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Referentiel Patrimoine Habitat Et Environnement

Le document présente les certifications 'Patrimoine Habitat' et 'Patrimoine Habitat & Environnement', visant à améliorer la qualité des logements existants en France, souvent anciens et énergétiquement inefficaces. Ces certifications, élaborées par CERQUAL PATRIMOINE en collaboration avec divers organismes, incluent un bilan patrimonial et des critères de performance pour guider les propriétaires dans la réhabilitation de leurs biens. L'objectif est de valoriser les efforts de mise à niveau et de répondre aux exigences de confort et de durabilité.

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Referentiel Patrimoine Habitat Et Environnement

Le document présente les certifications 'Patrimoine Habitat' et 'Patrimoine Habitat & Environnement', visant à améliorer la qualité des logements existants en France, souvent anciens et énergétiquement inefficaces. Ces certifications, élaborées par CERQUAL PATRIMOINE en collaboration avec divers organismes, incluent un bilan patrimonial et des critères de performance pour guider les propriétaires dans la réhabilitation de leurs biens. L'objectif est de valoriser les efforts de mise à niveau et de répondre aux exigences de confort et de durabilité.

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Les certifications de l’habitat existant

PATRIMOINE HABITAT
PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT
Référentiel
Millésime 2005
CPdoc002 v21.11.05

CERQUAL PATRIMOINE
136, Boulevard Saint-Germain 75 006 PARIS
Tél : 01 42 34 53 37

Les certifications de l’habitat existant


© CERQUAL PATRIMOINE 2005
2

Avant-propos

Le parc d’habitation en France est très souvent ancien. Plusieurs millions de logements, de plus de 10 ans d’âge,
présentent un fort potentiel d’économie d’énergie et d’amélioration du confort. C’est sur la base de ce constat que
l’Association QUALITEL a souhaité étendre l’activité de certification conduite par ses filiales, à la qualité des
logements existants.
Alors que la certification concernait jusqu’ici le logement neuf, sur des critères de confort et d’économies de charges,
elle va désormais s’étendre à l’habitat existant, immeubles collectifs et maisons individuelles groupées, à caractère
locatif (social ou privé) ou en copropriété. La certification doit être précédée d’un bilan de patrimoine, qui éclaire le
maître d’ouvrage sur les principales caractéristiques techniques de son patrimoine et doit le guider dans l’amélioration
de celui-ci.
L’Association a été encouragée et soutenue dans son entreprise par la DGUHC, l’ANAH et l’ADEME et a bénéficié du
concours du CSTB. L’élaboration des référentiels (Bilan Patrimoine Habitat, certifications Patrimoine Habitat et
Patrimoine Habitat & Environnement) par sa filiale CERQUAL, a été conduite pendant 2 ans en mobilisant le plus
grand nombre possible d’experts publics et privés, réunis dans des groupes de travail.
La mise en exploitation des référentiels et les remontées d’information consécutives doivent permettre d’améliorer
encore ces documents et d’améliorer la connaissance d’un champ (le bilan préalable et la réhabilitation du patrimoine
existant) où la réglementation et les règles techniques (normes, etc…) sont très peu développées.

Les certifications de l’habitat existant


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3

Personnes ayant contribué au millésime 2005 du référentiel « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat &
Environnement » :
• Les membres du Conseil d’administration de l’Association QUALITEL
• Les personnels de CERQUAL PATRIMOINE, CERQUAL et CEQUABAT

Ainsi que :
Adjagba René ANAH
Arrault Olivier ECO-EMBALLAGES
Bajeux Gabriel CAPEB
Baloche Charles CSTB
Bartoli Xavier ADIL
Bazin Michel CSTB
Benard Christophe CAPEB
Bertrand Nicolas Groupe SNI
Blanc Dominique SICF
Blancard de Lery Lionel UNSFA
Bonfanti Godlive AQC
Bonnin Jean-Philippe CLCV
Briand Emmanuel CSTB
Brogat Brigitte L'Union Sociale pour l'Habitat
Caligaris Gisèle DGUHC
Caroff Bernard FFB
Catarina Orlando CSTB
Ceccaldi Jean-Bernard SICF
Chabrol Bruno DGUHC
Chaminade Julie AIMCC
Charbonnier Sylvie AIMCC
Chouguiat Alain CAPEB
Cochet Christian CSTB
Denizot Philippe CNL
Doussinault Claude CNP
Du Bellay Jean-Charles FFB
Gendre Dominique CNOA
Guyot Gérard ADEME
Hamayon Loic Architecte
Hognon Bernard CSTB
Jannet Chantal UFCS
Lentillon Cédric DGUHC
Leport Yann CAPEB
Leroux Gaël Groupe SNI
Lugez Jean
Maupetit François CSTB
Mendes Marilia UNAF
Merlet Jean-Daniel Président de la Commission Technique de QUALITEL
Miginiac Yann SICF
Niol Joseph UNAF
Nossent Patrick CSTB
Obiedzynski Albert DGUHC
Ribero Eric CAPEB
Sablé Jean-Marc Immobilière 3 F
Sultan Gérard OTIS
Thierry Pierre-Antoine DGUHC
Trintignac Patrice Architecte
Wachnick François Opac de Paris
Worms Evelyne CAPEB

Les certifications de l’habitat existant


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4

Sommaire général

PARTIE A, GENERALITES ............................................................................................5


PARTIE B, DETAIL DES THEMES ...............................................................................27
PARTIE C, CONTENU TECHNIQUE DES CERTIFICATIONS ....................................44
PARTIE D, PROCESSUS DE CERTIFICATION ........................................................227
GLOSSAIRE ...............................................................................................................242
ANNEXES ...................................................................................................................245

Les certifications de l’habitat existant


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Partie A, généralités

1 INTRODUCTION............................................................................................................................................................ 6
1.1 GÉNÉRALITÉS .......................................................................................................................................................... 6
1.2 L’OBJECTIF DES CERTIFICATIONS .............................................................................................................................. 7
1.3 LES OBLIGATIONS DU DEMANDEUR ........................................................................................................................... 7
2 LE CONTENU DES CERTIFICATIONS ........................................................................................................................ 8
2.1 L’ORGANISATION DU RÉFÉRENTIEL DES MARQUES ...................................................................................................... 9
2.2 LES THÈMES TRAITÉS ............................................................................................................................................. 10
2.3 LIENS ENTRE LA NORME NF P 01-020 ET LES THÈMES DE LA CERTIFICATION « PATRIMOINE HABITAT &
ENVIRONNEMENT »............................................................................................................................................................. 11
2.4 UN PRÉALABLE À LA CERTIFICATION : LE BILAN PATRIMOINE HABITAT ........................................................................ 12
2.5 LE MODULE EPE (ESTIMATION DE LA PERFORMANCE ENERGÉTIQUE) ....................................................................... 13
2.6 LE PROCESSUS GLOBAL ......................................................................................................................................... 14
2.7 LES CERTIFICATIONS « PATRIMOINE HABITAT » ET « PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT » MILLÉSIME 2005 ..... 15
2.8 L’ASSEMBLAGE DES THÈMES DE LA CERTIFICATION, MILLÉSIME 2005......................................................................... 21
2.8.1 PATRIMOINE HABITAT ............................................................................................................................. 22
2.8.1.1 Thèmes de la certification ...................................................................................................................... 22
2.8.1.2 Choix possibles des thèmes de la certification....................................................................................... 23
2.8.2 PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT ......................................................................................... 24
2.8.2.1 Thèmes de la certification ...................................................................................................................... 24
2.8.2.2 Choix possibles des thèmes de la certification....................................................................................... 25
2.9 PROCESSUS DE CERTIFICATION .............................................................................................................................. 26

Les certifications de l’habitat existant


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1 Introduction

1.1 Généralités
Le présent document constitue le référentiel relatif aux certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat &
Environnement» qui sont chacune une certification de produits, au sens de la loi du 3 juin 94, notamment du point de
vue des obligations auxquelles sont tenues les titulaires du droit d'usage.
Délivrées par CERQUAL PATRIMOINE organisme de certification dans le cadre d’une licence exclusive accordée par
l’Association QUALITEL., ces nouvelles certifications sont le fruit d’un travail de conception consensuel. CERQUAL
PATRIMOINE est une filiale de l’Association QUALITEL.
Les certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement» concernent les immeubles en
collectif et en individuel groupé, de plus de 10 ans (la réception de l'opération constituant le point de départ de ce
délai) ne faisant l'objet d'aucune procédure contentieuse relative à la qualité technique du bâtiment (pour de plus
amples informations se reporter à la Partie D du présent référentiel, le processus de certification).
Elles sont réservées aux propriétaires d’immeubles ou d’ensembles immobiliers en pleine propriété et peuvent couvrir
le domaine de la copropriété.
La gestion du patrimoine est une préoccupation importante pour tous les maîtres d'ouvrage gestionnaires et les
propriétaires. Dans le domaine de l’habitat, les enjeux sont aujourd’hui de maintenir, d’adapter le parc existant de
manière à rattraper les retards accumulés dans l'entretien du patrimoine et répondre aux exigences et souhaits des
habitants et de la réglementation, notamment sur la qualité des prestations, du confort et des services apportés.
Cette approche patrimoniale a un impact financier certain et renforce l'image de marque du propriétaire dans un
environnement concurrentiel. Dans ce contexte, le Demandeur doit identifier les ouvrages et les équipements dont la
défaillance est susceptible de diminuer l'usage ou la valeur du bâtiment ou qui nécessitent des mesures particulières
d'entretien, de mise en sécurité voire d’amélioration.
Il est apparu aujourd’hui nécessaire de proposer les certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat &
Environnement» de manière à valoriser et afficher les efforts de remise à niveau et d’amélioration que les
gestionnaires et les propriétaires engagent sur leurs immeubles. Il est nécessaire également sur le plan énergétique et
dans l’optique du développement durable auquel ces immeubles concourent pour une part non négligeable, de
matérialiser davantage leur contribution à la Qualité Environnementale des bâtiments existants.
Cette démarche de certification, originale dans son approche puisqu’elle s’adresse à l’habitat existant, est organisée
autour de deux volets essentiels :
• le bilan patrimonial, dénommé Bilan Patrimoine Habitat qui permet d’apprécier l’état général de l’immeuble
ou de l’opération et de définir les axes de progrès ; ce bilan est accompagné d’un module d’estimation de la
performance énergétique.
• la certification qui permet d’identifier et d’évaluer les améliorations apportées à l’ensemble immobilier.
Ces certifications destinées à valoriser la qualité du patrimoine, au moyen d'une appréciation par tierce partie,
apportent des garanties supplémentaires aux acteurs professionnels, ci-après dénommés Demandeurs que sont les
maîtres d'ouvrage gestionnaires, les bailleurs qu’ils soient sociaux ou privés, les propriétaires d'immeubles anciens ou
les investisseurs institutionnels.
Ces certifications, concrètes et lisibles, destinées aux Demandeurs souhaitant apporter une amélioration à leur
patrimoine, sont nées de deux années d’échanges avec les propriétaires, les professionnels du bâtiment et les
associations de consommateurs à partir de travaux conduits par l’Association QUALITEL en partenariat avec le CSTB,
l’ADEME, l’ANAH et la DGUHC. Elles interviennent à trois niveaux :
• un niveau de connaissance et d’évaluation du patrimoine : le Bilan Patrimoine Habitat initial,
• un niveau minimum clair et lisible à atteindre pour chaque thème (indépendamment des objectifs du
demandeur),
• une démarche de progrès ciblée en fonction des thèmes retenus.
Pour le Demandeur qui souhaiterait atteindre et d’afficher un bon niveau de performance environnementale de son
patrimoine, la certification environnementale est proposée. Comme pour la certification Habitat & Environnement
délivrée par CERQUAL (applicable à l’habitat neuf), cette approche s’inscrit dans le contexte de la préoccupation
d’une démarche du demandeur conciliant les impératifs de progrès et de respect des équilibres écologiques actuels et
futurs.
Le présent référentiel intègre la présentation de la certification « Patrimoine Habitat » regroupant différents thèmes
obligatoires et optionnels et celle de la certification « Patrimoine Habitat & Environnement » comprenant en outre un
volet environnemental spécifique.
Les certifications de l’habitat existant
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1.2 L’objectif des certifications


Les certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement» permettent de valoriser le
programme de réhabilitation engagé par le Demandeur en fixant des niveaux de performance à atteindre sur un
immeuble complet (ou un ensemble de maisons individuelles groupées). Elles permettent de s’assurer également que
des dispositions managériales, organisationnelles ou d’information ont été contractées de manière concomitante lors
du processus d’amélioration du bâtiment. Enfin dans le cadre d’une revue documentaire, elles recensent les diverses
dispositions prises en matière de gestion.
Au travers du Bilan Patrimoine Habitat réalisé préalablement, les points forts et les points faibles du bâtiment sont
identifiés. Pour ces derniers une obligation de remise à niveau est prévue dès lors qu’une certification est recherchée.
Le Bilan Patrimoine Habitat détermine le potentiel réel d’amélioration du produit au regard de la certification.
Le certificat délivré fixera à un instant t la conformité du projet au référentiel de certification : il est en effet attribué sur
la base de pièces présentées lors de la conception, de la consultation des entreprises et enfin des marchés de
travaux.
La certification ne se limite pas au projet de réhabilitation, elle implique la réalisation de travaux, c’est pourquoi elle
comporte des vérifications réalisées a posteriori.
D’une manière transitoire, un processus « a posteriori » permettra jusqu’au 30 juin 2007 de mener des certifications
sur la base de marchés de travaux de réhabilitation ou d’amélioration réalisés depuis moins de 2 ans et de faire des
vérifications, sur l’immeuble.

1.3 Les obligations du Demandeur


Les certifications délivrées par CERQUAL PATRIMOINE relatives aux marques « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine
Habitat & Environnement» attestent de la conformité du projet au référentiel de certification, cette vérification n’intègre
donc pas l’ensemble des tâches et responsabilités qui incombent au Demandeur.
La solidité de l’ouvrage est une exigence essentielle et prioritaire, mais elle n’entre toutefois pas dans le périmètre de
la certification, celle-ci impose l’intervention d’un certain nombre de professionnels et la prise de connaissance de
documents mais elle reste in fine de la responsabilité du demandeur.
Il est de la responsabilité du Demandeur de s’assurer de l’intégrité de son bâtiment. De ce fait une mission de contrôle
technique est rendue obligatoire sur tout projet de réhabilitation faisant l’objet d’une demande de certification.
Toutefois il est rappelé que les contrôleurs techniques ne peuvent se prononcer que sur la base des documents
fournis et des constats qu’ils font, au-delà c’est au Demandeur d’assurer la responsabilité d’une défaillance cachée.
Le Demandeur devra par ailleurs s’assurer qu’il est bien à jour de ses diverses obligations (techniques,
réglementaires) pour le bâtiment considéré.
L’Organisme Certificateur se réserve le droit de ne pas donner suite à une demande de certification à partir du
moment où il jugerait que l’ensemble des conditions nécessaires aux objectifs de qualité et aux règles ne serait pas
réuni.

Les certifications de l’habitat existant


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2 Le contenu des certifications


L’architecture, les thèmes retenus et le niveau des exigences des certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine
Habitat & Environnement » présentées ci-après sont le fruit des différents travaux menés au sein de l’Association
QUALITEL.
Dans son contenu, l’offre a été constituée dans un premier temps notamment à partir des résultats d’une étude du
marché de l’habitat existant portant sur plus de 1 million de logements. Un comité composé des représentants
d’importants propriétaires a par ailleurs suivi le déroulement du projet dans sa globalité.
Les travaux de conception proprement dit ont rassemblé un important groupe d’experts, le CSTB et les équipes
techniques du Groupe QUALITEL, l’ensemble étant ayant été soumis à la validation des partenaires du projet que sont
l’ADEME, l’ANAH, le CSTB, la DGUHC et QUALITEL avant présentation pour approbation par le Conseil
d’administration de QUALITEL.
Les certifications comportent :
Š 2 thèmes organisationnels :
Le management de l’opération (pour la certification Patrimoine Habitat) qui consiste à définir dans le cadre de
l’engagement du Demandeur un ensemble d’éléments permettant :
- d’identifier la présence des documents et informations ;
- de prendre connaissance du Bilan Patrimoine Habitat et d’en déduire des actions ;
- d’apprécier le niveau de confort et la qualité d’usage (existants et projetés);
- de fixer le profil adapté aux spécificités du site et aux attentes des parties concernées et d’intégrer d’autres
éléments stratégiques tels que le Plan Stratégique de Patrimoine par exemple ;
- d’organiser l’opération pour atteindre les niveaux recherchés et maîtriser les processus de conception;
- d’engager la concertation, de prendre en compte l’avis et l’information de l’occupant,
Dans le cas de la certification Patrimoine Habitat & Environnement, ces exigences sont complétées par un volet
spécifique au management environnemental d’opération.
Le chantier propre, relatif à l’organisation du chantier pour en maîtriser les impacts est par ailleurs un thème
obligatoire pour l’obtention de la certification Patrimoine Habitat & Environnement.
Š Huit thèmes techniques dotés d’exigences en matière de performance :
- Sécurité incendie,
- Qualité sanitaire des logements,
- Accessibilité et qualité d’usage,
- Clos et couvert,
- Equipements et confort des parties communes,
- Equipements techniques des logements,
- Performance énergétique,
- Confort acoustique des logements,
Le choix de certains de ces thèmes contribue à établir la certification environnementale.
Š Un thème d’information :
Une information et une communication pédagogique aux habitants de l’immeuble : les gestes verts, thème réservé à la
certification Patrimoine Habitat & Environnement. L’intégration de nouvelles connaissances techniques et scientifiques
ainsi que la prise en compte du retour d’expérience sont assurées par un comité composé de professionnels du
bâtiment, garant des évolutions et de l’optimisation de ce référentiel millésimé.

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2.1 L’organisation du référentiel des marques


Le référentiel des marques « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement » regroupe l’ensemble du
dispositif mis en place par l’Organisme Certificateur en vue de délivrer à des constructions existantes, la certification
« Patrimoine Habitat » ou « Patrimoine Habitat & Environnement ». Ce référentiel est constitué de quatre parties
définies ci-après :
- Partie A : Généralités,
- Partie B : Détail des thèmes,
- Partie C : Contenu technique des certifications,
- Partie D : Processus de certification.
Le référentiel des certifications est complété par les Règles Générales des marques « Patrimoine Habitat » et
« Patrimoine Habitat & Environnement », les Règles Techniques des marques « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine
Habitat & Environnement » et le référentiel Bilan Patrimoine Habitat incluant les éléments méthodologiques du module
EPE (Estimation de la Performance Energétique).

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2.2 Les thèmes traités


Le référentiel millésime 2005, repose sur onze thèmes qui regroupent plus d’une quinzaine de sujets techniques
abordés lors de l’instruction d’une demande de certification Patrimoine Habitat ou Patrimoine Habitat &
Environnement.

z MANAGEMENT DE L’OPERATION
THEME 1 Ensemble d’éléments permettant dans le cadre de l’engagement du demandeur : :
- d’identifier la présence des documents et informations ;
- de prendre connaissance des résultats du Bilan Patrimoine Habitat et d’en déduire des actions ;
- d’apprécier le niveau de confort et la qualité d’usage,
- de fixer le profil adapté aux spécificités du site et aux attentes des parties concernées et intégrer d’autres
éléments tels que le plan stratégique de patrimoine (PSP) ;
- d’organiser l’opération pour atteindre les niveaux recherchés et maîtriser les processus de conception;
- de prendre en compte l’avis et l’information de l’occupant et de mettre en œuvre la concertation.
Pour la partie environnementale, le management est complété et doit permettre de :
- fixer le profil environnemental adapté aux spécificités du site et aux attentes des parties concernées.
- organiser l’opération pour atteindre les niveaux de performance des thèmes techniques souhaités ;
- maîtriser les processus en phase conception.

z CHANTIER PROPRE
THEME 2 - Organisation du chantier ;
- Gestion des déchets de chantier ;
- Maîtrise des impacts du chantier, réduction des nuisances.

z GESTES VERTS
THEME 3 Information des habitants sur les travaux réalisés, bonnes pratiques en matière d’occupation des logements,
règles d’usage, connaissances des équipements du logement…

z SECURITE INCENDIE
THEME 4 - Sécurité incendie.

Note : thème développé à l’aide des éléments méthodologiques du référentiel ADP sécurité du Groupe immobilier SNI.

z QUALITE SANITAIRE DES LOGEMENTS


THEME 5 Prise en compte de critères permettant d’améliorer la qualité de l’air et de l’eau par une meilleure
connaissance et une meilleure maîtrise des polluants et de leurs sources…

z ACCESSIBILITE ET QUALITE D’USAGE


THEME 6 Prise en compte du vieillissement de la population, amélioration de l’adaptation aux différents handicaps

z CLOS ET COUVERT
THEME 7 - Etat et qualité de certains constituants du clos ;
- Etat et qualité de certains constituants du couvert (charpente, couverture…);
- Géométrie des garde-corps.

z EQUIPEMENTS ET CONFORT DES PARTIES COMMUNES


THEME 8 - Etat et qualité de certains constituants des halls, circulations et espaces communs ;
- Equipements techniques collectifs ;
- Ascenseurs ;
- Déchets ménagers ;
- Géométrie des garde-corps ;
- Sûreté de l’immeuble…

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z EQUIPEMENTS TECHNIQUES DES LOGEMENTS


THEME 9 Equipements techniques des logements tels que :
- Installations électriques ;
- Installations de plomberie sanitaire ;
- Installations de ventilation…

z PERFORMANCE ENERGETIQUE
THEME 10 Amélioration des performances énergétiques de l’immeuble sur la base d’un objectif fixé par rapport à la
consommation conventionnelle en énergie primaire.

z CONFORT ACOUSTIQUE DES LOGEMENTS


THEME 11 Amélioration du confort acoustique des logements basée sur les objectifs de la maîtrise d’ouvrage

Le détail de chacun des thèmes et des éléments techniques s’y rapportant, est présenté dans un document
spécifique, définissant les exigences de chaque thème (Cf. Partie B : Détail des thèmes).

2.3 Liens entre la norme NF P 01-020 et les


thèmes de la certification « Patrimoine Habitat &
Environnement »
La certification « Patrimoine Habitat & Environnement » repose sur la prise en compte des six objectifs généraux de
maîtrise des impacts environnementaux définis dans la norme NF P 01-020 qui sont :
La préservation des ressources,
La réduction des pollutions,
La rédaction des déchets,
La réduction des nuisances,
L’amélioration du confort
La préservation de la santé
A ces objectifs sont associées des préoccupations environnementales et sanitaires regroupées dans les quatre
familles qui figurent dans la norme.

Les certifications de l’habitat existant


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2.4 Un préalable à la certification : le Bilan


Patrimoine Habitat

Introduction
L’accès à la certification « Patrimoine Habitat » et à la certification « Patrimoine Habitat & Environnement » suppose
en préalable la réalisation du Bilan Patrimoine Habitat (le Bilan Patrimoine Habitat est une marque déposée) dans le
strict cadre du processus exprimé dans le référentiel. Le Bilan Patrimoine Habitat comporte deux volets : le bilan
technique et le bilan documentaire, il est complété de l’estimation de la performance énergétique réalisée dans le
cadre du module EPE.
La réalisation du « Bilan Patrimoine Habitat » est confiée à un diagnostiqueur BPH compétent, préalablement
sélectionné sur la base d’un référentiel d’expression des compétences (communicable sur demande), il est inscrit
annuellement sur un tableau d’agrément tenu par CERQUAL PATRIMOINE. Le diagnostiqueur BPH a été
préalablement formé à la réalisation du Bilan Patrimoine Habitat ; il est cependant indépendant de CERQUAL
PATRIMOINE et exprime les avis sous sa pleine et entière responsabilité.
Le diagnostiqueur BPH qui réalise le Bilan Patrimoine Habitat pour le compte du Demandeur consigne ses
observations techniques dans le rapport de visite ad hoc. Le bilan technique support de la visite et des notations est le
reflet des rubriques du référentiel et intègre notamment les différents points de diagnostic qu’il y a lieu d’examiner sur
l’immeuble. Le rapport de synthèse et de diagnostic du Bilan Patrimoine Habitat peut être conforté par les propres
supports de l’expert et attestera de la prestation réalisée auprès du donneur d’ordre.

Les étapes de réalisation du Bilan Patrimoine Habitat


Le processus de réalisation du Bilan Patrimoine Habitat du bâtiment ou de l’ensemble immobilier est décomposé en 5
étapes simples plus précisément décrites dans le référentiel Bilan Patrimoine Habitat. Elles sont indiquées ci-
après (pour plus de détails, se reporter à la partie D du présent référentiel) :

Le Demandeur réclame à l’Organisme


1 Choix du diagnostiqueur BPH Certificateur le tableau d’agrément des
diagnostiqueurs BPH habilités à réaliser le
Bilan Patrimoine Habitat et procède à son
choix.

Après sélection du diagnostiqueur BPH,


2 Information du Certificateur l’Organisme Certificateur est informé par le
demandeur de la procédure Bilan Patrimoine
Habitat et de l’identification de l’immeuble ou
ensemble immobilier.

Le Demandeur mandate le diagnostiqueur BPH


3 Mandatement du diagnostiqueur BPH afin de réaliser l’évaluation de l’immeuble ou de
l’ensemble immobilier dans le cadre du
référentiel Bilan Patrimoine Habitat.

Le diagnostiqueur réalise le Bilan Patrimoine


4 Réalisation du Bilan Patrimoine Habitat Habitat, communique son rapport au
Demandeur et à QUALITEL. Un processus de
contrôle qualité piloté par ce dernier est mis en
place pour les prestations relatives au Bilan
Patrimoine Habitat

En fonction de sa stratégie patrimoniale et des


5 Arrêt du processus ou certification notations techniques consignées dans le bilan,
le Demandeur peut choisir de continuer ou non
le processus de certification dont les exigences
sont décrites dans le présent référentiel.

Les certifications de l’habitat existant


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13

Relations entre les notations du Bilan Patrimoine Habitat et les


certifications

S’agissant de l’examen des différents constituants, équipements et fonctions du bâtiment, le Bilan Patrimoine Habitat a
pour objet principal d’établir une notation relative à l’état de conservation et de fonctionnalité constaté lors de la visite.
Cette notation permet notamment de fixer les remises à niveau que le demandeur devra obligatoirement entreprendre
s’il souhaite faire certifier son immeuble1.
Les remises à niveau obligatoires demandées à la suite de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat sont
indépendantes des objectifs thématiques de la certification « Patrimoine Habitat » ou de la certification « Patrimoine
Habitat & Environnement ». Dans le cas ou le demandeur contesterait certains résultats du BPH, l’arbitrage serait
réalisé par l’Organisme certificateur.
Le schéma suivant explicite le principe de cotation des constituants, équipements et fonctions du bâtiment sous l’angle
de la conservation et de la fonctionnalité. Le bilan technique réalisé sous la responsabilité du diagnostiqueur BPH
détermine le socle obligatoire (noté C et D dans le rapport de visite) de remise en état pour obtenir la certification.

Variation des notations consignées dans le Bilan Patrimoine Habitat

État
A Etat neuf, proche du neuf, fonction remplie A
B Etat moyen, fonction remplie B Cette notation génère
une obligation de remise
C Mauvais état, fonction partiellement remplie C en état sur le constituant
Fonction partiellement remplie mais sans gêne manifeste
ou la fonction en cause,
si le bâtiment doit faire
D Obsolescence, fonction non remplie D l’objet d’une certification

Le Bilan Patrimoine Habitat est donc une pièce obligatoire dans le processus d’attribution de la certification.

2.5 Le module EPE (Estimation de la


Performance Energétique)
En complément du Bilan Patrimoine Habitat, le module EPE (Estimation de la Performance Energétique) est un
dispositif à part entière dont le fonctionnement et le positionnement sont définis dans les synopsis des processus « a
priori » et « a posteriori » du thème Performance énergétique.
L’objet de ce module est de définir plus précisément les caractéristiques thermiques de l’entité immobilière « immeuble
collectif » ou « maisons individuelles ». Repère Energie
Référence de l’étude : Date d’estimation :

Il comprend d’une part, un questionnaire d’enquête (complémentaire au Bilan Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….

Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire

Patrimoine Habitat) permettant d’identifier les éléments constitutifs du bâti et des Avant certification : Après certification :

installations, et d’autre part, la simulation permettant d’aboutir à l’évaluation


000 kWh EP / m² / an 000 kWh EP / m² / an
Cette consommation intègre une ou plusieurs
énergies renouvelables

Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

de la Performance Energétique de l’entité immobilière (selon la méthode de Avant certification :

000 kg C02 / m² / an
Après certification :

000 kg C02 / m² / an

calcul des consommations conventionnelles de chauffage et d’ECS 3CL), et la Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² /
Exigences
de la
an

Bâtiment économe
Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

Bâtiment à faible émission GES

fourniture du repère énergie avec indication succincte des hypothèses retenues.


certification

r A ≤ 50 ≤ 10

B 51 à 100 11 à 20

q C 101 à 150 21 à 30

D 151 à 200 p 31 à 40

Ce module fait l’objet d’un document distinct et correspond à la future


p E 201 à 250 41 à 50

F 251 à 300 51 à 60

o G 301 à 350 61 à 70

réglementation « Diagnostic de Performance Energétique » en cours Bâtiment énergivore Bâtiment à forte émission GES

d’élaboration.
L’accès à la certification (à partir de la note p) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note n éliminatoire est retenue.

Les ratios sont en m² habitable


GES : Gaz à effet de serre

Repère Energie

1Le référentiel n’impose pas de remise en état concernant les éléments dits de proprété (peintures intérieures des logements, papiers peints…) dont le traitement est
généralement réalisé lors de la remise en location d’un logement.
Les certifications de l’habitat existant
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14

2.6 Le processus global


En fonction des éléments énoncés ci-avant le processus global de mise en œuvre des certifications « Patrimoine
Habitat » ou « Patrimoine Habitat & Environnement » est le suivant :

Association
Association Cerqual
Cerqual Patrimoine
Patrimoine
QUALITEL
QUALITEL

Le
Le demandeur
demandeur
sélectionne Tableau
Tableau
sélectionne le
le
diagnostiqueur d’habilitation
d’habilitation des
des
diagnostiqueur
diagnostiqueurs
diagnostiqueurs

Le
Le diagnostiqueur
diagnostiqueur
réalise
réalise le
le Bilan
Bilan Patrimoine
Patrimoine
Habitat
Habitat

E PE E PE
Observatoire
Observatoire de de Bilan Patrimoine Habitat Certification
Demande de Vérifications
l’Habitat
l’Habitat Existant
Existant Bilan technique certification Patrimoine Habitat
OU Patrimoine
Bilan documentaire
Habitat &
Environnement

Etat
Etat initial
initial
Le bâtiment (issu Travaux
Travaux
(issu du
du bilan
bilan technique)
technique)

Sans suite

E
PE : Evaluation de la performance énergétique

CERQUAL PATRIMOINE aura la faculté de contrôler, par tous moyens, le respect par le diagnostiqueur des règles
établies au référentiel BPH.

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15

2.7 Les certifications « Patrimoine Habitat » et


« Patrimoine Habitat & Environnement » millésime
2005

Etendue et limites des certifications par rapport à la sécurité


La certification s’applique à des ouvrages pour lesquels ont été levées les réserves issues du Bilan Patrimoine
Habitat et pour lesquels sont prises en compte, par le Demandeur, les observations formulées par le contrôleur
technique dans le cadre de sa mission L+LE+S (LE selon contexte) obligatoire dans le cadre de la certification. Elle ne
peut concerner que des ouvrages dont la structure procure aux professionnels mobilisés par le maître d’ouvrage
(maître d’œuvre et contrôleur technique, en particulier) une confiance suffisante. C’est pourquoi des réserves
importantes formulées dans le BPH ou, ultérieurement, par le contrôleur technique dans le cadre de la mission sus-
visée, ne permettront pas la poursuite de la démarche de certification (sauf à ce que le problème soit complètement
traité).
En résumé, la solidité de l’ouvrage est une exigence essentielle et prioritaire mais elle n’entre pas dans le cadre des
caractéristiques certifiées. Celle-ci impose un certain nombre d’exigences rappelées ci-dessus. Mais les
professionnels ainsi mobilisés ne peuvent s’engager que sur la base des documents fournis et dans la limite des
constats opérés. Au-delà, c’est au maître d’ouvrage qu’il appartient d’assumer, de façon ultime, la responsabilité de
toute défaillance cachée.
La sécurité d’usage du bâtiment, c’est-à-dire celle qui s’attache à l’occupation et à la fréquentation quotidienne du
bâtiment et de ses abords, n’est pas couverte par la certification. Elle recouvre, en effet, des exigences très diverses
vis-à-vis desquelles l’état des connaissances et le corpus technique disponible sont insuffisants et dont l’atteinte
dépend beaucoup des comportements de l’usager.
De même, la certification ne peut garantir l’absence de toute défectuosité ni a fortiori prémunir contre les
conséquences de celle-ci, qu’il s’agisse d’un défaut affectant un équipement du bâtiment ou une partie de sa
structure. Cet objectif sur un bâtiment ancien supposerait des contrôles à un niveau de détail irréaliste de la part des
opérateurs (maîtres d’œuvre, contrôleurs technique.) De tels contrôles ne sont donc pas prévus par le référentiel, au-
delà de ce qui est fait dans le cadre du Bilan Patrimoine Habitat et de l’obligation normale de conseil des
professionnels intervenant aux différentes phases du projet et de sa réalisation.
La certification donne des assurances sur le fait que les grandes fonctions du bâtiment
(cf. partie B détail des thèmes) ont été examinées de façon professionnelle et que les dispositions conformes aux
règles de l’art et de la qualité ont été prises pour les porter au niveau fixé par le référentiel.

Le choix d’une des deux certifications


Le choix de la certification s’effectue en fonction de la stratégie du Demandeur, il peut opter pour la
certification « Patrimoine Habitat » ou pour la certification « Patrimoine Habitat & Environnement ». La certification
« Patrimoine Habitat & Environnement » représente globalement un niveau d’exigences sensiblement supérieur avec
la présence de trois thèmes obligatoires complémentaires (Chantier propre, Performances Energétiques, Gestes
verts) et d’exigences spécifiques supplémentaires pour certains thèmes optionnels.

L’assemblage des thèmes


L’assemblage des thèmes choisis détermine le profil de certification d'un bâtiment existant et caractérise la réponse
qu'il apporte à un certain nombre de préoccupations patrimoniales, techniques ou de confort. Les préoccupations sont
définies dans le présent référentiel et se réfèrent pour la certification Patrimoine Habitat & Environnement aux
préoccupations environnementales de la norme NF P 01-020. L’assemblage des thèmes correspond d’une part à la
volonté du Demandeur de traiter telle ou telle problématique afin d’améliorer l’existant et d’autre part à la prise en
compte du vieillissement voire de l’obsolescence de certains constituants.

Les certifications de l’habitat existant


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16

La certification « Patrimoine Habitat » ou la certification « Patrimoine


Habitat & Environnement »
La certification « Patrimoine Habitat » ou la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime 2005, est
attribuée à une opération dont l’examen des thèmes choisis aboutit à un profil qui satisfait les exigences minimales
définies au paragraphe « conditions d’attribution » du présent référentiel. La certification « Patrimoine Habitat » ou la
certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime 2005, ne peut être attribuée qu'à des immeubles de
logements existants (collectifs, individuels groupés).

Résumé des principales conditions d'attribution de la certification


« Patrimoine Habitat »
La certification « Patrimoine Habitat » millésime 2005, est décernée à un immeuble (ou à un groupe d’immeubles
faisant l’objet d’une entité homogène connue, telle que « résidence » par exemple) à condition que :
• Le Demandeur produise le Bilan Patrimoine Habitat de son bâtiment ou groupe réalisé dans le cadre du
processus demandé par le certificateur. L’ancienneté de réalisation du Bilan Patrimoine Habitat ne devra pas être
supérieure à 24 mois par rapport à la date de dépôt de la demande de certification et de production des différents
documents exigés. Si cette durée est dépassée, il y aura lieu de prévoir une nouvelle visite afin de réactualiser le
rapport Bilan Patrimoine Habitat.
• Le Demandeur ait levé les écarts identifiés et par la suite fourni la preuve du respect des critères minimaux
d’accès à la certification décrits dans le référentiel (bilan technique et bilan documentaire), sur la base des devis
descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération,
• Sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l'opération, les exigences de trois au moins des onze
thèmes du référentiel de la marque « Patrimoine Habitat » (millésime 2005), soient satisfaites, dont celles du
thème : Management d’opération obligatoirement requis.
• Le Demandeur s'engage à démarrer les travaux concernés, en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l'attribution de la certification « Patrimoine Habitat » millésime 2005, ceci dans un délai de un an maximum après
délivrance de la certification.
• Certains thèmes non retenus dans le cadre de la certification peuvent faire l’objet d’une visite de vérification sur
place à la charge du demandeur s’il le souhaite, consulter l’organisme certificateur à ce sujet.
• Le Demandeur s'engage à prendre en compte les résultats des audits et/ou des vérifications in situ qui seront
réalisés, en cours, en fin de chantier ou après la livraison de l’opération, et à tout mettre en œuvre, le cas
échéant, pour que les niveaux de performance atteints, une fois l’opération livrée, soient au minimum ceux requis
pour l'obtention de la certification « Patrimoine Habitat », millésime 2005.
• Le Demandeur s'engage à respecter, par ailleurs, les dispositions lui incombant, prévues dans les Règles
Générales et dans les Règles Techniques de la certification « Patrimoine Habitat », millésime 2005.

Résumé des principales conditions d'attribution de la certification


« Patrimoine Habitat & environnement »
La certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime 2005, est décernée à un immeuble (ou à un
groupe d’immeubles faisant l’objet d’une entité homogène connue, telle que « résidence » par exemple) à condition
que :
• Le Demandeur produise le Bilan Patrimoine Habitat de son bâtiment ou groupe réalisé dans le cadre du
processus demandé par le certificateur. L’ancienneté de réalisation du Bilan Patrimoine Habitat ne devra pas être
supérieure à 24 mois par rapport à la date de dépôt de la demande de certification et de production des différents
documents exigés. Si cette durée est dépassée, il y aura lieu de prévoir une nouvelle visite afin de réactualiser le
rapport Bilan Patrimoine Habitat.
• Le Demandeur ait levé les écarts identifiés et par la suite fourni la preuve du respect des critères minimaux
d’accès à la certification décrits dans le référentiel (bilan technique et bilan documentaire), sur la base des devis
descriptifs, plans et pièces écrites de l’opération,
• Sur la base des devis descriptifs, plans et pièces écrites de l'opération, les exigences de six au moins des onze
thèmes du référentiel de la marque « Patrimoine Habitat & Environnement » (millésime 2005), soient satisfaites,
dont les thèmes suivants obligatoirement requis :
- Management de l’opération et management environnemental,
- Chantier propre,
- Gestes verts,
- Performance énergétique.
Les certifications de l’habitat existant
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17

• Le Demandeur s'engage à démarrer les travaux concernés, en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l'attribution de la certification « Patrimoine Habitat & Environnemental » millésime 2005, ceci dans un délai de un
an maximum après délivrance de la certification.
• Certains thèmes non retenus dans le cadre de la certification peuvent faire l’objet d’une visite de vérification sur
place à la charge du demandeur s’il le souhaite, consulter l’organisme certificateur à ce sujet.
• Le Demandeur s'engage à prendre en compte les résultats des audits et/ou des vérifications in situ qui seront
réalisés, en cours, en fin de chantier ou après la livraison de l’opération, et à tout mettre en œuvre, le cas
échéant, pour que les niveaux de performance atteints, une fois l’opération livrée, soient au minimum ceux requis
pour l'obtention de la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime 2005.
• Le Demandeur s'engage à respecter, par ailleurs, les dispositions lui incombant, prévues dans les Règles
Générales et dans les Règles Techniques de la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime
2005.

Conditions d’attribution communes aux deux certifications


Les certifications sont décernées sur la base des devis descriptifs, plans, pièces écrites et des marchés.
Le demandeur s'engage à réaliser l'opération concernée en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l'attribution de la certification « Patrimoine Habitat » millésime 2005 ou de la certification « Patrimoine Habitat &
Environnement », millésime 2005.
Le détail des différents thèmes actuellement retenus pour l'attribution des certifications correspond aux dispositions
définies dans la Partie B : détails des thèmes.
Le détail des critères et exigences qui se rapportent à chacun des thèmes actuellement retenus pour l'attribution des
certifications est défini dans la Partie C : contenu technique des certifications.

Par ailleurs, il y a lieu de satisfaire les dispositions générales suivantes :


Le projet est réalisé avec des produits et/ou procédés certifiés, dans les catégories en disposant aujourd’hui ou,
à défaut, justifiant de caractéristiques équivalentes.
L’équivalence s’entend au sens de la recommandation T1-99 du GPEM établie en date du 7 octobre 1999. Dans
le cas général, la justification de l’équivalence est à fournir par le fabricant concerné, à la demande du Maître
d’Ouvrage.
La liste des produits certifiés pour chaque application, ainsi que les informations concernant les différents
organismes certificateurs, peuvent être consultées sur le site Internet de l’AFOCERT (Association Française des
Organismes de certification des Produits de Construction) www.afocert.asso.fr, et des sites du CSTB
www.cstb.fr et www.rt2000.net (réglementation thermique rubrique Produits Certifiés).
Le Maître d’Ouvrage contracte pour l’opération de réhabilitation une mission de contrôle technique incluant les
missions dites de solidité et de sécurité (L+LE+S, LE selon le contexte) dont le rapport sera remis à l’organisme
certificateur au stade de l’étude préparatoire.
Le Maître d’Ouvrage s’assure du respect du Code de la construction, des autres réglementations techniques en
vigueur, y compris des réglementations locales, normes, etc (cf. tableau ci-après).

Les dispositions générales définies ci-dessous, concernant la Réglementation et les Règles de l’Art, doivent
toutes être respectées :
- Code de la Construction et de l’Habitation,
- Code l’Urbanisme,
- Normes Françaises et Européennes en vigueur,
- Documents Techniques Unifiés (DTU),
- Avis Techniques (ATEC) ou Documents Techniques d’application,
- Appréciations Techniques d’Expérimentation (ATEx),
- Règles professionnelles.
On veillera enfin à l’utilisation du marquage CE, sous Norme Européenne ou Agrément Technique Européen
(ATE)

Les certifications de l’habitat existant


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18

Il est enfin rappelé les points particuliers suivants :

Prise en compte des Risques naturels et technologiques


Dans le but de prévenir les risques d’inondations, les services de l’Etat en charge de l’urbanisme ont élaboré des
Plans de Préventions des Risques.
Ces PPR-I sont régis par les textes réglementaires suivants :
- Circulaire du 24 janvier 1994,
- Circulaire du 2 février 1994,
- Loi n° 95-101 du 2 février 1995,
- Décret n° 95-1089 du 5 octobre 1995,
- Circulaire du 24 avril 1996.
Dans le cas d’un bâtiment existant exposé au risque d’inondations, il appartient au Maître d’ouvrage de s’enquérir du
Plan de Prévention des Risques à appliquer en fonction de la localité où se situe le bâtiment.
Le Maître d’Ouvrage étudie avec sa maîtrise d’œuvre les mesures à mettre en oeuvre pour respecter les exigences
des textes réglementaires visant la mise hors d’eau des biens réputés inondables (dans la limite d’un montant de
travaux inférieur à 10 % de la valeur vénale des biens considérés selon le décret n° 95-1089 du 5 octobre 1995).
Le maître d’ouvrage devra démontrer qu’il a prise en compte la situation de l’immeuble vis-à-vis des risques naturels
(crues, inondations, mouvements de terrains, effondrements, sécheresse…) et technologiques. Lors de
l’établissement de son projet, dans le cadre d’une demande de certification, il doit examiner, avec le maître d’œuvre et
le contrôleur technique, la possibilité de réduire la vulnérabilité du bâtiment.
En outre, la certification ne sera pas possible si des travaux concernent des niveaux de la construction atteints dans le
passé par une inondation, sans qu’aucune mesure destinée à réduire la vulnérabilité à ce risque n’ait été prise.

Coordination Sécurité et Protection de la Santé


Un coordonnateur en matière de sécurité et de protection de la santé des travailleurs doit être désigné par le Maître
d’Ouvrage pour tout chantier de bâtiment où sont appelés à intervenir plusieurs travailleurs indépendants ou
entreprises, afin de prévenir les risques résultant de leurs interventions simultanées ou successives.
Le coordonnateur doit être désigné dès « le début de la phase d’élaboration de l’avant-projet sommaire » pour la
conception et « avant le lancement de la consultation » pour le chantier, conformément à la Loi n° 93-1418 du 31
décembre 1993 et ses décrets d’application n° 94-1159 du 26 décembre 1994 et n° 2003-68 du 24 janvier 2003.
Concernant le Dossier d’intervention ultérieure sur l’ouvrage (DIUO), il appartient au coordonnateur sécurité et
protection de la santé de le constituer. Le DIUO doit rassembler, sous bordereau, l’ensemble des données telles que
plans et notes techniques permettant de faciliter la prévention des risques professionnels lors d’interventions
ultérieures sur l’ouvrage. Il constitue un document opérationnel reliant les préoccupations de maintenance à celles de
la sécurité des personnes.

Prévention du risque sismique


a) Rappel de la réglementation (bâtiments d’habitation)
Selon les termes de l’arrêté du 29 mai 1997, pris en application du décret du 14 mai 1991 relatif à la prévention du
risque sismique, les bâtiments d’habitation sont classés de la façon suivante :
Classe B :
. les bâtiments d’habitation individuelle,
. les bâtiments d’habitation collective dont la hauteur est inférieure ou égale à 28 mètres.
Classe C :
. les bâtiments d’habitation collective dont la hauteur dépasse 28 mètres.
Les règles de construction parasismiques, dites règles PS 92 (ou PS – MI 89 révisées 92 pour la maison individuelle),
s’appliquent dans les zones de sismicité la, lb ou II (France métropolitaine), aux bâtiments existants de la façon
suivante :

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19

aux bâtiments existants des classes B et C dans lesquels il est procédé au remplacement total des planchers en
superstructure,
aux additions par juxtaposition de locaux :
. à des bâtiments existants de classe C, dont elles sont désolidarisées par un joint de fractionnement,
. à des bâtiments existants de classe B dont elles sont ou non solidaires..
à la totalité des bâtiments, additions éventuelles comprises, dans un au moins des cas suivants :
. addition par surélévation avec création d’au moins un niveau supplémentaire, même partiel, à des
bâtiments existants de classe B ou C,
. addition par juxtaposition de locaux solidaires, sans joint de fractionnement, à des bâtiments existants
de classe C.
b) Bilan documentaire du BPH
Le bilan documentaire doit indiquer si le bâtiment est dans une zone de sismicité (diagnostic de la vulnérabilité du
bâtiment cependant non réalisé).
c) Certification
En cas de certification (ou non), il est recommandé aux Maîtres d’Ouvrages de vérifier l’applicabilité des règles de
construction parasismiques à leur cas précis et, dans l’affirmative, d’engager les études nécessaires avec leur maîtrise
d’œuvre pour répondre aux exigences réglementaires et de valider les dispositions prises, par une mission
parasismique (PS) du contrôleur technique.
En dehors de toute obligation réglementaire, il est nécessaire que le maître d’ouvrage s’interroge sur la réduction de la
vulnérabilité au séisme. Ce point est abordé dans le cadre du management d’opération.
En outre, la certification ne sera pas possible si aucune réduction de vulnérabilité n’est envisagée sur un immeuble
situé en zone de sismicité II (zone de sismicité maximale pour la France métropolitaine)

Sécurité incendie
Lors de la réalisation de travaux sur un ensemble immobilier, étant donné l’absence de réglementation incendie sur
l’habitat existant, il est d’usage de consulter les sapeurs-pompiers ou le SDIS (Service Départemental d’Incendie et de
Secours) sur le contenu du projet, les recommandations émises priment sur les exigences du présent référentiel sauf
à ce que le bâtiment soit conforme à la réglementation et qu’il en soit attesté (arrêté du 31 janvier 1986).

Prise en compte des exigences correspondant au champ des diagnostics immobiliers réglementaires
Les diagnostics immobiliers réglementaires répondent à des préoccupations d’ordre public relatives à la santé et à la
sécurité des occupants. Les exigences de diagnostics et, s’il y a lieu, de mesures correctrices, sont exprimées tantôt
sur le parc immobilier en général (par exemple l’amiante dans les parties communes des immeubles d’habitation),
tantôt sur un logement à l’occasion d’une mutation ou d’une location.
Qu’il s’agisse d’un type de diagnostic ou d’un autre, l’exigence de la certification est que la préoccupation ait été prise
en compte par le maître d’ouvrage candidat à la certification. Celle-ci comporte uniquement la vérification sur
documents que le maître d’ouvrage s’est bien acquitté de l’obligation réglementaire, à la fois diagnostic et mesures
correctrices.
Sont ainsi notamment concernés par exemple :
la sécurité des ascenseurs
la présence d’amiante
la sécurité gaz
la présence de plomb dans les peintures
la présence de plomb dans l’eau
la présence de termites
La déclaration de l’existence des attestations de diagnostic est faite par le propriétaire lors de la réalisation du BPH via
le bilan documentaire. La déclaration de l’exécution des mesures correctives si nécessaire est réalisée, sur le même
principe déclaratif et fait l’objet d’une vérification sur documents également lors de la certification, en préalable à celle-
ci.

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20

Prise en compte d’une installation fonctionnant au gaz


Le maître d’ouvrage est tenu de se conformer à la réglementation applicable pour ce domaine, il doit notamment
mettre en œuvre les dispositions d’entretien des installations de VMC gaz, chaudières gaz…
Dans le cadre d’une demande de certification, lorsqu’un ensemble immobilier comporte une installation fonctionnant
au gaz, le maître d’ouvrage doit faire établir un Diagnostic Qualité Gaz et procéder aux travaux correctifs nécessaires
au maintien de la sécurité des occupants. Pour ces derniers, le maître d’ouvrage doit mettre en place l’information
nécessaire au rappel des diverses obligations et contraintes liées à l’utilisation de cette énergie (remplacement des
flexibles, ramonage des conduits par exemple).

Les certifications de l’habitat existant


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2.8 L’assemblage des thèmes de la certification,


millésime 2005
Selon les règles définies au précédent paragraphe « Conditions d’attribution », l’assemblage des thèmes identifiés
dans le tableau suivant, répond au moins aux exigences de la certification « Patrimoine Habitat » ou de la certification
« Patrimoine Habitat & Environnement », millésime 2005.
Un niveau obligatoire et commun est déterminé pour l’ensemble des immeubles, les autres thèmes sont laissés au
choix selon les règles définies. La partie C du référentiel décrit l'ensemble des rubriques, et donc les exigences de la
certification. Celles-ci, peuvent se décomposer principalement en deux grandes catégories:
- les exigences minimales, ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné n'est pas retenu dans le profil
de la certification: elles correspondent à une note o dans le système de notation, et impliquent de lever
systématiquement les notations C et D issues du BPH
- les exigences ouvrant droit à certification lorsque le thème concerné est retenu dans le profil de la certification:
elles correspondent à la note p, pouvant être améliorée en q et r.
Ces niveaux d'exigence ont été déterminés à l'issue des travaux d'élaboration. Ils prennent en compte les
réglementations en vigueur ou en préparation, les pratiques usuelles, les avis des experts, les attentes exprimées par
chacune des parties concernées, les contraintes techniques et économiques, les perspectives d'évolution. Ils
représentent le plus large consensus, comme il est d'usage de procéder pour l'élaboration ou la modification des
référentiels de certification.

Les certifications de l’habitat existant


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22

2.8.1 PATRIMOINE HABITAT

2.8.1.1 Thèmes de la certification

Domaines Thèmes Rubriques

Management de l'opération
ORGANISATION ET

1 Management de l'opération
INFORMATION

2 Sans objet

3 Sans objet

Sécurité incendie
SECURITE INCENDIE

4 Sécurité incendie

Qualité sanitaire des logements (qualité de l'air et qualité


de l'eau), Ventilation mécanique contrôlée.
& SANTE

5 Qualité sanitaire des logements

Accessibilité et qualité d'usage: accessibilité, adaptation


au vieillissement et aux handicaps
6 Accessibilité et qualité d'usage

Géométrie des garde-corps


Coût d'entretien des façades et toitures
L'ENVELOPPE ET

7 Clos et couvert
DES PARTIES
QUALITE DE

COMMUNES

Ascenseur
Déchets ménagers
Equipements techniques collectifs
8 Equipements et confort des parties communes Parties communes
Sûreté
Géométrie des garde-corps

Ventilation mécanique contrôlée


PERFORMANCE DES

Electricité
9 Equipements techniques des logements Plomberie - sanitaire
CONFORT ET

LOGEMENTS

Performance énergétique

10 Performance énergétique

Confort acoustique des logements

11 Confort acoustique des logements

Les certifications de l’habitat existant


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23

2.8.1.2 Choix possibles des thèmes de la certification


Le schéma ci-après précise le mode de choix des thèmes de la certification « Patrimoine Habitat ».

Composition et mode de choix des thèmes de la certification

Organisation et information Sécurité incendie et santé Qualité de Confort et performance des


l’enveloppe et des logements
parties communes

n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Management sans objet sans objet Sécurité Qualité Accessibilité Clos et Equipements Equipements Performance Confort
de incendie sanitaire des et qualité couvert et confort techniques énergétique acoustique
Les thèmes l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements

obligatoire Au moins deux thèmes au choix, les thèmes non retenus devant satisfaire des minima

Exemple de profil de certification sur un bâtiment

Thèmes choisis par le demandeur (au moins 2) : obtention d’un niveau p, q ou r

n°1 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11


Management Sécurité Qualité Accessibilité Clos et Equipements Equipements Performance Confort
Profil de incendie sanitaire des et qualité couvert et confort techniques énergétique acoustique
l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements

Thèmes non retenus par le demandeur : obtention d’un


niveau o qui représente les minima

Les certifications de l’habitat existant


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2.8.2 PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT

2.8.2.1 Thèmes de la certification

Domaines Thèmes Rubriques

Management de l'opération, et management


environnemental de l'opération
ORGANISATION ET

1 Management de l'opération
INFORMATION

Chantier propre: préparation de chantier, maîtrise des


impacts environnementaux du chantier, bilan de chantier
2 Chantier propre

Information des habitants: dispositions constructives et


environnementales propre à l'mmeuble, bonnes pratiques
3 Gestes verts d'usage et d'entretien de son logement

Sécurité incendie
SECURITE INCENDIE

4 Sécurité incendie

Qualité sanitaire des logements: qualité de l'air et qualité


de l'eau, Ventilation mécanique contrôlée, Choix des
& SANTE

5 Qualité sanitaire des logements matériaux

Accessibilité et qualité d'usage: accessibilité, adaptation


au vieillissement et aux handicaps
6 Accessibilité et qualité d'usage

Choix des matériaux


L'ENVELOPPE ET DES
PARTIES COMMUNES

Thermique d'été
7 Clos et couvert Géométrie des garde-corps
Coût d'entretien des façades et toitures
QUALITE DE

Ascenseur
Déchets ménagers
Equipements techniques collectifs
Parties communes
8 Equipements et confort des parties communes Sûreté
Maîtrise des consommations électriques Géométrie des
garde-corps

Ventilation mécanique contrôlée


PERFORMANCE DES

Electricité
9 Equipements techniques des logements Plomberie - sanitaire
CONFORT ET

LOGEMENTS

Performance énergétique

10 Performance énergétique

Confort acoustique des logements

11 Confort acoustique des logements

La certification environnementale implique des exigences supérieures sur les thèmes (voir partie B du présent
référentiel).

Les certifications de l’habitat existant


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25

2.8.2.2 Choix possibles des thèmes de la certification


Le schéma ci-après précise le mode de choix des thèmes de la certification « Patrimoine Habitat & environnement».

Composition et mode de choix des thèmes de la certification

Organisation et information Sécurité incendie et santé Qualité de Confort et performance des


l’enveloppe et des logements
parties communes

n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Management Chantier Gestes verts Sécurité Qualité Accessibilité Clos et Equipements Equipements Performance Confort
de propre incendie sanitaire des et qualité couvert et confort techniques énergétique acoustique
Les thèmes l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements

obligatoires Au moins deux thèmes au choix, les thèmes non retenus devant satisfaire des minima obligatoire

Exemple de profil de certification sur un bâtiment

Thèmes choisis par le demandeur (au moins 2) : obtention d’un niveau p, q ou r

n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Profil Management
de
Chantier
propre
Gestes verts Sécurité
incendie
Qualité
sanitaire des
Accessibilité
et qualité
Clos et
couvert
Equipements
et confort
Equipements Performance
techniques énergétique
Confort
acoustique
l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements

Thèmes non retenus par le demandeur : obtention d’un


niveau o qui représente les minima

Les certifications de l’habitat existant


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26

2.9 Processus de certification


Le processus de certification d’une opération se traduit par différents types d’interventions effectuées au cours de
l’instruction :
- pour les thèmes organisationnels et d’information, audit de l’organisation du demandeur et validation de ses
engagements,
- pour les thèmes techniques, audit et évaluation de la conception de l’opération ou des travaux réalisés
- vérifications in fine.
Le processus est détaillé et explicité dans la Partie D : Processus de certification qui détaille la mission de certification
et présente le Guide d’audit, le Guide d’évaluation et le Guide de vérification.

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27

Partie B, détail des thèmes

1 Généralités.................................................................................................................................................................. 28
2 Détail des thèmes....................................................................................................................................................... 28
3 Systèmes de notation ................................................................................................................................................ 28
4 Patrimoine Habitat ..................................................................................................................................................... 29
5 Patrimoine Habitat & Environnement....................................................................................................................... 30
6 Le détail des thèmes.................................................................................................................................................. 31
6.1 Thème 1 : Management de l’opération................................................................................................................ 32
6.2 Thème 2 : Chantier propre .................................................................................................................................. 33
6.3 Thème 3 : Gestes verts ....................................................................................................................................... 34
6.4 Thème 4 : Sécurité incendie................................................................................................................................ 35
6.5 Thème 5 : Qualité sanitaire des logements......................................................................................................... 36
6.6 Thème 6 : Accessibilité et qualité d’usage .......................................................................................................... 37
6.7 Thème 7 : Clos et couvert ................................................................................................................................... 38
6.8 Thème 8 : Equipements et confort des parties communes ................................................................................. 39
6.9 Thème 9 : Equipements techniques des logements ........................................................................................... 41
6.10 Thème 10 : Performance énergétique................................................................................................................ 42
6.11 Thème 11 : Confort acoustique des logements.................................................................................................. 43

Les certifications de l’habitat existant


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1 Généralités
Cette Partie du référentiel des marques « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement » a pour objet
de présenter pour chacun des thèmes obligatoires ou optionnels, le détail des domaines organisationnels et
techniques qui y sont abordés, ainsi que les différentes exigences s’y rapportant.
Conformément à la définition des certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement »,
millésime 2005 donnée dans le chapitre correspondant de la Partie A : Généralités, chaque thème peut être concerné
par un ou plusieurs domaines techniques à évaluer, au regard, soit du niveau d’exigence requis de la dite certification,
soit du niveau d’exigence minimale à respecter, à l’exception des thèmes obligatoires repérés ci-après.

2 Détail des thèmes


Pour chaque Thème, il est précisé dans les tableaux suivants :
• la présence ou non de minima à atteindre,
• le niveau d’exigence requis pour la certification Patrimoine Habitat,
• le statut du thème (obligatoire ou non),
• le ou les domaines techniques abordés,
• les compléments à la certification Patrimoine Habitat et spécifiques de la certification Patrimoine Habitat et
Environnement,
• la nature de l’intervention de l’Organisme Certificateur qui peut varier avec la situation dans laquelle la
certification est opérée et les thèmes retenus.

3 Systèmes de notation
Notation relative au Bilan Patrimoine Habitat
L’état constaté sur place est hiérarchisé sur quatre niveaux. Les niveaux C et D nécessitent une action corrective de la
part du maître d’ouvrage.
ƒ Note A : Etat neuf ou proche du neuf, fonction parfaitement remplie
ƒ Note B : Etat moyen ou vieillissement normal, fonction remplie
ƒ Note C : Mauvais état, fonction partiellement remplie
ƒ Note D : Obsolescence, panne, casse, fonction non remplie
Pour tout complément d’information sur la méthodologie « Bilan Patrimoine Habitat » se reporter au référentiel « Bilan
Patrimoine Habitat ».

Principe de notation adopté pour les certifications


ƒ Note n : L’exigence n’est pas remplie pour le thème concerné. Il s’agit d’une note éliminatoire si des travaux
correctifs ne sont pas réalisés.
ƒ Note o : Exigence minimale ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné n’est pas retenu dans le
profil.
ƒ Note p : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné est retenu dans le profil.
ƒ Note q : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification.
ƒ Note r : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification.

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4 Patrimoine Habitat
Assemblage des thèmes et rubriques
Patrimoine HABITAT
Organisation Sécurité incendie Qualité de Confort
et et l’enveloppe et et
information santé des parties performances
communes des
logements

Qualité sanitaire des logements

Accessibilité et qualité d’usage

Equipements techniques des


Equipements & confort des
Management de l’opération

Performance énergétique

Confort acoustique des


parties communes
Sécurité incendie
Chantier propre

Clos et couvert
Gestes verts

logements

logements
Minima à traiter dont le Bilan Patrimoine
Habitat

Rubriques concernées :
Accessibilité et qualité d’usage
Ascenseurs
Confort acoustique
Choix des matériaux
Chantier propre
Thermique d’été
Déchets ménagers
Electricité
Maîtrise des consommations électriques
Equipements techniques collectifs
Géométrie des garde-corps
Information des habitants
Plomberie - sanitaire
Management (et management environnemental)
Parties communes
Performance énergétique
Coût d’entretien des façades et toitures
Qualité sanitaire des logements
Sûreté
Sécurité Incendie
Ventilation mécanique contrôlée

Au choix
Imposé

n°1 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11


Les thèmes Management
de
Sécurité
incendie
Qualité
sanitaire des
Accessibilité
et qualité
Clos et
couvert
Equipements
et confort
Equipements
techniques
Performance
énergétique
Confort
acoustique
l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements

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5 Patrimoine Habitat & Environnement


Assemblage des thèmes et rubriques
Patrimoine HABITAT &
Environnement Organisation Sécurité incendie Qualité de Confort
et et l’enveloppe et et
information santé des parties performances
communes des
logements

Qualité sanitaire des logements

Accessibilité et qualité d’usage

Equipements techniques des


Equipements & confort des
Management de l’opération

Performance énergétique

Confort acoustique des


parties communes
Sécurité incendie
Chantier propre

Clos et couvert
Gestes verts

logements

logements
Minima à traiter dont le Bilan Patrimoine
Habitat

Rubriques concernées :
Accessibilité et qualité d’usage
Ascenseurs
Confort acoustique
Choix des matériaux
Chantier propre
Thermique d’été
Déchets ménagers
Electricité
Maîtrise des consommations électriques
Equipements techniques collectifs
Géométrie des garde-corps
Information des habitants
Plomberie - sanitaire
Management (et management environnemental)
Parties communes
Performance énergétique
Coût d’entretien des façades et toitures
Qualité sanitaire des logements
Sûreté
Sécurité Incendie
Ventilation mécanique contrôlée

Au choix
Imposé

n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Les thèmes Management
de
Chantier
propre
Gestes verts Sécurité
incendie
Qualité
sanitaire des
Accessibilité
et qualité
Clos et
couvert
Equipements
et confort
Equipements
techniques
Performance
énergétique
Confort
acoustique
l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements

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6 Le détail des thèmes

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6.1 Thème 1 : Management de l’opération


MINIMA OBLIGATOIRES
Minima Sans objet pour ce thème

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaine étudié Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Objectifs poursuivis par le Respect de l’ensemble des Audit de l'organisation du
certification précisé dans les maître d’ouvrage prenant en dispositions définies dans la maître d'ouvrage pour
rubriques compte l’appréciation et la rubrique « MOHE – l'immeuble concerné prenant
connaissance de l’existant Management de l’opération » en compte le niveau
(informations, expertises, (Cf. Partie C du présent d’expertise préalable et
niveau de confort…) ainsi que référentiel) l’examen, en phase de
la définition et la mise en conception s’il y a lieu, des
œuvre de l'organisation pièces écrites ou des
nécessaire pour atteindre le documents complémentaires si
niveau recherché pour nécessaire
l'immeuble tout en intégrant
l’avis et l’information des
occupants
Statut du thème Thème obligatoire

Nota : Les exigences énoncées dans le tronc commun concernent la certification Patrimoine Habitat.

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaine étudié Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Exigences identiques à la Idem certification « Patrimoine Idem certification « Patrimoine
certification précisé dans les certification « Patrimoine Habitat » + compléments Habitat »
rubriques Habitat » complétées des environnementaux
objectifs environnementaux
poursuivis par le maître
d’ouvrage
Statut du thème Thème obligatoire

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6.2 Thème 2 : Chantier propre


MINIMA OBLIGATOIRES
Minima Sans objet

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Statut du thème Sans objet

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaine étudié Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Chantier propre Respect de l’ensemble des Complément d’audit à celui se
certification précisé dans les Définition des dispositions dispositions définies dans la rapportant au Thème 1 :
rubriques prises par le maître d’ouvrage, rubrique « CPHE – Chantier Management de l’opération
en la matière en tenant compte propre » (Cf. Partie C du Examen des pièces écrites, en
également de la présent référentiel) cours d’évaluation, si
réglementation et autres règles nécessaire
de l’art quand elles existent
Statut du thème Thème obligatoire

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6.3 Thème 3 : Gestes verts


MINIMA OBLIGATOIRES
Minima à atteindre Sans objet

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Niveau d’exigence de la Sans objet
certification précisé dans les
rubriques

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaine étudié Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Information des habitants Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et validation des
certification précisé dans les dans la rubrique « IHGHE – engagements pris par le maître
rubriques Information des habitants » d’ouvrage
(Cf. Partie C du présent
référentiel)
Il existe un niveau q
Statut du thème Thème obligatoire

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6.4 Thème 4 : Sécurité incendie


Les exigences énoncées dans les différentes rubriques de ce thème visent à améliorer la sécurité incendie au travers
de dispositions couvrant essentiellement la sécurité passive. Les thèmes correspondent aux principaux risques
couramment rencontrés mais ne couvrent pas l’ensemble du spectre (chaufferie, conduits, sécurité d’usage par
exemple). La certification ne vise en aucun cas à garantir le demandeur vis-à-vis des risques évoqués mais à vérifier
la conformité du programme de travaux envisagé au référentiel de certification.

MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Constituants ou fonctions Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
certification précisé dans les relatifs au thème de la suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
rubriques « sécurité incendie » et traités place par le diagnostiqueur pièces écrites justificatives
par le Bilan Patrimoine Habitat permettant de lever cette
condition
La sécurité incendie Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « SIHE – Patrimoine Habitat (bilan
Sécurité Incendie » (Cf. Partie technique et bilan
C, du présent référentiel) Documentaire), des minima et
des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la La sécurité incendie Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les dans la rubrique « SIHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Sécurité Incendie » (Cf. Partie conception, prise en compte le
C du présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima
obligatoires

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6.5 Thème 5 : Qualité sanitaire des logements


MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Exigences réglementaires Respect de l’ensemble des Point donnant lieu à vérification
certification précisé dans les applicables à l’immeuble, dispositions définies dans la lors de l’audit de l'organisation
rubriques concernant le domaine de la rubrique « MOHE – Management du maître d'ouvrage pour
santé, qu’il s’agisse des de l’opération » (Cf. Partie C du l'immeuble concerné par la
logements ou des parties présent référentiel) demande de certification
communes (1)
Qualité de l’air et de l’eau à Deux composantes : Examen issu du Bilan
l’intérieur des logements Niveau d’exigence ≥ note o Patrimoine Habitat (bilan
pour la qualité de l’air, technique et bilan
Documentaire), des minima et
Niveau d’exigence ≥ note o des diverses exigences
pour la partie : 18.2.2.3 éventuelles en vue de la levée
(éléments visibles à l’intérieur des réserves
des logements) du chapitre
qualité de l’eau
Constituants ou fonctions Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
relatifs au thème de la « qualité suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
sanitaire des logements » et place par le diagnostiqueur. pièces écrites justificatives
traités par le Bilan Patrimoine permettant de lever cette
Habitat condition

(1) Nota : point susceptible d’évolution en fonction de la réglementation : amiante, plomb, termites…

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Qualité de l’air et de l’eau à Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les l’intérieur des logements pour le thème « QSHE – Qualité pièces écrites, en phase de
rubriques sanitaire des logements » (Cf. conception, prise en compte le
Partie C du présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima obligatoires

En cas de travaux sur les Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
installations de VMC dans la rubrique « AVHE – pièces écrites, en phase de
(ventilation mécanique aération et ventilation » (Cf. conception
contrôlée) au logement Partie C du présent référentiel)

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Qualité de l’air et de l’eau à Niveau d’exigence ≥ note q, Examen et évaluation des
certification précisé dans les l’intérieur des logements pour le thème « QSHE – Qualité pièces écrites, en phase de
rubriques sanitaire des logements » (Cf. conception, prise en compte le
Partie C du présent référentiel) cas échéant des éléments
relatifs aux minima obligatoires
Etiquetage environnemental Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
des matériaux dans la rubrique « CMHE – pièces écrites, en phase de
Choix des matériaux » (Cf. conception, prise en compte le
Partie C du présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima obligatoires

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37

6.6 Thème 6 : Accessibilité et qualité d’usage


MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Accessibilité et qualité d’usage Niveau d’exigence ≥ note o, Examen et évaluation des
certification précisé dans les dans le thème « AQUEHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Accessibilité et qualité conception, prise en compte le
d’usage» (Cf. Partie C du cas échéant des éléments
présent référentiel) ceci relatifs aux minima obligatoires
implique que les dispositions
techniques relatives aux textes
d’application de la loi n° 2005-
102 du 11 février 2005 pour
l'égalité des droits et des
chances, la participation et la
citoyenneté des personnes
handicapées sont appliquées.

