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HISTOIRE

Le document présente une analyse détaillée des œuvres architecturales de la Renaissance, mettant en avant des bâtiments emblématiques tels que la Santa Maria Del Fiore, l'Hôpital des Innocents, et l'église San Lorenzo, tous conçus par des architectes comme Brunelleschi et Alberti. Il souligne l'évolution des styles architecturaux, passant du gothique à des formes plus classiques et humaines, tout en intégrant des éléments de l'Antiquité. Les palais florentins sont également discutés, illustrant la richesse et la diversité des conceptions architecturales de cette période.

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HISTOIRE

Le document présente une analyse détaillée des œuvres architecturales de la Renaissance, mettant en avant des bâtiments emblématiques tels que la Santa Maria Del Fiore, l'Hôpital des Innocents, et l'église San Lorenzo, tous conçus par des architectes comme Brunelleschi et Alberti. Il souligne l'évolution des styles architecturaux, passant du gothique à des formes plus classiques et humaines, tout en intégrant des éléments de l'Antiquité. Les palais florentins sont également discutés, illustrant la richesse et la diversité des conceptions architecturales de cette période.

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1ère PARTIE

1ère Renaissance
Santa Maria Del Fiore 1296-1436
- Architecte non certain : ARNOLFO
- Florence, sur le site de Santa Reparata
- Eglise gotique avec ajout de quelques éléments baroques
- Mélange de plan centré + plan basilical
- Croix grecque formée par les 3 bras de l’abside
- Nefs qui allongent l’édifice
- Voutes quadripartites et piliers
- Moins décoré que le gothique français (déco architecturale pas statue)
- Santa Reperata (1ere) = 1 nef ; la nouvelle = 3 nefs
- Peu d’info sur la coupole= dessinée par GRIMALDI (coupole gothique)
- Italie n’a jamais perdu le lien de la culture de l’antiquité classique
 Intérieur sont gothique
 Période nouvelle : symétrie & horizontalité & simplicité des façades

L’hôpital des innocents 1419-1445


- Présence de BRUNELLESCHI jusqu’en 1427
- Permet d’accueillir les enfants abandonnés, démunies, …
- Contient crèches, école maternelle, maison familiale pour les mères en difficulté
- Complexe qui a été agrandi les siècles suivants
- Visibilité de la place car espace perspectif
- Donne l’accès de compréhension complet à l’homme (pas que Dieu qui comprend
l’espace complexe)
- Demande à BRUNELLESCHI une cour orthogonale + portiques de façade
- Cours à portique & Cloitres (corinthien pour hommes & ionique pour les femmes)
- Réalisation sur le long côté d’une place un portique dans lequel est introduit l’ordre
corinthien
- Utilisation de Pietra Serena
- Les façades illustres les calculs de proportions de BRUNELLESCHI
- Voutes sphériques successives qui forment le portique
- S’inspire des systèmes de proportions pour créer son propre système (ordre haut et
ordre bas)

Ancienne sacristie 1422-1440


- Sacristie plus ancienne que l’église Conçu par BRUNELLESCHI pour la famille des
Médicis
- Forme carrée de 11,60m couvert sur une coupole sur une imposte circulaire soutenue
par des pendentifs
- Un carré plus petit aussi couvert d’une coupole
- Coup = hauteur totale de la sacristie est coupée en 3 sections de taille égales
 1= sol à entablement
 2= arc jusqu’au-dessus des pendentifs
 3= coupole à cercle parfait qui s’inscrit dans un carré parfait
- Plan préétablie = devient indispensable
- Réduction des couleurs ; 2 termes sont préférables ; Membrures et moulurage en Pietra
Serena & Plan superficie pure blanc
- Surface et mesures = primordiales
- Utilisation de double hauteur (ordre bas et ordre haut)
- Ordre bas = la moitié de la hauteur du cube
- Espace unitaire et harmonieux
INVENTIONS EXTRAORDINAIRE

Eglise San Lorenzo 1424-1446


- Construction souvent interrompue = instabilité politique
- BRUNELLESCHI ne révolutionne pas trop la ville => typologie très gothique
- Travail simple en apparence mais très compliqué
- Il unifie & simplifie & met en scène l’espace perspectif ( regardé sur l’ensemble de
l’abside)
- Utilisation de l’ordre bas et haut
- Naissance d’une nouvelle idée : l’archi faite pour le regard humain
- L’homme (+ que Dieu) doit comprendre l’espace
- Espace complétement visible depuis l’entrée ; On peut tout voir du premier coup
- Grande coupole donnant un effet de légèreté
- En coupe : la hauteur totale de la sacristie est divisée en 3 sections de taille égale
 En bas : du sol à l’entablement
 Au centre : des arcs jusqu’au-dessus des pendentifs
 En haut : la coupole qui montre un cercle parfait inscrit dans un carré parfait
- Parement inachevée
- Intérieur très gothique ; plan simple en croix latine, grandes élévations, grande nef,
chapelle latérales, colonnes simples (leur rythme participe à l’espace perspectif)
- Pietra Serena + enduit blanc => bichromie douce
- Les arcs arrivent au niveau des chapiteaux
INVENTION EXTRAORDINAIRE

Eglise San Spirito 1428-1470


- Architecte : Brunelleschi
- Projet majeur et le plus abouti
- San Lorenzo => regarde sur l’abside ; San Spirito => regard vers 1 seul point
- Possède toutes les caractéristiques de la renaissance dans un bâtiment religieux
- Espace architectural construit de manière moderne
- Alternance de gris (Pietra Serena) et de blanc (enduit)
- Adopte plan basilical à 3 nefs et 36 chapelles latérales
- Nef centrale => recouverte d’un plafond de bois à caisson + hautes fenêtres
- Nefs latérales => voutée + éclairés par des oculus
- Chapelle couverte d’une voute en berceau s’ouvrent entre les pilastres
- Le carré formé par le croisement du transept surmonté d’une coupole, détermine les
dimensions du chœur, des bras du transept & des nefs latérale
- Transformation ultérieure non distinguable par rapport à Brunelleschi
- Calcul préalable à la construction par 1 seul homme
- Brunelleschi était responsable = > bcp d’ennuis
- La largeur de la nef centrale = EXACTEMENT au double de la largeur des collatéraux
- Espace plus unitaire qu’à San Lorenzo ; chapelle latérale deviennent des niches semi-
circulaire couverte par un cul-de-four
- Forme renvoie le regard vers le centre de la composition
- Petite différence de niveau qui va être rattrapée par une marche correspondant aux
sols des chapelles. (Comme Pazzi + San Lorenzo)
- Brunelleschi place entre chaque chapelle une colonne identique à celle qui sépare la
nef centrale de la nef la collatéral ; sensation + importante de l’espace perspectif
- Espace d’une grande lisibilité grâce à toute une serie de calcul
ABOUTISSEMENT
CHAPELLE DES PAZZI 1430 – 1444
- Architecte = Brunelleschi
- A côté de Santa Croce
- Appartient au Pazzi qui sont contre les Médicis (se battaient pour Brunelleschi)
- Possède le même plan que l’ancienne sacristie + 2 volumes latéraux
- Défi : chapelle nobiliaire proportionnel au bâtiment à côté (éléphant-souris ;)
- La façade ressemble à un arc de triomphe simple
- Un portique avec une frise
- Des doubles pilastres engagés
- Une vouté à caisson fleuri à la romaine
- Carré => devient rectangle
- Volume + courtes ailes = couverte d’une voûte en berceau
- Centre = recouvert d’une coupole
- Volumes carrés en plus = sarcophage de la famille Pazzi
- Volume relié au principal par 3 marches
- Banc en pierre = fait le tour du volume principal ; unité
- Effet classique grâce à la répétition d’élément architectural simple
- Caractère très graphique dans l’ensemble
- Ressemble à l’ancienne sacristie mais BEAUCOUP plus perfectionné et synthétique
- Il n’y a pas de barrière entre l’abside et la partie principale
- Il y a peu de couleurs
- Espace gigantesque et unitaire
- Utilisation d’une 3ème marche qui fait tout le tour pour l’aspect d’une seul unité
importante au sein de l’abside (sorte de banc sur lequel on pourrait s’assoir)
- Coupole à nervure comme celle des Médicis
- Radicalité architectural importante
ABOUTISSEMENT

