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Mémoire Benedicte

Ce document présente un travail de fin de cycle sur la mise en place d'une base de données pour la gestion de la population de la commune de Lingwala, en République Démocratique du Congo. L'objectif principal est d'améliorer l'efficacité de la gestion des données démographiques en utilisant une application informatique développée en Wlangage. Le travail aborde également les méthodes et techniques utilisées pour l'analyse et la collecte des données, ainsi que les défis rencontrés lors de la réalisation du projet.

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Mémoire Benedicte

Ce document présente un travail de fin de cycle sur la mise en place d'une base de données pour la gestion de la population de la commune de Lingwala, en République Démocratique du Congo. L'objectif principal est d'améliorer l'efficacité de la gestion des données démographiques en utilisant une application informatique développée en Wlangage. Le travail aborde également les méthodes et techniques utilisées pour l'analyse et la collecte des données, ainsi que les défis rencontrés lors de la réalisation du projet.

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I

République Démocratique Du Congo


ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
INSTITUT SUPERIEUR D'INFORMATIQUE,
PROGRAMMATION ET D'ANALYSE
____ I.S.I.P.A. ____

B.P. : 1895
KINSHASA 1

MISE EN PLACE D’UNE BASE DE DONNE POUR LA


GESTION DE LA POPULA DE LA COMMUNE DE
LINGWALA

KAPINGA MASENGU Bénédicte

Travail de fin de cycle présenté et


défendu en vue de l’obtention du titre de
licence en Sciences Informatiques

Option : Génie Logiciel


Directeur : MAYEMBE Roger
PROF. Ordinaire

Année académique : 2023 - 2024


II

EPIGRAPHE
Une population bien formée est la meilleure défense contre la tyrannie (Thomas Jefferson).
III

DEDICACE

A vous mes très chers et respectueux parents Aline KAPINGA Amek et Félicité KAPINGA
Nsaka pour tant d’amour et des sacrifices consentis pour mon éducation et formation.

KAPINGA MASENGU Bénédicte


IV

REMERCIEMENTS

A l’issu d’un parcours comme celui-ci, il n’est toujours pas aisé d’établir la liste de ceux
qui ont contribué à la réalisation de ce travail
En vertu de soins particulier de notre tendre père céleste, nous ne pouvons rédiger le présent
travail, sans lui être infiniment reconnaissant. Lui, Dieu, qui est tout puisant et fait des choses
grandes et insondables dans notre vie, ne cesse de nous accompagner à chaque pas de notre vie.
Par ailleurs, nos remerciements vont particulièrement aux autorités académiques,
scientifiques et tout le corps professoral de l’Institut Supérieur D’Informatique, programmation
et Analyse(ISIPA) pour la formation dont nous sommes bénéficières.
Nos remerciements le plus sincères et considérables s’adressent également à l’endroit du
chef de travaux Roger MAYEMBE, nonobstant ses multiples occupations et préoccupations,
s’est disponibilisé à la direction de ce travail et à notre cher encadreur Exaucé GONGA de sa
disponibilité et sa rigueur lors de la rédaction de ce travail, nous disons merci.
Nous témoignons aussi notre gratitude à nos frères et sœurs : KAYEMBE Joëlle,
KAPINGA Charly, MUDIOMBO Christelle, KAPINGA Stella, KAPINGA Obedie,
KAPINGA Grace, KAPINGA Dorcas, KAPINGA Merveille pour le soutient tant moral que
physique. Que ce travail constitue pour vous une référence.
Nous passons en revue nos amis(es), camarades et compagnons de lutte, nous citons :
MUKADI Ravesing, MPAKA Orsy, MIAKA Ridie, BENTOMBWI Ben, MUMBE Nathan,
NSAMU Jessica, KANKOLONGO Dorcas, MBOYO Aicha, TSHIMANGA Jevie, MACROM
Rodriguez pour leur amour, disponibilité, patience et assistante apportés.

KAPINGA MASENGU Bénédicte


V

SIGLES ET ABREVIATIONS

AGL : Atelier de Génie Logiciel


AN : Alphanumérique
BDD : Base de Données
CIF : Contrainte d’Intégrité Fonctionnelle
CIM : Contrainte d’Intégrité Multiple
CVO : Cycle de vie des objets
EAO : Enseignement assisté par l’ordinateur
FDDI : Fiber Distributed Data Interface
GB : Giga Bits
GIF : Graphic Interchange Format
HP : Hewlett-Packard
HTTP : Hypertexte Transfert Protocol
IP : Internet Protocol
LAN : Local Area Network
MAN : Métropolitain Area Network
MCD : Modèle Conceptuel de Données
MCT : Modèle Conceptuel de Traitement
MERISE : Méthode d’Etude et de Réalisation Informatique pour les Systèmes d’Entreprise
MLD : Modèle Logique de Données
MLT : Modèle Logique de Traitement
MOD : Modèle Conceptuel de Données
MOT : Modèle Organisationnel des Traitements
MOTA : Modèle Organisationnel de Traitement Analytique
MPD : Modèle Physique de Données
MPS : Master Production Schedule
MPT : Modèle Physique des Traitements
MVC : Model View Controller
N : Numérique
TCP : Transfer control protocol
IP : Interface protocol
VI
VII

LISTE DES FIGURES

Figure 1 : Structure Présentation du service concerné.............................................................................17


Figure 2 : Présentation du diagramme de flux.........................................................................................17
Figure 3 : Graphe P.E.R.T. non ordonné.................................................................................................22
Figure 4 : Construction du graphe P.E.R.T. ordonné..............................................................................24
Figure 5 : Présentation du MCD nouveau système..................................................................................34
Figure 6 : Présentation du Modèle Conceptuel de Traitement.................................................................37
Figure 7 : Liste de mission par personne.................................................................................................38
Figure 8 : Répartition de la population par quartier.................................................................................38
Figure 9 : Répartition de la population par tranche d’âge........................................................................38
Figure 9 : Présentation MCDV................................................................................................................41
Figure 10 : Présentation MLDR..............................................................................................................45
Figure 11 : Schéma fonctionnel du réseau...............................................................................................51
Figure 12 : Chaîne d'exploitation de la base de données.........................................................................55
VIII

LISTE DES TABLEAUX

Tableau 1 : Description de flux...............................................................................................................19


Tableau 2 : Moyens humains..................................................................................................................19
Tableau 3 : Moyens matériels.................................................................................................................19
Tableau 4 : Identification des tâches.......................................................................................................21
Tableau 5 : Évaluation du temps et coût total du projet..........................................................................22
Tableau 6 : Matrice booléenne................................................................................................................23
Tableau 7 : Tableau des marges libres et totales.....................................................................................25
Tableau 8 : avis de recensement..............................................................................................................26
Tableau 9 : Description ordre de mission................................................................................................26
Tableau 10 : Description fiche parcellaire...............................................................................................27
Tableau 11 : Dictionnaire des données....................................................................................................28
Tableau 12 : spécification des dépendances fonctionnelles.....................................................................29
Tableau 13 : Description sémantique des objets......................................................................................33
Tableau 14 : Présentation du Modèle Organisationnel de Traitement (MOT).........................................43
Tableau 15 : Proposition des outils logiques...........................................................................................50
Tableau 16 : Proposition des outils physiques.........................................................................................50
Tableau 17 : Répartition des matériels....................................................................................................50
Tableau 18 : Paramétrage........................................................................................................................51
Tableau 19 : Etat des besoins..................................................................................................................51
1

INTRODUCTION

UE DE LA LITTERATURE

Dans nos recherches, nous avons passé en revue plusieurs recherches scientifiques antérieures
dont les thématiques sont du même domaine d’étude que notre sujet. A titre d’illustratif, nous
évoquons le travail de SHANGO., C (2021, Isipa ) axé sur « La conception d’un système
d’information automatisé pour la gestion de la population : cas de la maison communale de
Lemba. Dans sa problématique, l’auteur a évoqué des lenteurs occasionnées par le traitement
manuel des enregistrements de la population. C’est ainsi qu’il suggéré la conception d’un
système d’information automatisé avec SQL serveur comme outil de base de données et
l’utilisation du langage C.

Notre approche diffère de celles de SHANGO, C, car nous nous


concentrons sur la conservation des données et la lenteur dans
l’exécution des taches ; des erreurs et des omissions à répétition, à l'aide
d'une application développée en Wlangage avec l'AGL Windev 25.

2. PROBLEMATIQUE

Partant de nos recherches effectuées à la maison communale de Lingwala nous avons constaté
que la gestion de la population est butée à des difficultés notamment dans la conservation des
données et la lenteur dans l’exécution des taches ; des erreurs et des omissions à répétition nous
ont poussé à nous poser la question que voici :
Comment rendre ce système efficace et efficient afin de lui permettre de rendre de résultat
correct et à temps ?

OTHESE

Pour résoudre le problème lié à la gestion la population de la maison communale de Lingwala,


l’informatisation orienté serait une solution efficace et exhaustive.

ctifs

ectif global

Notre objectif est de rendre la maison communale de Lingwla efficace dans sa gestion
de la population, en mettant en place une application informatique.