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Accessibilité et qualité d’usage Niveau d’exigence ≥ note p , Examen et évaluation des
certification précisé dans les dans la rubrique « AQUEHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Accessibilité et qualité d’usage conception, prise en compte le
» (Cf. Partie C du présent cas échéant des éléments
référentiel) (1) relatifs aux minima
Il existe un niveau q et un obligatoires
niveau r
(1) Note : le niveau p correspond à une adaptation aux personnes âgées.

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38

6.7 Thème 7 : Clos et couvert


MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Constituants relatifs au thème Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
certification précisé dans les et figurant notamment en suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
rubriques « QHE Etat et pérennité du clos place par le diagnostiqueur pièces écrites justificatives
et du couvert» et traités par le permettant de lever cette
Bilan Patrimoine Habitat condition
Coût d’entretien des façades et Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
toitures du bâtiment dans la rubrique « QHE Coût Patrimoine Habitat (bilan
d’entretien des façades et technique et bilan
toitures du bâtiment» (Cf. Documentaire), des minima et
Partie C du présent référentiel) des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
Les garde-corps des façades Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « GCHE – Patrimoine Habitat (bilan
Géométrie des garde-corps » technique et bilan
(Cf. Partie C du présent Documentaire), des minima et
référentiel) des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Coût d’entretien des façades et Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les toitures du bâtiment dans la rubrique « QHE – Coût pièces écrites, en phase de
rubriques d’entretien des façades et conception, prise en compte le
toitures » (Cf. Partie C du cas échéant des éléments
présent référentiel) relatifs aux minima
obligatoires
Les garde-corps des façades Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
dans la rubrique « GCHE – pièces écrites, en phase de
Géométrie des garde-corps » conception, prise en compte le
(Cf. Partie C du présent cas échéant des éléments
référentiel) relatifs aux minima
Il existe un niveau q obligatoires

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Etiquetage environnemental Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les des matériaux dans la rubrique « CMHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Choix des matériaux » (Cf. conception, prise en compte le
Partie C du présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima
obligatoires
Thermique d’été Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
dans la rubrique « CTEHE – pièces écrites, en phase de
Thermique d’été » (Cf. Partie C conception, prise en compte le
du présent référentiel) cas échéant des éléments
relatifs aux minima
obligatoires

Les certifications de l’habitat existant


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39

6.8 Thème 8 : Equipements et confort des


parties communes
MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Constituants ou fonctions Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
certification précisé dans les relatifs au thème suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
rubriques « Equipements et confort des place par le diagnostiqueur.) pièces écrites justificatives
parties communes » et traités permettant de lever cette
par le Bilan Patrimoine Habitat condition
Les ascenseurs Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « ASHE – Patrimoine Habitat (bilan
Ascenseurs » (Cf. Partie C du technique et bilan
présent référentiel) Documentaire), des minima et
des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
Les parties communes Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « PCHE – Patrimoine Habitat (bilan
Parties communes » (Cf. Partie technique et bilan
C du présent référentiel) Documentaire), des minima et
des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
Les équipements techniques Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
collectifs dans la rubrique « ETCHE – Patrimoine Habitat (bilan
Equipements techniques technique et bilan
collectifs » (Cf. Partie C du Documentaire), des minima et
présent référentiel) des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
La sûreté Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « SHE – Patrimoine Habitat (bilan
sûreté » (Cf. Partie C du technique et bilan
présent référentiel) Documentaire), des minima et
des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
Installations électriques Niveau d’exigence ≥ note o, Examen des minima et des
intérieures des parties dans la rubrique « EHE – diverses exigences éventuelles
communes Electricité » telles que la levée des réserves
(Cf. Partie C du présent
référentiel)
Les garde-corps intérieurs Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « GCHE – Patrimoine Habitat (bilan
Géométrie des garde-corps » technique et bilan
(Cf. Partie C du présent Documentaire), des minima et
référentiel) des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
Les déchets ménagers Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « DMHE – Patrimoine Habitat (bilan
déchets ménagers » (Cf. Partie technique et bilan
C du présent référentiel) Documentaire), des minima et
des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves

Les certifications de l’habitat existant


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40

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Les ascenseurs Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les dans la rubrique « ASHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Ascenseurs » (Cf. Partie C du conception, prise en compte le
présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima
obligatoires
Les parties communes Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
dans la rubrique « PCHE – pièces écrites, en phase de
Parties communes » (Cf. Partie conception, prise en compte le
C du présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima
obligatoires
Les équipements techniques Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
collectifs dans la rubrique « ETCHE – pièces écrites, en phase de
Equipements techniques conception, prise en compte le
collectifs » (Cf. Partie C du cas échéant des éléments
présent référentiel) relatifs aux minima
Il existe un niveau q obligatoires

La sûreté Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des


dans la rubrique « SHE – pièces écrites, en phase de
sûreté » (Cf. Partie C du conception, prise en compte le
présent référentiel) cas échéant des éléments
relatifs aux minima
obligatoires
Les garde-corps intérieurs Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
dans la rubrique « GCHE – pièces écrites, en phase de
Géométrie des garde-corps » conception, prise en compte le
(Cf. Partie C du présent cas échéant des éléments
référentiel) relatifs aux minima
Il existe un niveau q obligatoires

Les déchets ménagers Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des


dans la rubrique « DMHE – pièces écrites, en phase de
déchets ménagers » (Cf. Partie conception, prise en compte le
C du présent référentiel) cas échéant des éléments
Il existe un niveau q relatifs aux minima
obligatoires

Dérogation : au minimum quatre rubriques au choix sur six doivent atteindre le niveau p.

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Maîtrise des consommations Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les électriques dans la rubrique « ELEHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Maîtrise des consommations conception, prise en compte le
électriques » cas échéant des éléments
(Cf. Partie C du présent relatifs aux minima obligatoires
référentiel)
Il existe un niveau q
Le tri des déchets ménagers Niveau d’exigence = note q, Examen et évaluation des
dans la rubrique « DMHE – pièces écrites, en phase de
déchets ménagers » (Cf. Partie conception, prise en compte le
C du présent référentiel) cas échéant des éléments
relatifs aux minima
obligatoires

Les certifications de l’habitat existant


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41

6.9 Thème 9 : Equipements techniques des


logements
MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Constituants ou fonctions Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
certification précisé dans les relatifs au thème suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
rubriques « Equipements techniques des place par le diagnostiqueur pièces écrites justificatives
logements » et traités par le permettant de lever cette
Bilan Patrimoine Habitat condition
Installations électriques Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
intérieures au logement dans la rubrique « EHE – Patrimoine Habitat (bilan
Electricité » technique et bilan
(Cf. Partie C du présent Documentaire), des minima et
référentiel) des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
Plomberie - Sanitaire Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « JHE - Patrimoine Habitat (bilan
Plomberie » technique et bilan
(Cf. Partie C du présent Documentaire), des minima et
référentiel) des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Installations électriques Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
certification précisé dans les intérieures au logement dans la rubrique « EHE – pièces écrites, en phase de
rubriques Electricité » conception, prise en compte le
(Cf. Partie C du présent cas échéant des éléments
référentiel) relatifs aux minima
Il existe un niveau q obligatoires

Plomberie - Sanitaire Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des


dans la rubrique « JHE - pièces écrites, en phase de
Plomberie sanitaire » conception, prise en compte le
(Cf. Partie C du présent cas échéant des éléments
référentiel) relatifs aux minima
Il existe un niveau q obligatoires

En cas de travaux sur les Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
installations de VMC dans la rubrique « AVHE – pièces écrites, en phase de
(ventilation mécanique aération et ventilation » (Cf. conception
contrôlée) au logement Partie C du présent référentiel)

Dérogation : une des deux rubriques au choix « EHE – Electricité » ou « JHE - Plomberie sanitaire » doit atteindre le niveau p.

CERTIFICATION PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT millésime 2005


Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Plomberie - Sanitaire Niveau d’exigence ≥ note q, Examen et évaluation des
certification précisé dans les dans la rubrique « JHE - pièces écrites, en phase de
rubriques Plomberie » conception, prise en compte le
(Cf. Partie C du présent cas échéant des éléments
référentiel) relatifs aux minima
obligatoires

Les certifications de l’habitat existant


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42

6.10 Thème 10 : Performance énergétique


MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Constituants ou fonctions Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
certification précisé dans les relatifs au thème « PE – suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
rubriques Performance énergétique » et place par le diagnostiqueur. pièces écrites justificatives
traités par le Bilan Patrimoine permettant de lever cette
Habitat condition
Consommation d’énergie Niveau d’exigence ≥ note o, Constat réalisé pour le
conventionnelle de chauffage (1), dans la rubrique « PEHE – bâtiment par une simulation
et d’ECS des logements Performance énergétique » (Cf. EPE ou DPE (2)
Partie C du présent référentiel)

(1) Note : Pour le millésime 2005, l’accès à la note o représente une consommation d’énergie conventionnelle de chauffage et d’ECS des
logements maximale admissible de 350 Kwh / m² de surface habitable et par an.
(2) Note : EPE : Estimation de la Performance Energétique, DPE : Diagnostic de la Performance Energétique.

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS (De type Patrimoniale ou Environnementale) millésime 2005
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Consommation d’énergie Niveau d’exigence ≥ note p Constat réalisé pour le
certification précisé dans les conventionnelle de chauffage (3), dans la rubrique « PEHE – bâtiment par une simulation
rubriques et d’ECS des logements Performance énergétique » (Cf. EPE ou DPE
Partie C du présent référentiel)
Il existe un niveau q et un
niveau r

(3) Note : Pour le millésime 2005, l’accès à la note p représente une consommation d’énergie conventionnelle de chauffage et d’ECS des
logements maximale admissible de 250 Kwh / m² de surface habitable et par an ainsi qu’une valeur de GES (Gaz à Effet de Serre) en Kg équivalent
CO² par m² et par an ≤ 40.

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43

6.11 Thème 11 : Confort acoustique des


logements
MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Acoustique intérieure et Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
certification précisé dans les extérieure (1), dans la rubrique « CAHE – Patrimoine Habitat (bilan
rubriques Confort acoustique» (Cf. Partie technique et bilan
C du présent référentiel) ceci Documentaire), des minima et
implique que toutes les des diverses exigences
dispositions exigées au § 3.3.1 éventuelles en vue de la levée
sont satisfaites. des réserves

TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS (De type Patrimoniale ou Environnementale) millésime 2005
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Acoustique intérieure et La note p est attribuée en Examen et évaluation du
certification précisé dans les extérieure présence d’une étude processus, des expertises, des
rubriques acoustique définissant de pièces écrites. Validation par
façon précise, pour chaque mesures acoustiques in situ.
corps d’état concerné, les
dispositions techniques à
mettre en œuvre qui
permettent de satisfaire les
exigences présentées au §
3.3.2.2. dans le cadre du thème
« CAHE – Confort
acoustique des logements »
(Cf. Partie C du présent
référentiel)

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Partie C
Contenu technique de la
certification
1 ACCESSIBILITÉ ET QUALITÉ D’USAGE ............................................................................................................. 45
2 ASCENSEURS ....................................................................................................................................................... 60
3 CONFORT ACOUSTIQUE DES LOGEMENTS ..................................................................................................... 65
4 CHOIX DES MATÉRIAUX ...................................................................................................................................... 88
5 CHANTIER PROPRE.............................................................................................................................................. 92
6 THERMIQUE D’ÉTÉ ............................................................................................................................................... 97
7 DÉCHETS MÉNAGERS ....................................................................................................................................... 101
8 ELECTRICITÉ DES LOGEMENTS....................................................................................................................... 105
9 MAÎTRISE DES CONSOMMATIONS ÉLECTRIQUES......................................................................................... 109
10 EQUIPEMENTS TECHNIQUES COLLECTIFS .................................................................................................... 113
11 GEOMETRIE DES GARDE-CORPS..................................................................................................................... 117
12 INFORMATION DES HABITANTS ET DU GESTIONNAIRE ............................................................................... 123
13 PLOMBERIE - SANITAIRE................................................................................................................................... 129
14 MANAGEMENT ET MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL D’OPÉRATION..................................................... 133
15 PARTIES COMMUNES......................................................................................................................................... 139
16 PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE ....................................................................................................................... 145
17 COUT D’ENTRETIEN DES FAÇADES ET DES TOITURES................................................................................ 168
18 QUALITÉ SANITAIRE DES LOGEMENTS .......................................................................................................... 182
19 SÛRETÉ ................................................................................................................................................................ 199
20 SÉCURITÉ INCENDIE .......................................................................................................................................... 202
21 VENTILATION MECANIQUE CONTROLEE ........................................................................................................ 222

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AQUE HE Détail du thème – Version 29.04.2005

1 Accessibilité et qualité d’usage


Généralités
L’état d’accessibilité, ou la mise en accessibilité (ou à un certain niveau d’accessibilité) de logements existants ne peut
pas actuellement être évalué par rapport à des critères techniques précis définis dans un cadre réglementaire. Il existe
cependant un besoin certain de pouvoir caractériser le parc de logements existants, vis-à-vis de cette exigence
sociale. Il convient également de prendre en compte, dans la mesure du possible, les besoins résultant de tous les
types d’handicaps, ainsi que ceux qui découlent du vieillissement de la population et du choix affirmé du maintien à
domicile des personnes âgées.
Le présent thème présente des critères vérifiables sur plans et en situation, de manière à répondre aux objectifs de la
certification des bâtiments et des logements vis-à-vis du maintien à domicile des personnes âgées, de l’adaptation aux
troubles sensoriels et à l’accessibilité aux handicapés. Les éléments techniques présentés ci-après proviennent de
paramètres relatifs à l’accessibilité des logements neufs, les autres propositions étant le reflet des travaux des
différents experts qui ont participé à l’élaboration du référentiel de certification.
Ainsi il est introduit trois niveaux de certification à partir de la même grille d’analyse :
1. Un niveau d’amélioration du confort pour les personnes âgées (et implicitement pour l’ensemble des
occupants du bâtiment), correspondant aux critères de niveau 3
2. Un niveau d’amélioration pour les personnes présentant des troubles sensoriels, correspondants aux critères
de niveau 4
3. Un niveau d’amélioration vis-à-vis de l’accessibilité aux personnes handicapées, correspondant aux critères
de niveau 5
Il est par ailleurs à considérer que la démarche doit être techniquement applicable logement par logement, chaque
logement étant indissociablement lié aux parties communes par le cheminement dont dépend son utilisation normale.
En effet, il a été souligné comme vital, pour beaucoup d’acteurs représentant les personnes handicapées de pouvoir
disposer d’un recensement exhaustif des logements utilisables et de bases de données d’information sur cette
situation.
Le « cheminement » adapté dans la grille proposée s’inspire de la grille accessibilité pour les logements neufs, et se
réfère aux critères tels qu’exprimés par cette dernière.
Le thème présente les tableaux et les colonnes correspondant aux exigences pour chacune des applications
concernées (personne âgées, troubles sensoriels et accessibilité). En principe, les critères personnes âgées sont
souvent identiques aux critères accessibilité, si bien qu’une évaluation qui conduit à la certification accessibilité conduit
également avec quelques efforts ponctuels à la certification personne âgée, alors que l’inverse n’est pas vrai.
S’agissant des critères d’accessibilité, ceux-ci sont essentiellement des critères issus de la réglementation du neuf. Il
s’agit par définition des critères d’ordre dimensionnel, (ascenseurs, espaces intérieurs aux logements) pour lesquels,
en neuf il est aisé de répondre si on en fait le choix, mais plus délicat pour l’existant (impossibilité de pousser les
murs).
Le principe des points supplémentaires à obtenir concerne l’évaluation des trois niveaux. Nombreux sont ceux qui
reprennent des critères exigés seulement pour l’accessibilité, prenant en compte le fait qu’une personne âgée
possède un risque potentiel de handicaps à court ou moyen terme plus élevé.

Champ d’application
Ce thème traite l’immeuble collectif ainsi que le domaine de la maison individuelle groupée avec ou sans parc de
stationnement couvert, parking ou garage individuel.

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Limite des appréciations données


Dans le cas de logements adaptés et adaptables, les appréciations données sont établies sur la base des plans et des
pièces écrites du projet d’aménagement. Le demandeur devra faire figurer, sur les différents plans, l’ensemble des
informations et précisions nécessaires à l’évaluation de la rubrique et notamment l’emplacement des différents
éléments fixes prévus (placard de rangement, évier, WC, …), les aires libres circulaires, les métrés détaillés des
circulations intérieures et extérieures aux logements ou maisons de l’opération étudiée.
De nombreux critères de cette rubrique sont extraits de la Réglementation applicable au neuf relative à « l’accessibilité
et l’adaptabilité des logements aux personnes handicapées dans les bâtiments d’habitation » (décret n° 80-637 du 4
août 1980, arrêtés du 24 décembre 1980 et du 21 septembre 1982, circulaire n° 82-81 du 4 octobre 1982).
E
L’appréciation de l’ensemble immobilier
Les critères d’évaluation pris en compte pour l’examen, font intervenir :
– l’accessibilité extérieure,
– l’accessibilité des bâtiments ou des maisons,
– l’accessibilité dans les logements,
– la présence de certains équipements collectifs ou individuels, spécifiques à l’accessibilité des personnes.
Pour chaque catégorie, les niveaux d’intervention varient en fonction de la certification recherchée. Pour connaître
précisément les objectifs de certification, se reporter au chapitre 1.3 « évaluation pour la certification ».

Le plan d’adaptabilité
L’objectif du niveau r de la certification est d’une part la détermination d’un quota de logements adaptés (5 %)
répondant aux critères spécifiques énoncés au paragraphe 1.3 « évaluation pour la certification » et d’autre part la
mise en place d’une réserve de logements adaptables.
Les logements adaptés sont des logements traités selon les critères exposés dans les pages suivantes.
Est considéré comme logement adaptable, un logement qui potentiellement peut être traité ultérieurement pour
satisfaire aux mêmes critères que les logements adaptés.
La détermination des logements adaptables se fait donc au moyen du plan d’adaptabilité réalisé par le maître d’œuvre
de l’opération, ce plan couvre les 95 % de logements non traités.
Pour aboutir au plan d’adaptabilité, le maître d’œuvre devra faire figurer, sur les différents plans, l’ensemble des
informations et précisions nécessaires à la validation de l’adaptabilité du logement, ceci inclura les différentes
caractéristiques telles que éléments fixes prévus, modifications de cloisonnement envisagées, nouvelles distributions,
aires libres circulaires, métrés détaillés des circulations intérieures et extérieures, etc. Cette esquisse de faisabilité
devra permettre de déterminer les logements potentiellement adaptables en fonction de critères économiques
réalistes.

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1.1 Niveaux d’intervention


Le tableau suivant précise les différentes zones concernées par la certification et les niveaux d’intervention en fonction
des critères retenus.

Zones concernées par les niveaux pqr A traiter avec les critères A traiter avec les critères A traiter avec les critères
de niveau p de niveau q de niveau r
Le cheminement principal depuis la voie publique jusqu’à l’entrée Le cheminement principal Le cheminement principal Le cheminement principal
de l’immeuble (dans le cas de maisons individuelles, il sera traité autant depuis la voie publique jusqu’à depuis la voie publique jusqu’à depuis la voie publique jusqu’à
de cheminements principaux que de maisons faisant l’objet des objectifs l’entrée de l’immeuble. l’entrée de l’immeuble. l’entrée de l’immeuble.
poursuivis)
Le cheminement de l’entrée de l’immeuble jusqu’aux logements Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs
entre l’entrée principale et entre l’entrée principale et tous selon les critères r entre
chacun des logements de les logements de l’entité. l’entrée principale et les
l’entité. logements traités (5 %).
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %)
Le cheminement des places de parking ou de garages individuels Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs
jusqu’aux logements entre chacun des logements de entre tous les logements de selon les critères r entre les
l’entité et les places de parking l’entité et les places de parking parkings ou les garages
ou de garages individuels ou de garages individuels individuels et les logements
traités (5 %).
5 % des places traitées.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %)
Cheminement par les escaliers La totalité des escaliers La totalité des escaliers -
communs. communs.
Cheminement des locaux collectifs jusqu’aux logements Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs
entre chacun des logements de entre chacun des logements de selon les critères r entre les
l’entité et les différents locaux l’entité et les différents locaux différents locaux collectifs et les
collectifs collectifs logements traités (5 %).
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %)
Disposition pour certains locaux - - Le dimensionnement et les
dispositions pour les locaux
vélos et poussettes, les locaux
poubelles, les locaux vide-
ordures dont dépendent des
logements traités (5 %).
Accessibilité des ascenseurs La totalité des ascenseurs. La totalité des ascenseurs. Les ascenseurs selon les
critères r qui desservent les
logements traités (5 %).
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %).
Les équipements collectifs obligatoires La totalité des équipements. La totalité des équipements. La totalité des équipements.

Dispositions pour l’accessibilité dans les logements La totalité des logements. La totalité des logements L’application des critères r
pour 5 % des logements.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %).
Les équipements collectifs optionnels Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour
tous les logements selon les tous les logements selon les 5 % des logements selon les
exigences du niveau p. exigences du niveau q. exigences du niveau r.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95%).
Les équipements optionnels dans les logements Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour
tous les logements selon les tous les logements selon les 5 % des logements selon les
exigences du niveau p. exigences du niveau q. exigences du niveau r.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %).

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1.2 Exigences de la certification

Les différents éléments à examiner au titre de la certification sont précisés ci-après. L’examen est réalisé en fonction
du niveau auquel le demandeur souhaite arriver.

1.2.1 Accessibilité aux bâtiments et aux maisons

Il s’agit de s’assurer en fonction des objectifs poursuivis (niveau p, q ou r), et pour les différents logements
adaptés (ou adaptables), que les dispositions du présent paragraphe concernant l’accessibilité des bâtiments ou des
maisons sont respectées.

1.2.1.1 Cheminement de la voie publique jusqu’à l’entrée de l’immeuble


En fonction des objectifs poursuivis (niveau p, q ou r) , on vérifie que le cheminement emprunté depuis la voie
publique répond aux exigences et dispositions du tableau suivant. La voie publique peut s’assimiler à la limite de
propriété.
Pour ce cheminement, l’examen de l’entrée de l’immeuble proprement dit est exclu.
Pour un immeuble collectif :
Il sera généralement réalisé un cheminement principal par immeuble : de la voie publique à l’accès principal de
l’immeuble. Lorsqu’il existe plusieurs cheminements possibles, le cheminement traité sera si possible le cheminement
principal, c’est à dire le cheminement courant compte tenu de la disposition des lieux.
Pour des maisons individuelles :
Dans le cas de maisons individuelles, il sera traité autant de cheminements principaux que de maisons faisant l’objet
des objectifs poursuivis (niveau p, q ou r).
Le demandeur devra, dans tous les cas de figure, représenter sur les plans, les cheminements principaux des
différents logements. Si une des conditions ci-dessous n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

Qualité du cheminement de la voie publique jusqu’à l’entrée de l’immeuble, niveaux p q r


Les sols et les revêtements : les sols et les revêtements de sol doivent être non meubles (pas de sable, ni gravier par z z z
exemple), non glissants et sans obstacle à la roue (creux ou saillies inférieurs à 2 cm), ils ne doivent pas permettre la
stagnation d’eau. Les revêtements à joints sont à éviter sauf pour le marquage des différences dans le cheminement.
Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur doit être inférieur à 2 cm. - z z
La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La distance minimale
entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Obstacles sur le cheminement : sur le chemin praticable, aucun obstacle ne doit venir perturber l’usager à hauteur z z z
d’homme soit sous une hauteur de 2.00 m (mobilier urbain, panneau, etc...).
Porte donnant sur les cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à - - z
plusieurs vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimale de 0,80 m.
Palier de repos : les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à 1,40 m - - z
(hors du débattement d’une éventuelle porte).
Les rampes (si besoin) : la pente doit être inférieure à 5 %, présenter des paliers de repos tous les 10 mètres si - - z
nécessaire lorsqu’elle est supérieure à 4 %. Elle doit comporter une main courante ou un garde-corps lorsque la pente
est supérieure à 4 % et une bordure chasse-roue. La largeur doit être de 1.20 m minimum.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).

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1.2.1.2 Cheminement de l’entrée de l’immeuble jusqu’au(x) logement(s)


On vérifie que les circulations empruntées pour le cheminement entre l’entrée de l’immeuble et les logements
répondant aux exigences des objectifs poursuivis (niveau p, q ou r) satisfont aux dispositions du tableau ci-après.
Pour un immeuble collectif :
Lorsqu’il existe plusieurs cheminements possibles par logement, le cheminement répondant aux exigences du tableau
ci-après sera si possible le cheminement principal, c’est à dire le cheminement courant compte tenu de la disposition
des lieux.
La présence d’un ou de plusieurs ascenseurs est impérative pour desservir tous les logements non situés au même
niveau que celui du hall d’entrée du bâtiment ou ne possédant pas d’accès individuel direct par l’extérieur. Cet ou ces
ascenseurs devront de plus répondre aux dispositions du chapitre ad hoc.
Si une des conditions ci-dessous n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

Qualité du cheminement de l’entrée de l’immeuble jusqu’au(x) logement(s), critères p q r


Les sols et les revêtements : les sols et les revêtements de sol doivent être non meubles (pas de sable, ni gravier par z z z
exemple), non glissants et sans obstacle à la roue (creux ou saillies inférieurs à 2 cm), ils ne doivent pas permettre la
stagnation d’eau. Les revêtements à joints sont à éviter sauf pour le marquage des différences dans le cheminement.
Tout tapis brosse sur le cheminement principal doit être affleurant.

Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur maximale doit être - z z
inférieure à 2 cm. La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La
distance minimale entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Porte le long des cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à plusieurs - z z
vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimum de 0,80 m.
Palier de repos : présence d’un palier de repos devant chaque porte, en haut et en bas de chaque plan incliné, et à - - z
l’intérieur de chaque sas. Les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à
1,40 m (hors du débattement d’une éventuelle porte).
En présence d’une installation d’ascenseur, cette condition s’applique également devant chaque porte d’ascenseur.
Contrôle d’accès : la compatibilité entre le contrôle d’accès et le franchissement de la porte d’entrée (palier, sens - - z
d’ouverture) sera prévue. Il sera vérifié que la temporisation d’ouverture permettant l’accès aux parties communes est
suffisante. Prévoir le positionnement de la commande à 1,30 mètre du sol.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).

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1.2.1.3 Cheminement depuis les places de parking ou de garages


individuels jusqu’aux logements
On vérifie que les circulations empruntées pour le cheminement entre les logements et les places de parking ou de
garages individuels répondent aux exigences du tableau ci-après.
L’existence d’au moins un cheminement par logement est exigée. Lorsqu’il existe plusieurs cheminements possibles
par logement, le cheminement « accessible », sera le cheminement principal, c’est-à-dire le cheminement courant
compte tenu de la disposition des lieux.
Les parkings traités sont laissés au libre choix du demandeur, il peut s’agir de stationnements aériens ou souterrains.
Pour les niveaux p et q, les cheminements de tous les emplacements doivent satisfaire aux critères du tableau ci-
après.
Pour le niveau r, les cheminements de tous les emplacements de stationnement doivent satisfaire aux critères des
niveaux p et q, et 5 % d’entre eux (et au minimum un) doivent satisfaire aux critères supplémentaires du tableau ci-
après.
Pour le niveau r, 5 % des places de parking doivent être libres de tout obstacle au passage d’un fauteuil roulant et
d’une largeur de 3,30 m minimum. Une signalisation particulière, pour chacun de ces emplacements adaptés, doit être
prévue. En collectif, la présence d’un ascenseur sera obligatoire pour desservir tout logement adapté dont la place de
parking n’est pas située au même niveau que le logement s’y rapportant, sauf s’il existe un cheminement principal qui
répond aux dispositions du tableau ci-après. En collectif ou en maison individuelle, dans le cas où une place de
parking est extérieure, on vérifie le cheminement jusqu’au logement adapté, en utilisant les dispositions du tableau ci-
après. En maison individuelle, dans le cas où le garage est intégré au logement, on vérifie, lorsque cela est possible
compte tenu du bâti existant, qu’il existe un cheminement intérieur direct et au même niveau que l’unité de vie, en
utilisant les dispositions relatives aux portes de distribution et aux circulations intérieures du tableau ci-après. De plus,
la largeur du garage doit être de 3,30 m minimum.
Lorsque l’immeuble ne dispose pas de parking (immeuble ancien en centre ville par exemple), les exigences
énoncées ici ne sont pas applicables.
Si une des conditions ci-dessous n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

Qualité du cheminement, critères p q r


Les sols et les revêtements : les sols et les revêtements de sol doivent être non meubles (pas de sable, ni gravier par z z z
exemple), non glissants et sans obstacle à la roue (creux ou saillies inférieurs à 2 cm), ils ne doivent pas permettre la
stagnation d’eau. Les revêtements à joints sont à éviter sauf pour le marquage des différences dans le cheminement.
Tout tapis brosse sur le cheminement principal doit être affleurant.

Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur maximale doit être de 2 - z z
cm. La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La distance
minimale entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Porte le long des cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à plusieurs - z z
vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimale de 0,80 m.
Palier de repos : présence d’un palier de repos devant chaque porte, en haut et en bas de chaque plan incliné, et à - - z
l’intérieur de chaque sas. Les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à
1,40 m (hors du débattement d’une éventuelle porte).
En présence d’une installation d’ascenseur, cette condition s’applique également devant chaque porte d’ascenseur.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).

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1.2.1.4 Cheminement par les escaliers


Les exigences sont requises pour les escaliers lorsque qu’il n’existe pas d’accès par ascenseur ou pour l’accès au 1er
niveau lorsque qu’il existe un ascenseur.

Cheminement par les escaliers, critères p q r


Escaliers proprement dit : afin d’éviter la glissance des sols, on optera pour des nez de marche antidérapants ou un z z -
traitement complet de la marche incluant le nez de marche antidérapant.
Présence de main courante : il sera prévu une main courante, si possible à double hauteur, côté mur d’échiffre. z z -
Couleur de marche : il sera prévu une opposition de couleur sur la dernière marche et le palier d’arrivée à tous les z z -
étages afin de signaler l’arrivée au palier aux personnes malvoyantes (cette disposition s’applique également aux paliers
intermédiaires).
La hauteur de marche devrait être inférieure à 17 cm, le giron devrait être au minimum de 28 cm (mesurés à 60 cm du
noyau central).

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1.2.1.5 Cheminement des locaux collectifs jusqu’aux logements


Il s’agit des cheminements entre les locaux collectifs et les logements s’y rapportant. On entend par local collectif, un
local destiné par son utilisation à être fréquenté par les occupants des logements. On examine au titre du présent
paragraphe les locaux boîtes aux lettres, vide-ordures, poubelles, etc. (à l’exclusion des caves et des greniers).
Les locaux renfermant des équipements techniques nécessaires au fonctionnement de la construction et accessibles
uniquement aux personnes assurant leur entretien ne sont donc pas ici considérés comme des locaux collectifs. De
même, les cheminements collectifs définis précédemment ne sont pas à considérer comme des locaux collectifs.
Les dispositions techniques figurant dans ce paragraphe doivent être respectées uniquement dans le cas de maisons
individuelles ou de logements collectifs possédant des locaux collectifs.
Il s’agit de vérifier que les circulations empruntées pour le cheminement vers les locaux à partir des logements
satisfont toutes aux dispositions du présent paragraphe et de vérifier pour ces locaux collectifs, un certain nombre de
dispositions intérieures spécifiques à leurs usages. L’existence d’au moins un cheminement par logement est exigée.
Lorsqu’il existe plusieurs cheminements possibles par logement vers chacun des locaux collectifs, le cheminement
« accessible » sera le cheminement principal, c’est à dire le cheminement courant compte tenu de la disposition des
lieux.
En collectif dans le cas d’un niveau r, la présence d’un ascenseur est nécessaire pour desservir tout local collectif
non situé au même niveau que le logement adapté, sauf s’il existe un cheminement principal qui répondrait aux
exigences de cheminement.
Si une des conditions ci-dessous n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

Qualité du cheminement, critères p q r


Les sols et les revêtements : les sols et les revêtements de sol doivent être non meubles, non glissants et sans obstacle z z z
à la roue (creux ou saillies), ils ne doivent pas permettre la stagnation d’eau. Les revêtements à joints sont à éviter sauf
pour le marquage des différences dans le cheminement.
Tout tapis brosse sur le cheminement principal doit être affleurant.

Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur maximale doit être de 2 - z z
cm. La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La distance
minimale entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Porte le long des cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à plusieurs - z z
vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimale de 0,80 m.
Palier de repos : présence d’un palier de repos devant chaque porte, en haut et en bas de chaque plan incliné, et à - - z
l’intérieur de chaque sas. Les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à
1,40 m (hors du débattement d’une éventuelle porte).
En présence d’une installation d’ascenseur, cette condition s’applique également devant chaque porte d’ascenseur.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).

Le demandeur devra, dans tous les cas de figure, représenter sur les plans les cheminements principaux des
différents logements.

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1.2.2 Dispositions pour certains locaux

Dispositions pour les locaux, critères p q r


Emplacement des boîtes aux lettres : - - z
Les boîtes aux lettres doivent être placées à une hauteur (boîtes incluses) comprise entre 1 m et 1,30 m du sol pour les
personnes disposant d’un logement adapté.
Prévoir si possible, une aire libre horizontale et circulaire de diamètre 1,50 m devant les boîtes aux lettres.
Local à vélos, à poussettes - - z
Une aire libre circulaire de diamètre 1,50 m doit être prévue sur la zone non encombrée.
Local poubelles (1) - - z
La poignée des vidoirs doit être placée à une hauteur de 0,90 m du sol (plus ou moins 10 cm). Une aire libre circulaire de
diamètre 1,50 m doit être prévue sur la zone non encombrée.
Local vide-ordures (1)
La poignée des vidoirs doit être placée à une hauteur de 0,90 m du sol(plus ou moins 10 cm). Une aire libre circulaire de
diamètre 1,50 m doit être prévue sur la zone non encombrée.
Si le vidoir est immédiatement accessible depuis le pas de la porte, l’aire libre circulaire de diamètre 1,50 m doit être
prévue sur la circulation. Dans ce cas, la distance entre le vidoir et le pas de porte doit être de 0,50 mètre maximum.
NOTE :
(1) Sans objet en l’absence de local vide-ordures ou de local poubelles

Si une des conditions ci-dessus n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

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1.2.3 Accessibilité des ascenseurs


Il s’agit des cheminements entre les ascenseurs et les logements s’y rapportant.
Le tableau suivant indique les caractéristiques exigibles du ou des ascenseurs desservant des logements. Si une des
conditions ci-dessous n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

Dispositions pour les ascenseurs, critères p q r


Porte de cabine et porte palière : la porte doit avoir une largeur minimale de 0,80 m. - z z
Dimensions cabine : les dimensions intérieures de la cabine, entre revêtements intérieurs, doivent être supérieures ou - - z
égales à 1 m (parallèlement à la porte) sur 1,30 m (perpendiculairement à la porte).
Commandes : la hauteur des commandes intérieures doit être au plus fixée à 1,30 m du sol, et celles-ci doivent être - - z
situées sur le côté de la cabine. Le principe est le même pour les commandes extérieures.
Position : toutes les commandes extérieures ou intérieures à la cabine doivent être placées à une distance d’au moins - - z
0,40 m de tout angle des circulations communes et de la cabine.
Barre d’appui : une barre d’appui doit être prévue dans la cabine. z z z
Précision d’arrêt : la précision d’arrêt de la cabine doit être au plus de 2 cm. - z z
Revêtement de sol : le revêtement de sol ne doit pas être constitué d’un tapis brosse. - z z
Temps de fermeture : la porte automatique de la cabine d’ascenseur doit être prévue avec temporisation après ouverture z z z
complète.
Position volée d’escalier : les portes palières de la cabine ne doivent pas faire face à la volée descendante d’un escalier - - z
situé à moins de 2 m.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).

1.2.4 Equipements collectifs obligatoires


La présence de l’ensemble des équipements définis dans les deux tableaux suivants doit être prévue dans l’immeuble
et dans les logements. Pour les équipements collectifs, les points attribués sont affectés à chacun des logements
adaptés.

Accessibilité dans les logements, critères p q r


Interrupteurs d’éclairage : tout au long des cheminements collectifs ou individuels desservant les logements, les - z z
interrupteurs d’éclairage doivent être équipés d’un interrupteur lumineux facilement accessible (ou il existe un système
d’éclairage automatique).
Portes d’accès des véhicules aux parcs de stationnement : les portes des parkings collectifs doivent être des portes à z z z
ouverture automatique ou commandée depuis l’intérieur des véhicules.
Entrées collectives : les entrées collectives des bâtiments comportant des logements adaptés doivent être éclairées en z z z
permanence la nuit à l’extérieur (utiliser dans ce cas des lampes à basse consommation) ou présenter un dispositif
automatique de mise en marche de l’allumage à l’approche d’une personne (détecteur de présence).
Pour le niveau r spécifiquement, prévoir le positionnement de la commande éventuelle à 1,30 mètre du sol.
NOTE :
Pour l’éclairage, voir les interfaces avec la rubrique « sûreté » et la rubrique « maîtrise des consommations électriques ».

Si une des conditions ci-dessus n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

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1.2.5 Les logements

1.2.5.1 Introduction

Les dispositions prévues pour les niveaux p et q concernent 100 % des logements.
Les dispositions prévues pour le niveau r concernent 5 % des logements pour la partie « points à réaliser
obligatoirement ». Pour les autres logements (95 %), le plan d’adaptabilité doit prendre en compte les « points à
réaliser obligatoirement » et « les points à prévoir ».

1.2.5.2 Dispositions pour l’accessibilité dans les logements

Ce tableau fixe en fonction des objectifs de certification niveau p, niveau q ou niveau r, les dispositions auxquelles
chaque logement doit être conforme :

Accessibilité dans les logements, critères p q r


Points à réaliser obligatoirement
Porte palière : la largeur de la porte palière doit être au moins de 0,80 m. z z -
Porte palière : la largeur de la porte palière doit être au moins de 0,90 m (1). - - z
Entrée : dans les logements de 4 pièces principales ou plus, une aire libre circulaire de diamètre 1,50 m doit être prévue - - z
dans l’entrée (Cette aire pouvant éventuellement empiéter sur les circulations intérieures, en dehors du débattement de
la porte palière). Dans les autres cas, la plus petite dimension de l’entrée doit être au moins de 1,20 m.
S’il n’existe pas d’entrée la pièce vaut entrée.
Portes de distribution : la largeur de toutes les portes de distribution doit être au moins de 0,80 m dans tout le logement - - z
(1).
Circulations intérieures : la largeur de toutes les circulations intérieures doit être au moins de 0,90 m dans tout le - - z
logement. (1).
Circulations intérieures : pour les parties de circulations intérieures desservant les pièces du logement, le passage d’un - - z
fauteuil roulant de 75 cm par 125 cm en un seul mouvement doit être assuré (1).
Points à prévoir
Cuisine : la largeur de passage entre les divers appareils ménagers prévisibles (appareil de cuisson, machines à laver le - - z
linge ou la vaisselle, plan de travail, …), les meubles fournis (évier, par exemple) et les parois, doit être au moins de 1,50
m. (2).
Il n’est pas prévu sous la fenêtre de meuble fixe (placard de rangement, évier,…) sauf pour p et q où ceci est toléré.
Lorsque la cuisine ne comporte pas de porte-fenêtre, une fenêtre au moins doit rester libre d’accès, compte tenu de - - z
l’aménagement prévisible. Notamment, il ne doit pas être prévu sous la fenêtre des attentes pour l’alimentation ou
l’évacuation des différentes machines à laver. De même, il ne doit pas être prévu sous la fenêtre des prises confort plus
terre pour l’alimentation électrique des machines à laver ainsi que le terminal 32 A + T destiné à l’appareil de cuisson.
Chambre ou pièce principale d’un studio (3) : une aire libre circulaire de diamètre 1,50 m doit être prévue dans la - - z
chambre. La largeur de passage sur 3 côtés d’un lit de 1,40 m par 1,90 m (appuyé au mur sur un des deux petits côtés)
doit être au moins de 0,90 m.
Salle d’eau : une aire libre circulaire de diamètre de 1,50 m doit être prévue au droit des divers appareils sanitaires et en - - z
dehors du débattement de la porte de distribution.
WC : une surface de 0,80 m par 1,30 m doit être prévue latéralement à la cuvette en dehors du débattement de la porte de - - z
distribution (4) (la plus grande dimension de cette aire devra être parallèle à l’axe de symétrie de la cuvette). Si la porte
de distribution ouvre vers l’intérieur des WC, son sens d’ouverture doit être opposé à l’espace prévu à côté de la
cuvette.
Sols : les sols sont tous horizontaux et sans ressaut à l’exception des accès aux balcons et terrasses. - - z
NOTE : (1) Cette exigence correspond exactement à l’exigence demandée au titre de la réglementation applicable au neuf. (2) Le demandeur fera figurer sur les plans
de la cuisine un aménagement possible. (3) Par logement ou maison, une seule chambre possédant ces caractéristiques est demandée. Le demandeur fera
figurer sur les plans de la chambre un emplacement possible pour le lit respectant les conditions prévues. (4) Sauf si une des cloisons parallèle à l’axe de symétrie
de la cuvette et située contre un local de rangement, un placard ou une salle d’eau peut être démontée.

Si une des conditions ci-dessus n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.

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1.2.6 Les équipements optionnels

Il s’agit de vérifier la présence de certains équipements spécifiques qui permettent de faciliter la vie quotidienne des
personnes et ainsi de déterminer le nombre de points d’équipements supplémentaires pouvant être attribués.
Le choix des points de qualité est laissé libre pour l’obtention du niveau p, q ou du niveau r.

1.2.6.1 Equipements collectifs optionnels

Cheminements, circulations, ascenseurs, critères


1 point est attribué si la circulation collective principale intérieure répondant aux critères d’accessibilité des bâtiments ou des maisons, est équipée
d’une main courante placée à une hauteur de 0,90 m (plus ou moins 10 cm) du sol.
1 point est attribué en l’absence de barres de seuil, sans saillie, entre les différents revêtements de sol, le long de tous les cheminements principaux
conduisant aux logements adaptés.
1 point est attribué si l’espace extérieur est abrité devant la porte du hall d’entrée ou devant la porte de la maison individuelle ou du logement à accès
individuel.
Pour le niveau r spécifiquement, prévoir un abri d’une surface minimale de 2 m².
2 points sont attribués en présence d’une cabine d’ascenseur équipée de dispositifs de commande (intérieurs et extérieurs à la cabine) dont les
indications sont écrites en relief ou en Braille.
1 point est attribué pour un ascenseur donnant des indicateurs sonores à l’intérieur de la cabine sur la position d’étage ainsi qu’à l’extérieur concernant
l’arrivée de la cabine.
1 point est attribué en présence d’une cabine d’ascenseur équipée d’indicateurs lumineux (intérieurs et extérieurs à la cabine) donnant la position
d’étage.
2 points sont attribués en présence d’un visiophone dans le logement en relation avec l’extérieur.
Pour le niveau r spécifiquement, prévoir le positionnement à 1,30 mètre du sol.
1 point est attribué en présence d’un contrôle d’accès lumineux ou avec indications lumineuses.

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1.2.6.2 Equipements « Au choix » dans les logements


Il y a lieu de déterminer le nombre total de points obtenus pour chacun des logements, en fonction des équipements
optionnels définis dans les tableaux suivants. On se reporte ensuite au dernier tableau du thème pour déterminer
l’évaluation globale de l’opération étudiée.

Logements, critères
1 point est attribué lorsque les différents revêtements de sol existant dans l’unité de vie et dans les circulations intérieures du logement sont en parfaite
continuité et sans saillie (barres de seuil sans saillie…).
1 point est attribué lorsque la porte palière (ou la porte d’entrée en maison individuelle) est équipée d’un œilleton (judas) situé à une hauteur de 1,20 m
(plus ou moins 0,10 m) du sol.
1 point est attribué lorsqu’il existe un système d’accès par clef unique au niveau du logement (hall, parties communes, logement…)
1 point est attribué en maison individuelle en présence d’un éclairage extérieur de la porte d’entrée commandé par détecteur de présence.
3 points sont attribués en cas de garage individuel muni de portes à ouverture automatique, répondant aux exigences actuelles en matière de sécurité.
1 point est attribué lorsque toutes les robinetteries équipant les appareils sanitaires (évier, baignoire, douche et lavabo) sont des robinetteries à levier.
2 points sont attribués en présence de robinetterie de type thermostatique pour tous les équipements suivants : évier, lavabo(s), baignoire, douche.
1 point est attribué lorsque tous les dispositifs de mise en marche, d’arrêt, de protection et de régulation de tous les équipements contribuant au
chauffage et à la production d’eau froide et chaude (systèmes individuels ou collectifs), sont à une hauteur comprise entre 0,40 m et 1,30 m du sol.
1 point est attribué lorsque les portes de distribution et la porte palière ne sont pas munies de poignées à bouton.
1 point est attribué lorsque tous les dispositifs de verrouillage de ces portes sont placés à une hauteur comprise entre 0,80 m et 1,30 m du sol/ par
rapport au sol
1 point est attribué lorsque pour l’appareillage électrique : la hauteur de toutes les prises de courant (hors celles prévues pour les plans de travail en
cuisine), est comprise entre 0,40 m et 1,30 m du sol.
1 point est attribué lorsque tous les interrupteurs électriques, les prises commandées, ou toute commande d’appareils électriques (ventilation,
chaudière, …), sont placés à une hauteur de 1 m (plus ou moins 10 cm) du sol.
1 point est attribué lorsque les arrêts d’urgence gaz et électricité sont accessibles à moins de 1.30 m du sol.
1 point est attribué lorsque les occultations (2) ne sont pas des volets battants. (3)
NOTE :
(1) Dans le cas où le disjoncteur est intégré au boîtier électrique recevant le tableau de répartition des circuits électriques (le disjoncteur étant placé au-dessus), la
limite entre ces deux équipements doit être située à une hauteur comprise entre 1,15 m et 1,30 m du sol.
(2) Cette condition n’est exigée que lorsqu’il est prévu des occultations ou lorsque les occultations ne sont pas accessibles par un cheminement extérieur répondant
aux exigences d’accessibilité des cheminements (en maison individuelle par exemple).
(3) Sauf si les volets battants sont équipés d’un dispositif de manœuvre (manuel ou motorisé) commandé de l’intérieur de la pièce et ne nécessitant pas l’ouverture
de la fenêtre. Ce dispositif devra être situé à une hauteur comprise entre 0,40 m et 1,30 m du sol.

Cuisines, critères
2 points sont attribués, si le ou les meubles fixes éventuellement disponibles dans la cuisine sont réalisés sur la base de rangements coulissants et/ou
pivotants (tiroirs, plateaux…) dont la hauteur d’accès est comprise entre 0,40 et 1,60 m du sol.
2 points sont attribués pour la présence d’un évier dont la hauteur est adaptable à la convenance de l’utilisateur. Les canalisations d’alimentation et
d’évacuation d’eau seront, dans ce cas, réalisées en raccords souples. Il sera prévu une prise supplémentaire pour l’alimentation éventuelle d’une
cuisinière électrique.

Salles d’eau , critères


1 point est attribué pour la présence d’une robinetterie de baignoire placée au milieu du mur, côté longueur.
1 point est attribué pour la présence d’une baignoire prolongée d’une plage arrière d’une longueur d’au moins 0,40 m sur toute la largeur de l’appareil.
2 points sont attribués pour la présence d’un lavabo dont la hauteur est adaptable à la convenance de l’utilisateur. Les canalisations d’alimentation et
d’évacuation d’eau seront, dans ce cas, réalisées en raccords souples.
3 points sont attribués, pour un bac à douche ou une douche (sans bac), de dimensions d’au moins 0,80 m sur 0,80 m ou pour une salle de bains
équipée d’un siphon de sol et ne comportant pas de marche ou de ressaut de hauteur supérieure à 2 cm pour y accéder, et disposant l’un ou l’autre de
barres de maintien.

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WC , critères
1 point est attribué en présence d’une cuvette de wc équipée d’une alimentation en attente pour une douchette éventuelle.
3 points sont attribués s’il n’est pas nécessaire à la livraison du logement d’adapter le wc pour satisfaire les conditions dimensionnelles requises
précédemment au tableau « accessibilité dans les logements » (1.2.5.2).

Fenêtres, occultations, balcons, critères


2 points sont attribués si toutes les fenêtres des pièces principales du logement sont vitrées à partir d’une hauteur de 0,60 m du sol (au moins).
2 points sont attribués si toutes les fenêtres des pièces principales du logement ont leur poignée placée à une hauteur comprise entre 0,80 m et 1,30 m
du sol.
2 points sont attribués si au moins un balcon ou une loggia, donnant sur une des pièces principales du logement, a une profondeur de 1,20 m minimum
et est accessible par une porte-fenêtre ou une porte d’une largeur d’au moins 0,80 m sans ressaut au sol supérieur à 2 cm. Cette disposition est
également retenue lorsqu’il s’agit, à la place d’un balcon ou d’une loggia, d’une terrasse privative ou d’un espace privatif extérieur situé au rez-de-
chaussée, à condition que cet espace extérieur soit conforme aux dispositions d’accessibilité des cheminements dans les logements. Pour cette
exigence, on veillera tout particulièrement à la qualité de l’évacuation des eaux pluviales.
3 points sont attribués lorsque, dans les pièces principales du logement, toutes les fenêtres avec occultation sont munies de volets roulants extérieurs
motorisés.

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1.3 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :

n La note n est retenue si une ou plusieurs dispositions techniques relatives aux futurs textes d’application de la loi n° 2005-102 du 11
février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ne sont pas
appliquées.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p, q ou r et qu’il n’est pas constaté de note n.

Exigences Exigences sur espaces extérieurs et les Exigences sur les logements Exigences en matière d’équipements
parties communes optionnels
p Les notes p sont atteintes pour : Les notes p sont atteintes (100 % des Il doit être obtenu au moins 4 points de
- Les cheminements par les extérieurs et les logements) au chapitre « Dispositions pour qualité au choix parmi les équipements
parties communes (1.2.1) l’accessibilité dans les logements » (1.2.5.2) figurant dans les tableaux du chapitre « les
les points faisant l’objet d’un traitement sont équipements optionnels » (1.2.6)
- L’accessibilité des ascenseurs (1.2.3)
ceux identifiés par : points à réaliser Les points sont attribués lorsqu’ils traitent
Ce niveau intègre les équipements collectifs
obligatoirement l’ensemble des parties communes ou des
obligatoires (1.2.4)
logements.
Ces exigences sont applicables à l’ensemble
des parties communes du bâtiment en
fonction du tableau « niveaux
d’intervention » (1.1)
q Les notes q sont atteintes pour : Les notes q sont atteintes (100 % des Il doit être obtenu au moins 6 points de
- Les cheminements par les extérieurs et les logements) au chapitre « Dispositions pour qualité au choix parmi les équipements
parties communes (1.2.1) l’accessibilité dans les logements » (1.2.5.2) figurant dans les tableaux du chapitre « les
les points faisant l’objet d’un traitement sont équipements optionnels » (1.2.6)
- L’accessibilité des ascenseurs (1.2.3)
ceux identifiés par : points à réaliser Les points sont attribués lorsqu’ils traitent
Ce niveau intègre les équipements collectifs obligatoirement l’ensemble des parties communes ou des
obligatoires (1.2.4)
logements.
Ces exigences sont applicables à l’ensemble
des parties communes du bâtiment en
fonction du tableau « niveaux
d’intervention » (1.1)
r Les notes r sont atteintes pour : Les notes r sont atteintes (5 % des Il doit être obtenu au moins 10 points de
- Les cheminements par les extérieurs et les logements et au moins 1) au chapitre qualité au choix parmi les équipements
parties communes (1.2.1) « Dispositions pour l’accessibilité dans les figurant dans les tableaux du chapitre « les
logements » (1.2.5.2) les points faisant équipements optionnels » (1.2.6)
- Les dispositions pour certains locaux
l’objet d’un traitement sont ceux identifiés Les points sont attribués lorsqu’ils traitent
(1.2.2)
par : points à réaliser obligatoirement l’ensemble des parties communes ou des
- L’accessibilité des ascenseurs (1.2.3)
Pour les autres logements (95 %), le niveau logements.
Ce niveau intègre les équipements collectifs q doit être appliqué.
obligatoires (1.2.4)
Pour les mêmes logements (95 %), un plan
Ces exigences sont applicables à l’ensemble
d’adaptabilité est produit par le demandeur.
des parties communes du bâtiment en
Les critères examinés dans ce plan sont
fonction du tableau « niveaux
ceux énoncés pour la note r.
d’intervention » (1.1)
Pour les autres logements (95 %), le niveau
q doit être obtenu.

La certification est accordée à partir de la note p.

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AS HE Détail de la rubrique – Version 27.09.2005

2 Ascenseurs
Généralités
L’ascenseur est un élément essentiel de confort pour un bâtiment d’habitation mais aussi un point névralgique en
matière de sécurité des personnes. L’objectif de cette rubrique est d’apprécier le niveau de confort apporté par les
installations, la présence des éléments indispensables concernant la maintenance et la qualité de service prévisible
pour les occupants.
D’un point de vue réglementaire, les ascenseurs sont soumis à des obligations importantes, il appartiendra donc au
diagnostiqueur de constater la présence des documents importants (contrôles, vérifications, contrats…) et de faire
émerger tout dysfonctionnement ou manquement dans le Bilan Patrimoine Habitat.
Pour ce dernier domaine, on notera les obligations qui résultent de l’application de la Directive Européenne
« Ascenseurs » 95/16/CE concernant les installations d’appareils dans les immeubles existants et les remplacements
d’appareils anciens, loi n°2003-590 du 2 juillet 2003 parue au journal officiel n°152 du 3 juillet 2003. On se reportera
également au décret n°2004-964 du 9 septembre 2004 concernant la sécurité des ascenseurs, à l’arrêté du 18
novembre 2004 relatif au contrôle technique à réaliser sur les installations d’ascenseurs et aux travaux de sécurité
ainsi qu’à l’arrêté du 13 décembre 2004 concernant les critères de compétence.

Les éléments pris en compte pour l’évaluation de la rubrique ascenseurs sont les suivants :
- Appréciations issues du Bilan Patrimoine Habitat réalisé avant le processus de certification,
- Entretien des appareils, visite de sécurité obligatoire, et diagnostic réglementaire,
- Principales caractéristiques des installations et niveau de confort.

Limites des appréciations données


Pour cette rubrique, il est précisé que les informations et données sont à recenser et à vérifier pour tous les appareils
de l’immeuble ou de l’ensemble immobilier et qu’il ne peut y avoir de sélection ou d’échantillonnage. L’étude des
critères conduisant à la certification est réalisée principalement sur la base :
- Du Bilan Patrimoine Habitat réalisé au préalable pour le demandeur,
- De la pertinence des documents techniques transmis par le demandeur concernant, par exemple, l’entretien
des appareils, les travaux réalisés, et les mesures rectificatives le cas échéant,
C’est à partir de la synthèse de ces documents et de l’intégration des exigences techniques que la certification pourra
être décernée.
Il est enfin précisé que la rubrique « ASHE – Ascenseurs » ne traite pas des dispositions relatives à l’adaptation des
appareils aux différents handicaps ; ce point est traité spécifiquement dans la rubrique « AQUEHE – Accessibilité et
qualité d’usage» (Art 1.23 et 1.26.1 notamment).

Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE – Confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent découler suite au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.

Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif doté d’un ou plusieurs ascenseurs, mais ne couvre pas la maison individuelle
groupée.

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2.1 Minima

2.1.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat


Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « Ascenseurs », les points faibles, s’il en existe, doivent
être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée suite
à l’anomalie constatée.

2.1.2 Rappel des obligations réglementaires


Le maître d’ouvrage doit se conformer aux exigences réglementaires applicables, il peut s’agir des dispositions de
maintenance et des contrôles périodiques par exemple. Il devra également se conformer aux contraintes de la loi
n°2003-590 du 2 juillet 2003 concernant les diagnostics des risques en matière de sécurité dans les ascenseurs
existants et les travaux de remise en état associés en fonction des dates d’application.

2.2 Exigences de la certification

L’évaluation est établie par ascenseur. La note globale est calculée sur la base de la moyenne des notes décernées
pour tous les appareils de l’immeuble concerné par la demande de certification. L’accès à cette évaluation suppose
l’obtention des minima pour tous les appareils. L’évaluation se base sur les observations relevées sur place, les
travaux éventuels, la qualité des équipements, l’appréciation du niveau de confort et la notation de l’état de santé
apparent de la cabine principalement.
Il est considéré obligatoire la présence d’un ascenseur pour tout immeuble dont le nombre d’étages > R+6, sauf prise
en compte du thème accessibilité et qualité d’usage, dans ce cas l’exigence est > R+3.

2.2.1 Les installations et le confort

2.2.1.1 Installation proprement dite


Le paragraphe traite de l’ancienneté de l’installation, ce point pouvant faire l’objet d’une analyse documentaire et/ou
d’un constat in situ.

Ascenseurs ayant fait l’objet de travaux (≤ 12 mois) Autres ascenseurs (mais avec minima de maintenance)
Installation neuve (ou créée) Installation existante modernisée Installation existante dont l’âge est supérieur à 12 mois
sans dépasser 30 ans
Installation totalement neuve (ou créée), Installation existante modernisée, dont la date Installation existante pour laquelle il n’y a pas eu de
réalisée selon les règlements, normes et DTU de mise en service initiale n’est pas travaux majeurs. Sous réserve de l’évaluation technique
applicables. supérieure à 30 ans et dont le contenu est fixé du Bilan Patrimoine Habitat.
Examen et évaluation sur la base des pièces par la note ci-après.
écrites. Examen et évaluation sur la base des pièces
écrites.
100 points 90 points 80 points – (âge de la machine x 1,5)

NOTE : le contenu de la modernisation comporte le traitement à neuf d’au moins 8 des 10 thèmes suivants : Machinerie / treuil, Contrôleur de manœuvre, Contrôleur
de déplacement et de vitesse, Détecteur pour porte automatique, Habillage et équipements de cabine, Commandes en cabine, Commandes des paliers, Porte
automatique de la cabine, Portes palières, Rénovation électrique. Pour les appareils neufs, il sera indiqué l’obligation de marquage CE.

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2.2.1.2 Nombre d’ascenseurs, caractéristiques et niveaux desservis

Niveaux desservis R+4 à R+6 : Niveaux desservis R+7 et R+8 : Niveaux desservis R+9 à R+12 : Niveaux desservis R+13 et plus :
Un ascenseur, Un ascenseur, Deux ascenseurs, Deux ascenseurs,
Chaque niveau desservi , Chaque niveau desservi , Chaque niveau desservi , Chaque niveau desservi ,
Un ascenseur de type 630 kg. Un ascenseur de type 1000 kg. Un Ascenseur de type 630 kg , Deux Ascenseurs de type 1000 kg.
Un Ascenseur de type 1000 kg.
Pondérations : Pondérations : Pondérations : Pondérations :
Niveau non desservi : - 5 points / Nv Niveau non desservi : - 5 points / Nv Un appareil en moins : - 10 points Un appareil en moins : - 10 points
Charge nominale plus faible : - 10 Charge nominale plus faible : - 10 Niveau non desservi : - 5 points / Nv Niveau non desservi : - 5 points / Nv
points points Charge nominale plus faible : - 10 Charge nominale plus faible : - 10
points points
NOTE : la diminution pour niveau non desservi s’applique à partir du hall de départ. Chaque niveau desservi par au moins un ascenseur (le demi niveau est toléré).

Un ascenseur au moins par batterie dispose d’un dispositif d’appel prioritaire 5 points

2.2.1.3 Etat moyen de la cabine constaté dans le Bilan Patrimoine Habitat

Etat constaté de l’intérieur de la cabine ayant Etat constaté de l’intérieur de la cabine ayant Etat constaté de l’intérieur de la cabine ayant
obtenu la note = A lors du Bilan Patrimoine obtenu la note = B lors du Bilan Patrimoine obtenu la note = C ou D lors du Bilan Patrimoine
Habitat (Etat platine / parois / sol / plafond / Habitat (Etat platine / parois / sol / plafond / Habitat (Etat platine / parois / sol / plafond /
miroir…) miroir…) miroir…)
7 points 3 points - 5 points

2.2.1.4 Maintenance de l’appareil

Dans le cadre de la maintenance, le carnet d’entretien est tenu à jour 3 points

Présence de l’étude selon le décret 95-826 du 30 juin 1995 (réalisé par l’ascensoriste) 3 points

2.2.1.5 Qualité de service


La qualité de service est appréciée en fonction de deux critères lors de la réalisation du Bilan Patrimoine Habitat.

- Temps d’attente, temps constaté,


Le temps d’attente exprimé en seconde est un indicateur de qualité (ce critère n’est pas normalisé), il correspond au
temps moyen constaté entre l’appel de l’ascenseur et l’ouverture de la porte (à condition que la cabine ne soit pas à
l’étage, renouveler l’opération trois fois à des niveaux différents pour obtenir une information moyenne).

Temps ≤ 15’’ 15’’ > Temps ≤ 30’’ Temps > 30’’


+ 1 point 0 point - 1 point

- Intervalle maximal probable, temps constaté (selon les règles du DTU 75.1 d’octobre 1978), il est traduit par :

Temps ≤ 80’’ 80’’ > Temps ≤ 100’’ Temps > 100’’


+ 3 points 0 point - 3 points

NOTE : il s'agit de la somme des temps élémentaires suivants :


Entrée dans l’appareil au hall de départ.
Fermeture des portes.
Parcours en montée avec arrêt à un certain nombre de niveaux (R+4 à R+6 : un arrêt dernier niveau, R+7 et R+8 : un arrêt intermédiaire, un arrêt
dernier niveau, R+9 et R+12 : deux arrêts intermédiaires, un arrêt dernier niveau, R+13 et plus : trois arrêts intermédiaires, un arrêt dernier niveau),
Ouverture des portes à ces différents niveaux d'arrêt. Fermeture des portes à ces différents niveaux d'arrêt.
Parcours en descente, jusqu'au niveau de départ, sans arrêt intermédiaire.
Ouverture des portes au niveau de départ.

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2.2.1.6 Qualité des installations

Différents critères simples à caractériser permettent d’identifier les principales qualités de l’installation.

Système d’alarme / de surveillance

Absence de système d’alerte pour un bâtiment Absence de système d’alerte mais présence d’un Présence d’un système de télésurveillance et/ou
sans présence d’un gardien logé dans gardien logé dans l’immeuble et sonnerie d’appel. de détection automatique en cas de panne.
l’immeuble.

- 10 points 2 points 7 points

Type de motorisation

Moteur à une seule vitesse. Moteur à deux vitesses. Moteur à vitesse variable
0 point 3 points 7 points

Type de manœuvre
La manoeuvre à blocage : (la cabine ne répond à un appel palier que si elle est disponible, cabine au repos, porte
palière fermée) et reste à la disposition des passagers en cabine jusqu'à la fin du parcours.
La manoeuvre collective en descente : (enregistrement des appels paliers, que la cabine soit disponible ou non. Si la
cabine est libre ou en descente, elle va honorer l'appel palier le plus élevé puis les autres, successivement, lors de
son trajet en descente vers le niveau principal.
La manoeuvre sélective-collective : dans les deux sens de marche nécessite deux boutons d'appel à chaque palier
intermédiaire : un pour la montée et un pour la descente, de façon que l'usager puisse indiquer dans quelle direction il
désire se déplacer (un bouton unique aux deux paliers extrêmes).

manoeuvre à blocage. manoeuvre collective en descente. manoeuvre sélective-collective.


0 point 3 points 4 points

Eclairage à l’intérieur de la cabine

Absence d’informations ou niveau d’éclairement Niveau d’éclairement doit être de l’ordre : Niveau d’éclairement > 100 lux
≤ 80 lux 80 lux < Eclairement ≤ 100 lux
- 2 points 0 point 2 points

Ambiance intérieure générée par l’éclairage

Eclairage direct 0 point


Eclairage indirect 2 points

Equipements particuliers

Présence d’une lampe à incandescence à filament renforcé afin de mieux supporter les vibrations et les allumages-extinctions répétés 1 point
Présence d’une extinction de l’éclairage intérieur cabine lorsque celle-ci est inoccupée 1 point
Présence d’un système de détection par cellule à bandeau toute hauteur 3 points

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64

2.2.1.7 Consommations électriques

Cette sous-rubrique définit les critères complémentaires à prendre en compte (en plus de ceux décrits précédemment)
dans le cas où une certification environnementale est retenue.
Les consommations électriques d’une installation d’ascenseur sont essentiellement dues à la puissance nécessaire au
démarrage du moteur, ce qui souvent oblige à souscrire un contrat d’électricité de forte puissance, induisant ainsi une
augmentation du coût de l’abonnement. Cependant, des techniques existent pour diminuer fortement la puissance
appelée de démarrage.

p (1) Si le moteur assurant l’entraînement de la cabine est électrique, celui-ci doit être à vitesse variable.
Le système de commande de l’ascenseur est de type à « manœuvre collective descente» (et non à « blocage »).
q (2) Identique au niveau 3 ci-dessus, avec absence d’un ascenseur hydraulique ou à vis.
(1) Si le moteur assurant l’entraînement de la cabine est électrique et à vitesse variable, il est complété d’un dispositif de transmission
sans réducteur de vitesse.
NOTE : (1) Un entraînement par moteur à vitesse variable peut conduire à une économie d’environ 50 % sur la consommation du moteur. Cette performance sera
améliorée si en plus on adopte un dispositif de transmission sans réducteur de vitesse (jusqu'à 70 % d’économie sur la consommation du moteur). De plus, un tel
système amène un confort supplémentaire. (2) Les ascenseurs hydrauliques ou à vis, contrairement aux ascenseurs à contrepoids, consomment 2 à 3 fois plus
d’énergie et la puissance électrique au démarrage qu’ils nécessitent est beaucoup plus importante, donc l’abonnement à souscrire l’est également.

2.3 L’évaluation pour la certification


L'évaluation globale de l’ascenseur ou des ascenseurs examinés est obtenue par application du tableau suivant.
L’évaluation est établie par appareil, la note globale est calculée sur la base de la moyenne des notes décernées.

n L’évaluation fait apparaître une notation :


≤ 50 points pour l’appareil ou pour la moyenne des appareils.
Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.
o L’évaluation fait apparaître une notation :
50 points < notation ≤ 100 points pour l’appareil ou pour la moyenne des appareils.
La note o est également attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est
attribuée.
p L’évaluation fait apparaître une notation :
100 points < notation ≤ 130 points pour un appareil ou pour la moyenne des appareils.
Aucun appareil n’a de note inférieure à 100 points.
q L’évaluation fait apparaître une notation :
> 130 points pour un appareil ou pour la moyenne des appareils.
Aucun appareil n’a de note inférieure à 100 points.

La certification est accordée à partir de la notep.


Prise en compte de l’existant
Dans le cas où, il y aurait prise en compte de parties existantes non améliorées pour permettre à une entité
immobilière d’accéder à la certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine
Habitat est celui indiqué dans le tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences
du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou la note B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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CA HE Détail du thème – Version 20 juillet 2005

3 Confort Acoustique des logements


Préambule
Il existe des interactions inévitables entre le thème « Confort Acoustique des logements » et plusieurs autres thèmes
tels que :
ƒ « Clos et couvert » (avec l’acoustique extérieure et intérieure),
ƒ « Performance énergétique » (avec l’acoustique extérieure),
ƒ « Equipements techniques des logements » (avec l’acoustique intérieure),
Comme ces thèmes peuvent également figurer parmi les objectifs du demandeur, il y a lieu de vérifier que le choix des
constituants concernés a été fait sur la base d’une cohérence globale entre les différents thèmes précités et pour
cela de se reporter aux prescriptions techniques de ces mêmes thèmes.
Par ailleurs, une attention particulière doit être apportée au maintien de l’équilibre initial du confort de l’occupant vis-
à-vis de l’isolement aux bruits intérieurs et aux bruits extérieurs. Il importera donc d’évaluer au préalable à toute
décision de travaux le potentiel d’amélioration de l’isolement aux bruits intérieurs, ce qui permettra de disposer
d’une estimation des possibilités d’actions sur l’isolement aux bruits extérieurs. En effet, l’isolement aux bruits
extérieurs risque d’être modifié par des actions engagées au titre d’autres thèmes sur les façades et plus
généralement sur l’enveloppe extérieure de la construction.

Généralités
L’objectif de ce thème est d’estimer le confort acoustique intérieur et extérieur de l’ensemble des logements de
l’opération en examinant (voir la présentation détaillée en 3.3.2.2 distinguant le cas des bâtiments collectifs de celui
d’individuels groupés) :
Pour l’acoustique intérieure :
ƒ Le bruit aérien dans un logement provenant des autres locaux de la construction,
ƒ Le bruit de chocs,
ƒ Le bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation, intérieurs au logement,
ƒ Le bruit des équipements individuels et collectifs,
ƒ Le traitement acoustique des parties communes,
Et pour l’acoustique extérieure :
ƒ Le bruit aérien dans un logement provenant des infrastructures routières, ferroviaires et/ou des avions.
D’une manière générale, il est tenu compte des caractéristiques des matériaux, composants, équipements telles que
fournies par des certificats de qualification et procès-verbaux d’essais réalisés selon les procédures normalisées,
établis par les laboratoires officiels accrédités par le COFRAC. Il ne sera tenu compte que des Rapports d’Essais
acoustiques datant de moins de 10 ans, ou des valeurs figurant dans les Avis Techniques en cours de validité, ou des
rapports acceptés par l’organisme certificateur.
En règle générale, les laboratoires français de mesures acoustiques, “acceptés” par l’organisme certificateur,
disposent de l'accréditation COFRAC, pour les laboratoires des pays européens d’accréditation d’organisme affiliés à
l’EA (European Accreditation).
Néanmoins, si le choix d’un certain nombre de prestations peut ne pas être encore définitivement arrêté, l’évaluation
peut être menée si les performances techniques minimales de ces prestations non définies sont précisées par le
demandeur. Elles devront intégralement figurer dans les pièces écrites du dossier marché et ultérieurement être mises
en oeuvre lors de la réalisation de l’ouvrage.
Il pourra également être tenu compte, après accord de l’organisme certificateur, de mesures en laboratoire ou in situ
réalisées par des organismes agréés sur des cas identiques au projet examiné ; dans ce cas, la prise en compte de
telles mesures in situ devra être dûment motivée auprès de l’organisme certificateur, étant entendu que les résultats
devront être obtenus hors incertitude de mesure, cette dernière étant réservée aux conditions de mesurage.

