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Laser Chipotolata

Un laser est un dispositif qui génère un rayonnement lumineux cohérent par émission stimulée, utilisant une cavité optique avec des miroirs pour amplifier la lumière. Son développement a commencé avec les théories d'Einstein en 1917 et a abouti à des applications industrielles dans les années 1960. Le fonctionnement d'un laser repose sur des phénomènes quantiques tels que l'absorption, l'émission stimulée et l'inversion de population, permettant ainsi l'amplification de la lumière.

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Laser Chipotolata

Un laser est un dispositif qui génère un rayonnement lumineux cohérent par émission stimulée, utilisant une cavité optique avec des miroirs pour amplifier la lumière. Son développement a commencé avec les théories d'Einstein en 1917 et a abouti à des applications industrielles dans les années 1960. Le fonctionnement d'un laser repose sur des phénomènes quantiques tels que l'absorption, l'émission stimulée et l'inversion de population, permettant ainsi l'amplification de la lumière.

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Laser

Un laser (acronyme issu de l'anglais light amplification


by stimulated emission of radiation qui signifie
« amplification de la lumière par émission stimulée de
radiation ») est un système photonique. Il s'agit d'un
appareil qui produit un rayonnement lumineux
spatialement et temporellement cohérent reposant sur le
processus d'émission stimulée. La lumière du laser est
1
aussi appelée lumière cohérente. Descendant du maser , le
laser s'est d'abord appelé « maser optique ».
Lasers rouges (660 & 635 nm), verts
Une source laser associe un amplificateur optique à une
(532 & 520 nm) et bleus (445 & 405 nm).
cavité optique, encore appelée résonateur, généralement
constituée de deux miroirs, dont un au moins est
partiellement réfléchissant, c'est-à-dire qu'une partie de la
lumière sort de la cavité et l'autre partie est réinjectée vers
l'intérieur de la cavité laser. Avec certaines longues cavités,
la lumière laser peut être extrêmement directionnelle. Les
caractéristiques géométriques de cet ensemble imposent
que le rayonnement émis soit d'une grande pureté
spectrale, c’est-à-dire temporellement cohérent. Le spectre
du rayonnement contient en effet un ensemble discret de
raies très fines, à des longueurs d'onde définies par la
cavité et le milieu amplificateur. La finesse de ces raies est
cependant limitée par la stabilité de la cavité et par
l'émission spontanée au sein de l'amplificateur (bruit Rayon laser à travers un dispositif
optique.
quantique). Différentes techniques permettent d'obtenir
une émission autour d'une seule longueur d'onde.

Au xxie siècle, le laser est plus généralement vu comme une source possible pour tout rayonnement
électromagnétique, dont fait partie la lumière. Les longueurs d'onde concernées étaient d'abord les
micro-ondes (maser), puis elles se sont étendues aux domaines de l'infrarouge, du visible, de
l'ultraviolet et commencent même à s'appliquer aux rayons X.

Histoire
2
Le principe de l’émission stimulée (ou émission induite) est décrit dès 1917 par Albert Einstein .
En 1950, Alfred Kastler (lauréat du prix Nobel de physique en 1966) propose un procédé de
pompage optique, qu'il valide expérimentalement, deux ans plus tard, avec Brossel et Winter. Mais
ce n'est qu'en 1953 que le premier maser (au gaz ammoniac) est conçu par J. P. Gordon, H. J.
Zeiger et Ch. H. Townes. Au cours des années suivantes, de nombreux scientifiques tels N. G.
Bassov, Alexandre Prokhorov, Arthur Leonard Schawlow et Charles H. Townes contribuent à
adapter ces théories aux longueurs d'onde du visible.
Townes, Bassov et Prokhorov partagent le prix Nobel de
physique en 1964 pour leurs travaux fondamentaux dans le
domaine de l'électronique quantique, qui mènent à la
construction d'oscillateurs et d'amplificateurs exploitant le
principe du maser-laser. En 1960, le physicien américain
Théodore Maiman obtient pour la première fois une
3
émission laser au moyen d'un cristal de rubis . Un an plus
tard, Ali Javan met au point un laser au gaz (hélium et
néon) puis en 1966, Peter Sorokin construit le premier
laser à liquide.

Les lasers trouvent très tôt des débouchés industriels. La


Démonstration de laser hélium-néon au
première application fut réalisée en 1965 et consistait à laboratoire Kastler-Brossel à l'Université
usiner un perçage de 4,7 mm de diamètre et de 2 mm de Pierre-et-Marie-Curie.
profondeur dans du diamant avec un laser à rubis. Cette
opération était réalisée en 15 min, alors qu’une application
4
classique prenait 24 heures .

En 1963 des chercheurs américains tels que White et


Anderholm montrent qu’il est possible de générer une
onde de choc à l’intérieur d'un métal à la suite d'une
irradiation laser impulsionnelle. Les pressions exercées
sont de l’ordre de 1 GPa.
Coupe d'un laser rubis.

