Contexte:
Le contrat est l’instrument de la liberté contractuelle, de l’initiative individuelle.
Le contrat, loi des parties, est un instrument juridique d’échange des richesses au
centre de la vie économique.
C’est la norme juridique dominante qui permet aux personnes physiques ou
morales, publiques ou privées de créer librement, en principe, leurs relations
économiques et sociales. Si les parties sont libres de s’engager aux conditions
qu’elles fixent, une fois le contrat conclu, il a force obligatoire, il s’impose à
elles en garantissant sa bonne exécution.
Ainsi que l’exprime l’adage volenti non fit injuria, le mal de la contrainte est
moins amèrement ressenti par le débiteur qui s’est obligé volontairement 1. Le
contrat est donc un lien nécessaire qui permet d’organiser la vie des affaires
soumise aux aléas de la conjoncture économique, susceptibles d’affecter la
situation des parties au contrat.
La théorie générale des contrats est bien dominée par une logique rigoureuse, à
savoir l'autonomie de la volonté 2. L'autonomie de la volonté est un principe
fondamental qui régit la matière contractuelle.
L’autonomie permet de satisfaire ses propres besoins et nécessités, en les
graduant conformément à des priorités subjectives et des préférences
personnelles. On pourvoit à ces besoins par des échanges, qui, pris dans leur
ensemble, constituent le « trafic » juridique à l’œuvre dans la société 3.
Le droit place sur le devant de la scène l’autonomie, notamment le contrat.
Puisque le contrat est vu, à juste titre, comme l’expression de l’autonomie, et
que l’autonomie est le pouvoir de la volonté, il s’en suit que la rencontre de deux
volontés est le contrat.
Cette philosophie individualiste du XVIII ième siècle a longtemps séduit mais
elle n'a pas su tout de même résister aux contingences des réalités de la vie,
contingences qui ont poussé à la tempérer quelque peu. C'est que l'autonomie de
la volonté, même si elle repose sur la liberté, ne l'assure pas toujours.
1
J. Carbonnier, Droit civil, Les obligations, Tome 4, Thémis, PUF, 2000, n° 70 et s.
2
J. Carbonnier, Droit civil, Les obligations, précité.
3
R. Sacco, Liberté contractuelle, volonté contractuelle, RIDC 4 – 2007, p. 744 et s.
3
De nos jours, la théorie générale de l’obligation contractuelle ne peut plus être
exposée selon le schéma classique qui reposait sur l’autonomie de la volonté et
l’irrévocabilité de l’engagement. L’apparition de nouvelles formes de contrats
ont conduit à l’atomisation de la règle juridique au profit de nouveaux
instruments de stabilité contractuelle.
Il en va de l’action immanente de l’ordre public qu’il soit de direction avec le
développement des clauses réputées non écrites ou de protection avec comme
instruments la bonne foi dans la négociation, l’exécution du contrat et dans
l’exercice des droits nés du contrat mais également le devoir de coopération qui
sous-tendent tout contrat.
En effet, les moyens classiques, à savoir, la théorie des vices de consentement et
la licéité de la cause du contrat ne suffisaient plus à garantir la moralité
contractuelle et sa stabilité. D’où le recours à d’autres moyens juridiques tels
que la nullité partielle, les principes de proportionnalité et de cohérence
contractuels, la sanction de la réticence dolosive, la prohibition des clauses
abusives, de l’abus de sa position économique ou de l’exploitation de la
situation de faiblesse du partenaire.
La liberté contractuelle cède souvent le pas au pouvoir unilatéral et l’égalité
n’est souvent qu’un leurre, tant les cas dans lesquels un rapport de forces
inégalitaires préside à la conclusion du contrat sont nombreux dans la réalité
contractuelle.
Fatalement, l’injustice contractuelle est alors d’autant plus concevable que les
présupposés du contrat, creuset de la justice, ne sont plus vérifiés. Tant et si bien
que l’idée, en vogue des Lumières, selon laquelle la justice repose sur le contrat,
a succédé progressivement une autre, en vertu de laquelle le contrat doit aussi
reposer sur la justice4.
L’autonomie de la volonté n'est plus absolue, elle demeure néanmoins la règle.
En effet, l'autonomie de la volonté est un fondement à l'origine de la théorie
générale du contrat qui connaît une évolution au fil des siècles.
