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Devoir 8

Le devoir traite des conséquences de la Première Guerre mondiale, soulignant son bilan humain et matériel dévastateur, l'effondrement des empires et les tentatives de paix. Il évoque également un extrait du livre 'J’ai tué' de Blaise Cendrars, illustrant la violence des combats et la mobilisation totale des sociétés et des ressources durant cette guerre. En conclusion, le texte met en lumière l'impact durable de la guerre sur l'Europe et la transformation des sociétés impliquées.
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Devoir 8

Le devoir traite des conséquences de la Première Guerre mondiale, soulignant son bilan humain et matériel dévastateur, l'effondrement des empires et les tentatives de paix. Il évoque également un extrait du livre 'J’ai tué' de Blaise Cendrars, illustrant la violence des combats et la mobilisation totale des sociétés et des ressources durant cette guerre. En conclusion, le texte met en lumière l'impact durable de la guerre sur l'Europe et la transformation des sociétés impliquées.
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Références du devoir

Matière : Histoire-Géographie

Code de la matière : 7HG16

N° du devoir : N°8
(tel qu’il figure dans le fascicule devoirs)

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Vos coordonnées

Indicatif : 74124007204

Nom : SALABIACKOU

Prénom : Nariman-Zohrra Sarha

Ville de résidence : Pointe-Noire

Pays (si vous ne résidez pas en France) : République du Congo

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Nom du professeur correcteur :

Note :

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Première partie :

La Première Guerre mondiale (1914-1918) a profondément bouleversé


l’Europe. Initialement perçue comme une guerre courte et décisive, elle s’est
transformée en un conflit long, destructeur et mondial. Elle a provoqué un
traumatisme sans précédent : des pertes humaines colossales, des destructions
matérielles massives, la fin de plusieurs grands empires, et une tentative
d’instaurer un nouvel ordre démocratique. Quelles sont les conséquences de la
Première Guerre mondiale en Europe ? Nous verrons d’abord son lourd bilan
humain et matériel, ensuite l’effondrement des empires, et enfin les tentatives
de paix et de démocratisation.

Tout d’abord, le bilan humain de la guerre est catastrophique. Plus de 10


millions de soldats sont morts, notamment sur les fronts de l’Ouest (France,
Belgique) et de l’Est. L’Allemagne, la France et la Russie ont chacune perdu
plus d’un million d’hommes. À cela s’ajoutent les nombreux blessés et mutilés,
appelés « gueules cassées ». La guerre a aussi touché les civils : les
bombardements, les famines (comme en Allemagne en 1917-18), les épidémies
et les déplacements massifs ont tué des millions de personnes. Le génocide des
Arméniens perpétré par l’Empire ottoman en 1915, qui fit environ 1,5 million
de morts, illustre l’extrême violence envers les populations civiles.
Le bilan matériel est tout aussi dramatique. Des villes entières ont été détruites
comme Reims en France ou Ypres en Belgique. Les campagnes du nord-est de
la France sont devenues des champs de ruines. Les réseaux ferroviaires et
industriels sont en partie détruits. L’Europe est économiquement ruinée : la
France et le Royaume-Uni sont lourdement endettés, notamment envers les
États-Unis qui deviennent une puissance financière dominante. L’Allemagne,
soumise au blocus pendant la guerre, souffre également de pénuries et
d’inflation.
La guerre a aussi provoqué la disparition de plusieurs empires. L’Empire
allemand s’effondre en novembre 1918 avec l’abdication de Guillaume II,
donnant naissance à la République de Weimar. L’Empire austro-hongrois
éclate en plusieurs États : l’Autriche, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, la
Yougoslavie. L’Empire ottoman est démantelé, ses territoires du Proche-Orient
étant placés sous mandat français (Syrie, Liban) et britannique (Palestine,
Irak). En Russie, la révolution bolchévique de 1917 met fin à la monarchie
tsariste et instaure un régime communiste. Ces bouleversements redessinent
profondément la carte de l’Europe, souvent dans un contexte de tensions
nationalistes.
Enfin, la guerre provoque une volonté de construire un ordre nouveau
fondé sur la paix et la démocratie. Lors de la conférence de paix de Paris en
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Modèle de copie Word

1919, les vainqueurs imposent à l’Allemagne le traité de Versailles. Celui-ci


lui fait perdre l’Alsace-Moselle, ses colonies, et limite fortement son armée.
Ces sanctions provoquent humiliation et ressentiment en Allemagne. Dans le
même temps, la Société des Nations (SDN) est créée pour garantir la paix
mondiale. Mais la SDN est affaiblie dès le départ par l’absence des États-Unis
et par son incapacité à faire respecter ses décisions, notamment face aux
montées du fascisme et du nazisme. Malgré tout, certains États deviennent des
républiques démocratiques, comme l’Allemagne ou la Tchécoslovaquie. Le
droit de vote progresse, notamment pour les femmes au Royaume-Uni en 1918.

