Comptabilite Gen
Comptabilite Gen
Introduction
La comptabilité générale est un outil de gestion indispensable à toute entité
économique. A dominante économique et juridique, cette science sociale appliquée permet de
traduire, dans des documents de synthèse destinés à de différents utilisateurs, la représentation
fidèle de la situation financière d’une entreprise. Elle constitue à même temps un instrument
important de mesure et de régulation d’un Etat.
En conséquence, ce support traite et initie les apprenants aux principes et
techniques de comptabilisation conformément au droit des affaires OHADA, à comptabiliser les
opérations courantes de l’entreprise ainsi que les principales opérations d’inventaire et à
élaborer les principaux documents comptables de synthèse (états financiers de synthèse).
Ainsi, au terme de ce cours, l’étudiant qui l’aura suivi sera capable de (d’) :
Présenter le système comptable OHADA ;
Organiser correctement la comptabilité au sein d’une entreprise ;
Tenir correctement les différents livres comptables d’une entité ;
Présenter correctement les principaux états financiers de synthèses d’une entreprise.
~2~
Une entreprise est une organisation ou une entité économique, mue par un projet
décliné en stratégie, en politique et en plans d’actions, dont le but est de produire et
de fournir des biens et des services à destination d’un ensemble de clients ou
d’usages, tout en réalisant un bénéfice.
Les entreprises sont diverses en raison de l’origine des capitaux, de leur taille, de la
nature de leur activité. Ces facteurs agissant à la fois sur leur comportement à l’égard
des éléments de leur environnement et sur leur organisation interne.
- petites entreprises
- moyennes entreprises
- grandes entreprises
Cette classification est une classification relative ; elle est variable dans le temps et surtout
dans l’espace. Elle est fonction du niveau de développement du pays qui l’effectue.
Ainsi, une grande entreprise (selon le chiffre d’affaires par exemple) en CI n’est qu’une
entreprise moyenne en France et même une petite entreprise aux USA.
D) CLASSIFICATION PAR SECTEUR ECONOMIQUE
- Secteur primaire : Il regroupe les activités liées à l’extraction des ressources
naturelles via l’agriculture, la pêche, l’exploitation forestière et minière.
- Secteur secondaire : Il regroupe les activités liées à la transformation des
ressources naturelles issues du secteur primaire.
- Secteur tertiaire : Il regroupe toutes activités économiques qui ne font pas
partie des deux secteurs sus visés (activités marchands)
~4~
B. LA FONCTION TECHNIQUE
Elle est chargée de la saisie des informations chiffrées, de la recherche des capitaux et de
leur gestion.
D. LA FONCTION PERSONNEL
E. LA FONCTION ADMINISTRATIVE
entretient des relations qui se traduisent principalement par des échanges de biens, de
services, de monnaie et d’informations.
A ce titre, elle est considérée comme un carrefour d’échanges.
Les Partenaires de l’entité
Les principaux partenaires de l’entité sont :
LES FOURNISSEURS
Ils constituent le marché des approvisionnements de l’entité. Sur ce marché,
l’entreprise procure deux types de biens :
o Les biens d’équipement destinés à servir les opérations ; ce sont les
investissements.
o Les marchandises (m/ses) et les matières qui vont être incorporées dans la
production
Ces biens sont acquis par l’entité contre paiement de leur valeur
monétaire.
LES MENAGES
Ils représentent le marché qui fournit le travail à l’entité. En contrepartie, ils
reçoivent une rémunération appelée communément salaire.
LES ETABLISSEMENTS FINANCIERS
Constitués par les banques, centre de chèques postaux et autres organismes
financières nationaux ou internationaux, ces établissements représentent le
marché des capitaux de l’entité.
L’ADMINISTRATION
Elle soutient l’entreprise en lui versant des subventions. Elle se fait également
soutenir par l’entité en lui prélevant des impôts et des cotisations sociales.
LES CLIENTS
Ils constituent le marché des biens et services final de l’entité. Sur ce marché, l’entité écoule ses
marchandises (m/ses) ou sa production. Elle reçoit en contrepartie la valeur monétaire de ces
biens écoulées.
I.2. LA COMPTABILITE
I.2.1. DEFINITION
Il existe plusieurs définitions de la comptabilité.
De toutes ces définitions, il se dégage trois caractéristiques essentielles :
~7~
La comptabilité est la science des comptes qui a pour fondement les principes
comptables au centre desquels l’on relève celui de la comptabilité à partie double ;
La comptabilité est une technique d’enregistrement des opérations dans le but de
fournir un certain nombre des renseignements dans les états financiers ;
La comptabilité, en tant qu’art, permet d’assurer l’efficience de la gestion de
l’entité.
Il sied de noter que pour assurer la pertinence d’une information financière destinée à diverses
« parties prenantes », l’information contenue dans les états financières doit être fournie de
façon « consensuelle » sans fondamentalement privilégier certains utilisateurs par rapport à
d’autres. Il s’agit donc d’une information multiple (aux divers partenaires économiques) dans le
cadre d’une pertinence partagée.
L’information financière devra par exemple permettre :
a) Aux investisseurs de décider quand acheter, conserver ou vendre des parts de capital ;
b) Aux actionnaires d’apprécier la gestion ou la reddition des comptes des dirigeants ;
~8~
l’Etat, les investisseurs, les banquiers, les analystes et toutes les autres parties extérieures
intéressées à la vie de l’entreprise dont les rapports sont publiés. Il existe au monde et dans
chaque pays, des organismes chargés de veiller à la matérialisation de cette uniformité.
En résumé, nous disons que pour garantir la qualité et la compréhension de
l’information, la comptabilité doit se conformer aux principes généraux, mettre en œuvre les
méthodes et procédures, utiliser la terminologie commune et adopter une organisation
répondant aux exigences de contrôle et de vérification.
I.2.4.1. Postulats comptables
Les postulats et conventions comptables sont couramment regroupés sous le terme
générique de principes comptables.
Les postulats comptables sont des principes acceptés sans démonstration mais cohérents avec
les objectifs fixés. Ils permettent de définir les champs du modèle comptable d’une entité. Les
postulats retenus pour définir le champ du modèle comptable du système comptable OHADA
sont les suivants :
Postulat de l’entité
Stipule que l’entité est considérée comme étant une personne morale ou groupe
autonome et distinct de (son) ou ses propriétaire (s) et de ses partenaires économiques. La
comptabilité financière est fondée sur la séparation entre le patrimoine de l’entité et celui de
ses propriétaires.
Postulat de la comptabilité d’engagement ou d’exercice
Ici, les effets des transactions et autres évènements sont pris en compte dès que ces
transactions ou événements se produisent et non pas au moment des encaissements ou
paiements.
Postulat de la spécialisation des exercices
La vie de l’entité étant découpée en période appelées « exercices », il faut rattacher
à chaque exercice ses produits et ses charges.
Postulat de la permanence des méthodes
Exige que les mêmes méthodes de prise en compte, de mesure et de présentation
soient utilisées par l’entité d’une période à une autre.
Postulat de la prééminence de la réalité économique sur l’apparence juridique
Pour que l’information soit pertinente, les transactions et autres éléments qu’elle
vise à représenter, il est nécessaire qu’ils soient enregistrés et présentés en accord avec leur
substance et la réalité économique et non pas seulement selon leur forme juridique. Bref, la
réalité économique prime sur l’aspect juridique.
I.2.4.2. Conventions comptables
Les conventions comptables sont des principes destinés à guider la préparation des
comptes dans l’évaluation et la présentation des éléments devant figurer dans les états
financiers.
Conventions du coût historique
Elle consiste à comptabiliser les opérations sur la base de la valeur d’origine de la
monnaie sans tenir compte des éventuelles variations de son pouvoir d’achat.