En 1967, Peter Holcroft découpe une plaque d’acier


inoxydable de 2,5 mm d'épaisseur à une vitesse de 1 m/min, sous dioxygène avec un laser CO2 de
5
300 W et conçoit la première tête de découpe.

Bien que les procédés soient démontrés, il faut attendre leurs associations à des machines adaptées
pour qu’ils soient implantés en milieu industriel. Ces conditions sont remplies à la fin des années
6
1970. Et les premières plates-formes industrielles sont implantées en France dès les années 1980 .
Dès lors le laser s'impose comme outil de production industrielle dans le micro-usinage. Ses
principaux avantages sont un usinage à grande vitesse de l'ordre de 10 m/min, sans contact ni
usure d'outil.

Le laser devient un moyen de lecture en 1974, avec l'introduction des lecteurs de codes barres. En
1978, les laserdiscs sont introduits, mais les disques optiques ne deviennent d'usage courant qu'en
1982 avec le disque compact. Le laser permet alors de lire un grand volume de données.

Principe de fonctionnement

Phénomènes mis en jeu (qualitatif)


Pour comprendre comment fonctionne un laser, il est nécessaire d'introduire le concept de
quantification de la matière : les électrons sont répartis sur des niveaux d'énergie discrets (les
« couches »). Cette hypothèse est fondamentale et non intuitive : si l'on considère l'image selon
laquelle les électrons ne peuvent se
trouver que sur certaines orbitales bien
précises autour du ou des noyaux
atomiques.

Dans la suite, on considérera un atome


ne possédant qu'un électron
(hydrogène), pour simplifier la
discussion. Celui-ci est susceptible de se
trouver sur plusieurs niveaux. La 1:16
connaissance du niveau sur lequel se
trouve cet électron définit l'état de Animation montrant le principe de fonctionnement simplifié d'un
laser.
l'atome. Ces états sont numérotés par
ordre croissant d'énergie avec un
nombre entier , pouvant prendre les valeurs , ... L'état
est donc l'état d'énergie la plus basse, correspondant
à un électron sur l'orbitale la plus proche du noyau.

Venons-en aux principaux processus d'interaction entre la


lumière et la matière, à savoir l'absorption, l'émission
stimulée et l'émission spontanée.

L’absorption — Lorsqu'il est éclairé par un


rayonnement électromagnétique (la lumière), un
Principe de fonctionnement du laser :
atome peut passer d'un état à un état , en
1 - milieu excitable
prélevant l'énergie correspondante sur le
2 - énergie de pompage
rayonnement. Ce processus est résonnant : la
3 - miroir totalement réfléchissant
fréquence du rayonnement doit être proche d'une
4 - miroir semi-réfléchissant
fréquence de Bohr atomique pour qu'il puisse se
produire. Les fréquences de Bohr atomiques sont 5 - faisceau laser
définies par , où sont
les énergies des états et . On peut interpréter ce
processus comme l'absorption d'un photon du rayonnement (d'énergie ) faisant
passer l'atome du niveau d'énergie vers le niveau d'énergie . La condition de
résonance correspond alors à la conservation de l'énergie.

Le phénomène d'absorption. Le photon d'énergie fait passer


l'atome de son état fondamental 1 vers l'état excité 2.

L’émission stimulée — Un atome dans l'état peut se « désexciter » vers le niveau sous
l'effet d'une onde électromagnétique, qui sera alors amplifiée. Comme pour l'absorption, ce
processus n'est possible que si la fréquence du rayonnement est proche de la fréquence
de Bohr . On peut l'interpréter comme l'émission d'un photon d'énergie qui vient
s'« ajouter » au rayonnement.
Le phénomène d'émission stimulée. La désexcitation de
l'atome est stimulée par l'arrivée du photon incident. Le photon
émis vient s'ajouter au champ incident : il y a amplification.

L’émission spontanée — Ce processus est le symétrique de l'absorption : un atome dans


un état excité peut se désexciter vers un état , même en l'absence de rayonnement. Le
rayonnement est émis dans une direction aléatoire avec une phase aléatoire, et sa
fréquence est égale à la fréquence de Bohr . On peut interpréter ce processus comme
l'émission d'un photon d'énergie dans une direction aléatoire.

Le phénomène d'émission spontanée. La désexcitation de


l'atome se produit de façon spontanée et s'accompagne de
l'émission d'un photon dans une direction aléatoire.

Inversion de population (qualitatif)


Considérons un ensemble d'atomes à deux niveaux. Si on envoie un champ sur un ensemble
d'atomes dans l'état « haut », le phénomène privilégié sera l'émission stimulée et le champ sera
amplifié. Pour réaliser un amplificateur optique, il faut donc trouver le moyen d'exciter les atomes
vers l'état d'énergie supérieure. De façon plus générale, si certains atomes sont dans l'état
fondamental « bas », des photons peuvent être également absorbés, ce qui diminue l'intensité du
champ. Il n'y aura amplification que si les atomes sont plus nombreux à être dans l'état « haut »
(susceptible d'émettre) que dans l'état « bas » (susceptible d'absorber) : il est nécessaire d'avoir
une « inversion de population ».