TEMPLE MALATESTA 1446


- Architecte = Alberti
- Rimini
- Transformation par Alberti d’une église en temple ; une de ces 1ère œuvres
- Demande la transformation dune église gothique ne grand temple car
 L’architecture gothique doit être comprise par Dieu mais l’architecture de la
renaissance soit être comprise par l’homme (passage de proportions gothiques aux
proportions humaines) = défi
- Conserve l’intégralité de la vielle église en ajoutant uniquement une nouvelle chemise
de pierre et de marbre
- Transformation de façade gothique à 3 travées en arc de triomphe à 3 arches
- Arches centrales = séparée des arches mineures par des colonnes
- Résolution des dénivellations entre nefs centrales et bas-côtés
- Stylobate + entablement = assure la continuité spéciale entre la façade principale et
les flancs
- Bâtiment jamais terminé, sans coupole
- Temple intérieur est gothique (nervures et tombes sur les murs)
- L’arc au fond de la balustrade = renaissance
- Nef centrale unique + 8 chapelles + beaucoup de reliefs
- Décorations murales = mélange les thèmes païens et religieux (ne plait pas au Vatican)
- Marbre utilisé => proviennent de l’église Saint Apollinaire in Classe à Ravenne
- => lien entre l’antiquité finissante et renaissance italienne
- A partir de cette période les édifices religieux vont comporter une division en 2 niveaux
- Alberti cache derrière un parement renaissance une église gothique
- Façade très plastique (rappelle l’architecture romaine) => promotion de l’antiquité par
Alberti
SANTA MARIA NOVELLA
- 1er = 9e siècle
- 2e = 1094
- 3e = 1279 à 1420
- Achevé en 1467
- Appartient à une famille florentine
- Façade + classique que Malatesta => Brunelleschi à habitué les maçons florentins au
classique
- Façade est = Alberti = travaille à l’aide de plan existant
- Compromis entre 2 styles
- Alberti invente les volutes (pour maquer les bas-côtés)
- On les retrouvera sur toutes les églises italiennes pendant 300 ans
- Jeu des proportions (1/1, ½, ¼) => simplicité de la renaissance
- Volutes = > élément décoratif mais qui a pour but d’harmoniser les proportions =>
favoriser l’unité de la façade
- Utilisation de la bichromie par Alberti et Brunelleschi (marbre vert et blanc) pour
exprimer les géométries simples ; Reflète les théories d’Alberti sur la couleur
- L'utilisation de la couleur au début de la Renaissance = un désir d'imiter la nature
- L’intérieur est gothique avec des arcs en ogive qui forment des voûtes quadripartites

SANT ANDREA 1472- 1494


Cour de Gonzague (1433-1530)
- Par Alberti
- A Mantoue
- Côté théorique + intéressant que le côté pratique
- Reprend l’ordre haut et bas de Brunelleschi + gigantesques dimensions
- Plan en forme de croix latine
- Bas coté n’existe plus=> remplacé par des chapelles + spacieuses
- Espaces très décoré et chargé
- Nef composé d’une voute en arceau à coffrage peint sur 17 m (inspiration basiliques
romaines)
- Entrée monumentalisée en arc de triomphe
- Même caisson que dans le Panthéon
- Disparition des nefs latérales et absidioles + suppression des colonnes

SAN SEBASTIANO
- Plan en croix grecque (centré + pilastres)
- Reste inachevée à la mort d’Alberti
- 6 pilastres pour le parvis => 4 ont été fait en hommage aux temples grecs
- Selon Alberti le plan centré est une façon d’atteindre la perfection divine (Ravenne
n’est pas loin)
 A cette époque, beaucoup d’architecte font du gothique ; Alberti est le seul qui propose
quelque chose de vraiment nouveau pour cette époque
 Montre les 2 versions classique de futures églises italiennes pendant des siècles
 Disparition des bas-côtés
 Longs transepts
 Regard porté partout (+ que chez Brunelleschi)
 Fresques murales (rappellent Pompéi)
 Apport de calcul théorique par Alberti
 Espace perspectif porté à la perfection
 RIEN NE PEUT ETRE AJOUTE, MODIFIE OU OTE
 Apporte des solutions pratique
 Façades à 2 niveaux, volutes, hommage à l’empire romain
LES PALAIS FLORENTIN
- 3 niveaux (registres) ATTENTION Niveaux ≠ étages
- 1 registre peut contenir plusieurs étages visibles ou non de l’extérieur
- RDC = entrepôts => bossage rustique (motif en pierre)
- Étages nobles => résidence de la famille (bossage régulier)
- Dernière étage => chambre de la famille (bossage lisse sous une large corniche)
- Travées (successions verticales de baies) parfaitement régulières
- Entrée au milieu du bâtiment
- Symétrie parfaite
- Ouverture du rdc = petite
- Palais axé autour d’une cour intérieure
- Intérieur différent de l’extérieur
- Intérieur : architecture classique et délicat
- Extérieur : forteresse
- Façade géométrique rigoureuse et simple basé sur ordres romains
- Structure en bois, remplissage en torchis + enduit
- Plus la ville est riche plus les matériaux de construction utilisé sont plus solides
(durable)
- Plus on s’éloigne de Florence plus l’interprétation des palais va varier
- Les 3 seul palais abouti sont Strozzi, Médicis & Rucellai
1. Palais Médicis
 Passage de la fenêtre gothique triforée ou biforée à une fenêtre plus
paisible
 Cortile corbeille = décoration au-dessus dans la cour sur les murs
2. Palais Rucellai
 Portes alimentées de fronton cintrés
 Plafonds des murs super détaillés (en rapport avec la joaillerie et la
céramique de la région)
3. Palais Strozzi
 La corniche est arrivée bien après
 Les fenêtres portent le symbole de Strozzi
 Pierre scandé en bandeaux entre les étages
 Dans une petite ruelle (non visible complètement)
4. Palais Pitti
 1ère fois qu’on pense à la vision du bâtiment au recul
 S’ouvre sur le jardin Boboli
 Palais des assurances générales
 Bossage pyramidal empêche de grimper à la façade (????)

Chapitre 2 : 2 pages lire


Chapitre 3 : la renaissance classique 1480-1525
SANTA MARIA DELLE GRAZIE 1463 (église et monastère fondé)
- 1e architecte : Guiniforte Solari
- 3 nefs séparé par des colonnes en granites (chapiteau corinthien) + présence de
voûtes à arêtes
- 1492 : chœur + transept démolis Nouvelle abside + coupole de 20 m de d et 40 m de h
par Bramante
- Bramante travaille sur l’architecture milanaise + coutumes locales
- Les lignes extérieur sont + plastique que ce que faisait Brunelleschi à Florence
- Milan + bourgeoise que Florence : imposte, architraves, pilastres engagés
- Intérieur type romain (caissons dans les arcs des nefs principal)
- Domination du cercle + détermine plan et les ornements
- Intérieur différent de la mode florentine
- L’espace de l’église est pyramidant (comme dessin de Léonard de Vinci)

SANTA MARIA PRESSO SAN SATIRO 1480


- Bramante
- Milan
- Pas d’impression de hauteur
- Pilier engagé
- Fausse perspective => allonge profondeur de l’abside
- Vue de côté vrai profondeur (trompe l’œil)
- Réelle profondeur : - de 1m
- Vison réel depuis l’extérieur => pas d’abside visible
 La solution de la perspective pour la compréhension des gens et plus seulement Dieu

TEMPIETTO 1502-1510
- Lieu de martyr de Saint Pierre - Vatican : tombeau de Saint Pierre
- MANIFESTE DE LA RENAISSANCANCE = il regroupe toutes les caractéristiques qu’on
veut voir se développer et ce, de manière radicale
- Centré, axe vertical, schéma pyramidant
- Sobre, austère, statique de la renaissance
- Monochrome sauf plafond bleu => austère
- Piliers engagés carrés qui donnent sur des colonnes (ainsi de suite : répétition)
- Intérieur : métopes (vides) et triglyphes
- Coupole à nervure (2 nervures proches puis un grand espace)
- Sol coloré mais espace synthétique
- Pour Alberti rien ne peut être ajouté ou retiré sinon le pire
- Placé au centre d’une petite cours carrée
- 3 niveaux :
 La crypte
 Le niveau principale (entouré de marches)
 Coupole (surmonte un tambour)
- Gout romain est mis en avant (représenter par la plasticité)
- Devait être au centre d’une cours circulaire avec des pilastres => Fonction de rayonner
sur le monde chrétien

BASILIQUE SAINT PIERRE DE ROME


- Date de 4e siècle (époque paléochrétienne) : rien n’a changé
- 1447 : travaux de fondation et de consolidation => agrandir le chœur + transept =>
stopper car période politique difficile
- 1505 : destruction de la basilique
- Bramante veut le plan centré car inspiration de héros grec = pierre était un héros car
sacrifié pour la religion
- Son tholos devrait être centré
- Même caractéristique que le Tempietto (différente échelle)
- Imagine un plan en croix grecque => Primordiale car plus significatif