~ 10 ~
Convention de prudence
La comptabilité doit satisfaire aux obligations de régularité, de sincérité et de
transparence liées à la tenue, au contrôle, à la présentation et à la communication des
informations qu’elle a traitée. Les charges même moins probables doivent être comptabilisées
mais, les produits ne sont comptabilisés qu’à la réalisation.
Dans les comptes dont le numéro est constitué d'au moins trois chiffres, les
terminaisons 1 à 8 servent généralement à détailler les opérations subordonnées au niveau
immédiatement supérieur.
Il convient de noter cependant qu'en ce qui concerne les comptes de gestion, la terminaison 8
de ce sous-ensemble de comptes, regroupe les opérations autres que celles prévues dans les
comptes du même niveau et dont la terminaison va de 1 à 7. (Exemples : 758 - Produits divers,
668 - Autres charges sociales, 7078 - Autres produits accessoires, etc.).
Aucune signification particulière n'est attachée au zéro en tant que terminaison
placée en troisième ou quatrième position dans la codification propre au Système comptable
OHADA.
NB. Toute entreprise est, sauf exception liée à sa taille, soumise au Système normal de
présentation des états financiers et de tenue des comptes.
Les entreprises dont le chiffre d'affaires et le nombre moyen de salariés à l’ouverture de
l’exercice n'atteignent pas les limites fixées par l’Acte uniforme pour la mise en œuvre du
système normal, peuvent utiliser le système minimum de trésorerie.
~ 13 ~
Deux nouveaux postes s’ajoutent (marchandises et mobiliers) tandis que les postes banque et
M-Pesa changent des valeurs. L’équilibre entre passif et actif est toujours maintenu.
Exemple 4 : L’entreprise MOSOLO vend des marchandises à crédit pour 100.000FC, le coût
d’achat de ces marchandises est de 64.000FC.
Actif (emplois) Passif (ressources)
Bâtiment 220.000 Capital 1.100.000
Mobilier 280.000 Résultat 36.000
Marchandises (1) 256.000 Dette (emprunt) 400.000
Clients 100.000
Banque 180.000
M-Pesa 120.000
Caisse 380.000
Total actif 1.536.000 Total passif 1.536.000
320.000 -64.000 = 256.000 2) 100.000-64.000 = 36.000
Après cette opération commerciale, la situation du patrimoine a changé. Il y a un résultat de
36 000fc réalisé en vendant de marchandises. Les ressources ont augmenté du résultat et les
emplois dans la même proportion. Les marchandises ont d’abord diminué de 64 000fc, il y a un
nouveau poste client de 100 000fc.
A travers toutes ces opérations, on peut observer que le bilan présente les caractéristiques
principales suivantes :
Il est toujours équilibré, c.-à-c. le total du passif est toujours égal au total de l’actif. Il ne
peut pas être autrement, car on ne peut pas utiliser plus de ressources qu’on en a ;
Il n’est jamais stable, il change chaque fois qu’il y a une transaction (opération). C’est
ainsi qu’il est arrêté à une date donnée et non à une période donnée.
Le bilan selon le SYSCOHADA
Le présenté sous forme de tableau composé de deux parties égale en valeur, la
partie gauche est appelée « actif » et la partie droite est appelée « passif ». Afin de faciliter sa
compréhension, l’actif et le passif sont dressés en rubriques (masses) qui regroupent les
comptes (postes).
Tableau 3.5. Modèle du bilan OHADA
Actif Passif
Actif immobilisé (I) Ressources stables (I)
Immobilisations incorporelles Capitaux propres et ressources
Immobilisations corporelles assimilées
Immobilisations financières Dettes financières et ressources
assimilées
Actif circulant (II) Passif circulant (II)
Actif circulant HAO Passif circulant HAO
Stocks Passif circulant d’exploitation
Créances et emplois assimilés
Trésorerie-actif (III) Trésorerie-passif (III)
Ecart de conversion-actif Ecart de conversion-passif
Total général Total général
~ 16 ~
NB. Quand une entité commence son exploitation, chaque opération (achat et vente
des marchandises à crédit ou au comptant, acquisition de matériels ou mobiliers, etc.) entraine
la transformation de celle-ci.
On doit connaitre à des intervalles réguliers de temps, la situation de son entité,
pour voir si on s’enrichi ou non, si on est à mesure de payer ses dettes, etc. pour cela, il est
nécessaire de faire appel à la notion des capitaux propres de l’entreprise. Les capitaux propres
sont la différence entre ce que l’entreprise possède (actif) et ce qu’elle doit à des tiers autres
que les actionnaires (dettes). Les capitaux propres constituent l’un des ressources stables pour
l’entreprise.
Actifs – dettes = capitaux propres
Le bilan de fin d’exercice sera différent de celui d’ouverture, car il fera ressortir les
transformations subies par le patrimoine de l’entité et le résultat d’exploitation de celle-ci. La
période comprise entre deux bilans s’appelle « exercice comptable ». Si les nouveaux capitaux
propres sont supérieurs aux anciens capitaux propres, il y a profit (bénéfice). Il y a perte dans le
cas contraire.
Exemple 5: l’entité BWANGA & Frères possède au début de l’existence le patrimoine suivant :
Un terrain évalué à 12 500fc ;
Un local commercial de 8 000fc ;
Un véhicule de 60 000fc ;
Des marchandises estimées à 15 000fc ;
Des fonds en banque 32 000fc ;
Des liquidités en caisse pour 25 000fc ;
Un emprunt de 14 mois de 50 000fc.
TAF. 1 Présenter le bilan
2 déterminer le capital propre.
~ 17 ~
Solution
Présentation du bilan
Actif Passif
Actif immobilisé Ressources stables
Immobilisations corporelle Capitaux propres et ressources
Terrains 12 500 assimilés
Bâtiment 8 000 Capital 102 500
Matériel de transport 60 000 Emprunt 50 000
Actif circulant Passif circulant
Marchandises 15 000
Trésorerie-actif
Banque 32 000 Trésorerie-passif
Caisse 25 000
Total actif 152 500 Total passif 152 500
Détermination du capital propre
Actifs = 152 500fc
Dettes = -50 000fc
Capital = 102 500fc
On constate que le capital propre au début de l’exploitation est de 102 500fc. Mais
le bilan de fin d’exercice ne sera pas identique à celui du début suite aux opérations
commerciales.
Exemple 6 : l’entité BWANGA & Frères réalise les opérations suivantes :
Achat de marchandises 50 000fc moitié au comptant par banque et moitié à crédit ;
Vente de marchandises à crédit 43 000fc dont le coût d’achat 20000fc ;
Elle dépose des fonds au téléphone par caisse 10 000fc.
TAF : présenter le bilan de fin d’exercice et calculer les capitaux propres
Solution
Présentation du bilan
Actif Passif
Actif immobilisé Ressources stables
Immobilisations corporelle Capitaux propres et ressources
Terrains 12 500 assimilés
Bâtiment 8 000 Capital 102 500
Matériel de transport 60 000 Résultat 23 000
Actif circulant Emprunt 50 000
Marchandises 45 000 Passif circulant
Clients 43 000 Fourniss. D’invest. 35 000
Trésorerie-actif Fourniss. D’expl. 25 000
Banque 7 000 Trésorerie-passif
Dépôt téléphone 10 000
Caisse 15 000
Total actif 235 500 Total passif 235 500
~ 18 ~
Calcul du résultat
Le résultat d’une période est égal à la somme des produits d’une période (P) moins la somme
des charges de cette période (C).
Exemple 7: en se référant aux données du bilan ci-dessus ; dressons le compte de résultat.