Cependant, à l'équilibre thermodynamique, l'état le plus bas est toujours le plus peuplé. Au mieux,
les populations oscillent entre les deux niveaux (Oscillations de Rabi). Pour maintenir une
inversion de population, il est nécessaire de fournir constamment un apport d'énergie extérieure
aux atomes, pour ramener dans l'état supérieur ceux qui sont repassés dans l'état fondamental
après l'émission stimulée : c'est le « pompage ». Les sources d'énergie extérieures peuvent être de
différents types, par exemple un générateur électrique, ou un autre laser (pompage optique).
L'amplificateur est donc un ensemble d'atomes ou molécules que l'on fait passer d'un état
fondamental ou faiblement excité à un état plus fortement excité , au moyen d'une source
d'énergie extérieure (pompage). Ces atomes peuvent alors se désexciter vers l'état , en émettant
des photons de fréquence proche de . Ainsi un rayonnement de fréquence passant à
travers ce milieu peut être amplifié par des processus d'émission stimulée.

Physique de l'effet laser : interaction lumière/matière


Pour obtenir les équations détaillées de l'effet Laser puis de la cavité Laser elle-même, il est
nécessaire de faire appel de manière plus quantitative à la physique quantique. Il existe alors deux
degrés de quantification dans l'interaction lumière (faisceau laser)/matière (atomes de la cavité),
qui chacun, permettent de mieux comprendre la physique de l'effet laser :

modèle semi-classique : quantification des atomes mais champ électromagnétique classique


pour la lumière ;
modèle complètement quantique : quantification des atomes et de la lumière (seconde
quantification).

Interaction semi-classique : compréhension générale de l'effet laser


Le modèle semi-classique permet à lui-seul de comprendre d'où vient l'effet Laser et d'obtenir les
"équations de taux" qui régissent les populations d'atomes au sein de la cavité Laser.

Interaction atome quantifié/champ classique


Les atomes étant quantifiés, le formalisme de la mécanique hamiltonienne est nécessaire. Dans
l'approximation d'un système à deux niveaux d'énergie pour les atomes, l'effet du champ électrique
extérieur (la lumière, considérée comme monochromatique de pulsation ) consiste en des
Oscillations de Rabi des atomes entre ces deux niveaux.

Ces oscillations engendrées par la lumière sont la conséquence directe de la compétition entre
l'émission stimulée et le phénomène d'absorption décrits plus haut, et sont décrites par la
probabilité pour un atome présent en de passer de au temps à au temps t :

où , avec I, l'intensité du champ électrique incident et d, la valeur du dipôle

atomique ;

et avec

Ainsi, ce modèle semi-classique ne permet pas d'obtenir l'inversion de population nécessaire à


l'effet laser : ces oscillations sinusoïdales montrent que le système "ne choisit pas" entre l'émission
stimulée et l'absorption.
Si l'on veut expliquer l'effet laser tout en gardant ce modèle semi-classique, il faut donc
introduire de manière ad hoc l'émission spontanée qui ne peut être expliquée sans
seconde quantification.

Compréhension du phénomène d'absorption (modèle de Lamb)

Inversion de population
Dans le cas d'un modèle de transition entre 2 niveaux bas et haut, notés respectivement et ,
la population de l'état haut doit être supérieure à la population de l'état bas pour qu'il y ait
émission : .

L'évolution de la population de l'état haut est donnée par une loi de décroissance exponentielle :
7
.

Interaction totalement quantique (seconde quantification) : subtilités de l'effet laser

Fonctionnement de la cavité laser


Pour un matériau donné, la différence de population entre l'état haut et l'état bas
donne le caractère du milieu vis-à-vis du pompage optique : si le milieu est amplificateur,
si le milieu est absorbant et dans le cas le milieu est transparent. Un laser ne
lase que dans le cas où le milieu est amplificateur.

Principe général
Un laser est donc, fondamentalement, un amplificateur de lumière dont la sortie est réinjectée à
l'entrée. Son alimentation en énergie est la source du pompage, la sortie est le rayonnement laser
qui est réinjecté à l'entrée par les miroirs de la cavité résonnante, le mécanisme de l'amplification
étant l'émission stimulée.

Principe de fonctionnement d'un laser.

