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Droit Du Commerce International: Prof Kumbu Jean-Michel

Le document présente un cours sur le droit du commerce international, structuré en quatre chapitres abordant la définition, les sources, les acteurs et les réglementations du commerce international. Il met en lumière les règles matérielles et de conflit, ainsi que les acteurs non institutionnels et institutionnels impliqués dans ce domaine. Enfin, il évoque la vente internationale des marchandises et la Convention de Vienne de 1980.

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Droit Du Commerce International: Prof Kumbu Jean-Michel

Le document présente un cours sur le droit du commerce international, structuré en quatre chapitres abordant la définition, les sources, les acteurs et les réglementations du commerce international. Il met en lumière les règles matérielles et de conflit, ainsi que les acteurs non institutionnels et institutionnels impliqués dans ce domaine. Enfin, il évoque la vente internationale des marchandises et la Convention de Vienne de 1980.

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1

Prof Kumbu Jean-Michel

Droit du commerce
international

Rach-B

Année académique 2024-2025


2

DCI: Un ensemble des règles de droit qui concernent le commerce dans acception
extensive se faisant entre deux(2) Etats.
Le cours aura 4 chapitres :
• Définition et objet du commerce international
• Source
• Les acteurs du commerce international
• Les réglementations du commerce international
• Règlement des litiges : arbitrage commercial international

Chapitre préliminaire.
Le droit de DCI est l’ensemble des règles relatives au commerce
international comportant un élément d’extraneïté suffisant ayant des attaches avec
plusieurs États et qualifié d’internationional.
L’extraneïté peut résulter de la nationalité, du domicile que l’on peut
entendre à la résidence, du lieu d’établissement d’une personne morale, conclusion
du contrat,…
Section 1.
Paragraphe 1. Le droit de commerce international est constitué des règles
matérielles. ( les règles que le juge applique directement pour donner solution au
litige).
Cependant, peu des législations règlementent une situation en prenant en
compte son caractère [Link] règles matérielles sont constituées des
conventions internationales qui sont adoptées dans un but d’unification .(
Convention de Vienne du 11 avril qui porte sur le contrat de vente international des
marchandises).
Paragraphe 2: le Droit du commerce international est constitué des règles de
conflit
Contrairement aux règles matérielles, les règles de conflit ne permettent
que de dégager parmis les diverses lois en présence, celle qui doit s’appliquer. “Le
Dip “ est une roue de secours à défaut de ces lois en Présence.
3

Section 2: objet.
Paragraphe 1: la commercialité des relations
En droit interne, la loi accorde la qualité de commerçant à une personne
qui fait profession des actes que la loi qualifie des actes de commerce.
Le droit du commerce international méconnaît la définition et le
particularisme du droit commercial interne. La convention de Vienne ne distingue
pas ce qui est vente civile ou vente commerciale. En droit du commerce
international, on a une conception Large du mot commerce, incluant même les
activités de production, ne négociation, de distribution et même de financière.
• Sujet de réflexion : le droit du commerce international prend le droit
commercial et l’amène dans les moules du droit économique : le champ
d’ex.,..
Le caractère international : ici le facteur à prendre en compte pour déterminer
l’internationalité d’un rapport commercial est double.
❖ Critères économique
C’est le critère du flux et reflux, ou encore le critère de la doctrine materne. Ce
critère est né avec l’arrêt Pélissier du Basset qui a fixé que pour être international, le
contrat doit produire un mouvement de flux et reflux au dessus des frontières, des
conséquences réciproques dans un pays et dans l’autre. Les effets doivent dépasser
la sphère économique d’un seul État et le tout sous deux (2) conditions :
1. Introduction d’une marchandise dans un pays,
2. Exportation de ce pays, d'une valeur à en payer le prix
Par la suite s’est ajouté à delà de la doctrine, la notion de :” l’intérêt du commerce
international”.
❖ Critères juridique
Est international, le contrat qui fait intervenir les normes juridiques des plusieurs
États. Il doit y avoir un élément étranger pouvant être : le lieu du conclusion du
contrat, la nationalité des parties, conflit de lois et de rechercher la loi applicable
Chapitre 1. Sources du droit du commerce international
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Section 1. Source nationale et internationale