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Limites des appréciations données


Pour ce thème, l’évaluation des critères conduisant à la certification est réalisée principalement sur la base des
conclusions du Bilan Patrimoine Habitat, de l’état de conservation des constituants, des plans et pièces écrites du
projet et des exigences présentées ci-après, voire des enquêtes occupants et/ou campagnes d’essais acoustiques in
situ selon les cas.
Par ailleurs, cette évaluation correspond à des niveaux probables de qualité et implique que les matériaux ou
matériels mis en place respectent, le cas échéant, les performances acoustiques de leurs procès verbaux de mesures
en laboratoire. Leur mise en œuvre impose également de se conformer aux prescriptions du fabricant et d’une façon
générale au respect des règles de l’art définies pour les ouvrages correspondants (NF.DTU : Avis Techniques).

Champs d’application
Ce thème traite l’immeuble collectif et la maison individuelle groupée.

Définition des types de construction


Une construction est dite “ collective ” lorsque au moins deux de ses logements se superposent même partiellement.
Une construction est dite “ individuelle ” lorsque aucun de ses logements ne se superpose même partiellement.

Définition des différentes catégories de locaux d'un bâtiment


Le tableau suivant, extrait de l’arrêté du 30 Juin 1999, sert de référence pour la définition des différents locaux pouvant
être rencontrés dans une construction, quel que soit l’âge de celle-ci.

définition des locaux


logements (1) pièces principales pièces destinées au séjour ou au sommeil, locaux à usage professionnel compris dans les logements (2)

pièces de service les pièces humides cuisines, salles d'eau, cabinets d’aisance

les autres pièces de service pièces telles que débarras, séchoirs, celliers et buanderies

dégagements circulations horizontales et verticales intérieures au logement telles que halls d’entrée, vestibules, escaliers,
dégagements intérieurs
dépendances locaux tels que caves, combles non aménagés, bûchers, serres, vérandas, locaux bicyclettes/voitures
d'enfants, locaux poubelles, locaux vide-ordures, garages individuels
circulations circulations horizontales ou verticales desservant l'ensemble des locaux privatifs, collectifs et de service tels que halls, couloirs,
communes escaliers, paliers, coursives
locaux techniques locaux renfermant des équipements techniques nécessaires au fonctionnement de la construction et accessibles uniquement aux
personnes assurant leur entretien, notamment installation d'ascenseur, de ventilation, de chauffage
locaux d'activités tous les locaux d'un bâtiment autres que ceux définis dans les catégories « logements », « circulations communes » et « locaux
techniques »
(1) Y compris ceux comprenant des locaux à usage professionnel.
(2) On entend, par exemple, par « locaux à usage professionnel compris dans les logements », des locaux appartenant à un logement et destinés à
l’exercice d’une profession libérale.

Rappel du principe de notation pour la certification


ƒ Note n : L’exigence n’est pas remplie pour le thème concerné. Il s’agit d’une note éliminatoire si des travaux
correctifs ne sont pas réalisés ou s’il n’est pas tenu compte des recommandations.
ƒ Note o : Exigence minimale ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné n’est pas retenu dans le
profil.
ƒ Note p : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné est retenu dans le profil.
ƒ Note q ou note r : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification avec un niveau de qualité supérieur à la note
p.

3.1 Démarches préliminaires


Au cours des études préalables et de la concertation qui ont lieu entre les locataires et le demandeur, il peut être
décidé de réaliser :
ƒ une enquête « occupants » succincte et/ou détaillée,
ƒ une campagne d’essais acoustiques de l’état existant.
L’enquête « occupants » a pour avantage d’identifier l’éventuelle insatisfaction ressentie par les occupants vis-à-vis du
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67

confort acoustique de leurs logements au moyen de quelques questions. Elle n’est pas suffisante mais constitue un
outil d’appréciation non négligeable a priori pour identifier le risque potentiel d’inadaptation acoustique des logements.
Cette enquête peut être complétée par une campagne d’essais acoustiques qui a pour objet, d’une part de confirmer
ou d’infirmer l’éventuelle insatisfaction ressentie par les occupants vis-à-vis du confort acoustique de leurs logements,
et d’autre part de quantifier la gêne par type de bruit. Cette campagne d’essais acoustiques qui va constituer la
« référence acoustique avant travaux » peut être réalisée en s’inspirant en tout ou partie des dispositions présentées
au § 3.3.2.1 « Diagnostic acoustique complémentaire ».

3.2 Points faibles mis en évidence par le Bilan Patrimoine


Habitat
Lorsque le diagnostiqueur procède à la visite des bâtiments, il établit la notation des constituants, appareils et
équipements selon les éléments dont il dispose et les critères stipulés dans le référentiel du Bilan Patrimoine Habitat.
En l’absence de résultats récents de mesures acoustiques et/ou d’une enquête « occupants » préliminaire pour
l’opération concernée, seule la notation du Bilan Technique réalisée dans le cadre du Bilan Patrimoine Habitat sera
prise en compte pour identifier les risques d’inadaptation acoustique des logements.
L’établissement de cette notation se traduit par le tableau d’évaluation suivant :

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner (niveau C et D).

Lorsque le Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître plusieurs points faibles, les risques d’inadaptation acoustique des
logements sont jugés « majeurs ».
Dans cette situation, il sera important lors de la phase d’audit du projet d’amélioration d’examiner avec la plus grande
attention les objectifs poursuivis par le demandeur en ce qui concerne le choix du profil (cf. synopsis de l’évaluation
présentée à la fin de ce thème).

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68

3.3 Traitement du thème « confort acoustique des


logements »
Les exigences relatives à la certification sont déterminées selon le profil choisi (thème « Confort Acoustique des
logements » retenu ou non) et l’âge de la construction.
Il est souhaitable que le choix du profil de certification fait par le demandeur puisse tenir compte au plus juste des
conclusions du rapport d’audit.
En effet, lorsque celui-ci vient abonder la notation du Bilan Patrimoine Habitat, dans le sens où il met en
évidence un risque important d’inadaptation acoustique des logements, le choix du profil devrait
théoriquement se faire en retenant le thème acoustique.
Néanmoins, il est toujours possible au demandeur d’engager des études complémentaires (campagne d’essais
acoustiques de l’existant, enquête ou complément d’enquête, …), pour confirmer ou infirmer ces conclusions et ainsi
réaliser au mieux son choix.
Il en résulte les deux situations suivantes :
ƒ Lorsque le thème « Confort Acoustique des logements » n’est pas retenu dans le choix du profil, il y a lieu de
se reporter au § 3.3.1 qui présente les dispositions minimales à satisfaire pour l’opération. Ces dispositions sont
destinées à exprimer un niveau plancher sous lequel un immeuble ne pourrait être certifié. Ce niveau plancher
correspond à la note o.
ƒ Lorsque le thème « Confort Acoustique des logements » est retenu dans le choix du profil, il y a lieu de se
reporter au § 3.3.2 qui présente les exigences techniques à satisfaire lorsque la note p est recherchée.

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Synopsis de l’évaluation

Etudes préalables Î M.O.


ƒ Enquête occupants (facultatif)
Réalisation du B.P.H. Î M.O.
ƒ Mesures acoustiques in situ (facultatif)
ƒ …

Identification de l’inconfort

Demande de certification Î M.O.

Audit de projet

Choix du profil Î M.O.

Acoustique non retenue Acoustique retenue

Diagnostic complémentaire
comprenant systématiquement
Dispositions minimales Î M.O. une campagne d’essais
acoustiques in situ + étude
acoustique Î I.E.

Contrôle du processus Î CERQUAL Patrimoine

Certification de l’opération
Î CERQUAL Patrimoine

Réalisation des travaux Î M.O.

Contrôle de conformité Î CERQUAL Patrimoine

Contrôle final Î CERQUAL Patrimoine

M.O. = Maître d’Ouvrage


I.E. = Intervenant extérieur

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3.3.1 Thème « Confort Acoustique des logements » non retenu


Dans ce cas, le demandeur doit veiller à prendre les dispositions nécessaires au maintien de l’équilibre du confort
acoustique constaté des logements avant et après travaux.
Il est à noter que cet équilibre ne doit pas se limiter à ce que les isolements acoustiques constatés soient identiques
« avant » et « après », pour autant que l’on dispose de mesures acoustiques réalisées « avant » et « après » pour les
vérifier. En effet, toute intervention consistant à réduire le fond sonore, vis-à-vis des bruits extérieurs et/ou des bruits
intérieurs peut faire varier la perception du bruit par les occupants.
Cette situation se rencontre particulièrement en présence de rénovation des façades et/ou toitures avec une
amélioration de l’isolation thermique (pose de menuiseries, remplacement du système de ventilation, isolation des
parois opaques).
Ces travaux ont alors pour effet d’améliorer également l’isolement acoustique des logements vis à vis des bruits
extérieurs, mais à l’inverse de favoriser l’émergence des bruits intérieurs dans bon nombre de situations.
Cette émergence des bruits intérieurs est d’autant plus importante lorsque les interventions de nature acoustique à
l’intérieur du bâtiment sont difficiles à réaliser ou lorsque celles-ci sont limitées à quelques actions isolées qui ne
prennent pas en compte l’ensemble des transmissions acoustiques susceptibles d’être rencontrées.
En revanche, ces dits travaux peuvent avoir un effet moindre sur le confort acoustique intérieur en site calme (absence
de classement acoustique de façades vis-à-vis des infrastructures routières et ferroviaires, ou d’un aérodrome).
A cet effet, il y a lieu de considérer qu’une façade ou une portion de façade est située en environnement calme
uniquement lorsque celle-ci n’est pas située dans un secteur affecté par le bruit au sens de l'arrêté du 30 mai 1996
relatif aux « modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et isolement acoustique des
bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit » ou en fonction des zones de bruit des aérodromes
approuvées par le décret du 22 septembre 1977 (cf. §1.2.2.2 chapitre relatif au « bruit aérien dans un logement
provenant des infrastructures routières, ferroviaires et/ou des avions »).
Il en résulte les situations suivantes pour l’évaluation :
ƒ Lorsque l’opération étudiée est située en tout ou partie en zone de « points noirs » (Laeq (6h-22h) > 70 dB(A) ou
Laeq (22h-6h) > 65 dB(A)), ou lorsque le DnT,A,tr > 40 dB, il y a lieu de se rapprocher de l’organisme certificateur.
ƒ Dans les autres cas, on distingue dans ce qui suit selon l’opération étudiée :
- Le cas où des travaux sont prévus sur l’enveloppe des bâtiments pour satisfaire les exigences des thèmes
autres que le « Confort Acoustique des logements » : dans cette situation, il y a lieu de se reporter
successivement aux § 3.3.1.1 « Enveloppe des bâtiments » et § 3.3.1.2 « Intérieur des bâtiments » qui
présentent respectivement les dispositions techniques minimales à mettre en œuvre pour satisfaire la note
o.
- Du cas où aucune intervention sur l’enveloppe des bâtiments n’est prévue : dans cette situation, il y a lieu de
se reporter uniquement au § 3.3.1.2. « Intérieur des bâtiments » qui présente les dispositions techniques
minimales à mettre en œuvre pour satisfaire la note o.

3.3.1.1 Enveloppe des bâtiments


Le maintien de l’équilibre du confort acoustique constaté des logements avant et après travaux tel que défini ci avant
consiste dans la mesure du possible à ne pas renforcer (*) la performance acoustique des différents éléments de
façades (parois opaques ou menuiseries) et/ou des équipements (entrées d’air, coffres de volets roulants, …), quelle
que soit la catégorie de voie classée à proximité, excepté le cas des opérations situées en zone de points noirs pour
lesquelles il y aura lieu de se rapprocher de l’organisme certificateur.
Les dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat qui sont présentées dans
les différents tableaux suivants constituent les dispositions minimales pour satisfaire la note o.
Dans le cas où au moins une des dispositions présentées ci-après ne peut être satisfaite, et si après s’être rapproché
de l’organisme certificateur, aucune solution palliative n’a pu être trouvée pour conserver la note o, on retiendra alors
la note n.
(*) : Excepté dans le cas où le potentiel d’amélioration décrit en 3.3.1.2 permet de maintenir l’équilibre initial.

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71

Menuiseries extérieures
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de menuiseries étanches Présence de menuiseries étanches
En cas de remplacement des menuiseries, il est demandé de privilégier la performance thermique et de ne pas rechercher une performance
acoustique élevée. A cet effet, il y a lieu de ne pas dépasser un classement AC1 pour des menuiseries certifiées ACOTHERM ou un indice Rw
(C;Ctr) < 30 dB pour des menuiseries non certifiées.

Vitrage
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Simple ou double vitrage
En cas de remplacement des vitrages, il est demandé de privilégier la performance thermique. Exemple : choix de vitrages peu émissifs avec une
épaisseur de 4 mm pour chacune des vitres (sauf contradiction pour des raisons mécaniques et/ou de sécurité), et/ou avec une lame d’air
d’épaisseur plus importante contenant ou non un gaz.

Entrées d’air autoréglables ou hygroréglables situées en façade


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Entrées d’air acoustiques Entrées d’air simples
Il est demandé de privilégier la performance aéraulique et de ne rajouter des modules acoustiques sur les entrées d’air que :
- pour celles en disposant déjà, lors d’un remplacement par un nombre identique de modules (débit d’air entrant « existant » = débit d’air
entrant « projeté »),
- pour celles en disposant déjà et celles qui viennent s’ajouter au nombre existant, lors d’un remplacement par un nombre différent de
modules.
De plus, il y a lieu de veiller à ce que toute intervention « acoustique » sur les entrées d’air soit réalisée en cohérence avec le thème 4
« Ventilation mécanique contrôlée » notamment en ce qui concerne le respect des règles de conception, de dimensionnement et d’exécution de
l’installation (cf. DTU 68.1 et 68.2).

Grilles d’entrées d’air simples situées en façade


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence Présence
- En cas de remplacement par des entrées d’air autoréglables ou
hygroréglables, il est demandé de privilégier la performance aéraulique
et de ne pas rajouter des modules acoustiques.

Coffres de volets roulants


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de coffre de volet roulant Coffres de volets roulants étanches à l’air Coffres de volets roulants non étanches à
l’air
- Il est demandé de privilégier la performance thermique (1) en cas d’intervention sur les coffres et
de privilégier la performance aéraulique pour les entrées d’air (intégrées ou non), et de ne
rajouter des modules acoustiques que pour ceux en disposant déjà.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 selon les définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques –
Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C. ou du C.S.T.B.

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72

Eléments de façades légers


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de paroi légère Présence de paroi légère étanche à l’air Présence de paroi légère non étanche à
l’air
- En cas de remplacement par de nouveaux éléments de façades légers ou par une façade lourde
(béton, blocs de béton creux, briques, …), il est demandé de privilégier les parements simples
intérieurs (sauf contradiction pour des raisons mécaniques et/ou de sécurité) avec des isolants
thermiques (1) plutôt que « thermo-acoustiques ».

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.

3.3.1.2 Intérieur des bâtiments


Les dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat qui sont présentées dans
les différents tableaux suivants constituent les dispositions minimales pour satisfaire la note o.
Pour la plupart d’entre elles, elles ne sont à satisfaire que lorsque des travaux de rénovation sont prévus dans les
logements, les circulations communes, les locaux d’activités, et/ou les locaux techniques pour les corps d’états
concernés. Toutefois, certaines dispositions sont malgré tout à satisfaire même en l’absence de travaux prévus dans
les logements. Elles correspondent à des situations jugées prioritaires au maintien de l’équilibre du confort acoustique
constaté des logements avant et après travaux.
Dans le cas où au moins une des dispositions présentées ci-après ne peut être satisfaite, et si après s’être rapproché
de l’organisme certificateur, aucune solution palliative n’a pu être trouvée pour conserver la note o, on retiendra alors
la note n.
Planchers
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Réduction possible de la hauteur sous plafond Réduction impossible de la hauteur sous plafond
Planchers existants remplacés : prévoir de préférence des planchers de type dalle pleine en béton avec en complément un procédé d’isolation
phonique avec résilient ou isolant acoustique (1) pour revêtements de sols durs (carrelage, parquets) lorsque ceux-ci sont prévus, ou toute autre
solution techniquement équivalente (ex : plafond ou faux-plafond acoustique (1) ) permettant d’assurer une amélioration ou au minimum le même
niveau d’isolement au bruit aérien et au bruit de chocs.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.

Murs séparatifs de logements/logements et logements/circulations communes


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
1/ Murs existants conservés : selon les possibilités techniques et la gêne ressentie par les occupants, prévoir au minimum pour les murs
séparatifs en contact avec une pièce principale, un doublage acoustique ou « thermo-acoustique »(1) (plaque(s) de plâtre(s) + isolant) mis en
œuvre sur ossature ou collé par plots sur une face du mur.
2/ Murs existants remplacés : prévoir de préférence des murs en béton ou en blocs de béton pleins enduits une face ou toute autre solution
techniquement équivalente permettant d’assurer une amélioration ou au minimum le même niveau d’isolement au bruit aérien.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.

Jonction entre les murs extérieurs et les planchers séparatifs de logements


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Etanchéité assurée Etanchéité défaillante
- Prévoir au minimum un bourrage avec de la laine minérale à l’intérieur
+ joint mastic élastomère de part et d’autre.

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Jonction entre les murs extérieurs et les murs intérieurs séparatifs de logements
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Etanchéité assurée Etanchéité défaillante
- Prévoir au minimum un bourrage avec de la laine minérale à l’intérieur
+ joint mastic élastomère de part et d’autre.

Cloisons en briques plâtrières ou carreaux de plâtre


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de cloison en briques plâtrières ou carreaux de plâtre Présence de cloisons en briques plâtrières ou carreaux de plâtre
- En cas de remplacement, prévoir des cloisons sèches (plaques de
plâtre sur ossature métallique,…).

Revêtements de sols
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de revêtements de sols durs sans procédé d’isolation Présence de revêtements de sols durs sans procédé d’isolation
phonique phonique
- En cas de remplacement par des revêtements de même nature ou de
type différent, prévoir une performance de ceux-ci au minimum
techniquement équivalente sur le plan de leur protection contre le bruit
de chocs et disposant :
- D’une certification NF UPEC-A ou à défaut d’un rapport d’essai
acoustique ΔLw > 15 dB pour les revêtements résilients
(moquettes, sols plastiques, …),
- D’un avis technique pour les procédés d’isolation phonique mince
pour carrelage ou parquet avec un ΔLw > 15 dB,
- D’une certification CSTBat pour les sous-couches acoustiques de
chape flottante ou à défaut la conformité à la norme NF P 61-203.

Portes palières
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Porte palière étanche ou présence de sas entre pièces principales Porte palière non étanche et absence de sas entre les pièces
et circulation commune principales et la circulation commune
- 1/ Portes palières conservées : prévoir le remplacement ou la mise en
œuvre de joints ou de profilés d’étanchéité périphériques.
2/ Portes palières remplacées : prévoir une porte disposant d’une
certification FASTE avec un indice [Rw+C] > 27 dB ou à défaut :
- une porte disposant d’un rapport d’essai acoustique avec un
indice [Rw+C] > 27 dB, ou dans le cas d’une redistribution du
logement prévoir la création d’un sas fermé entre chaque pièce
principale et la circulation commune,
- ou une porte à âme pleine + joints d’étanchéité périphériques,
- ou dans le cas d’une redistribution du logement prévoir la création
d’un sas fermé entre chaque pièce principale et la circulation
commune.

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Passage des canalisations


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de canalisation apparente Présence de canalisations apparentes
- Quelles que soient les canalisations conservées, veiller à assurer
l’étanchéité au passage des planchers, et/ou les placer à l’intérieur de
gaines techniques.
En cas de remplacement de canalisations tels que des chutes d’eaux
(EP, EV, EU), il faut les désolidariser au passage des planchers, et les
placer à l’intérieur de gaines techniques avec de la laine minérale à
l’intérieur.

Plomberie sanitaire
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Limiter la pression d'alimentation d'eau à 3 bars avec un réducteur de pression NF (si nécessaire).
En cas de remplacement des baignoires, celles-ci doivent être désolidarisées des parois verticales et des parois horizontales.
Toute nouvelle robinetterie doit être classée NF I ou A2, A3 (y compris les robinets flotteurs des WC).

Chauffage collectif
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Chaufferie non contiguë au logement Chaufferie contiguë au logement
En cas d’un remplacement ou d’une réfection importante de l’installation de chauffage collectif, prévoir les dispositions suivantes pour affaiblir au
maximum les vibrations transmises par les équipements :
- Pose de manchons souples sur les conduits le plus près possible des sources de vibration,
- Attaches élastiques des canalisations aux parois,
- Chape flottante ou dispositifs d’isolement antivibratile portant les équipements qui sont la source de bruit.
En cas de remplacement des murs de la chaufferie, prévoir des parois lourdes (en béton de préférence).
De plus, si la chaufferie est contiguë à des logements et selon les possibilités techniques, prévoir un doublage acoustique ou « thermo-
acoustique » (1) (plaque(s) de plâtre(s) + isolant) mis en œuvre sur ossature ou collé par plots en présence de murs contiguës aux logements, ou
un plafond sur ossature métallique avec un isolant acoustique ou « thermo-acoustique » (1) à l’intérieur si la chaufferie est située sous un
logement.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.

Ventilation
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Extracteur non contigu au logement Extracteur contigu au logement
En cas d’intervention sur le ventilateur (remplacement ou réfection), prévoir un ventilateur monté sur support antivibratile et dans le cas d’un
ventilateur situé en combles, prévoir de l’éloigner le plus possible des pièces principales des logements.
En cas de remplacement des bouches d’extraction, prévoir des bouches certifiées avec un Dn,e,w + C > 58 dB.
De plus, il y a lieu de veiller à ce que toute intervention « acoustique » sur les entrées d’air soit réalisée en cohérence avec le thème « Ventilation
mécanique contrôlée » notamment en ce qui concerne le respect des règles de conception, de dimensionnement et d’exécution de l’installation
(cf. DTU 68.1 et 68.2).

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Gaines d’ascenseur
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat
Gaine non contiguë au logement Gaine contiguë au logement
- En cas de travaux de redistribution des logements concernés, éviter de
placer une gaine d'ascenseur contre une pièce principale.
En l’absence de travaux sur les murs de la gaine d’ascenseur contiguë à
des pièces principales et selon les possibilités techniques, prévoir
prévoir un doublage acoustique ou « thermo-acoustique » (plaque(s) de
plâtre(s) + isolant de 80 mm minimum) mis en œuvre sur ossature ou
collé par plots (1).
En cas de travaux sur les murs de la gaine d’ascenseur contiguë à une
pièces principale, prévoir que ceux-ci soient réalisés en béton 18 cm ou
en blocs de béton pleins de 20 cm enduits une face avec un complexe
de doublage en laine minérale (LM) ou mousse plastique élastifiée (PSE
ultra Th A) 80+10 minimum (1).

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B. Dans cette situation, un isolant de type ESA 5 et plus est fortement conseillé pour ne pas dégrader l’isolement aux basses fréquences.

Machinerie d’ascenseur
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon notation du Bilan Patrimoine Habitat
Machinerie non contiguë au logement Machinerie contiguë au logement
- En l’absence de travaux de redistribution des logements, selon les
possibilités techniques et la gêne ressentie par les occupants, prévoir un
doublage acoustique ou « thermo-acoustique » (plaque(s) de plâtre(s) +
isolant de 80 mm minimum) mis en œuvre sur ossature ou collé par
plots(1) sur les murs contiguës à des pièces principales de logements.
En cas de travaux de redistribution des logements concernés, éloigner
dans la mesure du possible les pièces principales du local machinerie.
En cas du remplacement ou d’une réfection importante de l’installation,
prévoir :
- des dispositifs antivibratiles sous l'ensemble treuil-moteur-poulies
justifiés par une note de calcul acoustique du filtrage et de la
stabilité du système,
- une désolidarisation de l'armoire électrique qui elle même ne sera
pas placée sur une paroi séparative de logement.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B. Dans cette situation, un isolant de type ESA 5 et plus est fortement conseillé pour ne pas dégrader l’isolement aux basses fréquences.

Portes de garages collectifs


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat
Absence de porte de garages collectifs Présence de porte de garages collectifs
- En cas de remplacement ou d’intervention sur la porte :
- le moteur et le boîtier comportant les contacteurs doivent être isolés
par des plots élastiques et fixés sur une paroi lourde en béton ou en
maçonnerie,
- prévoir un réglage de la cinématique du mouvement du tablier pour
que sa vitesse soit réduite en fin d’ouverture et de fermeture,
- prévoir des éléments de guidage en matériaux souples,
- prévoir des butées élastiques en fin de course du tablier.

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Garages collectifs contigus à des logements


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de garages collectifs Présence de garages collectifs
- 1/ Garages collectifs situés à côté de pièces principales d’un logement :
- En cas d’une redistribution des pièces du logement, prévoir si
possible un local tampon entre les garages collectifs et la pièce
concernée (dégagement ou une autre pièce secondaire).
- En l’absence de redistribution des pièces du logement, prévoir un
doublage acoustique ou « thermo-acoustique » (1) (plaque(s) de
plâtre(s) + isolant) mis en œuvre sur ossature ou collé par plots sur
les murs de la pièce principale contiguës aux garages collectifs.
2/ Garages collectifs situés en dessous de logements : en cas de
travaux d’isolation thermique et/ou de sécurité incendie dans les
garages collectifs, prévoir un doublage en fond de coffrage ou fixé
mécaniquement ne dégradant pas la performance acoustique du
plancher seul (doublage avec Δ[Rw+C] > 0 dB).
3/ Pour le traitement des transmissions latérales, il y a lieu de prévoir
les dispositions complémentaires suivantes :
- En cas de remplacement des cloisons, ne pas mettre de cloisons
rayonnantes (ex : cloisons maçonnées légères de masse surfacique
inférieure ou égale à 100 kg/m²) mais des cloisons sèches (plaque
de plâtre sur ossature métallique).
- En cas de remplacement des doublages extérieurs, prévoir des
doublages thermo-acoustiques (1) (plaque(s) de plâtre(s) + isolant)
mis en œuvre sur ossature ou collé par plots.
4/ En cas d’une intervention sur le revêtement de la rampe de garage,
privilégier les enrobés et exclure les redants.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.

Locaux d’activités contigus à des logements


Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de locaux d’activités Présence de locaux d’activités
- 1/ Local d’activité situé à côté de pièces principales d’un logement :
- En cas d’une redistribution des pièces du logement, prévoir si
possible un local tampon entre le local d’activité et la pièce
concernée (dégagement ou une autre pièce secondaire).
- En l’absence de redistribution des pièces du logement, prévoir un
doublage acoustique (1) (plaque(s) de plâtre(s) + isolant) mis en
œuvre sur ossature ou collé par plots sur les murs de la pièce
principale contiguës au local d’activité.
2/ Local d’activité situé en dessous d’un logement : en cas de travaux
dans le local d’activité, prévoir un plafond suspendu comprenant une
ossature métallique, une laine minérale et une ou plusieurs plaques
de plâtre vissées à l’ossature
3/ Pour le traitement des transmissions latérales, il y a lieu de prévoir
les dispositions complémentaires suivantes :
- En cas de remplacement des cloisons, ne pas mettre de cloisons
rayonnantes (ex : cloisons maçonnées légères de masse surfacique
inférieure ou égale à 100 kg/m²) mais des cloisons sèches (plaque
de plâtre sur réseau alvéolaire ou sur ossature métallique).
- En cas de remplacement des doublages extérieurs, prévoir des
doublages thermo-acoustiques (1) (plaque(s) de plâtre(s) + isolant)
mis en œuvre sur ossature ou collé par plots.

(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B. Dans cette situation, un isolant de type ESA 5 et plus est fortement conseillé pour le doublage acoustique uniquement.

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3.3.2 Exigence de la certification « Confort Acoustique des logements »


Lorsque ce thème est retenu, il y a lieu de s’assurer que l’on dispose de suffisamment d’éléments connus pour définir
de façon optimale les dispositions techniques à mettre en œuvre pour satisfaire les exigences de la certification.
Il est de la responsabilité du Bureau d’études spécialisé en acoustique, en concertation avec le demandeur, de
décider s’il est nécessaire de réaliser un diagnostic acoustique complémentaire avant de réaliser l’étude acoustique.
Ces deux missions qui sont confiées directement par le demandeur aux intervenants concernés sont détaillées dans
les paragraphes suivants.

3.3.2.1 Diagnostic acoustique complémentaire


Le diagnostic acoustique complémentaire est établi par un Bureau d’études spécialisé en acoustique dénommé
l’Intervenant dans ce qui suit.
Selon les cas, l’Intervenant pourra être amené à réaliser en tout ou partie :
ƒ Une enquête « occupants »,
ƒ Un état des lieux complémentaire avant travaux,
ƒ Une campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant avant travaux.

Enquête « occupants »
Il est rappelé qu’une enquête « occupants » a pour avantage d’identifier l’éventuelle insatisfaction ressentie par les
occupants vis-à-vis du confort acoustique de leurs logements. Elle n’est pas suffisante mais elle constitue un outil
d’appréciation non négligeable a priori :
ƒ Pour identifier le risque potentiel d’inadaptation acoustique des logements.
ƒ Pour le choix des logements qui doivent faire l’objet de mesures acoustiques et/ou d’investigations
complémentaires lors de l’état des lieux.

Etat des lieux complémentaire avant travaux


Selon l’état des constituants et/ou la précision des informations décrites dans le rapport du Bilan Patrimoine Habitat, il
est de la responsabilité de l’intervenant, en accord avec le demandeur, de décider de réaliser un état des lieux
complémentaire avant travaux ou non.

Campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant avant travaux


En pratique, cette intervention est impérativement réalisée avant tous travaux projetés dans le cadre d’une certification
Habitat Existant de l’opération concernée lorsque le profil retenu inclut le thème « Confort Acoustique des
logements ». Elle peut toutefois être réalisée volontairement par le demandeur lors des études préalables qui sont
réalisées avant toute demande de Certification.
En l’absence de résultats d’essais acoustiques in situ pour l’opération, l’intervenant missionné par le demandeur
réalise alors une campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant tel que défini dans le « Guide pour la
réalisation d’une campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant avant travaux ».
Dans le cas où le demandeur a fait réaliser en amont une telle campagne d’essais, on distingue alors deux situations :
ƒ L’intervenant dispose d’un rapport de mesures in situ réalisé de façon exhaustive selon les dispositions prévues
dans le guide. Dans cette situation, si il n’y a pas eu de travaux réalisés entre le moment où ces dits essais ont
été réalisés et le moment où l’intervenant est missionné, il n’y a pas lieu de procéder à une nouvelle campagne
d’essais.
ƒ L’intervenant dispose d’un rapport de mesures in situ réalisé selon une procédure différente de celle définie dans
le guide. Dans cette situation, l’organisme certificateur décidera de faire réaliser ou non un complément d’essais
au vu des éléments fournis par le demandeur.

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3.3.2.2 Etude acoustique


L’étude acoustique est réalisée par un Bureau d’études spécialisé en acoustique dénommé l’intervenant dans ce qui
suit.
L’intervenant missionné par le demandeur devra définir de façon précise, corps d’état par corps d’état, les dispositions
techniques à mettre en œuvre pour satisfaire les exigences de la certification.
Ces exigences sont définies ci-après pour chaque type de bruit selon l’âge de la construction, en distinguant celles
pour l’acoustique intérieure et celles pour l’acoustique extérieure.

Acoustique Intérieure : bruit aérien dans un logement provenant des autres


locaux de la construction
Dans le cas de bâtiments collectifs, il s’agit du bruit aérien reçu dans un logement et émis dans les locaux du bâtiment
qui sont extérieurs à ce logement.
Dans le cas de maisons individuelles groupées, il s’agit du bruit aérien reçu dans une maison et émis dans les locaux
qui lui sont mitoyens.

Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs minimales d’isolements acoustiques standardisés DnT,A, entre deux
locaux séparés par la paroi examinée, nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du
Permis de Construire (PC) de la construction.

PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et exigences

pièces principales cuisines et salles d’eau

note p note q note r note p note q note r

logements (pièces principales et de DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 50


service, dégagements et dépendances) à
(2)
l’exclusion des garages individuels
DnT,A ≥ 58
circulations via la porte palière (3) DnT,A ≥ 40 DnT,A ≥ 45 DnT,A ≥ 37

communes autres cas DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 50

garages collectifs ou individuels d’un DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 52


logement
locaux d’activités DnT,A ≥ 58 DnT,A ≥ 55

• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF
EN ISO 717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) L’exigence de 55 dB s’applique aux logements collectifs et celle de 58 dB aux maisons individuelles non isolées.
(3) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.

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PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et exigences

pièces principales cuisines et salles d’eau

note p note q note r note p note q note r

logements (pièces principales et de DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50


service, dégagements et dépendances) à
l’exclusion des garages individuels
circulations via la porte palière (2) DnT,A ≥ 40 DnT,A ≥ 37

communes autres cas DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50

garages individuels d’un logement DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 52

garages collectifs DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 52

locaux d’activités DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 58 DnT,A ≥ 52 DnT,A ≥ 55

• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF
EN ISO 717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.

PC déposé avant le 01.01.1970 : exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et exigences

pièces principales cuisines

note p note q note r note p note q note r

logements (pièces principales et de DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 44 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50


service, dégagements et dépendances) à
l’exclusion des garages individuels
circulations via la porte palière (2) DnT,A ≥ 37 DnT,A ≥ 40 DnT,A ≥ 34 DnT,A ≥ 37

communes autres cas DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 53 DnT,A ≥ 44 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50

garages individuels d’un logement DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 44 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 52

garages collectifs DnT,A ≥ 52 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 49 DnT,A ≥ 52

locaux d’activités DnT,A ≥ 52 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 58 DnT,A ≥ 49 DnT,A ≥ 52 DnT,A ≥ 55

• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF
EN ISO 717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.

Acoustique Intérieure : bruit de chocs


Dans le cas de bâtiments collectifs, il s’agit du bruit de chocs reçu dans les pièces principales d’un logement et émis
dans les locaux du bâtiment extérieurs à ce logement (y compris les coursives extérieures).
Dans le cas de maisons individuelles mitoyennes ou en bande, il s’agit du bruit de chocs reçu dans les pièces
principales d’une maison et émis dans les locaux qui lui sont mitoyens (y compris les coursives extérieures).
On étudie chacune des transmissions vers les pièces principales du logement examiné depuis un local extérieur à ce
logement et appartenant aux catégories suivantes (conformément au § “ Généralités ” de cette rubrique) :
ƒ catégorie “ logements ” : tout local à l’exception des combles non aménagés, des balcons et loggias non situés
directement au-dessus d’une pièce principale.
ƒ catégorie “ circulations communes ” : tout local à l’exception des escaliers collectifs lorsqu’il existe un ascenseur.
ƒ catégorie “ locaux d’activités ” : tout local y compris les garages collectifs.
Aucune transmission vers les pièces principales du logement examiné depuis un local de la catégorie “ locaux
techniques ” n’est à étudier.

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Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs de niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé “ L’nT,w ”
à ne pas dépasser dans les pièces principales du logement examiné (et pouvant être émis depuis les diverses
catégories de locaux précédemment citées), nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du
Permis de Construire (PC) de la construction.

PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit de chocs (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d'émission exigences pour la pièce principale de réception

note p note q note r

logements (1) dépendances (2) L’nT,w ≤ 58

pièces principales, pièces de service, dégagements L’nT,w ≤ 58 L’nT,w ≤ 55 L’nT,w ≤ 52

circulations communes (3)

locaux d'activités (4)

• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les
locaux appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.

PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : exigences vis-à-vis du bruit de chocs (bâtiment collectif et maison individuelle non
isolée)
nature du local d'émission exigences pour la pièce principale de réception

note p note q note r

logements (1) dépendances (2) L’nT,w ≤ 63

pièces principales, pièces de service, dégagements L’nT,w ≤ 63 L’nT,w ≤ 58

circulations communes (3)

locaux d'activités (4)

• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les
locaux appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.

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81

PC déposé avant le 01.01.1970 : exigences vis-à-vis du bruit de chocs (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d'émission exigences pour la pièce principale de réception

note p note q note r

logements (1) dépendances (2) L’nT,w ≤ 66

pièces principales, pièces de service, dégagements L’nT,w ≤ 66 L’nT,w ≤ 63 L’nT,w ≤ 58

circulations communes (3)

locaux d'activités (4)

• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les
locaux appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.

Acoustique Intérieure : bruit des équipements individuels de chauffage et de


climatisation, intérieurs au logement examiné
Dans le cas de bâtiments collectifs ou de maisons individuelles groupées, il s’agit du bruit créé par un équipement
individuel, installé dans un local du logement examiné.
Au titre de ces équipements individuels intérieurs au logement examiné, on étudie les installations individuelles de
chauffage, y compris les pompes à chaleur, et les installations individuelles de climatisation.
L’évaluation de cette sous-rubrique est “ sans objet ” si aucun de ces équipements n'est prévu dans le logement
examiné ; par exemple, dans le cas de logements collectifs où de telles installations seraient collectives.

Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs de niveaux de bruit reçu “ LnAT ” à ne pas dépasser dans les pièces
principales et dans la cuisine du logement examiné (et pouvant être émis par un de ces équipements du même
logement), nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du Permis de Construire (PC) de la
construction.

PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation,
intérieurs au logement examiné
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné exigences
appartenant au logement examiné
note p note q note r

chauffage pièce principale fermée LnAT ≤ 35 LnAT ≤ 30

pièce principale ouverte sur une cuisine par une baie libre LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 30

cuisine LnAT ≤ 50

climatisation pièce principale LnAT ≤ 35 LnAT ≤ 30

cuisine LnAT ≤ 50

• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.

Les certifications de l’habitat existant


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PC déposé avant le 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation,
intérieurs au logement examiné
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné exigences
appartenant au logement examiné
note p note q note r

chauffage pièce principale fermée LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 35

pièce principale ouverte sur une cuisine par une baie libre LnAT ≤ 45 LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 35

cuisine LnAT ≤ 50

climatisation pièce principale LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 35

cuisine LnAT ≤ 50

• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.

Acoustique Intérieure : bruit des équipements individuels ou collectifs


Dans le cas de bâtiments collectifs ou de maisons individuelles groupées, il s’agit du bruit créé par un équipement
individuel ou par un équipement collectif.
Au titre des équipements individuels et extérieurs au logement examiné, on étudie les installations suivantes :
ƒ robinetteries,
ƒ chutes d’eaux (canalisations d’évacuation d’eau des équipements sanitaires et d’eaux pluviales),
ƒ ventilation mécanique contrôlée individuelle.
Au titre des équipements collectifs et extérieurs au logement examiné, on étudie les installations suivantes :
ƒ ascenseurs,
ƒ ventilation mécanique contrôlée collective,
ƒ vide-ordures,
ƒ chaufferie collective,
ƒ autres équipements collectifs (transformateur électrique, porte automatique de garage collectif, compacteur
d’ordures, adoucisseur d’eau, surpresseur d’eau,...).
Pour les installations de ventilation mécanique contrôlée, qu’il s’agisse d’une installation individuelle d’un logement
voisin comme celle du logement examiné, ou d’une installation collective, elle est toujours étudiée en fonction du
niveau de bruit reçu dans le logement examiné et raccordé à une telle installation.

Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs de niveaux de bruit reçu “ LnAT ” à ne pas dépasser dans les pièces
principales et dans la cuisine du logement examiné, nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de
dépôt du Permis de Construire (PC) de la construction.

PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels et collectifs
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné et exigences

pièces principales cuisines

note p note q note r note p note q note r

équipement individuel (1) LnAT ≤ 30 LnAT ≤ 35

équipement collectif LnAT ≤ 30 LnAT ≤ 25 LnAT ≤ 35

• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).

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PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels et collectifs
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné et exigences

pièces principales cuisines

note p note q note r note p note q note r

équipement individuel (1) LnAT ≤ 35 LnAT ≤ 38

équipement collectif LnAT ≤ 35 LnAT ≤ 30 LnAT ≤ 38

• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).

PC déposé avant le 01.01.1970 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels et collectifs
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné et exigences

pièces principales cuisines

note p note q note r note p note q note r

équipement individuel (1) LnAT ≤ 38 LnAT ≤ 40

équipement collectif LnAT ≤ 35 LnAT ≤ 30 LnAT ≤ 40

• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).

Acoustique Intérieure : traitement acoustique des parties communes


Dans le seul cas de bâtiments collectifs, il s’agit de s’assurer d’un minimum de traitement acoustique dans les parties
communes, obtenu par la mise en place plus ou moins importante de revêtements muraux, de revêtements de sols
et/ou de revêtements en plafond, dotés de performance acoustique d’absorption.
Ce traitement acoustique dans les parties communes doit permettre d’y réduire le niveau sonore ambiant et ainsi
améliorer le confort acoustique dans les logements desservis par ces circulations.

Exigences
Le tableau suivant présente le niveau d’exigence nécessaire pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt
du Permis de Construire (PC) de la construction.

exigence vis-à-vis du traitement acoustique des parties communes (bâtiment collectif)


aire d’absorption équivalente (1) niveau d’évaluation dans les circulations communes intérieures au bâtiment pour satisfaire la note p,
q ou r
PC déposé avant le 01.01.1996 PC déposé à partir du 01.01.1996

- ΣA ≥ ¼ de la surface au sol des circulations


correspondantes
• Les valeurs de ΣA figurant dans le tableau ci-dessus, correspondent à la somme de l’aire d’absorption équivalente de chacun des
revêtements absorbants disposés dans les circulations communes intérieures au bâtiment, exprimées en m².
(1) Les halls d’entrées et circulations communes sur lesquels ne donne ni logement, ni loge de gardien, les circulations ayant une face à l’air
libre, les escaliers encloisonnés et les ascenseurs, ne sont pas visés par cette exigence.

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L’évaluation pour l’Acoustique Intérieure

L’évaluation pour l’Acoustique Intérieure est obtenue par application du tableau suivant :

note n Un local concerné au moins de l’opération étudiée n’a pas pu satisfaire les exigences de la note pà
un type de bruit intérieur
note p Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note p pour chaque type de
bruit examiné
note q Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note q pour chaque type de
bruit examiné
note r Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note r pour chaque type de
bruit examiné

Acoustique Extérieure : bruit aérien dans un logement provenant des


infrastructures routières, ferroviaires et/ou des avions
On examine les façades en fonction des classements définis au sens de l'arrêté du 30 mai 1996 relatif aux “ modalités
de classement des infrastructures de transports terrestres et isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les
secteurs affectés par le bruit ” ou en fonction des zones de bruit des aérodromes approuvées par le décret du 22
septembre 1977.
Lorsque l'opération étudiée est en partie située dans un secteur affecté par le bruit d'une infrastructure classée de
transports terrestres, le demandeur devra fournir, afin de réaliser l’évaluation, la ou les valeurs de l'isolement
acoustique requis pour chaque façade de pièce principale et cuisine au sens de l'arrêté du 30 mai 1996 (DnT,A,tr). A cet
effet, le demandeur doit fournir une note de calcul justificative, réalisée sous sa responsabilité, qui sera jointe aux
pièces techniques ayant servi de base à l’évaluation faite par l’organisme certificateur.
De plus, dans le cas où l'isolement est déterminé par le recours à une des méthodes d'estimation précise, par le
calcul, cette méthode répondra aux exigences de l'article 6 de l'arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures
routières.

Il en résulte les situations suivantes pour l’évaluation :


ƒ Le permis de Construire (PC) a été déposé à partir du 01.01.1996
L’évaluation de chaque façade est déterminée par application du tableau suivant :

PC déposé à partir du 01.01.1996 : évaluation de la façade


niveau d’exposition au niveaux d’exigences pour chaque façade de pièce principale et cuisine
bruit de la façade
note p note q note r

41 ≤ DnT,A,tr « requis » ≤45 dB DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » sans objet sans objet

30 ≤ DnT,A,tr « requis » ≤ 40 dB DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr + 5 dB

• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB au
bruit de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.

ƒ Le Permis de Construire (PC) a été déposé avant le 01.01.1996.


- Lorsque l’opération étudiée est située en tout ou partie en zone de « points noirs » (Laeq (6h-22h) > 70
dB(A) ou Laeq (22h-6h) > 65 dB(A)), ou lorsque le DnT,A,tr « requis » > 40 dB, il y a lieu de se rapprocher de
l’organisme certificateur.
- Lorsqu’une façade ou une partie de façade de l'opération étudiée n’est pas située dans un secteur affecté
par le bruit, l’évaluation est sans objet pour la façade ou la partie de façade concernée.
- Lorsque la totalité de l’opération étudiée est située dans un secteur affecté par le bruit hors zone de « points
noirs » et lorsque le DnT,A,tr « requis » < 40 dB pour chaque point de la façade, les tableaux suivants présentent
les niveaux d’exigences nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du Permis de
Construire (PC) de la construction.

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PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : évaluation de la façade


niveau d’exposition au Niveaux d’exigences pour chaque façade de pièce principale et cuisine
bruit de la façade
note p note q note r

façade classée hors zone DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » - 5 sans objet DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis »
de « points noirs » et avec avec
DnT,A,tr « requis » < 40 dB
DnT,A,tr « calculé » > 30 dB DnT,A,tr « calculé » > 30 dB
hors secteur d’une sans objet
infrastructure classée ou
d’une zone d’aérodrome
zone de « points noirs » ou se rapprocher de l’organisme certificateur
DnT,A,tr « requis » > 40 dB
• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés des façades, exprimés
en dB au bruit de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.

PC déposé avant le 01.01.1970 : évaluation de la façade


niveau d’exposition au niveaux d’exigences pour chaque façade de pièce principale et cuisine
bruit de la façade
note p note q note r

façade classée hors zone DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » - 5 sans objet sans objet
de « points noirs » et avec
DnT,A,tr « requis » < 40 dB
DnT,A,tr « calculé » > 30 dB
hors secteur d’une sans objet
infrastructure classée ou
d’une zone d’aérodrome
zone de « points noirs » ou se rapprocher de l’organisme certificateur
DnT,A,tr « requis » > 40 dB
• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés des façades, exprimés
en dB au bruit de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.

Dans l’inégalité « DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » - 5 » présentée dans les tableaux ci-dessus, l’expression « DnT,A,tr « requis » -
5 » correspond à une valeur de DnT,A,tr « objectif » (l’isolement acoustique standardisé) que doit satisfaire chaque façade
de pièce principale et cuisine de l’opération, tout en veillant à ne pas dépasser 35 dB sans être en dessous de 30 dB. En
effet, la valeur plafond définie à 35 dB correspond à une valeur jugée optimale à satisfaire compte tenu des difficultés
techniques et sensorielles susceptibles d’être rencontrées dans le cadre d’opérations de rénovation ou de réhabilitation.

L’évaluation pour l’Acoustique Extérieure

L'évaluation pour l’Acoustique Extérieure est obtenue par application du tableau suivant :

note n Un local de logement au moins de l’opération étudiée n’a pas pu satisfaire les exigences de la note p

note p Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note p

note q Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note q

note r Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note r

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3.3.2.3 Evaluation pour le thème « Confort Acoustique des logements »


retenu
L’évaluation pour le thème « Confort Acoustique des logements » retenu est obtenue par application du tableau
suivant :

Acoustique Extérieure Acoustique Intérieure

note n note p note q note r

note n n n n n
note p n p p q
note q n p q q
note r n p q r

3.4 Evaluation pour la certification

L’évaluation du thème « Confort Acoustique des logements » est obtenue par application du tableau suivant :

Thème « Confort Acoustique des logements » non retenu Thème « Confort Acoustique des logements » retenu

La note n est attribuée si une des dispositions exigées au § 3.3.1 ne La note n est attribuée si une des dispositions exigées au § 3.3.2.2 ne
peut être satisfaite. peut être satisfaite.

La note o est attribuée si toutes les dispositions exigées au § 3.3.1 La note o est sans objet.
sont satisfaites.
La note p est sans objet. La note p est attribuée en présence d’une étude acoustique
définissant de façon précise, pour chaque corps d’état concerné, les
dispositions techniques à mettre en œuvre qui permettent de satisfaire
les exigences de la note p présentées au § 3.3.2.2 et § 3.3.2.3.
La note q est sans objet. La note q est attribuée en présence d’une étude acoustique
définissant de façon précise, pour chaque corps d’état concerné, les
dispositions techniques à mettre en œuvre qui permettent de satisfaire
les exigences de la note q présentées au § 3.3.2.2 et § 3.3.2.3.
La note r est sans objet. La note r est attribuée en présence d’une étude acoustique
définissant de façon précise, pour chaque corps d’état concerné, les
dispositions techniques à mettre en œuvre qui permettent de satisfaire
les exigences de la note r présentées au § 3.3.2.2 et § 3.3.2.3.

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3.5 Cas particulier d’une certification a posteriori


En présence d’une demande de certification exprimée par un demandeur pour une opération dont l’état est jugé
suffisamment adapté ou qui aurait fait l’objet de travaux de rénovation ou de réhabilitation depuis moins de 24 mois
(cf. partie D du référentiel), il y a lieu de retenir les dispositions suivantes pour le thème « Confort Acoustique des
logements » :
ƒ Lorsque le thème est retenu, le demandeur doit fournir un rapport de mesures acoustiques in situ dont l’ensemble
des essais a été réalisé au plus tôt à la fin des travaux, pour permettre à l’organisme certificateur de comparer les
résultats de mesures avec les exigences présentées au § 3.3.2.2. Il est à noter toutefois qu’une incertitude égale
à 3 dB pourra être admise dans le cadre du respect des dites exigences.
Le nombre d’essais acoustiques qui doit figurer dans le rapport doit être au minimum égal à celui qui est défini
dans le « Guide pour la réalisation d’une campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant avant travaux »
selon la spécificité de l’opération.
Dans le cas où le rapport de mesures in situ aurait été réalisé selon une procédure différente, l’organisme
certificateur déciderait de faire réaliser ou non un complément d’essais au vu des éléments fournis par le
demandeur.
ƒ Lorsque le thème est non retenu, aucune intervention n’est à envisager.

3.6 Contrôle du processus


En respect des règles générales des marques Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement et pour
s’assurer de la qualité de service, l’organisme certificateur est tenue de réaliser des contrôles sur la qualité des
évaluations et des rapports de toute nature (essais acoustiques, …) établis pour le compte du demandeur par les
intervenants accrédités par l’organisme certificateur.
C'est pourquoi, l’organisme certificateur procède à des contrôles de cohérence des évaluations et rapports établis par
les intervenants, afin d’en contrôler la validité du contenu technique. Des contrôles approfondis peuvent également
être réalisés par l’organisme certificateur, notamment pour des intervenants accrédités depuis peu.
Pour plus de détails, il y a lieu de se reporter à la partie D du processus de certification.

3.7 Contrôle de conformité


En respect des règles générales des marques Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement, l’organisme
certificateur est tenu de réaliser des contrôles de conformité. Ces contrôles de conformité sont des vérifications in situ.
Elles portent sur la vérification des ouvrages pour s’assurer que les équipements, procédés, matériaux, dispositions
constructives mis en œuvre sont en conformité avec les données prises en compte pour la délivrance de la
certification.
Ces contrôles de conformité sont effectués par sondage à la fin du chantier et dans la mesure du possible avant
occupation des logements, selon les dispositions du Règlement Technique de la marque. Par ailleurs, dans le cas de
techniques constructives particulières, l’organisme certificateur peut exiger des vérifications in situ spécifiques. Pour
plus de détails concernant le thème « Confort Acoustique des logements », il y a lieu de se reporter à la
« Méthodologie de vérifications in situ ».

3.8 Contrôle final


En respect des règles générales des marques Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement, l’organisme
certificateur est tenu de réaliser des contrôles finaux sur la qualité des rapports de vérifications in situ établis pour le
compte du demandeur par les intervenants accrédités par l’organisme certificateur.
C'est pourquoi, l’organisme certificateur procède à des contrôles de cohérence des rapports de vérification in situ
établis par les intervenants, afin d’en contrôler la validité du contenu technique. Des contrôles approfondis peuvent
également être réalisés par l’organisme certificateur, notamment pour des intervenants accrédités depuis peu.
Pour plus de détails, il y a lieu de se reporter à la partie D du processus de certification.

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88

CM HE Détail de la rubrique – Version 25.04.2005

4 Choix des matériaux


Généralités
Cette rubrique permet d’engager, dès à présent, dans le cadre de la certification une démarche évolutive, afin de se
préoccuper des performances environnementales des matériaux de construction. Néanmoins, il est indispensable de
tenir compte également dans le choix de procédés, de systèmes et de produits de construction, des multiples autres
exigences à caractères réglementaires, performantiels et économiques.

Critères et exigences
Actuellement, les critères et exigences faisant l’objet d’une évaluation ont particulièrement été définis dans un souci de
cohérence, notamment pratique, avec les récentes évolutions des premières normes et autres références ou
définitions sur les dites performances environnementales et sanitaires des produits, systèmes et procédés constructifs.
Les dispositions sont définies pour la note p pour le seul critère « caractéristiques environnementales des
matériaux ». Si les dispositions de la note p ne sont pas satisfaites pour ce critère étudié, la note n est retenue et
attribuée à l’immeuble.

Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif ainsi que la maison individuelle groupée.

4.1 Caractéristiques environnementales des matériaux

4.1.1 Caractéristiques environnementales des matériaux NF P 01-010


Dans la définition et le choix des matériaux mis en œuvre dans l’opération, le demandeur intègre, dès la phase de
conception, l’étiquetage environnemental des matériaux.
La norme NF P 01-010 est seule pertinente pour donner des informations constituant cet étiquetage (impacts
environnementaux et sanitaires des produits de construction).
Quand elles n’existent pas, les informations relatives l’évaluation des risques sanitaires doivent au minimum être
fournies, dans une forme les situant par rapport aux exigences de la norme NF P 01-010.

4.1.1.1 La norme NF P 01-010 proprement dite


La norme NF P 01-010, relative à la qualité environnementale des produits de construction, traite d’une part, de la
déclaration des caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction, et caractérise d’autre
part, la contribution de ces derniers aux impacts environnementaux d’un ouvrage donné.
Ce document porte sur le contenu de la déclaration des caractéristiques environnementales et sanitaires des produits
de construction et, à cette fin, précise les informations pertinentes, nécessaires et suffisantes. Il établit les règles
permettant de délivrer et lire ces informations. Il précise les règles et spécifications méthodologiques ainsi qu’un
modèle type de déclaration des données environnementales et sanitaires relatives aux produits de construction.
Ce document propose également une méthodologie pour évaluer la contribution des produits de construction aux
impacts environnementaux d’un ouvrage donné. Il n’a pour objectif ni de donner des critères de choix ou de
hiérarchisation (pondération), ni de fournir une interprétation de l’information (c'est à dire sans tenir compte du
contexte dans lequel elle sera utilisée).

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4.1.1.2 Déclarations environnementales et sanitaires conformes à la norme


NF P 01-010
Pour ce cas, il s’agira des produits disposant d’une Fiche de Déclarations Environnementales et Sanitaires des
produits (FDES). La liste des produits de construction disposant d’une FDES au format de la norme NF P 01-010 est
disponible sur le site internet de l’association des industries des produits de construction AIMCC, www.aimcc.org
La banque de données INIES sur les caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction,
destiné à l’ensemble des professionnels du bâtiment, est disponible et accessible via le site internet du CSTB.

4.1.1.3 Caractéristiques environnementales minimales

Renseignements minimaux sur les caractéristiques environnementales et sanitaires d’un


produit
Les renseignements à fournir sur les caractéristiques environnementales d’un produit doivent au moins préciser les
éléments suivants :
• L’unité fonctionnelle concernée,
• Les indicateurs d’impacts environnementaux pour le calcul de la contribution du produit aux impacts
environnementaux de l’ouvrage,
• La contribution à l’évaluation des risques sanitaires,
• La contribution à l’évaluation du confort dans les espaces intérieurs.
Quelques définitions et informations sur ces dénominations sont données ci-après, extraites essentiellement de la
norme NF P 01-010. Pour plus de précision, il y a lieu de se reporter à cette norme.

Caractéristiques environnementales d’un produit


Le terme « caractéristiques environnementales » désigne ici les informations issues des données d'inventaire de
l'analyse de cycle de vie ainsi que les données utiles à l’évaluation des risques sanitaires à l'intérieur du bâtiment.
Elles sont communiquées de façon distincte pour les cinq étapes du cycle de vie et rapportées à l'unité fonctionnelle.

Analyse du cycle de vie


Le terme « Analyse du cycle de vie » désigne la compilation et l’évaluation des flux entrants et sortants (matière ou
énergie « entrant » ou « sortant » d’un processus élémentaire) ainsi que des impacts potentiels environnementaux
d’un système de produit au cours de son cycle de vie.

Approche et étapes « cycle de vie » d’un produit


L’approche « cycle de vie »consiste à prendre en compte l’ensemble des étapes de la vie d’un produit, pour évaluer
les conséquences sur l’environnement du produit tel qu’il a été conçu.
Le cycle de vie d'un produit de construction est divisé en cinq étapes principales qui sont les suivantes :
• Production : de l’extraction des matières premières jusqu'à la sortie du site de fabrication du produit
manufacturé ;
• Transport : de la sortie du site de fabrication à l'arrivée sur le chantier de construction ;
• Mise en oeuvre : de l’arrivée sur le chantier de construction à la réception de l’ouvrage ;
• Vie en oeuvre : de l’occupation de l'ouvrage par les occupants, entretien et réparations, jusqu'au départ des
derniers occupants ;
• Fin de vie : de la destruction de l'ouvrage au traitement de fin de vie.
Chacune de ces étapes inclut le transport qui lui est propre.

Unité fonctionnelle (UF)


En vue d’assurer la comparabilité non biaisée des déclarations environnementales et sanitaires entre produits d’une
même famille pour une destination identique, il est essentiel de retenir une unité fonctionnelle (UF) commune.
Pour un produit de construction, l'UF à retenir doit correspondre à l'unité en usage pour l'application dans l'ouvrage
Les certifications de l’habitat existant
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90

(mètre, mètre carré, unité, etc.), et une description des principaux constituants du produit. Pour plus de précision, il y a
lieu de se reporter au § 4.3 de la norme NF P 01-010.

Contribution des produits de construction aux impacts environnementaux


La liste suivante précise à minima les catégories d’impacts environnementaux retenus, issus des flux des substances
répertoriées par l'inventaire du cycle de vie des produits:
1. Consommation de ressources énergétiques,
2. Indicateur épuisement de ressources (ADP),
3. Consommation d’eau,
4. Déchets solides,
5. Changement climatique,
6. Acidification atmosphérique,
7. Pollution de l’air,
8. Pollution de l’eau,
9. Destruction de la couche d’ozone stratosphérique,
10. Formation d’ozone photochimique

Informations utiles à l’évaluation des risques sanitaires


La norme NF P 01-010 fournit des informations quantitatives et/ou qualitatives sur des émissions de substances qui
peuvent avoir des effets sur la santé. La contribution à l’évaluation se limite aux deux points suivants :
• Contribution à la qualité sanitaire des espaces intérieurs,
• Contribution à la qualité sanitaire de l’eau.

Contribution à la qualité de vie à l’intérieur du bâtiment (confort)


Les différentes caractéristiques énoncées ci-dessous doivent être sélectionnées et choisies en fonction de la
pertinence du critère de confort à évaluer pour le produit étudié et sont notamment :
• Confort hygrothermique,
• Confort acoustique,
• Confort visuel,
• Confort olfactif.

4.1.2 Domaines visés par cette rubrique


Dans un premier temps, le champ d’application de ces dispositions se limite aux produits qui appartiennent aux
parties d’ouvrage et familles suivantes :
• Les façades : revêtements extérieurs…,
• Les toitures : couvertures, étanchéités…,
• Les menuiseries extérieures : fenêtres, vitrages, portes, occultations…,
• Les cloisons, doublages, isolants, gaines…,
• Les revêtements intérieurs,
• Les revêtements de sols,
• Les revêtements muraux et le traitement des plafonds, la peinture,
• Les tuyauteries d’alimentation d’eau, les évacuations…

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4.2 Evaluation pour la certification


Exigences à atteindre :
n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Pour l’attribution de la note p, il devra être précisé, dans les pièces écrites du DCE, que les entreprises devront respectivement être en
mesure de fournir au demandeur les informations concernant les performances environnementales des produits de construction se
rapportant à l’enveloppe, au cloisonnement et aux revêtements intérieurs relatifs à leur lot, en référence à l’application de la norme NF P
01-010.
A défaut, quand les informations n’existent pas pour un ou plusieurs produits, les informations concernant leurs performances
environnementales limitées aux seuls impacts sanitaires, doivent au minimum être connues des entreprises et disponibles dans une
forme les situant par rapport aux exigences de la norme NF P 01-010, à savoir la maîtrise des risques sanitaires qui concerne
actuellement : la contribution à la qualité sanitaire des espaces intérieurs, la contribution à la qualité sanitaire de l’eau. Ces informations
pourront être, le cas échéant, comparées au niveau de performance (quantitatif et qualitatif) fixé par le demandeur, en la matière.
q Les critères sont ceux énoncés en note p complétés de :
Il est fait obligation d’utiliser au moins trois matériaux faisant l’objet d’une FDES.
r Sans objet.

La certification de ce thème est accordée à partir de la note p.

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92

CP HE Détail du thème – Version 25.04.2005

5 Chantier propre
Généralités
En tant que donneur d’ordres, le demandeur ou son représentant dispose d’une forte influence sur les exigences et les
conditions dans lesquelles le chantier va se dérouler. Le chantier de rénovation ou de réhabilitation souvent inscrit
dans le tissu urbain et dont la réalisation peut s’effectuer en milieu occupé génère désagréments, déchets, bruits,
poussières et produits polluants dont l’impact peut être sensiblement diminué si l’engagement du demandeur à réduire
ces nuisances est clairement affiché.
Bien qu’il s’agisse d’une formalisation basée sur un cahier des charges et des documents contractuels, les entreprises
retenues auront un rôle primordial et devront donc être sensibilisés à ces questions voire disposer de l’expérience de
ce type d’intervention. La limitation des impacts environnementaux dus au chantier se prépare dès la phase de
conception par un important travail de concertation faisant émerger des solutions en fonction des spécificités de
chaque chantier et des moyens de chaque entreprise.
Lors de la phase de validation du projet et du choix de son implantation, le demandeur devra avoir listé les contraintes
qui seront à traiter lors du chantier. Elles peuvent concerner les caractéristiques propres au voisinage privé ou public
(activités sensibles, accès au quartier, …), les difficultés d’accès au chantier (personnel, approvisionnement, matériel,
…), les risques de pollutions (sols, nappe phréatique, cours d’eau), les nuisances sonores, l’évacuation des déchets…
Pour les travaux de démolition, ceux-ci doivent être pris en considération quant aux nuisances occasionnées vis-à-vis
des occupants, du voisinage et en fonction des contraintes d’évacuation des déchets.
Dans le cadre de cette rubrique, l’évaluation est réalisée en 4 étapes :
• Audit des objectifs du demandeur et des dispositions envisagées,
• Evaluation des dispositions retenues lors de la phase d’appel d’offre des entreprises,
• Vérification du Dossier marchés,
• Et bilan de chantier.

Dans la phase audit, l’évaluation doit au minimum permettre de s’assurer que le demandeur est en mesure de rédiger
un document sur ses engagements en matière de chantier propre avant la préparation de l’appel d’offres.
Ce document écrit, rédigé par le demandeur et précisant ses objectifs et les principes des modalités envisagées pour
les atteindre, pourra ainsi être apprécié par l’auditeur (en fonction des critères et exigences définies ci-dessous).

Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif ainsi que la maison individuelle groupée.

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93

5.1 Exigences de la certification

5.1.1 Appel d'offres - Réponse des entreprises

Objectif et modalités
Au niveau du règlement d’appel d’offres, le demandeur doit définir précisément les objectifs environnementaux
poursuivis pour le chantier.
Il précise les modalités de leur prise en compte au niveau de la sélection des entreprises (au niveau humain,
organisationnel et financier) ; dans tous les cas, il exigera des entreprises qu’elles désignent un responsable
environnemental pour le chantier.
Les objectifs environnementaux poursuivis pour le chantier par le demandeur peuvent, au delà des dispositions
réglementaires nationales ou locales, concerner le traitement de diverses nuisances, comme la réduction du bruit, les
salissures et poussières, la pollution des eaux et du sol, l’usage des engins et véhicules de chantier, la clôture et sa
signalisation, la gestion des déchets comme leur réduction et toutes les dispositions particulières devant être traitées
dans le cadre de l’organisation du chantier.
Ces objectifs seront traduits dans le dossier de consultation des entreprises, le demandeur devant veiller à la
cohérence des offres des entreprises par rapport à ce dossier de consultation.
Le demandeur doit mettre à disposition des entreprises l’ensemble des éléments dont il a connaissance et qui sont de
nature à leur permettre de satisfaire aux exigences environnementales.

Travaux de démolition, élimination des déchets, déconstruction


L’élimination des déchets des travaux revêt une importance toute particulière qui doit faire l’objet d’un traitement
spécifique de la part du demandeur dans le dossier de consultation des Entreprises.
Dans le cas d’une déconstruction, un audit de l’immeuble sur le thème des déchets sera réalisé de manière à identifier
et quantifier les matériaux en fonction des différentes catégories (déchets inertes, déchets inertes non dangereux et
déchets dangereux) et filières de traitement. Le demandeur pourra s’inspirer du document « Recommandation n° T2-
2000 aux maîtres d’ouvrage publics, relative à la gestion des déchets de chantiers du bâtiment ». S’agissant des
marchés privés, il se reportera à la Norme NF P 03-001.
Les pièces écrites réalisées à l’occasion de la consultation des entreprises reposeront sur les éléments précédents et
permettront aux entreprises de proposer et définir les processus à mettre en œuvre pour aboutir à la déconstruction
prévue.
Selon la taille du chantier, le demandeur constituera un lot déconstruction ou démolition selon le cas qui permettra de
distinguer les dispositions spécifiques à mettre en œuvre vis-à-vis du traitement des déchets de démolition, de celles
liées aux traitement des déchets issus des travaux neufs.
Pour les déchets qui relèvent des entreprises, chacune d’elles doit établir la liste estimative, la nature et les quantités
de déchets produits en fonction des grandes phases du chantier. Ces documents devront être complétés des
informations concernant le mode retenu pour l'élimination des déchets, en adéquation avec le site, ainsi que
l’estimation du coût correspondant.
Lors du déroulement du chantier, et afin d’en conserver une parfaite traçabilité, les entreprises doivent fournir au
demandeur les enregistrements relatifs à l’élimination des déchets. Ces dispositions sont explicitées dans les
paragraphes suivants qui distinguent le cas particulier de travaux préalables de démolition, et précisent les exigences
que doit intégrer le dossier de consultation des entreprises.
Outre le fait de devoir quantifier les déchets selon les classifications officielles en la matière, il y a lieu de veiller à
limiter ceux qui devront être mis en décharge, en privilégiant les filières de recyclage actuellement disponibles. Cette
approche ne peut être dissociée du choix retenu concernant les techniques de démolition.
Selon chaque situation, il y a lieu de rechercher à optimiser les choix retenus, matériau par matériau, concernant le
stockage des déchets, triés ou non, en fonction de la prestation de l’(ou des) entreprise(s) choisie(s) pour leur
évacuation en décharge ou vers des filières de recyclage.

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94

5.1.2 Prise en compte de la Qualité environnementale au niveau du


chantier
La réalisation d’un chantier sur bâtiment existant est un acte particulier d’autant plus éloigné de la construction neuve
qu’il peut s’agir d’une réhabilitation en milieu occupé dont la nature, le contenu, les contours et l’importance peuvent
être très variables. Le déroulement proposé et les points à prendre en compte sont à pondérer et à adapter en fonction
de l’ensemble de ces paramètres et des particularités du site.
Pour toute la durée du chantier, le demandeur confiera le suivi environnemental à l’un des acteurs présent pendant
toute la durée du chantier. Cette mission du maître d’œuvre ou du pilote est compatible avec leur mission habituelle de
suivi du chantier et de gestion des interfaces entre acteurs.
Le cas échéant, le coordonnateur "SPS" est aussi un partenaire important de toute démarche de qualité
environnementale du chantier (circulation des véhicules, personnes, etc). On veillera à ce que, dès la phase de
conception, les interfaces avec les objectifs environnementaux soient intégrés dans le Plan Général de Coordination
joint aux marchés de travaux.

5.1.2.1 Préparation de chantier


La phase de préparation de chantier est déterminante pour répondre aux objectifs de la présente rubrique dont le but
est de réduire les nuisances environnementales. Elle détermine l’engagement des entreprises vis-à-vis des objectifs
en matière de Qualité environnementale.
Des solutions précises sont attendues des entreprises pour améliorer l’environnement du chantier. Il est donc
indispensable qu’ait lieu une concertation préalable à ce stade afin de les faire émerger en fonction des spécificités de
chaque chantier et des moyens de chaque entreprise (entreprises artisanales, entreprises générales…).
Le demandeur doit donc, en accord avec sa maîtrise d’œuvre, les entreprises et autres intervenants à l’acte de
construire, préciser la période qu’il y a lieu de consacrer à la préparation de chantier, avant le démarrage des travaux,
en particulier de ce point de vue.
Il devra également définir les différentes actions environnementales suivantes, à réaliser lors de cette phase de
préparation de chantier :
- Réunion spécifique des contractants et présentation des objectifs environnementaux recherchés,
- Désignation des différents responsables environnementaux au sein de chaque contractant,
- Revues des prestations techniques éventuelles et leurs interconnexions, en stipulant les points sensibles en
matière environnementale,
- Dispositions prises en vue de l’information et de la sensibilisation du personnel des entreprises, en matière
environnementale,
- Recensement des points sensibles devant être intégrés durant le chantier.
Afin de pouvoir établir le bilan environnemental du chantier, le demandeur conserve l’ensemble des enregistrements
spécifiques établis pendant le déroulement du chantier.