On peut comparer ce processus à l'effet Larsen, qui se produit lorsqu'un amplificateur (la chaîne
hifi) voit sa sortie (le haut-parleur) « branchée » sur l'entrée (le micro). Le moindre bruit capté par
le micro est amplifié, émis par le haut-parleur, capté par le micro, ré-amplifié jusqu'à la saturation
du système (quand celui-ci fournit l'énergie maximum possible par sa conception). Dans un laser,
cette énergie maximale est limitée par la puissance de la source de pompage, et par le nombre
d'atomes qui peuvent être simultanément excités.
Dans l'effet Larsen, la fréquence du son produit dépend du spectre des fréquences amplifiées
correctement par l'amplificateur et du temps que met le son pour parcourir la boucle sonore (qui
n'est pas une valeur unique étant donné que le local induit diverses réflexions et des trajets sonores
de longueur différente). Dans un laser, il se passe la même chose si ce n’est que le spectre de
l'amplificateur n'est pas une plage la plus plate possible mais est restreint aux bandes de
fréquences correspondant aux niveaux d'excitation des différents atomes présents, et la boucle
correspond à la longueur de la cavité résonante.

Stabilité d'une cavité laser : conditions sur le gain


Le gain d'un laser à miroirs notés de
coefficients de réflexion respectifs
contenant un matériau amplificateur pompé de gain est
donné par l'évolution de l'intensité dans la cavité itération
après itération. Si à un instant l'intensité dans la cavité
vaut alors après un tour de cavité l'intensité vaut
8

Exemple de cavité laser à 3 miroirs.

On peut alors distinguer 3 cas selon la valeur de

Si alors l'intensité diminue à chaque tour de cavité laser et il n'y a pas

d'émission laser

Si alors l'intensité reste stable et l'oscillation est entretenue

Si alors l'intensité augmente jusqu'à atteindre une valeur de saturation.

Stabilité d'une cavité laser : conditions sur le front d'onde


Une cavité laser est considérée stable si le front d'onde
9
peut se propager sans déformation . Dans le cas d'une
cavité laser à 2 miroirs, les conditions de stabilité d'un
laser sont liées à la distance entre les miroirs de la cavité
par rapport aux rayons de courbure des 2 miroirs. Pour 2
miroirs de rayons de courbure respectifs et avec
, pour un faisceau gaussien :
Conditions de stabilité d'une cavité laser
à 2 miroirs.
La cavité est stable si ou bien
La cavité est instable si ou bien

Équations de taux
Les équations de taux (Rate equations en anglais)
désignent des équations de conservation de population des
états haut et bas respectivement. Elles établissent que la Conditions d'instabilité d'une cavité laser
variation de la population d'un état correspond à la à 2 miroirs.
différence entre la quantité d'atomes qui rejoint cet état et
la quantité d'atomes qui changent d'état.

Dans le cas particulier d'un système à 2 niveaux, pour les


deux états haut et bas ( et ), en considérant un terme
d'émission spontanée de probabilité , et un terme de
pompe de probabilité où désigne la section
illuminée par le flux de pompe et désigne l'intensité du
flux de pompe, alors :

Description d'un système à 2 niveaux


pour l'écriture des équations de taux.

10
et

Laser en régime stationnaire (laser continu)

Dynamique des lasers (laser en impulsion)

Description statistique du laser

Types de lasers
On classe les lasers selon six familles, en fonction de la nature du milieu excité. Par ailleurs, les
lasers peuvent être aussi bien continus que fonctionner dans un régime impulsionnel, auquel cas
on pourra les qualifier également selon la durée caractéristique de leurs impulsions (lasers
continus / lasers picosecondes / lasers femtosecondes).

Cristallins (à solide, ou ioniques)


Ces lasers utilisent des milieux solides, tels que des cristaux ou des verres comme milieu
d'émission des photons. Le cristal ou le verre n'est que la matrice et doit être dopé par un ion qui
est le milieu laser. Le plus ancien est le laser à rubis dont l'émission provient de l'ion Cr3+. D'autres
ions sont très utilisés (la plupart des terres rares : Nd, Yb, Pr, Er, Tm…, le titane et le chrome, entre
autres). La longueur d'onde d'émission du laser dépend essentiellement de l'ion dopant, mais la
matrice influe aussi. Ainsi, le verre dopé au néodyme n'émet pas à la même longueur d'onde
(1 053 nm) que le YAG dopé au néodyme (1 064 nm). Ils fonctionnent en continu ou de manière
impulsionnelle (impulsions de quelques microsecondes à
quelques femtosecondes—millionième de milliardième de
seconde). Ils sont capables d'émettre aussi bien dans le
visible, le proche infrarouge que l'ultraviolet.

Le milieu amplificateur peut être un barreau dans le cas


d'un laser Nd-YAG (donc dopé au Nd et la matrice est du
YAG : un grenat d'aluminium et d'yttrium), mais il peut
aussi se présenter sous la forme d'une fibre dans le cas des
lasers à fibre (donc dopé au Yb et la matrice est en silice).
Cristal de saphir dopé au titane pompé
Aujourd'hui, le milieu amplificateur le plus utilisé pour
par un laser vert.
générer des impulsions femtosecondes est le saphir dopé
titane. Il possède deux bandes d'absorption centrées à
488 et 560 nm. Il possède un large spectre d'émission centré à 800 nm.

