Laser Chipotolata
Laser Chipotolata
Au xxie siècle, le laser est plus généralement vu comme une source possible pour tout rayonnement
électromagnétique, dont fait partie la lumière. Les longueurs d'onde concernées étaient d'abord les
micro-ondes (maser), puis elles se sont étendues aux domaines de l'infrarouge, du visible, de
l'ultraviolet et commencent même à s'appliquer aux rayons X.
Histoire
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Le principe de l’émission stimulée (ou émission induite) est décrit dès 1917 par Albert Einstein .
En 1950, Alfred Kastler (lauréat du prix Nobel de physique en 1966) propose un procédé de
pompage optique, qu'il valide expérimentalement, deux ans plus tard, avec Brossel et Winter. Mais
ce n'est qu'en 1953 que le premier maser (au gaz ammoniac) est conçu par J. P. Gordon, H. J.
Zeiger et Ch. H. Townes. Au cours des années suivantes, de nombreux scientifiques tels N. G.
Bassov, Alexandre Prokhorov, Arthur Leonard Schawlow et Charles H. Townes contribuent à
adapter ces théories aux longueurs d'onde du visible.
Townes, Bassov et Prokhorov partagent le prix Nobel de
physique en 1964 pour leurs travaux fondamentaux dans le
domaine de l'électronique quantique, qui mènent à la
construction d'oscillateurs et d'amplificateurs exploitant le
principe du maser-laser. En 1960, le physicien américain
Théodore Maiman obtient pour la première fois une
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émission laser au moyen d'un cristal de rubis . Un an plus
tard, Ali Javan met au point un laser au gaz (hélium et
néon) puis en 1966, Peter Sorokin construit le premier
laser à liquide.
Bien que les procédés soient démontrés, il faut attendre leurs associations à des machines adaptées
pour qu’ils soient implantés en milieu industriel. Ces conditions sont remplies à la fin des années
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1970. Et les premières plates-formes industrielles sont implantées en France dès les années 1980 .
Dès lors le laser s'impose comme outil de production industrielle dans le micro-usinage. Ses
principaux avantages sont un usinage à grande vitesse de l'ordre de 10 m/min, sans contact ni
usure d'outil.
Le laser devient un moyen de lecture en 1974, avec l'introduction des lecteurs de codes barres. En
1978, les laserdiscs sont introduits, mais les disques optiques ne deviennent d'usage courant qu'en
1982 avec le disque compact. Le laser permet alors de lire un grand volume de données.
Principe de fonctionnement
L’émission stimulée — Un atome dans l'état peut se « désexciter » vers le niveau sous
l'effet d'une onde électromagnétique, qui sera alors amplifiée. Comme pour l'absorption, ce
processus n'est possible que si la fréquence du rayonnement est proche de la fréquence
de Bohr . On peut l'interpréter comme l'émission d'un photon d'énergie qui vient
s'« ajouter » au rayonnement.
Le phénomène d'émission stimulée. La désexcitation de
l'atome est stimulée par l'arrivée du photon incident. Le photon
émis vient s'ajouter au champ incident : il y a amplification.
Cependant, à l'équilibre thermodynamique, l'état le plus bas est toujours le plus peuplé. Au mieux,
les populations oscillent entre les deux niveaux (Oscillations de Rabi). Pour maintenir une
inversion de population, il est nécessaire de fournir constamment un apport d'énergie extérieure
aux atomes, pour ramener dans l'état supérieur ceux qui sont repassés dans l'état fondamental
après l'émission stimulée : c'est le « pompage ». Les sources d'énergie extérieures peuvent être de
différents types, par exemple un générateur électrique, ou un autre laser (pompage optique).
L'amplificateur est donc un ensemble d'atomes ou molécules que l'on fait passer d'un état
fondamental ou faiblement excité à un état plus fortement excité , au moyen d'une source
d'énergie extérieure (pompage). Ces atomes peuvent alors se désexciter vers l'état , en émettant
des photons de fréquence proche de . Ainsi un rayonnement de fréquence passant à
travers ce milieu peut être amplifié par des processus d'émission stimulée.