- Reconstruction grâce aux 13 architectes


 BRAMANTE : projet d’édifice en croix grecque inscrite dans un cercle
 SANGALLO + GIOCONDE= remplacer Bramante (même idée)
 FILARETE : récupération de ces portes en bronze de l’ancienne basilique
 RAPHAEL : propose un édifice basilical à 5 nefs
 PERUZZI : apporte des petites modifications, garde les idées de Raphael, veut se
rapprocher du plan de Bramante
 SANGALLO LE JEUNE : soumet plan mélanger (Peruzzi, Raphaël + Bramante) ,
veut prolonger la basilique, élargir la façade et ajouter un portique. Donne l’idée
d’un dôme complexe avec des lanternes
 MICHEL – ANGE : principal auteur de ce qu’on voir aujourd’hui (coupole)
 VIGNOLE : continue le dôme de M-A et est assisté par VASARI
 PORTA + FONTANA = désigné par le pape pour finir le dôme
 MADERNO : garde l’idée de Raph sur la nef + fait l’immense façade
 BERNINI/ fait le baldaquin + creuse les piliers pour l’ajout de chaîne de vérité +
construit la place Saint Pierre (1656-1665)

CHAPITRE 4 : la période maniériste 1520-1580


EGLISE SAN LORENZO NOUVELLE SACRISTIE 1519-1545
- Michael Ange
- Même plan et espace que Brunelleschi
- Plan carré surmonté d’une coupole sur tambour avec petite abside
- Espace plus nerveux et tendu
- Lignes torturées qui fuient vers le haut
- Fausse fenêtre
- Entablement inutile : coupe l’élan des membrures
- Sarcophage de la famille Médicis sculpté par Michael ange
 Personne en équilibre instable : ils vont tomber mais ont le visage serein
- Les volutes sont penchées comme si ils étaient cassés
- Espace dynamique : ne reflète pas le calme comme Brunelleschi => alors que les
mêmes règles et proportions sont appliquées
- Fronton cassé exprès pour impression de pilastre enfoncé donc cassure
- Beaucoup de membrures
- Les pilastres ne soutiennent rien
- Coupole à caisson avec médaillons vide

BIBLIOTHEQUE DE L’EGLISE SAINT LORENZO


- Bibliothèque + vestibule + escalier = Michaël ange
- Marches arrondies => impression de lave qui s’écoule
- Sensation de sens unique
- Fausses fenêtres + consoles inutile => angoissant
- Immenses colonnes engagées dans les niches => inutile
- Inclinaison des fenêtres : impression de tomber au centre de la pièce
- Escalier à 3 parties => inutile
- Lignes tendues : impression de surplus d’éléments d’architecture dans un coins trop
étroit = comme la nouvelle sacristie
- Espace d’angoisse
- L’escalier n’est pas avenant ; difficulté d’accès au savoir

PLACE DU CAPITOLE 1538


- Michael ange
- Maniérisme = début de grand changement urbain
- Percement d’avenue
- Place complètement découverte à partir de l’escalier
- Trapèze bombé ouvert sur le palais sénatorial
- Palais sénatorial : 3 registres, socle séparé du reste par un bossage rustique, escalier
au centre, ordre monumental présent sur l’ensemble des 2 niveaux
- A partir de la Cordonata (route en pente interrompues) : jeux de découverte
 Découverte du socle, palais et escalier que en étant sur la place même
- Escalier difficile => hésitation sur le chemin à prendre
- Difficulté d’accès aux bâtiments
- Création de confusion, brouillard angoissant
- Palais Neuf (droite) => symétrie des espaces intérieurs

PORTE PIA
- Ville de Rome entourée par le mur d’Aurélien (18 portes)
- 2 façades complètement différentes
 Plonge les gens dans l’angoisse (mais par où on doit rentrer ?)
- D’un côté : porte composée d’un grand attique, merlons ornés et de créneaux

PALAIS DU TE 1526-1534
- Romano
- Mantoue
- Fidèle au principe d’Alberti et en même temps fuyant
- Bati en 18 mois
- Décoré en 10 ans
- Fresque à thème de l’antiquité
- Architecture imposante mais pas en pierre massive
- Façade d’entrée donne sur le jardin
- Ordre monumental
- Qui cache presque l’étage
- Bossage + relief irrégulier
- Jeu entre les espaces larges et étroit
- Création d’espace pour des choses inexistante : goût d’inachevé
- Dynamisme et tension (« théâtre »)
- Cherche une tension expressive et pas une séduction formelle
- Bâtiment rectangulaire autour de cours
- Succession d’atrium, cours, jardin et façades garnies de colonnes engagées => fausse
symétrie
- Impression que l’architrave s’écoule entre 2 colonnes
- Couverture de 2 étages identique (bossage)
- Ressemble à un palais florentin et à une villa romaine
Intérieur
- Architecture illusoire (trompe l’œil) + pilastre corinthien
- Alternances entre vrai et fausse fenêtres
- Pillé en 1630 et restera vide

VILLA ROTONDA 1570-1571


- A Vicence par Palladio
- Les grands propriétaires vont se faire construire des villas
- Rdc caché ; l’escalier mène au R+1
- Pieces servantes et pièces servis (plusieurs pièces invisible)
- Pieces rempli de trompe l’œil (éléments en relief qui ne le sont pas)
- Utilisation du nombre d’or dans ces proportions
- Centrée, symétrique
- Vue comme le centre d’un domaine
- Élevée sur la butte artificielle => monté (4 escaliers) pour arriver à la villa 4 façade
identique avec portique à colonnes, escalier de temple romain

PALAZZO DUCALE
- Mantoue
- Ville dominée par la famille des Gonzague
- Modifier au fur et à mesure des générations
- Approche architecture de Romano particulière car peintre à la base
 Bossage régulier au RDC
 Bossage rustique au niveau du piano mobile
 Fenêtre séparée par des colonnes torsadées
- Joue avec l’architecture : reprend la typologie de base des palais florentins mais fait
tout pour s’en éloignés
- 2 corniches débordantes : une première avec un étage au-dessus et une autre tout au-
dessus
- Intérieur couvert de fresques à part pour la chambre des époux ( fait par Mantegna)

CHAPITRE 5 : la renaissance en France


CHAUMONT-SUR-LOIRE 1469-1481
- Construite sur une forteresse imprenable
- Construction autour d’une cour carrée avec des donjons de défenses
- 4 tours massives, douves, pont levis, ouverture étroite
 Horizontalité marquée
 Monochromie
 Ouverture des fenêtres
 Cours d’honneur
 Jardins vastes
 Bosquets
 TRANSITION RENAISSANCE

CHENONCEAU
- Mélange absolu
- Organisation régulière de la façade
- Ouverture autour d’un axe central
- Appareillage sobre
- Étages délimités par des cordons dépouillés
- Présence encore de quelques éléments gothiques :
 Forte inclinaison des toitures
 4 tourelles d’angles
 …
- Au bord et sur l’eau : moderne dans son implantation
- Articulation fluide des espaces

BLOIS
- Cours intérieur est renaissance
- Utilisation d’ordre haut et bas

CHAMBORD 1519-1524 puis 1526-1559


- Différent de la renaissance italienne
- Château le plus abouti de la renaissance française
- Détournement de la rivière « le cosson » pour les douves
- Bati avec 200 000 tonnes de pierre sur un sol marécageux
- Pierre de Tuffeau : blanche, friable et tendre : est très élégante
- Les tours marquent les 4 points cardinaux
- Plan repose sur un corps central parfaitement carré en croix grecque
- Donjons qui n’ont jamais servie à la défense
- 5 niveaux habitable
- Escalier à doublis vis par léonard de Vinci est au centre de l’édifice
- 2 volées d’escalier suivant un schéma de double hélice
- Accès à la grande terrasse qui contourne le donjon + visibilité sur la cheminée
monumentale
- Escalier surmonté d’une tour lanterne évoquant le clocher d’une chapelle
- Les escaliers permettent a deux personnes de les emprunter sans jamais se croiser
- Entrée est magnifié
- Registres sont bien visible
- Symétrie absolue
- Toiture forêt
- Fenêtres intégrées symétriquement
- Jardin à la française
- Monochromie et verticalité
- Plan pas abouti et recherche de l’idée de bas : SYMETRIE
- Animation de la façade par des piliers engagés
- Double architrave pour accentuer l’horizontalité
- Cartouches vide => aspects plus calmes
- Présence de volutes
- Plafond intérieur à caisson
- Escalier double

CHÂTEAU D’ANCY-LE-FRANC
- Plan centré et quadrangulaire contient 4 logis formant un carré
- Séparation des 2 niveaux d’élévation par une large corniche sur laquelle repose au
second niveau des baies.
- Le niveau 1 : ordre toscan
- Le niveau 2 : ordre dorique
- Sur les 2 niveaux, les baies sont encadrées de pilastres engagés

LES CHATEAUX DE LA RENAISSANCE FRANCAISE EN GENERAL :


- La Renaissance française n’est pas une copie servile de la Renaissance italienne mais
une sorte de nouveau style fait d’un mélange de deux cultures, de deux traditions, et
de deux philosophies de la politique et du rôle des princes (et de la religion
évidemment).
- Généralement :
 Trois registres
 Symétrie
 Horizontalité
 Bichromie
- Mais le décor seul est renaissance, le substrat, l’essence même de la structure reste
gothique :
 Les cheminées très hautes cassent l’horizontalité
 Les toits sont pentus
 Les escaliers visibles et à double-vis cassent la symétrie
 Les tours, tourelles et pinacles ont encore un caractère gothique fort.

