QCM Gériatrie R3
QCM Gériatrie R3
Note de l’auteur
D. Axée uniquement sur les soins palliatifs.
4. Selon le document, une personne âgée est
E. Une discipline exclusivement préventive.
dé nie comme telle à partir de :
Réponses : B
Ce livre est le fruit d’un engagement bénévole, offert humblement dans un esprit de don et de A. 40 ans.
solidarité. Il est strictement interdit d’en faire un usage commercial ou lucratif, sous quelque Justi cation : La gériatrie est une spécialité
B. 60 ans pour les prestations sociales.
forme que ce soit. médicale qui englobe les aspects cliniques,
préventifs, sociaux et de réadaptation des C. 65 ans selon l’OMS.
Les questions qu’il contient ont été élaborées à l’aide de l’intelligence artificielle, en s’appuyant sur
les cours authentiques de notre promotion. Chaque question a été relue et corrigée avec rigueur maladies liées à l’âge. D. 75 ans pour la fragilité.
afin d’assurer sa conformité et sa clarté.
2. Parmi les objectifs suivants, lesquels E. 85 ans pour la gériatrie.
Ce travail est destiné à être partagé librement, pour soutenir l’apprentissage et le progrès de relèvent de la gériatrie ?
Réponses : B, C, D
chacun, dans le respect de son objectif non lucratif.
A. Maintenir l’autonomie des personnes âgées.
Justi cation : Les seuils varient : 60 ans
B. Restaurer la jeunesse du patient. (France), 65 ans (OMS), 75 ans (risque de
fragilité).
C. Prendre en charge les troubles cognitifs.
5. L’évaluation gériatrique globale (EGG)
ك و ح ك ا ا D. Prolonger la durée de vie à tout prix.
comprend :
اذا ر ت و ك ا ا
E. O rir un accompagnement global en n de
A. Évaluation cognitive.
vie.
ا Réponses : A, C, E
B. Analyse génétique.
C. Évaluation sociale.
Justi cation : La gériatrie vise à préserver
l’autonomie, traiter les pathologies liées à D. Évaluation fonctionnelle.
l’âge (ex : Alzheimer) et accompagner le
E. Bilan nutritionnel uniquement.
patient en n de vie.
Réponses : A, C, D
3. Lequel des énoncés est correct ?
Justi cation : L’EGG est
A. Le gériatre est un spécialiste médical. multidimensionnelle : médicale,
B. Le gérontologue pratique la chirurgie.
3
fonctionnelle, sociale, cognitive, Justi cation : Les syndromes gériatriques Réponses : B, C, E B. Malnutrition.
psychologique. incluent sarcopénie, confusion, dénutrition,
Justi cation : La gériatrie comprend les C. Tétanos.
fragilité, chutes, etc.
6. L’EGG a pour but de : aspects biologiques, cliniques, préventifs,
D. Démences.
9. La maltraitance des personnes âgées peut psychologiques et sociaux, ainsi que les
A. Prédire l’espérance de vie.
inclure : soins en n de vie. E. Sarcopénie.
B. Dépister les problèmes liés à l’âge.
A. Négligence médicale. 12. La fragilité chez la personne âgée est : Réponses : A, B, D, E
C. Évaluer les ressources du patient.
B. Abus nancier. A. Un état réversible. Justi cation : Cataracte, malnutrition,
D. Déterminer un traitement chirurgical. démence, sarcopénie sont fréquentes chez
C. Isolement social imposé. B. Un indicateur de bonne santé.
les personnes âgées, contrairement au
E. Prévenir les hospitalisations.
D. Respect de l’autonomie. C. Associée à un risque élevé de chute. tétanos qui est rare grâce à la vaccination.
Réponses : B, C, E
E. Violence psychologique. D. Favorisée par la sarcopénie. 15. La dénutrition chez le sujet âgé entraîne :
Justi cation : L’EGG aide à prévenir les
Réponses : A, B, C, E E. Caractérisée par une hyperactivité. A. Diminution des défenses immunitaires.
complications, identi er les besoins, et
éviter les hospitalisations. Justi cation : La maltraitance peut être Réponses : A, C, D B. Amélioration de l’appétit.
physique, psychologique, sociale, ou
7. Qui peut participer à l’EGG ? Justi cation : La fragilité est un état précaire C. Risque accru d’infections.
nancière.
de l’équilibre physiologique, souvent
A. Médecin généraliste. D. Perte musculaire.
10. Le vieillissement pathologique se réversible, avec risques accrus de
B. Kinésithérapeute. distingue du vieillissement normal par : complications (chutes, décompensation…). E. Réduction des fonctions cognitives.
C. Assistante sociale. A. Sa réversibilité complète. 13. Une bonne prise en charge gériatrique Réponses : A, C, D, E
vise :
D. Pharmacien. B. L’apparition de maladies. Justi cation : La dénutrition altère
A. La prolongation de l’espérance de vie sans l’immunité, favorise les infections, la
E. Famille du patient. C. Une évolution vers la guérison.
condition. sarcopénie, et peut altérer les fonctions
Réponses : A, B, C, D D. Des atteintes fonctionnelles signi catives. mentales.
B. L’amélioration de la qualité de vie.
Justi cation : L’EGG est multidisciplinaire et E. L’absence de plaintes du patient. 16. La sarcopénie est dé nie comme :
C. La prévention de la dépendance.
peut inclure tous ces acteurs du secteur Réponses : B, D A. Une perte progressive de la masse
médico-social. D. Le respect des préférences du patient.
musculaire.
Justi cation : Le vieillissement pathologique
E. L’abandon des soins curatifs.
8. Parmi les suivants, lesquels sont des inclut maladies (démences, ostéoporose…) B. Un trouble hormonal.
syndromes gériatriques majeurs ? avec pertes fonctionnelles. Réponses : B, C, D
C. Une pathologie osseuse.
A. Sarcopénie. 11. La gériatrie s’intéresse à : Justi cation : La médecine gériatrique se
D. Un facteur de chutes.
centre sur la personne, vise la qualité de
B. Hyperthyroïdie. A. La prévention uniquement.
vie, l’autonomie, et respecte les choix du E. Un signe de jeunesse biologique.
C. Confusion mentale. B. La réadaptation fonctionnelle. patient.
Réponses : A, D
D. Dénutrition. C. La psychologie du vieillissement. 14. Parmi les suivantes, quelles sont des Justi cation : Sarcopénie = fonte
E. Épilepsie. D. La chirurgie spécialisée du sujet âgé. pathologies fréquentes ? musculaire liée à l’âge, prédisposant à la
A. Cataracte. fragilité et aux chutes.
Réponses : A, C, D E. L’accompagnement en n de vie.
4 5
17. Les chutes chez les personnes âgées 20. L’incontinence urinaire chez la personne 1.Quelle est la dé nition de la dépense B. Il reste stable.
peuvent être favorisées par : âgée peut être due à : énergétique totale (DET) ?
C. Il diminue modérément à cause de la baisse
A. Médicaments sédatifs. A. Trouble neurologique. A. L’énergie utilisée uniquement pour l’activité de masse musculaire.
physique.
B. Hyperactivité. B. Infection urinaire. D. Il disparaît complètement.
B. L’énergie utilisée pour le métabolisme de
C. Troubles de l’équilibre. C. Prise de médicaments. E. Il dépend uniquement de la température
base.
ambiante.
D. Dé cits sensoriels (vue, audition). D. Surhydratation volontaire.
C. La somme du métabolisme de base, de
Bonne réponse : C
E. Alimentation riche en calcium. E. Pathologie prostatique. l’e et thermique des aliments et de l’activité
physique. Justi cation : Chez la personne âgée, le
Réponses : A, C, D
métabolisme de base diminue modérément
D. L’énergie totale dépensée pendant le
Justi cation : Médicaments, troubles Réponses : A, B, C, E en raison de la réduction de la masse
sommeil.
moteurs/sensoriels sont les causes musculaire.
Justi cation : Nombreuses causes : neuros,
principales des chutes. E. La consommation alimentaire quotidienne.
infectieuses, médicamenteuses ou 4.Quel est l’apport hydrique recommandé
18. Une démence se caractérise par : mécaniques (ex : prostate). pour un sujet âgé de 60 kg ?
A. Une altération des fonctions cognitives. Bonne réponse : C A. 1 L/j
B. Une amélioration avec le temps. 21. Parmi les enjeux éthiques, on retrouve : Justi cation : La DET comprend le B. 1,5 L/j
métabolisme de base, l’e et thermique des
C. Une perte d’autonomie. A. Le respect de l’autonomie. C. 2,5 L/j
aliments et l’activité physique.
D. Des troubles du comportement. B. La contrainte thérapeutique. D. 3,5 L/j
2.Quel est le pourcentage de la DET
E. Une capacité de jugement intacte. C. Le secret médical. E. 4,5 L/j
représenté par le métabolisme de base chez
Réponses : A, C, D D. La prise en compte des préférences du la personne âgée ?
Bonne réponse : C
patient. A. 10 %
Justi cation : Démence = déclin cognitif Justi cation : Les besoins sont estimés
progressif, avec impact sur l’autonomie et E. La négligence bienveillante. B. 20 % entre 35 et 45 mL/kg/j, soit environ 2,5 L/j
comportement pour une personne de 60 kg.
C. 60 %
19. Elle peut se manifester par :
Réponses : A, C, D D. 90 % 5.Quelle est la ration recommandée de
A. Tristesse persistante. protéines chez le sujet âgé ?
Justi cation : L’éthique gériatrique valorise E. 40 %
B. Troubles du sommeil. la volonté du patient, son intimité, son A. 0,5 g/kg/j
autonomie. Bonne réponse : C
C. Euphorie marquée. B. 0,8 g/kg/j
Justi cation : Le métabolisme de base
D. Perte d’intérêt. C. 1,1 à 1,2 g/kg/j
représente environ 60 % de la dépense
E. Idées suicidaires. énergétique totale. D. 1,5 à 2 g/kg/j
Troubles nutritionnelles
Réponses : A, B, D, E 3.Comment évolue le métabolisme de base E. 2,5 g/kg/j
Chez le sujet âgé et ces chez la personne âgée ?
Justi cation : La dépression chez les aînés Bonne réponse : C
est souvent masquée, mais entraîne retrait Répercutions A. Il augmente avec l’âge.
social, insomnie, idées noires.
6 7
Justi cation : Les besoins protéiques B. Hyperactivité digestive pourcentage recommandé en glucides est D. Fer
recommandés sont de 1,1 à 1,2 g/kg/j pour de 50-55 %, donc B est incorrect.
C. Baisse de la salivation E. Magnésium
maintenir le bilan azoté.
D. Diminution de l’odorat 11.Quels sont les risques associés à la Bonnes réponses : B, C
6.Quelles sont les composantes de la dénutrition chez la personne âgée ?
dépense énergétique totale (DET) chez la E. Accroissement de la masse musculaire Justi cation : Les carences en vitamine D et
A. Chutes calcium sont fréquentes. Les autres
personne âgée ? Bonnes réponses : A, C, D
B. Escarres nutriments ne sont pas systématiquement
A. Métabolisme de base Justi cation : Le vieillissement entraîne une supplémentés sauf en cas de carence
diminution de la salivation, du goût et une C. Hypercholestérolémie documentée.
B. Thermogenèse alimentaire
satiété précoce. La digestion ralentit et la D. Infections
C. Activité physique 14.Quels sont les objectifs nutritionnels en
masse musculaire diminue.
E. Dépendance cas de dénutrition ?
D. Sommeil profond
9.Quels sont les critères phénotypiques de A. 10 kcal/kg/j
Bonnes réponses : A, B, D, E
E. Apports caloriques journaliers la dénutrition chez la personne âgée ?
Justi cation : La dénutrition a aiblit le B. 30 à 40 kcal/kg/j
Bonnes réponses : A, B, C A. Perte de poids ≥ 10 % en 6 mois
système immunitaire, favorise les escarres C. 0,5 g/kg/j de protéines
Justi cation : La DET = métabolisme de B. IMC < 21 kg/m² et augmente la fragilité, menant à la
base + thermogenèse (e et thermique des dépendance. L’hypercholestérolémie n’en D. 1,2 à 1,5 g/kg/j de protéines
C. Diminution des apports en eau
aliments) + activité physique. Le sommeil et est pas une conséquence directe. E. Apports lipidiques supprimés
les apports caloriques ne font pas partie D. Sarcopénie con rmée
des composants de la DET. 12.Quelles sont les causes de la diminution Bonnes réponses : B, D
E. Réduction de la force musculaire de l’appétit chez la personne âgée ?
Justi cation : Les objectifs sont un apport
7.Quels facteurs favorisent la dénutrition Bonnes réponses : A, B, D, E A. Médicaments énergétique de 30-40 kcal/kg/j et 1,2-1,5
chez la personne âgée ?
Justi cation : Ces critères dé nissent le g/kg/j de protéines. Les lipides ne doivent
B. Dépression
A. Isolement social diagnostic phénotypique de la dénutrition. pas être supprimés.
L’hydratation n’en fait pas partie C. Maladies aiguës
B. Maladies chroniques 15.Quels moyens peuvent être utilisés en
directement. D. Activité physique intense
C. Régimes restrictifs cas de dénutrition sévère ?
10.Quels sont les besoins nutritionnels E. Troubles bucco-dentaires A. Complémentation nutritionnelle orale (CNO)
D. Activité physique régulière
spéci ques du sujet âgé ?
Bonnes réponses : A, B, C, E B. Supplémentation en fer systématique
E. Troubles neurocognitifs
A. Protéines : 1,1 à 1,2 g/kg/j
Justi cation : Ces facteurs réduisent l’envie C. Nutrition entérale
Bonnes réponses : A, B, C, E
B. Glucides : 30 % de l’apport énergétique ou la capacité à manger. L’activité physique
Justi cation : Ces facteurs diminuent les stimule au contraire l’appétit. D. Nutrition parentérale
C. Lipides : 35 à 45 % de l’apport énergétique
apports ou augmentent les besoins, E. Suppression de l’alimentation
contribuant à la dénutrition. L’activité D. Calcium : 1200 à 1500 mg/j 13.Quels nutriments doivent être
physique est au contraire béné que. systématiquement supplémentés chez les Bonnes réponses : A, C, D
E. Vitamine D : 800 à 1000 UI/j personnes âgées ?
Justi cation : En cas de dénutrition sévère,
8.Quelles sont les modi cations Bonnes réponses : A, C, D, E A. Vitamine C la CNO est prioritaire, suivie si besoin de la
physiologiques liées à l’âge qui in uencent
Justi cation : Ces recommandations nutrition entérale ou parentérale. Le fer
la nutrition ? B. Vitamine D
tiennent compte des besoins accrus en n’est supplémenté que si carence.
A. Satiété précoce vitamine D, calcium, protéines. Le C. Calcium
8 9
Supprimer l’alimentation est contre- D. Infections vitamine D et l’activité physique. Les Bonnes réponses : A, B, D
indiqué. régimes stricts sont un facteur de risque.
E. Dépendance Justi cation : La sarcopénie associe perte
16.Quels sont les facteurs de risque psycho- 21.Quels sont les e ets de l’obésité chez le de masse, de force et diminution des
Bonnes réponses : A, B, D, E
sociaux de dénutrition ? sujet âgé ? capacités fonctionnelles.
Justi cation : Dénutrition = fonte
A. Isolement social musculaire, immunodépression, risque A. Risque de diabète 24.Quels sont les indicateurs utilisés dans le
d’escarres, dépendance. Elle n’entraîne pas suivi nutritionnel ?
B. Deuil B. Protection contre les fractures
d’hypercholestérolémie. A. Poids
C. Régimes restrictifs C. Arthrose
19.Quels éléments sont pris en compte pour B. IMC
D. Bonne mobilité D. Augmentation de la mobilité
diagnostiquer la dénutrition ?
C. Appétit
E. Hospitalisation E. Risque cardiovasculaire
A. Perte de poids
D. Albuminémie
Bonnes réponses : A, B, C, E Bonnes réponses : A, B, C, E
B. Réduction des apports
E. Température corporelle
Justi cation : Ces facteurs perturbent les Justi cation : L’obésité est un facteur de
C. IMC bas
apports alimentaires. Une bonne mobilité comorbidité, mais protège des fractures et Bonnes réponses : A, B, C, D
n’est pas un facteur de risque. D. Activité physique intense de certaines formes de cachexie.
Justi cation : Le suivi repose sur poids, IMC,
17.Quels nutriments doivent être surveillés E. Sarcopénie 22.Quelles sont les sources de calcium apports alimentaires, albumine. La
ou supplémentés chez les sujets âgés ? recommandées pour les personnes âgées ? température n’est pas un indicateur direct.
Bonnes réponses : A, B, C, E
A. Vitamine D Justi cation : Le diagnostic repose sur des A. Produits laitiers 25.Quels sont les apports recommandés en
critères phénotypiques (perte de poids, bres pour les sujets âgés ?
B. Calcium B. Eau minérale riche en calcium
IMC, sarcopénie) et étiologiques (réduction A. 10 g/j
C. Phosphore des apports). L’activité physique n’est pas C. Fruits secs
un critère. B. 20 g/j
D. Fer D. Légumes cuits
C. 30 g/j
E. Magnésium 20.Quelles sont les mesures pour prévenir la E. Viande rouge
dénutrition chez le sujet âgé ? D. 40 g/j
Bonnes réponses : A, B, E Bonnes réponses : A, B
A. Suivi du poids régulier E. 50 g/j
Justi cation : La vitamine D et le calcium Justi cation : Les meilleures sources
sont souvent carencés. Le magnésium peut B. Supplémentation systématique en vitamine assimilables sont les produits laitiers et Bonnes réponses : C
manquer en cas de pathologies. Le fer et le D certaines eaux minérales.
Justi cation : L’objectif est de 30 g/j de
phosphore sont rarement carencés sans
C. Activité physique adaptée 23.Quels éléments dé nissent la bres, bien que les apports réels soient
pathologie.
sarcopénie ? souvent plus bas.
D. Régime sans sel strict
18.Quelles sont les conséquences de la
E. Enrichissement de l’alimentation A. Perte de force musculaire 26.Quels rôles jouent les protéines chez les
dénutrition chez la personne âgée ?
personnes âgées ?
Bonnes réponses : A, B, C, E B. Diminution de la masse musculaire
A. Sarcopénie
A. Maintien de la masse musculaire
Justi cation : La prévention repose sur le C. Augmentation du tissu adipeux
B. Escarres
dépistage, l’enrichissement alimentaire, la B. Équilibre du bilan azoté
D. Perte de mobilité
C. Hypercholestérolémie
C. Prévention de la sarcopénie
E. Obésité
10 11
D. Accélération du vieillissement B. 30–35 % de l’apport énergétique total 34Quels sont les signes cliniques D. Concernée par les structures et l’évolution
évocateurs de dénutrition ? des populations.
E. Renforcement du système immunitaire C. 50–55 % de l’apport énergétique total
A. Fonte musculaire E. Inutile dans la plani cation sanitaire.
Bonnes réponses : A, B, C, E D. Réduction des sucres simples
B. Perte d’appétit Réponses : B, D
Justi cation : Les protéines sont E. Augmentation des glucides complexes
essentielles pour les muscles, l’immunité et C. Prise de poids Explication : La démographie est une
Bonnes réponses : C, D, E
l’équilibre métabolique. science sociale qui étudie la taille, la
D. Fatigue
Justi cation : Les glucides doivent structure et l’évolution des populations. Elle
27.Dans quels cas une nutrition parentérale représenter 50–55 % de l’énergie, en E. Troubles digestifs est essentielle à la plani cation des
est-elle envisagée ? privilégiant les complexes et en réduisant systèmes de santé.
Bonnes réponses : A, B, D, E
A. Occlusion intestinale les simples.
2. L’accroissement démographique est
Justi cation : La dénutrition entraîne une
B. Refus alimentaire modéré 32.Quels mécanismes favorisent la carence in uencé par :
fonte musculaire, une asthénie, et des
en vitamine D chez les sujets âgés ? troubles digestifs. La prise de poids est à A. L’accroissement naturel.
C. Malabsorption sévère
A. Faible exposition solaire l’inverse.
D. Échec de la nutrition entérale B. Le solde migratoire.
B. Alimentation riche en fruits 35.Quels sont les types de dénutrition ? C. Le taux de nuptialité.
E. Hydratation su isante
C. Troubles locomoteurs A. Par carence d’apports D. L’indice de fécondité uniquement.
Bonnes réponses : A, C, D
D. Insu isance rénale chronique B. Par hypercatabolisme E. L’espérance de vie.
Justi cation : La nutrition parentérale est
réservée aux cas où le tube digestif est E. Absence de supplémentation C. Par excès de protéines Réponses : A, B
inutilisable.
Bonnes réponses : A, C, D, E D. Par dé cit hydrique Explication : L’accroissement total résulte
30.Quels aliments sont riches en Justi cation : La carence est favorisée par E. Mixte (carence + catabolisme) du solde naturel (naissances – décès) et du
magnésium ? l’exposition solaire réduite, certaines solde migratoire (immigration – émigration).
Bonnes réponses : A, B, E
A. Fruits de mer pathologies, et l’absence de 3. La fécondité di ère de la natalité car :
supplémentation. Justi cation : La dénutrition peut résulter
B. Chocolat d’une réduction des apports, d’un A. Elle concerne uniquement les hommes.
33.Quels sont les besoins en eau chez une catabolisme accru, ou les deux.
C. Viande blanche B. Elle mesure la capacité à procréer.
personne âgée en milieu tempéré ?
D. Céréales complètes C. Elle s’intéresse aux femmes en âge de
A. 15–20 mL/kg/j
procréer.
E. Eau minérale
B. 20–30 mL/kg/j
D. Elle ne s’applique pas aux populations
Bonnes réponses : A, B, D, E
C. 35–45 mL/kg/j jeunes.
Justi cation : Le magnésium est présent
dans fruits de mer, chocolat, céréales, et
D. Environ 2,5 L/j pour 60 kg Démographie E. Elle s’exprime toujours en pourcentage.
31.Quels sont les apports glucidiques Bonnes réponses : C, D A. Une science purement médicale. Explication : La fécondité analyse la
recommandés chez la personne âgée ? descendance par femme en âge de
Justi cation : Les besoins sont de 35–45 B. Une discipline qui quanti e les populations. procréer (15–49 ans), contrairement à la
A. 10–20 % de l’apport énergétique total mL/kg/j, soit environ 2,5 L/j pour 60 kg. Les
autres chi res sont incorrects. C. Fondée uniquement sur le recensement.
12 13
natalité qui porte sur l’ensemble de la Explication : Il mesure le nombre de décès C. Un élargissement de la base de la pyramide. A. Le taux de divorce.
population. <1 an pour 1000 naissances vivantes. Il
D. Une réduction du nombre de naissances. B. Le taux de natalité.
évalue les soins prénataux, obstétricaux et
4. La pyramide des âges permet de :
néonataux. E. Une croissance forte des 25–34 ans. C. Le taux de fécondité.
A. Déterminer la densité de population.
7. La mortalité maternelle inclut : Réponses : B, C, D D. Le taux de mortalité prématurée.
B. Visualiser la répartition par sexe et âge.
A. Tous les décès féminins survenus pendant la Explication : Le recul de la fécondité et E. Le nombre moyen de mariages.
C. Calculer la mortalité prématurée. grossesse. l’élargissement des 0–14 ans, combinés à la
Réponses : B, C, D
baisse des 15–24 ans, indiquent une
D. Anticiper les besoins sanitaires. B. Les décès survenant jusqu’à 42 jours après
transition en cours. Explication : Les taux de natalité, de
l’accouchement.
E. Déduire directement le taux de fécondité. fécondité, de mortalité prématurée
10. Une migration implique :
C. Les décès dus aux causes fortuites. permettent d’évaluer l’état sanitaire global.
Réponses : B, D
A. Un déplacement temporaire.
D. Les décès liés à l’avortement médicalisé. 13. Le recensement est :
Explication : Elle montre les proportions
B. Un changement de résidence habituel.
d’âge et de sexe dans la population, utile E. Les décès dus à la grossesse ou ses soins. A. Un outil de collecte ponctuelle.
pour anticiper les besoins (écoles, EHPAD, C. Un simple changement de quartier.
Réponses : B, E B. Réalisé tous les 5 ans.
etc.).
D. Une volonté politique.
Explication : Elle exclut les causes C. Obligatoire pour tous les citoyens.
5. Le ratio de dépendance est in uencé par :
accidentelles, mais inclut les décès causés E. Un impact sur le solde migratoire.
D. Une source exhaustive de données.
A. Les plus de 65 ans. ou aggravés par la grossesse jusqu’à 42
Réponses : B, E
jours post-partum. E. Une estimation basée sur un échantillon.
B. Les moins de 15 ans.
Explication : La migration est un
8. L’espérance de vie à la naissance est : Réponses : A, D
C. Les personnes actives de 15 à 65 ans. déplacement avec changement de
A. Une prédiction individuelle de longévité. domicile durable et a ecte la démographie Explication : Il fournit une « photographie »
D. Les chômeurs.
par le solde migratoire. instantanée de la population entière à une
B. Insensible à la mortalité infantile.
E. Les enfants scolarisés uniquement. date donnée. Pas un sondage.
11. La nuptialité comprend :
C. Plus faible chez les hommes en Algérie.
Réponses : A, B, C 14. Les enquêtes démographiques :
A. Le nombre de naissances par mariage.
D. Identique à l’âge moyen de décès réel.
Explication : Ce ratio compare les A. Remplacent le recensement.
B. Le nombre d’enfants par couple.
populations dépendantes (<15 et >65 ans) à E. Calculée à partir des taux de mortalité par
B. Sont toujours représentatives.
la population active (15–65 ans). âge. C. Les mariages et divorces.
C. Peuvent être répétées dans le temps.
6. Le taux de mortalité infantile : Réponses : C, E D. Les unions dans un but de procréation.
D. Utilisent des sondages.
A. S’exprime en pour mille. Explication : L’espérance est une projection E. Le taux de fécondité moyen.
basée sur les conditions de mortalité E. Sont la base exclusive de l’état civil.
B. Cible les enfants de moins de 5 ans. Réponses : C, D
actuelles. Elle est plus élevée chez les
Réponses : C, D
C. Re ète la qualité des soins pédiatriques. femmes. Explication : La nuptialité englobe la
formation et dissolution des unions Explication : Les enquêtes complètent le
D. Est calculé à partir des naissances totales. 9. La transition démographique algérienne
matrimoniales, souvent en lien avec la recensement via des sondages répétés ou
se manifeste par :
E. Est lié à la mortalité périnatale uniquement. fécondité. uniques pour des analyses ciblées.
A. Un vieillissement démographique immédiat.
Réponses : A, C 12. Un indicateur de santé démographique 15. Parmi les suivantes, lesquelles sont des
B. Un recul de la tranche 15–24 ans. est : sources fondamentales ?
14 15
A. Les réseaux sociaux. 18. En 2020, l’espérance de vie à la Explication : C’est le rapport des décès <65 E. 1966 puis irrégulièrement après.
naissance en Algérie est : ans à la population <65 ans, et sert souvent
B. Le recensement. Réponses : D
à mesurer les décès évitables.
A. Supérieure à 80 ans pour les hommes.
C. L’état civil. Explication : Le RGPH s’est tenu aux dates
21. L’évolution démographique mondiale
B. Inférieure à 75 ans pour les femmes. suivantes : 1966, 1977, 1987, 1998, 2008,
D. Les enquêtes santé. récente se caractérise par :
2022, selon le document.
C. Supérieure à 78 ans chez les femmes.
E. Les bulletins météo. A. Une augmentation rapide de la population.
24. Selon l’ONS, la population algérienne en
D. En moyenne de 76,3 ans.
Réponses : B, C, D B. Un ralentissement de la croissance. 2022 était de :
E. Également répartie entre sexes.
Explication : Les principales sources C. Une baisse de la fécondité. A. 40 millions.
démographiques sont le recensement, Réponses : C, D
D. Un accroissement de la mortalité. B. 42 millions.
l’état civil et les enquêtes démographiques.
Explication : En 2020, espérance de vie :
E. Une stagnation de l’espérance de vie. C. 45 millions.
16. Le taux de natalité : 78,1 ans (femmes), 74,5 ans (hommes),
moyenne nationale : 76,3 ans. Réponses : B, C D. 50 millions.
A. Re ète la fécondité des femmes.
Explication : La croissance continue mais E. 60 millions.
B. Est exprimé en pour cent.
ralentit à cause de la baisse de la fécondité
19. L’indice conjoncturel de fécondité en Réponses : C
C. Se base sur la population totale. (de 5 à 2,4 enfants par femme depuis 1950).
Algérie en 2020 était de :
Explication : Le document indique une
D. Inclut les fausses couches. 22. Parmi les facteurs ayant réduit la
A. 5,0 enfants par femme. progression de 10,2 millions à plus de 45
mortalité mondiale, on trouve :
E. Peut varier selon les périodes étudiées. millions d’habitants entre 1962 et 2022.
B. 3,5 enfants par femme.
A. La hausse de la fécondité.
Réponses : C, E 25. En 2020, on observe en Algérie :
C. 2,9 enfants par femme.
B. La baisse de la mortalité par VIH.
Explication : Le taux de natalité rapporte les A. Une baisse des 15–24 ans.
D. 1,8 enfants par femme.
naissances vivantes à la population totale, C. La baisse de la mortalité maternelle.
B. Une hausse continue des plus de 65 ans.
exprimé en ‰, et peut uctuer E. 2,4 enfants par femme.
D. L’augmentation du cancer.
annuellement. C. Une base de pyramide élargie.
Réponses : C
E. La réduction des maladies infectieuses.
17. Le taux de fécondité : D. Une explosion de la population active.
Explication : Le document indique
Réponses : B, C, E
A. Se mesure sur la population totale. clairement un recul de la fécondité à 2,9 E. Une féminisation de la population.
enfants par femme en 2020. Explication : La baisse de la mortalité est
B. Est égal au taux de natalité. Réponses : A, C
due à la réduction du VIH, de la mortalité
20. Le taux de mortalité prématurée
C. Cible les femmes âgées de 15 à 49 ans. maternelle, infantile, et de certaines Explication : La transition démographique
concerne :
maladies infectieuses. se manifeste par une baisse des 15–24 ans
D. Est un indicateur synthétique.
A. Les décès après 70 ans. et une base élargie (0–14 ans).
23. Le recensement en Algérie (RGPH) a eu
E. Dépend de la mortalité infantile.
B. Les décès entre 15 et 64 ans. lieu en : 26. L’état civil en démographie permet :
Réponses : C, D
C. Les décès avant 65 ans. A. 1977, 1987, 1998, 2008, 2022. A. De photographier la population à un instant
Explication : L’indicateur conjoncturel de T.
D. Les décès maternels. B. Tous les ans depuis 1962.
fécondité estime le nombre d’enfants par
B. D’enregistrer en continu les événements
femme en âge de procréer (15–49 ans). E. Une analyse des causes évitables. C. 1966, 1976, 1986, 1996, 2006, 2016.
vitaux.
Réponses : C, E D. 1966, 1977, 1987, 1998, 2008, 2022.
16 17
C. De suivre les naissances et décès en temps
réel.
Explication : La démographie est un outil de
plani cation stratégique, notamment pour
Textes législatifs régissant la Selon la loi n°10-12 du 29 décembre 2010, la
protection des personnes âgées est une
18 19
A. Elle est impérative E. Ministère du Travail A. La priorité des jeunes pour les soins 13.Les sanctions relatives à la maltraitance
des personnes âgées gurent :
B. Elle constitue une loi Réponse : C B. La protection de la dignité des personnes
âgées A. Uniquement dans la loi n°10-12
C. Elle est une recommandation sans force Explication : Le ministère de l’Éducation
contraignante n’est pas mentionné comme acteur C. La gratuité des soins privés B. Dans le code de la santé
principal. Les autres le sont explicitement.
D. Elle s’adresse aux citoyens D. Une prise en charge psychosociale C. Dans le code pénal (ordonnance 66-156)
8.Un décret :
E. Elle guide l’interprétation et l’application des E. L’exclusion des personnes âgées des soins D. Dans la Constitution
textes A. Est une loi votée par le Parlement publics
E. Dans les circulaires ministérielles
Réponse : C, E B. Peut avoir une portée individuelle ou Réponse : B, D
Réponse : A, C
générale
Explication : Une circulaire est une Explication : Ces articles garantissent une
Explication : Des articles spéci ques du
recommandation administrative interne, C. Est émis par une autorité judiciaire protection sociale et sanitaire dans le
code pénal et de la loi n°10-12 punissent les
elle n’a pas de force obligatoire mais sert de respect de la dignité humaine.
D. Est un acte exécutoire du pouvoir exécutif atteintes aux droits des personnes âgées.
guide d’interprétation.