En conclusion, la Première Guerre mondiale a été un choc majeur pour


l’Europe : un drame humain et matériel, la fin des empires, des transformations
politiques profondes. Mais les tensions et les frustrations laissées par la paix
signée en 1919 ont semé les germes d’un nouveau conflit. Cette guerre devait
être « la der des ders », elle ne fut qu’un prélude à une tragédie encore plus
grande.

Deuxième partie :

Le texte proposé est un extrait du livre J’ai tué, écrit en 1919 par Blaise
Cendrars, un poète suisse engagé volontaire dans l’armée française. Il raconte
ici une scène très violente du front, où il tue un soldat allemand. Ce texte nous
permet de mieux comprendre la réalité des combats, mais aussi la mobilisation
énorme des sociétés et des techniques dans cette guerre. Comment le document
de Blaise Cendrars illustre-t-il à la fois les formes du combat pendant la
Première Guerre mondiale et l’implication des sociétés, des économies, des
sciences et des techniques dans cette guerre longue ? Nous allons analyser la
violence du combat, puis la mobilisation totale des sociétés et des ressources
du monde entier.

Dans ce passage, Blaise Cendrars décrit un combat au corps à corps,


extrêmement violent. Il utilise une arme blanche, un couteau appelé ici «
l’eustache », pour tuer un soldat allemand. Il insiste sur la brutalité de l’acte,
disant que la tête de son ennemi est « presque décollée ». Cette scène montre
que même dans une guerre moderne, on revient à des formes de combat très
primitives et terribles. L’auteur parle aussi de la peur, de la tension, des nerfs
tendus, des muscles prêts à l’action. On comprend que les soldats vivaient dans
un stress permanent, dans des conditions inhumaines. Il dit qu’il a survécu aux
obus, au gaz, aux mitrailleuses, aux mines… Tous ces éléments montrent la
violence extrême des combats pendant la guerre.
De plus, Blaise Cendrars montre une certaine perte de repères : tuer
devient une nécessité, une action normale pour survivre. Le poète, qui est
normalement un homme sensible et créatif, est devenu un soldat dur, prêt à tuer
pour vivre. Cela reflète l’horreur de la guerre qui transforme les hommes.

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Modèle de copie Word

L’autre partie du texte insiste sur la dimension mondiale et totale de la guerre.


Blaise Cendrars explique que tout ce qu’il porte sur lui vient des quatre coins
du monde : le cuir vient d’Afrique, le chocolat de Batavia, le tabac du monde
arabe, les minerais du Chili… Il montre ainsi que l’économie mondiale entière
est mobilisée pour soutenir la guerre.

Il parle aussi des scientifiques, des ouvriers, des paysans, des femmes,
des ingénieurs, de toutes les personnes qui participent à l’effort de guerre. Cela
prouve que la guerre ne se limite pas aux soldats sur le front. Toute la société
est impliquée, que ce soit dans les usines, les hôpitaux ou les laboratoires.
C’est ce qu’on appelle une guerre totale, car elle mobilise toutes les ressources
humaines, économiques, scientifiques et techniques. Il cite aussi des inventions
modernes : sous-marins, camions, usines, radios, mathématiques, balistique,
chirurgie… Cela montre que la science et la technique ont été mises au service
de la guerre, pour améliorer les armes, les soins ou la communication. La
guerre devient une machine industrielle et scientifique.
Il faut encore plus relever que ce texte est singulier, car c’est un poète, et
non un historien, qui témoigne. En effet, ce témoignage se distingue aussi par
sa nature littéraire : Cendrars, poète engagé, restitue l’expérience de guerre
avec une force d’évocation singulière. L’écriture, nerveuse et rythmée, alterne
phrases brèves et images saisissantes qui traduisent la tension du front.
L’accumulation de références à des ressources venues du monde entier (« le
chocolat de Batavia », « les minerais du Chili ») ainsi qu’à des métiers variés
(« ouvrières », « chimistes », « chirurgiens ») donne au texte une dimension
vertigineuse. La guerre y apparaît comme un phénomène global, impersonnel,
qui mobilise tous les secteurs de la société. Pourtant, malgré cette vision
d’ensemble, l’auteur recentre brutalement le lecteur sur un acte intime et
sanglant : tuer un homme. Cette tension entre l’universel et le personnel, entre
la modernité technique et la sauvagerie du corps-à-corps, donne à ce texte toute
sa force.

En conclusion, le texte de Blaise Cendrars est un témoignage très fort de


ce qu’était la Première Guerre mondiale. Il nous montre à la fois la violence
terrible des combats, mais aussi l’implication massive de toute la société et de
l’économie mondiale. Grâce à son style intense et direct, Cendrars réussit à
faire ressentir au lecteur la réalité crue et complexe d’une guerre longue,
brutale et totale.

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