§ Source nationale
A. La loi d’un État ou le lex contractus
C’est la solution la plus courante, c’est à dire, les parties au contrat
international dont le choix de soumettre ce contrat à la loi d’un État. Ce mode de
rattachement à un ordre juridique national est désigné par L’expression: la loi
d’autonomie; on dit alors que le contrat est soumis à propre loi. ( Proper law ).
Lorsque les lois des différents États étaient susceptible d’être appliquées à une
même relation d’affaires, est apparu la nécessité de résoudre le problème de conflit
des lois.
Deux principes furent Poser : l’avocat Charles du moulin posa le principe
que :” les contractants sont libres de choisir la loi applicable à leur accord”. Cela
Donna naissance au principe de l’autonomie de la volonté.
Le magistrat Breton. Bertrand d’Argentré, il posa quant à lui, le principe que
les biens sont soumis au droit du lieu de leur situation et les personnes au droit
du lieu de leur origine. Cela donna naissance au principe du statut réel et au principe
du statut personnel. Avec l’évolution, le principe de l’autonomie a été élargi dans
son interprétation et les parties peuvent delors procéder au dépesage du contrat.
b. Les règles matérielles de DIP.
Ces sont des règles qui permettent aux parties de choisir librement la loi applicable
du commerce international.
Si les parties ne décident rien, par ignorance du caractère international du contrat,
par négligence ou volontairement, le droit des conflits de loi, permet par une règle
supplétive de déterminer le rattachement à un ordre juridique.
c. Règlementation étatiques du commere extérieur
Elles ne concernent pas le Commerce interne, mais vise simplement le commerce
international.
Ex. Franchissement des frontières par les biens ou fonds. Avec l’évolution, la
réglementation du commerce extérieur disparaît au profit du droit communautaire.
À luvu, les règles qui sont appliquées là bas sont des règles du commerce extérieur.
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Paragraphe 2. Sources internationales


A. Conventions internationales
Elles peuvent être bilatérales ou multilatérales, elles peuvent porter sur les
matières spécifiques comme le transport, l’arbitrage et sont limités à ces objets. Les
conventions internationales

“NB: En droit de commerce international , c’est la volonté des parties qui est au
sommet de la hiérarchie des sources”
On a constaté que les instruments du Droit international ne peuvent pas
réglementer tous les domaines alors on a pensé à un droit qui ne va s’occuper…. ,”
lex mercatiro” ensemble des règles applicables aux relations commerciales
internationales qui ne trouvent ni leur Source, ni leur autorité dans le droit des Etats
mais ont été élaboré dans la communauté et au..
Par conséquent, il ne constitue pas la lex mercatoria comme une
véritable règle de Droit. Elle a une nature anationale et ne peut figurer dans la
hiérarchie des normes. Cette l’ex mercatoria est une source professionnelle et non
étatique.
Son contenu :
Elle se présente sous forme :
• D’usage
• De principes généraux du droit
• Des principes de droit international dégagés Notamment par des sentences
arbitrales.
-La lex mercatoria tire aussi sa source des instruments juridiques du commerce
international, élaboré par les parties.
- tout en étant exécutant, les arbitres sont aussi des créateurs de la lex mercatoria.
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CHAPITRE 2: LES ACTEURS DU COMMERCE