Présentation:
4
D. Mazeaud, Droit des contrats : réforme à l’horizon !, D. 2014, p. 291.
Le droit des contrats, et plus particulièrement les règles relatives à
l'anéantissement et à la modification du contrat, garantit-il la stabilité
contractuelle ? S'en préoccupe-t-il seulement ?
Une chose est sûre : le terme « stabilité » est employé à propos du contrat. La
stabilité ou l'instabilité procède d'un jugement de valeur portant sur la
propension du contrat à ne pas disparaître ou à disparaître, à ne pas être modifié
ou à être modifié.
La stabilité contractuelle renvoie d'abord à l'impératif de sécurité des
transactions. Il est vrai que la sauvegarde et l'immutabilité d'une convention
peuvent s'expliquer par la sécurité juridique. Si la sécurité est d'abord un
sentiment, elle constitue aussi une valeur sociale qui inspire le droit, tant il est
vrai que ce dernier repose sur des valeurs qui lui sont supérieures.
La stabilité est alors une caractéristique requise pour faire basculer le fait dans le
droit. En d'autres termes, c'est un élément de qualification, une qualité physique
d'une chose ou d'une situation qui permet de les qualifier. L'étude de la stabilité
contractuelle, ne renvoie pas à cette approche. Le contrat n'a pas besoin d'être
stable pour être qualifié de contrat, mais pour exister en tant que structure
juridique5.
Quand le vocable "stabilité" ou son contraire est employé pour apprécier la
qualité ou le défaut d'une notion purement juridique, comme le contrat, il s'agit
finalement de porter un regard critique sur le droit ou son application.
La stabilité contractuelle n'est donc pas une qualité physique d'un contrat
anéanti, maintenu ou modifié. Elle implique de porter un jugement de valeur sur
les règles présidant à l'anéantissement, au maintien ou à la modification des
conventions. La définition du terme stabilité rencontrée dans les dictionnaires
convient parfaitement à l'emploi qui en sera fait pour traduire une valeur sociale.
Ainsi, par stabilité on entend le maintien en équilibre de quelque chose.
Autrement dit c'est la qualité de ce qui est capable de demeurer dans un équilibre
permanent, sans rupture et de résister à des contraintes. Dans un autre sens,
encore plus nuancé, la stabilité est la qualité de ce qui retrouve son équilibre
initial après une rupture momentanée de celui-ci.
5
J-M. Do Carmo Silva, La stabilité de l’entité contractuelle, Thèse, Université de Toulouse I, 2001.
Quant au contrat, c'est la convention par laquelle une ou plusieurs personnes
s'engagent envers une ou plusieurs autres à faire, à donner ou à ne pas faire
quelque chose. C'est donc un accord de volonté créateur d'obligations.
Délimitation:
Dans le cadre de ce travail l'analyse de la stabilité du contrat s'effectuera à la
lumière de la théorie générale des contrats. La théorie est considérée, selon le
sens que le vocabulaire Capitant donne au mot « théorie juridique » : activité
doctrinale fondamentale dont l'objectif est de contribuer à l'élaboration
scientifique du droit, en dégageant les questions qui dominent une matière, les
catégories qui l'ordonnent, les principes qui en gouvernent l'application 6.
Le propos d'une théorie générale répond à l'idée d'une construction intellectuelle,
méthodique et organisée visant à ériger en synthèse cohérente la pensée relative
à une matière déterminée.
La théorie générale du contrat désigne alors les règles applicables à tous les
contrats, par opposition à celles valant pour chacun des différents types. La
théorie générale du contrat s'oppose alors au droit des contrats spéciaux.
Les contrats dits spéciaux, présentant un caractère particulier aussi bien dans
leur formation que dans leur exécution, ne seront pas pris en considération dans
cette étude. Il en est ainsi du contrat de travail qui se particularise par le lien de
subordination qui lie l'employé à l'employeur.
Intérêt:
Dans la tradition civiliste, la théorisation du droit des contrats repose sur deux
approches principales : la première est axée sur les catégories et les concepts à
partir desquels se définit le rapport dialectique entre intérêt individuel et intérêt
collectif.
Ce qui correspond essentiellement à l’idée de la fonction économique et sociale
du contrat. La seconde repose sur l’étude, au sein du contrat, du rapport entre
liberté et justice, et sur la façon de concilier liberté contractuelle et répartition
équitable des ressources dans l’échange.
