Mémoire Benedicte
Mémoire Benedicte
B.P. : 1895
KINSHASA 1
EPIGRAPHE
Une population bien formée est la meilleure défense contre la tyrannie (Thomas Jefferson).
III
DEDICACE
A vous mes très chers et respectueux parents Aline KAPINGA Amek et Félicité KAPINGA
Nsaka pour tant d’amour et des sacrifices consentis pour mon éducation et formation.
REMERCIEMENTS
A l’issu d’un parcours comme celui-ci, il n’est toujours pas aisé d’établir la liste de ceux
qui ont contribué à la réalisation de ce travail
En vertu de soins particulier de notre tendre père céleste, nous ne pouvons rédiger le présent
travail, sans lui être infiniment reconnaissant. Lui, Dieu, qui est tout puisant et fait des choses
grandes et insondables dans notre vie, ne cesse de nous accompagner à chaque pas de notre vie.
Par ailleurs, nos remerciements vont particulièrement aux autorités académiques,
scientifiques et tout le corps professoral de l’Institut Supérieur D’Informatique, programmation
et Analyse(ISIPA) pour la formation dont nous sommes bénéficières.
Nos remerciements le plus sincères et considérables s’adressent également à l’endroit du
chef de travaux Roger MAYEMBE, nonobstant ses multiples occupations et préoccupations,
s’est disponibilisé à la direction de ce travail et à notre cher encadreur Exaucé GONGA de sa
disponibilité et sa rigueur lors de la rédaction de ce travail, nous disons merci.
Nous témoignons aussi notre gratitude à nos frères et sœurs : KAYEMBE Joëlle,
KAPINGA Charly, MUDIOMBO Christelle, KAPINGA Stella, KAPINGA Obedie,
KAPINGA Grace, KAPINGA Dorcas, KAPINGA Merveille pour le soutient tant moral que
physique. Que ce travail constitue pour vous une référence.
Nous passons en revue nos amis(es), camarades et compagnons de lutte, nous citons :
MUKADI Ravesing, MPAKA Orsy, MIAKA Ridie, BENTOMBWI Ben, MUMBE Nathan,
NSAMU Jessica, KANKOLONGO Dorcas, MBOYO Aicha, TSHIMANGA Jevie, MACROM
Rodriguez pour leur amour, disponibilité, patience et assistante apportés.
SIGLES ET ABREVIATIONS
INTRODUCTION
UE DE LA LITTERATURE
Dans nos recherches, nous avons passé en revue plusieurs recherches scientifiques antérieures
dont les thématiques sont du même domaine d’étude que notre sujet. A titre d’illustratif, nous
évoquons le travail de SHANGO., C (2021, Isipa ) axé sur « La conception d’un système
d’information automatisé pour la gestion de la population : cas de la maison communale de
Lemba. Dans sa problématique, l’auteur a évoqué des lenteurs occasionnées par le traitement
manuel des enregistrements de la population. C’est ainsi qu’il suggéré la conception d’un
système d’information automatisé avec SQL serveur comme outil de base de données et
l’utilisation du langage C.
2. PROBLEMATIQUE
Partant de nos recherches effectuées à la maison communale de Lingwala nous avons constaté
que la gestion de la population est butée à des difficultés notamment dans la conservation des
données et la lenteur dans l’exécution des taches ; des erreurs et des omissions à répétition nous
ont poussé à nous poser la question que voici :
Comment rendre ce système efficace et efficient afin de lui permettre de rendre de résultat
correct et à temps ?
OTHESE
ctifs
ectif global
Notre objectif est de rendre la maison communale de Lingwla efficace dans sa gestion
de la population, en mettant en place une application informatique.
êt du sujet
rêt scientifique
Ce travail contribue d’abord sur le plan scientifique à concilier les Théories apprissent à la
pratique afin de décrocher un diplôme de licence en informatique, obtention en informatique de
gestion à l’Institut Supérieure de Programmation et Analyse (ISIPA).
rêt professionnel
rêt personnel
mitation du travail
Nous resterons dans les limites de la Maison Communale Lingwala précisément dans le
Service de la Ppopulation.
Pour bien analyser ce sujet nous avons utilisés quelques méthodes et techniques, en
l’occurrence des méthodes tel que : la méthode hisotrique, la méthode structuro-fonctionnelle,
et des techniques tel que : technique d’observation direct, technique par interview ainsi que la
technique documentaire.
hodes
hniques
Malgré les efforts que nous avons fait pour rédigé ce travail nous avons rencontrés
plusieurs difficultés. La plus grande est celle de l’analyse et de codifier les données pour
faciliter les traitements. Cette difficulté marque l’incohérence des informations obtenues dans
les différents postes et aux différent postes. Ensuite l’accès difficile à la documentation
produit dans la gestion de la population. Mais toutefois nous avons atteint notre objectif.
vision rencontrées
Notre travail est subdivisé en trois chapitres hormis l’introduction et la conclusion, nous avons :
Considérations générales et méthodologiques
Présentation du domaine d’étude et planification du projet
Présentation du résultat
4
NSIDERATIONS GENERALES
- Mise en place : action d’installer, placer, action d’agencer et mettre quelque chose à
une certaine place (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 29/05/2024 à
16h16).