4.2. Objectifs spécifiques

L’introduction de l’informatique facilite la prise en charge


automatique de calculs des erreurs et des omissions à répétition, la
traçabilité des recensements par quartier, la recherche des recensements
par personne.
2

êt du sujet

rêt scientifique

Ce travail contribue d’abord sur le plan scientifique à concilier les Théories apprissent à la
pratique afin de décrocher un diplôme de licence en informatique, obtention en informatique de
gestion à l’Institut Supérieure de Programmation et Analyse (ISIPA).

rêt professionnel

La mise en place d’une base de données pour la gestion de la


population permettra à la commune de maximiser et contrôler ces
activités de recensement de la population.

rêt personnel

Pour l’obtention d’un grade académique après la défense de ladite œuvre.

mitation du travail

mitation dans le temps

Pour la réalisation de ce travail, nous sommes servis de données couvrant la période


allant de janvier 2021 Jusqu’à juillet 2024.

mitation dans l’espace

Nous resterons dans les limites de la Maison Communale Lingwala précisément dans le
Service de la Ppopulation.

odes et techniques utilisées

Pour bien analyser ce sujet nous avons utilisés quelques méthodes et techniques, en
l’occurrence des méthodes tel que : la méthode hisotrique, la méthode structuro-fonctionnelle,
et des techniques tel que : technique d’observation direct, technique par interview ainsi que la
technique documentaire.

hodes

La méthode tel qu’elle est définie selon la rousse est un système


ou un ensemble des procédés utilisés dans le but d’obtenir un certain
résultat dans le domaine scientifique ou techniques.
3

- Méthode historique : elle consiste à examiner et considérer les évidences et expériences


du passé comme moyen d’analyse et d’interprétation de la situation présente.
- Méthode structuro-fonctionnelle : elle nous a permis de connaitre l’organisation et le
fonctionnement de la maison communale de Lingwala.

hniques

Les techniques utilisées dans notre investigation scientifique sont


Les suivants :
- Technique d’observation direct : elle a nous a permis de descendre sur terrain afin de
vivre personnellement les phénomènes qui fait l’objet de notre étude.
- Technique d’interview : c’est une interrogation orale, direct et inter Individuelle qui
nous a permis d’avoir les entretiens avec les responsables et les agents par des
conversations qui nous ont fourni les informations complémentaires à notre recherche.
- Technique documentaire : elle nous a permis à consulter des différents documents
concernant les enregistrements de la population.
ultés rencontrées

Malgré les efforts que nous avons fait pour rédigé ce travail nous avons rencontrés
plusieurs difficultés. La plus grande est celle de l’analyse et de codifier les données pour
faciliter les traitements. Cette difficulté marque l’incohérence des informations obtenues dans
les différents postes et aux différent postes. Ensuite l’accès difficile à la documentation
produit dans la gestion de la population. Mais toutefois nous avons atteint notre objectif.

vision rencontrées

Notre travail est subdivisé en trois chapitres hormis l’introduction et la conclusion, nous avons :
 Considérations générales et méthodologiques
 Présentation du domaine d’étude et planification du projet
 Présentation du résultat
4

CHAPITRE 1 : CONSIDERATIONS GENERALES ET


METHODOLOGIQUES

NSIDERATIONS GENERALES

1.1. Définition des concepts clés

- Mise en place : action d’installer, placer, action d’agencer et mettre quelque chose à
une certaine place (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 29/05/2024 à
16h16).
- Base des données : est un ensemble d’informations qui est organisé de manière à être
facilement accessible, gérer et mise à jour (https://www. oracle.com , consulté le
29/05/2024 à 16h26).
- Gestion : Action ou manière de gérer, d’administrer, de diriger, d’organiser quelque
chose (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 29/05/2024 à 16h30).
- Commune : est la collectivité de base la plus répandue sur le territoire. Elle est
administrée par le maire et le conseil municipal (https://www. dictionnaire.lerbet.com ,
consulté le 29/05/2024 à 16h40).

1.2. Définition des concepts généraux

A. Système

L’entreprise est une unité économique, juridiquement autonome dont la fonction principale est
de produire des biens ou des services pour le marché tout en ayant un but primordial qui est la
création des richesses (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à 16h36).

B. Définition systémique de l’entreprise

a) Le système opérant

Le système opérant est un ensemble des moyens humains, matériels, organisationnels qui
effectue les ordres venant du système de pilotage, exécute les tâches quotidiennes et produits
les besoins des utilisateurs (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à
16h42).

b) Le système de pilotage

Le système de pilotage est constitué des personnes ayant le titre leur permettant de prendre des
décisions concernant l’organisation, tels que les membres du conseil d’administration et du
comité de gestion. (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à 16h45).

c) Le système d’information
5

Le système d’information est en quelque sorte l’union entre le Sous-système de pilotage et


Sous-système opérant. C’est aussi l’ensemble des informations circulant au sein d’une
organisation. Ce système traite les informations tout en faisant circuler ces informations dans
toute l’organisation de telle manière à faciliter aux décideurs d’en posséder. (https://www.
dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à 16h50).

d) Le système informatique

Le système informatique est un ensemble de moyens informatiques et de télécommunications,


matériels et logiciels, ayant pour finalité de collecter, traiter, stocker, acheminer et présenter des
données. Les concepts de système informatique et d’ordinateur ne doivent pas être confondus
(https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à 17h06).

1.2.2. Concepts informatique

A. Notions de la base de données

a) Définition et utilité de la base de données

Une base de données est une collection organisée d’informations structurées, généralement
stockées électroniquement dans un système informatique. Elle est généralement contrôlée par
un système de gestion de base de données (DBMS) (https://www.oracle.com , consulté le
30/05/2024 à 17h16).

b) Types de base de données

Une base de données comprend 4 types qui sont :

1. Base de données hiérarchique : la base de données hiérarchique suit un ordre de classement


ou une relation parent-enfant pour structurer les données (https://www.astera.com , consulté le
30/05/2024 à 17h26).

2. Base de données réseau : la base de données réseau est similaire à une base de données
hiérarchique mais présente quelques modifications. La base de données réseau connecte
l’enregistrement enfant à divers enregistrements parents, permettant ainsi des relations
bidirectionnelles (https://www.astera.com , consulté le 30/05/2024 à 17h30).

3. Base de données orientée objet : dans une base de données orientée objet, le système stocke
les informations à la manière d’un objet (https://www.astera.com , consulté le 30/05/2024 à
17h36).
6

4. Base de données relationnelle : une base de données relationnelle est orientée table, où
chaque bit de donnée est lié à tous les autres bits de données (https://www.astera.com , consulté
le 30/05/2024 à 17h40).

5. Base de données non relationnelle ou NoSQL : une base de données sans SQL utilise une
variété de formats, tels que des documents, des graphiques, des colonnes larges, etc., ce qui
offre une excellente flexibilité et évolutivité à une conception de base de données
(https://www.astera.com , consulté le 30/05/2024 à 17h46).

c) Système de gestion de base de données (SGBD)

Un système de gestion de base de données (SGBD) est un logiciel système permettant aux
utilisateurs et programmeurs de créer et de gérer des bases de données (https://www.oracle.com
, consulté le 30/05/2024 à 17h50).

d) Les langages d'une base de données

Une base de données peut être interrogée de manière formelle par le langage SQL ou par un
langage algébrique. Le langage SQL (Structured Query Langage) est devenu un standard des
bases de données relationnelles (en 1987, normalisation de ce langage par ainsi).

SQL (Structured Query Langage) : est un langage de programmation permettant de manipuler


les données et les systèmes de base de données relationnelles. Ce langage permet
principalement de communiquer avec les bases de données afin de gérer les données qu’elles
contiennent (https://www.datascientest.com , consulté le 30/05/2024 à 18h00).

B. Notions de programmation

a) Définition : ensemble des activités liées à la définition, l’écriture, la mise au point et


l’exécution de programmes informatiques (https://www.larousse.fr , consulté le 25/05/2024 à
17h50).

b) Types de programmation

Puisqu’il n’y a pas de langage informatique universel, il n’y a pas de style de programmation
qui convienne à tous les langages. Mais alors quels sont les principaux types de
programmation : orientée objet, dynamique, impérative, fonctionnelle.

1. Programmation orientée objet : est un paradigme de programmation qui repose sur la


modélisation du monde réel en utilisant des objets. Dans celui-ci tout est considéré comme un
objet, avec des propriétés (variables) et des comportements (méthodes) associés. L’objet est la
pièce maîtresse de la POO, il est caractérisé par des propriétés qui décrivent son état et des
méthodes qui définissent son comportement. (https://www.etudestech.com , consulté le
30/05/2024 à 18h10).
7

2. Programmation impérative : la programmation impérative est un type de programmation


informatique qui se concentre sur la façon dont un programme doit être exécuté. Dans ce
paradigme, un programme est considéré comme une série d’instructions qui sont exécutées
dans un ordre précis pour engendrer un résultat. Les programmes écrits en programmation
impérative sont composés de blocs de code qui contiennent des instructions, des expressions,
des variables, mais aussi des instructions servant à indiquer à l’ordinateur les actions à
exécuter. (https://www.etudestech.com , consulté le 30/05/2024 à 18h20).

3. Programmation fonctionnelle : la programmation fonctionnelle se focalise sur les fonctions et


la manière dont elles peuvent être utilisées pour résoudre des problèmes. Ici, les fonctions sont
considérées comme des entités autonomes qui n’ont pas d’état interne et qui transforment les
données en entrée pour produire des données en sortie. (https://www.etudestech.com , consulté
le 30/05/2024 à 18h30).

4. Programmation dynamique : la programmation dynamique est une technique de résolution de


problèmes algorithmiques consiste à diviser un problème en sous-problèmes plus simples et à
résoudre ces derniers de manière récursive. (https://www.etudestech.com , consulté le
30/05/2024 à 18h40).

C. Les réseaux informatiques

1. Définition
Un réseau est un ensemble d’éléments interconnectés entre eux en vue de permettre
l’inter échange en suivant des principes bien définis.

2. Types de réseaux
Les réseaux informatiques peuvent être catégorisés sur le plan
géographique et sur le plan fonctionnel.

2.1 Sur le plan géographique


 PAN : le réseau personnel relie des appareils électroniques personnel.
 LAN : il s’agit d’un ensemble d’ordinateurs appartenant à une même organisation et
reliés entre eux dans une petite aire géographique par un réseau à l’aide d’une même
technologie.
 MAN :il interconnecte plusieurs réseau LANs géographiquement proche soit une
dizaine de kilo mètre
 WAN : c’est un réseau qui interconnecte plusieurs réseaux locaux à travers de grandes
distances géographiques

2.2 Sur Le plan fonctionnel

Sur ce plan on retrouve trois types de réseau ci-après :


 Internet : réseau informatique mondial constitue d’un ensemble de réseau nationaux,
régionaux et privés.
8

 Intranet : réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise ou de toute autre


entité organisationnelle utilisant les techniques de communication d’internet.
 Extranet : réseau informatique qu’une organisation utilise pour s’interconnecter avec ses
partenaires commerciaux.
3. Topologie de réseau
La topologie désigne la manière dont les équipements sont
interconnectés en réseau.
- Topologie logique
- Topologie physique
Les topologies physiques sont suivantes :

a. Topologie en étoile
Dans une topologie en étoile, les ordinateurs sont reliés à un
même système matériel central.
b. Topologie en bus
Est l’organisation le plus simple réseau, dans une topologie en
bus tous les ordinateurs sont reliés à un même segment de transmission.
c. Topologie en anneau
Dans une topologie en anneau, tous les ordinateurs sont situés sur une boucle chacun
communique à leur tour.
d. Topologie en arbre
Aussi connu sous le nom de topologie hiérarchique, le réseau est divisé en niveau. Le
sommet, le haut niveau, est connectée à plusieurs nœuds de niveau inférieur, dans la hiérarchie.
e. Topologie maillée
Chaque terminal est relié à tous les autres. Cette topologie se
rencontre dans les grands réseaux de distribution.
4. Architecture
L’architecture réseau est une organisation d’équipement, de protocole de
communication, permettant la transmission de données entre les différents composants.
tinguons deux modes qui sont :
 Client/serveur, dans lequel l’ordinateur central fournit des services réseaux aux
utilisateurs ;
 Poste à poste ou égal à égal (en anglais Peer to Peer), dans lequel il n’y a pas
d’ordinateur central et chaque ordinateur a un rôle similaire.