11.L’entretien des ascendants est :
E. N’a aucun e et juridique 14Un code est :
6.Les articles 86 et 87 de la loi n°18-11 de
A. Une simple tradition morale
2018 concernent principalement : Réponse : B, D A. Une simple règle coutumière
B. Une obligation uniquement religieuse
A. La gratuité des soins pour tous Explication : Le décret est un acte B. Un recueil structuré de lois et de textes
réglementaire de l’exécutif. Il peut être C. Prévu par la loi réglementaires
B. La prise en charge des personnes âgées
général (règle de droit) ou individuel (ex. :
dépendantes D. Inapplicable en cas de con it familial C. Obligatoirement rédigé par le pouvoir
nomination). Il ne provient pas du pouvoir
judiciaire
C. L’exclusion des soins à domicile judiciaire. E. Lié à l’ordre successoral
D. Toujours limité à la santé
D. L’hospitalisation à domicile 9.La loi n°10-12 insiste notamment sur : Réponse : C, E
E. Organisé en livres, titres, chapitres…
E. La couverture des soins psychologiques A. L’exclusion des familles dans la protection Explication : L’article 77 du code de la
des personnes âgées famille établit cette obligation selon les Réponse : B, E
Réponse : B, D, E
moyens, les besoins et l’ordre successoral.
B. Le rôle des associations humanitaires Explication : Un code regroupe des textes
Explication : Ces articles renforcent la prise
12.Le rôle d’un arrêté est de : normatifs sur un domaine (santé, travail,
en charge globale des personnes âgées, C. L’isolement comme mesure de protection
pénal…) dans une structure logique.
notamment par les soins à domicile, de A. Servir de recommandation morale
D. Le droit à une vie décente
réadaptation et psychologiques.
B. Réglementer à l’échelle administrative
E. L’e acement des valeurs traditionnelles
7.Quel ministère n’est pas directement cité C. Être adopté par le parlement 15.Parmi les structures suivantes, laquelle
comme acteur de la prise en charge des Réponse : B, D n’assure pas directement la protection des
personnes âgées ? D. Appliquer des décisions du pouvoir personnes âgées ?
Explication : La loi vise à préserver la dignité
judiciaire
A. Ministère de la Solidarité des personnes âgées, en s’appuyant sur la A. Le ministère de la santé
solidarité familiale, les ONG et l’État. Les E. Être toujours émis par un ministre
B. Ministère de la Santé réponses A, C, E sont des contresens. B. La société civile
Réponse : B, E
C. Ministère de l’Éducation 10.Le code de la santé (loi n°85-05) prévoit C. La Direction des impôts
Explication : L’arrêté est un acte
D. Ministère de la Justice dans ses articles 67, 90, 91, 92 : D. Le ministère du travail
administratif (ministériel, préfectoral…), à
portée générale ou individuelle.
20 21
E. Le mouvement associatif C. L’aide à domicile systématique Explication : Elles sont internes à E. Code du travail
l’administration et interprètent des textes
Réponse : C D. Un soutien nancier mensuel Réponse : C
existants.
Explication : Le document ne mentionne E. L’accès aux médicaments sans ordonnance Explication : Ces articles traitent des
21.Les programmes spéci ques de santé
pas l’administration scale comme acteur transgressions portant atteinte à la
Réponse : B sont abordés dans :
de protection, contrairement aux autres. protection des personnes âgées.
Explication : L’article 14 mentionne A. La loi n°10-12
16.Les soins à domicile sont évoqués dans : 24.La stratégie nationale pour les personnes
spéci quement la gratuité des soins pour
B. Le code de la famille âgées vise :
A. L’article 77 du code de la famille les personnes âgées dans les structures
publiques. C. Le code de la santé 2018 (loi n°18-11) A. À créer des maisons de retraite isolées
B. L’article 86 de la loi n°18-11
19.Parmi les articles suivants, lequel D. La Constitution B. À maintenir l’autonomie et la dignité
C. L’article 87 de la loi n°18-11
concerne l’appareillage des personnes E. Le code pénal C. À marginaliser les personnes âgées
D. L’article 14 de la loi n°10-12 âgées démunies ?
Réponse : C D. À rompre les liens familiaux traditionnels
E. Aucune loi ne mentionne les soins à A. Article 14
domicile Explication : La section 3 de la loi de 2018 E. À favoriser leur exclusion sociale
B. Article 21 aborde les programmes dédiés aux
Réponse : C Réponse : B
C. Article 77 personnes âgées.
Explication : L’article 87 organise la prise en Explication : La politique vise à soutenir
D. Article 86 22.La dignité des personnes âgées est
charge, y compris par soins et l’intégration sociale, familiale, et à préserver
mentionnée comme une priorité dans :
hospitalisation à domicile. E. Article 2 l’autonomie dans la dignité.
A. Le décret 67-11
17.Les objectifs de la loi n°10-12 incluent : Réponse : B 25.Les actions d’information et de
B. La loi n°10-12 sensibilisation visent :
A. Favoriser l’isolement volontaire Explication : L’article 21 prévoit la prise en
charge spéci que (soins, équipements, C. Le code électoral A. Les professionnels uniquement
B. Garantir des ressources minimales
accompagnement) des personnes âgées D. Le code de commerce B. Le grand public
C. Limiter les soins pour les personnes âgées démunies.
E. Les circulaires préfectorales C. À promouvoir l’exclusion des personnes
D. Lutter contre le déracinement familial 20.Les circulaires sont : âgées
Réponse : B
E. Encourager les ONG humanitaires A. Obligatoires pour le public D. À dissuader la solidarité familiale
Explication : L’un des objectifs essentiels de
B. Adressées aux subordonnés de la loi n°10-12 est la préservation de la E. À informer uniquement sur les obligations
Réponse : B, D, E l’administration dignité des personnes âgées. scales
Explication : Cette loi vise à maintenir les C. Un type de décret 23.Les articles 207 à 350 du code pénal Réponse : B
personnes âgées dans un cadre digne et à D. Publiées au journal o iciel comme les lois traitent de :
Explication : Ces actions visent à
les soutenir matériellement et socialement.
E. Généralement contraignantes A. Fiscalité sensibiliser toute la société à la protection
18.L’article 14 de la loi n°10-12 garantit : des personnes âgées.
B. Droit électoral
A. Des soins privés gratuits
Réponse : B C. Sanctions contre les atteintes aux
B. Des soins gratuits dans les structures personnes âgées
publiques
D. Circulation routière
22 23
SPECIFICITES DE LA A) Diminution des dépenses de santé Justi cation : Le soutien à domicile est un
enjeu considérable de la gériatrie qui
8.quelles sont les conséquences
cardiovasculaires du vieillissement ?
B) Augmentation des dépenses de santé
PERSONNE AGEE répond aux souhaits des individus et de la (Plusieurs réponses possibles)
C) Stabilité des dépenses de santé société.
POLYPATHOLOGIQUE. A) Diminution de la rigidité artérielle
D) Pas d'impact 6.Qu'est-ce que le vieillissement B) Rigidité artérielle
1.Quel est l'âge conventionnel d'une E) Dépenses de santé variables physiologique ?
personne âgée selon le texte ? C) Hypertension artérielle (HTA)
Réponse : B A) Un processus pathologique
A) 65 ans D) Relaxation myocardique
Justi cation : L'allongement de l'espérance B) Un ensemble de modi cations biologiques
B) 70 ans conduisant à un déclin progressif des fonctions E) Hypertrophie ventriculaire gauche (HVG)
de vie entraîne une augmentation des
dépenses de santé et des besoins en soins organiques Réponse : B, C, D et E
C) 75 ans
de longue durée. C) Un processus réversible
D) 80 ans Justi cation : Les conséquences
4.Quelle est la projection de l'OMS pour la D) Un arrêt des fonctions organiques cardiovasculaires du vieillissement incluent
E) 60 ans la rigidité artérielle, l'HTA, la relaxation
population mondiale âgée de 60 ans ou plus
E) Une accélération des fonctions organiques myocardique et l'HVG.
Réponse : C) 75 ans en 2030 ?
Réponse : B 9.Quels sont les troubles cognitifs liés au
Justi cation : Le texte spéci e que l'âge A) Une personne sur cinq aura 60 ans ou plus
conventionnel d'une personne âgée est de Justi cation : Le vieillissement vieillissement ? (Plusieurs réponses
B) Une personne sur six aura 60 ans ou plus possibles)
75 ans. physiologique désigne l’ensemble des
C) Une personne sur quatre aura 60 ans ou modi cations biologiques qui se produisent A) Troubles de l'attention
2.Quels sont les éléments qui in uencent
plus au cours de la vie, conduisant à un déclin
l'âge biologique ? (Plusieurs réponses B) Amélioration de la mémoire
progressif des fonctions organiques.
possibles) D) Une personne sur trois aura 60 ans ou plus
7.Quels sont les facteurs qui peuvent C) Troubles de la mémoire
A) Le patrimoine génétique E) Une personne sur dix aura 60 ans ou plus
accélérer le vieillissement ? (Plusieurs D) Perte de repère
B) L'âge chronologique Réponse : B réponses possibles)
E) Di icultés de
C) L'environnement Justi cation : Selon les données de l'OMS A) Une bonne hygiène de vie compréhension/communication
(2022), en 2030, une personne sur six dans
D) Le mode de vie B) L'apparition de maladies chroniques Réponse : A, C, D et E
le monde aura 60 ans ou plus.
E) Le niveau d'autonomie C) Le tabagisme Justi cation : Le vieillissement peut
5.Quel est le principal enjeu de la gériatrie
Réponse : A, C, D et E D) L'activité physique régulière entraîner des troubles de l'attention et de la
selon le texte ?
mémoire, des troubles cognitifs (perte de
Justi cation : Le texte indique que le A) L'hospitalisation des personnes âgées E) Une alimentation équilibrée repère, di icultés de
patrimoine génétique, l'état de santé, compréhension/communication…).
B) Le soutien à domicile Réponse : B et C
l'environnement, le mode de vie, le niveau
d'autonomie et le contexte social C) La prise en charge en EHPAD Justi cation : Le vieillissement peut être 10.Quelle est la conséquence musculaire du
in uencent l'âge biologique. accéléré par nos habitudes de vie et par vieillissement ?
D) La recherche médicale l'apparition de maladies chroniques qui en
3.Quel est l'impact de l'allongement de A) Augmentation de la force musculaire
E) La formation des médecins résultent, comme la BPCO et les cancers
l'espérance de vie sur les dépenses de santé dus au tabagisme. B) Diminution de la force musculaire
? Réponse : B
C) Augmentation de la masse musculaire
24 25
D) Maintien de la masse musculaire B) Presbyacousie QCM 16 : C) L'absence d'e ets indésirables des
médicaments
E) Hypertrophie musculaire C) Amélioration de la vision Quelle est la conséquence de l'intrication de
plusieurs maladies chroniques ? D) Les interactions médicamenteuses
Réponse : B D) Presbytie
positives
A) Diminution des risques
Justi cation : Le vieillissement entraîne une E) Hyperacousie
E) L'administration correcte des médicaments
diminution de la force musculaire et une B) Potentialisation des risques
Réponse : B et D
perte de la masse musculaire (sarcopénie). Réponse : B
C) Stabilité des risques
Justi cation : Le vieillissement peut
11.Quelle est la conséquence osseuse du Justi cation : L’iatrogénie médicamenteuse
entraîner la presbyacousie et la presbytie. D) Pas de changement des risques
vieillissement ? désigne l'ensemble des e ets indésirables
QCM 14 : E) Diminution de la mortalité provoqués par la prise d'un ou plusieurs
A) Augmentation de la densité osseuse médicaments.
Quelle est la conséquence digestive du Réponse : B
B) Ostéoporose vieillissement ? QCM 19 :
Justi cation : L’intrication de plusieurs
C) Diminution du risque de fracture A) Accélération du transit intestinal maladies chroniques potentialise les Pourquoi la personne âgée est-elle plus
D) Renforcement du col du fémur risques. sensible aux e ets indésirables des
B) Ralentissement du transit intestinal
médicaments ?
E) Hypertrophie osseuse QCM 17 :
C) Augmentation de l'absorption intestinale
A) Car elle prend moins de médicaments
Réponse : B Quelle est la conséquence fréquente de la
D) Amélioration de la digestion
polypathologie chez la personne âgée ? B) Car elle est plus jeune
Justi cation : Le vieillissement peut E) Hypertrophie intestinale
entraîner l'ostéoporose et des fractures du A) Monomédication C) À cause du vieillissement physiologique qui
col du fémur. Réponse : B entraîne des modi cations des paramètres
B) Polymédication avec un risque iatrogène
pharmacologiques et pharmacocinétiques
Justi cation : Le vieillissement entraîne un majoré
12.Quelle est la conséquence rénale du
ralentissement du transit intestinal. D) Car elle a une meilleure fonction rénale
vieillissement ? C) Absence de médication
QCM 15 : E) Car elle a une meilleure fonction hépatique
A) Augmentation de la fonction rénale D) Automédication
Comment est dé nie la polypathologie chez Réponse : C
B) Réduction néphronique E) Diminution du risque iatrogène
la personne âgée ?
Justi cation : La personne âgée est plus
C) Hypertrophie rénale Réponse : B
A) La présence d'une seule maladie chronique sensible aux interactions
D) Maintien de la fonction rénale Justi cation : Ses conséquences sont la médicamenteuses et à leurs e ets
B) La présence de plusieurs maladies aiguës
polymédication avec un risque iatrogène indésirables. En e et, le vieillissement
E) Néphrogenèse
C) La présence de plusieurs maladies majoré. physiologique entraîne des modi cations
Réponse : B chroniques des paramètres pharmacologiques et
QCM 18 :
Justi cation : Le vieillissement entraîne une D) L'absence de maladie pharmacocinétiques des médicaments.
Qu'est-ce que l'iatrogénie médicamenteuse
réduction néphronique. QCM 20 :Quel est l'impact de l'ajout de
E) La présence d'une maladie infectieuse
A) L'ensemble des e ets béné ques des médicaments sur le nombre d'événements
13.Quelles sont les conséquences
Réponse : C médicaments indésirables ?
neurosensorielles du vieillissement ?
(Plusieurs réponses possibles) Justi cation : La polypathologie est dé nie B) L'ensemble des e ets indésirables A) Le nombre moyen d'événements
par la présence de plusieurs maladies provoqués par la prise d'un ou plusieurs indésirables diminue de 10 % par médicament
A) Amélioration de l'audition
chroniques chez une même personne âgée. médicaments ajouté
26 27
B) Le nombre moyen d'événements B) Réduction de l'observance les personnes âgées ? (Plusieurs réponses C) Pathologies ostéoarticulaires (arthrose,
indésirables augmente de 10 % par possibles) fracture)
C) Diminution du risque d'erreur
médicament ajouté
médicamenteuse A) L'âge D) Pathologies sensorielles (baisse de l'acuité
C) Le nombre moyen d'événements visuelle)
D) Doublement du risque d'erreur B) La diminution des pathologies
indésirables reste stable
médicamenteuse E) Pathologies respiratoires
C) La multiplication des pathologies
D) L'ajout de médicaments n'a pas d'impact
E) Augmentation des interactions Réponse : B, C et D
sur les événements indésirables D) L'absence de complications
médicamenteuses
Justi cation : Les pathologies les plus
E) Le nombre moyen d'événements E) Le maintien d'une bonne santé
Réponse : B, D et E fréquentes à l'origine d'une perte
indésirables double
Réponse : A et C d'autonomie sont les pathologies
Justi cation : Les conséquences de la poly
Réponse : B neurologiques (démences, AVC, maladie de
médication sont nombreuses : Réduction Justi cation : Le risque de dépendance
Parkinson), ostéoarticulaires (arthrose,
Justi cation : Le nombre moyen de l'observance, Doublement du risque augmente avec l'âge et surtout avec la
fracture), sensorielles (baisse de l'acuité
d'évènements indésirables par patient d'erreur médicamenteuse, Augmentation multiplication des pathologies et leurs
visuelle).
augmente de 10 % pour chaque des interactions médicamenteuses, complications.
médicament ajouté à la prescription. Augmentation du nombre moyen QCM 27 :
QCM 25 :
d'évènements indésirables.
QCM 21 :Qu'est-ce que la polymédication ? Comment est dé nie la fragilité chez les
Quelles sont les conséquences de la
QCM 23 :Comment la dépendance liée à personnes âgées ?
A) L'administration d'un seul médicament dépendance chez les personnes âgées ?
l’âge est-elle dé nie ?
(Plusieurs réponses possibles) A) Une force accrue aux complications suite à
B) L'administration de nombreux médicaments
A) L’incapacité totale d’une personne âgée à une maladie
de façon simultanée ou l’administration d’un A) Gain d’autonomie
marcher
nombre excessif de médicaments B) Une vulnérabilité accrue aux complications
B) Perte d’autonomie
B) L’incapacité partielle ou totale d’une suite à une maladie ou un évènement de la vie
C) L'absence de médication
personne âgée à e ectuer seule les actes de la C) Isolement social quotidienne
D) L'administration de médicaments à vie quotidienne
D) Amélioration de la qualité de vie C) Une résistance aux maladies
intervalles réguliers
C) L’incapacité d’une personne âgée à se
E) Déclin de la qualité de vie D) Une stabilité de l'état de santé
E) L'administration de médicaments par voie souvenir de son nom
intraveineuse uniquement Réponse : B, C et E E) Une amélioration de la condition physique
D) L’incapacité d’une personne âgée à
Réponse : B communiquer Justi cation : Conséquence : La perte
d’autonomie, L’isolement social, Déclin de
Justi cation : La poly médication est dé nie E) L’incapacité d’une personne âgée à manger Justi cation : La fragilité chez les personnes
la qualité de vie.
comme « l’administration de nombreux seule âgées est dé nie par une vulnérabilité
médicaments de façon simultanée ou QCM 26 : accrue aux complications suite à une
Réponse : B
l’administration d’un nombre excessif de maladie ou un évènement de la vie
Quelles sont les pathologies fréquentes à
médicaments » (WHO, 2004). Justi cation : La dépendance liée à l’âge quotidienne.
l'origine d'une perte d'autonomie ?
désigne l’incapacité partielle ou totale
QCM 22 :Quelles sont les conséquences de (Plusieurs réponses possibles) QCM 28 :Quelles sont les caractéristiques
d’une personne âgée à e ectuer seule les
la polymédication ? (Plusieurs réponses de la fragilité chez les personnes âgées ?
actes de la vie quotidienne. A) Pathologies cardiovasculaires
possibles) (Plusieurs réponses possibles)
QCM 24 :Quels sont les facteurs qui B) Pathologies neurologiques (démences, AVC,
A) Amélioration de l'observance A) Gain de poids
augmentent le risque de dépendance chez maladie de Parkinson)
28 29
B) Perte de poids D) Il n’y a jamais de décompensation d’une 2.Parmi les facteurs suivants, lesquels Réponses correctes : B, C, E
pathologie à cause d’une autre favorisent l’apparition de la fragilité ?
C) Fatigue chronique Explication : Les critères de Fried sont :
E) Les signes cliniques sont toujours clairs A. Isolement social perte de poids > 5 kg/an, fatigue, baisse de
D) Force musculaire accrue
force musculaire, ralentissement de la
Réponse : A et B B. Activité physique régulière
E) Faiblesse musculaire vitesse de marche, sédentarité. A et D ne
Justi cation : La sémiologie du sujet âgé C. Dénutrition sont pas des critères directs.
Réponse : B, C et E
peut di érer de celle de l’adulte plus jeune.
D. Polymédication 5.Le repérage de la fragilité se fait chez :
Justi cation : Elle se caractérise par : perte Les modi cations physiologiques liées à
de poids, fatigue chronique, faiblesse l’âge in uent la présentation clinique des E. Environnement stimulant A. Les patients de plus de 50 ans sans
musculaire. maladies, La poly pathologie, la poly pathologie
Réponses correctes : A, C, D
médication et leurs conséquences
QCM 29 :Quelle est une conséquence de la B. Les sujets de plus de 70 ans sans
physiques et psychologiques modi ent Explication : La dénutrition, l’isolement
fragilité chez les personnes âgées ? dépendance
l’expression des signes fonctionnels et social, la polymédication sont tous des
A) Diminution du risque d’hospitalisation brouillent la démarche diagnostique facteurs favorisant la fragilité. L’activité C. Toute personne hospitalisée
(symptômes peu spéci ques ou masqués, physique et un environnement stimulant
B) Risque élevé d’hospitalisation et de D. Les jeunes adultes à risque génétique
décompensation fréquente d’une sont protecteurs.
réhospitalisation
pathologie à cause d’une autre). E. Les personnes atteintes de cancer
3 La fragilité précède généralement
C) Amélioration de l’état général
Réponse correcte : B
.A. Le vieillissement physiologique
D) Diminution de la dépendance
Explication : Le repérage est recommandé
B. La dépendance
E) Maintien de l’activité physique chez les personnes âgées de plus de 70
C. L’admission à la retraite ans, sans dépendance ou maladie grave.
Réponse : B) Risque élevé d’hospitalisation FRAGILITÉ
et de réhospitalisation D. La robustesse 6.Parmi les signes suivants, lesquels
1.La fragilité se dé nit comme :
Justi cation : Conséquences : risque élevé E. Le diagnostic de démence peuvent évoquer une fragilité ?
d’hospitalisation et de réhospitalisation qui A. Une maladie dégénérative chronique
Réponse correcte : B A. Diminution de l’appétit
peuvent à leurs tours aggraver l’état B. Une réduction des aptitudes physiologiques
général. Explication : La fragilité est un état B. Augmentation de la masse musculaire
de réserve
intermédiaire entre vieillissement normal et C. Perte de mémoire récente
QCM 30 :Pourquoi la sémiologie du sujet âgé C. Une perte d’autonomie irréversible dépendance. Elle précède souvent cette
peut-elle di érer de celle de l’adulte plus D. Polymédication
D. Un état pathologique uniquement sensoriel dernière.
jeune ? (Plusieurs réponses possibles)
4.Les critères de Fried incluent : E. Gain de poids rapide
E. Un syndrome clinique annonciateur de
A) Les modi cations physiologiques liées à
complications A. Hyperactivité Réponses correctes : A, C, D
l’âge in uent la présentation clinique des
maladies Réponses correctes : B, E Explication : Les signes évocateurs sont :
B. Perte de poids involontaire
B) La polypathologie et la polymédication perte de mémoire, baisse de l’appétit,
Explication : La fragilité est un syndrome C. Ralentissement de la marche
modi ent l’expression des signes fonctionnels polymédication, sensation d’épuisement,
clinique (E) qui re ète une réduction des
D. Hypertension artérielle réduction de l’activité. Le gain de poids ou
capacités de réserve (B), rendant
C) Les symptômes sont toujours très l’augmentation musculaire ne sont pas des
l’adaptation au stress di icile. Ce n’est pas E. Baisse de force musculaire
spéci ques indicateurs de fragilité.
une maladie (A), ni une perte d’autonomie
(C), ni limitée aux fonctions sensorielles (D). 7.Concernant l’état de pré-fragilité :
30 31
A. Il est toujours irréversible Réponse correcte : D 12.La dépendance fonctionnelle correspond D. D’attribuer l’Allocation Personnalisée
à: d’Autonomie
B. Il est potentiellement réversible Explication : Le STEP 3 du programme
ICOPE vise à mettre en œuvre un plan de A. La capacité d’adaptation à l’environnement E. De mesurer l’indice de masse corporelle
C. Il correspond à un vieillissement sain
soins personnalisé, centré sur le patient.
B. Une perte partielle ou totale des actes de la Réponses correctes : A, D
D. Il est plus avancé que la dépendance
10.Parmi les outils suivants, lesquels sont vie quotidienne
Explication : La grille AGGIR est un outil de
E. Il nécessite une intervention précoce utilisés pour évaluer la dépendance ? C. Une perte uniquement psychique référence pour déterminer le GIR et
Réponses correctes : B, E A. IRM cérébrale attribuer l’APA. Elle n’est pas un outil
D. Un besoin d’assistance pour des gestes
diagnostique médical ni un test
Explication : L’état de pré-fragilité est un B. Grille AGGIR simples
nutritionnel.
stade intermédiaire, réversible, et nécessite
C. ADL de Katz E. Une autonomie totale
une intervention rapide pour éviter 15.Les domaines suivants font partie de
l’évolution vers la dépendance. D. Score de Glasgow Réponses correctes : B, D l’évaluation gériatrique standardisée :
8.Quel est l’objectif du programme ICOPE de E. Épreuve d’e ort Explication : La dépendance fonctionnelle A. Fonction cardiaque uniquement
l’OMS ? concerne l’incapacité d’accomplir seul
Réponses correctes : B, C B. Nutrition
certains actes quotidiens. Elle peut être
A. Diagnostiquer les maladies chroniques partielle ou totale et n’est pas limitée au C. Polymédication
Explication : Les outils principaux sont la
B. Évaluer les ressources économiques du grille AGGIR et l’échelle ADL de Katz. Les psychisme.
D. État thymique
sujet autres ne sont pas spéci ques à
13.Lesquelles des pratiques suivantes E. Activité hormonale
l’évaluation de la dépendance chez les
C. Préserver les capacités fonctionnelles et peuvent favoriser une dépendance
personnes âgées. Réponses correctes : B, C, D
intrinsèques iatrogène ?
11.L’autonomie chez une personne âgée Explication : L’évaluation gériatrique est
D. Favoriser les soins hospitaliers A. Pose systématique de sondes
signi e : multidimensionnelle : elle inclut la
E. Évaluer uniquement la mobilité B. Mobilisation précoce du patient nutrition, l’état cognitif et thymique, les
A. L’indépendance dans les déplacements
Réponse correcte : C uniquement C. Maintien à jeun non justi é traitements, les capacités fonctionnelles et
sociales.
Explication : Le programme ICOPE est B. La capacité de se gouverner soi-même D. Réévaluation régulière des traitements
centré sur les capacités fonctionnelles et 16.Parmi les interventions suivantes,
C. L’absence totale de maladie E. Absence de stimulation à la toilette
intrinsèques, pas sur les maladies. Il s’agit lesquelles sont adaptées à la prise en
d’une approche préventive et intégrée. D. L’incapacité à refuser un soin Réponses correctes : A, C, E charge de la fragilité ?
9.Le STEP 3 du programme ICOPE E. La liberté d’agir selon son jugement dans le Explication : Ces pratiques hospitalières A. Immobilisation prolongée
correspond à : respect des règles inadaptées participent à la perte
B. Nutrition enrichie
d’autonomie, notamment chez les
A. Un simple dépistage
personnes âgées. C. Activité physique adaptée
B. Une évaluation approfondie Réponses correctes : B, E
14.La grille AGGIR permet : D. Isolement volontaire
C. Le soutien aux aidants Explication : L’autonomie implique la
A. D’évaluer le niveau de dépendance E. Réduction de la polymédication
capacité de jugement et de choix librement
D. La mise en place d’un plan personnalisé de
exercé. Elle ne se limite pas aux capacités B. De poser un diagnostic médical Réponses correctes : B, C, E
soins
physiques (A) ni à une absence de maladie
C. D’évaluer uniquement les fonctions Explication : Les interventions e icaces
E. Le traitement médicamenteux systématique (C).
cognitives ciblent la nutrition, l’activité physique, la
32 33
réduction de traitements inappropriés et le Réponses correctes : C, E D. Un risque de maltraitance involontaire selon le GIR évalué avec la grille AGGIR. Elle
soutien social. peut concerner aussi les personnes à
Explication : Pour l’OMS, le vieillissement E. Une responsabilité partagée avec les
domicile.
17.Lequel de ces enchaînements est sain repose sur le maintien des capacités professionnels
correct ? permettant aux personnes âgées de rester 25.La perte d’autonomie :
Réponses correctes : B, D, E
actives et en bonne santé.
A. Fragile → Robuste → Dépendant A. Est une conséquence systématique du
Explication : Les aidants peuvent subir des
20.L’état fragile se manifeste souvent par : vieillissement
B. Dépendant → Préfragile → Robuste conséquences lourdes (épuisement,
A. Signes spéci ques uniquement tensions, etc.) et doivent être soutenus B. Peut être évitée par une prise en charge
C. Robuste → Préfragile → Fragile → Dépendant neurologiques dans leur rôle. précoce de la fragilité
D. Robuste → Fragile → Préfragile B. Di icultés fonctionnelles récentes C. Est toujours réversible
23.Parmi les professionnels suivants,
E. Robuste → Dépendant C. Réduction de l’activité physique lesquels interviennent à domicile pour les D. Touche 9 à 14 % des plus de 60 ans
personnes âgées dépendantes ?
Réponse correcte : C D. Une prise de poids E. Peut suivre un stress aigu non anticipé
A. Architecte
Explication : Le processus évolue d’un état E. Hypersociabilité Réponses correctes : B, D, E
robuste vers la dépendance, en passant par B. In rmier
la préfragilité puis la fragilité. Ce processus Réponses correctes : B, C Explication : La perte d’autonomie n’est pas
C. Ergothérapeute automatique avec l’âge. Une prise en
est parfois réversible avant la dépendance. Explication : L’état fragile est marqué par
D. Auxiliaire de vie charge précoce de la fragilité permet d’en
18.Les capacités évaluées incluent : des di icultés fonctionnelles, réduction de
retarder ou éviter l’évolution. Elle touche 9 à
l’appétit, de la force et de l’activité E. Radiologue
A. Capacité à utiliser un smartphone 14 % des personnes âgées selon les
physique.
Réponses correctes : B, C, D données fournies.
B. Capacité à se laver seul 21.La kinésithérapie permet de :
Explication : Les soins à domicile sont
C. Capacité à faire les courses A. Réduire le risque de chute assurés par des in rmiers, ergothérapeutes, Le maintien à domicile
D. Capacité à se repérer dans le temps B. Diagnostiquer des troubles cognitifs auxiliaires de vie, etc. Les autres ne sont
pas des intervenants à domicile. 1. Parmi les éléments suivants, lesquels
E. Capacité à se lever et s’asseoir C. Favoriser la régression musculaire doivent être évalués avant de décider un
24.L’Allocation Personnalisée d’Autonomie maintien à domicile chez une personne
Réponses correctes : B, D, E D. Maintenir les fonctions respiratoires (APA) est : âgée ?
Explication : L’évaluation comprend E. Traiter la dénutrition A. Une aide destinée aux moins de 60 ans A. L’état de santé général
l’hygiène personnelle, l’orientation spatio-
temporelle, et les transferts physiques Réponses correctes : A, D B. Versée par la caisse nationale d’assurance B. La situation nancière
(mobilité). Explication : La kinésithérapie aide à maladie
C. La couleur des murs du domicile
19.Le vieillissement en bonne santé est : préserver la mobilité, prévenir les chutes et C. Destinée aux personnes âgées en perte
améliorer la fonction respiratoire. d’autonomie D. L’état psychosocial
A. L’absence de toutes maladies
22.Les aidants familiaux peuvent être D. Évaluée selon la grille AGGIR E. L’adaptation du logement
B. La perte d’autonomie lente confrontés à :
E. Réservée aux résidents en établissement Réponses justes : A, B, D, E
C. Le maintien des capacités fonctionnelles A. Un enrichissement nancier
Réponses correctes : C, D Justi cation : La décision repose sur
D. Une utopie irréaliste B. L’épuisement physique et psychique l’évaluation de la santé, autonomie,
Explication : L’APA est versée aux personnes
E. Un processus de maintien du bien-être C. Une meilleure santé mentale de plus de 60 ans en perte d’autonomie,
34 35
environnement psychosocial, adaptation A. Hébergement permanent en établissement Réponses justes : B, D E. Équipements spéci ques
du logement et nances.
B. Fourniture d’équipements adaptés Justi cation : L’organisation et le soutien de Réponses justes : A, B, D, E
2. À propos de l’échelle de Katz, laquelle de l’entourage sont essentiels pour éviter une
C. Soutien psychologique Justi cation : Le décret prévoit une prise en
ces a irmations est correcte ? institutionnalisation prolongée.
charge globale incluant soins,
D. Hospitalisation longue durée
A. Elle permet d’évaluer les activités de la vie 7. Les AVQ selon l’échelle de Katz équipements, soutien et activités.
quotidienne E. Accompagnement personnalisé concernent :
10. Concernant les équipes de soins à
B. Un score de 6 re ète une autonomie Réponses justes : B, C, E A. La lecture et l’écriture domicile :
complète Justi cation : Les dispositifs incluent B. L’hygiène personnelle A. Elles sont constituées de deux
C. Elle est peu utilisée dans la pratique clinique équipement, soutien, accompagnement ; paramédicaux
C. L’alimentation
pas d’hébergement institutionnel prolongé.
