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20NC4

Le document traite des applications des nombres complexes à la géométrie, en démontrant des propriétés concernant les distances et les angles entre des points dans le plan. Il aborde également la détermination d'ensembles de points en fonction de conditions spécifiques sur les nombres complexes. Enfin, il présente la notion de racines n-ièmes de l'unité, avec des démonstrations et des méthodes de résolution d'équations impliquant ces racines.

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1

NOMBRES COMPLEXES – Chapitre 4/4


Tout le cours en vidéo : https://youtu.be/ABo2m52oEYw

Partie 1 : Applications des nombres complexes à la géométrie


Dans la suite, on munit le plan d'un repère orthonormé direct (𝑂 ; 𝑢
&⃗, 𝑣⃗).

Propriété : 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont trois points deux à deux distincts du plan d'affixes respectives 𝑎, 𝑏
et 𝑐. On a :
𝑎) 𝐴𝐵 = |𝑏 − 𝑎|
𝑏) 4𝑢 &&&&&⃗ 5 = arg(𝑏 − 𝑎)
&⃗ ; 𝐴𝐵
𝑐−𝑎
&&&&&⃗ ; &&&&&⃗
𝑐) 4𝐴𝐵 𝐴𝐶 5 = arg 9 :
𝑏−𝑎

Démonstrations :
&&&&&⃗ = 𝐴𝐵
a) On considère un point 𝐸, d’affixe 𝑒 tel que 𝑂𝐸 &&&&&⃗.
Alors : |𝑏 − 𝑎| = |𝑒 − 0| = 𝑂𝐸
Comme &&&&&⃗
𝑂𝐸 = &&&&&⃗
𝐴𝐵, 𝑂𝐸 = 𝐴𝐵 donc |𝑏 − 𝑎| = 𝐴𝐵.

b) 𝐸 a pour affixe 𝑒 = 𝑏 − 𝑎.
Donc 4𝑢 &&&&&⃗ 5 = arg(𝑏 − 𝑎) et donc 4𝑢
&⃗ ; 𝑂𝐸 &&&&&⃗ 5 = arg(𝑏 − 𝑎).
&⃗ ; 𝐴𝐵

&&&&&⃗ ; &&&&&⃗
c) 4𝐴𝐵 𝐴𝐶 5 = 4𝐴𝐵 &&&&&⃗ ; 𝑢 &⃗ ; &&&&&⃗
&⃗5 + 4𝑢 𝐴𝐶 5
= 4𝑢 &⃗ ; &&&&&⃗
𝐴𝐶 5 − 4𝑢 &&&&&⃗ 5
&⃗ ; 𝐴𝐵
= arg(𝑐 − 𝑎) − arg(𝑏 − 𝑎)
𝑐−𝑎
= arg 9 :
𝑏−𝑎

Méthode : Utiliser les nombres complexes en géométrie


Vidéo https://youtu.be/NjLZfbqRFB0

Soit 𝐴, 𝐵 et 𝐶 trois points d'affixes respectives 𝑧! = −2 − 𝑖, 𝑧" = 1 − 2𝑖 et


𝑧# = −1 + 2𝑖.
a) Démontrer que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle en 𝐴.
b) Démontrer que le triangle 𝐴𝐵𝐶 est rectangle en 𝐴.

Correction
1) 𝐴𝐵 = |𝑧" − 𝑧! | = |1 − 2𝑖 − (−2 − 𝑖)| = |3 − 𝑖| = √9 + 1 = √10
𝐴𝐶 = |𝑧# − 𝑧! | = |−1 + 2𝑖 − (−2 − 𝑖)| = |1 + 3𝑖| = √1 + 9 = √10
Donc 𝐴𝐵 = 𝐴𝐶, et donc le triangle 𝐴𝐵𝐶 est isocèle en 𝐴.
Yvan Monka – Académie de Strasbourg – www.maths-et-tiques.fr
2
𝑧# − 𝑧!
2) 4𝐴𝐵 &&&&&⃗ ; &&&&&⃗
𝐴𝐶 5 = arg G H
𝑧" − 𝑧!
𝑧# − 𝑧! 1 + 3𝑖
=
𝑧" − 𝑧! 3−𝑖
(1 + 3𝑖)(3 + 𝑖)
=
(3 − 𝑖)(3 + 𝑖)
3 + 𝑖 + 9𝑖 − 3
=
9+1
10𝑖
= =𝑖
10
𝑧 − 𝑧! 𝜋
4𝐴𝐵 &&&&&⃗ 5 = arg G #
&&&&&⃗ ; 𝐴𝐶 H = arg(𝑖) = [2𝜋 ]
𝑧" − 𝑧! 2
L
On en déduit que l'angle 𝐵𝐴𝐶 est droit et donc le triangle 𝐴𝐵𝐶 est rectangle en 𝐴.