- Base des données : est un ensemble d’informations qui est organisé de manière à être
facilement accessible, gérer et mise à jour (https://www. oracle.com , consulté le
29/05/2024 à 16h26).
- Gestion : Action ou manière de gérer, d’administrer, de diriger, d’organiser quelque
chose (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 29/05/2024 à 16h30).
- Commune : est la collectivité de base la plus répandue sur le territoire. Elle est
administrée par le maire et le conseil municipal (https://www. dictionnaire.lerbet.com ,
consulté le 29/05/2024 à 16h40).
A. Système
L’entreprise est une unité économique, juridiquement autonome dont la fonction principale est
de produire des biens ou des services pour le marché tout en ayant un but primordial qui est la
création des richesses (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à 16h36).
a) Le système opérant
Le système opérant est un ensemble des moyens humains, matériels, organisationnels qui
effectue les ordres venant du système de pilotage, exécute les tâches quotidiennes et produits
les besoins des utilisateurs (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à
16h42).
b) Le système de pilotage
Le système de pilotage est constitué des personnes ayant le titre leur permettant de prendre des
décisions concernant l’organisation, tels que les membres du conseil d’administration et du
comité de gestion. (https://www. dictionnaire.lerbet.com , consulté le 30/05/2024 à 16h45).
c) Le système d’information
5
d) Le système informatique
Une base de données est une collection organisée d’informations structurées, généralement
stockées électroniquement dans un système informatique. Elle est généralement contrôlée par
un système de gestion de base de données (DBMS) (https://www.oracle.com , consulté le
30/05/2024 à 17h16).
2. Base de données réseau : la base de données réseau est similaire à une base de données
hiérarchique mais présente quelques modifications. La base de données réseau connecte
l’enregistrement enfant à divers enregistrements parents, permettant ainsi des relations
bidirectionnelles (https://www.astera.com , consulté le 30/05/2024 à 17h30).
3. Base de données orientée objet : dans une base de données orientée objet, le système stocke
les informations à la manière d’un objet (https://www.astera.com , consulté le 30/05/2024 à
17h36).
6
4. Base de données relationnelle : une base de données relationnelle est orientée table, où
chaque bit de donnée est lié à tous les autres bits de données (https://www.astera.com , consulté
le 30/05/2024 à 17h40).
5. Base de données non relationnelle ou NoSQL : une base de données sans SQL utilise une
variété de formats, tels que des documents, des graphiques, des colonnes larges, etc., ce qui
offre une excellente flexibilité et évolutivité à une conception de base de données
(https://www.astera.com , consulté le 30/05/2024 à 17h46).
Un système de gestion de base de données (SGBD) est un logiciel système permettant aux
utilisateurs et programmeurs de créer et de gérer des bases de données (https://www.oracle.com
, consulté le 30/05/2024 à 17h50).
Une base de données peut être interrogée de manière formelle par le langage SQL ou par un
langage algébrique. Le langage SQL (Structured Query Langage) est devenu un standard des
bases de données relationnelles (en 1987, normalisation de ce langage par ainsi).
B. Notions de programmation
b) Types de programmation
Puisqu’il n’y a pas de langage informatique universel, il n’y a pas de style de programmation
qui convienne à tous les langages. Mais alors quels sont les principaux types de
programmation : orientée objet, dynamique, impérative, fonctionnelle.
1. Définition
Un réseau est un ensemble d’éléments interconnectés entre eux en vue de permettre
l’inter échange en suivant des principes bien définis.
2. Types de réseaux
Les réseaux informatiques peuvent être catégorisés sur le plan
géographique et sur le plan fonctionnel.
a. Topologie en étoile
Dans une topologie en étoile, les ordinateurs sont reliés à un
même système matériel central.
b. Topologie en bus
Est l’organisation le plus simple réseau, dans une topologie en
bus tous les ordinateurs sont reliés à un même segment de transmission.
c. Topologie en anneau
Dans une topologie en anneau, tous les ordinateurs sont situés sur une boucle chacun
communique à leur tour.
d. Topologie en arbre
Aussi connu sous le nom de topologie hiérarchique, le réseau est divisé en niveau. Le
sommet, le haut niveau, est connectée à plusieurs nœuds de niveau inférieur, dans la hiérarchie.
e. Topologie maillée
Chaque terminal est relié à tous les autres. Cette topologie se
rencontre dans les grands réseaux de distribution.
