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Chap 1 Jonathan

Le chapitre 1 présente un cadre théorique et conceptuel de l'entrepreneuriat, définissant ce terme comme la capacité à identifier des opportunités et à mobiliser des ressources pour créer de la valeur économique, sociale ou environnementale. Il explore diverses définitions et approches de l'entrepreneuriat, soulignant son caractère complexe et multidimensionnel, ainsi que les différents aspects de la démarche entrepreneuriale, tels que la création ex-nihilo, par essaimage, par franchise, et la reprise d'entreprise. Enfin, il décrit le processus entrepreneurial comme une série d'étapes allant de la recherche d'opportunités à la survie et au développement de l'entreprise créée.

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Chap 1 Jonathan

Le chapitre 1 présente un cadre théorique et conceptuel de l'entrepreneuriat, définissant ce terme comme la capacité à identifier des opportunités et à mobiliser des ressources pour créer de la valeur économique, sociale ou environnementale. Il explore diverses définitions et approches de l'entrepreneuriat, soulignant son caractère complexe et multidimensionnel, ainsi que les différents aspects de la démarche entrepreneuriale, tels que la création ex-nihilo, par essaimage, par franchise, et la reprise d'entreprise. Enfin, il décrit le processus entrepreneurial comme une série d'étapes allant de la recherche d'opportunités à la survie et au développement de l'entreprise créée.

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Chapitre 1 : Cadre théorique et conceptuel

Ce chapitre inclut des définitions, des concepts clés, des théories, ainsi qu’une analyse détaillée des
facteurs influençant l’entrepreneuriat des jeunes.

1.1. Définition de l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat est un concept complexe et multidimensionnel qui a fait l’objet de nombreuses


définitions selon les disciplines et les contextes. De manière générale, il se réfère à la capacité et à la
volonté d’une personne ou d’un groupe à identifier une opportunité, à prendre des risques calculés, à
mobiliser des ressources et à créer une nouvelle organisation ou entreprise dans le but de générer de la
valeur économique, sociale ou environnementale.

Joseph Schumpeter, l’un des pionniers dans l’étude de l’entrepreneuriat, définit l’entrepreneur comme
un innovateur qui introduit « de nouvelles combinaisons » dans l’économie. Selon lui, l’entrepreneur est
l’acteur clé du développement économique car il provoque la « destruction créatrice » en remettant en
cause les structures économiques établies par l’introduction de produits, procédés ou marchés
nouveaux. Cette définition met l’accent sur l’innovation et la capacité de transformation de
l’entrepreneur.

D’autres approches, notamment celle de l’Organisation de coopération et de développement


économiques (OCDE), insistent sur les dimensions comportementales et sociales de l’entrepreneuriat.
L’OCDE définit l’entrepreneur comme une personne qui organise et gère une entreprise, prenant des
risques financiers dans l’espoir d’un profit. Cette définition souligne l’aspect gestionnaire et la prise de
risque inhérente à l’activité entrepreneuriale.

Enfin, dans le contexte contemporain, l’entrepreneuriat est également perçu comme un vecteur
d’inclusion sociale, de développement durable et d’innovation sociale, dépassant la simple logique
économique.

L'entrepreneuriat, c'est l'action de créer et de développer une activité économique ou une entreprise,
souvent en partant d'une idée innovante. Il implique la prise de risque, la mobilisation de ressources, et
la recherche de solutions à des problèmes ou des besoins spécifiques.

Voici quelques éléments clés pour comprendre le concept d'entrepreneuriat :

Création d'entreprise:

L'entrepreneuriat est intrinsèquement lié à la création d'une nouvelle entreprise, qu'elle soit ex-nihilo (à
partir de rien), par reprise d'une entreprise existante, ou par une forme de franchise.

Prise de risque:
L'entrepreneur prend des risques financiers, personnels et professionnels pour mener à bien son projet.

Innovation et créativité:

L'entrepreneuriat est souvent associé à l'innovation et à la créativité, car il implique de trouver de


nouvelles solutions ou de développer des idées originales.

Mobilisation de ressources:

L'entrepreneur doit mobiliser les ressources nécessaires pour son projet, qu'elles soient financières,
humaines, matérielles ou immatérielles.

Autonomie et liberté:

L'entrepreneuriat peut offrir une grande autonomie et liberté dans la gestion de son projet et de son
temps.

Différentes formes d'entrepreneuriat:

Il existe différentes formes d'entrepreneuriat, comme l'intrapreneuriat (création au sein d'une


entreprise existante), l'extrapreneuriat (création par un groupe de salariés) ou l'entrepreneuriat social
(axé sur les enjeux sociaux).

En résumé, l'entrepreneuriat est une démarche dynamique et complexe qui consiste à transformer une
idée en réalité, en assumant les défis et les opportunités que cela implique.

Le concept « entrepreneuriat » existe depuis longtemps, mais il reste très difficile de proposer une
définition unanime compte tenu de la complexité du concept. Ainsi, plusieurs auteurs ont abordé le
thème entrepreneurial tout s'en appuyant dans différents aspects, il y a lieu d'illustrer dans ce point
quelques définitions enfin de saisir la nature du terme.

Dans la vision économiste notamment celle de Karl VESPER, L'entrepreneuriat est le « processus
dynamique qui consiste à créer de la richesse supplémentaire »7(*). Cette richesse est créée par des
individus qui assument les risques principaux en termes de capitaux, de temps, et/ou d'implication
professionnelle afin de donner de la valeur à un bien ou à un service. Il considère que définir
l'entrepreneuriat constitue un exercice difficile, vu que les entrepreneurs et les activités
entrepreneuriales ne sont guère aisées à identifier et à étudier, et le phénomène est hétérogène,
complexe et équivoque. Il y a lieu donc de tenir compte des paramètres tels que ; l'incertitude, le risque,
la création de valeur, le changement, l'innovation, etc. L'acte productif peut ou n'est pas être nouveau
ou exclusif, mais la valeur doit y être en partie installée par l`entrepreneur dans la mesure où il
rassemble et alloue les compétences et ressources nécessaires.
Le dictionnaire Economique définit l'entrepreneuriat comme étant : « l'action de créer de la richesse
et/ou de l'emploi par la création ou la reprise d'une entreprise ».8(*)

Robert PATUREL propose une définition syncrétique de l'entrepreneuriat Celui-ci « est, à partir d'une
idée, l'exploitation d'une opportunité dans le cadre d'une organisation impulsée, créée de toute pièce
ou reprise dans un premier temps, puis développée ensuite, par une personne physique seule ou en
équipe qui subit un changement important dans sa vie, selon un processus qui aboutit à la création
d'une valeur nouvelle ou à l'économie de gaspillage de valeur existante ». Dans cette perspective,
l'entrepreneuriat est indissociable de l'approche projet »9(*).