5.1.2.2 Maîtrise des impacts environnementaux du chantier


Le demandeur, selon les particularités de l’immeuble, adaptera les dispositions à mettre en place pour maîtriser les
impacts environnementaux du chantier. A cet effet, il devra être procédé à :
- La désignation de l'intervenant chargé de réaliser le plan général d’organisation de chantier (dont la gestion
des déchets de chantier) et des différentes pièces annexées,
- L’élaboration du plan détaillé d'organisation de chantier, à partir des spécifications particulières établies par
chaque entreprise,
- La mise en œuvre du plan d'organisation de chantier - coordination des intervenants, dispositions à prévoir lors
des réunions de chantier et dans les comptes-rendus.
Dans l’organisation du chantier il devra tenir compte, dans un premier temps, de son installation. L’implantation et
l’organisation sont les premiers facteurs de limitation des nuisances pour les riverains, habitants des lieux et
personnels affectés au chantier (point à traiter en fonction des possibilités du site).
Afin de limiter les nuisances vis-à-vis des occupants éventuels de l’immeuble, il sera tenu compte dans l’organisation
et l’installation du chantier de l’occupation de l’ensemble immobilier et de son mode de fonctionnement actuel
(cheminements, parkings, piétons, aires de jeux, etc) de manière à limiter les nuisances, les détériorations et les
gênes dans la vie quotidienne des habitants.
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5.1.2.3 Domaines pouvant faire l’objet d’actions sur le chantier

Communication
Une personne se chargera de l’information afin de prévenir les éventuelles réclamations des riverains ou des
occupants et mener à bien les différentes actions. La nature des informations à communiquer sera en corrélation avec
les diverses nuisances citées ci-après, par exemple, avant des périodes particulièrement bruyantes ou avant des
travaux particulièrement poussiéreux (démolition). Il sera nécessaire, avant et pendant le déroulement des travaux, de
mettre en place et mener toute la communication nécessaire, notamment par le biais de réunions avec les occupants
si ce moyen est jugé adapté, afin d’intégrer et prendre en compte si possible les différentes remarques singulièrement
celles ayant trait, pour ce qui nous concerne, aux aspects d’hygiène, de nettoyage ou de nuisances par exemple.
Organisation du chantier
Pour un bon déroulement du chantier, on veillera à organiser au mieux les voies publiques ou privées de circulation,
en concertation avec les différentes collectivités locales, à organiser au mieux le stationnement pour les riverains et le
personnel impliqué dans les travaux, en concertation avec les différentes collectivités locales, à organiser au mieux
l’approvisionnement du chantier et les enlèvements (heures, itinéraires, ..) en concertation avec les différentes
collectivités locales.
Nuisances
Il sera porté une attention particulière à la sensibilisation du personnel de chantier par rapport aux nuisances sonores
vis-à-vis d’autrui comme par rapport aux risques encourus pour leur propre confort et santé.
Avant le démarrage des travaux, il sera procédé au recensement, en fonction de la nature des travaux et des
nuisances potentielles, des principales nuisances résultantes et seront mises en place, lorsque ceci est possible, des
actions pour les réduire ou les atténuer. Ce point fera l’objet de recommandations à destination des intervenants
notamment par rapport à l’utilisation des matériels et des moyens d’intervention ou en fonction du positionnement des
équipements par exemple :
- Une planification des tâches bruyantes sera par ailleurs étudiée compte tenu des particularités du site (dates et
heures) ainsi que l’organisation des équipes et du matériel pour accomplir des tâches bruyantes au même
moment sur une durée plus courte.
- Les équipements fixes du chantier seront positionnés afin de les éloigner des zones les plus sensibles vis-à-vis
du bruit occasionné. On veillera dans l’organisation du chantier à favoriser les voies de circulations pour limiter
au mieux le nombre de manœuvres des camions et engins.
On utilisera les équipements électriques ou hydrauliques quand ils existent, en remplacement des équipements
pneumatiques nécessitant l’usage d’un compresseur (précautions à prendre par temps de pluie ou en milieu très
humide pour les appareils électriques) notamment dès que les interventions se situent à l’intérieur du bâtiment.
L’intervention dans les logements est une séquence importante ; lorsque les logements sont occupés, un planning
sera réalisé de manière à réduire l’intervention des entreprises dans les logements au juste nécessaire. Ce planning
est communiqué aux résidents. On portera une attention particulière au traitement des poussières émises par la
réalisation des travaux.
Il sera instauré une règle vis-à-vis des différents désagréments tels que les coupures d’eau, d’électricité, de gaz ou
arrêt des évacuations de manière à en limiter la durée dans la journée et à remettre en place même de manière
temporaire le service pour le soir.
Au même titre que les travaux dans les logements, ceux réalisés sur les parties communes, le clos et le couvert feront
l’objet d’une information. Le planning tiendra compte des nuisances éventuellement générées par la nature des
travaux et l’occupation du bâtiment et autant que faire se peut de l’impact climatique éventuel pour les occupants par
rapport à la typologie des interventions (période hivernale principalement).
Il sera privilégié les équipements et matériels insonorisés ou moins bruyants (il s’agit là de recommandations non
obligatoirement exigibles, mais pouvant être mises en œuvre) et la préparation du chantier devra veiller lors de
l’implantation des locaux de chantier ou des zones de stockage de matériaux, à ce qu’ils puissent contribuer à faire
écran acoustique ou à défaut mettre en œuvre des écrans spécifiques pour des tâches particulières bruyantes sur de
longues durées.
Nettoyage de chantier
Lorsque le chantier le nécessite, un dispositif de nettoyage des roues de camions est mis en place (poste d’arrosage
ou mise en place d’un débourbeur, avec traitement, voire récupération, des eaux sales). De même que le nettoyage
régulier du chantier et des voies d’accès (arrosage des sols et voies de circulation poussiéreuses).
Pour les travaux dans les logements, il sera prévu le maintien dans un état de propreté acceptable, tout comme
l’absence d’entreposage de matériel ou gravois dans les logements occupés ainsi que la remise en état après

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intervention. Les entreprises devront mettre en œuvre des dispositifs conservatoires.


Déconstruction
Les actions de déconstruction génèrent des nuisances pour les riverains, les occupants de l’immeuble et les
compagnons, il y a lieu de prendre les mesures permettant de les limiter.
En technique de déconstruction, il faudra également prendre en considération celles qui peuvent utiliser des
équipements et matériels moins bruyants (lance thermique, éclateur chimique ou hydraulique, bennes à déchets
insonorisées, …).
Pollution des sols, des eaux et de l’air
On veillera sur le chantier, à limiter l’utilisation des produits dangereux et utiliser l’étiquetage de manière à identifier les
produits à risque. En cas de risque de rejet de substances dangereuses, il sera prévu des zones de stockage faisant
l’objet d’une signalétique spécifique, ainsi que les dispositions permettant une isolation du sol et une récupération des
éventuels rejets.
Il est rappelé que le brûlage de matériaux est interdit sauf dans des cas réglementaires ou sanitaires bien spécifiques
(par exemple, bois contaminés par des insectes xylophages : termites…).
S’agissant des outils et particulièrement lors de leur utilisation à l’intérieur des logements, il sera utilisé si possible des
filtres à poussière.
Autres actions
Lors de la réalisation du chantier et pour les zones devant être clôturées, on veillera au maintien dans le temps du bon
état des palissades et clôtures et ceci en conformité avec les réglementations et les usages locaux.
Vis-à-vis des abords, il sera évité toute dégradation (constructions, véhicules, végétations, signalisations, …) et mis en
place toute solution de protection.
L’organisation de l’approvisionnements du chantier fera l’objet d’une attention particulière, la détermination des
itinéraires, la gestion particulière (heures, accès, nature, …) des livraisons et enlèvements, comme également pour les
déplacement des engins de chantier, en rapport avec la gêne occasionnée pour les riverains (blocage de la
circulation).
Il sera prévu les dispositions propres aux conditions d’intervention du personnel sur le chantier de manière à préserver
l'environnement et leur assurant un niveau de confort suffisant.

5.1.2.4 Bilan du chantier


Sous la responsabilité du demandeur, il devra être établi en fin de chantier un bilan de ce dernier afin de mesurer les
efforts et dispositions environnementales mises en place.
Ce bilan permet d’évaluer les réductions des nuisances environnementales ; cette action permet alors de capitaliser
chantier après chantier, l’expérience professionnelle acquise en la matière et, ainsi, de pouvoir la reproduire comme
de l’améliorer ultérieurement.
Ce bilan doit notamment contenir les informations concernant :
- les réclamations des riverains et des occupants et leur traitement,
- les dispositions appliquées afin de réduire les bruits de chantier,
- les incidents ou accidents environnementaux intervenus durant le chantier et leur traitement,
- les résultats détaillés sur les différentes quantités et qualités de déchets et le bilan financier de leur gestion.
l’organisme certificateur aura en charge de valider les dispositions prises par le demandeur, sur ce critère. Le
demandeur devra présenter le bilan de chantier dès lors que l’opération fera l’objet d’une intervention de vérification in
situ.

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97

CTE HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

6 Thermique d’été
Généralités
Pour ce millésime 2005 de la certification, l’évaluation de la thermique d’été de l’immeuble est appréciée par rapport à
la pertinence du système de protection solaire de l’immeuble, il concerne le volet environnemental de la certification.

Limites des appréciations données


Pour cette rubrique, il est précisé que l’appréciation de la thermique d’été sera réalisée pour chaque bâtiment. L’étude
des critères conduisant à la certification est effectuée principalement sur la base du bilan réalisé à l’occasion de
l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat et de l’état de conservation des constituants et des exigences présentées
ci-après. La rubrique décrite ci-dessous génère des minima obligatoires que les constituants doivent atteindre tant
concernant l’état constaté lors de la visite du diagnostiqueur qu’au niveau de la nature des matériaux mis œuvre. Ces
minima forment un ensemble complet, non sécable.

Champ d’application
Cette rubrique traite de l’immeuble collectif ainsi que de la maison individuelle groupée.

6.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic. Il est impératif que tous les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage (réfection, remplacement…) durant le processus de certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « thermique d’été », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

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6.2 Exigences de la certification


Il s’agit de déterminer la présence d’occultations extérieures sur les baies verticales et horizontales des pièces
principales (séjour, chambre, cuisine ouverte sur séjour) en fonction de leur orientation et de la zone climatique d’été.
La zone climatique d’été dans laquelle est située l’opération, qui varie de « Ea » (la moins chaude) à « Ed » (la plus
chaude) est définie dans l’arrêté 29 Novembre 2000 relatif aux caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux et
des parties nouvelles de bâtiments.

Zones climatiques d’été

Tableau des exigences


Selon la zone climatique d’été indiquée précédemment (relation avec le département) et l’orientation des baies
conformément aux classes d’orientation des façades on en déduit le type d’occultation dont la présence s’avère
nécessaire. Ce type d’occultation est précisé dans la colonne notée p.

Zone climatique d’été Classe d’orientation des façades p


Nord Pas d’exigence
Ea Ouest Occultation type 2
Est-Sud Pas d’exigence
Nord Pas d’exigence
Eb Ouest Occultation type 2
Est-Sud Occultation type 2
Nord Occultation type 2
Ec Ouest Occultation type 1
Est-Sud Occultation type 1
Nord Occultation type 1
Ed Ouest Occultation type 1
Est-Sud Occultation type 1
Nota : L’orientation des façades est déterminée conformément aux conventions retenues dans les exemples de solutions du CSTB (cahier 1648-Mai 1980) voir croquis
ci-après.

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Classes d’orientation des façades

Détermination du type d’occultation extérieure.


Le type d’occultation extérieure à retrouver sur les façades de l’immeuble est fonction du tableau suivant :

Type d’occultation extérieure

Bois PVC Métal ou aluminium toile

Volets battants ou Type 1 Sans ajour Sans ajour Sans ajour TC Sans objet
coulissants
Type 2 Avec ajours Avec ajours Sans ajour TF Sans objet

Volets roulants Type 1 Sans ajour Sans ajour, isolant Sans ajour, isolant, TC Sans objet
Sans ajour, simples ou doubles Sans ajour, simples ou
lames, TC doubles lames, TC
Type 2 Avec ajours Sans ajour, non isolant, Sans ajour, non isolant, Sans objet
doubles lames, TF doubles lames, TF
Sans ajour, simples lames, TF Sans ajour, simples lames, TF
Avec ajours Avec ajours
Volets repliables en Type 1 Sans ajour Sans ajour, isolant Sans ajour, isolant, TC Sans objet
tableau Sans ajour, simples ou doubles Sans ajour, simples ou
lames, TC doubles lames, TC
Type 2 Avec ajours Sans ajour, non isolant, Sans ajour, non isolant, Sans objet
doubles lames, TF doubles lames, TF
Sans ajour, simples lames, TF Sans ajour, simples lames, TF
Avec ajours Avec ajours
Stores Type 1 Nattes sans ajour Sans objet Sans objet Pleins, enduits PVC, TC
Pleins, opaques, TC
Type 2 Nattes avec ajours Sans objet Sans objet Pleins, TF
Non opaques
TC correspond aux teintes claires (blancs, beige, gris très clair, jaune, orange, rouge clair). TF correspond aux teintes autres que celles définies en TC.
Les occultations extérieures dites « avec ajours » ont des ajours en permanence. Les occultations extérieures « sans ajours » n’ont pas d’ajour en permanence ou bien
ont la possibilité d’être temporairement sans ajour.
Nota : Dans le cas où des dispositions particulières sont imposées pour un site (classement ABF, monuments historiques,…), notamment concernant la couleur des
occultations, il y a lieu de se rapprocher de l’organisme certificateur afin de valider des dispositions complémentaires.

Cas particuliers
Fenêtre de toit : un store intérieur seul n’est pas pris en compte. Bow window : il s’agit d’une fenêtre ou d’une paroi
vitrée en saillie de façade (sans séparatif avec la pièce principale), pour laquelle les exigences sont identiques à celles
demandées pour une fenêtre.

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100

Utilisation de verres peu émissifs

q Les menuiseries vitrées des logements sont équipées de vitrages du type peu émissif. Cette disposition est complémentaire de la mise
en place d’occultations.

6.3 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :

n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.

o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Tous les critères examinés obtiennent au moins la note p.

q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q ou à défaut la note p.

r Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note p.

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A ou la note B.

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DM HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

7 Déchets ménagers
Généralités
La collecte et l’évacuation des déchets ménagers au sein d’un immeuble d’habitation sont des points importants pour
le confort de vie au quotidien, la qualité sanitaire des lieux et les objectifs en matière de tri des emballages. L’objectif
de cette rubrique est de déterminer les minima en deçà desquels un bâtiment n’offre pas le confort attendu et de
s’assurer que dans le cadre de la certification, l’immeuble étudié dispose d’espaces de stockage et d’évacuation
suffisants, correctement distribués et de certains équipements essentiels.

Limite des appréciations données


L’évaluatiuon est établie sur la base des plans et des pièces écrites si des travaux sont réalisés et à partir des
constats sur place consignés dans le Bilan Patrimoine Habitat. Les dispositions retenues sont issues des pratiques
immobilières de demandeurs et d’éléments mis au point par Eco-emballages en collaboration avec l’ADEME, l’UNION
HLM, TEC et l’Association des Maires de France.
Aucune disposition n’a été retenue en ce qui concerne le stockage temporaire des ordures ménagères à l’intérieur des
logements. En effet, les pratiques individuelles des occupants peuvent être très variables ainsi que les natures et les
quantités respectives de déchets ménagers à évacuer.
Enfin, la présente rubrique ne traite pas de la présence ou l’absence de locaux pour déchets dits « encombrants ».

Champ d’application
Cette rubrique traite de l’immeuble collectif ainsi que de la maison individuelle groupée mais ne couvre, pour ce
dernier cas, que le local ordures s’il existe.

7.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « déchets ménagers », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

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102

7.2 Exigences de la certification

7.2.1 Local vide-ordures ou local poubelles


Les revêtements de sol refaits à neuf doivent bénéficier d’un classement U4 P3 E3 C2.
Il est rappelé que la mise à disposition des récipients ainsi que leur transport vers le lieu d’enlèvement par le service
de collecte ne doivent se faire qu’en passant par les parties communes de l’immeuble à l’exclusion de toute partie
privative ou loge du gardien : dans le cas contraire la note n est directement retenue.

Critères n o p q
Gène de parcours pour accéder à la zone Parcours rendant Présence sur le Aucun obstacle Sans objet
d’enlèvement (y compris dans le local proprement l’utilisation de bacs cheminement rendant la
dit) adaptés aux besoins d’emmarchements, manutention des
impossible et/ou de pente > 5% bacs difficiles. Des
pentes ≤ 5% sont
tolérées ou dans le
cas contraire,
présence de système
motorisé permettant
de monter les bacs.
Zones de circulation intérieures au bâtiment Largeur de circulation Zones suffisamment Sans objet
rendant l’utilisation de larges et adaptées
bacs adaptés aux pour permettre la
besoins impossible manutention des
bacs roulants.
Limitation de la gène acoustique occasionnée par Présence de Sans objet Revêtements de sol Sans objet
les déplacements des bacs roulants revêtements de sol suffisamment lisses
rugueux dans les dans les zones de
zones de circulation circulation des bacs
des bacs roulants. roulants.
Dimensions du local Sans objet Sans objet Présence d’un local de Présence d’un local de
taille suffisante taille suffisante et
adapté aux besoins.
Porte d’accès au local Largeur < 0,90 m. Sans objet Largeur ≥ 1 m avec Sans objet
Porte sans ferme-porte fermeture hermétique
et/ou non hermétique. et ferme-porte (2)
Revêtements de sols Sans objet Sans objet Sans objet Revêtements de sol
durs et présence de
plinthes à gorges.
Nettoyage Absence de point Sans objet Présence d’un point Sans objet
d’eau et d’une d’eau et d’une
évacuation. évacuation par siphon
de sol
Revêtement mural Sans objet Sans objet Sans objet Tout revêtement mural
dur (carrelage, …) sur
une hauteur ≥ 1,40 m
Les revêtements de
teinte claire seront
préférés
Eclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux satisfaisant
éclairement < 40 LUX. un niveau éclairement
supérieur à 80 LUX et
présence d’éclairage
naturel.
Ventilation du local Sans objet Sans objet Présence d’une Sans objet
ventilation naturelle ou
mécanique efficace
Signalétique Sans objet Sans objet Le local est indiqué Sans objet
NOTE : (2) En respectant les considérations relatives à l’incendie

Pour ce critère, chaque bâtiment ou cage d’escalier est étudié. L’examen de cette rubrique est « sans objet » pour les
groupements de maisons individuelles, lorsqu’il est prévu que le ramassage (sélectif ou non) des déchets ménagers
s’effectue devant chaque maison. Dans l’hypothèse inverse, il y a lieu de procéder à l’examen de cette rubrique en
fonction des critères applicables.

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103

7.2.2 Locaux vide-ordures dans les étages (le cas échéant)


Les revêtements de sol refaits à neuf doivent bénéficier d’un classement U3 P3 E2 C2.

Critères n o p q
Revêtements de sols Sans objet Sans objet Sans objet Sols souples ou durs,
présence de plinthes à
gorges.
Eclairage Présence de centres Sans objet . Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux satisfaisant
niveau d’éclairement < un niveau
40 LUX. d’éclairement de 80
LUX et présence
d’éclairage naturel.
Ventilation du local Sans objet Sans objet Présence d’une Sans objet
ventilation naturelle ou
mécanique efficace.
Signalétique Sans objet Sans objet Le local est indiqué Sans objet
NOTE : Pour les installations récentes ou refaites, le respect de la norme NF P 81-301 sera indispensable (vidoirs, conduit…)

7.3 Compléments en cas de tri des déchets ménagers

Cette sous-rubrique définit les critères complémentaires à prendre en compte (en plus de ceux décrits précédemment)
dans le cas où une certification environnementale est retenue.

Locaux de propreté
Cette sous-rubrique a pour objet de s’assurer que l’immeuble étudié est conçu pour répondre aux besoins d’espaces
de stockage sélectif des ordures ménagères. L’attention doit être portée sur l’aptitude des locaux de propreté, à
accueillir un nombre suffisant de conteneurs distincts, au regard des types de tris les plus couramment pratiqués.
Pour ce critère, chaque bâtiment ou cage d’escalier est étudié.

q Chaque local de stockage doit être :


- d’une taille suffisante pour le positionnement des conteneurs et leur déplacement, en respectant une des règles suivantes, selon le
nombre d’habitants se rapportant au seul local étudié.
- Surface local ≥ 5,5 + (0,14 x nombre d’habitants) m², si le nombre d’habitants ≤ 50.
- Surface local ≥ 8 + (0,09 x nombre d’habitants) m², si le nombre d’habitants > 50.
- pourvu d’une signalétique avec consignes de tri.

Il peut être admis que le local de stockage (ou un emplacement abrité équivalent), soit détaché du bâtiment et situé à
proximité de la voie publique.

Dispositif de stockage des déchets triés dans le logement


Cette sous-rubrique est applicable lorsqu’il y a réaménagement intérieur des logements.

r Il est prévu une poubelle domestique adaptée au tri des déchets à l’intérieur de chaque logement. Le système prévu est fixe ou mobile,
intégré ou pas au mobilier en fonction de la configuration et des choix retenus par le maître d’ouvrage.

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7.4 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :


n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.

o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Tous les critères examinés obtiennent au moins la note p.

q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q quand elle existe, et, dans le cas contraire la note p.

r Tous les critères examinés obtiennent au moins la note r ou à défaut la note q

La certification est accordée à partir de la note p.

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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E HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

8 Electricité des logements


Généralités
La qualité des installations électriques à l’intérieur des logements est un facteur de confort important pour les
occupants. L’équipement des foyers s’est renforcé au fil des années faisant apparaître de nouveaux besoins au
niveau des installations notamment en matière de puissance disponible. Cependant au-delà des aspects de confort,
l’installation électrique représente toujours un facteur de risque si des dispositions minimales ne sont pas respectées,
c’est aussi le sens de cette rubrique.
Deux aspects sont donc traités : d’une part la mise en sécurité, d’autre part, les aspects de confort des installations
électriques à l’intérieur des logements.

Domaine d’application
Cette rubrique porte sur l’électricité des logements, but visé par le présent millésime de la certification « Patrimoine
Habitat » ou « Patrimoine Habitat & Environnement ». Il appartiendra au demandeur de traiter si besoin et en fonction
des diagnostics réalisés les équipements situés dans les parties communes pour l’alimentation des logements. Il est
rappelé que les bailleurs sont soumis à des obligations de sécurité vis-à-vis des locataires notamment dans le cadre
du décret n°87-149 du 6 mars 1987.
Concernant l’électricité, le Bilan Patrimoine Habitat dans son référentiel n’intègre pas l’appréciation de la sécurité
électrique des installations, ceci est réalisé par un tiers dans le cadre d’une mission spécifique.

Champ d’application
Cette rubrique traite indifféremment de l’immeuble collectif et de la maison individuelle groupée. L’appréciation qui est
portée dans le cadre de la certification traite l’intégralité du bâtiment ou des logements selon le cas.

8.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat


Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « électricité », les points faibles, s’il en existe, doivent
être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

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8.2 Minima

Cette rubrique génère des minima obligatoires à atteindre pour le domaine de l’électricité des logements. Ces minima
forment un ensemble complet, non sécable que l’immeuble doit atteindre dans les tous les cas (qu’il y ait ou non prise
en compte du thème dans le champ de la certification).
Les minima doivent être atteints (et/ou leur traitement justifié) lors du dépôt de la demande de certification.
La note o est attribuée lorsque les minima sont atteints et qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification).
La note n est retenue dans le cas ou les minima suivants ne sont pas atteints. Deux cas de figure sont possibles :

1er cas Minima techniques :

Présence d’un diagnostic sécurité Le demandeur a fait réaliser le diagnostic sécurité électrique des logements ainsi que des parties
électrique des logements communes et la date de réalisation est ≤ 3 ans par rapport à la demande de certification. Ce diagnostic a
été réalisé par un organisme de contrôle technique, PROMOTELEC, Consuel ou tout professionnel
compétent.
Ce diagnostic ne fait pas apparaître de défaut de sécurité, en référence au guide de mise en sécurité de
l’installation électrique PROMOTELEC ou tout autre référentiel équivalent reconnu par le certificateur.

2ème cas Minima techniques:

Réalisation d’une mise en sécurité de Suite au diagnostic sécurité électrique des logements et des parties communes, le demandeur a fait
l’installation électrique réaliser les travaux correctifs demandés. Dans ce cas, il produit l’attestation CONSUEL de mise en sécurité.
La date de réalisation des travaux doit être ≤ 3 ans.
Le demandeur a fait réaliser une mise en sécurité électrique de ses logements. Dans ce cas, il produit
l’attestation CONSUEL de mise en sécurité (ou s’engage à la fournir après réalisation des travaux). La date
de réalisation des travaux doit être ≤ 3 ans.

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8.3 Exigences de la certification


L’accès à la certification implique le respect des exigences suivantes en fonction de deux niveaux différents que le
demandeur choisit librement selon ses objectifs patrimoniaux et en fonction d’obligations locales. La variation entre les
niveaux proposés se base sur l’intégration des courants faibles dans le processus de réfection. Les autres aspects
doivent être conformes à la norme NF C15-100 (dont le niveau q est le reflet intégral).
L’utilisation du niveau p impose cependant au demandeur qu’il vérifie préalablement qu’aucune obligation locale ne le
contraint à utiliser la NF C15-100 dans son intégralité (règlement sanitaire départemental par exemple).

Critères à respecter pour l’obtention d’une note p ou q

Puissance électrique La puissance électrique maximale dont peut disposer l’usager dans son logement devra répondre aux
exigences de la norme NF C 14-100 (règles d’installation pour les branchements en basse tension
raccordés à un réseau de distribution public électrique ou à un poste de transformation d’immeuble) . Les
pièces écrites devront le stipuler.
Exigences de quantité et répartition Les pièces écrites devront stipuler le respect de la NF C 15-100 en indiquant les quantités et répartitions
minimum des équipements suivantes :
électriques en conformité avec la NF C Séjour
15-100 du 07 décembre 2002 pour la 1 socle de prise de courant 16 A + T tous les 4 m² avec un minimum de 5 socles.
partie Courants Forts 1 centre lumineux, ou 2 socles de prise de courant commandés ne se substituant pas aux socles -
demandés ci-dessus, ou 2 points en applique.
Chambres
3 socles de prise de courant 16 A + T répartis judicieusement dans la pièce.
1 centre lumineux, ou 2 socles de prise de courant ne se substituant pas aux socles demandés ci-dessus,
ou 2 points en applique.
Cuisine
4 socles de prise de courant 16 A + T au dessus du plan de travail. 2 socles de prise de courant 16 A + T au
dessus des plinthes. 1 boîte de connexion, ou 1 socle de prise de courant sur circuit spécial 32 A en
monophasé, 20 A en triphasé.
3 circuits spécialisés 16 A pour l’installation d’appareils type lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, four,
congélateur (pour des appareils comme les lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, préférer des socles de
prise de courant spécialisés, à proximité des arrivées et évacuations d’eau pour les prises destinées aux
lave-linge et sèche-linge peuvent se trouver dans la salle d’eau.
1 centre lumineux.
1 point en applique.
Remarque : Pour les cuisines ayant une surface inférieure à 4m², 3 socles de prise de courant 16 A + T au
dessus du plan de travail suffisent et 3 circuits spécialisés sont au moins à prévoir (un circuit 32 A et 2
circuits 16 A)
Salle de bain
Au moins un socle de prise de courant 16 A + T.
1 centre lumineux.
1 point en applique.
Entrée
Au moins un socle de prise de courant 16 A + T.
1 centre lumineux, ou 1 point en applique.
Dégagement
Au moins un socle de prise de courant 16 A + T.1 centre lumineux, ou 1 point en applique.
WC
1 centre lumineux, ou 1 point en applique.
Extérieur
1 point d’éclairage à chaque entrée principale ou de service.

Dispositions complémentaires : Les dispositions suivantes sont à respecter : Les points lumineux fixes situés au plafond sont équipés
d’une boîte de connexion encastrée avec crochet de fixation et couvercle affleurant le plafond. Tous les
centres lumineux sont équipés d’un Dispositif de Connexion de Luminaire (DCL). Toutes les prises confort
sont équipées d’un conducteur de protection (prise confort + T) et sont du type à éclipses empêchant
l’introduction d’outils pointus dans les alvéoles. Une prise confort double + T est constituée de deux prises
confort + T, réunies dans une même boîte d’encastrement avec une plaque de recouvrement commune ;
elle est assimilée à deux prises confort + T et à un seul point d’utilisation.
Dispositions particulières pour des Les équipements suivants sont à raccorder à un circuit spécialisé : chauffe-eau électrique, chaudière et ses
équipements complémentaires auxiliaires, pompe à chaleur, VMC individuelle sur disjoncteur 2A, appareil de climatisation, appareil de
chauffage en salle d’eau, circuits extérieurs (alimentation de une ou plusieurs applications : éclairage
jardin, portail automatique) et fonctions d’automatismes domestiques (alarmes, contrôle, gestion de
chauffage).

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Critères à respecter pour l’obtention d’une note q

Exigences de quantité et répartition Les pièces écrites devront stipuler le respect de la NF C 15-100 en rappelant les quantités et répartitions
minimum des équipements suivantes :
électriques en conformité avec la NF C Prise téléphone
15-100 du 07 décembre 2002 pour la 1 socle RJ45 ou 1 socle en T (encore admis) avec 2 prises à proximité d’une prise confort + T de 16 A dans
partie Courants Faibles les cuisines. 1 socle RJ45 ou 1 socle en T (encore admis) avec 2 prises à proximité d’une prise confort + T
de 16 A dans chaque pièce principale.
Prise de télévision
2 prises télévision pour les logements de surface inférieure à 100 m²
3 prises télévision pour les logements de surface supérieure à 100 m²
1 seule prise de télévision dans les logements ayant une surface inférieure à 35 m² est admise
Remarques :
Les socles sont disposés à proximité d’un socle de prise de courrant 16 A + T. L’une de ces prises doit être
placée dans un endroit adéquat du séjour, près d’un socle de prise de communication.

8.4 Conditions complémentaires


L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminés ci-après :

Critères relevés à l’intérieur des Le diagnostic sécurité électrique des logements nécessite l’examen de tous les logements et des parties
logements communes (sauf si un échantillonnage considéré comme crédible a été retenu) dans les conditions
évoquées dans la rubrique. Ce point est considéré comme un minimum.

8.5 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :


n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.

o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Tous les critères examinés obtiennent au moins la note p.

q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q si elle existe, et, dans le cas contraire la note p.

r Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note p.

Prise en compte de l’existant


Dans le cas où il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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109

ELE HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

9 Maîtrise des consommations électriques


Généralités
Cette rubrique est dédiée à la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », les critères techniques retenus en
vue de limiter les consommations d’électricité d’un immeuble d’habitation concernent les installations et leurs
équipements dans les parties communes, au niveau des espaces extérieurs et pour les ascenseurs. Au titre de cette
rubrique, la consommation d’électricité nécessaire au chauffage et à la production d’eau chaude sanitaire n’est pas
abordée dans la présente rubrique.

Limite des appréciations données


L’évaluation est établie sur la base des plans et des pièces écrites en fonction des éventuels travaux réalisés ainsi que
par rapport aux résultats du Bilan Patrimoine Habitat. Cette approche tient compte, par convention, de certaines
hypothèses de mode de vie, notamment pour ce qui concerne le taux d’occupation des bâtiments, la fréquence des
différents usages et équipements utilisant de l’électricité. Lorsque la configuration des parties communes ne permet
pas de différencier les volumes (par exemple entrée = hall = palier du rez-de-chaussée par exemple), il y a lieu de
considérer les exigences les plus proches du volume traité (escalier non encloisonné dans notre exemple).

Champ d’application
Certaines sous-rubriques ne concernent pas la maison individuelle groupée. Les caves ne sont pas traitées.

9.1 Exigences de la certification

9.1.1 Espaces et locaux communs


Toutes les dispositions liées à l’éclairage des espaces non privatifs doivent permettre de générer des économies
d’électricité en favorisant la possibilité de disposer d’éclairage naturel, de limiter les durées d’éclairage artificiel et
d’utiliser des systèmes de commande plus performants, tout en veillant à la sécurité des occupants. Pour chacun des
critères étudiés dans cette sous-rubrique, l’unité d’examen est le bâtiment ou la cage d’escalier, afin de leur attribuer
respectivement un niveau de cotation. Pour des espaces particuliers, non associés à un bâtiment ou une cage
d’escalier (parkings, locaux divers,…), leur niveau respectif de cotation est affecté à l’opération étudiée. Les critères
de cette sous-rubrique sont « sans objet » pour les groupements de maisons individuelles, sauf en ce qui concerne les
critères liés aux espaces extérieurs, à la présence de certains locaux collectifs quand il en existe et aux dispositions
intérieures aux maisons.

Hall et entrée

p Si l’éclairage n’est pas permanent, ne pas utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Si l’éclairage est permanent, utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Quel que soit le système de commande, ce dernier est temporisé.
Le niveau d’éclairement est de l’ordre de 80 à 150 LUX (1).
Le circuit d’éclairage du hall doit être indépendant des autres circulations (escalier, couloir, …).
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Présence d’éclairage naturel de surface vitrée de l’ordre de 2 à 3 m², donnant directement sur l’extérieur (2)
Commande d’éclairage par détecteur de présence.
NOTES : (1) En présence d’un éclairage permanent ayant un niveau d’éclairement supérieur à 150 LUX, il y a lieu de prévoir une commande de détection de présence,
elle-même asservie au niveau d’éclairement naturel du local. (2) Tout espace extérieur n’étant pas à ciel ouvert (porche, passage ouvert) ne pourra être retenu au
titre de ce critère.

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Circulations horizontales

p Si l’éclairage n’est pas permanent, ne pas utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Si l’éclairage est permanent, utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Le niveau d’éclairement recommandé est de l’ordre de 40 à 60 LUX.
En présence d’un escalier non encloisonné distribuant des circulations horizontales fermées ou de plus de 5m de long, il y aura lieu de
prévoir des commandes d’éclairage indépendantes et temporisées pour chacune de ces circulations.
En présence d’un escalier non encloisonné distribuant des circulations horizontales de 5m ou moins, la commande d’éclairage pourra se
faire simultanément sur 3 niveaux au maximum. Cette commande sera temporisée.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Présence d’éclairage naturel, disposant de surfaces vitrées supérieures (1) à 10 ou 15 % de la surface au sol de la circulation concernée.
Commande d’éclairage par détecteur de présence.
NOTE : Cette surface vitrée doit être régulièrement répartie, afin de ne pas recourir à l’usage de l’éclairage artificiel dans la journée (1).

Escaliers
Escaliers encloisonnés
p Le niveau d’éclairement recommandé est de l’ordre de 40 à 60 LUX.
L’éclairage ne sera pas permanent (hors présence éventuelle d’un éclairage de secours).
Il ne sera pas employé de lampe ou de tube basse consommation.
Le nombre de niveaux commandés simultanément, ne doit pas dépasser 3 niveaux, au dessus du rez-de-chaussée.
Quel que soit le système de commande, ce dernier sera temporisé.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Commande d’éclairage par détecteur de présence.

Escaliers non encloisonnés


p Si l’éclairage n’est pas permanent, ne pas utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Si l’éclairage est permanent, utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Le niveau d’éclairement recommandé est de l’ordre de 40 à 60 LUX.
Le nombre de volées d’escaliers commandées simultanément, ne doit pas dépasser 3 niveaux.
Quel que soit le système de commande, ce dernier sera temporisé.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Commande d’éclairage par détecteur de présence.

Eclairage des parcs de stationnement couverts


Ce critère est « sans objet » en l’absence d’un parc de stationnement couvert enterré.
p Le niveau d’éclairement recommandé au niveau des cheminements des voitures est de l’ordre de 40 à 60 LUX.
Présence de tubes fluorescents « haut rendement », avec des ballasts électroniques.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
La durée de temporisation de l’éclairage sera de l’ordre de 5 minutes. De plus le système de temporisation permettra une remise
automatique au régime programmé, à chaque dérogation d’allumage.
Si les dispositions techniques le permettent, prévoir un sous-comptage électrique indépendant des autres consommations du bâtiment.
Prévoir une commande distincte d’éclairage par zone du parc de stationnement (une zone pour 15 à 25 places). Néanmoins, un éclairage
minimum sur l’ensemble du niveau du parc de stationnement concerné, correspondant à 1 point lumineux sur 3, doit fonctionner en
permanence.
Commande d’éclairage par détecteur de présence.

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Eclairage des circulations vers le parc de stationnement et d’autres locaux


Pour les escaliers qui peuvent desservir le parc de stationnement, se reporter aux dispositions des escaliers
encloisonnés.

p Le niveau d’éclairement recommandé est de l’ordre de 40 à 60 LUX


Quel que soit le système de commande, il est temporisé.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Commande d’éclairage par détecteur de présence.

Eclairage des locaux divers


Il s’agit des locaux poubelles, locaux vélos, hormis les locaux techniques à usage du seul personnel d’entretien.

p Utiliser des minuteries rotatives, avec une durée maximale d’éclairage limitée à 10 minutes.

q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :


Commande d’éclairage par détecteur de présence.

Cheminements et circulations extérieurs


Les dispositions suivantes concernent les espaces extérieurs autres que ceux du domaine public.
L’éclairage des voies d’accès a pour fonction principale le balisage et la mise en sécurité des voies. Il pourvoit à la fois
un objectif de confort et une fonction de sécurité.
Les circulations extérieures à étudier sont les cheminements depuis les halls d’entrée des bâtiments ou les entrées
des maisons vers la voie publique, les accès à des locaux collectifs extérieurs et les parcs de stationnement
extérieurs. Tout autre cheminement, disposant d’un éclairage à la charge des occupants, sera également étudié du
point de vue de la limitation des consommations d’électricité.

p Utilisation de lampes basse consommation.

q Installation de détecteurs crépusculaires pour gérer l’allumage et l’extinction de l’éclairage.

9.1.2 Equipements
Seuls les ascenseurs sont étudiés au titre de cette sous-rubrique.
Les autres équipements collectifs qui peuvent être présents dans une opération (interphone, porte automatique de
parking, portier électronique…) ne sont, en effet, pas étudiés car ils représentent une fraction négligeable des
consommations électriques.
En présence d’une chaufferie collective, la consommation des équipements nécessaires à son fonctionnement est
prise en considération dans le cadre de la détermination de la consommation conventionnelle d’énergie. Pour chacun
des critères étudiés, l’unité d’examen est l’immeuble afin de lui attribuer un niveau de cotation.

Installation d’ascenseur
Se reporter à la rubrique « ASHE – Ascenseurs » du présent référentiel.

Les certifications de l’habitat existant


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9.2 Evaluation pour la certification

L’évaluation se réalise pour chacun des critères étudiés : pour les espaces et locaux communs puis pour les
ascenseurs.

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :


n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.

o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Tous les critères examinés obtiennent au moins la note p.

q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q si elle existe, et, dans le cas contraire la note p.

r Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note p.

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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113

ETC HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

10 Equipements techniques collectifs


Généralités
L’objectif de cette rubrique est d’apprécier le niveau de qualité de quelques équipements techniques collectifs. Elle ne
concerne pas les aspects de ventilation des logements, ni les installations de production de chauffage et d’eau chaude
sanitaire traités par ailleurs (VMCHE et PEHE).

Limites des appréciations données


Pour cette rubrique, il est précisé que l’appréciation des équipements techniques collectifs sera faite pour chaque
bâtiment. L’étude des critères conduisant à la certification est effectuée principalement sur la base du bilan réalisé à
l’occasion de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat et de l’état de conservation des constituants et des
exigences présentées ci-après.

Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif et peut concerner la maison individuelle groupée pour certaines sous-
rubriques.

10.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat


Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « équipements techniques collectifs », les points faibles,
s’il en existe, doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception
du DCE si le demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

S’agissant des portes automatiques pour parc de stationnement, pour que les minima soient atteints, il faudra
s’assurer de la présence d’un livret d’entretien recensant toutes les opérations de maintenance. Dans la pratique, ce
livret d’entretien doit consigner toutes les interventions réalisées sur la (les) porte(s) automatiques de garage. Il est
rappelé que selon l’arrêté du 12 novembre 1990, le prestataire doit au minimum deux visites annuelles selon un cadre
contractuel de type P2 incluant l’entretien, le contrôle, les menues réparations relatives à la sécurité de cet
équipement et la fourniture d’un livret d’entretien

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10.2 Exigences de la certification

10.2.1 Porte automatique de parc de stationnement


Les minima pour les portes automatiques de garage sont atteints si celles-ci répondent aux impératifs de sécurité
imposés par la norme NF P 25-362, à savoir :

• Les efforts de poussée doivent être limités à 15 daN dans les zones de fin de fermeture et fin d’ouverture ou à
défaut, la porte est dotée d’un système arrêtant immédiatement le mouvement (arrêté du 1er février 1991) ;
• Les tabliers doivent être équilibrés et munis d’un système de parachute ;
• Le déverrouillage doit être rapide et la manœuvre facile en cas de nécessité ;
• Le marquage au sol de la zone de débattement (bandes jaunes et noires conformément à la norme NF X 08-003)
doit être assuré ;
• Des feux orange clignotant (l’un à l’extérieur, l’autre à l’intérieur) signalent tout mouvement de la porte ;
• L’éclairage de la zone de débattement durant la phase de mouvement de la porte doit être assuré.

Les portes respecteront les exigences suivantes :

Critères n o p q
Type de porte Sans objet Porte avec débord sur Porte sans débord sur Sans objet
l’extérieur lors de la l’extérieur lorsque
manœuvre et / ou en celle-ci débouche sur
position ouverte sur la une voie publique, un
voie publique chemin ou un passage
piétonnier.
Système de commande Sans objet Sans objet Cartes magnétiques, Télécommande à
clés, codeurs… courte portée
infrarouge ou radio.

Lors du remplacement d’une porte automatique de parc de stationnement, il sera fait appel à des produits respectant
les normes en vigueur et notamment la norme NF P 25-362, de plus les portes automatiques de garage seront soumis
aux essais définis dans la norme NF P 25-363.

10.2.2 Relevage d’effluents (fosse, traitement, relevage)

Inspection et entretien
Cette sous-rubrique détermine les exigences liées à l’inspection et l’entretien des stations de relevage. Ce critère
s’appuie sur la norme NF EN 12056-4 de novembre 2000.
Les minima sont atteints si l’exploitant est en mesure de fournir des justificatifs (carnets de suivi, factures,
plannings,….) permettant d’attester un entretien régulier des stations de relevage : cet entretien doit être réalisé par un
personnel qualifié tous les six mois pour les stations d’immeubles collectifs, tous les ans pour les stations de maisons
individuelles. Les travaux d’entretien respecteront les consignes de la norme NF EN 12056-4.

Critères n o p q
Inspection et entretien Sans objet Présence de Sans objet Présence d’un contrat
justificatifs attestant d’entretien confié à un
d’un entretien régulier prestataire compétent
des stations de pour les travaux
relevage (voir minima). d’entretien et de
maintenance à
effectuer
régulièrement.

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10.2.3 Surpresseur

Inspection et entretien
Cette sous-rubrique détermine les exigences liées à l’inspection et l’entretien des surpresseurs

Les minima sont atteints si l’exploitant est en mesure de fournir des justificatifs (carnets de suivi, factures,
plannings,….) permettant d’attester un entretien régulier des surpresseurs.

Critères n o p q
Inspection et entretien Sans objet Présence de Sans objet Présence d’un contrat
justificatifs attestant d’entretien confié à un
d’un entretien régulier prestataire compétent
des surpresseurs. pour les travaux
d’entretien et de
maintenance à
effectuer
régulièrement.

10.2.4 Ventilation mécanique des parcs de stationnement couverts

Surveillance et entretien en présence d’une ventilation mécanique


Cette sous rubrique ne s’applique qu’aux parcs de stationnement couverts limités à 3 niveaux souterrains, équipés
d’une ventilation mécanique permettant un renouvellement d’air régulier.
Les minima sont atteints si l’exploitant est en mesure de fournir des justificatifs (carnets de suivi, factures,
plannings,….) permettant d’attester une surveillance et un entretien régulier des ventilateurs, conduits et tous les
appareils ou circuits intéressant la ventilation : il faudrait que ces installations soient contrôlées au moins une fois par
an par un personnel compétent.
Les exigences concernent l’entretien des ventilateurs, conduits et tous les appareils ou circuits permettant la
circulation d’air des parkings.

Critères n o p q
Inspection et entretien Absence de justificatifs Sans objet Sans objet Présence d’un contrat
attestant d’un entretien de maintenance des
régulier des équipements de
ventilateurs, conduits ventilation confié à un
et tous les appareils ou prestataire compétent :
circuits intéressant la l’ensemble du matériel
ventilation. doit être contrôlé au
moins une fois par an.

10.2.5 Installations audiovisuelles

Cette sous- rubrique détermine les exigences liées à la qualité des installations audiovisuelles.

Critères q
Qualité des installations Les installations audiovisuelles ont été vérifiées par le COSAEL et ont obtenu le visa COSAEL.
audiovisuelles
NOTES : Le niveau légal de qualité des installations audiovisuelles est défini dans l’arrêté du 27 Mars 1993. Cet arrêté impose aux installations d’être construites,
exploitées et maintenues en service conformément aux spécificités techniques du document UTE C 90-125 et à l’annexe de l’arrêté.
Le COSAEL apporte l’assurance que les installations sont conformes en tous points à la norme UTE C 90-125.

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10.3 Evaluation pour la certification

L’évaluation globale pour cette rubrique est obtenue par application du tableau suivant :

n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.

o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Tous les critères examinés obtiennent au moins la note p.

q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q si elle existe, et, dans le cas contraire la note p.

r Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note p.

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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GC HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

11 Géométrie des garde-corps


Généralités
Sur les bâtiments existants, la réglementation n’impose pas rétroactivement la mise en place de dispositifs de
protection contre les chutes de hauteur des personnes. Par ailleurs, il faut donc considérer que seuls le bon sens, les
règles de l’art écrites ou non écrites, et sans doute aussi le principe général de responsabilité du Code Civil en son
article 1382, ont conduit à la mise en place quasi systématique de telles protections, y compris dans des bâtiments fort
anciens.
Dans le cadre du processus de certification Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement, la présente
rubrique vise à identifier les logements existants ou parties communes qui peuvent présenter des risques importants
principalement au niveau des garde-corps, des balcons et des loggias ainsi qu’au niveau des fenêtres (allèges +
barres d’appuis) ou portes-fenêtres et à réduire les risques de chute des enfants liés à un barreaudage inadapté.
Dans ce cas, un traitement correctif devra être réalisé si le demandeur souhaite obtenir la certification par rapport à la
géométrie des garde-corps.
Dans ce domaine, les risques peuvent résulter :
- soit d’une conception des ouvrages de protection désuète et par trop éloignée de l’attente actuelle des usagers et de
la perception du risque traduite par les règles en vigueur pour les constructions nouvelles,
- soit de modifications importantes intervenues pendant la vie de l’ouvrage.
En matière de réglementation sur les garde-corps, les règles générales concernant la hauteur minimale de protection
sont apparues dans l’article 15 du décret du 22 octobre 1955, Ce décret a été abrogé par l’article 16 du décret du 14
juin 1969 dont l’article 14 reprend les dispositions suivantes :
a) Les fenêtres autres que celles ouvrant sur des balcons, terrasses ou galeries et dont les parties basses se
trouvent à moins de 0,90 mètre du plancher doivent être pourvues d’une barre d’appui et d’un élément de
protection s’élevant au moins jusqu’à un mètre du plancher.
b) Les garde-corps des balcons, terrasses, galeries, loggias, doivent avoir une hauteur d’au moins un mètre ;
toutefois, cette hauteur peut être abaissée jusqu’à 0,80 mètre en cas de garde-corps de plus 0,50 mètre
d’épaisseur.
Ces dispositions, qui n’ont pas changé depuis, ont été introduites dans l’article R 111.15 du CCH.
Par ailleurs, dans le domaine de la normalisation, la première norme traitant des dimensions des garde-corps, a été
homologuée en septembre 1957 sous l’indice AFNOR P 01-012, et prenait en compte, sans toutefois y faire référence,
les dispositions de hauteur minimale indiquées dans l’article 15 du décret du 22 octobre 1955. Cette norme a été
successivement révisée suivant les versions homologuées de mai 1967 (faisant référence à l’article 15 du décret du
22 octobre 1955), d’octobre 1978 (qui faisait référence à l’article 14 du décret du 14 juin 1969) et de juillet 1988 (qui
est la norme actuelle, et faisant référence au CCH, art. R 111.15).
Par contre les bâtiments de logements dont la construction est antérieure à 1960 peuvent présenter des ouvrages de
protection qui sont loin de respecter les principes qui ont guidé les règles actuelles de sécurité dans les bâtiments
neufs.

Domaine d’application
Le domaine d’application de la présente rubrique concerne l’ensemble des garde-corps de l’immeuble (parties
privatives et parties communes) et intègre les besoins en matière de protection qui peuvent être recensés lors de
l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat. Il est cependant précisé que les dispositifs nécessaires à la maintenance
du bâtiment ne rentrent pas dans le champ d’application du présent référentiel et doivent faire l’objet d’une démarche
spécifique du demandeur (démarche qui peut être réalisée à l’occasion d’une réhabilitation par exemple).
La démarche indiquée s’appuie sur les propositions figurant au rapport sur la sécurité des gardes corps dans le cadre
de l’étude effectuée par le CSTB sur la base de la décision Y 9907 pour le compte de la DGUHC, dans son chapitre
consacré aux bâtiments existants. Elle s’appuie sur les quatre niveaux de sécurité définis dans la note relative au
projet du 18/05/2004 avec les mêmes conséquences pour la certification.

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11.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat


Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « garde-corps », les points faibles, s’il en existe, doivent
être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Ces points faibles sont notamment liés à une perte excessive de performance due à un défaut d’entretien ou de
maintenance, ou à un vieillissement.

La note n est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

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11.2 Exigences de la certification

11.2.1 L’obligation de protection


La nécessité de protection existe dès lors qu’un risque de chute d’une hauteur d’un mètre au plus existe, y compris
lorsque la chute n’est pas potentiellement verticale (jusqu’à 45°, soit un « talus » 1/1). Ce point doit être traité sur les
accès propres au bâtiment étudié et sur son périmètre immédiat mais dans la limite de la propriété.

Critères n o p q
Nécessité de protection Risque constaté de Sans objet Risque non rencontré Sans objet
chute de hauteur de
plus de 1m, jusqu’à
45°sans garde-corps

Si talus avec > 45°

Si hauteur > 1mètre

11.2.2 La hauteur de la protection

Critères n o p q
Hauteur de la protection Hauteur inférieure aux (a) au minimum de Hauteur conforme à la Sans objet
seuils notés (a) et (b) 0,90m pour une zone norme NF P 01 012
de stationnement
normal et (b) au
minimum de 0,80m
pour une zone de
stationnement précaire
selon la norme NF P 01
012

(d)

(b) si d < 0,60m

(a)

Dans la plupart des cas la hauteur de la protection se mesure aisément.


Compte tenu de l’évolution des usages, de la morphologie et des comportements vis-à-vis des risques, il est conseillé
de rechercher des solutions pour augmenter la hauteur de toute protection (lorsque celle-ci est nécessaire) qui
n’atteindrait pas 0,90 mètre de hauteur à partir de toute zone de stationnement normal (a) située à moins de 0,60
mètre de son pied, et 0,80 mètre à partir de toute zone de stationnement précaire (b) (seuil de porte par exemple)
située à moins de 0,60 mètre au pied de la protection.

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11.2.3 Le passage à travers les éléments de protections


Cette vérification se fait à l’aide de deux gabarits complémentaires à utiliser en fonction des différentes configurations
rencontrées.

Critères n o p q
Le passage au travers des protections Passage de l’un des Impossibilité de Garde-corps conforme Sans objet
deux gabarits (A ou B) passage des gabarits à la norme NF P 01 012
(A ou B)

Gabarit A Gabarit B
18,50 cm

11,50 cm

Diamètre du gabarit A : 18,50 cm

En pratique, lorsque l’on peut faire traverser le gabarit A en un point quelconque du garde-corps situé n’importe où
sur le garde-corps, il y a risque de passage au travers ou de coincement de tête pour un jeune enfant. Le gabarit B
est représentatif des risques générés par les garde-corps constitués de barreaudages verticaux ou de lisses
horizontales.

Cas fréquents
- Sont à rechercher en priorité les cas où existent des espaces horizontaux trop grands, en particulier quand ils sont
situés à un niveau bas dans l’élément de protection. Dans cette configuration, ils sont en effet susceptibles de
constituer un risque important pour de jeunes enfants :
par exemple, vide excessif entre un appui de fenêtre posé sur une allège basse (à un niveau inférieur à 0,45 mètre par
rapport au sol de la zone de stationnement normal contiguë), et une ou plusieurs lisses horizontales.

Passage du gabarit B

< 0,45 mètre

S’il est possible de faire passer le gabarit comme indiqué sur la figure ci-avant, cette configuration présente un risque
élevé pour les très jeunes enfants.
- Sont également à rechercher les écartements excessifs de barreaudages ou des balustres.
Alors que pour le cas des barreaudages, cet écartement se vérifie simplement avec le gabarit B présenté
verticalement, pour le cas des balustres, il convient de vérifier la double condition de non passage du gabarit
rectangulaire et du gabarit circulaire.
Enfin, certains garde-corps de type « ferronnerie » très fréquents dans les immeubles anciens, peuvent présenter des
passages du gabarit circulaire.

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11.2.4 Diminution du risque d’escalade


Ce risque reste actuellement très mal quantifié, tant vis-à-vis de l’occurrence d’accidents, que pour l’évaluation des
conditions qui le favorisent. En pratique, il est reconnu de manière certaine qu’il ne peut être totalement éliminé.
On peut également supposer que la possibilité de voir à travers la protection, limite considérablement la « tentation »
de l’escalade chez les jeunes enfants. De ce point de vue, il est clair que le garde-corps à barreaudage vertical est
celui qui présente le moins de risques, permettant une vision totale, et ne présentant pratiquement aucune prise à
l’escalade. Les garde-corps « lisses transparents » viennent ensuite, puis les garde-corps pleins, lesquels du fait de
leur opacité présentent néanmoins, une certaine tentation à voir ce qu’il y a derrière …
Parmi tous les autres types de garde-corps, tous présentent des possibilités d’escalade sans qu’on puisse y associer
objectifs d’évaluation du risque.

Critères n o p q
Diminution du risque d’escalade Sans objet Sans objet Sans objet Solutions valorisées :
a) Simple barreaudage
vertical conforme à la
norme P 01 012
b) garde-corps à face
lisse (en général
transparente,
translucide ) sur la face
interne de la
protection,
c) La face interne de la
protection est munie
d’une trame grillagée
résistante (1)
d) Dispositif anti-
franchissement (2)
NOTE : Trame grillagée résistante de dimension inférieure à celle qui caractérise un appui possible (cf. article 5.12 de la norme P 01-012), la largeur de trame < 5 cm
ou hauteur de trame < 3 cm, les grillages souples ne conviennent pas (1). Dispositifs à mettre en tête (ou sensiblement en tête) de la protection, dispositif destiné
à s’opposer au basculement fortuit par dessus le garde-corps après escalade. Pour être efficace ce dispositif doit être en retrait des appuis utilisables pour
l’escalade d’une distance supérieure à 0,15 mètre. Il peut être constitué d’une lisse continue rapportée à l’intérieur du garde-corps, d’un support continu de
balconnières, etc (2).

Dispositif anti-franchissement

> 0,15 mètre

11.3 Conditions complémentaires

L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminé ci-après :
Garde-corps des logements Les garde-corps sont examinés en fonction des critères exposés dans la présente rubrique, par
typologie (et non garde-corps par garde-corps). Les critères de conservation issus du Bilan
Patrimoine Habitat sont attribués par sondage et intègrent les renseignements relatifs à la solidité.
Garde-corps en dehors des logements Les garde-corps sont examinés en fonction des critères exposés dans la présente rubrique, par
typologie (et non garde-corps par garde-corps). Les critères de conservation issus du Bilan
Patrimoine Habitat sont attribués par sondage. L’obligation de protection est traitée sur les accès
propres au bâtiment étudié et sur son périmètre immédiat mais dans la limite de la propriété.

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11.4 Evaluation pour la certification

Pour cette rubrique, lorsqu’il est donné une dérogation administrative particulière ou un avis contraire aux dispositions
techniques prévues (Architecte des Bâtiments de France), le critère sera non applicable.
L’évaluation globale pour cette rubrique est obtenue par application du tableau suivant :

n Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note n.

o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.

p Tous les critères examinés obtiennent au moins la note p.

q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q ou p.

r Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note p.

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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IHG HE Détail de la rubrique – Version 26.04.2005

12 Information des habitants et du gestionnaire


Généralités
Un triple objectif est recherché en matière d’information destinée aux habitants et au gestionnaire, en rapport avec les
différents thèmes concourant à la qualité environnementale de l’immeuble.
• Informations sur les dispositions constructives et particularités environnementales, propres à la réhabilitation :
Il s’agit de mettre en valeur les efforts réalisés par le demandeur, au niveau environnemental, par rapport à une
réhabilitation classique.
Ces informations doivent être complétées de précisions sur les avantages qu’elles peuvent procurer aux habitants,
voire au gestionnaire.
• Informations sur les bonnes pratiques comportementales, respectivement, des habitants et du gestionnaire, par
rapport aux dispositions constructives et aux particularités propres à l’immeuble :
Sont concernées toutes les dispositions et les particularités à caractère environnemental ou non, de l’opération, pour
lesquelles il est également nécessaire d’informer et de sensibiliser les occupants sur les bonnes pratiques
comportementales à adopter. Il en est de même pour les bonnes pratiques qui sont à rappeler au gestionnaire,
concernant des interventions qui lui reviennent.
Ces informations doivent être complétées par les modalités pratiques d’utilisation liées à certaines de ces dispositions.
• Informations aux occupants sur les bons comportements et les bonnes pratiques concernant d’autres éléments
non liés au bâti :
A destination des occupants, il s’agit d’énumérer et de valoriser les principales bonnes pratiques comportementales
qui concernent des éléments de leur habitation et de leur mode de vie, non liés directement aux dispositions
constructives de l’immeuble.

12.1 Evaluation pour la certification

Pour le seul critère de cette rubrique, des dispositions particulières, en direction des habitants et du gestionnaire, sont
respectivement définies pour les notes p et q. Si les dispositions des notes p et q ne sont pas satisfaites pour ce
critère, la note n est retenue pour l’immeuble étudié.

Information des habitants et du gestionnaire


p Afin de satisfaire l’exigence associée à cette rubrique, le demandeur doit fournir, avant la délivrance de la certification ,
un engagement écrit précisant qu’il va mettre au point un document d’information, destiné aux habitants et au
gestionnaire, afin de leur remettre ultérieurement, au plus tard lors de la livraison des logements.
Cet engagement devra préciser que les informations contenues dans le document, respecteront, au minimum, celles
définies par le certificateur dans l’annexe de cette rubrique prévue à cet effet, ainsi que les modalités retenues par le
demandeur, en terme de diffusion du document auprès des habitants et du gestionnaire.
q Identique au niveau p ci-dessus, avec en plus :
Organisation, par le demandeur, d’une réunion d’information des habitants et du gestionnaire, ayant notamment pour
objet d’expliciter le document en matière d’information d’environnementale.

De plus, il est conseillé au gestionnaire de veiller à perdurer cette information à destination des habitants de cet
immeuble, lors des futurs renouvellements.

Les certifications de l’habitat existant


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12.2 Annexe : Information des habitants et du gestionnaire


(IHGHE)

Généralités
Cette annexe a pour objet de préciser les éléments qui doivent au minimum être repris dans le document d’information
édité par le demandeur et diffusé par ce dernier aux habitants et gestionnaire, en veillant à les adapter aux
particularités de l’immeuble certifiée.
Le contenu de cette annexe pouvant être évolutif, il appartient au certificateur d’en informer le demandeur avant que
ce dernier ne s’engage à l’appliquer.

Les dispositions constructives et particularités environnementales propres


à l’immeuble
Les dispositions constructives et particularités environnementales suivantes, doivent au minimum être citées dans le
document d’information à diffuser par le demandeur, lorsqu’elles existent pour l’immeuble réhabilité.

[Les textes ci-dessous, entre crochets, doivent être adaptés aux spécificités de l’immeuble]

Information générale sur le profil environnemental de l’immeuble


Dispositions et particularités constructives environnementales

Description des thèmes environnementaux retenus pour l’attribution de la certification.

Eau
Dispositions et particularités constructives environnementales

Dispositif de comptage individuel de la consommation d’eau de chaque logement

Dispositif de comptage de la consommation collective d’eau, par poste d’usage : [équipement], [nettoyage], [arrosage], [autre à
préciser]
Présence de mitigeurs [mécaniques] et/ou [thermostatiques] mis en place sur certains équipements sanitaires [ou en totalité] des
logements

Présence de réservoir de chasse d’eau économe [à capacité réduite] et/ ou [à double commande ou à commande interrompable]

Présence d’un système de récupération des eaux pluviales [à des fins d’utilisation d’arrosage, de chasses d’eau…],
[autres à préciser]

Chauffage et production d’eau chaude


Dispositions et particularités constructives environnementales

Système de chauffage [type et énergie] et de production d’eau chaude sanitaire [type et énergie]. Information sur les performances
énergétiques atteintes, communication du Repère Energie.
Système de chauffage [type et énergie] et de production d’eau chaude sanitaire [type et énergie], utilisant les énergies
renouvelables :
- [Production individuelle d’eau chaude par chauffe-eau solaire individuel],
- [Systèmes solaires combinés de chauffage et d’eau chaude sanitaire],
- [Production collective solaire d’eau chaude sanitaire],
- [Système de chauffage et/ou d’eau chaude sanitaire utilisant l’énergie thermique du sous- sol (Géothermie)],
- [raccordement à un réseau de chaleur bénéficiant d’un classement]
- [raccordement à une chaufferie bois]
- [Installation solaire photovoltaïque pour une production d’une partie des besoins en électricité],
- [autre cas à préciser]

Les certifications de l’habitat existant


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Electricité
Dispositions et particularités constructives environnementales

Disposition d’éclairage et de commande, économes en électricité, dans les espaces collectifs

Equipement de ventilation économe en électricité

Installation d’ascenseur économe en électricité

[Installation solaire photovoltaïque pour une production en partie des besoins en électricité (éclairage parties communes…)]

Aération - Ventilation
Dispositions et particularités constructives environnementales

Installation de ventilation, permettant de limiter les dépenses énergétiques et adaptée aux interventions d’entretien

Présence de dispositions particulières pour le séchage du linge

Présence d’une ouverture donnant sur l’extérieur, dans la salle d’eau

Déchets ménagers
Dispositions et particularités constructives environnementales

Présence d’un local poubelles adapté au tri des déchets ménagers [ou à un éventuel futur tri des déchets ménagers]

Présence d’un équipement spécifique pour le tri et stockage intermédiaire des déchets ménagers à l’intérieur des logements
ou dispositions équivalentes

Dispositions mises en place par les collectivités locales pour la gestion des encombrants [autres à préciser]

Il est également possible de citer au cas par cas dans le document, d’autres dispositions ou particularités
environnementales propres à l’immeuble afin de valoriser l’effort du demandeur.

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Les bonnes pratiques comportementales des occupants et du


gestionnaire, par rapport aux dispositions constructives et aux
particularités propres à l’immeuble
Les bonnes pratiques comportementales des occupants et du gestionnaire suivantes, doivent au minimum être citées
dans le document d’information à diffuser par le demandeur, lorsque les éléments qui s’y rapportent sont présents sur
l’immeuble réhabilité.

Entretenir et maintenir
Dispositions constructives,
Bonnes pratiques comportementales du gestionnaire
propres à l’opération
Installation de chauffage, de
Intervention périodique d’entretien et maîtrise des consommations
ventilation
Installation de plomberie et de
Intervention périodique d’entretien et maîtrise des consommations
traitement de l’eau

Installation électrique Intervention périodique d’entretien et maîtrise des consommations

Ascenseurs Intervention périodique d’entretien

Porte automatique de parking Intervention périodique d’entretien

Installation de sécurité et de
Intervention périodique d’entretien
sûreté

Nettoyage des locaux communs Intervention périodique d’entretien

Entretien des espaces extérieurs Intervention périodique d’entretien

Local de stockage des déchets


ménagers ou dispositifs extérieurs Signalétique avec consignes de tri
équivalents

Maîtriser les risques dans le logement


Connaissance et bonnes Connaître les principaux risques dans le logement, ne pas modifier les conditions initiales de
pratiques des occupants sécurité, faire face à ses obligations d’occupant
Que peut-on faire et ne pas faire dans son logement ? ne pas dégrader le niveau de sécurité
Les travaux dans son logement, initial par exemple.
les produits à risque Ne pas mettre en œuvre des produits à risque (vis-à-vis du feu par exemple), ne pas stocker
des produits dangereux, les risques domestiques.
Ne pas modifier ou bricoler soi-même les équipements techniques du logement (ventilation,
Modifier les appareils
chaudière, électricité…)

Aérer et ventiler son logement


Connaissance et bonnes pratiques Faire fonctionner les équipements, aérer son logement (le renouvellement d’air, la qualité de
des occupants l’air, les dégradations et l’humidité…)
Ne pas obstruer les bouches
Bouches d’entrée et d’extraction
Nettoyer les éléments accessibles et facilement démontables par l’occupant
d’air
Aérer les pièces (avec chauffage coupé)
Ne pas arrêter le système de ventilation.
Ne pas obstruer les bouches de ventilation.
En période froide, veiller à ne pas laisser, en permanence, fonctionner à grand débit les
Dispositif de ventilation
bouches de ventilations réglables, notamment en cuisine.
Spécificités de la VMC gaz, des hottes : les interdits, le risque CO.
Voir la notice du fabricant

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Se chauffer
Connaissance et bonnes pratiques Apprendre à conduire son installation, la régler, la programmer. Réguler les températures à
des occupants l’intérieur du logement, maîtriser ses consommations sans sous-chauffer

Fiche descriptive pour l’ensemble Ne pas couvrir les équipements comportant une sonde de température du local (robinet
du système de chauffage et de thermostatique, sonde isolée, sonde incorporée à un appareil de chauffage, …)
production d’eau, abordant Prendre connaissance des particularités de réglage du programmateur et les adapter aux
notamment le principe de besoins de l’occupant
fonctionnement de la régulation Voir la notice du fabricant

Limiter le bruit
Connaissance et bonnes pratiques
Limiter le bruit à la source, modifier son comportement
des occupants
Veiller à réduire les bruits à la source, c’est à dire commencer par limiter les bruits issus de
votre propre logement (télévision, hi-fi, matériel de bricolage, parole, …).
Respecter des plages horaires correctes, vis-à-vis de votre voisinage, en vue de minimiser la
gêne causée par certaines activités bruyantes, indispensables occasionnellement.
Malgré la qualité acoustique de votre logement, veiller à ne pas procéder à des activités
particulièrement sonores, nécessitant alors d’être réalisées dans des lieux adaptés (pratique
d’un instrument de musique ou d’une activité manuelle, très sonores).
Eviter le remplacement de certains revêtements de sol par des solutions pouvant contribuer à
l’augmentation du bruit

Maîtriser l’énergie du logement


Connaissance et bonnes pratiques Maîtriser l’énergie du logement, choisir les équipements et dispositifs permettant de limiter
des occupants les consommations
Utiliser de préférence des ampoules « basse consommation » pour les points d’éclairage du
logement, sauf pour les locaux fréquentés très souvent pour une courte durée.
Penser à éteindre la lumière dans les locaux inoccupés.
Eclairage
Dans des locaux pouvant disposer d’une commande de réglage manuel de la durée de
l’éclairage, penser à l’adapter à vos besoins.
Privilégier les apports de l’éclairage naturel, en y pensant lors de l’implantation du mobilier.
Avant d’acquérir un appareil ménager, consulter son « étiquette énergétique » pouvant
préciser un classement de A (très bon) à G (mauvais).
Pour certains appareils (électroménagers, télévision, hi-fi, ordinateur, ...), disposant d’un
système de veille consommant de l’électricité, penser à les éteindre totalement en cas de non
utilisation prolongée. En présence de plusieurs appareils concernés par une extinction des
Appareils ménagers et autres veilles pendant une même période, les raccorder à une même rallonge mobile, disposant de
équipements électriques plusieurs prises de courant et d’un interrupteur général.
Privilégier l’achat de certaines machines à laver (linge, vaisselle) équipées d’une double
arrivée d’eau froide et d’eau chaude, a priori plus économes en énergie électrique, selon les
possibilités de raccordement sur les canalisations d’eau chaude sanitaire de votre logement.
Selon vos besoins, penser à limiter les températures des appareils équipés d’une résistance
électrique (lave linge, lave vaisselle, sèche linge, …).
Ne pas surchauffer votre logement, ne pas sous-chauffer non plus.
Ne pas ouvrir systématiquement vos fenêtres pour réduire la température de votre logement ;
Chauffage utiliser les systèmes de réglage mis à votre disposition.
Ne pas utiliser des appareils de chauffage d’appoint pouvant présenter des risques pour les
personnes ; de plus, ils sont incompatibles avec l’installation de chauffage.