ROCHE METHODOLOGIQUE

ix de la méthode

Pour l’élaboration de ce travail, nous avons choisi la méthode Merise 2, parce que nous nous
sentons libre et apte à utiliser et nous pensons la défendre avec fierté.

sentation de la méthode choisie

2.2.1. Méthode merise


9

Merise est une méthode d’analyse pour les projets


informatiques et de conception des systèmes d’information de gestion
qui ne se limite pas à l’aspect informatique.

2.2.2. Définition

Elle a pour but d concevoir un nouveau système d’information.


Elle est basée sur la séparation des données et de traitements à effectuer
en plusieurs modèles conceptuels et physique. La séparation des
données et des traitements assure une longévité au modèle
(Https://www.CommentCaMarche.net, 18h50, le 30/05/2024).

2.3.3. Les Cycles De La méthode

De l’abstraction à la réalisation d’un système d’information,


nous allons devoir observer sous plusieurs angles de vues
l’organisation que nous étudions. Ces angles de vues sont appelés
cycles.
MERISE présente dans sa démarche d’analyse trois cycles à savoir :
- Cycle d’abstraction ;
- Cycle de vie ;
- Cycle de décision.

2.3.4. Cycle d’abstraction

La conception d’un système d’information se fait en utilisant des modèles permettant de


présenter les données (aspect statiques) et les traitements (aspect dynamiques) du futur
système.

Et ce cycle est très important pour notre travail car c’est dans ce cycle qu’on retrouve
les différents types de modèles et niveaux notamment :
 Conception ;
 Organisation ;
 Logique ;
 Physique.

1. Niveau Conceptuel

Ce niveau consiste à concevoir le système d’information en


faisant abstraction de toutes les contraintes techniques ou
organisationnelles et cela tant au niveau de données que de traitement.
Ce niveau répond à la question quoi ? (Le quoi faire, avec quelles
données).
Au niveau conceptuel, il est question de décrire, après abstraction, le système de l’entreprise :

 Le modèle conceptuel des données : Schéma représentant la structure du système


d’information, du point de vue des données, c’est à dire les dépendances ou relations
entre les différentes données du système d’information. Il repose sur les notions d’entité
et d’association ainsi que les notions de relations. Le modèle conceptuel de données
s’intéresse à décrire la sémantique du domaine.
10

 Le modèle conceptuel des traitements : Schéma représentant les traitements, en


réponses aux événements à traiter. Elle repose sur la notion d’événement et d’opération,
celle de processus en déroule.

2. Niveau Organisationnel
Ici il est question d’intégrer les critères liés à l’organisation
étudiée. Ce niveau fera préciser les notions de temporalité, de
chronologie des opérations, d’unités de lieu, définira les postes de
travail, l’accès aux bases de données. Ce dernier répond à la question
Qui, Où et Quand.
 Le modèle opérationnel des traitements : Permet de spécifier les fonctions qui seront
ensuite réalisées par le programmeur.

3. Niveau Logique
Ce niveau consiste à décrire la structure de données utilisées
sans faire référence à un langage de programmation. Il s’agit de préciser
le type de données utilisées lors du traitement et il est dépendant du type
de base de données utilisé.
A ce niveau de préoccupation, les modèles conceptuels sont
précisés et font de choix d’organisation. Nous avons ici :
 Le modèle logique de données : Il reprend le contenu du MCD précédent, mais précise
la volumétrie, la structure et l’organisation des données telles qu’elles pourront être
implémentées.
 Le modèle logique de traitement : Il précise les acteurs et les moyens qui seront mis en
œuvre. C’est ici que les traitements sont découpés en procédures fonctionnelles.

4. Niveau Physique
u physique permet de définir l’organisation réelle (physique) de données. Il apporte des solutions techniques,
par exemple, des méthodes de stockages et d’accès à l’information. C’est la réponse à la
question Comment ?
Les réponses apportées à ce dernier niveau permettent d’établir la manière concrète dont
le système sera mis en place. Nous avons ici :
 Le modèle physique de données : Il permet de préciser les systèmes de stockage
employés
2.2.5. Des concepts lies à la méthode merise.

A. Domaine : ensemble structuré d’informations utilisés pour l’exécution d’un logiciel et


constituant un cadre comme à plusieurs applications (https://www.dgdr.cnrs.fr , consulté le
30/05/2024 à 19h00).
11

B. Acteur interne : les acteurs internes sont les salariés de l’entreprise qui fournissent la main-
d’œuvre nécessaire au bon fonctionnement de l’entreprise. Ils sont représentés par des ouvriers,
des employés, des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres applications. Qui se trouve
dans le système et est représenté par une ellipse (https://www.i-manuel.fr , consulté le
30/05/2024 à 19h05).

C. Acteur externe : les acteurs externes sont les clients, les consommateurs, les fournisseurs,
les investisseurs, les actionnaires, les communautés ou associations diverses, ou même les
citoyens des pays où les biens et services sont produits ou vendus applications. Qui se trouve en
dehors du système et est représenté par une ellipse en pointillé (https://www.hrimag.com ,
consulté le 30/05/2024 à 19h10).

D. Flux : le flux symbolise un échange entre deux acteurs du système d’information étudié. Il
est représenté par une flèche, porte un nom et peut, pour des soucis de lisibilité chronologique,
être numéroté (https://www.hrimag.com , consulté le 30/05/2024 à 19h15).

E. Domaine connexe : Qui est lié à quelque chose d’autre par des rapports étroits, par la
similitude ou la dépendance : sciences connexes ; se dit l’un espace topologique dont on ne
peut pas faire une bipartition à l’aide de deux ouverts non vides (https://www.larousse.fr ,
consulté le 30/05/2024 à 19h20).

F. Diagramme de flux : Le diagramme des flux s’accentue beaucoup plus sur la circulation de
documents. On distingue :
- Le flux : l’échange d’information qui se déroule dans un service ;
- L’acteur émetteur : l’acteur qui émet l’information ;
- Le document : le document qui circule entre les deux acteurs (émetteurs et récepteurs) ; - La
distance : la distance qui sépare les acteurs (https://www.ecommercemag.fr , consulté le
30/05/2024 à 19h25).

G. Diagramme de contexte : Le diagramme de contexte se focalise beaucoup plus sur tâches


faites sur les différents postes. Dans le diagramme de contexte, nous distinguons :

 L’acteur interne : qui se trouve dans le système et est représenté par une ellipse ;
 L’acteur externe : qui se trouve en dehors du système et est représenté par une ellipse en
pointillé ;
Le domaine de contexte : c’est un domaine à part qui participe à un domaine d’étude.

H. Table : Une table est donc un ensemble de données organisées en lignes et en colonnes
correspondent à des catégories d’information (une colonne peut stocker des numéros de
téléphone, une autre des noms…) et les lignes à des enregistrements, également appelés entrées
(https://www.wikipedia.org , consulté le 30/05/2024 à 19h30).

I. Matrice de dépendance fonctionnelle : Une autre façon de représenter les dépendances


fonctionnelles est de créer une matrice. Cependant, cette représentation ne présente pas le
12

même intérêt que le graphe qui lui, permet une vision plus graphique du futur modèle
conceptuel des données :
- La matrice des dépendances fonctionnelles se présente sous forme d’un tableau ayant pour
entrées l’ensemble des données du dictionnaire ;
- Les entêtes de ligne sont les données sources des dépendances fonctionnelles ;
- Les entêtes colonnes sont les données buts des dépendances fonctionnelles ;
- Le tableau est parcouru colonne par colonne, et pour chaque colonne ligne par ligne ;
- A chaque étape, la question suivante doit être posée : la donnée source est-elle en dépendance
fonctionnelle avec la donnée but ?
En cas de réponse positive, nous inscrivons un « 1 » dans la case d’intersection.

J. Dictionnaire de données : Le dictionnaire des données est un document qui permet de


recenser, de classer et de tirer toutes les informations (les données) collectées lors des
investigations ou de l’étude des documents (https://www.wikipedia.org , consulté le 30/05/2024
à 19h35).
13

CHAPITRE 2 : PRESENTATION DU DOMAINE D’ETUDE ET


PLANIFICATION DU PROJET

SENTATION DU DOMAINE D’ETUDE

ESENTATION DE L’ENTREPRISE

1.1.1. Objectifs et mission de l’entreprise

La Commune de Lingwala, comme d’autres communes de la ville de Kinshasa est une entité
administrative décentralisée qui poursuit les objectifs suivants en tant institution publique :

- Instaurer l’autorité de l’Etat à La base ;


- Assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ;
- Garantir la bonne marche des services publics de l’Etat ;
- Assurer le bien-être intégral de la population de sa juridiction…

1.1.2. Situation géographique de l’entreprise

La Commune de Lingwala est bornée :


- Au nord par la commune de la Gombe ;
- Au sud par la commune de Kasa-vubu ;
- A l’Est par la commune de Kinshasa ;
- A L’ouest par les communes de Gombe et de Bandalungwa ;
La Maison Communale de Lingwala est située au croisement des avenues

Kalembe-lembe et Libération (ex 24 novembre) en face du Bâtiment du home ASSANEF, au


quartier du 30 JUIN dans la commune de Lingwala.Télephone :0815201537.
La superficie de lingwala a une superficie de 2.8Km2.

1.1.3. Statut juridique

La commune de Lingwala comme d’autres communes de la ville de Kinshasa sont des Entités
Administratives Décentralisées dotées d’une personnalité juridique ; c’est-à-dire de l’autonomie
de gestion financière et ses propres organes.