CHAPITRE 6 : LA RENAISSANCE EN Belgique


OUDE GRIFFIE : 1534-1537
- Gothique dure plus longtemps car période sans concurrence => difficulté à sortir de ça
- Les gens vont en Italie => confronter à l’art et veulent changer les choses
- Gothique représente environ 70%¨du bâtiment
 2 registres
 Travée montre une symétrie et sont très claire
 Porte pas symétrique
 Étages sont devenus une sorte de batelage
 >< palais florentin : ici très coloré
 Pinacle
 Crochet
 Pignons
 Colonnes torsadées du gothique
 Décors grotesques
 Coupe qui fait très romain
- Différence flagrante entre le bâtiment gothique à côté = beaucoup plus complexe

MAISON DE LEPELAER 16e siècle


- Maline
- NON CONSERVEES : détruite en 1944)
- Pignon à redan (à la flamande)
- Registre bien visible
- Travée l’une au-dessus des autres et symétrique
- Verticalité et monochromie de la façade
- Fenêtres sont séparées les unes des autres par des colonnes à l’antiques
- Ornement au-dessus des fenêtres plus riches que l’Italie
- Toit pentu
- La porte d’entrée est sur côté : brise la symétrie
- En cette période : renaissance s’ajoute à une assise encore très gothique

MAISON DE ZALM 1530


- Malines
- Maison de la corporation des poissonniers (d’où le poisson au-dessus de la porte)
- Les reliefs de part et d’autre de la porte montrent une nouvelle façon de pensée
- Les charpentes sont gothiques
- C’est un exemple de bâtiment le plus renaissance
 3 registres bien claire
 Travées séparées par une superposition d’ordre à la romaine (dorique, ionique,
corinthienne)
 Consoles discrètes qui soutiennent les corniches des étages
 Socle à relief
 L’entrée n’est pas exactement au centre mais presque

PALAIS DE MARGUERITE D’AUTRICHE 1517-1530


- Malines
- Travail de bichromie cher à la renaissance italienne
- Travées bien définies – refait sur la nouvelle façade
- Certaines fenêtres ont des frontons triangulaires
- Pignon harmonisé et horizontal
- Sorte de symétrie avec fenêtres et travée centrale
- Socle = travailler à la romaine (rappelle le bossage rustique italien)
- L’étage noble est très bien marqué
- Très statique
- Elément de la renaissance
- Fenêtres non gothiques
- Il a été mal restauré à l’intérieur
- Il est le côté apaisé de la renaissance en Belgique
- Utilisation imposante de la brique

HOTEL DE VILLE D’ANVERS 1560-1564


- Bâtiment où la renaissance est la plus poussée
- Destin tragique : incendie
- Présence de l’ordre toscan et composite (proviennent de la renaissance italienne)
- Corniches débordantes
- 3 registres claires
- Partie centrale du bâtiment : ionique, dorique et corinthienne = rend symétrique
- Travées symétriques
- Balustres cache l’étage sous le toit
- Bossage régulier marqué
- Deux obélisques en marbre
- Statut au sommet => tournée vers Aix-la-Chapelle
- Au RDC : symétrie parfaite à l’intérieur comme à l’extérieur
- Bâtiment qui marque l’indépendance d’Anvers envers l’Espagne

CHAPITRE 7 : La période baroque


EGLISE DU GESU 1568-1584
- Église jésuite
- Première grande église baroque
- Travaillé par Michael ange, Vignole, porta et Biccio
- Rouleau à embrase d’Alberti
- Les éléments architecturaux ne rentrent pas en concurrence les uns avec les autres
- Fronton triangulaire inséré dans un fronton cintré
- Porte principale en dessous de ce fronton
- Une fois dans l’absidiole => église comme une salle de conférence
- Pilastre engagé sur la façade = animation
- Porte secondaire = avec fronton triangulaire simple au-dessus
- Plus de transept et plus de nef latérale
- Fresque sur la coupole
- Beaucoup de décoration
- Elle est très accueillante par l’arc de cercle positionnée à l’entrée
- Façade entre le baroque et le maniérisme
- Plafond peint par Battista en trompe l’œil (incapacité de faire différence entre structure
et peinture)
- Le sentiment empêche la réflexion

SANTA MARIA DI MONTE SANTO (gauche) & SANTA MARIA DEI MIRACOLI
(droite) 1662-1679
- Monte Santo par Rainaldi
- Miracoli conçu par Rainaldi & exécuté par Fontana
- Eglise jumelle de l’extérieur
- Effet miroir entre les 2 églises
- Très accueillante avec des absidioles
- Toute 2 très colorées
- Tous les 2 donnent sur la Piazza Del Popolo à Rome

SANTA MARIA AI MONTI 1580


- Façade par Porta
- Construction maniériste
- Intérieur baroque
- Sur les côtés il y a des sortes d’arc boutant qui sont structurel !!!!
- L’intérieur est très décoré et coloré

EGLISE SANTA AGNESE IN AGONE 1652-1657


- Par Borromini (ennemi de Bernini)
- De l’extérieur elle semble énorme à cause de la façade mais petite à l’intérieur
- On joue sur l’effet de surprise
- Coupole sur tambour très impressionnante, constitue la majorité de l’église
- Au vu de sa taille : lieu de contrôle

SUR LA PIAZZA NAVONA :


FONTAINE DE MAURE 1575- 1653
- Par Porta
- Au départ ; présence d’un dauphin et de quatre tritons
- En 1653, ajout de la statue de Maure réalisée d’après un dessin de Bernini

FONTAINE DES 4 FLEUVES


- Les détails de la fontaine sont sculptés par Bernini
- Chaque fleuve est sculpté par un sculpteur différent

FONTAINE DE NEPTUNE 1576


- Commandée par le Pape Grégoire à Porta
- Quelques éléments comme Neptune luttant contre la pieuvre sont plus récents

FONTAINE DE TREVI
- Construit par Nicolas Salvi
- Parfait exemple du baroque tardif
- Construite sur une des parties du Palazzo Poli
- Pas possible de déterminer la limite entre la sculpture et le bâtiment
- Empêche l’entrée au palais => sentiment de frustration
- Pierres brutes et sculptures lisses

SAINT CHARLES DES 4 FONTAINES 1638-1667


- Rome
- Francesco Borromini pour un ordre espagnoles
- Terrain très petit => adaptation
- Eglise à l’échelle humaine
- Construit sur un plan elliptique avec plan en croix grecque et octogone => plan +
rationnel que Quirinal
- Organisation rigoureuse => coupole de 25 sur 16 avec ornement et caissons complexe
- Vocation religieuse est rappeler par des croix dans les polygones
- Pas de fresque
- Entrée de l’église ondulante et très décorée par rapport au reste de l’église
- Éléments architecturaux énorme
 Colonnes
 Piliers
 Ordres hauts & bas
 Grands médaillons soutenus par des angelots
 Pot-de-fleurs sur le fronton cintré de la fenêtre
 Ornements
 Sortes d’architraves qui forment une corniche entre les parties basses & parties
hautes
- Articulation et fonctionnement non visible directement à l’œil nu
- Plan : les angles sont courbes
- Sous la coupole on peut voir un losange étiré
- Eglise avec une combinaison spatiale de différente figures géo. fondues les unes dans
les autres

EGLISE SAINT ANDRE DU QUIRINAL 1658-1678


- Dessiné par Bernini ; achevé par Rossi
- Considérée comme le chef d’œuvre du baroque italien
- Plan elliptique => entrée + autels placés dans l’axe le + court de l’ellipse => déco
intérieure en stucs
- Plan ovale => axe transversale plus long que le principal
- Entrée gigantesque : marche, grands portiques avec demi-cercle, soutenues par des
colonnes, grands pilastres, frontons très traditionnels
- Intérieur assez petit
- Une fois à l’intérieur on est face à l’hôtel : pas de possibilité de se cacher
- Intérieur très coloré