Prendre en compte les déchets


Connaissance et bonnes pratiques
Gérer et trier ses propres déchets, privilégier les filières écologiques
des occupants
Utiliser les moyens mis à votre disposition pour évacuer tout type de déchets courants, en
Elimination des déchets
veillant à respecter les consignes de tri et la destination des poubelles.
Selon vos besoins, privilégier l’achat de produits marqués d’une référence à une certification
Produits labellisés ou certifiés
(NF environnement, Ecolabel, …), en vue de limiter les quantités de déchets et leur nocivité.
Piles, accumulateurs, Indépendamment des risques pouvant concernés vos proches, penser à rapporter dans les
médicaments et produits toxiques lieux adaptés à cet effet les objets et produits particulièrement toxiques et dangereux.

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Maîtriser sa consommation d’eau


Connaissance et bonnes pratiques
Maîtriser sa consommation d’eau, modifier son comportement, traiter les fuites d’eau
des occupants
En présence de relevés périodiques de vos consommations ou d’un compteur individuel
Relevés périodiques
visible, surveiller l’évolution de vos consommations pour bien les maîtriser.
Ne pas attendre pour faire réparer un équipement (robinet, appareil ménager, …) présentant
une fuite d’eau visible, même faible.
Surveiller sa consommation d’eau et réagir immédiatement en présence d’une augmentation
non expliquée. En cas de doute, relever le compteur avant et après une période suffisamment
longue (une nuit par exemple) pour confirmer la présence réelle d’une fuite. Intervenir alors
Usages de l’eau en conséquence pour y remédier.
Eviter de laisser couler l’eau inutilement, au cours de certaines tâches ne nécessitant pas un
usage de l’eau permanent (lavage de la vaisselle, brossage des dents, …).
Entretenir sa robinetterie, en cas de remplacement préférer des robinets à bonne
performance.
Utiliser à bon escient le système de commande équipant le réservoir de votre chasse d’eau ;
parmi les systèmes les plus courant aujourd’hui :
- soit une double commande (deux boutons distincts permettant de choisir la quantité d’eau
Chasse d’eau
utilisée),
- soit un mécanisme interrompable (une première pression sur le bouton poussoir permettant
de libérer la chasse, la seconde pression stoppant immédiatement l’action précédente).

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J HE Détail de la rubrique – Version 18.04.2005

13 Plomberie - sanitaire
Généralités
Cette rubrique porte essentiellement sur la plomberie – sanitaire des logements, cependant quelques points
concernent la qualité des installations dans les parties communes et notamment la distribution. Les critères techniques
retenus impliquent vraisemblablement une installation rénovée selon deux niveaux qui seront fonction de la note
attribuée ( ou ). L’accès à la certification aura un impact direct sur la facture d’eau tant pour les occupants par la
limitation des consommations et la suppression des fuites que pour les installations et leurs équipements dans les
parties communes et au niveau des espaces extérieurs.

Limite des appréciations données


L’évaluation est établie sur la base des plans et des pièces écrites en fonction des éventuels travaux réalisés ainsi que
par rapport aux résultats du Bilan Patrimoine Habitat. Certains éléments peuvent être sans objet dans le cas d’un
traitement de groupements de maisons individuelles.

Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE – confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interfaces qui peuvent intervenir quant au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.

13.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « plomberie - sanitaire », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

Hormis le Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit s’assurer de la qualité des évacuations des eaux du bâtiment et
de la conformité au règlement sanitaire notamment lorsqu’il souhaite réaliser des travaux en reprenant des éléments
existants.

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13.2 Exigences relatives à la certification

13.2.1 Pression de l’alimentation en eau


Cette disposition contribue à la protection des équipements (robinetterie notamment). Elle permet également de limiter
dans le temps les fuites, contribue à l’amélioration du confort acoustique, agit sur le débit d’eau aux différents points
de puisage et permet des économies sur les usages.

La pression devrait être comprise entre 1,5 et 3 bars à l’origine de chaque logement.

En complément de l’exigence pour la note , les exigences du DTU 60.11 (NF P 40-202) « Plomberie sanitaire pour bâtiment à usage
d’habitation » doivent être respectées.

13.2.2 Vanne d’arrêt


On considère la présence de vannes d’arrêt. Les appréciations correspondantes sont déterminées d’après les
indications du tableau ci-dessous.

Il n’existe pas de vanne d’arrêt accessible permettant d’isoler le logement (eau froide et eau chaude collective).
Il existe une vanne d’arrêt accessible permettant d’isoler le logement en amont ou en aval du compteur (eau froide et eau chaude
collective)
Il existe une vanne d’arrêt accessible permettant d’isoler le logement en amont du compteur (eau froide et eau chaude collective)

13.2.3 Comptage
Les éléments collectifs sont traités par commodité dans cette rubrique.

Sans objet.
Sans objet.
Logements :
Il existe un compteur individuel (1) de classe C accessible sur l’arrivée d’eau froide et d’eau chaude sanitaire.
Parties communes :
Présence d’un comptage distinctif pour les autres usages :
Comptage des consommations d’eau pour l’arrosage si ce poste existe,
Comptage des consommations d’eau pour le nettoyage des espaces non privatifs,
Comptage des consommations pour chaque équipement qui utilise de l’eau pour fonctionner.
NOTE : (1) A prévoir sur l’alimentation eau froide de chaque logement et, éventuellement, sur l’alimentation en eau chaude dans le cas d’une production collective. De
plus, chaque compteur doit être positionné dans un espace facilement accessible en partie commune, afin d’effectuer les relevés et les interventions de
maintenance.

13.2.4 Economie d’eau sur les WC

Le réservoir de chasse d’eau des logements est constitué d’une cuvette de WC avec réservoir (1) de capacité inférieure ou égale à 6
litres, disposant d’un mécanisme interrompable (1) ou à double commande (2).
NOTE : (1) Les mécanismes interrompables permettent de libérer la chasse d’eau à la première pression, puis de l’arrêter à la seconde pression. (2) Les mécanismes à
double commande permettent de choisir le volume d’eau à libérer : 3 ou 6 litres pour les réservoirs de capacité de 6 litres.

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13.2.5 Niveau d’équipement en appareils sanitaires


Il s’agit de vérifier le nombre et la nature des équipements sanitaires disponibles dans les logements et de s’assurer
de leur suffisance à garantir un certain confort.
- Dans un premier temps, il y a lieu de vérifier, dans chaque logement, la présence des équipements considérés et
ceci quelle que soit la typologie des logements.
On entend par salle d’eau un local comprenant au minimum un lavabo et une baignoire ou une douche.

Niveau d’équipement demandé jusqu’au logement de 4 pièces

Evier : Présence d’un évier situé en cuisine.


Lave-linge : Présence d’une alimentation en eau avec robinet d’arrêt accessible et d’une évacuation en eau avec siphon. L’alimentation et l’évacuation
seront à proximité du branchement destiné au raccordement de cet équipement.
Lave-vaisselle : Présence d’une alimentation en eau avec robinet d’arrêt accessible et d’une évacuation en eau avec siphon, situées en cuisine pour le
raccordement d’une machine à laver la vaisselle. L’alimentation et l’évacuation seront à proximité du branchement destiné au raccordement de cet
équipement.
Remarque : jusqu’aux logements de 2 pièces (inclus), disposant d’un coin cuisine de moins de 4 m², une seule alimentation et évacuation pour raccorder une
machine à laver, est suffisante.
Baignoire ou douche : Présence d’une baignoire ou d’une douche située en salle d’eau.
Lavabo : Présence d’un lavabo situé en salle d’eau.
WC : Présence d’un WC indépendant mais situé dans le logement. Jusqu’aux logements de 2 pièces, un WC situé dans la salle d’eau est satisfaisant.

- Dans un second temps, on examine les équipements sanitaires complémentaires pour chaque logement afin d’établir
l’évaluation. Les exigences sont déterminées dans le tableau ci-après en tenant compte le cas échéant des éléments
éliminatoires (note ):

Si des éléments sont situés à l’extérieur du logement (WC ou salle d’eau par exemple) la note est attribuée.
Jusqu’au 4 pièces, si le niveau des équipements n’est pas atteint (avec dérogation pour l’alimentation du lave-vaisselle) la note est
attribuée.
Le niveau d’équipement des logements est déterminé de la manière suivante :
Jusqu’au logement 4 pièces inclus, niveau d’équipement ci-avant.
Logement 5 pièces : niveau d’équipement jusqu’au 4 pièces + un appareil supplémentaire (2ème WC ou lave-mains dans le local WC)
Logement 6 pièces : niveau d’équipement jusqu’au 4 pièces + seconde salle d’eau équipée d’une douche
Logement 7 pièces : niveau d’équipement jusqu’au 4 pièces + seconde salle d’eau équipée d’une douche + un second WC dans un local
spécifique ou dans une salle d’eau.

13.2.6 Qualité de la robinetterie


Il s’agit de s’assurer que la robinetterie existante ou à changer présente des garanties suffisantes de confort.

Qualité de la robinetterie La robinetterie sera de marque NF et aura le classement de robinetterie minimum suivant :
Robinetterie mélangeuse :
- évier, lavabo, lave-mains, douche, bidet : E1 A2 U3
- baignoire : E3 A2 U3
Robinetterie « mitigeur » ou « mitigeur thermostatique » :
- évier, lavabo, lave-mains, bidet : NF 1S ou NF 1B
- baignoire : NF 1C ou NF 1D
- douche : NF 1A ou NF 1S
- robinet flotteur des WC : NF 1

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13.2.7 Revêtements sur les parois au pourtour des appareils sanitaires

Il s’agit de s’assurer de la présence, de la nature et de la hauteur des revêtements muraux sur les parois au pourtour
des appareils sanitaires. Toutes les parois verticales situées à moins de 20 cm à l’arrière et sur les côtés d’un appareil
sanitaire sont concernées. Le revêtement doit couvrir tout le linéaire correspondant à l’appareil, y compris les tablettes
de prolongement de celui-ci et la partie murale en jonction entre un revêtement situé à l’arrière d’un appareil et celui
situé latéralement au même appareil. Tout revêtement étanche avec joint est accepté (faïence, pâte de verre, stratifiés
et lamifiés en plaque, grés, pierre naturelle…).

Si une ou plusieurs parois murales au pourtour d’un appareil sanitaire n’est ou ne sont pas protégées la note est attribuée.
Hauteur des revêtements :
Évier (1) : hauteur supérieure ou égale à 0,40 m
Baignoire : hauteur supérieure ou égale à 1,20 m
Douche (2) : hauteur supérieure ou égale à 1,80 m
Lavabo (3) : hauteur supérieure ou égale à 0,30 m
Lave-mains : hauteur supérieure ou égale à 0,20 m
NOTE : (1) La hauteur de revêtement est mesurée à partir du bord supérieur de l’appareil, sauf pour les bacs à douche où la hauteur est mesurée à partir du fond du
receveur - Y compris les bacs à laver (2) Y compris lorsqu’une cabine de douche est présente (3) Y compris pour les vasques encastrées et les autres appareils
sanitaires non cités dans ce tableau.

13.3 Conditions complémentaires

L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminés ci-après :

Critères relevés à l’intérieur des logements Pour les critères qui peuvent relever d’une visite, il doit être vu au minimum 10 % des logements
avec un logement de chaque type.

13.4 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :

Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note .

La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note .

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note ou .


Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note .

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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MO&MOE HE Détail du thème – Version 19.04.2005

14 Management
et management environnemental d’opération
Préambule
Le respect des exigences du présent document n’implique pas nécessairement la mise en œuvre par le demandeur
d’un système de management ; toutefois, si un tel système fait l’objet d’une certification ou d’une attestation pré
existante, il aura pour effet de simplifier la démarche et le processus de certification pour ce thème.

Introduction
Le thème est scindé en deux parties complémentaires
- Une première partie générale : le management d’opération,
- Une seconde partie dédiée à l’environnement : le management environnemental d’opération qui complète le
cas échéant la première partie.
Le Management d’opération a pour objet de s’assurer que le demandeur de l’immeuble intègre dans le déroulement
de son projet différentes exigences propres au processus de certification décrit dans le présent référentiel et démontre
son aptitude à organiser, conduire et faire aboutir son opération de réhabilitation en tenant compte du contexte
humain, opérationnel et technique.
Le traitement de la partie management d’opération est requis pour la certification Patrimoine Habitat ; l’extension
environnementale doit être complétée du management environnemental d’opération.
La réalisation d’une opération de réhabilitation, particulièrement si elle se déroule en milieu occupé, doit faire l’objet
pour chacun des partenaires d’une attention particulière, de la compréhension nécessaire et de la prise en compte des
aspects de concertation afin d’aboutir à la réussite en phase opérationnelle.
En complément du management d’opération, le management environnemental de l'opération peut se définir comme
étant un ensemble d’éléments permettant de définir le profil environnemental de l’opération adapté aux spécificités du
site et aux attentes des parties concernées, d’organiser l’opération pour atteindre les niveaux de performance des
thèmes techniques composant le profil retenu et maîtriser les processus en phase programmation et conception.

14.1 Le management d’opération1

14.1.1 Engagement de la Direction (de la maîtrise d’ouvrage)


La Direction doit produire un engagement global sur son intention et sa volonté de faire aboutir le projet de
réhabilitation dans un cadre et des objectifs généraux qui doivent être fixés. Cet engagement doit confirmer la
faisabilité de l’opération.

14.1.2 Points faibles et minima


L’accès à la certification suppose dans un premier temps la levée des différentes réserves éventuelles induites par le
Bilan Patrimoine Habitat réalisé sur l’immeuble ou par des exigences en matière de diagnostic ou de maintenance par
exemple. Si tel est le cas, le demandeur doit produire lors de l’instruction de sa demande de certification les justificatifs
demandés permettant de poursuivre le processus. Pour le bilan documentaire du BPH, l’auditeur peut procéder à des
vérifications par sondage auprès du propriétaire pour vérifier la présence de pièces déclarées et/ou obligatoires
(contrat d’entretien, diagnostic réglementaire…).
Ce point peut être traité en tout ou partie lors de l’audit d’opération en complément du travail de l’examinateur
(décision prise avant l’organisation des rendez-vous avec le demandeur). Cette disposition concerne également des
compléments d’information que le diagnostiqueur Bilan Patrimoine Habitat aurait pu demander lors de l’établissement
du Bilan Patrimoine Habitat ou la mise en œuvre d’exigences réglementaires jusqu’à présent non réalisées.

1D’une façon générale, par rapport aux exigences exprimées dans le cadre du management d’opération, le demandeur sera en mesure de faire état
de sa gestion documentaire et de la traçabilité nécessaire eu égard aux enregistrements à conserver.
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14.1.3 Prise en considération des éléments d’aide à la décision


Le demandeur doit prendre en compte l’ensemble des éléments d’aide à la décision susceptible d’influer sur ses choix.
On fera le lien avec le Bilan Patrimoine Habitat qui peut aider à la formalisation des objectifs et à l’élaboration du profil
technique de l’opération.
On veillera à ce que le demandeur prenne toutes les dispositions permettant de prendre en considération les éléments
de gestion de manière à s’assurer de l’intérêt et de l’opportunité d’engager le programme de réhabilitation tel qu’il est
envisagé.
Au titre de la stratégie pour le domaine du logement social spécifiquement, on veillera à ce que le processus devant
conduire à la mise en place de la certification sur l’entité immobilière soit en phase avec les indications du Plan
Stratégique de Patrimoine (si l’organisme l’a déjà élaboré). La présente certification peut en effet être l’occasion d’une
réponse technique voire organisationnelle aux exigences exprimées.

14.1.4 Confort et usage


Durant les études préalables, le demandeur procède à une analyse des qualités de son immeuble au titre du confort et
de l’usage. Cette évaluation réalisée de manière libre permet d’évaluer les forces et faiblesses du patrimoine et d’en
tirer des enseignements notamment par rapport aux actions à envisager (travaux, améliorations, demandes des
occupants, obsolescence patente des logements en matière de confort, concurrence…). Dans cette évaluation, il est
cependant demandé d’aborder les qualités acoustiques de l’immeuble (Cf. rubrique 3 « CAHE – confort
acoustique »). Un modèle d’outil d’évaluation est communiqué sur demande, il formalise trois indicateurs de confort et
d’usage sur la base d’une méthode à points (quartier, immeuble, parties communes et logements) afin de caractériser
l’ensemble immobilier.

14.1.5 Profil technique de l’opération


Le choix des thèmes et la formalisation du profil technique de l’opération vis-à-vis des exigences de la certification
sont des points importants que le demandeur doit être capable d’exprimer. Ce volet préfigure le type de certification
accordé mais met surtout en exergue la nature de la réhabilitation réalisée. Les objectifs du demandeur doivent être
en phase avec les éléments présentés dans le cadre de l’avant-projet : pour cela, ils doivent être clairement exprimés.
Nota : La formalisation des objectifs implique que l’auditeur présente à ce stade les caractéristiques thermiques avant
travaux du bâtiment en s’appuyant sur le Repère Energie réalisé par l’examinateur de manière à ce que le maître
d’ouvrage précise éventuellement sa stratégie en matière de maîtrise de l’énergie.

14.1.6 La maîtrise d’œuvre


Selon la taille et la complexité de l’opération de réhabilitation, il appartient au demandeur de démontrer qu’il prend les
dispositions et met en place les moyens nécessaires pour assurer une maîtrise d’œuvre adaptée de son projet de
manière à en assurer la conception et la bonne réalisation.

14.1.7 La maîtrise de l’opération


Au titre du management d’opération, le demandeur, dans sa fonction de maîtrise d’ouvrage, doit préciser le
déroulement de son opération, les moyens qu’il met en œuvre et les dispositions qu’il prend de manière à assurer la
bonne maîtrise de son projet. Il exprime les enjeux de l’opération ainsi que les mesures qu’il a prises pour en garantir
le succès :
- sur le terrain avec les éventuels habitants,
- au niveau du contexte et des acteurs locaux
- sur le plan technique (sélection des intervenants…).
Par ailleurs le demandeur intègre dans le processus global de l’opération les principales étapes du projet (pré études,
études préalables, conception, réalisation…).
Le demandeur prend des dispositions en matière de concertation avec les habitants. Ce point se traduit par une
démarche fondée sur les éléments tels que le diagnostic social et les enquêtes auprès des occupants, l’ébauche d’un
pré programme, la communication locale, la mise en place d’un accord collectif si cela est le cas.
Enfin, le demandeur prend des dispositions en matière d’information des occupants éventuels ou des futurs habitants
sur le déroulement de l’opération.
Les pratiques et les méthodes employées dans ce domaine sont variables, le contexte et la taille de l’ensemble
immobilier nécessitent des réponses adaptées au cas par cas, le demandeur devra donc exprimer au titre de son
opération sa bonne connaissance et l’adéquation de son dispositif aux enjeux qu’il s’est fixé.

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14.1.8 Risques particuliers


En complément du travail d’évaluation mené au paragraphe 15.1.2 concernant principalement le Bilan Documentaire
du BPH, l’auditeur peut être amené à interroger le maître d’ouvrage sur les dispositions qu’il a prise au regard des
principaux risques potentiels susceptibles d’intervenir sur son bâtiment.
Cette disposition concerne les thèmes traités par la certification mais également les risques que le maître d’ouvrage
aurait éventuellement identifiés en fonction d’un contexte local particulier (risques naturels ou technologiques).
En dehors de toute obligation réglementaire, il y aura lieu de s’interroger sur la réduction de la vulnérabilité au séisme
lorsque le bâtiment est situé dans une zone de sismicité, sur les risques de crues et d’inondations et la prise en
compte des éléments d’aide à la décision pour ce domaine (mission de contrôle technique par exemple).
Enfin, le maître d’ouvrage devra prendre en compte les risques particuliers issus de la mission de contrôle technique
réalisée sur l’opération.

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14.2 Le management environnemental d’opération

Généralités
L’optimisation de l’effort environnemental du demandeur dans le cadre d’une opération requiert une méthode fiable qui
inclut la structure organisationnelle, les responsabilités, les pratiques, les procédures, les procédés, et la planification.
Le management environnemental de l’opération permet de fixer les objectifs environnementaux liés au contexte
particulier de l’opération. Ce contexte prend en compte les caractéristiques et enjeux de la collectivité locale, du
foncier, de la destination de l’ouvrage (location ou vente), et des attentes de l’utilisateur final. Sa mise en œuvre relève
d’une décision du demandeur qui souhaite faire certifier son opération en regard de ses qualités environnementales.
L’amélioration de la qualité environnementale et le management qui en découle doivent puiser leur source de l’analyse
et de la connaissance de l’existant, ce principe impose de personnaliser le processus aux situations rencontrées et
aux contextes opérationnels.
L’application de ce référentiel permettra au demandeur d’enrichir sa pratique par le management des objectifs
environnementaux de l’opération, et d’obtenir la certification.

Domaine d’application
Le présent document spécifie les exigences relatives au management environnemental des opérations de logement
par la maîtrise d’ouvrage. Il s’applique à un demandeur qui souhaite démontrer son aptitude à atteindre un niveau de
performance environnementale et d’usage en réduisant les impacts du bâtiment sur l’environnement et décide de se
fixer pour objectif de veiller à l’assurance d’un confort intérieur et de conditions sanitaires satisfaisantes au bénéfice de
l’utilisateur final.

14.2.1 Présentation et mode d’emploi


Pour l’immeuble faisant l’objet de la réhabilitation, il revient à chaque demandeur de définir l’organisation, les
compétences, les méthodes, les moyens, la documentation nécessaire, pour répondre à ses objectifs, aux exigences
environnementales qu’il aura hiérarchisées et aux exigences du référentiel. Le niveau de détail de cette définition doit
dépendre de la taille et de la spécificité de chaque opération.
La mise en œuvre d’un management environnemental de l’opération a, entre autres, pour objet de permettre au
demandeur une expression claire de ses priorités et de ses exigences environnementales liées à l’opération. Cette
expression permet de définir les thèmes composant le profil de certification environnementale retenu par le
demandeur ainsi que, le cas échéant, les choix techniques lui permettant d’atteindre les niveaux d’exigences requis.
Les niveaux d’exigences définis dans le référentiel technique de la certification Patrimoine Habitat & Environnement
doivent être satisfaits pour que la certification soit délivrée.

14.2.2 Engagement politique en matière d’environnement


La direction de la maîtrise d’ouvrage doit définir, par écrit, son engagement et la politique qu’elle cherche à développer
en matière d’objectifs environnementaux. Elle informe tous les intervenants de l’opération. Le demandeur fixe les
thèmes compatibles avec l’opération, pour définir le profil retenu.

14.2.3 Choix d’assistance technique et/ou environnementale


En fonction des caractéristiques propres à l’opération, le demandeur décide du recours ou non à une assistance
technique pour maîtriser les aspects managériaux et/ou techniques de l’opération. Les critères retenus pour évaluer
l’expertise environnementale des prestataires d’assistance technique et environnementale doivent être cohérents avec
les qualités souhaitées pour l’ouvrage.
Lorsque le demandeur n’a pas souhaité recourir à une mission d’assistance extérieure, il doit être en mesure d’attester
des compétences techniques et environnementales d’un ou plusieurs de ses collaborateurs, selon leur niveau de
formation, de connaissance, ou d’expérience en la matière.

14.2.4 Exigences relatives à la documentation


Le demandeur doit définir la documentation, en maîtriser la traçabilité, mettre en œuvre et entretenir le management
environnemental, pour soutenir un fonctionnement efficace de l’opération. Le système documentaire doit, entre autres,
intégrer le document comprenant le profil de certification Patrimoine Habitat & Environnement retenu pour l’opération.

Les certifications de l’habitat existant


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La documentation se présente sous toute forme et sur tout support convenant aux besoins de l’opération.
Les informations confidentielles ou susceptibles de nuire à l’activité d’un acteur d’une opération ne doivent être
diffusées qu’aux seuls responsables pour leur permettre d’agir conformément à la politique du demandeur.

14.2.5 Besoins et attentes pour l’opération


Le demandeur doit s'assurer que les besoins et les attentes des différents acteurs impliqués dans le projet ont été
collectés et enregistrés, au sein même de sa propre structure (Direction Générale, service technique, service
commercial, service marketing, service financier, service de gestion, etc.).
Le demandeur doit intégrer également les attentes et les besoins des actuels ou futurs occupants (locataires et/ou
accédants) tels qu'il peut les appréhender à ce stade du montage de l'opération (étude de marché, programmes
locaux de l’habitat, données statistiques, expérience, etc.).

14.2.6 Analyse du site


Le demandeur doit réaliser (ou faire réaliser) une analyse des atouts et des contraintes du site, appuyée sur des
documents supports (plans, photographies, documents administratifs) et portant notamment sur :
- le climat,
- les vues,
- la typologie et l’usage du bâti existant
- les contraintes locales de voisinages le cas échéant,
- les éventuels écosystèmes remarquables du site (cours d'eau, arbres, etc.),
- les éventuelles nuisances (acoustiques, olfactives, etc.),
- les éventuelles pollutions (air, sol et sous-sol, nappes phréatiques, etc.),
- les risques naturels et technologiques pouvant concerner l'opération,
- les ressources locales (matériaux, réseaux de distribution, transports, énergies),
- les documents d'urbanisme (RNU, POS, PLU, sites classés, fouilles archéologiques, monuments historiques,
zone protégée, certificat d'urbanisme, etc.),
Identification des exigences légales et réglementaires.

14.2.7 Etudes préalables et programmation


En fonction de la taille de l’opération, le demandeur réalise les études préalables nécessaires (diagnostic, études
techniques complémentaires, enquêtes auprès des locataires, concertation…). Il établit (ou fait établir), au vu des
informations disponibles besoins/attentes et analyse du site, le programme de l’opération projetée qui comporte, au
moins, les éléments suivants :
- la nature et la situation de l’opération,
- les caractéristiques du terrain ainsi que les règles d’urbanisme applicables en cas d’extension ou de
modification,
- la nature des modifications envisagées,
- les exigences architecturales, techniques et fonctionnelles recherchées et les pratiques courantes particulières
applicables à l’opération, notamment du fait du profil environnemental retenu,
- le programme d’engagement en faveur de la préservation de l’environnement, au travers du profil de
certification retenu,
- le niveau des prestations et équipements souhaités,
- le budget prévisionnel de la réhabilitation,
- le calendrier prévisionnel des différentes phases de l’opération.
Avant d’engager la conception, le demandeur valide le contenu du programme, il vérifie notamment que le
programme répond bien au profil environnemental envisagé, étant entendu que le projet peut être amené à évoluer en
particulier à la demande des utilisateurs ou en fonction des contraintes liées à la conception.

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138

14.2.8 Planification de l’opération


Le demandeur doit déterminer, planifier et mettre à jour (et/ou compléter), au fur et à mesure du déroulement de
l’opération, les processus clefs concernant la qualité environnementale de l’opération. Cette planification doit décrire la
succession des actions de chaque phase et pour chacune des actions :
- les responsabilités et autorités correspondantes,
- les interfaces, le cas échéant, avec les différents intervenants environnementaux impliqués (données d'entrée
et données de sortie),
- les étapes et activités,
- les moyens nécessaires et les documents utilisés,
- les enregistrements à conserver par le demandeur,
- les interventions de l’organisme certificateur.

14.2.9 Evaluation
Des vérifications sont réalisées, par le demandeur à des phases clés, au minimum au moment du dépôt de la
demande d’autorisation de construire (si il y a lieu) et lors de la passation des marchés aux entreprises. Elles doivent
permettre de vérifier que le programme d’engagement en faveur de la préservation de l’environnement correspond au
profil retenu.

14.2.10 Information et communication


Lors de la réception de l’opération, le demandeur devra transmettre aux actuels ou futurs occupants ou aux
gestionnaires les informations pertinentes pour que ceux-ci utilisent et maintiennent la qualité environnementale du
bâtiment.

Références normatives, réglementaires et bibliographie


Le présent référentiel ne se substitue pas aux exigences d’ordre législatif, réglementaire et/ou normatif, en vigueur,
que le demandeur doit par ailleurs connaître, maîtriser et appliquer.
Les documents suivants ont servi de référence pour la rédaction de ce référentiel de certification sont :

• FNPC/AFAQ/C.S.T.B.- Référentiels Qualiprom ® Management de processus de réalisation opérationnelle en


promotion-construction -30 août 2005, Qualimo ® Management de processus de réalisation opérationnelle en maîtrise
d’ouvrage locative,
• Norme NF P 01-020 relative à la qualité environnementale des bâtiments,
• le code des marchés publics,
• la recommandation T2-99 -commission centrale des marchés-,
• la norme NF P01-010 relative à la déclaration informative des caractéristiques environnementales et sanitaires des
produits de construction,
• la norme ISO 14001 (Systèmes de management environnemental – Spécifications et lignes directrices pour son
utilisation).

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PC HE Détail de la rubrique – Version 19.04.2005

15 Parties communes
Généralités
L’image et le confort des parties communes sont des éléments qui contribuent fortement à la qualité d’un bâtiment
d’habitation. L’objectif de cette rubrique est d’apprécier le niveau de qualité et de confort que les constituants et
équipements installés peuvent apporter. Il s’agit également d’apprécier les éléments indispensables au confort
d’usage des différents locaux constituant les parties communes. Les éléments pris en compte pour l’évaluation de la
rubrique « parties communes » sont les suivants : l’état constaté ou la réalisation des travaux, la nature des matériaux
et des équipements mis en œuvre selon le type de local ainsi que le niveau d’éclairement (présence d’éclairage
naturel, niveau d’éclairement minimum des différents locaux) et les différents lieux étudiés pour cette rubrique que
sont les halls (et sas), les circulations communes, les escaliers, les locaux communs, les LCR et les parkings
souterrains ou couverts.

Limites des appréciations données


Pour les garde-corps situés dans les parties communes, la présente rubrique traite du niveau de conservation et non
des aspects de sécurité qui font l’objet de la rubrique « GCHE – géométrie des garde-corps ».
La présente rubrique n’a pas pour objet de traiter les adaptations et aménagements liés aux différents handicaps (se
reporter aux éléments applicables dans le présent référentiel) et objets de la rubrique AQUEHE.

Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème CAHE – confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interfaces qui peuvent intervenir quant au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.

Champ d’application
Cette rubrique concerne uniquement l’immeuble collectif. Les locaux relatifs au traitement des ordures ménagères, les
ascenseurs à l’exclusion de la problématique accessibilité qui est traitée dans la rubrique AQUEHE.

15.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « parties communes », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

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15.2 Exigences relatives à la certification

15.2.1 Halls (et sas) accès principal

Porte d’entrée des halls


Critères
Système de fermeture de la porte d’entrée Sans objet Avec système de Porte avec système de Porte avec système de
fermeture classique à fermeture à gâche fermeture à ventouses
clefs électrique et système électromagnétiques ou
d’interphonie et / ou à serrure électrique
contrôle d’accès avec système
particulier d’interphonie ou
contrôle d’accès.
Nature des ferme-porte Sans objet Avec ferme-porte à Avec ferme-porte à Ferme-porte avec
bras à compas bras à coulisse pivots-freins (1)

Contrôle d’accès Sans objet Aucun système Avec interphonie et Système de contrôle
portier anti-vandale ou d’accès bénéficiant du
système de contrôle label VIGIK (ou
d’accès traditionnel équivalent)
Qualité de la porte en elle-même Sans objet Sans objet Sans objet Porte en acier
thermolaqué

NOTE : (1) complètement intégré dans la traverse haute du dormant (ou de l’ouvrant)

Revêtements
En cas de remplacement des revêtements, il sera mis en œuvre des revêtements de sol bénéficiant d’un classement
minimum U3s P3 E1 C0 dans les halls desservant moins de 25 logements, et minimum U4 P3 E2 C0 dans les halls
desservant 25 logements ou plus. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés .

Critères
Revêtements de sol Béton brut, produit Sans objet Tous revêtements Sans objet
textile et/ou peinture autres que ceux
de sol décrits en note
Revêtements muraux Béton brut, Sans objet Tous revêtements Sans objet
revêtement mural autres que ceux
textile (moquette, décrits en note
tissu…) Les revêtements de
teinte claire seront
préférés
Présence d’une
signalétique
permettant de localiser
les locaux communs.
Revêtements des plafonds Béton brut, Sans objet Tous revêtements Sans objet
revêtement textile autres que ceux définis
(moquette, tissu…) en note
Tapis d’entrée de bâtiment Sans objet Absence de tapis Présence de tapis de Sans objet
d’entrée sol en fosse
dimensionnés en
fonction de l’intensité
du trafic (Cf. Note).
NOTE :
Pour déterminer le trafic journalier on considère la typologie des logements et le nombre de pièces du bâtiment (T3 = 3 par exemple) x 6
- Trafic normal (500 à 1500 passages/jour) : présence d’un tapis intérieur en fosse,
- Trafic intense (1500 à 5000 passages/jour) : présence d’un tapis extérieur en pose libre pour retenir les salissures importantes, et d’un tapis intérieur en fosse
pour retenir les salissures et l’humidité,
- Trafic extrême (plus de 5000 passages/jour) : mêmes préconisations que le trafic intense, + mise en place d’un troisième tapis à l’intérieur en pose libre pour
retenir les salissures fines et absorber l’humidité.

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Boîtes aux lettres

Critères
Boîtes aux lettres Sans objet Boîtes aux lettres ne Boîtes aux lettres avec Boîtes aux lettres avec
bénéficiant pas du marque NF marque NF situées à
marque NF l’intérieur dans un SAS
d’entrée

Eclairage

Critères
Éclairage demandé pour les sas et Halls Présence de centres Sans Objet Sans Objet Centres lumineux
lumineux donnant un permettant d’assurer
niveau d’éclairement < un niveau
60 LUX d’éclairement
supérieur à 80 LUX +
présence d’éclairage
naturel de surface
vitrée de l’ordre de 2 à
3 m², donnant
directement sur
l’extérieur (Cf. note)
NOTE : tout espace extérieur n’étant pas à ciel ouvert (porche, passage couvert hors auvent) ne pourra être retenu pour ce critère.

15.2.2 Circulations communes intérieures

Revêtements
En cas de remplacement du revêtement, il sera mis en œuvre des revêtements de sol bénéficiant au minimum d’un
classement U3 P3 E1 C0. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés

Critères
Revêtements de sol Béton brut, peinture Sans objet Revêtements de sol Sans objet
de sol thermoplastique en
dalles, revêtements de
sol plastiques en lés.
Sols textiles (moquette)
Revêtements muraux Béton brut Revêtements textiles Peinture, enduit mural Sans objet
type moquette, ou peint, …(les revêtements
tissu de teinte claire seront
préférés)
Signalétique permettant
de localiser les locaux
communs
Revêtements des plafonds Béton brut Sans objet Peinture, enduit peint Faux-plafond
démontable, Faux-
plafond fixe, lambris,
plaques de plâtre
perforées faux-
plafond à résille ou à
lame (aluminium,
acier)

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Eclairage

Critères
Éclairage demandé pour les parties communes Présence de centres Sans Objet Sans Objet Centres lumineux
lumineux donnant un assurant un niveau
niveau d’éclairement < d’éclairement > à 60
40 LUX LUX + présence
d’éclairage naturel
avec surfaces
vitrées supérieures à
10 ou 15% de la
surface au sol
NOTE : Cette surface vitrée doit être le plus régulièrement possible répartie, elle est calculée sur la base de la circulation considérée.

15.2.3 Escaliers communs

Pour l’évaluation de cette rubrique, il y a lieu de distinguer les escaliers communs avec présence d’un ascenseur et les
escaliers communs en l’absence d’ascenseur. Le niveau de prestation exigé sera en effet supérieur en l’absence
d’ascenseur, la fréquentation des escaliers communs étant aussi importante que les circulations communes.
Pour les escaliers communs en l’absence d’ascenseur, il sera mis en œuvre des revêtements de sol bénéficiant d’un
classement au minimum U3 P3 E1 C0. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés .

Revêtements pour les escaliers communs (en l’absence d’ascenseur)

Critères
Revêtements de sol Béton brut, peinture Tous les revêtements Revêtements plastiques Revêtements de sol
de sol de sol textiles en lés, revêtements de durs (carrelage,
(moquette…) sol coulés (granito par grés…)
exemple)
Revêtements muraux Béton brut Revêtement textile type Tous revêtements autres Sans objet
moquette, ou tissu que ceux définis en notes
et (les revêtements
de teinte claire seront
préférés)
Signalétique permettant
de localiser les locaux
communs et indication
des étages.
Revêtements plafonds Béton brut Sans objet Peinture, enduit peint Sans objet

Revêtements pour les escaliers communs (en présence d’ascenseur)

Critères
Revêtements de sol Sans objet Sans objet Peinture de sol, ou tout Peinture de sol, ou
autre revêtement de sol tout autre
rapporté (1) revêtement de sol
rapporté (2)
Revêtements muraux Sans objet Sans objet Sans objet Peinture, ou tout
autre revêtement
mural (les
revêtements de
teinte claire seront
préférés).
Revêtements plafonds Sans objet Sans objet Sans objet Peinture, enduit
peint
NOTE : (1) sur le premier niveau au minimum (2) sur les deux premiers niveaux au minimum.

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Eclairage (avec ou sans ascenseur)

Critères
Éclairage Présence de centres Sans Objet Sans Objet Centres lumineux
lumineux donnant un assurant un niveau
niveau d’éclairement < d’éclairement
40 LUX supérieur à 60 LUX +
présence d’éclairage
naturel dans les
escaliers

15.2.4 Locaux communs (vélos, voitures enfants)


Cette rubrique ne traite que les locaux communs tels que locaux vélos ou voitures enfants. Les locaux poubelles ou
vide-ordures sont traités la rubrique « DMHE – Déchets ménagers »

Eclairage

Critères
Éclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux assurant
niveau d’éclairement < un niveau
40 LUX d’éclairement
supérieur à 60 LUX +
présence d’éclairage
naturel

Revêtements

Critères
Revêtements de sol Sans objet Sans objet Sans objet Peinture de sol

Revêtements muraux Sans objet Sans objet Sans objet Peinture (une teinte
claire sera préférée)

15.2.5 Local commun résidentiel (LCR)


En cas de remplacement du revêtement du sol, il sera mis en œuvre des revêtements bénéficiant d’un classement au
minimum U3s P3 E1 C0. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés .

Critères
Revêtements de sol Béton brut, peinture Sans objet Tous revêtements Sans objet
de sol autres que ceux
décrits en note
Revêtements muraux Béton brut Sans objet Tous revêtements Sans objet
autres que ceux
décrits en note
Revêtements plafonds Béton brut Sans objet Tous revêtements Sans objet
autres que ceux
décrits en note

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Eclairage

Critères
Éclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux permettant
niveau d’éclairement < d’assurer un niveau
150 LUX d’éclairement
supérieur à 300 LUX
+ présence
d’éclairage naturel
disposant de
surfaces vitrées
supérieures (Cf.
Note) à 15 ou 20% de
la surface au sol de
la circulation
concernée
NOTE : Cette surface vitrée doit être le plus régulièrement possible répartie

15.2.6 Parc de stationnement couvert


Eclairage

Critères
Éclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Sans objet
lumineux donnant un
niveau d’éclairement <
40 LUX

Signalétique et revêtements de sol et muraux

Critères
Signalétique Absence de Sans objet Avec marquage au Sans objet
signalétique sol, signalétique…
Revêtements de sol et muraux Sans objet Sans objet Avec peinture de sol Avec peinture murale
(une teinte claire sera
préférée)

15.3 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :


Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note .

La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note .

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note ou .


Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note .

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

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PE HE Détail du thème – Version 18.07.2005

16 Performance énergétique
Généralités et objectifs
Compte tenu des objectifs de lutte contre le réchauffement de la planète et de réduction de l’effet de serre, par rapport
aux économies d’énergies et de maîtrise des charges, il existe aujourd’hui un réel besoin de caractériser le parc vis-à-
vis de ses consommations de manière à engager des actions d’amélioration permettant de diminuer de manière
substantielle le chauffage et ECS.
Le thème « Performance Energétique » a un double objectif :
• D’une part, situer sur un « Repère Energie 1 » la performance thermique globale d’un immeuble de
manière à mettre en évidence et caractériser indirectement la qualité thermique du bâti, de ses
installations de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire ou encore de ventilation.
• D’autre part, valoriser par un affichage certifié les performances atteintes, et enfin identifier les
immeubles qui atteignent, voire dépassent un niveau de performance donnée avec ou sans l’aide
d’apport d’énergies renouvelables.

Avertissement
Pour ce qui concerne les aspects énergétiques, une réglementation applicable aux opérations de réhabilitation sera
probablement établie. Les prescriptions qui en sont attendues inspirent les dispositions de ce référentiel.
Le processus décrit dans les pages suivantes s’inscrit dans la perspective et s’inspire des prochaines exigences
réglementaires de manière à être en cohérence le moment venu avec celles-ci (certification de la performance
énergétique, étiquetage énergie, méthode d’affichage des calculs conventionnels des logements notamment).
L’évaluation de la consommation énergétique est l’un des aspects essentiels permettant de juger de l’état de l’existant
et des démarches de progrès réalisées à l’occasion de travaux. Cette évaluation est fondée par convention sur
certaines hypothèses et modes de vie notamment pour ce qui concerne la température intérieure de chauffage,
l’aération et la ventilation des logements, les données météorologiques par département, les consommations, le profil
de puisage d’eau chaude sanitaire (…). Les habitudes et les modes de vie des occupants d’un logement ou d’une
maison variant considérablement, les consommations constatées peuvent être très différentes entre deux logements
strictement identiques. Ainsi, cette évaluation conventionnelle, ici retenue, ne prend pas en compte le comportement
réel des usagers et ne peut être comparée ou se substituer à un « diagnostic thermique ».
Quant au diagnostic thermique (qui n’est pas l’objet de ce thème), réalisé par un Bureau d’études spécialisé, il
nécessite un examen plus poussé nécessaire à la mise en œuvre d’actions correctives, précises et ciblées (état des
lieux et examen, exploitation et traitement des données usagers, analyse des consommations relevées, solutions
techniques d’améliorations, consommations estimées, bilan financier et proposition de travaux), et qui pourra être
réalisé en complément et hors du processus de certification.

Champ d’application
Le présent document spécifie les exigences relatives à l’examen de la performance énergétique pour les immeubles
collectifs d’habitation et les maisons individuelles groupées. La certification qu’elle soit environnementale ou non
concerne les bâtiments qui ont fait l’objet d’une rénovation ou d’une réhabilitation ou qui obtiennent le cas échéant un
niveau satisfaisant en terme d’état général et de consommation d’énergie (par la méthode de calcul de
consommations conventionnelles de chauffage et d’ECS des logements).

1Le « Repère Energie » préfigure l’Etiquette Energie, dispositif officiel, qui viendra le moment venu se substituer à la disposition proposée dans le
présent référentiel de certification.
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146

Limite des appréciations données


L’évaluation du présent thème « performance énergétique » se fait à partir de l’état initial de l’immeuble étudiée
(observations issues du Bilan Technique), des estimations selon le module thermique EPE (Evaluation de la
Performance Energétique) ou de la compilation des certificats de performance énergétique des logements le moment
venu.
En outre, la Directive Européenne 2002/91/CE du 16 décembre 2002, s’appliquera à partir de xxx 2006, l’application
de cette rubrique « Performance énergétique » devra prendre en compte les aspects relatifs à la performance
énergétique des bâtiments existants (notamment ses articles 3, 4, 6, 7, 8, 9 de la présente directive).
Les observations effectuées sur le terrain, sont complétées éventuellement d’une part, par des documents tels
que plans de l’existant, plans des travaux de réhabilitation, pièces écrites des dossiers (…), et d’autre part, par un état
final éventuel après travaux de l’opération étudiée.

Les critères techniques retenus


Les critères techniques retenus concernent :
- L’analyse du bâti, ou de l’enveloppe du bâtiment,
- Les installations de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire,
- Les installations de ventilation,

Origine de la méthode d’affichage des consommations


Dans les années 70, la crise de l’énergie a accentué le besoin de maîtriser les consommations d’énergie dans les
logements. Des méthodes d’estimation des frais d’énergie ont alors été développées. La méthode d’affichage dont il
est question ici, a la particularité d’avoir puisé ses bases dans certaines de ces méthodes, avant d’être complétée par
un groupe de travail ad hoc.
Cette méthode résulte d’un travail fondateur de certains organismes (ministères, ADEME, CSTB, CETE), auquel s’est
ajoutée dans les années 90 la contribution d’un groupe de travail étendu.
La méthode utilisée (affichage des Calculs de chauffage et ECS des logements 3CL) dans le présent thème permet
d’évaluer les consommations pour les appartements en logements collectifs mais également pour les maisons
individuelles. Ces consommations sont évaluées en énergie primaire (disposition permettant de comparer les
consommations entre elles en fonction de la nature des énergies utilisées sur la base d’une règle nationale).
Les consommations estimées intègrent le chauffage, et l’eau chaude sanitaire, et sont traitées logement par logement.
Une règle d’échantillonnage permet l’extrapolation à l’entité immobilière « Immeuble collectif » ou à un groupe de
maisons individuelles.

Définitions
Afin de bien comprendre, les principes de la certification, il est nécessaire d’intégrer les trois définitions suivantes :

Le point faible correspond à un point de contrôle du Bilan Technique (constituant, équipement, disposition technique
ou élément de maintenance) noté C ou D par le diagnostiqueur lors de sa visite des lieux.
Le minimum technique représente un constituant, un équipement, une disposition technique ou encore un élément de
maintenance jugé acceptable pour un immeuble.
L’exigence technique représente les objectifs techniques à intégrer (et exprimés dans le référentiel) lorsque le
demandeur souhaite se certifier sur le thème performance énergétique. Des solutions plus performantes que
l’exigence, peuvent bien entendu être mises en œuvre.

Les certifications de l’habitat existant


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147

Le processus du thème performance énergétique

a) Processus a priori (ou Processus en phase de conception)


Ce schéma précise le processus classique de la certification en phase conception.

Demande de certification

Ou

Etablissement du Bilan Estimation de la Diagnostic de la


Patrimoine Habitat performance Energétique Performance Energétique
d’immeuble Module EPE des logements
Bilan Patrimoine Habitat Type Estimation Performance Obligation réglementaire (vente
l’Organisme Certificateur Energétique type l’Organisme 2006 et baux 2007)
Certificateur

Repère Energie
Caractéristiques Notation des Consommation Référence de l’étude :

Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….


Date d’estimation :

techniques, points forts et Energétique Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire

Avant certification : Après certification :

principaux des Points théorique 000 kWh EP / m² / an 000 kWh EP / m² / an


Cette consommation intègre une ou plusieurs
énergies renouvelables

équipements et Faibles (PF) Conventionnelle


Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C0 2 / m² / an

Avant certification : Après certification :

maintenance (CEC) 000 kg C02 / m² / an


Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² /
Exigences
de la
an
000 kg C02 / m² / an
Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

certification Bâtiment économe Bâtiment à faible émission GES


A ≤ 50 ≤ 10

B 51 à 100 11 à 20

C 101 à 150 21 à 30

D 151 à 200 31 à 40

E 201 à 250 41 à 50

F 251 à 300 51 à 60

G 301 à 350 61 à 70

Bâtiment énergivore Bâtiment à forte émission GES

L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.

Les ratios sont en m² habitable


GES : Gaz à effet de serre

Examen du DCE…

Certification

Certification avec le Certification sans le


thème performance thème performance
énergétique retenu énergétique retenu

1) Une Consommation 1) Une Consommation


Ce cas nécessite une Energétique théorique Energétique théorique Repère Energie
Référence de l’étude : Date d’estimation :

Conventionnelle en Conventionnelle
Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….

validation de la Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire

kWh/m²/an d’un niveau CEC < XXX kWh/m²/an


Avant certification : Après certification :

performance 000 kWh EP / m² / an 000 kWh EP / m² / an


Cette consommation intègre une ou plusieurs

, ou selon les
énergies renouvelables

Energétique obtenue
Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C0 2 / m² / an

Avant certification : Après certification :

après travaux exigences du référentiel 2) Le traitement obligatoire 000 kg C02 / m² / an


Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² /
000 kg C02 / m² / an
Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

des Points Faibles (PF)


an
Exigences

Par Module EPE


de la
certification Bâtiment économe Bâtiment à faible émission GES
A ≤ 50 ≤ 10

indiqués dans le Bilan


B 51 à 100 11 à 20

2) Le traitement obligatoire
C 101 à 150 21 à 30

D 151 à 200 31 à 40

Patrimoine Habitat
E 201 à 250 41 à 50

des Points Faibles (PF)


F 251 à 300 51 à 60

G 301 à 350 61 à 70

Bâtiment énergivore Bâtiment à forte émission GES

indiqués dans le Bilan L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.

Patrimoine Habitat 3) Les minima techniques Les ratios sont en m² habitable


GES : Gaz à effet de serre

indiqués dans le référentiel


3) Les travaux sont réalisés sont atteints pour l’immeuble
en tenant compte des
exigences techniques du
référentiel (et bien entendu
des minima techniques
éventuels)

Remarque :
Le thème « Performance Energétique » est obligatoire pour une certification environnementale (note , ou )

Les certifications de l’habitat existant


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b) Processus a posteriori (ou Processus après réhabilitation (jusqu’en juin 2007))


Ce schéma précise le processus transitoire concernant la certification d’un immeuble (ou de maisons individuelles
groupées) dont l’état est jugé suffisamment adapté pour être présenté à la certification ou d’ un bâtiment réhabilité
depuis moins de 24 mois (Cf. partie 4 du référentiel).

Demande de certification

Certification avec le Certification sans le


thème performance thème performance
énergétique retenu énergétique retenu

Ou

Etablissement du Bilan Estimation de la diagnostic de la


Patrimoine Habitat performance Energétique Performance Energétique
d’immeuble Module EPE des logements
Bilan Patrimoine Habitat Type Estimation Performance Obligation réglementaire (vente
L’Organisme Certificateur Energétique type L’Organisme 2006 et baux 2007)
Certificateur

Repère Energie

Caractéristiques Notation des Consommation Référence de l’étude :

Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….


Date d’estimation :

techniques, points forts et Energétique Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire

Avant certification : Après certification :

principaux des Points théorique 000 kWh EP / m² / an 000 kWh EP / m² / an


Cette consommation intègre une ou plusieurs
énergies renouvelables

équipements et Conventionnelle
Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

Faibles (PF) Avant certification :

000 kg C02 / m² / an
Après certification :

000 kg C02 / m² / an

maintenance (CEC) Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² /


Exigences
de la
certification
an

Bâtiment économe
Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

Bâtiment à faible émission GES


A ≤ 50 ≤ 10

B 51 à 100 11 à 20

C 101 à 150 21 à 30

D 151 à 200 31 à 40

E 201 à 250 41 à 50

F 251 à 300 51 à 60

G 301 à 350 61 à 70

Bâtiment énergivore Bâtiment à forte émission GES

L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.

Les ratios sont en m² habitable


GES : Gaz à effet de serre

+ Examen des marchés…

Certification

Remarque :
La certification environnementale ne peut faire l’objet de ce processus.

Le module EPE
Le module EPE (Estimation de la Performance Energétique) est un dispositif destiné à caractériser
conventionnellement l’habitat existant du point de vue énergétique. Il comprend d’une part, un questionnaire d’enquête
(complémentaire au Bilan Technique) permettant d’identifier les éléments constitutifs du bâti et des installations, et
d’autre part, l’évaluation de la Performance Energétique de l’Habitat Existant (selon la méthode de Calcul de
chauffage et ECS 3CL), ainsi que la situation de l’opération sur le Repère Energie. La future certification de la
Performance Energétique des logements pourra remplacer le recours au module EPE. Ce module est décrit dans un
document distinct du présent référentiel.

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Le Repère Energie
Le Repère Energie préfigure l’arrivée de l’étiquette énergie (déjà en vigueur pour les équipements électroménagers
par exemple). Le moment venu l’étiquette énergie annulera et remplacera ce dispositif transitoire.
Dispositif d’affichage clair, le Repère Energie permet d’afficher et d’identifier les performances et les consommations
énergétiques conventionnelles de chauffage et d’ECS d’un bâtiment ou d’un ensemble de logements.
Les informations qui figurent sur ce Repère sont le résultat d’une appréciation faite par un professionnel par estimation
des consommations de chauffage et d’ECS et ce, sur la base de la méthode 3CL (Calcul de la Consommation
Conventionnelle des logements). Ceci est traité par le module « Estimation Performance Energétique ».
Le Repère Energie précise les références de l’étude, la date d’estimation, les consommations énergétiques de
chauffage et d’ECS avant certification et après certification en cas de travaux, le positionnement avant et après
certification en fonction des classes notées A à G ainsi que la correspondance avec les exigences de la certification.
Le repère énergie est réalisé en amont du dispositif de certification et vise, en fonction de la classification fournie, à
préciser les consommations énergétiques conventionnelles de chauffage et d’ECS.
Ce positionnement correspond à l’état des lieux avant réalisation de travaux éventuels sur l’entité immobilière. Il
permet de visualiser la démarche de progrès à engager sur cette dernière pour atteindre les exigences de la
certification mais déterminer aussi le minimum admissible en matière de consommation si le thème n’est pas retenu
(note ).
La validation des objectifs de certification se réalise par le même cheminement et permet ainsi d’obtenir ou non les
notes , ou .
Le positionnement de l’Habitat Existant sur le Repère Energie se réalise via le module EPE ou par l’intermédiaire des
certificats de performance énergétique des logements. Pour ce dernier cas, lorsque ceux-ci seront disponibles, il sera
calculé le ratio de consommation en kWh par m² de surface habitable, ratio établi sur la base des différentes
consommations énergétiques conventionnelles constatées sur les certificats.
Le repère énergie tient compte du kg d’équivalent CO2 par m² et par an pour le bâtiment ou la maison individuelle.
Le repère énergie tient compte dans le cas de l’énergie électrique de la convention suivante : 1 kWh électrique
équivaut à 2,58 kWh primaire.
Les coefficients de conversion pour les indicateurs CO2 sont les suivants :
- Pour le gaz naturel : 0,205 kg / kWh
- Pour le fioul : 0,270 kg / kWh
- Pour le bois : 0,000 kg / kWh
- Pour le charbon : 0,342 kg / kWh
- Pour l’électricité (chauffage) : 0,180 kg / kWh
- Pour l’électricité (ECS) : 0,040 kg / kWh
- Pour le réseau de chaleur : 0,300 kg / kWh

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Repère Energie © Cerqual Patrimoine 2005

Référence de l’étude : Date d’estimation :

Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….

Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire

Avant certification : Après certification :

000 kWh EP / m² / an 000 kWh EP / m² / an


Cette consommation intègre une ou plusieurs
énergies renouvelables

Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an

Avant certification : Après certification :

000 kg C02 / m² / an 000 kg C02 / m² / an

Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² / an Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an
Exigences
de la
certification Bâtiment économe Bâtiment à faible émission GES

A ≤ 50 ≤ 10

B 51 à 100 11 à 20

C 101 à 150 21 à 30

D 151 à 200 31 à 40

E 201 à 250 41 à 50

F 251 à 300 51 à 60

G 301 à 350 61 à 70

Bâtiment énergivore Bâtiment à forte émission GES

L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.

Les ratios sont en m² habitable


GES : Gaz à effet de serre

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16.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour le thème « Performance Energétique », le Bilan Technique du Bilan Patrimoine Habitat intègre deux volets :
• Une revue des éléments documentaires pouvant exister sur l’immeuble,
• Un diagnostic des différents constituants, équipements et matériels identifiés dans le référentiel et qui
contribuent à l’objectif visé.
La revue documentaire correspond à la vérification de la présence des différents documents, pièces et contrats qui
permettent d’attester que l’immeuble fait l’objet d’un entretien et qu’il répond aux différentes obligations légales.
Les points faibles notés dans le Bilan Technique doivent faire l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur
(réfection, remplacement…) durant le processus de certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Technique et forment un ensemble complet, qu’il
conviendrait de traiter dans son intégralité.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Technique Le rapport du Bilan Technique fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Technique, le demandeur doit produire lors de l’instruction
de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée.

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16.2 Exigences relatives à la certification

Généralités
1) Si le demandeur ne souhaite pas certifier son Habitat Existant pour le thème « Performance Energétique »,
Il doit cependant éliminer les points faibles notés dans le Bilan Technique et franchir le seuil imposé par les
minima (ceci impliquant ou non des travaux).
2) Si le demandeur souhaite faire certifier son entité immobilière (ou des maisons individuelles groupées) sur le
thème « Performance Energétique »
Il doit, le cas échéant, éliminer les points faibles notés dans le Bilan Technique, franchir le seuil imposé par les
minima et se conformer aux exigences techniques en fonction de la nature des travaux qu’il réalise.
Selon les objectifs du demandeur, la valeur de la consommation finale attendue est fixée au paragraphe 17.3
évaluation pour la certification.

Rappel du principe de notation pour la certification


Note : L’exigence n’est pas remplie pour le thème concerné. Il s’agit d’une note éliminatoire,
Note : Exigence intermédiaire ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné n’est pas retenu dans
le profil,
Note : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification lorsque le thème concerné est retenu dans le profil,
Note : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification avec un niveau de qualité supérieur à la note ,
Note : Exigence atteinte ouvrant droit à la certification avec un niveau de qualité supérieur à la note .

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16.2.1 Minima
Pour le thème « Performance Energétique », les minima sont destinés à définir un niveau plancher en deçà duquel un
immeuble ne pourrait être présenté à la certification. Ce niveau plancher correspond à la note .
Les minima peuvent concerner un constituant, un équipement, une disposition technique ou encore un élément de
maintenance jugé acceptable pour un immeuble se destinant à la certification même si le thème n’est pas retenu.

a) Minima au titre de la consommation énergétique conventionnelle


Dans le cas de l’alinéa 17.2.a (Thème « Performance Energétique » non retenue), il sera exigé une performance
minimale fixée dans le tableau ci-après.

Minima La consommation énergétique conventionnelle en kWh d’énergie primaire calculée selon les principes du module Estimation de la
Performance Energétique (EPE) ou selon les éléments de la Certification de la Performance Energétique (CPE) en tenant compte du
chauffage, de l’eau chaude sanitaire, fait ressortir une consommation moyenne inférieure à 350 kWh EP / m² et par an.

b) Dispositions constructives minimales

En l’absence des dispositions constructives minimales cités ci-dessous, la note éliminatoire est attribuée :

Isolation des planchers bas des logements

Minima Continuité et présence en bon état de conservation (1) d’un isolant thermique par flocage ou rapporté en sous face des planchers bas des
technique logements (vide sanitaire accessible, porche, passage couvert, caves, parking, locaux commerciaux et locaux divers non chauffés) (2).
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique (2) En adéquation avec le diagnostic Amiante

Isolation des plafonds horizontaux des logements sous combles accessibles

Minima Continuité et présence en bon état de conservation(1) d’un isolant thermique par laine minérale ou laine de roche, en plafonds horizontaux
technique sous combles des logements (plafond haut accessible en maison individuelle, ou plafond haut dalle béton du dernier niveau accessible en
immeuble collectif).
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique

Baies vitrées

Minima En zone climatique H1 et H2 (1), présence de baies vitrées en bon état de conservation (2), équipées de Double Vitrage. Cette exigence ne
technique concerne pas les baies vitrées situées dans les cages d’escalier et dans les circulations communes et locaux divers non chauffées.

NOTE : (1) Zone climatique d’hiver reprise dans la méthode de calculs des consommations conventionnelles 3CL (2) Etats autres que C et D au Bilan Technique.

Ventilation en maison individuelle

Minima Présence d’un système de ventilation en bon état de conservation et de fonctionnement (1). Les systèmes de ventilation possibles sont les
technique suivants :
- ventilation naturelle générale par balayage, avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction sur conduits verticaux
en pièces de service (cuisine, salle de bains, salle d’eau et WC),
- ventilation naturelle par balayage partiel, avec entrées d’air en pièces principales, bouche d’extraction en cuisine sur conduit
vertical, les salles de bains, salles d’eau et WC étant ventilés séparément par ouvrants,
- groupe individuel de ventilation mécanique contrôlée avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction en pièces
de service.
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique

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Ventilation en immeuble collectif

Minima Présence d’un système de ventilation en bon état de conservation et de fonctionnement (1). Les systèmes de ventilation possibles sont les
technique suivants :
- ventilation naturelle générale par balayage, avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction en pièces de service
sur conduits verticaux (conduit collectif à raccordement individuel de hauteur d’étage Shunt, ou conduits individuels),
- ventilation naturelle par balayage partiel avec entrées d’air en pièces principales, bouche d’extraction en cuisine sur conduit
vertical, les salles de bains et WC étant ventilés séparément par ouvrants,
- installation de ventilation mécanique contrôlée collective avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction en pièces
de service.
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique

Chauffage individuel électrique

Minima Les systèmes de chauffage décrits ci-dessous, sont proscrits (1):


technique - Convecteurs électriques avec grille à sortie verticale (sortie top),
- Convecteurs électriques et appareils électriques à bain d’huile raccordés au secteur par une prise de courant,
- Soufflants électriques raccordés au secteur par une prise de courant.
NOTE : (1) en cas de présence de ces systèmes, la note éliminatoire est attribuée

Minima Dans les logements équipés de chauffage électrique direct par convecteurs et / ou panneaux rayonnants, présence des équipements
technique décrits ci-dessous :
- convecteurs ou panneaux rayonnants NF Electricité Performance catégorie C, ou NF Electricité Performance catégorie B Elexence,
avec régulation par pièce par thermostats incorporés aux émetteurs, ou thermostats déportés,
- dispositif de programmation centralisée ou décentralisée.
Dans les logements équipés de chauffage électrique direct par plancher rayonnant, présence des équipements décrits ci-dessous :
- thermostat indépendant par pièce,
- dispositif de programmation centralisée.

Chauffage individuel autres énergies

Minima Les systèmes de chauffage décrits ci-dessous, sont proscrits (1) :


technique - Poêle à bois (2),
- Poêle à charbon (2),
- Poêle au fioul domestique (2),
- Poêle GPL(2),
- Radiateurs gaz indépendants non programmable,
- Tous appareils mobiles avec brûleur prenant l’air ambiant dans la pièce.
NOTE :
(1) En cas de présence de ces systèmes, la note éliminatoire est attribuée
(2) Appareils de chauffage central où production et émission de chaleur sont confondues

Chauffage individuel autres énergies avec chaudière murale

Minima Dans les logements avec chauffage individuel par chaudière murale, présence des équipements décrits ci-dessous :
technique - régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- régulation centrale par thermostat d’ambiance,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur,
- vanne d’isolement du logement.

Chauffage individuel autres énergies avec chaudière domestique au sol

Minima Dans les logements avec chauffage individuel par chaudière domestique au sol, présence des équipements décrits ci-dessous :
technique - régulation de la chaudière en fonction de la température intérieure (émission par radiateurs),
- régulation de la chaudière en fonction de la température extérieure (émission par plancher chauffant),
- régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- régulation centrale par thermostat d’ambiance,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur,
- vanne d’isolement du logement.

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Chauffage collectif par radiateurs / ECS collective

Minima Dans les logements avec chauffage collectif, présence des équipements décrits ci-dessous :
technique - régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur.
En chaufferie, présence des équipements décrits ci-dessous :
- régulation en chaufferie en fonction de la température extérieure,
- vannes d’arrêt sur les colonnes montantes de chauffage et eau chaude sanitaire collective,
- vannes d’équilibrage, organes de réglage sur le départ chauffage et le départ eau chaude sanitaire

Chauffage collectif par plancher chauffant / ECS collective

Minima Dans les logements avec chauffage par plancher chauffant, présence des équipements décrits ci-dessous :
techniques - distribution verticale par colonnes aller et retour (au moins une par logement),
- robinets à volant sur les départs de serpentins.
En chaufferie, présence des équipements décrits ci-dessous :
- régulation en fonction de la température extérieure,
- vannes d’isolement sur les colonnes montantes de chauffage et eau chaude sanitaire collective
- vannes d’équilibrage, organes de réglage sur le départ chauffage et le départ eau chaude sanitaire
NOTE : (1) On entend par plancher chauffant, un sol dans lequel est noyé un réseau de serpentins en acier

Chauffage collectif alimenté par un réseau de chaleur en sous-station / ECS collective

Minima Dans les logements alimentés par un réseau de chaleur, présence des équipements décrits ci-dessous :
techniques - régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur.
En sous-station, présence des équipements décrits ci-dessous :
- régulation en fonction de la température extérieure,
- vannes d’arrêt sur les colonnes montantes de chauffage et eau chaude sanitaire collective,
- vannes d’équilibrage, organes de réglage sur le départ chauffage et le départ eau chaude sanitaire.

Réseau de distribution hors logements

Minima Présence en bon état de conservation (1) de calorifugeage sur les réseaux de distribution de chauffage et d’eau chaude sanitaire cheminant
techniques en chaufferie, ou en sous-station et dans les zones non chauffés (sous sol, cave, locaux divers…) (2).
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique (2) En adéquation avec le diagnostic Amiante

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16.2.2 Exigences techniques

Les exigences techniques sont à satisfaire lorsque le demandeur souhaite réaliser des travaux devant le conduire à
une certification du thème « Performance Energétique » de son immeuble (ou de ses maisons individuelles groupées)
en fonction des niveaux décrits au paragraphe 17.3 « Evaluation pour la certification ».
Les exigences définies ci-après sont prises individuellement, collectivement ou en fonction d’assemblages particuliers
selon la nature et le programme des travaux que le demandeur doit conduire, il est donc obligatoire de tenir compte
des caractéristiques indiquées dès lors qu’un constituant, un équipement ou un matériel est créé, rénové ou remplacé.
Ceci est contrôlé dans les documents de consultations des entreprises ou dans les pièces des marchés.
Ces exigences pourront porter sur les domaines suivants :
- Le bâti ou isolation de l’enveloppe du bâtiment,
- Le chauffage,
- La production d’eau chaude sanitaire,
- La ventilation.
Dans le cas de travaux engagés dans ces quatre domaines cités, les produits utilisés doivent être choisis de sorte à
assurer la fiabilité requise aux données d’entrée alimentant les calculs des performances visées pour les ouvrages ou
installations concernées (produits ou équipements certifiés ou présentant des garanties équivalentes sur la fiabilité de
leurs caractéristiques).
La conception et la réalisation de ces ouvrages ou installations doivent par ailleurs être conduites conformément et
selon les cas, aux normes françaises et européennes en vigueur, aux Documents techniques unifiés (DTU), aux Avis
Techniques Français ou Européens ou Appréciations techniques d’expérimentation (ATEx), ou éventuellement aux
Règles de l’Art qui les concernent, en respectant en particulier les limites d’emploi énoncées dans les documents de
références.

16.2.2.1 Le bâti ou isolation de l’enveloppe du bâtiment1

Nota : Les performances thermiques des isolants et autres constituants de l’enveloppe du


bâtiment seront définies par la maîtrise d’œuvre de l’opération.

a) Murs donnant sur l’extérieur et murs sur locaux non chauffés


Dans le cas de travaux d’isolation sur les murs donnant sur l’extérieur et les locaux non chauffés, les matériaux
isolants et systèmes constructifs à mettre en œuvre tiendront compte de leurs limites d’emploi (nature du mur
support).

Isolation par l’intérieur


L’isolation sera réalisée soit par des panneaux constitués d’un isolant et d’un parement plâtre, collés ou fixés par
tasseaux vissés sur le mur support, soit par cloison isolante sur ossature métallique et contre cloison plâtre ou autre.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 20.1, 23.1, 25.31, 25.41, 25.42,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n°9 ou du groupe spécialisé
n°20 ou les Appréciations Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTbat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.

1 Il convient de noter que c’est la continuité de l’isolant sur 100 % de la surface qui est prépondérante.
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157

Isolation par l’extérieur


L’isolation sera réalisée soit par enduit sur isolant collé ou fixé mécaniquement, soit par bardage sur isolant collé ou
fixé mécaniquement, soit par vêtures fixées individuellement sur la façade.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 20.1, 23.1, 27.1, 41.2, 55.2,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n°7 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTbat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.

Murs et Systèmes constructifs avec remplissage de lame d’air


Pour certains systèmes de construction, on admet que tout en respectant les règles de comportement à l’eau du
produit, la lame d’air (à condition qu’elle n’ait pas un rôle de coupure capillaire) soit remplie par insufflation de laine de
verre ou laine de roche en flocons.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 20.1, 23.1, 31.2,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n°7 ou du groupe spécialisé
n°20 ou les Appréciations Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTbat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.

b) Plancher bas de logement


Dans le cas de travaux d’isolation des planchers bas, les matériaux isolants et systèmes constructifs à mettre en
œuvre tiendront compte de leurs limites d’emploi (nature du plancher support).
Plancher bas sur vide sanitaire accessible
L’isolation sera rapportée en sous face du plancher bas du vide sanitaire accessible par fixation mécanique de
panneaux isolants ou projection de fibres minérales.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 20.1, 23.1, 27.1,
- les certificats ACERMI.
Plancher bas de logement sur passage couvert, cave, sous sol, parking et locaux divers
non chauffés
L’isolation sera rapportée en sous face du plancher bas sur passage extérieur, sous sol ou locaux non chauffées, par
fixation mécanique de panneaux isolants, de projection de fibres minérales, ou faux plafond suspendu doublé de laine
minérale.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 20.1, 23.1, 27.1,
- les certificats ACERMI.

c) Toiture
Dans le cas de travaux d’isolation des toitures, les matériaux isolants et systèmes constructifs à mettre en œuvre
tiendront compte de leurs limites d’emploi (nature de la toiture support).
Toiture terrasse
L’isolation des toitures terrasses est réalisée par l’extérieur en pose classique sous étanchéité, ou sur étanchéité en
toiture dite « inversée ». Une isolation par l’intérieur rapportée en sous face de la dalle terrasse est proscrite.