D. Un score inférieur à 3 indique une forte B. Elles interviennent sans prescription
D. Le ménage
dépendance 5. Parmi les a irmations suivantes, C. Ne s’occupent pas des soins d’urgence
lesquelles sont vraies concernant les E. L’habillage
E. Elle évalue le niveau de douleur D. Dépendent des établissements publics de
équipes de soins à domicile ? Réponses justes : B, C, E
Réponses justes : A, B, D santé de proximité
A. Elles comprennent deux paramédicaux Justi cation : L’échelle de Katz se concentre
Justi cation : Cette échelle mesure E. Peuvent prescrire les médicaments
B. Elles interviennent sans prescription sur les fonctions de base de la vie
l’autonomie fonctionnelle ; elle est quotidienne. Réponses justes : A, C, D
médicale
largement utilisée ; score <3 = forte
dépendance. C. Elles ne prennent pas en charge les soins 8. Un score de 2 sur l’échelle de Katz Justi cation : L’équipe intervient
d’urgence indique : uniquement sur prescription, hors
3. Concernant le test de Tinetti, que peut-on urgences.
D. Elles dépendent d’établissements publics A. Une autonomie complète
a irmer ?
de santé de proximité 11. Le maintien à domicile peut faire
B. Une perte fonctionnelle sévère
A. Il évalue l’équilibre et la marche intervenir :
E. Elles peuvent prescrire des médicaments C. Un état nécessitant une aide humaine
B. Le score maximal est de 35 A. Des associations à caractère social
Réponses justes : A, C, D D. Une autonomie partielle
C. Un score élevé indique un faible risque de B. Des auxiliaires de vie
chute Justi cation : Équipes composées de deux E. Un risque élevé de morbi-mortalité
paramédicaux, intervention uniquement sur C. Des bénévoles non formés
D. Un score supérieur à 19 augmente prescription, pas de soins d’urgence. Réponses justes : B, C, E
D. Des aidants naturels
signi cativement le risque de chute
6. Le maintien à domicile peut être envisagé Justi cation : Un score <3 signale une
E. Le médecin traitant
E. Il évalue aussi l’endurance à l’e ort si : dépendance sévère et un mauvais
pronostic. Réponses justes : A, B, D, E
Réponses justes : A, B, D A. Le patient est totalement autonome
9. Dans le cadre du décret 16-294, les Justi cation : La prise en charge repose sur
Justi cation : Ce test évalue B. Il existe une organisation rigoureuse autour prestations d’aide à domicile incluent : des professionnels et des aidants formés
l’équilibre/marche ; score max = 35 ; >19 = du patient ou encadrés.
risque de chute multiplié par 5. A. Soins médicaux
C. Le patient refuse toute aide extérieure 12. Les aidants naturels peuvent :
4. Selon le décret exécutif 16-294, quels B. Activités culturelles
D. L’entourage est impliqué A. Fournir une assistance administrative
éléments font partie des dispositifs d’aide à C. Hébergement en EHPAD
domicile pour les personnes âgées ? E. Il n’y a pas d’alternative thérapeutique B. Remplacer les soins in rmiers
D. Soutien psychologique
36 37
C. O rir un soutien psychologique C. Établir le programme de soins C. Accompagner aux courses C. Suit un planning établi avec le médecin
D. Gérer l’environnement du domicile D. Se déplacer si nécessaire D. Assurer le soutien moral D. Informe la famille du programme de soins
E. Dispenser des soins spécialisés E. Assurer les soins urgents E. Prescrire des traitements E. Peut être sollicitée sans prescription
Justi cation : Ils apportent un soutien Justi cation : Le médecin supervise, plani e Justi cation : Ils interviennent dans la vie Justi cation : Elle travaille en coordination
quotidien, logistique et moral, sans rôle et accompagne si besoin l’équipe. quotidienne, sans acte médical. avec le médecin selon un planning dé ni.
médical.
16. La réévaluation régulière du maintien à 19. Les actes de la vie quotidienne (AVQ) 22. Les objectifs du maintien à domicile
13. Un score de 10 au test de Tinetti indique : domicile permet : incluent : sont :
A. Un risque très élevé de chute A. De renouveler automatiquement les aides A. La marche A. Favoriser le bien-être psychologique
B. Un risque faible de chute B. D’éviter les ruptures de prise en charge B. Se laver B. Assurer l’autonomie sociale
C. Une bonne stabilité posturale C. D’optimiser les interventions C. Préparer ses repas C. Maintenir la personne dans son
environnement
D. Une autonomie totale D. De diminuer le risque d’hospitalisation en D. Se vêtir
urgence D. Accroître la dépendance
E. Une indication à l’hospitalisation E. Aller seul aux toilettes
E. De se passer de l’avis du médecin E. Retarder l’entrée en institution
Réponse juste : A Réponses justes : B, C, D, E
Réponses justes : B, C, D Réponses justes : A, B, C, E
Justi cation : Un score faible au test de Justi cation : Ce sont les activités de base
Tinetti traduit un risque majeur de chute. Justi cation : Elle permet d’adapter les évaluées dans l’échelle de Katz. Justi cation : Le but est de préserver
soins et d’éviter des ruptures brutales de l’autonomie et la qualité de vie dans le
14. Parmi les équipements spéci ques 20. En cas de dépendance sévère, le
prise en charge. cadre habituel.
mentionnés dans le décret : maintien à domicile :
17. Les prestations sociales à domicile 23. Un patient avec un score de 35 au test de
A. Fauteuils roulants A. Peut rester envisageable avec aides
peuvent être assurées par : Tinetti :
adaptées
B. Appareils auditifs
A. Des hôpitaux universitaires A. A un faible risque de chute
B. Doit être systématiquement exclu
C. Déambulateurs
B. Des personnes physiques B. A un risque maximal de chute
C. Requiert un accompagnement renforcé
D. Téléphones portables
C. Des associations agréées C. Est totalement autonome
D. Nécessite des soins coordonnés
E. Barres d’appui
D. Des mutuelles de santé D. Doit être hospitalisé
E. Est possible uniquement en milieu rural
Réponses justes : A, B, C, E
E. Des entités privées habilitées E. A un équilibre et une marche excellents
Réponses justes : A, C, D
Justi cation : Les équipements doivent
Réponses justes : B, C, E Réponses justes : B, E
compenser ou pallier une incapacité Justi cation : Même en cas de dépendance
physique. Justi cation : Ce sont les prestataires importante, un maintien à domicile est Justi cation : Le score élevé indique
autorisés par le décret. possible avec une prise en charge adaptée. paradoxalement un risque de chute plus
15. Le médecin traitant intervenant dans les
grand.
soins à domicile doit : 18. Les auxiliaires de vie peuvent : 21. L’équipe de soins à domicile :
24. Le décret 16-294 prévoit une prise en
A. Évaluer les objectifs médicaux A. Administrer des médicaments injectables A. Doit être composée d’au moins 3 personnes
charge incluant :
B. Remplacer l’équipe paramédicale B. Aider à la toilette B. Intervient toujours avec le médecin
A. Des soins d’urgence
38 39
B. L’acquisition d’appareillages A. Préventifs 30. Les soins d’urgence : l’équilibre du sujet âgé due à la diminution
de l’activité.
C. Des services administratifs B. Curatifs A. Font partie des soins à domicile
Q2. Parmi les causes suivantes, lesquelles
D. Un soutien psychologique C. Relationnels B. Sont exclus du cadre des soins à domicile
peuvent contribuer à l’immobilisation aiguë
E. Des animations culturelles D. Chirurgicaux C. Peuvent être assurés par les paramédicaux ou chronique chez une personne âgée ?
seuls
Réponses justes : B, C, D, E E. Éducatifs A. Arthrose
D. Nécessitent un appel au SAMU
Justi cation : Le décret détaille une prise en Réponses justes : A, B, C, E B. Maladie d’Alzheimer
charge globale sauf les soins d’urgence. E. Doivent être traités en établissement
Justi cation : Les soins chirurgicaux sont C. Exercice physique intense
spécialisé
25. L’entourage du patient : exclus, mais les autres formes sont
D. Contention physique
intégrées. Réponses justes : B, D, E
A. Peut remplacer les professionnels de santé
E. Hallux valgus
28. Une organisation rigoureuse du maintien Justi cation : Les soins d’urgence sont
B. Doit être associé à la prise en charge
à domicile permet : explicitement exclus du champ des soins à Réponse Correcte : A, B, D, E
C. Est secondaire dans le maintien à domicile domicile.
A. Une réduction des hospitalisations inutiles Explication : L’arthrose, la maladie
D. Participe à l’évaluation sociale d’Alzheimer, la contention physique et
B. Une évaluation subjective
l’hallux valgus sont des causes
E. Joue un rôle essentiel
C. Une absence de suivi médical d’immobilisation. L’exercice physique
Réponses justes : B, D, E intense n’est pas une cause
D. Une adaptation des aides
d’immobilisation, au contraire, il aide à la
Justi cation : Le rôle de l’entourage est
E. Une meilleure qualité de vie
crucial à toutes les étapes de la prise en LE SYNDROME prévenir.
charge. Réponses justes : A, D, E Q3. L’alitement prolongé chez le sujet âgé
D'IMMOBILISATION peut entraîner :
26. En Algérie, les soins à domicile Justi cation : Une bonne organisation
s’adressent : améliore le suivi, réduit les ruptures et Q1. Le syndrome d’immobilisation chez le
A. Une diminution du risque d’escarres.
optimise l’accompagnement. sujet âgé est caractérisé par :
A. Aux patients atteints de maladies aiguës B. Une augmentation de la capacité aérobie.
instables 29. Les appareils mentionnés dans les textes A. Une amélioration de la fonction
cardiovasculaire. C. Une perte de masse musculaire.
réglementaires peuvent :
B. Aux personnes âgées dépendantes
B. Une diminution du risque de thrombose D. Un ralentissement du transit intestinal.
A. Remplacer une fonction dé ciente
C. Aux patients pouvant se rendre facilement veineuse profonde. E. Une amélioration de l’équilibre postural.
en consultation B. Être fournis sans prescription
C. Un ensemble de symptômes physiques, Réponse Correcte : C, D
D. Aux personnes handicapées C. Aider à réaliser les AVQ physiologiques et métaboliques.
Explication : L’alitement prolongé entraîne
E. Aux patients sou rant de maladies D. Être xés par arrêté ministériel D. Une augmentation de la masse musculaire. une perte de masse musculaire et un
chroniques
E. Être renouvelés mensuellement E. Une décompensation de l’équilibre précaire. ralentissement du transit intestinal,
Réponses justes : B, D, E automatiquement favorisant la constipation. Il augmente le
Réponse Correcte : C, E
risque d’escarres et diminue la capacité
Justi cation : Ces publics sont ciblés par le Réponses justes : A, C, D
Explication : Le syndrome d’immobilisation aérobie.
dispositif des soins à domicile.
Justi cation : Les équipements sont est dé ni par un ensemble de symptômes
Q4. Quels sont les facteurs de risque
27. Les soins assurés à domicile sont : réglementés et doivent faciliter les AVQ. résultant de la décompensation de
d’escarres chez une personne immobilisée ?
40 41
A. Obésité C. L’hypotension orthostatique. A. Une diminution du risque d’infection A. Une attitude projetée vers l’avant en
urinaire. position assise.
B. Dénutrition D. La diminution du risque de thrombose
veineuse profonde. B. Des rétentions urinaires. B. Une rétropulsion.
C. Hydratation excessive
E. La désadaptation des ré exes C. Une incontinence urinaire favorisée par C. Une hypertonie réactionnelle à la
D. Troubles de la sensibilité
neurovasculaires. certains médicaments. mobilisation passive.
E. Mobilisation fréquente
Réponse Correcte : C, E D. Une augmentation de la capacité vésicale. D. Une marche facile et assurée.
Réponse Correcte : A, B, D
Explication : L’hypotension orthostatique et E. Des pyélonéphrites dues à la stase vésicale. E. Une astasie-abasie.
Explication : L’obésité, la dénutrition et les la désadaptation des ré exes
Réponse Correcte : B, C, E Réponse Correcte : B, C, E
troubles de la sensibilité sont des facteurs neurovasculaires sont des complications
de risque d’escarres. L’hydratation cardiovasculaires de l’immobilisation. Explication : Les rétentions urinaires, Explication : Le syndrome de désadaptation
excessive n’est pas mentionnée comme L’immobilisation augmente le risque de l’incontinence urinaire et les pyélonéphrites psychomotrice se caractérise par une
facteur de risque, et la mobilisation thrombose veineuse profonde. sont des complications possibles. rétropulsion, une hypertonie réactionnelle
fréquente aide à prévenir les escarres. L’immobilisation augmente le risque et une astasie-abasie. L’attitude est
Q7. Concernant les complications
d’infection urinaire. projetée vers l’arrière, et la marche est
Q5. La prévention des complications de respiratoires de l’immobilisation :
di icile.
l’immobilisation chez le sujet âgé repose Q9. Concernant les escarres :
A. Le décubitus favorise la stase des
sur : Q11. Parmi les facteurs suivants, lesquels
sécrétions bronchiques. A. Elles sont dues à une compression des
peuvent favoriser la survenue d'une
A. La mobilisation précoce. tissus mous.
B. La déshydratation diminue le risque thrombose veineuse profonde (TVP) chez
B. L’hydratation su isante. d’infections bronchopulmonaires. B. Le sacrum et le talon sont des localisations une personne âgée immobilisée ?
fréquentes.
C. La contention systématique. C. Les atélectasies sont rares. A. Âge avancé
C. La pression de 32 mmHg au niveau de
D. L’optimisation des apports nutritionnels. D. Les signes en foyer sont toujours présents B. Mobilisation précoce
l’artériole permet la microcirculation.
en cas de broncho-pneumonie.
E. L’isolement du patient pour éviter les C. Alitement prolongé
D. Les forces de friction sont plus dangereuses
infections. E. Le risque de décompensation respiratoire
que les forces d’appui. D. Utilisation d'anticoagulants à dose
est accru chez les sujets avec cypho-scoliose.
Réponse Correcte : A, B, D préventive
E. La macération diminue les e ets délétères
Réponse Correcte : A, E
Explication : La mobilisation précoce, de la pression. E. Contention veineuse médicale
l’hydratation su isante et l’optimisation des Explication : Le décubitus favorise la stase
Réponse Correcte : A, B, C, D Réponse Correcte : A, C
apports nutritionnels sont des mesures de des sécrétions, et le risque de
prévention importantes. La contention décompensation respiratoire est accru Explication : Les escarres sont dues à la Explication : L'âge avancé et l'alitement
systématique est à éviter, et l’isolement chez les sujets avec des déformations compression des tissus mous, les prolongé sont des facteurs de risque de
n’est pas une mesure de prévention thoraciques. La déshydratation majore le localisations fréquentes sont le sacrum et TVP. La mobilisation précoce, l'utilisation
générale. risque d’infections, les atélectasies sont le talon, la pression de 32 mmHg permet la d'anticoagulants et la contention veineuse
une complication, et les signes en foyer microcirculation, et les forces de friction sont des mesures de prévention.
Q6. Parmi les complications
peuvent être absents dans 30% des cas de sont dangereuses. La macération majore
cardiovasculaires de l’immobilisation, on Q12. Quels sont les principes généraux de la
broncho-pneumonie. les e ets délétères.
retrouve : prévention des complications de
Q8. Les complications urinaires de Q10. Le syndrome de désadaptation l'immobilisation ?
A. L’hypertension orthostatique.
l’immobilisation incluent : psychomotrice se caractérise par :
A. Maintenir le patient strictement au lit.
B. La bradycardie.
42 43
B. Réduire les délais de réalisation des B. Les apports doivent être d'au moins 2000 D. Une extraction sous anesthésie si le Explication : Les changements doivent être
examens complémentaires. Kcal/jour en cas d'escarres. lavement est insu isant. réguliers et cohérents, et les coussins
doivent être utilisés. Les positions doivent
C. Encourager la mobilisation précoce. C. L'apport hydrique doit être de 1,5 à 2 litres E. L'abstention de toute manipulation.
être correctes, et il faut éviter de masser les
d'eau par jour.
D. Éduquer l'entourage social et familial. Réponse Correcte : A, D proéminences osseuses.
D. Il n'est pas nécessaire d'adapter les apports
E. Restreindre l'apport hydrique pour éviter les Explication : La prise en charge inclut un Q19. La prévention de l'enraidissement
en cas d'immobilisation.
œdèmes. lavement huileux et une extraction sous articulaire, des rétractions tendineuses et
E. La dénutrition n'a pas d'impact sur le risque anesthésie si nécessaire. Il faut éviter de des positions vicieuses xées passe par :
Réponse Correcte : B, C, D
de complications. léser le sphincter et ne pas mettre de
A. Une mobilisation précoce au lit de toutes
Explication : Les principes généraux couches systématiquement.
Réponse Correcte : B, C les articulations.
incluent la réduction des délais des
Q17. La prévention des escarres repose sur :
examens, la mobilisation précoce et Explication : Les apports doivent être B. Le positionnement correct des membres
l'éducation de l'entourage. Il ne faut pas adaptés, avec au moins 2000 Kcal/jour en A. Des changements de position réguliers. immobilisés.
maintenir le patient strictement au lit ni cas d'escarres et un apport hydrique de 1,5
B. L'utilisation de coussins. C. La prescription systématique de
restreindre l'apport hydrique sauf contre- à 2 litres par jour. La dénutrition augmente
contentions.
indication. le risque de complications. C. Le maintien strict de la position initiale.
D. La proposition d'exercices actifs ou contre-
Q13. La prévention des complications Q15. Les mesures hygiéno-diététiques pour D. L'évitement des mobilisations.
résistances isométriques au lit.
hémodynamiques et thrombo-emboliques prévenir les complications de
E. L'application de chaleur sur les
repose sur : l'immobilisation visent à E. Le maintien de la position assise au bord du
proéminences osseuses.
lit le moins souvent possible.
A. La mobilisation active des membres A. Favoriser la constipation.
Réponse Correcte : A, B
inférieurs. Réponse Correcte : A, B, D
B. Traiter la constipation.
Explication : La prévention repose sur les
B. Le massage de la semelle de Lejars. Explication : La prévention passe par la
C. Prévenir la rétention urinaire. changements de position et l'utilisation de
mobilisation précoce, le positionnement
C. L'héparinothérapie préventive. coussins. Il faut éviter le maintien strict de
D. Éviter l'utilisation de laxatifs. correct et les exercices. Les contentions ne
la position et les immobilisations.
D. L'immobilisation stricte. sont pas systématiques, et la position
E. Ne pas stimuler le ré exe gastrocolique
Q18. Concernant les changements de assise au bord du lit est recommandée.
E. Le port de contention élastique. post-prandial.
position pour prévenir les escarres :
Q20. Dans les suites de chutes, la reprise de
Réponse Correcte : A, B, C, E Réponse Correcte : B, C
A. Ils doivent être irréguliers. la marche doit être :
Explication : La mobilisation, le massage, Explication : Les mesures visent à traiter la
B. Ils doivent être cohérents avec les autres A. Précoce et non contrôlée.
l'héparinothérapie et la contention sont des constipation et prévenir la rétention
objectifs du traitement.
mesures de prévention. L'immobilisation urinaire. Les laxatifs peuvent être utilisés, et B. Précoce et contrôlée.
stricte est à éviter. le ré exe gastrocolique doit être stimulé. C. Les positions doivent être incorrectes.
C. Tardive.
Q14. Concernant les apports nutritionnels et Q16. En cas de fécalome, la prise en charge D. Les coussins doivent être en salles de
D. Sans aide.
hydro-électrolytiques chez une personne doit inclure : mousse pour éviter le contact direct.
âgée immobilisée : E. Avec l'aide d'un plan incliné ou d'une table
A. Un lavement huileux suivi d'un lavement E. Il faut masser les proéminences osseuses
de verticalisation.
A. Les apports doivent être de 500-2000 évacuateur. pour prévenir les escarres.
Kcal/jour en cas de syndrome in ammatoire. Réponse Correcte : B, E
B. Une extraction digitale sans anesthésie. Réponse Correcte : B, D
44 45
Explication : La reprise doit être précoce et E. Il est inutile d’encourager le patient et son Explication : Les mesures préventives B. Un risque élevé d’escarre.
contrôlée, avec une aide si besoin. Elle ne entourage. incluent le traitement anticoagulant, la
C. L’absence de risque d’escarre.
doit pas être tardive ou sans aide. contention veineuse et la mobilisation.
Réponse Correcte : B
L’hydratation doit être su isante (1,5 à 2 D. La nécessité d’une évaluation plus poussée.
Q21. Quels sont les autres mesures qui
Explication : L’immobilisation est une L/jour), et il faut favoriser l’orientation.
peuvent être utilisées en cas de E. Un bon état général du patient.
situation à risque de perte d’autonomie et
désa érentation sensorielle liée à Q25. L’échelle de Braden évalue :
de grabatisation. La lutte contre les Réponse Correcte : B
l’isolement ?
complications fait partie du projet A. L’état mental.
Explication : Un score inférieur à 14 à
A. Encouragement au soutien familial et thérapeutique, et l’attitude de l’équipe
B. L’activité autonome. l’échelle de Norton indique un risque élevé
a ectif. soignante est cruciale pour encourager le
d’escarre. Un score supérieur à 14 indique
patient et son entourage. C. La perception sensorielle.
B. Stimulation des repères temporo-spatiaux un risque faible.
(téléphone, calendrier, pendule). Q23. Parmi les propositions suivantes, D. La mobilité.
Q28. Parmi les propositions suivantes,
laquelle n’est pas une complication de
C. Réduction des visites pour limiter la fatigue E. Le risque d’escarre. laquelle est une circonstance nécessitant
l’immobilisation prolongée ?
du patient. impérativement un alitement ?
Réponse Correcte : C, D, E
A. Perte musculaire et diminution de la force.
D. Suppression des appareils de A. Arthrose
Explication : L’échelle de Braden évalue la
communication (télévision, radio). B. Amélioration de la déglutition.
perception sensorielle, la mobilité et le B. Fracture du bassin en période douloureuse
E. Utilisation de journaux. C. Complications thromboemboliques. risque d’escarre. L’état mental et l’activité
C. Maladie d’Alzheimer
autonome sont évalués par l’échelle de
Réponse Correcte : A, B, E D. Anorexie et constipation.
Norton. D. Dépression
Explication : Il est important d’encourager le E. Escares.
Q26. L’échelle de Norton inclut l’évaluation E. Hallux valgus
soutien familial, de stimuler les repères
Réponse Correcte : B de :
temporo-spatiaux et d’utiliser des journaux. Réponse Correcte : B
Il ne faut pas réduire les visites ni supprimer Explication : L’immobilisation prolongée A. L’état général.
Explication : La fracture du bassin en
les appareils de communication, qui sont entraîne une altération de la déglutition, pas
B. La nutrition. période douloureuse nécessite un
importants pour maintenir le lien avec le une amélioration. Les autres propositions
alitement. Les autres propositions sont des
monde extérieur. sont des complications reconnues. C. L’incontinence.
causes potentielles d’immobilisation, mais
Q22. La conclusion du document souligne Q24. Quelles sont les principales mesures D. La mobilité. ne nécessitent pas impérativement un
que : préventives de l’immobilisation ? alitement.
E. La perception sensorielle.
A. L’immobilisation chez une personne âgée A. Traitement anticoagulant préventif. Q29. Concernant la perte des capacités en
Réponse Correcte : A, C, D
n’a pas de conséquences graves. endurance due à l’immobilisation :
B. Contention veineuse.
Explication : L’échelle de Norton évalue
B. Une personne âgée immobilisée est en A. La capacité aérobie n’est pas a ectée.
C. Mobilisation ou lit-positionnements. l’état général, l’incontinence et la mobilité.
situation de risque de perte d’autonomie.
La nutrition fait partie de l’échelle de B. La capacité maximale à consommer de
D. Hydratation limitée à 1 L/jour.
C. La lutte contre les complications de Braden, et la perception sensorielle l’oxygène (VO2 max) augmente avec l’âge.
décubitus ne fait pas partie du projet E. Favoriser la désorientation temporo- également.
C. Certains sujets âgés ont un VO2 max proche
thérapeutique. spatiale.
Q27. Un score inférieur à 14 à l’échelle de d’un seuil minimal pour réaliser les activités de
D. L’attitude de l’équipe soignante n’a pas Réponse Correcte : A, B, C Norton indique : base.
d’in uence sur le patient.
A. Un risque faible d’escarre.
46 47
D. L’alitement prolongé améliore E. Les troubles de la déglutition ne sont pas Explication : Les rétentions urinaires sont Q36. Le risque de complications
l’indépendance motrice. liés au risque d'infection pulmonaire. fréquentes, souvent asymptomatiques et thromboemboliques :
peuvent être entretenues par la
E. La perte d’entraînement n’a pas de Réponse Correcte : C A. Diminue avec l'âge.
constipation. Elles sont aggravées par les
conséquence chez le sujet âgé.
Explication : Le décubitus réduit le tonus diurétiques et peuvent se manifester par B. Est diminué par l'immobilisation.
Réponse Correcte : C des muscles respiratoires et favorise la des symptômes atypiques.
C. Est multiplié par 3 à 5 par l'immobilisation.
stase des sécrétions, la déshydratation
Explication : Chez certains sujets âgés, le Q34. Les complications digestives de
majore le risque d'infections, les D. Nécessite systématiquement un écho-
VO2 max est proche du seuil minimal, et l'immobilisation peuvent inclure :
atélectasies sont possibles, les signes en Doppler veineux.
l’alitement peut entraîner une perte
foyer peuvent être absents, et les troubles A. Une augmentation de l'appétit.
d’indépendance motrice. La capacité E. Est prévenu par la mobilisation précoce.
de la déglutition augmentent le risque de
aérobie diminue avec l’âge et l’alitement. B. Des troubles de la déglutition.
pneumopathie d'inhalation. Réponse Correcte : C, E
Q30. La sarcopénie est dé nie par : C. Un ralentissement du transit intestinal.
Q32. Les infections urinaires chez la Explication : Le risque de TVP augmente
A. Une augmentation de la masse musculaire. personne âgée immobilisée sont favorisées D. Une diminution du risque d'ulcère avec l'âge et l'immobilisation. Il est prévenu
par : gastroduodénal. par la mobilisation précoce. L'écho-Doppler
B. Une diminution de la masse et de la force
est utilisé pour le diagnostic, pas
musculaires. A. L'augmentation de la mobilité. E. Un ballonnement abdominal.
systématiquement en prévention.
C. Une augmentation de la masse grasse. B. La position horizontale. Réponse Correcte : B, C, E
Q37. Une escarre est :
D. Une amélioration des performances C. Le bon état général. Explication : L'immobilisation peut entraîner
A. Une lésion cutanée d'origine infectieuse.
motrices. une anorexie, des troubles de la déglutition,
D. Les sondages urinaires.
un ralentissement du transit et un B. Une lésion cutanée d'origine ischémique.
E. Une résistance anabolique du tissu
E. La stase vésicale. ballonnement abdominal. Elle augmente le
musculaire. C. Favorisée par la compression des tissus
risque d'ulcère gastroduodénal.
Réponse Correcte : B, D, E mous.
Réponse Correcte : B
Q35. L'hypotension orthostatique est :
Explication : La position horizontale, les D. Plus fréquente chez les sujets jeunes.
Explication : La sarcopénie est dé nie par
sondages urinaires et la stase vésicale A. Une complication rare de l'alitement.
une diminution de la masse et de la force E. Toujours super cielle.
favorisent les infections urinaires.
musculaires. L’immobilisation peut B. Une complication fréquente de l'alitement.
Réponse Correcte : B, C
aggraver la sarcopénie. Q33. Les rétentions urinaires chez la
C. Due à une augmentation de la sensibilité
personne âgée immobilisée : Explication : Une escarre est d'origine
Q31. Concernant le retentissement des barorécepteurs carotidiens.
ischémique et favorisée par la compression
bronchopulmonaire de l'immobilisation : A. Sont rares.
D. Favorisée par la déshydratation. des tissus mous. Elle est plus fréquente
A. Le décubitus augmente le tonus des B. Sont souvent asymptomatiques. chez les sujets âgés et peut être profonde.
E. Améliorée par l'existence de varices.
muscles respiratoires.
C. Peuvent être entretenues par la Q38. La physiopathologie des escarres
Réponse Correcte : B, D
B. La déshydratation protège contre les constipation. implique :
infections bronchopulmonaires. Explication : L'hypotension orthostatique
D. Sont améliorées par les traitements A. Une augmentation du débit sanguin.
est fréquente, due à une diminution de la
C. Les atélectasies des bases sont une diurétiques.
sensibilité des barorécepteurs, et favorisée B. Une pression inférieure à 32 mmHg pour
complication possible.
E. Se manifestent toujours par des symptômes par la déshydratation. Elle est aggravée par maintenir la microcirculation.
D. Les signes en foyer sont toujours présents typiques. les varices.
C. Des phénomènes in ammatoires et la
dans les broncho-pneumonies.
Réponse Correcte : B, C formation de thrombus.
48 49
D. Une nécrose des tissus uniquement Réponse Correcte : B, C, D Explication : L’immobilisation peut entraîner A. La bénignité de l’immobilisation chez le
cutanés. confusion, dépression et anxiété. Elle sujet âgé.
Explication : Au stade 1, l'érythème ne
n’améliore pas l’humeur ni l’autonomie.
E. Des pressions plus élevées en surface qu'en blanchit pas, au stade 2 la lésion est B. Le risque de perte d’autonomie lié à
profondeur. partielle, au stade 3 elle atteint le fascia, et Q43. Pour prévenir les complications de l’immobilisation.
au stade 4 il y a destruction osseuse ou l’immobilisation, il est important de :
Réponse Correcte : C C. L’importance de la prévention.
musculaire.
A. Limiter les visites pour éviter la fatigue.
Explication : Les escarres impliquent des D. Le rôle central de l’équipe soignante.
Q41. Le syndrome de désadaptation
phénomènes in ammatoires et la B. Encourager le patient à rester au lit.
psychomotrice : E. L’inutilité de l’encouragement du patient.
formation de thrombus. La microcirculation
C. Assurer une bonne hydratation.
est possible si la pression est inférieure à 32 A. Est une conséquence fréquente de Réponse Correcte : B, C, D
mmHg, il y a une diminution du débit l’immobilisation. D. Optimiser les apports nutritionnels.
Explication : La conclusion souligne le
sanguin, la nécrose peut être sous-
B. Est caractérisé par une attitude projetée E. Mettre en place une contention risque de perte d’autonomie, l’importance
cutanée, et les pressions sont plus élevées
vers l’avant. systématique. de la prévention et le rôle central de
en profondeur.
l’équipe soignante. L’immobilisation est loin
C. Peut être prévenu par une mobilisation Réponse Correcte : C, D
Q39. Les facteurs de risque d'escarre d’être bénigne, et l’encouragement du
précoce.
incluent : Explication : Il est crucial d’assurer une patient est essentiel
D. Est toujours réversible. bonne hydratation et une nutrition
A. L'activité physique régulière. Cas Clinique 1 : Mme. Dupont, 87 ans, fracture
adéquate. Il faut encourager la mobilisation,
E. Est dû à une lésion neurologique. du col du fémur non opérée.
B. L'hémiplégie. ne pas limiter les visites (sauf si
Réponse Correcte : A, C épuisement) et éviter la contention Q1. Quels sont les risques majeurs
C. L'hyperthermie.
systématique. immédiats pour Mme. Dupont en raison de
Explication : Le syndrome de désadaptation
D. L'hydratation excessive. son immobilisation ?
psychomotrice est fréquent, peut être Q44. La prise en charge de l’immobilisation
E. La malnutrition. prévenu par la mobilisation, mais n’est pas doit être : A. Diminution du risque de thrombose
toujours réversible. L’attitude est projetée veineuse profonde (TVP).
Réponse Correcte : B, C, E A. Uniquement médicale.
vers l’arrière, et il n’est pas toujours dû à
B. Augmentation de la masse musculaire.
Explication : L'hémiplégie, l'hyperthermie et une lésion neurologique. B. Uniquement kinésithérapique.
la malnutrition sont des facteurs de risque. C. Risque accru d’escarres.
Q42. Les conséquences psychologiques de C. Multidisciplinaire.
L'activité physique régulière et une bonne
l’immobilisation chez la personne âgée D. Diminution du risque d’infection urinaire.
hydratation sont protectrices. D. Centrée sur le repos absolu.
peuvent inclure :
E. Risque de complications respiratoires.
Q40. Les stades de l'escarre comprennent : E. Limitée à la prévention des escarres.
A. Une amélioration de l’humeur.
Réponse Correcte : C, E
A. Un érythème blanchissant à la pression Réponse Correcte : C
B. Une confusion.
(stade 1). Q2. Quelle mesure préventive est essentielle
Explication : La prise en charge doit être
C. Une dépression. pour réduire le risque de TVP chez Mme.
B. Une lésion cutanée partielle (stade 2). multidisciplinaire, impliquant médecins,
Dupont ?
D. Une augmentation de l’autonomie. kinésithérapeutes, in rmières,
C. Une lésion atteignant le fascia musculaire
psychologues, etc. Elle ne doit pas être A. Mobilisation stricte au lit.
(stade 3). E. Une anxiété.
limitée à un seul aspect et doit encourager
B. Absence d’hydratation.
D. Une destruction osseuse (stade 4). Réponse Correcte : B, C, E la mobilisation.
C. Anticoagulation préventive (si non contre-
E. Un ulcère profond non nécrotique (stade 4). Q45. La conclusion du document met
indiqué).
l’accent sur :
50 51
D. Diminution des changements de position. E. Alimentation solide exclusive. Q9. Quelle approche est essentielle pour la A. Prévention des rétractions tendineuses.
prise en charge de Mme. Leroy ?
E. Restriction de l’apport protéique. Réponse Correcte : B B. Absence de positionnement correct.
A. Ignorer ses peurs.
Réponse Correcte : C Q6. Quelle mesure est importante pour C. Négliger la rééducation motrice.
prévenir les complications de déglutition B. Encourager la mobilisation progressive.