INTERNATIONAL
Section 1: Les acteurs non institutionnels
§ 1: nationalité et reconnaissance des sociétés
A. La nationalité des sociétés commerciales
La question de la nationalité des sociétés commerciales, ne se pose que
lorsque celle-ci exerce des activités au delà des frontières d’un seul État.
L’internationalité résulte du fait que la société commerciale exercera ses activités
au-delà des frontières introduisant ainsi une situation internationale dans son champ
d’action
À la base de toute société, il y’a un contrat, seul la volonté de ses
fondateurs permet de lui conférer un quelconque lien de rattachement. Cette volonté
se manifeste dans le statut. Aisni, les fondateurs auront la liberté de fixer le lieu
d’établissement du siège social. Ce pourquoi, le critère principal de détermination
de la nationalité reste celui du “ siège social. “
B. Reconnaissance
La reconnaissance des sociétés étrangères permet d’admettre sur le
territoire national l’existence et les effets d’une personne juridique étrangère. Une
société commerciale du droit étranger pourra sans immatriculation avoir la capacité
juridique, Ester en justice et poser des actes de commerce mais elle devra respecter
le principe de la spécialité, qui veut que la capacité juridique des sociétés soit plus
ou moins limitée par les droits nationaux.
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Les entreprises qui interviennent sur la scène du commerce international,les


font par voie de filiale, sirccucal et en partenariat. En définitif, le siège statutaire
demeure le critère de rattachement principal.
§ 2: les stratégies d’internationalisation des sociétés commerciales
Le fait pour une société de s’engager vers l’international s’appelle :
délocalisation.
Pour celà, deux stratégies principales se présentent : L’action vers l’étranger et
l’installation à l’étranger.
A. L’action vers l’étranger
On distingue trois situations :
➢ La vente commerciale : vente convenue entre deux opérateurs établi sur
des marchés différents
➢ Agence commerciale : qui est un intermédiaire dans le commerce
international ; c’est un professionnel indépendant qui est chargé de
négocier et/ou de conclure des contrats pour le compte d’autres entreprises.
➢ La société dite de gestion à l’exportation : les entreprises exportatrices
peuvent être liées entre elles par toute forme de groupement emprunté au
droit de Bien (la copropriété), au droit de contrat,…
B. installation à l’étranger
➢ La stratégie de déconcentration: qui consiste en ce que l’entreprise
établisse soit une force légère (un bureau de liaison) soit une force lourde
par exemple, un établissement stable ou une filiale.
➢ La stratégie de coopération : sous l’effet de la mondialisation, les
entreprises sont appelées à s’unir, à se regrouper de manière temporaire ou
permanente. La coopération peut être verticale et là il s’agit d’une société
qui crée des aléas en amont et en aval. La stratégie de coopération prend
deux formes : groupe international de société, sous forme de joint-
venture.
Un groupe international de société est formé des sociétés Juridiquement distinctes
mais liées entre elles par des rapports de domination et/ou de Coopération au point
de former une entité relativement identifiable.
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Dans la joint-venture, l’entreprise opte pour une exploitation durable dans un Etat
et ce, à travers une autre personne par une prise de participation, dans le capital social
d’une personne morale existante et déjà installée dans l’État étranger.

Section 2 : Les acteurs institutionnels


§1.L’Etat et ses démembrements
A. Contrat d’Etat en Droit du commerce international
Définition : c’est un contrat entre un État ou ses démembrements et une
personne physique et morale étrangère. Il a deux parties : l’État d'un côté et ses
démembrements et d’un autre côté une personne étrangère physique ou morale.
Ce contrat pose le problème de la protection de la personne morale privée
étrangère. Un autre problème est que L’Etat ne peut être soumis à un droit national
autre que le sien. En guise de solution, il a été préconisé :
➢ Du côté de l’État:
sera inséré une clause compromissoire( sous entendu dans le contrat
bilatéral. Si il y’a un litige on ira vers un arbitre c’est ce que dit la clause
compromissoire) dans le contrat d’Etat.
➢ Pour la personne privée étrangère:
il sera inséré dans le contrat d’État la clause d’intengibilité par laquelle,
l’Etat s’engage à ne pas remettre en cause le contrat, notamment par l’utilisation des
actes de puissance publique. la clause de stabilisation ( stabilité) qui permet à ce
que toute modification des lois postérieures au contrat soit inopposable au partenaire
privé étranger.
Les immunités en droit de commerce international
Objet des immunités : c’est d’empêcher à l’Etat de se voir juger par un autre Etat.
Les immunités trouvenr leur fondement en DIP pour deux raisons :
• Respecter la souveraineté des Etats étrangers et
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• Respecter l’idéde de la courtoisie internationale