Ces oscillations engendrées par la lumière sont la conséquence directe de la compétition entre
l'émission stimulée et le phénomène d'absorption décrits plus haut, et sont décrites par la
probabilité pour un atome présent en de passer de au temps à au temps t :
atomique ;
et avec
Inversion de population
Dans le cas d'un modèle de transition entre 2 niveaux bas et haut, notés respectivement et ,
la population de l'état haut doit être supérieure à la population de l'état bas pour qu'il y ait
émission : .
L'évolution de la population de l'état haut est donnée par une loi de décroissance exponentielle :
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.
Principe général
Un laser est donc, fondamentalement, un amplificateur de lumière dont la sortie est réinjectée à
l'entrée. Son alimentation en énergie est la source du pompage, la sortie est le rayonnement laser
qui est réinjecté à l'entrée par les miroirs de la cavité résonnante, le mécanisme de l'amplification
étant l'émission stimulée.
On peut comparer ce processus à l'effet Larsen, qui se produit lorsqu'un amplificateur (la chaîne
hifi) voit sa sortie (le haut-parleur) « branchée » sur l'entrée (le micro). Le moindre bruit capté par
le micro est amplifié, émis par le haut-parleur, capté par le micro, ré-amplifié jusqu'à la saturation
du système (quand celui-ci fournit l'énergie maximum possible par sa conception). Dans un laser,
cette énergie maximale est limitée par la puissance de la source de pompage, et par le nombre
d'atomes qui peuvent être simultanément excités.
Dans l'effet Larsen, la fréquence du son produit dépend du spectre des fréquences amplifiées
correctement par l'amplificateur et du temps que met le son pour parcourir la boucle sonore (qui
n'est pas une valeur unique étant donné que le local induit diverses réflexions et des trajets sonores
de longueur différente). Dans un laser, il se passe la même chose si ce n’est que le spectre de
l'amplificateur n'est pas une plage la plus plate possible mais est restreint aux bandes de
fréquences correspondant aux niveaux d'excitation des différents atomes présents, et la boucle
correspond à la longueur de la cavité résonante.
d'émission laser
Équations de taux
Les équations de taux (Rate equations en anglais)
désignent des équations de conservation de population des
états haut et bas respectivement. Elles établissent que la Conditions d'instabilité d'une cavité laser
variation de la population d'un état correspond à la à 2 miroirs.
différence entre la quantité d'atomes qui rejoint cet état et
la quantité d'atomes qui changent d'état.
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et
Types de lasers
On classe les lasers selon six familles, en fonction de la nature du milieu excité. Par ailleurs, les
lasers peuvent être aussi bien continus que fonctionner dans un régime impulsionnel, auquel cas
on pourra les qualifier également selon la durée caractéristique de leurs impulsions (lasers
continus / lasers picosecondes / lasers femtosecondes).
Dans la limite de l'obtention d'une dimension de cristal de qualité optique acceptable, ces lasers
permettent d'obtenir des puissances de l'ordre du kW en continu et du GW en pulsé. Ils sont
utilisés pour des applications tant scientifiques qu'industrielles, en particulier pour la soudure, le
marquage et la découpe de matériaux.
À fibre
Ce type de laser ressemble au laser à l'état solide. Ici le milieu amplificateur est une fibre optique
dopée avec des ions de terres rares. La longueur d'onde obtenue dépend de l'ion choisi (Samarium
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0,6 µm ; Ytterbium 1,05 µm ; Erbium 1,55 µm ; Thulium 1,94 µm ; Holmium 2,1 µm ). Cette
technologie est relativement récente (le premier date de 1964), mais il existe aujourd'hui des lasers
monomodes dont la puissance est de l'ordre de la dizaine de kilowatts. Ces lasers ont l'avantage de
coûter moins cher, de posséder un encombrement réduit et d'être résistants aux vibrations. Par
12, 13
ailleurs il n'est pas nécessaire de les refroidir en dessous de 10 kW .