Compte de résultat
CAMV 20 000 Vente des marchandises 43 000
Tracé du compte
Débit 57 Caisse Crédit
Dates Libellés Montant Dates Montant
Compte 57 Caisse
Dates Libellés Sommes Soldes
Débit Crédit Débit Crédit
Exemple 8 : le compte « 57 »
Soit, en caisse au 1 Avril 150 FC
Le 3/4, recette de vente au comptant 3.000 FC
Le 6/4 ; un client règle sa dette 1.600 FC
Le 10/4, achat de marchandise au comptant 2.500 FC
Le 15/4, payé réparation meuble 80F
Le 21/4, déposé en banque 1.000 FC
Le 26/4, payé taxi 10 FC
TD : Etablissez le compte 57 Caisse et clôturez-le à la fin du mois d’Avril
Solution
En arithmétique, ces transactions se présentent comme suit :
Entrées en caisse :
Solde à nouveau 150
Vente au comptant 3.000 4.750
Paiement client 1.600
Sorties en caisse :
Achat au comptant 2.500
Réparation meuble 80 - 3.590
Dépôt en banque 1.000
~ 20 ~
Paiement taxi 50
Solution
En arithmétique :
Dettes envers les fournisseurs :
à nouveau : 4.000
achat à crédit (6/5) : 14.000
achat à crédit (25/5) : 24.000
Diminution des dettes : 6.000
~ 21 ~
-17.300
règlement de la facture du 6/5 (14.000 – 1.400) 12.600
renvoie de la moitié sur achat du 26/5 (6.000 : 2) 3.000
Dettes envers fournisseurs fin du mois = 6.700
Puisque C>D, le solde est créditeur, à inscrire au débit du compte, ce côté-ci étant le côté le plus
faible.
Les comptes d’actifs et de charges augmentent par leurs débits et diminuent par leurs crédits.
Ils sont d’abord débités. Les comptes de passif et de produits augmentent par leurs crédits et
diminuent par leurs débits.
Le débit d’un compte traduit l’emploi ou la destination ou l’utilisation qui a été faite
des fonds disponibles dans l’entité. Le crédit d’un compte traduit l’origine ou la provenance des
fonds disponibles dans l’entité. Autrement dit, le crédit répond au besoin de connaitre la source
de financement de l’entité.
Débiter un compte, c’est inscrire un montant à son débit et créditer un compte, c’est
inscrire un montant à son crédit. Un compte peut se trouver soit à l’actif du bilan (ou en compte
~ 22 ~
de charges du compte de résultat), soit au passif du bilan (ou en compte de produits du compte
de résultat). L’actif du bilan est assimilable au débit du compte et regroupe ainsi les comptes
d’emplois. Ces comptes d’emplois sont assimilables aux comptes de charges du compte de
résultat.
Le passif du bilan est assimilable au crédit du compte et regroupe ainsi les comptes de
financement ou d’origine des fonds ou des ressources. Ces ressources sont assimilables aux
comptes de produit du compte de résultat.
II.2.3. Respect du principe de la partie double (comptabilité en partie double)
C’est un principe fondamental universellement admis selon lequel « lorsqu’un ou
plusieurs comptes sont débités, un ou plusieurs autres comptes doivent être crédités pour le
même montant ».
Noter que la règle d’équilibre doit être respectée en faisant :
Ils sont établis et présentés, de façon à permettre leur comparaison dans le temps, exercice par
exercice, et leur comparaison avec les états financiers annuels des autres entités dressés dans
les mêmes conditions de régularité, de fidélité et de comparabilité.
A. Bilan
Présentation du bilan
Le Bilan décrit séparément les éléments actifs et passifs de l'entité et fait apparaître
de façon distincte les capitaux propres. Les éléments d'actif et de passif sont évalués
séparément. Aucune compensation ne peut être opérée entre les postes d'actif et de passif. Le
bilan d'ouverture d'un exercice correspond au bilan de clôture de l'exercice précédent.
Modèle de bilan
Désignation de l’entité : ……………… Exercice clos le 31/12/N
Numéro d’identification :………………………….Durée (en mois)…………….
NET NET
CA Capital 13
CB Apporteurs capital non appelé (-) 13
CD Primes liées au capital social 14
CE Ecarts de réévaluation 3e
CF Réserves indisponibles 14
CG Réserves libres 14
CH Report à nouveau (+ ou -) 14
CJ Résultat net de l'exercice (bénéfice + ou perte -)
CL Subventions d'investissement 15
CM Provisions réglementées 15
CP TOTAL CAPITAUX PROPRES ET RESSOURCES
ASSIMILEES
DA Emprunts et dettes financières diverses 16
DB Dettes de location acquisition 16
DC Provisions pour risques et charges 16
DD TOTAL DETTES FINANCIERES ET RESSOURCES
ASSIMILEES
DF TOTAL RESSOURCES STABLES
DH Dettes circulantes HAO 5
DI Clients, avances reçues 7
~ 25 ~
DJ Fournisseurs d'exploitation 17
DK Dettes fiscales et sociales 18
DM Autres dettes 19
DN Provisions pour risques à court terme 19
DP TOTAL PASSIF CIRCULANT
DQ Banques, crédits d'escompte 20
DR Banques, établissements financiers et crédits de 20
trésorerie
DT TOTAL TRESORERIE-PASSIF
DV Ecart de conversion-Passif 12
DZ TOTAL GENERAL
B. COMPTE DE RESULTAT
Présentation du compte de résultat
Le Compte de résultat recense, pour une période donnée toutes les ressources produites par l’activité de
l’entité et les charges consommées ou occasionnées par les moyens mis en œuvre et en fonction de deux
grandes rubriques :
Activité ordinaire (exploitation, financier) ;
Hors Activité Ordinaire.
Modèle du compte de résultat
Désignation de l’entité : ………………………………………. Exercice clos le 31/12/N
Numéro d’identification : ……………………………………. Durée (en mois)………………
EXERCICE EXERCICE
au AU
REF LIBELLES Note
31/12.N 31/12/N-1
NET NET
TA Ventes de marchandises A + 21
RA Achats de marchandises - 22
RB Variation de stocks de marchandises (-/+) 6
XA MARGE COMMERCIALE (Somme TA à RB)
TB Ventes de produits fabriqués B + 21
TC Travaux, services vendus C + 21
TD Produits accessoires D + 21
XB CHIFFRE D'AFFAIRES (A+B+C+D)
TE Production stockée (ou déstockage) (-/+) 6
TF Production immobilisée 21
TG Subventions d'exploitation 21
TH Autres produits + 21
TI Transferts de charges d'exploitation + 12
RC Achats de matières premières et fournitures liées - 22
~ 26 ~
Solution
b) Système centralisateur
Généralités
La tenue du système centralisateur passe par les étapes suivantes :
Classement des documents de base à imputer par type d’opération (achats, ventes, banque,
caisse, et autres opérations ;
Répartition des documents de base entre les postes de travail correspondant aux journaux
ouverts ;
Choix des journaux à ouvrir en fonction de divers éléments et de l’objectif du système
d’information de l’entité ;
La tenue chronologique des journaux auxiliaires.
Tracé du journal
Chaque type d’opération fait intervenir un même compte qui est soit débité soit crédité en
contrepartie de plusieurs autres comptes. Ce compte est appelé « compte support » ou
« compte pivot ». Le journal auxiliaire est souvent désigné par le nom de compte support en
pivot.
Nous présentons à titre illustratif les journaux auxiliaires de banque recettes et banque
dépenses.