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158

L’isolation sous étanchéité est recommandée dans le cas d’une réfection totale de la terrasse, dont l’étanchéité
existante ne donne plus satisfaction. Les panneaux isolants seront posés sur la toiture terrasse sur couche
d’adhérence et placés sous étanchéité et recouverts d’une protection lourde.
L’isolation sur étanchéité en toiture dite « inversée » est recommandée dans le cas où l’étanchéité de la terrasse
donne satisfaction. Après dépose de la protection, les panneaux isolants sont posés au dessus de l’étanchéité
recouverts d’un voile. La protection lourde est remise en place.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 43.1 à 43.5,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n°5 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTBat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.

Toiture avec combles perdus ou non aménageables


L’isolation sera réalisée sur le plancher horizontal des combles ou entre les chevrons, soit par pose de panneaux ou
rouleaux de laine minérale en deux couches croisées, soit par projection de laine minérale en flocons pour des
planchers inaccessibles.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 25.221, 25.222, 25.232, 58.1,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n°20 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTBat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.

Rampants de toiture des combles aménagés ou aménageables


L’isolation sera réalisée sous rampants de toiture par la pose d’une laine minérale entre chevrons et complétée par
une deuxième couche de laine croisée sur un contre chevronnage, ou réalisée par panneaux composites isolant et
parement plâtre, fixés directement sur les chevrons.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 25.221, 25.222, 25.232, 58.1,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n° 5 ou du groupe spécialisé
n°20 ou les Appréciations Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTBat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.

d) Menuiseries extérieures
Dans le cas de pose de nouvelles menuiseries extérieures ou d’un remplacement partiel ou total d’une ou de plusieurs
fenêtres ou de portes-fenêtres, il conviendra de mettre en œuvre des menuiseries faisant l’objet d’une certification
ACOTHERM, d’un Avis Technique ou Homologation de gamme, ou une Certification délivrée par un organisme
certificateur accrédité COFRAC (ou équivalent européen). De plus, les vitrages isolants disposeront d’une Certification
CEKAL.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément, et selon les cas, aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 36.1, 37.1, 37.2,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n° 6 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation.

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e) Fenêtres de toit
Dans le cas de pose de nouvelles fenêtres de toit, ou d’un remplacement partiel ou total d’une ou de plusieurs fenêtres
de toit, il conviendra de mettre en œuvre des menuiseries faisant l’objet d’une Certification ACOTHERM, d’un Avis
Technique ou Homologation de gamme, ou une certification délivrée par un organisme certificateur accrédité
COFRAC (ou équivalent européen). De plus, les vitrages seront isolants et disposeront d’une Certification CEKAL.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément, et selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- les Avis Techniques du groupe spécialisé n° 6 ou les Appréciations Techniques d’expérimentation.

f) Portes extérieures ou portes sur circulation des logements


Dans le cas de pose de nouvelles portes extérieures (notamment en maisons individuelles), ou de nouvelles portes
sur circulation (en immeuble collectif), il conviendra de mettre en œuvre des portes faisant l’objet d’une certification
ACOTHERM, d’une Certification FASTE, d’un Avis Technique, ou une Certification délivrée par un organisme
certificateur accrédité COFRAC (ou équivalent européen).
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : le DTU 36.1,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n° 6 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation.

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16.2.2.2 Le chauffage

a) Installation de chauffage électrique

Chauffage électrique direct par convecteurs et / ou panneaux rayonnants


Les émetteurs de type convecteurs, panneaux rayonnants ou radiateurs électriques disposeront de la marque NF
Electricité Performance catégorie C avec thermostats électroniques comportant au moins les 4 ordres suivants :
Confort, Eco, Hors gel et arrêt. Dans les salles de bains, les salles d’eau, et les douches, l’installation de sèche
serviettes NF Electricité Performance catégorie C avec thermostat électronique 4 ordres est admise.

Chauffage électrique direct par planchers rayonnants électriques


Les câbles chauffants devront être conforme aux DTU en vigueur (notamment NF P 52.303 - DTU 65.7), aux Cahiers
des Prescriptions Techniques Plancher Rayonnant Electrique PRE 06/96 du CSTB et disposer d’un avis technique. Le
plancher rayonnant électrique doit être piloté par pièce par un thermostat électronique 4 ordres. Dans les salles de
bains, les salles d’eau, et les douches, l’installation de convecteurs ou sèche serviettes NF Electricité Performance
catégorie C avec thermostat électronique 4 ordres est admise.

Chauffage électrique par plafonds rayonnants électriques (films ou modules chauffants)


Ces équipements devront être conforme aux DTU les concernant, aux Cahiers des Prescriptions Techniques Plafond
Electrique Chauffant PEC 12/93 ou Plafond Rayonnant Modulaire PRM 10/97 et disposer d’un avis technique. Le
plafond rayonnant électrique doit être piloté par pièce par un thermostat électronique 4 ordres. Dans les salles de
bains, les salles d’eau, et les douches, l’installation de convecteurs ou sèche serviettes NF Electricité Performance
catégorie C avec thermostat électronique 4 ordres est admise.

Chauffage électrique avec radiateurs à accumulation


Dans les séjours, l’installation de chauffage est réalisée par des radiateurs à accumulation (ou accumulateurs
dynamiques), fonctionnant majoritairement en heures creuses et équipés d’une fonction de relance automatique de la
charge en heures pleines. Ils doivent disposer du marquage NF Electricité Performance - Catégorie 3, et d’une
régulation électronique par thermostat 4 ordres. Dans les autres pièces, le chauffage sera réalisé par des émetteurs
de type convecteurs, panneaux rayonnants ou radiateurs électriques marque NF Electricité Performance catégorie C
avec thermostats électroniques comportant au moins les 4 ordres suivants : Confort, Eco, Hors gel et arrêt. Dans les
salles de bains, les salles d’eau, et les douches, l’installation de convecteurs ou sèche serviettes NF Electricité
Performance catégorie C avec thermostat électronique 4 ordres est admise.

Dispositions thermiques complémentaires


En complément des exigences de performance des systèmes de chauffage, et dès lors que le remplacement des
émetteurs de chaleur est programmé, le demandeur devra fournir une note de dimensionnement de la puissance des
émetteurs, sur la base d’un calcul de déperditions de base pièce par pièce, suivant les règles de calcul du CSTB (Th D
- avril 91, Th K Parois des bâtiments anciens - décembre 80, et DTU P50-702 Th K - février 97) majorées d’un
coefficient de surpuissance selon les règles de l’art (10 à 20 %).

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b) Chauffage autres énergies

Chauffage individuel au gaz ou au fioul


Dans le cas de l’installation complète de chauffage individuel ou du remplacement de chaudière (à combustible liquide
ou gazeux), cette dernière doit posséder le marquage CE. L’évaluation est fonction des performances minimales de la
chaudière (rendement et pertes à l’arrêt), selon le tableau ci-dessous.

Exigence de rendement et pertes à l’arrêt de la chaudière (1)


Rendement PCI à puissance nominale Pn (2) (ou à pleine charge) en pourcentage, pour une température
≥ 84 + 2 x log Pn
moyenne de l’eau dans la chaudière de 70°C.
Rendement PCI à charge partielle (0,30 x Pn (2), ou 30% de charge) en pourcentage, pour une température
≥ 83 + 2 x log Pn
moyenne de l’eau dans la chaudière de 50°C.
Pertes à l’arrêt (ou à charge nulle) en pourcentage de Pn (2), pour un écart de température entre la
≤ 1,75 – 0,55 x log Pn
température moyenne de l’eau dans la chaudière et la température ambiante de 30°C (Δt de 30 K).
NOTE :
(1) Exigences minimales de rendement décrites en référence dans la réglementation thermique 2000 des bâtiments neufs
(2)Pn Puissance nominale de chauffage exprimée en kW

Les chaudières à combustible gazeux ne posséderont pas de veilleuse permanente.


Ces chaudières doivent figurer sur la base de données de l’ATITA, (regroupant les caractéristiques de l’ensemble des
chaudières et des générateurs d’eau chaude sanitaire), consultable à l’adresse suivante : http://www.rt2000-
chauffage.com .
En cas de rénovation complète de l’installation de chauffage individuel ou du remplacement des radiateurs, on
installera dans les logements, une régulation par robinet à tête thermostatique par pièce, au moins dans les séjours,
les chambres et la cuisine, à l’exception de la pièce où est placé le thermostat d’ambiance.

Chauffage collectif en chaufferie


En cas de l’installation de nouvelles chaufferies, ou du remplacement de chaudières (à combustible liquide ou
gazeux), le ou (les) générateur(s) doivent posséder le marquage CE. L’évaluation est fonction des performances
minimales des chaudières en chaufferie (rendements et pertes à l’arrêt), selon le tableau ci-dessous.

Exigence de rendement et pertes à l’arrêt des chaudières (1)


Rendement et pertes à l’arrêt des chaudières en chaufferie Pour une puissance Pour une puissance
nominale de chauffage nominale de chauffage
Pn ≤ 400 kW Pn > 400 kW
Rendement PCI à puissance nominale Pn (2) (ou à pleine charge) en pourcentage, pour une
89,2
température moyenne de l’eau dans la chaudière de 70°C. ≥ 84 + 2 x log Pn
Rendement PCI à charge partielle (0,30 x Pn (2), ou 30% de charge) en pourcentage, pour une
88,2
température moyenne de l’eau dans la chaudière de 50°C. ≥ 83 + 2 x log Pn
Pertes à l’arrêt (ou à charge nulle) en pourcentage de Pn (2), pour un écart de température
entre la température moyenne de l’eau dans la chaudière et la température ambiante de 30°C ≤ 1,75 – 0,55 x log Pn 0,32
(Δt de 30 K).
NOTE :
(1) Exigences minimales de rendement décrites en référence dans la réglementation thermique 2000 des bâtiments neufs
(2) Pn Puissance nominale de chauffage exprimée en kW

Ces chaudières doivent figurer dans la base de données de l’ATITA, (regroupant les caractéristiques de l’ensemble
des chaudières et des générateurs d’eau chaude sanitaire), consultable à l’adresse suivante :
http://www.rt2000-chauffage.com .
En cas de remplacement des radiateurs, il sera installé dans les logements, une régulation par robinet à tête
thermostatique par pièce au moins dans les séjours, les chambres et la cuisine.

Chauffage collectif relié à un réseau de chaleur


Dans le cas d’un système de chauffage relié à un réseau de chaleur, les composants de la sous-station (conduits,
filtres, échangeurs…) seront calorifugés avec un isolant au minimum de classe 2 pour le réseau secondaire et avec un
isolant au minimum de classe 3 pour le réseau primaire.

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Dispositions thermiques complémentaires


En complément des exigences de performance des systèmes de chauffage, et dès lors que le remplacement des
émetteurs de chaleur est programmé, le demandeur devra fournir une note de dimensionnement de la puissance des
émetteurs, sur la base d’un calcul de déperditions de base pièce par pièce, suivant les règles de calcul du CSTB (Th D
- avril 91, Th K Parois des bâtiments anciens - décembre 80, et DTU P50-702 Th K - février 97) majorées d’un
coefficient de surpuissance selon les règles de l’art (10 à 20 %).

c) Gestion / Programmation

Avec chauffage électrique effet joule


Dans le cas d’une installation de chauffage électrique, chaque logement devra être équipé d’un ou plusieurs dispositifs
centralisés ou décentralisés de programmation. La salle de bains pourra être exclue de ce dispositif. Cette fonction de
programmation est obtenue, soit :
- Par commande centralisée en ambiance : elle assure la commande des modes confort et éco des émetteurs,
commande de type manuelle permettant des temporisations réglables, et est disponible en ambiance. Le
système mis en œuvre ne doit pas permettre la régulation centralisée de la température de confort de l’ensemble de
l’installation ou d’un groupe de pièces distinctes.
- Par programmation temporelle : elle assure la programmation hebdomadaire de la température des pièces équipées
d’émetteurs à effet joule, des modes confort et éco. La commande peut être monozone ou multizone. Le système
mis en œuvre ne doit pas permettre la régulation centralisée de la température de confort de l’ensemble du
logement ou d’un groupe de pièces distinctes.

Avec chauffage individuel


Dans le cas d’une installation de chauffage individuel, chaque logement devra être équipé d’une programmation
journalière ou hebdomadaire.

Avec chauffage collectif


Dans le cas d’une installation de chauffage collectif, il devra être prévu en chaufferie, une horloge de programmation
assurant les changements de régime (normal, ralenti de nuit et accéléré).

d) Distribution de chauffage

Avec chauffage individuel


Dans le cas de rénovation ou d’une nouvelle installation de chauffage, les réseaux de distribution d’eau chaude pour
le chauffage circulant à l’extérieur ou hors volume chauffé, seront calorifugés avec un isolant au minimum de classe 2
(au sens du projet de norme prEN 12828).
Avec chauffage collectif
Dans le cas de rénovation ou d’une nouvelle installation de chauffage, les réseaux de distribution d’eau chaude pour
le chauffage circulant à l’extérieur ou hors volume chauffé, seront calorifugés avec un isolant au minimum de classe 2
(au sens du projet de norme prEN 12828).

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16.2.2.3 Production d’eau chaude sanitaire

a) Production d’eau chaude sanitaire individuelle électrique

Chauffe-eau individuel électrique à accumulation


La production d’eau chaude sanitaire est assurée par un chauffe-eau électrique à accumulation dont la capacité totale
d’eau chaude sanitaire C en litres, est donnée en fonction du type de logement. Les chauffe-eau électriques doivent
posséder le marquage CE et la marque NF électricité Performance catégorie B.

Capacité de stockage selon le type de logement (1)


Type du logement Chauffe-eau vertical Chauffe-eau horizontal (2)
Chambre individuelle C ≥ 100 l C ≥ 100 l
Studio C ≥ 100 l C ≥ 100 l
2 pièces principales C ≥ 150 l C ≥ 150 l
3 pièces principales C ≥ 200 l C ≥ 200 l
4 pièces principales C ≥ 250 l -
5 pièces principales et plus C ≥ 300 l -

NOTE :
(1) Pour une température de stockage de l’eau chaude sanitaire de l’ordre de 65°C, et d’ambiance de 20°C
(2) Lorsque l’exiguïté des logements rend difficile l’installation d’un chauffe-eau vertical, le choix peut être étendu à un chauffe-eau de type horizontal

Le circuit d’alimentation du ou des chauffe-eau à accumulation devra être relié à un dispositif d’asservissement
tarifaire assurant au moins les 3 modes de fonctionnement ci-après : fonctionnement automatique en heures creuses,
marche forcée avec retour automatique et arrêt.

Chauffe-eau individuel électrique de faible capacité


Pour des points de puisage éloignés du point de production principal de l’eau chaude sanitaire (au delà de 10 m), on
admet un chauffe-eau complémentaire de faible capacité (de 15 à 50 litres) disposant du marquage CE et de la
marque NF Electricité Performance. Dans tous les cas, la capacité totale doit être au moins égale à celle prévue pour
un seul équipement de production d’eau chaude sanitaire.

Capacité complémentaire de faible capacité


Type du logement Usage cuisine éloignée du point de Usage douche en salle d’eau éloignée
production principal d’eau chaude du point de production principal d’eau
sanitaire chaude sanitaire
Studio 15 ≤ C ≤ 30 l -
2 pièces principales 15 ≤ C ≤ 30 l -
3 pièces principales 15 ≤ C ≤ 30 l C ≥ 30 l
4 pièces principales 15 ≤ C ≤ 30 l C ≥ 50 l
5 pièces principales et plus 15 ≤ C ≤ 30 l C ≥ 50 l

b) Production d’eau chaude sanitaire autres énergies


Production d’eau chaude sanitaire individuelle par chaudière individuelle gaz
Les appareils de production d’eau chaude sanitaire par le gaz, sont caractérisés par leur débit spécifique donné par le
fabricant de l’appareil.
Le critère est ici le débit spécifique, débit d’eau chaude sanitaire déclaré par le fabricant, correspondant à une
élévation de température moyenne de 30 K (degrés Kelvin) que l’appareil peut fournir au cours de deux puisages
successifs, conformément à la norme NF EN 625. Ce débit (D), exprimé en litres par minute, doit figurer dans la base
de données de l’ATITA (regroupant les caractéristiques de l’ensemble des chaudières et des générateurs d’eau
chaude sanitaire), consultable à l’adresse suivante : http://www.rt2000-chauffage.com .
Les générateurs doivent posséder le marquage CE.

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Ce type de générateur concerne les chaudières individuelles à gaz prévues pour assurer le chauffage central ainsi que
la production d’eau chaude. Il peut s’agir :
- De chaudières à production d’eau chaude sanitaire instantanée avec micro accumulation ou mini accumulation 3
étoiles (correspondant à un niveau 3 étoiles ECS selon le projet de norme Pr EN 13203 « appareils domestiques
produisant de l’eau chaude sanitaire utilisant des combustibles gazeux – évaluation de la performance en puisage
d’eau chaude),
- De chaudières à production d’eau chaude sanitaire accumulée avec ballon intégré ou séparé.
On entend par micro accumulation ou mini accumulation, la présence d’un petit volume de stockage inférieur à 10
litres.
L’évaluation est exprimée en fonction de l’équipement en appareils sanitaires du logement concerné (maison
individuelle ou logement collectif) et du débit spécifique minimum d’eau chaude sanitaire (D) :

Maisons individuelles groupées et Logements collectifs


Equipement en appareils sanitaires du logement concerné Débit spécifique minimum d’eau chaude sanitaire
Ensemble d’appareils sanitaires comprenant un évier, un lavabo, une baignoire
D ≥ 11 l / min
ou une douche
Ensemble d’appareils sanitaires comprenant au moins un évier, un lavabo, une
D ≥ 14 l / min
baignoire et une douche
Ensemble d’appareils sanitaires comprenant au moins un évier, un lavabo, et
D ≥ 16 l / min
deux baignoires (ou une baignoire et deux douches)

Production complémentaire d’eau chaude sanitaire individuelle par chauffe-eau ou


chauffe-bain instantané au gaz
Pour des points de puisage éloignés du point de production principal de l’eau chaude sanitaire (au delà de 15 m), on
admet des chauffe-eau instantanés ou chauffe-bain instantanés au gaz.
On distingue le chauffe-eau qui alimente un évier ou un lavabo, et le chauffe-bain qui alimente plusieurs puisages. Ces
appareils posséderont le marquage CE, et seront prévues pour être raccordés à un conduit de fumée, à un conduit de
VMC ou être à circuit étanche à ventouse.

Production complémentaire par chauffe-eau ou chauffe-bains


Type du logement Usage évier ou lavabo éloigné Usage douche en salle d’eau Usage bains en salle d’eau
du point de production éloignée du point de éloignée du point de
principal d’eau chaude production principal d’eau production principal d’eau
sanitaire chaude sanitaire chaude sanitaire
2 pièces principales P ≥ 8 kW P ≥ 17 kW P ≥ 22 kW
3 pièces principales P ≥ 17 kW P ≥ 22 kW P ≥ 22 kW
4 pièces principales P ≥ 17 kW P ≥ 22 kW P ≥ 22 kW
5 pièces principales et plus P ≥ 17 kW P ≥ 22 kW P ≥ 22 kW

De plus, ces appareils devront respecter au minimum les exigences de rendement de la norme NF EN 26 (et de la
réglementation thermique 2000 des bâtiments neufs) :
- le rendement sur PCI à 100% de charge devra être au moins égal à 82 % pour les appareils de puissance
inférieure ou égale à 10 kW,
- le rendement sur PCI à 100% de charge devra être au moins égal à 84 % pour les appareils de puissance
supérieure à 10 kW.

Production d’eau chaude sanitaire individuelle par chaudière fioul


La chaudière au fioul est caractérisée par son débit spécifique (l/min) indiqué par le fabricant de l’appareil et défini
dans la norme NF EN 303-6, identique à celle donnée pour les générateurs gaz.
Les générateurs doivent posséder le marquage CE.
Ce type de générateur concerne les chaudières individuelles au fioul prévues pour assurer le chauffage central ainsi
que la production d’eau chaude. Il s’agit :
- des chaudières à production d’eau chaude sanitaire accumulée avec ballon intégré ou séparé.

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L’évaluation est exprimée en fonction de l’équipement en appareils sanitaires du logement concerné (maison
individuelle) et du débit spécifique minimum d’eau chaude sanitaire (D) :

Maisons individuelles groupées


Equipement en appareils sanitaires du logement concerné Débit spécifique minimum d’eau chaude
sanitaire
Ensemble d’appareils sanitaires comprenant un évier, un lavabo, une baignoire ou une douche D ≥ 11 l / min
Ensemble d’appareils sanitaires comprenant au moins un évier, un lavabo, une baignoire et une
D ≥ 14 l / min
douche
Ensemble d’appareils sanitaires comprenant au moins un évier, un lavabo, et deux baignoires (ou
D ≥ 16 l / min
une baignoire et deux douches)

c) Distribution d’eau chaude sanitaire individuelle


En cas de rénovation ou d’une nouvelle installation d’eau chaude sanitaire individuelle, les réseaux de distribution
d’eau chaude circulant à l’extérieur ou hors volume chauffé, seront calorifugés avec un isolant au minimum de
classe 2 (au sens du projet de norme prEN 12828).

d) Production d’eau chaude sanitaire collective


L’installation de production d’eau chaude sanitaire collective doit être assurée par un système instantané, semi-
instantané, semi-accumulé ou accumulé. La distribution collective sera maintenue en température par un bouclage. Ce
réseau devra être calorifugé avec un isolant au minimun de classe 2 (au sens du projet de norme prEN 12828).

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16.2.2.4 Ventilation

a) Ventilation naturelle
En présence de travaux envisagés sur la ventilation naturelle, se reporter aux exigences du thème « QSHE - Qualité
sanitaire des logements ».

b) Ventilation mécanique contrôlée


En cas d’installation d’une ventilation mécanique contrôlée avec création de conduits de ventilation, ou d’installation
d’une ventilation mécanique contrôlée avec réutilisation des conduits existants, se reporter aux exigences de la
rubrique « VMCHE - Ventilation mécanique contrôlée » et au thème « QSHE - Qualité sanitaire des logements »

Maisons individuelles groupées


Dans le cas d’une installation de ventilation mécanique autoréglable, le kit de ventilation devra disposer de la marque
NF VMC. Les entrées d’air devront disposer de la marque NF « Entrées d’air autoréglables », et les bouches
d’extractions de la marque NF VMC « Bouches d’extraction autoréglables ».
Dans le cas d’une installation de ventilation mécanique hygroréglable, le système de ventilation devra disposer d’un
avis technique du groupe spécialisé n°14.

Logements collectifs
Dans le cas d’une installation de ventilation mécanique autoréglable, les entrées d’air devront disposer de la marque
NF « Entrées d’air autoréglables », et les bouches d’extractions de la marque NF VMC « Bouches d’extraction
autoréglables ».
Dans le cas d’une installation de ventilation mécanique hygroréglable, le système de ventilation devra disposer d’un
avis technique du groupe spécialisé n°14.

Rappel important dans le cas de surélévations ou d’additions de bâtiments existants :


En cas de surélévation ou d’addition (agrandissement) d’un logement existant, la nouvelle partie de bâtiment devra
respecter les dispositions prévues par la réglementation thermique 2000 des logements neufs.
L’article 79 de l’arrêté du 29 novembre 2000 relatif aux « caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux et
parties nouvelles de bâtiments » stipule :
« Le présent arrêté s’applique aux surélévations et aux additions de bâtiments existants. Toutefois, si la surélévation
ou l’addition présente au moins une des caractéristiques indiquées ci après, elle est soumise au seul titre III :
- sa surface est inférieure à 150 m² et à 30% de la surface des locaux existants,
- son volume est inférieur à 400 m3 et sa surface est inférieure à 30% de la surface des locaux existants »
Le titre III concerne uniquement le respect des caractéristiques thermiques minimales de l’arrêté (Isolation thermique,
apport de chaleur solaire et confort d’été, ventilation, chauffage et eau chaude sanitaire).

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16.3 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :


Immeuble collectif et Maisons individuelles groupées
La note est retenue si :
- Le Bilan Technique fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants, appareils et équipements à examiner,
- La consommation énergétique conventionnelle CEC (1) ≥ 351 kWh EP / m² et par an,
- Un ou plusieurs minima techniques ne sont pas atteints sur l’immeuble (ou les maisons individuelles groupées).

La note est attribuée lorsque les minima sont atteints et qu’il n’est pas visé d’objectif de note , ou :
- Le minimum au titre de la consommation énergétique conventionnelle (CEC (1) ) est atteint, moyenne inférieure à 350 kWh EP / m²
et par an,
- Les minima techniques sont atteints sur l’immeuble (ou les maisons individuelles groupées).
La note est attribuée lorsque :
- La consommation énergétique conventionnelle est : 151 ≤ CEC (1) ≤ 250 kWh EP / m² et par an, et le kg d’équivalent CO2 par m² et par
an est inférieur à 40,
- Les travaux éventuels sont réalisés en tenant compte des Exigences techniques (et intègrent également les minima techniques et
l’élimination des points faibles).
La note est attribuée lorsque :
- La consommation énergétique conventionnelle est : 51 ≤ CEC (1) ≤ 150 kWh EP / m² et par an, et le kg d’équivalent CO2 par m² et par
an est inférieur à 40,
- Les travaux éventuels sont réalisés en tenant compte des Exigences techniques (et intègrent également les minima techniques et
l’élimination des points faibles).
La note est attribuée lorsque :
- La consommation énergétique conventionnelle CEC (1) ≤ 50 kWh EP / m² et par an, et le kg d’équivalent CO2 par m² et par an
est inférieur à 40,
- Les travaux éventuels sont réalisés en tenant compte des Exigences techniques (et intègrent également les minima techniques et
l’élimination des points faibles).
NOTE :
(1) La consommation énergétique conventionnelle en kWh d’énergie primaire calculée selon les principes du module Estimation de la Performance Energétique (EPE)
ou selon les éléments du diagnostic de la Performance Energétique tenant compte du chauffage, de l’eau chaude sanitaire.

La certification est accordée à partir de la note .

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Technique obtiennent la note A, ou à défaut la note B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Technique obtiennent majoritairement la note A.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Technique obtiennent tous la note A.

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Q HE Détail de la rubrique – Version 20.04.2005

17 Coût d’entretien des façades et des toitures


Généralités
L’objectif de cette rubrique est d’estimer le coût de l’entretien des façades et toitures de l’opération. Cet entretien des
façades et toitures est déterminé en fonction de la durabilité des ouvrages concernés en fonction des matériaux et
procédés mis en œuvre, ainsi que de la fréquence et l’importance de l’entretien qu’ils nécessitent.

Limites des appréciations données


Pour cette rubrique, il est précisé que l’appréciation des constituants relatifs aux façades et toitures sera faite pour
chaque bâtiment. L’étude des critères conduisant à la certification est réalisée principalement sur la base du bilan
réalisé à l’occasion de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, l’état de conservation des constituants et des
exigences présentées ci-après.

Champ d’application
Cette rubrique traite de l’immeuble collectif et de la maison individuelle groupée.

Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques de la
rubrique « CAHE – confort acoustique » et de veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent survenir quant
au choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.

17.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « parties communes », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

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169

17.2 Exigences relatives à la certification

17.2.1 Notations du Bilan Patrimoine Habitat

Dans le cas où l’immeuble traité par la demande de certification n’aurait pas fait l’objet de travaux de rénovation ou de
réhabilitation pour les différentes fonctions étudiées. Il y aura lieu pour l’évaluation d’exiger les notations suivantes
constatées dans le cadre du Bilan Patrimoine Habitat :

Critères
Parties pleines – façades Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Menuiseries extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Occultations extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Portes automatiques du parc de Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
stationnement à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Étanchéités Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Couverture Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.

17.2.2 Evaluation du coût d’entretien des façades et des toitures

17.2.2.1 Généralités
L’entretien des façades et toitures est examiné en ce qui concerne la durabilité des ouvrages concernés en fonction
des matériaux et procédés mis en oeuvre, ainsi que la fréquence et l’importance de l’entretien qu’ils nécessitent.
Par hypothèse, une durée de vie conventionnelle de 35 ans a été retenue pour traduire la période pendant laquelle
l’estimation du coût d’entretien d’un bâtiment est quantifiable. Soulignons que l’évaluation de la rubrique a été conduite
en considérant les coûts de remplacement, de réfection ou d’entretien des ouvrages à l’exclusion du premier
investissement.
Il est, de plus, considéré que les différents matériaux et procédés mis en oeuvre le sont conformément aux Règles de
l’Art (D.T.U. notamment) et que dans le cas de matériaux ou normalisés, les produits mis en oeuvre sont conformes
aux normes NF correspondantes.
Pour un produit ou un procédé non traditionnel, entrant donc dans le champ d’application de l’Avis Technique ou de
l’ATEX, les évaluations seront établies en fonction des conclusions de l’Avis Technique ou de l’ATEX. Si l’emploi du
produit ou du procédé, dans les conditions prévues dans le projet, est contraire aux dispositions de l’Avis Technique
ou de l’ATEX, ou s’il n’existe ni Avis Technique, ni ATEX pour ce produit ou ce procédé, l’évaluation de la rubrique ne
peut être établie (ou à défaut, on retient pour ce produit ou ce procédé la note la plus défavorable rencontrée dans sa
catégorie pour cette partie d’ouvrage).
Dans les tableaux d’évaluation, les carrés noirs ( ) représentent soit des incompatibilités, soit des solutions techniques
insuffisamment connues, soit des procédés de construction contraires aux règles de l’Art. Dans le cas où un tel
procédé est utilisé, l’évaluation de la rubrique ne peut être établie.
Enfin, dans le cas où la construction est située en région maritime ou en atmosphère industrielle ou urbaine sévère, il
est recommandé de prêter une attention particulière quant à la mise en œuvre de matériaux dits gélifs ou corrodables
(critères non traités dans la présente rubrique).
L’évaluation est exprimée globalement au niveau de l’opération en sommant les surfaces de l’ensemble des bâtiments
ou des maisons de l’opération.

17.2.2.2 Limite des appréciations données


La nature des travaux retenus ainsi que les durées de vie estimées entre les interventions d’entretien et/ou de
remplacement correspondantes, résultent pour la plus grande part des bibliothèques de données utilisées dans les
logiciels de programmation de l’entretien et des grosses réparations, mis en place chez de nombreux gestionnaires de
logements.

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170

Les durées de vie résultent de diverses approches, suivant la famille de produits :


• La durée de vie statistique moyenne avant défaillance (étanchéités, toitures),
• La stratégie d’entretien pour les parties d’ouvrage où les aspects esthétiques sont importants (parties
pleines de façade),
• L’entretien jugé satisfaisant pour éviter une dégradation à moyen terme (menuiseries bois), tout en
gardant un aspect esthétique acceptable.
• Les durées de vie et les coûts unitaires de travaux correspondent à des valeurs moyennes constatées
et les taux d’actualisation et d’inflation à des valeurs moyennes prévisionnelles.
Les coefficients caractérisant les « coûts actualisés d’entretien et de remplacement », donnés pour chaque famille de
produits ont été établis par classement des dépenses s’y référant, par tranches identiques exprimées en euros ;
néanmoins, ces tranches ont été volontairement doublées pour les menuiseries, les occultations et les portes de
garages, du fait de leur valeur unitaire de dépense souvent plus élevée et pour conserver par ailleurs la même plage
de coefficients (de 0 à 11) sur l’ensemble des produits.
Ces coefficients permettent une comparaison relative des produits entre eux, dans la mesure où toutes les
conventions de calcul s’avéreront vérifiées (taux d’actualisation et d’inflation) et respectées (interventions d’entretien et
de remplacement dans les périodes prévues).

17.2.2.3 Détermination des surfaces prises en compte


L’évaluation est établie à partir de surfaces forfaitaires déterminées selon des dispositions définies ci-après pour
chaque partie d’ouvrage et en retenant ensuite le coefficient de coût actualisé correspondant au matériau le moins
bien coté pour chaque partie d’ouvrage. Les dispositions forfaitaires de métré ne s’appliquent pas au cas des habitats
solaires et bioclimatiques (capteurs, serres, …) le métré réel devant alors seul être pris en compte.
Le demandeur a la possibilité de fournir un métré détaillé portant sur les parties pleines de façades (à l’exception des
sous-faces de balcons, plafonds de passages couverts, retours de loggias, garde-corps non intégrés à la façade), les
menuiseries extérieures vitrées et les portes extérieures vitrées ou non (comptées vide pour plein), les occultations
extérieures, les portes de garages, les étanchéités, les couvertures ainsi que sur les enveloppes des garages en
maisons individuelles et les étanchéités sur parkings enterrés ou non. Lorsque le métré détaillé est fourni, on mène
l’évaluation en retenant, pour chaque matériau constitutif de l’enveloppe, sa surface et son coefficient de coût
actualisé. Pour des bâtiments comportant des locaux autres que d’habitation (bureaux, commerces,…), les surfaces
des façades correspondantes ne sont pas prises en compte et la surface de toiture est prise en compte au prorata des
surfaces respectives de planchers (métrés réels ou forfaitaires).
Les constructions isolées des parties d’habitation mais destinées aux occupants, sont entièrement à prendre en
compte pour l’évaluation (par exemple, garages en bande, LCR, locaux techniques, …).

17.2.2.4 Parties pleines en façade


La surface Sp est déterminée en fonction de la surface habitable Sh par application du tableau « surface de parties
pleines » ci-après :

Surface des parties pleines


Valeur de Sh Valeur de Sp
Sh ≤ 125 Sp = 1,50 Sh
125 < Sh ≤ 175 Sp = 1,20 Sh
175 < Sh ≤ 250 Sp = 1,05 Sh
250 < Sh ≤ 350 Sp = 0,95 Sh
350 < Sh ≤ 450 Sp = 0,90 Sh
450 < Sh ≤ 550 Sp = 0,85 Sh
550 < Sh ≤ 750 Sp = 0,80 Sh
750 < Sh ≤ 2000 Sp = 0,75 Sh
Sh > 2000 Sp = 0,50 Sh

Dans le cas d’une opération comportant plusieurs bâtiments (ou groupes de maisons individuelles), on détermine la
valeur de Sp pour chaque bâtiment isolé et chaque bloc de bâtiments accolés. La valeur Sp retenue pour l’opération
est la somme de la surface de parties pleines des différents bâtiments isolés et des blocs de bâtiments accolés.

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Exemple

Sp = Sp (A) + Sp (B+C+D)

Sp (A) est calculé en fonction de la surface habitable du


bâtiment A, et Sp (B + C + D) en fonction de la somme des
surfaces habitables des bâtiments B, C et D. Le mode de
calcul est identique dans le cas de maisons individuelles.

Dans le cas où les tableaux des ouvertures sont constitués de matériaux différents du reste de la façade, on retient le
coefficient de coût actualisé le plus défavorable de l’ensemble des matériaux constitutifs de la façade, y compris ceux
des tableaux.

17.2.2.5 Menuiseries extérieures (vitrées ou non)


La surface So est prise forfaitairement égale à 1/6 de la surface habitable totale.

17.2.2.6 Occultations extérieures


La surface Soc est prise forfaitairement égale à 1/6 de la surface habitable totale des niveaux où existent des
occultations, mêmes s’il n’y a pas d’occultations à toutes les ouvertures.

17.2.2.7 Portes de garages


On prend en compte la surface réelle Sg des ouvrages.

17.2.2.8 Étanchéités
La surface Se est forfaitairement prise égale à la somme des surfaces habitables des locaux d’habitation situés sous
terrasse, augmentée éventuellement des surfaces réelles d’étanchéité des parkings enterrés.
Pour le calcul de la surface Se d’étanchéité, on considère qu’un local d’habitation partiellement situé sous terrasse est
situé «sous terrasse». Sa surface habitable est donc prise en compte dans le calcul de la surface d’étanchéité Se.
Exemple

Se = Sh1 +Sh3 +Sh4 +Sh6

17.2.2.9 Couvertures
La surface Sc est forfaitairement prise égale à la somme des surfaces habitables des locaux d’habitation situés sous
toitures, divisée par cos θ, où θ est l’angle de la toiture.
Pour le calcul de la surface Sc de couverture, on considère qu’un local d’habitation partiellement situé sous toiture est
situé «sous toiture ». Sa surface habitable est donc prise en compte dans le calcul de la surface de couverture Sc .

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Exemple :

S c =(S h1 +S h3 +S h4 +S h6 ) / cos θ

Les surfaces de toitures de garages individuels isolés ou groupés en bande sont prises en compte pour leur valeur
réelle que le métré soit forfaitaire ou fourni par le demandeur. Toutefois, dans le cas d’un métré forfaitaire, si l’on a
deux matériaux différents, on retient le plus mauvais coefficient de coût actualisé pour l’ensemble des toitures.

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17.2.3 Evaluation des sous-rubriques

17.2.3.1 Parties pleines


Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des parties pleines est obtenu ci-après :
Parties pleines : maçonnerie
Revêtements
Néant Peinture Enduit à base de liants hydrauliques RPE Revêtement Revêtement
(DTU 59-2) collé scellé ou
Traditionnel (DTU 26-1) Non agrafé
traditionnel
Brut Peinture Enduit mono
décoratif couche
Supports Coll. Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll. Ind. Coll Ind. Coll Ind.
. . . . . . .
Panneaux 1 1 3 2 2 1 2 2 3 2 2 1 2 2
lourds
Béton 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
banché
Pierre 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1
de taille
Moellons 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1
Blocs de béton 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1
cellulaire (1)
Blocs de béton 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
pleins, creux
Briques pleines 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
perforées (2)
Briques creuses 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
(3)
Béton 1 0
architectonique
(4)
NOTE : (1). Ou dalle de béton cellulaire. (2) Ou blocs de terre cuite à perforation verticale. (3) Ou briques « G » ou briques creuses hauteur d’étage. (4) Ou béton ou
blocs de béton destinés à rester apparents (par exemple, finition en gravillons lavés.

Parties pleines : bardages rapportés

Revêtements ou finitions
RPE
Néant Peinture Enduit (1) Lasuré Verni Prélaqué
(DTU 59-2)
Supports Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind.
Panneaux CTB-X-Extérieur 2 1 2 1 3 2 8 4 7 4
Bardage fibro-ciment en plaques 1 0 2 1 2 1
Bardage ardoise naturelle, ardoise fibro-ciment, 1 1
terre cuite, pierre mince (2)
Bardage acier galvanisé (3) 1 1
Bardage acier inoxydable 1 0
Bardage aluminium (4) 1 0 1 0
Bardeaux et clins de bois résineux 3 2 4 3 9 6 7 6
Bardeaux et clins de bois feuillus 1 1 4 3 9 6 7 6
Bardeaux bitumés 3 2
Clins PVC 1 0
Enduit projeté sur grillage 1 1 3 2 1 1 2 1
NOTE : (1) Il s’agit d’une troisième couche d’un enduit traditionnel hydraulique décoratif ou d’un enduit monocouche avec Avit technique favorable prévoyant cet usage.
(2) Dans le cas de crochets galvanisés, on retient le coefficient 3 en collectif et le coefficient 3 en individuels. (3) Dans le cas d’une finition émaillée ou plastifiée, on
retient le coefficient 1 en collectif et le coefficient 0 en individuels. (4) Dans le cas d’une finition anodisée, on retient le coefficient 1 en collectifs et le coefficient 0 en
individuels.

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Cas particuliers :
Pour les systèmes d’isolation thermique par l’extérieur, les panneaux de façade légers ou les vêtures, on utilise le
coefficient correspondant au revêtement ou au produit de la peau extérieure.
Néanmoins, dans le cas de systèmes non traditionnels, l’évaluation est établie en fonction des conclusions de l’Avis
Technique ou de l’ATEX par assimilation avec un bardage figurant dans le tableau ci-dessus.
Les blocs coffrants en polystyrène, lorsqu’ils bénéficient d’un Avis Technique favorable, sont cotés comme un système
d’isolation thermique par l’extérieur.
Les revêtements d’imperméabilisation et d’étanchéité de façades, à base de liants organiques, sont cotés en fonction
du support comme les RPE (DTU 59.2) lorsqu’ils bénéficient d’un Avis Technique favorable.

17.2.3.2 Menuiseries extérieures


Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des menuiseries extérieures, y compris les portes
vitrées ou non à l’exception des portes de garage, est obtenu par lecture du tableau ci-après :

Menuiseries extérieures

Finitions

Supports Brut Verni Peint Lasuré Prélaqué Plastifié Anodisé


Bois résineux traité, avec Label CTB 6 4 6
Bois résineux traité, sans Label CTB 7 5 8
Bois dur feuillu non traité, avec Label CTB (1) 5 3 5
Bois dur feuillu traité, avec Label CTB (1) 6 4 6
Acier galvanisé 6 5 5
Acier inoxydable 0
Aluminium 3 3 3
PVC ou Polyuréthane 4

NOTE : (1) En l’absence du Label CTB, on retient les mêmes notes que celles attribuées pour des bois résineux sans Label CTB.

Dans le cas de menuiseries mixtes, on détermine, pour chaque matériau exposé à l’ambiance extérieure, la note de la
menuiserie extérieure à partir du tableau ci-dessus et on retient le coefficient le plus défavorable.

17.2.3.3 Occultations extérieures


Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des occultations extérieures est obtenu par lecture du
tableau ci-après :

Occultations extérieures

Finitions

Brut Verni Peint Lasuré Prélaqué Anodisé Plastifié


Supports et type Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind.
. . . . . . .
Bois (volets battants, coulissants ou roulants, 10 8 5 4 11 8
jalousies, persiennes)
Acier galvanisé 6 5 4 4 3 3
Aluminium (volets roulants ou coulissants) 3 3 3 3 3 3
PVC (jalousies, persiennes, volets coulissants) 4 4
PVC (volets roulants, volets battants) 3 3
Claustras en bois exotique fixés au Gros Œuvre 10 8 11 8
par platine acier

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17.2.3.4 Étanchéités
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des étanchéités est obtenu par lecture du tableau ci-
après :

Etanchéités

Protection

Mode de pose et position de l’isolation Autoprotégé Gravillons Dalles sur Dalles ou jardin
plots chapes
Asphalte Indépendant (1) Sans isolation 1 1 1 2 2
Sous l’étanchéité 1 1 2 2
Sur l’étanchéité 1 2 2 2
Multicouche Indépendant Sans isolation 1 3 4
ou bicouche
Sous l’étanchéité 1 3 4
bitume oxydé
Sur l’étanchéité 2 4 5
adhérent Sans isolation 4
Sous l’étanchéité 2 (2) 1 3 4
Sur l’étanchéité 5
Bicouche SBS Indépendant Sans isolation 1 1 1 2
et assimilés
Sous l’étanchéité 1 (3) 1 1 1 2
Sur l’étanchéité 1 1 2 2
adhérent Sans isolation 2
Sous l’étanchéité 1 (2) 1 1 1 2
Sur l’étanchéité 2
Monocouche Indépendant Sans isolation ou sur l’étanchéité 1 2
SBS et
Sous l’étanchéité 1 (3) 1 2
assimilés
adhérent Sous l’étanchéité 1 (2) 1 2
Monocouche Indépendant Sans isolation 1 2
PVC P
Sous l’étanchéité 1 (3) 1 2
Sur l’étanchéité 1 2
Bicouche APP Indépendant Sans isolation, sous ou sur l’étanchéité 1 2 2
adhérent Sous l’étanchéité 1 (2) 1 2 2
Monocouche Indépendant Sans isolation ou sous l’étanchéité 1 2
APP
Sur l’étanchéité 2 3
adhérent Sous l’étanchéité 1 (2) 1 2
NOTE : (1) En présence d’une protection pour parc automobiles (ou autoprotection), on retient le coefficient 1. (2) Ou dans le cas d’une fixation semi-indépendante. (3)
Ou dans le cas d’une fixation mécanique.

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17.2.3.5 Couvertures
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des couvertures est obtenu par lecture du tableau ci-
après :

Couvertures
Tuiles terre cuite canal traditionnel 4
Plaques ondulées polyester translucides
Bardeaux bitumés à armature cellulosique
Bardeaux bois résineux type épicéa, sapin, pin maritime fendus 3
Tuiles en terre cuite à emboîtement G.M. (grand moule) et assimilés (1) 2
Tuile béton à emboîtement G.M. (grand moule)
Bardeaux bois feuillus
Bacs acier galvanisé (brut, prélaqué ou plastifié) (2)
Bardeaux bitumés à armature verrière
Bardeaux mélèze
Ardoises naturelles ou fibro-ciment 20x30, avec crochets inox (3) 1
Plaques ondulées fibro-ciment
Feuilles de zinc 70/100, longues bandes et joint debout
Bacs aluminium (4)
Feuilles de cuivre 60/100 agrafées 0
Feuilles acier inoxydable agrafées
NOTE : (1) On entend par « assimilés » : tuiles plates petit moule, tuiles canal à talon. (2) En site « agressif », on retient le coefficient 2 pour les bacs acier galvanisé
brut et le coefficient 3 en finition prélaquée ou plastifiée. (3) Dans le cas de crochets galvanisés, on retient le coefficient 2. (4) En site « agressif », on retient le
coefficient 2.

Les notas (2) ou (4) du tableau « couvertures » ne sont pris en compte que si le demandeur déclare que l’opération
est située en site « agressif », correspondant à une « situation maritime » (à moins de 10 km du littoral) ou en «
atmosphère industrielle ou urbaine sévère ».

17.2.3.6 Portes automatiques de parc de stationnement


Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des portes automatiques de stationnement est obtenu
par lecture du tableau :

Portes de garages

Finitions

Supports Brut Verni, lasuré Peint Prélaqué Anodisé


Bois résineux traité, avec Label CTB 4 2
Bois résineux traité, sans Label CTB 5 3
Bois dur feuillu non traité, avec Label CTB (1) 3 1
Bois dur feuillu traité, avec Label CTB (1) 4 2
Pin traité autoclavage classe 4 3
Acier galvanisé 2 1
Acier antirouille 3
Tôle d’aluminium perforée 3
PVC ou polyuréthane 1

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17.3 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de ce thème est le suivant :

a) Prise en compte de l’état constaté


La prise en compte de l’état constaté se réalise au moyen du tableau suivant :

Critères
Parties pleines – façades Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Menuiseries extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Occultations extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Portes automatiques du parc de Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
stationnement à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Étanchéités Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Couverture Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.

b) Coût d’entretien
Pour déterminer l’évaluation globale de la rubrique, on calcule le rapport P/Sh où P = (N x S x c) avec :
N = coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement de chaque matériau de l’enveloppe,
S = surface correspondante,
c = 1 pour les parties pleines et les toitures et c = 2 pour les menuiseries extérieures et portes vitrées ou non, les
occultations et les portes de garages,
Sh = surface habitable totale de tous les logements, sans tenir compte des surfaces annexes.
L’évaluation globale de la rubrique est déterminée de la manière suivante :
Dans un premier temps on détermine la valeur du rapporte P/Sh pour chaque partie d’ouvrage afin de leur attribuer
une note conformément aux indications des tableaux ci-après selon le type de construction :

Bâtiments collectifs

Coût d’entretien des façades et des toitures (collectif)


(P / Sh) > 13,7

9 < (P / Sh) ≤ 13,7

5,8 < (P / Sh) ≤ 9

(P / Sh) ≤ 5,8

Maisons individuelles

Coût d’entretien des façades et des toitures (Individuel)


(P / Sh) > 11

9 < (P / Sh) ≤ 11

8 < (P / Sh) ≤ 9

(P / Sh) ≤ 8

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Dans un second temps on détermine la note globale qui est calculée sur la base de la moyenne des notes décernées.

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :

Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note .

La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note .

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note ou .

Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note .

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Annexe QHE

Exemple d’application selon la méthode forfaitaire pour 2 maisons de plain-pied mitoyennes

Façades constituées de parpaings creux avec enduit décoratif


Menuiseries extérieures en bois résineux lasuré sans label CTB
Occultations par volets roulants PVC
Couvertures par tuiles terre cuite canal traditionnelles (pente de la toiture 40°)

Calcul des parties pleines


Pp = N x Sp x c, Détermination de N : N = 1

Parties pleines : maçonnerie


Revêtements
Néant Peinture Enduit à base de liants hydrauliques RPE Revêtement Revêtement
(DTU 59-2) collé scellé ou
Traditionnel (DTU 26-1) Non agrafé
traditionnel
Brut Peinture Enduit mono
décoratif couche
Supports Coll. Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll. Ind. Coll Ind. Coll Ind.
. . . . . . .
Panneaux 1 1 3 2 2 1 2 2 3 2 2 1 2 2
lourds
Béton 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
banché
Pierre 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1
de taille
Moellons 2 1
Blocs de béton 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1
cellulaire (1)
Blocs de béton 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
pleins, creux
Briques pleines 2 1 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
perforées (2)
Briques creuses 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 2 2
(3)
Béton 1 0
architectonique
(4)

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Détermination de Sp :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc Sp = 1,20 x Sh = 1,20 x 133,32 = 159,98 m² soit Sp = 160 m²

Surface des parties pleines


Valeur de Sh Valeur de Sp
Sh ≤ 125 Sp = 1,50 Sh
125 < Sh ≤ 175 Sp = 1,20 Sh
175 < Sh ≤ 250 Sp = 1,05 Sh
250 < Sh ≤ 350 Sp = 0,95 Sh
350 < Sh ≤ 450 Sp = 0,90 Sh
450 < Sh ≤ 550 Sp = 0,85 Sh
550 < Sh ≤ 750 Sp = 0,80 Sh
750 < Sh ≤ 2000 Sp = 0,75 Sh
Sh > 2000 Sp = 0,50 Sh

Détermination de C : C = 1
Calcul de Pp : Pp = 1 x 160 x 1 = 160 d’où le rapport Pp / Sh = 160 / 133,32 = 1,20
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les parties pleines

Calcul des menuiseries extérieures


Po = N x So x C
Détermination de N : N = 8

Menuiseries extérieures

Finitions

Supports Brut Verni Peint Lasuré Prélaqué Plastifié Anodisé


Bois résineux (pin maritime ou sylvestre) traité, 6 4 6
avec Label CTB
Bois résineux (pin maritime ou sylvestre) traité, 7 5 8
sans Label CTB
Bois dur feuillu (moabi ou chêne) non traité, avec 5 3 5
Label CTB (1)
Bois dur feuillu (autres) traité, avec Label CTB (1) 6 4 6
Acier galvanisé 6 5 5
Acier inoxydable 0
Aluminium 3 3 3
PVC ou Polyuréthane 4

Détermination de So :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc So = Sh / 6 = 133,32 / 6 = 22,22 m² soit So = 23 m²
Détermination de C : C = 2
Calcul de Po : Po = 8 x 23 x 2 = 368 d’où le rapport Po / Sh = 368 / 133,32 = 2,76
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les menuiseries extérieures

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Calcul des occultations


Poc = N x Soc x C
Détermination de N : N = 3

Occultations extérieures

Finitions

Brut Verni Peint Lasuré Prélaqué Anodisé Plastifié


Supports et type Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind. Coll Ind.
. . . . . . .
Bois (volets battants, coulissants ou roulants, 10 8 5 4 11 8
jalousies, persiennes)
Acier galvanisé 6 5 4 4 3 3
Aluminium (volets roulants ou coulissants) 3 3 3 3 3 3
PVC (jalousies, persiennes, volets coulissants) 4 4
PVC (volets roulants, volets battants) 3 3
Claustras en bois exotique fixés au Gros Œuvre 10 8 11 8
par platine acier

Détermination de Soc :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc Soc = Sh / 6 = 133,32 / 6 = 22,22 m² soit Soc = 23 m²
Détermination de C : C = 2
Calcul de Poc : Poc = 3 x 23 x 2 = 138 d’où le rapport Poc / Sh = 138 / 133,32 = 1
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les occultations

Calcul de la couverture
Pc = N x Sc x C
Détermination du N : N = 4

Couvertures
Tuiles terre cuite canal traditionnel 4
Plaques ondulées polyester translucides
Bardeaux bitumés à armature cellulosique
Bardeaux bois résineux type épicéa, sapin, pin maritime fendus 3
Tuiles en terre cuite à emboîtement G.M. (grand moule) et assimilés (1) 2
Tuile béton à emboîtement G.M. (grand moule)
Bardeaux bois résineux type red cedar, mélèze, pin maritime et bois feuillus type châtaignier, chêne
Bacs acier galvanisé (brut, prélaqué ou plastifié) (2)
Bardeaux bitumés à armature verrière
Bardeaux mélèze
Ardoises naturelles ou fibro-ciment 20x30, avec crochets inox (3) 1
Plaques ondulées fibro-ciment
Feuilles de zinc 70/100, longues bandes et joint debout
Bacs aluminium (4)
Feuilles de cuivre 60/100 agrafées 0
Feuilles acier inoxydable agrafées

Détermination du Sc :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc Sc = Sh / cos 40 = 133,32 / cos 40 = 174,04 m² soit Soc = 174 m²
Détermination du c : C = 1
Calcul de Pc : Pc = 4 x 174 x 1 = 696 d’où le rapport Pc / Sh = 696 / 133,32 = 5,22
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les occultations
Conclusion globale : La note 4 est retenue pour la rubrique Q pour ce bâtiment.

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QS HE Détail du thème – Version 19.04.2005

18 La Qualité Sanitaire des logements


Introduction
Pour ce millésime du référentiel de la marque «Patrimoine Habitat» et «Patrimoine Habitat & Environnement», la
qualité sanitaire des logements concerne l’examen de deux éléments importants que sont la qualité de l’air intérieur et
la qualité de l’eau disponible au puisage. Le traitement de ces deux cibles assure d’un point de vue technique la revue
de différents paramètres importants au niveau de l’immeuble mais ne peut se faire sans l’adhésion des occupants qui
ont un rôle également important au quotidien quant au niveau de la qualité sanitaire de leur logement (habitudes,
comportements, entretien).
La mise en place d’exigences et de solutions pour cette rubrique n’aborde pas l’environnement de l’immeuble vis-à-vis
des polluants extérieurs qui pénètrent dans le bâtiment et qui ont un impact sur le niveau sanitaire ambiant, cette
remarque vaut également pour la qualité de l’eau fournie.

18.1 La qualité de l’air dans les logements

Généralités
La qualité de l'air intérieur est une préoccupation de santé publique, l'ensemble de la population est concerné, et plus
particulièrement les personnes sensibles et fragiles. C’est en effet un facteur de confort et de santé, qu’il s’agisse de la
simple gêne ou de sources qui peuvent aller jusqu'à l'aggravation ou le développement de pathologies respiratoires
par exemple. Selon l’observatoire de la qualité de l’air intérieur, différents polluants sont identifiés : le monoxyde de
carbone (CO), la fumée de tabac environnementale (tabagisme passif), les moisissures, les endotoxines, les
acariens, les allergènes d'animaux domestiques, les fibres minérales artificielles, les composés organiques volatils
(COV) et les aldéhydes.
Certains de ces polluants sont du domaine de la responsabilité domestique et contribuent de manière non neutre à la
qualité de l'air intérieur.

Domaine d’application
La présente rubrique vise à fixer différentes exigences qui peuvent contribuer à la qualité de l’air intérieur dans les
logements, les critères indiqués ne sont cependant pas exhaustifs. Ils concernent les parties privatives.
Il a été retenu :
• L’état général des constituants des logements,
• Le respect des obligations réglementaires applicables au contexte de l’opération (vente, gestion…),
• Les contraintes liées au gaz exprimées en partie A du référentiel,
• Le traitement des déchets ménagers,
• La présence de laines minérales dans les logements,
• Les aspects de ventilation (qu’elle soit naturelle ou mécanique),
• Le choix des matériaux en cas de travaux de rénovation.

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18.1.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour ce thème, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic ; il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte du thème « Qualité Sanitaire des logements», les points faibles, s’il en
existe, doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du
DCE si le demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Il s’agira notamment :
Des revêtements de sol et de plafond, des éléments de cloisonnement et des isolants thermiques : produits
très dégradés et/ou présentant des traces d’humidité et de moisissures.
Des peintures : peintures très dégradées et/ou présentant des traces d’humidité et de moisissures.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

18.1.2 Minima techniques

a) Le respect des obligations réglementaires applicables au contexte de l’opération.

Critères La note est retenue si une disposition n’est pas remplie

Obligations réglementaires applicables Lorsque le bâtiment a fait l’objet d’une transaction immobilière et dans les actes de gestion, le demandeur
doit faire face à des obligations réglementaires dont la réalisation devra être éventuellement prouvée lors
de l’audit relatif au thème « Management (environnemental) de l’opération ». il s’agira des points sanitaires
liés à la présence potentielle d’amiante, de peintures au plomb par exemple.
Selon le même principe, (lorsque cette disposition sera applicable) pour les logements équipés d’une
installation intérieure de chauffage au gaz, la Loi n° 2003-8 du 3 janvier 2003 relative prévoit, dans le cadre
d’une vente, la réalisation d’un diagnostic des installations existantes afin de pouvoir stipuler la clause
d’exonération de garantie pour vice caché.
NOTE : Le point sur les obligations sanitaires est réalisé lors de l’audit.

b) Les contraintes liées au gaz par rapport aux risques à l’intérieur des logements.
Pour ce paragraphe se référer aux exigences énoncées en partie A du présent référentiel.

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18.1.3 Exigences de la certification

La qualité de l’air intérieur est aussi fonction de l’état des entrées d'air, des passages d'air entre les pièces de vie
(séjour, chambres) et les pièces de service (cuisine, salles de bain) pour que le balayage fonctionne, des bouches
d'extraction de la cuisine et des pièces d'eau, du nettoyage annuel des entrées d'air et des bouches d'extraction, du
fonctionnement des extracteurs, de l’entretien et du remplacement régulier des filtres de l’installation (ventilation
double flux, hotte de cuisine,…).

a) Le traitement des déchets ménagers


L’évacuation des déchets ménagers depuis le logement contribue à la détérioration de la qualité de l’air intérieur

Critères
Traitement des déchets ménagers Les déchets ménagers Sans objet Les déchets ménagers Sans objet
sont rejetés depuis le sont rejetés ailleurs
logement par vidoir qu’à partir du logement
donnant sur colonne

En cas de maintien d’une évacuation des déchets à partir du logement, la note de cette sous-rubrique n’est pas
applicable si le propriétaire prend l’engagement de gérer l’équipement (contrat d’entretien par exemple, preuve
apportée durant l’audit), sauf à ce que le thème sécurité incendie soit recherché au titre de la certification.

b) Cas de la ventilation naturelle du logement :

Critères
Ventilation naturelle Absence de conduits Extracteurs statiques Extracteurs stato
de ventilation dans les sur les conduits mécaniques ou
pièces techniques verticaux d’extraction système à assistance
(salle de bains, dans les pièces mécanique sur les
toilettes, cuisine). techniques. conduits verticaux
Et orifices de ET d’extraction dans les
ventilation (s’ils Bouches d’extraction pièces techniques.
existent) en traversée d’air raccordées à des ET
de paroi. conduits verticaux Toutes fenêtres avec
d’extraction dans les entrées d’air dans les
pièces techniques pièces principales.
ET
Toutes fenêtres avec Lorsque cela est
entrées d’air dans les possible, il est prévu
pièces principales. une sortie d’évacuation
pour le sèche-linge
NOTE : Les pièces techniques sont la salle de bains, les toilettes, la cuisine.

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d) En présence de ventilation mécanique dans le logement, il sera considéré les tableaux suivants :

1er cas, la ventilation mécanique existe et ne fait pas l’objet de travaux significatifs
Critères
Ventilation mécanique existante Système de ventilation Sans objet Système de ventilation Sans objet
ne fonctionnant pas ou fonctionnant
avec correctement de
dysfonctionnement manière apparente
apparent

2ème cas, la ventilation mécanique est créée ou refaite à neuf (la réfection à neuf concerne le cas ou la totalité de
l’installation est remplacée)
Critères
Ventilation mécanique créée ou refaite à neuf Sans objet Sans objet Obtenir la note de la Sans objet
rubrique VMC
Ventilation Mécanique
Contrôlée

Se reporter à la rubrique « VMCHE – Ventilation mécanique contrôlée ».

e) La maintenance du système de ventilation mécanique contrôlée

Critères
Maintenance des installations de ventilation des Le demandeur n’est Sans objet Le demandeur est en Sans objet
logements pas en mesure mesure d’attester que
d’attester d’une les installations sont
maintenance régulière maintenues
de l’installation régulièrement (contrat,
régie…)
NOTE : Les principes de la ventilation, les textes réglementaires et les conseils pour le diagnostic préalable, le choix et la conception d’une installation de ventilation
dans le cadre d’une opération de réhabilitation dans l’habitat collectif sont décrits dans le guide : Bâtiment et santé – Ventilation des bâtiments – Réhabilitation
dans l’habitât collectif – CSTB, 2003 (ISBN 2-86891-306-7). En particulier, les points techniques pris en compte dans la grille de diagnostic visuel simplifié sont
abordés dans ce document.

f) Le choix des matériaux en cas de travaux de rénovation

Le choix des matériaux se traduit par une exigence particulière lorsqu’il s’agit d’une certification de type
environnementale, ceci se réalise au travers de la rubrique « CMHE - Choix des matériaux »

Critères
Sélection des revêtements de sol et de plafond, des Produits très dégradés Sans objet Obtenir la note de la Obtenir la note de la
éléments de cloisonnement et des isolants et/ou présentant des rubrique CM Choix des rubrique CM Choix des
thermiques traces d’humidité et de matériaux matériaux
moisissures (constat
Bilan Patrimoine
Habitat)
Sélection des peintures Peintures très Sans objet Obtenir la note de la Obtenir la note de la
dégradées et/ou rubrique CM Choix des rubrique CM Choix des
présentant des traces matériaux matériaux
d’humidité et de
moisissures (constat
Bilan Patrimoine
Habitat)

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18.2 La qualité de l’eau dans l’immeuble

Généralités
La qualité de l’eau disponible au sein d’un immeuble d’habitation en vue de la consommation humaine est une des
préoccupations des occupants. Il s’agit aussi d’un sujet difficile puisque les paramètres à intégrer dans le processus
sont assez nombreux, la détermination des situations de non-conformité aux limites de qualité notamment par rapport
aux matériaux anciens et appareils est une première démarche qui nous conduit à déterminer les minima du présent
thème. Pour les demandeurs qui souhaiteront aller plus loin et s’engager dans une démarche de certification de cette
rubrique, il s’agira de prévoir les systèmes et équipements permettant de renforcer les dispositions relatives à la
maîtrise de la qualité des eaux dans les réseaux intérieurs et par la mise en place du suivi sanitaire des eaux.
Ce thème est traité dans l’optique d’une appréciation de l’installation intérieure de production et de distribution d’eau
chaude et froide sanitaire (EFCS) aux bonnes pratiques de plomberie sanitaire et des facteurs de conception et
d’entretien de cette installation, susceptibles de contribuer significativement à la dégradation de la qualité de l’eau
destinée aux usages sanitaires et alimentaires.

Facteurs d’impact de la qualité sanitaire de l’eau

Facteur Principales causes possibles Type d’impact sanitaire


Corrosion Qualité de l’eau entrante, Relargage de métaux, Prolifération
Traitement complémentaire, microbienne
Qualité des matériaux métalliques,
Mise en œuvre des matériaux métalliques
Entartrage Qualité de l’eau entrante, Prolifération microbienne
Traitement complémentaire
Pollution par autre réseau Absence de protection anti-retour Introduction de substances ou
agents nocifs
Relargage de substances Choix et mise en œuvre des matériaux Relargage de métaux
Température inadéquate dans les réseaux et au point Conception de la production et/ou de la distribution ECS, Prolifération bactérienne, brûlures
d’usage Stagnations

Domaine d’application
L’installation intérieure comprend les canalisations comprises entre le branchement de l’immeuble sur le réseau
publique et les points de puisage, ainsi que les équipements fixes qui y sont raccordés (production, traitements,
robinetterie,…).
Dans le cas où la production d’ECS est collective, il s’agit d’évaluer dans les parties communes :
- la pertinence sanitaire du schéma de production et de distribution d’ECS ;
- la pertinence et de la qualité des traitements associés ;
- la qualité et de l’état de la partie collective des réseaux EFS et ECS ;
- la maîtrise de l’entretien de l’installation.
Dans les logements :
- la disposition et de l’état des réseaux EFS et ECS ;
- la qualité de la robinetterie sanitaire.
Dans le cas où la production d’ECS est individuelle, il s’agit d’évaluer dans les parties communes :
- la pertinence d’éventuels traitements complémentaires ;
- la qualité et de l’état de la partie collective du réseau EFS ;
- la maîtrise de l’entretien de l’installation.
Dans les logements :
- la disposition et de l’état des réseaux EFS et ECS ;
- la qualité de la robinetterie sanitaire.

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Rappel réglementaire
La réglementation en matière d’impact sanitaire des réseaux intérieurs dans les immeubles d’habitation est à ce jour
peu développée. Elle inclut principalement (Code de la Santé Publique) :
• Une obligation de résultats en matière de qualité de l’eau délivrée au consommateur ;
• Une obligation de maintenance semestrielle des disconnecteurs ;
• L’interdiction d’emploi de certains matériaux pour le transport d’EFCS, en particulier le plomb (auquel
le DTU 60.1 ajoute l’acier non revêtu) ;
• L’obligation en cas de traitement collectif de garantir une eau non traitée au robinet de la cuisine (en
pratique cela revient à ne pas traiter l’eau froide) ;
• L’obligation d’emploi de produits de traitement autorisés.
Ces éléments sont inclus dans le niveau minimum de cette rubrique.
En matière de maîtrise de l’impact sanitaire des réseaux intérieurs, il est également utile de s’inspirer des circulaires
destinées aux établissements de santé (en particulier la circulaire DGS/DHOS du 22 avril 2002), et des référentiels
techniques existants (en particulier les DTU de la série 60, et le guide technique CSTB-ASTEE de réseaux intérieurs).
Certains de ces éléments importants pour prévenir la corrosion, l’entartrage, et le développement bactérien ont été
inclus dans le niveau minimum exigible pour cette rubrique. D’autres sont retenues en complément pour donner accès
à la certification.

18.2.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour ce thème, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte du thème « Qualité Sanitaire des logements», les points faibles, s’il en
existe, doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du
DCE si le demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

Il est à noter que le Bilan Patrimoine Habitat intègre les points de contrôle visualisés à l’intérieur des logements.

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18.2.2 Exigences de la certification

Pour un demandeur souhaitant traiter ce second volet, il est demandé de procéder comme indiqué ci-après :
a) Production d’un document de synthèse de visite des installations
Les installations devront être visitées par un professionnel compétent (ingénieur, architecte, bureau d’études ou
contrôleur technique) pour l’examen des différents points de contrôle figurant dans les pages suivantes à savoir :
- Eléments visibles dans les parties communes si production d’ECS collective,
- Eléments visibles dans les parties communes si production d’ECS individuelle,
- Eléments visibles à l’intérieur des logements.
L’examen est réalisé pour chaque sous-station, chaque arrivée ;
Il est traité selon les indications figurant dans les conditions complémentaires de la présente rubrique. Le
professionnel remet un document de synthèse à l’intérieur duquel figure la notation des points de contrôle évoqués
précédemment.
Ce document est destiné au niveau de certification noté ou , son ancienneté ne peut être supérieure à 6 mois au
moment du dépôt de la demande de certification.
b) Analyses
Dans le cadre de la certification, le demandeur remet à l’organisme certificateur le résultat des analyses demandées
au titre du présent référentiel. Ces analyses sont destinées au niveau de certification noté ; leur ancienneté qui ne
peut être supérieure à 6 mois au moment du dépôt de la demande de certification.
Elles doivent être réalisées pour chaque sous-station, chaque arrivée et selon les indications figurant dans les
conditions complémentaires de la présente rubrique.
c) Carnet Sanitaire
Ce point concerne les exigences relatives au carnet sanitaire pour la partie collective de l’installation. Les points sont
traités par déclaration du prestataire sur la base d’un document stipulant le cadre d’entretien des installations.
La déclaration est remise à l’organisme certificateur lors du processus d’examen du dossier, son ancienneté ne peut
être supérieure à 6 mois au moment du dépôt de la demande de certification. Cette déclaration est destinée au niveau
de certification noté .

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18.2.2.1 Eléments visibles dans les parties communes si la production


d’ECS est collective
Lorsque la production d’ECS est collective, les exigences décrites dans cette sous-rubrique s’appliquent sur les
éléments accessibles dans les parties communes de l’immeuble et en sous-station. Les éléments d’évaluation
proviennent principalement du constat réalisé lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat.

a) Arrivée d’eau froide (évaluation réalisée pour chaque arrivée d’eau froide)
Points de contrôle
Type de branchement Branchement sur un Sans objet Sans objet Branchement sur un
autre type de réseau réseau public
que le réseau public ou
assimilé
Visibilité du branchement Branchement non Sans objet Branchement visible Sans objet
visible
Nature apparente du matériau utilisé pour le Sans objet Branchement sur Branchement sur Sans objet
branchement réseau public en plomb réseau public avec un
(à traiter par le autre matériau que le
concessionnaire) sauf plomb
à ce que la teneur en
plomb soit conforme à
la réglementation
(dans ce cas note )
Un compteur est-il installé sur le branchement ? Absence de compteur Présence de compteur Sans objet
Présence d’une vanne d’arrêt autour du compteur ? Aucune vanne d’arrêt Sans objet 1 vanne d’arrêt 1 vanne d’arrêt
présente autour du présente en amont ou présente en amont du
compteur en aval du compteur compteur
Présence d’un dispositif de protection anti-retour Aucun dispositif de Sans objet Dispositif de protection Dispositif de protection
protection anti-retour anti-retour type BA ou anti-retour type BA ou
ou NSP EA EA et réalisation d’une
analyse de risque
Traitement de l’eau froide destinée aux logements L’eau froide sanitaire Sans objet L’eau froide sanitaire Sans objet
est traitée n’est pas traitée

Analyse de la Qualité de l’eau Si le thème est retenu pour la certification

TH Si le thème est retenu pour la certification, le demandeur doit procéder à l’analyse de la qualité de l’eau
d’ECS (traitée ou non contre le tartre), l’analyse demandée est le TH- titre hydrotimétrique de l’eau, le
prélèvement est réalisé au plus près du compteur, la quantité prélevée est de 1 litre, après écoulement de 3
minutes. L’analyse est faite en laboratoire.
Evaluation :
TH avant traitement ECS non traitée ECS traitée
TH distr < 8°f TH distr ≥ 8°f
TH < 8°f Accès certification - -
8°F ≤ TH < 15° f Accès certification - Accès certification
TH ≥ 15 °f Accès certification - Accès certification
Si la maintenance est réalisée par une société certifiée CSTBat Services, l’accès à la certification sur ce
point est satisfait et le prélèvement inutile.
NOTE : Certification CSTBat services traitement des eaux : la liste des sociétés certifiées est disponible sur le site du CSTB.