Q3. Quelle intervention est cruciale pour D. Diminuer les soins de la peau.
chez Mr. Martin ?
prévenir les escarres chez Mme. Dupont ? C. Restreindre les interactions sociales.
E. Ignorer les besoins en communication.
A. Alimentation rapide.
A. Maintien de la position statique. D. Éviter l’évaluation psychologique.
Réponse Correcte : A
B. Positionnement incorrect lors des repas.
B. Utilisation de matelas classiques. E. Limiter la communication.
C. Évaluation orthophonique.
C. Changements de position réguliers. Réponse Correcte : B
D. Négliger la texture des aliments.
D. Application de chaleur sur les points de Cas Clinique 4 : Mr. Dubois, 79 ans, AVC,
pression. E. Absence de surveillance pendant les repas. hémiplégie droite et troubles de la vigilance. TROUBLE DE SOMMEIL
E. Diminution de l’inspection cutanée. Réponse Correcte : C Q10. Quels sont les risques immédiats pour
Mr. Dubois après son AVC ? 1.Parmi les critères d’un sommeil de bonne
Réponse Correcte : C Cas Clinique 3 : Mme. Leroy, 88 ans,
insu isance cardiaque décompensée, anxiété A. Diminution du risque d’escarres. qualité chez la personne âgée, on retrouve :
Cas Clinique 2 : Mr. Martin, 92 ans,
et peur de se lever. A. S’endormir en moins de 60 minutes
pneumopathie aiguë, antécédents de BPCO. B. Risque accru de thrombose veineuse
Q7. Quels facteurs contribuent au risque profonde (TVP). B. Dormir moins de 6 heures
Q4. Quels sont les risques spéci ques liés à
d’immobilisation chez Mme. Leroy ?
l’alitement de Mr. Martin avec sa BPCO ? C. Amélioration de la déglutition. C. Se réveiller plus de trois fois par nuit
A. Amélioration de la fonction cardiaque.
A. Amélioration de la fonction respiratoire. D. Risque de complications pulmonaires. D. Se réveiller reposé le matin
B. Insu isance cardiaque.
B. Risque accru de décompensation E. Diminution du risque de rétractions E. Se rendormir en moins de 30 minutes
respiratoire. C. Anxiété. tendineuses.
Réponses justes : A, D, E
C. Diminution du risque d’infections D. Con ance accrue en la mobilité. Réponse Correcte : B, D
Justi cation : Un sommeil de qualité
bronchopulmonaires.
E. Peur de tomber. Q11. Quelle mesure est essentielle pour la implique un endormissement rapide (<60
D. Risque de troubles de la déglutition. réadaptation de Mr. Dubois ? min), un réveil reposé, et une capacité à se
Réponse Correcte : B, C, E
E. Amélioration de l’oxygénation. A. Immobilisation prolongée. rendormir rapidement après les réveils
Q8. Quelle complication psychologique est nocturnes.
Réponse Correcte : B, D possible chez Mme. Leroy en raison de B. Mobilisation précoce.
l’immobilisation ? 2.Concernant l’insomnie chronique chez la
Q5. Quelle intervention est prioritaire pour C. Négliger la kinésithérapie. personne âgée :
Mr. Martin a n de gérer sa pneumopathie et A. Euphorie.
D. Absence de prise en charge de la A. Elle dure au moins 1 mois
sa BPCO ?
B. Confusion. déglutition.
A. Restriction hydrique. B. Elle entraîne un retentissement diurne
C. Dépression. E. Restriction des soins de nursing.
B. Kinésithérapie respiratoire. C. Elle est dé nie par une di iculté persistante
D. Hyperactivité. Réponse Correcte : B d’endormissement uniquement
C. Absence de surveillance des signes
E. Diminution de l’anxiété. Q12. Quelle prise en charge spéci que est D. Elle doit durer au moins 3 mois
d’infection.
nécessaire pour Mr. Dubois en raison de son
Réponse Correcte : B, C
D. Arrêt de l’oxygénothérapie. hémiplégie ?
52 53
E. Elle peut s’accompagner d’une détresse 5.Concernant la physiologie du sommeil C. Banaliser la plainte 10.Concernant le lien entre insomnie et
psychologique normal : dépression :
D. Véri er la présence de douleurs
Réponses justes : B, D, E A. Chaque cycle dure en moyenne 45 minutes A. La relation est unidirectionnelle
E. S’informer sur les traitements déjà essayés
Justi cation : L’insomnie chronique se B. Le sommeil paradoxal correspond à une B. L’insomnie peut précéder la dépression
Réponses justes : A, B, D, E
dé nit par une plainte subjective, un trouble activité cérébrale intense
C. La plainte de sommeil est rare dans la
persistant depuis plus de 3 mois, avec Justi cation : Une anamnèse rigoureuse est
C. Le stade N3 correspond au sommeil lent dépression
répercussions diurnes et détresse. nécessaire, incluant l’exploration des
profond
comorbidités et des habitudes. D. Les antidépresseurs ISRS améliorent
3.Facteurs de risque associés à l’insomnie
D. Le sommeil lent léger représente la moitié toujours le sommeil
chronique : 8.Facteurs environnementaux ou
du temps de sommeil
comportementaux perturbant le sommeil : E. La prise en charge peut inclure des AD
A. Obésité
E. La phase N1 est très longue sédatifs à faible dose
A. Activités stimulantes en soirée
B. Diabète
Réponses justes : B, C, D Réponses justes : B, E
B. Sieste longue après 18h
C. Hypotension
Justi cation : Le sommeil comprend des Justi cation : Il existe un lien bidirectionnel
C. Activité physique matinale
D. Troubles cognitifs cycles de 90 à 120 minutes, avec un entre insomnie et dépression. Certains
sommeil paradoxal (REM) et des stades D. Consommation de café en soirée antidépresseurs ISRS aggravent le sommeil.
E. Arthrose
NREM (N1 à N3).
E. Lumière du jour au réveil 11.Signes fréquents chez les patients ayant
Réponses justes : A, B, D, E
un trouble cognitif et une insomnie :
Réponses justes : A, B, D
Justi cation : L’insomnie chronique est liée
6.Avec le vieillissement, on observe A. Réveils nocturnes fréquents
à plusieurs comorbidités (métaboliques, Justi cation : Certains comportements
physiologiquement :
neurologiques, douloureuses), mais pas à nuisent à l’endormissement, comme les B. Augmentation du sommeil profond
l’hypotension. A. Une augmentation du sommeil profond stimulants ou les siestes tardives.
C. Somnolence diurne
4.Parmi les conséquences de l’utilisation B. Une fragmentation du sommeil 9.L’insomnie liée à la douleur se caractérise
D. Inversion du rythme nycthéméral
chronique de benzodiazépines chez les par :
C. Une réduction du sommeil paradoxal
personnes âgées : E. Diminution du fardeau de l’aidant
A. Sommeil perçu comme réparateur
D. Une diminution du temps total de sommeil
A. Amélioration des performances cognitives Réponses justes : A, C, D
B. Fragmentation du sommeil
E. Une e icacité accrue du sommeil
B. Augmentation du risque de chutes Justi cation : Ces troubles aggravent les
C. Risque de chronicisation de la douleur
Réponses justes : B, C, D symptômes cognitifs et augmentent la
C. Risque de démence
D. Absence de micro-réveils charge pour les aidants.
Justi cation : Le sommeil devient plus léger,
D. Diminution du risque cardiovasculaire
plus fragmenté, avec une réduction du E. Retentissement sur les fonctions 12.Concernant les apnées du sommeil :
E. Altération de la vigilance sommeil profond et paradoxal chez les respiratoires nocturnes
A. Elles sont rares chez les personnes âgées
personnes âgées.
Réponses justes : B, C, E
B. Leur diagnostic repose sur la
7.Dans l’évaluation d’un trouble du sommeil
Réponses justes : B, C, E Justi cation : La douleur a ecte polysomnographie
chez le sujet âgé, il est essentiel de :
directement la qualité du sommeil,
Justi cation : Les benzodiazépines C. Elles sont aggravées par les
A. Chercher une pathologie somatique sous- augmentant micro-réveils et risques
augmentent les chutes, le risque de benzodiazépines
jacente respiratoires.
démence et altèrent la vigilance.
B. Évaluer les habitudes de sommeil
54 55
D. Elles sont souvent symptomatiques par 15.Mesures d’hygiène du sommeil mais elle est contre-indiquée en cas de D. Apnées du sommeil
somnolence diurne recommandées : pathologies oculaires comme la
E. Somnambulisme
rétinopathie.
E. Elles sont sans lien avec les troubles A. Activité physique régulière
Réponses justes : A, B
cognitifs 18.Concernant la chronothérapie :
B. Sieste >1h après 17h
Justi cation : Les troubles moteurs typiques
Réponses justes : B, C, D A. Est un traitement médicamenteux
C. Exposition à la lumière naturelle incluent le SJR et les mouvements
Justi cation : Les apnées sont fréquentes, B. Concerne le décalage progressif des heures périodiques des jambes, souvent associés.
D. Lecture au lit pour s’endormir
sous-diagnostiquées, et aggravent de sommeil
21.Concernant les traitements
cognition et vigilance. E. Éviter le café en n de journée
C. Est utilisée en cas de trouble de phase médicamenteux de l’insomnie chez la
13.Syndrome des jambes sans repos (SJR) : Réponses justes : A, C, E personne âgée :
D. Peut être associée à la luminothérapie
A. Plus fréquent chez les hommes Justi cation : Hygiène du sommeil = A. Ils sont à privilégier dès le début
E. Est recommandée systématiquement en
lumière, exercice, éviter stimulants. Lecture
B. Diagnostiqué par polysomnographie urgence B. Leur e icacité est prouvée à long terme
au lit déconseillée si sommeil di icile.
uniquement
Réponses justes : B, C, D C. Ils doivent être prescrits à la plus faible dose
16.Concernant l’agenda du sommeil :
C. Souvent associé aux mouvements possible
Justi cation : La chronothérapie est une
périodiques des jambes A. Évalue subjectivement les troubles
approche comportementale utilisée pour D. Ils présentent des e ets indésirables
D. Peut être aggravé par une carence en fer B. Permet de suivre l’évolution resynchroniser le rythme circadien. importants
E. Peut causer des réveils nocturnes C. S’appuie sur des mesures objectives 19.Risques liés aux hypnotiques et E. Ils doivent être évités autant que possible
benzodiazépines chez le sujet âgé :
Réponses justes : C, D, E D. Sert à adapter la prise en charge Réponses justes : C, D, E
A. Amélioration des capacités cognitives
Justi cation : Le SJR est plus fréquent chez E. Est inutile pour la personne âgée Justi cation : Les médicaments doivent être
les femmes, diagnostic clinique, souvent lié B. Fractures évités autant que possible en raison de
Réponses justes : A, B, C, D
à des causes secondaires. leurs risques, leur e icacité étant limitée
C. Troubles de la mémoire
Justi cation : L’agenda permet de dans le temps.
14.Substances perturbant le sommeil :
documenter les troubles, d’impliquer le D. Chutes
22.Facteurs à explorer lors d’une plainte
A. Corticoïdes patient et d’adapter les stratégies.
E. Insomnie paradoxale d’insomnie :
B. Café 17.Concernant la luminothérapie :
A. Horaires de coucher et lever
C. Antidépresseurs ISRS A. Doit être utilisée uniquement la nuit
Réponses justes : B, C, D, E B. Comorbidités somatiques et psychiatriques
D. Diurétiques pris le soir B. Est contre-indiquée en cas de rétinopathie
Justi cation : Les e ets indésirables C. Utilisation de substances
E. Compléments alimentaires contenant du C. Peut améliorer les troubles de rythme incluent chutes, troubles cognitifs,
D. Habitudes alimentaires
magnésium nycthéméral cauchemars (e ets paradoxaux).
E. Activité physique
Réponses justes : A, B, C, D D. Est sans intérêt en gériatrie 20.Dans les troubles moteurs liés au sommeil,
on retrouve : Réponses justes : A, B, C, D, E
Justi cation : Plusieurs médicaments et E. Nécessite une intensité de 5 000 à 10 000 lux
substances a ectent l’architecture du A. Syndrome des jambes sans repos Justi cation : L’évaluation doit être globale
Réponses justes : B, C, E
sommeil. Le magnésium n’est pas et multidimensionnelle, incluant l’hygiène
B. Mouvements périodiques des jambes
mentionné comme perturbateur ici. Justi cation : La luminothérapie peut de vie et les comorbidités.
resynchroniser les rythmes veille-sommeil, C. Épilepsie nocturne
56 57
23.Quels antidépresseurs peuvent être D. Diminuer l’utilisation de psychotropes Justi cation : Elle réduit les chutes, D. Réduire la masse musculaire
utilisés chez une personne âgée sou rant maintient l’autonomie et stimule les
E. Réduire les réveils nocturnes fréquents E. Favoriser l’inactivité
d’insomnie et de dépression ? fonctions cognitives.
Réponses justes : B, C, D, E Réponse : C
A. ISRS à forte dose 3. Quel test est utilisé pour repérer un risque
Justi cation : L’objectif est d’améliorer les élevé de chute ? Justi cation : Elle vise à ralentir le déclin
B. Trazodone (Trittico)
fonctions diurnes, la qualité de vie et fonctionnel et restaurer l’autonomie.
C. Mirtazapine (Remeron) d’éviter les traitements médicamenteux à A. Test d’orientation temporelle
risque. 6. Quelles évaluations doivent être réalisées
D. Amitriptyline B. Test d’appui unipodal
avant d’entamer un programme d’activité
E. Antidépresseurs atypiques à faible dose C. Test de mémoire épisodique physique adaptée ?
Justi cation : Certains AD sédatifs peuvent E. ECG à l’e ort B. Évaluation cardiovasculaire
être utiles à faible dose. Les ISRS Réponse : B C. Test SPPB
perturbent souvent le sommeil. Activité physique adapté
Justi cation : Moins de 5 secondes au test D. Interrogatoire sur les chutes
24.Indications à rechercher une d’appui unipodal indique un risque accru de
1. Quel est l’un des e ets physiologiques E. Radiographie pulmonaire
polysomnographie : chute.
liés au vieillissement ?
A. Suspicion d’apnée du sommeil Réponses : B, C, D
A. Augmentation de la masse musculaire 4. Quels groupes composent la
B. Présence de mouvements nocturnes classi cation des personnes âgées selon Justi cation : Ces évaluations identi ent les
B. Amélioration de la coordination
inexpliqués leur état physiologique ? risques et déterminent les capacités
C. Diminution de la force musculaire physiques.
C. Évaluation initiale d’une insomnie sans A. Nourrissons
facteur organique D. Meilleure souplesse articulaire 7. Quel test est prédictif de chute, perte
B. Personnes âgées robustes
d’indépendance et déclin cognitif ?
D. Suspicion de syndrome des jambes sans E. Amélioration du VO2 max
C. Personnes âgées pré-fragiles
repos isolé A. Épreuve de montée d’escalier
Réponse : C
D. Personnes âgées dépendantes
E. Trouble de comportement en sommeil B. Vitesse de marche
Justi cation : Le vieillissement diminue la
paradoxal E. Personnes âgées non âgées
masse et la force musculaire. C. Test de exion lombaire
Réponses justes : A, B, E Réponses : B, C, D
2. Quels sont les e ets béné ques de D. Ré exe plantaire
Justi cation : La polysomnographie est utile l’activité physique adaptée chez la personne Justi cation : Trois groupes sont distingués :
E. Pression artérielle
en cas de suspicion de trouble respiratoire âgée ? robustes, fragiles/pré-fragiles, dépendants.
ou moteur complexe du sommeil. Réponse : B
A. Réduction du risque de chutes 5. Quel est l’objectif principal de l’activité
25.Objectifs de la prise en charge non physique adaptée chez une personne âgée Justi cation : Une vitesse < 0,8 m/s est un
B. Amélioration de la cognition
médicamenteuse : dépendante ? indicateur de risque fonctionnel élevé.
C. Augmentation de la dépendance
A. Restaurer un sommeil profond prolongé A. Augmenter la sédentarité 8. Quels e ets cognitifs sont associés à la
D. Maintien de l’autonomie pratique d’une activité physique adaptée ?
B. Réduire la somnolence diurne B. Aggraver les dé cits cognitifs
E. Accélération du vieillissement A. Amélioration de la mémoire à court terme
C. Améliorer l’autonomie et la qualité de vie C. Améliorer le statut fonctionnel
Réponses : A, B, D B. Régression du MCI
58 59
C. Réduction de l’attention A. Diminuer l’activité sociale 14. Quels risques l’APA peut-elle présenter Justi cation : Il se caractérise par l’oubli
pour les personnes âgées ? d’informations récentes ou d’événements
D. Maintien des fonctions exécutives B. Réduire la masse osseuse
plani és.
A. Démence précoce
E. Amélioration de la mémoire prospective C. Récupérer les gestes de la vie quotidienne
B. Risque cardiovasculaire 17. Quel test combine une tâche cognitive et
Réponses : A, D, E D. Éviter tout mouvement physique une tâche physique pour évaluer le risque de
C. Chutes chute ?
Justi cation : Elle soutient les fonctions E. Supprimer l’usage des aides techniques
exécutives et les mémoires à court terme et D. Déshydratation A. Test de lever de chaise
Réponse : C
prospective.
E. Anémie ferriprive B. Vitesse de marche
Justi cation : Elle vise à restaurer
9. Quel est un risque fréquent lié à la l’autonomie dans les activités du quotidien. Réponses : B, C, D C. Épreuve de la double tâche
pratique d’activité physique chez la
personne âgée ? 12. Quelles sont les composantes d’un Justi cation : L’APA comporte des risques, D. Test d’appui unipodal
programme personnalisé d’APA ? principalement cardiaques, traumatiques
A. Perte de poids involontaire et liés à l’hydratation. E. Test de mémoire
A. Coordination
B. Déshydratation Réponse : C
15. Quelle est la durée recommandée pour
B. Motricité
C. Amélioration cardiovasculaire une séance de rééducation à la marche ? Justi cation : Une di érence notable entre
C. Ré exes optiques la marche seule et la marche en parlant est
D. Stimulation cognitive A. 5 minutes
associée à un risque accru de chute.
D. Tonus musculaire
E. Réduction du stress B. 10 minutes
E. Perception spatio-temporelle 18. Quels éléments doivent être évalués
Réponse : B C. 20 minutes pour limiter les risques liés à la marche ?
Réponses : A, B, D, E
Justi cation : Le seuil de soif étant élevé, le D. 45 minutes A. Douleurs aux membres inférieurs
risque de déshydratation est accru. Justi cation : Ces composantes sont
E. 1 heure B. Hallux valgus
essentielles à l’adaptation de l’APA aux
10. Quels professionnels peuvent encadrer capacités individuelles. Réponse : C C. Tension artérielle
une activité physique adaptée ?
13. Quel test neuropsychologique permet de Justi cation : Une durée d’environ 20 D. Lésions cutanées et unguéales
A. Rhumatologues minutes est indiquée pour maintenir
détecter un dé cit cognitif léger ?
l’autonomie. E. Capacité pulmonaire vitale
B. In rmiers scolaires
A. Test SPPB
Réponses : A, B, D
C. Kinésithérapeutes 16. Quels signes sont typiques d’un dé cit
B. MMS
cognitif amnésique ? Justi cation : Les douleurs, déformations
D. Ergothérapeutes
C. ECG du pied et lésions locales peuvent a ecter
A. Trouble de la mémoire épisodique
E. Staps formés en APA la marche et accroître les risques.
D. IRM
B. Di iculté à marcher
Réponses : A, C, D, E 19. Quel facteur peut mener à l’abandon de
E. Test de exibilité
C. Oubli d’un rendez-vous l’activité physique chez une personne âgée ?
Justi cation : Plusieurs professionnels de
Réponse : B
santé sont impliqués selon les besoins D. Douleurs articulaires A. Fatigue mentale
spéci ques. Justi cation : Le MMS est utilisé pour
E. Trouble du langage moteur B. Blessures musculo-squelettiques
dépister un trouble cognitif léger.
11. Quel est l’objectif essentiel de la Réponses : A, C C. Insomnie
prescription rééducative ?
60 61
D. Vision oue A. Sédentarité Justi cation : La rééducation inclut des axes Justi cation : L'OMS situe le vieillissement à
sur la posture, la coordination, l’équilibre et 60 ans.
E. Perte auditive B. Dénutrition
la marche.
* Question 2 : Quel est le seuil d'âge souvent
Réponse : B C. Dépression
25. Quel principe est fondamental pour utilisé dans les études cliniques pour dé nir
Justi cation : Les blessures musculo- D. Abus de télévision garantir une bonne hygiène de vie physique la vieillesse ?
squelettiques sont fréquentes et peuvent chez une personne âgée ?
E. Isolement social * A) 55 ans
freiner la motivation à continuer l’activité.
Réponses : A, B, C, E A. Exercice intellectuel uniquement * B) 60 ans
20. Quels objectifs l’activité physique
Justi cation : La fragilité découle de B. Pratique exclusive de yoga * C) 65 ans
adaptée poursuit-elle en établissement de
soins ? facteurs physiques, psychologiques et C. Adaptation continue de l’activité physique * D) 70 ans
sociaux.
A. Améliorer l’équilibre D. Éviction totale des glucides * E) 75 ans
23. Quel test indique un risque de chute avec
B. Diminuer la perception corporelle E. Prise de compléments uniquement Réponse : C
un seuil considéré critique à partir de 20
C. Stimuler la mémoire secondes ? Réponse : C Justi cation : Les études cliniques utilisent
D. Renforcer la solitude A. MMS Justi cation : L’activité physique doit le seuil de 65 ans
s’adapter en permanence aux capacités * Question 3 : Quels facteurs, autres que
E. Favoriser la con ance en soi B. Timed Up and Go
physiques et psychologiques du sujet âgé. l'âge, peuvent in uencer le vieillissement ?
Réponses : A, C, E C. Test de double tâche (Plusieurs réponses possibles)
Justi cation : Elle vise à améliorer les D. Test de ré exe pupillaire * A) Les conditions socio-économiques
fonctions cognitives, l’estime de soi et la
E. Test de relevé du sol
stabilité posturale. TROUBLES VÉSICO- * B) La vie professionnelle et personnelle
Réponse : B * C) Les pathologies chroniques
21. À quel âge approximatif observe-t-on une
Justi cation : Un résultat supérieur ou égal
SPHINCTÉRIENS
perte de 50 % de la masse musculaire * D) La fragilité
initiale ? à 20 secondes est un marqueur de risque
élevé de chute. * E) La polymédication
* Question 1 : Selon l'Organisation Mondiale
A. 30 ans
24. Quels éléments sont à intégrer dans une de la Santé (OMS), à partir de quel âge
B. 50 ans considère-t-on généralement le début du ABC
prescription kinésithérapique pour une
C. 65 ans personne âgée ? vieillissement ? Justi cation : Les conditions socio-
* A) 55 ans économiques, la vie professionnelle et
D. 80 ans A. Coordination
personnelle, ainsi que les pathologies
E. 90 ans B. Équilibre * B) 60 ans
chroniques entrent en ligne de compte
* C) 65 ans dans le processus de vieillissement.
Réponse : D C. Déambulation
* D) 70 ans * Question 4 : Quelles sont les
Justi cation : À 80 ans, une personne peut D. Pression intraoculaire
problématiques auxquelles la population
avoir perdu la moitié de sa masse * E) 75 ans
E. Posture âgée peut être confrontée (Plusieurs
musculaire de base.
Réponse : B réponses possibles)
Réponses : A, B, C, E
22. Quelles sont les causes fréquentes de la * A) La fragilité
fragilité chez les personnes âgées ?
62 63
* B) La polypathologie * D) Les capacités à vivre de manière pelvienne, adénome de la prostate) ou * D) 400 ml
indépendante d'origine neurologique. [cite: 12]
* C) La polymédication * E) 500 ml
* E) L'ensemble des compétences sociales * Question 9 : Quelles sont les phases de la
* D) La dépendance Réponse : C) 300 ml
miction ?
Réponse : C
* E) L'isolement social [cite_start]Justi cation : La distension de
* A) Remplissage et stockage
Justi cation : Les aptitudes fonctionnelles la vessie, stimulant les barorécepteurs, se
Réponse : A, B, C, D
sont les capacités qui permettent aux * B) Vidange et continence produit autour de 300 ml. [cite: 15]
Justi cation : La population âgée est individus d'être et de faire ce qu'ils jugent
* C) Remplissage et vidange
confrontée à de nombreuses valorisant.
problématiques telles que la fragilité, la * D) Contraction et relâchement
* Question 7 : Quelle est la problématique
polypathologie, la polymédication et la
urinaire la plus fréquente chez la personne * E) Sécrétion et excrétion * Question 12 : Quels sont les nerfs
dépendance.
âgée ? impliqués dans la contraction du détrusor
Réponse : C
* Question 5 : Selon les informations lors de la miction ?
* A) La pollakiurie
fournies, quel est le processus de Justi cation : La miction se déroule en deux
* A) Les nerfs splanchniques lombaires
développement et de maintien des aptitudes * B) La nycturie phases : la phase de remplissage et la
fonctionnelles qui permet aux personnes phase de vidange. [cite: 14] * B) Les nerfs splanchniques sacraux
* C) L'urgenturie
âgées de jouir d'un état de bien-être ?
* Question 10 : Quels éléments * C) Le nerf vague
* D) L'incontinence urinaire
* A) La longévité anatomiques sont impliqués dans le
* D) Le nerf phrénique
* E) La dysurie système urinaire ? (Plusieurs réponses
* B) Le vieillissement actif
possibles) * E) Le nerf sciatique
Réponse : D
* C) Le vieillissement en bonne santé
* A) Les uretères Réponse : B
Justi cation : L'incontinence urinaire est le
* D) L'autonomie
plus fréquent des troubles urinaires * B) Le détrusor [cite_start]Justi cation : Le centre de la
* E) La résilience sphinctériens chez la personne âgée. miction dans le pont envoie des signaux via
* C) Les sphincters
les bres parasympathiques des nerfs
Réponse : C * Question 8 : À quoi sont dus les troubles
* D) L'urètre splanchniques sacraux pour la contraction
urinaires sphinctériens chez la personne
Justi cation : Le vieillissement en bonne du détrusor. [cite: 16]
âgée ? (Plusieurs réponses possibles) * E) Le cortex rénal
santé est le processus de développement
* Question 13 : Quel est le nerf responsable
et de maintien des aptitudes fonctionnelles * A) À une pathologie d'organe Réponse : A, B, C, D
du relâchement du sphincter urétral externe
qui permet aux personnes âgées de jouir
* B) À une origine neurologique Justi cation : Le système urinaire inclut les ?
d'un état de bien-être.
uretères, le détrusor, les sphincters et
* C) Au stress * A) Le nerf splanchnique
* Question 6 : Que sont les aptitudes l'urètre. [cite: 14]
fonctionnelles ? * D) À l'anxiété * B) Le nerf vague
* Question 11 : Quel volume approximatif de
* A) Les capacités physiques uniquement * E) À la fatigue la vessie stimule les barorécepteurs pour * C) Le nerf honteux
déclencher le ré exe de la miction ?
* B) Les capacités cognitives uniquement Réponse : A, B * D) Le nerf phrénique
* A) 100 ml
* C) Les capacités qui permettent aux Justi cation : Les troubles urinaires * E) Le nerf sciatique
individus d'être et de faire ce qu'ils jugent sphinctériens sont dus soit à une * B) 200 ml
Réponse : C
valorisant pathologie d'organe (trouble de la statique
* C) 300 ml
64 65
[cite_start]Justi cation : Le nerf honteux * D) 4 à 5 heures Réponse : D * B) Une augmentation de la fréquence des
est responsable du relâchement du mictions
* E) Plus de 5 heures [cite_start]Justi cation : L'incontinence
sphincter urétral externe. [cite: 17]
urinaire est dé nie comme une fuite * C) Un besoin d'uriner qui réveille le patient
Réponse : C
* Question 14 : Quelles sont les involontaire d'urine. [cite: 20] la nuit
caractéristiques d'une miction normale ? [cite_start]Justi cation : Une miction
* Question 19 : Qu'est-ce que la pollakiurie ? * D) Un désir soudain et impérieux et
(Plusieurs réponses possibles) normale est espacée de 03-04 heures de la
irrépressible d'uriner
miction précédente. [cite: 18] * A) Une fuite involontaire d'urine
* A) Complète
* E) Une di iculté à uriner
* Question 17 : Quels sont les éléments * B) Une augmentation de la fréquence des
* B) Involontaire
nécessaires à une miction normale ? mictions mais de petit volume Réponse : D
* C) Douloureuse (Plusieurs réponses possibles)
* C) Un besoin d'uriner qui réveille le patient [cite_start]Justi cation : L'urgenturie est
* D) Exclusivement diurne * A) La coordination parfaite entre la la nuit un désir soudain et impérieux et
contraction du détrusor et le relâchement des irrépressible d’uriner. [cite: 22]
* E) Dure plus d'une minute * D) Un désir soudain et impérieux d'uriner
sphincters
* Question 22 : Quel est un trouble de la
Réponse : A, B, D * E) Une di iculté à uriner
* B) La perméabilité des voies urinaires sous- phase de vidange (mictionnelle) ?
[cite_start]Justi cation : Une miction jacentes Réponse : B
* A) Incontinence urinaire
normale est complète, involontaire et
* C) Une bonne hydratation [cite_start]Justi cation : La pollakiurie est
exclusivement diurne. [cite: 18] * B) Pollakiurie
dé nie comme une augmentation de la
* D) L'absence de stress
* Question 15 : Quel volume d'urine est fréquence des mictions mais de petit * C) Nycturie
généralement éliminé lors d'une miction * E) Une alimentation équilibrée volume. [cite: 21]
* D) Faiblesse du jet
normale ?
Réponse : A, B
* E) Urgenturie
* A) Environ 150 mL
[cite_start]Justi cation : Une miction * Question 20 : Qu'est-ce que la nycturie ?
Réponse : D
* B) Environ 250 mL normale nécessite la coordination parfaite
* A) Une fuite involontaire d'urine
entre la contraction du détrusor et le [cite_start]Justi cation : La faiblesse du
* C) Environ 350 mL
relâchement des sphincters, ainsi que la * B) Une augmentation de la fréquence des jet est un trouble de la phase de vidange.
* D) Environ 450 mL perméabilité des voies urinaires sous- mictions [cite: 23]
jacentes. [cite: 19]
* E) Environ 500 mL * C) Un besoin d'uriner qui réveille le patient * Question 23 : Qu'est-ce que la miction par
* Question 18 : Qu'est-ce que l'incontinence la nuit poussée ?
Réponse : C
urinaire ?
* D) Un désir soudain et impérieux d'uriner * A) Une miction fréquente
[cite_start]Justi cation : Une miction
* A) Une augmentation de la fréquence des
normale permet l'élimination d'environ 350 * E) Une di iculté à uriner * B) Une miction douloureuse
mictions
mL d'urine. [cite: 18]
Réponse : C * C) Un jet urinaire obtenu par poussée
* B) Un besoin d'uriner qui réveille le patient la
* Question 16 : Quel est l'intervalle de temps abdominale
nuit [cite_start]Justi cation : La nycturie est le
normal entre deux mictions ?
besoin d’uriner qui réveille le patient la nuit. * D) Une miction involontaire
* C) Un désir soudain et impérieux d'uriner
* A) 1 à 2 heures [cite: 22]
* E) Une miction lente
* D) Une fuite involontaire d'urine
* B) 2 à 3 heures * Question 21 : Qu'est-ce que l'urgenturie ?
Réponse : C
* E) Une di iculté à uriner
* C) 3 à 4 heures * A) Une fuite involontaire d'urine
66 67
[cite_start]Justi cation : La miction par * Question 26 : Quels antécédents * Question 28 : Quelles pathologies * Question 30 : Quel facteur de risque est
poussée est un jet urinaire obtenu par chirurgicaux sont pertinents dans infectieuses sont à rechercher dans les fortement associé aux tumeurs vésicales ?
poussée abdominale. [cite: 24] l'évaluation des troubles vésico- antécédents ?
* A) L’hypertension artérielle
sphinctériens ? (Plusieurs réponses
* Question 24 : Que sont les gouttes * A) Infections à répétition
possibles) * B) Le diabète
terminales ?
* B) Cystites
* A) Chirurgie urologique (résection * C) Le tabagisme
* A) Des brûlures pendant la miction
transurétrale de prostate, prostatectomie) * C) Pyélonéphrites
* D) L’hypercholestérolémie
* B) Un jet urinaire faible
* B) Chirurgie gynécologique (prolapsus, * D) Urétrites
* E) L’obésité
* C) Un achèvement progressif et lent de la ménopause)
* E) A et B
miction par goutte à goutte **Réponse :** C) Le tabagisme
* C) Chirurgie cardiaque
Réponse : E) A et B
* D) Des fuites urinaires pendant la nuit
* D) Chirurgie orthopédique
* E) Des douleurs après la miction **Justi cation :** Le tabagisme est un
* E) Chirurgie ophtalmologique
**Justi cation :** Les pathologies facteur de risque important pour les
Réponse : C
Réponse : A, B infectieuses à rechercher dans les tumeurs vésicales.
