Referentiel Patrimoine Habitat Et Environnement
Referentiel Patrimoine Habitat Et Environnement
PATRIMOINE HABITAT
PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT
Référentiel
Millésime 2005
CPdoc002 v21.11.05
CERQUAL PATRIMOINE
136, Boulevard Saint-Germain 75 006 PARIS
Tél : 01 42 34 53 37
Avant-propos
Le parc d’habitation en France est très souvent ancien. Plusieurs millions de logements, de plus de 10 ans d’âge,
présentent un fort potentiel d’économie d’énergie et d’amélioration du confort. C’est sur la base de ce constat que
l’Association QUALITEL a souhaité étendre l’activité de certification conduite par ses filiales, à la qualité des
logements existants.
Alors que la certification concernait jusqu’ici le logement neuf, sur des critères de confort et d’économies de charges,
elle va désormais s’étendre à l’habitat existant, immeubles collectifs et maisons individuelles groupées, à caractère
locatif (social ou privé) ou en copropriété. La certification doit être précédée d’un bilan de patrimoine, qui éclaire le
maître d’ouvrage sur les principales caractéristiques techniques de son patrimoine et doit le guider dans l’amélioration
de celui-ci.
L’Association a été encouragée et soutenue dans son entreprise par la DGUHC, l’ANAH et l’ADEME et a bénéficié du
concours du CSTB. L’élaboration des référentiels (Bilan Patrimoine Habitat, certifications Patrimoine Habitat et
Patrimoine Habitat & Environnement) par sa filiale CERQUAL, a été conduite pendant 2 ans en mobilisant le plus
grand nombre possible d’experts publics et privés, réunis dans des groupes de travail.
La mise en exploitation des référentiels et les remontées d’information consécutives doivent permettre d’améliorer
encore ces documents et d’améliorer la connaissance d’un champ (le bilan préalable et la réhabilitation du patrimoine
existant) où la réglementation et les règles techniques (normes, etc…) sont très peu développées.
Personnes ayant contribué au millésime 2005 du référentiel « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat &
Environnement » :
• Les membres du Conseil d’administration de l’Association QUALITEL
• Les personnels de CERQUAL PATRIMOINE, CERQUAL et CEQUABAT
Ainsi que :
Adjagba René ANAH
Arrault Olivier ECO-EMBALLAGES
Bajeux Gabriel CAPEB
Baloche Charles CSTB
Bartoli Xavier ADIL
Bazin Michel CSTB
Benard Christophe CAPEB
Bertrand Nicolas Groupe SNI
Blanc Dominique SICF
Blancard de Lery Lionel UNSFA
Bonfanti Godlive AQC
Bonnin Jean-Philippe CLCV
Briand Emmanuel CSTB
Brogat Brigitte L'Union Sociale pour l'Habitat
Caligaris Gisèle DGUHC
Caroff Bernard FFB
Catarina Orlando CSTB
Ceccaldi Jean-Bernard SICF
Chabrol Bruno DGUHC
Chaminade Julie AIMCC
Charbonnier Sylvie AIMCC
Chouguiat Alain CAPEB
Cochet Christian CSTB
Denizot Philippe CNL
Doussinault Claude CNP
Du Bellay Jean-Charles FFB
Gendre Dominique CNOA
Guyot Gérard ADEME
Hamayon Loic Architecte
Hognon Bernard CSTB
Jannet Chantal UFCS
Lentillon Cédric DGUHC
Leport Yann CAPEB
Leroux Gaël Groupe SNI
Lugez Jean
Maupetit François CSTB
Mendes Marilia UNAF
Merlet Jean-Daniel Président de la Commission Technique de QUALITEL
Miginiac Yann SICF
Niol Joseph UNAF
Nossent Patrick CSTB
Obiedzynski Albert DGUHC
Ribero Eric CAPEB
Sablé Jean-Marc Immobilière 3 F
Sultan Gérard OTIS
Thierry Pierre-Antoine DGUHC
Trintignac Patrice Architecte
Wachnick François Opac de Paris
Worms Evelyne CAPEB
Sommaire général
Partie A, généralités
1 INTRODUCTION............................................................................................................................................................ 6
1.1 GÉNÉRALITÉS .......................................................................................................................................................... 6
1.2 L’OBJECTIF DES CERTIFICATIONS .............................................................................................................................. 7
1.3 LES OBLIGATIONS DU DEMANDEUR ........................................................................................................................... 7
2 LE CONTENU DES CERTIFICATIONS ........................................................................................................................ 8
2.1 L’ORGANISATION DU RÉFÉRENTIEL DES MARQUES ...................................................................................................... 9
2.2 LES THÈMES TRAITÉS ............................................................................................................................................. 10
2.3 LIENS ENTRE LA NORME NF P 01-020 ET LES THÈMES DE LA CERTIFICATION « PATRIMOINE HABITAT &
ENVIRONNEMENT »............................................................................................................................................................. 11
2.4 UN PRÉALABLE À LA CERTIFICATION : LE BILAN PATRIMOINE HABITAT ........................................................................ 12
2.5 LE MODULE EPE (ESTIMATION DE LA PERFORMANCE ENERGÉTIQUE) ....................................................................... 13
2.6 LE PROCESSUS GLOBAL ......................................................................................................................................... 14
2.7 LES CERTIFICATIONS « PATRIMOINE HABITAT » ET « PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT » MILLÉSIME 2005 ..... 15
2.8 L’ASSEMBLAGE DES THÈMES DE LA CERTIFICATION, MILLÉSIME 2005......................................................................... 21
2.8.1 PATRIMOINE HABITAT ............................................................................................................................. 22
2.8.1.1 Thèmes de la certification ...................................................................................................................... 22
2.8.1.2 Choix possibles des thèmes de la certification....................................................................................... 23
2.8.2 PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT ......................................................................................... 24
2.8.2.1 Thèmes de la certification ...................................................................................................................... 24
2.8.2.2 Choix possibles des thèmes de la certification....................................................................................... 25
2.9 PROCESSUS DE CERTIFICATION .............................................................................................................................. 26
1 Introduction
1.1 Généralités
Le présent document constitue le référentiel relatif aux certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat &
Environnement» qui sont chacune une certification de produits, au sens de la loi du 3 juin 94, notamment du point de
vue des obligations auxquelles sont tenues les titulaires du droit d'usage.
Délivrées par CERQUAL PATRIMOINE organisme de certification dans le cadre d’une licence exclusive accordée par
l’Association QUALITEL., ces nouvelles certifications sont le fruit d’un travail de conception consensuel. CERQUAL
PATRIMOINE est une filiale de l’Association QUALITEL.
Les certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement» concernent les immeubles en
collectif et en individuel groupé, de plus de 10 ans (la réception de l'opération constituant le point de départ de ce
délai) ne faisant l'objet d'aucune procédure contentieuse relative à la qualité technique du bâtiment (pour de plus
amples informations se reporter à la Partie D du présent référentiel, le processus de certification).
Elles sont réservées aux propriétaires d’immeubles ou d’ensembles immobiliers en pleine propriété et peuvent couvrir
le domaine de la copropriété.
La gestion du patrimoine est une préoccupation importante pour tous les maîtres d'ouvrage gestionnaires et les
propriétaires. Dans le domaine de l’habitat, les enjeux sont aujourd’hui de maintenir, d’adapter le parc existant de
manière à rattraper les retards accumulés dans l'entretien du patrimoine et répondre aux exigences et souhaits des
habitants et de la réglementation, notamment sur la qualité des prestations, du confort et des services apportés.
Cette approche patrimoniale a un impact financier certain et renforce l'image de marque du propriétaire dans un
environnement concurrentiel. Dans ce contexte, le Demandeur doit identifier les ouvrages et les équipements dont la
défaillance est susceptible de diminuer l'usage ou la valeur du bâtiment ou qui nécessitent des mesures particulières
d'entretien, de mise en sécurité voire d’amélioration.
Il est apparu aujourd’hui nécessaire de proposer les certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat &
Environnement» de manière à valoriser et afficher les efforts de remise à niveau et d’amélioration que les
gestionnaires et les propriétaires engagent sur leurs immeubles. Il est nécessaire également sur le plan énergétique et
dans l’optique du développement durable auquel ces immeubles concourent pour une part non négligeable, de
matérialiser davantage leur contribution à la Qualité Environnementale des bâtiments existants.
Cette démarche de certification, originale dans son approche puisqu’elle s’adresse à l’habitat existant, est organisée
autour de deux volets essentiels :
• le bilan patrimonial, dénommé Bilan Patrimoine Habitat qui permet d’apprécier l’état général de l’immeuble
ou de l’opération et de définir les axes de progrès ; ce bilan est accompagné d’un module d’estimation de la
performance énergétique.
• la certification qui permet d’identifier et d’évaluer les améliorations apportées à l’ensemble immobilier.
Ces certifications destinées à valoriser la qualité du patrimoine, au moyen d'une appréciation par tierce partie,
apportent des garanties supplémentaires aux acteurs professionnels, ci-après dénommés Demandeurs que sont les
maîtres d'ouvrage gestionnaires, les bailleurs qu’ils soient sociaux ou privés, les propriétaires d'immeubles anciens ou
les investisseurs institutionnels.
Ces certifications, concrètes et lisibles, destinées aux Demandeurs souhaitant apporter une amélioration à leur
patrimoine, sont nées de deux années d’échanges avec les propriétaires, les professionnels du bâtiment et les
associations de consommateurs à partir de travaux conduits par l’Association QUALITEL en partenariat avec le CSTB,
l’ADEME, l’ANAH et la DGUHC. Elles interviennent à trois niveaux :
• un niveau de connaissance et d’évaluation du patrimoine : le Bilan Patrimoine Habitat initial,
• un niveau minimum clair et lisible à atteindre pour chaque thème (indépendamment des objectifs du
demandeur),
• une démarche de progrès ciblée en fonction des thèmes retenus.
Pour le Demandeur qui souhaiterait atteindre et d’afficher un bon niveau de performance environnementale de son
patrimoine, la certification environnementale est proposée. Comme pour la certification Habitat & Environnement
délivrée par CERQUAL (applicable à l’habitat neuf), cette approche s’inscrit dans le contexte de la préoccupation
d’une démarche du demandeur conciliant les impératifs de progrès et de respect des équilibres écologiques actuels et
futurs.
Le présent référentiel intègre la présentation de la certification « Patrimoine Habitat » regroupant différents thèmes
obligatoires et optionnels et celle de la certification « Patrimoine Habitat & Environnement » comprenant en outre un
volet environnemental spécifique.
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
7
z MANAGEMENT DE L’OPERATION
THEME 1 Ensemble d’éléments permettant dans le cadre de l’engagement du demandeur : :
- d’identifier la présence des documents et informations ;
- de prendre connaissance des résultats du Bilan Patrimoine Habitat et d’en déduire des actions ;
- d’apprécier le niveau de confort et la qualité d’usage,
- de fixer le profil adapté aux spécificités du site et aux attentes des parties concernées et intégrer d’autres
éléments tels que le plan stratégique de patrimoine (PSP) ;
- d’organiser l’opération pour atteindre les niveaux recherchés et maîtriser les processus de conception;
- de prendre en compte l’avis et l’information de l’occupant et de mettre en œuvre la concertation.
Pour la partie environnementale, le management est complété et doit permettre de :
- fixer le profil environnemental adapté aux spécificités du site et aux attentes des parties concernées.
- organiser l’opération pour atteindre les niveaux de performance des thèmes techniques souhaités ;
- maîtriser les processus en phase conception.
z CHANTIER PROPRE
THEME 2 - Organisation du chantier ;
- Gestion des déchets de chantier ;
- Maîtrise des impacts du chantier, réduction des nuisances.
z GESTES VERTS
THEME 3 Information des habitants sur les travaux réalisés, bonnes pratiques en matière d’occupation des logements,
règles d’usage, connaissances des équipements du logement…
z SECURITE INCENDIE
THEME 4 - Sécurité incendie.
Note : thème développé à l’aide des éléments méthodologiques du référentiel ADP sécurité du Groupe immobilier SNI.
z CLOS ET COUVERT
THEME 7 - Etat et qualité de certains constituants du clos ;
- Etat et qualité de certains constituants du couvert (charpente, couverture…);
- Géométrie des garde-corps.
z PERFORMANCE ENERGETIQUE
THEME 10 Amélioration des performances énergétiques de l’immeuble sur la base d’un objectif fixé par rapport à la
consommation conventionnelle en énergie primaire.
Le détail de chacun des thèmes et des éléments techniques s’y rapportant, est présenté dans un document
spécifique, définissant les exigences de chaque thème (Cf. Partie B : Détail des thèmes).
Introduction
L’accès à la certification « Patrimoine Habitat » et à la certification « Patrimoine Habitat & Environnement » suppose
en préalable la réalisation du Bilan Patrimoine Habitat (le Bilan Patrimoine Habitat est une marque déposée) dans le
strict cadre du processus exprimé dans le référentiel. Le Bilan Patrimoine Habitat comporte deux volets : le bilan
technique et le bilan documentaire, il est complété de l’estimation de la performance énergétique réalisée dans le
cadre du module EPE.
La réalisation du « Bilan Patrimoine Habitat » est confiée à un diagnostiqueur BPH compétent, préalablement
sélectionné sur la base d’un référentiel d’expression des compétences (communicable sur demande), il est inscrit
annuellement sur un tableau d’agrément tenu par CERQUAL PATRIMOINE. Le diagnostiqueur BPH a été
préalablement formé à la réalisation du Bilan Patrimoine Habitat ; il est cependant indépendant de CERQUAL
PATRIMOINE et exprime les avis sous sa pleine et entière responsabilité.
Le diagnostiqueur BPH qui réalise le Bilan Patrimoine Habitat pour le compte du Demandeur consigne ses
observations techniques dans le rapport de visite ad hoc. Le bilan technique support de la visite et des notations est le
reflet des rubriques du référentiel et intègre notamment les différents points de diagnostic qu’il y a lieu d’examiner sur
l’immeuble. Le rapport de synthèse et de diagnostic du Bilan Patrimoine Habitat peut être conforté par les propres
supports de l’expert et attestera de la prestation réalisée auprès du donneur d’ordre.
S’agissant de l’examen des différents constituants, équipements et fonctions du bâtiment, le Bilan Patrimoine Habitat a
pour objet principal d’établir une notation relative à l’état de conservation et de fonctionnalité constaté lors de la visite.
Cette notation permet notamment de fixer les remises à niveau que le demandeur devra obligatoirement entreprendre
s’il souhaite faire certifier son immeuble1.
Les remises à niveau obligatoires demandées à la suite de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat sont
indépendantes des objectifs thématiques de la certification « Patrimoine Habitat » ou de la certification « Patrimoine
Habitat & Environnement ». Dans le cas ou le demandeur contesterait certains résultats du BPH, l’arbitrage serait
réalisé par l’Organisme certificateur.
Le schéma suivant explicite le principe de cotation des constituants, équipements et fonctions du bâtiment sous l’angle
de la conservation et de la fonctionnalité. Le bilan technique réalisé sous la responsabilité du diagnostiqueur BPH
détermine le socle obligatoire (noté C et D dans le rapport de visite) de remise en état pour obtenir la certification.
État
A Etat neuf, proche du neuf, fonction remplie A
B Etat moyen, fonction remplie B Cette notation génère
une obligation de remise
C Mauvais état, fonction partiellement remplie C en état sur le constituant
Fonction partiellement remplie mais sans gêne manifeste
ou la fonction en cause,
si le bâtiment doit faire
D Obsolescence, fonction non remplie D l’objet d’une certification
Le Bilan Patrimoine Habitat est donc une pièce obligatoire dans le processus d’attribution de la certification.
Il comprend d’une part, un questionnaire d’enquête (complémentaire au Bilan Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….
Patrimoine Habitat) permettant d’identifier les éléments constitutifs du bâti et des Avant certification : Après certification :
000 kg C02 / m² / an
Après certification :
000 kg C02 / m² / an
calcul des consommations conventionnelles de chauffage et d’ECS 3CL), et la Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² /
Exigences
de la
an
Bâtiment économe
Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an
r A ≤ 50 ≤ 10
B 51 à 100 11 à 20
q C 101 à 150 21 à 30
D 151 à 200 p 31 à 40
F 251 à 300 51 à 60
o G 301 à 350 61 à 70
réglementation « Diagnostic de Performance Energétique » en cours Bâtiment énergivore Bâtiment à forte émission GES
d’élaboration.
L’accès à la certification (à partir de la note p) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note n éliminatoire est retenue.
Repère Energie
1Le référentiel n’impose pas de remise en état concernant les éléments dits de proprété (peintures intérieures des logements, papiers peints…) dont le traitement est
généralement réalisé lors de la remise en location d’un logement.
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
14
Association
Association Cerqual
Cerqual Patrimoine
Patrimoine
QUALITEL
QUALITEL
Le
Le demandeur
demandeur
sélectionne Tableau
Tableau
sélectionne le
le
diagnostiqueur d’habilitation
d’habilitation des
des
diagnostiqueur
diagnostiqueurs
diagnostiqueurs
Le
Le diagnostiqueur
diagnostiqueur
réalise
réalise le
le Bilan
Bilan Patrimoine
Patrimoine
Habitat
Habitat
E PE E PE
Observatoire
Observatoire de de Bilan Patrimoine Habitat Certification
Demande de Vérifications
l’Habitat
l’Habitat Existant
Existant Bilan technique certification Patrimoine Habitat
OU Patrimoine
Bilan documentaire
Habitat &
Environnement
Etat
Etat initial
initial
Le bâtiment (issu Travaux
Travaux
(issu du
du bilan
bilan technique)
technique)
Sans suite
E
PE : Evaluation de la performance énergétique
CERQUAL PATRIMOINE aura la faculté de contrôler, par tous moyens, le respect par le diagnostiqueur des règles
établies au référentiel BPH.
• Le Demandeur s'engage à démarrer les travaux concernés, en conformité avec le dossier ayant servi de base à
l'attribution de la certification « Patrimoine Habitat & Environnemental » millésime 2005, ceci dans un délai de un
an maximum après délivrance de la certification.
• Certains thèmes non retenus dans le cadre de la certification peuvent faire l’objet d’une visite de vérification sur
place à la charge du demandeur s’il le souhaite, consulter l’organisme certificateur à ce sujet.
• Le Demandeur s'engage à prendre en compte les résultats des audits et/ou des vérifications in situ qui seront
réalisés, en cours, en fin de chantier ou après la livraison de l’opération, et à tout mettre en œuvre, le cas
échéant, pour que les niveaux de performance atteints, une fois l’opération livrée, soient au minimum ceux requis
pour l'obtention de la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime 2005.
• Le Demandeur s'engage à respecter, par ailleurs, les dispositions lui incombant, prévues dans les Règles
Générales et dans les Règles Techniques de la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », millésime
2005.
Les dispositions générales définies ci-dessous, concernant la Réglementation et les Règles de l’Art, doivent
toutes être respectées :
- Code de la Construction et de l’Habitation,
- Code l’Urbanisme,
- Normes Françaises et Européennes en vigueur,
- Documents Techniques Unifiés (DTU),
- Avis Techniques (ATEC) ou Documents Techniques d’application,
- Appréciations Techniques d’Expérimentation (ATEx),
- Règles professionnelles.
On veillera enfin à l’utilisation du marquage CE, sous Norme Européenne ou Agrément Technique Européen
(ATE)
aux bâtiments existants des classes B et C dans lesquels il est procédé au remplacement total des planchers en
superstructure,
aux additions par juxtaposition de locaux :
. à des bâtiments existants de classe C, dont elles sont désolidarisées par un joint de fractionnement,
. à des bâtiments existants de classe B dont elles sont ou non solidaires..
à la totalité des bâtiments, additions éventuelles comprises, dans un au moins des cas suivants :
. addition par surélévation avec création d’au moins un niveau supplémentaire, même partiel, à des
bâtiments existants de classe B ou C,
. addition par juxtaposition de locaux solidaires, sans joint de fractionnement, à des bâtiments existants
de classe C.
b) Bilan documentaire du BPH
Le bilan documentaire doit indiquer si le bâtiment est dans une zone de sismicité (diagnostic de la vulnérabilité du
bâtiment cependant non réalisé).
c) Certification
En cas de certification (ou non), il est recommandé aux Maîtres d’Ouvrages de vérifier l’applicabilité des règles de
construction parasismiques à leur cas précis et, dans l’affirmative, d’engager les études nécessaires avec leur maîtrise
d’œuvre pour répondre aux exigences réglementaires et de valider les dispositions prises, par une mission
parasismique (PS) du contrôleur technique.
En dehors de toute obligation réglementaire, il est nécessaire que le maître d’ouvrage s’interroge sur la réduction de la
vulnérabilité au séisme. Ce point est abordé dans le cadre du management d’opération.
En outre, la certification ne sera pas possible si aucune réduction de vulnérabilité n’est envisagée sur un immeuble
situé en zone de sismicité II (zone de sismicité maximale pour la France métropolitaine)
Sécurité incendie
Lors de la réalisation de travaux sur un ensemble immobilier, étant donné l’absence de réglementation incendie sur
l’habitat existant, il est d’usage de consulter les sapeurs-pompiers ou le SDIS (Service Départemental d’Incendie et de
Secours) sur le contenu du projet, les recommandations émises priment sur les exigences du présent référentiel sauf
à ce que le bâtiment soit conforme à la réglementation et qu’il en soit attesté (arrêté du 31 janvier 1986).
Prise en compte des exigences correspondant au champ des diagnostics immobiliers réglementaires
Les diagnostics immobiliers réglementaires répondent à des préoccupations d’ordre public relatives à la santé et à la
sécurité des occupants. Les exigences de diagnostics et, s’il y a lieu, de mesures correctrices, sont exprimées tantôt
sur le parc immobilier en général (par exemple l’amiante dans les parties communes des immeubles d’habitation),
tantôt sur un logement à l’occasion d’une mutation ou d’une location.
Qu’il s’agisse d’un type de diagnostic ou d’un autre, l’exigence de la certification est que la préoccupation ait été prise
en compte par le maître d’ouvrage candidat à la certification. Celle-ci comporte uniquement la vérification sur
documents que le maître d’ouvrage s’est bien acquitté de l’obligation réglementaire, à la fois diagnostic et mesures
correctrices.
Sont ainsi notamment concernés par exemple :
la sécurité des ascenseurs
la présence d’amiante
la sécurité gaz
la présence de plomb dans les peintures
la présence de plomb dans l’eau
la présence de termites
La déclaration de l’existence des attestations de diagnostic est faite par le propriétaire lors de la réalisation du BPH via
le bilan documentaire. La déclaration de l’exécution des mesures correctives si nécessaire est réalisée, sur le même
principe déclaratif et fait l’objet d’une vérification sur documents également lors de la certification, en préalable à celle-
ci.