Méthode : Déterminer un ensemble de points


Vidéo https://youtu.be/WTXu19XC9Lw
Vidéo https://youtu.be/5puq7tzMZAo
Vidéo https://youtu.be/r6RO4ifOf70

Soit 𝑀 un point d’affixe 𝑧. Dans chaque cas, déterminer et représenter :


a) L’ensemble des points 𝑀 tels que |𝑧 − 2𝑖| = 3.
b) L’ensemble des points 𝑀 tels que |𝑖𝑧 − 3| = 1.
c) L’ensemble des points 𝑀 tels que |𝑧̅ − 3 + 𝑖| = |𝑧 − 5|.
|"#$|
d) L’ensemble des points 𝑀 tels que = 2.
|"|
%
e) L’ensemble des points 𝑀 tels que arg(𝑧) = [𝜋].
&
%
f) L’ensemble des points 𝑀 tels que arg(𝑧 − 2 + 𝑖) = [2𝜋].
&

Correction
a) Soit 𝐴 le point d’affixe 2𝑖 alors |𝑧 − 2𝑖| = 3 s’écrit :
𝐴𝑀 = 3. En effet : |𝑧 − 2𝑖| = 𝐴𝑀.
L’ensemble des points 𝑀 est le cercle de centre 𝐴(2𝑖) et
de rayon 3.

b) |𝑖𝑧 − 3| = |𝑖(𝑧 + 3𝑖)| = |𝑖| × |𝑧 + 3𝑖| = |𝑧 − (−3𝑖)|

Soit 𝐴 le point d’affixe −3𝑖 alors |𝑖𝑧 − 3| = 1 s’écrit 𝐴𝑀 = 1.


En effet : |𝑧 − (−3𝑖)| = 𝐴𝑀.
L’ensemble des points 𝑀 est le cercle de centre 𝐴(−3𝑖) et de rayon 1.

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3
c) |𝑧̅ − 3 + 𝑖| = |𝑧̅RRRRRRRRRRR
− 3 + 𝚤| = |𝑧̿ − 3 − 𝑖| = |𝑧 − 3 − 𝑖| = |𝑧 − (3 + 𝑖)|

Soit 𝐴 le point d’affixe 3 + 𝑖 et 𝐵 le point d’affixe 5 alors |𝑧̅ − 3 + 𝑖| = |𝑧 − 5|


s’écrit 𝐴𝑀 = 𝐵𝑀.
L’ensemble des points 𝑀 est la médiatrice du segment [𝐴𝐵].

|"#$|
d) = 2.
|"|
Soit |𝑧 − 𝑖| = 2|𝑧|, en notant que 𝑧 ≠ 0.
Soit encore : |𝑧 − 𝑖|$ = 4|𝑧|$
On pose 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦, alors l’équation s’écrit :
|𝑥 + 𝑖𝑦 − 𝑖|$ = 4|𝑥 + 𝑖𝑦|$
|𝑥 + 𝑖(𝑦 − 1)|$ = 4|𝑥 + 𝑖𝑦|$
𝑥 $ + (𝑦 − 1)$ = 4(𝑥 $ + 𝑦 $ )
𝑥 $ + 𝑦 $ − 2𝑦 + 1 = 4𝑥 $ + 4𝑦 $
3𝑥 $ + 3𝑦 $ + 2𝑦 = 1
2 1
𝑥$ + 𝑦$ + 𝑦 =
3 3
$
1 1 1
𝑥 $ + G𝑦 + H − =
3 9 3
$
1 4
𝑥 $ + G𝑦 + H =
3 9
𝑖 )
L’ensemble des points 𝑀 est le cercle de centre 𝐴 9− 3: et de rayon .
*

e) L’ensemble des points M est la bissectrice de l’angle


formé par l’axe des abscisses et l’axe des ordonnées
privée de l’origine.

f) arg(𝑧 − 2 + 𝑖) = arg4𝑧 − (2 − 𝑖)5.