[cite_start]Justi cation : Les gouttes antécédents sont les infections à répétition
[cite_start]Justi cation : Les antécédents
terminales sont un achèvement progressif et les cystites.
chirurgicaux pertinents incluent la chirurgie
et lent de la miction par goutte à goutte. * Question 31 : Quelle exposition
urologique (résection transurétrale de Question 29 : Quelle pathologie
[cite: 25] professionnelle peut augmenter le risque de
prostate, prostatectomie) et la chirurgie neurologique est particulièrement
tumeurs vésicales ?
* Question 25 : Quels antécédents gynécologique (prolapsus, ménopause). importante à rechercher chez le sujet âgé
urologiques sont importants à rechercher [cite: 28] présentant des troubles vésico- * A) Exposition aux solvants
lors de l'interrogatoire d'un patient sphinctériens ?
* Question 27 : Quels antécédents * B) Exposition aux poussières de bois
présentant des troubles vésico-
carcinologiques sont importants à * A) La maladie de Parkinson
sphinctériens ? (Plusieurs réponses * C) Exposition aux amines aromatiques
considérer ?
possibles) * B) La sclérose en plaques
* D) Exposition au bruit
* A) Chirurgie
* A) Pathologies prostatiques * C) L’hydrocéphalie à pression normale
* E) Exposition aux vibrations
* B) Chimiothérapie
* B) Sondage * D) La maladie d’Alzheimer
**Réponse :** C
* C) Radiothérapie
* C) Tumeurs * E) La sclérose latérale amyotrophique
* D) Curiethérapie
* D) Calculs rénaux **Réponse :** C) L’hydrocéphalie à
**Justi cation :** L’exposition
* E) Tous les précédents pression normale
* E) Radio- ou chimiothérapie professionnelle aux amines aromatiques
est un facteur de risque de tumeurs
Réponse : A, B, C, D, E
vésicales.
E **Justi cation :** L’hydrocéphalie à
[cite_start]Justi cation : Les antécédents
pression normale est une pathologie
urologiques importants incluent les **Justi cation :** Les antécédents
neurologique fréquente chez le sujet âgé
pathologies prostatiques, le sondage, les carcinologiques importants à considérer
qui peut se manifester par des troubles
tumeurs, les calculs rénaux et la radio- ou incluent la chirurgie, la chimiothérapie, la
urinaires.
chimiothérapie. [cite: 27] radiothérapie et la curiethérapie.
68 69
Éthique, maltraitance et A. La négligence E. Laisser systématiquement l’aidant décider B. Augmentation de l’autonomie
B. Obligation de moyens et non de résultats Réponses : A, C, D QCM 6 : En matière de maltraitance, les Justi cation : L’isolement aggrave la santé
auteurs peuvent être : mentale, le risque de suicide et la perte
C. Secret médical Justi cation : Les formes de maltraitance
d’autonomie.
citées incluent la négligence, l’abandon, A. Des inconnus
D. Principe de justice et d’équité
l’exploitation. La violence verbale est QCM 9 : Quels facteurs peuvent contribuer à
B. Des membres de la famille
E. Respect des croyances religieuses du incluse dans la maltraitance psychologique l’isolement social ?
médecin (plus large). L’encouragement à l’autonomie C. Des aidants rémunérés
A. Surdité liée à l’âge
est au contraire une bonne pratique.
Réponses : A, C, D D. Des professionnels de santé
B. Accès limité aux transports
QCM 4 : Quels éléments cliniques peuvent
Justi cation : L’éthique clinique repose sur E. Exclusivement des hommes
alerter sur une maltraitance ? C. Vie en centre urbain dense
des principes comme le respect de la
Réponses : B, C, D
dignité, le secret médical, et la justice. Le A. Escarres inexpliquées D. Perte d’un conjoint
respect des croyances du médecin n’est Justi cation : Les auteurs sont souvent des
B. Maigreur E. Bonne utilisation des réseaux sociaux
pas une priorité éthique dans ce contexte. proches, aidants ou soignants. Le sexe n’est
C. Apparition soudaine de richesses pas un facteur exclusif. Réponses : A, B, D
QCM 2 : Quelle(s) situation(s) est/sont
évoquée(s) comme facteur(s) de risque de D. Fractures inexpliquées QCM 7 : Quels signes peuvent indiquer une Justi cation : Surdité, veuvage, et manque
maltraitance chez la personne âgée ? maltraitance nancière ? de transport favorisent l’isolement. Un bon
E. Propreté irréprochable
usage du numérique peut réduire
A. Isolement social A. Testament modi é récemment
Réponses : A, B, D l’isolement. Les centres urbains ne sont
B. Troubles cognitifs B. Absence de carte bancaire pas un facteur isolant en soi.
Justi cation : Les signes cliniques comme
C. Communication uide les escarres, maigreur et fractures peuvent C. Comptes bancaires partagés sans raison
témoigner d’une négligence ou
D. Dépendance physique D. Retrait d’espèces inhabituel QCM 10 : Quelle attitude doit adopter un
maltraitance. Une propreté irréprochable
médecin face à une suspicion de
E. Addiction de l’aidant n’est pas un signal d’alerte. E. Dépenses transparentes et justi ées
maltraitance ?
Réponses : A, B, D, E QCM 5 : Concernant le respect de Réponses : A, C, D
A. Interroger le patient seul
l’autonomie du patient âgé, il faut :
Justi cation : Le document mentionne que Justi cation : Ces signes peuvent traduire
B. Informer les autorités si maltraitance
l’isolement, les troubles cognitifs et la A. Imposer les soins en cas de refus une exploitation nancière. L’absence de
con rmée
dépendance augmentent le risque. carte ou des dépenses justi ées n’en sont
B. S’assurer de sa compréhension
L’addiction de l’aidant est un facteur de pas. C. Enquêter immédiatement auprès de l’aidant
risque chez l’auteur. La communication C. Négliger sa volonté en cas de troubles
QCM 8 : Quels sont les e ets de l’isolement D. Rassurer la victime et évaluer les risques
uide n’est pas un facteur de risque. cognitifs
social chez la personne âgée ?
E. Garder le silence pour respecter la vie privée
QCM 3 : Parmi les formes de maltraitance, D. Respecter son consentement
A. Ralentissement cognitif
on peut citer : Réponses : A, B, D
70 71
Justi cation : Le médecin doit questionner A. L’infantilisation QCM 16 : Pour diagnostiquer une Justi cation : Il peut être levé en cas de
seul, informer si danger, et rassurer. maltraitance, on peut s’appuyer sur : danger ou avec consentement, ou par
B. Le silence prolongé
Confronter directement l’aidant est obligation légale.
A. L’état émotionnel du patient
déconseillé, et garder le silence est C. Les ordres répétés
QCM 19 : Quels professionnels peuvent être
contraire à l’obligation d’alerte. B. L’absence de plainte
D. Le soutien psychologique impliqués dans la lutte contre la
QCM 11 : Les lois algériennes en matière de C. L’analyse des explications de l’aidant maltraitance ?
E. Les menaces verbales
protection des personnes âgées prévoient :
D. Les examens cliniques A. Médecins
Réponses : A, B, C, E
A. Le droit à la gratuité des soins
E. Les changements nanciers soudains B. Travailleurs sociaux
Justi cation : Ce sont toutes des formes de
B. Une journée nationale dédiée
pression psychologique. Le soutien Réponses : A, C, D, E C. Policiers
C. L’obligation d’informer les autorités en cas psychologique est un acte béné que.
Justi cation : L’état émotionnel, les D. Enseignants
de maltraitance
QCM 14 : La négligence se manifeste par : incohérences, les signes cliniques et les
E. Psychologues
D. Un devoir de respect mais sans obligation nances sont des indicateurs. L’absence de
A. Escarres
d’assistance plainte n’exclut pas la maltraitance. Réponses : A, B, C, E
B. Hygiène irréprochable
E. Une assistance renforcée pour les QCM 17 : Les conséquences de la Justi cation : L’approche est
personnes dépendantes C. Vêtements inadaptés à la saison maltraitance sont : pluridisciplinaire, incluant ces métiers. Les
enseignants ne sont pas évoqués ici.
Réponses : A, B, C, E D. Retards de soins A. Hospitalisations répétées
QCM 20 : Quels outils permettent d’évaluer
Justi cation : Les articles de loi évoquent E. Présence régulière en consultation B. Développement personnel
l’isolement social ?
l’assistance, la gratuité des soins, l’alerte en
Réponses : A, C, D C. Ruine nancière
cas de maltraitance et la journée du 27 A. Score de Charlson
avril. Justi cation : Escarres, habits inadaptés et D. Dépression et anxiété
B. Échelle de UCLA
soins retardés sont des signes typiques de
QCM 12 : Une maltraitance peut être : E. Espérance de vie augmentée
négligence. C. Test MMSE
A. Physique uniquement Réponses : A, C, D
QCM 15 : La poly-victimisation signi e : D. Anamnèse sociale
B. Psychologique Justi cation : Le document cite
A. Subir plusieurs formes de maltraitance E. Score de Glasgow
explicitement ces conséquences négatives.
C. Financière
B. Être victime de plusieurs auteurs Il n’est jamais question d’un e et béné que. Réponses : B, D
D. Non intentionnelle
C. Être victime à plusieurs reprises QCM 18 : Le secret médical peut être levé : Justi cation : L’échelle UCLA est
E. Obligatoirement volontaire spéci quement citée pour dépister la
D. Être maltraité par des professionnels A. En cas de danger pour le patient
solitude, et l’anamnèse permet d’évaluer
Réponses : B, C, D uniquement
B. Pour signaler des violences les liens sociaux.
Justi cation : La maltraitance peut être non E. Accumulation de types d’abus
C. Quand le patient est d’accord QCM 21 : La solitude émotionnelle se dé nit
intentionnelle, nancière ou psychologique.
Réponses : A, E comme :
Elle n’est pas exclusivement physique ni D. Jamais
toujours volontaire. Justi cation : Le terme désigne l’exposition A. Manque de réseau social
E. Si la loi l’autorise
à plusieurs formes d’abus, souvent chez
QCM 13 : La maltraitance psychologique B. Absence de contacts physiques
une même personne. Réponses : A, B, C, E
comprend :
C. Absence de lien a ectif signi catif
72 73
D. Isolement géographique QCM 24 : Les solutions proposées pour lutter C. Toute personne, quel que soit son âge Justi cation : Les soins intensifs sont
contre l’isolement incluent : destinés aux traitements curatifs aigus et
E. Sentiment subjectif de vide relationnel D. Uniquement les malades du cancer
non à l’accompagnement de n de vie.
A. Ateliers de prévention santé
Réponses : C, E E. Toute personne atteinte d’une maladie grave
QCM 4 Les missions des équipes mobiles de
B. Coupure d’internet pour limiter la ou évolutive
Justi cation : La solitude émotionnelle soins palliatifs incluent :
dépendance numérique
traduit un vide a ectif malgré parfois une Réponse(s) correcte(s) : C, E
A. Réaliser des actes chirurgicaux
présence sociale. C. Visites de convivialité
Justi cation : Les soins palliatifs
B. Apporter un soutien psychologique
QCM 22 : La loi sur la santé en Algérie D. Activités culturelles adaptées s’adressent à tous, quels que soient l’âge
garantit : ou la maladie, dès lors qu’il y a sou rance C. Fournir des traitements antidouleur
E. Isolement temporaire volontaire
ou besoin de confort.
A. Discrimination positive pour les personnes D. Prendre en charge les soins dentaires
Réponses : A, C, D
âgées QCM 2 Quel est le but principal des soins
E. Assurer une présence attentive et une
Justi cation : Ces mesures sont proposées palliatifs ?
B. Accès aux soins à toutes les étapes de vie écoute active
pour rompre l’isolement. La coupure
A. Obtenir une guérison complète
C. Interdiction de discrimination liée à l’âge d’internet et l’isolement volontaire ne sont Réponse(s) correcte(s) : B, C, E
pas pertinentes ici. B. Soulager les douleurs et sou rances
D. Accès libre aux médicaments Justi cation : Ces équipes interviennent
QCM 25 : La vocation du médecin selon le C. Maintenir le patient en vie à tout prix pour soulager la douleur, écouter le patient
E. Prise en charge des malades chroniques
code de déontologie est de : et répondre à ses besoins de manière
âgés D. Améliorer la qualité de vie du patient
globale.
A. Défendre la santé
Réponses : B, C, E E. Apporter un soutien uniquement aux
QCM 5 À quelle date est célébrée la journée
B. Respecter la vie humaine proches
Justi cation : La loi interdit la discrimination mondiale des soins palliatifs ?
et garantit les soins et l’accompagnement, C. Agir selon ses croyances religieuses Réponse(s) correcte(s) : B, D
A. 1er novembre
notamment pour les malades chroniques.
D. Discriminer selon l’état social Justi cation : Ils visent avant tout à atténuer
B. 7 octobre
QCM 23 : Un patient âgé dépendant est dé ni la douleur et à améliorer la qualité de vie,
E. Soulager la sou rance
comme : sans chercher nécessairement à guérir. C. 4 février
Réponses : A, B, E
A. Ayant besoin d’une aide pour les actes QCM 3 D. 14 juillet
essentiels Justi cation : Le code précise la défense de
Parmi les lieux suivants, lequel n’est pas un E. 20 mars
la santé et le soulagement de la sou rance
B. Nécessitant une surveillance particulière lieu habituel de soins palliatifs ?
sans discrimination. Réponse correcte : B
C. Autonome sur le plan décisionnel A. Le domicile du patient
Justi cation : La journée mondiale des
D. Toujours en institution B. L’hôpital soins palliatifs a lieu chaque année le 7
octobre.
E. Nécessitant un suivi médical strict C. Une maison de retraite médicalisée
74 75
C. Grippe bénigne QCM 9 Qu’est-ce qu’un lit identi é de soins Justi cation : Les soins palliatifs prennent E. Un acte de bienveillance médicale
palliatifs (LISP) ? une place plus importante lorsque les
D. Cancer évolué
traitements curatifs ne sont plus e icaces.
A. Un lit dans un service de réanimation
E. Insu isance rénale grave Réponse correcte : B
QCM 12 Les axes d’intervention des soins
B. Un lit réservé à la convalescence
Réponse correcte : C palliatifs incluent : Justi cation : Elle correspond à la poursuite
C. Un lit dans un service hospitalier non de traitements inutiles, disproportionnés,
Justi cation : Une a ection bénigne comme A. L’isolement social
exclusivement palliatif ou sans béné ce réel.
la grippe ne justi e pas une prise en charge
B. La douleur physique
palliative. D. Un lit dédié à la pédiatrie QCM 15 La durée des soins palliatifs :
C. La sou rance spirituelle
QCM 7 Parmi les objectifs des soins E. Un lit installé en salle d’attente A. Est strictement limitée à 6 mois
palliatifs, on retrouve : D. La gestion des dossiers médicaux
Réponse correcte : C B. Peut varier de quelques jours à plusieurs
A. Guérir la maladie E. Les di icultés psychologiques mois
Justi cation : Le LISP est intégré à un
B. Préserver la dignité du malade service hospitalier qui n’est pas spécialisé Réponse(s) correcte(s) : B, C, E C. Ne dépend pas de l’évolution de la maladie
dans les soins palliatifs, mais qui en
C. Réduire l’angoisse du patient Justi cation : Les soins palliatifs D. Est décidée par la famille
accueille souvent.
interviennent sur les plans physique,
D. Isoler le patient pour éviter les E. Est toujours de courte durée
QCM 10 Quel est le rôle des bénévoles dans psychologique et spirituel.
complications
les soins palliatifs ? Réponse correcte : B
QCM 13 Parmi les lieux suivants, lesquels
E. Soutenir les proches dans cette période
A. Réaliser des soins médicaux peuvent accueillir des soins palliatifs ? Justi cation : La durée varie selon
di icile
l’évolution de la maladie, les symptômes et
B. Fournir des prescriptions A. Le domicile
Réponse(s) correcte(s) : B, C, E les besoins du patient.
C. O rir une présence bienveillante B. L’école
Justi cation : Les soins palliatifs visent à QCM 16 Une USP (unité de soins palliatifs) :
apporter confort et dignité au patient, tout D. Prodiguer des massages thérapeutiques C. L’hôpital
A. Est un lieu exclusivement dédié à la
en soutenant ses proches.
E. Accompagner humainement les malades D. Les EHPAD rééducation
QCM 8 L’hospitalisation à domicile (HAD) est
Réponse(s) correcte(s) : C, E E. Le cabinet dentaire B. Accueille les patients temporairement ou de
indiquée lorsque :
manière permanente
Justi cation : Les bénévoles apportent Réponse(s) correcte(s) : A, C, D
A. Les soins peuvent être réalisés sans suivi
écoute, réconfort et accompagnement C. Se compose d’un lit unique
Justi cation : Les soins palliatifs sont
B. La prise en charge nécessite des soins humain sans interventions médicales.
prodigués à domicile, en hôpital et en D. Est utilisée uniquement pour les soins post-
techniques complexes
QCM 11 Quand les soins palliatifs EHPAD selon les cas. opératoires
C. L’état du patient est instable deviennent-ils prioritaires ?
QCM 14 L’obstination déraisonnable désigne E. Est réservée aux enfants
D. Le patient est sans symptôme A. Quand les soins curatifs échouent :
Réponse correcte : B
E. Le personnel hospitalier n’est pas disponible B. Dès le diagnostic d’une maladie A. Un traitement léger et préventif
Justi cation : L’USP est conçue pour un
Réponse(s) correcte(s) : B, C C. Après la mort du patient B. Un traitement futile qui prolonge accompagnement intensif, temporaire ou
arti ciellement la vie permanent, en n de vie.
Justi cation : L’HAD est proposée pour des D. En cas de demande du médecin
soins complexes ou en cas de fragilité C. L’arrêt des soins en urgence QCM 17
E. Lorsque le patient entre en coma
nécessitant une attention continue.
D. Une méthode de réanimation
Réponse correcte : A
76 77
Le suivi à domicile par une équipe Justi cation : Le patient ou son QCM 2 Quels médicaments sont C. Accumulation de médicaments éliminés par
spécialisée est recommandé : représentant légal peut accepter ou refuser fréquemment en cause dans les e ets voie rénale
un traitement palliativement proposé. indésirables chez le sujet âgé ? (choix
A. Quand le patient est hospitalisé en chirurgie D. Nécessité de diminuer les doses
multiples)
QCM 20 Quels sont les types de sou rances
B. Quand l’état du patient devient complexe E. Hyperactivité médicamenteuse
pris en charge par les soins palliatifs ? A. Médicaments cardiovasculaires
C. Quand le patient est en bonne santé Réponses correctes : A, C, D
A. Physiques B. Antibiotiques topiques
D. Quand la famille refuse toute aide Justi cation : Moins de clairance implique
B. Psychologiques C. Antalgiques
accumulation et donc adaptation des
E. Quand il y a un diagnostic de grippe
C. Sociales D. AINS posologies.
Réponse correcte : B
D. Spirituelles E. Antipaludiques QCM 5 Quels sont des exemples d’e ets
Justi cation : L’intervention d’une équipe indésirables graves mentionnés dans le
E. Administratives Réponses correctes : A, C, D
spécialisée est nécessaire quand la document ? (choix multiples)
situation devient instable ou complexe. Réponse(s) correcte(s) : A, B, C, D Justi cation : Le document cite
A. Choc anaphylactique
spéci quement les médicaments
QCM 18 Les professionnels impliqués dans Justi cation : Les soins palliatifs visent à
cardiovasculaires, les antalgiques et les B. IRA
les soins palliatifs peuvent inclure : soulager la sou rance sous toutes ses
AINS.
formes sauf administrative. C. Fracture du col fémoral
A. Les psychologues
QCM 3 Quel est l'âge de référence
D. Insomnie passagère
B. Les policiers généralement utilisé pour considérer une
personne comme âgée ? E. Aplasie médullaire
C. Les assistants sociaux
QCM 1 Laquelle des a irmations suivantes B. 50 ans Justi cation : Ces e ets sont cités comme
E. Les in rmiers
dé nit le mieux la iatrogénie graves dans le document.
C. 65 ans
Réponse(s) correcte(s) : A, C, E médicamenteuse ?
D. 75 ans
Justi cation : Les soins palliatifs font appel A. Utilisation de médicaments naturels QCM 6 Quel phénomène pharmacocinétique
à une équipe pluridisciplinaire incluant uniquement E. Aucun, cela dépend de l’état de la personne
est altéré par la diminution de l’albuminémie
psychologues, assistants sociaux,
B. E ets béné ques des médicaments chez les Réponses correctes : C, E ?
in rmiers, etc.
jeunes Justi cation : Bien que 65 ans soit la A. Métabolisme
QCM 19 Un patient peut refuser un
C. Ensemble des e ets indésirables provoqués référence usuelle, l'état général de la
traitement palliatif : B. Liaison protéique
par un ou plusieurs médicaments personne prime sur l'âge chronologique.
A. Seulement si le médecin est d’accord C. Filtration glomérulaire
D. Prescription sans ordonnance QCM 4 Quels e ets peuvent résulter d'une
B. S’il est mineur diminution de la clairance rénale chez les D. Résorption osseuse
E. Résistance aux traitements personnes âgées ?
C. En toute autonomie ou via son représentant E. Absorption intestinale
légal Réponse correcte : C A. Augmentation de la demi-vie des
Réponse correcte : B
Justi cation : La iatrogénie désigne les médicaments
D. Jamais
e ets indésirables liés à la prise de Justi cation : L’albuminémie in uence la
B. Réduction de la toxicité
E. Uniquement en hôpital médicaments. fraction libre du médicament.
Réponse correcte : C
78 79
QCM 7 Parmi les conseils pour diminuer le Justi cation : La digoxine est à risque élevé A. Diarrhée Justi cation : Moins d’albumine = plus de
risque iatrogène chez la personne âgée, on de toxicité chez les personnes âgées. médicament libre = plus de risque toxique.
B. Sédation
peut citer : (choix multiples)
QCM 10 QCM 15 Quel médicament est
C. Anémie
A. Favoriser l’automédication raisonnée spéci quement mentionné comme se xant
Parmi les propositions suivantes, lesquelles
D. Fièvre préférentiellement sur l’albumine ?
B. Utiliser un pilulier sont des conséquences de la
polymédication ? (choix multiples) E. Nausée A. Lidocaïne
C. Lire attentivement l’ordonnance
A. Réduction du risque iatrogène Réponse correcte : B B. Diazépam
D. Adapter systématiquement à la fonction
rénale B. Augmentation des interactions Justi cation : Les antihistaminiques sont C. Digoxine
médicamenteuses connus pour leurs e ets sédatifs, surtout
E. Réduire le nombre de repas D. Furosémide
chez les sujets âgés.
C. Hausse du risque d’e ets indésirables
Réponses correctes : B, C, D E. Fluindione
QCM 13 Quel paramètre est essentiel pour
D. Meilleure adhésion thérapeutique
Justi cation : Ces mesures gurent dans les ajuster la posologie d’un médicament Réponse correcte : B
recommandations du document. E. Confusion et erreurs de prises éliminé par voie rénale ?
Justi cation : Le document cite le diazépam
QCM 8 Quel paramètre n’est pas a ecté de Réponses correctes : B, C, E A. Cholestérolémie comme exemple de médicament lié à
façon signi cative par l’âge ? l’albumine.
Justi cation : La polymédication accroît les B. Clairance de la créatinine
A. Métabolisme hépatique risques d'interactions et de confusion. QCM 16 Quel facteur n’in uence pas la
C. Taux de prothrombine
pharmacocinétique chez le sujet âgé ?
B. Conjugaison hépatique QCM 11Quels changements physiologiques
D. pH urinaire
modi ent la distribution des médicaments A. Absorption réduite
C. Débit rénal
chez la personne âgée ? (choix multiples) E. Glycémie
B. Métabolisme hépatique diminué
D. Masse musculaire
A. Augmentation de l’eau corporelle Réponse correcte : B
C. Augmentation de la sécrétion acide
E. Volume plasmatique
B. Diminution de l’albuminémie Justi cation : La clairance de la créatinine
D. Réduction du débit sanguin rénal
Réponse correcte : B permet d’adapter la dose pour éviter la
C. Augmentation de la masse graisseuse
toxicité. E. Modi cation de la masse corporelle
Justi cation : Les réactions de conjugaison
D. Diminution de la masse musculaire
restent stables avec l’âge. QCM 14 Quels sont les risques d’une Réponse correcte : C
E. Augmentation de la vascularisation hypoalbuminémie chez les sujets âgés ?
QCM 9 Quel médicament, principalement Justi cation : Le pH gastrique augmente,
tissulaire (choix multiples)
éliminé par voie rénale, nécessite une donc la sécrétion acide diminue, pas
attention particulière chez le sujet âgé ? Réponses correctes : B, C, D A. Toxicité accrue des médicaments liés à l’inverse.
l’albumine
A. Amiodarone Justi cation : Ces changements a ectent la QCM 17 Quel type d’e et indésirable est lié à
distribution, en particulier des B. Réduction de la fraction libre une chute avec fracture du col du fémur ?
B. Digoxine
médicaments hydrosolubles et
C. Risque de surdosage A. Léger mais sans conséquences
C. Paracétamol liposolubles.
D. Augmentation de la xation B. Bénin
D. Diazépam QCM 12
médicamenteuse
C. Bénin à conséquences graves
E. Spironolactone Quel e et est attribué à la prise
E. Diminution de la biodisponibilité
d’antihistaminiques chez les personnes D. Imprévisible mais sans danger
Réponse correcte : B
âgées ? Réponses correctes : A, C
E. Réversible
80 81
Réponse correcte : C B. Stimulation du métabolisme Réponses : A, C A. Elle est d’abord temporelle puis spatiale
Justi cation : L’e et peut être bénin au C. Réduction du métabolisme hépatique Justi cation : Le syndrome confusionnel est B. Elle concerne uniquement l’espace
départ (ex : hypotension), mais grave par une urgence clinique d’origine immédiat
D. Résorption osseuse
ses conséquences (fracture). multifactorielle (métabolique +++). Il est
C. Elle peut s’accompagner de fausse
E. Induction enzymatique aigu, souvent réversible, et le diagnostic est
QCM 18 Quel type d’interaction est fréquent reconnaissance
purement clinique.
chez le sujet âgé et souvent à l’origine Réponse correcte : C
D. Elle est constante
d’e ets indésirables ? QCM 2 Parmi les caractéristiques
Justi cation : Un débit hépatique réduit =
sémiologiques de la confusion, on retrouve : E. Elle est tardive dans l’évolution
A. Pharmacogénomique moins de métabolisme = accumulation du
médicament. A. Troubles de la vigilance Réponses : A, C, D
B. Médicamenteuse
QCM 21 :Lesquels des médicaments B. Discours cohérent mais ralenti Justi cation : Désorientation constante,
C. Infectieuse
suivants sont fréquemment responsables débute dans le temps, puis l’espace, avec
C. Hallucinations visuelles
D. Environnementale d’e ets indésirables graves chez les parfois des fausses reconnaissances.
personnes âgées ? D. Altération de l’état de conscience
E. Psychologique QCM 5 Dans le diagnostic di érentiel entre
A. Paracétamol E. Troubles mnésiques démence et confusion :
Réponse correcte : B
B. Fluindione Réponses : A, C, D, E A. La confusion débute brutalement
Justi cation : Le document précise que 15 à
20 % des e ets indésirables sont dus à des C. Furosémide Justi cation : Il y a une altération de la B. La démence uctue au cours de la journée
interactions médicamenteuses. conscience, des troubles de vigilance, des
D. Spironolactone C. L’hallucination est rare dans la confusion
hallucinations fréquentes (souvent
QCM 19 Quel conseil est donné pour
E. Oméprazole visuelles), des troubles cognitifs dont la D. La vigilance est altérée dans la confusion
prévenir les erreurs de prise chez la
mémoire.
personne âgée ? Réponses correctes : B, C, D E. Le délire est fréquent dans la démence
QCM 3 Les troubles comportementaux
A. Boire du lait après chaque médicament Justi cation : Ces trois médicaments sont Réponses : A, D
observés dans la confusion peuvent inclure :
listés comme fréquemment impliqués dans
B. Ne prendre les médicaments qu’en cas de Justi cation : Début aigu et uctuation
les noti cations d’e ets graves. A. Mutisme total
douleur marquent la confusion ; hallucinations
B. Agitation avec hallucinations fréquentes. La démence débute
C. Utiliser un pilulier hebdomadaire
insidieusement, sans uctuation.
C. Apathie
D. Prendre tous les médicaments le matin
QCM 6 Les facteurs prédisposants au
D. État d’alerte permanent
E. Éviter l’eau pendant la prise syndrome confusionnel incluent :
Réponse correcte : C
Syndrome confusionnel E. Manie expansive
A. Dépression
QCM 1 Le syndrome confusionnel est : Réponses : B, C, D
Justi cation : L’usage d’un pilulier est B. Surdité
recommandé pour limiter les oublis ou A. Une urgence diagnostique et thérapeutique Justi cation : Les patients peuvent être soit
C. Jeune âge
surdosages. apathiques (somnolents), soit agités
B. Toujours d’origine neurologique
(hallucinations, dangerosité). Le mutisme D. Alcoolisme chronique
QCM 20 Quelle est la conséquence de la
C. Un tableau clinique aigu et réversible est rare et la manie n’est pas typique.
diminution du débit sanguin hépatique ? E. Sex féminin exclusif
D. Diagnostiqué uniquement par imagerie QCM 4 Concernant la désorientation dans la
A. Augmentation de l’élimination Réponses : A, B, D
confusion :
E. Une entité strictement psychiatrique
82 83
Justi cation : Âge > 65 ans, sexe masculin, C. Insu isance surrénalienne C. Trouble du rythme A. Hydratation per os
troubles sensoriels, dénutrition,
D. Hypothyroïdie de Hashimoto D. Embolie pulmonaire B. Hydratation IV si besoin
dépression, alcoolisme sont des facteurs
favorisant. E. Panhypopituitarisme E. Ischémie rétinienne C. Perfusion continue de potassium
84 85
Un syndrome confusionnel peut être Justi cation : Elle uctue dans la journée fonctions intellectuelles, entraînant une Parmi les fonctions cognitives altérées dans
déclenché par : avec recrudescence nocturne. perte d'autonomie et des troubles du la démence, on retrouve :
comportement. Ce n’est ni isolé ni brutal, et
A. Fécalome QCM 21Les éléments du trouble du langage A. L’attention sélective
il est irréversible.
dans la confusion sont :
B. Ischémie mésentérique B. La mémoire récente
QCM 2
A. Paraphasies fréquentes
C. Stress émotionnel C. La praxie
Parmi les critères indispensables au
B. Mutisme constant
D. AVC diagnostic de démence, on retrouve : D. La reconnaissance des objets
C. Discours incohérent
E. Glaucome aigu A. Un trouble de la mémoire E. Le sommeil paradoxal
D. Agraphie possible
Réponses : A, B, C, D B. Un trouble isolé du langage Réponses justes : B, C, D
E. Langage monotone
Justi cation : Ce sont toutes des causes C. Une confusion mentale Justi cation : La démence touche la
évoquées. Le glaucome aigu n’est pas cité Réponses : A, C, D mémoire (notamment récente), les gestes
D. Un trouble du jugement
dans ce contexte. (apraxie), la reconnaissance (agnosie), mais
Justi cation : Le langage est souvent
E. Une perte d’autonomie sociale pas le sommeil paradoxal directement.
QCM 19 Éléments essentiels de incohérent, rapide, avec paraphasies ;
l’interrogatoire : l’alexie/agraphie peut être présente. Le Réponses justes : A, D, E QCM 5
mutisme est rare.
A. Antécédents traumatiques Justi cation : Il faut obligatoirement un Concernant l’évaluation du retentissement
. trouble de la mémoire + un autre trouble des troubles :
B. Présence d’un animal de compagnie
cognitif (comme le jugement) + perte
A. On utilise une échelle de 8 items
C. Médicaments pris d’autonomie. La confusion mentale l’exclut.
B. Une aide pour 1 seul item su it pour poser le
D. Entourage QCM 3
diagnostic
E. Niveaux de sucre préférés L’interrogatoire de l’entourage permet de
C. L'utilisation du téléphone est un item
préciser :
Réponses : A, C, D
Syndrome démentiel A. Le type de démence
sensible
Justi cation : Antécédents, traitement, D. La gestion des nances n’est pas évaluée
contexte social sont primordiaux. La B. Le retentissement fonctionnel
E. On peut utiliser une version simpli ée
question sur les animaux ou sucre préféré QCM 1 C. Le mode d’installation
est non pertinente. Réponses justes : A, C, E
Le syndrome démentiel est dé ni par : D. L’origine biologique de la démence
QCM 20 La confusion mentale est souvent Justi cation : L’échelle comprend 8 items,
aggravée : A. Une perte isolée de la mémoire E. L’historique des traitements avec une version simpli ée à 4. Deux items
B. Une perte de plusieurs fonctions cognitives nécessitant une aide sont nécessaires pour
A. Le matin Réponses justes : B, C
poser le diagnostic.