Pour Frank KNIGHT et Peter DRUCKER, « l'entrepreneuriat consiste à prendre des risques, d'où
l'entrepreneur est une personne qui est prête à mettre en jeu sa carrière et sa sécurité financière pour
mettre en oeuvre une idée, à mettre son temps et son capital dans une entreprise risquée. »10(*). Et
plus tard vers 1985, Peter DRUCKER révise sa position sur le fait que « l'entrepreneuriat consiste à
prendre de risque » en parlant plutôt de l'entrepreneuriat intelligent qui consiste à ne pas prendre de
risques.

D'après FAYOLLE et FILION « L'entrepreneuriat : c'est le processus par lequel des personnes prennent
conscience que le fait de posséder leur propre entreprise constitue une option ou une solution viable,
ces personnes pensent à des entreprises qu'elles pourraient créer, prennent connaissance de la marche
à suivre pour devenir un entrepreneur et se lancent dans la création et le démarrage d'une entreprise
»11(*).

Les déclencheurs de l'entrepreneuriat peuvent être : la formation, l'expérience, la disponibilité de fonds,


le réseau environnemental, la détection d'une opportunité d'affaire, l'envie de devenir son propre
patron, la perte d'un travail....etc.

La création d'entreprise ne représente pas seulement un moyen de lutte contre le chômage mais
également une source très importante d'innovation. Elle est, en effet, considérée comme la solution à
tous les maux auxquels la société et l'économie sont confrontées et c'est ce qui explique l'intérêt des
états et des collectivités pour les mesures destinées à stimuler l'esprit d'entreprise.

MASAMBA évoque plusieurs auteurs en abordant l'entrepreneuriat. C'est le cas de VERSTRAET et


FAYOLLE qui définissent l'entrepreneuriat en rapprochant différentes approches, avec pour but de
trouver un consensus autour du terme. Ces auteurs combinent quatre paradigmes pour cerner et
comprendre l'entrepreneuriat. Il s'agit notamment de :

- l'opportunité d'affaires ;

- la création d'une organisation ;

- la création de la valeur et

- l'innovation.

En combinant ces quatre paradigmes, VERSTRAET et FAYOLLE ont proposé une définition claire de
l'entrepreneuriat s'énonçant comme suit :

« L'entrepreneuriat est une initiative portée par un individu (ou plusieurs individus s'associant pour
l'occasion) construisant ou saisissant une opportunité d'affaires (du moins ce qui est apprécié ou évalué
comme tel), dont le profit n'est pas forcément d'ordre pécuniaire, par l'impulsion d'une organisation
pouvant faire naître une ou plusieurs entités, et créant de la valeur nouvelle (plus forte dans le cas d'une
innovation) pour des parties prenantes auxquelles le projet s'adresse. »12(*)

A part les définitions proposer par les différents auteurs cité ci-haut, il y a également l'Organisation de
Coopération et de Développement Economiques (OCDE) qui propose la définition
suivante : « L'entrepreneuriat, c'est l'action humaine, soutenue par le milieu environnant, générant de la
valeur sur le marché par la création ou le développement d'une activité économique, évoluant avec
cette valeur pour finalement affecter l'économie, et ce, dans le but de mieux répondre aux besoins
individuels et collectifs d'un territoire »13(*)

Dans cette définition, l'entrepreneuriat est considéré comme étant une action humaine : car il n y a pas
d'entrepreneuriat, pas d'entreprise sans l'homme, parce que c'est l'homme qui au centre de toute
activité entrepreneuriale et aussi c'est lui qui entreprend (entrepreneur) ;
En prenant en compte toutes ces définitions, il y a lieu de retenir que l'entrepreneuriat est un
phénomène complexe, un processus délicat qui nécessite l'initiative d'un individu dit « entrepreneur »
dont l'objectif principal n'est pas forcement d'ordre pécuniaire mais ayant comme souci majeur
l'innovation et le développement.

1.1.2. DIFFERENTS ASPECTS D'UNE DEMARCHE ENTREPRENEURIALE

Selon HERNANDEZ cité par Massart14(*), la démarche entrepreneuriale peut être comprise sous divers
aspects, à savoir :

- La création ex-nihilo : il s'agit de créer une entreprise à partir de rien. Cette disposition n'est pas une
situation facile. Il faudra du temps pour arriver à implanter son produit dans un marché, pour convaincre
les consommateurs et les chercheurs et c'est d'autant plus que le degré d'innovation sera élevé. Il exige
de bien dimensionner les besoins financiers et d'obtenir les ressources suffisantes. La création ex-nihilo
exige beaucoup de travail, de rigueur, de ténacité et par conséquent, entraine que les risques doivent
être particulièrement bien évalués ;

- La création par essaimage : il est question de créer une entreprise par un salarié qui bénéficie de l'aide
de son entreprise. cette pratique est réalisée par les grandes entreprises qui proposent des mesures et
des dispositifs destinés à inciter et à accompagner leurs salariés dans des créations d'entreprise. Les
projets peuvent être variés et comprendre la création d'un commerce ou d'une entreprise industrielle. Il
y a lieu de noter que l'accompagnement matériel, intellectuel, commercial et financier d'une entreprise
peut être de nature à réduire le niveau de risque de l'entrepreneur ;

- La création par franchise : cette sorte d'entrepreneuriat met en relation un franchiseur, entreprise qui
souhaite se développer en utilisant cette modalité, et un franchisé, individu qui veut créer une
entreprise en appliquant cette formule. Ce type de création consiste à imiter un fonctionnement qui
existe dans un contexte géographique donné. La création en franchise bénéficie d'un accompagnement
important, mais payant, de la part du franchiseur. Elle peut permettre à celui qui n'a pas d'idées propres
ou qui n'a pas une capacité à innover de réaliser son objectif de création d'entreprise.