4. Architecture
L’architecture réseau est une organisation d’équipement, de protocole de
communication, permettant la transmission de données entre les différents composants.
tinguons deux modes qui sont :
Client/serveur, dans lequel l’ordinateur central fournit des services réseaux aux
utilisateurs ;
Poste à poste ou égal à égal (en anglais Peer to Peer), dans lequel il n’y a pas
d’ordinateur central et chaque ordinateur a un rôle similaire.
ROCHE METHODOLOGIQUE
ix de la méthode
Pour l’élaboration de ce travail, nous avons choisi la méthode Merise 2, parce que nous nous
sentons libre et apte à utiliser et nous pensons la défendre avec fierté.
2.2.2. Définition
Et ce cycle est très important pour notre travail car c’est dans ce cycle qu’on retrouve
les différents types de modèles et niveaux notamment :
Conception ;
Organisation ;
Logique ;
Physique.
1. Niveau Conceptuel
2. Niveau Organisationnel
Ici il est question d’intégrer les critères liés à l’organisation
étudiée. Ce niveau fera préciser les notions de temporalité, de
chronologie des opérations, d’unités de lieu, définira les postes de
travail, l’accès aux bases de données. Ce dernier répond à la question
Qui, Où et Quand.
Le modèle opérationnel des traitements : Permet de spécifier les fonctions qui seront
ensuite réalisées par le programmeur.
3. Niveau Logique
Ce niveau consiste à décrire la structure de données utilisées
sans faire référence à un langage de programmation. Il s’agit de préciser
le type de données utilisées lors du traitement et il est dépendant du type
de base de données utilisé.
A ce niveau de préoccupation, les modèles conceptuels sont
précisés et font de choix d’organisation. Nous avons ici :
Le modèle logique de données : Il reprend le contenu du MCD précédent, mais précise
la volumétrie, la structure et l’organisation des données telles qu’elles pourront être
implémentées.
Le modèle logique de traitement : Il précise les acteurs et les moyens qui seront mis en
œuvre. C’est ici que les traitements sont découpés en procédures fonctionnelles.
4. Niveau Physique
u physique permet de définir l’organisation réelle (physique) de données. Il apporte des solutions techniques,
par exemple, des méthodes de stockages et d’accès à l’information. C’est la réponse à la
question Comment ?
Les réponses apportées à ce dernier niveau permettent d’établir la manière concrète dont
le système sera mis en place. Nous avons ici :
Le modèle physique de données : Il permet de préciser les systèmes de stockage
employés
2.2.5. Des concepts lies à la méthode merise.
B. Acteur interne : les acteurs internes sont les salariés de l’entreprise qui fournissent la main-
d’œuvre nécessaire au bon fonctionnement de l’entreprise. Ils sont représentés par des ouvriers,
des employés, des techniciens, des agents de maîtrise et des cadres applications. Qui se trouve
dans le système et est représenté par une ellipse (https://www.i-manuel.fr , consulté le
30/05/2024 à 19h05).
C. Acteur externe : les acteurs externes sont les clients, les consommateurs, les fournisseurs,
les investisseurs, les actionnaires, les communautés ou associations diverses, ou même les
citoyens des pays où les biens et services sont produits ou vendus applications. Qui se trouve en
dehors du système et est représenté par une ellipse en pointillé (https://www.hrimag.com ,
consulté le 30/05/2024 à 19h10).
D. Flux : le flux symbolise un échange entre deux acteurs du système d’information étudié. Il
est représenté par une flèche, porte un nom et peut, pour des soucis de lisibilité chronologique,
être numéroté (https://www.hrimag.com , consulté le 30/05/2024 à 19h15).
E. Domaine connexe : Qui est lié à quelque chose d’autre par des rapports étroits, par la
similitude ou la dépendance : sciences connexes ; se dit l’un espace topologique dont on ne
peut pas faire une bipartition à l’aide de deux ouverts non vides (https://www.larousse.fr ,
consulté le 30/05/2024 à 19h20).
F. Diagramme de flux : Le diagramme des flux s’accentue beaucoup plus sur la circulation de
documents. On distingue :
- Le flux : l’échange d’information qui se déroule dans un service ;
- L’acteur émetteur : l’acteur qui émet l’information ;
- Le document : le document qui circule entre les deux acteurs (émetteurs et récepteurs) ; - La
distance : la distance qui sépare les acteurs (https://www.ecommercemag.fr , consulté le
30/05/2024 à 19h25).
L’acteur interne : qui se trouve dans le système et est représenté par une ellipse ;
L’acteur externe : qui se trouve en dehors du système et est représenté par une ellipse en
pointillé ;
Le domaine de contexte : c’est un domaine à part qui participe à un domaine d’étude.