LE PALAIS BARBERNINI 1627


- Commandé par le Pape Urbain
- Fait par Carlo Maderno
- Escalier hélicoïdale par Borromini
- D’énorme fresque habite les plafonds
- Ajout subtile dans les fresques d’abeilles (symbole de la famille Barberini)
- Façade baroque malgré sa monochromie
- Monumentale, très ouverte, très grande, et bondée d’éléments neufs et antiques
- Superposition d’ordre, métopes, modillons, grandes colonnes sur socle
- Mais le tout est très décoré, et très luxueux
- Plafond d’une salle peint par Pierre de Cortone (+ de 40m de haut)
 Encore une fois, on ne sait pas si il est peint ou sculpté (mais il est entièrement plat, et
peint)

SAN’T IGNAZIO DE LOYOLA 1626


- Par Carlo Maderno A Rome
- Exactement comme Gezu (partie inférieure + grande, pas de fronton triangulaire dans
le fronton cintré)
- 1 seule nef & croisé du transept (dôme en trompe- l’œil, fresque)
- Présence d’une énorme fresque trompe l’œil au plafond de 16 sur 36m
- Abside très colorée => couleurs très joyeuses
- Conserve rouleaux à embrase +éléments de la renaissance (corbeilles, pilastres,
colonnes engagées, frontons centrés et triangulaire, …)
- Aspect riche et joyeux
- Pas de coupole (surement pour une raison financière) => décidé de la peindre

SANTA MARIA DELLA SALUTE 1631-1687 (1 demi-siècle de travail)


- Style Palladien
- Série d’espaces concaves et convexes intéressants.
- L’intérieur et l’extérieur se ressemblent assez fort (l’intérieur + décoré, tout en
sobriété.
- Cette église est sobre car elle a été construite pour remercier Marie d’avoir épargné le
peuple de la peste, qui a ravagé une partie de la population (→Période un peu sombre).
- Rouleaux à embase d’Alberti, servent aussi d’arcs boutants (surmontés d’un pinacle)
- On a de grandes ouvertures.

SANTA MARIA PRESSO DEI RACOLI SAN CELSO 1481-1489


- Façade imaginée sur le style maniériste => simplification des traits
- Eglise avec coupole à tambour octogonale

La basilique Saint Pierre du Vatican pendant la période baroque


- Evolution pendant le baroque
- Bernini perce certaines colonnes pour y mettre des chairs de vérité.
- On y met un grand baldaquin, qui est conçu sur le même principe que les mastabas
égyptiens : on prend quelque chose d’éphémère (car les baldaquins n’étaient utilisés
que pour certaines occasions mais ne restaient pas tout le temps), et on l’éternise.
- Le Vatican se décore de plus en plus, et va vraiment entrer dans la logique du baroque–
où on se perd, on ne sait pas vraiment ce que l’on regarde, où on est.
- Le baldaquin de la basilique est immense et mesure 29 m !!!!
- Maderno va reprendre le plan de Michel-Ange, mais en l’allongeant, et en ajoutant une
façade énorme (144m de large et 45m de haut), et un narthex.
- La nef est légèrement désaxée
- Le baroque est fait de formes qui ne sont pas statiques, basiques : on a des triangles,
des trapèzes, des formes qui sont contractées ou décontractées
- La Piazza san Pietro– sur laquelle se trouve la basilique– est de forme elliptique, et
de taille impressionnante
- Légèrement creusée pour accentuer l’effet gigantesque de la coupole.
- On y accède par un espace assez restreint, puis on a une grande dilatation.
- La place contient 284 colonnes doriques (donc très classiques), mais le baroque joue là-
dessus :
 En aspect les colonnes n’ont pas l’air si décorées mais c’est le nombre et la taille qui
font le baroque puisqu’il y en a énormément.
- Les statues qui sont mises au- dessus sont toutes en mouvement, il y a donc un
contraste important.
- Au milieu de la place se trouve un obélisque, amené par une machine créée par
Fontana.

 Le baroque hors de l’Italie : elle prend très bien, car elle est décidée lors du concile de
Trente, dans un but purement politique. C’est une architecture de propagande, et c’est
une grande première. On exporte ça dans les pays qui « doivent lutter » contre le
protestantisme, ou qui ne sont pas encore trop touchés– pour éviter qu’il ne grandisse
(Espagne, Amériques, Belgique, France, Allemagne). En Belgique, le baroque a été très
important. En France, il va servir à glorifier Louis 14, et en Allemagne, il va être très
différents (car l’Allemagne était très morcelée, et que tous les princes avaient des
religions différentes).

Iglesia del divino salvador


- Séville
- Beaucoup d’éléments baroques :
 Pilastres,
 Grandes architraves
 Pinacles
 Rouleaux à embase (étranges)
 Pote a faux
 Tourelles
 Lanternes
 Coupoles
 Sculptures
- Il y a un côté très joyeux
- À l’intérieur ; des retables = très importants en Espagne

Obradoiro de Compostelle
- Exemple type du churrigueresque espagnol.
 (Le baroque churrigueresque est l'aspect que prend le baroque en Espagne au 18e
siècle et qui se caractérise par une abondance ornementale. Il développe en particulier
les valeurs décoratives d’éléments singuliers tels que le retable, le portail, et la façade)

Eglise de Puebla
- Mexique
- Faite avec une pierre volcanique très sombre, et une pierre savon (qui est très molle).
- On retrouve de grands pilastres, des portes à faux, des pinacles, c’est très riche.
- À l’intérieur, on retrouve des coupoles en enfilade, qui sont de différentes couleurs

L’église de Cholula
- Mexique
- Eglise jésuite construite sur une montagne, qui fut une pyramide aztèque.
- Elle a une grande coupole très colorée

 En général il faut retenir que c’est très coloré, et que les Espagnols tentent d’imiter les
Italiens mais qu’il y a forcément des déformations.

LE BAROQUE FRANCAIS
Château de Vaux-le-Vicomte !!!!
- ⚠ La façade du château n’est pas classique !!!
- Elle est baroque car :
 Elle est pas du tout plate,
 Il y a deux tours
 Toiture avec formes bizarres
 Des couleurs
 Partie avant avec fronton
 Colonnes
 Balustrades au-dessus de la porte
- Les quatre façades sont différentes mais très cohérentes, comme l’ensemble du
château.
- On a ici un phénomène de contraction dans l’allée
- Dilatation au niveau des jardins.
- Les façades sont très décorées, et très riches...
- Côté jardin la façade paraît extrêmement différente → effet de surprise lié au baroque
- On voit une rotonde
- Le traitement de la pierre n’est pas le même.
- On retrouve également la douve avec le baroque (élément d’agrémentation)
- L’intérieur est traité comme l’extérieur ! On crée quelque chose de surprenant
- On voit les hauts reliefs à l'intérieur.

Château de Versailles !!!!


- Tout a commencé avec un « petit » pavillon de chasse, construit par Louis 13.
- Tout est au même endroit, et tout y est contrôlé.
- Toutes les pièces sont en enfilade, il y a 13 000 personnes qui y vivent.
- Les travaux ont été constants durant tout son règne.
- Louis 14 va se servir des éléments baroques non plus pour magnifier Dieu mais pour se
magnifier lui-même
- Il va y avoir des étonnements dans tous les sens, il y a des pierres blanches des briques
rouges, beaucoup de décos, sculpture, balustres, doubles colonnades et des éléments
baroques partout
 Le baroque en France n’est pas pour Dieu mais pour le roi

- Versailles se trouve sur une hauteur, et il y a eu des problèmes pour amener l’eau
jusque-là. C’est le belge Rennequin Sualem qui va réussir à créer un système de
pompes
- Les fontaines jouent un rôle important, car Louis 14 pouvait faire croire qu’il contrôlait
l’eau.
- On y trouve un opéra, la galerie des glaces (là où aujourd'hui les gens visitent) , une
orangerie , pleins de sculptures baroques dans les bassins qui donnent l’impression de
mouvement (comme pour les fontaine italiennes)
- À l’intérieur, la décoration est liée à la mythologie grecque et romaine, et pas au culte
catholique
- On retrouve beaucoup de personnification, et rien n'est laissé au hasard !
- Tout est fait pour mettre le roi en valeur.
- Chaque fresque a une signification. Le roi est toujours représenté en Dieu Mars– aussi
dieu de la guerre.
- Il n’y a pas de couloirs les pièces donnent toutes les unes sur les autres

Le baroque en Belgique
Chapelle Saint Hubert 1617
- Tervuren
- La première église baroque belge
- Elle est très simple.
- Rouleaux à embase au-dessus, mais pas là où ils auraient dû être.