Journal auxiliaire banque recettes
Comptes à créditer
Comptes à débiter
Divers
Date Libellés 52 … … Sommes 41 58 Sommes N°
Comptes à créditer
Comptes à débiter
Divers
Autres … … Sommes N°
58 40
Date Libellés cptes Cl 4 52
Escompte 1% - 3596,6
Net Financier 356063,4
Transport + 7.600
Prix de consignation + 10.000
Total HT 373663,4
TVA 16% +59786
Net à payer TTC (Cash) 433449,5
Solution :
Tracé du grand-livre
Le grand livre se présente de la manière suivante :
N°
COMPTE INTITULE DES SOLDE MOUVEMENT SOLDE
COMPTES D’OUVERTURE
DEBIT CREDIT DEBIT CREDIT DEBIT CREDIT
TOTAUX
Application : Voici la situation de départ de l’entité TANGO SNC, au 05/01/N : marchandises
300 000FC, local 500 000FC, mobiliers de bureau 150 000FC, matériels informatiques 700 000FC,
des fonds en banque 200 000FC, des liquidités en caisse 670 000FC, emprunt remboursable
dans deux ans 500 000FC.
La 10/01/N, elle vend des marchandises dont le cout d’achat 110 000FC pour 400 000FC, facture
n°01, TVA 16%, moitié à crédit et moitié au comptant, BEC n°01.
Le 05/01/N, TANGO achète auprès de l’entreprise ETOILE des marchandises pour 800 000FC,
dont 1/3 à crédit payable dans 2 mois, TVA 16%.
Le 18/01/N, elle paie le transport de ces marchandises de 50 000FC, assurance sur transport
21 000FC, manutention 17 000FC/
Le 25/01/N, vente des marchandises à crédit pour 600 000FC HT, à son client TOBI échéance 2
mois dont le cout d’achat se monte à 187 000FC.
Le 27/01/N, vente au comptant des marchandises pour 420 000FC HT, cout d’achat 220 000FC,
le client lui donne un chèque n°11200 de la TMB.
Le 30/01/N, achat des marchandises auprès de CONGO TOP, facture n°47 payable dans 3 mois,
montant brut 1 200 000FC, escompte 120 000FC, transport 20 000FC et TVA 16%.
TD. :
présenter le bilan initial,
Enregistrer ces opérations dans le journal et le grand-livre
Dresser la balance
Solution
~ 35 ~
Ces comptes sont toujours débités avant de pouvoir être crédités et leur solde est toujours
débiteur ou nul.
Les comptes de passif se rapportent à chacun des éléments de passif du bilan. Ils obéissent à la
règle suivante :
Ces comptes sont toujours crédités avant de pouvoir être débités et leur solde est toujours
créditeur ou nul.
I.1. Etude et fonctionnement des comptes des ressources durables (classe 1)
1. Définition et subdivision des comptes de ressources durables
Les comptes de la classe 1 enregistrent les ressources de financement mises à la disposition de
l'entreprise de façon durable et permanente par les associés et les tiers, c’est-à-dire les
ressources acycliques
Ces comptes regroupent deux :
1 Les capitaux propres,
2 Les dettes financières
Les montants inscrits dans ces comptes sont caractérisés par leur aspect financier dont la durée
est supérieure à un an à leur origine, ce qui leur confère un caractère relativement stable.
I.2. Etude et fonctionnement des comptes d’actif immobilise (classe 2)
1. Généralités
Les immobilisations sont des éléments corporels et incorporels destinés à servir de
façon durable à l’activité de l’entreprise. Le système comptable OHADA définit les
immobilisations comme les biens ou valeurs destinés à rester durablement dans l’entreprise et
dont la durée de vie est supérieure à une année. Certains biens de faible valeur ou dont la
consommation est très rapide peuvent être considérés comme entièrement consommés dans
l’exercice et par conséquent ne peuvent être classés dans les immobilisations, ils sont
directement pris en charge.
~ 36 ~
APPLICATIONS DE LA CLASSE 2
Exercice n° 1
La société “ Techno-Kin” engage les frais de recherche et développement se présentant comme
suit :
Matières fournitures : 20.000.0000 FC
Charges salariales : 120.000.000 FC (tous les montant hors taxe)
T.D. Comptabilisez l’achat de matière “fournitures et le règlement des charges salariales,
l’immobilisation ; l’aboutissement du projet (invention) et l’amortissement du brevet de 1/20.
Solution
Journal
a) Achat des matières et fournitures et règlement de charges salariales
D C D C
604 Achat stockés de Matières et fournitures 20.000.000
consommables
66 Charges de personnel 120.000.000
445 Etat, TVA récupérable 22.400.000
4011 à fournisseur 162.400.00
s/facture numéro… 0
~ 37 ~
Exercice n° 2
Le 01/01 l’entreprise “Trans-congo” achète à crédit un bus pour le transport des personnes à
200.000.000 FC (HT). Les frais liés à cet achat s’élève à 10.000.000 FC payés par Banque.
TD : Comptabilisez a) l’acquisition de ce matériel. A la fin de la 4 ème année, elle cède ce matériel
à 100.000 FC
b) l’amortissement de 1/5 de la valeur d’acquisition
c) la cession de ce matériel
Solution
Journal
a) Acquisition de l’immobilisé
D C D C
2451 Matériel automobile 210.000.000
445 Etat, TVA récupérable 33.600.000
4812 à Fournisseurs d’investissements 233.600.000
S/facture n°
4812 Fournisseurs d’invest. Immob. corporelles 233.600.000
cl.5 à compts de trésorerie concernés 233.600.000
n/ch. N°…
c) 1. Lors de la cession
D C D C
41 Clients 116.000.000
754 à Produits des cessions courantes 100.000.000
443 Etat, TVA facturée 16.000.000
c) 2. Lors de la sortie du matériel
D C D C
654 Valeurs comptable des cessions courantes 210.000.000
d’immob.
2451 à Matériel automobile 210.000.000
c) 3. Lors de l’annulation des amortissements
D C D C
2845 Amortissement des matériels 126.000.000
654 à Valeurs comptables de cessions 126.000.000
courantes d’immob.
42.000.000 x 3 = 126.000.000 FC
I.3. Etude et traitement comptable des comptes des stocks (classe 3)
I.3.1. Définition
Les stocks sont l’ensemble des biens et services intervenants dans le cycle
d’exploitation de l’entreprise pour être soit vendus en l’état ou au terme d’un processus de
production à venir ou en cours, soit consommés en général en premier usage.
Les stocks comprennent : les marchandises, les matières premières et fournitures …, les
matières consommables et autre fournitures, les produits en cours, les services en cours, les
produits finis, les intermédiaires et résiduels, les stocks en cours de route, en consignation ou en
dépôt ainsi que les dépréciations des stocks.
I.3.2. Méthodes d’inventaire ou d’enregistrement des stocks
On distingue deux méthodes d’inventaire ou d’enregistrement de stocks à savoir :
La méthode d’inventaire permanent
La méthode d’inventaire intermittent.
I.3.3. Méthodes d’évaluation des stocks
Le système comptable OHADA retient deux méthodes d’évaluation des stocks à
savoir :
la méthode de Coût Unitaire Moyen pondéré (CUMP) avec deux variantes : le CUMP après
chaque entrée et le CUMP en fonction de la durée moyenne de stockage ;
la méthode FIFO ou PEPS (premier entré premier sorti).
Pour mieux suivre l’évolution de stock, on utilise un document appelé « fiche de stock » qui est
un document (souvent tenu par le magasinier) permettant de suivre par article stocké le
mouvement affecté à l’existant en magasin.
Evaluation des entrées et sorties de stocks
L’évaluation des entrées
La valeur à retenir dépend de la nature des stocks. Les marchandises, MP,
fournitures et emballages achetés sont évalués au coût direct d’achat, c’est-à-dire au prix
d’achat majoré éventuellement des frais accessoires d’achat (frais de transport, d’assurances,
~ 39 ~
commissions et courtages, droit de douane, …), sous déduction des ristournes, rabais et remises
obtenus des fournisseurs, lorsque leur affectation aux stocks est possible.