B. Le soir C. Des troubles comportementaux associés Justi cation : L'entourage aide à préciser la
QCM 6
D. Une atteinte brutale et réversible chronologie et les conséquences
C. Après un e ort
fonctionnelles, mais pas le type ou l'origine Le Mini-Mental State (MMS) sert à :
D. Après la sieste E. Une perte d’autonomie
biologique.
A. Diagnostiquer une démence de manière
E. Pendant les repas Réponses justes : B, C, E
QCM 4 dé nitive
Réponse : B Justi cation : Le syndrome démentiel
B. Faire un bilan neuropsychologique rapide
implique la perte progressive de plusieurs
86 87
C. Suivre l’évolution de la démence Justi cation : Les examens de base incluent B. Trouble du rythme veille/sommeil Réponses justes : A, C
FNS, iono, TSH, calcémie. Le VIH est
D. Diagnostiquer les causes réversibles C. Troubles sphinctériens Justi cation : Elles sont le plus souvent
contextuel.
dégénératives ou vasculaires. Les autres
E. Évaluer la mémoire uniquement D. Hallucinations auditives uniquement
causes sont rares ou non spéci ques.
Réponses justes : B, C E. Troubles alimentaires
QCM 9 QCM 14
Justi cation : Le MMS est un test global, Réponses justes : A, B, C, E
Les examens radiologiques utiles dans Un signe caractéristique des démences
sensible mais grossier, utile pour le suivi,
l’exploration d’une démence incluent : Justi cation : Plusieurs troubles sont sous-corticales est :
mais pas su isant pour poser un diagnostic
possibles, y compris troubles de l’humeur,
seul. A. TDM cérébrale A. Agitation
sommeil, alimentation, sphinctériens. Les
QCM 7 B. Scanner thoracique hallucinations auditives ne sont pas B. Bradypsychie
systématiques.
L’examen clinique du patient dément doit C. IRM cérébrale C. Mutisme akinéto-rigide
rechercher : QCM 12
D. EEG D. Euphorie
A. Une HTA Les démences fronto-temporales se
E. PET scan E. Apraxie gestuelle
distinguent par :
B. Une tumeur cérébrale
Réponses justes : A, C, D, E Réponses justes : B
A. Un syndrome frontal comportemental
C. Une perte de poids
Justi cation : TDM, IRM, EEG, et imagerie Justi cation : Le ralentissement idéatoire
B. Un début souvent précoce
D. Des signes focaux fonctionnelle comme le PET sont utiles. Le (bradypsychie) est typique. L’apraxie est
scanner thoracique est hors sujet. C. L’absence de troubles du langage plus corticale.
E. Une hyperglycémie
QCM 10 D. Des signes moteurs prédominants QCM 15
Réponses justes : A, C, D
La maladie d’Alzheimer se caractérise par : E. Des troubles cognitifs parfois absents au Les signes moteurs fréquemment associés à
Justi cation : L’évaluation générale,
début une démence mixte (cortico-sous-corticale)
cardiovasculaire et neurologique est A. Une amnésie hippocampique
sont :
essentielle. Une tumeur est évoquée par Réponses justes : A, B, E
B. Un syndrome aphaso-apraxo-agnosique
imagerie, l’hyperglycémie n’est pas A. Syndrome parkinsonien
Justi cation : Elles débutent parfois jeune,
systématiquement recherchée ici. C. Une évolution brutale
avec des troubles du comportement, les B. Myoclonies
QCM 8 D. Une atteinte temporo-pariétale signes cognitifs sont parfois discrets au
C. Paralysie asque
début. Le langage peut être touché.
Concernant les examens biologiques E. Une rigidité extrapyramidale précoce
D. Syndrome pseudo-bulbaire
systématiques dans la démence : QCM 13
Réponses justes : A, B, D
E. Chorée
A. FNS Les démences sous-corticales peuvent être
Justi cation : Alzheimer débute par
d’origine : Réponses justes : A, D
B. Ionogramme l’amnésie, puis les troubles du langage,
geste, reconnaissance, avec atteinte A. Dégénérative Justi cation : Les démences mixtes
C. TSH
temporo-pariétale. Elle évolue lentement. associent troubles cognitifs à des signes
B. Infectieuse uniquement
D. Sérologie VIH moteurs comme parkinsonisme ou pseudo-
QCM 11
C. Vasculaire bulbaire.
E. Calcémie
Les troubles comportementaux fréquents
D. Traumatique uniquement QCM 16
Réponses justes : A, B, C, E dans la démence incluent :
E. In ammatoire uniquement
A. Changement d’humeur
88 89
Le syndrome aphaso-apraxo-agnosique Réponse juste : B B. Antérograde uniquement QCM 24
associe :
Justi cation : La démence s’installe de C. Antérograde prédominante Une atteinte isolée d’une fonction cognitive
A. Di iculté d’expression façon lente et progressive, contrairement à évoque :
D. Liée à la mémoire procédurale
la confusion ou au délirium.
B. Di iculté à nommer les objets A. Une démence débutante
E. Toujours réversible
QCM 19
C. Incapacité à reconnaître des objets B. Une débilité intellectuelle
Réponse juste : C
L’agnosie est dé nie comme :
D. Troubles de la marche C. Une aphasie isolée
Justi cation : La mémoire récente
A. Une perte de mémoire ancienne
E. Di iculté à réaliser des gestes (antérograde) est la plus atteinte au début. D. Une démence vasculaire
B. Une incapacité à réaliser un geste
Réponses justes : A, B, C, E QCM 22 E. Une confusion mentale
C. Une perte de reconnaissance malgré une
Justi cation : Il associe aphasie Le syndrome démentiel : Réponses justes : B, C
perception intacte
(expression), apraxie (gestes), et agnosie
A. Est toujours d’origine vasculaire Justi cation : La démence implique
(reconnaissance). D. Un défaut de compréhension du langage
plusieurs fonctions. Une seule fonction
B. Est souvent associé à une perte d’autonomie
QCM 17 E. Une confusion visuelle temporaire atteinte évoque autre chose.
C. Peut exister sans troubles cognitifs
Un tableau pseudo-démentiel peut être Réponse juste : C QCM 25
observé dans : D. Ne nécessite pas d’imagerie
Justi cation : L’agnosie correspond à L’évaluation cognitive repose sur :
A. Alzheimer l’incapacité de reconnaître des objets ou E. Est un diagnostic clinique
A. L’entretien uniquement
personnes malgré des fonctions
B. Confusion aiguë Réponses justes : B, E
sensorielles intactes. B. Le MMS
C. Dépression sévère Justi cation : Il est dé ni cliniquement par
QCM 20 C. Les tests comme les 5 mots
troubles cognitifs + perte d’autonomie.
D. Parkinson
L’apraxie est dé nie comme : L’étiologie peut être multiple. D. L’imagerie cérébrale
E. Psychose chronique
A. Une altération motrice primaire QCM 23 E. L’évaluation fonctionnelle quotidienne
Réponses justes : C
B. Une paralysie Les démences à début aigu : Réponses justes : B, C, E
Justi cation : Une dépression sévère peut
C. Une incapacité à exécuter un geste appris A. Sont fréquentes Justi cation : Le MMS et d’autres tests
mimer une démence, d’où l’importance du
cognitifs sont utilisés, ainsi que l’impact
diagnostic di érentiel. D. Une perte de compréhension B. Évoquent une confusion
fonctionnel. L’imagerie est
QCM 18 E. Un tremblement d’action C. Évoquent une cause vasculaire complémentaire.
B. Démence
normale. l’équilibre
Réponses justes : B, C, E
QCM 21
C. AVC ischémique
Justi cation : Une installation brutale fait
Dans la maladie d’Alzheimer, l’amnésie est QCM 1
D. Dépression aiguë penser à une cause vasculaire, infectieuse,
dite :
ou confusionnelle. Quels sont les mécanismes favorisant les
E. Délirium
A. Rétrograde uniquement chutes chez le sujet âgé ?
90 91
A. Sarcopénie Justi cation : Le paracétamol est peu B. Lieu et heure de la chute Justi cation : Le syndrome post-chute
impliqué, contrairement aux autres associe troubles moteurs, anxiété et perte
B. Hyperactivité ré exe C. Description par un témoin
médicaments à e et sédatif ou de con ance.
C. Diminution de la vision hypotenseur. D. Résultat de l’IRM cérébrale
QCM 9
D. Limitation des amplitudes articulaires QCM 4 E. Capacité à se relever seul
Quelles sont les complications médicales
E. Accélération de la marche L’hypotension orthostatique est dé nie par : Réponses : A, B, C, E fréquentes après une chute ?
A. Chute de 20 mmHg de la PAS Justi cation : L’interrogatoire doit explorer le A. Fracture du col du fémur
contexte, les antécédents, la description,
Réponses : A, C, D B. Chute de 10 mmHg de la PAD B. Rhabdomyolyse
les conséquences immédiates.
Justi cation : Les troubles musculo- C. Apparition après 1 min debout C. Érysipèle
QCM 7
squelettiques, sensoriels et articulaires
D. Peut survenir après repas D. Plaies et hématomes
favorisent les chutes. Quels tests cliniques sont utilisés pour
E. Est toujours asymptomatique évaluer l’équilibre ? E. Déshydratation
QCM 2
Réponses : A, B, D A. Test de Romberg Réponses : A, B, D, E
Parmi les facteurs de risque de chute liés à
l’environnement, on retrouve : Justi cation : L’hypotension orthostatique B. Ré exes posturaux Justi cation : Ce sont des conséquences
est symptomatique chez les sujets âgés et directes ou indirectes (immobilisation) des
A. Escaliers non sécurisés C. Mesure de la glycémie
peut être postprandiale. chutes.
B. Prise de neuroleptiques D. Observation du demi-tour
QCM 10
C. Sols glissants E. Test de rétropulsion
QCM 5 Quels éléments contribuent à la perte
D. Mobilier encombrant Réponses : A, B, D, E d’autonomie post-chute ?
Les causes neurologiques de chute
E. Éclairage insu isant comprennent : Justi cation : Ce sont des examens A. Peur de la récidive
cliniques fonctionnels pour évaluer
Réponses : A, C, D, E A. AVC B. Isolement social
l’équilibre postural et dynamique.
Justi cation : Tous ces facteurs relèvent de B. Hydrocéphalie chronique C. Fracture du radius
QCM 8
l’environnement, alors que B est un facteur
C. Myopie D. Régression psychomotrice
lié à la personne. Parmi les manifestations du syndrome post-
D. Crises convulsives chute, on observe : E. Hyperactivité
QCM 3
E. Syndrome cérébelleux A. Rétropulsion en position assise Réponses : A, B, C, D
Quel médicament n’est pas fréquemment
impliqué dans les chutes ? Réponses : A, B, D, E B. Flexion des genoux à la marche Justi cation : Le syndrome post-chute a des
conséquences psychiques, sociales et
A. Diurétiques Justi cation : Ces a ections neurologiques C. Euphorie
physiques.
perturbent l’équilibre et la marche. La
B. Benzodiazépines D. Peur de tomber
myopie n’est pas une cause directe.
C. Neuroleptiques E. Sidération motrice
QCM 6 QCM 11
D. Paracétamol Réponses : A, B, D, E
Quels éléments doivent être précisés à Parmi les mesures de prévention des chutes,
E. Antihypertenseurs l’interrogatoire en cas de chute ? on inclut :
92 93
B. Prise systématique d’anxiolytiques Justi cation : L’analyse de la marche porte Réponses : A, C, D D. Rétropulsion
sur la qualité du mouvement et la symétrie.
C. Réévaluation des médicaments Justi cation : Le traitement est actif, avec E. Épilepsie
QCM 14 prévention de complications secondaires.
D. Amélioration de l’éclairage Réponses : C, D
L'examen neurologique recherche QCM 17
E. Correction des troubles de la vue Justi cation : Ce test évalue l'équilibre
notamment :
La prévention des récidives de chute inclut : dynamique et les ré exes posturaux.
A. Syndrome pyramidal
A. Musculation des membres inférieurs QCM 20
Réponses : A, C, D, E
B. Troubles cognitifs
B. Usage correct de la canne Les facteurs psychosociaux aggravant le
Justi cation : La prévention repose sur la
C. Éruption cutanée risque de chute comprennent :
correction des facteurs de risque et la C. Retrait de l’appareil auditif
rééducation. Les anxiolytiques augmentent D. Syndrome parkinsonien A. Dépression
D. Apprentissage du relevé au sol
le risque.
E. Trouble de la sensibilité profonde B. Perte de con ance
E. Automatisation de mouvements
QCM 12
Réponses : A, B, D, E C. Stimulation excessive
Réponses : A, B, D, E
Le test "Get up and go" permet d’évaluer :
Justi cation : Ce sont des étiologies D. Crainte de l’environnement
Justi cation : L’éducation, la rééducation et
A. L’équilibre statique uniquement neurologiques classiques à l’origine des
les aides techniques réduisent le risque de E. Surprotection familiale
troubles de la marche.
B. Les transferts et la marche rechute.
Réponses : A, B, D, E
QCM 15Les explorations complémentaires
C. La vitesse d’écriture QCM 18
pertinentes peuvent inclure : Justi cation : La peur, la dévalorisation et la
D. La présence de freezing Les examens systématiques après une chute dépendance sociale peuvent aggraver les
A. IRM cérébrale
incluent : troubles.
E. L’endurance à l’e ort prolongé
B. EMG
A. ECG QCM 21
Réponses : B, D
C. Radiographie du rachis
B. Ionogramme sanguin Un syndrome post-chute non pris en charge
Justi cation : Ce test mesure les capacités
D. TDM thoracique systématique peut évoluer vers :
motrices de base et les troubles C. Dosage CPK si immobilisation
paroxystiques (freezing). E. Dosage de vitamine D A. Autonomie complète
D. Hémocultures
QCM 13 Réponses : A, B, C, E B. Grabatisation irréversible
E. NFS
Quels paramètres sont évalués dans la Justi cation : Ces examens sont ciblés sur C. Trouble anxieux modéré
Réponses : A, B, C, E
marche lors de l'examen clinique ? les causes possibles des chutes.
D. Institutionnalisation
Justi cation : Ce bilan détecte causes et
A. Largeur du pas QCM 16
complications (ioniques, musculaires, E. Activité physique accrue
B. Vitesse de marche Une chute avec fracture impose : cardiaques).
Réponses : B, D
C. Couleur des chaussures A. Rééducation immédiate si possible QCM 19
Justi cation : Il s’agit d’une urgence
D. Demi-tour B. Immobilisation totale prolongée Un Get up and go test pathologique suggère : gériatrique avec risque de perte dé nitive
d’autonomie.
E. Ballant du bras C. Correction de la douleur A. Troubles cognitifs
QCM 22
Réponses : A, B, D, E D. Bilan de l’ostéoporose B. Diminution des ré exes
94 95
Parmi les facteurs de risque Justi cation : Les atteintes ostéoarticulaires QCM 2 E. Hypertrophie juxtaglomérulaire
cardiovasculaires de chute, on retrouve : altèrent la posture et la marche.
Quel phénomène accompagne le Réponses : A, C, D
A. Bradycardie QCM 25 vieillissement pulmonaire ?
Justi cation : Le nombre de glomérules
B. Hypotension orthostatique Quels soins doivent être mis en place après A. Amélioration de la capacité expiratoire diminue, les vaisseaux s’atrophient, et la
une chute ? perception de soif est altérée.
C. Tachycardie B. Réduction des capillaires pulmonaires
A. Rééducation à la marche QCM 5
D. Insu isance rénale chronique C. Rigidi cation de la cage thoracique
B. Correction sensorielle (lunettes, Quels sont les e ets cognitifs du
E. Syncopes vagales D. Rétrécissement des bronches distales
audioprothèse) vieillissement cérébral ?
Réponses : A, B, C, E E. Augmentation de la capacité vitale
C. Isolement du patient A. Diminution de la mémoire procédurale
Justi cation : Les anomalies du rythme ou Réponses : B, C, D
D. Éducation au relevé de chute B. Altération de la mémoire épisodique
de la pression artérielle sont des causes
Justi cation : Le vieillissement entraîne une
fréquentes. E. Soins podologiques si besoin C. Réduction de la plasticité neuronale
rigidité thoracique, une perte de capillaires
QCM 23 Réponses : A, B, D, E et un rétrécissement bronchique. D. Ralentissement de la vitesse de traitement
Quel est l'intérêt du test des 6 minutes de Justi cation : Une prise en charge globale et QCM 3 E. Apparition de sprouting axonal
marche ? précoce favorise la récupération. compensateur
Concernant la fréquence cardiaque
A. Diagnostiquer un AVC maximale (FCM), quelle est la formule Réponses : B, C, D, E
96 97
Quel(s) phénomène(s) favorise(nt) la Justi cation : La peau devient sèche, ridée, C. D’altérations cérébelleuses QCM 15
constipation chez le sujet âgé ? hypopigmentée ou hyperpigmentée par
D. D’instabilité posturale Quels changements urinaires sont notés
endroits.
A. Diminution de la sensibilité ano-rectale avec l’âge ?
E. D’amélioration proprioceptive
QCM 10
B. Hyperchlorhydrie A. Capacité vésicale augmentée
Réponses : B, D
Concernant les e ets du vieillissement sur
C. Accumulation de selles dans le rectum B. Sensation de plénitude émoussée
les sens : Justi cation : Ce vieillissement du système
D. Augmentation du péristaltisme vestibulaire altère l’équilibre et la posture. C. Vidange vésicale complète
A. L’odorat est souvent amélioré
E. Anémie QCM 13 D. Instabilité vésicale
B. La perception gustative diminue surtout
Réponses : A, C pour le sucré Quels éléments du système digestif E. Résidu post-mictionnel augmenté
vieillissent physiologiquement ?
Justi cation : Le ralentissement du transit C. La vision des couleurs est altérée Réponses : B, D, E
est lié à une sensibilité rectale réduite. A. Atrophie gastrique
D. L’audition des sons aigus diminue Justi cation : Le sujet âgé a une mauvaise
QCM 8 B. Diminution du ux salivaire vidange et des troubles de la perception
E. Le champ visuel est rétréci
vésicale.
Quels sont les e ets du vieillissement sur le C. Réduction des sécrétions pancréatiques
Réponses : C, D, E
système locomoteur ? QCM 16
D. Diminution de la taille du foie
Justi cation : L’odorat et le goût diminuent
A. Diminution de la masse musculaire Quels facteurs peuvent altérer le sommeil
(surtout salé et amer). La vision et l’audition E. Hypochlorhydrie
chez le sujet âgé ?
B. Rigidité articulaire accrue se détériorent.
Réponses : A, C, D, E
A. Fragmentation du sommeil
C. Hypercroissance osseuse QCM 11
Justi cation : La salive reste stable chez le
B. Rallongement des phases de sommeil
D. Tendance à l’ankylose La mémoire épisodique altérée se manifeste sujet sain.
profond
par :
E. Renforcement de l’immunité articulaire
C. Augmentation des micro-éveils
A. Perte des souvenirs anciens
Réponses : A, B, D
D. Augmentation de la durée totale de sommeil
B. Di iculté à se souvenir des noms propres
Justi cation : L’ankylose, la perte QCM 14
E. Altération qualitative du sommeil
musculaire et la raideur sont typiques. Il y a C. Vécu quotidien moins détaillé
Le diabète du sujet âgé est souvent :
baisse de l’immunité, non renforcement. Réponses : A, C, E
D. Préservation de la mémoire immédiate
A. Lié à une résistance périphérique à l’insuline
QCM 9 Justi cation : Le sommeil est plus léger,
E. Domination du passé sur le présent
B. Associé à une sécrétion augmentée interrompu, et qualitativement diminué.
Le vieillissement de la peau entraîne :
Réponses : B, C, E d’insuline
QCM 17
A. Hyperélasticité
Justi cation : La mémoire épisodique C. Sous-diagnostiqué
Parmi les e ets du vieillissement sur
B. Pli cutané touche les souvenirs récents, les noms
D. Provoqué par une hyperactivité thyroïdienne l’appareil génital, on retrouve :
propres, etc.
C. Sécheresse
E. Béné que pour le métabolisme A. Involution de l’utérus et des ovaires
QCM 12
D. Perte de mélanocytes
Réponses : A, C B. Atrophie de la muqueuse vaginale
La presbyvestibulie est responsable :
E. Hyperpigmentation localisée
Justi cation : Le diabète est fréquent, C. Hyperactivité sexuelle fréquente
A. D’acouphènes
Réponses : B, C, D, E souvent discret, avec résistance
D. Diminution de la testostérone
B. De troubles de l’équilibre insulinique.
98 99
E. Maintien stable des glandes mammaires A. Flux salivaire nul QCM 23 E. Angiomes
Réponses : A, B, D B. Usure des dents (attrition) Quel(s) facteur(s) favorise(nt) les chutes Réponses : A, B, C, E
chez les personnes âgées ?
Justi cation : Involution et baisse C. Mobilité dentaire accrue Justi cation : Ce sont des manifestations
hormonale sont normales. L’activité A. Presbyvestibulie classiques du vieillissement de la peau.
D. Rétraction osseuse alvéolaire
sexuelle diminue mais ne disparaît pas.
B. Troubles proprioceptifs QCM 26
E. Douleurs dentaires constantes
QCM 18
C. Amélioration du tonus postural Quel facteur n’est pas impliqué dans le
Réponses : B, C, D
Quels sont les e ets de la DHEA observés ralentissement du vieillissement selon les
D. Perte d’acuité auditive
chez l’animal ? Justi cation : Le ux salivaire est conservé. théories citées ?
L’attrition et les troubles de soutien sont E. Réduction des ré exes
A. Réduction du risque de cancer A. Réduction de l'activité métabolique
typiques.
Réponses : A, B, E
B. Réduction du risque cardiaque B. Intervention sur la mort biologique
QCM 21
Justi cation : Les altérations sensorielles et programmée
C. Amélioration de l’immunité
Quel facteur contribue à la fragilité chez la motrices augmentent les risques de chute.
C. Substitution œstroprogestative
D. Hyperglycémie personne âgée ?
QCM 24
D. Lutte contre les radicaux libres
E. Prévention du diabète A. Perte sensorielle
Quel est le rôle de la contraction auriculaire
E. Glycation des protéines
Réponses : A, B, C, E B. Maintien de la proprioception dans le cœur âgé ?
Réponse : C
Justi cation : Chez les rongeurs, la DHEA a C. Troubles de l’équilibre A. Ne joue aucun rôle
montré des e ets protecteurs multiples. Justi cation : La substitution hormonale est
D. Fatigue rapide à l’e ort B. Supplée à la lenteur de relaxation
une conséquence clinique, non un
QCM 19 ventriculaire
E. Réactivité accrue aux stress mécanisme théorique de ralentissement du
Le vieillissement visuel comprend : C. Gêne le remplissage diastolique vieillissement.
Réponses : A, C, D
A. Diminution du champ visuel D. Permet un maintien du débit cardiaque QCM 27
Justi cation : La perte sensorielle et la
B. Amélioration de la perception des fatigue limitent l’adaptation. E. Est absente chez la majorité des sujets Quel organe montre un vieillissement plus
contrastes rapide que les autres ?
QCM 22 Réponses : B, D
C. Sécheresse oculaire A. Cœur
Quels sont les e ets psychiques du Justi cation : La contraction auriculaire
D. A aissement des paupières vieillissement cérébral ? complète un remplissage plus lent du B. Foie
ventricule.
E. Hyperélasticité de la cornée A. Hyperactivité motrice C. Poumon
QCM 25
Réponses : A, C, D B. Repli sur soi D. Reins
Parmi les changements vasculaires cutanés
Justi cation : Le vieillissement réduit le C. Labilité émotionnelle E. Peau
liés à l’âge, on retrouve :
champ visuel, assèche l’œil et modi e la
D. Hyperréactivité cognitive Réponse : C
paupière. A. Télangiectasies
E. Émoussement des a ects Justi cation : Le poumon vieillit plus
QCM 20 B. Taches rubis
rapidement et est un déterminant de la
Réponses : B, C, E
Les modi cations de la bouche chez le sujet C. Purpura sénile longévité.
âgé incluent : Justi cation : Ces troubles sont liés à
D. Hyperélasticité QCM 28
l’altération du système limbique.
100 101
Concernant le vieillissement pulmonaire, Réponse : E D. Estrogène B. Augmentation de la masse maigre
quelle modi cation est fausse ?
Justi cation : Le nombre de glomérules E. GH C. Ankylose articulaire
A. Les alvéoles deviennent plus petites scléreux augmente avec l’âge.
Réponse : D D. Réduction de la synthèse protéique
B. Les bronches deviennent plus sécrétantes QCM 31
Justi cation : Chute brutale des estrogènes E. Diminution des tendons
C. Le cartilage trachéal devient plus mou La diminution de la mémoire de travail est à la ménopause.
Réponse : C
associée à :
D. La clairance mucociliaire diminue QCM 34
Justi cation : L’ankylose réduit la mobilité et
A. Mémoire des habitudes
E. Le volume résiduel pulmonaire augmente La DHEA est sécrétée par : augmente le risque de dépendance.
B. Mémoire épisodique
Réponse : A A. L’hypophyse QCM 37
C. Mémoire procédurale
Justi cation : Les alvéoles s’élargissent, B. Les ovaires Quelle modi cation métabolique est
elles ne rétrécissent pas. D. Adaptation aux consignes fréquente avec l’âge ?
C. La zone réticulée des surrénales
QCM 29 E. Souvenirs du passé A. Augmentation des besoins énergétiques
D. Le cortex préfrontal
La fréquence cardiaque maximale (FCM) est Réponse : D B. Diminution de la masse grasse
E. Le foie
estimée selon la formule :
Justi cation : La mémoire de travail a ecte C. Résistance à l’insuline
Réponse : C
A. 200 – poids l’adaptation comportementale.
D. Diminution du métabolisme basal
Justi cation : La DHEA est sécrétée
B. 220 – âge QCM 32
indépendamment de l’ACTH par la zone E. Absence d’e et de l’obésité
C. 180 – âge Parmi les e ets du vieillissement cérébral réticulée.
Réponse : C
normal, on observe :
D. 150 – poids QCM 35
Justi cation : Le sujet âgé développe une
A. Destruction rapide des circuits neuronaux
E. 240 – âge Quel facteur n’est pas directement impliqué résistance périphérique à l’insuline.
B. Absence de plasticité dans l’andropause ?
Réponse : B QCM 38
C. Sprouting dendritique A. Déclin progressif des androgènes
Justi cation : FCM = 220 – âge, selon les Quel organe conserve une fonction stable
données du document. D. Multiplication des neurones B. Arrêt brutal de la sécrétion hormonale malgré la réduction de taille ?
Quel changement est observé dans le Réponse : C D. Risque de cancer prostatique B. Reins
vieillissement rénal ?
Justi cation : Le cerveau conserve une E. Substitution hormonale possible C. Cœur
A. Augmentation du nombre de glomérules plasticité via le « sprouting ».
Réponse : B D. Poumons
B. Augmentation de la sensation de soif QCM 33
Justi cation : Le déclin androgénique est E. Peau
C. Augmentation de la masse rénale après 60 Quel dé cit hormonal apparaît de façon progressif, contrairement à la ménopause.
Réponse : A
ans brutale à la ménopause ?
QCM 36
Justi cation : La taille du foie diminue sans
D. Diminution de la taille des glomérules A. Testostérone
Quel changement du système locomoteur impact majeur sur sa fonction.
restants
B. DHEA favorise la perte d’autonomie ?
E. Sclérose de certains glomérules
C. Cortisol A. Hyperplasie musculaire
102 103
QCM 39 Justi cation : Une production lacrymale E. Blocage des souvenirs sensoriels B. Altération du système limbique
réduite assèche l’œil.
La presbyvestibulie concerne : Réponse : B C. Manque de sommeil
QCM 42
A. Vision périphérique Justi cation : Les souvenirs anciens D. Vieillissement musculaire
La somatopause a ecte principalement : dominent, le présent s’e ace.
B. Système proprioceptif E. Ralentissement gastrique
A. L’axe thyroïdien QCM 45
C. Équilibre vestibulaire Réponse : B
B. L’axe GH – IGF-1 La perception altérée des odeurs est source
D. Régulation de la température Justi cation : Le système limbique participe
de :
C. La corticosurrénale à la régulation émotionnelle.
E. Audition centrale
A. Polyphagie
D. Le système réticulé QCM 48
Réponse : C
B. Hyperphagie
E. Le système nerveux Le purpura sénile est localisé typiquement :
Justi cation : Altération périphérique de
C. Anorexie
l’équilibre avec l’âge. Réponse : B A. Thorax
D. Insomnie
QCM 40 Justi cation : Elle implique une baisse de la B. Dos des mains
GH et de l’IGF-1. E. Céphalées
La gastrite atrophique est responsable de C. Visage
toutes sauf : QCM 43 Réponse : C
D. Pieds
A. Hypochlorhydrie Quel est un e et du vieillissement sur la Justi cation : Moins de plaisir à manger
E. Cuir chevelu
peau ? entraîne une anorexie.
B. Anémie ferriprive
Réponse : B
A. Hyperpigmentation uniforme
C. Diminution de l’absorption de B12
Justi cation : Lésions dégénératives visibles
B. Épaississement généralisé QCM 46
D. Diarrhée chronique au dos des mains.
C. Pli cutané accru Quelle est une conséquence de la
E. Réduction des défenses infectieuses QCM 49
presbyacousie ?
D. Production accrue de collagène
Réponse : D Quel système est épargné par le
A. Amélioration de l’audition
E. Séborrhée absente vieillissement hormonal ?
Justi cation : Elle entraîne plutôt des
B. Perte du goût
troubles d’absorption et non de transit. Réponse : C A. Cortisol
C. Perte d’autonomie
QCM 41 Justi cation : Perte d’élasticité = pli cutané B. Estrogène
marqué. D. Troubles de l’équilibre vestibulaire
L’insu isance du lm lacrymal cause : C. GH
QCM 44 E. Perte de mémoire
A. Ectropion D. DHEA
Une atteinte de la mémoire épisodique Réponse : C
B. Glaucome E. Testostérone
donne :
Justi cation : Les troubles sensoriels
C. Sécheresse oculaire Réponse : A
A. Amnésie totale limitent l’interaction avec l’environnement.
D. Cataracte Justi cation : Le cortisol reste stable sauf
B. Réminiscence des souvenirs anciens QCM 47
pathologie spéci que.
E. Myopie
C. Trouble du langage L’émoussement des a ects est lié à :
QCM 50
Réponse : C
D. Hypermnésie A. Hypothyroïdie
104 105
Quel facteur favorise la constipation chez le d) 40% de chronicisation et 20% de rechute 5. Quel outil est utilisé pour le dépistage de e) Bonne observance thérapeutique
sujet âgé ? la dépression chez la personne âgée ?
e) 25% de chronicisation et 25% de rechute Réponse et justi cation : a) Limitations
A. Hyperchlorhydrie a) Le DSM-5 fonctionnelles, b) Troubles cognitifs, c)
Réponse et justi cation : c) 30% de
Pauvreté des relations sociales, et d)
B. Augmentation du péristaltisme chronicisation et 30% de rechute. Le b) L’échelle de Hamilton
Sévérité des symptômes dépressifs. Les
document indique que la dépression de la
C. Hypersensibilité rectale c) L’échelle de dépression gériatrique (GDS) facteurs de risque de chronicité incluent les
personne âgée a un mauvais pronostic avec
limitations fonctionnelles, les troubles
D. Diminution de la sensibilité ano-rectale 30% de chronicisation et 30% de rechute. d) Le Mini-Mental State Examination (MMSE)
cognitifs, la pauvreté des relations sociales
E. Hyperactivité colique 3. Lequel des facteurs suivants est un e) L’échelle d’anxiété de Beck et la sévérité des symptômes dépressifs.
Réponse : D facteur de risque de suicide chez la Réponse et justi cation : c) L’échelle de
8. Quel est un facteur de risque de rechute
personne âgée ? dépression gériatrique (GDS). Le dépistage
Justi cation : Le ralentissement du transit de la maladie dépressive ?
a) Un bon entourage social de la dépression chez la personne âgée se
est lié à une baisse de la sensibilité rectale.
fait par l’interrogatoire et à l’aide de a) Durée appropriée du traitement
b) La pratique religieuse l’échelle de dépression gériatrique (GDS). antidépresseur
Dépression c) L’isolement social
6. Quelle est la caractéristique principale de
b) Bonne observance thérapeutique
d) Le sexe féminin l’EDC avec caractéristiques mélancoliques ? c) Durée trop courte du traitement
1. Quel est un symptôme clé de l’épisode
antidépresseur
dépressif caractérisé selon le DSM-5 ? e) Les di icultés d’adaptation a) Présence d’idées délirantes congruentes à
l’humeur d) Présence d’un bon entourage social
a) Augmentation de l’appétit Réponse et justi cation : c) L’isolement
social et e) Les di icultés d’adaptation. Les b) EDC d’intensité légère avec peu de risque e) Absence de troubles cognitifs
b) Humeur dépressive
facteurs de risque de suicide chez la suicidaire
Réponse et justi cation : c) Durée trop
c) Agitation psychomotrice personne âgée incluent l’isolement social
c) EDC d’intensité sévère avec risque courte du traitement antidépresseur. Une
et les di icultés d’adaptation.
d) Insomnie suicidaire élevé durée trop courte du traitement
4. Quelle est la principale caractéristique de antidépresseur est un facteur de risque de
e) Perte de poids d) Prédominance des symptômes atypiques
la dépression masquée ? rechute.