Dans la limite de l'obtention d'une dimension de cristal de qualité optique acceptable, ces lasers
permettent d'obtenir des puissances de l'ordre du kW en continu et du GW en pulsé. Ils sont
utilisés pour des applications tant scientifiques qu'industrielles, en particulier pour la soudure, le
marquage et la découpe de matériaux.

À fibre
Ce type de laser ressemble au laser à l'état solide. Ici le milieu amplificateur est une fibre optique
dopée avec des ions de terres rares. La longueur d'onde obtenue dépend de l'ion choisi (Samarium
11
0,6 µm ; Ytterbium 1,05 µm ; Erbium 1,55 µm ; Thulium 1,94 µm ; Holmium 2,1 µm ). Cette
technologie est relativement récente (le premier date de 1964), mais il existe aujourd'hui des lasers
monomodes dont la puissance est de l'ordre de la dizaine de kilowatts. Ces lasers ont l'avantage de
coûter moins cher, de posséder un encombrement réduit et d'être résistants aux vibrations. Par
12, 13
ailleurs il n'est pas nécessaire de les refroidir en dessous de 10 kW .

À colorants (moléculaires)
Dans les lasers à liquide, le milieu d'émission est un colorant organique (rhodamine 6G par
exemple) en solution liquide enfermé dans une fiole de verre. Le rayonnement émis peut aussi bien
être continu que discontinu suivant le mode de pompage. Les fréquences émises peuvent être
réglées à l'aide d'un prisme régulateur, ce qui rend ce type d'appareil très précis. Le choix du
colorant détermine essentiellement la gamme de couleur du rayon qu'il émettra. La couleur
(longueur d'onde) exacte peut être réglée par des filtres optiques.

À gaz (atomiques ou moléculaires)


Le milieu générateur de photons est un gaz contenu dans un tube en verre ou en quartz. Le
faisceau émis est particulièrement étroit et la fréquence d'émission est très peu étendue. Les
exemples les plus connus sont les lasers à hélium-néon (rouge à 632,8 nm), utilisés dans les
systèmes d'alignement (travaux publics, laboratoires), et les lasers pour spectacles.

Les lasers à dioxyde de carbone sont capables de produire de très fortes puissances
(fonctionnement en impulsion) de l'ordre de 106 W. C'est le marquage laser le plus utilisé dans le
monde. Le laser CO2 (infrarouge à 10,6 µm) peut être, par exemple, utilisé pour la gravure ou la
découpe de matériaux.

Il existe aussi une sous-famille des lasers à gaz : les lasers excimers qui émettent dans l'ultraviolet.
Dans la majorité des cas, ils sont composés d'au moins un gaz noble et habituellement d'un gaz
halogène.

Le terme « excimer » vient de l'anglais excited dimer qui signifie une molécule excitée composée de
deux atomes identiques (ex. : Xe2). Or certains lasers dits excimères utilisent des exciplexes qui
sont des molécules composées de deux atomes différents (par exemple, gaz noble et halogène :
ArF, XeCl). On devrait donc les nommer lasers exciplexes plutôt que lasers excimères.

L'excitation électrique du mélange produit ces molécules exciplexes qui n’existent qu'à l'état excité.
Après émission du photon, l'exciplexe disparaît car ses atomes se séparent, donc le photon ne peut
être réabsorbé par l'excimer non excité, ce qui permet un bon rendement au laser.

Exemple : Lasik

Enfin, la source de rayonnement des lasers dits « chimiques » est une réaction, le plus souvent
exothermique, émettant un rayonnement électromagnétique.

Exemple : COIL, Laser Miracl

Diode laser
Dans une diode laser (ou laser à semi-conducteur), le pompage se fait à l'aide d'un courant
électrique qui enrichit le milieu générateur en trous (un trou est une zone du cristal avec une
charge positive car il manque un électron) d'un côté et en électrons supplémentaires de l'autre. La
lumière est produite au niveau de la jonction par la recombinaison des trous et des électrons.
Souvent, ce type de laser ne présente pas de miroirs de cavité : le simple fait de cliver le semi-
conducteur, de fort indice optique, permet d'obtenir un coefficient de réflexion suffisant pour
déclencher l'effet laser.

C'est ce type de laser qui représente l'immense majorité (en nombre et en chiffre d'affaires) des
lasers utilisés dans l'industrie. En effet, ses avantages sont nombreux : tout d'abord, il permet un
couplage direct entre l'énergie électrique et la lumière, d'où les applications en télécommunications
(à l'entrée des réseaux de fibres optiques). De plus, cette conversion d'énergie se fait avec un bon
rendement (de l'ordre de 30 à 40 %). Ces lasers sont peu coûteux, très compacts (la zone active est
micrométrique, voire moins, et l'ensemble du dispositif a une taille de l'ordre du millimètre). On
sait maintenant fabriquer de tels lasers pour obtenir de la lumière sur quasiment tout le domaine
visible, mais les lasers délivrant du rouge ou du proche infrarouge restent les plus utilisés et les
14
moins coûteux . Leurs domaines d'applications sont innombrables : lecteurs optiques (CD),
télécommunications, imprimantes, dispositifs de « pompage » pour de plus gros lasers (de type
lasers à solide), pointeurs, etc. Noter que la réglementation en vigueur en France interdit d'en
fabriquer éclairant au-delà de 1 000 mètres.