H. Table : Une table est donc un ensemble de données organisées en lignes et en colonnes
correspondent à des catégories d’information (une colonne peut stocker des numéros de
téléphone, une autre des noms…) et les lignes à des enregistrements, également appelés entrées
(https://www.wikipedia.org , consulté le 30/05/2024 à 19h30).
même intérêt que le graphe qui lui, permet une vision plus graphique du futur modèle
conceptuel des données :
- La matrice des dépendances fonctionnelles se présente sous forme d’un tableau ayant pour
entrées l’ensemble des données du dictionnaire ;
- Les entêtes de ligne sont les données sources des dépendances fonctionnelles ;
- Les entêtes colonnes sont les données buts des dépendances fonctionnelles ;
- Le tableau est parcouru colonne par colonne, et pour chaque colonne ligne par ligne ;
- A chaque étape, la question suivante doit être posée : la donnée source est-elle en dépendance
fonctionnelle avec la donnée but ?
En cas de réponse positive, nous inscrivons un « 1 » dans la case d’intersection.
ESENTATION DE L’ENTREPRISE
La Commune de Lingwala, comme d’autres communes de la ville de Kinshasa est une entité
administrative décentralisée qui poursuit les objectifs suivants en tant institution publique :
La commune de Lingwala comme d’autres communes de la ville de Kinshasa sont des Entités
Administratives Décentralisées dotées d’une personnalité juridique ; c’est-à-dire de l’autonomie
de gestion financière et ses propres organes.
La commune de lingwala jadis appelée Saint Jean fut créé par le décret-loi de 1957 complété
par celui du 13 octobre 1959 portant organisation des communes, villes et conseils des
provinces. Ce décret-loi fut abrogé par l’ordonnance-loi n°82-008 du 30 mars 1968 portant
création et dénomination de nouvelles communes de la ville de Kinshasa et fixant leurs limites.
Actuellement, la commune est régie par l’ordonnance-loi n°82-008 du 25 février 1982 portant
statut de la ville de Kinshasa. Composée de 9 quartiers et 60 avenues ou rues depuis sa création
CHEF DE BUREAU
SECRETARIAT
1. : Service
N.B d’Antenne
- Les quartiers flott F.P/actif LES QUARTIERS
2. Service du personnel/ Intérieur ADMINISTTRATIFS
3. Service d’Antenne F.P/RP 1. 30 Juin
4. Service de l’Etat-Civil 2. La voix du Peuple
5. Service de la Population 3. Lokole
6. Service de Contentieux 4. Ngunda-lokombe
7. Service des Finances 5. Singa-Mopepe
8. Services de Budget 6. Wenze
9. Service de l’Economie 7. Paka-Djuma
10. Service de l’Affaires 8. C.N.E.C.I
Sociales 9. Lufungula (camp
11. Services de l’habitat Lufungula)
12. Service de l’Urbanisme LES QUARTIERS
13. Service de FLOTTANTS
l’environnement 1. Marché LUFUNGULA
14. Service de l’agriculture 2. Marché KALEMBE-
15. Service de PMEA LEMBE
16. Service de développement 3. Marché Rail
Rural
17. Service de Culture et Arts
18. Service de la jeunesse
19. Service de Sport et Loisirs
20. Service de S.N.D.R.I
21. Service de T.P/I
22. Service d’Hygiène
23. Service d’Archives et
Documentation
24. Service de Genre Famille
et Enfant
25. Service du Tourisme
26. Service de justice et Droits
Humains
16
BOURGMESTRE
BOURGMESTRE ADJOINT
SERVICE DE LA POPULATION
BUREAU DU QUARTIER
AGENT RECENSEUR
Le chef de service de la population émet des fiches de recensement dans chaque quartier et
demande aux chefs de quartier de mobiliser la population de leurs juridictions, le Service de la
Population fixe une date par laquelle il y aura descente des agents recenseurs.
A. Diagramme de contexte
(2)
Population
Gestion de recensement
(1)
BOURGMESTRE
F7
CHEF SERVICE DE F1
LA POPULATION CHEF DU
F6 QUARTIER
F2 F5
AGENT
RECENSEUR
F3 F4
POPULATION
18
C. Matrice de flux
BOURGMESTRE
19
A. Moyens humains
B. Moyens matériels
Elle est un jugement objectif portant sur l’organisation actuelle qui vient d’etre présentée. Elle
permet de déceler les causes qui sont à la base de son disfonctionnement et de son
alourdisssement. Elle doit etre bien menée, car, c’est d’elle qu’on arrivera à impanter un
système plus performant et d’une fiabilité élevée.
A propos de l’organisation les organes sont bien structurés,une franche collaboration entre les
agents,disponibilité et courtoisie des responsables.
A. Application monoposte
L’application monoposte est le déploiement d’un logiciel que sur une seule machine, elle peut
être adaptable pour un premier temps qu’à la réception, mais d’autres postes seront privés de
ce dernier.
B. Application réseaux
L’application en réseaux est le déploiement du logiciel dans chaque bureau, interconnecter par
réseau local et les services peuvent s’échangés des informations sans se déplacer, elle reste la
meilleure solution.