L’accord de volonté est créateur d’obligations. En cas de non respect du contrat,
des sanctions pourront être prises. La difficulté de distinguer sanction et
réparation tient à l’ambivalence de la notion de sanction qui, d’un même mot,
6
E. Savaux, Les petites affiches, 28 novembre 2012, n° 238, p. 4.
renvoie à deux types de mesures différentes : « réprimer un comportement ou
simplement en tirer les conséquences »7. La sanction juridique s’entend de toute
mesure prononcée en réaction à la violation d’une norme.
Même dans le domaine des sanctions contractuelles civiles la diversité reste de
mise (résolution judiciaire, résolution unilatérale, résolution amiable, annulation
totale ou partielle, responsabilité…). Obligatoire pour les parties, le contrat
s’impose aussi au juge.
Le contrat crée des obligations, c’est une source d’obligations, une source de
droit. Il crée aussi des normes juridiques, une situation juridique. Le contrat est
donc une règle de droit, que le juge se doit de faire appliquer. C’est pour cela
que la force obligatoire du contrat s’applique également au juge.
Ainsi, que ce soit la liberté contractuelle ou la force obligatoire du contrat, cela
ne repose pas entièrement sur la volonté des parties. Un mouvement de critique
de cette théorie de l’autonomie des volontés s’est fait entendre.
Pour « lutter » contre ces inégalités8 entre les individus et favoriser la stabilité de
la relation contractuelle, différentes façons étaient envisageables : soit passer par
le législateur en rendant plus contraignantes les règles encadrant le contrat
notamment grâce à un ordre public plus important, soit passer par le juge.
Le constat est clair le législateur aussi bien que le juge sont soucieux de la
sauvegarde du lien contractuel, d’assurer sa survie. En outre, il est à relever que
les parties au contrat s’activent à rechercher cette stabilité de leur convention à
travers le rôle que peuvent jouer la bonne foi et le devoir de coopération comme
principes directeurs du contrat.
Problématique:
II s'agit de l'inadaptation de la théorie générale du contrat aux réalités
contractuelles contemporaines. Traditionnellement axé sur le dogme de
l'autonomie de la volonté, le droit que représente cette théorie générale affirme
qu'est considéré comme valide tout engagement contracté en l'absence des vices
de consentement.
7
A. Bénabent, « Sanction et réparation », in La sanction, justice et cassation, Revue annuelle des Avocats au
Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, D. 2005, p. 95 et s.
8
J. Cédras, «Le solidarisme contractuel en doctrine et devant la Cour de cassation», Publications de la Cour, [En
ligne) http : [Link]/_rapport/rapport03/etudes&doc/[Link]
L'on estime alors que le principe de l'autonomie de la volonté et ses corolaires
que sont la liberté et l'égalité, suffisent à conférer au rapport d'obligations la
force exécutoire qui assure la sécurité juridique des transactions. En vertu de la
prévisibilité contractuelle, les intérêts des parties sont donc sensés être protégés.
C'est l'école de l'autonomie de la volonté qui gouverne la quasi-totalité du droit
positif des contrats.
Toutefois, il s'est avéré que la loi liée à la volonté des parties n'a pas pu éviter
l'instabilité qui pouvait ébranler le contrat. Celui-ci a beau être un pari sur
l'avenir, un acte de prévision mais il restera toujours des zones d'incertitudes que
les vicissitudes du temps peuvent révéler à tout moment.
L'instabilité du contrat est donc une donnée pour laquelle il n'existe pas a priori
de remède et pourtant elle ne peut laisser indifférent le droit des contrats. Or le
contrat n'a de vertu que s'il parvient à stabiliser les prévisions de ceux qui l'ont
conclu.
Cette conception libérale des relations contractuelles n'a jamais fait l'unanimité,
une doctrine dite du solidarisme contractuel 9 adopte une vue opposée. La
révision du contrat s’accorde parfaitement avec une lecture contractuelle,
proposée par la doctrine solidariste, « qui intègre une vision non linéaire du
temps et moins abstraite de la liberté10 ».
Pour elle, la liberté postule l'égalité des parties, or souvent celles-ci sont de facto
inégales. Le contrat n'est donc pas librement formé et sa force obligatoire doit
être assouplie au bénéfice du plus faible.