Ils ont quelques inconvénients tout de même, la lumière émise étant en général moins
directionnelle et moins « pure » spectralement que celle d'autres types de lasers (à gaz en
particulier) ; ce n'est pas un problème dans la majorité des applications.
Un dispositif très proche dans son fonctionnement, mais qui n'est pas un laser, est la DEL : le
dispositif de pompage est le même, mais la production de lumière n'est pas stimulée, elle est
produite par désexcitation spontanée, de sorte que la lumière produite ne présente pas les
propriétés de cohérence caractéristiques du laser.

À électrons libres (LEL)


Ce type de laser est très particulier, car son principe est tout à fait différent de celui exposé plus
haut. La lumière n'y est pas produite par des atomes préalablement excités, mais par un
rayonnement synchrotron produit par des électrons accélérés. Un faisceau d'électrons, provenant
d'un accélérateur à électrons, est envoyé dans un onduleur créant un champ magnétique
périodique (grâce à un assemblage d'aimants permanents). Cet onduleur est placé entre deux
miroirs, comme dans le schéma d'un laser conventionnel : le rayonnement synchrotron est
amplifié et devient cohérent, c’est-à-dire qu'il acquiert les caractéristiques de la lumière produite
dans les lasers.

Il suffit de régler la vitesse des électrons pour fournir une lumière de fréquence ajustée très
finement sur une très large gamme, allant de l'infrarouge lointain (térahertz) aux rayons X, et la
puissance laser peut être également ajustée par le débit d'électrons jusqu'à des niveaux élevés. On
peut également disposer d'impulsions laser d'intervalle court et précis. Tout cela rend ce type de
laser très polyvalent, et très utile dans les applications de recherche. Il est cependant plus coûteux
à produire car il est nécessaire de construire un accélérateur de particules.

Téramobile
Le laser téramobile est un dispositif mobile qui délivre des impulsions laser ultrapuissantes et
ultrabrèves. Le laser téramobile peut servir à détecter et mesurer des polluants atmosphériques ou
15
à frayer à la foudre un chemin rectiligne .

Organiques
Un laser organique est un laser qui utilise un matériau organique (une base carbone) comme
milieu à gain.

Sécurité et réglementation
Selon la puissance et la longueur d'onde d'émission du laser, celui-ci peut représenter un réel
danger pour la vue et provoquer des brûlures irréparables de la rétine.

Pour des questions de sécurité, la législation française interdit l'utilisation de lasers de classe
16, 17
supérieure à 2 en dehors d'une liste d'usages spécifiques autorisés .

En Europe le danger présenté par les appareils à laser est évalué au travers de la norme EN 60825-
18
1 . Cette norme classe les lasers et les appareils à laser selon leur degré de danger comme suit :

Classe 1 : lasers sans danger, à condition de les utiliser dans leurs conditions raisonnables
prévisibles (exemples : imprimantes, lecteurs de CD-ROM et lecteurs de DVD).
Classe 1M : lasers dont la vision directe dans le faisceau, notamment à l’aide d’instruments
optiques, peut être dangereuse.
Classe 1C : appareil à laser destiné à être appliqué
en contact avec la cible prévue, les protections
empêchant la fuite d'un rayonnement. Le laser inclus
dans l'appareil peut cependant être de classe
supérieure. La cible peut être la peau humaine
(exemple : épilateur laser).
Classe 2 : lasers qui émettent un rayonnement visible
dans la gamme de longueur de 400 à 700 nm. La
protection de l’œil est normalement assurée par les
réflexes de défense comprenant le réflexe palpébral,
clignement de la paupière (par exemple, des lecteurs
de code-barres).
Classe 2M : lasers qui émettent un rayonnement
visible dans la gamme de longueur de 400 à 700 nm.
Lasers dont la vision directe dans le faisceau, Symbole de danger.
notamment à l’aide d’instruments optiques, peut être
dangereuse (exemples : loupes et télescopes).
Classe 3R : lasers dont l’exposition directe dépasse
l’EMP (Exposition Maximale Permise) pour l’œil, mais
dont le niveau d’émission est limité à cinq fois la LEA
(Limite d’Émission Accessible) des classes 1 et 2.
L'exposition peut être dangereuse pour une
exposition oculaire dans la condition la plus
Laser vert classe IIIB contre classe IIIR.
défavorable.
Classe 3B : laser dont la vision directe du faisceau
est toujours dangereuse. La vision de réflexions diffuses est normalement sans danger.
Classe 4 : lasers qui sont aussi capables de produire des réflexions diffuses dangereuses. Ils
peuvent causer des dommages sur la peau et peuvent également constituer un danger
d’incendie. Leur utilisation requiert des précautions extrêmes.
Les classes ont été déterminées en fonction des lésions que peut provoquer un laser, elles varient
en fonction de la fréquence du laser. Les lasers infrarouge (IR B et IR C) et ultraviolet (UV)
provoquent des lésions de la cornée, du cristallin ou des lésions superficielles de la peau, tandis
que les lasers visible et proche infrarouge (IR A) peuvent atteindre la rétine et l'hypoderme.