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b) Production d’ECS collective (évaluation réalisée pour chaque sous-station)


Points de contrôle
ECS produite à partir de quel type de réseau Autre type de réseau Sans objet Réseau public Sans objet
d’eau froide que le
réseau public ou
assimilé
Calorifugeage des canalisations d’eau froide dans la Canalisations pas du Sans objet Canalisations Canalisations
sous-station tout calorifugées partiellement totalement
calorifugées calorifugées
La production d’ECS fait-elle appel à des ballons ? Sans objet Sans objet Sans objet Non, la production
d’ECS ne fait pas appel
à des ballons
Si l’installation est composée de ballons associés à Absence d’une boucle Sans objet Sans objet Présence d’une boucle
une énergie disponible à la demande ou en continu, de brassage de brassage
les ballons disposent-ils d’une boucle de brassage?
Existe-t’il une température de consigne de Sans objet Absence d’une Présence d’une Sans objet
production ? température de température de
consigne de consigne de
production production
Température de consigne de production d’ECS Température < 50°C Sans objet Température comprise Température > 55°C
observée entre 50°C et 55°C
Existe-t’il un thermomètre sur le départ du circuit Sans objet Absence de Présence de Sans objet
d’ECS thermomètre sur le thermomètre sur le
départ départ
Température observée sur le départ du circuit d’ECS Température < 50°C Sans objet Température comprise Température > 55°C
entre 50°C et 55°C
Y-a-t’il un mitigeur en tête du réseau d’ECS dont la Présence de cette Sans objet Absence de cette Sans objet
consigne est inférieure à 50°C ? disposition disposition
Le circuit d’ECS est-il ? Sans objet Ni bouclé, ni tracé Bouclé ou tracé Sans objet
(cordon chauffant) (cordon chauffant)
Si le circuit est bouclé, existe-t’il un thermomètre Sans objet Absence de Présence de Sans objet
sur le retour ? thermomètre sur le thermomètre sur le
retour retour
Température observée sur le retour du bouclage Température ≤ 45°C Température comprise Température comprise Température > 55°C
> 45 et ≤ 50°C > 50 et ≤ 55°C

Analyse de la Qualité de l’eau Si le thème est retenu pour la certification et en présence de traitement d’eau

TH Si le thème est retenu pour la certification et en présence d’adoucisseur, le demandeur doit procéder à la
l’analyse de la qualité de l’eau d’ECS traitée contre le tartre, l’analyse demandée est le TH, le prélèvement
est réalisé en aval de l’adoucisseur, la quantité prélevée est de 1 litre, après écoulement. L’analyse est faite
en laboratoire.
Evaluation :
TH avant traitement ECS non traitée ECS traitée
TH distr < 8°f TH distr ≥ 8°f
TH < 8°f Accès certification - -
8°F ≤ TH < 15° f Accès certification - Accès certification
TH ≥ 15 °f Accès certification - Accès certification
SiO2 Si ajout de silicates dans le système de traitement d’eau, analyse de la teneur de silicates, prélèvement
réalisé en aval de l’injection (au moins 0,50 m), prendre 1 litre après écoulement d’eau
Evaluation :
≥ 10 mg/L < 10 mg/L CSTBat
- Accès certification Accès certification
P2O5 Si ajout de phosphates dans le système de traitement d’eau analyse du niveau de phosphates, prélèvement
réalisé en aval de l’injection (au moins 0,50 m), prendre 1 litre après écoulement d’eau
Evaluation :
≥ 5 mg/L < 5 mg/L CSTBat
- Accès certification Accès certification

Si la maintenance est réalisée par une société certifiée CSTBat Services l’accès à la certification est satisfait sur ce
point et le prélèvement inutile.

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c) Distribution EFS et ECS pour la partie collective


Points de contrôle
Le schéma de distribution d’EFS et d’ECS sont-ils Sans objet Le schéma n’existe pas Il est facile d’en
faciles à comprendre? comprendre le
fonctionnement
Les réseaux de distribution d’EFS sont-ils identifiés Sans objet Identification Sans objet Identification correcte
correctement ? incorrecte ou et complète des
incomplète des réseaux de distribution
réseaux de distribution
Existe-t’il des bras morts sur le réseau de Il existe des bras morts Sans objet Non, il n’existe pas de Non, il n’existe pas de
distribution d’EFS ? sur le réseau de bras morts sur le bras morts sur le
distribution d’EFS réseau de distribution réseau de distribution
d’EFS d’EFS, ceci a fait l’objet
d’une vérification
précise par un tiers
Les réseaux de distribution d’ECS sont-ils identifiés Sans objet Identification Sans objet Identification correcte
correctement ? incorrecte ou et complète des
incomplète des réseaux de distribution
réseaux de distribution
Existe-t’il des bras morts sur le réseau de Il existe des bras morts Sans objet Non, il n’existe pas de Non, il n’existe pas de
distribution d’ECS ? sur le réseau de bras morts sur le bras morts sur le
distribution d’ECS réseau de distribution réseau de distribution
d’ECS d’ECS, ceci a fait
l’objet d’une
vérification précise par
un tiers
Les canalisations ECS et EFS sont-elles Les canalisations Sans objet Les canalisations Les canalisations
calorifugées ? d’ECS sont d’ECS sont d’ECS et d’EFS sont
partiellement complètement calorifugées
calorifugées, calorifugées séparément
calorifugées dans un
même fourreau que
l’EFS, non
calorifugées, NSP
Avez-vous noté du cuivre en amont d’acier Oui, il y a présence de Sans objet Non, après vérification Non, après vérification
galvanisé pour les canalisations d’EFS ? cuivre en amont d’acier succincte il ne semble précise il n’y a pas de
galvanisé pas y avoir présence cuivre en amont d’acier
de cuivre en amont galvanisé
d’acier galvanisé
Avez-vous noté des fuites d’eau sur la distribution Sans objet Oui, il existe des fuites Non, il n’existe pas de Sans objet
d’EFS ? d’eau constatées lors fuites d’eau constatées
de la visite lors de la visite
Les matériaux utilisés pour les canalisations d’ECS Sans objet Autres types de Acier galvanisé Sans objet
matériaux
Avez-vous noté du cuivre en amont d’acier Oui, il y a présence de Sans objet Non, après vérification Non, après vérification
galvanisé pour les canalisations d’ECS ? cuivre en amont d’acier succincte il ne semble précise il n’y a pas de
galvanisé pas y avoir de cuivre en amont d’acier
présence de cuivre en galvanisé
amont d’acier
galvanisé
Avez-vous noté des fuites d’eau sur la distribution Sans objet Oui, il existe des fuites Non, il n’existe pas de Sans objet
d’ECS ? d’eau constatées lors fuites d’eau constatées
de la visite lors de la visite

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18.2.2.2 Eléments visibles dans les parties communes si la production


d’ECS est individuelle
Lorsque la production d’ECS est individuelle, les exigences décrites dans cette sous-rubrique s’appliquent sur les
éléments accessibles dans les parties communes de l’immeuble. Les éléments d’évaluation proviennent
principalement du constat réalisé lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat.

a) Arrivée d’eau froide (évaluation réalisée pour chaque arrivée d’eau froide)
Points de contrôle
Type de branchement Branchement sur un Sans objet Sans objet Branchement sur un
autre type de réseau réseau public
que le réseau public ou
assimilé
Visibilité du branchement Branchement non Sans objet Branchement visible Sans objet
visible
Nature apparente du matériau utilisé pour le Sans objet Branchement réalisé Sans objet Branchement réalisé
branchement en plomb (voir avec le avec un autre matériau
concessionnaire) sauf que le plomb
à ce que la teneur en
plomb soit conforme à
la réglementation
(dans ce cas note )
Un compteur est-il installé sur le branchement ? Sans objet Absence de compteur Présence de compteur Sans objet
Présence d’une vanne d’arrêt autour du compteur ? Aucune vanne d’arrêt Sans objet 1 vanne d’arrêt 1 vanne d’arrêt
présente autour du présente en amont ou présente en amont du
compteur en aval du compteur compteur
Présence d’un dispositif de protection anti-retour Aucun dispositif de Sans objet Dispositif de protection Dispositif de protection
protection anti-retour anti-retour type BA ou anti-retour type BA ou
ou NSP EA EA et réalisation d’une
analyse de risque
Traitement de l’eau froide destinée aux logements L’eau froide sanitaire Sans objet L’eau froide sanitaire Sans objet
est traitée n’est pas traitée
Pour les autres usages de l’eau froide que les Le départ n’est pas Le départ de chaque Sans objet Sans objet
logements (piscine, usages techniques, arrosage…) équipé d'un clapet anti- réseau type n’est pas
retour d'eau (EA) unique et n’est pas
certifié NF correctement signalé

Analyse de la Qualité de l’eau Si le thème est retenu pour la certification

TH Si le thème est retenu pour la certification, le demandeur doit procéder à la l’analyse de la qualité de l’eau
d’ECS traitée ou non contre le tartre, l’analyse demandée est le TH, le prélèvement est réalisé au plus près
du compteur, la quantité prélevée est de 1 litre, après écoulement. L’analyse est faite en laboratoire.
Evaluation :
TH avant traitement ECS non traitée ECS traitée
TH distr < 8°f TH distr ≥ 8°f
TH < 8°f Accès certification - -
8°F ≤ TH < 15° f Accès certification - Accès certification
TH ≥ 15 °f Accès certification - Accès certification
Si la maintenance est réalisée par une société certifiée CSTBat Services l’accès à la certification est
satisfait sur ce point et le prélèvement inutile.

Les certifications de l’habitat existant


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193

b) Distribution EFS pour la partie collective


Points de contrôle
Le schéma de distribution d’EFS est-il facile à Sans objet Sans objet Facile à comprendre
comprendre?
Les réseaux de distribution d’EFS sont-ils identifiés Sans objet Identification Sans objet Identification correcte
correctement ? incorrecte ou et complète des
incomplète des réseaux de distribution
réseaux de distribution
Existe-t-il des bras morts sur le réseau de Sans objet Sans objet Sans objet Non, il n’existe pas de
distribution d’EFS ? bras morts sur le
réseau de distribution
d’EFS, ceci a fait l’objet
d’une vérification
précise
L’EFS est-elle traitée avant distribution ? L’eau froide sanitaire Sans objet L’eau froide sanitaire Sans objet
est traitée n’est pas traitée
Avez-vous noté du cuivre en amont d’acier Oui, il y a présence de Sans objet Non, après vérification Non, après vérification
galvanisé pour les canalisations d’EFS ? cuivre en amont d’acier succincte il ne semble précise il n’y a pas de
galvanisé pas y avoir présence cuivre en amont d’acier
de cuivre en amont galvanisé
d’acier galvanisé
Avez-vous noté des fuites d’eau sur la distribution Sans objet Oui, il existe des fuites Non, il n’existe pas de Sans objet
d’EFS ? d’eau constatées lors fuites d’eau constatées
de la visite lors de la visite

Les certifications de l’habitat existant


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194

18.2.2.3 Eléments visibles à l’intérieur des logements


Ces éléments concernent l’intérieur du logement, avec production d’ECS individuelle ou collective.
a) Arrivée eau froide
Points de contrôle
L’arrivée d’EFS est-elle accessible ? Non, l’arrivée d’eau Sans objet Oui, l’arrivée d’eau Sans objet
froide sanitaire n’est froide sanitaire est
pas accessible accessible
Présence d’un dispositif de protection anti-retour Sans objet Aucun dispositif de Sans objet Dispositif de protection
protection anti-retour anti-retour type clapet
ou NSP EA

Eau froide Si le thème est retenu pour la certification

Temps A la douchette, placer la sonde du thermomètre sous le robinet, démarrer le chronomètre et ouvrir
simultanément le robinet d’eau froide en maintenant la sonde dans le jet.
Evaluation :
Temps pour obtenir la température stabilisée : Temps pour obtenir la température stabilisée :
≥ 30 et < 45 secondes < 45 secondes
Accès certification Accès certification

b) Arrivée eau chaude (en cas d’ECS collective)


Points de contrôle
L’arrivée d’ECS est-elle accessible ? Non, l’arrivée d’eau Sans objet Oui, l’arrivée d’eau Sans objet
chaude sanitaire n’est chaude sanitaire est
pas accessible accessible
Présence d’un dispositif de protection anti-retour Aucun dispositif de Sans objet Sans objet Dispositif de protection
protection anti-retour anti-retour type clapet
ou NSP EA

Mesures pour la présente partie


Eau chaude Si le thème est retenu pour la certification

Température stabilisée en °C et en A la douchette, placer la sonde du thermomètre sous le robinet, démarrer le chronomètre et ouvrir
secondes simultanément le robinet d’eau chaude en maintenant la sonde dans le jet.
Evaluation :
Température stabilisée < 50°C Température stabilisée ≥ 50°C
- Accès certification
Evaluation :
Temps pour obtenir la température stabilisée : Temps pour obtenir la température stabilisée :
≥ 30 et < 45 secondes < 30 secondes
Accès certification Accès certification

c) Distributions EFS et ECS dans le logement


Points de contrôle
Les canalisations d’EFS et d’ECS sont-elles ? Les canalisations Sans objet Autres réponses Sans objet
encastrées, partiellement calorifugées, calorifugées d’EFS et d’ECS sont possibles
dans le même fourreau, non calorifugées, dans le même fourreau
calorifugées séparément ou NSP ou NSP
Avez-vous noté des fuites sur l’installation d’EFS ou Oui, il existe des fuites Non, il n’existe pas de Sans objet
d’ECS ? constatées fuites
Les occupants se plaignent-ils d’une eau jaune ou Oui, ce fait est Sans objet Non, ceci n’a pas été Non, ceci n’a pas été
rouge ? constaté remarqué remarqué et il y a
confirmation par
analyse

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Mesures pour la présente partie


Analyse de la Qualité de l’eau Si le thème est retenu pour la certification

FeT et Cu Si le thème est retenu pour la certification, le demandeur doit procéder à l’analyse de la qualité de l’eau
selon les éléments communiqués ci-après :
Evaluation :
Modalités Analyses accès
Prélèvements :
certification
Si présence de canalisations en acier galva Prélèvement sur EF, robinet
ou inox sur réseau EFS collectif ou cuisine, prendre 1 litre après Analyse FeT < 1 mg/litre
individuel écoulement
Si production ECS collective et présence de Prélèvement sur EC, robinet Analyse FeT < 1 mg/litre
canalisations en acier galva ou inox sur cuisine, prendre 1 litre après
réseau ECS collectif ou individuel écoulement
Prélèvement sur EF, robinet Analyse Cu < 400 µg/litre
Si présence canalisations en cuivre sur
cuisine, prendre 1 litre après
réseau EFS collectif ou individuel
écoulement
Si production ECS collective et présence Prélèvement sur EC, robinet Analyse Cu < 400 µg/litre
canalisations en cuivre en distribution ECS cuisine, prendre 1 litre après
collective ou individuelle écoulement

18.2.2.4 Canalisations de distribution d’eau en plomb

Points de contrôle
Présence d’une distribution d’eau pour la Sans objet Sans objet Le demandeur assure Sans objet
consommation humaine en plomb l’enlèvement et le
remplacement complet
à titre préventif de la
distribution d’eau en
plomb

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196

18.2.2.5 Carnet sanitaire pour la partie collective


Ces éléments concernent les exigences relatives au carnet sanitaire pour la partie collective de l’installation. Pour
l’essentiel, les points sont traités par déclaration du prestataire sur la base d’un document stipulant le cadre d’entretien
des installations.

a) Réseaux EFS et ECS (parties collectives)

Points de contrôle
Existe-t-il un plan de l'installation de distribution Sans objet Il n’existe pas de plans Il existe un schéma Il existe des plans, des
EFS et ECS ? ou de schéma de fonctionnel dans le métrés dans le carnet
l’installation carnet sanitaire sanitaire
S’il existe des plans, date de dernière mise à jour Sans objet Il n’y a pas de date sur Sans objet Mise à jour des plans
le plan < 2 ans
Analyse des légionnelles. Sans objet Sans objet Sans objet Analyse réalisée au
moins une fois par an,
la copie de la dernière
analyse est produite au
certificateur
Entretien des éléments relatifs aux réseaux : Pas d’entretien ou NSP Sans objet Déclaration du Déclaration du
disconnecteurs, prestataire prestataire, vérifiable
clapets EA, dans le carnet
purges de colonne, d’entretien
purgeurs de gaz…
NOTE : les éléments réalisés sur déclaration du prestataire peuvent être vérifiés lors de la vérification in situ.

b) Production d’ECS éventuelle

Points de contrôle
Fréquence des relevés des températures de Sans objet Pas de relevé Déclaration du Déclaration du
consigne + départ + retour éventuel prestataire, fréquence prestataire, fréquence
> 2 semaines ≤ 2 semaines ou
exploitant certifié
CSTBat services
Si ballon, fréquence des purges basses Pas de purge Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence
> 2 semaines ≤ 2 semaines ou
exploitant certifié
CSTBat services

c) Traitement d’eau

Points de contrôle
Notice de maintenance disponible Sans objet Sans objet Notice de maintenance Exploitant certifié
disponible CSTBat services
Traçabilité d’entretien adoucisseur (régénérations, Sans objet Sans objet Déclaration du Exploitant certifié
remplissage sel, remplacement résines) dans le prestataire CSTBat services
carnet
Analyse de dureté (TH) Sans objet Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence
annuelle, la copie de la semestrielle, la copie
dernière analyse est de la dernière analyse
produite au est produite au
certificateur certificateur ou
Exploitant certifié
CSTBat services

Les certifications de l’habitat existant


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d) Injection éventuelle de silicates et/ou phosphates

Points de contrôle
Notice de maintenance disponible Sans objet Sans objet Notice de maintenance Exploitant certifié
disponible CSTBat services
Traçabilité d’entretien dans le carnet Sans objet Sans objet Déclaration du Exploitant certifié
prestataire CSTBat services
Analyse de silicates (SiO2) et/ou phosphates (P2O5) Sans objet Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence
annuelle, la copie de la semestrielle, la copie
dernière analyse est de la dernière analyse
produite au est produite au
certificateur certificateur ou
exploitant certifié
CSTBat services

e) Filtres éventuels

Points de contrôle
Notice de maintenance disponible Sans objet Sans objet Sans objet Notice de maintenance
disponible
Traçabilité d’entretien dans le carnet Sans objet Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire (relative au prestataire, vérifiable
remplacement des dans le carnet
filtres) d’entretien
Fréquence de remplacement Sans objet Déclaration du Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence prestataire, fréquence
≥ 1 an ≥ 6 mois et < 1 an < 6 mois

Les certifications de l’habitat existant


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198

18.3 Conditions complémentaires

L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminés ci-après :

Critères relevés à l’intérieur des logements Visite selon le taux de sondage en vigueur (5 à 10 %).
Le risque CO traité dans la rubrique gaz nécessite un diagnostic qualité gaz
Arrivées d’eau Evaluation réalisée pour chaque arrivée

Sous-stations Evaluation réalisée pour chaque sous-station

Carnet sanitaire Evaluation réalisée pour chaque prestataire d’après le carnet sanitaire

18.4 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :


Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note .

La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note .


a) Le demandeur remet au certificateur l’évaluation technique faite par un professionnel indépendant, cette évaluation technique porte
sur les éléments visibles dans les parties communes si la production d’ECS est collective, les éléments visibles dans les parties
communes si la production d’ECS est individuelle et les éléments visibles à l’intérieur des logements. Les points de contrôle dans les
conditions d’examen définies obtiennent au moins la note .
b) L’exploitant remet sa déclaration, les critères sont au niveau de la note .
Tous les critères examinés obtiennent au moins la note ou .
a) Le demandeur remet au certificateur l’évaluation technique faite par un professionnel indépendant, cette évaluation technique porte
sur les éléments visibles dans les parties communes si la production d’ECS est collective, les éléments visibles dans les parties
communes si la production d’ECS est individuelle et les éléments visibles à l’intérieur des logements. Les points de contrôle dans les
conditions d’examen définies obtiennent au moins la note .
b) Le résultat des analyses est communiqué au certificateur, les valeurs répondent aux exigences « accès certification »
c) L’exploitant remet sa déclaration, les critères obtiennent au moins la note ou à défaut la note .
Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note .

Prise en compte de l’existant


Dans le cas ou il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

Les certifications de l’habitat existant


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199

S HE Détail de la rubrique – Version 21.04.2005

19 Sûreté
Généralités
La sûreté et la tranquillité de vie au sein de l’immeuble figurent parmi les critères incontournables de confort au
quotidien et de satisfaction pour les occupants d’un bâtiment d’habitation. La présente rubrique vise à déterminer les
points incontournables qui devront être satisfaits, s’ils sont absents, pour accéder à la certification.
Les critères aborderont principalement : l’environnement immédiat de l’immeuble, la limitation d’accès tant de
l’extérieur que de l’intérieur, les risques d’intrusion par les façades et les équipements présents dans les parties
communes.

Limite des appréciations données


Certains critères de cette rubrique seront par ailleurs « sans objet » pour les groupements de maisons individuelles.
Certaines sous-rubriques sont inapplicables en cas de présence d’entrées individualisées.

Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE – Confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent survenir quant au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.

19.1 Points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat

Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « Sûreté », les points faibles, s’il en existe, doivent être
traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le demandeur
souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.

La note est retenue si :

Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.

Les certifications de l’habitat existant


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200

19.2 Exigences relatives à la certification

Eclairage nocturne

De nuit, l’accès à l’immeuble est éclairé par un éclairage pour espace piétonnier et abords (luminaire sur mat ou équivalent) fournissant un
éclairement suffisant de la zone immédiate d’entrée à l’immeuble.

Abords immédiats des halls d’entrée


L’éclairage des abords extérieurs immédiats des halls d’entrée est double : d’une part, assurer la sécurité des abords
et, d’autre part, mettre en valeur l’accès à l’immeuble.

La note est attribuée quand il n’est pas prévu de complément d’éclairage ponctuel au droit de la zone où est placé le dispositif
d’ouverture de la porte (serrure, portier électronique,…), ceci doit également permettre d’allumer l’espace intérieur du hall (l’éclairage du
hall de manière permanente est accepté).
Même dispositif que pour la note mais avec présence de détecteur et interrupteur crépusculaire.

Accès à l’intérieur de l’immeuble depuis l’extérieur

Critères
Présence d’un Sas Sans Sas intermédiaire Avec Sas intermédiaire
(sauf si les débouchant sur un hall
dispositions de la note fermé inaccessible aux
du contrôle d’accès non occupants
sont atteintes)
Contrôle de l’accès à l’immeuble Accès libre Contrôle d’accès à Système d’accès par Système de fermeture
l’immeuble par gâche électrique, avec à ventouses
digicode ou clef interphonie et/ou électromagnétiques ou
contrôle d’accès à serrure électrique
particulier avec système
d’interphonie et
contrôle d’accès.
Système VIGIK
NOTE : le Sas est l’espace tampon entre le hall et l’extérieur du bâtiment proprement dit, compris entre deux ensemble de portes.

Limitation d’accès à l’intérieur de l’immeuble

Lorsque l’immeuble dispose d’un parking intégré ou d’une zone accessible par des tiers, une limitation d’accès est mise en place sur les
circulations menant aux logements (contrôle d’accès ou équivalent) tout en tenant compte des considérations relatives à la sécurité
incendie. Si cette zone est desservie par un ascenseur, ce dernier doit également en limiter l’accès.

Limitation du risque d’accès aux logements


La limitation du risque d’accès voire la diminution des nuisances pour les logements situés au rez-de-chaussée est un
point important pour le confort des occupants.

Les baies extérieures équipées de fenêtres des logements et LCR situées en rez-de-chaussée, au 1er étage ou dont l’accès peut être facilité
par une disposition constructive (muret, bandeau, avancée de hall…) ne sont pas équipées de fermetures (PVC, acier ou aluminium) ou de
volets roulants (limité à rez-de-chaussée quand il est surélevé d’un demi niveau).
Les fenêtres , châssis ou soupiraux situées au rez-de-chaussée, et au 1er étage ou dont l’accès peut être facilité par une disposition
constructive ne sont pas équipés d’un dispositif de protection en limitant l’accès (grille de défense acier ou similaire). Pour les volets
roulants, prévoir un frein anti-retour.

Les certifications de l’habitat existant


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201

Portes d’accès aux logements

Porte palière bois simple, serrure un point.


Les logements sont équipés d’une porte pleine, d’une serrure de défense 3 points minimum, avec entrebâilleur manuel ou judas.
Les logements sont équipés de blocs-portes anti-effraction admis à la marque NF blocs portes intérieurs, classement FASTE dont la valeur
à l’effraction est de 5 minutes minimum pour une serrure titulaire de la marque A2P.

19.3 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :

Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note .

La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note .

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note ou .


Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note .

Prise en compte de l’existant


Dans le cas où il y aurait prise en compte de parties existantes pour permettre à une entité immobilière d’accéder à la
certification, le niveau des notations accepté après établissement du Bilan Patrimoine Habitat est celui indiqué dans le
tableau ci-après. Ceci est bien entendu complémentaire à l’ensemble des exigences du référentiel.

Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.

Les certifications de l’habitat existant


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202

SI HE Détail de la rubrique – Version 21.04.2005

20 Sécurité incendie
Généralités
Le feu, a fortiori l’incendie, est l’un des risques importants dans le secteur de l’habitat. Selon les acteurs de la
campagne nationale de prévention des incendies domestiques, l’incendie d’habitation aujourd’hui en France
représenterait (extrapolation réalisée à partir des statistiques Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris et Centre de
Documentation et d’Information de l’Assurance) :
• 1 feu toutes les 2 minutes.
• 10 000 victimes chaque année dont 800 décès.
• 250 000 feux d’habitation déclarés aux assurances par an.
• 70 % des feux se déclarent le jour, mais 70 % des décès dus aux incendies surviennent la nuit.
• ¼ des feux sont dus à des installations électriques défectueuses.
Il est donc apparu nécessaire d’intégrer dans la certification Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement
une dynamique d’évaluation et d’amélioration de la sécurité incendie des bâtiments existants de manière à améliorer
le parc certifié de ce point de vue.

Domaine d’application
Cette rubrique concerne tous les bâtiments d’habitation existants collectifs et les maisons individuelles groupées et
cela pour toute période de construction.

Le principe d’amélioration de la sécurité incendie


Antérieurement à la mise en application (5 mars 1987) de l’actuel règlement relatif à la construction neuve (arrêté du
31 janvier 1986), les dispositions concernant la sécurité incendie des bâtiments existants sont très variables (Cf. ci-
après textes pris en compte dans le référentiel). Il ressort par ailleurs des pratiques qu’il n’est pas forcément possible
compte tenu de la nature et la conception du bâtiment, de se conformer aujourd’hui à l’une ou l’autre des versions
antérieures du règlement (mai 1960, septembre 1970), il y a lieu cependant d’améliorer l’existant afin de diminuer les
points à risque et de favoriser une amélioration de la sécurité incendie, c’est l’objet de cette rubrique. Il est cependant
conseillé, lorsque ceci est rendu possible par la configuration du bâtiment, de se conformer à l’arrêté du 31 janvier
1986.
Basée sur le document de bonnes pratiques intitulé « guide pour l’amélioration de la protection incendie dans les
bâtiments d’habitation existants BP X70-200 septembre 2005» (document préparé par un groupe de travail de la
commission X65A - coordination sécurité feu de l’AFNOR), cette rubrique vise à proposer un niveau minimum en
deçà duquel un bâtiment ne pourrait pas faire l’objet d’une certification et surtout deux niveaux d’amélioration pour les
demandeurs désireux de mettre en place des actions significatives pour ce domaine.

Le référentiel de sécurité incendie


Le constat de terrain relatif à la sécurité incendie est le fruit des travaux du Groupe SNI (Société Nationale
Immobilière) qui a mis en place une démarche d’identification du manque de moyens préventifs et d’amélioration de la
sécurité technique dans les bâtiments existants. La méthode, baptisée au sein de cet organisme ADP Sécurité (Aide
à la Définition de Programmes de travaux de sécurité des bâtiments), s’inscrit dans sa démarche stratégique et a été
mise au point à la suite d’études et d’expérimentations permettant d’identifier les manques en fonction de la typologie
des bâtiments.
Les améliorations de la sécurité incendie retenues par le Groupe SNI et présentées dans sa démarche ADP Sécurité
ont été validées par les adhérents du comité de liaison d’organismes de prévention et de sécurité incendie (CLOPSI),
SOCOTEC, Bureau VERITAS, NORISKO, Qualiconsult et par le Cabinet CASSO. Les améliorations et compléments
apportés au travail d’origine ont été menés avec l’aide du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), puis
examinés par le groupe de travail X65H de la commission X65A ci-dessus, pour être intégrés à la présente rubrique.

Les certifications de l’habitat existant


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203

Domaines exclus de la présente rubrique


Par rapport aux aspects de sécurité technique ne sont pas traités, dans cette rubrique sécurité incendie, les aspects
liés aux chaufferies collectives et conduits de fumée.

Textes Réglementaires et para réglementaires pris en compte dans le


référentiel
Bien que le référentiel se présente sous la forme d’une check-list des points à examiner et d’actions correctives
successives sur le sujet, à mettre en œuvre, son contenu est bien entendu le reflet des exigences des diverses
réglementations passées, parmi lesquelles :
- Le décret du 22 octobre 1955, ses arrêtés et instructions complémentaires d’application, la circulaire du 14 novembre
1958 ainsi que la notice technique du CSTB du 1er décembre 1958,
- L’arrêté du 23 mai 1960 dont l’article 4 a été modifié en mai 1965,
- Le cahier des prescriptions techniques et fonctionnelles minimales unifiées (CPTFMU), introduit par circulaire du 2
juin 1960,
- Le cahier CSTB n° 406 (livraison n°51, août 1961), mis à jour au 1er mai 1967,
- La révision du titre III (cahier CSTB n°603, livraison n°71, décembre 1964) de la notice technique,
- Le décret du 14 juin 1969 (JO du 15 juin 1969) ; il s’agit de la 2ème version du règlement de construction. L’aspect
sécurité incendie y est visé à l’article 12 qui fixe les objectifs de sécurité en la matière (applicables aux bâtiments
d’habitation),
- L’arrêté conjoint (équipement - logement / intérieur) du 10 septembre 1970, relatif à la protection des bâtiments
d’habitation contre l’incendie. Cet arrêté comporte 23 articles et se substitue à celui de juin 1960 (8 articles). Il intègre
des dispositions rencontrées dans la notice technique qui devient caduque (du fait de l’abrogation du décret de 1955).
- Les dispositions de cet arrêté à partir de la publication au JO (29 novembre 1970) sont considérées. Elles ont été
appliquées jusqu’à l’entrée en vigueur (5 mars 1987) de l’actuel arrêté relatif à la construction neuve (arrêté du 31
janvier 1986, composé de 108 articles).
- La circulaire du 13 décembre 1982 (conjointe intérieur / urbanisme - logement), relative à la sécurité des personnes
en cas de travaux de réhabilitation.
- Les textes relatifs aux établissements recevant du public (ERP) figurent dans le « guide pour l’amélioration de la
protection incendie dans les bâtiments d’habitation existants » voir paragraphe le principe d’amélioration de la sécurité
incendie.

Le Bilan Patrimoine Habitat


Le constat terrain est réalisé lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat. Le diagnostiqueur passe en revue les
différentes questions posées et assure la notation des points de contrôle. La durée maximale de validité du Bilan
Patrimoine Habitat est fixée à 24 mois ; passé ce délai et en l’absence des pièces écrites justificatives, le demandeur
devra réaliser une contre-visite afin de prolonger la durée de validité du Bilan Patrimoine Habitat initial.
Les points examinés dans le Bilan Patrimoine Habitat pour la sécurité incendie sont :
• Les façades
• Les indications de sécurité
• L’accessibilité de l’immeuble et les dégagements intérieurs communs
bâtiments inférieurs à 8 m de hauteur,
bâtiments entre 8 et 28 m de hauteur,
bâtiments entre 28 et 50 m de hauteur,
• Les gaines (pour tous les bâtiments)
• L’isolement par rapport aux tiers et volumes à risques,
• Les logements.
Les immeubles récents qui relèvent de l’arrêté du 31 janvier 1986 et dont la date de mise en application était le 5 mars
1987 ne relèvent pas de ce questionnement, il est cependant vérifié que les conditions initiales ne sont pas
dégradées.

Les certifications de l’habitat existant


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204

Les exigences

Les exigences du référentiel sont graduées selon les critères suivants :

D Exigences minimales à satisfaire pour l’immeuble faisant l’objet de la demande de certification pour la rubrique sécurité incendie ou sur
d’autres thèmes.
C Sans objet pour cette rubrique.

B Exigences permettant d’accéder à la certification pour la rubrique sécurité incendie (la notation B intègre les éléments de la notation D).

A Exigences permettant d’accéder à la certification pour la rubrique sécurité incendie (la notation A intègre les éléments de la notation B et
D).

Les exigences relatives à la maintenance peuvent être satisfaites dans le cadre d’un contrat ou par une régie. Ce point
est abordé lors de l’audit pour le thème management d’opération.

Le principe de certification

La rubrique sécurité incendie fait partie du thème sécurité des occupants, lui-même composé d’autres éléments tels
que les garde-corps, les installations gaz, les installations électriques et les ascenseurs. La rubrique sécurité incendie
intervient dans ce thème soit dans une perspective de minima, soit pour une certification du thème sécurité des
occupants.
Au chapitre « exigences relatives à la certification » ci-après figure le constat terrain, la notation du diagnostiqueur (A,
B et D) et les exigences spécifiques.
Le constat terrain est réalisé lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat de l’immeuble, ceci permet d’établir la
liste des points pour lesquels une action doit être entreprise selon la gradation figurant dans la notation (A, B et D).
L’action à entreprendre figure dans la colonne « exigences ».
L’évaluation est faite dans le Bilan Patrimoine Habitat globalement et sur l’ensemble du questionnement même
lorsque le demandeur ne souhaite pas retenir le thème sécurité des occupants.
Le principe est de lever le constat défavorable réalisé à l’occasion de la visite en mettant en œuvre l’exigence
spécifiée dans la rubrique. Le constat terrain et l’évaluation priment sur l’action qui peut être modulée en fonction de
l’initiative du maître d’œuvre et de la teneur des travaux connexes à la sécurité incendie (situation non prévisible à
priori au moment de la rédaction des exigences du référentiel).
Dans tous les cas, il sera cependant demandé une mise en parallèle des pièces écrites qui permettent de lever le
constat défavorable et des exigences de remise en état ou d’amélioration de la sécurité.
Avis de Sapeurs Pompiers
Il est recommandé au Demandeur, pour les travaux de réhabilitation qu’il entreprend, de solliciter l’avis des Services
Secours et de Sécurité. L’avis et les recommandations émis prévaudront le cas échéant sur les exigences de la
rubrique.

Les certifications de l’habitat existant


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205

20.1 Exigences relatives à la certification bâtiments après 1986

Les immeubles qui relèvent de l’arrêté du 31 janvier 1986 en matière de sécurité incendie sont traités dans ce
chapitre.

CONSTATS REALISES
Pour les immeubles qui relèvent de l’arrêté du 31 janvier 1986 :

Les constituants, matériels et équipements qui concourent à la sécurité incendie sont présents et en état de fonctionnement.
Les aménagements et modifications apportés dans le temps à l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de sécurité incendie.
Le bâtiment est bien conforme aux exigences applicables à l’époque de la construction en matière de sécurité incendie.

Si faux, procéder aux ajustements nécessaires voire aux travaux rectificatifs et en fournir les justificatifs.

20.2 Exigences relatives à la certification bâtiments avant 1986

Les immeubles antérieurs à l’arrêté du 31 janvier 1986 en matière de sécurité incendie relèvent de ce chapitre.

20.2.1 Façades des bâtiments collectifs

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Des loggias ont été fermées depuis la construction du bâtiment. Si vrai, le « C+D » après fermeture des loggias doit respecter les
prescriptions de l’arrêté du 31 janvier 1986.

20.2.2 Indications de sécurité dans les bâtiments collectifs

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements notés D dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Des plans des sous sols et du RdC, et les consignes en cas Si faux, faire afficher ces plans et consignes dans le hall, à proximité
d’incendie, sont affichées dans le hall. des accès aux escaliers.

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20.2.3 Accessibilité et dégagements communs des bâtiments collectifs


(escaliers et éventuelles circulations horizontales)

20.2.3.1 bâtiments inférieurs à 8 m

a) Accessibilité

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il est possible d’accéder à pied autour du bâtiment pour poser des Si faux, modifier la végétation gênant l’accès,…
échelles contre ses façades et accéder à tous les logements par une
fenêtre au moins

b) Dégagements communs (escaliers et circulations horizontales éventuelles)

CONSTATS REALISES LORS DU Bilan Patrimoine Habitat D B A EXIGENCES


Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
L’escalier est à l’air libre
Si vrai :
- Cet escalier a été fermé (vitrages) depuis la construction Si vrai, rétablir les ouvertures d’origine,
Si non réalisé, traiter comme ci-après (voir si faux)
Si faux :
- Chaque escalier dispose d’un ouvrant de désenfumage Si faux, créer un ouvrant de désenfumage d’1m², commande à RdC
par CO2
- Sa commande (CO2 ou électrique) est à RdC Si faux, créer une commande CO2 à RdC
- Sa surface est de 1m² au moins Si faux, si cette surface est inférieure à 0,5m², créer un ouvrant d’1m²
avec commande à RdC par CO2
- Cet ouvrant fait l’objet d’un contrat Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
d’entretien/maintenance pouvoir justifier d’un entretien régulier
- Les parois du volume formé par l’escalier et les
éventuelles circulations horizontales fermées sont Si faux, réaliser une cloison CF1/2h
maçonnées
Les éventuelles circulations horizontales sont recoupées tous les Si vrai, boucher les trous éventuels
45 mètres maximum
Si faux, les recouper par des parois CF 1h et des portes CF 1/2h non
verrouillable avec ferme-porte
Les portes des logements sont pleines Si faux, remplacer les portes des logements par des portes PF1/4h

c) Revêtements dans les dégagements communs

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Les revêtements muraux ou plafonds des escaliers et halls ont été
rénovés
Si vrai :
Les revêtements muraux ou plafonds des escaliers et Si faux, retrouver le PV M2 du revêtement actuel, ou le remplacer
halls sont : peinture, enduit, papier peint… par revêtement classé M2 au moins.

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20.2.3.2 Bâtiments entre 8 et 28 m

a1) Bâtiments accessibles

a11) Accessibilité

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe une voie de 3,5 m de large, située à moins de 8m des
façades, permettant la mise en station d’une échelle automatique
afin d’accéder à l’intégralité d’une façade principale du bâtiment
(voie échelles)
Tous bâtiments dont la voie (ou son accès) respectaient mais ne
respectent plus ces conditions : rétablir la voie et son accès
Bâtiments construits après 1970, dont l’escalier n’est pas isolé des
circulations : créer la voie et son accès
Bâtiments construits avant 1970, dont l’escalier n’est pas isolé des
circulations : créer la voie et son accès
Si vrai :
- Cette voie est accessible depuis la voie publique par une voie Bâtiments construits après 1970 : Si faux, rétablir la liaison entre la
de 3m de large au moins, de hauteur libre 3,5m minimum (1.11) voie publique et la voie desservant la façade principale, supprimer
les obstacles à moins de 3,5m de hauteur
Tous bâtiments dont l’accès à la voie échelle respectaient mais ne
respectent plus ces conditions : rétablir la voie et son accès

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a12) Dégagements communs (escaliers et circulations horizontales éventuelles)

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
L’escalier est à l’air libre
Si vrai :
- Cet escalier a été fermé (vitrages) depuis la construction Si vrai, rétablir les ouvertures d’origine
Si faux :
- Chaque escalier dispose d’un ouvrant de désenfumage Si faux, créer un ouvrant de désenfumage d’1m², commande à RdC
par CO2
- Sa commande (CO2 ou électrique) est à RdC Si faux, créer une commande CO2 à RdC ou la remettre en état
- Sa surface est de 1m² au moins Si faux, si cette surface est inférieure à 0,5m², créer un ouvrant d’1m²
avec commande à RdC par CO2

Si faux, si cette surface est inférieure à 0,8m², créer un ouvrant d’1m²


avec commande à RdC par CO2
- Cet ouvrant fait l’objet d’un contrat d’entretien/maintenance Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
pouvoir justifier d’un entretien régulier
- Les parois du volume formé par l’escalier et les éventuelles Si vrai, boucher les trous éventuels
circulations horizontales sont maçonnées

Si faux, réaliser une cloison CF1h


Chaque escalier dispose d’une colonne sèche Si faux, dans les bâtiments R+8 et au delà, mettre en œuvre une
colonne sèche par escalier
Si vrai :
- Chaque colonne sèche fait l’objet d’un contrat d’entretien Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
maintenance pouvoir justifier d’un entretien régulier.
- Chaque colonne sèche dispose d’une prise 40mm par niveau Si faux, mettre en œuvre une prise 40mm par niveau
- Le raccord d’alimentation est clairement repéré, en façade du Si faux, repérer clairement le raccord d’alimentation de chaque
bâtiment, côté voie échelles colonne sèche

Si faux, modifier l’implantation des raccords, en accord avec les


services de sécurité
Les circulations horizontales sont recoupées tous les 45 mètres Si faux, les recouper par des parois CF 1h et des portes CF 1/2h non
maximum verrouillables avec ferme-porte
Les revêtements muraux ou plafonds des escaliers et halls sont : Si faux, remplacer les revêtements actuels par : peinture, enduit,
peinture, enduit, papier peint… papier peint
Les portes des logements sont pleines Si faux, remplacer les portes des logements par des portes PF1/4h

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a2) Bâtiments non accessibles

a21) Accessibilité

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe une voirie circulable par un camion à moins de 50m de la Si faux, rétablir ou créer cette voirie : supprimer les obstacles à la
porte d’accès à chaque escalier (voie engins) circulation, interdire le stationnement, afficher « voie pompiers », …
La hauteur libre de cette voirie est de 3,5m au moins sur tout son Si faux, supprimer les obstacles à moins de 3,50 mètres de hauteur
parcours

a22) Dégagements protégés

a221) Les escaliers

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
L’escalier est à l’air libre
Si vrai :
- Cet escalier a été fermé (vitrages) depuis la construction Si vrai, rétablir les ouvertures d’origine
Si faux :
- Chaque escalier dispose d’un ouvrant de désenfumage d’au Si faux, créer un ouvrant de désenfumage d’1m², commande à RdC
minimum de 0,80 m² par CO2
- Sa commande (CO2 ou électrique) est à RdC Si faux, créer une commande CO2 à RdC ou la remettre en état
- Sa surface est de 1m² au moins Si faux, créer un ouvrant d’1m² avec commande à RdC par CO2
- Cet ouvrant fait l’objet d’un contrat d’entretien/maintenance Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
pouvoir justifier d’un entretien régulier
- Les parois de l’escalier sont maçonnées Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, réaliser une cloison CF1h


Chaque escalier dispose d’une colonne sèche Si faux, dans les bâtiments R+8 et au delà, mettre en œuvre une
colonne sèche par escalier
Si vrai :
- Chaque colonne sèche fait l’objet d’un contrat Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
d’entretien/maintenance pouvoir justifier d’un entretien régulier
- Chaque colonne sèche dispose d’une prise 40mm par niveau Si faux, mettre en œuvre une prise 40mm par niveau
et au minimum une tous les trois niveaux
- Le raccord d’alimentation est clairement repéré, en façade du Si faux, repérer clairement le raccord d’alimentation de chaque
bâtiment, côté voie engins colonne sèche

Si faux, modifier l’implantation des raccords, en accord avec les


services de sécurité
Chaque escalier débouche à RdC directement à l’extérieur ou dans
un petit hall
Si faux :
- A son débouché à RdC, chaque escalier est isolé par une Si faux, isoler l’escalier à RdC par des parois CF1h et des portes
porte pleine munie d’un ferme-porte, ouvrant dans le sens de la CF1/2h+ferme-porte ouvrant dans le sens de la sortie
sortie
Aucun local ne débouche dans l’escalier Si faux, condamner les baies des locaux par des parois CF1h dans
les bâtiments construits avant 1970

Si faux, condamner les baies des locaux par des parois CF1h dans
les bâtiments construits après 1970
Chaque escalier est éclairé par des blocs autonomes Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier
par un spécialiste (cette alimentation devrait être directe depuis le

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TGBT) dans les bâtiments construits avant 1970

Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier


par un spécialiste (cette alimentation devrait être directe depuis le
TGBT) dans les bâtiments construits après 1970
Les revêtements muraux ou plafonds des escaliers et halls sont : Si faux, remplacer les revêtements actuels par : peinture, enduit,
peinture, enduit, papier peint… papier peint
Les portes entre circulations et escalier sont pleines, munies d’un Si faux, remplacer par des portes PF1/2h (sauf si la circulation est à
ferme-porte, et ouvrent dans le sens de la sortie l’air libre), munies de ferme-porte, ouvrant dans le sens de la sortie

Elles sont munies d’un ferme-porte dans tous les cas

a222) Les circulations horizontales

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe des circulations à l’air libre entre les logements et
l’escalier
Si vrai :
- Ces circulations horizontales ont été fermées (vitrages) depuis Si vrai, rétablir les ouvertures d’origine
la construction
Si faux :
- Les parois de ces circulations sont maçonnées toute hauteur Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, conférer à cette paroi un degré CF1h


- Les portes des logements sont pleines Si faux, remplacer les portes par des portes PF1/2h
- Le bâtiment a été construit avant 1970
Si vrai :
Il existe deux escaliers Si faux, faire intervenir un spécialiste pour un diagnostic sécurité
incendie
Le 2ème escalier est protégé comme l’escalier principal
Si faux :
Les circulations sont désenfumées (Ventilation Basse et Si faux, faire intervenir un spécialiste pour un diagnostic sécurité
Ventilation Haute) incendie
Ce désenfumage fait l’objet d’un contrat d’entretien Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
pouvoir justifier d’un entretien régulier
Les circulations horizontales sont recoupées tous les 45 mètres Si faux, les recouper par des parois CF 1h et des portes CF 1/2h non
maximum verrouillage avec ferme-porte
Les revêtements muraux ou plafonds des circulations à l’air libre Si faux, retrouver le PV M2 des revêtements actuels, ou les
sont : bois, enduit, peinture, dalles minérales remplacer par un revêtement classé M2 au moins sauf le bois.
Les revêtements muraux ou plafonds des circulations Si faux, en plafond : retrouver le PV M1 du revêtement actuel, ou le
encloisonnées sont : peinture, enduit, papier peint… remplacer par un revêtement classé classés M1 au moins

Si faux, en mural : retrouver le PV M2 du revêtement actuel, ou le


remplacer par un revêtement classé M2 au moins

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20.2.3.3 Bâtiments entre 28 et 50 m

a) Accessibilité

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe une voirie circulable par un camion à moins de 50m de la Si faux, rétablir ou créer cette voirie : supprimer les obstacles à la
porte d’accès à chaque escalier (voie engins) circulation, interdire le stationnement, afficher « voie pompiers », …
La hauteur libre de cette voirie est de 3,5m au moins sur tout son Si faux, supprimer les obstacles à moins de 3,50 mètres de hauteur
parcours

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b) Dégagements protégés

b1) Les escaliers

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
L’escalier est à l’air libre
Si vrai :
- Cet escalier a été fermé (vitrages) depuis la construction Si vrai, rétablir les ouvertures d’origine
Si faux :
- Chaque escalier dispose d’un ouvrant de désenfumage d’au Si faux, créer un ouvrant de désenfumage d’1m², commande à RdC
minimum de 0,80 m² par CO2
- Sa commande (CO2 ou électrique) est à RdC Si faux, créer une commande CO2 à RdC ou la remettre en état
- Sa surface est de 1m² au moins Si faux, créer un ouvrant d’1m² avec commande à RdC par CO2
- Cet ouvrant fait l’objet d’un contrat d’entretien/maintenance Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
pouvoir justifier d’un entretien régulier
- Les parois de l’escalier sont maçonnées Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, réaliser une cloison CF1h


Chaque escalier dispose d’une colonne sèche Si faux, dans les bâtiments R+8 et au delà, mettre en œuvre une
colonne sèche par escalier
Si vrai :
- Chaque colonne sèche fait l’objet d’un contrat Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
d’entretien/maintenance pouvoir justifier d’un entretien régulier
Chaque escalier débouche à RdC directement à l’extérieur
Si faux :
- A son débouché à RdC, chaque escalier est isolé par une Si faux, isoler l’escalier à RdC par des parois CF1h et des portes
porte pleine munie d’une ferme-porte, ouvrant dans le sens de CF1/2h+ferme-porte ouvrant dans le sens de la sortie
la sortie
- Chaque escalier débouche dans un hall Si faux, faire étudier l’isolement du cheminement depuis l’escalier
jusqu’à l’extérieur par des parois CF1h en évitant les
communications avec les volumes à risques.
Aucun local ne débouche dans l’escalier Si faux, condamner les baies des locaux par des parois CF1h dans
les bâtiments construits avant 1970

Si faux, condamner les baies des locaux par des parois CF1h dans
les bâtiments construits après 1970
Chaque escalier est éclairé par des blocs autonomes Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier
par un spécialiste (cette alimentation devrait être directe depuis le
TGBT) dans les bâtiments construits avant 1970
Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier
par un bureau d’étude (cette alimentation devrait être directe depuis
le TGBT) dans les bâtiments construits après 1970
Les revêtements muraux ou plafonds des escaliers et halls sont : Si faux, remplacer les revêtements actuels par : peinture, enduit,
peinture, enduit, papier peint… papier peint
Les portes entre circulations et escalier sont pleines, munies d’un Si faux, remplacer par des portes PF1/2h (sauf si elles donnent dans
ferme-porte, et ouvrent dans le sens de la sortie une circulation à l’air libre) +ferme-porte ouvrant dans le sens de la
sortie.

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b2) Les circulations horizontales

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe des circulations à l’air libre entre les logements et
l’escalier
Si vrai :
- Ces circulations horizontales ont été fermées (vitrages) depuis Si vrai, rétablir les ouvertures d’origine
la construction
Si faux :
- Les portes des logements sont pleines Si faux, remplacer les portes par des portes PF1/2h
- Le bâtiment a été construit avant 1970
Si vrai :
Il existe deux escaliers Si faux, faire intervenir un spécialiste pour un diagnostic sécurité
incendie
Le 2ème escalier est protégé comme l’escalier principal
Si faux :
Les circulations sont désenfumées (VB et VH) Si faux, faire intervenir un spécialiste pour un diagnostic sécurité
incendie
Ce désenfumage fait l’objet d’un contrat d’entretien Si faux, mettre en place un contrat d’entretien/maintenance ou
pouvoir justifier d’un entretien régulier
Les circulations horizontales sont recoupées tous les 45 mètres Si faux, les recouper par des parois CF 1,30h et des portes CF 1 h
maximum non verrouillables avec ferme-porte
Les revêtements muraux ou plafonds des circulations à l’air libre Si faux, retrouver le PV M2 des revêtements actuels, ou les
sont : bois, enduit, peinture, dalles minérales remplacer par des revêtements classés M2 au moins sauf le bois.
Les revêtements muraux ou plafonds des circulations Si faux, en plafond : retrouver le PV M1 du revêtement actuel, ou le
encloisonnées sont : peinture, enduit, papier peint… remplacer par un revêtement classé M1 au moins

Si faux, en mural : retrouver le PV M2 du revêtement actuel, ou le


remplacer par un revêtement classé M2 au moins

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214

20.2.4 Gaines (pour tous les bâtiments collectifs)

20.2.4.1 Toutes les gaines techniques y compris gaz et électricité

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe des conduits étrangers aux escaliers (sauf gaz) non Si vrai et si le bâtiment date d’après 1970, assurer l’isolement par
gainés dans les cages d’escalier gaine CF1h

Si vrai et si le bâtiment date d’avant 1970, assurer l’isolement par


clapets CF1h (aérauliques), colliers CF1h (PVC) à chaque
pénétration dans l’escalier, ou par gaine CF1h sur tout le parcours
dans l’escalier
Il existe des trappes ou des portes d’accès à des gaines (dans les
cages d’escalier et/ou dans les circulations horizontales)
Si vrai :
- Ces gaines verticales sont recoupées à tous les niveaux (sauf Si faux, réaliser ce recoupement sauf gaz
gaz)
- Les trappes / portes d’accès sont en bon état et ferment Si faux, corriger les défauts (exemple : fermetures) ou remplacer
suivant les indications du tableau A
- Les trappes ou portes d’accès datent de la construction Si vrai et si ces trappes sont dans la cage d’escalier, et que le
bâtiment a été construit après 1970, les remplacer par des trappes
CF1/2h en 28-50m, et en 8-28m non accessible.
Si faux
Elles disposent d’un PV de résistance au feu Si faux et si ces trappes sont dans la cage d’escalier, et que le
bâtiment a été construit après 1970, les remplacer par des trappes
CF1/2h en 28-50m, et en 8-28m non accessible.

Sinon, le remplacement des trappes dans le temps (trappes non


réparables…) devra respecter les indications du tableau A
Les gaines vide-ordures sont situées dans les dégagements Si vrai, condamner les vidoirs
communs
Si faux
- Les trappes sont en bon état et étanches Si possible, condamner les conduits.

A défaut, réparer ou remplacer les trappes défectueuses par des


trappes PF1/2h si les vidoirs sont dans des circulations, sans
résistance au feu s’ils sont dans des locaux vide-ordures répondant
aux dispositions de « Isolement par rapport aux tiers et volumes à
risques »

Tableau A
Localisation de la Gaine gaz Gaine électricité PVC >125mm
gaine concernée Autres ou Aérauliques
PVC<=125mm
Construction du bâtiment Avant Après Avant Après
Classement du bâtiment 1970 1970 1970 1970
Escalier PF1/4h CF1/2h PF1/4h CF1/2h Encoffrer CF1h
28-50m Circulation PF1/4h CF1/2h Pas d’exigence Encoffrer CF1h
Escalier PF1/4h CF1/2h PF1/4h CF1/2h Encoffrer CF1h
8-28m non accessible Circulation PF1/4h Pas d’exigence Encoffrer CF1h
Escalier PF1/4h PF1/4h Encoffrer CF1h
8-28m accessible Circulation PF1/4h Pas d’exigence Encoffrer CF1h
0-8m Dégagements Pas d’exigence Pas d’exigence Encoffrer CF1/2h
communs

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20.2.4.2 Gaines gaz

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Les colonnes montantes gaz non gainées sont en acier soudé ou Si faux, gainer les colonnes montantes par gaine CF 1 h ventilée
cuivre
Si vrai
- Elles ne traversent que des dégagements ventilés Si faux, gainer ces colonnes par gaine CF 1 h et ventiler les
dégagements de manière permanente
Il n’y a pas en parties communes de canalisations en plomb Si faux, remplacer les canalisations en concertation avec le
distributeur
Il n’y a pas en parties communes de canalisations en acier avec Si faux, remplacer les canalisations en concertation avec le
joints filasse distributeur
Les gaines gaz et électricité sont dissociées Si faux, dissocier les deux gaines : encoffrer les canalisations
horizontales étrangères ou modifier leur parcours, réaliser une paroi
entre les deux gaines
Si le bâtiment a été construit après 1960
Si le bâtiment a été construit avant 1960

La gaine gaz verticale est ventilée à tous les niveaux (non Si faux, créer un orifice de ventilation à tous les niveaux, de taille
recoupée) adaptée
La gaine gaz communique avec l’extérieur ou le hall en partie Si faux, créer un orifice de ventilation en partie basse sur l’extérieur
basse ou sur un hall ventilé, de taille adaptée
La gaine gaz communique avec l’extérieur en partie haute Si faux, créer un orifice de ventilation sur l’extérieur, de taille
adaptée

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20.2.5 Isolement par rapport aux tiers et aux volumes à risque

20.2.5.1 Etablissement recevant du public et dépendances

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Il existe un ou plusieurs ERP dans le bâtiment Si vrai, dans un bâtiment 28-50m, faire intervenir un spécialiste pour
un examen spécifique
Si vrai :
Demander à l’exploitant de l’ERP la catégorie et le type (L, M, N,
O, P, R, S, T, U, V, W, X, Y) de l’établissement

Les parois intérieures séparatives avec les autres volumes (murs, Si vrai, boucher les trous éventuels
plafonds) sont maçonnées toute hauteur et plafond

Si faux, faire intervenir un spécialiste ERP pour un examen


spécifique
Aucun réseau non gainé CF ne traverse les parois d’isolement Si faux, faire intervenir un spécialiste ERP pour un examen
(murs, plafonds, planchers) spécifique
Les communications intérieures dans ces parois d’isolement sont Si faux, faire intervenir un spécialiste ERP pour un examen
constituées d’une porte pleine, avec ferme-porte spécifique
Si des logements surplombent l’ERP, la couverture de l’ERP n’est Si faux, faire intervenir un spécialiste ERP pour un examen
pas légère sur 4m : pas de bacs métalliques non protégés au feu, spécifique
pas de lanterneaux

20.2.5.2 Bureaux et dépendances, locaux collectifs résidentiels (LCR)

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe un ou plusieurs locaux type bureaux ou LCR dans le
bâtiment
Les parois intérieures séparatives avec les autres volumes (murs, Si vrai, boucher les trous éventuels
plafonds) sont maçonnées toute hauteur

Si faux, réaliser une cloison CF1h

Faire vérifier le plancher haut du local, et si nécessaire le protéger


pour le rendre CF1h (faux plafond CF par exemple)
Les communications intérieures dans ces parois d’isolement sont Si faux, supprimer ces communications, ou mettre en œuvre des
constituées d’une porte pleine, avec ferme-porte portes CF1/2h+ferme-porte
Les réseaux traversant ces parois d’isolement sont des réseaux en Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF1h ou clapets
charge, ou des réseaux d’évacuation en fonte, ou PVC M1 de ∅ CF1h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF1h dans le
<=125mm cas de réseaux PVC>125mm
Les autres réseaux (sauf gaz) traversant ces parois d’isolement Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF1h ou clapets
sont gainés CF CF1h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF1h dans le
cas de réseaux PVC>125mm

Les certifications de l’habitat existant


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217

20.2.5.3 Sous-sols, volumes de caves ou de celliers

CONSTATS REALISES LORS DU Bilan Patrimoine Habitat D B A EXIGENCES


Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
L’escalier provenant des étages est dissocié à RdC de celui Si faux, mettre en œuvre un dispositif à fermeture automatique
desservant les sous-sols (porte CF ½ h + ferme-porte ouvrant dans le sens de la sortie
déverrouillable sans clef de l’intérieur ou un portillon si une telle
porte existe au(x) niveau(x) inférieur(s)) ouvrant dans le sens de la
sortie en venant des sous-sols, et afficher « sans issue » sur ou à
proximité immédiate de ce dispositif.
Si faux, dissocier l’escalier desservant les étages de celui
desservant les sous sols par une paroi CF1h et une porte
CF1/2h+ferme-porte+« sans issue », ouvrant dans le sens de la
sortie en venant des sous-sols.
Les sous-sols sont recoupés :
Tous les 45m maximum en 8-28m et 28-50m Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, réaliser une cloison CF1h, portes éventuelles CF1/2h+ferme-


porte :

Toutes les 3 cages au moins

Toutes les cages


Tous les 45m maximum en 0-8m Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, réaliser une cloison CF1/2h, portes éventuelles


CF1/2h+ferme-porte :

Toutes les 3 cages au moins

Toutes les cages


Les parois intérieures séparatives avec les autres volumes (murs, Si vrai, boucher les trous éventuels
plafonds) sont maçonnées toute hauteur
Si faux, réaliser une cloison CF1h (en 8-28m ou 28-50m) ou CF1/2h
(en 0-8m)

Faire vérifier le plancher haut du local, et si nécessaire le protéger


pour le rendre CF1h (en 8-28m ou 28-50m) ou CF1/2h (en 0-8m) : faux
plafond CF par exemple
Les portes dans ces parois sont pleines, munies d’un ferme-porte Si faux, mettre en œuvre des portes CF1/2h+ferme-porte
déverrouillables sans clef de l’intérieur
Ces portes sont déverrouillables sans clef de l’intérieur Si faux, rendre ces portes déverrouillables sans clef de l’intérieur
Les portes de sortie du volume ouvrent dans le sens de la sortie Si faux, mettre en œuvre des portes CF1/2h+ferme-porte, ouvrant
dans le sens de la sortie, déverrouillables sans clef de l’intérieur
Les gaines verticales (hors gaz) qui traversent le volume sont Si faux, les gaines verticales sont recoupées au niveau du plancher
intégralement obturées haut
Les réseaux traversant ces parois d’isolement sont des réseaux en Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF1h, ou clapets
charge, ou des réseaux d’évacuation en fonte, ou PVC M1 de ∅ CF1h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF1h dans le
<=125mm, ou des conduits électrique cas de réseaux PVC>125mm
Les autres réseaux (sauf gaz) traversant ces parois d’isolement Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF1h, ou clapets
sont gainés CF CF1h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF1h dans le
cas de réseaux PVC>125mm
Les planchers hauts des sous-sols ou volumes de caves Si vrai, mettre en œuvre une protection pour assurer une stabilité au
présentent des structures métalliques non protégées au feu feu de 1h1/2 en 28-50m, 1h en 8-28m, 1/2h en 0-8m
Il existe des stockages divers dans des zones non privatives de Si vrai, informer les occupants de l’interdiction de stocker en zone
ces volumes non privative, puis supprimer ces stockages

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20.2.5.4 Combles

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équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Les combles sont recoupés :
(sauf si le plancher haut du dernier niveau de logement est une
dalle)
Si vrai :
- Ils sont recoupés tous les 45m maximum Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, réaliser une cloison PF1h, portes éventuelles PF1/2h+ferme-


porte :

Toutes les 3 cages au moins

Toutes les cages


- Les portes dans les parois de recoupement sont pleines, Si faux, mettre en œuvre des portes PF1/2h+ferme-porte, non
munies d’un ferme-porte verrouillables
Si faux :
- Le plancher bas des combles est une dalle Si vrai, boucher les trous éventuels

Si faux, faire vérifier le plancher haut du dernier niveau du/des


logement(s) et si nécessaire le rendre CF 1h
Les portes de sortie des combles lorsqu’elles débouchent dans Si faux, mettre en œuvre des portes PF1/2h+ferme-porte
les dégagements communs sont pleines, munies d’un ferme-porte et déverrouillables sans clef de l’intérieur des combles
ouvrent dans le sens de la sortie des combles

20.2.5.5 Locaux vide-ordures, poubelles, entretien, stockage, vélos, motos

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équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Les locaux examinés datent de la construction
Les parois intérieures séparatives avec les autres volumes (murs, Si vrai, boucher les trous éventuels
plafonds) sont maçonnées toute hauteur
Si faux, réaliser une cloison CF1h (en 8-28m ou 28-50m) ou CF1/2h
(en 0-8m).

Faire vérifier le plancher haut du local, et si nécessaire le protéger


pour le rendre CF1h (en 8-28m ou 28-50m) ou CF1/2h (en 0-8m) : faux
plafond CF par exemple
Les communications dans ces parois sont constituées d’une porte Si faux, mettre en œuvre des portes CF1/2h+ferme-porte
pleine, avec ferme-porte (CF1h+ferme-porte si ces portes ouvrent dans un parking de plus de
5 véhicules), déverrouillables sans clef de l’intérieur
Il existe un ferme porte dans tous les cas
Ces communications sont déverrouillables sans clef de l’intérieur Si faux, rendre ces portes déverrouillables sans clef de l’intérieur
Les réseaux traversant ces parois d’isolement sont des réseaux en Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF1h, ou clapets
charge, ou des réseaux d’évacuation en fonte, ou PVC M1 de ∅ CF1h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF1h dans le
<=125mm cas de réseaux PVC>125mm
Les autres réseaux (sauf gaz) traversant ces parois d’isolement Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF1h, ou clapets
sont gainés CF CF1h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF1h dans le
cas de réseaux PVC>125mm
Il existe des stockages divers dans des zones non privatives de Si vrai, informer les occupants de l’interdiction de stocker en zone
ces volumes non privative, puis supprimer ces stockages

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20.2.5.6 Parcs de stationnement couverts (de plus de 5 véhicules) intégrés


dans l’enveloppe des bâtiments collectifs d’habitation

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équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Les parois intérieures séparatives avec les autres volumes (murs, Si vrai, boucher les trous éventuels
plafonds) sont maçonnées toute hauteur

Si faux, réaliser une cloison CF2h

Faire vérifier le plancher haut du local, et si nécessaire le protéger


pour le rendre CF2h : projection par exemple
Les communications sont constituées d’un sas avec deux portes Si faux, mettre en œuvre un sas comportant 2 portes PF1/2h+ferme-
pleines ouvrant vers l’intérieur du sas, munies de ferme-porte et porte, ouvrant vers l’intérieur du sas, déverrouillables depuis le
déverrouillables sans clef depuis le parking parking. Les cloisons du sas sont CF2h.
Si le bâtiment a été construit après 1970
Si le bâtiment a été construit avant 1970

Les réseaux traversant ces parois d’isolement sont des réseaux en Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF2h, ou clapets
charge, ou des réseaux d’évacuation en fonte, ou PVC M1 de ∅ CF2h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF2h dans le
<=125mm, ou des conduits électriques cas de réseaux PVC>125mm
Les autres réseaux (sauf gaz) traversant ces parois d’isolement Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF2h, ou clapets
sont gainés CF CF2h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF2h dans le
cas de réseaux PVC>125mm
Les équipements de sécurité du parc (éclairage de sécurité, Si faux, mettre en place ces contrats d’entretien/maintenance ou
extincteurs, ferme-porte, ventilation mécanique, désenfumage, pouvoir justifier d’un entretien régulier
détection incendie, système d’alarme, système d’extinction
automatique) font l’objet d’un contrat d’entretien/maintenance

20.2.5.7 Chaufferies de puissance utile totale > 70 kW, situées à l’intérieur


des bâtiments collectifs d’habitation

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Les parois intérieures séparatives (murs, plafonds) avec les autres Si vrai, boucher les trous éventuels
volumes sont CF 2h
Si faux, créer des parois séparatives CF 2h
Faire vérifier le plancher haut du local, et si nécessaire le protéger
pour le rendre CF2h
Les communications dans ces parois sont constituées d’une porte Si faux, mettre en place une porte pleine avec ferme-porte 1h +
pleine munie d’un ferme-porte, ouvrant dans le sens de la sortie de ferme-porte ouvrant dans le sens de la sortie
la chaufferie
Les réseaux traversant ces parois d’isolement sont des réseaux en Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF2h, ou clapets
charge, ou des réseaux d’évacuation en fonte, ou PVC M1 de ∅ CF2h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF2h dans le
<=125mm cas de réseaux PVC>125mm

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220

20.2.6 Logements

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Entretien et gestion du patrimoine : constituants, matériels et Les constituants, matériels et équipements défaillants dans le Bilan
équipements du bâtiment. Patrimoine Habitat doivent être remis en état ou remplacés. Les
aménagements et modifications apportés dans le temps à
l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de
sécurité.
Il existe des canalisations collectives non gainées dans le
logement hors tige gaz
Si vrai :
- Ces canalisations sont des canalisations d’eau en charge, ou Si faux, gainer ces canalisations
des canalisations d’évacuation en fonte, ou PVC de diamètre
125mm maximum, ou des conduits électriques
Il existe des gaines techniques accessibles depuis le logement
Si vrai :
- Les gaines techniques dans le logement sont visitables Si faux, rendre les gaines techniques visitables (avec trappes
CF1/4h) lors de leur remplacement
- Les trappes de visite datent de la construction Si faux, retrouver le PV CF des trappes ou programmer leur
remplacement par des trappes CF1/4h
- Ces trappes présentent des défauts visibles Si vrai, corriger les défauts (exemple : fermetures) ou remplacer les
trappes par des trappes CF1/4h
Les gaines vide-ordures sont situées dans les logements Si vrai, condamner les vidoirs
Il n’existe pas de canalisations en plomb véhiculant du gaz
Si faux :
- Ces canalisations plomb sont en bon état Si faux, remplacer les canalisations par une installation en tubes
cuivre

Si vrai, remplacer les canalisations par une installation en tubes


cuivre

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221

20.3 Conditions complémentaires

L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen fixés ci-après :

Relevés à l’intérieur des logements Visite de selon le taux de sondage en vigueur (5 à 10 %)

Parties communes, locaux communs, Visite complète


dépendances, parcs de stationnement couverts,
etc.
Combles Visite par sondage

20.4 Evaluation pour la certification


L’évaluation globale de la rubrique sécurité incendie est obtenue par application du tableau suivant. L’évaluation est
établie par immeuble.

Le demandeur n’a pas traité tous les éléments notés D par le diagnostiqueur sur l’immeuble ou il n’a pas engagé des travaux permettant
de lever ce constat défavorable
Les éléments notés D sont traités.

Les éléments notés B et D sont traités par le demandeur et/ou les pièces écrites permettent de l’attester.

Les éléments notés A, B et D sont traités par le demandeur et/ou les pièces écrites permettent de l’attester.

Les immeubles qui sont conformes aux exigences de l’arrêté du 31 janvier 1986 obtiennent le niveau .

La certification est accordée à partir de la note .

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222

VMC HE Détail de la rubrique – Version 25.04.2005

21 Ventilation mécanique contrôlée (VMC)


Généralités
D’un point de vue général, la ventilation est traitée au sein du thème « QSHE Qualité sanitaire des logements »
(ventilation naturelle, pathologies éventuellement constatées dans les logements) et dans la rubrique « DMHE Déchets
ménagers » pour les aspects de ventilation dans les locaux dédiés aux déchets ménagers (et ventilation mécanique).
Cette rubrique a pour objet de définir les critères techniques essentiels relatifs à la ventilation à l’intérieur des
logements dans les cas suivants :
- Lors de l’installation d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) avec création de conduits de ventilation.
- Lors de l’installation d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) avec réutilisation des conduits existants.