Management de l'opération
ORGANISATION ET
1 Management de l'opération
INFORMATION
2 Sans objet
3 Sans objet
Sécurité incendie
SECURITE INCENDIE
4 Sécurité incendie
7 Clos et couvert
DES PARTIES
QUALITE DE
COMMUNES
Ascenseur
Déchets ménagers
Equipements techniques collectifs
8 Equipements et confort des parties communes Parties communes
Sûreté
Géométrie des garde-corps
Electricité
9 Equipements techniques des logements Plomberie - sanitaire
CONFORT ET
LOGEMENTS
Performance énergétique
10 Performance énergétique
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Management sans objet sans objet Sécurité Qualité Accessibilité Clos et Equipements Equipements Performance Confort
de incendie sanitaire des et qualité couvert et confort techniques énergétique acoustique
Les thèmes l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements
obligatoire Au moins deux thèmes au choix, les thèmes non retenus devant satisfaire des minima
1 Management de l'opération
INFORMATION
Sécurité incendie
SECURITE INCENDIE
4 Sécurité incendie
Thermique d'été
7 Clos et couvert Géométrie des garde-corps
Coût d'entretien des façades et toitures
QUALITE DE
Ascenseur
Déchets ménagers
Equipements techniques collectifs
Parties communes
8 Equipements et confort des parties communes Sûreté
Maîtrise des consommations électriques Géométrie des
garde-corps
Electricité
9 Equipements techniques des logements Plomberie - sanitaire
CONFORT ET
LOGEMENTS
Performance énergétique
10 Performance énergétique
La certification environnementale implique des exigences supérieures sur les thèmes (voir partie B du présent
référentiel).
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Management Chantier Gestes verts Sécurité Qualité Accessibilité Clos et Equipements Equipements Performance Confort
de propre incendie sanitaire des et qualité couvert et confort techniques énergétique acoustique
Les thèmes l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements
obligatoires Au moins deux thèmes au choix, les thèmes non retenus devant satisfaire des minima obligatoire
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Profil Management
de
Chantier
propre
Gestes verts Sécurité
incendie
Qualité
sanitaire des
Accessibilité
et qualité
Clos et
couvert
Equipements
et confort
Equipements Performance
techniques énergétique
Confort
acoustique
l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements
1 Généralités.................................................................................................................................................................. 28
2 Détail des thèmes....................................................................................................................................................... 28
3 Systèmes de notation ................................................................................................................................................ 28
4 Patrimoine Habitat ..................................................................................................................................................... 29
5 Patrimoine Habitat & Environnement....................................................................................................................... 30
6 Le détail des thèmes.................................................................................................................................................. 31
6.1 Thème 1 : Management de l’opération................................................................................................................ 32
6.2 Thème 2 : Chantier propre .................................................................................................................................. 33
6.3 Thème 3 : Gestes verts ....................................................................................................................................... 34
6.4 Thème 4 : Sécurité incendie................................................................................................................................ 35
6.5 Thème 5 : Qualité sanitaire des logements......................................................................................................... 36
6.6 Thème 6 : Accessibilité et qualité d’usage .......................................................................................................... 37
6.7 Thème 7 : Clos et couvert ................................................................................................................................... 38
6.8 Thème 8 : Equipements et confort des parties communes ................................................................................. 39
6.9 Thème 9 : Equipements techniques des logements ........................................................................................... 41
6.10 Thème 10 : Performance énergétique................................................................................................................ 42
6.11 Thème 11 : Confort acoustique des logements.................................................................................................. 43
1 Généralités
Cette Partie du référentiel des marques « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement » a pour objet
de présenter pour chacun des thèmes obligatoires ou optionnels, le détail des domaines organisationnels et
techniques qui y sont abordés, ainsi que les différentes exigences s’y rapportant.
Conformément à la définition des certifications « Patrimoine Habitat » et « Patrimoine Habitat & Environnement »,
millésime 2005 donnée dans le chapitre correspondant de la Partie A : Généralités, chaque thème peut être concerné
par un ou plusieurs domaines techniques à évaluer, au regard, soit du niveau d’exigence requis de la dite certification,
soit du niveau d’exigence minimale à respecter, à l’exception des thèmes obligatoires repérés ci-après.
3 Systèmes de notation
Notation relative au Bilan Patrimoine Habitat
L’état constaté sur place est hiérarchisé sur quatre niveaux. Les niveaux C et D nécessitent une action corrective de la
part du maître d’ouvrage.
Note A : Etat neuf ou proche du neuf, fonction parfaitement remplie
Note B : Etat moyen ou vieillissement normal, fonction remplie
Note C : Mauvais état, fonction partiellement remplie
Note D : Obsolescence, panne, casse, fonction non remplie
Pour tout complément d’information sur la méthodologie « Bilan Patrimoine Habitat » se reporter au référentiel « Bilan
Patrimoine Habitat ».
4 Patrimoine Habitat
Assemblage des thèmes et rubriques
Patrimoine HABITAT
Organisation Sécurité incendie Qualité de Confort
et et l’enveloppe et et
information santé des parties performances
communes des
logements
Performance énergétique
Clos et couvert
Gestes verts
logements
logements
Minima à traiter dont le Bilan Patrimoine
Habitat
Rubriques concernées :
Accessibilité et qualité d’usage
Ascenseurs
Confort acoustique
Choix des matériaux
Chantier propre
Thermique d’été
Déchets ménagers
Electricité
Maîtrise des consommations électriques
Equipements techniques collectifs
Géométrie des garde-corps
Information des habitants
Plomberie - sanitaire
Management (et management environnemental)
Parties communes
Performance énergétique
Coût d’entretien des façades et toitures
Qualité sanitaire des logements
Sûreté
Sécurité Incendie
Ventilation mécanique contrôlée
Au choix
Imposé
Performance énergétique
Clos et couvert
Gestes verts
logements
logements
Minima à traiter dont le Bilan Patrimoine
Habitat
Rubriques concernées :
Accessibilité et qualité d’usage
Ascenseurs
Confort acoustique
Choix des matériaux
Chantier propre
Thermique d’été
Déchets ménagers
Electricité
Maîtrise des consommations électriques
Equipements techniques collectifs
Géométrie des garde-corps
Information des habitants
Plomberie - sanitaire
Management (et management environnemental)
Parties communes
Performance énergétique
Coût d’entretien des façades et toitures
Qualité sanitaire des logements
Sûreté
Sécurité Incendie
Ventilation mécanique contrôlée
Au choix
Imposé
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Les thèmes Management
de
Chantier
propre
Gestes verts Sécurité
incendie
Qualité
sanitaire des
Accessibilité
et qualité
Clos et
couvert
Equipements
et confort
Equipements
techniques
Performance
énergétique
Confort
acoustique
l’opération logements d’usage des parties des des
communes logements logements
Nota : Les exigences énoncées dans le tronc commun concernent la certification Patrimoine Habitat.
MINIMA OBLIGATOIRES
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Constituants ou fonctions Niveau d’exigence ≥ note B, En cas de présence d’élément
certification précisé dans les relatifs au thème de la suite à la notation établie sur noté C ou D, fourniture des
rubriques « sécurité incendie » et traités place par le diagnostiqueur pièces écrites justificatives
par le Bilan Patrimoine Habitat permettant de lever cette
condition
La sécurité incendie Niveau d’exigence ≥ note o, Examen issu du Bilan
dans la rubrique « SIHE – Patrimoine Habitat (bilan
Sécurité Incendie » (Cf. Partie technique et bilan
C, du présent référentiel) Documentaire), des minima et
des diverses exigences
éventuelles en vue de la levée
des réserves
(1) Nota : point susceptible d’évolution en fonction de la réglementation : amiante, plomb, termites…
En cas de travaux sur les Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
installations de VMC dans la rubrique « AVHE – pièces écrites, en phase de
(ventilation mécanique aération et ventilation » (Cf. conception
contrôlée) au logement Partie C du présent référentiel)
Dérogation : au minimum quatre rubriques au choix sur six doivent atteindre le niveau p.
En cas de travaux sur les Niveau d’exigence ≥ note p, Examen et évaluation des
installations de VMC dans la rubrique « AVHE – pièces écrites, en phase de
(ventilation mécanique aération et ventilation » (Cf. conception
contrôlée) au logement Partie C du présent référentiel)
Dérogation : une des deux rubriques au choix « EHE – Electricité » ou « JHE - Plomberie sanitaire » doit atteindre le niveau p.
(1) Note : Pour le millésime 2005, l’accès à la note o représente une consommation d’énergie conventionnelle de chauffage et d’ECS des
logements maximale admissible de 350 Kwh / m² de surface habitable et par an.
(2) Note : EPE : Estimation de la Performance Energétique, DPE : Diagnostic de la Performance Energétique.
TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS (De type Patrimoniale ou Environnementale) millésime 2005
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Consommation d’énergie Niveau d’exigence ≥ note p Constat réalisé pour le
certification précisé dans les conventionnelle de chauffage (3), dans la rubrique « PEHE – bâtiment par une simulation
rubriques et d’ECS des logements Performance énergétique » (Cf. EPE ou DPE
Partie C du présent référentiel)
Il existe un niveau q et un
niveau r
(3) Note : Pour le millésime 2005, l’accès à la note p représente une consommation d’énergie conventionnelle de chauffage et d’ECS des
logements maximale admissible de 250 Kwh / m² de surface habitable et par an ainsi qu’une valeur de GES (Gaz à Effet de Serre) en Kg équivalent
CO² par m² et par an ≤ 40.
TRONC COMMUN DES CERTIFICATIONS (De type Patrimoniale ou Environnementale) millésime 2005
Contenu > Domaines étudiés Exigence Intervention certificateur
Niveau d’exigence de la Acoustique intérieure et La note p est attribuée en Examen et évaluation du
certification précisé dans les extérieure présence d’une étude processus, des expertises, des
rubriques acoustique définissant de pièces écrites. Validation par
façon précise, pour chaque mesures acoustiques in situ.
corps d’état concerné, les
dispositions techniques à
mettre en œuvre qui
permettent de satisfaire les
exigences présentées au §
3.3.2.2. dans le cadre du thème
« CAHE – Confort
acoustique des logements »
(Cf. Partie C du présent
référentiel)
Partie C
Contenu technique de la
certification
1 ACCESSIBILITÉ ET QUALITÉ D’USAGE ............................................................................................................. 45
2 ASCENSEURS ....................................................................................................................................................... 60
3 CONFORT ACOUSTIQUE DES LOGEMENTS ..................................................................................................... 65
4 CHOIX DES MATÉRIAUX ...................................................................................................................................... 88
5 CHANTIER PROPRE.............................................................................................................................................. 92
6 THERMIQUE D’ÉTÉ ............................................................................................................................................... 97
7 DÉCHETS MÉNAGERS ....................................................................................................................................... 101
8 ELECTRICITÉ DES LOGEMENTS....................................................................................................................... 105
9 MAÎTRISE DES CONSOMMATIONS ÉLECTRIQUES......................................................................................... 109
10 EQUIPEMENTS TECHNIQUES COLLECTIFS .................................................................................................... 113
11 GEOMETRIE DES GARDE-CORPS..................................................................................................................... 117
12 INFORMATION DES HABITANTS ET DU GESTIONNAIRE ............................................................................... 123
13 PLOMBERIE - SANITAIRE................................................................................................................................... 129
14 MANAGEMENT ET MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL D’OPÉRATION..................................................... 133
15 PARTIES COMMUNES......................................................................................................................................... 139
16 PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE ....................................................................................................................... 145
17 COUT D’ENTRETIEN DES FAÇADES ET DES TOITURES................................................................................ 168
18 QUALITÉ SANITAIRE DES LOGEMENTS .......................................................................................................... 182
19 SÛRETÉ ................................................................................................................................................................ 199
20 SÉCURITÉ INCENDIE .......................................................................................................................................... 202
21 VENTILATION MECANIQUE CONTROLEE ........................................................................................................ 222
Champ d’application
Ce thème traite l’immeuble collectif ainsi que le domaine de la maison individuelle groupée avec ou sans parc de
stationnement couvert, parking ou garage individuel.
Le plan d’adaptabilité
L’objectif du niveau r de la certification est d’une part la détermination d’un quota de logements adaptés (5 %)
répondant aux critères spécifiques énoncés au paragraphe 1.3 « évaluation pour la certification » et d’autre part la
mise en place d’une réserve de logements adaptables.
Les logements adaptés sont des logements traités selon les critères exposés dans les pages suivantes.
Est considéré comme logement adaptable, un logement qui potentiellement peut être traité ultérieurement pour
satisfaire aux mêmes critères que les logements adaptés.
La détermination des logements adaptables se fait donc au moyen du plan d’adaptabilité réalisé par le maître d’œuvre
de l’opération, ce plan couvre les 95 % de logements non traités.
Pour aboutir au plan d’adaptabilité, le maître d’œuvre devra faire figurer, sur les différents plans, l’ensemble des
informations et précisions nécessaires à la validation de l’adaptabilité du logement, ceci inclura les différentes
caractéristiques telles que éléments fixes prévus, modifications de cloisonnement envisagées, nouvelles distributions,
aires libres circulaires, métrés détaillés des circulations intérieures et extérieures, etc. Cette esquisse de faisabilité
devra permettre de déterminer les logements potentiellement adaptables en fonction de critères économiques
réalistes.
Zones concernées par les niveaux pqr A traiter avec les critères A traiter avec les critères A traiter avec les critères
de niveau p de niveau q de niveau r
Le cheminement principal depuis la voie publique jusqu’à l’entrée Le cheminement principal Le cheminement principal Le cheminement principal
de l’immeuble (dans le cas de maisons individuelles, il sera traité autant depuis la voie publique jusqu’à depuis la voie publique jusqu’à depuis la voie publique jusqu’à
de cheminements principaux que de maisons faisant l’objet des objectifs l’entrée de l’immeuble. l’entrée de l’immeuble. l’entrée de l’immeuble.
poursuivis)
Le cheminement de l’entrée de l’immeuble jusqu’aux logements Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs
entre l’entrée principale et entre l’entrée principale et tous selon les critères r entre
chacun des logements de les logements de l’entité. l’entrée principale et les
l’entité. logements traités (5 %).
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %)
Le cheminement des places de parking ou de garages individuels Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs
jusqu’aux logements entre chacun des logements de entre tous les logements de selon les critères r entre les
l’entité et les places de parking l’entité et les places de parking parkings ou les garages
ou de garages individuels ou de garages individuels individuels et les logements
traités (5 %).
5 % des places traitées.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %)
Cheminement par les escaliers La totalité des escaliers La totalité des escaliers -
communs. communs.
Cheminement des locaux collectifs jusqu’aux logements Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs Les cheminements intérieurs
entre chacun des logements de entre chacun des logements de selon les critères r entre les
l’entité et les différents locaux l’entité et les différents locaux différents locaux collectifs et les
collectifs collectifs logements traités (5 %).
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %)
Disposition pour certains locaux - - Le dimensionnement et les
dispositions pour les locaux
vélos et poussettes, les locaux
poubelles, les locaux vide-
ordures dont dépendent des
logements traités (5 %).
Accessibilité des ascenseurs La totalité des ascenseurs. La totalité des ascenseurs. Les ascenseurs selon les
critères r qui desservent les
logements traités (5 %).
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %).
Les équipements collectifs obligatoires La totalité des équipements. La totalité des équipements. La totalité des équipements.
Dispositions pour l’accessibilité dans les logements La totalité des logements. La totalité des logements L’application des critères r
pour 5 % des logements.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %).
Les équipements collectifs optionnels Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour
tous les logements selon les tous les logements selon les 5 % des logements selon les
exigences du niveau p. exigences du niveau q. exigences du niveau r.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95%).
Les équipements optionnels dans les logements Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour Des équipements au choix pour
tous les logements selon les tous les logements selon les 5 % des logements selon les
exigences du niveau p. exigences du niveau q. exigences du niveau r.
Cependant le niveau q doit
être obtenu pour tous les autres
logements (95 %).
Les différents éléments à examiner au titre de la certification sont précisés ci-après. L’examen est réalisé en fonction
du niveau auquel le demandeur souhaite arriver.
Il s’agit de s’assurer en fonction des objectifs poursuivis (niveau p, q ou r), et pour les différents logements
adaptés (ou adaptables), que les dispositions du présent paragraphe concernant l’accessibilité des bâtiments ou des
maisons sont respectées.
Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur maximale doit être - z z
inférieure à 2 cm. La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La
distance minimale entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Porte le long des cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à plusieurs - z z
vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimum de 0,80 m.
Palier de repos : présence d’un palier de repos devant chaque porte, en haut et en bas de chaque plan incliné, et à - - z
l’intérieur de chaque sas. Les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à
1,40 m (hors du débattement d’une éventuelle porte).
En présence d’une installation d’ascenseur, cette condition s’applique également devant chaque porte d’ascenseur.
Contrôle d’accès : la compatibilité entre le contrôle d’accès et le franchissement de la porte d’entrée (palier, sens - - z
d’ouverture) sera prévue. Il sera vérifié que la temporisation d’ouverture permettant l’accès aux parties communes est
suffisante. Prévoir le positionnement de la commande à 1,30 mètre du sol.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).
Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur maximale doit être de 2 - z z
cm. La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La distance
minimale entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Porte le long des cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à plusieurs - z z
vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimale de 0,80 m.
Palier de repos : présence d’un palier de repos devant chaque porte, en haut et en bas de chaque plan incliné, et à - - z
l’intérieur de chaque sas. Les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à
1,40 m (hors du débattement d’une éventuelle porte).
En présence d’une installation d’ascenseur, cette condition s’applique également devant chaque porte d’ascenseur.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).
Les trous et les fentes : les trous ou fentes dans le sol doivent avoir un diamètre ou une largeur, inférieur à 2 cm. Les z z z
fentes doivent être perpendiculaires au cheminement.
Pente : privilégier les cheminements horizontaux. En cas de pente, celle-ci doit être inférieure à 5 %. Lorsque la pente - - z
est supérieure à 4 % un palier de repos est nécessaire tous les 10 mètres.
Pente : en cas de pente importante, privilégier le rattrapage du niveau par des marches. z - -
Profil en travers : les dévers doivent être inférieurs à 2 %. Dans un cheminement en pente de 4 % et plus, les dévers ne - z z
doivent pas être supérieurs à 1 %.
Ressaut : les bords des ressauts doivent être arrondis ou munis de chanfreins et leur hauteur maximale doit être de 2 - z z
cm. La hauteur des ressauts peut atteindre 4 cm lorsqu’ils sont aménagés en chanfrein à un pour trois. La distance
minimale entre deux ressauts est de 2,50 mètres.
Largeur du cheminement : la largeur minimale d’un cheminement collectif doit être de 1,40 m, et de 1,20 m pour un - - z
cheminement individuel, privilégier cependant une largeur de 1,60 m lorsque cela est possible.
Porte le long des cheminements : la largeur minimale des portes doit être de 0,90 m. Dans le cas de portes à plusieurs - z z
vantaux, l’un des vantaux doit avoir une largeur minimale de 0,80 m.
Palier de repos : présence d’un palier de repos devant chaque porte, en haut et en bas de chaque plan incliné, et à - - z
l’intérieur de chaque sas. Les paliers de repos doivent être horizontaux et leur longueur doit être supérieure ou égale à
1,40 m (hors du débattement d’une éventuelle porte).
En présence d’une installation d’ascenseur, cette condition s’applique également devant chaque porte d’ascenseur.
NOTE :
Pour l’éclairage, on se reportera aux rubriques ad hoc du référentiel (ascenseurs, déchets ménagers, maîtrise des consommations électriques, parties communes
et sûreté).
Le demandeur devra, dans tous les cas de figure, représenter sur les plans les cheminements principaux des
différents logements.
Si une des conditions ci-dessus n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.
Si une des conditions ci-dessus n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.
1.2.5.1 Introduction
Les dispositions prévues pour les niveaux p et q concernent 100 % des logements.
Les dispositions prévues pour le niveau r concernent 5 % des logements pour la partie « points à réaliser
obligatoirement ». Pour les autres logements (95 %), le plan d’adaptabilité doit prendre en compte les « points à
réaliser obligatoirement » et « les points à prévoir ».
Ce tableau fixe en fonction des objectifs de certification niveau p, niveau q ou niveau r, les dispositions auxquelles
chaque logement doit être conforme :
Si une des conditions ci-dessus n’est pas respectée, la note n est attribuée au thème.
Il s’agit de vérifier la présence de certains équipements spécifiques qui permettent de faciliter la vie quotidienne des
personnes et ainsi de déterminer le nombre de points d’équipements supplémentaires pouvant être attribués.
Le choix des points de qualité est laissé libre pour l’obtention du niveau p, q ou du niveau r.
Logements, critères
1 point est attribué lorsque les différents revêtements de sol existant dans l’unité de vie et dans les circulations intérieures du logement sont en parfaite
continuité et sans saillie (barres de seuil sans saillie…).
1 point est attribué lorsque la porte palière (ou la porte d’entrée en maison individuelle) est équipée d’un œilleton (judas) situé à une hauteur de 1,20 m
(plus ou moins 0,10 m) du sol.
1 point est attribué lorsqu’il existe un système d’accès par clef unique au niveau du logement (hall, parties communes, logement…)
1 point est attribué en maison individuelle en présence d’un éclairage extérieur de la porte d’entrée commandé par détecteur de présence.
3 points sont attribués en cas de garage individuel muni de portes à ouverture automatique, répondant aux exigences actuelles en matière de sécurité.
1 point est attribué lorsque toutes les robinetteries équipant les appareils sanitaires (évier, baignoire, douche et lavabo) sont des robinetteries à levier.
2 points sont attribués en présence de robinetterie de type thermostatique pour tous les équipements suivants : évier, lavabo(s), baignoire, douche.
1 point est attribué lorsque tous les dispositifs de mise en marche, d’arrêt, de protection et de régulation de tous les équipements contribuant au
chauffage et à la production d’eau froide et chaude (systèmes individuels ou collectifs), sont à une hauteur comprise entre 0,40 m et 1,30 m du sol.
1 point est attribué lorsque les portes de distribution et la porte palière ne sont pas munies de poignées à bouton.
1 point est attribué lorsque tous les dispositifs de verrouillage de ces portes sont placés à une hauteur comprise entre 0,80 m et 1,30 m du sol/ par
rapport au sol
1 point est attribué lorsque pour l’appareillage électrique : la hauteur de toutes les prises de courant (hors celles prévues pour les plans de travail en
cuisine), est comprise entre 0,40 m et 1,30 m du sol.