L’évaluation des sorties
Si l’entreprise pratique l’inventaire permanent, elle doit évaluer le prix de chacune
des sorties, ce qui ne la dispense pas, en fin d’exercice, d’effectuer un inventaire physique et de
déterminer ainsi la valeur des stocks finaux en fin d’exercice et, connaissant le montant des
entrées, déterminer aussi indirectement la valeur des sorties pour l’ensemble de l’exercice.
La méthode du coût moyen pondéré
Définition
Le coût moyen est un rapport entre le total des coûts d’acquisition ou de production
et les quantités acquises ou produites sur une période donnée.
Le calcul peut être effectué :
Soit à chaque entrée (méthode du coût moyen pondéré après chaque entrée) ;
Soit sur la durée moyenne de stockage (méthode du coût moyen pondéré calculé sur la
durée moyenne de stockage).
Méthode de coût unitaire moyen pondéré après chaque entrée
Principe
Chaque mouvement d’entrée déclenche le calcul du coût unitaire moyen pondéré
par la formule suivante :
CUMP =
Cette méthode est applicable lorsque l’entreprise pratique l’inventaire comptable permanent.
Exemple
La cordonnerie Melchisédek et frères située à Ikongowasa présente la situation suivante du
mois de juillet :
Le 01/07 : stock d’ouverture de 1400 chaussures à 1.020 FC/Chaussures ;
Le 05/07 : sortie de 850 Chaussures ;
Le 12/07 : entrée de 1.100 Chaussures à 920FC/Chaussures ;
Le 17/07 : entrée de 550 Chaussures à 1.000 FC/Chaussures ;
Le 20/07 : sortie de 1.650 Chaussures ;
Le 26/07 : entrée de 850 Chaussures à 780 FC l’unité.
TD : Présentez la fiche de stock d’après la variante du coût unitaire moyen pondéré calculé
après chaque entrée.
Solution
Fiche de stock : Méthode du cump calculé après chaque entrée
Entrées Sorties Stocks
Dates
Qté C.U C.T Qté C.U C.T Qté C.U C.T
01/07 1.400 1.020 1.428.000 1.400 1.020 1.428.000
05/07 850 1.020 867.000 550 1.020 561.000
12/07 1.100 920 1.012.000 1.650 953,3 1.573.000
17/07 550 1.000 550.000 2.200 965 2.123.000
20/07 1.650 965 1.592.250 550 965 530.750
26/07 850 780 663.000 1.400 852,7 1.197.750
31/07 2.500 - 2.225.000 2.500 - 2.459.250 1.400 852,7 1.197.750
~ 40 ~
La méthode FIFO (first in first out) ou PEPS (première entrée première sortie)
Principe
La méthode ‘’first in first out’’ (FIFO) appelée première entrée première sortie
consiste à faire sortir les biens du stock par lot, en commençant par les premières entrées en
stock. On fait sortir de stock de lot individualisé le plus ancien. Chaque entrée doit être épuisée
avant de se saisir du produit suivant. Le coût d’entrée de chaque article est conservé jusqu’à la
sotie. La méthode FIFO convient à la gestion des stocks d’articles périssables.
~ 42 ~
Exemple
La société Elie ILEMA spécialisée à la vente de Ballons de football située au n°283,
Av, LELO à BAGATA, présente la situation suivante de son stock :
Le 01/03 : stock du début 560 ballons, 4.500 FC l’unité ;
Le 07/03 : sortie de 340 ballons pour le client MUYA ;
Le 16/03 : achat de 270 ballons fournisseur Idriss BILONGO, 40000 FC le ballon ;
Le 24/03 : réception de 620 ballons, fournisseur Mechack LOKANDO, pour 42.000
FC/Ballon ;
Le 28/03 : vente de 800 ballons, client NKOSISA ;
Le 30/03 : achat de 450 ballons, fournisseur NKOY Tonton, au coût unitaire de 46.000
FC/ballon.
TD : présentez la fiche de stock d’après la méthode FIFO
Solution
Fiche de stock : la méthode FIFO
Entrées Sorties Stocks
Dates
Qté C.U C.T Qté C.U C.T Qté C.U C.T
01/03 560 45.000 25.200.000
07/03 340 45000 15300000 220 45.000 9.900.000
16/03 270 40000 10.800.000 / / / 220 45.000 9.900.000
270 40.000 10.800.000
24/03 620 42000 26.040.000 / / // 220 45.000 9.900.000
270 40.000 10.800.000
620 42.000 26.040.000
28/03 / / / 220 45.000 9.900.000 310 42.000 13.020.000
270 40.000 10.800.000
310 42.000 13.020.000
30/03 450 46000 20.700.000 / / / 310 42.000 13.020.000
450 46.000 20.700.000
31/03 130 - 575.400.000 1100 - 49.020.000 760 - 33.720.000
0
SF en qté = (SI + Entrées) en qté – sorties en qté
= (560 + 1340) – 1.140
= 1.900 – 1.140
= 760 ballons
SF en valeur = (SI + Entrées) en valeur – sorties en valeur
= (25.200.000 + 57.540.000) – 49.020.000
= (25.200.000 + 57.540.000) – 49.020.000
= 33.720.000 FC
Sortie de magasin
603… Variations de stocks de …ki
CL.3 à Comptes de stocks concernés X
N/BSS N°….
D C LIBELLES D C
6031 Variations des stocks de Mses X
31 Mses X
N/BS stocks n°…….
Ecriture de vente
D C LIBELLES D C
411 Clients X
673 Escomptes accordés X
701 Ventes de Mses X
707 Produits accessoires X
4194 Clients, dettes pour emballages et matériels consignés X
443 Etat, TVA facturée X
N/Facture n°…
Ecriture de règlement ou de payement
D C LIBELLES D C
Cl.5 Comptes de trésorerie concernés X
411 Clients X
N/BEC N°…
NB. Si l’opération est à crédit, la troisième écriture n’aura lieu qu’à l’échéance et jamais le
jour de la vente.
Chez le client (acheteur)
Ecriture d’achat
D C LIBELLES D C
601 Achats de Mses X
6015 Frais sur achat X
4094 Fournisseur, créances pour emballages et matériels à X
445 rendre X
401 Etat, TVA récupérable X
773 Fournisseurs X
Escomptes obtenus
Fournisseur Y s/facture N°….
Ecriture de règlement ou de payement
D C LIBELLES D C
401 Fournisseur X
Cl.5 Comptes de trésorerie concernés X
N/BSC N°…..ou N/Chèque N°….
~ 49 ~
Mise en stocks
D C LIBELLES D C
31 Mses X
6031 Variations des stocks de Mses X
N/BE stocks n°…….
NB. Si l’opération est à crédit, la deuxième écriture ne sera tenue qu’à l’échéance lors du
règlement.
En invetaire intermittent
Chez le Fournisseur (vendeur)
Ecriture de vente
D C LIBELLES D C
411 Clients X
673 Escomptes accordés X
701 Ventes de Mses X
707 Produits accessoires X
4194 Clients, dettes pour emballages et matériels consignés X
443 Etat, TVA facturée X
N/Facture n°…
Ecriture de règlement ou de payement
D C LIBELLES D C
Cl.5 Comptes de trésorerie concernés X
411 Clients X
N/BEC N°…
Chez le client (acheteur)
Ecriture d’achat
D C LIBELLES D C
601 Achats de Mses X
6015 Frais sur achat X
4094 Fournisseur, créances pour emballages et matériels à X
445 rendre X
401 Etat, TVA récupérable X
773 Fournisseurs X
Escomptes obtenus
Fournisseur Y s/facture N°….