À colorants (moléculaires)
Dans les lasers à liquide, le milieu d'émission est un colorant organique (rhodamine 6G par
exemple) en solution liquide enfermé dans une fiole de verre. Le rayonnement émis peut aussi bien
être continu que discontinu suivant le mode de pompage. Les fréquences émises peuvent être
réglées à l'aide d'un prisme régulateur, ce qui rend ce type d'appareil très précis. Le choix du
colorant détermine essentiellement la gamme de couleur du rayon qu'il émettra. La couleur
(longueur d'onde) exacte peut être réglée par des filtres optiques.
Les lasers à dioxyde de carbone sont capables de produire de très fortes puissances
(fonctionnement en impulsion) de l'ordre de 106 W. C'est le marquage laser le plus utilisé dans le
monde. Le laser CO2 (infrarouge à 10,6 µm) peut être, par exemple, utilisé pour la gravure ou la
découpe de matériaux.
Il existe aussi une sous-famille des lasers à gaz : les lasers excimers qui émettent dans l'ultraviolet.
Dans la majorité des cas, ils sont composés d'au moins un gaz noble et habituellement d'un gaz
halogène.
Le terme « excimer » vient de l'anglais excited dimer qui signifie une molécule excitée composée de
deux atomes identiques (ex. : Xe2). Or certains lasers dits excimères utilisent des exciplexes qui
sont des molécules composées de deux atomes différents (par exemple, gaz noble et halogène :
ArF, XeCl). On devrait donc les nommer lasers exciplexes plutôt que lasers excimères.
L'excitation électrique du mélange produit ces molécules exciplexes qui n’existent qu'à l'état excité.
Après émission du photon, l'exciplexe disparaît car ses atomes se séparent, donc le photon ne peut
être réabsorbé par l'excimer non excité, ce qui permet un bon rendement au laser.
Exemple : Lasik
Enfin, la source de rayonnement des lasers dits « chimiques » est une réaction, le plus souvent
exothermique, émettant un rayonnement électromagnétique.
Diode laser
Dans une diode laser (ou laser à semi-conducteur), le pompage se fait à l'aide d'un courant
électrique qui enrichit le milieu générateur en trous (un trou est une zone du cristal avec une
charge positive car il manque un électron) d'un côté et en électrons supplémentaires de l'autre. La
lumière est produite au niveau de la jonction par la recombinaison des trous et des électrons.
Souvent, ce type de laser ne présente pas de miroirs de cavité : le simple fait de cliver le semi-
conducteur, de fort indice optique, permet d'obtenir un coefficient de réflexion suffisant pour
déclencher l'effet laser.
C'est ce type de laser qui représente l'immense majorité (en nombre et en chiffre d'affaires) des
lasers utilisés dans l'industrie. En effet, ses avantages sont nombreux : tout d'abord, il permet un
couplage direct entre l'énergie électrique et la lumière, d'où les applications en télécommunications
(à l'entrée des réseaux de fibres optiques). De plus, cette conversion d'énergie se fait avec un bon
rendement (de l'ordre de 30 à 40 %). Ces lasers sont peu coûteux, très compacts (la zone active est
micrométrique, voire moins, et l'ensemble du dispositif a une taille de l'ordre du millimètre). On
sait maintenant fabriquer de tels lasers pour obtenir de la lumière sur quasiment tout le domaine
visible, mais les lasers délivrant du rouge ou du proche infrarouge restent les plus utilisés et les
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moins coûteux . Leurs domaines d'applications sont innombrables : lecteurs optiques (CD),
télécommunications, imprimantes, dispositifs de « pompage » pour de plus gros lasers (de type
lasers à solide), pointeurs, etc. Noter que la réglementation en vigueur en France interdit d'en
fabriquer éclairant au-delà de 1 000 mètres.