C. Application WEB
L’application Web est le déploiement d’une application mise en ligne, dont le bourgmestre
peut savoir la situation des recensements effectués depuis où, mais ça peut poser problème au
niveau de la connexion internet, car cela peut interrompre l’utilisation de l’application.
2. PLANIFICATION DU PROJET
Dans la gestion de projet, partir sur une méthodologie permet de réaliser dans un ordre
logique et dans des délais bien définis le projet. Les méthodes d’ordonnancement permettent
d’élaborer un graphe qui représente l’ensemble de tâches composant le projet ainsi que les
liens qui existent entre elles. Sur le graphe, apparaissent également la durée de chaque tâche,
la date à laquelle elle peut débuter au plus tôt et au plus tard. Plusieurs méthodes
d’ordonnancement existent telles que : PERT, SCRUM, GANTT. Pour notre étude, nous
avons opté pour la méthode d’ordonnancement PERT.
Tâches Code
Modélisation conceptuelle A
Etude technique B
Développement C
Test et correction D
Installation E
22
A avant B
B avant C
C avant D
D avant E
0 A 1 2 3 4 5
B C D E
A B C D E
A 1 0 0 0 0
23
B 0 1 0 0 0
C 0 0 1 0 0
D 0 0 0 1 0
E 0 0 0 0 1
Tableau 6 : Matrice booléenne
R n – 5 = R0
n–5=0
Rn = R5 – 5 = R0 = {1}
Rn-1 = R5 – 4 = R1 = {2}
Rn-2 = R5 – 3 = R2 = {3}
Rn-3 = R5 – 2 = R3 = {4}
Rn-4 = R5 – 1 = R4 = {5}
2.4.9. Recherche des dates au plus tôt et des dates au plus tard
Nous allons déterminer les dates au plus tôt de chacune de nos taches, la date la plus optimale
à laquelle on peut espérer commencer nos taches en utilisant la Formule : DTO(i) = DTO (x)
+ d (i). Pour cela, nous commençons par initialiser l’étape 1 à 0.
DTO (0) = 0
DTO (1) = DTO (0) + d(A) = 0 + 1 = 1
DTO (2) = DTO (1) + d(B) = 1 + 10 = 11
DTO (3) = DTO (2) + d(C) = 11 + 1 = 12
DTO (4) = DTO (3) + d(D) = 12 + 30 = 42
DTO (5) = DTO (4) + d(E) = 42 + 14 = 56
Nous allons parcourir nos taches en ordre inverser, pour déterminer la DTA par la Formule :
DAT(i) = DTA(y) – d (i). Pour cela nous mettrons la DTA de l’arrivée et la DTO précèdent.
0 0 A 1 1 11 C 12 12 D 42 42 56 56
B 11 E
1 1 2 10 3 1 4 30 5 14 6
R0 R1 R2 R3 R4 R5
La marge libre d’une tâche représente concrètement le retard maximal qu’on pourra prendre
dans la réalisation d’une tâche sans retarder le début des tâches suivantes :
Formule : ML(i) = DTO (y) – DTA (x) – d (i)
ML (A) DTO (2) – DTA (1) – d (A) = 1 – 0 – 1 = 0
ML (B) DTO (3) – DTA (2) – d (B) = 11 – 1 – 10 = 0
ML (C) DTO (4) – DTA (3) – d (C) = 12 – 11 – 1 = 0
ML (D) DTO (5) – DTA (4) – d (D) = 42 – 12 – 30 = 0
ML (E) DTO (6) – DTA (5) – d (E) = 56 – 42 – 14 = 0
La marge totale d’une tâche représente concrètement le retard maximal qu’on pourra prendre
dans la réalisation d’une tâche sans retarder l’ensemble du projet, on la notera MT. La marge
totale ne peut être que supérieure ou égale à la marge libre.
Formule : ML(i) = DTA (y) – DTO (x) – d (i)
ML (A) DTA (2) – DTO (1) – d (A) = 1 – 0 – 1 = 0
ML (B) DTA (3) – DTO (2) – d (B) = 11 – 1 – 10 = 0
ML (C) DTA (4) – DTO (3) – d (C) = 12 – 11 – 1 = 0
ML (D) DTA (5) – DTO (4) – d (D) = 42 – 12 – 30 = 0
ML (E) DTA (6) – DTO (5) – d (E) = 56 – 42 – 14 = 0
B 0 0 CC
C 0 0 CC
D 0 0 CC
E 0 0 CC
Avant de faire le choix du chemin critique, nous avons identifié les chemins suivants :
A,B,C,D,E
A,B,C,D,E
Le coût total du projet est la sommation des coûts de toutes les activités ou tâches.
CTP = ∑des toutes les activités
CTP = c(A)+(B)+(C)+(D)+(E)
CTP = 50+200+3500+2000+500 = 6250$
26
1. DESCRIPTION DE LA SOLUTION
Notre choix est porté sur la solution d’une application, car celle-ci va interconnecter tous les
services, ils peuvent s’échangés les informations.