- La reprise d'entreprise : la reprise d'entreprise ou d'activité présente une différence de taille avec la
création d'entreprise. L'organisation existe, elle n'a pas à être crée. Si elle existe, il est alors possible de
s'appuyer sur des données qui la décrivent dans son présent, son histoire, sa structure et son
fonctionnement. Dans ces conditions, l'incertitude est généralement moindre et les niveaux de risque
beaucoup plus faibles. Comme pour la création d'entreprise, la reprise peut être réalisée par un individu
pour son propre compte ou par une entreprise existante. Au moins, deux cas de reprise d'entreprise
peuvent être examinés :

· La reprise d'entreprise ou d'activité en bonne santé : la principale difficulté pour acquérir ce type
d'entreprise est vraisemblablement d'avoir suffisamment vite l'information qu'une telle entreprise est
en vente. Ensuite, il faut pouvoir disposer de ressources financières importantes, car le prix de marché
de ces entreprises est souvent très élevé. Il est indispensable d'avoir, par ailleurs, de bonnes
compétences générales et une expérience de management réussie, pour ne pas perdre trop de temps
dans l'apprentissage du métier de chef d'entreprise ;

· La reprise d'entreprise ou d'activité en difficulté : il peut s'agir d'une entreprise en redressement


judiciaire, et si les difficultés sont déclarées, il est indispensable de connaître le cadre légal de reprise
d'entreprise en difficulté et avoir des relations avec des acteurs clés dans ce milieu. Si le prix
d'acquisition de ce type d'entreprise est sans commune mesure avec celui des entreprises en bonne
santé, il ne faut jamais perdre de vue que ces structures nécessitent généralement une très forte
recapitalisation financière. En outre, reprendre une entreprise en difficulté nécessite également une
bonne connaissance des situations de crise. Car il sera question de restaurer rapidement la confiance à
tous les niveaux : personnel, clients, fournisseurs, partenaires...

- L'intrapreneuriat: Gifford PINCHOT (1985) introduit le terme d'Intrapreneuring transposé en «


intrapreneuriat » en français pour décrire les activités entrepreneuriales au sein même d'une grande
organisation. 15(*)« L'intrapreneuriat est aussi le processus par lequel un individu ou un groupe
d'individus, en association avec une organisation existante, crée une nouvelle organisation ou génère le
renouvellement ou l'innovation au sein de cette organisation. ». Cette définition est intéressante à plus
d'un titre : d'abord, elle met en évidence la dimension individuelle du processus intrapreneurial et
souligne l'existence d'une association entre individu et organisation. Elle inclut, parmi les finalités du
processus intrapreneurial, non seulement la création de nouvelles activités, mais également toute
innovation ou transformation majeure de l'organisation. Les relations entre les deux « associés »
(individu ou groupe d'individus et l'organisation) aussi asymétriques et interdépendant sont forcément
complexes. L'intrapreneur qui agit apparemment de façon autonome et s'engage personnellement,
reste un employé soumis à des obligations contractuelles et morales, dont celle d'agir pour le bénéfice
de son employeur. De son côté, l'organisation qui « délègue » certaines tâches et transfère certains
risques à l'intrapreneur constitue à la fois son milieu nourricier et son juge.
De tout ce qui précède, il se dégage que l'entrepreneuriat est un phénomène qui se produit partant des
actes posé par l'entrepreneur, qui est l'acteur principal de l'entrepreneuriat. Car, l'idée de création
provient nécessairement de l'individu qui est dit « entrepreneur ».

1.1.3. Processus entrepreneurial

Le processus entrepreneurial est considéré comme la combinaison des efforts individuels et collectifs
mis en oeuvre pour développer les opportunités. Il est appréhendé comme étant la construction de la
démarche entrepreneuriale. Ce processus trouve son origine au fur et à mesure de l'avancement dans le
temps et de la maturation du projet d'entreprise nouvelle.

Car, l'entrepreneur doit mobiliser des compétences pour mener à bien son projet de création et de le
réaliser en termes de développement et de rayonnement visés. Il acquiert petits à petits des
compétences, à travers le processus d'apprentissage entrepreneurial, en lui permettant une meilleure
cohérence de la symbiose entrepreneur/projet créé.

BRUYAT, modélise le processus entrepreneurial en distinguant trois phases reliées dans une même
logique d'évolution :

- Déclenchement du processus entrepreneurial qui survient suite à un changement interne à


l'entrepreneur, désir d'indépendance, insatisfaction professionnelle, et/ou externe, provenant de
l'environnement : rencontre avec un client potentiel, licenciement ;

- Engagement total du créateur qui se réalise lorsque l'entrepreneur consacre la plupart de son temps,
de son argent et de son énergie au montage de son projet ;

- Survie - développement de l'entreprise créée à partir du moment où l'entreprise nouvellement créée


se trouve au-dessus de son seuil de rentabilité, elle devient viable et peut prospérer.

AYAT 16(*)quant à lui, distingue 3 phases du processus entrepreneurial :


Phase 1 : recherche d'une idée ou d'une opportunité à exploiter par la création ou la reprise
d'entreprise.

Phase 2 : Surmonter les contraintes du projet

Ces contraintes sont de quatre ordres :

- Contraintes propres au produit et à la prestation: Un produit industriel ne génère pas les mêmes
contraintes qu'un service, certains produits peuvent avoir des volumes de stockage très importants
(camions, outillage), tandis que des services nécessitent des investissements aux normes (restauration) ;

- Contraintes de marché: Selon l'état du marché (lancement, croissance, maturité...), le contexte de la


création ne répond pas aux mêmes conditions ;

- Contraintes légales: Incontournables pour le créateur, elles diffèrent selon le produit (médicaments,
bibliothèque,...) ;

- Contraintes de moyens : Les moyens à réunir seront plus ou moins importants selon les autres
contraintes.