1 point est attribué lorsque tous les interrupteurs électriques, les prises commandées, ou toute commande d’appareils électriques (ventilation,
chaudière, …), sont placés à une hauteur de 1 m (plus ou moins 10 cm) du sol.
1 point est attribué lorsque les arrêts d’urgence gaz et électricité sont accessibles à moins de 1.30 m du sol.
1 point est attribué lorsque les occultations (2) ne sont pas des volets battants. (3)
NOTE :
(1) Dans le cas où le disjoncteur est intégré au boîtier électrique recevant le tableau de répartition des circuits électriques (le disjoncteur étant placé au-dessus), la
limite entre ces deux équipements doit être située à une hauteur comprise entre 1,15 m et 1,30 m du sol.
(2) Cette condition n’est exigée que lorsqu’il est prévu des occultations ou lorsque les occultations ne sont pas accessibles par un cheminement extérieur répondant
aux exigences d’accessibilité des cheminements (en maison individuelle par exemple).
(3) Sauf si les volets battants sont équipés d’un dispositif de manœuvre (manuel ou motorisé) commandé de l’intérieur de la pièce et ne nécessitant pas l’ouverture
de la fenêtre. Ce dispositif devra être situé à une hauteur comprise entre 0,40 m et 1,30 m du sol.
Cuisines, critères
2 points sont attribués, si le ou les meubles fixes éventuellement disponibles dans la cuisine sont réalisés sur la base de rangements coulissants et/ou
pivotants (tiroirs, plateaux…) dont la hauteur d’accès est comprise entre 0,40 et 1,60 m du sol.
2 points sont attribués pour la présence d’un évier dont la hauteur est adaptable à la convenance de l’utilisateur. Les canalisations d’alimentation et
d’évacuation d’eau seront, dans ce cas, réalisées en raccords souples. Il sera prévu une prise supplémentaire pour l’alimentation éventuelle d’une
cuisinière électrique.
WC , critères
1 point est attribué en présence d’une cuvette de wc équipée d’une alimentation en attente pour une douchette éventuelle.
3 points sont attribués s’il n’est pas nécessaire à la livraison du logement d’adapter le wc pour satisfaire les conditions dimensionnelles requises
précédemment au tableau « accessibilité dans les logements » (1.2.5.2).
n La note n est retenue si une ou plusieurs dispositions techniques relatives aux futurs textes d’application de la loi n° 2005-102 du 11
février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ne sont pas
appliquées.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p, q ou r et qu’il n’est pas constaté de note n.
Exigences Exigences sur espaces extérieurs et les Exigences sur les logements Exigences en matière d’équipements
parties communes optionnels
p Les notes p sont atteintes pour : Les notes p sont atteintes (100 % des Il doit être obtenu au moins 4 points de
- Les cheminements par les extérieurs et les logements) au chapitre « Dispositions pour qualité au choix parmi les équipements
parties communes (1.2.1) l’accessibilité dans les logements » (1.2.5.2) figurant dans les tableaux du chapitre « les
les points faisant l’objet d’un traitement sont équipements optionnels » (1.2.6)
- L’accessibilité des ascenseurs (1.2.3)
ceux identifiés par : points à réaliser Les points sont attribués lorsqu’ils traitent
Ce niveau intègre les équipements collectifs
obligatoirement l’ensemble des parties communes ou des
obligatoires (1.2.4)
logements.
Ces exigences sont applicables à l’ensemble
des parties communes du bâtiment en
fonction du tableau « niveaux
d’intervention » (1.1)
q Les notes q sont atteintes pour : Les notes q sont atteintes (100 % des Il doit être obtenu au moins 6 points de
- Les cheminements par les extérieurs et les logements) au chapitre « Dispositions pour qualité au choix parmi les équipements
parties communes (1.2.1) l’accessibilité dans les logements » (1.2.5.2) figurant dans les tableaux du chapitre « les
les points faisant l’objet d’un traitement sont équipements optionnels » (1.2.6)
- L’accessibilité des ascenseurs (1.2.3)
ceux identifiés par : points à réaliser Les points sont attribués lorsqu’ils traitent
Ce niveau intègre les équipements collectifs obligatoirement l’ensemble des parties communes ou des
obligatoires (1.2.4)
logements.
Ces exigences sont applicables à l’ensemble
des parties communes du bâtiment en
fonction du tableau « niveaux
d’intervention » (1.1)
r Les notes r sont atteintes pour : Les notes r sont atteintes (5 % des Il doit être obtenu au moins 10 points de
- Les cheminements par les extérieurs et les logements et au moins 1) au chapitre qualité au choix parmi les équipements
parties communes (1.2.1) « Dispositions pour l’accessibilité dans les figurant dans les tableaux du chapitre « les
logements » (1.2.5.2) les points faisant équipements optionnels » (1.2.6)
- Les dispositions pour certains locaux
l’objet d’un traitement sont ceux identifiés Les points sont attribués lorsqu’ils traitent
(1.2.2)
par : points à réaliser obligatoirement l’ensemble des parties communes ou des
- L’accessibilité des ascenseurs (1.2.3)
Pour les autres logements (95 %), le niveau logements.
Ce niveau intègre les équipements collectifs q doit être appliqué.
obligatoires (1.2.4)
Pour les mêmes logements (95 %), un plan
Ces exigences sont applicables à l’ensemble
d’adaptabilité est produit par le demandeur.
des parties communes du bâtiment en
Les critères examinés dans ce plan sont
fonction du tableau « niveaux
ceux énoncés pour la note r.
d’intervention » (1.1)
Pour les autres logements (95 %), le niveau
q doit être obtenu.
2 Ascenseurs
Généralités
L’ascenseur est un élément essentiel de confort pour un bâtiment d’habitation mais aussi un point névralgique en
matière de sécurité des personnes. L’objectif de cette rubrique est d’apprécier le niveau de confort apporté par les
installations, la présence des éléments indispensables concernant la maintenance et la qualité de service prévisible
pour les occupants.
D’un point de vue réglementaire, les ascenseurs sont soumis à des obligations importantes, il appartiendra donc au
diagnostiqueur de constater la présence des documents importants (contrôles, vérifications, contrats…) et de faire
émerger tout dysfonctionnement ou manquement dans le Bilan Patrimoine Habitat.
Pour ce dernier domaine, on notera les obligations qui résultent de l’application de la Directive Européenne
« Ascenseurs » 95/16/CE concernant les installations d’appareils dans les immeubles existants et les remplacements
d’appareils anciens, loi n°2003-590 du 2 juillet 2003 parue au journal officiel n°152 du 3 juillet 2003. On se reportera
également au décret n°2004-964 du 9 septembre 2004 concernant la sécurité des ascenseurs, à l’arrêté du 18
novembre 2004 relatif au contrôle technique à réaliser sur les installations d’ascenseurs et aux travaux de sécurité
ainsi qu’à l’arrêté du 13 décembre 2004 concernant les critères de compétence.
Les éléments pris en compte pour l’évaluation de la rubrique ascenseurs sont les suivants :
- Appréciations issues du Bilan Patrimoine Habitat réalisé avant le processus de certification,
- Entretien des appareils, visite de sécurité obligatoire, et diagnostic réglementaire,
- Principales caractéristiques des installations et niveau de confort.
Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE – Confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent découler suite au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.
Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif doté d’un ou plusieurs ascenseurs, mais ne couvre pas la maison individuelle
groupée.
2.1 Minima
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée suite
à l’anomalie constatée.
L’évaluation est établie par ascenseur. La note globale est calculée sur la base de la moyenne des notes décernées
pour tous les appareils de l’immeuble concerné par la demande de certification. L’accès à cette évaluation suppose
l’obtention des minima pour tous les appareils. L’évaluation se base sur les observations relevées sur place, les
travaux éventuels, la qualité des équipements, l’appréciation du niveau de confort et la notation de l’état de santé
apparent de la cabine principalement.
Il est considéré obligatoire la présence d’un ascenseur pour tout immeuble dont le nombre d’étages > R+6, sauf prise
en compte du thème accessibilité et qualité d’usage, dans ce cas l’exigence est > R+3.
Ascenseurs ayant fait l’objet de travaux (≤ 12 mois) Autres ascenseurs (mais avec minima de maintenance)
Installation neuve (ou créée) Installation existante modernisée Installation existante dont l’âge est supérieur à 12 mois
sans dépasser 30 ans
Installation totalement neuve (ou créée), Installation existante modernisée, dont la date Installation existante pour laquelle il n’y a pas eu de
réalisée selon les règlements, normes et DTU de mise en service initiale n’est pas travaux majeurs. Sous réserve de l’évaluation technique
applicables. supérieure à 30 ans et dont le contenu est fixé du Bilan Patrimoine Habitat.
Examen et évaluation sur la base des pièces par la note ci-après.
écrites. Examen et évaluation sur la base des pièces
écrites.
100 points 90 points 80 points – (âge de la machine x 1,5)
NOTE : le contenu de la modernisation comporte le traitement à neuf d’au moins 8 des 10 thèmes suivants : Machinerie / treuil, Contrôleur de manœuvre, Contrôleur
de déplacement et de vitesse, Détecteur pour porte automatique, Habillage et équipements de cabine, Commandes en cabine, Commandes des paliers, Porte
automatique de la cabine, Portes palières, Rénovation électrique. Pour les appareils neufs, il sera indiqué l’obligation de marquage CE.
Niveaux desservis R+4 à R+6 : Niveaux desservis R+7 et R+8 : Niveaux desservis R+9 à R+12 : Niveaux desservis R+13 et plus :
Un ascenseur, Un ascenseur, Deux ascenseurs, Deux ascenseurs,
Chaque niveau desservi , Chaque niveau desservi , Chaque niveau desservi , Chaque niveau desservi ,
Un ascenseur de type 630 kg. Un ascenseur de type 1000 kg. Un Ascenseur de type 630 kg , Deux Ascenseurs de type 1000 kg.
Un Ascenseur de type 1000 kg.
Pondérations : Pondérations : Pondérations : Pondérations :
Niveau non desservi : - 5 points / Nv Niveau non desservi : - 5 points / Nv Un appareil en moins : - 10 points Un appareil en moins : - 10 points
Charge nominale plus faible : - 10 Charge nominale plus faible : - 10 Niveau non desservi : - 5 points / Nv Niveau non desservi : - 5 points / Nv
points points Charge nominale plus faible : - 10 Charge nominale plus faible : - 10
points points
NOTE : la diminution pour niveau non desservi s’applique à partir du hall de départ. Chaque niveau desservi par au moins un ascenseur (le demi niveau est toléré).
Un ascenseur au moins par batterie dispose d’un dispositif d’appel prioritaire 5 points
Etat constaté de l’intérieur de la cabine ayant Etat constaté de l’intérieur de la cabine ayant Etat constaté de l’intérieur de la cabine ayant
obtenu la note = A lors du Bilan Patrimoine obtenu la note = B lors du Bilan Patrimoine obtenu la note = C ou D lors du Bilan Patrimoine
Habitat (Etat platine / parois / sol / plafond / Habitat (Etat platine / parois / sol / plafond / Habitat (Etat platine / parois / sol / plafond /
miroir…) miroir…) miroir…)
7 points 3 points - 5 points
Présence de l’étude selon le décret 95-826 du 30 juin 1995 (réalisé par l’ascensoriste) 3 points
- Intervalle maximal probable, temps constaté (selon les règles du DTU 75.1 d’octobre 1978), il est traduit par :
Différents critères simples à caractériser permettent d’identifier les principales qualités de l’installation.
Absence de système d’alerte pour un bâtiment Absence de système d’alerte mais présence d’un Présence d’un système de télésurveillance et/ou
sans présence d’un gardien logé dans gardien logé dans l’immeuble et sonnerie d’appel. de détection automatique en cas de panne.
l’immeuble.
Type de motorisation
Moteur à une seule vitesse. Moteur à deux vitesses. Moteur à vitesse variable
0 point 3 points 7 points
Type de manœuvre
La manoeuvre à blocage : (la cabine ne répond à un appel palier que si elle est disponible, cabine au repos, porte
palière fermée) et reste à la disposition des passagers en cabine jusqu'à la fin du parcours.
La manoeuvre collective en descente : (enregistrement des appels paliers, que la cabine soit disponible ou non. Si la
cabine est libre ou en descente, elle va honorer l'appel palier le plus élevé puis les autres, successivement, lors de
son trajet en descente vers le niveau principal.
La manoeuvre sélective-collective : dans les deux sens de marche nécessite deux boutons d'appel à chaque palier
intermédiaire : un pour la montée et un pour la descente, de façon que l'usager puisse indiquer dans quelle direction il
désire se déplacer (un bouton unique aux deux paliers extrêmes).
Absence d’informations ou niveau d’éclairement Niveau d’éclairement doit être de l’ordre : Niveau d’éclairement > 100 lux
≤ 80 lux 80 lux < Eclairement ≤ 100 lux
- 2 points 0 point 2 points
Equipements particuliers
Présence d’une lampe à incandescence à filament renforcé afin de mieux supporter les vibrations et les allumages-extinctions répétés 1 point
Présence d’une extinction de l’éclairage intérieur cabine lorsque celle-ci est inoccupée 1 point
Présence d’un système de détection par cellule à bandeau toute hauteur 3 points
Cette sous-rubrique définit les critères complémentaires à prendre en compte (en plus de ceux décrits précédemment)
dans le cas où une certification environnementale est retenue.
Les consommations électriques d’une installation d’ascenseur sont essentiellement dues à la puissance nécessaire au
démarrage du moteur, ce qui souvent oblige à souscrire un contrat d’électricité de forte puissance, induisant ainsi une
augmentation du coût de l’abonnement. Cependant, des techniques existent pour diminuer fortement la puissance
appelée de démarrage.
p (1) Si le moteur assurant l’entraînement de la cabine est électrique, celui-ci doit être à vitesse variable.
Le système de commande de l’ascenseur est de type à « manœuvre collective descente» (et non à « blocage »).
q (2) Identique au niveau 3 ci-dessus, avec absence d’un ascenseur hydraulique ou à vis.
(1) Si le moteur assurant l’entraînement de la cabine est électrique et à vitesse variable, il est complété d’un dispositif de transmission
sans réducteur de vitesse.
NOTE : (1) Un entraînement par moteur à vitesse variable peut conduire à une économie d’environ 50 % sur la consommation du moteur. Cette performance sera
améliorée si en plus on adopte un dispositif de transmission sans réducteur de vitesse (jusqu'à 70 % d’économie sur la consommation du moteur). De plus, un tel
système amène un confort supplémentaire. (2) Les ascenseurs hydrauliques ou à vis, contrairement aux ascenseurs à contrepoids, consomment 2 à 3 fois plus
d’énergie et la puissance électrique au démarrage qu’ils nécessitent est beaucoup plus importante, donc l’abonnement à souscrire l’est également.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou la note B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
Généralités
L’objectif de ce thème est d’estimer le confort acoustique intérieur et extérieur de l’ensemble des logements de
l’opération en examinant (voir la présentation détaillée en 3.3.2.2 distinguant le cas des bâtiments collectifs de celui
d’individuels groupés) :
Pour l’acoustique intérieure :
Le bruit aérien dans un logement provenant des autres locaux de la construction,
Le bruit de chocs,
Le bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation, intérieurs au logement,
Le bruit des équipements individuels et collectifs,
Le traitement acoustique des parties communes,
Et pour l’acoustique extérieure :
Le bruit aérien dans un logement provenant des infrastructures routières, ferroviaires et/ou des avions.
D’une manière générale, il est tenu compte des caractéristiques des matériaux, composants, équipements telles que
fournies par des certificats de qualification et procès-verbaux d’essais réalisés selon les procédures normalisées,
établis par les laboratoires officiels accrédités par le COFRAC. Il ne sera tenu compte que des Rapports d’Essais
acoustiques datant de moins de 10 ans, ou des valeurs figurant dans les Avis Techniques en cours de validité, ou des
rapports acceptés par l’organisme certificateur.
En règle générale, les laboratoires français de mesures acoustiques, “acceptés” par l’organisme certificateur,
disposent de l'accréditation COFRAC, pour les laboratoires des pays européens d’accréditation d’organisme affiliés à
l’EA (European Accreditation).
Néanmoins, si le choix d’un certain nombre de prestations peut ne pas être encore définitivement arrêté, l’évaluation
peut être menée si les performances techniques minimales de ces prestations non définies sont précisées par le
demandeur. Elles devront intégralement figurer dans les pièces écrites du dossier marché et ultérieurement être mises
en oeuvre lors de la réalisation de l’ouvrage.
Il pourra également être tenu compte, après accord de l’organisme certificateur, de mesures en laboratoire ou in situ
réalisées par des organismes agréés sur des cas identiques au projet examiné ; dans ce cas, la prise en compte de
telles mesures in situ devra être dûment motivée auprès de l’organisme certificateur, étant entendu que les résultats
devront être obtenus hors incertitude de mesure, cette dernière étant réservée aux conditions de mesurage.
Champs d’application
Ce thème traite l’immeuble collectif et la maison individuelle groupée.
pièces de service les pièces humides cuisines, salles d'eau, cabinets d’aisance
les autres pièces de service pièces telles que débarras, séchoirs, celliers et buanderies
dégagements circulations horizontales et verticales intérieures au logement telles que halls d’entrée, vestibules, escaliers,
dégagements intérieurs
dépendances locaux tels que caves, combles non aménagés, bûchers, serres, vérandas, locaux bicyclettes/voitures
d'enfants, locaux poubelles, locaux vide-ordures, garages individuels
circulations circulations horizontales ou verticales desservant l'ensemble des locaux privatifs, collectifs et de service tels que halls, couloirs,
communes escaliers, paliers, coursives
locaux techniques locaux renfermant des équipements techniques nécessaires au fonctionnement de la construction et accessibles uniquement aux
personnes assurant leur entretien, notamment installation d'ascenseur, de ventilation, de chauffage
locaux d'activités tous les locaux d'un bâtiment autres que ceux définis dans les catégories « logements », « circulations communes » et « locaux
techniques »
(1) Y compris ceux comprenant des locaux à usage professionnel.
(2) On entend, par exemple, par « locaux à usage professionnel compris dans les logements », des locaux appartenant à un logement et destinés à
l’exercice d’une profession libérale.
confort acoustique de leurs logements au moyen de quelques questions. Elle n’est pas suffisante mais constitue un
outil d’appréciation non négligeable a priori pour identifier le risque potentiel d’inadaptation acoustique des logements.
Cette enquête peut être complétée par une campagne d’essais acoustiques qui a pour objet, d’une part de confirmer
ou d’infirmer l’éventuelle insatisfaction ressentie par les occupants vis-à-vis du confort acoustique de leurs logements,
et d’autre part de quantifier la gêne par type de bruit. Cette campagne d’essais acoustiques qui va constituer la
« référence acoustique avant travaux » peut être réalisée en s’inspirant en tout ou partie des dispositions présentées
au § 3.3.2.1 « Diagnostic acoustique complémentaire ».
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner (niveau C et D).
Lorsque le Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître plusieurs points faibles, les risques d’inadaptation acoustique des
logements sont jugés « majeurs ».
Dans cette situation, il sera important lors de la phase d’audit du projet d’amélioration d’examiner avec la plus grande
attention les objectifs poursuivis par le demandeur en ce qui concerne le choix du profil (cf. synopsis de l’évaluation
présentée à la fin de ce thème).
Synopsis de l’évaluation
Identification de l’inconfort
Audit de projet
Diagnostic complémentaire
comprenant systématiquement
Dispositions minimales Î M.O. une campagne d’essais
acoustiques in situ + étude
acoustique Î I.E.
Certification de l’opération
Î CERQUAL Patrimoine
Menuiseries extérieures
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de menuiseries étanches Présence de menuiseries étanches
En cas de remplacement des menuiseries, il est demandé de privilégier la performance thermique et de ne pas rechercher une performance
acoustique élevée. A cet effet, il y a lieu de ne pas dépasser un classement AC1 pour des menuiseries certifiées ACOTHERM ou un indice Rw
(C;Ctr) < 30 dB pour des menuiseries non certifiées.
Vitrage
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Simple ou double vitrage
En cas de remplacement des vitrages, il est demandé de privilégier la performance thermique. Exemple : choix de vitrages peu émissifs avec une
épaisseur de 4 mm pour chacune des vitres (sauf contradiction pour des raisons mécaniques et/ou de sécurité), et/ou avec une lame d’air
d’épaisseur plus importante contenant ou non un gaz.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 selon les définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques –
Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C. ou du C.S.T.B.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.
Jonction entre les murs extérieurs et les murs intérieurs séparatifs de logements
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Etanchéité assurée Etanchéité défaillante
- Prévoir au minimum un bourrage avec de la laine minérale à l’intérieur
+ joint mastic élastomère de part et d’autre.
Revêtements de sols
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Absence de revêtements de sols durs sans procédé d’isolation Présence de revêtements de sols durs sans procédé d’isolation
phonique phonique
- En cas de remplacement par des revêtements de même nature ou de
type différent, prévoir une performance de ceux-ci au minimum
techniquement équivalente sur le plan de leur protection contre le bruit
de chocs et disposant :
- D’une certification NF UPEC-A ou à défaut d’un rapport d’essai
acoustique ΔLw > 15 dB pour les revêtements résilients
(moquettes, sols plastiques, …),
- D’un avis technique pour les procédés d’isolation phonique mince
pour carrelage ou parquet avec un ΔLw > 15 dB,
- D’une certification CSTBat pour les sous-couches acoustiques de
chape flottante ou à défaut la conformité à la norme NF P 61-203.
Portes palières
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Porte palière étanche ou présence de sas entre pièces principales Porte palière non étanche et absence de sas entre les pièces
et circulation commune principales et la circulation commune
- 1/ Portes palières conservées : prévoir le remplacement ou la mise en
œuvre de joints ou de profilés d’étanchéité périphériques.
2/ Portes palières remplacées : prévoir une porte disposant d’une
certification FASTE avec un indice [Rw+C] > 27 dB ou à défaut :
- une porte disposant d’un rapport d’essai acoustique avec un
indice [Rw+C] > 27 dB, ou dans le cas d’une redistribution du
logement prévoir la création d’un sas fermé entre chaque pièce
principale et la circulation commune,
- ou une porte à âme pleine + joints d’étanchéité périphériques,
- ou dans le cas d’une redistribution du logement prévoir la création
d’un sas fermé entre chaque pièce principale et la circulation
commune.
Plomberie sanitaire
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Limiter la pression d'alimentation d'eau à 3 bars avec un réducteur de pression NF (si nécessaire).
En cas de remplacement des baignoires, celles-ci doivent être désolidarisées des parois verticales et des parois horizontales.