Dans le domaine visible, pour un laser continu, les classes sont :

Classe 1 : jusqu'à 0,39 mW.


Classe 2 : de 0,39 mW à 1 mW.
Classe 3R : de 1 à 5 mW.
Classe 3B : de 5 à 500 mW.
Classe 4 : au-delà de 500 mW.
19
En France, la norme européenne NF EN 60825-1 est également utilisée par la DGCCRF .

Applications
Les applications lasers utilisent les propriétés de cohérence spatiale et temporelle du laser. Elles
peuvent être classées plus ou moins en fonction de la réflexion ou de l'absorption du laser. Ainsi,
deux grandes familles apparaissent, celle contenant des applications de transfert d'information, et
celle traitant d'un transfert de puissance.

Transfert d'information
Holographie Télécommunications via réseaux de fibres
Lecture et enregistrement de support optiques
optique numérique (CD, DVD, Laser Transmission inter-satellitaire
Disc…) Désignateur laser de cibles lors d'attaques
Électrophotographie (ou « xérographie »), par des munitions guidées
procédé des imprimantes laser

Métrologie
Télédétection Étude de l'atmosphère (Lidar)
Collimation d'instrument optique Métrologie des fréquences optiques
(exemple : télescope newton) Caractérisation des matériaux par
Granulométrie et vélocimétrie ellipsométrie ou spectroscopie
Mesure de distance (télémétrie par Visualisation d’écoulements (tomographie
interférométrie) laser)
Vibrométrie

Transfert de puissance
Refroidissement d'atomes par laser Centrale solaire orbitale
Imprimerie : périphériques d'écriture de Transmission d'énergie sans fil
plaques offset (CtP)

Procédés laser et matériaux


Fusion superficielle de matériaux Décapage de surface
Soudure de matériau homogène ou Durcissement de surface
hétérogène Choc par ablation laser (test d'adhérence
Découpe à l'interface de matériaux hétérogènes…)
20
Perçage par percussion mécanique Dopage laser des semi-conducteurs
Fabrication additive

Interaction laser/matière : phénomènes physiques


Photoacoustique Diffusion dynamique de la lumière
Acousto-optique (voir aussi Modulateur Accélération laser-plasma
acousto-optique) Filamentation laser
Fluorescence induite par laser

Applications médicales
Ophtalmologie Physiothérapie (débridement)
Dermatologie : épilation laser, détatouage Trépanation
laser, ...
Dentisterie : laser dentaire Erbium, laser
dentaire YAP
traitement de certains types de douleurs Urologie : traitement de l'hypertrophie
avec un laser basse énergie : l'efficacité bénigne de la prostate, destruction de
semble probante mais le mécanisme calculs urinaires, destruction de tumeurs
21
d'action reste inconnu . urothéliales, destruction de condylomes

Nucléaire
Fusion nucléaire contrôlée laser Mégajoule

Applications militaires
Armes anti-satellite, anti-missile, incapacitantes,
déminage... (Boeing YAL-1 ; IDS dit Programme
StarWars)
Pod de désignation laser
Aide à la visée

Applications civiles
Allumage de moteur
Un ZEUS-HLONS (HMMWV Laser
Ordnance Neutralization System) (en)
Applications policières détruisant un engin explosif improvisé.

Utilisation pour la détection d'empreintes latentes


22, 23
dans le domaine de la criminalistique
Cinémomètre laser portable et autonome qui permet de détecter la vitesse des véhicules sur
24
une voie ouverte à la circulation publique

Artistique
Spectacle « son et lumière »
Harpe laser
Projection d'image sur écran dans les salles de
cinéma numérique

Notes et références Show Laser, effet volumétrique.