Phase 3 : Mobiliser les ressources et compétences nécessaires au projet Compte tenu des différentes
contraintes identifiées, le créateur d'entreprise va devoir réunir les ressources nécessaires, et
notamment les fonds lui permettant de démarrer son activité (plan de financement).

Nous retenons, dans le cadre de notre travail, trois modèles des processus entrepreneurial, à savoir le
modèle de EMILE HERNANDEZ, le modèle de SCOTT SHARE et enfin le modèle dynamique de THIERRY
VERSTRAETE.

A. D'après EMILE HERNANDEZ


Pour cet auteur, le processus entrepreneurial suit une trajectoire à quatre étapes, à savoir :

Etape 1 : Initiation (idée)

Cette étape comprend deux opérations. La première opération marque le passage de l'intention à l'idée,
ce qui conduit à une démarcation entre l'intention et l'idée. La deuxième opération consiste à
l'apprentissage du métier, c'est-à-dire c'est rassurer si l'on a des compétences requises dans ce métier.

Etape 2 : Maturation du projet

Ici on passe de l'idée et/ou métier au projet. C'est ici que le potentiel entrepreneur (porteur du projet)
émerge les facteurs clés de succès (FCS), c'est-à-dire les atouts sur quoi se fondent les avantages
concurrentiels du porteur du projet. Et en même temps l'entrepreneur potentiel identifie les facteurs
stratégiques de risque (FSR), c'est-à-dire les éléments mettant le projet en situation de recul par rapport
à la concurrence (faiblesses).

C'est dans cette étape qu'on construit le plan d'affaires ou le business model puisque l'entrepreneur a
maîtrisé les aspects techniques, financiers, ... de son environnement.

Etape 3 : Démarrage de l'entreprise

C'est la transition entre le projet et sa concrétisation en entreprise. Dans cette étape, l'entrepreneur
cherche le premier personnel, les premiers clients, les premiers fournisseurs, l'autorisation de
fonctionnement, etc.

Etape 4 : Finalisation

C'est la consolidation de l'entreprise créée.


B. D'après SCOTT SHARE

Son processus entrepreneurial repose sur la détection et l'exploitation d'une opportunité d'affaires.
Pour lui, le porteur du projet doit posséder un certain nombre d'attributs (psychologiques, sociaux,
culturels, ...) et maîtriser son environnement afin de saisir une occasion d'affaires.

Figure 1 : Les principales étapes du processus entrepreneurial selon SCOTT SHARE

Exploitation de l'opportunité d'affaires

Ressources pour la mise en oeuvre du projet

Etude de l'opportunité

Détection de l'occasion d'affaires

Attributs

C. D'après THIERRY VERSTRAETE

Selon cet auteur, le processus entrepreneurial n'évolue pas de façon linéaire, mais plutôt de façon
sinusoïdale. Le processus entrepreneurial comprend donc cinq étapes : conception d'une idée, détection
d'une opportunité d'affaires, élaboration du business model, définition d'une vision stratégique et
élaboration d'un plan d'affaires.

1. Idée (offre)
Dans cette étape, il revient à définir les sources de l'idée d'entreprise. L'idée peut provenir du constat,
d'une expérience, des études, d'un rêve, d'une inspiration des autres, etc.

2. Opportunité d'affaires (demande)

Il s'agit de concilier l'idée avec une réalité socioéconomique (marché solvable). Pour passer de l'idée à
l'idée d'affaires, il est indispensable de faire des études de marché permettant d'identifier la demande.

3. Business model (intelligibilité et direction du projet)

C'est l'étape de la définition de l'ensemble des partenaires intéressés par le projet tout en définissant la
valeur relative à chaque partenaire.

Le Business Model est une convention relative à la génération de la valeur, à la rémunération de la


valeur et au partage de la valeur entre toutes les parties prenantes impliquées dans le projet.

4. Vision stratégique (planification)

C'est une présentation détaillée de la planification des activités financières du projet, c'est-à-dire
projeter ce que sera l'entreprise à moyen et long terme.

5. Plan d'affaires

C'est l'instrument au coeur des bailleurs des fonds. C'est l'acte final consistant à la rédaction du projet.

Figure 2 : Processus entrepreneurial présenter par Thierry VERSTRAET


Opportunité d'affaire vision stratégique

Idée Business Model (B.M) Business Plan (B.P)

La démarche de T. VERSTRAETE est opposée à celle de Robert PAPIN. Pour ce dernier, le Processus
entrepreneurial est linéaire, c'est-à-dire les étapes sont strictement séquentialisées. Cela signifie que
lorsqu'une idée conçue ne rencontre pas à une opportunité d'affaires, on la rejette. Par contre pour
VERSTRAETE, l'idée n'est pas rejetée mais elle peut être revue.

Figure 3. Processus entrepreneurial selon R. PAPIN

Idée opportunité d'affaires Vision stratégique Business plan

Pour Robert PAPIN, on ne peut pas passer d'une étape à une autre sans qu'une étape soit acceptée.
Pour T. VERSTRAETE, un projet est en création permanente. Il propose un processus sinusoïdal et itératif
(c'est - à - dire du Business Plan à l'idée) à travers le temps de mise au point du projet. Le temps dont on
parle n'est pas à confondre à celui du calendrier ; c'est le temps de la capacité de réaliser un projet.

1.1.4. Entrepreneuriat et lutte contre la pauvreté

La culture entrepreneuriale est une forte croyance qui incite les individus soucieux de leur milieux, de
leur survie et de leur développement, à prioriser l'entrepreneuriat comme moyen de lutte contre la
pauvreté et à se donner progressivement les moyens d'actualiser ce potentiel.