Il Y’a deux sortes d' immunités :
➢ Les immunités de juridiction

L’immunité de juridiction: permet de soustraire l’État à la compétence des
tribunaux étrangers. La renonciation n’est pas d’office mais exige
l’accomplissement d’une double conditions:
• S’agissant de la qualité de l’auteur de l’acte , la renonciation doit provenir de
l’Etat étranger.
• S’agissant de la nature de l’acte concerné, la renonciation doit concerner un
acte qualifié de puissance publique.
L’immunité de juridiction accordée à l’État peut être élargi aux organismes publics
dotés de la personnalité morale, et juridiquement indépendant de l’Etat lui
même. Dans ce sens, l’immunité est fondée sur la nature de l’activité, et non sur la
qualité de celui qui l’exerce. Pour s’en prévaloir l’organisme doit avoir agi en
représentation de l’Etat. L’immunité d’exécution met son bénéficiaire à l’abri de
toutes mesures d’exécution ou même simplement conservatoire, sur les biens qu’il
possède à l’étranger.
NB: en principe les biens appartenant à un État étranger sont présumés
tomber dans le champ de L’immunité sauf à apporter la preuve de l’affection de
ceux-ci à une activité économique. La jurisprudence ( consulté utilement, l’arrêt
Erodif, 1984. ). Elle permet d’écarter L’immunité dans les cas ci-après :
Si le débiteur est un étranger, lorsque le bien saisi a été affecté l’activité
économique commerciale du droit privé ( de jure imperi c’est à dire l’État
agissant comme État souverain) donnant lieu à la demande en justice;
• Si le débiteur est un organisme distinct de l’Etat, lorsque les biens dont Partis
d’un patrimoine affecté à une activité principale, relevant du droit privé.
L’Etat agissant de Jure gestionis, ne bénéficiant pas d’immunité ( cas de la
snel).
En RDC dans une société où l’Etat a 51% C une entreprise publique et
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NB: une société commerciale ne peut pas bénéficié des immunités


a. Le GATT-OMC ( confère législation en matière économique, confère
GOOGLE, confère livre du professeur KUMBU).
a. autres organisations à vocation universitaire : les organisations concernant le
Commerce international en général et le contrat du commerce
- La conférence des nations unies sur le commerce et développement
- La commission des N.U sur le développement du commerce
international
- L’institut internationale pour l’unification du Droit privé
- La chambre de commerce internationale
b. Les organisations œuvrant dans le commerce de la finance : les institutions
• Le fonds Monétaire international
• La banque mondiale
b. les organisations intervenants dans le secteur déterminant du commerce
international
• L’organisation maritime internationale
• L’organisation de l’aviation civile internationale
• L’organisation intergouvernementale pour les transports inter-
ferroviaires.
• L’organisation internationale de la douane

Ce pourquoi, il a été accordé au pays en développement, le bénéfice de la Clause


d’habilitation qui fait bénéficier aux pays en développement, d'un régime défaveur
c’est à dire d’une dispense provisoire du respect des certaines règles…cette clause
d’habilitation est associée à une clause évolutive qui signifie qu'au fur et à mesure
de l’amélioration de leur situation, les pays en développement doivent peu à peu
remplir leur obligation commerciale
Section 2: la vente internationale des marchandises ( examen de la convention
de Vienne du 11 avril 1980.
Paragraphe 1. Champ d’application
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A. Application territoriale :
la convention s’applique à la vente considérée comme international. Deux
critères alternatifs sont pris en considération pour déterminer l’internationalité de la
vente :
• L’établissement des parties dans les États différents ayant ratifiés la
convention ;
• La compétence de la loi d’un État contractant en application des règles de DIP
dans le cas où les parties ne sont pas toutes les deux dans des États contactant;