La commune de Lingwala est régie par le décret-loi n°081 du 02 juillet1998 portant


organisation territoriale et administrative en République Démocratique du Congo spécialement
dans les articles 41,57,87,106,127 et 137.
14

1.1.4. Bref historique

La commune de lingwala jadis appelée Saint Jean fut créé par le décret-loi de 1957 complété
par celui du 13 octobre 1959 portant organisation des communes, villes et conseils des
provinces. Ce décret-loi fut abrogé par l’ordonnance-loi n°82-008 du 30 mars 1968 portant
création et dénomination de nouvelles communes de la ville de Kinshasa et fixant leurs limites.
Actuellement, la commune est régie par l’ordonnance-loi n°82-008 du 25 février 1982 portant
statut de la ville de Kinshasa. Composée de 9 quartiers et 60 avenues ou rues depuis sa création

La commune de lingwala a été administrée par les différents Bourgmestre dont le


répertoire
Ci-après :
1. Monsieur Pierre CANON : 1958-1961 ;
2. Monsieur André BOYATA :1961-1964 ;
3. Monsieur NKAYILU MIANTOMA : 1964-1968 ;
4. Madame LUTETE NZAKINKELA : 1968-1976 ;
5. Madame LOFONGO ABOLI : 1976-1977 ;
6. Monsieur KASONGO ONYA NDJADI : 1977-1988 ;
7. Monsieur Dominique NKAYILU KIAMA NDOMATESO : 1989-1997 ;
8. Monsieur MEDINA MALUNZI NZAYILU : 1997-2002 ;
9. Monsieur KHAMI ALITI OVOA-YO : 2002-2005 ;
10. Monsieur Godet GABAMA MUSANGUDI : 2005-2008 ;
11. Madame Brigitte MWALUKIE KEMBE : 2008-2021 ;
12. Monsieur Augustin NKAMA INDI : 2021-2022
13. Monsieur Norbert MUCHIGA ZIHINDULA : 2022 à ce jour.
15

1.1.5. Organigramme général

BOURGMESTREORGAN SERVICES SPECIALISES SERVICES SPECIALISES

BOURMESTRE ADJOINT A.N.R POLICE D.G.M

CHEF DE BUREAU

SECRETARIAT

LES SERVICES ADMINISTRATIFS


(TECHNIQUES) (Les Marchés
Municipaux)

1. : Service
N.B d’Antenne
- Les quartiers flott F.P/actif LES QUARTIERS
2. Service du personnel/ Intérieur ADMINISTTRATIFS
3. Service d’Antenne F.P/RP 1. 30 Juin
4. Service de l’Etat-Civil 2. La voix du Peuple
5. Service de la Population 3. Lokole
6. Service de Contentieux 4. Ngunda-lokombe
7. Service des Finances 5. Singa-Mopepe
8. Services de Budget 6. Wenze
9. Service de l’Economie 7. Paka-Djuma
10. Service de l’Affaires 8. C.N.E.C.I
Sociales 9. Lufungula (camp
11. Services de l’habitat Lufungula)
12. Service de l’Urbanisme LES QUARTIERS
13. Service de FLOTTANTS
l’environnement 1. Marché LUFUNGULA
14. Service de l’agriculture 2. Marché KALEMBE-
15. Service de PMEA LEMBE
16. Service de développement 3. Marché Rail
Rural
17. Service de Culture et Arts
18. Service de la jeunesse
19. Service de Sport et Loisirs
20. Service de S.N.D.R.I
21. Service de T.P/I
22. Service d’Hygiène
23. Service d’Archives et
Documentation
24. Service de Genre Famille
et Enfant
25. Service du Tourisme
26. Service de justice et Droits
Humains
16

1.1.6. Description des postes

1. Bourgmestre : il est le sommet c’est lui l’ordinateur principale et le coordinateur de


l’exécutif
2. Chef de service de la population :il dirige le service et donne les instructions, il est le
responsable de tous les actes et il certifie les documents, il légalise les documents.
3. Bureau du quartier : il donne les activités administratives effectués dans le bureau du
quartier.
4. Agent recenseur : recense les habitats porte à porte pour effectuer le recensement enfin
de dénombrer le chiffre exact de la population tant nationale qu’étrangère.

ALYSE DU DOMAINE D’ETUDE

1.2.1. Organigramme du service concerné

BOURGMESTRE

BOURGMESTRE ADJOINT

SERVICE DE LA POPULATION

BUREAU DU QUARTIER

AGENT RECENSEUR

1.2.1. Description des postes du service concerné

5. Bourgmestre : il est le sommet c’est lui l’ordinateur principale et le coordinateur de


l’exécutif
6. Chef de service de la population :il dirige le service et donne les instructions, il est le
responsable de tous les actes et il certifie les documents, il légalise les documents.
7. Bureau du quartier : il donne les activités administratives effectués dans le bureau du
quartier.
8. Agent recenseur : recense les habitats porte à porte pour effectuer le recensement enfin
de dénombrer le chiffre exact de la population tant nationale qu’étrangère.
1.2.2. Description du domaine d’étude (narration)

Pour faire le recensement de la population dans la Commune de lingwala, la démarche se


procède de la manière suivante :
17

Le chef de service de la population émet des fiches de recensement dans chaque quartier et
demande aux chefs de quartier de mobiliser la population de leurs juridictions, le Service de la
Population fixe une date par laquelle il y aura descente des agents recenseurs.

Les jours du recensement, les bureaux du quartier (Chef de


quartier) établit l’ordre de mission le même jour et le donne aux agents
recenseurs de descendre sur terrain muni des fiches (FR) pour recenser
la population. Les agents munis des fiches de recensement, se présente
auprès de la population, elle, à son tour, fournit toute les informations
dont les agents auront besoin.
A la fin du recensement, les agents ramènent toutes les fiches
chez le Chef du Quartier pour la centralisation et la vérification, le chef
du quartier envoies ces fiches au Service de la Population, ce dernier à
son tour vérifie, élabores les tableaux synoptiques et fait la statistique
de la population par Quartier, Avenue, Parcelle et Ménage. En fin il
élabore un rapport de la statistique qu’il remettra au bureaux du
bourgmestre pour l’approbation.

1.2.3. Modèle Conceptuel de Communication (MCC)

A. Diagramme de contexte

(2)

Population
Gestion de recensement
(1)

Figure 1 : Structure Présentation du service concerné

B. Présentation du diagramme de flux

BOURGMESTRE

F7
CHEF SERVICE DE F1
LA POPULATION CHEF DU
F6 QUARTIER

F2 F5

AGENT
RECENSEUR

F3 F4
POPULATION
18

Figure 2 : Présentation du diagramme de flux


18

- FLUX1 : Envoie Fiche recensement au chef du Quartier ;


- FLUX2 : Envvoie Fiche recensement aux agents recenseurs ;
- FLUX3 : Envoie Fiche recensement à la population ;
- FLUX4 : Renvoie Fiche recensement à l’agent recenseur ;
- FLUX5 : Renvoie Fiche recensement au chf du Quartier ;
- FLUX6 : Renvoie Fiche recensement au service de population ;
- FLUX7 : Envoie du Rapport Statistique au Bourgmestre.

C. Matrice de flux

Vers SERVICE DE CHEF DU AGENT POPULATION BOURGMESTRE


LA QUARTIER RECENSEUR
POPULATION
De
SERVICE DE LA FLUX1 FLUX7
POPULATION
CHEF DU FLUX6 FLUX2
QUARTIER
AGENT FLUX5 FLUX3
RECENSEUR
POPULATION FLUX4

BOURGMESTRE
19

D. Description des flux

Tableau 1 : Description de flux

Flux Acteur émetteur Acteur récepteur Document Distance


1 Chef de service Chef du Quartier Fiche de recensement ±1m
population
2 Chef du Agent recenseur Fiche de recensement ±1m
Quartier
3 Agent recenseur Population Fiche de recensement ±1m
4 Population Agent recenseur Fiche de recensement ±1m
5 Agent recenseur Chef du Quartier Fiche recensement ±1m
6 Chef du Service de population Fiche de recensement ±1m
Quartier
7 Service de Bourgmestre Rapport statistique ±20m
population

1.2.4. Etude des moyens de traitement

A. Moyens humains

La commune dispose d’une main d’œuvre compétente dans le domaine de la gestion


de la population. Notant que le moyen est le moyen le plus important et le plus utilisé dans la
gestion de la population, car toutes les opérations en rapportant avec la population sont
effectués par l’homme. Le Service de la Population de la Commune de Lingwala est composé
des agents suivant :

Tableau 2 : Moyens humains

Noms des postes Nombres de personnes Niveau d’étude Ancienneté


Bourgmestre 1 L2 +5ans
Agent recenseur 1 L2 +5ans
Chef service 1 L2 +5ans
Chef du Quartier 1 L2 +5ans

B. Moyens matériels

Tableau 3 : Moyens matériels

Noms des Nombre Marque Nombre de personnes à Année Etat


matériels son utilisation d’acquisition
Table 2 Plastique 2 2013 Bon
20

1.2.5. Critique sur le domaine d’étude

A. Avantages du système en place

Elle est un jugement objectif portant sur l’organisation actuelle qui vient d’etre présentée. Elle
permet de déceler les causes qui sont à la base de son disfonctionnement et de son
alourdisssement. Elle doit etre bien menée, car, c’est d’elle qu’on arrivera à impanter un
système plus performant et d’une fiabilité élevée.

B. Lacunes du système en place

A propos de l’organisation les organes sont bien structurés,une franche collaboration entre les
agents,disponibilité et courtoisie des responsables.

1.2.6. Les solutions de substitution

A. Application monoposte

L’application monoposte est le déploiement d’un logiciel que sur une seule machine, elle peut
être adaptable pour un premier temps qu’à la réception, mais d’autres postes seront privés de
ce dernier.

B. Application réseaux

L’application en réseaux est le déploiement du logiciel dans chaque bureau, interconnecter par
réseau local et les services peuvent s’échangés des informations sans se déplacer, elle reste la
meilleure solution.

C. Application WEB

L’application Web est le déploiement d’une application mise en ligne, dont le bourgmestre
peut savoir la situation des recensements effectués depuis où, mais ça peut poser problème au
niveau de la connexion internet, car cela peut interrompre l’utilisation de l’application.

1.2.7. Choix de la solution

Nous proposons l’utilisation de la solution d’une application réseaux pour sa rapidité, sa


sécurité dans le traitement des données et sa bonne gestion.
21

2. PLANIFICATION DU PROJET

La gestion de projet ou management de projet est l'ensemble des activités visant à


organiser le bon déroulement d’un projet et à en atteindre les objectifs. Elle consiste à
appliquer les méthodes, les techniques, et les outils de gestion spécifiques aux différentes
étapes du projet, de l'évaluation de l'opportunité jusqu'à l'achèvement du projet.