Et cette culture serait en effet constituée de qualités et d'attitudes exprimant la volonté d'entreprendre
et de s'engager pleinement dans ce que l'on veut faire et mener à terme. Elle se veut être comme une
culture du projet, une culture toute particulière puisqu'elle vise à produire de la nouveauté et du
changement. Elle se veut aussi être une culture de création et de construction.
Plusieurs études ont étudié l'influence de la culture sur le phénomène entrepreneurial. Pour LANDES :
« Si nous devons retenir quelque chose de l'histoire du développement économique 'est que la culture
fait toute la différence ». L'entrepreneuriat demeure un champ où s'exerce l'influence de la culture, il
est lui-même un acte culturel.17(*)

La culture est ancrée tout au long du processus entrepreneurial : depuis l'intention jusqu'au
développement des entreprises, elle conditionne et influe sur la pensé, les caractéristiques, les actes et
les comportements des entrepreneurs. Elle se mesure par l'intensité et la vitalité entrepreneuriale d'une
société, elle valorise les caractéristiques typiques aux entrepreneurs, et les valeurs de l'entrepreneuriat :
autonomie, créativité et esprit d'entreprise.

Elle constitue un instrument efficace de lutte contre la pauvreté par la création d'entreprise.

A ce sujet, FORTIN18(*) souligne qu'il n'y a pas de limites à la créativité des hommes et des femmes et il
n'y a pas de limites à la diversité de besoins humains, il y aura donc toujours de la place pour de
nouvelles initiatives et des nouvelles entreprises.

La culture entrepreneuriale permet justement de démocratiser la capacité de créer et de gérer, faisant


ainsi échec à la pauvreté en favorisant la création de richesses. En effet, en démocratisant la capacité de
créer des entreprises et de les gérer correctement : on assure la création de richesses et d'emplois ; on
permet l'amélioration de la qualité de vie individuelle et collective ; on contribue à l'amélioration du
patrimoine universel, y compris la préservation de l'environnement, tout en assurant aux plus démunis
un minimum vital.

Lorsque les personnes aptes au travail créent la richesse, il est plus facile ensuite pour l'Etat de veiller au
bien être des inaptes au travail par divers mécanismes de redistribution de la richesse en arbitrant entre
le principe d'équité et celui d'efficacité.

C'est ainsi, le développement économique durable passe nécessairement par le développement d'une
véritable culture entrepreneuriale assurant ainsi un développement endogène croissant et une plus
grande création de richesse. Car l'entrepreneuriat est considéré comme un instrument clé permettant
d'améliorer la compétitivité entre les nations, de favoriser la croissance économique et d'accroître les
possibilités d'emploi.
Chercheurs et preneurs de décisions s'accordent pour dire qu'une économie entrepreneuriale est une
économie dynamique et innovatrice, c'est-à-dire qui expérimente de nouvelles idées, de nouveaux
produits ou processus, ce qui lui permet de se renouveler.

1.2. L’entrepreneuriat des jeunes : spécificités et enjeux

L’entrepreneuriat des jeunes désigne l’ensemble des activités entrepreneuriales initiées ou dirigées par
des individus généralement âgés de 15 à 35 ans, bien que cette fourchette puisse varier selon les
contextes. Cette catégorie d’entrepreneurs présente des spécificités liées à leur âge, leur statut social,
leur niveau de formation et leur insertion dans le tissu économique.

1.2.1 Spécificités des jeunes entrepreneurs

Motivations particulières : Les jeunes sont souvent poussés vers l’entrepreneuriat par des facteurs tels
que le chômage élevé, l’absence d’opportunités d’emploi formel, le désir d’indépendance, ou encore la
volonté d’innover et d’apporter des solutions adaptées aux besoins locaux. Ils peuvent aussi être
influencés par des modèles entrepreneuriaux inspirants ou par des pressions familiales.

Capacités et compétences : Souvent, les jeunes entrepreneurs disposent d’un niveau d’éducation
variable, parfois insuffisant pour mener à bien un projet entrepreneurial complexe. Ils peuvent manquer
d’expérience pratique, de compétences en gestion, en marketing ou en finance, ce qui constitue un frein
important.

Accès aux ressources : Les jeunes rencontrent fréquemment des difficultés à mobiliser les ressources
nécessaires, notamment le capital financier, les réseaux professionnels, et les infrastructures adaptées.

Environnement socio-culturel : La perception sociale de l’entrepreneuriat chez les jeunes peut être
ambivalente. Dans certains milieux, l’entrepreneuriat est valorisé comme un signe d’autonomie et de
réussite, alors que dans d’autres, il peut être perçu comme une activité de dernier recours ou
informelle.

1.2.2 Enjeux de l’entrepreneuriat des jeunes

L’entrepreneuriat des jeunes revêt une importance stratégique pour plusieurs raisons :
Réduction du chômage et de la pauvreté : Dans de nombreux pays en développement, le chômage des
jeunes est un défi majeur. L’entrepreneuriat est une voie prometteuse pour créer des emplois et
générer des revenus.

Dynamisation économique locale : Les jeunes entrepreneurs contribuent à la diversification des activités
économiques, à l’innovation et à la création de valeur dans leurs communautés.

Intégration sociale et empowerment : L’entrepreneuriat favorise l’autonomie économique des jeunes,


leur intégration sociale et leur participation active à la vie économique.

Adaptabilité et innovation : Les jeunes ont souvent une meilleure capacité à adopter les nouvelles
technologies, à innover et à répondre aux mutations rapides du marché.

Cependant, cette dynamique est freinée par de nombreuses contraintes structure

1.3. Théories de l’entrepreneuriat

Pour mieux comprendre l’entrepreneuriat, plusieurs théories ont été développées au fil du temps. Ces
approches permettent d’expliquer les motivations, les caractéristiques et les conditions qui favorisent
ou freinent la création et le développement des entreprises, notamment chez les jeunes.

1.3.1. La théorie économique classique

Cette théorie, issue de l’économie traditionnelle, considère l’entrepreneur comme un agent rationnel
dont l’objectif principal est la maximisation du profit. L’entrepreneur identifie des opportunités sur le
marché, mobilise des ressources et prend des décisions pour optimiser ses gains. Dans ce cadre,
l’entrepreneuriat est perçu comme une fonction économique essentielle à l’allocation efficace des
ressources.

Cependant, cette théorie ne prend pas suffisamment en compte les aspects humains, sociaux et
psychologiques de l’entrepreneuriat, ni les risques et incertitudes inhérents à l’activité entrepreneuriale.