B. Application matérielle
La convention établit une liste des contacts de vente hors de son domaine
d’application et détermine les opérations assimilées à la vente.
NB: le caractère civil ou commercial de la vente n’est pas pris en considération. En
raison de la finalité, de la procédure ou de l’objet, certaines catégories de ventes sont
exclues même si elles sont internationales:
• Vente de marchandises achetées pour un usage personnel
• La vente aux enchères
• La vente sur saisi ou par autorité de justice
• La vente des valeurs mobilières, effet de commerce ou monnaie
• La vente de navire, bateau, aéronef,…
• La vente d’électricité
Ne sont concernés que les biens meubles. La convention de Vienne règlemente
la formation du contrat, le droit et les obligations des parties. Elle ne règlemente
pas la validité, la capacité, l’objet et la cause.
C. Caractère de la convention
La convention a un caractère strictement supplétif en ce qu’elle consacre
le principe de la liberté contractuelle mais également La convention ne s’impose
pas non plus aux Etats qui la ratifie.
Paragraphe 2. Formation et exécution du contrat
A. FORMATION DU CONTRAT
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La vente internationale des marchandises est un contrat Consuel ; la


réserve d’un écrit est possible. Dans la formation du contrat, il a été mis sur pied, le
système de la réception pour déterminer le moment de la formation du contrat alors
que les parties sont dans des espaces géographiques différents. Le contrat sera donc
conclu au moment où l’acceptation parvient à l’auteur de l’offre. Alors que si vous
êtes au même endroit c’est concomitant ( l’offre et l’acceptation ).
a. L’offre:
L’offre produit ses effets à partir du moment où elle parvient au
destinataire et une proposition ne devient offre que lorsque:
➢ Elle est adressée à des personnes bien déterminées.
➢ Elle est suffisamment précise C’est à dire explicitement ou implicitement, elle
fixe le prix ou donne des indications pour déterminer la marchandise
➢ Elle indique la volonté de son auteur d’être lié en cas d’acceptation
b. L’acceptation:
Elle prend effet lorsqu’elle est réussi par Celui qui avait fait l’offre. Elle
peut être tacite ou expresse, fondée sur une attitude non équivoque.
NB: le commerçant se trouve dans une situation d’offre permanente. Cela constitue
l’exception à la première condition sus evoquée pour que l’offre soit valide Dans
une situation de super marché, le contrat est conclu dès au moment où il y’a
acception ( article 264 du code civil livre 3
B. EXÉCUTION DU CONTRAT

[Link] du vendeur
➢ Livraison de la marchandise : la remise de la marchandise implique le
transfère de la propriété( comparé 264 code civil livre 3 et 275 acte
uniforme).
➢ La garantie de la conformité de la marchandise. Il y’a la garantie
matérielle : la marchandise doit être livrée telle que convenu au contrat
en qualité et quantité. La conformité juridique : la marchandise doit
être livrée libre de tout droit et prétention des tiers.
b. Obligation de l’acheteur
➢ Hgg
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➢ La prise de la livraison effective de la marchandise