Toute nouvelle robinetterie doit être classée NF I ou A2, A3 (y compris les robinets flotteurs des WC).
Chauffage collectif
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Chaufferie non contiguë au logement Chaufferie contiguë au logement
En cas d’un remplacement ou d’une réfection importante de l’installation de chauffage collectif, prévoir les dispositions suivantes pour affaiblir au
maximum les vibrations transmises par les équipements :
- Pose de manchons souples sur les conduits le plus près possible des sources de vibration,
- Attaches élastiques des canalisations aux parois,
- Chape flottante ou dispositifs d’isolement antivibratile portant les équipements qui sont la source de bruit.
En cas de remplacement des murs de la chaufferie, prévoir des parois lourdes (en béton de préférence).
De plus, si la chaufferie est contiguë à des logements et selon les possibilités techniques, prévoir un doublage acoustique ou « thermo-
acoustique » (1) (plaque(s) de plâtre(s) + isolant) mis en œuvre sur ossature ou collé par plots en présence de murs contiguës aux logements, ou
un plafond sur ossature métallique avec un isolant acoustique ou « thermo-acoustique » (1) à l’intérieur si la chaufferie est située sous un
logement.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.
Ventilation
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat pour satisfaire la note o
Extracteur non contigu au logement Extracteur contigu au logement
En cas d’intervention sur le ventilateur (remplacement ou réfection), prévoir un ventilateur monté sur support antivibratile et dans le cas d’un
ventilateur situé en combles, prévoir de l’éloigner le plus possible des pièces principales des logements.
En cas de remplacement des bouches d’extraction, prévoir des bouches certifiées avec un Dn,e,w + C > 58 dB.
De plus, il y a lieu de veiller à ce que toute intervention « acoustique » sur les entrées d’air soit réalisée en cohérence avec le thème « Ventilation
mécanique contrôlée » notamment en ce qui concerne le respect des règles de conception, de dimensionnement et d’exécution de l’installation
(cf. DTU 68.1 et 68.2).
Gaines d’ascenseur
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon la notation du Bilan Patrimoine Habitat
Gaine non contiguë au logement Gaine contiguë au logement
- En cas de travaux de redistribution des logements concernés, éviter de
placer une gaine d'ascenseur contre une pièce principale.
En l’absence de travaux sur les murs de la gaine d’ascenseur contiguë à
des pièces principales et selon les possibilités techniques, prévoir
prévoir un doublage acoustique ou « thermo-acoustique » (plaque(s) de
plâtre(s) + isolant de 80 mm minimum) mis en œuvre sur ossature ou
collé par plots (1).
En cas de travaux sur les murs de la gaine d’ascenseur contiguë à une
pièces principale, prévoir que ceux-ci soient réalisés en béton 18 cm ou
en blocs de béton pleins de 20 cm enduits une face avec un complexe
de doublage en laine minérale (LM) ou mousse plastique élastifiée (PSE
ultra Th A) 80+10 minimum (1).
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B. Dans cette situation, un isolant de type ESA 5 et plus est fortement conseillé pour ne pas dégrader l’isolement aux basses fréquences.
Machinerie d’ascenseur
Dispositions techniques à mettre en œuvre selon notation du Bilan Patrimoine Habitat
Machinerie non contiguë au logement Machinerie contiguë au logement
- En l’absence de travaux de redistribution des logements, selon les
possibilités techniques et la gêne ressentie par les occupants, prévoir un
doublage acoustique ou « thermo-acoustique » (plaque(s) de plâtre(s) +
isolant de 80 mm minimum) mis en œuvre sur ossature ou collé par
plots(1) sur les murs contiguës à des pièces principales de logements.
En cas de travaux de redistribution des logements concernés, éloigner
dans la mesure du possible les pièces principales du local machinerie.
En cas du remplacement ou d’une réfection importante de l’installation,
prévoir :
- des dispositifs antivibratiles sous l'ensemble treuil-moteur-poulies
justifiés par une note de calcul acoustique du filtrage et de la
stabilité du système,
- une désolidarisation de l'armoire électrique qui elle même ne sera
pas placée sur une paroi séparative de logement.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B. Dans cette situation, un isolant de type ESA 5 et plus est fortement conseillé pour ne pas dégrader l’isolement aux basses fréquences.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B.
(1) Un isolant thermique est un isolant de type ESA 3 et un isolant « thermo-acoustique » ou acoustique est un isolant de type ESA 4 et plus selon les
définitions données dans le document « Exemples de solutions acoustiques – Réglementation acoustique 2000 » disponible auprès de la D.G.U.H.C.
ou du C.S.T.B. Dans cette situation, un isolant de type ESA 5 et plus est fortement conseillé pour le doublage acoustique uniquement.
Enquête « occupants »
Il est rappelé qu’une enquête « occupants » a pour avantage d’identifier l’éventuelle insatisfaction ressentie par les
occupants vis-à-vis du confort acoustique de leurs logements. Elle n’est pas suffisante mais elle constitue un outil
d’appréciation non négligeable a priori :
Pour identifier le risque potentiel d’inadaptation acoustique des logements.
Pour le choix des logements qui doivent faire l’objet de mesures acoustiques et/ou d’investigations
complémentaires lors de l’état des lieux.
Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs minimales d’isolements acoustiques standardisés DnT,A, entre deux
locaux séparés par la paroi examinée, nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du
Permis de Construire (PC) de la construction.
PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et exigences
• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF
EN ISO 717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) L’exigence de 55 dB s’applique aux logements collectifs et celle de 58 dB aux maisons individuelles non isolées.
(3) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.
PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et exigences
• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF
EN ISO 717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.
PC déposé avant le 01.01.1970 : exigences vis-à-vis du bruit aérien (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d’émission (1) nature du local de réception et exigences
garages individuels d’un logement DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 50 DnT,A ≥ 55 DnT,A ≥ 44 DnT,A ≥ 47 DnT,A ≥ 52
• Les valeurs de DnT,A figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB, pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception. De plus, chaque valeur de DnT,A est évaluée selon la norme NF
EN ISO 717-1 (classement français NF S 31-032-1) comme étant égal à la somme de l’isolement acoustique standardisé pondéré DnT,w et du terme
d’adaptation C à un spectre de bruit rose pondéré A.
(1) Un local à l'air libre n'est pas examiné en tant que local d'émission.
(2) Ou via la porte palière et une seule porte de distribution.
Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs de niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé “ L’nT,w ”
à ne pas dépasser dans les pièces principales du logement examiné (et pouvant être émis depuis les diverses
catégories de locaux précédemment citées), nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du
Permis de Construire (PC) de la construction.
PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit de chocs (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d'émission exigences pour la pièce principale de réception
• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les
locaux appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.
PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : exigences vis-à-vis du bruit de chocs (bâtiment collectif et maison individuelle non
isolée)
nature du local d'émission exigences pour la pièce principale de réception
• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les
locaux appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.
PC déposé avant le 01.01.1970 : exigences vis-à-vis du bruit de chocs (bâtiment collectif et maison individuelle non isolée)
nature du local d'émission exigences pour la pièce principale de réception
• Les valeurs de L’nT,w figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression pondéré du bruit de chocs standardisé
exprimés en dB, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Sauf balcons et loggias non situés directement au-dessus d'une pièce principale.
(2) Sauf combles non aménagés.
(3) Sauf escaliers collectifs dans le cas où un ascenseur dessert le bâtiment.
(4) Dans le cas où, à l'émission, le local d'activité considéré est un parking, on se reporte aux mêmes exigences que celles requises pour les
locaux appartenant à la catégorie “ dépendances de logements ”.
Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs de niveaux de bruit reçu “ LnAT ” à ne pas dépasser dans les pièces
principales et dans la cuisine du logement examiné (et pouvant être émis par un de ces équipements du même
logement), nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt du Permis de Construire (PC) de la
construction.
PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation,
intérieurs au logement examiné
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné exigences
appartenant au logement examiné
note p note q note r
pièce principale ouverte sur une cuisine par une baie libre LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 30
cuisine LnAT ≤ 50
cuisine LnAT ≤ 50
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
PC déposé avant le 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels de chauffage et de climatisation,
intérieurs au logement examiné
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné exigences
appartenant au logement examiné
note p note q note r
pièce principale ouverte sur une cuisine par une baie libre LnAT ≤ 45 LnAT ≤ 40 LnAT ≤ 35
cuisine LnAT ≤ 50
cuisine LnAT ≤ 50
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
Exigences
Les tableaux suivants présentent les valeurs de niveaux de bruit reçu “ LnAT ” à ne pas dépasser dans les pièces
principales et dans la cuisine du logement examiné, nécessaires pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de
dépôt du Permis de Construire (PC) de la construction.
PC déposé à partir du 01.01.1996 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels et collectifs
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné et exigences
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).
PC déposé entre le 01.01.1970 et le 31.12.95 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels et collectifs
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné et exigences
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).
PC déposé avant le 01.01.1970 : exigences vis-à-vis du bruit des équipements individuels et collectifs
nature de l’équipement nature du local de réception dans le logement examiné et exigences
• Les valeurs de LnAT dans le tableau ci-dessus correspondent à des niveaux de pression acoustique normalisés exprimés en dB(A), pour une
durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
(1) Equipement individuel situé dans un autre logement que celui examiné (sauf cas particulier pour la VMC).
Exigences
Le tableau suivant présente le niveau d’exigence nécessaire pour satisfaire la note p, q ou r selon la date de dépôt
du Permis de Construire (PC) de la construction.
L’évaluation pour l’Acoustique Intérieure est obtenue par application du tableau suivant :
note n Un local concerné au moins de l’opération étudiée n’a pas pu satisfaire les exigences de la note pà
un type de bruit intérieur
note p Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note p pour chaque type de
bruit examiné
note q Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note q pour chaque type de
bruit examiné
note r Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note r pour chaque type de
bruit examiné
41 ≤ DnT,A,tr « requis » ≤45 dB DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » sans objet sans objet
30 ≤ DnT,A,tr « requis » ≤ 40 dB DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr + 5 dB
• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés exprimés en dB au
bruit de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
façade classée hors zone DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » - 5 sans objet DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis »
de « points noirs » et avec avec
DnT,A,tr « requis » < 40 dB
DnT,A,tr « calculé » > 30 dB DnT,A,tr « calculé » > 30 dB
hors secteur d’une sans objet
infrastructure classée ou
d’une zone d’aérodrome
zone de « points noirs » ou se rapprocher de l’organisme certificateur
DnT,A,tr « requis » > 40 dB
• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés des façades, exprimés
en dB au bruit de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
façade classée hors zone DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » - 5 sans objet sans objet
de « points noirs » et avec
DnT,A,tr « requis » < 40 dB
DnT,A,tr « calculé » > 30 dB
hors secteur d’une sans objet
infrastructure classée ou
d’une zone d’aérodrome
zone de « points noirs » ou se rapprocher de l’organisme certificateur
DnT,A,tr « requis » > 40 dB
• Les valeurs de DnT,A,tr figurant dans le tableau ci-dessus correspondent à des isolements acoustiques standardisés des façades, exprimés
en dB au bruit de trafic, pour une durée de réverbération égale à 0,5 s à toute fréquence, dans le local de réception.
Dans l’inégalité « DnT,A,tr « calculé » > DnT,A,tr « requis » - 5 » présentée dans les tableaux ci-dessus, l’expression « DnT,A,tr « requis » -
5 » correspond à une valeur de DnT,A,tr « objectif » (l’isolement acoustique standardisé) que doit satisfaire chaque façade
de pièce principale et cuisine de l’opération, tout en veillant à ne pas dépasser 35 dB sans être en dessous de 30 dB. En
effet, la valeur plafond définie à 35 dB correspond à une valeur jugée optimale à satisfaire compte tenu des difficultés
techniques et sensorielles susceptibles d’être rencontrées dans le cadre d’opérations de rénovation ou de réhabilitation.
L'évaluation pour l’Acoustique Extérieure est obtenue par application du tableau suivant :
note n Un local de logement au moins de l’opération étudiée n’a pas pu satisfaire les exigences de la note p
note p Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note p
note q Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note q
note r Tous les locaux concernés de l’opération étudiée ont au moins obtenu la note r
note n n n n n
note p n p p q
note q n p q q
note r n p q r
L’évaluation du thème « Confort Acoustique des logements » est obtenue par application du tableau suivant :
Thème « Confort Acoustique des logements » non retenu Thème « Confort Acoustique des logements » retenu
La note n est attribuée si une des dispositions exigées au § 3.3.1 ne La note n est attribuée si une des dispositions exigées au § 3.3.2.2 ne
peut être satisfaite. peut être satisfaite.
La note o est attribuée si toutes les dispositions exigées au § 3.3.1 La note o est sans objet.
sont satisfaites.
La note p est sans objet. La note p est attribuée en présence d’une étude acoustique
définissant de façon précise, pour chaque corps d’état concerné, les
dispositions techniques à mettre en œuvre qui permettent de satisfaire
les exigences de la note p présentées au § 3.3.2.2 et § 3.3.2.3.
La note q est sans objet. La note q est attribuée en présence d’une étude acoustique
définissant de façon précise, pour chaque corps d’état concerné, les
dispositions techniques à mettre en œuvre qui permettent de satisfaire
les exigences de la note q présentées au § 3.3.2.2 et § 3.3.2.3.
La note r est sans objet. La note r est attribuée en présence d’une étude acoustique
définissant de façon précise, pour chaque corps d’état concerné, les
dispositions techniques à mettre en œuvre qui permettent de satisfaire
les exigences de la note r présentées au § 3.3.2.2 et § 3.3.2.3.
Critères et exigences
Actuellement, les critères et exigences faisant l’objet d’une évaluation ont particulièrement été définis dans un souci de
cohérence, notamment pratique, avec les récentes évolutions des premières normes et autres références ou
définitions sur les dites performances environnementales et sanitaires des produits, systèmes et procédés constructifs.
Les dispositions sont définies pour la note p pour le seul critère « caractéristiques environnementales des
matériaux ». Si les dispositions de la note p ne sont pas satisfaites pour ce critère étudié, la note n est retenue et
attribuée à l’immeuble.
Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif ainsi que la maison individuelle groupée.
(mètre, mètre carré, unité, etc.), et une description des principaux constituants du produit. Pour plus de précision, il y a
lieu de se reporter au § 4.3 de la norme NF P 01-010.
p Pour l’attribution de la note p, il devra être précisé, dans les pièces écrites du DCE, que les entreprises devront respectivement être en
mesure de fournir au demandeur les informations concernant les performances environnementales des produits de construction se
rapportant à l’enveloppe, au cloisonnement et aux revêtements intérieurs relatifs à leur lot, en référence à l’application de la norme NF P
01-010.
A défaut, quand les informations n’existent pas pour un ou plusieurs produits, les informations concernant leurs performances
environnementales limitées aux seuls impacts sanitaires, doivent au minimum être connues des entreprises et disponibles dans une
forme les situant par rapport aux exigences de la norme NF P 01-010, à savoir la maîtrise des risques sanitaires qui concerne
actuellement : la contribution à la qualité sanitaire des espaces intérieurs, la contribution à la qualité sanitaire de l’eau. Ces informations
pourront être, le cas échéant, comparées au niveau de performance (quantitatif et qualitatif) fixé par le demandeur, en la matière.
q Les critères sont ceux énoncés en note p complétés de :
Il est fait obligation d’utiliser au moins trois matériaux faisant l’objet d’une FDES.
r Sans objet.
5 Chantier propre
Généralités
En tant que donneur d’ordres, le demandeur ou son représentant dispose d’une forte influence sur les exigences et les
conditions dans lesquelles le chantier va se dérouler. Le chantier de rénovation ou de réhabilitation souvent inscrit
dans le tissu urbain et dont la réalisation peut s’effectuer en milieu occupé génère désagréments, déchets, bruits,
poussières et produits polluants dont l’impact peut être sensiblement diminué si l’engagement du demandeur à réduire
ces nuisances est clairement affiché.
Bien qu’il s’agisse d’une formalisation basée sur un cahier des charges et des documents contractuels, les entreprises
retenues auront un rôle primordial et devront donc être sensibilisés à ces questions voire disposer de l’expérience de
ce type d’intervention. La limitation des impacts environnementaux dus au chantier se prépare dès la phase de
conception par un important travail de concertation faisant émerger des solutions en fonction des spécificités de
chaque chantier et des moyens de chaque entreprise.
Lors de la phase de validation du projet et du choix de son implantation, le demandeur devra avoir listé les contraintes
qui seront à traiter lors du chantier. Elles peuvent concerner les caractéristiques propres au voisinage privé ou public
(activités sensibles, accès au quartier, …), les difficultés d’accès au chantier (personnel, approvisionnement, matériel,
…), les risques de pollutions (sols, nappe phréatique, cours d’eau), les nuisances sonores, l’évacuation des déchets…
Pour les travaux de démolition, ceux-ci doivent être pris en considération quant aux nuisances occasionnées vis-à-vis
des occupants, du voisinage et en fonction des contraintes d’évacuation des déchets.
Dans le cadre de cette rubrique, l’évaluation est réalisée en 4 étapes :
• Audit des objectifs du demandeur et des dispositions envisagées,
• Evaluation des dispositions retenues lors de la phase d’appel d’offre des entreprises,
• Vérification du Dossier marchés,
• Et bilan de chantier.
Dans la phase audit, l’évaluation doit au minimum permettre de s’assurer que le demandeur est en mesure de rédiger
un document sur ses engagements en matière de chantier propre avant la préparation de l’appel d’offres.
Ce document écrit, rédigé par le demandeur et précisant ses objectifs et les principes des modalités envisagées pour
les atteindre, pourra ainsi être apprécié par l’auditeur (en fonction des critères et exigences définies ci-dessous).
Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif ainsi que la maison individuelle groupée.
Objectif et modalités
Au niveau du règlement d’appel d’offres, le demandeur doit définir précisément les objectifs environnementaux
poursuivis pour le chantier.
Il précise les modalités de leur prise en compte au niveau de la sélection des entreprises (au niveau humain,
organisationnel et financier) ; dans tous les cas, il exigera des entreprises qu’elles désignent un responsable
environnemental pour le chantier.
Les objectifs environnementaux poursuivis pour le chantier par le demandeur peuvent, au delà des dispositions
réglementaires nationales ou locales, concerner le traitement de diverses nuisances, comme la réduction du bruit, les
salissures et poussières, la pollution des eaux et du sol, l’usage des engins et véhicules de chantier, la clôture et sa
signalisation, la gestion des déchets comme leur réduction et toutes les dispositions particulières devant être traitées
dans le cadre de l’organisation du chantier.
Ces objectifs seront traduits dans le dossier de consultation des entreprises, le demandeur devant veiller à la
cohérence des offres des entreprises par rapport à ce dossier de consultation.
Le demandeur doit mettre à disposition des entreprises l’ensemble des éléments dont il a connaissance et qui sont de
nature à leur permettre de satisfaire aux exigences environnementales.
Communication
Une personne se chargera de l’information afin de prévenir les éventuelles réclamations des riverains ou des
occupants et mener à bien les différentes actions. La nature des informations à communiquer sera en corrélation avec
les diverses nuisances citées ci-après, par exemple, avant des périodes particulièrement bruyantes ou avant des
travaux particulièrement poussiéreux (démolition). Il sera nécessaire, avant et pendant le déroulement des travaux, de
mettre en place et mener toute la communication nécessaire, notamment par le biais de réunions avec les occupants
si ce moyen est jugé adapté, afin d’intégrer et prendre en compte si possible les différentes remarques singulièrement
celles ayant trait, pour ce qui nous concerne, aux aspects d’hygiène, de nettoyage ou de nuisances par exemple.
Organisation du chantier
Pour un bon déroulement du chantier, on veillera à organiser au mieux les voies publiques ou privées de circulation,
en concertation avec les différentes collectivités locales, à organiser au mieux le stationnement pour les riverains et le
personnel impliqué dans les travaux, en concertation avec les différentes collectivités locales, à organiser au mieux
l’approvisionnement du chantier et les enlèvements (heures, itinéraires, ..) en concertation avec les différentes
collectivités locales.
Nuisances
Il sera porté une attention particulière à la sensibilisation du personnel de chantier par rapport aux nuisances sonores
vis-à-vis d’autrui comme par rapport aux risques encourus pour leur propre confort et santé.
Avant le démarrage des travaux, il sera procédé au recensement, en fonction de la nature des travaux et des
nuisances potentielles, des principales nuisances résultantes et seront mises en place, lorsque ceci est possible, des
actions pour les réduire ou les atténuer. Ce point fera l’objet de recommandations à destination des intervenants
notamment par rapport à l’utilisation des matériels et des moyens d’intervention ou en fonction du positionnement des
équipements par exemple :
- Une planification des tâches bruyantes sera par ailleurs étudiée compte tenu des particularités du site (dates et
heures) ainsi que l’organisation des équipes et du matériel pour accomplir des tâches bruyantes au même
moment sur une durée plus courte.
- Les équipements fixes du chantier seront positionnés afin de les éloigner des zones les plus sensibles vis-à-vis
du bruit occasionné. On veillera dans l’organisation du chantier à favoriser les voies de circulations pour limiter
au mieux le nombre de manœuvres des camions et engins.
On utilisera les équipements électriques ou hydrauliques quand ils existent, en remplacement des équipements
pneumatiques nécessitant l’usage d’un compresseur (précautions à prendre par temps de pluie ou en milieu très
humide pour les appareils électriques) notamment dès que les interventions se situent à l’intérieur du bâtiment.
L’intervention dans les logements est une séquence importante ; lorsque les logements sont occupés, un planning
sera réalisé de manière à réduire l’intervention des entreprises dans les logements au juste nécessaire. Ce planning
est communiqué aux résidents. On portera une attention particulière au traitement des poussières émises par la
réalisation des travaux.
Il sera instauré une règle vis-à-vis des différents désagréments tels que les coupures d’eau, d’électricité, de gaz ou
arrêt des évacuations de manière à en limiter la durée dans la journée et à remettre en place même de manière
temporaire le service pour le soir.
Au même titre que les travaux dans les logements, ceux réalisés sur les parties communes, le clos et le couvert feront
l’objet d’une information. Le planning tiendra compte des nuisances éventuellement générées par la nature des
travaux et l’occupation du bâtiment et autant que faire se peut de l’impact climatique éventuel pour les occupants par
rapport à la typologie des interventions (période hivernale principalement).
Il sera privilégié les équipements et matériels insonorisés ou moins bruyants (il s’agit là de recommandations non
obligatoirement exigibles, mais pouvant être mises en œuvre) et la préparation du chantier devra veiller lors de
l’implantation des locaux de chantier ou des zones de stockage de matériaux, à ce qu’ils puissent contribuer à faire
écran acoustique ou à défaut mettre en œuvre des écrans spécifiques pour des tâches particulières bruyantes sur de
longues durées.