1.3.2. La théorie de l’innovation de Schumpeter

Joseph Schumpeter (1934) a profondément marqué la pensée entrepreneuriale en introduisant la


notion d’innovation comme moteur du développement économique. Selon lui, l’entrepreneur est un
innovateur qui crée de nouvelles combinaisons économiques par :

L’introduction d’un nouveau produit ou service

L’adoption d’une nouvelle méthode de production

L’ouverture d’un nouveau marché


La conquête d’une nouvelle source d’approvisionnement

La réorganisation d’une entreprise ou d’un secteur

Cette théorie met en lumière le rôle actif de l’entrepreneur dans la transformation des structures
économiques et sociales, ce qui est particulièrement pertinent pour les jeunes qui souvent introduisent
des innovations technologiques ou sociales.

1.3.3. La théorie comportementale

Cette approche s’intéresse aux traits de personnalité, aux motivations et aux comportements des
entrepreneurs. Des chercheurs comme McClelland ont identifié des caractéristiques communes aux
entrepreneurs, telles que :

Le besoin d’accomplissement (need for achievement)

La tolérance au risque

La propension à l’innovation

L’autonomie et la prise d’initiative

Cette théorie aide à comprendre pourquoi certaines personnes, notamment des jeunes, sont plus
enclines à entreprendre que d’autres, en mettant l’accent sur les facteurs psychologiques et sociaux.

1.3.4. La théorie sociologique

Cette théorie souligne le rôle des réseaux sociaux, des normes culturelles, du capital social et des
institutions dans le développement entrepreneurial. L’entrepreneuriat ne se fait pas dans un vide, mais
dans un contexte social qui peut encourager ou freiner les initiatives.
Par exemple, l’accès à des mentors, à des partenaires, ou à des groupes d’entraide peut faciliter la
création et la pérennité des entreprises. À l’inverse, des normes sociales restrictives ou des
discriminations peuvent constituer un obstacle, notamment pour les jeunes issus de milieux défavorisés.

1.3.5. Théorie des ressources (Resource-Based View)

Cette théorie met l’accent sur les ressources internes (financières, humaines, matérielles, immatérielles)
dont dispose l’entrepreneur pour créer et développer son entreprise. La capacité à mobiliser et à
combiner ces ressources de manière efficace est un facteur clé de succès.

Chez les jeunes entrepreneurs, souvent limités en ressources, cette théorie souligne l’importance des
stratégies d’acquisition de ressources externes (financement, formation, réseaux).

---

1.4. Facteurs influençant l’entrepreneuriat chez les jeunes

L’entrepreneuriat des jeunes est conditionné par un ensemble complexe de facteurs qui peuvent être
regroupés en plusieurs catégories interdépendantes.

1.4.1. Facteurs personnels

Compétences et formation : Le niveau d’éducation et les compétences techniques et managériales


influencent fortement la capacité à créer et gérer une entreprise. Une formation entrepreneuriale
adaptée améliore les chances de succès.

Motivation et attitude : La volonté d’entreprendre, la confiance en soi, la tolérance au risque et la


persévérance sont des traits essentiels. Les jeunes entrepreneurs motivés par un fort besoin
d’accomplissement sont plus résilients face aux difficultés.
Expérience préalable : L’expérience professionnelle ou entrepreneuriale antérieure constitue un atout.

1.4.2. Facteurs économiques

Accès au financement : L’un des obstacles majeurs pour les jeunes est le manque d’accès aux capitaux,
que ce soit par les banques, les investisseurs ou les programmes d’aide.

Conditions du marché : La demande locale, la concurrence, la stabilité économique

3.1. Définition du concept d'entreprise

Le mot entreprise a été défini par plusieurs auteurs et présente plusieurs significations.

Néamoins,nous pouvons retenir de façon générale qu'une entreprise est une entité ou organisme
financièrement indépendant produisant pour le marché des biens et services en vue de la satisfaction
des besoins de consommateurs et dans un but lucratif, nous pouvons cependant souligner trois aspects
essentiels dans cette définition

On appelle « ENTREPRISE » l'ensemble de moyens utilisés pour la réalisation, ou profit et sous la


responsabilité d'une même personne Juridique, d'opérations commerciales ou financières poursuivies
pendant une période plus au moins longue.8(*)

Du point de vue Juridique, l'entreprise est un groupement d'individus qui s'organisent en mettant en
commun les ressources humaines ; financières et matérielles en vue de produire des biens ou services,
de les vendre, de réaliser des bénéfices et de les partager tant en prenant soin de penser à
l'épanouissement de l'organisation.9(*)

Et c'est à juste titre que certains autres soulignent que la mission de l'entreprise est la satisfaction
qu'elle apporte à ses clients à travers ses activités et ses produits.10(*)
L'entreprise agit ou évolue dans un environnement duquel elle reçoit les inputs et auquel elle fournit les
outputs cependant, pour atteindre ses objectifs, elle s'organise en répartissant les tâches générales en
groupe de tâches particulières. Ces tâches constituent les fonctions d'une entreprise.

3.2. Les fonctions d'une entreprise

Une entreprise est essentiellement une entité économique qui renferme un certain nombre des
fonctions qui lui permettent d'atteindre ses objectifs ou mieux d'assurer son fonctionnement. Les
fonctions sont des parties indépendantes, ayant chacune le rôle qui lui est réservé dans la structure
globale.

Elles varient d'une entreprise à l'autre selon la nature, la taille, les activités exercées et les objectifs
suivis par l'entreprise. Cependant, quelle que soit la taille de l'entreprise, on dénombre avec FAYOL, six
fonctions essentielles s'y retrouvant toujours ce sont :

§ Fonction Administrative ;

§ Fonction Commerciale ;

§ Fonction Financière ;

§ Fonction Technique ;

§ Fonction de Sécurité ;

§ Fonction Comptable.

Toutes ces fonctions s'emboîtent de telle manière qu'elles sont toutes interdépendantes.
3.3. Types d'Entreprises

Les principales entreprises se subdivisent comme suit :

A. Les entreprises Publiques

Ce sont les établissements publics à caractère industriel et commercial dans lesquels le capital
appartient entièrement à l'Etat. Ces entreprises cherchent le profil qui sera investi. Mais les résultats
d'exploitation servent le but d'intérêt général. Elles contribuent grandement au portefeuille de l'Etat.