2.1. Technique d’ordonnancement des tâches

La technique d’ordonnancement des tâches permet en plus d’identifier rapidement les


activités critiques et de choisir les tâches à réaliser propres à l’organisation ou de faire appel à
la sous-traitance. Ces techniques ne concernent pas uniquement la production ; elles
permettent d’améliorer la gestion de tout projet, comme par exemple, l’organisation d’une
campagne de publicité, une mission d’audit, le lancement d’un nouveau produit.

2.2. Méthode d’ordonnancement des tâches

Dans la gestion de projet, partir sur une méthodologie permet de réaliser dans un ordre
logique et dans des délais bien définis le projet. Les méthodes d’ordonnancement permettent
d’élaborer un graphe qui représente l’ensemble de tâches composant le projet ainsi que les
liens qui existent entre elles. Sur le graphe, apparaissent également la durée de chaque tâche,
la date à laquelle elle peut débuter au plus tôt et au plus tard. Plusieurs méthodes
d’ordonnancement existent telles que : PERT, SCRUM, GANTT. Pour notre étude, nous
avons opté pour la méthode d’ordonnancement PERT.

2.3. Principes de représentation en PERT

PERT signifie Program and Evaluation Review Technic (Technique d’élaboration et de


contrôle des projets). L'outil PERT permet non seulement de visualiser un réseau d'antériorité,
mais, dans le cas d'un projet, d'en déterminer dates et marges, d'en assurer contrôle et suivi.

2.4. Contraintes dans un graphe PERT

2.4.1. Identification des tâches

Tableau 4 : Identification des tâches

Tâches Code
Modélisation conceptuelle A
Etude technique B
Développement C
Test et correction D
Installation E
22

2.4.2. Évaluation des ressources

Dans la méthode PERT, il y a trois méthodes d’évaluation des ressources, à savoir :


d’estimation unique, d’estimation triple et d’attribution des points. L’emploi de ces trois
méthodes n’est pas permis pour faire l’évaluation des ressources. Nous avons donc choisi la
méthode d’estimation unique, qui ne considère qu’une valeur pour une ressource.

2.4.3. Contraintes d’élaboration du projet


Il sied de noter que toute réalisation est vouée à des difficultés qui peuvent être de nature
humaine ou naturelle. Les contraintes d’élaboration du projet consistent à représenter l’ordre
d’exécution de différentes tâches.

A avant B
B avant C
C avant D
D avant E

2.4.5. Évaluation du temps et coût total du projet


Code Tâche Durée (jour) Coût en $ Nombre de Qualification
personne
A Modélisation conceptuelle 1 50 1 Informaticien
B Etude technique 5 200 1 Informaticien
C Développement 14 3500 1 Informaticien
D Test et correction 5 2000 1 Informaticien
E Installation 3 500 1 Informaticien
Tableau 5 : Évaluation du temps et coût total du projet

2.4.6. Construction du graphe P.E.R.T. non ordonné

0 A 1 2 3 4 5
B C D E

Figure 3 : Graphe P.E.R.T. non ordonné

2.4.7. Matrice booléenne (0,1)

A B C D E
A 1 0 0 0 0
23

B 0 1 0 0 0
C 0 0 1 0 0
D 0 0 0 1 0
E 0 0 0 0 1
Tableau 6 : Matrice booléenne

2.4.8. Calcul des rangs

R n – 5 = R0
n–5=0

Soit n = 5. D’où nous avons ressortie les rangs suivants :

Rn = R5 – 5 = R0 = {1}
Rn-1 = R5 – 4 = R1 = {2}
Rn-2 = R5 – 3 = R2 = {3}
Rn-3 = R5 – 2 = R3 = {4}
Rn-4 = R5 – 1 = R4 = {5}

2.4.9. Recherche des dates au plus tôt et des dates au plus tard

a. Date au plus tôt (DTO)

Nous allons déterminer les dates au plus tôt de chacune de nos taches, la date la plus optimale
à laquelle on peut espérer commencer nos taches en utilisant la Formule : DTO(i) = DTO (x)
+ d (i). Pour cela, nous commençons par initialiser l’étape 1 à 0.

DTO (0) = 0
DTO (1) = DTO (0) + d(A) = 0 + 1 = 1
DTO (2) = DTO (1) + d(B) = 1 + 10 = 11
DTO (3) = DTO (2) + d(C) = 11 + 1 = 12
DTO (4) = DTO (3) + d(D) = 12 + 30 = 42
DTO (5) = DTO (4) + d(E) = 42 + 14 = 56

b. Date au plus tard (DTA)

Nous allons parcourir nos taches en ordre inverser, pour déterminer la DTA par la Formule :
DAT(i) = DTA(y) – d (i). Pour cela nous mettrons la DTA de l’arrivée et la DTO précèdent.

DTA (5) = DTA (4) + d(E) =56 – 14 = 42


DTA (4) = DTA (3) + d(D) =42 – 30 = 12
DTA (3) = DTA (2) + d(C) =12 – 1 = 11
DTA (2) = DTA (1) + d(B) =11 – 10 = 1
DTA (1) = DTA (0) + d(A) =1 – 1 = 0
24

2.4.10. Construction du graphe P.E.R.T. ordonné

0 0 A 1 1 11 C 12 12 D 42 42 56 56
B 11 E
1 1 2 10 3 1 4 30 5 14 6

R0 R1 R2 R3 R4 R5

Figure 4 : Construction du graphe P.E.R.T. ordonné

2.4.10.1. Marges libres et marges totales

a. Marges libres (ML)

La marge libre d’une tâche représente concrètement le retard maximal qu’on pourra prendre
dans la réalisation d’une tâche sans retarder le début des tâches suivantes :
Formule : ML(i) = DTO (y) – DTA (x) – d (i)
ML (A) DTO (2) – DTA (1) – d (A) = 1 – 0 – 1 = 0
ML (B) DTO (3) – DTA (2) – d (B) = 11 – 1 – 10 = 0
ML (C) DTO (4) – DTA (3) – d (C) = 12 – 11 – 1 = 0
ML (D) DTO (5) – DTA (4) – d (D) = 42 – 12 – 30 = 0
ML (E) DTO (6) – DTA (5) – d (E) = 56 – 42 – 14 = 0

b. Marges totales (MT)

La marge totale d’une tâche représente concrètement le retard maximal qu’on pourra prendre
dans la réalisation d’une tâche sans retarder l’ensemble du projet, on la notera MT. La marge
totale ne peut être que supérieure ou égale à la marge libre.
Formule : ML(i) = DTA (y) – DTO (x) – d (i)
ML (A) DTA (2) – DTO (1) – d (A) = 1 – 0 – 1 = 0
ML (B) DTA (3) – DTO (2) – d (B) = 11 – 1 – 10 = 0
ML (C) DTA (4) – DTO (3) – d (C) = 12 – 11 – 1 = 0
ML (D) DTA (5) – DTO (4) – d (D) = 42 – 12 – 30 = 0
ML (E) DTA (6) – DTO (5) – d (E) = 56 – 42 – 14 = 0

2.4.10.2. Tableau des marges libres et totales

Tableau 7 : Tableau des marges libres et totales


Code ML MT Observation
A 0 0 CC
25

B 0 0 CC
C 0 0 CC
D 0 0 CC
E 0 0 CC

2.4.10.3. Choix du chemin critique

Avant de faire le choix du chemin critique, nous avons identifié les chemins suivants :
 A,B,C,D,E
 A,B,C,D,E

24. Durée totale du projet

La durée du projet est la sommation des durées d’activités du chemin critique.


DTP = ∑des toutes les durées du projet
DTP = d(A)+(B)+(C)+(D)+(E)
DTP = 1+10+1+30+14 = 56 jours

25. Coût total du projet

Le coût total du projet est la sommation des coûts de toutes les activités ou tâches.
CTP = ∑des toutes les activités
CTP = c(A)+(B)+(C)+(D)+(E)
CTP = 50+200+3500+2000+500 = 6250$
26

CHAPITRE 3 : PRESENTATION DU RESULTAT

1. DESCRIPTION DE LA SOLUTION

Notre choix est porté sur la solution d’une application, car celle-ci va interconnecter tous les
services, ils peuvent s’échangés les informations.

2. Modélisation conceptuelle

2.1. Elaboration du Modèle Conceptuel des Données (MCD)

2.2.1. Etude des documents utilisés

1. Avis de recensement

a. rôle : permet d’informer le chef du quartier sur la période de recensement


b. modèle : en annexe

Tableau 8 : avis de recensement

Code Désignation Nature Taille


Num Numéro AN 5
Nomchef Nom chef quartier AN 45
Aven Avenue AN 20
Numparce Numéro parcelle AN 6
Dat Date D 10
Heur Heure H 6
Volume 92

2. Ordre de mission

a. rôle : permet d’informer les agents recenseurs de leurs descentes sur terrain pour le
recensement
b. modèle : en annexe

Tableau 9 : Description ordre de mission

Code Désignation Nature Taille


Num Numéro AN 5
Nomagent Nom agent AN 45
Butmiss But mission AN 100
Rayo Rayon d’action AN 100
Durmiss Durée de la mission AN 50
Consig Consigne particulière AN 500
Fonct Fonction AN 30
27

Numordre Numéro d’ordre AN 10


Dat Date D 10
Volume 850

3. Fiche parcellaire

a. rôle : permet d’enregistrer les informations des personnes vivantes dans une parcelle
pendant le recensement
b. modèle : en annexe

Tableau 10 : Description fiche parcellaire

Code Désignation Nature Taille


Num Numéro AN 5
Commun Commune AN 25
Quarti Quartier AN 50
Refcontra Référence du contrat AN 30
Nompropie Noms du propriétaire AN 45
Adrespropie Adresse propriétaire AN 50
Nomsremplac Noms remplaçant désigné AN 45
Sex Sexe AN 1
Prepos Préposé AN 30
Nom_personnv Nom personne vivante AN 45
Lieunais Lieu naissance AN 25
Datenais Date naissance D 10
Etatcivil Etat civil AN 25
Nat Nationalité AN 25
Profess Profession AN 25
Ancieadres Ancienne adresse AN 50
Nivetude Niveau étude AN 25
Typparcel Type parcelle AN 30
Chefquart Chef du quartier AN 45
Situatmenag Situation menage AN 45
Declarat Déclaration AN 50
Datentree Date entrée D 10
Datsortie Date sortie D 10
Observ Observation AN 50
Volume 855
4. Tableau de rapport général

a. rôle : le dénombrement de la population au niveau géographique le plus fin.