Nettoyage de chantier
Lorsque le chantier le nécessite, un dispositif de nettoyage des roues de camions est mis en place (poste d’arrosage
ou mise en place d’un débourbeur, avec traitement, voire récupération, des eaux sales). De même que le nettoyage
régulier du chantier et des voies d’accès (arrosage des sols et voies de circulation poussiéreuses).
Pour les travaux dans les logements, il sera prévu le maintien dans un état de propreté acceptable, tout comme
l’absence d’entreposage de matériel ou gravois dans les logements occupés ainsi que la remise en état après
6 Thermique d’été
Généralités
Pour ce millésime 2005 de la certification, l’évaluation de la thermique d’été de l’immeuble est appréciée par rapport à
la pertinence du système de protection solaire de l’immeuble, il concerne le volet environnemental de la certification.
Champ d’application
Cette rubrique traite de l’immeuble collectif ainsi que de la maison individuelle groupée.
Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic. Il est impératif que tous les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage (réfection, remplacement…) durant le processus de certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « thermique d’été », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Volets battants ou Type 1 Sans ajour Sans ajour Sans ajour TC Sans objet
coulissants
Type 2 Avec ajours Avec ajours Sans ajour TF Sans objet
Volets roulants Type 1 Sans ajour Sans ajour, isolant Sans ajour, isolant, TC Sans objet
Sans ajour, simples ou doubles Sans ajour, simples ou
lames, TC doubles lames, TC
Type 2 Avec ajours Sans ajour, non isolant, Sans ajour, non isolant, Sans objet
doubles lames, TF doubles lames, TF
Sans ajour, simples lames, TF Sans ajour, simples lames, TF
Avec ajours Avec ajours
Volets repliables en Type 1 Sans ajour Sans ajour, isolant Sans ajour, isolant, TC Sans objet
tableau Sans ajour, simples ou doubles Sans ajour, simples ou
lames, TC doubles lames, TC
Type 2 Avec ajours Sans ajour, non isolant, Sans ajour, non isolant, Sans objet
doubles lames, TF doubles lames, TF
Sans ajour, simples lames, TF Sans ajour, simples lames, TF
Avec ajours Avec ajours
Stores Type 1 Nattes sans ajour Sans objet Sans objet Pleins, enduits PVC, TC
Pleins, opaques, TC
Type 2 Nattes avec ajours Sans objet Sans objet Pleins, TF
Non opaques
TC correspond aux teintes claires (blancs, beige, gris très clair, jaune, orange, rouge clair). TF correspond aux teintes autres que celles définies en TC.
Les occultations extérieures dites « avec ajours » ont des ajours en permanence. Les occultations extérieures « sans ajours » n’ont pas d’ajour en permanence ou bien
ont la possibilité d’être temporairement sans ajour.
Nota : Dans le cas où des dispositions particulières sont imposées pour un site (classement ABF, monuments historiques,…), notamment concernant la couleur des
occultations, il y a lieu de se rapprocher de l’organisme certificateur afin de valider des dispositions complémentaires.
Cas particuliers
Fenêtre de toit : un store intérieur seul n’est pas pris en compte. Bow window : il s’agit d’une fenêtre ou d’une paroi
vitrée en saillie de façade (sans séparatif avec la pièce principale), pour laquelle les exigences sont identiques à celles
demandées pour une fenêtre.
q Les menuiseries vitrées des logements sont équipées de vitrages du type peu émissif. Cette disposition est complémentaire de la mise
en place d’occultations.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.
r Sans objet.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A ou la note B.
7 Déchets ménagers
Généralités
La collecte et l’évacuation des déchets ménagers au sein d’un immeuble d’habitation sont des points importants pour
le confort de vie au quotidien, la qualité sanitaire des lieux et les objectifs en matière de tri des emballages. L’objectif
de cette rubrique est de déterminer les minima en deçà desquels un bâtiment n’offre pas le confort attendu et de
s’assurer que dans le cadre de la certification, l’immeuble étudié dispose d’espaces de stockage et d’évacuation
suffisants, correctement distribués et de certains équipements essentiels.
Champ d’application
Cette rubrique traite de l’immeuble collectif ainsi que de la maison individuelle groupée mais ne couvre, pour ce
dernier cas, que le local ordures s’il existe.
Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « déchets ménagers », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Critères n o p q
Gène de parcours pour accéder à la zone Parcours rendant Présence sur le Aucun obstacle Sans objet
d’enlèvement (y compris dans le local proprement l’utilisation de bacs cheminement rendant la
dit) adaptés aux besoins d’emmarchements, manutention des
impossible et/ou de pente > 5% bacs difficiles. Des
pentes ≤ 5% sont
tolérées ou dans le
cas contraire,
présence de système
motorisé permettant
de monter les bacs.
Zones de circulation intérieures au bâtiment Largeur de circulation Zones suffisamment Sans objet
rendant l’utilisation de larges et adaptées
bacs adaptés aux pour permettre la
besoins impossible manutention des
bacs roulants.
Limitation de la gène acoustique occasionnée par Présence de Sans objet Revêtements de sol Sans objet
les déplacements des bacs roulants revêtements de sol suffisamment lisses
rugueux dans les dans les zones de
zones de circulation circulation des bacs
des bacs roulants. roulants.
Dimensions du local Sans objet Sans objet Présence d’un local de Présence d’un local de
taille suffisante taille suffisante et
adapté aux besoins.
Porte d’accès au local Largeur < 0,90 m. Sans objet Largeur ≥ 1 m avec Sans objet
Porte sans ferme-porte fermeture hermétique
et/ou non hermétique. et ferme-porte (2)
Revêtements de sols Sans objet Sans objet Sans objet Revêtements de sol
durs et présence de
plinthes à gorges.
Nettoyage Absence de point Sans objet Présence d’un point Sans objet
d’eau et d’une d’eau et d’une
évacuation. évacuation par siphon
de sol
Revêtement mural Sans objet Sans objet Sans objet Tout revêtement mural
dur (carrelage, …) sur
une hauteur ≥ 1,40 m
Les revêtements de
teinte claire seront
préférés
Eclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux satisfaisant
éclairement < 40 LUX. un niveau éclairement
supérieur à 80 LUX et
présence d’éclairage
naturel.
Ventilation du local Sans objet Sans objet Présence d’une Sans objet
ventilation naturelle ou
mécanique efficace
Signalétique Sans objet Sans objet Le local est indiqué Sans objet
NOTE : (2) En respectant les considérations relatives à l’incendie
Pour ce critère, chaque bâtiment ou cage d’escalier est étudié. L’examen de cette rubrique est « sans objet » pour les
groupements de maisons individuelles, lorsqu’il est prévu que le ramassage (sélectif ou non) des déchets ménagers
s’effectue devant chaque maison. Dans l’hypothèse inverse, il y a lieu de procéder à l’examen de cette rubrique en
fonction des critères applicables.
Critères n o p q
Revêtements de sols Sans objet Sans objet Sans objet Sols souples ou durs,
présence de plinthes à
gorges.
Eclairage Présence de centres Sans objet . Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux satisfaisant
niveau d’éclairement < un niveau
40 LUX. d’éclairement de 80
LUX et présence
d’éclairage naturel.
Ventilation du local Sans objet Sans objet Présence d’une Sans objet
ventilation naturelle ou
mécanique efficace.
Signalétique Sans objet Sans objet Le local est indiqué Sans objet
NOTE : Pour les installations récentes ou refaites, le respect de la norme NF P 81-301 sera indispensable (vidoirs, conduit…)
Cette sous-rubrique définit les critères complémentaires à prendre en compte (en plus de ceux décrits précédemment)
dans le cas où une certification environnementale est retenue.
Locaux de propreté
Cette sous-rubrique a pour objet de s’assurer que l’immeuble étudié est conçu pour répondre aux besoins d’espaces
de stockage sélectif des ordures ménagères. L’attention doit être portée sur l’aptitude des locaux de propreté, à
accueillir un nombre suffisant de conteneurs distincts, au regard des types de tris les plus couramment pratiqués.
Pour ce critère, chaque bâtiment ou cage d’escalier est étudié.
Il peut être admis que le local de stockage (ou un emplacement abrité équivalent), soit détaché du bâtiment et situé à
proximité de la voie publique.
r Il est prévu une poubelle domestique adaptée au tri des déchets à l’intérieur de chaque logement. Le système prévu est fixe ou mobile,
intégré ou pas au mobilier en fonction de la configuration et des choix retenus par le maître d’ouvrage.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.
q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q quand elle existe, et, dans le cas contraire la note p.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
Domaine d’application
Cette rubrique porte sur l’électricité des logements, but visé par le présent millésime de la certification « Patrimoine
Habitat » ou « Patrimoine Habitat & Environnement ». Il appartiendra au demandeur de traiter si besoin et en fonction
des diagnostics réalisés les équipements situés dans les parties communes pour l’alimentation des logements. Il est
rappelé que les bailleurs sont soumis à des obligations de sécurité vis-à-vis des locataires notamment dans le cadre
du décret n°87-149 du 6 mars 1987.
Concernant l’électricité, le Bilan Patrimoine Habitat dans son référentiel n’intègre pas l’appréciation de la sécurité
électrique des installations, ceci est réalisé par un tiers dans le cadre d’une mission spécifique.
Champ d’application
Cette rubrique traite indifféremment de l’immeuble collectif et de la maison individuelle groupée. L’appréciation qui est
portée dans le cadre de la certification traite l’intégralité du bâtiment ou des logements selon le cas.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
8.2 Minima
Cette rubrique génère des minima obligatoires à atteindre pour le domaine de l’électricité des logements. Ces minima
forment un ensemble complet, non sécable que l’immeuble doit atteindre dans les tous les cas (qu’il y ait ou non prise
en compte du thème dans le champ de la certification).
Les minima doivent être atteints (et/ou leur traitement justifié) lors du dépôt de la demande de certification.
La note o est attribuée lorsque les minima sont atteints et qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification).
La note n est retenue dans le cas ou les minima suivants ne sont pas atteints. Deux cas de figure sont possibles :
Présence d’un diagnostic sécurité Le demandeur a fait réaliser le diagnostic sécurité électrique des logements ainsi que des parties
électrique des logements communes et la date de réalisation est ≤ 3 ans par rapport à la demande de certification. Ce diagnostic a
été réalisé par un organisme de contrôle technique, PROMOTELEC, Consuel ou tout professionnel
compétent.
Ce diagnostic ne fait pas apparaître de défaut de sécurité, en référence au guide de mise en sécurité de
l’installation électrique PROMOTELEC ou tout autre référentiel équivalent reconnu par le certificateur.
Réalisation d’une mise en sécurité de Suite au diagnostic sécurité électrique des logements et des parties communes, le demandeur a fait
l’installation électrique réaliser les travaux correctifs demandés. Dans ce cas, il produit l’attestation CONSUEL de mise en sécurité.
La date de réalisation des travaux doit être ≤ 3 ans.
Le demandeur a fait réaliser une mise en sécurité électrique de ses logements. Dans ce cas, il produit
l’attestation CONSUEL de mise en sécurité (ou s’engage à la fournir après réalisation des travaux). La date
de réalisation des travaux doit être ≤ 3 ans.
Puissance électrique La puissance électrique maximale dont peut disposer l’usager dans son logement devra répondre aux
exigences de la norme NF C 14-100 (règles d’installation pour les branchements en basse tension
raccordés à un réseau de distribution public électrique ou à un poste de transformation d’immeuble) . Les
pièces écrites devront le stipuler.
Exigences de quantité et répartition Les pièces écrites devront stipuler le respect de la NF C 15-100 en indiquant les quantités et répartitions
minimum des équipements suivantes :
électriques en conformité avec la NF C Séjour
15-100 du 07 décembre 2002 pour la 1 socle de prise de courant 16 A + T tous les 4 m² avec un minimum de 5 socles.
partie Courants Forts 1 centre lumineux, ou 2 socles de prise de courant commandés ne se substituant pas aux socles -
demandés ci-dessus, ou 2 points en applique.
Chambres
3 socles de prise de courant 16 A + T répartis judicieusement dans la pièce.
1 centre lumineux, ou 2 socles de prise de courant ne se substituant pas aux socles demandés ci-dessus,
ou 2 points en applique.
Cuisine
4 socles de prise de courant 16 A + T au dessus du plan de travail. 2 socles de prise de courant 16 A + T au
dessus des plinthes. 1 boîte de connexion, ou 1 socle de prise de courant sur circuit spécial 32 A en
monophasé, 20 A en triphasé.
3 circuits spécialisés 16 A pour l’installation d’appareils type lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, four,
congélateur (pour des appareils comme les lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, préférer des socles de
prise de courant spécialisés, à proximité des arrivées et évacuations d’eau pour les prises destinées aux
lave-linge et sèche-linge peuvent se trouver dans la salle d’eau.
1 centre lumineux.
1 point en applique.
Remarque : Pour les cuisines ayant une surface inférieure à 4m², 3 socles de prise de courant 16 A + T au
dessus du plan de travail suffisent et 3 circuits spécialisés sont au moins à prévoir (un circuit 32 A et 2
circuits 16 A)
Salle de bain
Au moins un socle de prise de courant 16 A + T.
1 centre lumineux.
1 point en applique.
Entrée
Au moins un socle de prise de courant 16 A + T.
1 centre lumineux, ou 1 point en applique.
Dégagement
Au moins un socle de prise de courant 16 A + T.1 centre lumineux, ou 1 point en applique.
WC
1 centre lumineux, ou 1 point en applique.
Extérieur
1 point d’éclairage à chaque entrée principale ou de service.
Dispositions complémentaires : Les dispositions suivantes sont à respecter : Les points lumineux fixes situés au plafond sont équipés
d’une boîte de connexion encastrée avec crochet de fixation et couvercle affleurant le plafond. Tous les
centres lumineux sont équipés d’un Dispositif de Connexion de Luminaire (DCL). Toutes les prises confort
sont équipées d’un conducteur de protection (prise confort + T) et sont du type à éclipses empêchant
l’introduction d’outils pointus dans les alvéoles. Une prise confort double + T est constituée de deux prises
confort + T, réunies dans une même boîte d’encastrement avec une plaque de recouvrement commune ;
elle est assimilée à deux prises confort + T et à un seul point d’utilisation.
Dispositions particulières pour des Les équipements suivants sont à raccorder à un circuit spécialisé : chauffe-eau électrique, chaudière et ses
équipements complémentaires auxiliaires, pompe à chaleur, VMC individuelle sur disjoncteur 2A, appareil de climatisation, appareil de
chauffage en salle d’eau, circuits extérieurs (alimentation de une ou plusieurs applications : éclairage
jardin, portail automatique) et fonctions d’automatismes domestiques (alarmes, contrôle, gestion de
chauffage).
Exigences de quantité et répartition Les pièces écrites devront stipuler le respect de la NF C 15-100 en rappelant les quantités et répartitions
minimum des équipements suivantes :
électriques en conformité avec la NF C Prise téléphone
15-100 du 07 décembre 2002 pour la 1 socle RJ45 ou 1 socle en T (encore admis) avec 2 prises à proximité d’une prise confort + T de 16 A dans
partie Courants Faibles les cuisines. 1 socle RJ45 ou 1 socle en T (encore admis) avec 2 prises à proximité d’une prise confort + T
de 16 A dans chaque pièce principale.
Prise de télévision
2 prises télévision pour les logements de surface inférieure à 100 m²
3 prises télévision pour les logements de surface supérieure à 100 m²
1 seule prise de télévision dans les logements ayant une surface inférieure à 35 m² est admise
Remarques :
Les socles sont disposés à proximité d’un socle de prise de courrant 16 A + T. L’une de ces prises doit être
placée dans un endroit adéquat du séjour, près d’un socle de prise de communication.
Critères relevés à l’intérieur des Le diagnostic sécurité électrique des logements nécessite l’examen de tous les logements et des parties
logements communes (sauf si un échantillonnage considéré comme crédible a été retenu) dans les conditions
évoquées dans la rubrique. Ce point est considéré comme un minimum.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.
q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q si elle existe, et, dans le cas contraire la note p.
r Sans objet.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
Champ d’application
Certaines sous-rubriques ne concernent pas la maison individuelle groupée. Les caves ne sont pas traitées.
Hall et entrée
p Si l’éclairage n’est pas permanent, ne pas utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Si l’éclairage est permanent, utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Quel que soit le système de commande, ce dernier est temporisé.
Le niveau d’éclairement est de l’ordre de 80 à 150 LUX (1).
Le circuit d’éclairage du hall doit être indépendant des autres circulations (escalier, couloir, …).
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Présence d’éclairage naturel de surface vitrée de l’ordre de 2 à 3 m², donnant directement sur l’extérieur (2)
Commande d’éclairage par détecteur de présence.
NOTES : (1) En présence d’un éclairage permanent ayant un niveau d’éclairement supérieur à 150 LUX, il y a lieu de prévoir une commande de détection de présence,
elle-même asservie au niveau d’éclairement naturel du local. (2) Tout espace extérieur n’étant pas à ciel ouvert (porche, passage ouvert) ne pourra être retenu au
titre de ce critère.
Circulations horizontales
p Si l’éclairage n’est pas permanent, ne pas utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Si l’éclairage est permanent, utiliser des lampes ou des tubes basse consommation.
Le niveau d’éclairement recommandé est de l’ordre de 40 à 60 LUX.
En présence d’un escalier non encloisonné distribuant des circulations horizontales fermées ou de plus de 5m de long, il y aura lieu de
prévoir des commandes d’éclairage indépendantes et temporisées pour chacune de ces circulations.
En présence d’un escalier non encloisonné distribuant des circulations horizontales de 5m ou moins, la commande d’éclairage pourra se
faire simultanément sur 3 niveaux au maximum. Cette commande sera temporisée.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Présence d’éclairage naturel, disposant de surfaces vitrées supérieures (1) à 10 ou 15 % de la surface au sol de la circulation concernée.
Commande d’éclairage par détecteur de présence.
NOTE : Cette surface vitrée doit être régulièrement répartie, afin de ne pas recourir à l’usage de l’éclairage artificiel dans la journée (1).
Escaliers
Escaliers encloisonnés
p Le niveau d’éclairement recommandé est de l’ordre de 40 à 60 LUX.
L’éclairage ne sera pas permanent (hors présence éventuelle d’un éclairage de secours).
Il ne sera pas employé de lampe ou de tube basse consommation.
Le nombre de niveaux commandés simultanément, ne doit pas dépasser 3 niveaux, au dessus du rez-de-chaussée.
Quel que soit le système de commande, ce dernier sera temporisé.
q Identique au niveau 3 ci-dessus, avec en plus :
Commande d’éclairage par détecteur de présence.
p Utiliser des minuteries rotatives, avec une durée maximale d’éclairage limitée à 10 minutes.
9.1.2 Equipements
Seuls les ascenseurs sont étudiés au titre de cette sous-rubrique.
Les autres équipements collectifs qui peuvent être présents dans une opération (interphone, porte automatique de
parking, portier électronique…) ne sont, en effet, pas étudiés car ils représentent une fraction négligeable des
consommations électriques.
En présence d’une chaufferie collective, la consommation des équipements nécessaires à son fonctionnement est
prise en considération dans le cadre de la détermination de la consommation conventionnelle d’énergie. Pour chacun
des critères étudiés, l’unité d’examen est l’immeuble afin de lui attribuer un niveau de cotation.
Installation d’ascenseur
Se reporter à la rubrique « ASHE – Ascenseurs » du présent référentiel.
L’évaluation se réalise pour chacun des critères étudiés : pour les espaces et locaux communs puis pour les
ascenseurs.
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.
q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q si elle existe, et, dans le cas contraire la note p.
r Sans objet.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif et peut concerner la maison individuelle groupée pour certaines sous-
rubriques.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
S’agissant des portes automatiques pour parc de stationnement, pour que les minima soient atteints, il faudra
s’assurer de la présence d’un livret d’entretien recensant toutes les opérations de maintenance. Dans la pratique, ce
livret d’entretien doit consigner toutes les interventions réalisées sur la (les) porte(s) automatiques de garage. Il est
rappelé que selon l’arrêté du 12 novembre 1990, le prestataire doit au minimum deux visites annuelles selon un cadre
contractuel de type P2 incluant l’entretien, le contrôle, les menues réparations relatives à la sécurité de cet
équipement et la fourniture d’un livret d’entretien
• Les efforts de poussée doivent être limités à 15 daN dans les zones de fin de fermeture et fin d’ouverture ou à
défaut, la porte est dotée d’un système arrêtant immédiatement le mouvement (arrêté du 1er février 1991) ;
• Les tabliers doivent être équilibrés et munis d’un système de parachute ;
• Le déverrouillage doit être rapide et la manœuvre facile en cas de nécessité ;
• Le marquage au sol de la zone de débattement (bandes jaunes et noires conformément à la norme NF X 08-003)
doit être assuré ;
• Des feux orange clignotant (l’un à l’extérieur, l’autre à l’intérieur) signalent tout mouvement de la porte ;
• L’éclairage de la zone de débattement durant la phase de mouvement de la porte doit être assuré.
Critères n o p q
Type de porte Sans objet Porte avec débord sur Porte sans débord sur Sans objet
l’extérieur lors de la l’extérieur lorsque
manœuvre et / ou en celle-ci débouche sur
position ouverte sur la une voie publique, un
voie publique chemin ou un passage
piétonnier.
Système de commande Sans objet Sans objet Cartes magnétiques, Télécommande à
clés, codeurs… courte portée
infrarouge ou radio.
Lors du remplacement d’une porte automatique de parc de stationnement, il sera fait appel à des produits respectant
les normes en vigueur et notamment la norme NF P 25-362, de plus les portes automatiques de garage seront soumis
aux essais définis dans la norme NF P 25-363.
Inspection et entretien
Cette sous-rubrique détermine les exigences liées à l’inspection et l’entretien des stations de relevage. Ce critère
s’appuie sur la norme NF EN 12056-4 de novembre 2000.
Les minima sont atteints si l’exploitant est en mesure de fournir des justificatifs (carnets de suivi, factures,
plannings,….) permettant d’attester un entretien régulier des stations de relevage : cet entretien doit être réalisé par un
personnel qualifié tous les six mois pour les stations d’immeubles collectifs, tous les ans pour les stations de maisons
individuelles. Les travaux d’entretien respecteront les consignes de la norme NF EN 12056-4.