B. Les entreprises privées

Ce sont celles dont les capitaux appartiennent aux particuliers appelés « actionnaires » ou « associés ».

Les statuts déterminent les règles de constitution ; d'organisation, de fonctionnement, de production de


vente et de distribution des bénéfices des entreprises.

C. Les entreprises mixtes

Ce sont celles qui sont constitués par des capitaux mixtes, publics et privés. L'Etat est co-actionnaire
majoritaire ou minoritaire.

Lorsque l'Etat est majoritaire, un de ses délégués dirige l'entreprise. Tan disque là où ses actions sont
minoritaires, il est représenté par des administrateurs délégués.

3.4. ORGANISATION
Pour organiser méthodiquement une entreprise quelle qu'elle soit il faut :

1. Lui donner les éléments indispensables à son bon fonctionnement, éléments que l'on subdivise en :

§ Eléments matériels : le capital et le moyens d'action ;

§ Eléments humains : le personnel des divers services

2. déterminer la meilleure utilisation de ces divers éléments en vue d'obtenir un rendement efficace et
de réaliser des bénéfices raisonnables.

BIBLIOGRAPHIE

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1. AMARTYA SEN, auteur notamment de "L'économie est une science morale", a obtenu le prix Nobel
1998 d'économie

2. AYAT S, Logique entrepreneurial, éd. Lycée S. Allende, Normandie, 2012

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génération (DCRP2), RDC, 2011-2015

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entrepreneurs de réseau des échanges transfrontaliers entre Kinshasa et Brazzaville », in AUF, actes des
9èmes Journées scientifiques de Réseau Entrepreneuriat de l'AUF sur entrepreneuriat, mondialisation et
développement durable, Cluj-Napoca (Roumanie), Juin 2005, www.entrepreneuriat.auf.org

9. DZAKA-KIKOUTA Théophile, « Stratégies entrepreneuriales de gestion du risque dans les réseaux du


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de recherche du Réseau Entrepreneuriat de l'AUF, no 03-72,
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Valéry - MASTER 1, Institution-Organisation-Développement Gestion Stratégique des Ressources
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14. KAMAVUAKO Justin, problématique de l'entrepreneuriat immigré en république démocratique du


Congo : essai de validation d'un modèle, Thèse de doctorat, 2009

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16. MABURUKI BAHATI, Politique de réduction de la pauvreté en situation post-conflitcas de Rwanda,


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17. MANIKA Jean Papy, Micro finance et entrepreneuriat en contexte de pauvreté : cas des micro
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PME dans un environnement mondialisé », 11es Journées Scientifiques du Réseau Entrepreneuriat,
INRPME, Trois-Rivières, Canada 27, 28 et 29 mai 2009, INRPME, Trois-Rivières, Canada

18. MANIKA Jean Papy, Le soutien de l'entrepreneuriat féminin par la micro finance : cas de la
République Démocratique du Congo, Thèse de doctorat, Université de Bretagne Occidentale, 2011

19. MASAMBA LULENDO PANDA Val, La contribution de la relation d'accompagnement pour


l'apprentissage de la convention d'affaires inhérente à l'organisation impulsée : une recherche-action au
sein de l'incubateur I & F entrepreneuriat en république démocratique du Congo, Thèse de doctorat,
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CRAPED Institut Supérieur de Développement Rural-ISDR/Tshibashi/RD Congo, 2014

22. Oasis KODILA T., Pauvreté en République Démocratique du Congo : un état de lieux Congo
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23. Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), Rapport, 2013

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25. OMRANE, Les compétences entrepreneuriales et le processus entrepreneurial : une approche


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26. Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), encourager


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de l'OCDE des ministres en charge des petites et moyennes entreprises (PME) sur la promotion de
l'entreprenariat et les PME innovantes dans une économie mondiale : vers une mondialisation plus
responsable et mieux partagée, 2004

27. P.-A. JULIEN et Louise CADIEUX, La mesure de l'entrepreneuriat, Rapport d'étude, Institut de la
statistique du Québec, Décembre 2010.

28. PINCHOT. G. (1985), Intrapreneuring, Harper and Row, New York, 1985.

29. Ponson B. Concepts et logiques entrepreneuriales, document d'appui au cours, IFE, Maurice, 2003
30. R. PATUREL, Grandeurs et servitudes de l'entrepreneuriat, Editorial du n° spécial de la Revue
internationale de psychosociologie consacré aux Représentations entrepreneuriales, Direction R.
PATUREL, C. SCHMITT et C. BOURION, Volume XIII, n° 31, Hiver 2007

31. RDC Rapport national sur le développement 2000

32. SAPORTA.B., Préférences théoriques, choix méthodologiques et recherche française en


entrepreneuriat: un bilan provisoire des travaux entrepris depuis dix ans, Revue de l'entrepreneuriat,
Vol 2, N°1, 2003

33. TOUNES A.;ASSALA K.; Influences culturelles sur des comportements managériaux d'entrepreneurs
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35. WRESINSKI.J, Grande pauvreté et précarité économique et sociale, rapport présenté au conseil
économique et social, in journal officiel de la République Française, 28 Février 1987

II. Mémoire, TFC et Notes de cours

1. BITEMO Xavier, Cours d'économie de développement G2 FASEG, Université Kongo, Mbanza-Ngungu,


2011.

2. BONKINGA MUJINGA, Culture entrepreneuriale et création d'entreprise chez les artisans congolais,
TFC, Université MariaNguabi, Brazza ville, 2006

3. FATOUMATA BINETOU, l'entrepreneuriat féminin: La logique économique dans les microentreprises


artisanales et commerciales dans La commune de Saint-Louis, mémoire de maîtrise ès-lettres & sciences
humaines, université Gaston berger de Saint-Louis, section de sociologie, 1998
4. KALUKUICHI, Cours de document commerciale, Université Kongo, FASEG, Mbanza-Ngungu, 1995.