b. modèle : en annexe

Tableau 11 : Description tableau de population


28

Code Désignation Nature Taille


Quart Quartier AN 30
NbreH Nombre des hommes AN 5
NbreF Nombre des femmes AN 5
NbreG Nombre des garçons AN 5
NbreFlles Nombre des filles AN 5
Total Total AN 6
Volume 56
5. Tableau synoptique

a. rôle : un outil visuel simple mais puissant destiné à l’analyse et au développement d’idées
dans un groupe.
b. modèle : en annexe

Tableau 12 : Description tableau synoptique

Code Désignation Nature Taille


Quart Quartier AN 30
NbreH Nombre des hommes AN 5
NbreF Nombre des femmes AN 5
NbreG Nombre des garçons AN 5
NbreFlles Nombre des filles AN 5
Prov Province AN 30
Commun Commune AN 30
Totalpop Total population AN 6
Volume 116

2.1.2. Dictionnaire des données

Tableau 13 : Dictionnaire des données

N° Code Désignation Nature Taille


1 Num Numéro AN 5
2 Nomchef Nom chef quartier AN 45
3 Aven Avenue AN 20
4 Numparce Numéro parcelle AN 6
5 Nomagent Nom agent AN 45
6 Butmiss But mission AN 100
7 Rayo Rayon d’action AN 100
8 Durmiss Durée de la mission AN 50
9 Consig Consigne particulière AN 500
10 Commun Commune AN 25
11 Quarti Quartier AN 50
12 Refcontra Référence du contrat AN 30
13 Nompropie Noms du propriétaire AN 45
29

14 Adrespropie Adresse propriétaire AN 50


15 Nomsremplac Noms remplaçant désigné AN 45
16 Nom_personnv Nom personne vivante AN 45
17 Lieunais Lieu naissance AN 25
18 Datenais Date naissance D 10
19 Etatcivil Etat civil AN 25
20 Nat Nationalité AN 25
21 Profess Profession AN 25
22 Ancieadres Ancienne adresse AN 50
23 Nivetude Niveau étude AN 25
24 Typparcel Type parcelle AN 30
25 Chefquart Chef du quartier AN 45
26 Situatmenag Situation ménage AN 45
27 Declarat Déclaration AN 50
28 Datentree Date entrée AN 10
29 Datsortie Date sortie AN 10
30 Observ Observation AN 50
31 Sex Sexe AN 1
32 Prepos Préposé AN 30
33 NbreH Nombre des hommes AN 5
34 NbreF Nombre des femmes AN 5
35 NbreG Nombre des garçons AN 5
36 NbreFlles Nombre des filles AN 5
37 Prov Province AN 30
38 Commun Commune AN 30
39 Totalpop Total population AN 6

2.1.3. Spécification des dépendances fonctionnelles

Tableau 14 : spécification des dépendances fonctionnelles

Sources
But Nom des propriétés
1 8 10 13 15 17 22
1 Code population #
2 Profession 1
3 Etat-civil 1
4 Adresse 1
5 Date naissance 1
6 Lieu naissance 1
7 Niveau d’étude 1
8 Code nationalité #
9 Libelle nationalité 1
10 Numéro recensement #
11 Date recensement 1
30

12 Observation 1
13 Code fonction #
14 Libelle fonction 1
15 Code quartier #
16 Libelle quartier 1
17 Identifiant acteur #
18 Nom acteur 1
19 Post-nom acteur 1
20 Prénom acteur 1
21 Sexe 1
22 Matricule agent #
23 Code parcelle #
24 Numéro parcelle 1

2.1.4. Graphe des dépendances fonctionnelles

Codacteur

Nom
Post-nom

Prénom

Sexe

Matriage

Sexe agent

CodNat

Libelle nationalité

Codfonct

Libelle fonction

Numrece

Date recensement

Observation
31

Codquart

Libelle quartier

Codpers

Sexe
Profession
Etat-civil
Adresse
Date naissance
Lieu naissance
Niveau étude
Codparce

Numéro parcelle

Codave

Libelle avenue

Codprovi

Libelle province

2.2.5 Règles de gestion

Règle 1 :
 Une mission concerne une ou plusieurs personnes
 Une personne est concernée par une ou plusieurs mission

Règle 2 :
 Une personne appartient une et une seule nationalité
 A une nationalité appartient une ou plusieurs personnes
32

Règle 3 :
 Un quartier est concerné par une ou plusieurs missions
 Une mission concerne un ou plusieurs quartiers

Règle 4 :
 Une personne habite une et une seule parcelle
 Une parcelle est habitée par une ou plusieurs personnes

Règle 5 :
 Un agent exerce une et une seule fonction
 Une fonction est exercée par un ou plusieurs agents
Règle 6 :
 Un agent effectue une ou plusieurs mission
 Une mission est effectuée par un et un seul agent

Règle 7 :
 Une parcelle se trouve dans une et une seule avenue
 Dans une avenue on trouve une ou plusieurs parcelle

Règle 8 :
 Une avenue se situe dans un ou plusieurs quartier
 Dans un quartier se situe une ou plusieurs avenues

Règle 9 :
 Une personne est originaire d’une province
 D’une province sont originaire de nulle à plusieurs personnes

2.2.6. Recensement et Description sémantique des objets

L’entité se définit comme un regroupement bien pensé donc sensé de plusieurs


propriétés. C’est une abstraction considérée comme réelle. Ainsi donc dans notre modèle nous
recensons les entités suivantes :

a. Liste des entités :

 Personne
 Mission
 Agent
 Nationalité
 Quartier
 Fonction
 Avenue
 Parcelle
 Acteur
33

 Province
b. Description des objets

Tableau 15 : Description sémantique des objets

N° Objets Code Libellé Nature Taille


1 Nationalité Codnat Code nationalité AN 5
Libnat Libelle nationalité AN 30
2 Quartier Codquart Code quartier AN 5
Libquart Libelle quartier AN 30
3 Fonction Codfonct Code fonction AN 5
Libfonct Libelle fonction AN 30
4 Agent Matricagent Matricule agent AN 5
Sex Sexe AN 1
5 Mission Numrec Numéro recensement AN 5
Datrec Date recensement D 10
Observat Observation AN 50
6 Personne Codpers Code personne AN 5
Datenais Date naissance D 10
Lieunais Lieu naissance AN 30
Profess Profession AN 30
Etatciv Etat-civil AN 30
Adress Adresse AN 50
Nivetud Niveau étude AN 20
7 Acteur Idacteur Identifiant acteur AN 6
Nom Nom AN 15
Postnm Post-nom AN 15
Prenm Prénom AN 15
Sex Sexe AN 1
8 Parcelle Codparcell Code parcelle AN 5
Numparcelle Numéro parcelle AN 10
9 Avenue Codaven Code avenue AN 5
Nomaven Nom avenue AN 20
10 Province Codprov Code province AN 5
Libprovinc Libelle province AN 30
Volume 520
34

2.2. Présentation du MCD du nouveau système

Acteur
Idacteur
Nomacteur
Postnomacteur
Prenomacteur

Personne 1,n Mission


Codpers 1,n Numrec
Sex Concerner
Datrec
Datenais Observat
Lieunais 1,1
1,1 Profess Effectuer1 1,1
Etatciv Effectuer2
Adress
1,n
Nivetud
Quartier 1,n
Codquart
1,1 Libquart Agent
Matricagent
1,n
Sexe

Appartenir1 Se situer

1,n
Nationalité 1,n Avenue 1,1 Exercer
Codnat Codaven
Avenue 1,n
Libnat
1,n
Fonction
1,1 Codfonct
Habiter Parcelle Libfonct
Codparce Se trouver
Numparcel
1,n 1,1

0,n
Province
Est originaire Codprov
Libprov

Figure 5 : Présentation du MCD nouveau système


35

2.3. Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)

2.3.1. Notion

Le modèle conceptuel de traitement est un modèle permettant de représenter de façon


schématique l’activité d’un système d’information sans faire référence à des choix
organisationnels ou des moyens d’exécutions. C’est à dire qu’il permet de définir simplement
ce qui doit être fait, mais il ne dit pas quand comment et où1.

La démarche de MERISE soutient que tout système d’information est composé d’une
base d’information et d’un processeur d’information qui représente respectivement sa statique
et sa dynamique.

2.3.2. Evénement

L’événement matérialise un fait qui, en se produisant, doit déclencher une réaction du


système. Plus précisément, cette notion couvre deux aspects :
 le fait qui survient et sa perception.
 Le compte rendu de cette perception faite auprès du système d’information.

Seul le second aspect est pris en compte dans la dynamique du système d’information
et correspond à la définition de l’événement. Du fait de cette restriction, l’événement doit
obligatoirement être digéré par le système d’information, sans quoi il ne répondrait pas à ses
objectifs. Parmi les événements on distingue :

 Les événements internes : sont des événements émis par un acteur externe
 Les acteurs externes : sont des événements qui surviennent lorsqu’une opération se
termine.

Certains événements externes sont liés au temps. Les occurrences d’événement ne


seront pas modélisées par contre la capacité d’un événement qui est le nombre maximum
d’occurrence acceptée par le processeur d’information et la fréquence d’apparition des
occurrences le sont.

2.3.3. Opération

La réponse à l’arrivé d’un événement est le déclenchement d’un ensemble de


traitement appelé opération.

Lors de son exécution, une opération ne peut pas être interrompue par l’attente d’un
événement externe. L’exécution d’une action élémentaire s’effectuée sur les événements (s)
déclencheur (s). Ces actions élémentaire portant sur des occurrences d’entités ou d’association
du MCD et peuvent appartenir à l’un de quatre types :
 Insertion
 La modification
 L’effacement
 La recherche…

1
Commentcamarche.net, mardi ,12/02/2022, 18h30.
36

La logique d’enchaînement des actions élémentaire n’est pas toujours séquentielle et peut
faire intervenir des structures alternatives (si oui….alors…..si non) ou itératives (tant que……
répéter…..pour) KIKUATI,C., 2012, P.19).

C’est aussi un ensemble d’actions accomplis par le système d’information en


réaction à un évènement ou à une conjonction d’évènements et non interruptibles par un
évènement externe2.