Maison Rubens
- Anvers
- Trace des bossages des palazzo florentins.
- On peut aussi voir un reste des registres avec des reliefs importants
- Caryatides sur la façade, des frontons complexes, …
- C’est une architecture très riche et typiquement baroque.
- Le portique d’entrée est complexe également (colonnes engagées baguées, qui se
trouvent sur des piliers bagués également, une colonne plus simple, un arc en plein
cintre et des écoinçons (reliefs dans les coins des arcs), …
- Dans la cour intérieure, on a une superposition d’ordres, des caryatides engagées, des
reliefs, des festons (ou guirlandes), des mascarons, des niches avec des bustes, des
balustrades avec des balustres compliquées, une alternance des triglyphes et de
métopes …
- À l’intérieur, on a des carrelages complexes, une coupole, des matériaux divers,

Notre Dame de Montaigu


- Correspond au baroque ecclésiastique
- Eglise de pèlerinage très fréquenté.
- Elle est faite sur l’idée des sept douleurs de la Vierge, et tout y est multiplié par sept
(car dieu créa le monde en 7 jours) :
 7 nervures sur la coupole,
 L’espace central contient 7 côtés
 6 absidioles + 1 abside principale
 7 rouleaux à embase
 Les étoiles sur le couple ont 7 branches
- On a une belle serlienne à l’entrée.
- C’est une architecture très efficace
- À l’intérieur, on a une alternance de différents marbres (blancs et rouges).

Eglise du béguinage de Bruxelles


- Les églises béguines sont généralement faites dans des petites maisons.
- Les béguines de Bruxelles ont des moyens, et font donc cette grande église avec une
façade très grande et très décorée (grande attique, deux grands registres, jeu sur les
frontons, rouleaux à embase, piliers engagés avec des petites corbeilles, colonnes
engagées sur socle, architrave, …).
- L’intérieur est blanc

Eglise de la Trinité
- Intérêt pour la façade => était sur une autre église près de De Brouckère
- Décidé de remonter la façade pierre par pierre.
- Le reste de l’église n’est pas baroque.
- On retrouve ici aussi un grand attique.
 La différence entre une attique et un pignon, c’est que le pignon est un élément
derrière lequel on habite, tandis que l’attique est juste décoratif

Eglise Saint Michel


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Eglise Saint Charles Borromée
- Anvers, construite par Pierre Huyssens.
- Sa façade est incroyable : Elle est très haute & Très large.
- Il y a un nombre énorme d’éléments architecturaux :
 Colonnes engagées
 Piliers engagés
 Corbeilles,
 Alternance de triglyphes et de métopes,
 Architraves,
 Balustrades,
 Frontons cintrés,
 Frontons triangulaires,
 Cartouches,
 Rouleaux à embase, …
- L’intérieur est sidérant.
- Cette église devait être l'expression du triomphe de la réforme catholique mettant fin
au progrès du protestantisme.

Eglise Notre dame du bon secours


- Église centrée.
- Elle est toute petite, et très lumineuse.
- À l’intérieur, on a toute une série d’espaces concaves et convexes qui sont très
intéressants.
- L’intérieur est bondé d’éléments architecturaux :
 Balustrades autours de la coupole,
 Des niches,
 Des chapiteaux dorés, …
- Mais elle est assez sobre

CHAPITRES 8 : ROCOCO ET BAROQUE FINISSSANT


PARTIE 2 : après le rococo

LA CHAPELLE ROYALE 1698-1710


- Versailles
- Montre un attachement au gothique
- Constitué de 3 nefs (caractéristique du gothique)
- Décor classique, pierre blanche, marbre blanc et or
- Plafond vouté peint de grandes scène de la vie du christ
- Mélange => structure = gothique/ peinture de la voute = baroque

LA COLONNE DU DESERT DE RETZ 1774-1785


PETIT TRIANON
- Dans les jardins du Château de Versailles : bâtiments néo-classiques
- Conçu par Louis 15 et l’architecte Jacques Ange Gabriel.
- On voit que cette architecture quitte petit à petit le baroque :
- C’est plus sobre, monochrome, moins monumental.
- On revient un peu à la simplicité des palais florentin
RATIONNEL

HAMEAU DE MARIE ANTOINETTE 1782-1783


- Dépend du petit Trianon
- Construit autour d’un petit étang
- La maison de la reine est le centre du hameau
- Elle divise la rivière car un pont en pierre la traverse
- Présence d’une petite ferme pour produire le lait et les œufs
- Lieu clos car il y a des grilles et des fossés
PITTORESQUE

LA CABANE PRIMITIVE
- Charles Eisen représente le génie de l’architecture qui montre la cabane primitive, qui
est un temple grec.
- Ce que ça veut dire, c’est que ce qui importe c’est d’avoir une structure qui soutient un
toit.
- L’abbé Marc-Antoine Laugier va écrire un livre dans lequel il va décrire ce que doit être
l’architecture.
- Sa pensée est vraiment nouvelle à cette époque.
- Il va notamment admirer l’église Sainte-Geneviève à Paris, qui va devenir le Panthéon.

Chapitre 1 : NEO-CLASSIQUE :
1. Le courant rationaliste (principalement en France)
2. Le courant pittoresque (principalement en Angleterre) campagnes, jardins naturels :
l’amour du pays
3. Le courant anticomane (principalement en Allemagne)

LE PANTHEON 1755-1780
- L’église Sainte Geneviève à Paris ; devenu plus tardivement le Panthéon.
- Ce bâtiment est un manifeste de l’architecture néoclassique rationaliste.
- Selon Laugier, c’est un bâtiment abstrait, où tout est utile !
- Il n’y a aucune colonne qui n’est pas porteuse, pas de décoration pure.
- Le plan est très simple : on a une croix grecque, quatre côtés identiques : tout est
rationnel.
- Le portique d’entrée comporte 6 colonnes.
- Ce qui est très intéressant dans le Panthéon, c’est sa triple coupole.
- La coupole intérieure est beaucoup plus ronde que celle de l’extérieur.
- L’intérieur est assez sobre, austère, monumental. Un même module est répété

LE THATRE FRANÇAIS 1779-1782


- Façade => villa palladienne
- Portique de 8 colonnes dorique et sobre
- Simple médaillon
- 3 étages à bossage régulier => austérité parfaite
- La salle = est la 1ère salle construite à l’italienne avec un parterre (fauteuils d’orchestre)

THEATRE DE BORDEAUX 1773-1780


- Péristyle corinthien mais sobre
- 2 registres séparé par une corniche ornés de sculptures classique représentant des
muses

ECOLE DE MEDECINE DE PARIS 1879


- Bâtiment sobre avec un cour intérieur
- Façade orné de de colonne ionique structurelle
- Amphi => forme demi-Panthéon

HALLE AU BLE DE PARIS 1763-1767


- Plan annulaire
- 122m de circonférence
- 25 arcades
- Partie centrale est à ciel ouvert
- 1ère étage => greniers couverts accessible par 2 escaliers tournant
- Bâtiment qui plait grâce : sobriété, transparence, jeu de volume
- Nouveauté qu’elle apporte :
 Notion de monument public
 Adéquation des formes/fonction

ROYAL CRESCENT 1767


- Angleterre
- Style Géorgien
- 30 maisons disposé en croissant
- Les Anglais sont des pionniers en architecture domestique
- Rationalisme pure
- Architecture très sobre et luxueuse
- Façades identiques : sensation de palais

Arc de Triomphe de L’Etoile (1836 INAUGURATION)


- C’est avec Napoléon qu’on recommence à construire des arcs de triomphe (comme les
Romains).
- C’est donc une architecture néoclassique rationaliste,
- pas anticomanie parce que l’arc est réinterprété (les arcs romains ont 3 arches).
- On y retrouve tout de même des frises, denticules, écoinçons, caissons fleuris
ARCHITECTURE VISIONNAIRE :
CHÂTEAU DE BENOUVILLE 1763
- Portique monumental
- 4 colonnes ioniques
- 3 registres sous la corniche
- Belle sobriété ; simple et géométrique
- Partie arrière : 6 piliers engagés
- Sa hauteur = sa largeur
- Sa longueur = 2X sa hauteur

SLINE ROYALE D’ARC-ET-SENANS 1775-1779


- Claude-Nicolas Ledoux
- Bâtiment de transformation du seul + habitation
- Architecture circulaire => permet d’observer
- Lieu d’habitation et de production
- Maison du directeur est au centre
- Maisons d’habitations ont été centrée autour de ce qui a été déjà fait

- Façade 2 registres/ bossage soigné


- Maison du directeur est + majestueuse
- Tout est austère
- La chapelle est au-dessus de la maison du directeur
 Temple maçonnique, idée de toit ouvert pour faire entrer la lumière

CHAPITRE 2 : GOTHIC REVIVAL


THE GRANGE 1843-1844
- Pugin voit dans les textes bibliques que les villes sont mauvaises.
- On peut y vivre en autarcie, dans une architecture qui ressemble avec du gothique
- Dans le gothique, on voit la structure : c’est une architecture de la vérité.
- Pugin crée alors le gothique revival ! Il copie le gothique, mais il y a forcément
quelques différences.
- Les (très) nombreuses constructions de Pugin sont toutes dans un style gothique.