Les atteintes au principe de la volonté peuvent avoir deux origines. D’un côté,
l’autonomie peut être mise en cause. Faut-il assurer la protection du droit à un
contrat qui va à l’encontre de la règle morale, des intérêts de la collectivité, de
l’idéologie qu’exprime le pouvoir politique, de la justice ?
D’un autre côté, même là où l’autonomie règne sans problème, il faut examiner
l’hypothèse de la déclaration contractuelle pleinement permise à ceux qui l’ont
voulue librement, consciemment et sans erreur émise sans volonté. Ici, le
problème consiste à décider si, pour le droit, la déclaration qui est en conflit
avec la volonté réelle est efficace ou non.
9
J. Mestre, « D’une exigence de bonne foi à un esprit de collaboration », RTD civ. 1986, p. 101.
10
C. Jamin, « Révision et intangibilité du contrat », in Que reste-t-il de l’intangibilité du contrat ?, Droit et
patrimoine, mars 1998, p. 46 et s.
L’admission de la révision pour imprévision du contrat n’est pas contradictoire
avec le principe de la force obligatoire, elle découlerait d’une interprétation
téléologique permettant de reconnaître la primauté de la pérennité de la relation
contractuelle sur l’équilibre des prestations.
Méthodologie:
Elle consiste à adopter une démarche à même de parvenir au résultat souhaité.
Ainsi en fonction de la documentation qui nous sera disponible nous nous
efforcerons de conduire cette étude dans les règles de l'art. Il s’agira
essentiellement de recherches doctrinales et jurisprudentielles mais également de
confrontation par rapport aux travaux qui ont été effectués en ce sens.
Approche proposée:
Il nous sera possible de constater, dans un souci de stabilité, qu'un contrat
affecté ou infecté par un vice soit malgré tout maintenu: c'est la stabilité du
contrat illicite11. Parallèlement on comprendra moins facilement qu'il soit plus
laborieux de pouvoir assurer la stabilité d'un contrat licite.
En effet le droit est encore réticent pour accepter un quelconque
interventionnisme tendant à maintenir l'équilibre d'un contrat qui ne souffre
d'aucun vice.
Lorsqu'un contrat est régulièrement conclu, son effet normal c'est d'être exécuté
à moins qu'il ne soit perturbé par un évènement imprévisible. C'est pourquoi,
dans ce cas, les parties devraient songer à réguler leur contrat 12 surtout quand
celui-ci s'exécute dans le temps.
Il y a donc une stabilité qui peut être organisée par les parties. Mais si elles n'ont
pas pensé à organiser leur accord de longue durée, alors dans ce cas elles en
assument le risque parce que, selon le célébrissime arrêt du 06 mars 1876, Canal
de Craponne13, cette stabilité est toujours refusée.
Le souci de perfectionnement du droit des contrats est très présent en
jurisprudence comme dans la pratique relativement à la stabilité contractuelle. Il
est inhérent à la nature même du contrat en tant qu’instrument juridique de
11
A. Boujeka, La conversion par réduction: contribution à l'étude des nullités des actes juridiques formels, RTD
com., 2002, p.223.
12
Les clauses d'adaptation dans les contrats, RTD civ., 1983, p.1 et s.
13
Cass civ., 6 mars 1876, Canal de Craponne, D.P 1976, p.193 et s.
satisfaction des besoins socio-économiques. En tant que tel le contrat se doit
d’évoluer en qualité avec au besoin un maximum de sécurité juridique.
Ce perfectionnement a emprunté devant juges et législateur le chemin de la
protection par le rééquilibrage des prestations contractuelles. Dans la pratique
des affaires, il s’est servi des techniques de gestion et d’adaptation
conventionnelles du risque dans le contrat.
L’étude de la stabilité contractuelle doit tenir compte dans sa démarche de
l’environnement contractuel notamment du sort du contrat face aux vicissitudes
de l’entreprise. Il en est ainsi en matière de fusion et opérations assimilées et des
atteintes de la procédure collective à la stabilité des conventions. Bon nombre
d'ententes contractuelles prévoient un mécanisme d'adaptation forcée par lequel
les parties peuvent demander à un tiers de modifier leur contrat.
Résultat attendu.