C. INEXECUTION DU CONTRAT
Dans la terminologie…. Constitue une contravention au contrat. Le contrat est
inexcuté dès qu’une partie a manqué à ses obligations. Dans ce cas, le contrat
connaîtra les sanctions suivantes prévues par la convention :
➢ Exécution en nature ( specific performance)
➢ Les manquements éventuels des parties étant compensé par le versement des
dommages et intérêts.
Cependant, il peut arriver que la résolution du contrat soit la seule solution.
(Termination of the contract) et ce, seulement en cas de contravention essentielles
aux engagements pris.
NB: il y’a contravention essentielle, lorsque l’inexécution d’obligations d’une
partie cause à l’autre un préjudice tel qu’il la prive substantiellement de ce que
celle ci était en droit d’attendre du contrat. La contravention non essentielle est
assimilée à la contravention essentielle si le vendeur n’exécute pas ses
engagements dans le délai supplémentaire octroyé par l’acheteur.
CHAPITRE 4. LES RÈGLEMENTS DES LITIGES: L’ARBITRAGE
COMMERCIAL INTERNATIONAL
Section 1. Notions de l’arbitrage
L’arbitrage c’est recourt à toute autre justice que la justice étatique. Et
nous avons à cet effet un acte uniforme
Paragraphe 1. Notions voisines à l’arbitrage:l’expertise
Quand on parle d’expertise, on fait appel à un tiers qualifié d'expert. L’expertise
peut être technique parce-que l’expert et
L’expertise peut aussi être dans le cadre d’une situation juridique. L'expert ne
peut être confondu à un arbitre car l’arbitre donne de se sentences arbitrales.
Paragraphe 2: la conciliation
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C’est l’accord par lequel les parties mettent fin à un litige mais aussi
le processus par lequel on aboutit à cet accord. Le conciliateur joue un rôle plus
actif que le médiateur mais les deux ne sont pas des arbitres.
Paragraphe 3: la transaction
C’est un processus amiable qui aboutit à un contrat synallagmatique
qui met fin à la contestation ou empêche la contestation d’aboutir à un procès par
un abandon réciproque des droits. L’acte transactionnel est voulu par les parties.
À la base de l’arbitrage ou il faut une convention d’arbitrage qui se traduit par
une clause compromissoire ou un compomis d’arbitrage.
A. LA CONVENTION D’ARBITRAGE
Donc la convention d’arbitrage est à l’arbitrage ce que le lien de
subordination est au contrat de travail, ce que l’éthique est à l’intelligence, ce
qu’est la souveraineté est à l’Etat.
La convention d’arbitrage est indépendante du contrat principale.
Cela signifie que la convention d’arbitrage peut être soumis à une loi différente
que la loi qui gouverne le contrat.
Conséquences :
➢ La nullité du contrat principale n’affecte pas la validité de la Convention
d’arbitrage
➢ La faculté donnée aux parties d’un commun accord de recourir à une
convention d’arbitrage, même lorsque une instance a été engagé devant
une autre juridiction.
L’arrêt Gosset, c’est cet arrêt qui a consacré l’indépendance de la convention
d’arbitrage face au contrat principal. On peut aussi consulter l’article 4 de l’acte
uniforme sur le droit de l’arbitrage
L’arrêt Hecht en date du
La cour d’appel ne rattache la convention d’arbitrage à aucune loi étatique et en
déduit la validité de la seule volonté des parties.
L’arrêt Meniccuci en date du 13 décembre
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B. L’ARBITRAGE ET LES JURIDICTIONS ÉTATIQUES