2.3.4. Synchronisation

La synchronisation est une condition booléenne (Et/ou) traduisant les règles de gestion
que doivent respecter les événements pour déclencher une opération

2.3.5. Présentation du MCT du nouveau système

2
www wikiauto org/index.php/merise, 24/03/2022, dimache, 21h 04’
37

Fiche de
recensement

1 Mobilisation

- Mobiliser la population

Toujours

Date prévue
Population présente
ET

2 Enregistrer

- Remplir fiche de recensement

Toujours

Fiche remplie

3 Vérification

- Centraliser ; - vérifier

Toujours

Fiche vérifiée

4 Etablissement rapport

- Etablir tableau synoptique et


statistique
Toujours

Figure 6 : Présentation du Modèle Conceptuel de Traitement


38

3. L’étude technique

3.1. Conception des états en sortie

1. Liste des missions par personne

Liste de mission par personne


Numéro recensement : X (10) Observation : X (30)
Date recensement : X (10)
Code personne Nom Post-nom Sexe Date naissance Profession Etat-civil
X (5) X (15) X (15) X (1) X (10) X (30) X (30)
Figure 7 : Liste de mission par personne Total personne/mission :
2. Répartition de la population par quartier

Répartition de la population par quartier

Code quartier : X (10)


Libelle quartier : X (30)
Code personne Nom Post-nom Sexe Date naissance Profession Etat-civil
X (5) X (15) X (15) X (1) X (10) X (30) X (30)

Total personne/quartier :

Figure 8 : Répartition de la population par quartier

3. Répartition de la population par tranche d’âge

Répartition de la population par tranche d’âge

Age : X (10)

Code personne Nom Post-nom Sexe Date naissance Profession Etat-civil


X (5) X (15) X (15) X (1) X (10) X (30) X (30)

Total personne/tranche
d’âge :
Figure 9 : Répartition de la population par tranche d’âge

4. Tableau de rapport général


39

Tableau de rapport général

Quartier : X (20)

Nbre garçons Nbre filles Nbres Hommes Nbres Femmes


X (5) X (15) X (15) X (1)

Total :

Figure 10 : Tableau de rapport général

5. Tableau synoptique de la population étrangère

Tableau synoptique

Code nationalité : X (10)


Nationalité : X (30)
Nbre garçons Nbre filles Nbres Hommes Nbres Femmes
X (5) X (15) X (15) X (1)

Total population :

Figure 11 : Tableau synoptique

6. Tableau synoptique de la population congolaise par province

Tableau synoptique

Code Province : X (10)


Province : X (30)
Nbre garçons Nbre filles Nbres Hommes Nbres Femmes
X (5) X (15) X (15) X (1)

Total population :

Figure 12 : Tableau synoptique

3.2. Choix du SGBD à utiliser


40

Un Système de Gestion de Base de Données est un logiciel capable de créer des fichiers de
données, de les mettre à jour et de créer des fichiers des liens entre eux.

Ainsi, un Système des Gestion de Base de Données peut être défini comme un ensemble des
logiciels, système permettant de stocker et d’interroger un ensemble des fichiers
indépendants, mais aussi comme un outil informatique destiné à stocker, à mettre en relation
et manipuler des données. (Georges, G., 2000, P.24).

Il doit également assurer la sécurité et la confidentialité des données dans un environnement


où des nombreux utilisateurs ayant des besoins variés qui peuvent interagir simultanément sur
ces données.

Il doit pouvoir être utilisé par des non-informaticiens. Il assure la définition de structure de
stockage et de structure de données et le suivi de leur évolution ; c'est-à-dire l’administration
de données. Il doit pouvoir au maximum vérifier la cohérence de données.

Aujourd’hui, plusieurs SGBD ont fait leur apparition sur le marché, chacun avec ses
spécialités (avantages et inconvénients selon qu’il est de la famille hiérarchique, réseau,
relationnelle, objet et autres). Mais quand en ce qui nous concerne, dans le cadre de ce travail,
nous nous intéresserons au HyperfileSQL.

3.4. Passage du MCDB au Modèle Conceptuel des Données Valide (MCDV)

3.4.1. Normalisation du MCDB

 Les objets deviennent des entités dans le sens mathématique du terme ; donc les lignes
aux colonnes sous forme de table
 Table : Conserve le formalisme de l’objet
 Table de lien : Pointe les autres tables tous les arcs sont orientés
 Les propriétés des objets deviennent des attributs des tables
 Les identifiants des entités deviennent des clés primaires
 Les relations dans le sens conceptuel ou sémantique subissent plusieurs traitements
selon le cas notamment :

Les relations du type père et fils disparait, mais la sémantique sera maintenue.

Comme la table fils dépend de la table père, elle va recevoir les clés de son père et cette
dernière (clé) sera migre dans la table fils comme clés étrangère.

Pour la relation du typa autre que père et fils ; Cette relation devient la table et ses attributs
seront la concaténation des clés des deux autres tables. Si la relation porte une propriété celle-
ci demeurant dans la table comme attribut.

3.4.2. Présentation MCDV


Acteur
Idacteur
Nomacteur
Postnomacteur
Prenomacteur
41

1,1

0,n Province
CIF Codprov
Libprov

Figure 13 : Présentation MCDV

3.5. Passage du MCT au Modèle Organisationnel des Traitements (MOT)


42

Le Modèle Organisationnel de Traitement (MOT) s’attache à décrire les propriétés des


traitements non traités par le Modèle Conceptuel de Traitement (MCT) c’est – à – dire le
temps, les ressources et le lieu. Le MOT consiste donc à la représentation du MCT dans un
tableau dont les colonnes sont : la durée, le lieu, les responsables et les ressources nécessaires
à une action (Yowa, K., 2009-2010,P.56).

3.5.1. Présentation du Modèle Organisationnel des Traitements (MOT)

Tableau 16 : Présentation du Modèle Organisationnel de Traitement (MOT)


43

Quand Procédure fonctionnelle Nature Poste

Fiche de
recensement

1 Mobilisation

Journalie - Mobiliser la population TM Service de


r mobilisation
Toujours

Date prévue
Population présente
E
T
2 Enregistrer

- Remplir fiche de recensement


Journalie TM Service de
r recensement
Toujours

Fiche remplie

3 Vérification

TM Chef du quartier
- Centraliser ; - vérifier

Toujours
Journalie
r
Fiche vérifiée

4 Etablissement rapport

TM Service de la
- Etablir tableau synoptique et statistique
population

Toujours
Journalie
r

3.7. Modèle Logique des Données

3.7.1. Règles de passage du MCDV au MLDR


44

Une fois le MCD écrit par les analystes, le travail du concepteur de la base de données
consiste à produire ce modèle en un modèle plus proche du SGBD utilisé. Dans le MLD
Relationnel, l’unique type d’objet existant est la table. La méthode de passage d’un MCD
Merise aux tables relationnelles est simple et synthétique :

 L’entité qui possède la cardinalité maximale égale à 1 recevra l’identifiant ou les


identifiants des entités ayant les cardinalités maximales les plus fortes ;

 Les relations ayant toutes leurs entités reliées avec des cardinalités maximales
supérieures à 1 se transformeront en entité en absorbant les identifiants des entités
jointes ;

 Toute relation porteuse de propriétés se transformera en entité et absorbera comme clé


étrangère les identifiants des entités qui lui sont liées.

3.7.2. Présentation du MLDR

Acteur
Idacteur
Nomacteur
Postnomacteur
Prenomacteur
45

Province
Codprov
Libprov

Figure 14 : Présentation MLDR

4. Développement

4.1. Etape physique


46

4.1.1. Choix du matériel (hardware) et des programmes

A. Hardware

Le hardware est la partie palpable de l’ordinateur, dont on peut relever les


caractéristiques suivantes :

Pour l’ordinateur serveur, nous avons :

 Processeur : Intel Xeon E-2224 CPU 8Ghz


 RAM : 16Go
 Disque dur : 10To.

Pour l’ordinateur client, nous avons :

 Processeur : Intel Core i3 2.5 GHz


 RAM : 8 Go
 Disque dur : 1To
 Clavier : Azerty
B. Software

Le mot software désigne la partie intelligente de l’ordinateur, elle est non tangible.
Pour l’ordinateur client, nous avons :
 Système d’exploitation : Windows 10 professionnel
 Langages de programmation : WinDev 25
 Traitement des textes : Microsoft office Word 2016
 Antivirus : Kaspersky 2023
 SGBD : HyperFile SQL classic
Pour l’ordinateur serveur, nous avons :
 Système d’exploitation : Windows Server 2015
 Antivirus : Kaspersky 2023
 SGBD : HyperFile SQL

4.1.2. Modèle des écrans de saisie


47

Capture d'écran 1 : écran personne

Capture d'écran 2 : écran mission

Capture d'écran 3 : écran province

4.1.3. Passage du MLDV au Modèle Physique de Données

Le modèle physique des données prépare le système de gestion de base de données en


optimisant la gestion des données en fonction de l’outil choisi et surtout en fonction des
48

traitements qu’utilisent les données. Bref, ce modèle consiste à implanter le système dans le
SGBD choisi.

 Définir l’implémentation physique de la base de données sur un support informatique :


la base de données est créée dans un SGBD spécifique possédant éventuellement un
nom ;
 Implémentation physique de chaque table logique du MLD dans le SGBD utilisé : les
entités devenant des tables, les propriétés deviennent des champs en ayant un type et
éventuellement une taille spécifique, les identifiants deviennent des clés numériques ;
 Optimisation de temps d’accès à l’information : création des clés étrangères, création
des index, acceptation des redondances d’information permettant la réduction sensible
du nombre des tables concernées par une requête.