Critères n o p q
Inspection et entretien Sans objet Présence de Sans objet Présence d’un contrat
justificatifs attestant d’entretien confié à un
d’un entretien régulier prestataire compétent
des stations de pour les travaux
relevage (voir minima). d’entretien et de
maintenance à
effectuer
régulièrement.
10.2.3 Surpresseur
Inspection et entretien
Cette sous-rubrique détermine les exigences liées à l’inspection et l’entretien des surpresseurs
Les minima sont atteints si l’exploitant est en mesure de fournir des justificatifs (carnets de suivi, factures,
plannings,….) permettant d’attester un entretien régulier des surpresseurs.
Critères n o p q
Inspection et entretien Sans objet Présence de Sans objet Présence d’un contrat
justificatifs attestant d’entretien confié à un
d’un entretien régulier prestataire compétent
des surpresseurs. pour les travaux
d’entretien et de
maintenance à
effectuer
régulièrement.
Critères n o p q
Inspection et entretien Absence de justificatifs Sans objet Sans objet Présence d’un contrat
attestant d’un entretien de maintenance des
régulier des équipements de
ventilateurs, conduits ventilation confié à un
et tous les appareils ou prestataire compétent :
circuits intéressant la l’ensemble du matériel
ventilation. doit être contrôlé au
moins une fois par an.
Cette sous- rubrique détermine les exigences liées à la qualité des installations audiovisuelles.
Critères q
Qualité des installations Les installations audiovisuelles ont été vérifiées par le COSAEL et ont obtenu le visa COSAEL.
audiovisuelles
NOTES : Le niveau légal de qualité des installations audiovisuelles est défini dans l’arrêté du 27 Mars 1993. Cet arrêté impose aux installations d’être construites,
exploitées et maintenues en service conformément aux spécificités techniques du document UTE C 90-125 et à l’annexe de l’arrêté.
Le COSAEL apporte l’assurance que les installations sont conformes en tous points à la norme UTE C 90-125.
L’évaluation globale pour cette rubrique est obtenue par application du tableau suivant :
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.
q Tous les critères examinés obtiennent au moins la note q si elle existe, et, dans le cas contraire la note p.
r Sans objet.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
Domaine d’application
Le domaine d’application de la présente rubrique concerne l’ensemble des garde-corps de l’immeuble (parties
privatives et parties communes) et intègre les besoins en matière de protection qui peuvent être recensés lors de
l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat. Il est cependant précisé que les dispositifs nécessaires à la maintenance
du bâtiment ne rentrent pas dans le champ d’application du présent référentiel et doivent faire l’objet d’une démarche
spécifique du demandeur (démarche qui peut être réalisée à l’occasion d’une réhabilitation par exemple).
La démarche indiquée s’appuie sur les propositions figurant au rapport sur la sécurité des gardes corps dans le cadre
de l’étude effectuée par le CSTB sur la base de la décision Y 9907 pour le compte de la DGUHC, dans son chapitre
consacré aux bâtiments existants. Elle s’appuie sur les quatre niveaux de sécurité définis dans la note relative au
projet du 18/05/2004 avec les mêmes conséquences pour la certification.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Critères n o p q
Nécessité de protection Risque constaté de Sans objet Risque non rencontré Sans objet
chute de hauteur de
plus de 1m, jusqu’à
45°sans garde-corps
Critères n o p q
Hauteur de la protection Hauteur inférieure aux (a) au minimum de Hauteur conforme à la Sans objet
seuils notés (a) et (b) 0,90m pour une zone norme NF P 01 012
de stationnement
normal et (b) au
minimum de 0,80m
pour une zone de
stationnement précaire
selon la norme NF P 01
012
(d)
(a)
Critères n o p q
Le passage au travers des protections Passage de l’un des Impossibilité de Garde-corps conforme Sans objet
deux gabarits (A ou B) passage des gabarits à la norme NF P 01 012
(A ou B)
Gabarit A Gabarit B
18,50 cm
11,50 cm
En pratique, lorsque l’on peut faire traverser le gabarit A en un point quelconque du garde-corps situé n’importe où
sur le garde-corps, il y a risque de passage au travers ou de coincement de tête pour un jeune enfant. Le gabarit B
est représentatif des risques générés par les garde-corps constitués de barreaudages verticaux ou de lisses
horizontales.
Cas fréquents
- Sont à rechercher en priorité les cas où existent des espaces horizontaux trop grands, en particulier quand ils sont
situés à un niveau bas dans l’élément de protection. Dans cette configuration, ils sont en effet susceptibles de
constituer un risque important pour de jeunes enfants :
par exemple, vide excessif entre un appui de fenêtre posé sur une allège basse (à un niveau inférieur à 0,45 mètre par
rapport au sol de la zone de stationnement normal contiguë), et une ou plusieurs lisses horizontales.
Passage du gabarit B
S’il est possible de faire passer le gabarit comme indiqué sur la figure ci-avant, cette configuration présente un risque
élevé pour les très jeunes enfants.
- Sont également à rechercher les écartements excessifs de barreaudages ou des balustres.
Alors que pour le cas des barreaudages, cet écartement se vérifie simplement avec le gabarit B présenté
verticalement, pour le cas des balustres, il convient de vérifier la double condition de non passage du gabarit
rectangulaire et du gabarit circulaire.
Enfin, certains garde-corps de type « ferronnerie » très fréquents dans les immeubles anciens, peuvent présenter des
passages du gabarit circulaire.
Critères n o p q
Diminution du risque d’escalade Sans objet Sans objet Sans objet Solutions valorisées :
a) Simple barreaudage
vertical conforme à la
norme P 01 012
b) garde-corps à face
lisse (en général
transparente,
translucide ) sur la face
interne de la
protection,
c) La face interne de la
protection est munie
d’une trame grillagée
résistante (1)
d) Dispositif anti-
franchissement (2)
NOTE : Trame grillagée résistante de dimension inférieure à celle qui caractérise un appui possible (cf. article 5.12 de la norme P 01-012), la largeur de trame < 5 cm
ou hauteur de trame < 3 cm, les grillages souples ne conviennent pas (1). Dispositifs à mettre en tête (ou sensiblement en tête) de la protection, dispositif destiné
à s’opposer au basculement fortuit par dessus le garde-corps après escalade. Pour être efficace ce dispositif doit être en retrait des appuis utilisables pour
l’escalade d’une distance supérieure à 0,15 mètre. Il peut être constitué d’une lisse continue rapportée à l’intérieur du garde-corps, d’un support continu de
balconnières, etc (2).
Dispositif anti-franchissement
L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminé ci-après :
Garde-corps des logements Les garde-corps sont examinés en fonction des critères exposés dans la présente rubrique, par
typologie (et non garde-corps par garde-corps). Les critères de conservation issus du Bilan
Patrimoine Habitat sont attribués par sondage et intègrent les renseignements relatifs à la solidité.
Garde-corps en dehors des logements Les garde-corps sont examinés en fonction des critères exposés dans la présente rubrique, par
typologie (et non garde-corps par garde-corps). Les critères de conservation issus du Bilan
Patrimoine Habitat sont attribués par sondage. L’obligation de protection est traitée sur les accès
propres au bâtiment étudié et sur son périmètre immédiat mais dans la limite de la propriété.
Pour cette rubrique, lorsqu’il est donné une dérogation administrative particulière ou un avis contraire aux dispositions
techniques prévues (Architecte des Bâtiments de France), le critère sera non applicable.
L’évaluation globale pour cette rubrique est obtenue par application du tableau suivant :
o La note o est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note p ou q (certification) et qu’aucune note n n’est attribuée.
r Sans objet.
p Pour obtenir le niveau p de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
q Pour obtenir le niveau q de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
Pour le seul critère de cette rubrique, des dispositions particulières, en direction des habitants et du gestionnaire, sont
respectivement définies pour les notes p et q. Si les dispositions des notes p et q ne sont pas satisfaites pour ce
critère, la note n est retenue pour l’immeuble étudié.
De plus, il est conseillé au gestionnaire de veiller à perdurer cette information à destination des habitants de cet
immeuble, lors des futurs renouvellements.
Généralités
Cette annexe a pour objet de préciser les éléments qui doivent au minimum être repris dans le document d’information
édité par le demandeur et diffusé par ce dernier aux habitants et gestionnaire, en veillant à les adapter aux
particularités de l’immeuble certifiée.
Le contenu de cette annexe pouvant être évolutif, il appartient au certificateur d’en informer le demandeur avant que
ce dernier ne s’engage à l’appliquer.
[Les textes ci-dessous, entre crochets, doivent être adaptés aux spécificités de l’immeuble]
Eau
Dispositions et particularités constructives environnementales
Dispositif de comptage de la consommation collective d’eau, par poste d’usage : [équipement], [nettoyage], [arrosage], [autre à
préciser]
Présence de mitigeurs [mécaniques] et/ou [thermostatiques] mis en place sur certains équipements sanitaires [ou en totalité] des
logements
Présence de réservoir de chasse d’eau économe [à capacité réduite] et/ ou [à double commande ou à commande interrompable]
Présence d’un système de récupération des eaux pluviales [à des fins d’utilisation d’arrosage, de chasses d’eau…],
[autres à préciser]
Système de chauffage [type et énergie] et de production d’eau chaude sanitaire [type et énergie]. Information sur les performances
énergétiques atteintes, communication du Repère Energie.
Système de chauffage [type et énergie] et de production d’eau chaude sanitaire [type et énergie], utilisant les énergies
renouvelables :
- [Production individuelle d’eau chaude par chauffe-eau solaire individuel],
- [Systèmes solaires combinés de chauffage et d’eau chaude sanitaire],
- [Production collective solaire d’eau chaude sanitaire],
- [Système de chauffage et/ou d’eau chaude sanitaire utilisant l’énergie thermique du sous- sol (Géothermie)],
- [raccordement à un réseau de chaleur bénéficiant d’un classement]
- [raccordement à une chaufferie bois]
- [Installation solaire photovoltaïque pour une production d’une partie des besoins en électricité],
- [autre cas à préciser]
Electricité
Dispositions et particularités constructives environnementales
[Installation solaire photovoltaïque pour une production en partie des besoins en électricité (éclairage parties communes…)]
Aération - Ventilation
Dispositions et particularités constructives environnementales
Installation de ventilation, permettant de limiter les dépenses énergétiques et adaptée aux interventions d’entretien
Déchets ménagers
Dispositions et particularités constructives environnementales
Présence d’un local poubelles adapté au tri des déchets ménagers [ou à un éventuel futur tri des déchets ménagers]
Présence d’un équipement spécifique pour le tri et stockage intermédiaire des déchets ménagers à l’intérieur des logements
ou dispositions équivalentes
Dispositions mises en place par les collectivités locales pour la gestion des encombrants [autres à préciser]
Il est également possible de citer au cas par cas dans le document, d’autres dispositions ou particularités
environnementales propres à l’immeuble afin de valoriser l’effort du demandeur.
Entretenir et maintenir
Dispositions constructives,
Bonnes pratiques comportementales du gestionnaire
propres à l’opération
Installation de chauffage, de
Intervention périodique d’entretien et maîtrise des consommations
ventilation
Installation de plomberie et de
Intervention périodique d’entretien et maîtrise des consommations
traitement de l’eau
Installation de sécurité et de
Intervention périodique d’entretien
sûreté
Se chauffer
Connaissance et bonnes pratiques Apprendre à conduire son installation, la régler, la programmer. Réguler les températures à
des occupants l’intérieur du logement, maîtriser ses consommations sans sous-chauffer
Fiche descriptive pour l’ensemble Ne pas couvrir les équipements comportant une sonde de température du local (robinet
du système de chauffage et de thermostatique, sonde isolée, sonde incorporée à un appareil de chauffage, …)
production d’eau, abordant Prendre connaissance des particularités de réglage du programmateur et les adapter aux
notamment le principe de besoins de l’occupant
fonctionnement de la régulation Voir la notice du fabricant
Limiter le bruit
Connaissance et bonnes pratiques
Limiter le bruit à la source, modifier son comportement
des occupants
Veiller à réduire les bruits à la source, c’est à dire commencer par limiter les bruits issus de
votre propre logement (télévision, hi-fi, matériel de bricolage, parole, …).
Respecter des plages horaires correctes, vis-à-vis de votre voisinage, en vue de minimiser la
gêne causée par certaines activités bruyantes, indispensables occasionnellement.
Malgré la qualité acoustique de votre logement, veiller à ne pas procéder à des activités
particulièrement sonores, nécessitant alors d’être réalisées dans des lieux adaptés (pratique
d’un instrument de musique ou d’une activité manuelle, très sonores).
Eviter le remplacement de certains revêtements de sol par des solutions pouvant contribuer à
l’augmentation du bruit
13 Plomberie - sanitaire
Généralités
Cette rubrique porte essentiellement sur la plomberie – sanitaire des logements, cependant quelques points
concernent la qualité des installations dans les parties communes et notamment la distribution. Les critères techniques
retenus impliquent vraisemblablement une installation rénovée selon deux niveaux qui seront fonction de la note
attribuée ( ou ). L’accès à la certification aura un impact direct sur la facture d’eau tant pour les occupants par la
limitation des consommations et la suppression des fuites que pour les installations et leurs équipements dans les
parties communes et au niveau des espaces extérieurs.
Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE – confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interfaces qui peuvent intervenir quant au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.
Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « plomberie - sanitaire », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Hormis le Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit s’assurer de la qualité des évacuations des eaux du bâtiment et
de la conformité au règlement sanitaire notamment lorsqu’il souhaite réaliser des travaux en reprenant des éléments
existants.
La pression devrait être comprise entre 1,5 et 3 bars à l’origine de chaque logement.
En complément de l’exigence pour la note , les exigences du DTU 60.11 (NF P 40-202) « Plomberie sanitaire pour bâtiment à usage
d’habitation » doivent être respectées.
Il n’existe pas de vanne d’arrêt accessible permettant d’isoler le logement (eau froide et eau chaude collective).
Il existe une vanne d’arrêt accessible permettant d’isoler le logement en amont ou en aval du compteur (eau froide et eau chaude
collective)
Il existe une vanne d’arrêt accessible permettant d’isoler le logement en amont du compteur (eau froide et eau chaude collective)
13.2.3 Comptage
Les éléments collectifs sont traités par commodité dans cette rubrique.
Sans objet.
Sans objet.
Logements :
Il existe un compteur individuel (1) de classe C accessible sur l’arrivée d’eau froide et d’eau chaude sanitaire.
Parties communes :
Présence d’un comptage distinctif pour les autres usages :
Comptage des consommations d’eau pour l’arrosage si ce poste existe,
Comptage des consommations d’eau pour le nettoyage des espaces non privatifs,
Comptage des consommations pour chaque équipement qui utilise de l’eau pour fonctionner.
NOTE : (1) A prévoir sur l’alimentation eau froide de chaque logement et, éventuellement, sur l’alimentation en eau chaude dans le cas d’une production collective. De
plus, chaque compteur doit être positionné dans un espace facilement accessible en partie commune, afin d’effectuer les relevés et les interventions de
maintenance.
Le réservoir de chasse d’eau des logements est constitué d’une cuvette de WC avec réservoir (1) de capacité inférieure ou égale à 6
litres, disposant d’un mécanisme interrompable (1) ou à double commande (2).
NOTE : (1) Les mécanismes interrompables permettent de libérer la chasse d’eau à la première pression, puis de l’arrêter à la seconde pression. (2) Les mécanismes à
double commande permettent de choisir le volume d’eau à libérer : 3 ou 6 litres pour les réservoirs de capacité de 6 litres.
- Dans un second temps, on examine les équipements sanitaires complémentaires pour chaque logement afin d’établir
l’évaluation. Les exigences sont déterminées dans le tableau ci-après en tenant compte le cas échéant des éléments
éliminatoires (note ):
Si des éléments sont situés à l’extérieur du logement (WC ou salle d’eau par exemple) la note est attribuée.
Jusqu’au 4 pièces, si le niveau des équipements n’est pas atteint (avec dérogation pour l’alimentation du lave-vaisselle) la note est
attribuée.
Le niveau d’équipement des logements est déterminé de la manière suivante :
Jusqu’au logement 4 pièces inclus, niveau d’équipement ci-avant.
Logement 5 pièces : niveau d’équipement jusqu’au 4 pièces + un appareil supplémentaire (2ème WC ou lave-mains dans le local WC)
Logement 6 pièces : niveau d’équipement jusqu’au 4 pièces + seconde salle d’eau équipée d’une douche
Logement 7 pièces : niveau d’équipement jusqu’au 4 pièces + seconde salle d’eau équipée d’une douche + un second WC dans un local
spécifique ou dans une salle d’eau.
Qualité de la robinetterie La robinetterie sera de marque NF et aura le classement de robinetterie minimum suivant :
Robinetterie mélangeuse :
- évier, lavabo, lave-mains, douche, bidet : E1 A2 U3
- baignoire : E3 A2 U3
Robinetterie « mitigeur » ou « mitigeur thermostatique » :
- évier, lavabo, lave-mains, bidet : NF 1S ou NF 1B
- baignoire : NF 1C ou NF 1D
- douche : NF 1A ou NF 1S
- robinet flotteur des WC : NF 1
Il s’agit de s’assurer de la présence, de la nature et de la hauteur des revêtements muraux sur les parois au pourtour
des appareils sanitaires. Toutes les parois verticales situées à moins de 20 cm à l’arrière et sur les côtés d’un appareil
sanitaire sont concernées. Le revêtement doit couvrir tout le linéaire correspondant à l’appareil, y compris les tablettes
de prolongement de celui-ci et la partie murale en jonction entre un revêtement situé à l’arrière d’un appareil et celui
situé latéralement au même appareil. Tout revêtement étanche avec joint est accepté (faïence, pâte de verre, stratifiés
et lamifiés en plaque, grés, pierre naturelle…).
Si une ou plusieurs parois murales au pourtour d’un appareil sanitaire n’est ou ne sont pas protégées la note est attribuée.
Hauteur des revêtements :
Évier (1) : hauteur supérieure ou égale à 0,40 m
Baignoire : hauteur supérieure ou égale à 1,20 m
Douche (2) : hauteur supérieure ou égale à 1,80 m
Lavabo (3) : hauteur supérieure ou égale à 0,30 m
Lave-mains : hauteur supérieure ou égale à 0,20 m
NOTE : (1) La hauteur de revêtement est mesurée à partir du bord supérieur de l’appareil, sauf pour les bacs à douche où la hauteur est mesurée à partir du fond du
receveur - Y compris les bacs à laver (2) Y compris lorsqu’une cabine de douche est présente (3) Y compris pour les vasques encastrées et les autres appareils
sanitaires non cités dans ce tableau.
L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminés ci-après :
Critères relevés à l’intérieur des logements Pour les critères qui peuvent relever d’une visite, il doit être vu au minimum 10 % des logements
avec un logement de chaque type.
La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
14 Management
et management environnemental d’opération
Préambule
Le respect des exigences du présent document n’implique pas nécessairement la mise en œuvre par le demandeur
d’un système de management ; toutefois, si un tel système fait l’objet d’une certification ou d’une attestation pré
existante, il aura pour effet de simplifier la démarche et le processus de certification pour ce thème.
Introduction
Le thème est scindé en deux parties complémentaires
- Une première partie générale : le management d’opération,
- Une seconde partie dédiée à l’environnement : le management environnemental d’opération qui complète le
cas échéant la première partie.
Le Management d’opération a pour objet de s’assurer que le demandeur de l’immeuble intègre dans le déroulement
de son projet différentes exigences propres au processus de certification décrit dans le présent référentiel et démontre
son aptitude à organiser, conduire et faire aboutir son opération de réhabilitation en tenant compte du contexte
humain, opérationnel et technique.
Le traitement de la partie management d’opération est requis pour la certification Patrimoine Habitat ; l’extension
environnementale doit être complétée du management environnemental d’opération.
La réalisation d’une opération de réhabilitation, particulièrement si elle se déroule en milieu occupé, doit faire l’objet
pour chacun des partenaires d’une attention particulière, de la compréhension nécessaire et de la prise en compte des
aspects de concertation afin d’aboutir à la réussite en phase opérationnelle.
En complément du management d’opération, le management environnemental de l'opération peut se définir comme
étant un ensemble d’éléments permettant de définir le profil environnemental de l’opération adapté aux spécificités du
site et aux attentes des parties concernées, d’organiser l’opération pour atteindre les niveaux de performance des
thèmes techniques composant le profil retenu et maîtriser les processus en phase programmation et conception.
1D’une façon générale, par rapport aux exigences exprimées dans le cadre du management d’opération, le demandeur sera en mesure de faire état
de sa gestion documentaire et de la traçabilité nécessaire eu égard aux enregistrements à conserver.
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
134
Généralités
L’optimisation de l’effort environnemental du demandeur dans le cadre d’une opération requiert une méthode fiable qui
inclut la structure organisationnelle, les responsabilités, les pratiques, les procédures, les procédés, et la planification.
Le management environnemental de l’opération permet de fixer les objectifs environnementaux liés au contexte
particulier de l’opération. Ce contexte prend en compte les caractéristiques et enjeux de la collectivité locale, du
foncier, de la destination de l’ouvrage (location ou vente), et des attentes de l’utilisateur final. Sa mise en œuvre relève
d’une décision du demandeur qui souhaite faire certifier son opération en regard de ses qualités environnementales.
L’amélioration de la qualité environnementale et le management qui en découle doivent puiser leur source de l’analyse
et de la connaissance de l’existant, ce principe impose de personnaliser le processus aux situations rencontrées et
aux contextes opérationnels.
L’application de ce référentiel permettra au demandeur d’enrichir sa pratique par le management des objectifs
environnementaux de l’opération, et d’obtenir la certification.
Domaine d’application
Le présent document spécifie les exigences relatives au management environnemental des opérations de logement
par la maîtrise d’ouvrage. Il s’applique à un demandeur qui souhaite démontrer son aptitude à atteindre un niveau de
performance environnementale et d’usage en réduisant les impacts du bâtiment sur l’environnement et décide de se
fixer pour objectif de veiller à l’assurance d’un confort intérieur et de conditions sanitaires satisfaisantes au bénéfice de
l’utilisateur final.
La documentation se présente sous toute forme et sur tout support convenant aux besoins de l’opération.
Les informations confidentielles ou susceptibles de nuire à l’activité d’un acteur d’une opération ne doivent être
diffusées qu’aux seuls responsables pour leur permettre d’agir conformément à la politique du demandeur.
14.2.9 Evaluation
Des vérifications sont réalisées, par le demandeur à des phases clés, au minimum au moment du dépôt de la
demande d’autorisation de construire (si il y a lieu) et lors de la passation des marchés aux entreprises. Elles doivent
permettre de vérifier que le programme d’engagement en faveur de la préservation de l’environnement correspond au
profil retenu.