CHAPITRE 3 : DOMESTIC REVIVAL, ARTS & CRAFT


RED HOUSE 1859
- Philippe Webb & William Morris
- Dans la campagne anglaise
- Nom = en lien avec son parement en brique rouge
- Réappropriation moderne du gothique
- Fenêtres ronde et ornées de vitraux
- Toits pentus = un des toits est terminé par 1 lanterne
- Mobilier => faux moyen âge ; font penser à de l’ancien mais sont réinterprété

CHAPITRE 4 : Les nouvelles Inventions technologiques et leurs


conséquences sur l’architecture
CRYSTAL PALACE 1851
- Londres
- Par Joseph Paxton
- Utilisation de verres plats + fer
- Sorte de serre et de galerie
- Abritait une expo, bâtiment temporaire au départ (6 mois comme la tour Eiffel)
- Il n’a finalement pas été démanteler mais uniquement déplacer
- Pour le déplacement, la structure a donc été démonter puis reconstruite
- Entre le démontage et la reconstruction elle a été modifier afin d’être agrandie
- La population de l’époque avec même peur de rentrer due à cette nouvelle invention

SERRES ROYALES DE LAEKEN 1886-1887


- Alphonse Balat (principale architecte de Léopold II)
- Construit également musée Magritte + musée d’art ancien
- Fait en fer et verre
- C’est une véritable prouesse technique, c’est le sommet de l’architecture de serres
- Les serres forment comme une sorte de petite ville de verres avec des rues, pavillons,
galeries, …
- C’est le développement de ce qui sera plus tard l’Art Nouveau
- Considérer comme « palais de verre idéal »
- Léopold II => Roi urbaniste
- La serre abrite plante et fleurs exotiques comme des « camélias »
- Au départ ; conçu dans le but de recevoir les invités du roi
- La hauteur permet la plantation de palmier, certain sont encore là depuis l’époque de
Léopold II
- Dès son achèvement elle est destinée aux réceptions royales

LA CHOCOLATERIE MENIER
- Noisiel

LES BUREAUX COCKERILL


- Ougrée

Chapitre 5 : Le Néo-gothique
LA BIBLIOTHEQUE NATIONAL LABROUSTE
- Elle existait avant, Labrouste est intervenu sur la façade actuelle et sur la salle
Labrouste
- Cour d’honneur
- Plan elliptique imposant
- Plan ; il ya une optimisation de l’espace
- Rayonnage tout autour grâce à des grosses vitre circulaire
- Vision globale de la salle de lecture à partir du bureau

Chapitre 6 : Les cités industrielles, conséquences du


développement industriel
Le familistère de Guise 1858-1883
- Une utopie sociale.
- C’est une cité ouvrière où les habitants étaient vraiment soudés comme une famille.
- Il y a une cour intérieure autour de laquelle il y a des bâtiments.
- Des escaliers montent aux étages depuis tous les coins.
- (4 escaliers dans chaque coin qui vont servir toute une série d'appartements).
- Il y a aussi une grande verrière qui va être révolutionnaire car elle permet de créer un
courant d’air permanent (air lumière espace)
- Le bâtiment est simple avec des revêtements simples mais avoir autant de lumière à
cette époque devient révolutionnaire (la lumière est accueillie de partout et dans tous
les appartements) .
- Il y a une possibilité d’aménagement de meubles (= pouvoir s’approprier l’espace).
- Le bâtiment rappelle un peu Versailles lorsque le roi pouvait surveiller tous les
habitants
- Godin lui peut surveiller tous ses employés (=bâtiment panoptique)

Cité Solvay
- L’usine Solvay est entourée de sa cité, la cité Solvay, aussi dite la cité du Maroc
(Bien qu’elle se trouve à Dombasle-sur-Meurthe en France).
- Il y a aussi une cité Solvay de Tavaux, dans un autre département français, qui
rassemble des immeubles pour ouvriers.
- La cité devait symboliser le développement urbain de la ville grâce à l’usine Solvay.
- Il fallait que les gens comprennent bien le lien entre développement urbain et usine
Solvay.
- Les maisons sont construites en briques de terre cuite fabriquées par des ouvriers non-
qualifiés belges importés là-bas parce que l’argile y abonda

Chapitre 7 : les travaux haussmanniens et les conséquences des


villes européennes
Chapitre 8 : L’éclectisme
 Reprendre un style architectural qui existe déjà et le réinterpréter

PALAIS DE JUSTICE 1866-1883


- Bruxelles
- Joseph Poelart
- Style sévère grec dorique
- Fini en 1914
- En travaux depuis bien trop longtemps
- Double couverture étant une 2ème Façade faite comme celle à l’extérieur
- Colonnade titanesque, pilastres, entablements
- Plan organisé autour du vide central de la salle des pas perdus
- Hauteur de 100 mètres sous le dôme central
- Espace de distributions des circulations pensé, travailler rigoureusement et
précisément
- Après que la coupole aura été incendiée en 1944 par les Allemands, elle sera
reconstruite avec un dôme surélevé de 2,50 mettre par rapport au précédent

OPERA GARNIER 1825-1898


- Polychromie = caractéristique de l’opéra (inspiré de voyage en Grèce et à
Constantinople
- Chantier difficile => il a fallu pomper l’eau marécageuse des sous-sols
- Opéra est bâti en fer caché sous de la pierre traditionnelles => inverse la théorie de
Viollet-le-Duc
- Construction très complexe
- N’aime pas l’aspect du fer (trop industriel et rugueux) => le cache par des choses
classiques
- Opéra = diversité des matériaux
- Garnier accusé de vulgarité après l’inauguration
- Couleur & baroque = populaire, vulgaire et hors des goûts de l’époque
- Autre opéra de l’époque qui plaise = néo-classiques colorés en vert et en or
- Bâtiment très rationaliste : chaque partie à une fonction très claire
- Balcon dans les escaliers qui permettent une bonne visibilité (prise de décision
politique et financière là)
- Grands foyers permettant aux familles riches de se faire rencontrer les jeunes à mariés
(galerie des soupirs)
- La façade principale extérieur : beaucoup de sculptures et d’œuvre
- Entrée arrière = entrée en cas de mauvais temps
- Signe son œuvre dans le plafond de la rotonde des abonnés => prend la responsabilité
de son travail
- Normalement les femmes restent dans les loges et tous les espaces sont uniquement
consacré à l’homme mais le foyer et salons sont tellement incroyable que les femmes
vont sortir des loges pour s’y promener

MAISON DES CHATS 1872-1876


- Par Henry Beyaert => architecte éclectique
- A côté de la place DeBroecker
- Éclectisme/ néo- renaissance flamand
- Structure baroque
- Bossage inspiré de la renaissance italienne
- Étage supérieur inspire du néoclassique
- Eclectisme baroque symbolisant le grand luxe

CHAPITRE 9 : L’ECOLE DE CHICAGO & L’ARCHITECTURE


AMERICAINE
1er EDIFICE LEITHER 1879-1972 (Démoli)
- Par William Le Baron Jenney
- Ordre dorique à intervalle régulier
- Combinait 4 éléments d’un gratte-ciel
 5 puis 7 étages
 Matériaux ignifuge en terre cuite sur tous les éléments structurels
 Ossature en fer
 Système de transport vertical (ascenseur)
- Bâtiment innovation moderne
- Intérieur : tout tient grâce à de fine colonne

2ème EDIFICE LEITHER 1891


- Inspiration prise dans les palais florentins
- Comme si ces bâtiments étaient un héritage de l’Europe ancienne :
 Un socle épais,
 Des registres et
 Une grande corniche débordante.
 On a aussi des grands piliers, avec une sorte de chapiteau à leurs sommets.
- C’est une interprétation personnelle, non une copie servile

HOME INSURANCE BUILDING 1884-1885


- Considérer comme le premier bâtiment de grande hauteur à être soutenu a l’intérieur
et extérieur par une charpente en acier et métal
- Démoli en 1931
- Majorité de la structure en fonte et fer forgé
- Décor autour de l’entrée
- Énorme architrave débordante
- Bossage sur la partie inférieur
- Un des premiers gratte-ciels