Réponse et justi cation : b) Humeur e) Présence de caractéristiques catatoniques
dépressive. Le DSM-5 spéci e que l’humeur a) Prédominance des symptômes 9. Quel est un retentissement fonctionnel de
psychotiques Réponse et justi cation : c) EDC d’intensité la dépression ?
dépressive ou la perte d’intérêt ou de plaisir
sévère avec risque suicidaire élevé. L’EDC
sont des symptômes clés de l’épisode b) Prédominance des plaintes somatiques et a) Amélioration de l’autonomie
avec caractéristiques mélancoliques est
dépressif caractérisé. de la perte d’autonomie d’intensité sévère avec un risque suicidaire b) Isolement social et familial
2. Quels sont les pourcentages c) Prédominance de l’agitation hostile élevé.
c) Prise de poids
approximatifs de chronicisation et de
d) Prédominance des troubles de la mémoire 7. Quels sont les facteurs de risque de
rechute de la dépression chez la personne d) Diminution des hospitalisations
chronicité de la maladie dépressive ?
âgée ? e) Prédominance de l’irritabilité
e) Amélioration de l’état nutritionnel
a) Limitations fonctionnelles
A) 10% de chronicisation et 20% de rechute Réponse et justi cation : b) Prédominance
Réponse et justi cation : b) Isolement
des plaintes somatiques et de la perte b) Troubles cognitifs
b) 20% de chronicisation et 10% de rechute social et familial. Les retentissements
d’autonomie. La dépression masquée se
c) Pauvreté des relations sociales fonctionnels de la dépression incluent
c) 30% de chronicisation et 30% de rechute caractérise par des plaintes somatiques et
l’isolement social et familial.
une perte d’autonomie au premier plan. d) Sévérité des symptômes dépressifs
106 107
10. Quand l’hospitalisation est-elle indiquée A) 3 mois progressivement. Le traitement doit être b) Elle doit être utilisée seule sans
pour une personne âgée dépressive ? introduit avec une posologie plus faible et antidépresseur
b) 6 mois
augmenté progressivement.
a) En cas de faible risque suicidaire c) Elle améliore rapidement la dépression et
c) 12 mois
15. Quelle est la durée du traitement réduit le risque de rechute
b) En l’absence de caractéristiques
d) 18 mois antidépresseur recommandée pour un
psychotiques d) Elle est contre-indiquée chez le sujet âgé
e) 24 mois patient âgé avec des antécédents de
c) En cas d’isolement familial ou social dépression ? e) Elle est moins e icace que les
Réponse et justi cation : c) 12 mois. La antidépresseurs
d) En cas de précarité A) 6 mois
durée minimale de traitement est de 12
Réponse et justi cation : c) Elle améliore
e) En cas d’agitation ou de prostration sévère mois. b) 12 mois rapidement la dépression et réduit le risque
Réponse et justi cation : c) En cas 13. Pourquoi les antidépresseurs c) 18 mois de rechute. La TCC améliore rapidement la
d’isolement familial ou social, d) En cas de tricycliques doivent-ils être évités chez le dépression et diminue le risque de rechute.
précarité et e) En cas d’agitation ou de d) 2 ans
patient âgé ?
prostration sévère. L’hospitalisation est 18. Quel est l’impact de la douleur physique
e) À vie
indiquée en cas de risque suicidaire élevé, a) En raison de leur faible e icacité sur le risque suicidaire chez le sujet âgé
de caractéristiques psychotiques ou Réponse et justi cation : d) 2 ans. Pour les dépressif ?
b) En raison de leurs e ets anticholinergiques
mélancoliques, d’isolement familial ou patients avec des antécédents de
importants a) Elle diminue le risque suicidaire
social, de précarité, d’agitation ou de dépression, le traitement est recommandé
prostration sévère. c) En raison de leur coût élevé pendant 2 ans. b) Elle n’a aucun impact sur le risque
suicidaire
d) En raison de leur risque de dépendance 16. Quelle est une mesure non
11. Quelle classe d’antidépresseurs est
médicamenteuse pour traiter la dépression c) Elle augmente le risque suicidaire
généralement recommandée en première e) En raison de leur action trop rapide
intention chez le sujet âgé ? chez le sujet âgé ? d) Elle est un facteur protecteur contre le
Réponse et justi cation : b) En raison de
a) Antibiothérapie suicide
a) Antidépresseurs tricycliques leurs e ets anticholinergiques importants
et de leur cardiotoxicité. Les tricycliques b) Électroconvulsivothérapie (sismothérapie) e) Elle est moins importante que la douleur
b) Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la
sont à éviter en raison de leurs e ets psychologique
sérotonine (ISRS) c) Chirurgie
anticholinergiques et de leur cardiotoxicité.
Réponse et justi cation : c) Elle augmente
c) Inhibiteurs de la monoamine oxydase d) Radiothérapie
14. Comment le traitement antidépresseur le risque suicidaire. La douleur physique
(IMAO)
doit-il être introduit chez le sujet âgé ? e) Corticothérapie augmente le risque suicidaire.
d) Antidépresseurs atypiques
a) À dose maximale dès le début Réponse et justi cation : b) 19. Quel est l’impact de la dénutrition sur le
e) Stabilisateurs de l’humeur Électroconvulsivothérapie (sismothérapie). risque de dépression chez le sujet âgé ?
b) Avec une posologie plus faible, et en
Réponse et justi cation : b) Inhibiteurs L’électroconvulsivothérapie est une option
augmentant progressivement a) Elle diminue le risque de dépression
sélectifs de la recapture de la sérotonine pour les dépressions sévères.
c) Par voie intraveineuse b) Elle n’a aucun impact sur le risque de
(ISRS). Les ISRS sont recommandés en
17. Quel est l’intérêt de la thérapie cognitivo- dépression
première intention. d) En une seule prise le matin comportementale (TCC) dans le traitement de
la dépression chez le sujet âgé ? c) Elle multiplie par 4 le risque de dépression
12. Quelle est la durée minimale e) Un jour sur deux
recommandée du traitement antidépresseur A) Elle augmente le risque de rechute d) Elle est moins importante que les facteurs
Réponse et justi cation : b) Avec une
pour un épisode dépressif caractérisé isolé psychologiques
posologie plus faible, et en augmentant
chez le sujet âgé ?
108 109
e) Elle est un facteur protecteur caractéristique de la dépression, mais sous-estimation de la dépression et le b) Les symptômes principaux sont l’anxiété,
plutôt son opposé. Les autres options sont risque suicidaire élevé en font un problème les récriminations et l’agitation.
Réponse et justi cation : c) Elle multiplie
des symptômes reconnus de la dépression. de santé publique.
par 4 le risque de dépression. La dénutrition c) Elle est facilement confondue avec la joie de
multiplie par 4 le risque de dépression. 22. Concernant l’épidémiologie de la 24. Quels symptômes peuvent être vivre.
dépression chez le sujet âgé, quelles sont spéci ques à la dépression chez la personne d) Elle n’entraîne jamais d’agressivité envers
20. Quel est l’impact de l’activité physique
les a irmations exactes ? âgée ? l’entourage.
sur le risque de limitation fonctionnelle et la
chronicité des troubles psychiques chez le A) Elle est plus fréquente chez les hommes. a) Tristesse e) Elle est toujours associée à des troubles de
sujet âgé ? la mémoire sévères.
b) Elle touche environ 5 à 7% des personnes b) Irritabilité
a) Elle diminue le risque de limitation de plus de 65 ans. Réponse et justi cation : b) Les symptômes
c) Troubles du sommeil
fonctionnelle et la chronicité principaux sont l’anxiété, les récriminations
c) Elle concerne environ 40% des patients en
d) Sentiment d’être une charge et l’agitation. La dépression hostile se
b) Elle n’a aucun impact EHPAD.
e) Anorexie manifeste par l’anxiété, les récriminations
c) Elle augmente par 3 le risque de limitation d) Elle est moins fréquente chez les sujets et l’agitation.
fonctionnelle et la chronicité hospitalisés. Réponse et justi cation : b) Irritabilité et d)
Sentiment d’être une charge. L’irritabilité et 27. Concernant l’échelle de dépression
d) Elle est moins importante que le traitement e) Elle est la maladie psychiatrique la moins
le sentiment d’être une charge sont plus gériatrique (GDS), quelles a irmations sont
médicamenteux fréquente chez le sujet âgé.
spéci ques à la personne âgée. correctes ?
e) Elle est un facteur de risque de rechute Réponse et justi cation : c) Elle concerne
25. En cas de dépression chez un sujet a) Elle est validée si le Mini-Mental State
environ 40% des patients en EHPAD. La
Réponse et justi cation : c) Elle augmente présentant des troubles neurocognitifs Examination (MMSE) est inférieur à 15.
dépression est plus fréquente chez les
par 3 le risque de limitation fonctionnelle et majeurs (TNCM), quel élément doit alerter
femmes et touche une proportion b) Elle existe en versions de 30, 15 et 4 items.
la chronicité. Le manque d’activité physique sur la possibilité d’une dépression ?
signi cative des résidents en EHPAD.
augmente par 3 le risque de limitation c) Un score total supérieur ou égal à 1 indique
fonctionnelle et la chronicité des troubles A) L’amélioration soudaine de la mémoire. une forte probabilité de dépression.
23. Quels sont les facteurs qui contribuent à
psychiques. faire de la dépression chez le sujet âgé un b) La stabilité de l’évolution cognitive. d) Elle est utilisée pour diagnostiquer la
problème de santé publique ? démence.
21. Parmi les propositions suivantes, c) Toute modi cation dans l’évolution cognitive
laquelle n’est pas une caractéristique de a) Elle est facilement diagnostiquée. ou fonctionnelle. e) Elle mesure uniquement les symptômes
l’épisode dépressif caractérisé selon le physiques de la dépression.
b) Elle est toujours bien prise en charge. d) L’absence de ralentissement idéomoteur.
DSM-5 ?
c) Elle est souvent considérée comme une e) La diminution de l’apathie. Réponse et justi cation : b) Elle existe en
A) Humeur dépressive versions de 30, 15 et 4 items et c) Un score
conséquence normale du vieillissement.
Réponse et justi cation : c) Toute total supérieur ou égal à 1 indique une forte
b) Perte d’intérêt ou de plaisir
d) Elle est associée à un risque suicidaire modi cation dans l’évolution cognitive ou
probabilité de dépression. La GDS est un
c) Diminution ou augmentation de l’appétit ou élevé. fonctionnelle. Toute modi cation dans auto-questionnaire avec des versions de
du poids l’évolution cognitive ou fonctionnelle doit
e) Son impact social et économique est di érentes longueurs et un score élevé
faire évoquer une dépression. indique une probabilité de dépression.
d) Euphorie persistante négligeable.
e) Pensées de mort ou idées suicidaires Réponse et justi cation : c) Elle est souvent 26. Quelle est la particularité de la 28. Quelles sont les caractéristiques de
considérée comme une conséquence « dépression hostile » chez le sujet âgé ?
l'EDC avec caractéristiques mélancoliques ?
Réponse et justi cation : d) Euphorie
normale du vieillissement et d) Elle est a) Elle se caractérise par une euphorie intense.
persistante. L’euphorie n’est pas une a) Présence d'hallucinations visuelles
associée à un risque suicidaire élevé. La
110 111
b) Anhédonie et/ou anesthésie a ective c) Introduire le traitement à dose maximale Un patient avait un poids habituel de 70 kg, et Réponse correcte : C. Une DPE avérée
pour une action rapide son poids actuel est de 63 kg. La perte
c) Humeur dépressive avec découragement Justi cation : <35 g/L = DPE ; <30 g/L = DPE
pondérale en pourcentage est
profond d) Éviter les tricycliques en raison de leurs sévère.
e ets secondaires : A. 5%
d) Symptômes plus marqués le soir QCM 5 : Besoins énergétiques
e) Limiter la durée du traitement B. 10%
e) Agitation ou ralentissement psychomoteur Les besoins énergétiques en kcal/kg/j chez une
antidépresseur à 3 mois
marqué C. 12% personne âgée dénutrie sont :
Réponse et justi cation : a) Informer le
Réponse et justi cation : b) Anhédonie D. 15% A. 20–25 kcal/kg/j
patient du diagnostic, b) Choisir
et/ou anesthésie a ective, c) Humeur
l'antidépresseur en tenant compte des E. 20% B. 25–30 kcal/kg/j
dépressive avec découragement profond et
antécédents et du terrain et d) Éviter les
e) Agitation ou ralentissement Réponse correcte : B. 10% C. 30–35 kcal/kg/j
tricycliques en raison de leurs e ets
psychomoteur marqué. L'EDC
secondaires. Il est crucial d'informer le Justi cation : (70 - 63) / 70 × 100 = 7 / 70 × D. 35–45 kcal/kg/j
mélancolique se caractérise par
patient, de choisir l'antidépresseur avec 100 = 10%
l'anhédonie, une humeur dépressive E. 50–60 kcal/kg/j
soin et d'éviter les tricycliques.
profonde et des troubles psychomoteurs.
Réponse correcte : D. 35–45 kcal/kg/j
QCM 3 : Dépistage par EVA
29. Quels sont les thèmes des idées
délirantes dans l'EDC avec caractéristiques
Prise en charge de la L'échelle visuelle analogique de l'appétit
Justi cation : Objectif à atteindre en
quelques jours selon la prise en charge
psychotiques ?
malnutrition protéino - considère un score pathologique : nutritionnelle recommandée.
a) Grandeur et puissance A. Sous 10 QCM 6 : Distance talon-genou (DTG)
b) Ruine et incapacité
énergétique B. Sous 9 Chez une femme de 80 ans avec une DTG de 55
c) Maladie et culpabilité QCM 1 : Calcul de l’IMC cm, la taille estimée est :
C. Sous 8
d) Négation d'organe Un patient âgé de 70 ans, pesant 54 kg pour A. 145 cm
D. Sous 7
une taille de 1,60 m a un IMC de :
e) Persécution B. 150 cm
E. Sous 5
A. 20,3 kg/m²
Réponse et justi cation : b) Ruine et C. 154 cm
Réponse correcte : D. Sous 7 Justi cation :
incapacité, c) Maladie et culpabilité et d) B. 21,1 kg/m²
En dessous de 7 cm sur l’EVA, il existe une D. 160 cm
Négation d'organe. Les thématiques C. 19,6 kg/m² anorexie.
E. 165 cm
délirantes dans l'EDC psychotique incluent
D. 18,4 kg/m² QCM 4 : Albuminémie
la ruine, l'incapacité, la maladie, la Réponse correcte : C. 154 cm
culpabilité et la négation d'organe E. 17,3 kg/m² Une albuminémie à 33 g/L chez une personne
Justi cation : Formule femme : T = 84,88 –
(Syndrome de Cotard). âgée indique :
Réponse correcte : C. 19,6 kg/m² (0,24 × âge) + (1,83 × DTG) = 84,88 – 19,2 +
30. Quels sont les éléments importants à A. Une situation normale 100,65 ≈ 154,3 cm
Justi cation : IMC = poids (kg) / taille² (m²) =
considérer dans la prise en charge de la B. Un risque modéré de dénutrition QCM 7 : Pli cutané tricipital
54 / (1,6)² = 54 / 2,56 = 21,09 ≈ 21,1 (donc B
dépression chez le sujet âgé ?
est juste en fait — correction)
C. Une DPE avérée La mesure correcte du pli tricipital :
a) Informer le patient du diagnostic
QCM 2 : Perte de poids
D. Une DPE sévère A. Se fait bras échi à 90°
b) Choisir l'antidépresseur en tenant compte
des antécédents et du terrain E. Nécessite une con rmation par le GNRI B. Se fait à la hauteur du périmètre brachial
112 113
C. Se prend avec le compas de Harpenden E. Nécessite une impédancemétrie Réponse correcte : A. 0,5 L Pour enrichir une alimentation on peut utiliser :
A. Fromage
D. Se fait en pinçant 2 cm de peau Justi cation : +0,3 à 0,5 L par degré au-
dessus de 37 °C. B. Beurre
E. Se lit à la 10e seconde Réponses correctes : C, D
QCM 14 : Indice GNRI C. Sucre
Réponses correctes : B, C QCM 11 : Circonférence du mollet
pathologique GNRI = D. Protéines industrielles
Justi cation : Mesure au point de périmètre
brachial avec compas, pli de 1 cm et Quelle valeur est évocatrice de sarcopénie ? A. (Poids actuel / Poids idéal) + 41,7 E. Antioxydants
lecture à 3 secondes.
A. > 33 cm B. (1,519 × albumine) + 41,7 × (poids actuel / Réponses correctes : A, B, D
QCM 8 : Valeurs normales de la poids idéal)
B. < 35 cm QCM 18 : Nutrition entérale Indiquée :
transthyrétinémie
C. Albumine + IMC + CB
C. < 34 cm A. Si l’appareil digestif fonctionne
Quelle est la valeur normale chez le sujet âgé ?
D. Albumine + CRP + IMC
D. < 32 cm B. Si défaillance digestive
A. 100–200 mg/L
E. (CRP × poids) / taille
E. < 31 cm C. En cas de coma
B. 150–250 mg/L
Réponse correcte : B
Réponse correcte : E. < 31 cm D. En court terme uniquement
C. 200–300 mg/L
QCM 15 : Transthyrétine diminuée sauf
QCM 12 : Apports protidiques recommandés E. En présence d’une gastrostomie
D. 250–350 mg/L
A. Jeûne
Pour un patient de 60 kg, les apports
E. > 400 mg/L
recommandés sont : B. Grossesse
Réponses correctes : A, E
Réponse correcte : D. 250–350 mg/L
A. 30 g C. Insu isance rénale
QCM 19 : Nutrition parentérale
QCM 9 : GNRI élevé
B. 60 g D. Hyperthyroïdie Complications fréquentes :
Un GNRI > 98 indique :
C. 72 g E. Syndrome in ammatoire A. Hyponatrémie
A. Dénutrition sévère
D. 90 g Réponse correcte : C. Insu isance rénale B. Infection
B. Risque modéré
E. 100 g Justi cation : Dans IR, elle est augmentée. C. Hypernatrémie
C. Risque faible
Réponse correcte : C. 72 g QCM 16 : Bio-impédancemétrie Elle permet D. Pneumopathie
D. Absence de risque d’évaluer :
Justi cation : 1,2 g/kg × 60 kg = 72 g E. Hypovolémie
E. Nécessite con rmation par MNA A. IMC
QCM 13 : Apport hydrique en èvre Réponses correctes : A, B
Réponse correcte : D. Absence de risque B. Masse musculaire
Si température = 39 °C, apport hydrique doit QCM 20 : Hypodermoclyse Est fausse sauf :
QCM 10 : IMC et dénutrition être augmenté de : C. Masse grasse
A. Sert en urgence
Un IMC < 21 kg/m² chez le sujet âgé : A. 0,5 L D. Masse osseuse
B. Utilise le tissu sous-cutané
A. Est normal B. 0,8 L E. Hydratation corporelle
C. Volume > 2000 ml/j
B. Suggère un surpoids C. 1 L Réponses correctes : B, C, D, E
D. Interdite avec médicaments
C. Est pathologique D. 1,5 L QCM 17 : Suppléments oraux
E. Non indiquée chez patients sous nutrition
D. Suggère une DPE E. 2 L arti cielle
114 115
Réponses correctes : B, D, E D. CB – (0,5 × pli) E. Le MNA con rme une DPE nécessitant une E. MNA normal
prise en charge
QCM 21 : Activité physique Ses bienfaits E. Pli × 2 – CB Réponses correctes : B, D
sont : Réponses correctes : B, E
Réponse correcte : A Justi cation : Refus des apports oraux =
A. Réduit la sarcopénie Justi cation : IMC < 21 chez un sujet âgé = indication entérale si digestion
QCM 25 : Surveillance nutritionnelle, Parmi
dénutrition. MNA ≤ 17 = DPE nécessitant fonctionnelle.
B. Contre-indiquée après 70 ans les éléments suivants, lesquels doivent être
PEC. Albumine < 35 g/L con rme.
suivis : QCM 1.5 : Circonférence du mollet
C. Favorise l’autonomie
QCM 1.2 : Calcul de la perte de poids
A. Albumine mensuelle A. 30 cm est un signe de sarcopénie
D. Améliore réponse nutritionnelle
A. 10%
B. Ingesta B. > 31 cm : normal
E. Supprime la dénutrition
B. 13%
C. Poids C. < 31 cm : suspect
Réponses correctes : A, C, D
C. 15%
D. Activité physique D. ≥ 30 cm : normal chez l’homme
QCM 22 : CRP
D. 20%
E. CRP quotidienne E. Ne renseigne pas sur la masse maigre
CRP > 20 mg/L indique :
E. 25%
Réponses correctes : A, B, C Réponses correctes : A, C
A. In ammation aiguë
Réponse correcte : B. 13%
Cas clinique 1 : Justi cation : Seuil de 31 cm ; en dessous =
B. DPE mixte
Justi cation : (52 - 45) / 52 × 100 = 13,46 % suspicion sarcopénie → perte masse
Madame L., 83 ans, vit seule à domicile. Son
C. Dénutrition modérée maigre.
entourage note une fatigue inhabituelle, une QCM 1.3 : Interprétation biologique
D. Albumine normale perte d’appétit, et une perte de poids QCM 1.6 : Suivi recommandé
A. Albuminémie à 33 g/L = DPE
progressive depuis 3 mois.
E. Sarcopénie A. Poids mensuel
B. CRP à 28 mg/L = in ammation associée
Elle mesure 154 cm (taille estimée par DTG),
Réponses correctes : A, B B. Albumine chaque semaine
pèse 45 kg (ancien poids : 52 kg). Son IMC est C. CRP normale
QCM 23 : MNA Score ≤ 17/30 indique : de 19, elle a une albuminémie à 33 g/L, une C. Apports journaliers évalués
D. Transthyrétine inutile ici
CRP à 28 mg/L.
A. Normal D. Suivi CRP quotidien
E. Une hypoalbuminémie su it à con rmer une
Sa circonférence du mollet est de 30 cm. Le
B. Risque faible DPE E. Mesure des plis cutanés inutile
MNA est à 16/30.
C. DPE modérée Réponses correctes : A, B Réponses correctes : A, C
Elle accepte di icilement l’alimentation
D. DPE sévère classique, même enrichie. Une nutrition Justi cation : Albumine < 35 = DPE. CRP > Justi cation : Poids à chaque consultation,
entérale est envisagée. 20 mg/L = in ammation. Hypoalbuminémie apport surveillé. Albumine pas avant 1 mois
E. Besoin de nutrition entérale
peut être in uencée par in ammation → sauf urgence.
Réponse correcte : D QCM 1.1 : Diagnostic nutritionnel
autres critères à considérer.
Cas clinique 2 : Monsieur K., 76 ans,
QCM 24 : Circonférence musculaire A. IMC est normal pour l’âge
QCM 1.4 : Indication de nutrition entérale diabétique de type 2 et en insu isance rénale
brachiale B. Elle présente une dénutrition modérée modérée, est hospitalisé pour un
A. Appétit conservé
amaigrissement important en 2 mois.
Formule : A. CB – (0,314 × pli cutané tricipital) C. Elle présente une dénutrition sévère
B. Refus des suppléments oraux
Poids actuel : 58 kg, poids habituel : 68 kg.
B. CB + pli cutané D. Le GNRI peut être utilisé seul pour évaluer la
C. Intolérance digestive
situation Taille estimée : 168 cm (formule de Chumlea).
C. CB / IMC
D. Fonction digestive intacte
IMC : 20,5 kg/m².
116 117
Albuminémie : 29 g/L D. Formule : CB – (0,314 × pli en cm) C. Apports caloriques Réponse : B. 10%
Transthyrétine : 105 mg/L E. Valeur normale chez l’homme = 25–26 cm D. Albuminémie chaque mois (48 – 43)/48 × 100 = 10,4%
CRP : 15 mg/L Réponses correctes : A, D, E E. CRP inutile si stable QCM 3.3 : CRP élevée
Circonférence brachiale : 22 cm Justi cation : CMB = 22 – (0,314 × 1) = Réponses correctes : B, C, D A. Témoigne d’un syndrome in ammatoire
21,686 cm
Pli cutané tricipital : 10 mm Justi cation : Transthyrétine = courte demi- B. In uence la concentration d’albumine
Mais pli = 10 mm = 1 cm → CMB = 22 – 0,314 = vie → suivie fréquemment. Albumine plus
QCM 2.1 : Dénutrition C. Sans rapport avec la dénutrition
21,686 cm lente → 1×/mois. CRP utile pour
A. Il a une perte de poids de 15% interprétation albumine. D. Justi e une nutrition entérale d’urgence
ً Réponse A incorrecte mais B correcte
B. Son IMC est normal (approx arrondie). Cas clinique 3 : Madame C., 86 ans. est E. Peut expliquer hypoalbuminémie modérée
admise en gériatrie pour altération de l’état
C. L’albuminémie est normale QCM 2.4 : Apports recommandés Réponses : A, B, E
général. Elle vit seule, a peu d’appétit, et a
D. Il est en dénutrition modérée Pour un poids de 58 kg, besoins protidiques perdu 5 kg en 2 mois. Elle mesure 1,52 m pour QCM 3.4 : Circonférence du mollet
journaliers : A. 50 g un poids actuel de 43 kg.
E. Le score GNRI est inutile ici A. > 31 cm : normal
B. 58 g IMC : 18,6 kg/m²
Réponses correctes : A, D B. < 31 cm : suspect
C. 70 g Albumine : 34 g/L
Justi cation : Perte poids = (68-58)/68×100 C. 29 cm = sarcopénie
= 14,7% ,IMC < 21 → dénutrition ,Albumine < D. 80 g CRP : 26 mg/L
D. Re ète la masse grasse
30 g/L → DPE modérée. GNRI pertinent dans
E. 90 g Circonférence du mollet : 29 cm
ce contexte. E. Re ète la masse musculaire
Réponse correcte : C. 70 g Elle refuse les suppléments oraux.
QCM 2.2 : Interprétation de la transthyrétine Réponses : B, C, E
Justi cation : 1,2 g/kg × 58 = 69,6 g QCM 3.1 : Statut nutritionnel
A. Normale QCM 3.5 : Options de prise en charge
QCM 2.5 : Nutrition adaptée A. IMC normal pour l’âge
B. Témoin d’une dénutrition récente A. Nutrition entérale si refus oral persiste
A. Entérale si refus alimentation B. IMC < 21 = dénutrition
C. In uencée par l’état in ammatoire B. Activité physique à proscrire
B. Parentérale d’emblée C. Albuminémie rassurante
D. Basse, car demi-vie courte C. Suppléments oraux inutiles
C. Orale enrichie possible si acceptée D. Sarcopénie probable
E. Sans intérêt ici D. Hydratation sous-cutanée possible
D. Suppléments riches en potassium E. Pas d’indication à supplémentation
Réponses correctes : B, C, D E. Surveillance du poids hebdomadaire
E. Enrichissement progressif Réponses : B, D
Justi cation : 105 mg/L < norme (250–350) → Réponses : A, D, E
dénutrition récente. Demi-vie = 2 jours. Elle Réponses correctes : A, C, E QCM 3.2 : Perte pondérale
Cas clinique 4 : Monsieur R., 74 ans. est
est sensible à la CRP même modérée.
Justi cation : Si digestion normale → voie A. 5% hospitalisé après une chute à domicile. Il a
QCM 2.3 : Circonférence musculaire brachiale orale ou entérale. Surveillance du perdu l’appétit et a maigri de 7 kg en 6
B. 10%
potassium impérative (insu isance rénale). semaines.
A. CMB = 18,86 cm
C. 12%
QCM 2.6 : Paramètres à suivre Poids actuel : 59 kg
B. CMB = 21,1 cm
D. 15%
A. Poids chaque jour Poids habituel : 66 kg
C. CMB = 20 cm
E. 20%
B. Transthyrétine chaque semaine Taille : 1,68 m
118 119
IMC : 20,9 kg/m² A. > 20 mg/L = in ammation C. In uencée par CRP Cas clinique 6 : Monsieur S., 78 ans Admis en
post-opératoire d’un ulcère perforé. Refus
Albumine : 31 g/L B. In uence la synthèse protéique D. À contrôler tous les 3 jours
d’alimentation depuis 4 jours. Poids : 61 kg
Transthyrétine : 110 mg/L C. Sans intérêt E. Pas utile dans ce contexte Taille : 1,66 m IMC : 22,1 Albumine : 30 g/L
CRP : 38 mg/L Transthyrétine : 95 mg/LAppétit
CRP : 30 mg/L D. N’a ecte pas l’albumine Réponses : B, C
nul.
Circonférence brachiale : 23 cm E. Corrélée à hypercatabolisme QCM 5.3 : Prise en charge adaptée
QCM 6.1 : Diagnostic probable
Pli tricipital : 6 mm Réponses : A, B, E A. Nutrition parentérale
A. Dénutrition modérée
QCM 4.1 : Interprétation pondérale QCM 4.5 : Conduite à tenir B. Suppléments enrichis
B. Dénutrition sévère
A. Perte > 10% C. Hydratation par hypodermoclyse
C. Pas de dénutrition
B. IMC rassurant A. Suppléments enrichis si acceptés D. Kinésithérapie
D. Transthyrétine normale
C. Dénutrition sévère B. Nutrition parentérale en 1re intention E. Surveillance des ingesta
E. CRP évocatrice d’un catabolisme important
D. Albuminémie normale C. Surveillance nutritionnelle mensuelle Réponses : B, C, D, E
Réponses : A, E
E. Transthyrétine diminuée D. Activité physique selon état général
QCM 6.2 : Nutrition adaptée
Réponses : A, E E. Répéter dosage albumine dans 48h QCM 5.4 : MNA
A. Entérale si tube digestif fonctionnel
QCM 4.2 : GNRI utile ? Réponses : A, D A. Inadapté chez patients grabataires
B. Parentérale immédiate
A. Oui, chez le sujet âgé Cas clinique 5 : Madame T., 89 ans T. est en B. Score < 17 = DPE
C. Suppléments par voie orale
EHPAD. Elle est grabataire, alitée, sou re de
B. Non, trop sensible C. Score > 24 = normal
démence modérée. Taille estimée : 1,50 m D. Hydratation orale su isante
C. Remplacé par MNA Poids : 39 kg IMC : 17,3 kg/m² Albumine : 29 g/L D. Permet suivi longitudinal
E. Réalimentation progressive
CRP : 17 mg/LMNA : 16/30
D. Se base sur poids idéal et albumine E. Se base sur critères cliniques et
Réponses : A, E
Circonférence du mollet : 27 cm anthropométriques
E. Indice de Buzby
QCM 6.3 : Suivi à e ectuer
QCM 5.1 : Diagnostic nutritionnel Réponses : B, C, D, E
Réponses : A, D, E
A. Poids quotidiennement
A. IMC normal QCM 5.5 : Besoins journaliers
QCM 4.3 : CMB calculée
B. Albumine tous les 2 jours
B. MNA normal A. 1000 kcal/j
A. 20 cm
C. Transthyrétine toutes les semaines
C. DPE sévère B. 1400 kcal/j
B. 21,1 cm
D. CRP pour surveillance
D. Sarcopénie possible C. 1800 kcal/j
C. 22 cm
E. Surveillance des ingesta
E. CRP évocatrice d’in ammation D. 2000 kcal/j
D. 23 cm
Réponses : C, D, E
Réponses : C, D E. > 2500 kcal/j
E. 24 cm
QCM 6.4 : Apport énergétique
QCM 5.2 : Interprétation albumine Réponse : B
Réponse : B. 21,1 cm
A. 30 kcal/kg/j
A. Normale chez la personne âgée → 35 kcal/kg/j × 39 kg ≈ 1365 kcal
CMB = 23 – (0,314 × 0,6) = 21,1 cm
B. 35 kcal/kg/j
B. Dénutrition
QCM 4.4 : CRP et in ammation
120 121
C. 45 kcal/kg/j C. Entérale si oral refusé A. Changement de position toutes les 6 heures C. La prescription d’Héparine à Bas Poids
Moléculaire
D. 25 kcal/kg/j D. Aucune PEC B. Utilisation de supports adaptés (matelas,
coussins) D. Le massage de drainage veineux
E. 50 kcal/kg/j E. Fractionnement des repas
C. Éviter les frictions lors des soins cutanés E. L’application de chaleur sur les membres
Réponses : B, C Réponses : B, C, E
D. Hydratation et nutrition équilibrées Réponses justes : B, C, D
→ 35–45 kcal/kg/j post-op
Cas clinique 7 : Madame H., 84 ans Suivie Complication de E. Surveillance pluriquotidienne des zones à Justi cation : La verticalisation est
risque béné que mais doit être progressive.
pour BPCO avec exacerbations fréquentes.
Amaigrissement de 8 kg en 3 mois. Poids décubitus Réponses justes : B, C, D, E
L’application de chaleur n’est pas indiquée.