2. Modélisation conceptuelle
1. Avis de recensement
2. Ordre de mission
a. rôle : permet d’informer les agents recenseurs de leurs descentes sur terrain pour le
recensement
b. modèle : en annexe
3. Fiche parcellaire
a. rôle : permet d’enregistrer les informations des personnes vivantes dans une parcelle
pendant le recensement
b. modèle : en annexe
a. rôle : un outil visuel simple mais puissant destiné à l’analyse et au développement d’idées
dans un groupe.
b. modèle : en annexe
Sources
But Nom des propriétés
1 8 10 13 15 17 22
1 Code population #
2 Profession 1
3 Etat-civil 1
4 Adresse 1
5 Date naissance 1
6 Lieu naissance 1
7 Niveau d’étude 1
8 Code nationalité #
9 Libelle nationalité 1
10 Numéro recensement #
11 Date recensement 1
30
12 Observation 1
13 Code fonction #
14 Libelle fonction 1
15 Code quartier #
16 Libelle quartier 1
17 Identifiant acteur #
18 Nom acteur 1
19 Post-nom acteur 1
20 Prénom acteur 1
21 Sexe 1
22 Matricule agent #
23 Code parcelle #
24 Numéro parcelle 1
Codacteur
Nom
Post-nom
Prénom
Sexe
Matriage
Sexe agent
CodNat
Libelle nationalité
Codfonct
Libelle fonction
Numrece
Date recensement
Observation
31
Codquart
Libelle quartier
Codpers
Sexe
Profession
Etat-civil
Adresse
Date naissance
Lieu naissance
Niveau étude
Codparce
Numéro parcelle
Codave
Libelle avenue
Codprovi
Libelle province
Règle 1 :
Une mission concerne une ou plusieurs personnes
Une personne est concernée par une ou plusieurs mission
Règle 2 :
Une personne appartient une et une seule nationalité
A une nationalité appartient une ou plusieurs personnes
32
Règle 3 :
Un quartier est concerné par une ou plusieurs missions
Une mission concerne un ou plusieurs quartiers
Règle 4 :
Une personne habite une et une seule parcelle
Une parcelle est habitée par une ou plusieurs personnes
Règle 5 :
Un agent exerce une et une seule fonction
Une fonction est exercée par un ou plusieurs agents
Règle 6 :
Un agent effectue une ou plusieurs mission
Une mission est effectuée par un et un seul agent
Règle 7 :
Une parcelle se trouve dans une et une seule avenue
Dans une avenue on trouve une ou plusieurs parcelle
Règle 8 :
Une avenue se situe dans un ou plusieurs quartier
Dans un quartier se situe une ou plusieurs avenues
Règle 9 :
Une personne est originaire d’une province
D’une province sont originaire de nulle à plusieurs personnes
Personne
Mission
Agent
Nationalité
Quartier
Fonction
Avenue
Parcelle
Acteur
33
Province
b. Description des objets
Acteur
Idacteur
Nomacteur
Postnomacteur
Prenomacteur
Appartenir1 Se situer
1,n
Nationalité 1,n Avenue 1,1 Exercer
Codnat Codaven
Avenue 1,n
Libnat
1,n
Fonction
1,1 Codfonct
Habiter Parcelle Libfonct
Codparce Se trouver
Numparcel
1,n 1,1
0,n
Province
Est originaire Codprov
Libprov
2.3.1. Notion
La démarche de MERISE soutient que tout système d’information est composé d’une
base d’information et d’un processeur d’information qui représente respectivement sa statique
et sa dynamique.
2.3.2. Evénement
Seul le second aspect est pris en compte dans la dynamique du système d’information
et correspond à la définition de l’événement. Du fait de cette restriction, l’événement doit
obligatoirement être digéré par le système d’information, sans quoi il ne répondrait pas à ses
objectifs. Parmi les événements on distingue :
Les événements internes : sont des événements émis par un acteur externe
Les acteurs externes : sont des événements qui surviennent lorsqu’une opération se
termine.
2.3.3. Opération
Lors de son exécution, une opération ne peut pas être interrompue par l’attente d’un
événement externe. L’exécution d’une action élémentaire s’effectuée sur les événements (s)
déclencheur (s). Ces actions élémentaire portant sur des occurrences d’entités ou d’association
du MCD et peuvent appartenir à l’un de quatre types :
Insertion
La modification
L’effacement
La recherche…
1
Commentcamarche.net, mardi ,12/02/2022, 18h30.
36
La logique d’enchaînement des actions élémentaire n’est pas toujours séquentielle et peut
faire intervenir des structures alternatives (si oui….alors…..si non) ou itératives (tant que……
répéter…..pour) KIKUATI,C., 2012, P.19).