Le droit commun des contrats est profondément déconnecté des réalités qu’il
entend régir. Les mutations socio-économiques des deux derniers siècles, d’une
diversité et d’une intensité jamais égalées au cours de l’histoire, ont en effet
transformé l’atmosphère contractuelle.
Il semble aujourd’hui éminemment nécessaire que le droit commun des contrats
se pourvoie de cette nouvelle summa divisio entre contrats structurellement
équilibrés et structurellement déséquilibrés14 c’est-à-dire ceux qui impliquent
des parties de puissance et de compétence comparables et ceux qui, au contraire,
comprennent un contractant en « position de dépendance économique, technique
ou sociale ».
C’est ainsi que le XXe siècle connut l’apparition des grands droits protecteurs de
la partie faible au contrat notamment des travailleurs, des assurés, des locataires,
et bien évidemment des consommateurs.
La défense et la promotion de nouveaux instruments et de nouvelles valeurs
contractuels pourraient constituer un fil directeur qui autorise à réfléchir sur une
théorie de la stabilité contractuelle. Sécurité, liberté, efficacité économique, tels
sont les principes et impératifs indispensables au développement des échanges
économiques.
14
F. Zénati-Castaing et Th. Révet, Cours de droit civil, Contrats, Théorie générale – Quasi contrats, PUF, 2014,
spéc n° 4, p.33 et s.
Il convient de renforcer la prévisibilité du contrat. Concrètement, il faut
procéder à des adaptations, des innovations voire même une réforme pure et
simple afin que le droit des contrats soit mieux adapté aux réalités économiques
et sociales du moment.
Les idées mises en avant par le projet d'Acte uniforme OHADA sur le droit des
contrats, en l'occurrence celles relatives au favor contractus ou protection du
contrat, relèvent de cette perspective15.
Calendrier de recherches:
Période Travail à effectuer
Première année Recherches bibliographique,
documentaire et élaboration d’un plan.
Deuxième année Rédaction
Troisième année Finalisation et soutenance
15
Emmanuel S. Darankoum, La protection du contrat dans l'avant-projet d'Acte uniforme OHADA sur le droit
des contrats: conclusion, exécution et remède en cas d'inexécution, [Link]. 2008.
[Link]/english/publications/review/articles/2008-1&2/229-252/27-O7-2013/
Bibliographie :
Ouvrage général.
F. Zénati-Castaing et Th. Révet, Cours de droit civil, Contrats, Théorie générale-
Quasi contrats, PUF, 2014, spéc n° 4, p.33 et s.
J. Carbonnier, Droit civil, Les obligations, Tome 4, PUF, coll. Thémis, 2000.
Articles.
A. Bénabent, « Sanction et réparation », in La sanction, justice et cassation,
Revue annuelle des Avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, D.
2005, p. 95 et s.
A. Boujeka, La conversion par réduction: contribution à l'étude des nullités des
actes juridiques formels, RTD com., 2002, p.223.
C. Jamin, « Révision et intangibilité du contrat », in Que reste-t-il de
l’intangibilité du contrat ?, Droit et patrimoine, mars 1998, p. 46 et s.
D. Mazeaud, Droit des contrats : réforme à l’horizon !, D. 2014, p.291.
E. S. Darankoum, La protection du contrat dans l'avant-projet d'Acte uniforme
OHADA sur le droit des contrats: conclusion, exécution et remède en cas
d'inexécution,[Link].2008.
[Link]/english/publications/review/articles/2008-1&2/229-252/27-
O7-2013/
E. Savaux, Les petites affiches, 28 novembre 2012, n° 238, p. 4.
J. CÉDRAS, «Le solidarisme contractuel en doctrine et devant la Cour de
cassation», Publications de la Cour, [En ligne) http :
[Link]/_rapport/rapport03/etudes&doc/[Link]
J. Mestre, « D’une exigence de bonne foi à un esprit de collaboration », RTD
civ. 1986, p. 101.
R. Sacco, Liberté contractuelle, volonté contractuelle, RIDC 4-2007, p. 744 et s.
Monographie.
J-M. Do Carmo Silva, La stabilité de l’entité contractuelle, Thèse, Université de
Toulouse I, 2001.
Jurisprudence.
Cass civ., 6 mars 1876, Canal de Craponne, D.P 1976, p.193 et s.