Ecriture de règlement ou de payement
D C LIBELLES D C
401 Fournisseur X
Cl.5 Comptes de trésorerie concernés X
N/BSC N°…..ou N/Chèque N°….
~ 50 ~
APPLICATION
ETS INKUNE Date : le 29/3/N
MBANDAKA Facture N°17
Client : MOKWASABA doit pour ce qui suit :
REF. DESIGNATION Qté P.U P.T
- Sucre 10 sacs 18000 180000
- Farine 15 sacs 8000 120000
SL Savon Lecoq 50 cartons 38000 1900000
LN Lait Nido 100 boîtes 8000 800000
TOTAL BRUT HORS TAXE 3000000
Remise 5% -150000
NET COMMERCIAL 1 2850000
Rabais 10% -285000
NET COMMERCIAL 2 2565000
Escompte 2% -51300
NET FINANCIER 2513700
Port facturé +186300
Emballages consignés +50000
MONTANT NET HORS TAXE 2750000
TVA 16% +440000
Net à payer TTC (en espèce) 3190000
TD : Enregistrer la facture en inventaire permanent et en inventaire intermittent chez INKUNE et
chez MOKWASABA, sachant que le taux de la marge commerciale est de 20%.
SOLUTION
En inventaire permanent
Chez le Fournisseur (INKUNE)
Sortie de stocks
D C LIBELLES D C
6031 Variations des stocks de Mses 2400000
31 Mses 2400000
N/BS stocks n°…….
Ecriture de vente
D C LIBELLES D C
411 Clients 3190000
673 Escomptes accordés 51300
701 Ventes de Mses 2565000
707 Produits accessoires 186000
4194 Clients, dettes pour emballages et matériels 50000
443 consignés 440000
Etat, TVA facturée
N/Facture n°17
~ 51 ~
Chez le Client (MOKWASABA)
Ecriture d’achat
D C LIBELLES D C
601 Achats de Mses 2565000
6015 Frais sur achat 186000
4094 Fournisseur, créances pour emb. et mat. à 50000
445 rendre 44000
401 Etat, TVA récupérable 3190000
773 Fournisseurs 51300
Escomptes obtenus
INKUNE s/facture N°17
Ecriture de règlement ou de payement
D C LIBELLES D C
401 Fournisseur 3190000
Cl.5 Comptes de trésorerie concernés 3190000
N/BSC N°…..ou N/Chèque N°….
NB. : Une facture peut comporter les réductions et les majorations comme dans le cas
précédent. Mais si elle n’en a pas, les comptes dans lesquels elles sont enregistrées
n’apparaîtront pas.
Enregistrement de la facture d’avoir
La facture d’avoir ou note de crédit est un document commercial émis par le fournisseur pour
tenir compte, soit de retour des marchandises, soit des réductions hors facture accordées à son
client.
En inventaire permanent
Cas de retour des marchandises
Le retour de marchandises entraîne l’annulation partielle ou totale de l’opération achat/vente.
On passe l’écriture inverse de celle de la facture de doit.
Chez le client
D C LIBELLES D C
6031 Variations de stocks des Mses X
31 Mses X
N/BEC N°…..
401 Fournisseur X
773 Escomptes obtenus X
~ 53 ~
APPLICATION 1
Le 30/3/N, l’entité MOKWASABA retourne les 100 boîtes de lait à son fournisseur, elles sont
déjà expirées.
TD. Dresser la note de crédit et journaliser en inventaire permanent chez les 2 agents
économiques.
Solution
Facture d’avoir
ETS INKUNE Date : 30/3/N
MBANDAKA Facture n°19
Client : MOKWASABA doit pour ce qui suit :
REF. DEIGNATION Qté P.U P.T
LN Lait Nido 100 boîtes 8000 800000
Remise 5% -40000
Net commercial 1 760000
Rabais 10% -76000
684000
Net commercial
-13680
Escompte 2%
670320
Net financier +10721
TVA 16%
Net à déduire 777571
Enregistrement
Chez le client (MOKWASABA)
Retour des marchandises
D C LIBELLES D C
6031 Variations de stocks des marchandises 684000
31 Marchandises 684000
N/BS Stocks n°….
APPLICATION 2
Le 01/4/N, la Maison PAKO reçoit la facture suivante et l’on vous demande de l’enregistrer chez
les deux agents économiques en inventaire intermittent :
SARL WANZA Date : 01/4/N
MBANDAKA Facture n°13
Client : PAKO Déduit ce qui suit :
REF. DEIGNATION Qté P.U P.T
FF Farine de Froment 250 sacs 31000 7750000
Remise 3,6% -279000
Net commercial 1 7471000
Escompte 1, 2% -89652
Net financier 7381348
TVA 16% +1181016
Net à déduire 8562364
Solution
Chez le client (PAKO)
D C LIBELLES D C
401 Fournisseur (WANZA) 8562364
773 Escomptes obtenus 89652
601 Achats de Mses 7471000
445 Etat, TVA récupérable 1181016
N/facture d’avoir n°13
Application 3
Après un chiffre d’affaires trimestriel de 15 000 000 Fc réalisé avec son client JEAN SNC, la SARL
PAUL accorde à ce dernier une ristourne de 4,6%. Enregistrer cette opération dans la
comptabilité de ces entités.
Solution
~ 56 ~
Application4
La SCS BONGWEKE accorde un escompte de règlement de 1,3% à son client NDUNGU pour un
règlement avant échéance d’une créance de 721600Fc. Enregistrer dans les livres de ces deux
entités.
Solution
Chez le Fournisseur (BONGWEKE)
D C LIBELLES D C
673 Escomptes accordés 721600
443 Etat, TVA facturée 115456
411 Clients (NDUNGU) 837056
N/note de crédit n°…
Chez le Client (NDUNGU)
D C LIBELLES D C
401 Fournisseurs, (BONGWEKE) 837056
773 Escomptes obtenus 7721600
445 Etat, TVA récupérable 115456
N/Facture d’avoir n°….
~ 57 ~
Exemple : l’agent EKOFO est rémunéré au taux journalier de 1600Fc. Au mois de mai, il a presté
76 heures durant la 2e semaine dont 6 heures le dimanche. La dernière semaine, il a presté 71
heures dont 11 heures le dimanche.
TD. Calculer :
Son salaire de base
Son gain pour les heures supplémentaires
Son salaire brut.
Solution
Données : mois de mai : 27 jours
SJ : 1600Fc
SH = SJ/8 heures = 1600/8 = 200Fc
2e semaine 76 heures dont 6 heures le dimanche
3e semaine 71 heures dont 11 heures le dimanche
Résolution
Salaire de base= SJ x Nbre de jours prestés = 1600 x 27 = 43200Fc
Gains pour heures supplémentaires
1ere semaine = 0
2e semaine = 76 h – 48 h = 28 h – 6 h= 22 heures
1ere tranche : 6 heures x 200 x 1,3 = 1560 Fc
2e tranche : 16 heures x 200 x 1,6 = 5120Fc
3e tranche : 6 heures x 200x 2 = 2400Fc
Total HS : 28 heures GHS : 9080F
e
3 semaine = 0
4e semaine = 71 h – 48 h = 23 h – 11 h = 12 heures
1er tranche : 6 heures x 200 x 1,3 = 1560 FC
2e tranche : 6 heures x 200 x 1,6 = 1920Fc
e
3 tranche : 11 heures x 200 x 2 = 4400Fc
Total HS : 23 heures GHS : 78
80Fc
GSH (Total) = 9080 + 7880 = 16960 FC
Salaire brut = salaire de base + gains heures supplémentaires = 43200 + 16960 = 60160
FC.