Ils ont quelques inconvénients tout de même, la lumière émise étant en général moins
directionnelle et moins « pure » spectralement que celle d'autres types de lasers (à gaz en
particulier) ; ce n'est pas un problème dans la majorité des applications.
Un dispositif très proche dans son fonctionnement, mais qui n'est pas un laser, est la DEL : le
dispositif de pompage est le même, mais la production de lumière n'est pas stimulée, elle est
produite par désexcitation spontanée, de sorte que la lumière produite ne présente pas les
propriétés de cohérence caractéristiques du laser.
Il suffit de régler la vitesse des électrons pour fournir une lumière de fréquence ajustée très
finement sur une très large gamme, allant de l'infrarouge lointain (térahertz) aux rayons X, et la
puissance laser peut être également ajustée par le débit d'électrons jusqu'à des niveaux élevés. On
peut également disposer d'impulsions laser d'intervalle court et précis. Tout cela rend ce type de
laser très polyvalent, et très utile dans les applications de recherche. Il est cependant plus coûteux
à produire car il est nécessaire de construire un accélérateur de particules.
Téramobile
Le laser téramobile est un dispositif mobile qui délivre des impulsions laser ultrapuissantes et
ultrabrèves. Le laser téramobile peut servir à détecter et mesurer des polluants atmosphériques ou
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à frayer à la foudre un chemin rectiligne .
Organiques
Un laser organique est un laser qui utilise un matériau organique (une base carbone) comme
milieu à gain.
Sécurité et réglementation
Selon la puissance et la longueur d'onde d'émission du laser, celui-ci peut représenter un réel
danger pour la vue et provoquer des brûlures irréparables de la rétine.
Pour des questions de sécurité, la législation française interdit l'utilisation de lasers de classe
16, 17
supérieure à 2 en dehors d'une liste d'usages spécifiques autorisés .
En Europe le danger présenté par les appareils à laser est évalué au travers de la norme EN 60825-
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1 . Cette norme classe les lasers et les appareils à laser selon leur degré de danger comme suit :
Classe 1 : lasers sans danger, à condition de les utiliser dans leurs conditions raisonnables
prévisibles (exemples : imprimantes, lecteurs de CD-ROM et lecteurs de DVD).
Classe 1M : lasers dont la vision directe dans le faisceau, notamment à l’aide d’instruments
optiques, peut être dangereuse.
Classe 1C : appareil à laser destiné à être appliqué
en contact avec la cible prévue, les protections
empêchant la fuite d'un rayonnement. Le laser inclus
dans l'appareil peut cependant être de classe
supérieure. La cible peut être la peau humaine
(exemple : épilateur laser).
Classe 2 : lasers qui émettent un rayonnement visible
dans la gamme de longueur de 400 à 700 nm. La
protection de l’œil est normalement assurée par les
réflexes de défense comprenant le réflexe palpébral,
clignement de la paupière (par exemple, des lecteurs
de code-barres).
Classe 2M : lasers qui émettent un rayonnement
visible dans la gamme de longueur de 400 à 700 nm.
Lasers dont la vision directe dans le faisceau, Symbole de danger.
notamment à l’aide d’instruments optiques, peut être
dangereuse (exemples : loupes et télescopes).
Classe 3R : lasers dont l’exposition directe dépasse
l’EMP (Exposition Maximale Permise) pour l’œil, mais
dont le niveau d’émission est limité à cinq fois la LEA
(Limite d’Émission Accessible) des classes 1 et 2.
L'exposition peut être dangereuse pour une
exposition oculaire dans la condition la plus
Laser vert classe IIIB contre classe IIIR.
défavorable.
Classe 3B : laser dont la vision directe du faisceau
est toujours dangereuse. La vision de réflexions diffuses est normalement sans danger.
Classe 4 : lasers qui sont aussi capables de produire des réflexions diffuses dangereuses. Ils
peuvent causer des dommages sur la peau et peuvent également constituer un danger
d’incendie. Leur utilisation requiert des précautions extrêmes.