Les critères techniques retenus


Pour cette rubrique, les critères techniques retenus concernent :
- La conception de l’installation de ventilation,
- La durabilité et l’entretien de l’installation de ventilation,
- Le contrôle du fonctionnement de l’installation de ventilation.
Il n’y donc pas lieu d’envisager des niveaux d’exigences minimales dans le Bilan Patrimoine Habitat.

Limite des appréciations données


L’évaluation de la présente rubrique est établie sur la base des plans et des pièces écrites. L’appréciation de la qualité
des installations de ventilation, implique également que les matériaux ou matériels mis en place respectent les
performances et caractéristiques définis dans les procès-verbaux de mesures et que leur mise en oeuvre soit
conforme aux prescriptions du fabricant et aux règles de l'Art. Cette rubrique ne concerne que les aspects de
ventilation relatifs au logement ; pour les parcs de stationnement couverts ou souterrains, il y a lieu de se reporter à la
rubrique 10 « ETCHE Equipements techniques collectifs ».

Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE –Confort acoustique » et de veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent survenir quant
au choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.

Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif et couvre la maison individuelle groupée, cependant pour cette dernière toutes
les sous rubriques ne sont pas applicables.

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223

21.1 Exigences de la certification

21.1.1 Installation d’une VMC avec création de conduits de ventilation


Les différentes sous rubriques doivent être abordées :
Entrées d’air et extractions existantes
Toutes les grilles d’entrées d’air et d’extraction existantes non réutilisées pour l’installation de la VMC auront un rebouchage définitif

Transfert d’air
La circulation de l’air des pièces principales vers les pièces de service s’effectue au droit des portes intérieures:
- soit par utilisation de grille de transfert, soit par utilisation de blocs-portes présentant des passages d’air en périphérie ;
- soit par un rehaussement des huisseries de porte de manière à ménager un passage d’air en partie basse de l’ouvrant ;
- soit par un détalonnage des portes (environ 1 cm pour les portes des chambres, séjours, WC, et salles de bain ; environ 2 cm pour les
portes de cuisine).

21.1.1.1 Dimensionnement de l’installation de ventilation

Les installations de ventilation seront réalisées conformément à la note de calcul du dimensionnement de celles-ci, établie par
l’entreprise titulaire du lot. En présence d’une ventilation mécanique contrôlée collective, le dimensionnement doit respecter la norme
NF P 50-410 (DTU 68-1).

21.1.1.2 Durabilité et entretien de l’installation


En complément du dimensionnement de l’installation, il est important de prévoir la compatibilité des différents
composants entre eux, tout en veillant à leur positionnement afin de faciliter les futures interventions d’entretien et de
maintenance.

Ventilateur et récupérateur

Les installations de ventilation respecteront les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’emplacement des équipements et leurs accès, afin de réaliser les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Le démontage du caisson ventilateur, comme celui du caisson de récupération (pour une ventilation mécanique double flux), doit être
réalisable sans nécessiter la déconnexion du réseau aéraulique, afin d’effectuer facilement les interventions courantes d’entretien et de
maintenance.

Réseaux aérauliques

Les réseaux de ventilation doivent respecter les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’emplacement des réseaux et leurs accès, afin de faciliter les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Tous les conduits collectifs doivent être réalisés en matériaux rigides, à l’exception des piquages individuels (1) (vers les bouches
d’extraction) situés dans une gaine technique ou un plénum qui peuvent être réalisés en matériau métallique flexible.
Le réseau collectif et les piquages individuels doivent disposer de tous les éléments (trappe de visite, bouchon de pied de colonne, etc.)
pour réaliser leur nettoyage sans devoir démonter les liaisons entre les canalisations.
(1) Cette disposition concerne également les conduits d’une installation de ventilation individuelle.

Terminaux et bouches d’extraction

Le nettoyage du module d’extraction des bouches ne doit pas nécessiter le démontage de la liaison bouche / conduit et doit pouvoir être
effectué facilement par l’usager, y compris pour accéder à la bouche (1).
(1) La bouche ne doit pas être positionnée derrière un autre équipement ou des canalisations.
NOTE : cette disposition ne concerne pas les bouches de VMC gaz.

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224

Autocontrôle de l’installation
Cette intervention, réalisée par l’entreprise en charge de ce lot, contribue à améliorer la qualité de réalisation de
l’installation de ventilation et permet la correction éventuelle des dysfonctionnements les plus courants.
L’autocontrôle comporte des vérifications visuelles des différents composants mis en oeuvre, de leurs liaisons, de leur
positionnement et également des mesures aux points critiques de la réalisation de l’installation.

Autocontrôle de l’installation
L’entreprise titulaire du lot ventilation devra réaliser un autocontrôle de l’ensemble de l’installation (1), validant la conformité et le bon
fonctionnement des ouvrages. Pour ce faire, la fourniture d’un rapport d’autocontrôle dans lequel figure au titre de la traçabilité les
différents points vérifiés est indispensable.
(1) A ce titre, le document mis au point par UNICLIMAT, sous le nom du « Guide de réception d’une installation de VMC » (novembre 1997) peut être utilisé
ainsi que certains documents similaires mis au point par des fabricants, ou tout contrôle « équivalent », réalisé par une tierce partie compétente (contrôleur
technique, fabricant, etc.

21.1.2 Installation d’une VMC réutilisant des conduits existants

Entrées d’air et extraction existantes

Toutes les grilles d’entrées d’air et d’extraction existantes non réutilisées pour l’installation de la VMC, seront obturées.

Transfert d’air

La circulation de l’air des pièces principales vers les pièces de service s’effectue au droit des portes intérieures:
- soit par utilisation de grille de transfert ;
- soit par utilisation de blocs-portes présentant des passages d’air en périphérie ;
- soit par un rehaussement des huisseries de porte de manière à ménager un passage d’air en partie basse de l’ouvrant ;
- soit par un détalonnage des portes (environ 1 cm pour les portes des chambres, séjours, WC, et salles de bain; environ 2 cm pour les
portes de cuisines).

21.1.2.1 Conditions de réemploi de conduits existants


Il s’agit de réutiliser les conduits bétons existants (individuels ou collectifs de type Shunt) pour installer un système de
VMC. Étant donné la perméabilité de ce type de conduits, les dispositions suivantes seront respectées :

- Tous les conduits réutilisés subiront un ramonage complet.


- Tous les conduits réutilisés (sans exception) subiront des tests d’étanchéité à l’air. Ces tests seront réalisés selon la méthodologie
développée par le CSTB pour mesurer le taux de fuite des conduits de ventilation et de fumée. Le débit de fuite constaté lors de ces
tests sera strictement inférieur à 20% du débit que l’on souhaite extraire pour la dépression correspondant au système de ventilation
(inférieure à 50 Pascals en ventilation mécanique basse pression, environ 100 Pascals en ventilation mécanique haute pression).
- Dans le cas où les fuites constatées sont plus importantes que décrites ci-dessus, les conduits concernés seront tubés (conduits
individuels) ou chemisés (conduits collectifs et individuels Shunt).

21.1.2.2 Dimensionnement de l’installation de ventilation


Une étude conduisant au dimensionnement de l’ensemble de l’installation de ventilation, permet de s’assurer, de façon
théorique, du bon fonctionnement aéraulique du système, de vérifier le comportement acoustique de l’installation et de
maîtriser les déperditions thermiques liées au renouvellement d’air.

Les installations de ventilation seront réalisées conformément à la note de calcul du dimensionnement de celles-ci, établie par un BET
spécialisé. En présence d’une ventilation mécanique contrôlée collective, le dimensionnement respectera la norme NF P 50-410 (DTU 68-
1) en tenant compte pour les calculs de pertes de charges de la rugosité des conduits (comprise entre 0,001m et 0,003m pour un conduit
Shunt).

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225

21.1.2.3 Durabilité et entretien de l’installation


En complément du dimensionnement de l’installation, il est important de prévoir la compatibilité des différents
composants entre eux, tout en veillant à leur positionnement afin de faciliter les futures interventions d’entretien et de
maintenance.

Ventilateur et récupérateur

Les installations de ventilation respecteront les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’implantation des équipements et leurs accès, afin de réaliser les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Le démontage du caisson ventilateur, comme celui du caisson de récupération (pour une ventilation mécanique double flux), doit être
réalisable sans nécessiter la déconnexion du réseau aéraulique, afin d’effectuer facilement les interventions courantes d’entretien et de
maintenance.

Réseaux aérauliques

Les réseaux de ventilation doivent respecter les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’implantation des réseaux et leurs accès, afin de faciliter les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Le réseau collectif et les piquages individuels doivent disposer de tous les éléments (trappe de visite, bouchon de pied de colonne, etc.)
pour réaliser leur nettoyage sans devoir démonter les liaisons entre les canalisations.
(1) Cette disposition concerne également les conduits d’une installation de ventilation individuelle.

Terminaux et bouches d’extraction

Le nettoyage du module d’extraction des bouches ne doit pas nécessiter le démontage de la liaison bouche / conduit et doit pouvoir être
effectué facilement par l’usager, y compris pour accéder à la bouche (1).
(1) La bouche ne doit pas être positionnée derrière un autre équipement ou des canalisations.
NOTE : cette disposition ne concerne pas les bouches de VMC gaz.

Autocontrôle de l’installation
Cette intervention, réalisée par l’entreprise en charge de ce lot, contribue à améliorer la qualité de réalisation de
l’installation de ventilation et permet la correction éventuelle des dysfonctionnements les plus courants.
L’autocontrôle comporte des vérifications visuelles des différents composants mis en oeuvre, de leurs liaisons, de leur
positionnement et également des mesures aux points critiques de la réalisation de l’installation.

L’entreprise titulaire du lot ventilation devra réaliser un autocontrôle de l’ensemble de l’installation (1), validant la conformité et le bon
fonctionnement des ouvrages. Pour ce faire, la fourniture d’un rapport d’autocontrôle dans lequel figure au titre de la traçabilité les
différents points vérifiés est indispensable.
(1) A ce titre, le document mis au point par UNICLIMAT, sous le nom du « Guide de réception d’une installation de VMC » (novembre 1997) peut être utilisé
ainsi que certains documents similaires mis au point par des fabricants, ou tout contrôle « équivalent », réalisé par une tierce partie compétente (contrôleur
technique, fabricant, etc.) .

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226

21.1.3 Dispositions particulières


Cette sous-rubrique définit la compatibilité et les dispositions à respecter par certains équipements (appareils à
combustions raccordés, appareils à gaz raccordés, hottes équipées d’un extracteur d’air) en fonction du type de
ventilation mécanique.

Présence d’appareils à combustion Présence d’appareils à gaz raccordés Présence d’une hotte de cuisine
raccordés équipée d’un extracteur d’air
Ventilation L’utilisation conjointe d’une ventilation En présence d’appareils à gaz raccordés au Le branchement d’une hotte de cuisine
Mécanique mécanique par extraction et d’une système de ventilation du logement (VMC- équipée d’un extracteur d’air en
Contrôlée extraction par tirage naturel des produits Gaz), ces derniers doivent être munis d’un logement collectif équipé d’une
de combustion est fortement déconseillée dispositif de sécurité collective (DSC) ventilation collective naturelle ou
en présence d’une VMC collective : si le interdisant leur fonctionnement en cas mécanique est interdit.
cas se présente, il faudra justifier la d’arrêt de l’extracteur. Dans le cas d’un tel dispositif en
compatibilité de la dépression régnant maison individuelle, il doit être prévu un
dans le logement avec l’extraction système créant automatiquement un
naturelle des produits de combustion. appel d’air frais dans la cuisine dès que
Cas particulier : l’installation de VMC la ventilation générale du logement
individuelle en immeuble collectif (1) est devient trop faible en raison du
incompatible avec le fonctionnement fonctionnement de la hotte.
d’appareils à combustion raccordés à un
conduit à tirage naturel.
Ventilation Ce système de ventilation ne mettant pas
Mécanique le logement en dépression, les appareils à
Double Flux combustion raccordés à un conduit
d’évacuation à tirage naturel sont
autorisés sous réserve qu’une entrée d’air
spécifique soit prévue pour l’amenée d’air
comburant. Cette entrée d’air doit être
dimensionnée de manière à prévenir les
risques de désordres en cas de panne du
seul ventilateur de soufflage.
(1) VMC individuelle en immeuble collectif signifie la présence d’un groupe extracteur par logement avec rejet de l’air en façade.

21.2 Evaluation pour la certification

Le système d’évaluation de cette rubrique est le suivant :

Un ou plusieurs critères examinés obtiennent la note .

La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.

Tous les critères examinés obtiennent au moins la note .


Sans objet.

Sans objet.

La certification est accordée à partir de la note .

Les certifications de l’habitat existant


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227

Partie D
Processus de certification

1 DÉTAIL DU PROCESSUS ........................................................................................................................................ 228


1.1 GÉNÉRALITÉS ...................................................................................................................................................... 228
1.2 PRÉALABLE À LA DEMANDE DE CERTIFICATION ....................................................................................................... 229
2 LE PROCESSUS DE CERTIFICATION .................................................................................................................... 231
2.1 INTRODUCTION .................................................................................................................................................... 231
2.2 PROCESSUS DIT « A POSTERIORI » ....................................................................................................................... 231
2.3 PROCESSUS DIT « A PRIORI » ............................................................................................................................... 232
2.4 DEMANDE DE CERTIFICATION ET CONTENU DE LA MISSION ...................................................................................... 233
2.4.1 Critères pour établir une demande de certification................................................................................... 233
2.4.2 Restrictions............................................................................................................................................... 233
2.5 ETABLISSEMENT DE LA PROPOSITION D’INTERVENTION ........................................................................................... 233
2.6 ACCEPTATION DE LA PROPOSITION D’INTERVENTION PAR LE DEMANDEUR................................................................ 234
2.7 L’INSTRUCTION DE LA DEMANDE DE CERTIFICATION ................................................................................................ 235
2.7.1 Généralités ............................................................................................................................................... 235
2.7.2 Pièces nécessaires au démarrage de la mission ..................................................................................... 235
2.7.3 Le Bilan Patrimoine Habitat ...................................................................................................................... 235
2.7.4 L’Estimation de la Performance Energétique ........................................................................................... 235
2.7.5 Audit de projet .......................................................................................................................................... 235
2.7.6 Evaluation du projet.................................................................................................................................. 236
2.7.7 Attribution du certificat de la marque Patrimoine Habitat ou Patrimoine Habitat & Environnement ......... 240
2.7.8 Le certificat délivré.................................................................................................................................... 240
2.7.9 Contrôles de conformité et vérifications in situ ......................................................................................... 240

Les certifications de l’habitat existant


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228

1 Détail du processus

1.1 Généralités
Le processus décrit dans le présent chapitre concerne les marques de certification « Patrimoine Habitat » et
« Patrimoine Habitat & Environnement ». L’attribution de la certification est définie par les Règles Techniques des
Marques de certification, établies par le propriétaire de la marque.
Le préalable consiste en l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat combiné à l’Estimation de la Performance
Energétique du bâtiment (EPE). Ces deux éléments d’appréciation sont traités par des prestataires que le
certificateur agrée et propose au Demandeur dans le cadre d’un tableau d’habilitation.
Le respect de ce processus est obligatoire pour accéder à la certification, une adaptation est cependant proposée de
manière transitoire dans les pages suivantes dans le cadre du processus a posteriori (qui ne concerne que la
certification « Patrimoine Habitat »).
Le schéma ci-après précise le processus global d’accès à la certification.

Association
Association Cerqual
Cerqual Patrimoine
Patrimoine
QUALITEL
QUALITEL

Le
Le demandeur
demandeur
sélectionne Tableau
Tableau
sélectionne le
le
diagnostiqueur d’habilitation
d’habilitation des
des
diagnostiqueur
diagnostiqueurs
diagnostiqueurs

Le
Le diagnostiqueur
diagnostiqueur
réalise
réalise le
le Bilan
Bilan Patrimoine
Patrimoine
Habitat
Habitat

E PE E PE
Observatoire
Observatoire de de Bilan Patrimoine Habitat Certification
Demande de Vérifications
l’Habitat
l’Habitat Existant
Existant Bilan technique certification Patrimoine Habitat
OU Patrimoine
Bilan documentaire
Habitat &
Environnement

Etat
Etat initial
initial
Le bâtiment (issu Travaux
Travaux
(issu du
du bilan
bilan technique)
technique)

Sans suite

E
PE : Evaluation de la performance énergétique

Le module EPE (Estimation de la Performance Energétique) est obligatoire jusqu’à l’entrée en vigueur des obligations
réglementaires liées au DPE (Diagnostic de la Performance Energétique) en 2006. Le référentiel millésime 2006
intégrera cette évolution et les changements en terme de processus que cela engendrera.
L’ensemble du processus d’attribution de la certification délivrée par l’Organisme Certificateur se compose des
principales phases détaillées dans les pages suivantes.

Les certifications de l’habitat existant


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229

1.2 Préalable à la demande de certification


L’accès à la certification « Patrimoine Habitat » et à la certification « Patrimoine Habitat & Environnement » suppose la
réalisation d’un préalable qui est le Bilan Patrimoine Habitat. Ce bilan est à établir bâtiment par bâtiment, selon le
processus exprimé dans le référentiel et par un diagnostiqueur BPH habilité par l’Organisme Certificateur. .
Ce Bilan Patrimoine Habitat (qui intègre un bilan technique et un bilan documentaire) est complété du module EPE
(Estimation de la Performance Energétique).

Un préalable à la certification : le Bilan Patrimoine Habitat


Agrément des organismes et
habilitation des personnes
par le Certificateur
Le Demandeur sélectionne
un diagnostiqueur et informe
le certificateur qu’un Bilan
Patrimoine Habitat va être Tableau des diagnostiqueurs
réalisé habilités

Vérification des pré-requis Le diagnostiqueur


d’admission (A) sélectionné réalise le
Bilan Patrimoine Habitat

Le diagnostiqueur Avec l’accord du Constitution d’un


communique le Bilan Demandeur (cf. CNIL), observatoire de l’habitat
Patrimoine Habitat au le diagnostiqueur existant
propriétaire communique le Bilan
L’Estimation de la Patrimoine Habitat à
performance QUALITEL
énergétique est réalisée

L’Organisme Certificateur
assure le contrôle de
conformité des Bilans
Patrimoine Habitat par
sondage

Investigations Le Demandeur ne donne pas


complémentaires le cas suite, sortie du processus
échéant

Dépôt de la demande de
certification, 24 mois
maximum après la réalisation
du Bilan Patrimoine Habitat

Notes :
A : dans le cas d’une copropriété par exemple, la copie de la décision de l’assemblée des copropriétaires visant à réaliser le Bilan Patrimoine
Habitat

Le processus Bilan Patrimoine Habitat est le même qu’il s’agisse d’une certification Patrimoine Habitat ou d’une
certification Patrimoine Habitat & Environnement. Le Bilan Patrimoine Habitat se réalise de manière simultanée avec
le module EPE (jusqu’en 2006 ou disponibilité du Diagnostic de Performance Energétique). .
Le Bilan Patrimoine Habitat est réalisé par un diagnostiqueur BPH habilité par l’Organisme Certificateur, un tableau est
tenu à jour et disponible auprès de celui-ci, il recense l’ensemble des organismes et diagnostiqueurs BPH susceptibles
d’intervenir pour réaliser le Bilan Patrimoine Habitat. Sur la base de ce tableau, le Demandeur dispose du libre choix
pour la sélection de son diagnostiqueur BPH avec lequel il contractera directement dans le respect du processus
indiqué précédemment.
L’Organisme Certificateur exerce un contrôle interne de manière aléatoire et par sondage des Bilans Techniques. Les
défaillances constatées génèrent des actions correctives et de progrès auprès du réseau, l’agrément des
diagnostiqueurs BPH est renouvelé annuellement. Avec l’accord du Demandeur et en conformité avec les exigences
Les certifications de l’habitat existant
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230

de la CNIL, le Bilan Patrimoine Habitat est communiqué par le diagnostiqueur BPH à l’Association QUALITEL qui
constitue un observatoire de l’habitat existant.
Pour être recevable lors du dépôt de la demande de certification, le Bilan Patrimoine Habitat ne doit pas avoir une
ancienneté supérieure à 2 ans. Si tel était le cas, une contre visite serait demandée. Au lancement de la démarche de
certification, le Demandeur devra informer l’Organisme Certificateur de tout travaux ou toute modification ayant pu
affecter de manière substantielle le contenu des résultats et les attendus du Bilan Patrimoine Habitat.
Il y a lieu que le demandeur vérifie également la validité des informations communiquées au sein du Bilan
Documentaire réalisé de manière concomitante au Bilan Patrimoine Habitat.
Pour tout renseignement complémentaire, se reporter au référentiel Bilan Patrimoine Habitat.

Processus classique

Etudes préalables Conception Marchés Réalisation Réception

Confort / usage Gestes verts

Concertation

Obligatoire
Bilan Certification Vérifications
Patrimoine
Habitat
Bilan technique
Bilan documentaire

Obligatoire
jusqu’en 2006 EPE (module) éventuel
Estimation de
la Performance E PE
Energétique

Les certifications Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement millésime 2005 sont attribuées sur la base
du référentiel Bilan Patrimoine Habitat millésime 2005 version 1.
La durée de validité d’un Bilan Patrimoine Habitat est, comme indiqué précédemment, de 2 ans à partir de sa date
d’établissement. Cette validité est cependant conditionnée par l’absence de changement de millésime du référentiel
Bilan Patrimoine Habitat durant cette période (un changement de millésime marque en effet une évolution majeure de
nature réglementaire par exemple qui ne saurait être ignorée). Si tel était le cas, il y aurait lieu de se rapprocher de
l’Organisme Certificateur.
Le même principe de validité s’applique à l’estimation produite dans le cadre du module Estimation de la Performance
Energétique. Pour la certification millésime 2005, le module EPE millésime 2005 version 1 est applicable.

Les certifications de l’habitat existant


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231

2 Le processus de certification

2.1 Introduction
Le processus de certification est variable selon qu’il s’agisse d’une certification « Patrimoine Habitat » ou « Patrimoine
Habitat et Environnement » et selon que l’on soit dans le cadre d’un processus a priori ou a posteriori..
Il est rappelé que :
• Le processus dit « a priori » concerne un patrimoine pour lequel le processus de certification se déroule
durant la conception et conduit à réaliser des travaux.
• Le processus dit « a posteriori » concerne un patrimoine pour lequel le processus de certification se déroule
postérieurement à la réalisation de travaux, ou un patrimoine dont l’état général serait jugé suffisamment
bon pour engager un processus de certification.
La démarche environnementale nécessite une réflexion en amont importante (cf. Audit de projet) et la prise en compte
de paramètres organisationnels et techniques plus exigeants. Il est important pour l’Organisme Certificateur de pouvoir
pleinement apprécier que le processus suivi prenne en considération les différentes exigences environnementales
décrites dans le référentiel et intègre les particularités du chantier, le traitement des nuisances ou l’intervention en
milieu occupé par exemple. De ce fait, le processus dit « a posteriori » n’est applicable que pour la certification
Patrimoine Habitat, le processus dit « a priori » sera applicable pour la certification Patrimoine Habitat et la certification
Patrimoine Habitat & Environnement , dispositif générant des exigences supérieures notamment en matière de
management et d’information des occupants.

Attention
processus 2.2 Processus dit « a posteriori »
transitoire
jusqu’au 30 juin
Le processus dit « a posteriori » concerne un habitat existant dont l’état général serait jugé suffisamment bon ou pour
2007 ! lequel les travaux (le cas échéant) ont été réalisés depuis moins de 24 mois (date de la dernière réception de
l’opération correspondante).
Demande de certification
Contenu de mission
Proposition

Evaluation performance énergétique


Pièces graphiques et
techniques relatives aux Audit de projet
travaux réalisés Management d’opération

Evaluation provisoire
Vérification des contraintes à la certification sur la base des
et minima Bilan Patrimoine pièces fournies
Habitat, Estimation de la
Performance Energétique Abandon possible du processus
de certification

Questionnement éventuel de
l’Organisme Certificateur et
examen final des dossiers

Examen in situ éventuel en


complément de l’étude des
pièces justificatives selon les
thèmes choisis par le
Evaluation définitive et validation propriétaire
performance énergétique

Certification ou non de l’immeuble,


délivrance par l’Organisme
Certificateur du droit d’usage de la
marque

Les certifications de l’habitat existant


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232

2.3 Processus dit « a priori »

Le processus dit « a priori » concerne un immeuble existant pour lequel la certification se déroule en phase de
conception dans le cadre de réalisation de travaux.
Demande de certification
Contenu de mission
Proposition

Evaluation performance énergétique

Audit de projet
Si Avant – projet Management d’opération,
extension environnementale
contenant « Chantier propre »
Vérification des contraintes Etude préparatoire
et minima Bilan Patrimoine à la certification au stade de l’avant
Habitat, Estimation de la projet
Performance Energétique
Abandon possible du processus
de certification
Si DCE ou équivalent

Examen du DCE
Avant le lancement de l’appel
d’offres
Rapport d’évaluation provisoire

Consultation des entreprises


Analyse des offres

Premier examen des dossiers


marchés, devis…

Réponses du propriétaire au
questionnement éventuel de
l’Organisme Certificateur

Examen final des dossiers


marchés, devis… avant OS de
démarrage des travaux
Rapport d’évaluation définitive et
validation performance
énergétique

Accord sur le contenu de


l’évaluation définitive et
engagement du propriétaire à se
mettre éventuellement en
conformité

Reprise
Signature marchés, devis… Eventuelle

Certification ou non de l’immeuble,


délivrance par l’Organisme
Certificateur du droit d’usage de la
marque

Après réalisation des travaux

Vérification in situ
Validation des « gestes verts »
extension environnementale

Les certifications de l’habitat existant


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233

2.4 Demande de certification et contenu de la mission


Les demandes de certification sont acceptées par l’Organisme Certificateur, dans la mesure où elles correspondent à
des opérations immobilières de logements existants livrées depuis plus de 10 ans qu’il s’agisse d’opérations de
logements collectifs ou de maisons individuelles groupées.

2.4.1 Critères pour établir une demande de certification


La demande de certification est émise par le propriétaire ou par le syndicat des copropriétaires (ou par le syndic dès
lors qu’il y a mandat du syndicat des copropriétaires par décision de l’assemblée générale) ci-après dénommé le
Demandeur.
La demande de certification concerne une entité immobilière dans sa globalité, elle ne s’adresse pas à un logement en
particulier ou groupe de logements à l’intérieur d’un ensemble plus important. L’ensemble immobilier doit être âgé de
plus de 10 ans et faire l’objet de travaux significatifs que l’on qualifie usuellement de réhabilitation (ou que l’état
constaté des bâtiments puisse justifier d’un niveau équivalent à une réhabilitation).
La certification de quelques bâtiments au sein d’un ensemble immobilier cohérent est possible si tous les équipements
collectifs liés à la portion à certifier sont traités (parc de stationnement couvert par exemple).
Il peut être accepté le traitement d’une réhabilitation conjointement à une opération neuve, dans ce cas il y aura une
demande de certification pour la partie réhabilitée et une autre séparée pour la partie neuve. Il y a cependant lieu de
considérer que pour être admissible la demande de certification doit concerner le traitement complet d’un immeuble et
non une partie d’immeuble (pour les cas particuliers prendre contact avec le certificateur).
Enfin, certaines pièces sont bien entendu utiles pour engager le processus de certification, celles-ci sont énoncées
dans le contrat qui lie le demandeur au certificateur.

2.4.2 Restrictions
Parmi les préalables liés à la demande de certification, il est rappelé que l’habitat existant doit avoir fait l’objet d’un
Bilan Patrimoine Habitat et que ce dernier ne doit pas comporter de réserves de la part du diagnostiqueur BPH
(incertitudes devant conduire à des investigations techniques complémentaires que le niveau global d’appréciation du
Bilan ne peut lever en l’état). Si tel était le cas, les réserves devraient avoir été levées obligatoirement avant la
demande de certification ou devront l’être dans le cadre du projet de travaux de réhabilitation.
D’une manière générale, le propriétaire doit pour son patrimoine être à jour de ses diverses obligations (techniques,
réglementaires), le bâtiment ne doit pas présenter de pathologies ou de déficiences de nature à créer un danger pour
les occupants ou les tiers. Il doit enfin s’assurer de son intégrité au moyen de tout diagnostic à sa convenance.
Compte tenu de l’objet même de l’offre de certification qui est de s’assurer de la correspondance entre le programme
de travaux projeté pour le bâtiment et les exigences techniques du présent référentiel, il appartiendra au propriétaire
de prendre toute disposition nécessaire pour prendre en considération l’ensemble des aspects qui n’entrent pas dans
ce cadre, ceci comprenant notamment, outre les aspects liés à sa responsabilité de propriétaire et/ou de bailleur, les
différentes formes de risques dans lesquelles le bâti peut être impliqué comme la sécurité vis-à-vis des actes de
malveillance, d’intrusion ou de vandalisme, les aspects de sécurité d’usage.
La certification porte par ailleurs sur des opérations de réhabilitation fermes (et non conditionnelles) faisant l’objet d’un
engagement formel de travaux et des marchés signés.
L’Organisme Certificateur se réserve le droit de ne pas donner suite à une demande de certification à partir du
moment ou il jugerait que l’ensemble des conditions nécessaires aux objectifs de qualité ne seraient pas réunies.

2.5 Proposition suite à demande de certification


Pour bien préparer l’intervention de l’Organisme Certificateur avec le Demandeur, il est nécessaire de déterminer dans
un premier temps :
- Le type de certification : « Patrimoine Habitat » ou « Patrimoine Habitat & Environnement »,
- Le type de processus dans lequel l’examen sera réalisé (a priori ou a posteriori),
- Les thèmes sur lesquels le propriétaire souhaiterait se diriger.
Dans le cas où l’étude se déroulerait en phase de conception, il serait nécessaire de prendre connaissance de l'état
d'avancement de la conception, du planning prévisionnel des travaux et des objectifs de qualité du propriétaire afin de

Les certifications de l’habitat existant


© CERQUAL PATRIMOINE 2005
234

cadrer, de la meilleure façon possible, l'intervention de l’Organisme certificateur.


A ce stade, il est donné la possibilité au propriétaire d’effectuer une demande de certification dans le cadre d’un
contrat d’ensemble spécialement adapté pour le traitement d’un ensemble homogène de bâtiments disposant
d’équipements communs tels que chaufferies, espaces extérieurs, parkings…(résidence, cité, groupe).
Lors de l’établissement de la proposition, il est par ailleurs vérifié :
- La recevabilité du Bilan Patrimoine Habitat (date de réalisation inférieure à 24 mois par rapport au dépôt de la
demande de certification),
- La recevabilité des éléments relatifs à l’EPE (Estimation de la Performance Energétique).
- La date des marchés de travaux passés le cas échéant, dans le processus a posteriori (date de la dernière
réception des travaux inférieure à 24 mois par rapport au dépôt de la demande de certification).
Le contenu de la proposition est un moment important où le demandeur et le responsable commercial de l’Organisme
Certificateur doivent apprécier ensemble le contexte, la nature des travaux prévisibles et le contenu de l’intervention
du certificateur afin d’en déduire un cadre adapté à la situation.
La proposition de demande de certification fixera la nature de l’intervention de l’Organisme Certificateur en fonction
des éléments fournis par le propriétaire et le montant des prix des prestations selon la tarification en vigueur.

2.6 Acceptation de la proposition d’intervention par le


Demandeur
Dès l’acceptation, par le demandeur, de la proposition d’intervention, l’Organisme Certificateur procède à
l’enregistrement de la demande de certification puis missionne, respectivement, l’auditeur et l’examinateur retenus
pour l'instruction de la demande de certification. Il est possible que l’auditeur et l’examinateur retenus puissent être le
même intervenant.

Les certifications de l’habitat existant


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235

2.7 L’instruction de la demande de certification


2.7.1 Généralités
A partir de l’acceptation de la demande de certification Patrimoine Habitat ou Patrimoine Habitat & Environnement, les
interventions respectives d’audit et d’évaluation du projet peuvent être engagées dans les conditions définies ci-après.
Il est recommandé de commencer par l’intervention d’Audit du projet puis de poursuivre par l’Etude préparatoire, en
tant que première étape de l’intervention d’évaluation. Les conclusions de l’audit, complétée de celle de l’Etude
préparatoire doivent permettre au propriétaire d’intégrer toutes les données au processus de conception et de
confirmer ses choix en matière d’objectifs qu’ils soient généraux ou environnementaux, vis-à-vis des exigences de la
certification.

2.7.2 Pièces nécessaires au démarrage de la mission


Au démarrage de la mission, le propriétaire communiquera à l’Organisme Certificateur les pièces nécessaires à son
intervention selon le type de schéma dans lequel se réalise le processus :
Processus dit « a posteriori » :
Pour ce cas, l’ensemble des documents doivent être présents lors du démarrage de la mission, il s’agira des éléments
d’aide à la décision préalables à la réalisation des travaux (le cas échéant) et les pièces techniques correspondantes
(études, diagnostics, enquêtes et concertations menées, éléments de préparation de chantier, pièces constitutives des
contrats de travaux, le décompte général et définitif (DGD) afin d’apprécier les travaux exécutés prévus, non prévus ou
supplémentaires, et les avenants éventuels, le dossier des ouvrages exécutés (DOE), le dossier d'intervention
ultérieure sur l'ouvrage (DIUO)…) ainsi que le rapport BPH et le rapport du contrôleur technique.
Processus dit « a priori » :
Pour ce cas, un dossier technique de l’opération (Avant- Projet) complété de tous les documents et éléments
nécessaires à la validation des thèmes concernés (Cf. les rubriques spécifiques s’y rapportant).
Un document spécifique récapitule l’ensemble des pièces nécessaires, dont le rapport BPH et le rapport du contrôleur
technique.

2.7.3 Le Bilan Patrimoine Habitat


Même lorsque le processus sans travaux est retenu, le Bilan Patrimoine Habitat est une pièce indispensable dans
l’instruction de la demande de certification puisqu’il intègre l’examen des minima exigibles pour la certification et
l’estimation des consommations d’énergie primaire « tous usages » par exemple. Le Bilan Patrimoine Habitat
comporte deux volets : le bilan technique et le bilan documentaire, il est complété de l’estimation de la performance
énergétique réalisée dans le cadre du module EPE et constitue un outil d’aide à la décision.

2.7.4 L’Estimation de la Performance Energétique


De même que le Bilan Patrimoine Habitat, l’Estimation de la Performance Energétique est rendue à ce stade
d’avancement du projet. Ce rendu fixe le niveau initial avant travaux (qui peut être le niveau définitif si le thème n’est
pas retenu).

2.7.5 Audit de projet


L’Audit du projet concerne la validation du Thème « Management de l’opération ». Si la certification « Patrimoine
Habitat & Environnement » est retenue, pour ce dernier cas le thème se nommera alors « Management
Environnemental d’opération ».
En cas de certification environnementale, on ajoutera le Thème « Chantier propre » qui correspond à une exigence
de base.
Dans tous les cas, l’audit de projet consistera à examiner les objectifs poursuivis par le propriétaire prenant en compte
l’appréciation et la connaissance de l’existant (informations, expertises, niveau de confort…) ainsi que la définition et la
mise en œuvre de l'organisation nécessaire pour atteindre le niveau recherché pour l'immeuble tout en intégrant l’avis
et l’information des occupants. De ce fait, il est nécessaire que l’audit fasse ressortir le choix du propriétaire
concernant les thèmes retenus par rapport à la certification de son immeuble.
A ce titre, les éléments d’aide à la décision du Bilan Patrimoine Habitat devront être intégrés dans la réflexion.
Une seule intervention de l’auditeur est à prévoir, quel que soit le nombre de thèmes à valider. Afin que l’auditeur,
retenu par l’Organisme Certificateur pour réaliser cette mission, puisse préparer son intervention d’audit, il appartient
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
236

au Demandeur de lui communiquer les documents et éléments nécessaires à la validation des thèmes concernés (Cf.
les rubriques spécifiques s’y rapportant).
L’auditeur doit se rapprocher du Demandeur le plus tôt possible, afin de convenir de la date de l’audit, selon
l’avancement de la conception au regard des points à aborder, qui devront être justifiés lors de l’audit, tout
particulièrement pour le Thème «Management de l’opération » et/ou « Management environnemental de
l’opération ».
En effet, concernant le Thème « Chantier propre», il est prévu qu’un certain nombre d’éléments, non encore
disponible lors de l’audit, puisse être validé par la suite, dans le cadre de la mission d’évaluation confiée à
l’examinateur.
Il convient donc de prévoir la date de cet audit au plus tard en phase Avant-projet dans le cas d’un processus dit avec
travaux, afin qu’il profite au mieux au Demandeur.
Afin de mener à bien cette mission, l’auditeur applique les dispositions définies dans le Guide d’audit prévu à cet effet,
en complément de celles prévues dans le présent document.
Au cours de l’audit, notamment en rapport avec les points d’examen définis au titre du thème « Management de
l’opération » ou « Management Environnemental de l’opération », la sélection des thèmes de certification qui va être
choisie, a priori, par le Demandeur, doit être abordée. Il en découle que l’auditeur aborde en conséquence les
dispositions minimales relatives à l’éventuel thème non retenu par le Demandeur.
S’agissant des dispositions minimales, l’auditeur précise au Demandeur les exigences relatives à leur traitement afin
que ce point ne soit pas bloquant dans le processus de certification.
A l’issue de l’audit, l’auditeur adresse au Demandeur et à l’Organisme Certificateur le rapport de son intervention.
L’Organisme Certificateur en adresse un exemplaire à l’examinateur.
Il est de la responsabilité du Demandeur de tenir compte des conclusions du rapport d’audit, notamment lorsqu’il est
précisé que des compléments d’informations doivent être adressés ultérieurement à l’examinateur, afin de satisfaire, a
minima, l’exigence de la certification Patrimoine Habitat ou de la certification Patrimoine Habitat & Environnement.
Dans le cas d’un processus dit a posteriori, l’audit de projet est conservé, il permet notamment de bien caler
l’intervention et l’évaluation de l’examinateur en fonction des objectifs du Demandeur et de la réalité du terrain.

2.7.6 Evaluation du projet


L’audit du projet concerne la validation du Thème « Management de l’opération » ou du thème avec extension
environnementale si la certification « Patrimoine Habitat & Environnement » est retenue, pour ce dernier cas le thème
se nommera alors « Management Environnemental de l’opération ». Ces éléments sont traités par l’auditeur
comme indiqué précédemment.
En cas de certification environnementale, on ajoutera le Thème « Chantier propre» qui correspond à une exigence
de base.
L’évaluation de l’immeuble par l’examinateur, concerne exclusivement la validation de tout ou partie des thèmes
suivants :
- Sécurité des occupants,
- Qualité sanitaire des logements,
- Accessibilité et qualité d’usage,.
- Clos et couvert,
- Equipements et confort des parties communes,
- Equipements techniques des logements,
- Performance énergétique,
- Confort acoustique des logements.
S’agissant de la performance énergétique de l’habitat existant, l’examinateur intègre dans le processus de validation le
calcul de la consommation théorique conventionnelle tous usage afin de valider le thème s’il a été retenu.
De plus, l’évaluation peut, éventuellement et partiellement, porter sur le Thème « Management (et environnemental)
de l’opération » et/ou le Thème « Chantier propre », dans la mesure où il serait précisé explicitement dans le
rapport de l’auditeur s’y rapportant, de devoir valider ultérieurement lors de la mission d’évaluation, la confirmation
documentaire de quelques éléments non encore disponibles lors de l’audit du projet.
La validation du thème « Gestes verts » se déroule après réception des travaux lors d’une vérification. Afin de mener
à bien cette mission, l’examinateur applique les dispositions définies dans le Guide d’évaluation prévu à cet effet, en
complément de celles prévues dans le présent document.
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
237

a) L’étude préparatoire
L’examinateur, retenu par l’Organisme Certificateur pour réaliser cette mission, doit se rapprocher du Demandeur le
plus tôt possible, afin de pouvoir disposer des pièces nécessaires à la réalisation de l’étude préparatoire (cf. pièces
nécessaires au démarrage de la mission). A défaut d’une évolution sensible du projet, par rapport au dossier
technique en possession de l’auditeur, celui-ci peut alors être transmis à l’examinateur après l’audit, afin de réaliser
l’étude sur la même base.
Dans le cas où les éléments du dossier ne seraient pas suffisamment aboutis, selon les dires du Demandeur,
l’examinateur avertit ce dernier qu'il se tient à sa disposition pour effectuer l'étude préparatoire lorsque les éléments
nécessaires à sa mission seront définis (plans, descriptif sommaire des différents lots). L’examinateur prévient
également l’Organisme Certificateur.
Dans le cas d’une démarche à posteriori, l’Etude préparatoire revêt une importance toute particulière puisque
l’examinateur est en mesure de réaliser l’évaluation provisoire de l’immeuble. Cette phase étant groupée dans le
processus proposé.
Dans le cas d’une démarche dite a priori, il convient donc de prévoir la date de cette étude préparatoire au plus tard en
phase Avant-projet, afin quelle profite au mieux au Demandeur.
L'Etude préparatoire donne lieu à un rapport qui confirme les objectifs qualitatifs poursuivis par le Demandeur en
rapport avec le référentiel de la marque Patrimoine Habitat ou de la marque Patrimoine Habitat & Environnement et
précise les points essentiels à prendre en compte par le Demandeur pour obtenir ces niveaux de qualité. L’Etude
préparatoire permet enfin de valider l’obtention des minima ou d’en prévoir le traitement lors de l’élaboration des DCE
(en intégrant les éventuelles modifications apportées par l’avant-projet sur le bâti existant).
L’examinateur doit aussi tenir compte dans l’Etude préparatoire des conclusions du rapport d’Audit du projet, si celles-
ci conduisent l’examinateur à obtenir, en phase d’évaluation, des éléments complémentaires de la part du Demandeur.
A l’issue de l’Etude préparatoire, l’Organisme Certificateur adresse le rapport de l’examinateur au Demandeur.
Il est de la responsabilité du Demandeur de tenir compte des conclusions du rapport de l’Etude préparatoire, en vue
de compléter ultérieurement la définition de son projet, afin de satisfaire, a minima, l’exigence de la certification
Patrimoine Habitat ou de la certification Patrimoine Habitat & Environnement.

En résumé, l’objectif de l’Etude préparatoire est :

- d'indiquer les points techniques essentiels à prendre en compte pour satisfaire les objectifs de qualité du Demandeur
par rapport aux éléments communiqués pour l’étude, aux constats techniques réalisés in situ et aux choix en matière
d’affichage et d’obtention des minima.
- de mettre en évidence les choix techniques incompatibles avec les objectifs de qualité poursuivis ou les
améliorations à apporter à l’avant-projet de manière à caler les exigences dans les documents de consultation des
entreprises,
Cette étude permettra :
- de décider de la poursuite ou non du processus de certification (décision de l’Organisme Certificateur),,
- de valider les objectifs de qualité souhaités,
- de réaliser les arbitrages technico-économiques en tenant compte des études préalables (enquête, concertation,
diagnostics, etc) et des souhaits en matière de travaux,
- de permettre au Demandeur de valider les grandes orientations et solutions techniques compatibles avec les
exigences des thèmes retenus,
- de fournir au concepteur les prescriptions à intégrer dans la consultation.

Les certifications de l’habitat existant


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238

b) L’évaluation provisoire
L’examinateur réalise l’Evaluation provisoire, de préférence avant le lancement des appels d’offres, sur la base du
DCE de l’opération de manière à ce que le Demandeur de l’opération puisse éventuellement compléter ou modifier
certains aspects du descriptif de l’opération. L’évaluation provisoire permet de vérifier la prise en compte des travaux
correctifs demandés dans le Bilan Patrimoine Habitat notamment.
L’Evaluation provisoire est établie le plus rapidement possible après la fourniture, par le Demandeur, de l’ensemble
des éléments nécessaires à son établissement. Pour le processus a posteriori, elle est intégrée à l’Etude préparatoire.
L’Evaluation provisoire précise, par référence aux dispositions du référentiel de la marque Patrimoine Habitat ou de la
marque Patrimoine Habitat & Environnement, les explications nécessaires à l’amélioration du projet en fonction des
objectifs fixés par le Demandeur et ce, logement par logement, et en fonction des thèmes retenus.
A l’issue de l’Etude provisoire, l’Organisme Certificateur adresse le rapport de l’examinateur au Demandeur.

En résumé, l’objectif de l’évaluation provisoire est, avant le lancement de l’appel d’offres :

- de vérifier la bonne prise en compte des conclusions de l’Etude préparatoire, voire de l’Audit,
- d'indiquer les dispositions techniques du DCE à modifier ou à compléter (par lot technique) afin que les objectifs de
qualité du maître d'ouvrage retenus puissent être atteints,
- d'évaluer très précisément la qualité technique de chaque logement de l'opération selon les thèmes retenus, vis-à-vis
du référentiel de la marque Patrimoine Habitat ou de la marque Patrimoine Habitat & Environnement afin de procéder
aux compléments ou adaptations sur le DCE.

Les certifications de l’habitat existant


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239

c) L’évaluation définitive
L’examinateur réalise l’Evaluation définitive sur la base du dossier Marché signé par l’entreprise afin de prendre en
compte les modifications éventuelles proposées par les entreprises, le plus tôt possible avant le début du chantier.
L’Evaluation définitive est établie le plus rapidement possible après la fourniture, par le maître d’ouvrage, de
l’ensemble des éléments nécessaires à son établissement.
Tous les choix techniques, les précisions et les niveaux de qualité technique doivent donc être à ce stade parfaitement
définis et arrêtés, complétés éventuellement des éléments requis dans le rapport de l’audit.
A l’issue de l’Etude définitive, l’Organisme Certificateur adresse le rapport au demandeur.

En résumé, l’objectif de l’Evaluation définitive est, avant le début des travaux :

- de vérifier que les réponses des entreprises retenues sont bien en phase avec les objectifs de qualité poursuivis,
- d'évaluer les éventuelles modifications proposées par les entreprises,
- d'évaluer définitivement la qualité technique de chaque logement de l'opération selon les thèmes retenus, vis-à-vis
du référentiel de la marque Patrimoine Habitat et de la marque Patrimoine Habitat & Environnement,
Ceci dans le but :
- de modifier ou compléter les dossiers Marchés,
- de garantir au Demandeur que la conception de son opération atteint bien les objectifs de qualité retenus au départ,
sous réserve des éventuelles modifications à apporter aux dossiers Marchés (fournis à l’Organisme Certificateur),
- de commencer les travaux une fois la conception clairement définie,
- d'éviter les modifications de dernière minute, en cours de chantier, préjudiciables à la qualité,
- de décerner à l’immeuble la certification voulue.

Les certifications de l’habitat existant


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240

2.7.7 Attribution du certificat de la marque Patrimoine Habitat ou de la


marque Patrimoine Habitat & Environnement

L’Organisme Certificateur adresse au Demandeur, pour accord :


- les résultats de l’Evaluation définitive,
- les dispositions techniques et environnementales à intégrer dans le document d’information à diffuser au regard
du respect du Thème « Gestes verts » (thème obligatoire dans le cas d’une certification Patrimoine Habitat &
environnement),
- le bordereau des pièces techniques et autres documents ayant servi de base à l’établissement des rapports
d’Audit du projet et de l’Evaluation définitive ;
- la liste des points conformes aux exigences de traitement des minima du Bilan Patrimoine Habitat ;
- la liste des points conformes aux exigences de traitement des minima du Bilan Documentaire ;
- les éléments relatifs à l’Estimation de la Performance Energétique ;
- le projet de décision d’attribuer ou non la marque Patrimoine Habitat ou la marque Patrimoine Habitat &
Environnement, au vu des résultats de l’Evaluation définitive (ayant valeur de Bon à Tirer) en stipulant les Thèmes
de la certification qui figureront sur le certificat.
Les règles d’attribution de la marque Patrimoine Habitat et de la marque Patrimoine Habitat & Environnement sont
définies dans les Règles Générales et les Règles Techniques de ces marques.
L’attribution du certificat Patrimoine Habitat ou du certificat Patrimoine Habitat & Environnement engage le Demandeur
à réaliser les travaux conformément aux documents et pièces écrites ayant servi de base à l’établissement de
l’Evaluation définitive (ceci dans un délai d’un an maximum après délivrance de la certification) et à tenir compte des
contraintes résultant de l’établissement du bilan technique notamment vis-à-vis des exigences du référentiel de
certification,
Elle l’engage également à accepter que l’Organisme Certificateur puisse réaliser des contrôles de conformité en cours
ou en fin de chantier, voire après la réception des travaux (le cas échéant) et à fournir une attestation de fin de travaux
dans un délai de deux ans après délivrance de la certification et ceci conformément à ce qui a été prévu.
En cas d’accord du Demandeur sur les éléments précédents, l’Organisme Certificateur décerne à l’opération
immobilière étudiée la marque Patrimoine Habitat ou la marque Patrimoine Habitat & Environnement.
A ce titre, l’Organisme Certificateur autorise le Demandeur à utiliser la marque Patrimoine Habitat ou la marque
Patrimoine Habitat & Environnement, uniquement pour l’immeuble certifié en précisant la date de certification, le
millésime des référentiels ainsi que le périmètre de la certification et d’une manière qui ne puisse prêter à confusion.
Lorsque la marque n’est pas décernée, l’Organisme Certificateur transmet uniquement au Demandeur les résultats
définitifs obtenus.

2.7.8 Le certificat délivré


Lorsque la certification est décernée, l’Organisme Certificateur transmet au Demandeur le certificat ad hoc.
Ce certificat se présente sous la forme d’un document, qui récapitule les coordonnées de l’immeuble certifié, les
différentes caractéristiques spécifiques ainsi que les différents thèmes satisfaits ou pas selon la marque Patrimoine
Habitat ou la marque Patrimoine Habitat & Environnement. Ce certificat comporte obligatoirement le Repère Energie
avec les caractéristiques étudiées et l’affichage de la performance de l’immeuble. Ce certificat est approuvé et signé
par le Président de l’organisme certificateur.

2.7.9 Contrôles de conformité et vérifications in situ


Les contrôles de conformité visés aux Règles Générales de la marque Patrimoine Habitat ou de la marque Patrimoine
Habitat & Environnement sont effectués par l’Organisme Certificateur, selon le taux de sondage en vigueur.
Pour le présent millésime, les contrôles de conformité sont réalisés sur la totalité des opérations certifiées, les
vérifications in situ sont cependant faites par sondage. Les dits contrôles étant effectués selon la méthodologie mise
au point par l’Organisme Certificateur, ces dispositions sont définies dans le Guide vérification, annexé à ce présent
document.
Les contrôles de conformité au référentiel portent sur la vérification in situ des ouvrages (durant les travaux ou après
réception le cas échéant) ainsi que sur la validation des Gestes verts et du bilan de chantier (thème Chantier Propre)
pour la certification Patrimoine Habitat & Environnement. Ils ne couvrent notamment pas les aspects de sécurité et de
Les certifications de l’habitat existant
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241

structure.
Lorsque les contrôles mettent en évidence un ou plusieurs écarts, le Demandeur s’engage à mettre en conformité le
point incriminé. Un contrôle complémentaire, à la charge du Demandeur, est alors prévu pour s’assurer, après coup,
que la conformité de l’opération ou du logement est atteinte. Dans certains cas, le contrôle complémentaire peut se
limiter à procéder à un contrôle documentaire.
L'absence de mise en œuvre des actions correctives prévues dans le délai fixé entraîne, après un ultime
avertissement par une lettre recommandé avec accusé réception, la suspension ou l’interdiction immédiate de tout
usage de la marque « Patrimoine Habitat » ou de la marque « Patrimoine Habitat & Environnement ».

Les certifications de l’habitat existant


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Glossaire

Les certifications de l’habitat existant


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BA Type BA : Disconnecteur à zone de pression réduite (NF EN 1717)

Aléa d’inondation Correspond à la qualification du phénomène naturel d’inondation sur un


terrain, en fonction de la fréquence de la submersion, de la hauteur
d’eau ou de la vitesse d’écoulement.
Les terrains sont considérée comme étant soumis à un aléa fort
lorsqu’ils correspondent à l’un des cas suivants :
inondation fréquente (période de retour inférieure à 10 ans),
hauteur de submersion supérieure à un mètre lors de la crue de
référence,
vitesse d’écoulement supérieure à un mètre par seconde lors de la crue
de référence
Certification CSTBat services Certification de service qui complète la certification de produit pour
prendre en compte les deux niveaux : procédé et exploitation.

Classement FASTE Classement des blocs portes intérieures concernant leur performance
au Feu, en Acoustique, en Stabilité, en Thermique, et à l’Effraction

Contrat de type P2 Pour les portes automatiques de parc de stationnement par exemple
c’est un contrat incluant l’entretien, le contrôle, les mesures relatives à
la sécurité des portes automatiques de parc de stationnement et la
fourniture d’un livret d’entretien.

Crue correspond à une augmentation rapide et temporaire du débit d’un


cours d’eau au-delà d’un certain seuil. Elle est décrite à partir de trois
paramètres : la hauteur, le débit et la vitesse du courant. En fonction de
l’importance des débits, une crue peut être contenue dans son lit
ordinaire, ou lit mineur du cours d’eau, ou déborder dans son lit moyen
ou majeur.

La crue de référence est la plus forte crue connue ou, si cette crue était
Crue de référence
plus faible qu’une crue de fréquence centennale, cette dernière
(définition donnée dans la circulaire du 24 avril 1996).

Cu Teneur de Cuivre dans une eau

Déchets BTP Les déchets du BTP sont classés en trois catégories : les déchets
dangereux, les déchets non dangereux et les déchets inertes.

Demandeur Le terme Demandeur (demandeur d’une certification) est utilisé au sein


du référentiel pour caractériser le demandeur ou le représentant du
demandeur qui peut avoir également une fonction de maîtrise
d’ouvrage voire de gestion du bien immobilier objet de la demande de
certification.

DSC Dispositif de Sécurité Collective nécessaire pour les appareils à gaz


raccordés au système de ventilation du logement (tel que VMC-GAZ)

EA Type EA, clapet antipollution réglable (NF EN 1717)


Les certifications de l’habitat existant
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Environnement Milieu dans lequel un organisme fonctionne, incluant l’air, l’eau, la terre,
les ressources naturelles, la flore, la faune, les êtres humains et leurs
interrelations.

FDES Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire de produit

FeT Teneur de Fer dans une eau

désigne un recouvrement d’eau qui déborde ou qui afflue.


Inondation
Cette définition, permet d’intégrer aux phénomènes classiques que sont
les débordements d’un cours d’eau, d’autres manifestations comme les
remontées de nappes, les ruissellements résultant de fortes pluies
d’orages sur des petits bassins versants, les inondations par rupture
d’ouvrage de protection (brèches dans les digues), ou encore les
inondations estuariennes résultant de la conjonction de fortes marées
et de la situation dépressionnaire de certains fleuves.

LCR Local Commun Résidentiel

Marque A2P La marque A2P est une marque collective, qui distingue les matériels
de protection contre l'intrusion et contre l'incendie qui, par leur qualité,
garantissent une sécurité renforcée

Opération Ouvrage, services associés et ensemble des processus conduisant à


l’obtention de l’ouvrage

Programme Ensemble d’information concernant la conception à destination de la


maîtrise d’œuvre pour la conception architecturale et technique de
l’ouvrage.

Relargage Perte de matières dans l’eau

TH Titre Hydrométrique d’une eau (unité de mesure : degré Th).


Qualification de la dureté d’une eau, c'est-à-dire de sa teneur en sels
calcium et de magnésium qui entartrent les canalisations.

Traitement de l’eau Ensemble des techniques visant à modifier la composition et les


caractéristiques physico-chimiques de l’eau pour la rendre propre à un
usage particulier ou pour éviter ses effets secondaires (corrosion,
entartrage, …)

UPEC Classement des revêtements de sol concernant leur résistance à


l’Usure, au Poinçonnement, leur comportement à l’Eau et l’humidité, la
tenue aux agents Chimiques

Les certifications de l’habitat existant


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Annexes
Annexe 1

Guide pour la réalisation d’une campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant avant travaux

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ANNEXE 1
Guide pour la réalisation d’une campagne
d’essais acoustiques in situ de l’état
existant avant travaux

Certifications
PATRIMOINE HABITAT
PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT

Edition 2005 V1.0

Les certifications de l’habitat existant


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Généralités
Ce guide définit le nombre minimum de mesures à réaliser dans les logements de l’opération ainsi que la façon de les
choisir (spécificité des parois, proximité d’un local technique, équipement, …) dans le cadre de la réalisation d’un
diagnostic acoustique de l’existant.
En pratique, cette intervention qui est confiée à un Bureau d’Etudes spécialisé en acoustique dénommé l’intervenant dans
ce qui suit, est impérativement réalisée avant tous travaux projetés dans le cadre d’une certification PATRIMOINE
HABITAT ou d’une certification PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT de l’opération concernée.
Il est par ailleurs rappelé que cette intervention peut être réalisée volontairement par le demandeur lors des démarches
préliminaires qui sont réalisées avant toute demande de Certification..

Procédure
Dans la mesure où cette intervention peut être réalisée en milieu occupé dans un certain nombre de situations, il y aura
lieu de tenir compte des difficultés d’accès probables à des logements.
A cet effet, l’intervenant missionné se concerte avec le demandeur, afin de choisir les logements et le moment le plus
opportun pour procéder à cette intervention.
L’intervenant, au vu du dossier technique de l’opération, qui peut comprendre éventuellement les résultats du Bilan
Patrimoine Habitat et/ou d’une enquête occupants, précise au demandeur le ou les logements sélectionnés pour cette
intervention ainsi que les autres logements et locaux de la construction devant être accessibles, afin de mener à bien sa
mission.
L’intervenant précise également au demandeur la liste des équipements de la construction devant être en état de
fonctionnement le jour de la visite afin de procéder aux mesures acoustiques vis-à-vis du ou des logements sélectionnés.
Il lui rappelle, d’autre part, qu’il est de sa responsabilité de veiller à la limitation du bruit de fond occasionné par des
travaux éventuellement en cours dans l’opération durant la période où les mesures acoustiques seront effectuées (par
exemple, engin de terrassement ou marteau piqueur en fonctionnement, ...).
Par ailleurs, l’intervenant énumère la liste de certains documents à fournir par le demandeur, le jour de la visite.
A l’issue de la concertation avec le demandeur, l’intervenant confirme par écrit l’ensemble des points évoqués ci-dessus
(date et heure des visites, logement(s) vérifié(s), autres logements et locaux devant être accessibles, liste des
équipements devant être en fonctionnement et liste des documents à fournir).
En conclusion, il est important de bien informer le demandeur sur les conséquences de son choix, concernant la date
retenue pour réaliser cette intervention, en cohérence avec la disponibilité des logements et du fonctionnement effectif de
certains équipements.

Choix des logements à vérifier


Le choix des logements à vérifier et le nombre de mesures à réaliser peuvent varier en fonction des particularités
constructives présentes dans l’opération ou ponctuellement dans certains logements telles que :
- L’âge de la construction,
- Le nombre de logements de l’opération,
- La proximité d’un équipement collectif,
- Le niveau d’isolement acoustique d’une façade,
- La pluralité des murs sur un même niveau, particulièrement pour les bâtiments anciens,
- Des planchers qui sont souvent identiques d’un niveau à un autre (excepté celui du 1er niveau en règle générale),
- La relative bonne performance aux aériens et mauvaise aux chocs notamment pour un certain nombre d’immeubles
construits avant 1900,
- …
En tout état de cause, les logements représentatifs de l’opération doivent permettre de réaliser un maximum de points de
contrôle et de satisfaire, au mieux, le plus grand nombre des règles énumérées ci-dessous :
- Présence d’une porte palière ouvrant directement dans une pièce principale, ou présence d’un sas d’entrée non séparé
d’une pièce principale par une porte de distribution,
- Présence d’une pièce principale ou d’une cuisine contiguë (y compris en diagonale) à une machinerie d’ascenseur 1, ou
à défaut d’une gaine d’ascenseur,
- Présence d’une façade ou toiture filante (cas d’un logement situé sous combles perdus ou dans les combles
aménagées,
- Présence de parois séparatives particulières, composites ou jugées « douteuses » a priori,

• 1 En présence d’une installation d’ascenseur sans local machinerie, la situation la plus défavorable se situe, a priori, au niveau où est situé le moteur.
La certification de l’habitat existant
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- Présence de transmissions parasites clairement identifiées (absence d’étanchéité au niveau des jonctions façade /
plancher, …) ou soupçonnées,
- Etre concerné par un nombre important d’équipements collectifs (hors VMC), et plus particulièrement une porte
automatique de parking,
- Présence d’une gaine technique (y compris en position horizontale ou en présence d’un dévoiement) contenant des
chutes d’eaux, passant dans ou contre une pièce principale,
- …
De même, dès lors où au moins une façade (ou une toiture) est soumise à un isolement acoustique extérieur, les
logements à mesurer doivent être retenus parmi ceux exposés à la plus forte valeur d’isolement acoustique de l’opération.
Aussi, un nombre théorique de logements à retenir pour réaliser les différentes mesures acoustiques est déterminé dans
un premier temps selon les modalités suivantes :

Nombre théorique minimal de logements à vérifier


Date de dépôt de Permis de Nombre de logements de l’opération
Construire initial
1à5 6 à 25 26 à 100 Plus de 100
PC déposé après 1950 1 2 3 4
PC déposé entre 1900 et 2 4 6 8
1950
PC déposé avant 1900 3 6 9 12

Il est à noter que ce nombre théorique de logements peut être modifié selon les spécificités de l’opération et le nombre
total de mesures à réaliser, dont la règle de détermination est présentée dans la partie B du § « Mesures acoustiques.

Mesures acoustiques

A/ Nombre théorique de mesures par logement


Le choix des locaux de réception où les niveaux de bruit seront mesurés, ainsi que la nature et le nombre théorique de
mesures acoustiques à effectuer par logement, sont précisés ci-après par type de transmissions.
On entend par cas de transmission et de réception les plus défavorables, les situations déjà visées par les règles
sélectives définies pour le choix des logements (ou des maisons). Ces règles font notamment intervenir certaines
caractéristiques physiques comme la géométrie des locaux (on choisira, de préférence, des petits volumes en réception),
le type de transmissions latérales (on choisira, de préférence, des locaux présentant des matériaux de nature à dégrader
l’isolement) et la performance limite de certains matériaux ou équipements concernés.

La certification de l’habitat existant


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249

Acoustique intérieure
Point de contrôle Contrôle par mesure
Bruit aérien En collectif, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les plus
intérieur défavorables.

A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure de plancher séparatif entre logements, en réception dans une pièce principale et/ou
dans une pièce humide,
- une mesure de mur séparatif entre logements, en réception dans une pièce principale et/ou dans
une pièce humide,
- une mesure de plancher et/ou de mur séparatif entre une circulation commune et le logement, en
réception dans une pièce principale,
- une mesure de plancher et/ou de mur séparatif entre un local d’activité (y compris un parking) 1 et
le logement, en réception dans une pièce principale,

En individuel en bande, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les
plus défavorables.

A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure de mur séparatif entre maisons, en réception dans une pièce principale au rez-de-
chaussée et/ou dans une pièce principale à l’étage et/ou dans une pièce humide,
- une mesure de mur séparatif entre maisons, en réception dans une pièce principale vis-à-vis du
garage directement accolé d’une autre maison.
Bruit de chocs En collectif, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les plus défavorables.

A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure depuis une pièce de service (y compris pièce humide) d’un autre logement, vers une
pièce principale en réception,
- une mesure depuis une pièce principale d’un autre logement, vers une pièce principale en récep-
tion,
- une mesure depuis une dépendance de logement, vers une pièce principale en réception,
- une mesure depuis une circulation commune, vers une pièce principale en réception,
- une mesure depuis un local d’activité, vers une pièce principale en réception.

En individuel en bande, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les plus
défavorables.

A titre indicatif, ces mesures, pourront être situées au rez-de-chaussée ou à l’étage en ce qui
concerne le choix des pièces de réception. De même, les pièces d’émission pourront être réparties
entre des pièces principales, des pièces de service et des dépendances (par exemple, un garage
individuel).
Bruit En collectif comme en individuel en bande, 2 mesures sont effectuées dans les cas transmission et de
d’équipements réception les plus défavorables, dont une mesure concernant une chute eaux-vannes.
individuels
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure à partir d’un équipement individuel extérieur au logement vérifié (exemples
d’équipements : les robinetteries - y compris le robinet flotteur de la chasse d’eau -, les chutes
d’eau, ....),
- une mesure à partir d’un équipement individuel intérieur au logement ou à la maison lorsqu’il en
existe (exemples d’équipements : équipement individuel de chauffage, équipement individuel de
climatisation, ...).
Lorsqu’il n’existe pas d’équipement individuel intérieur, les deux mesures concerneront des
équipements individuels extérieurs au logement vérifié (par exemple, la robinetterie et une chute
d’eau).

• 1 Dans le cas d’un local d’émission de très grand volume, il n’y a pas lieu d’effectuer une mesure dont le résultat ne serait, a priori, pas représentatif de
la réelle valeur d’isolement acoustique. Dans ce cas, le Vérificateur le justifie dans le Compte-rendu de mesures acoustiques.
La certification de l’habitat existant
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Bruit En collectif, 4 mesures sont effectuées à partir d’équipements collectifs différents s’il en existe, dans
d’équipements le cas de transmission et de réception les plus défavorables.
collectifs
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure de bruit créé par l’ascenseur vers la pièce principale la plus proche du local
machinerie,
- une mesure de bruit créé par la ventilation mécanique contrôlée vers la pièce principale ouverte
par baie libre sur la cuisine, la plus proche du groupe de ventilation,
- une mesure de bruit créé par une porte automatique de garage collectif vers la pièce principale la
plus proche de cette porte,
- une mesure de bruit créé par tout autre équipement collectif, vers la pièce principale, ou à défaut
la cuisine, la plus proche de cet équipement.

En individuel en bande, ce type de mesure est sans objet, sauf en présence d’un équipement collectif
propre à plusieurs maisons (par exemple, en cas de ventilation mécanique collective). Dans ce cas,
quatre mesures, au maximum, sont réalisées vis-à-vis de chacun des équipements collectifs
concernant cette maison.

Acoustique extérieure
Point de contrôle Contrôle par mesure
Bruit aérien vis-à- En collectif comme en individuel en bande, 2 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et
vis de l’ambiance de réception les plus défavorables vis-à-vis du bruit de l’ambiance extérieure, en réception dans le
extérieure séjour et/ou dans une chambre.

A titre indicatif, ces mesures pourront être réparties en réception dans le séjour et dans une des
chambres.

La certification de l’habitat existant


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B/ Nombre total de mesures à réaliser


Le nombre total de mesures à réaliser est obtenu par combinaison du nombre théorique de logements et du nombre
théorique de mesures par logement. Selon la spécificité de l’opération, l’Intervenant déterminera le nombre de logements
adéquats à visiter pour réaliser le nombre total de mesures acoustiques 1 selon la norme NF S 31-057 2.
Si le nombre de mesures acoustiques par type de bruit, indiqué dans le tableau ci-dessous - voire la totalité -, ne peut être
satisfait, l’intervenant le justifie dans son compte-rendu de mesures acoustiques.

Nombre total de mesures acoustiques à réaliser


Date de Nombre de Bruit aérien Bruit de Bruit Bruit Bruit aérien
dépôt de logements de intérieur chocs d’équipement d’équipement vis-à-vis de
Permis de l’opération s individuels s collectifs l’ambiance
Construire extérieure
initial
PC déposé 1à5 3 3 2 4 2
après 1950
6 à 25 6 6 4 4 4
26 à 100 9 9 6 6 6
Plus de 100 12 12 8 8 8
PC déposé 1à5 6 6 2 4 4
entre 1900 et
1950 6 à 25 12 12 4 4 8
26 à 100 18 18 6 6 12
Plus de 100 24 24 8 8 16
PC déposé 1à5 9 9 2 4 6
avant 1900
6 à 25 18 18 4 4 12
26 à 100 27 27 6 6 18
Plus de 100 36 36 8 8 24

Conclusion et rapport
Au terme de sa visite, l’intervenant rédige un rapport de mesures acoustiques, sur lequel figure le détail de tous les points
de contrôle effectués ainsi que les contrôles qui n’auraient pu être réalisés (avec la justification correspondante).
Sont également précisés dans le rapport, les points de contrôle pour lesquels l’intervention est sans objet au regard des
spécificités de l’opération concernée.
Pour chaque point de contrôle effectivement réalisé, outre les informations nécessaires à identifier ou repérer l’élément
vérifié (par exemple, sa localisation) l’intervenant indique sa conclusion. Soit l’élément vérifié est conforme au regard du
point de contrôle concerné, soit un écart a été mis en évidence. Il appartient à l’Intervenant de définir de façon la plus
adéquate possible la référence (exigences de la réglementation acoustique de 1969, de 1996, …transposées ou non aux
unités européennes) qui permet de quantifier les écarts, complété d’un commentaire lorsque cela est possible.

• 1 Lorsque l’opération est composée exclusivement de maisons individuelles isolées, aucune mesure acoustique n’est à réaliser, à l’exception de celles
concernant des équipements individuels de chauffage et de climatisation, vis-à-vis du bruit reçu dans les pièces principales et dans la cuisine de la
maison vérifiée.
• 2 Par ailleurs, le Vérificateur veille au suivi et à l’étalonnage du matériel de mesure utilisé.
La certification de l’habitat existant
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CERQUAL PATRIMOINE
136, Boulevard Saint-Germain 75 006 PARIS
Tél : 01 42 34 53 37

Référentiel millésime 2005

25 € TTC

La certification de l’habitat existant


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