Si le litige est portée devant une juridiction de l’Etat alors que le tribunal
arbitral est saisi, la juridiction de l’Etat doit se déclarer incompétente. Si dans le
commerce international, l’arbitrabilité du litige est largement admise, il ne faut pas
en déduire qu’il est possible d’introduire une clause d’arbitrage dans tout contrat
international. Il faut d’abord s’assurer que :
• Le litige est arbitrable selon la loi susceptible de gouverner la convention
d’arbitrage; la loi gouvernant la capacité des parties au contrat leur permettant
de compromettre.
a. Litige arbitrable :
le principe est que l'on ne peut compromettre que sur le droit dont on a la libre
disposition. Exception: le droit fiscal fait partie du droit public mais la possibilité de
compromettre existe.
Et donc le code de la famille nous informe à suffisance qui est capable et ne
l’est pqs. À noter l’article 2 de l’acte uniforme qui concerne
Paragraphe 2. Nature de l’arbitrage
L’arbitrage a des éléments contractuels et les éléments juridictionnels
a. Les éléments contractuels
• Le fondement du pouvoir de juger reconnu à l’arbitre ( article 6 AUA.
• Le caractère conventionnel de l’arbitrage es également affirmé à travers
certaines dispositions relatives à la procédure arbitrale.
• Le caractère contractuel de l’arbitrage est également constaté par les
dispositions relatives au droit applicable au fond du litige.
b. Éléments juridictionnels
Art. 23 AUA, art. 27 du règlement de la CCJ, l’art. 181 du code de
procédure civile congolais, l’art. 15 de l’acte uniforme. Quant à procédure, elle a un
caractère contradictoire.
Forme d’arbitrage
Paragraphe 1: arbitrage ad loc et arbitrage institutionnel
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• L’existence d’une autorité chargée d’assurer l’administrationde de l’arbitrage;


• Un secrétariat chargé d’assurer la liaison entre parties ( les experts et d’autres
tâches matérielles.
L'arbitrage institutionnel de la CCJA, l’arbitrage de la surdit.
Section 3: les instances arbitrales
§ 1. Le tribunal arbitral
Le retour triomphal du juge, le naturel revient au galop,
Mission des arbitres
L’arbitre a une mission, c’est celle de respecter son étendue. Le principe dispositif
est reconnu même en arbitrage.
C. Révocation et remplacement d’arbitre
La cour qui statue sans recours sur la nomination, la confirmation, la réquisation ou
le remplacement d’un arbitre a admis sand…Lorsque..
Les dispositions que la cour prend dans toutes ces matières, relèvent de ses
attributions administratives.
Paragraphe 2: les règles applicables
A. Liberté de choix
La clause d’electio juris signifie que les parties manifestent leur volonté
de soumettre le litige, en application d’une loi étatique. La clause attributive des
compétences signifie que les parties ont convenu de soumettre leur litige à une
juridiction déterminée en cas de différends (la clause d’attribution de compétence)
B. Défaut de choix
À défaut de choix, une relation d’affaires internationale sera régi par les règles
de conflit des lois.
Programme 3: la sentence arbitrale
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Elle desaisi l’arbitre de la contestation qu’il tranche. Elle est confidentiel


et dès qu’elle est rendue, elle est dotée de l’autorité de la chose jugée et produit ses
effets à l’égard des parties; les tiers n’y sont pas soumis.
A. Voie de recours ( art. 25-26 AUA)
• Le tribunal d’arbitrage a statué…. Ou sur une convention nulle et expirée
• Le tribunal arbitrage a été irrégulièrement composé ou l’arbitre unique a été
irrégulièrement désigné.
• Le tribunal arbitral a statué sans se confirmer à la mission qui lui a été confié.
• Le principe du contradictoire n’a pas été respecté;
• Le tribunal d’ordre public a violé une règle d’ordre public international des
Etats signataires du traité;
• La sentence arbitrale n’est pas motivée.
B. Exequatur
( Art. 30 à 34)
Si la sentence n’est pas exécutée volontairement, elle n’est susceptible d’exécution
forcée qu’en vertu d’une décision d’exéquature rendu par le juge compétent dans
l’Etat parti.
• Lorsqu’on s’est pas mis d’accord
• Possible recours en annulation
• Lorsque la sentence n’a pas était exécuté volontairement
L’exequatur de la sentence arbitrale rendue par la cour est de la compétence
exclusive de la cour. L’exequatur sera refusé si la sentence est manifestement
contraire à une règle d’ordre public international des Etats partis. La décision qui
refuse l’exequatur n’est susceptible que de pourvoie en cassation devant la CCJA, et
la décision qui accorde l’exequatur n’est susceptible à aucun recours.
Q. Juge compétent en RDC pour le recours en annulation d’une sentence arbitrale.

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