Application
Mr ALFA est secrétaire de Direction et gagne 750Fc par heure, mois de 27 jours de 8 heures par
jour. Il a réalisé 8 heures supplémentaires (1ère semaine) et 11 heures supplémentaires (3e
semaine). Il a travaillé 2 dimanches (respectivement 3 et heures). Primes d’assiduité 25000FC. Il
a 2 enfants, allocations familiales 800Fc par enfant. Indemnité de logement 35000Fc, indemnité
de transport 2 courses x 500fc par jour de travail. Le 15 du mois, il a reçu une avance de 7000fc.
Il rembourse 5000fc par mois sur un prêt de 30000fc lui accordé il y a quelques mois. IPR
5500fc. Epargne mensuelle 8000fc. On lui retient la cotisation syndicale de 1500fc.
TD. Dressez le bulletin de paie et enregistrer cette paie dans les livres de cette entité.
Solution
Feuille de paie (simplifiée)
Nom et post-nom : ALFA Mois de Mai
Grade : secrétaire de Direction Jours ouvrables : 27
Adresse : Q. Mama Balako
Etat civil : marié, deux enfants
GAINS :
Base : 750 x 8 x 27 162 000
HS :
130% : 12 x 750 x 1,3 11 700
160% : 6 x 750 x 1,6 7 200
200% : 8 x 750 x 2 12 000
Primes 25 000
Allocations familiales 2 x 27 x 800 43 200
Indemnité de logement 35 000
Indemnité de transport : 2 x 500 x 27 27 000
Total gains 323 100
RETENUES
IPR 5 500
CNSS QPO (162 000 + 11 700 + 7200 + 12 000 + 25 000) x 9 797
3,5/100 1 500
Cotisation syndicale 8 000
Epargne 7 000
Remboursement avances sur salaire 5 000
Remboursement prêt
Total retenues 36 797
Rémunération due 286 303
Signatures
Employeur Agent Comptable
Enregistrement dans le livre journal
Il y a quelques mois, on avait passé :
D C LIBELLES D C
272 Prêt au personnel 30000
52 Banque 30000
N/chèque N°…
~ 61 ~
4. Inventaire de la trésorerie-actif
1. Titres de déplacement
L’inventaire physique est l’occasion d’un dénombrement mais aussi d’une estimation des titres.
Si l’estimation est inférieure à la valeur d’acquisition à laquelle ils ont été initialement
enregistrés, on comptabilise des provisions à hauteur des moins-values correspondantes.
2. La caisse
Les espèces en caisse doivent correspondre au solde du compte caisse. Si ce n’est pas le cas, on
recherche les erreurs ou omissions et on passe, le cas échéant, des écritures de correction.
Exemple : le solde du compte caisse est supérieur de 150.000 FC à l’encaisse effective. Les
recherches permettent de constater, qu’un achat de timbre-poste de 140.000 FC n’a pas été
comptabilisé et un manquant de 10.000 FC a été constaté par le PV n°102.
Les écritures de régulation sont les suivantes :
D C Libellé D C
616 Transports de plis 140.000
401 à Fournisseurs 140.000
S/Facture n°…
401 Fournisseurs 140.000
57 à Caisse 140.000
Bon de sortie caisse n°…..
65 Autres Charges 10.000
57 à Caisse 10.000
PV de constat n°102
3. Banque
Les banques font périodiquement parvenir à leurs clients un relevé de compte. Le
compte Banque tenu par l’entité et le compte banque de l’entité tenu par la banque sont des
comptes réciproques et il importe de vérifier s’il y a concordance entre leurs soldes.
Très généralement les soldes arrêtés à la même date sont différents. Les causes
peuvent provenir :
~ 64 ~
Dito
521 Banques locales 17 300
77 à revenus financiers et produits 17 300
Intérêt de déc. en n/faveur
Autre Présentation du rapprochement bancaire (voir exercice précédent)
ETAT DE RECONCILIATION BANCAIRE - DECEMBRE N
Banque : TMB Banque
Intitulé de compte : Ets SUZY
N° de compte : 00101-000010813-41 CDF
Relevé bancaire Dans nos livres
Ecart
Description (en USD) (en USD)
(USD)
Débit Crédit Débit Crédit
Solde au 30.11.N 710 000 973 500 -263 500
Justification de l'écart
1. Transactions du relevé bancaire non
comptabilisées dans nos livres
Date Libellé
24-déc.2018 Agio 30 800
25-déc.2018 Intérêts reçus 17 300
26 déc 2018 Effet à l'encaissement 80 000
3. Eventualités du Passif.
Il peut arriver que l’entité prévoie qu’elle aura à supporter des charges, du fait par
exemple de :
Procès en cours dont le dénouement peut intervenir à son détriment ;
Garanties de fabrication données aux clients.
Une gestion prudente veut qu’elle prenne tout de suite ses dispositions pour faire face à ces
éventualités, à l’occasion de l’inventaire physique, elle recensera donc les charges futures
susceptibles de découler d’événements intervenus au cours de l’exercice qui s’achève. Elle fera
ensuite apparaitre des « dettes potentielles » au passif du bilan, en constituant ce qu’on appelle
des provisions financières pour risques et charges.
Comptabilisation
6795 Charges pour dépréciations sur titres de placement X
590 à Dépréciations des titres de placement X
4.1. Comptabilisation
4.1.1. Compte d’actif immobilisé
291 Dépréciations des immo. Incorporelles X
292 Dépréciation des immo. corporelles X
295 Dépréciations des titres de participation X
296 Dépréciations des autres immo. financières X
297 Dépréciations créances H.A.O X
7913 à Reprises de dépréciation d’exploitation des immo. Incorporelles X
7914 Reprises de dépréciation d’exploitation des immo. corporelles X
7912 Reprises de dépréciation financière des immo. financières X
863 Reprises de dépréciation H.A.O. X
Les provisions réglementées ont le caractère de fonds assimilés, lorsqu’ils sont prévus par la
législation fiscale.
Traitement comptable
Plus-values de cession à réinvestir
Les plus-values de cession à réinvestir sont celles qui sont actés sur les actifs immobilisées
d’exploitation en cours.
Ecritures
A la clôture de l’exercice lors de l’engagement de réemplois de la plus-value dans les limites
autorisées par la législation fiscale.
851 Dot. aux prov. réglementés X
152 à Plus-value de cession X
Engagement de réemplois de la plus-value
En l’absence de réinvestissement au cours de l’exercice suivant, la provision doit être reprise
intégralement.
152 Plus-value de cession X
861 à Reprise de provisions réglementées X
Reprise de provision
Amortissement dérogatoire
C’est l’amortissement ou fraction d’amortissement qui ne correspond pas à l’amortissement
normal pour dépréciation et comptabilisé en application de textes particuliers.