15 Parties communes
Généralités
L’image et le confort des parties communes sont des éléments qui contribuent fortement à la qualité d’un bâtiment
d’habitation. L’objectif de cette rubrique est d’apprécier le niveau de qualité et de confort que les constituants et
équipements installés peuvent apporter. Il s’agit également d’apprécier les éléments indispensables au confort
d’usage des différents locaux constituant les parties communes. Les éléments pris en compte pour l’évaluation de la
rubrique « parties communes » sont les suivants : l’état constaté ou la réalisation des travaux, la nature des matériaux
et des équipements mis en œuvre selon le type de local ainsi que le niveau d’éclairement (présence d’éclairage
naturel, niveau d’éclairement minimum des différents locaux) et les différents lieux étudiés pour cette rubrique que
sont les halls (et sas), les circulations communes, les escaliers, les locaux communs, les LCR et les parkings
souterrains ou couverts.
Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème CAHE – confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interfaces qui peuvent intervenir quant au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.
Champ d’application
Cette rubrique concerne uniquement l’immeuble collectif. Les locaux relatifs au traitement des ordures ménagères, les
ascenseurs à l’exclusion de la problématique accessibilité qui est traitée dans la rubrique AQUEHE.
Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « parties communes », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Contrôle d’accès Sans objet Aucun système Avec interphonie et Système de contrôle
portier anti-vandale ou d’accès bénéficiant du
système de contrôle label VIGIK (ou
d’accès traditionnel équivalent)
Qualité de la porte en elle-même Sans objet Sans objet Sans objet Porte en acier
thermolaqué
NOTE : (1) complètement intégré dans la traverse haute du dormant (ou de l’ouvrant)
Revêtements
En cas de remplacement des revêtements, il sera mis en œuvre des revêtements de sol bénéficiant d’un classement
minimum U3s P3 E1 C0 dans les halls desservant moins de 25 logements, et minimum U4 P3 E2 C0 dans les halls
desservant 25 logements ou plus. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés .
Critères
Revêtements de sol Béton brut, produit Sans objet Tous revêtements Sans objet
textile et/ou peinture autres que ceux
de sol décrits en note
Revêtements muraux Béton brut, Sans objet Tous revêtements Sans objet
revêtement mural autres que ceux
textile (moquette, décrits en note
tissu…) Les revêtements de
teinte claire seront
préférés
Présence d’une
signalétique
permettant de localiser
les locaux communs.
Revêtements des plafonds Béton brut, Sans objet Tous revêtements Sans objet
revêtement textile autres que ceux définis
(moquette, tissu…) en note
Tapis d’entrée de bâtiment Sans objet Absence de tapis Présence de tapis de Sans objet
d’entrée sol en fosse
dimensionnés en
fonction de l’intensité
du trafic (Cf. Note).
NOTE :
Pour déterminer le trafic journalier on considère la typologie des logements et le nombre de pièces du bâtiment (T3 = 3 par exemple) x 6
- Trafic normal (500 à 1500 passages/jour) : présence d’un tapis intérieur en fosse,
- Trafic intense (1500 à 5000 passages/jour) : présence d’un tapis extérieur en pose libre pour retenir les salissures importantes, et d’un tapis intérieur en fosse
pour retenir les salissures et l’humidité,
- Trafic extrême (plus de 5000 passages/jour) : mêmes préconisations que le trafic intense, + mise en place d’un troisième tapis à l’intérieur en pose libre pour
retenir les salissures fines et absorber l’humidité.
Critères
Boîtes aux lettres Sans objet Boîtes aux lettres ne Boîtes aux lettres avec Boîtes aux lettres avec
bénéficiant pas du marque NF marque NF situées à
marque NF l’intérieur dans un SAS
d’entrée
Eclairage
Critères
Éclairage demandé pour les sas et Halls Présence de centres Sans Objet Sans Objet Centres lumineux
lumineux donnant un permettant d’assurer
niveau d’éclairement < un niveau
60 LUX d’éclairement
supérieur à 80 LUX +
présence d’éclairage
naturel de surface
vitrée de l’ordre de 2 à
3 m², donnant
directement sur
l’extérieur (Cf. note)
NOTE : tout espace extérieur n’étant pas à ciel ouvert (porche, passage couvert hors auvent) ne pourra être retenu pour ce critère.
Revêtements
En cas de remplacement du revêtement, il sera mis en œuvre des revêtements de sol bénéficiant au minimum d’un
classement U3 P3 E1 C0. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés
Critères
Revêtements de sol Béton brut, peinture Sans objet Revêtements de sol Sans objet
de sol thermoplastique en
dalles, revêtements de
sol plastiques en lés.
Sols textiles (moquette)
Revêtements muraux Béton brut Revêtements textiles Peinture, enduit mural Sans objet
type moquette, ou peint, …(les revêtements
tissu de teinte claire seront
préférés)
Signalétique permettant
de localiser les locaux
communs
Revêtements des plafonds Béton brut Sans objet Peinture, enduit peint Faux-plafond
démontable, Faux-
plafond fixe, lambris,
plaques de plâtre
perforées faux-
plafond à résille ou à
lame (aluminium,
acier)
Eclairage
Critères
Éclairage demandé pour les parties communes Présence de centres Sans Objet Sans Objet Centres lumineux
lumineux donnant un assurant un niveau
niveau d’éclairement < d’éclairement > à 60
40 LUX LUX + présence
d’éclairage naturel
avec surfaces
vitrées supérieures à
10 ou 15% de la
surface au sol
NOTE : Cette surface vitrée doit être le plus régulièrement possible répartie, elle est calculée sur la base de la circulation considérée.
Pour l’évaluation de cette rubrique, il y a lieu de distinguer les escaliers communs avec présence d’un ascenseur et les
escaliers communs en l’absence d’ascenseur. Le niveau de prestation exigé sera en effet supérieur en l’absence
d’ascenseur, la fréquentation des escaliers communs étant aussi importante que les circulations communes.
Pour les escaliers communs en l’absence d’ascenseur, il sera mis en œuvre des revêtements de sol bénéficiant d’un
classement au minimum U3 P3 E1 C0. Les constituants non définis dans le tableau ci-après sont notés .
Critères
Revêtements de sol Béton brut, peinture Tous les revêtements Revêtements plastiques Revêtements de sol
de sol de sol textiles en lés, revêtements de durs (carrelage,
(moquette…) sol coulés (granito par grés…)
exemple)
Revêtements muraux Béton brut Revêtement textile type Tous revêtements autres Sans objet
moquette, ou tissu que ceux définis en notes
et (les revêtements
de teinte claire seront
préférés)
Signalétique permettant
de localiser les locaux
communs et indication
des étages.
Revêtements plafonds Béton brut Sans objet Peinture, enduit peint Sans objet
Critères
Revêtements de sol Sans objet Sans objet Peinture de sol, ou tout Peinture de sol, ou
autre revêtement de sol tout autre
rapporté (1) revêtement de sol
rapporté (2)
Revêtements muraux Sans objet Sans objet Sans objet Peinture, ou tout
autre revêtement
mural (les
revêtements de
teinte claire seront
préférés).
Revêtements plafonds Sans objet Sans objet Sans objet Peinture, enduit
peint
NOTE : (1) sur le premier niveau au minimum (2) sur les deux premiers niveaux au minimum.
Critères
Éclairage Présence de centres Sans Objet Sans Objet Centres lumineux
lumineux donnant un assurant un niveau
niveau d’éclairement < d’éclairement
40 LUX supérieur à 60 LUX +
présence d’éclairage
naturel dans les
escaliers
Eclairage
Critères
Éclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux assurant
niveau d’éclairement < un niveau
40 LUX d’éclairement
supérieur à 60 LUX +
présence d’éclairage
naturel
Revêtements
Critères
Revêtements de sol Sans objet Sans objet Sans objet Peinture de sol
Revêtements muraux Sans objet Sans objet Sans objet Peinture (une teinte
claire sera préférée)
Critères
Revêtements de sol Béton brut, peinture Sans objet Tous revêtements Sans objet
de sol autres que ceux
décrits en note
Revêtements muraux Béton brut Sans objet Tous revêtements Sans objet
autres que ceux
décrits en note
Revêtements plafonds Béton brut Sans objet Tous revêtements Sans objet
autres que ceux
décrits en note
Eclairage
Critères
Éclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Présence de centres
lumineux donnant un lumineux permettant
niveau d’éclairement < d’assurer un niveau
150 LUX d’éclairement
supérieur à 300 LUX
+ présence
d’éclairage naturel
disposant de
surfaces vitrées
supérieures (Cf.
Note) à 15 ou 20% de
la surface au sol de
la circulation
concernée
NOTE : Cette surface vitrée doit être le plus régulièrement possible répartie
Critères
Éclairage Présence de centres Sans objet Sans objet Sans objet
lumineux donnant un
niveau d’éclairement <
40 LUX
Critères
Signalétique Absence de Sans objet Avec marquage au Sans objet
signalétique sol, signalétique…
Revêtements de sol et muraux Sans objet Sans objet Avec peinture de sol Avec peinture murale
(une teinte claire sera
préférée)
La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
16 Performance énergétique
Généralités et objectifs
Compte tenu des objectifs de lutte contre le réchauffement de la planète et de réduction de l’effet de serre, par rapport
aux économies d’énergies et de maîtrise des charges, il existe aujourd’hui un réel besoin de caractériser le parc vis-à-
vis de ses consommations de manière à engager des actions d’amélioration permettant de diminuer de manière
substantielle le chauffage et ECS.
Le thème « Performance Energétique » a un double objectif :
• D’une part, situer sur un « Repère Energie 1 » la performance thermique globale d’un immeuble de
manière à mettre en évidence et caractériser indirectement la qualité thermique du bâti, de ses
installations de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire ou encore de ventilation.
• D’autre part, valoriser par un affichage certifié les performances atteintes, et enfin identifier les
immeubles qui atteignent, voire dépassent un niveau de performance donnée avec ou sans l’aide
d’apport d’énergies renouvelables.
Avertissement
Pour ce qui concerne les aspects énergétiques, une réglementation applicable aux opérations de réhabilitation sera
probablement établie. Les prescriptions qui en sont attendues inspirent les dispositions de ce référentiel.
Le processus décrit dans les pages suivantes s’inscrit dans la perspective et s’inspire des prochaines exigences
réglementaires de manière à être en cohérence le moment venu avec celles-ci (certification de la performance
énergétique, étiquetage énergie, méthode d’affichage des calculs conventionnels des logements notamment).
L’évaluation de la consommation énergétique est l’un des aspects essentiels permettant de juger de l’état de l’existant
et des démarches de progrès réalisées à l’occasion de travaux. Cette évaluation est fondée par convention sur
certaines hypothèses et modes de vie notamment pour ce qui concerne la température intérieure de chauffage,
l’aération et la ventilation des logements, les données météorologiques par département, les consommations, le profil
de puisage d’eau chaude sanitaire (…). Les habitudes et les modes de vie des occupants d’un logement ou d’une
maison variant considérablement, les consommations constatées peuvent être très différentes entre deux logements
strictement identiques. Ainsi, cette évaluation conventionnelle, ici retenue, ne prend pas en compte le comportement
réel des usagers et ne peut être comparée ou se substituer à un « diagnostic thermique ».
Quant au diagnostic thermique (qui n’est pas l’objet de ce thème), réalisé par un Bureau d’études spécialisé, il
nécessite un examen plus poussé nécessaire à la mise en œuvre d’actions correctives, précises et ciblées (état des
lieux et examen, exploitation et traitement des données usagers, analyse des consommations relevées, solutions
techniques d’améliorations, consommations estimées, bilan financier et proposition de travaux), et qui pourra être
réalisé en complément et hors du processus de certification.
Champ d’application
Le présent document spécifie les exigences relatives à l’examen de la performance énergétique pour les immeubles
collectifs d’habitation et les maisons individuelles groupées. La certification qu’elle soit environnementale ou non
concerne les bâtiments qui ont fait l’objet d’une rénovation ou d’une réhabilitation ou qui obtiennent le cas échéant un
niveau satisfaisant en terme d’état général et de consommation d’énergie (par la méthode de calcul de
consommations conventionnelles de chauffage et d’ECS des logements).
1Le « Repère Energie » préfigure l’Etiquette Energie, dispositif officiel, qui viendra le moment venu se substituer à la disposition proposée dans le
présent référentiel de certification.
Les certifications de l’habitat existant
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146
Définitions
Afin de bien comprendre, les principes de la certification, il est nécessaire d’intégrer les trois définitions suivantes :
Le point faible correspond à un point de contrôle du Bilan Technique (constituant, équipement, disposition technique
ou élément de maintenance) noté C ou D par le diagnostiqueur lors de sa visite des lieux.
Le minimum technique représente un constituant, un équipement, une disposition technique ou encore un élément de
maintenance jugé acceptable pour un immeuble.
L’exigence technique représente les objectifs techniques à intégrer (et exprimés dans le référentiel) lorsque le
demandeur souhaite se certifier sur le thème performance énergétique. Des solutions plus performantes que
l’exigence, peuvent bien entendu être mises en œuvre.
Demande de certification
Ou
Repère Energie
Caractéristiques Notation des Consommation Référence de l’étude :
techniques, points forts et Energétique Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire
B 51 à 100 11 à 20
C 101 à 150 21 à 30
D 151 à 200 31 à 40
E 201 à 250 41 à 50
F 251 à 300 51 à 60
G 301 à 350 61 à 70
L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.
Examen du DCE…
Certification
Conventionnelle en Conventionnelle
Repère Energie pour : ………………………………………………………………………………….
validation de la Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire
, ou selon les
énergies renouvelables
Energétique obtenue
Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C0 2 / m² / an
2) Le traitement obligatoire
C 101 à 150 21 à 30
D 151 à 200 31 à 40
Patrimoine Habitat
E 201 à 250 41 à 50
G 301 à 350 61 à 70
indiqués dans le Bilan L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.
Remarque :
Le thème « Performance Energétique » est obligatoire pour une certification environnementale (note , ou )
Demande de certification
Ou
Repère Energie
techniques, points forts et Energétique Consommations en énergie primaire en kWh / m² / an pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire
équipements et Conventionnelle
Emissions de gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an
000 kg C02 / m² / an
Après certification :
000 kg C02 / m² / an
Bâtiment économe
Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an
B 51 à 100 11 à 20
C 101 à 150 21 à 30
D 151 à 200 31 à 40
E 201 à 250 41 à 50
F 251 à 300 51 à 60
G 301 à 350 61 à 70
L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.
Certification
Remarque :
La certification environnementale ne peut faire l’objet de ce processus.
Le module EPE
Le module EPE (Estimation de la Performance Energétique) est un dispositif destiné à caractériser
conventionnellement l’habitat existant du point de vue énergétique. Il comprend d’une part, un questionnaire d’enquête
(complémentaire au Bilan Technique) permettant d’identifier les éléments constitutifs du bâti et des installations, et
d’autre part, l’évaluation de la Performance Energétique de l’Habitat Existant (selon la méthode de Calcul de
chauffage et ECS 3CL), ainsi que la situation de l’opération sur le Repère Energie. La future certification de la
Performance Energétique des logements pourra remplacer le recours au module EPE. Ce module est décrit dans un
document distinct du présent référentiel.
Le Repère Energie
Le Repère Energie préfigure l’arrivée de l’étiquette énergie (déjà en vigueur pour les équipements électroménagers
par exemple). Le moment venu l’étiquette énergie annulera et remplacera ce dispositif transitoire.
Dispositif d’affichage clair, le Repère Energie permet d’afficher et d’identifier les performances et les consommations
énergétiques conventionnelles de chauffage et d’ECS d’un bâtiment ou d’un ensemble de logements.
Les informations qui figurent sur ce Repère sont le résultat d’une appréciation faite par un professionnel par estimation
des consommations de chauffage et d’ECS et ce, sur la base de la méthode 3CL (Calcul de la Consommation
Conventionnelle des logements). Ceci est traité par le module « Estimation Performance Energétique ».
Le Repère Energie précise les références de l’étude, la date d’estimation, les consommations énergétiques de
chauffage et d’ECS avant certification et après certification en cas de travaux, le positionnement avant et après
certification en fonction des classes notées A à G ainsi que la correspondance avec les exigences de la certification.
Le repère énergie est réalisé en amont du dispositif de certification et vise, en fonction de la classification fournie, à
préciser les consommations énergétiques conventionnelles de chauffage et d’ECS.
Ce positionnement correspond à l’état des lieux avant réalisation de travaux éventuels sur l’entité immobilière. Il
permet de visualiser la démarche de progrès à engager sur cette dernière pour atteindre les exigences de la
certification mais déterminer aussi le minimum admissible en matière de consommation si le thème n’est pas retenu
(note ).
La validation des objectifs de certification se réalise par le même cheminement et permet ainsi d’obtenir ou non les
notes , ou .
Le positionnement de l’Habitat Existant sur le Repère Energie se réalise via le module EPE ou par l’intermédiaire des
certificats de performance énergétique des logements. Pour ce dernier cas, lorsque ceux-ci seront disponibles, il sera
calculé le ratio de consommation en kWh par m² de surface habitable, ratio établi sur la base des différentes
consommations énergétiques conventionnelles constatées sur les certificats.
Le repère énergie tient compte du kg d’équivalent CO2 par m² et par an pour le bâtiment ou la maison individuelle.
Le repère énergie tient compte dans le cas de l’énergie électrique de la convention suivante : 1 kWh électrique
équivaut à 2,58 kWh primaire.
Les coefficients de conversion pour les indicateurs CO2 sont les suivants :
- Pour le gaz naturel : 0,205 kg / kWh
- Pour le fioul : 0,270 kg / kWh
- Pour le bois : 0,000 kg / kWh
- Pour le charbon : 0,342 kg / kWh
- Pour l’électricité (chauffage) : 0,180 kg / kWh
- Pour l’électricité (ECS) : 0,040 kg / kWh
- Pour le réseau de chaleur : 0,300 kg / kWh
Consommations énergétiques valeurs en kWh EP / m² / an Emissions gaz à effet de serre en kg équivalent C02 / m² / an
Exigences
de la
certification Bâtiment économe Bâtiment à faible émission GES
A ≤ 50 ≤ 10
B 51 à 100 11 à 20
C 101 à 150 21 à 30
D 151 à 200 31 à 40
E 201 à 250 41 à 50
F 251 à 300 51 à 60
G 301 à 350 61 à 70
L’accès à la certification (à partir de la note ) suppose également une valeur en kg équivalent CO2 par m² et par an ≤ 40.
Pour tous les bâtiments dont la consommation est supérieure ou égale à 351 kWh Ep / m² / an, la note éliminatoire est retenue.
Pour le thème « Performance Energétique », le Bilan Technique du Bilan Patrimoine Habitat intègre deux volets :
• Une revue des éléments documentaires pouvant exister sur l’immeuble,
• Un diagnostic des différents constituants, équipements et matériels identifiés dans le référentiel et qui
contribuent à l’objectif visé.
La revue documentaire correspond à la vérification de la présence des différents documents, pièces et contrats qui
permettent d’attester que l’immeuble fait l’objet d’un entretien et qu’il répond aux différentes obligations légales.
Les points faibles notés dans le Bilan Technique doivent faire l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur
(réfection, remplacement…) durant le processus de certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Technique et forment un ensemble complet, qu’il
conviendrait de traiter dans son intégralité.
Relevés issus du Bilan Technique Le rapport du Bilan Technique fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Technique, le demandeur doit produire lors de l’instruction
de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée.
Généralités
1) Si le demandeur ne souhaite pas certifier son Habitat Existant pour le thème « Performance Energétique »,
Il doit cependant éliminer les points faibles notés dans le Bilan Technique et franchir le seuil imposé par les
minima (ceci impliquant ou non des travaux).
2) Si le demandeur souhaite faire certifier son entité immobilière (ou des maisons individuelles groupées) sur le
thème « Performance Energétique »
Il doit, le cas échéant, éliminer les points faibles notés dans le Bilan Technique, franchir le seuil imposé par les
minima et se conformer aux exigences techniques en fonction de la nature des travaux qu’il réalise.
Selon les objectifs du demandeur, la valeur de la consommation finale attendue est fixée au paragraphe 17.3
évaluation pour la certification.
16.2.1 Minima
Pour le thème « Performance Energétique », les minima sont destinés à définir un niveau plancher en deçà duquel un
immeuble ne pourrait être présenté à la certification. Ce niveau plancher correspond à la note .
Les minima peuvent concerner un constituant, un équipement, une disposition technique ou encore un élément de
maintenance jugé acceptable pour un immeuble se destinant à la certification même si le thème n’est pas retenu.
Minima La consommation énergétique conventionnelle en kWh d’énergie primaire calculée selon les principes du module Estimation de la
Performance Energétique (EPE) ou selon les éléments de la Certification de la Performance Energétique (CPE) en tenant compte du
chauffage, de l’eau chaude sanitaire, fait ressortir une consommation moyenne inférieure à 350 kWh EP / m² et par an.
En l’absence des dispositions constructives minimales cités ci-dessous, la note éliminatoire est attribuée :
Minima Continuité et présence en bon état de conservation (1) d’un isolant thermique par flocage ou rapporté en sous face des planchers bas des
technique logements (vide sanitaire accessible, porche, passage couvert, caves, parking, locaux commerciaux et locaux divers non chauffés) (2).
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique (2) En adéquation avec le diagnostic Amiante
Minima Continuité et présence en bon état de conservation(1) d’un isolant thermique par laine minérale ou laine de roche, en plafonds horizontaux
technique sous combles des logements (plafond haut accessible en maison individuelle, ou plafond haut dalle béton du dernier niveau accessible en
immeuble collectif).
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique
Baies vitrées
Minima En zone climatique H1 et H2 (1), présence de baies vitrées en bon état de conservation (2), équipées de Double Vitrage. Cette exigence ne
technique concerne pas les baies vitrées situées dans les cages d’escalier et dans les circulations communes et locaux divers non chauffées.
NOTE : (1) Zone climatique d’hiver reprise dans la méthode de calculs des consommations conventionnelles 3CL (2) Etats autres que C et D au Bilan Technique.
Minima Présence d’un système de ventilation en bon état de conservation et de fonctionnement (1). Les systèmes de ventilation possibles sont les
technique suivants :
- ventilation naturelle générale par balayage, avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction sur conduits verticaux
en pièces de service (cuisine, salle de bains, salle d’eau et WC),
- ventilation naturelle par balayage partiel, avec entrées d’air en pièces principales, bouche d’extraction en cuisine sur conduit
vertical, les salles de bains, salles d’eau et WC étant ventilés séparément par ouvrants,
- groupe individuel de ventilation mécanique contrôlée avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction en pièces
de service.