𝜋
Soit 𝐴 le point d’affixe 2 − 𝑖 alors arg(𝑧 − 2 + 𝑖) = 4 [2𝜋]
s’écrit : 4𝑢 &&&&&&⃗5 = 𝜋 [2𝜋]
&⃗ ; 𝐴𝑀 4
En effet, arg4𝑧 − (2 − 𝑖)5 = 4𝑢 &⃗ ; &&&&&&⃗
𝐴𝑀5.
L’ensemble des points M est la demi-droite d’origine 𝐴 privée
de 𝐴 et passant par le point 𝐵(3).
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4

Partie 2 : Racine n-ième de l’unité


1) Détermination de l’ensemble 𝕌%

On cherche à déterminer l’ensemble des nombres complexes 𝑧 vérifiant l’égalité 𝑧 % = 1


avec 𝑛 ∈ ℕ∗ .

Définition : Une racine 𝒏-ième de l’unité est un nombre complexe 𝑧 vérifiant 𝑧 % = 1 avec
𝑛 ∈ ℕ∗ .

Théorème : L’ensemble 𝕌% des racines 𝑛-ième de l’unité possède exactement 𝑛 racines :


2𝑘𝜋
𝑤' = 𝑒 ( 𝑛 , avec 𝑘 entier compris entre 0 et 𝑛 − 1.

Démonstration au programme :
Existence :
Si 𝑧 % = 1 alors |𝑧|% = |𝑧 % | = 1 et donc |𝑧| = 1.
On cherche ainsi, les nombres complexes de la forme 𝑧 = 𝑒 () , avec 𝜃 ∈ [0 ; 2𝜋[.
Soit : 𝑧 % = 1
%
4𝑒 () 5 = 1
𝑒 (%) = 1
𝑛𝜃 = 2𝑘𝜋, avec 𝑘 ∈ ℤ.
2𝑘𝜋
𝜃 = 𝑛 , avec 𝑘 ∈ ℤ.
On peut ainsi restreindre les valeurs prisent par 𝑘 à l’ensemble des entiers compris entre 0
et 𝑛 − 1.
2𝑘𝜋
Donc 𝑤' = 𝑒 ( 𝑛 , avec 𝑘 entier compris entre 0 et 𝑛 − 1, est une racine 𝑛-ième de l’unité.

Unicité :
Supposons qu’il existe 𝑘 * entier compris entre 0 et 𝑛 − 1, tel que 𝑤' = 𝑤' ! .
2𝑘𝜋 2𝑘′𝜋
Alors : 𝑒 ( 𝑛 = 𝑒 ( 𝑛
)0% )0 & %
= + 2𝑙𝜋, avec 𝑙 ∈ ℤ.
1 1
2𝑘𝜋 = 2𝑘 * 𝜋 + 2𝑙𝑛𝜋
𝑘 = 𝑘 * + 𝑙𝑛
𝑘 − 𝑘 * = 𝑙𝑛
Donc 𝑛 divise 𝑘 − 𝑘 * .
Or 𝑘 − 𝑘 * est un entier compris entre 0 et 𝑛 − 1. Donc 𝑛 ne peut pas diviser 𝑘 − 𝑘 * .
Et donc 𝑙 = 0. Soit 𝑘 = 𝑘 * .

Méthode : Résoudre une équation en utilisant les racines de l’unité


Vidéo https://youtu.be/PZWgjj_7G7c

Résoudre dans ℂ les équations suivantes : a) (𝑧 − 1)+ = 1 b) 𝑧 , = −1

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5
Correction
a) (𝑧 − 1)+ = 1
𝑧 − 1 est une racine 3-ième de l’unité.
2𝑘𝜋
(
On a : 𝑧 − 1 = 𝑒 3 , avec 𝑘 entier compris entre 0 et 2.
2𝜋 4𝜋
( (
Soit : 𝑧 − 1 = 1 ou 𝑧 − 1 = 𝑒 3 ou 𝑧 − 1 = 𝑒 3
2𝜋 4𝜋
( (
Soit : 𝑧 = 2 ou 𝑧 = 1 + 𝑒 3 ou 𝑧 = 1 + 𝑒 3
2𝜋 2𝜋
( -(
𝑆 = d2 ; 1 + 𝑒 3 ; 1+𝑒 3e

b) 𝑧 , = −1
𝑧 , = (−1),
𝑧 ,
9 : =1
−1
(−𝑧), = 1
−𝑧 est une racine 5-ième de l’unité.
2𝑘𝜋
(
On a : −𝑧 = 𝑒 5 , avec 𝑘 entier compris entre 0 et 4.
2𝜋 4𝜋 6𝜋 8𝜋
( ( ( (
Soit : −𝑧 = 1 ou −𝑧 = 𝑒 5 ou −𝑧 = 𝑒 5 ou −𝑧 = 𝑒 5 ou −𝑧 = 𝑒 5 .
2𝜋 4𝜋 6𝜋 8𝜋
( ( ( (
Soit : 𝑧 = −1 ou 𝑧 = −𝑒 5 ou 𝑧 = −𝑒 5 ou 𝑧 = −𝑒 5 ou 𝑧 = −𝑒 5 .
2𝜋 4𝜋 6𝜋 8𝜋
Soit : 𝑧 = −1 ou 𝑧 = 𝑒 (𝜋 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 (𝜋 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 (𝜋 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 (𝜋 𝑒 5 .
( ( ( (