2.3.4. Synchronisation
La synchronisation est une condition booléenne (Et/ou) traduisant les règles de gestion
que doivent respecter les événements pour déclencher une opération
2
www wikiauto org/index.php/merise, 24/03/2022, dimache, 21h 04’
37
Fiche de
recensement
1 Mobilisation
- Mobiliser la population
Toujours
Date prévue
Population présente
ET
2 Enregistrer
Toujours
Fiche remplie
3 Vérification
- Centraliser ; - vérifier
Toujours
Fiche vérifiée
4 Etablissement rapport
3. L’étude technique
Total personne/quartier :
Age : X (10)
Total personne/tranche
d’âge :
Figure 9 : Répartition de la population par tranche d’âge
Quartier : X (20)
Total :
Tableau synoptique
Total population :
Tableau synoptique
Total population :
Un Système de Gestion de Base de Données est un logiciel capable de créer des fichiers de
données, de les mettre à jour et de créer des fichiers des liens entre eux.
Ainsi, un Système des Gestion de Base de Données peut être défini comme un ensemble des
logiciels, système permettant de stocker et d’interroger un ensemble des fichiers
indépendants, mais aussi comme un outil informatique destiné à stocker, à mettre en relation
et manipuler des données. (Georges, G., 2000, P.24).
Il doit pouvoir être utilisé par des non-informaticiens. Il assure la définition de structure de
stockage et de structure de données et le suivi de leur évolution ; c'est-à-dire l’administration
de données. Il doit pouvoir au maximum vérifier la cohérence de données.
Aujourd’hui, plusieurs SGBD ont fait leur apparition sur le marché, chacun avec ses
spécialités (avantages et inconvénients selon qu’il est de la famille hiérarchique, réseau,
relationnelle, objet et autres). Mais quand en ce qui nous concerne, dans le cadre de ce travail,
nous nous intéresserons au HyperfileSQL.
Les objets deviennent des entités dans le sens mathématique du terme ; donc les lignes
aux colonnes sous forme de table
Table : Conserve le formalisme de l’objet
Table de lien : Pointe les autres tables tous les arcs sont orientés
Les propriétés des objets deviennent des attributs des tables
Les identifiants des entités deviennent des clés primaires
Les relations dans le sens conceptuel ou sémantique subissent plusieurs traitements
selon le cas notamment :
Les relations du type père et fils disparait, mais la sémantique sera maintenue.
Comme la table fils dépend de la table père, elle va recevoir les clés de son père et cette
dernière (clé) sera migre dans la table fils comme clés étrangère.
Pour la relation du typa autre que père et fils ; Cette relation devient la table et ses attributs
seront la concaténation des clés des deux autres tables. Si la relation porte une propriété celle-
ci demeurant dans la table comme attribut.
1,1
0,n Province
CIF Codprov
Libprov
Fiche de
recensement
1 Mobilisation
Date prévue
Population présente
E
T
2 Enregistrer
Fiche remplie
3 Vérification
TM Chef du quartier
- Centraliser ; - vérifier
Toujours
Journalie
r
Fiche vérifiée
4 Etablissement rapport
TM Service de la
- Etablir tableau synoptique et statistique
population
Toujours
Journalie
r
Une fois le MCD écrit par les analystes, le travail du concepteur de la base de données
consiste à produire ce modèle en un modèle plus proche du SGBD utilisé. Dans le MLD
Relationnel, l’unique type d’objet existant est la table. La méthode de passage d’un MCD
Merise aux tables relationnelles est simple et synthétique :
Les relations ayant toutes leurs entités reliées avec des cardinalités maximales
supérieures à 1 se transformeront en entité en absorbant les identifiants des entités
jointes ;
Acteur
Idacteur
Nomacteur
Postnomacteur
Prenomacteur
45
Province
Codprov
Libprov
4. Développement
A. Hardware
Le mot software désigne la partie intelligente de l’ordinateur, elle est non tangible.
Pour l’ordinateur client, nous avons :
Système d’exploitation : Windows 10 professionnel
Langages de programmation : WinDev 25
Traitement des textes : Microsoft office Word 2016
Antivirus : Kaspersky 2023
SGBD : HyperFile SQL classic
Pour l’ordinateur serveur, nous avons :
Système d’exploitation : Windows Server 2015
Antivirus : Kaspersky 2023
SGBD : HyperFile SQL
traitements qu’utilisent les données. Bref, ce modèle consiste à implanter le système dans le
SGBD choisi.
Performance
N Matériels Processeur Capacité Capacité
° disque dur mémoire Ram
1 Ordinateur (serveur) Xeon E-2224 1Tb 8Gb
2 Ordinateur (client) Core i3 1Tb 4Gb
3 Equipement de transmission Switch
4 Support de transmission Câble UTP cat 6
5 Connecteur RJ45 Cat 6
6 Imprimante réseau Canon IR 2023 Imprimante réseau Canon IR 2023
4.2.4. Paramétrage
Tableau 20 : Paramétrage
Bourgmestre 192.168.0.2
Chef service de la population 192.168.0.3
Chef du quartier 192.168.0.4
Agent recensement 192.168.0.5
192.168.0.