4.1.4. Présentation du MPD


49

Capture d'écran 4 : table personne

Capture d'écran 5 : table mission

Capture d'écran 6 : table province

4.2. Partage de la base de données en réseau

4.2.1. Choix des outils logiques

Tableau 17 : Proposition des outils logiques


50

N° Outils Choix et motivations


1 Type de réseau LAN (Local Area Network)
2 Topologie physique En étoile
3 Topologie logique Ethernet
4 Architecture Client/serveur
5 Système d’exploitation serveur Windows 2015 server 2015 serveur
6 Système d’exploitation client Windows 10
7 Ensemble de protocoles TCP/IP
8 Anti-virus Smadav 2023

4.2.2. Choix des équipements matériels

Tableau 18 : Proposition des outils physiques

Performance
N Matériels Processeur Capacité Capacité
° disque dur mémoire Ram
1 Ordinateur (serveur) Xeon E-2224 1Tb 8Gb
2 Ordinateur (client) Core i3 1Tb 4Gb
3 Equipement de transmission Switch
4 Support de transmission Câble UTP cat 6
5 Connecteur RJ45 Cat 6
6 Imprimante réseau Canon IR 2023 Imprimante réseau Canon IR 2023

4.2.3. Répartition des matériels

Tableau 19 : Répartition des matériels

N° Utilisateur ou service Ordinateurs Imprimante (réseau ou locale)


1 Bourgmestre 1 -
2 Chef service de la population 1 1(réseau)
3 Chef du quartier 1 1(Local)
4 Agent recensement 1 -

4.2.4. Paramétrage

Tableau 20 : Paramétrage

Noms des postes Adresse IP


Serveur 192.168.0.1
51

Bourgmestre 192.168.0.2
Chef service de la population 192.168.0.3
Chef du quartier 192.168.0.4
Agent recensement 192.168.0.5

4.2.5. Evaluation du coût

Tableau 21 : Etat des besoins

N° Matériel Quantité nécessaire


1 Serveur 1
2 Ordinateurs 4
3 Câbles 50 mètres
4 Connecteur RJ45 6 pièces
5 Routeur 1 (8ports)
6 Imprimante réseau 1
7 Imprimante local 1

4.2.6. Schéma fonctionnel du réseau

Bourgmestre 192.168.0.2 Agent recenseur 192.168.0.4

192.168.0.
6

Serveur 192.168.0.1
Chef du quartier 192.168.0.5
Service population 192.168.0.3
Figure 15 : Schéma fonctionnel du réseau

4.3. Réalisation

Processus d’implantation de la base de données avec HFSQL serveur 2021, il faut :


52

 Premièrement il faut appuyer sur la touche Windows ;


 Le menu démarrer de Windows s’affichera ;

Capture d'écran 7 : Procédure d’implantation de la base de données 1


 Ensuite cliquer sur l’icône du programme Centre de Contrôle HFSQL

Capture d'écran 8 : Procédure d’implantation de la base de données 2


 Ensuite s’affichera le programme Centre de Contrôle HFSQL suivi d’une boite de
dialogue permettant à l’utilisateur de se connecter au programme.
53

Capture d'écran 9 : Procédure d’implantation de la base de données 3


 En doublé cliquant sur le compte que nous voulons, nous accédant au programme, et
nous faisons un clic droit sur l’option Bases qui se trouve sur le menu explorer, avec la
boite de dialogue demandant le nom de la Base de données

Capture d'écran 10 : Procédure d’implantation de la base de données 4


 En renseignant le nom et cliquant sur Ok, une session de la base de données créée
s’ouvre, avec plusieurs options, entre autres celle d’importation de la base de donnée
créée en HFSQL Classic.
54

Capture d'écran 11 : Procédure d’implantation de la base de données 5

4.3.2. Chaines d’exploitation de la base de données


Agent recenseur
. Personne
. Concerner Page d’accueil
. Mission
. Quartier
. Nationalité
. Avenue Login
. Parcelle
Enregistrement
55

Tables

Bourgmestre
. Personne
. Concerner
. Mission
. Quartier
. Nationalité
. Avenue
. Parcelle
. Agent
. Fonction
Affichage
Retour au MP

Service population
. Personne
. Concerner
. Mission
. Quartier
. Nationalité
. Avenue
. Parcelle
Enregistrer, Modifier,
Supprimer
Retour au MP

Figure 16 : Chaîne d'exploitation de la base de données

4.3.3. Programmation

En ce qui concerne le langage de programmation, notre choix est porté sur Wlangage celui de
l’AGL Windev 25. Parce que nous avons une maitrise exalte sur ce dernier, ainsi nous avons
jugé bon pour la conception de notre application.
56
57

CONCLUSION ET RECOMMANDATION

Dans la présente étude, nous avons parlé de « Mise en place d’une base des données pour la
gestion de la population d’une commune cas de la commune Lingwala ». Nous l’avons
conçue dans l’espoir que sa mise en œuvre puisse impacter positivement ladite gestion. Nous
avons remarqué qu’il y a La difficulté dans la conservation des données et la lenteur dans
l’exécution des taches ; des erreurs et des omissions à répétition. Cette thématique a suscité en
nous la question de savoir si : Comment rendre ce système efficace et efficient afin de lui
permettre de rendre de résultat correct et à temps ?

Pour gérer rationnellement la gestion de la population dans la commune de Lingwala


en réduisant cette mauvaise conservation, difficultés de produire les différents états sur les
recensements de la population, nous avons pensé à la mise en place d’un système informatisé
avec l’implantation d’une base de données en réseau avec une application informatique.

Notre étude est structurée en trois chapitres, dans le premier, nous avons donné la
compréhension des mots clés de notre sujet et des mots d’ordre général pour éclairer nos
différents lecteurs. En second, nous avons palier sur la présentation du domaine d’étude et la
planification du projet. En troisième lieu, nous avons menés une étude minutieuse se
rapportant à la présentation du résultat, l’étude conceptuelle et la réalisation, les critiques et
enfin des proposer des pistes de solutions, c’est-à-dire remplacer le système existant qui est
manuel par un système informatisé qui s’adapte à l’évolution de la technologie.

En effet, nous avons pu réaliser une base de données cohérente, qui stockera toutes les
données utiles ayant traits à la gestion de la population, ladite base sera déployée sous
l’architecture client-serveur partageable par plusieurs utilisateurs autorisés.

Ainsi, chers lecteurs, l’informatique et la technologie étant en continuel évolution, la


solution que nous venons d’élaborer reste ouverte à toute amélioration, le but étant celui
d’obtenir la solution la plus satisfaisante possible qui ne soit pas en grand décalage par
rapport aux technologies informatiques.
58

BIOGRAPIE
Ouvrages
BAPTISTE, J.L. (2009), Merise Guide pratique, Paris, Edition :

Eni.

B. LIAUDET (2008), La méthode MERISE, Paris, première édition.

DIAGALLO, F. (2000-2001), Méthodologie de système d’information merise cours de

cycle de probatoire, Paris, édition CNAM Angoulême.

AKOKA, J. et COMMIN, I. (2001), Conception des bases de données relationnelles en

pratique, Paris, édition Vuibert.

MBIKAYI, J.M. (2013), Algorithme en informatique de gestion, Kinshasa, Edition Criss.

MBIKAYI, J.M. (2018), Conception des systèmes d’informations par l’approche orienté

objet : UML, Kinshasa, édition Print Color luc.

NGANG, J.J. (2010), Méthode de Conception des Systèmes d’Informatique, Analyse

Informatique, Paris, première édition.

MATTHIEU, P. (2000), cours Base de données, Paris, édition Eyrolles.

Webographie
https://www.etudestech.com , consulté le 30/05/2024 à 18h10
https://www.i-manuel.fr , consulté le 30/05/2024 à 19h05
https://www.wikipedia.org , consulté le 30/05/2024 à 19h30

Dictionnaires et autres
KAYAMBA, T. (2019-2020), Informatique fondamentale, G1-info, ISIPA-Kinshasa, p.

83, inédit.

YENGE, E. (2020-2021), Réseau informatique 1, G2-info, ISIPA-Kinshasa, p.11,

inédit.

MBIKAYI, J.M. (2019-2020), Méthode d’Analyse Informatique II, ISIPA-Kin, inédit.


59
60

TABLE DE MATIERE

EPIGRAPHE..............................................................................................................................II
DEDICACE..............................................................................................................................III
REMERCIEMENTS.................................................................................................................IV
SIGLES ET ABREVIATIONS..................................................................................................V
LISTE DES FIGURES.............................................................................................................VI
LISTE DES TABLEAUX.......................................................................................................VII
INTRODUCTION......................................................................................................................1
1. REVUE DE LA LITTERATURE.......................................................................................1
2. PROBLEMATIQUE...........................................................................................................1
3. HYPOTHESE......................................................................................................................1
4. Objectifs..............................................................................................................................1
4.1. Objectif global..............................................................................................................1
4.2. Objectifs spécifiques.....................................................................................................1
5. Intérêt du sujet.....................................................................................................................2
5.1. Intérêt scientifique........................................................................................................2
5.2. Intérêt professionnel.....................................................................................................2
5.3. Intérêt personnel...........................................................................................................2
6. Délimitation du travail........................................................................................................2
6.1. Délimitation dans le temps...........................................................................................2
6.2. Délimitation dans l’espace............................................................................................2
7. Méthodes et techniques utilisées.........................................................................................2
7.1. Méthodes......................................................................................................................2
7.2. Techniques....................................................................................................................3
8. Difficultés rencontrées........................................................................................................3
9. Subdivision rencontrées......................................................................................................3
CHAPITRE 1 : CONSIDERATIONS GENERALES ET METHODOLOGIQUES.................4
1. CONSIDERATIONS GENERALES..................................................................................4
1.1. Définition des concepts clés.........................................................................................4
1.2. Définition des concepts généraux.................................................................................4
2. APPROCHE METHODOLOGIQUE.................................................................................8
2.1 Choix de la méthode......................................................................................................8
2.2. Présentation de la méthode choisie...............................................................................8
61

CHAPITRE 2 : PRESENTATION DU DOMAINE D’ETUDE ET PLANIFICATION DU


PROJET....................................................................................................................................13
1. PRESENTATION DU DOMAINE D’ETUDE................................................................13
1.1. PRESENTATION DE L’ENTREPRISE...................................................................13
1.2. ANALYSE DU DOMAINE D’ETUDE.....................................................................16
2. PLANIFICATION DU PROJET......................................................................................21
2.1. Technique d’ordonnancement des tâches...................................................................21
2.2. Méthode d’ordonnancement des tâches......................................................................21
2.3. Principes de représentation en PERT.........................................................................21
2.4. Contraintes dans un graphe PERT..............................................................................21
24. Durée totale du projet..................................................................................................25
25. Coût total du projet......................................................................................................25
CHAPITRE 3 : PRESENTATION DU RESULTAT...............................................................26
1. DESCRIPTION DE LA SOLUTION...............................................................................26
2. Modélisation conceptuelle.................................................................................................26
2.1. Elaboration du Modèle Conceptuel des Données (MCD)..........................................26
2.2. Présentation du MCD du nouveau système................................................................34
2.3. Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)..............................................................35
3. L’étude technique..............................................................................................................38
3.1. Conception des états en sortie....................................................................................38
3.2. Choix du SGBD à utiliser...........................................................................................40
3.4. Passage du MCDB au Modèle Conceptuel des Données Valide (MCDV)................40
3.5. Passage du MCT au Modèle Organisationnel des Traitements (MOT).....................42
3.7. Modèle Logique des Données....................................................................................44
4. Développement..................................................................................................................46
4.1. Etape physique............................................................................................................46
4.2. Partage de la base de données en réseau.....................................................................50
4.3. Réalisation..................................................................................................................52
CONCLUSION ET RECOMMANDATION...........................................................................57
BIOGRAPIE.............................................................................................................................58
TABLE DE MATIERE.............................................................................................................59

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