AUDITORIUM BUILDING 1889


- Ce bâtiment nous fait penser au palazzo Veccio à Florence.
- La partie supérieure fonctionne presque avec des mâchicoulis !
- Il y a une intégration de l’histoire européenne dans une architecture moderne (et «
étrangère »).
- Il y a trois grandes entrées, comme dans une cathédrale gothique,
- Un bossage en pierre comme un bâtiment de la Renaissance,
- Une grande tour, … c’est de l’éclectisme synthétique

IMMEUBLE LARKIN 1904/1906 – 1950 (Démolition)


- 5 étages
- Fait en brique rouge
- Conçu par Franck Loyd Wright
- Création d’un nouveau type d’espace
 Grand atrium
 Lumière zénithal là où il y a des emplois
- Invention de la chaise qui roule => facilite les déplacements des employés

MARTIN’S HOUSE
- Maison encrée dans la terre
- Très horizontal
- Bande horizontale pour accentuer l’horizontalité
- Toiture débordante
- Pierre en brique rouge local
- Vitre inspirée de tapis indien

UNITY TEMPLE
- Absence de décor car protestant

CONCEPT DE MAISON SUR LA PRAIRIE PAR FRANK LLOYD WRIGHT


- Horizontalité
- Large corniche débordante
- Bandeaux horizontaux des fenêtres
- Espace centrale dans le salon autour du feu
- Baies ouvertes sur un jardin naturelles
- Déco intérieur et extérieur américain (veut s’éloigner de l’influence européen)
- Utilisation d’un registre de formes américaines : indiennes
- Espace centrifuge
- Peu de cloisonnage inutile
- Vitraux
- Puits de lumières centraux
- Place centrale de la maison sur une petite hauteur
CHAPITRE 10 : LE MUDEJAR & GAUDI : prémices de l’art nouveau
CASA VICENS 1883-1888
- Barcelone
- Par Gaudi
- Habité par une famille de fabriquant de brique et carrelage
- Mélange d’un maison bourgeoise espagnole et mudéjare
- Ressemble à un petit château avec une tourelle + contrefort et meurtrières
- Orné d’Azulejos (carreau à motif)
- Plan très simple
- Atrium pour donner place à la lumière
- Mosaïque grise au sol
- Plafond orné de poutre => gaudi => Viollet-le-Duc
- Thème végétal, ambiance orientale
- Toit en plâtre polychrome
- Enormément de couleurs
- Sens du détail très important

CASA EL CAPRICHO (Maison tournesol) 1883-1885


- Par Gaudi
- Représentation celui lui de la maison idéale
- Étude de l’espace, du climat, de l’usage, …
- Intégré parfaitement dans son environnement
- Néo-gothique mais ouverture aux courant moderniste
- Style oriental qui progresse vers un naturalisme total

CASA BATTLO 1904-1907


- Décor en mosaïque & carreau de céramique
- Regroupe toutes les caractéristiques de l’architecture de Gaudi
- Mêle ici l’art mudéjar avec le néogothique.
- C’est une architecture très organique comme à l’habitude de Gaudi
- On découvre de nouvelle forme ondulante floue courbes, ce mélange de deux courants
permet à gaudi et de générer air lumière et espace, même si ce mouvement concerne
beaucoup moins l’Espagne.
- Il y a un grand travail de façade, elle semble être un squelette extérieur → référence au
gothique qui avait cette tendance de squelette visible,
- La structure est très apparente, il y a une vérité structurelle à la VLD.
- De plus la manière de créer les colonnes et les cheminées amènent de la verticalité
rappelant le gothique
- C’est une architecture nouvelle, très colorée. On découvre de nouvelles formes.
- La lumière artificielle fait aussi partie de l’architecture.
- À l’intérieur, on reste dans un travail de modénature des carrelages, qui créent comme
un dessin

Basilique de la Sagrada Familia 1882


- C’est un bâtiment gigantesque, qui est clairement gothique,
- car il est construit de façon traditionnelle (il n’y a pas de structures métalliques etc.
comme dans le néogothique).
- Au-dessus du portail central, on a une gravure de la Sainte Famille (et non du jugement
dernier comme ça a été souvent le cas).
- Gaudi a puisé son inspiration dans les formes gothiques anciennes, mais il y a apporté
de multiples modifications.
- Gaudi est un Espagnol qui a baigné dans la culture mudéjar : son gothique à lui ne
correspond donc pas au gothique que l’on pourrait voir dans d’autres pays
L’ART NOUVEAU & VICTOR HORTA
MAISON AUTRIQUE 1893
- 1ère œuvre qui s’ouvre à l’art nouveau MAIS on n’y est pas encore
- Maison décentrée
- Entrée au rez-de-chaussée moderste
- Utilisation de pierre taillée en courbe + galbes
- Passage doux d’une matière à une autre
 Porte en bois & bois enserré dans des fers forgés
 Pierre bleu du socle surmonté de pierre blanche
- Fenêtres sont séparée par de fines colonnes de pierres subtiles
- Balcons du 2ème étage => discret, en retrait
- Par rapport au maison voisine => + modeste et unitaire, presque le seul visible
- 3 pièces en enfilade de la rue vers le jardin
- Entrée en mosaïque
- Escalier et rampe en bois roux se décollent sans violences des mosaïques
- Horta exprime frustration dues au manque de lumière pour la pièce centrale
- Commencement de ces réflexions sur la lumière zénithal, puits de lumières et espaces
ouverts
- Le fait de montrer les éléments de structure
 Horta = beauté structurelle
 Viollet-le-Duc = vérité absolue= moral chrétienne

HOTEL TASSEL 1893


- Le manifeste de l’art nouveau
- Petite entrée centrale qui s’ouvre sur
 Vestiaire
 Toilette
 Cabinet d’attente
- Passage dans un sas => emprisonne la lumière filtrée de l’extérieur
- Axe centrale organise pièces lumineuse -s et séparées par des portes vitrées =>
passage de la lumière
- Escalier présent et soutenu par des colonnes d’acier ; il rejoint la verrière et devient
une ornementation
- Éclaircissement de la peinture du rdc à l’étage
- Mise en pratique de la théorie de la vérité structurelle de Viollet-le-Duc
- Horta comprend => poutre + structure en acier = couverture des espaces

HOTEL WINSSINGER 1894-1897


- Par Horta pour Camille Winssinger
- Console soutient le balcon du 1er

HOTEL SOLVAY 1895-1803


- Numéro 224 sculpter
- Bouton de la sonnette dessiner par Horta
- Protection de la porte d’entrée par de la ferronnerie
- Enfilades des salons au bel étage
- Comprend un jardin et des écuries
- Façade en cuivre et bois : ondulante et dialogue avec la rue
- Grand escalier mène à la salle de réception
- Puits de lumière éclairent la pièce centrale
- Plus on monte plus les pièces sont froides et pâle
MAISON HORTA 1898-1901
- Habitation + bureau => 2 parcelles
- Façade montre une séparation
- La partie bureaux est plus sobre
- Présence de demi-étage
- Passage doux de matériaux
- Boiseries riches
- Structure apparente
- Modernité (chauffage centrale)
- 2ème circulation pour les serviteurs
- 2 escaliers
 Habitants/invités
 Escalier de service
- Casi absence de mur au bel étage => nouvelle perspective ; impression de maison
vaste
- Escalier = colonne vertébrale de la maison ; ne se trouve jamais en dehors des parties
habitée
- Lumière = façade avant et arrière + verrières au-dessus de l’escalier
- Meilleure luminosité car enfilade => pièce centrale souvent la plus sombre
- Beaucoup de détail et de raffinement

MAISON DU PEUPLE 1899


- Mariage entre la glace et le métal
- Beaucoup de baies vitrées
- Charpentes en fer = présence agréable/ornement

Hotel Van Eetvelde, 1895, Avenue Palmerston, Schaerbeek


- Construit en plusieurs étapes (modifications, agrandissement, ajouts, …).
- En 1920, l’architecte reconfigure une partie et ajoute un garage.
- A l’intérieur, tout est fait pour montrer la richesse du banquier Van Eetvelde.
- Il y a un jardin d’hiver, qu’il faut contourner pour monter aux étages.
- Deux grandes pièces se font face de part et d’autre de l’espace central :
- Un salon et une salle à manger, dans le salon il y a des petites colonnes en fonte qui
ouvrent la façade, offrant plus de lumière.
- Les salles de réception de l’hôtel Van Eetvelde sont incroyables, mais les chambres (et
toutes les autres parties privées) le sont beaucoup moins. L’Art Nouveau y est bien
moins présent
- Toute la monumentalité de l’art nouveau est placée dans les espaces de réception.
- La structure est faite de fines colonnes en acier, c’est une architecture très délicate,
que la baronne Van Eetvelde n’aimait pas du tout.
- A l’arrière, il y a la partie des serviteurs.

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