Les classes ont été déterminées en fonction des lésions que peut provoquer un laser, elles varient
en fonction de la fréquence du laser. Les lasers infrarouge (IR B et IR C) et ultraviolet (UV)
provoquent des lésions de la cornée, du cristallin ou des lésions superficielles de la peau, tandis
que les lasers visible et proche infrarouge (IR A) peuvent atteindre la rétine et l'hypoderme.
Applications
Les applications lasers utilisent les propriétés de cohérence spatiale et temporelle du laser. Elles
peuvent être classées plus ou moins en fonction de la réflexion ou de l'absorption du laser. Ainsi,
deux grandes familles apparaissent, celle contenant des applications de transfert d'information, et
celle traitant d'un transfert de puissance.
Transfert d'information
Holographie Télécommunications via réseaux de fibres
Lecture et enregistrement de support optiques
optique numérique (CD, DVD, Laser Transmission inter-satellitaire
Disc…) Désignateur laser de cibles lors d'attaques
Électrophotographie (ou « xérographie »), par des munitions guidées
procédé des imprimantes laser
Métrologie
Télédétection Étude de l'atmosphère (Lidar)
Collimation d'instrument optique Métrologie des fréquences optiques
(exemple : télescope newton) Caractérisation des matériaux par
Granulométrie et vélocimétrie ellipsométrie ou spectroscopie
Mesure de distance (télémétrie par Visualisation d’écoulements (tomographie
interférométrie) laser)
Vibrométrie
Transfert de puissance
Refroidissement d'atomes par laser Centrale solaire orbitale
Imprimerie : périphériques d'écriture de Transmission d'énergie sans fil
plaques offset (CtP)
Applications médicales
Ophtalmologie Physiothérapie (débridement)
Dermatologie : épilation laser, détatouage Trépanation
laser, ...
Dentisterie : laser dentaire Erbium, laser
dentaire YAP
traitement de certains types de douleurs Urologie : traitement de l'hypertrophie
avec un laser basse énergie : l'efficacité bénigne de la prostate, destruction de
semble probante mais le mécanisme calculs urinaires, destruction de tumeurs
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d'action reste inconnu . urothéliales, destruction de condylomes
Nucléaire
Fusion nucléaire contrôlée laser Mégajoule
Applications militaires
Armes anti-satellite, anti-missile, incapacitantes,
déminage... (Boeing YAL-1 ; IDS dit Programme
StarWars)
Pod de désignation laser
Aide à la visée
Applications civiles
Allumage de moteur
Un ZEUS-HLONS (HMMWV Laser
Ordnance Neutralization System) (en)
Applications policières détruisant un engin explosif improvisé.
Artistique
Spectacle « son et lumière »
Harpe laser
Projection d'image sur écran dans les salles de
cinéma numérique
Annexes
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Sigles de 3 caractères
Nicolas Treps, Fabien Bretenaker, Le laser : 50 ans de découvertes, Sigles de 4 caractères
EDP Sciences, 2010.
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k//laser/) · Encyclopédie de l'Ukraine moderne (http://esu.com.ua/search_articles.php?id=530
17) · Store norske leksikon (https://snl.no/laser) · Universalis (https://www.universalis.fr/encyc
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ord/ui?ui=D007834) · WikiSkripta (https://www.wikiskripta.eu/index.php?curid=17083)
Ressource relative aux beaux-arts : Grove Art Online (https://doi.org/10.1093/gao/9781884
446054.article.T049435)
Animation, applications et recherches liées au laser et à la physique quantique (http://www.to
utestquantique.fr/#laser) (Université Paris Sud)
Vulgarisations sur les lasers (http://xtrem-experiences.com/categories/electro/104-coilgun-rail
gun-taser-laser/140-les-lasers-home-made)
Les 50 ans du Laser au CNRS (http://www.cnrs.fr/50anslaser/)
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