1. Afin de comprendre pourquoi les masers sont les


précurseurs des lasers on peut consulter la page Laser
et maser (http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XM
L/db/csphysique/metadata/LOM_CSP_laser-maser.xm
l), par Marie-Christine Artru, de l'ENS Lyon.
2. Cagnac et Chareyron, 2017, Histoire et principe de
fonctionnement du MASER et du LASER (http://cultures
ciencesphysique.ens-lyon.fr/ressource/histoire-laser-Ca
gnac.xml)
3. T. H. Maiman, Nature, 187, 493 (1960)
4. (en) J. Wilson et J. F. B. Hawkes, Laser principles and
Application, International Series in Optoelectronics,
Prentice Hall, Englewood Cliffs, 194.
5. (en) P. A. Hilton (2002), In the Beginning…, Intnl Congrs on Appl on Application of Lasers and
Electro-Optics (ICALEO’2002), Scottdales, USA
6. B. Vannes, Les lasers de puissance, Hermes.
7. (en)Engineering Physics (https://books.google.com/books?id=mgA5JgiT8ZkC&pg=PA5-8) sur
Google Livres
8. (en)Optical Resonators: Fundamentals, Advanced Concepts, Applications (https://books.google.
com/books?id=1zNKKnFytjkC&pg=PA408) sur Google Livres
9. (en)Laser Fundamentals (https://books.google.com/books?id=x3VB2iwSaxsC&pg=PA402) sur
Google Livres
10. (en)Lasers: Fundamentals and Applications (https://books.google.com/books?id=z13wEOBwn1
wC&pg=PA97) sur Google Livres
11. (en) S.D. Jackson et al., High-power broadly tunable Ho3+ -doped silica fibre laser, Electronics
Letters, 40(1), 2004, 1474-1475
12. Étude et réalisation de lasers à fibre auto-impulsionnels à base d'absorbants saturables, Jean-
Bernard Lecourt, thèse pour obtenir le grade de docteur de l'université de Rouen (lire en ligne
(http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/13/06/94/PDF/These.pdf))
13. (en) Exemple d'un laser à fibre de 50 kW (http://www.ipgphotonics.com/products_1micron_laser
s_cw_ylr-hpseries.htm), sur le site ipgphotonics.com
14. « Marché de la diode laser (http://www.hanel-photonics.com/laser_diode_market.html) », Hanel
Photonics (consulté le 26 septembre 2014)
15. « Téramobile » lance ses éclairs (http://www2.cnrs.fr/presse/thema/123.htm), sur le site cnrs.fr
16. Décret no 2007-665 du 2 mai 2007 relatif à la sécurité des appareils à laser sortant (http://www.l
egifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000646998&dateTexte=), sur le site
legifrance.gouv.fr
17. Sécurité des appareils à laser sortant : la nouvelle réglementation à partir du 1er juillet 2013 (htt
ps://www.economie.gouv.fr/dgccrf/securite-des-appareils-a-laser-sortant-nouvelle-reglementatio
n-a-partir-1er-juillet-2013), sur le site economie.gouv.fr du 1er juillet 2013
18. EN 60825-1, octobre 2014, Sécurité des appareils à laser - Partie 1 : classification des
matériels et exigences (https://www.boutique.afnor.org/fr-fr/norme/nf-en-608251/securite-des-a
ppareils-a-laser-partie-1-classification-des-materiels-et-exi/fa181687/1455)
19. https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/controle-de-la-securite-des-appareils-laser-sortant
20. (en) « Laser doping for microelectronics and microtechnology », Applied Surface Science,‎
15 mai 2005, p. 537-544
21. (en) Chow RT, Johnson MI, Lopes-Martins RAB, Bjordal JM, Efficacy of low-level laser therapy
in the management of neck pain: a systematic review and meta-analysis of randomised placebo
or active-treatment controlled trials (http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6
736(09)61522-1/abstract), Lancet, 2009:378;1897-1908
22. (en) Dalrymple BE, Duff JM, Menzel ER. Inherent fingerprint luminescence – detection by laser.
Journal of Forensic Sciences, 22(1), 1977, 106-115
23. (en) Dalrymple BE. Visible and infrared luminescence in documents : excitation by laser.
Journal of Forensic Sciences, 28(3), 1983, 692-696
24. Cinémomètre laser portable et autonome (http://www.sncb.org/ultralyte.htm), sur le site
sncb.org

Annexes
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Nicolas Treps, Fabien Bretenaker, Le laser : 50 ans de découvertes, Sigles de 4 caractères
EDP Sciences, 2010.
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Tchéquie (https://aleph.nkp.cz/F/?func=find-c&local_base=aut&ccl_term=ica=ph122185)
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica (https://www.brita
nnica.com/technology/laser) · Den Store Danske Encyklopædi (https://denstoredanske.lex.d
k//laser/) · Encyclopédie de l'Ukraine moderne (http://esu.com.ua/search_articles.php?id=530
17) · Store norske leksikon (https://snl.no/laser) · Universalis (https://www.universalis.fr/encyc
lopedie/lasers/)
Ressources relatives à la santé : Medical Subject Headings (https://meshb.nlm.nih.gov/rec
ord/ui?ui=D007834) · WikiSkripta (https://www.wikiskripta.eu/index.php?curid=17083)
Ressource relative aux beaux-arts : Grove Art Online (https://doi.org/10.1093/gao/9781884
446054.article.T049435)
Animation, applications et recherches liées au laser et à la physique quantique (http://www.to
utestquantique.fr/#laser) (Université Paris Sud)
Vulgarisations sur les lasers (http://xtrem-experiences.com/categories/electro/104-coilgun-rail
gun-taser-laser/140-les-lasers-home-made)
Les 50 ans du Laser au CNRS (http://www.cnrs.fr/50anslaser/)

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