851 Dot. aux prov. Réglementés X
151 à Amortissement dérogatoire X
constat d’amortissement dérogatoire
La différence entre l’amortissement normal de dépréciation et l’annuité d’amortissement,
considérée comme amortissement dérogatoire crédite le compté 151, par le débit du compte
851
Lors de la reprise
151 Amortissement dérogatoire X
861 à Reprise de provisions réglementées X
Reprise de provision
CAS APPLICATIONS
CAS DE DEPRECIATIONS
Intéressant les exercices : «n» « n+1 »
1. Dépréciations du fonds commercial 100.000 150.000
2. Dépréciations des titres de participation 200.000 180.000
3. Dépréciations des stocks de marchandises 40.000 35.000
4. Dépréciations d’une créance de 120.000 sur le client A 75% 50%
5. Dépréciations d’une créance de 100.000 sur débiteur 60% 100%
divers B
6. Dépréciations de titres de placement 170.000 110.000
~ 71 ~
SOLUTION
Ecriture en fin d’exercice « n »
6913 Dot. aux dépréc. D’expl. Immo. incorp. 100.000
1 2915 à Dépréciations du fonds de commerce 100.000
6972 Dot. aux dépréc. Des immo financiers 200.000
2 2963 à Dépréciations des titres de participations 200.000
6593 charges pour dépréciations sur stock 40.000
3 391 à Dépréciation de stocks marchandises 40.000
6594 charges pour dépréciations sur créances 150.000
4 491 à Dépréciation des comptes client 90.000
497 Dépréciation des débiteurs divers 60.000
6795 charges pour dépréciations sur titres de 170.000
5 placement
590 à dépréciations sur titres de placement 170.000
Ecriture en fin d’exercice « n + 1»
1 6913 Dot. aux dépréc. D’expl. Immo. incorp. 50.000
291 à Dépréciations du fonds de commercial 50.000
Ajustement dépréciation à la hausse
2963 Dot. aux dépréc. des titres de participations 20.000
2 7972 à Reprise de dép. des immo. Financières 20.000
Ajustement dépréciation à la baisse
391 Dépréciations des stocks de march. 5.000
3 7593 à Reprise des charges pour dépréciation sur stocks 5.000
diminution de la dépréciation
491 Dépréciation des comptes client 30.000
4 7594 à Reprise des charges pour dépréciation 30.000
diminution de la dépréciation
6594 Charges pour dépréciations sur créances 40.000
5 à Dépréciations des comptes débiteurs divers
497 Ajustement de dépréciation 40.000
590 Dépréciations des titres de placement 60.000
6 7795 à Reprise des charges pour dépréciation des titres de 60.000
placement
Cas Provisions
Intéressant les exercices : «n» « n+1 »
1. Provision pour litige avec ancien salarié (à moins d’un an) 100.000 150.000
2. Provision pour service après-vente (réduit de 10% à plus d’un an) 200.000 180.000
3. Provision pour difficulté d’exécution d’un marché, non prévue dans le devis 0 70.000
(à moins d’un an)
4. Provision pour dette fournisseurs en $, suite à la hausse du cours 30.000 40.000
5. Provision pour emprunt à long terme, suite à la hausse du cours 11.000 8.000
6. Provision pour indemnités de départ à la retraite 270.000 260.000
7. Provision pour rappels d’impôts (à plus d’un an) suite au changement 80.000 0
~ 72 ~
législation.
8. Provision pour intérêts de retard sur impôts courants (à moins d’un an) 10.000 0
9. Provision pour pénalités sur impôts courants (à plus d’un an) 2000 0
Solution
Ecriture en fin d’exercice « n »
1 6591 Charges pour prov. pour risques d’expl. à C.T 100.000
4991 à prov. pour risque à C.T 100.000
2 6911 Dot. aux prov. d’expl. 200.000
192 à Prov. pour garanties donnés aux clients 200.000
4 6591 Charges pourprov. pour risque d’expl. à C.T 30 000
4991 à Prov. pour risques d’expl.à C.T. 30 000
5 6971 Dot. aux prov. Financières 11.000
194 à prov. pour pertes de charge 11.000
6 6911 Dot. aux prov. d’expl. 270000
1961 à prov. pour pensions et obligations similaires 270000
7 854 Dot. aux prov..pour risques et charges H.A.O 80.000
195 à Prov. pour impôts 80.000
8 6591 Charges pour prov. d’expl. à C.T 10.000
4991 à Prov. pour risques à C.T 10.000
9 6911 Dot. aux prov. d’expl. 2.000
1981 à Prov. pour amendes et pénalités 2000
Sortes d’opérations :
La régularisation concerne généralement :
Charges à payer ;
Charges comptabilisées d’avance ;
Produits perçus d’avance ;
Produits à recevoir.
Traitement comptable
Cas de charges à payer
D C LIBELLE D C
31/12/ N
cl.6 Comptes de charges concernés X
~ 74 ~
Travail demandé :
Comptabiliser ces opérations au 31/12/2019 et au 02/02/2020.
D C LIBELLE D C
31/12/2019
4181 Clients, fact à établir 6.800.000
4435 à Etat, TVA s/Fact à établir 937.931
701 Ventes des mses. 5.862.069
Constatation des produits
01/01/ 2020
4435 Etat, TVA s/Fact à établir 937.931
701 Ventes des mses. 5.862.069
4181 à clients, fact. à établir 6.800.000
Contrepassation des produits/Réouverture des cptes
02/02/ 2020
411 Clients 6.800.000
701 à Ventes des mses. 937.931
443 Etat, TVA facturée 5.862.069
Réception de la facture
4. La Sté SAL loue ses entrepôts pour lesquels elle perçoit un revenu locatif annuel de 9.600.000
FC sur la période allant du 01/09/2019 au 31/08/2020, TVA 16%.
Travail demandé :
Comptabiliser cette opération au 01/09/2019, 31/12/2019 et au 01/01/2020.
Journal
~ 77 ~
D C LIBELLE D C
01/09/2019
411 Clients 11.136.000
7073 à produits accessoires, location de locaux 9.600.000
443 Etat, TVA facturée 1.536.000
N/Facture n°045
Dito
521 Banques 11.136.000
411 à Clients 11.136.000
Avis de débit
31/12/2019
7073 Produits accessoires location de locaux 6.400.000
477 à produits constatés d’avance 6.400.000
Régularisation produits perçus d’avance
01/01/2020
477 produits constatés d’avance 6.400.000
7073 à produits accessoires, location de locaux 6.400.000
Pour contrepassation
Enregistrement au 31/12/2017
D C LIBELLES D C
681 Dotation aux amortissements 200 000
284 Amortissement du matériel 200 000
Annuité1
Exemple = = 33,3 %
= = 26,6 %
= = 20 %
Calcul de l’annuité
Annuité a1 = Vo x
a2 = V o x
a3 = V o x
~ 80 ~
Exemple : le 05/01/2018, l’entité Ben a acheté une photocopieuse marque Canon dont le coût
d’acquisition est de 700.000 FC. La valeur résiduelle est estimée à 70.000. La durée d’utilité de la
machine est estimée à 5 ans.
Enregistrement de l’annuité1
D C Libellé D C
681 Dotations aux amortissements d’exploitation 210 000
284 à Amortissement du matériel 210 000
Constatation d’amortissement 31/12/2017
BIBLIOGRAPHIE
OUVRAGES
CDCC, Comptabilité élémentaire, système comptable OHADA révisé, 1ère édition, janvier
2019.
MapapaMBangala, Comptabilité Générale, Syscohada, 1ère édition, De Boeck-université.
Mapapa M. et A. Corhay, Fondement de gestion financière, édition de l’université de
Liège 2008.
LokoTuzolana et Samba Zamambu, Comptabilité Générale, édition Afrique Kinshasa.
Verhulst Alphonse, Comptabilité Générale OHADA niveau 2, édition CRP Kinshasa.
Dobil M., Comptabilité OHADA, Tome 1, Comptabilité Générale, édition ACC Paris 2001.
R. Masamba Makela, Manuel de droit et comptabilité OHADA, Kin. 2015
DOCUMENTS OFFICIELS
OHADA, l’acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et
système comptable OHADA, Yaoundé, 15/02/2017.
AUTRES DOCUMENTS
SENAFOR, Technique et professionnel, module de comptabilité OHADA, niveau 1, EPSP,
Kin 2014.
SENAFOR, Technique et professionnel, module de comptabilité OHADA, niveau 2, EPSP,
Kin 2015.
SENAFOR, Technique et professionnel, module de comptabilité OHADA, niveau 4, EPSP,
Kin 2017.
Eric Ikango D., Notes de cours de Comptabilité, G1SCA ISP/Mbka, 2020.