7𝜋 9𝜋 11𝜋 13𝜋
( ( ( (
Soit : 𝑧 = −1 ou 𝑧 = 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 5 .
3𝜋 𝜋 𝜋 3𝜋
-( -( ( (
Soit : 𝑧 = −1 ou 𝑧 = 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 5 ou 𝑧 = 𝑒 5 .
3𝜋 𝜋 𝜋 3𝜋
-( -( ( (
𝑆 = f−1 ; 𝑒 5 ; 𝑒 5 ; 𝑒 5 ; 𝑒 5 g.

2) Représentation géométrique

a) Cas 𝑛 = 2 :

Si on applique le théorème ci-dessus, les racines


de l’équation 𝑧 $ = 1 sont :
2×0×𝜋
= 𝑒 (0 = 1
(
𝑤. = 𝑒 2
2×1×𝜋
= 𝑒 (𝜋 = −1
(
𝑤/ = 𝑒 2

On peut ainsi représenter les racines 2-ième de


l’unité sur le cercle trigonométrique. En effet, on
a vu que les racines n-ième de l’unité ont pour
module 1.

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6

b) Cas 𝑛 = 3 :

Les racines de l’équation 𝑧 + = 1 sont :


2×0×𝜋 2×1×𝜋 2𝑖𝜋
= 𝑒 (0 = 1, 𝑤/ = 𝑒
( (
𝑤. = 𝑒 3 3 =𝑒 3 ,
2×2×𝜋 4𝑖𝜋
(
𝑤$ = 𝑒 3 =𝑒 3

On peut ainsi représenter les racines 3-ième de


l’unité sur le cercle trigonométrique.
Par convention, on note habituellement :
2𝑖𝜋 4𝑖𝜋
𝑗 = 𝑤/ = 𝑒 3 et 𝑗 $ = 𝑤$ = 𝑒 3 .
L’ensemble des points dont les affixes sont les
racines 3-ième de l’unité forment un triangle
équilatéral.

c) Cas 𝑛 = 4 :

Les racines de l’équation 𝑧 0 = 1 sont :


2×0×𝜋 2×1×𝜋 𝜋 2×2×𝜋
= 𝑒 (0 = 1, 𝑤/ = 𝑒 = 𝑒 (𝜋 = −1,
( ( ( (
𝑤. = 𝑒 4 4 = 𝑒 2 , 𝑤$ = 𝑒 4
2×3×𝜋 3𝜋
( (
𝑤+ = 𝑒 4 =𝑒 2.

On peut ainsi représenter les racines 4-ième de l’unité sur le cercle trigonométrique.
L’ensemble des points dont les affixes sont les racines 4-ième de l’unité forment un carré.

De façon générale, l’ensemble des points dont les affixes sont les racines n-ième de l’unité
forment un polygone régulier à n côtés inscrit dans le cercle trigonométrique.

Méthode : Utiliser les racines de l’unité


Vidéo https://youtu.be/cqK_IGw_0fE

Démontrer que le périmètre d’un pentagone régulier inscrit dans un cercle de rayon 1 est
𝜋
égal à 10 sin 5 .

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7
Correction
Les images des racines 5-ième de l’unité forment un pentagone régulier inscrit dans le cercle
trigonométrique.
Ainsi pour calculer le périmètre du pentagone, il suffit de calculer la longueur d’un côté du
pentagone.
Soit par exemple :
2×1×𝜋
|𝑤/ − 𝑤. | = l𝑒 ( 5 − 1l
2𝜋
(
= l𝑒 5 − 1l
2𝜋 2𝜋 2𝜋
(
= m𝑒 10 m × m𝑒 ( 10 −𝑒
-(
10 m
𝜋 𝜋
( -(
= m𝑒 5 −𝑒 5m

Soit, en appliquant une formule d’Euler :


𝜋 𝜋
|𝑤/ − 𝑤. | = n2𝑖 × sin n = 2 sin
5 5

𝜋
On en déduit que le périmètre du pentagone est égal à 10 sin 5.

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