RECHERCHE-SCIENTIFIQUE
1.1 Modélisation conceptuelle de données (MCD)
Dans la modélisation conceptuelle de données, il est question pour le concepteur de faire la
description des données.
Le MCD (modèle conceptuel de données) est un modèle abstrait de la méthode merise
permettant de représenter l’information d’une manière compréhensible aux différents services
de l’entreprise.
Le modèle conceptuel (MCD) a pour but de représenter de façon structurée les données qui
seront utilisées par le système d’information. Le modèle conceptuel de données décrit la
sémantique c’est-à-dire le sens attaché à ces données et à leurs rapports et non à l’utilisation qui
peut en être faite.
Le modèle conceptuel de données introduit la notion d’entités, de relations et de propriétés.
Nous allons commencer par voir certains aspects « théoriques » avant de nous plonger dans la
pratique. La représentation graphique, simple et accessible, permet à un non informaticien de
participer à son élaboration.
Les concepts de base
Les concepts de base entité-association (encore appelé modèle conceptuel des données) sont :
Les propriétés
Les entités
Les associations
Les cardinalités.
1. Entité ou objet
Une entité est un objet, une chose concrète ou abstraite qui peut être reconnue
distinctement :
Ayant une existence propre,
Présentant un intérêt pour l’entreprise,
Traduisant une préoccupation de gestion.
Entité
2. Les propriétés
La propriété est définie comme étant une donnée élémentaire : ayant un sens, pouvant être
utilisée de manière autonome.
5
Philipe Mathieu cours de base de données (de merise à JDBC) Inédit. Lille(France),1999
6 p. Buche cours de bases de données, inédit, paris,2005 p.22
Les propriétés servent à décrire les entités et les associations. Ce sont donc des particules
d’information.
3. Association ou Relation
Une association est un lien sémantique qui a une signification précise entre plusieurs entités.
Elle est exprimée souvent sous forme de verbe à l’infinitif ou locution verbale.
a. Identifiant
Une propriété de l’objet a un rôle bien précis, c’est l’identifiant permet de connaître de
façon sûre et unique l’ensemble des propriétés qui participent à l’entité.
b. Cardinalités
Les cardinalités caractérisent le lien entre une entité et une association.
La cardinalité d’une association est le nombre de fois minimal et maximale qu’une
occurrence d’une des entités associées peut intervenir dans l’association :
Minimale : nombre minimum de fois qu’une occurrence d’une entité participe
aux occurrences de l’association, généralement 0 ou 1.
Maximale : nombre maximum de fois qu’une occurrence d’une entité participe
aux occurrences de l’association, généralement 1 ou n.
Les cardinalités maximales sont nécessaires pour la création de la base de données. Les
cardinalités minimales sont nécessaires pour exprimer les contraintes d’intégrités.
c. Pattes(pax) : sont des pattes qui relient les relations des objets.
d. Dimension d’une relation
La dimension d’une relation est le nombre d’objets entrant dans sa collection. Elle est
dite :
Récursive ou réflexive : relie la même entité
Binaire : relie deux entités
Ternaire : relie trois entités
Relation n aires : relie n entités.
4. Règles d’usage du MCD
Toute entité doit comporter un identifiant ;
Toutes les propriétés de l’entité dépendent fonctionnellement de l’identifiant. C’est-à-dire
que connaissant la valeur de l’identifiant, nous connaissons de façon sûre et unique la valeur
des propriétés associées.
Le nom d’une propriété ne doit apparaître qu’une seule fois dans le modèle conceptuel des
données.
Les propriétés résultantes d’un calcul ne doivent pas apparaître dans le modèle conceptuel
de données.
7 Philipe Mathieu, [Link].
Formalisme du MCD
En ce qui concerne notre étude nous avons fait appel à la méthode Merise.