Le port de bas, l’héparinothérapie
actuel : 44 kg Taille : 1,53 m IMC : 18,8
Justi cation : Les changements de position préventive et les massages veineux sont
Albumine : 32 g/L CRP : 20 mg/L doivent être réalisés toutes les 2 à 3 heures, recommandés.
QCM 1 : Concernant les escarres, cochez les
Transthyrétine : 120 mg/L non pas 6 heures. Les autres mesures font
propositions exactes : QCM 5 : Quelles sont les conséquences
partie de la prévention recommandée.
QCM 7.1 : Perte de poids respiratoires possibles du décubitus
A. Elles sont dues uniquement à des facteurs
QCM 3 : Les complications prolongé ?
A. 10% extrinsèques
thromboemboliques du décubitus
B. Elles apparaissent généralement en moins A. Pneumopathie d’inhalation
B. 12% comprennent :
de 30 minutes d’appui B. Infection urinaire
C. 14% A. L’embolie pulmonaire
C. Le talon et le sacrum sont des zones C. Encombrement bronchique
D. 16% B. L’insu isance respiratoire chronique
fréquemment atteintes
D. Embolie pulmonaire
E. 18% C. La thrombophlébite
D. L’échelle de Braden permet d’évaluer le
E. Infection bronchopulmonaire
Réponse : C risque d’escarre D. La phlébite cérébrale
Réponses justes : A, C, E
(52 – 44)/52 × 100 = 15,3% E. L’érythème réversible est un signe d’alerte E. Le risque est augmenté en cas de chirurgie
Réponses justes : C, D, E récente Justi cation : Le décubitus altère le
QCM 7.2 : Interprétation des marqueurs
drainage bronchique et la mécanique
Justi cation : Les escarres sont dues à une Réponses justes : A, C, E
A. Albumine normale ventilatoire, favorisant l’encombrement et
combinaison de facteurs extrinsèques Justi cation : Les complications l’infection. L’infection urinaire est une
B. CRP élevée
(pression, friction, macération) et thromboemboliques comprennent la complication urologique, et l’embolie
C. Transthyrétine diminuée intrinsèques (hypoxie, dénutrition…). Elles thrombophlébite et l’embolie pulmonaire. pulmonaire est vasculaire.
apparaissent en quelques heures, pas en Le risque est majoré en cas de chirurgie
D. Albumine faussement rassurante QCM 6 : L’hypotension orthostatique se
30 min. Les zones d’appui comme le talon récente des membres inférieurs.
E. Marqueurs évocateurs de DPE dé nit par :
et le sacrum sont les plus fréquentes. L’insu isance respiratoire chronique est
L’échelle de Braden évalue le risque. une complication bronchopulmonaire. A. Une chute de la pression systolique de 20
Réponses : B, C, D, E
L’érythème réversible est un stade 0, signe mmHg en position allongée
QCM 4 : La prévention des complications
précoce.
thromboemboliques repose sur B. Une chute de la pression diastolique de 10
QCM 7.3 : Indication nutritionnelle QCM 2 : Parmi les propositions suivantes mmHg en 3 minutes après le lever
A. La verticalisation rapide
concernant la prévention des escarres,
A. Nutrition parentérale C. Une bradycardie associée
lesquelles sont exactes ? B. Le port de bas de contention
B. Suppléments riches en énergie D. Une fatigue et une dyspnée possibles
122 123
E. Elle est sans conséquence clinique Justi cation : Le repos strict est délétère.
Les mobilisations doivent être actives dès Trouble cognitif QCM 3 : Parmi les étiologies des troubles
cognitifs, on retrouve :
Réponses justes : B, D
que possible. L’électromyostimulation et QCM 1 : Concernant la dé nition des troubles A. Hypoxie
Justi cation : Elle se dé nit par une chute les apports protéiques préviennent cognitifs, lesquelles sont vraies ?
tensionnelle lors du passage à l’amyotrophie. B. AVC
l’orthostatisme. Elle s’accompagne de A. Ils sont toujours irréversibles
QCM 9 : Concernant les complications C. Carence en vitamine B12
symptômes. La bradycardie n’est pas B. Ils peuvent être d’origine médicamenteuse
digestives du décubitus :
typique, et elle peut avoir des D. Appendicite
conséquences cliniques importantes. A. La constipation est rare C. Ils concernent uniquement la mémoire
E. Traumatisme crânien
QCM 7 : Concernant les complications B. Le re ux gastro-œsophagien peut survenir D. Le DSM-5 parle de déclin acquis, signi catif
et évolutif Réponses justes : A, B, C, E
ostéo-articulaires du décubitus :
C. L’espacement dîner-sommeil doit être >3h
E. Ils sont toujours liés à une dépression Justi cation : L’hypoxie, les AVC, la carence
A. L’hypermobilité est une complication
D. L’alimentation par sonde est systématique en B12 et les traumatismes crâniens sont
fréquente Réponses justes : B, D des causes classiques de troubles
E. La position demi-assise aide à prévenir les
B. L’ostéoporose est favorisée par Justi cation : Les troubles cognitifs peuvent cognitifs. L’appendicite n’a pas de lien
fausses routes
l’immobilisation avoir des causes multiples (neurologiques, direct.
Réponses justes : B, C, E psychiatriques, médicamenteuses…). Ils ne
C. L’enraidissement peut conduire à l’ankylose QCM 4 : Concernant la maladie d’Alzheimer,
Justi cation : La constipation est fréquente. concernent pas uniquement la mémoire. Le quelles a irmations sont exactes ?
D. L’hypercalcémie est toujours sévère DSM-5 dé nit les troubles neurocognitifs
L’alimentation par sonde n’est pas
comme un déclin acquis, signi catif et A. C’est la démence la plus fréquente
E. Les mobilisations passives sont systématique. Le re ux et les fausses
recommandées routes sont fréquents, prévenus par des évolutif. Ils ne sont pas forcément dus à une B. Elle débute brutalement
mesures posturales simples. dépression.
Réponses justes : B, C, E C. Les troubles mnésiques sont au premier
QCM 10 : Parmi les complications QCM 2 : Parmi les fonctions cognitives plan
Justi cation : L’immobilisation entraîne suivantes, lesquelles peuvent être touchées
neuropsychiques, on retrouve :
ostéoporose, enraidissement articulaire et dans un trouble neurocognitif ? D. L’aphasie peut apparaître
risque d’ankylose. L’hypercalcémie est A. Une atteinte du nerf bulaire par
A. Mémoire E. Elle ne provoque jamais de troubles du
modérée. L’hypermobilité n’est pas une compression
comportement
complication du décubitus. B. Langage
B. Des épisodes d’agitation anxieuse
Réponses justes : A, C, D
QCM 8 : La prévention des complications C. Praxies
C. Une dépression liée à l’isolement
musculaires comprend : Justi cation : Alzheimer est la forme la plus
D. Un délire fébrile systématique D. Vision périphérique fréquente. L’évolution est insidieuse, pas
A. Le repos strict au lit
E. Fonctions exécutives brutale. Les troubles mnésiques dominent,
E. Une atteinte du nerf sciatique possible
B. L’électromyostimulation si besoin suivis de troubles du langage et du
Réponses justes : A, B, C, E Réponses justes : A, B, C, E comportement.
C. L’alimentation riche en protéines
Justi cation : La compression de nerfs Justi cation : Les troubles cognitifs peuvent QCM 5 : Quelles sont les caractéristiques
D. Le travail actif quand possible toucher la mémoire, le langage, les praxies
périphériques ( bulaire, sciatique…) est typiques de la démence à corps de Lewy ?
E. La mobilisation uniquement passive fréquente. L’isolement et l’anxiété (gestes coordonnés) et les fonctions
exécutives. La vision périphérique n’est pas A. Début brutal
favorisent les troubles psychiques. Le délire
Réponses justes : B, C, D une fonction cognitive en soi.
fébrile n’est pas systématique. B. Hallucinations visuelles
C. Troubles extrapyramidaux
124 125
D. Aphasie précoce neurologie d’urgence (coma), pas un test A. La tutelle donne une incapacité juridique 1. Concernant les principes de l’éthique
cognitif. totale médicale, cochez la ou les réponses exactes
E. Ralentissement psychomoteur
QCM 8 : Concernant le traitement des B. La curatelle permet un conseil sans A. Le respect de la dignité des personnes,
Réponses justes : B, C, E
démences débutantes à modérées : incapacité qu'elles soient malades ou en bonne santé.
Justi cation : Elle évolue lentement avec
A. Les anticholinestérasiques peuvent être C. La sauvegarde de justice est la plus lourde B. S'assurer que le patient âgé a bien compris
hallucinations visuelles, troubles de
prescrits mesure l'information médicale et répondre à ses
l’équilibre, parkinsonisme (extrapyramidal)
préoccupations.
et ralentissement psychomoteur. L’aphasie B. Les benzodiazépines sont recommandées D. Une expertise médicale est nécessaire
n’est pas au premier plan. C. Le respect de l’autonomie et de la volonté de
C. Le traitement permet souvent une E. La procuration permet de gérer les comptes
la personne âgée.
QCM 6 : Les signes cliniques précoces stabilisation du patient
communs aux démences incluent : D. Principe de non-malfaisance et de
D. L’Exelon (rivastigmine) est utilisé Réponses justes : A, B, D, E
bienfaisance.
A. Troubles de la mémoire à court terme
E. Les anticholinergiques doivent être évités Justi cation : La tutelle prive de la capacité
E. L’obligation de respecter et de préserver le
B. Troubles de la marche d’emblée juridique. La curatelle permet un
Réponses justes : A, C, D, E secret médical.
encadrement sans suppression des droits.
C. Di icultés à trouver les mots
Justi cation : Les anticholinestérasiques La sauvegarde est la mesure la plus légère. BCE
D. Délires systématiques initiaux (Exelon, Aricept…) peuvent stabiliser les Une expertise médicale est nécessaire pour
-2. Concernant la maltraitance d’une
symptômes. Les anticholinergiques et curatelle ou tutelle. La procuration est une
E. Di icultés pour les tâches complexes personne âgée, cochez la ou les réponses
psychotropes sont à éviter car ils aggravent mesure informelle.
exactes :
Réponses justes : A, C, E le déclin. Les benzodiazépines sont
déconseillées. A. La maltraitance ne peut être que physique.
Justi cation : Les troubles de mémoire à
court terme, de langage (anomie) et de QCM 9 : Concernant la communication avec B. La négligence n’est pas une forme de
gestion des tâches complexes sont un patient ayant un trouble cognitif : maltraitance.
précoces. Les délires systématiques sont
A. Utiliser des phrases complexes est C. L’exploitation ou l’utilisation indélicate des
tardifs et non constants.
recommandé biens d’une personne âgée constitue une
QCM 7 : Parmi les tests utilisés pour le forme de maltraitance.
B. Il faut garder un ton rassurant
repérage ou le diagnostic des troubles
D. La di iculté à communiquer est un facteur
cognitifs, on retrouve : C. Il est utile de reformuler si nécessaire
de risque de maltraitance.
A. L’épreuve des cinq mots D. On peut le tutoyer pour créer un lien
E. La déclaration d’une maltraitance envers
B. Le test de l’horloge E. Il faut limiter les bruits environnants une personne âgée est obligatoire.
D. Le score de Glasgow Justi cation : La communication doit être 3. L’isolement social, cochez la ou les
simple, calme et respectueuse. Il faut éviter réponses exactes :
E. Le MOCA
les phrases complexes, le tutoiement non
A. L’isolement social et la solitude sont
Réponses justes : A, B, C, E sollicité, et favoriser un environnement
identiques.
calme.
Justi cation : L’épreuve des cinq mots, le
test de l’horloge, le MOCA et la BREF sont QCM 10 : En matière de protection juridique
Sujet R2 2024/2025 B. Le départ à la retraite est l’une des causes
possibles de l’isolement social.
utilisés. Le score de Glasgow est un outil de des patients atteints de démence :
126 127
C. L’isolement social peut provoquer des E. L’évaluation multidimensionnelle est B. On y observe des troubles de la posture 11. Les théories du vieillissement, cochez la
dépressions, voire des suicides. essentielle pour adapter les soins. dynamique. ou les réponses exactes :
D. Il est impossible de lutter contre l’isolement BCE C. Le patient est hypotonique lors de la A. La théorie génétique repose sur la notion de
social. mobilisation passive. mort cellulaire programmée.
6. Concernant la dé nition de la gériatrie,
E. La mort peut être un e et indésirable de cochez la ou les réponses exactes : D. On y observe une exion fréquente du B. La théorie métabolique repose sur les
l’isolement social. patient. dé cits hormonaux.
A. La gériatrie est la branche de la médecine
BCE qui s’occupe uniquement des maladies E. En position assise, le patient est gé vers C. La théorie chronobiologique s’appuie sur le
neurodégénératives. l’arrière. lien entre reproduction et vieillissement.
4. Parmi les rôles suivants du médecin
généraliste face à une personne âgée, B. La gériatrie s’intéresse à la prévention, au AE D. La théorie immunitaire explique l’apparition
cochez la ou les réponses exactes : diagnostic, au traitement et à la réhabilitation d’un syndrome in ammatoire entre 60 et 70
9. Concernant la sarcopénie, cochez la ou
des maladies chez les personnes âgées. ans.
A. Assurer uniquement le renouvellement des les réponses exactes :
ordonnances. C. La gériatrie ne concerne que les patients de E. La théorie endocrinienne envisage le
A. Peut se retrouver chez le sujet jeune.
plus de 80 ans. vieillissement comme une usure progressive.
B. Dépister précocement les signes de perte
B. S’apprécie cliniquement par l’attitude du
d’autonomie. D. La gériatrie prend en compte les aspects D
patient lors de la position assise.
médicaux, psychologiques, sociaux et
C. Coordonner les soins avec les autres 12. Au cours du vieillissement pulmonaire,
fonctionnels du vieillissement. C. Se retrouve souvent lors des maladies
professionnels de santé. cochez la ou les réponses exactes :
cachexiantes.
E. La gériatrie est uniquement une spécialité
D. Évaluer les traitements pour limiter A. Les poumons vieillissent plus lentement que
hospitalière. D. Est souvent réversible chez le sujet âgé.
l’iatrogénie médicamenteuse. d’autres organes.
BD E. Est majorée par l’activité physique.
E. Orienter systématiquement tous les patients B. Sensibilité accrue aux infections par
âgés vers la gériatrie spécialisée. 7. Concernant l’escarre, cochez la ou les AC diminution de la clairance muco-ciliaire.
réponses exactes :
BCD 10. Au cours du vieillissement cérébral, C. Élargissement des alvéoles.
A. Le stade 2 associe une nécrose des tissus cochez la ou les réponses exactes :
5. Concernant les principes de la prise en D. La cage thoracique se rigidi e.
super ciels.
charge en gériatrie, cochez la ou les A. La réduction du nombre de neurones est la
E. Le nombre de capillaires pulmonaires
réponses exactes : B. Le stade 1 se caractérise par un érythème marque du vieillissement.
augmente.
qui ne s’e ace pas à la pression.
A. La prise en charge gériatrique vise B. La mémoire épisodique est longtemps
BCD
uniquement le traitement des pathologies C. Le stade 4 est le stade ultime de l’évolution préservée.
aiguës. de la maladie. 13. La dysrégulation glycémique chez le
C. La mémoire de travail se dégrade plus
sujet âgé est liée à :
B. La priorité est de maintenir ou de restaurer D. Le stade 3 entraîne une nécrose musculaire. précocement.
l’autonomie de la personne âgée. A. L’augmentation des apports en glucides.
E. Les lésions sont de nature ischémique. D. La mémoire procédurale s’altère,
C. L’approche gériatrique est centrée sur le conduisant le sujet âgé à vivre dans ses B. La diminution des apports lipidiques.
BCE
patient et son projet de vie. souvenirs.
C. Une insulinorésistance au niveau du tissu
8. Le syndrome de désadaptation motrice,
D. La coordination entre les di érents E. Une dysfonction du système limbique peut musculaire.
cochez la ou les réponses exactes :
intervenants n’est pas nécessaire. aboutir à des troubles de l’équilibre.
D. Une augmentation de la sensibilité à
A. Fait suite à une immobilisation.
C l’insuline.
128 129
E. Un retard de sécrétion d’insuline. D. Modi cation de la posture, de l’équilibre et B. Imposent une échographie pelvienne en cas 22. Quels sont les objectifs des soins
de la démarche. de suspicion d’HBP. palliatifs ? Cochez la ou les réponses
CE exactes :
E. Sclérose en plaques. C. Peuvent entraîner une urétéro-
14. Quels sont les apports nutritionnels hydronéphrose bilatérale. A. Préserver la qualité de vie du patient.
ABD
recommandés pour prévenir la dénutrition
D. Peuvent être liés à un syndrome de la queue B. Soulager la douleur.
chez le sujet âgé ? 17. Les risques de l’activité physique chez le
de cheval.
sujet âgé, cochez la ou les réponses C. Apaiser la sou rance psychique.
A. Apport énergétique de 30 à 40 kcal/kg/jour.
exactes : E. L’auto-sondage intermittent est le gold
D. Sauvegarder la dignité du malade.
B. Apport protéique de 0,8 g/kg. standard en cas de vessie neurologique.
A. Risques cardiovasculaires.
E. Soutenir son entourage.
C. Supplémentation systématique en vitamine ABCDE
B. Risque de chutes.
D. ABCDE
20. L’incontinence urinaire, cochez la ou les
C. Blessures musculo-squelettiques.
D. Apport en bres de 10 g/jour. réponses exactes : 23. Concernant l’iatrogénie
D. Risque de dénutrition. médicamenteuse :
E. Besoins hydriques entre 35 et 45 ml/kg/j en A. Est le trouble urinaire le plus fréquent chez
climat chaud. E. Risques à la marche. la personne âgée. A. Elle constitue un problème de santé
publique tout particulièrement d’actualité chez
AC ABCE B. Est un besoin urgent d’uriner qui réveille la
les personnes âgées
nuit.
15. Concernant l’e et thermique des 18. Concernant l’iatrogénie
B. Elle est responsable de nombreuses
aliments, cochez la ou les réponses médicamenteuse, cochez la ou les réponses C. Peut être due à un trouble de la phase de
hospitalisations
exactes : exactes : remplissage.
C. Elle est une problématique majeure car elle
A. C’est la quantité d’énergie utilisée pour le A. Elle constitue un problème de santé D. Peut être due à un trouble de la phase de
désigne l’ensemble des e ets indésirables et
maintien de la vie végétative. publique, particulièrement chez les personnes vidange.
thérapeutiques provoqués par la prise de
âgées.
B. C’est l’énergie liée aux mécanismes de E. Peut entraîner un syndrome anxio-dépressif. plusieurs médicaments
régulation de la température corporelle. B. Elle est responsable de nombreuses
ACE D. Les interactions médicamenteuses peuvent
hospitalisations.
C. Doit être estimé en neutralité thermique. être une source d’e ets indésirables
21. Parmi les causes de vessie neurogène,
C. Elle désigne les e ets indésirables
D. Correspond à l’énergie liée à la digestion et à cochez la ou les réponses exactes : E. L’optimisation des prescriptions est
provoqués par les médicaments.
la réserve des aliments. nécessaire pour limiter les conséquences
A. Colpo-hystérectomie élargie pour cancer du
D. L’optimisation des prescriptions est délétères de l’iatrogénie médicamenteuse
E. Représente 60 % de la dépense énergétique col utérin.
essentielle pour limiter l’iatrogénie.
totale. ABDE
B. Prolapsus génital après grossesses
E. Les interactions médicamenteuses sont une
D multiples.
source fréquente d’iatrogénie. 24. Quelles sont les modi cations
16. Les modi cations physiologiques liées à C. Diabète avec complications physiologiques dues à l’âge pouvant
AB
l’avancée en âge se traduisent par : dysautonomiques. modi er la pharmacocinétique des
19. Les troubles vésico-sphinctériens chez médicaments ?
A. Di icultés respiratoires (essou lement). D. Hyperoestrogénie de la ménopause.
la personne âgée, cochez la ou les réponses
A. L’augmentation de l’albuminémie
B. Raideurs articulaires limitant les exactes : E. Alitement prolongé en décubitus ventral.
mouvements. B. La diminution de l’alpha-glycoprotéine
A. Imposent systématiquement un ECBU pour ABC
C. Diabète. éliminer une infection.
130 131
C. L’augmentation de la fraction grasse B. La prise des anticoagulants améliore le B. Réduction en chaîne du niveau de ABD
corporelle pronostic fonctionnement
34. En 2023, le pays le plus peuplé dans le
D. La diminution de la clairance rénale C. L’activité physique précoce est déconseillée C. Diminution des fonctions avec un facteur monde était :
souvent banal
E. Diminution du pouvoir métabolique D. Nécessite un maintien des traitements A. L’Inde
hépatique antérieurs D. Destabilisation avec un retentissement de
B. La Chine
santé générale
CDE E. Les médicaments en neuropsychiatrie sont
C. Les États-Unis
peu incriminés E. Aucune réponse juste
25. À propos des chutes et troubles de
D. Le Canada
l’équilibre chez les sujets âgés : A DE
E. Aucune réponse juste
A. Le signe de Romberg est un test de 28. La personne âgée poly pathologique est 31. Les causes de l’anavie démographique
l’équilibre caractérisée par : sont : A
B. Le dé cit proprioceptif est souvent en lien en A. Le vieillissement physiologique A. La mortalité 35. Parmi les critères de Fried pour la
cas de lésion des nerfs périphériques fragilité :
B. L’indépendance B. La morbidité
C. Les tremblements et l’arrêt brutal et A. Perte de poids 4,5 kg en 1 an non expliquée
C. La poly médication C. L’indice de fécondité
volontaire de la marche
B. Faiblesse musculaire
D. La poly pathologie D. L’éducation
D. Le nystagmus avec les yeux fermés est
C. Augmentation de la masse adipeuse
aggravé dans l’ataxie E. La résistance E. La croissance juste
D. Vitesse de marche 0,8 m/s
E. L’épreuve de Romberg est toujours anormale ACD ACD
en cas d’ataxie E. Grande sédentarité
29. La sémiologie du sujet âgé se distingue 32. Les sources de données
AB par : démographiques incluent : ABE
26. Le syndrome post-chute : A. Elle est di érente de celle de l’adulte jeune A. Les registres hospitaliers 36. En vue de dépister l’état de fragilité chez
le sujet âgé, on doit se fonder sur les
A. Est une urgence gériatrique B. Elle est modi ée par la polymédication et la B. Le recensement
paramètres suivants :
poly pathologie
B. Réversible s’il est identi é et pris en charge C. L’état civil
A. L’état nutritionnel et la capacité aérobie
précocement C. Elle se manifeste par des présentations
D. L’enquête foyer
atypiques B. La force musculaire et la capacité aérobie
C. Au fauteuil il se traduit souvent par une
E. Aucune réponse juste
impossibilité de se relever D. Elle nécessite des protocoles spéci ques et C. Les fonctions cognitives et les capacités
un langage technique BCD psychomotrices
D. Aucune recherche de syndrome dépressif
n’est recherchée systématiquement E. La décompensation d’une pathologie a 33. Le recensement est une opération : D. La force musculaire, les aptitudes
comme cause un facteur mineur psychomotrices et l’état nutritionnel
E. En absence de prise en charge l’évolution se A. Qui consiste à recueillir des données
fera vers un état grabataire irréversible ACE démographiques E. Les fonctions cognitives, les aptitudes
posturales, la fonction musculaire, l’état
ABCDE 30. La cascade gériatrique est une : B. Dont la base est fondée sur l’état civil
nutritionnel et la capacité aérobie
27. À propos des chutes du sujet âgé : A. Prévalence des comorbidités chez les C. Exhaustive
E
personnes âgées
A. La fracture du col du fémur est la plus D. Aucune réponse juste
fréquente des fractures observées
E. Aucune réponse juste
132 133
37. En Gériatrie, quand on aborde le sujet de C. Diurèse > 500 ml par 24 h 42. Les missions d’aide à domicile ont pour
syndrome de fragilité, on entend : objectifs d’assurer aux personnes âgées :
D. Natriurèse = 12 mmol par 24 h 45. Chez le sujet âgé, le vieillissement
A. La survenue des maladies chroniques sur un A. Des prestations d’aide à domicile et le entraine :
E. La présence de l’hypertension artérielle
terrain biologique plus marqué lié au soutien psychologique et social
A. Un temps d’endormissement et son
vieillissement ACD
B. Le respect de la dignité e icacité
B. La survenue des maladies aiguës sur un 40. Patient âgé de 90 ans, consulte pour une
C. La disponibilité et la fourniture des B. Le rôle de la sieste dans la durée du
terrain plus fragile par le vieillissement altération de l’état général.
équipements sommeil
C. Une rupture permanente de Cliniquement :Fièvre à 40°C, TA : 100/50
D. Le maintien à domicile des personnes âgées C. La fragmentation du sommeil et diminution
décompensation fonctionnelle avec risque mmHg, obnubile FC : 110 ; perte de poids,
en état de dépendance du sommeil profond (N3) et REM
augmenté de dépendance
Biologie : urée à 3 g/l ; créatinine : 18 mg/l FNS :
E. Le maintien des personnes âgées dans leur D. Des cauchemars
D. Une perte d’autonomie fonctionnelle qui Hb : 8 g/dl ; Hte 32 GB : 15000
milieu de vie habituel
pourrait correspondre à la dépendance E. Des besoins réduits
Ionogramme sanguin : Na : 135 ; K : 5,8 meq/L
ACE
E. Une a ection aiguë qui déclenche des ABC
Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s)
troubles fonctionnels sévères en cas d’un 43. Évaluation de l’état d’autonomie :
exacte(s) ? 46. Hygiène du sommeil : psychoéducation :
déséquilibre physiologique de l’organisme
A. L’évaluation vise à comprendre et quanti er
A. Le patient présente une déshydratation A. Pour le patient et son entourage
C la perte d’indépendance fonctionnelle
extracellulaire pure
B. Avoir une activité physique en journée
B. L’échelle ADL (Activities of Daily Living)
38. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) B. Le patient présente une déshydratation
représente une aide précieuse C. Béné cier d’une exposition quotidienne à la
exacte(s) concernant la déshydratation intracellulaire pure
lumière du jour
extracellulaire pure ? C. Elle se fait via le Test de Tinetti
C. Le patient présente une déshydratation
D. Éviter la consommation de caféine, d’alcool,
A. La natrémie est élevée globale D. L’échelle IADL est une aide autonome
et de tabac le soir
complète
B. Le capital sodé est diminué D. Le traitement repose sur le sérum salé
E. Toutes les réponses sont justes
isotonique E. Aucune réponse juste
C. L’osmolalité plasmatique est inchangée
ABCDE/ABCD/E
E. Le traitement médical de l’hyperkaliémie ABD
D. La déshydratation extracellulaire pure est
s’impose Cas clinique 1 :
une hypotonie sévère 44. Un sommeil de bonne qualité :
ADE Monsieur L.A âgé de 76 ans, originaire et
E. Une natrémie supérieure à 100 mmol/L A. Se réveiller moins de deux fois dans la nuit
demeurant à Sétif, fumeur depuis 30 ans, traité
41. Conditions pour décider le maintien à
BCD B. Entrainant une fatigue durant la journée pour des discopathies par AINS depuis 10
domicile :
jours. À la faveur d’un épisode de
C. Moins de 30 min pour s’endormir, moins de
39. Devant une natrémie à 122 mmol/L chez A. État de santé de la personne âgée vomissements abondants, de douleurs
30 min d’éveil réparti sur la nuit
un patient de 75 ans, hypertendu, quel(s) abdominales et de malaise, le patient a été
B. État d’autonomie et de dépendance
est(sont) le(s) argument(s) compatible(s) avec D. Peu de micro éveils hospitalisé aux urgences sous bihydratation
un diagnostic de déshydratation extracellulaire C. État psychosocial depuis 10 jours sans qu’un examen médical
E. Sommeil réparateur
avec pertes extra rénales ? n’ait été réalisé. Il est conscient, alerte, bien
D. Adaptation de l’habitat et état nancier
ACE hydraté, et présente une raideur de la nuque
A. Tension artérielle à 118/78 mmHg
E. Aucune réponse juste avec une fébricule, il présente une hémiplégie
B. Œdèmes des membres inférieurs droite asque.
ABCD
134 135
A n de prévenir les complications liées à E. Mobilisation active dès que possible 52. La prescription d’un patient porteur d’un E. L’étiquetage des stupé ants est identique à
l’alitement prolongé du patient, laquelle (ou stent coronaire comporte de l’aspégic (acide celui des médicaments de liste II
ABE
lesquelles) des propositions suivantes acétylsalicylique), du plavix (clopidogrel) et
BCD
est(sont) correcte(s) : 50. Le re ux gastro-œsophagien et les de l’ésoméprazole. Cochez les bonnes
fausses routes : réponses : Cas clinique 2 :Patient âgé de 70 ans, vit seul
47. Les escarres du bassin :
dans son appartement, et présente une
A. Position allongée lors des repas A. L’ésoméprazole est un IPP (Inhibiteur de la
A. L’examen clinique constitue une conduite maladie d’Alzheimer au stade modéré,
pompe à protons)
correcte B. Maintien d’une position assise ou demi- di icultés nancières, il prend des décisions
assise pendant une heure après les repas B. Le plavix est un antiagrégant plaquettaire importantes concernant ses biens.
B. Tracter le patient sur son lit plutôt que de le
soulever C. Espacer le délai dîner-sommeil d’au moins 3 C. Pour maintenir la prescription, il y a lieu ATCD personnels : diabète + HTA.
heures d’une réévaluation en lien avec la bithérapie
C. Mettre en place un support dur Au cours de cette dernière semaine il présente
antiagrégante
D. Prise de repas privilégiée par le patient lui- un épisode d’hyperglycémie, AEG avec
D. Examiner de façon pluridisciplinaire la zone
même, tête en légère anté exion D. L’interaction ésoméprazole et plavix est étourdissements nécessitant une
d’appui et organiser le changement de position
béné que hospitalisation.
E. Maintien d’une bonne hygiène dentaire pour
E. Éviter le changement de position
éviter le risque d’inhalation septique E. Il faut remplacer l’IPP par un anti-H2 55. Citez les causes de dépendance :
AD
BCDE BCE Cochez la (les) bonne(s) réponse(s) :
48. La thrombose veineuse profonde des
53. Concernant l’ordonnance : A. Âge > 70 ans
membres inférieurs : 51. Que peut-on retirer d’une prescription
contenant du kétoprofène, diclofénac, A. Le duplicata est obligatoire B. Présence de pathologies associées au
A. Utilisation d’Héparine à Bas Poids
ibuprofène (AINS) et de l’aspirine à visée vieillissement
Moléculaire (HBPM) B. La mention de l’âge du patient est facultative
antiagrégante ?
C. Hospitalisation dans un service spécialisé
B. Surélévation des membres en dehors du lit C. Seul le médecin est habilité à la prescription
A. Il ne faut jamais associer ces AINS
des médicaments D. Isolement social
C. Utilisation d’un contention pneumatique
B. L’aspirine à visée antiagrégante peut être
D. Elle peut être rédigée sans l’interrogatoire et E. B+C+D
D. Éviter le drainage manuel par massage utilisée seule en prévention secondaire
l’examen clinique du malade
A
E. L’apprentissage d’une respiration abdomino- C. L’association de di érents AINS augmente le
E
diaphragmatique risque d’e ets indésirables 56. Citez les di érents domaines
54. Cochez les bonnes propositions : d’évaluation de gériatrie standardisée :
ABCE D. L’association AINS et aspirine protège la
muqueuse gastrique A. Les médicaments non listés sont soumis à A. Âge
49. L’atrophie musculaire et les raideurs
une réglementation de prescription et de
articulaires : E. L’association AINS, AINS et aspirine améliore B. Nutrition
dispensation
la vascularisation cérébrale
A. Installation correcte du patient, la plus C. Capacités fonctionnelles
B. Le classement d’un médicament gure dans
proche possible de la position de fonction ABCD
son AMM D. Polymédication
B. Les postures alternées des articulations en
C. Les médicaments listés sont soumis à la E. B+C+D
extension et en exion
réglementation de substances vénéneuses
BCDE/BCD/E
C. Éviter les étirements musculaires
D. Les médicaments de la liste I représentent
D. Préférer un régime hypo-protidique un risque plus élevé que ceux de liste II
136 137
57. Évaluer son état de santé selon GIR : D. L’indice de masse corporelle
B. GIR2 DE
C. GIR3
60. Quel est le diagnostic le plus approprié ?
D. GIR5
A. Une dénutrition sévère
E. GIR6
B. Une stase nutritionnelle
E
C. Une dénutrition modérée
58. Cette personne peut être :
D. Une hypernutrition
A. Autonome et indépendante
E. Un surpoids
B. Dépendante mais autonome
A
C. Indépendante n’esth autonome
61. Quels sont les besoins énergétiques
D. Aucune réponse
proposés pour la patiente ?
E. Toutes les réponses sont justes
A. 2010 kcal/j
A
B. 1500 kcal/j
Cas clinique 3 (suite) :Madame F.A, 75 ans,
C. 3050 kcal/j
hospitalisée pour infection, avec antécédents
de syndrome démentiel. D. 2975 kcal/j
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