6
Serveur 192.168.0.1
Chef du quartier 192.168.0.5
Service population 192.168.0.3
Figure 15 : Schéma fonctionnel du réseau
4.3. Réalisation
Tables
Bourgmestre
. Personne
. Concerner
. Mission
. Quartier
. Nationalité
. Avenue
. Parcelle
. Agent
. Fonction
Affichage
Retour au MP
Service population
. Personne
. Concerner
. Mission
. Quartier
. Nationalité
. Avenue
. Parcelle
Enregistrer, Modifier,
Supprimer
Retour au MP
4.3.3. Programmation
En ce qui concerne le langage de programmation, notre choix est porté sur Wlangage celui de
l’AGL Windev 25. Parce que nous avons une maitrise exalte sur ce dernier, ainsi nous avons
jugé bon pour la conception de notre application.
56
57
CONCLUSION ET RECOMMANDATION
Dans la présente étude, nous avons parlé de « Mise en place d’une base des données pour la
gestion de la population d’une commune cas de la commune Lingwala ». Nous l’avons
conçue dans l’espoir que sa mise en œuvre puisse impacter positivement ladite gestion. Nous
avons remarqué qu’il y a La difficulté dans la conservation des données et la lenteur dans
l’exécution des taches ; des erreurs et des omissions à répétition. Cette thématique a suscité en
nous la question de savoir si : Comment rendre ce système efficace et efficient afin de lui
permettre de rendre de résultat correct et à temps ?
Notre étude est structurée en trois chapitres, dans le premier, nous avons donné la
compréhension des mots clés de notre sujet et des mots d’ordre général pour éclairer nos
différents lecteurs. En second, nous avons palier sur la présentation du domaine d’étude et la
planification du projet. En troisième lieu, nous avons menés une étude minutieuse se
rapportant à la présentation du résultat, l’étude conceptuelle et la réalisation, les critiques et
enfin des proposer des pistes de solutions, c’est-à-dire remplacer le système existant qui est
manuel par un système informatisé qui s’adapte à l’évolution de la technologie.
En effet, nous avons pu réaliser une base de données cohérente, qui stockera toutes les
données utiles ayant traits à la gestion de la population, ladite base sera déployée sous
l’architecture client-serveur partageable par plusieurs utilisateurs autorisés.
BIOGRAPIE
Ouvrages
BAPTISTE, J.L. (2009), Merise Guide pratique, Paris, Edition :
Eni.
MBIKAYI, J.M. (2018), Conception des systèmes d’informations par l’approche orienté
Webographie
https://www.etudestech.com , consulté le 30/05/2024 à 18h10
https://www.i-manuel.fr , consulté le 30/05/2024 à 19h05
https://www.wikipedia.org , consulté le 30/05/2024 à 19h30
Dictionnaires et autres
KAYAMBA, T. (2019-2020), Informatique fondamentale, G1-info, ISIPA-Kinshasa, p.
83, inédit.
inédit.
TABLE DE MATIERE
EPIGRAPHE..............................................................................................................................II
DEDICACE..............................................................................................................................III
REMERCIEMENTS.................................................................................................................IV
SIGLES ET ABREVIATIONS..................................................................................................V
LISTE DES FIGURES.............................................................................................................VI
LISTE DES TABLEAUX.......................................................................................................VII
INTRODUCTION......................................................................................................................1
1. REVUE DE LA LITTERATURE.......................................................................................1
2. PROBLEMATIQUE...........................................................................................................1
3. HYPOTHESE......................................................................................................................1
4. Objectifs..............................................................................................................................1
4.1. Objectif global..............................................................................................................1
4.2. Objectifs spécifiques.....................................................................................................1
5. Intérêt du sujet.....................................................................................................................2
5.1. Intérêt scientifique........................................................................................................2
5.2. Intérêt professionnel.....................................................................................................2
5.3. Intérêt personnel...........................................................................................................2
6. Délimitation du travail........................................................................................................2
6.1. Délimitation dans le temps...........................................................................................2
6.2. Délimitation dans l’espace............................................................................................2
7. Méthodes et techniques utilisées.........................................................................................2
7.1. Méthodes......................................................................................................................2
7.2. Techniques....................................................................................................................3
8. Difficultés rencontrées........................................................................................................3
9. Subdivision rencontrées......................................................................................................3
CHAPITRE 1 : CONSIDERATIONS GENERALES ET METHODOLOGIQUES.................4
1. CONSIDERATIONS GENERALES..................................................................................4
1.1. Définition des concepts clés.........................................................................................4
1.2. Définition des concepts généraux.................................................................................4
2. APPROCHE METHODOLOGIQUE.................................................................................8
2.1 Choix de la méthode......................................................................................................8
2.2. Présentation de la méthode choisie...............................................................................8
61