5. KATUTALUA MASALA, Apport des cultures maraichères pratiquées à Kimpese au développement


socio-économique de la place, Mémoire de licence, Faculté des sciences économiques et des gestions,
Université Kongo, Mb/Ng, 2001-2002

6. KIANGANI ZOLA, contraintes de couts et choix d'un circuit de distribution dans les entreprises
incubées par I&F entrepreneuriat en RDC, Mémoire de licence, Faculté des sciences économiques et de
gestion , Université Kongo, Mb/Ng,2011-2012

7. KIMFUTA Franck, cours de statistique, GE FASEG, Université Kongo, 2014

8. MBAKI M., cours d'entrepreneuriat, G3 FASEG, 2009-2010

9. SHOMBA KINIAMA, Cours d'initiation à la recherche scientifique, FASEG, U.K, 2007

10. SUKU NDANDU, la contribution du projet SANRU dans la lutte contre les maladies virales dans la cité
de Kimpese, Mémoire de licence, Facultés des sciences économiques et de gestion, Université Kongo,
Mb/Ng, 2002-2003

III. Sites web

1. http://www.revue-entrepreneuriat.com;

2. www.editions-adreg.net

3. Www.Wikipédia.org
4. http://www.toupie.org/Dictionnair.

5. www.entrepreneuriat.auf.org.

6. http://www.bibliothèque.refer.org.

7. WWW.leganat.cd

8. www.cerag.org.

ANNEXE: Questionnaire d'enquête

Bonjour,

Dans le cadre de notre mémoire portant sur : «l'analyse de l'impact de l'entrepreneuriat sur la réduction
de la pauvreté dans la cité de Kimpese », nous avons élaboré ce questionnaire d'enquête pour recueillir
les informations auprès des petits entrepreneurs oeuvrant dans la cité de Kimpese. Nous vous
rassurons, par ailleurs, que ces informations ne sont recherchées que pour des motifs d'ordre
scientifique et seront à cet effet traitées en toute confidentialité. Ainsi, nous vous prions de bien vouloir
répondre aux questions suivantes :

1ère Module : Profil de l'entrepreneur.

1. Sexe :

1) Masculin 2) Féminin
2. Age de l'entrepreneur :

1) Moins-20ans 2) 20-29 an 3) 30-39 ans 4) 40-49 ans 5) 50 ans et Plus

3. Statut matrimonial :

1) Marié (e) 2) Veuf (ve) 3) Divorcé (e) 4) Célibataire. 5) Autres

4. Nationalité :

1) Congolaise 2) Etrangère

5. Niveau d'instruction :

1) Sans instruction 2) Primaire 3) Secondaire 4) Supérieur et Universitaire 5) autres

6. Taille de ménage:

1) Moins de 5 2) 5 à 10 3) 10 à 15 4) 15 à 20 5) Plus de 20

7. Statut d'occupation du ménage

1) Propriétaire 2) locataire
2 èmeModule : L'impact de l'entrepreneuriat sur la réduction de la pauvreté dans la cite de Kimpese.

1. Type d'activités ou secteur d'activité :

1) Commerce général 2) Agricole 3) Service 4) Industrielle 5) Autres à préciser

2. Depuis combien temps, exercez-vous cette activité ?

1) Moins 1 année 2) 1 à 5 ans 3) 5 à 10 ans 4) 10 à 20 ans 5) Plus de 20 ans

3. Aviez- vous une expérience antérieures dans ce secteurs ou dans cette activité?

1) Oui 2) Non

4. Avez-vous suivi une formation pour cette activité ?

1) Oui 2) Non

5. Quel est votre chiffre d'affaires mensuel ?

1) Moins de 300$ 2) 300 à 600$ 3) 600 à 900 $ 4) 900 à 1200 5) Plus de 1200$

6. Quel a été votre capital de démarrage de votre activité ?

1) Moins de 200$ 2) 200$ à 400$ 3) 400$ à 600$ 4) 600 à 800$ 5) Plus de 800$
7. Quelle est votre source de financement au départ de l'activité?

1) Fonds propre 2) Emprunt 3) Aide familiale 4) Transfert venant de l'étranger 5) Autres source à
préciser

8. Nombre d'employés.

1) Moins de 2 employés 2) 2 à 4 employés 3) 4 à 6 employés 4) 6 à 8 employés 5) Plus de 8 employés.

9. Quelles sont les causes ou les motivations qui vous ont poussé à entreprendre ?

1) Chômage (manque d'emploi) 2) Autonomie 3) Insuffisance de salaire4) Besoin de ménage 5) Autres à


préciser

10. Quelle a été votre activité avant d'entreprendre ?

1) En chômage 2) Agriculteur 3) Travailleurs dans une entreprise privée 4) Fonctionnaire de l'Etat 5)


Autres

11. Quelles sont les charges auxquelles vous faites face en dehors de celles de l'entreprise ?

1) Charges familiales 2) Charges sociales 3) Autres à préciser

12. Pendant votre absence qui gère votre entreprise ?

1) Parent 2) Conjoint 3) Employé 4) Enfant 5) Autres


13. Estimez-vous que votre activité est rentable ?

1) Oui 2) Non

14. Quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez dans l'exercice de votre métier ?

1) Gestion 2) réinvestissement 3) Remboursement des emprunts 4) difficulté fiscale 5) Aucune

15. Pensez-vous que l'entrepreneuriat est un moyen pour lutter contre la pauvre ?

1) Oui 2) Non

16. Bénéfice hebdomadaire ou combien réaliser-vous en terme de bénéfice par semaine ?

1) Moins de 10 2) 10 à 15 3) 15 à 20 4) 20 à 25 5) Plus de 25

17. Que faites-vous des bénéfices réaliser dans cette activité ou à quoi sont affectés les bénéfices que
vous réalisé dans votre activité?

1) Dépense du Ménage ou Besoin familiaux(1) 2) Réinvestissement (2) 3) Epargne (3) 4) (1) et (2) 5) (1)
et(3)

18. Pensez- vous changer d'activité un jour ?

1) Oui 2) Non
19. Sinon,
pour quoi ? .....................................................................................................................................................
..............................................

........................................................................................................................................................................
............................

20. Bénéficier vous d'un accompagnement dans votre activité

1) Oui 2) Non

TABL

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