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique
Minima Présence d’un système de ventilation en bon état de conservation et de fonctionnement (1). Les systèmes de ventilation possibles sont les
technique suivants :
- ventilation naturelle générale par balayage, avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction en pièces de service
sur conduits verticaux (conduit collectif à raccordement individuel de hauteur d’étage Shunt, ou conduits individuels),
- ventilation naturelle par balayage partiel avec entrées d’air en pièces principales, bouche d’extraction en cuisine sur conduit
vertical, les salles de bains et WC étant ventilés séparément par ouvrants,
- installation de ventilation mécanique contrôlée collective avec entrées d’air en pièces principales et bouches d’extraction en pièces
de service.
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique
Minima Dans les logements équipés de chauffage électrique direct par convecteurs et / ou panneaux rayonnants, présence des équipements
technique décrits ci-dessous :
- convecteurs ou panneaux rayonnants NF Electricité Performance catégorie C, ou NF Electricité Performance catégorie B Elexence,
avec régulation par pièce par thermostats incorporés aux émetteurs, ou thermostats déportés,
- dispositif de programmation centralisée ou décentralisée.
Dans les logements équipés de chauffage électrique direct par plancher rayonnant, présence des équipements décrits ci-dessous :
- thermostat indépendant par pièce,
- dispositif de programmation centralisée.
Minima Dans les logements avec chauffage individuel par chaudière murale, présence des équipements décrits ci-dessous :
technique - régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- régulation centrale par thermostat d’ambiance,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur,
- vanne d’isolement du logement.
Minima Dans les logements avec chauffage individuel par chaudière domestique au sol, présence des équipements décrits ci-dessous :
technique - régulation de la chaudière en fonction de la température intérieure (émission par radiateurs),
- régulation de la chaudière en fonction de la température extérieure (émission par plancher chauffant),
- régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- régulation centrale par thermostat d’ambiance,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur,
- vanne d’isolement du logement.
Minima Dans les logements avec chauffage collectif, présence des équipements décrits ci-dessous :
technique - régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur.
En chaufferie, présence des équipements décrits ci-dessous :
- régulation en chaufferie en fonction de la température extérieure,
- vannes d’arrêt sur les colonnes montantes de chauffage et eau chaude sanitaire collective,
- vannes d’équilibrage, organes de réglage sur le départ chauffage et le départ eau chaude sanitaire
Minima Dans les logements avec chauffage par plancher chauffant, présence des équipements décrits ci-dessous :
techniques - distribution verticale par colonnes aller et retour (au moins une par logement),
- robinets à volant sur les départs de serpentins.
En chaufferie, présence des équipements décrits ci-dessous :
- régulation en fonction de la température extérieure,
- vannes d’isolement sur les colonnes montantes de chauffage et eau chaude sanitaire collective
- vannes d’équilibrage, organes de réglage sur le départ chauffage et le départ eau chaude sanitaire
NOTE : (1) On entend par plancher chauffant, un sol dans lequel est noyé un réseau de serpentins en acier
Minima Dans les logements alimentés par un réseau de chaleur, présence des équipements décrits ci-dessous :
techniques - régulation par pièce par robinet à tête manuelle,
- vanne d’isolement sur chaque radiateur.
En sous-station, présence des équipements décrits ci-dessous :
- régulation en fonction de la température extérieure,
- vannes d’arrêt sur les colonnes montantes de chauffage et eau chaude sanitaire collective,
- vannes d’équilibrage, organes de réglage sur le départ chauffage et le départ eau chaude sanitaire.
Minima Présence en bon état de conservation (1) de calorifugeage sur les réseaux de distribution de chauffage et d’eau chaude sanitaire cheminant
techniques en chaufferie, ou en sous-station et dans les zones non chauffés (sous sol, cave, locaux divers…) (2).
NOTE : (1) Etats autres que C et D au Bilan Technique (2) En adéquation avec le diagnostic Amiante
Les exigences techniques sont à satisfaire lorsque le demandeur souhaite réaliser des travaux devant le conduire à
une certification du thème « Performance Energétique » de son immeuble (ou de ses maisons individuelles groupées)
en fonction des niveaux décrits au paragraphe 17.3 « Evaluation pour la certification ».
Les exigences définies ci-après sont prises individuellement, collectivement ou en fonction d’assemblages particuliers
selon la nature et le programme des travaux que le demandeur doit conduire, il est donc obligatoire de tenir compte
des caractéristiques indiquées dès lors qu’un constituant, un équipement ou un matériel est créé, rénové ou remplacé.
Ceci est contrôlé dans les documents de consultations des entreprises ou dans les pièces des marchés.
Ces exigences pourront porter sur les domaines suivants :
- Le bâti ou isolation de l’enveloppe du bâtiment,
- Le chauffage,
- La production d’eau chaude sanitaire,
- La ventilation.
Dans le cas de travaux engagés dans ces quatre domaines cités, les produits utilisés doivent être choisis de sorte à
assurer la fiabilité requise aux données d’entrée alimentant les calculs des performances visées pour les ouvrages ou
installations concernées (produits ou équipements certifiés ou présentant des garanties équivalentes sur la fiabilité de
leurs caractéristiques).
La conception et la réalisation de ces ouvrages ou installations doivent par ailleurs être conduites conformément et
selon les cas, aux normes françaises et européennes en vigueur, aux Documents techniques unifiés (DTU), aux Avis
Techniques Français ou Européens ou Appréciations techniques d’expérimentation (ATEx), ou éventuellement aux
Règles de l’Art qui les concernent, en respectant en particulier les limites d’emploi énoncées dans les documents de
références.
1 Il convient de noter que c’est la continuité de l’isolant sur 100 % de la surface qui est prépondérante.
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
157
c) Toiture
Dans le cas de travaux d’isolation des toitures, les matériaux isolants et systèmes constructifs à mettre en œuvre
tiendront compte de leurs limites d’emploi (nature de la toiture support).
Toiture terrasse
L’isolation des toitures terrasses est réalisée par l’extérieur en pose classique sous étanchéité, ou sur étanchéité en
toiture dite « inversée ». Une isolation par l’intérieur rapportée en sous face de la dalle terrasse est proscrite.
L’isolation sous étanchéité est recommandée dans le cas d’une réfection totale de la terrasse, dont l’étanchéité
existante ne donne plus satisfaction. Les panneaux isolants seront posés sur la toiture terrasse sur couche
d’adhérence et placés sous étanchéité et recouverts d’une protection lourde.
L’isolation sur étanchéité en toiture dite « inversée » est recommandée dans le cas où l’étanchéité de la terrasse
donne satisfaction. Après dépose de la protection, les panneaux isolants sont posés au dessus de l’étanchéité
recouverts d’un voile. La protection lourde est remise en place.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 43.1 à 43.5,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n°5 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation,
- les certificats ACERMI ou certificats CSTBat attachés aux Avis Techniques des groupes spécialisés énoncés ci
dessus.
d) Menuiseries extérieures
Dans le cas de pose de nouvelles menuiseries extérieures ou d’un remplacement partiel ou total d’une ou de plusieurs
fenêtres ou de portes-fenêtres, il conviendra de mettre en œuvre des menuiseries faisant l’objet d’une certification
ACOTHERM, d’un Avis Technique ou Homologation de gamme, ou une Certification délivrée par un organisme
certificateur accrédité COFRAC (ou équivalent européen). De plus, les vitrages isolants disposeront d’une Certification
CEKAL.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément, et selon les cas, aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- en cas de techniques traditionnelles : les DTU 36.1, 37.1, 37.2,
- en cas de techniques non traditionnelles : les Avis Techniques du groupe spécialisé n° 6 ou les Appréciations
Techniques d’expérimentation.
e) Fenêtres de toit
Dans le cas de pose de nouvelles fenêtres de toit, ou d’un remplacement partiel ou total d’une ou de plusieurs fenêtres
de toit, il conviendra de mettre en œuvre des menuiseries faisant l’objet d’une Certification ACOTHERM, d’un Avis
Technique ou Homologation de gamme, ou une certification délivrée par un organisme certificateur accrédité
COFRAC (ou équivalent européen). De plus, les vitrages seront isolants et disposeront d’une Certification CEKAL.
La conception et la réalisation de ces ouvrages doivent être conduites conformément, et selon les cas aux documents
énoncés ci-dessous (liste non exhaustive) :
- les Avis Techniques du groupe spécialisé n° 6 ou les Appréciations Techniques d’expérimentation.
16.2.2.2 Le chauffage
Ces chaudières doivent figurer dans la base de données de l’ATITA, (regroupant les caractéristiques de l’ensemble
des chaudières et des générateurs d’eau chaude sanitaire), consultable à l’adresse suivante :
http://www.rt2000-chauffage.com .
En cas de remplacement des radiateurs, il sera installé dans les logements, une régulation par robinet à tête
thermostatique par pièce au moins dans les séjours, les chambres et la cuisine.
c) Gestion / Programmation
d) Distribution de chauffage
NOTE :
(1) Pour une température de stockage de l’eau chaude sanitaire de l’ordre de 65°C, et d’ambiance de 20°C
(2) Lorsque l’exiguïté des logements rend difficile l’installation d’un chauffe-eau vertical, le choix peut être étendu à un chauffe-eau de type horizontal
Le circuit d’alimentation du ou des chauffe-eau à accumulation devra être relié à un dispositif d’asservissement
tarifaire assurant au moins les 3 modes de fonctionnement ci-après : fonctionnement automatique en heures creuses,
marche forcée avec retour automatique et arrêt.
Ce type de générateur concerne les chaudières individuelles à gaz prévues pour assurer le chauffage central ainsi que
la production d’eau chaude. Il peut s’agir :
- De chaudières à production d’eau chaude sanitaire instantanée avec micro accumulation ou mini accumulation 3
étoiles (correspondant à un niveau 3 étoiles ECS selon le projet de norme Pr EN 13203 « appareils domestiques
produisant de l’eau chaude sanitaire utilisant des combustibles gazeux – évaluation de la performance en puisage
d’eau chaude),
- De chaudières à production d’eau chaude sanitaire accumulée avec ballon intégré ou séparé.
On entend par micro accumulation ou mini accumulation, la présence d’un petit volume de stockage inférieur à 10
litres.
L’évaluation est exprimée en fonction de l’équipement en appareils sanitaires du logement concerné (maison
individuelle ou logement collectif) et du débit spécifique minimum d’eau chaude sanitaire (D) :
De plus, ces appareils devront respecter au minimum les exigences de rendement de la norme NF EN 26 (et de la
réglementation thermique 2000 des bâtiments neufs) :
- le rendement sur PCI à 100% de charge devra être au moins égal à 82 % pour les appareils de puissance
inférieure ou égale à 10 kW,
- le rendement sur PCI à 100% de charge devra être au moins égal à 84 % pour les appareils de puissance
supérieure à 10 kW.
L’évaluation est exprimée en fonction de l’équipement en appareils sanitaires du logement concerné (maison
individuelle) et du débit spécifique minimum d’eau chaude sanitaire (D) :
16.2.2.4 Ventilation
a) Ventilation naturelle
En présence de travaux envisagés sur la ventilation naturelle, se reporter aux exigences du thème « QSHE - Qualité
sanitaire des logements ».
Logements collectifs
Dans le cas d’une installation de ventilation mécanique autoréglable, les entrées d’air devront disposer de la marque
NF « Entrées d’air autoréglables », et les bouches d’extractions de la marque NF VMC « Bouches d’extraction
autoréglables ».
Dans le cas d’une installation de ventilation mécanique hygroréglable, le système de ventilation devra disposer d’un
avis technique du groupe spécialisé n°14.
La note est attribuée lorsque les minima sont atteints et qu’il n’est pas visé d’objectif de note , ou :
- Le minimum au titre de la consommation énergétique conventionnelle (CEC (1) ) est atteint, moyenne inférieure à 350 kWh EP / m²
et par an,
- Les minima techniques sont atteints sur l’immeuble (ou les maisons individuelles groupées).
La note est attribuée lorsque :
- La consommation énergétique conventionnelle est : 151 ≤ CEC (1) ≤ 250 kWh EP / m² et par an, et le kg d’équivalent CO2 par m² et par
an est inférieur à 40,
- Les travaux éventuels sont réalisés en tenant compte des Exigences techniques (et intègrent également les minima techniques et
l’élimination des points faibles).
La note est attribuée lorsque :
- La consommation énergétique conventionnelle est : 51 ≤ CEC (1) ≤ 150 kWh EP / m² et par an, et le kg d’équivalent CO2 par m² et par
an est inférieur à 40,
- Les travaux éventuels sont réalisés en tenant compte des Exigences techniques (et intègrent également les minima techniques et
l’élimination des points faibles).
La note est attribuée lorsque :
- La consommation énergétique conventionnelle CEC (1) ≤ 50 kWh EP / m² et par an, et le kg d’équivalent CO2 par m² et par an
est inférieur à 40,
- Les travaux éventuels sont réalisés en tenant compte des Exigences techniques (et intègrent également les minima techniques et
l’élimination des points faibles).
NOTE :
(1) La consommation énergétique conventionnelle en kWh d’énergie primaire calculée selon les principes du module Estimation de la Performance Energétique (EPE)
ou selon les éléments du diagnostic de la Performance Energétique tenant compte du chauffage, de l’eau chaude sanitaire.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Technique obtiennent la note A, ou à défaut la note B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Technique obtiennent majoritairement la note A.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Technique obtiennent tous la note A.
Champ d’application
Cette rubrique traite de l’immeuble collectif et de la maison individuelle groupée.
Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques de la
rubrique « CAHE – confort acoustique » et de veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent survenir quant
au choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.
Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « parties communes », les points faibles, s’il en existe,
doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le
demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Dans le cas où l’immeuble traité par la demande de certification n’aurait pas fait l’objet de travaux de rénovation ou de
réhabilitation pour les différentes fonctions étudiées. Il y aura lieu pour l’évaluation d’exiger les notations suivantes
constatées dans le cadre du Bilan Patrimoine Habitat :
Critères
Parties pleines – façades Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Menuiseries extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Occultations extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Portes automatiques du parc de Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
stationnement à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Étanchéités Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Couverture Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
17.2.2.1 Généralités
L’entretien des façades et toitures est examiné en ce qui concerne la durabilité des ouvrages concernés en fonction
des matériaux et procédés mis en oeuvre, ainsi que la fréquence et l’importance de l’entretien qu’ils nécessitent.
Par hypothèse, une durée de vie conventionnelle de 35 ans a été retenue pour traduire la période pendant laquelle
l’estimation du coût d’entretien d’un bâtiment est quantifiable. Soulignons que l’évaluation de la rubrique a été conduite
en considérant les coûts de remplacement, de réfection ou d’entretien des ouvrages à l’exclusion du premier
investissement.
Il est, de plus, considéré que les différents matériaux et procédés mis en oeuvre le sont conformément aux Règles de
l’Art (D.T.U. notamment) et que dans le cas de matériaux ou normalisés, les produits mis en oeuvre sont conformes
aux normes NF correspondantes.
Pour un produit ou un procédé non traditionnel, entrant donc dans le champ d’application de l’Avis Technique ou de
l’ATEX, les évaluations seront établies en fonction des conclusions de l’Avis Technique ou de l’ATEX. Si l’emploi du
produit ou du procédé, dans les conditions prévues dans le projet, est contraire aux dispositions de l’Avis Technique
ou de l’ATEX, ou s’il n’existe ni Avis Technique, ni ATEX pour ce produit ou ce procédé, l’évaluation de la rubrique ne
peut être établie (ou à défaut, on retient pour ce produit ou ce procédé la note la plus défavorable rencontrée dans sa
catégorie pour cette partie d’ouvrage).
Dans les tableaux d’évaluation, les carrés noirs ( ) représentent soit des incompatibilités, soit des solutions techniques
insuffisamment connues, soit des procédés de construction contraires aux règles de l’Art. Dans le cas où un tel
procédé est utilisé, l’évaluation de la rubrique ne peut être établie.
Enfin, dans le cas où la construction est située en région maritime ou en atmosphère industrielle ou urbaine sévère, il
est recommandé de prêter une attention particulière quant à la mise en œuvre de matériaux dits gélifs ou corrodables
(critères non traités dans la présente rubrique).
L’évaluation est exprimée globalement au niveau de l’opération en sommant les surfaces de l’ensemble des bâtiments
ou des maisons de l’opération.
Dans le cas d’une opération comportant plusieurs bâtiments (ou groupes de maisons individuelles), on détermine la
valeur de Sp pour chaque bâtiment isolé et chaque bloc de bâtiments accolés. La valeur Sp retenue pour l’opération
est la somme de la surface de parties pleines des différents bâtiments isolés et des blocs de bâtiments accolés.
Exemple
Sp = Sp (A) + Sp (B+C+D)
Dans le cas où les tableaux des ouvertures sont constitués de matériaux différents du reste de la façade, on retient le
coefficient de coût actualisé le plus défavorable de l’ensemble des matériaux constitutifs de la façade, y compris ceux
des tableaux.
17.2.2.8 Étanchéités
La surface Se est forfaitairement prise égale à la somme des surfaces habitables des locaux d’habitation situés sous
terrasse, augmentée éventuellement des surfaces réelles d’étanchéité des parkings enterrés.
Pour le calcul de la surface Se d’étanchéité, on considère qu’un local d’habitation partiellement situé sous terrasse est
situé «sous terrasse». Sa surface habitable est donc prise en compte dans le calcul de la surface d’étanchéité Se.
Exemple
17.2.2.9 Couvertures
La surface Sc est forfaitairement prise égale à la somme des surfaces habitables des locaux d’habitation situés sous
toitures, divisée par cos θ, où θ est l’angle de la toiture.
Pour le calcul de la surface Sc de couverture, on considère qu’un local d’habitation partiellement situé sous toiture est
situé «sous toiture ». Sa surface habitable est donc prise en compte dans le calcul de la surface de couverture Sc .
Exemple :
S c =(S h1 +S h3 +S h4 +S h6 ) / cos θ
Les surfaces de toitures de garages individuels isolés ou groupés en bande sont prises en compte pour leur valeur
réelle que le métré soit forfaitaire ou fourni par le demandeur. Toutefois, dans le cas d’un métré forfaitaire, si l’on a
deux matériaux différents, on retient le plus mauvais coefficient de coût actualisé pour l’ensemble des toitures.
Revêtements ou finitions
RPE
Néant Peinture Enduit (1) Lasuré Verni Prélaqué
(DTU 59-2)
Supports Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind. Col Ind.
Panneaux CTB-X-Extérieur 2 1 2 1 3 2 8 4 7 4
Bardage fibro-ciment en plaques 1 0 2 1 2 1
Bardage ardoise naturelle, ardoise fibro-ciment, 1 1
terre cuite, pierre mince (2)
Bardage acier galvanisé (3) 1 1
Bardage acier inoxydable 1 0
Bardage aluminium (4) 1 0 1 0
Bardeaux et clins de bois résineux 3 2 4 3 9 6 7 6
Bardeaux et clins de bois feuillus 1 1 4 3 9 6 7 6
Bardeaux bitumés 3 2
Clins PVC 1 0
Enduit projeté sur grillage 1 1 3 2 1 1 2 1
NOTE : (1) Il s’agit d’une troisième couche d’un enduit traditionnel hydraulique décoratif ou d’un enduit monocouche avec Avit technique favorable prévoyant cet usage.
(2) Dans le cas de crochets galvanisés, on retient le coefficient 3 en collectif et le coefficient 3 en individuels. (3) Dans le cas d’une finition émaillée ou plastifiée, on
retient le coefficient 1 en collectif et le coefficient 0 en individuels. (4) Dans le cas d’une finition anodisée, on retient le coefficient 1 en collectifs et le coefficient 0 en
individuels.
Cas particuliers :
Pour les systèmes d’isolation thermique par l’extérieur, les panneaux de façade légers ou les vêtures, on utilise le
coefficient correspondant au revêtement ou au produit de la peau extérieure.
Néanmoins, dans le cas de systèmes non traditionnels, l’évaluation est établie en fonction des conclusions de l’Avis
Technique ou de l’ATEX par assimilation avec un bardage figurant dans le tableau ci-dessus.
Les blocs coffrants en polystyrène, lorsqu’ils bénéficient d’un Avis Technique favorable, sont cotés comme un système
d’isolation thermique par l’extérieur.
Les revêtements d’imperméabilisation et d’étanchéité de façades, à base de liants organiques, sont cotés en fonction
du support comme les RPE (DTU 59.2) lorsqu’ils bénéficient d’un Avis Technique favorable.
Menuiseries extérieures
Finitions
NOTE : (1) En l’absence du Label CTB, on retient les mêmes notes que celles attribuées pour des bois résineux sans Label CTB.
Dans le cas de menuiseries mixtes, on détermine, pour chaque matériau exposé à l’ambiance extérieure, la note de la
menuiserie extérieure à partir du tableau ci-dessus et on retient le coefficient le plus défavorable.
Occultations extérieures
Finitions
17.2.3.4 Étanchéités
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des étanchéités est obtenu par lecture du tableau ci-
après :
Etanchéités
Protection
Mode de pose et position de l’isolation Autoprotégé Gravillons Dalles sur Dalles ou jardin
plots chapes
Asphalte Indépendant (1) Sans isolation 1 1 1 2 2
Sous l’étanchéité 1 1 2 2
Sur l’étanchéité 1 2 2 2
Multicouche Indépendant Sans isolation 1 3 4
ou bicouche
Sous l’étanchéité 1 3 4
bitume oxydé
Sur l’étanchéité 2 4 5
adhérent Sans isolation 4
Sous l’étanchéité 2 (2) 1 3 4
Sur l’étanchéité 5
Bicouche SBS Indépendant Sans isolation 1 1 1 2
et assimilés
Sous l’étanchéité 1 (3) 1 1 1 2
Sur l’étanchéité 1 1 2 2
adhérent Sans isolation 2
Sous l’étanchéité 1 (2) 1 1 1 2
Sur l’étanchéité 2
Monocouche Indépendant Sans isolation ou sur l’étanchéité 1 2
SBS et
Sous l’étanchéité 1 (3) 1 2
assimilés
adhérent Sous l’étanchéité 1 (2) 1 2
Monocouche Indépendant Sans isolation 1 2
PVC P
Sous l’étanchéité 1 (3) 1 2
Sur l’étanchéité 1 2
Bicouche APP Indépendant Sans isolation, sous ou sur l’étanchéité 1 2 2
adhérent Sous l’étanchéité 1 (2) 1 2 2
Monocouche Indépendant Sans isolation ou sous l’étanchéité 1 2
APP
Sur l’étanchéité 2 3
adhérent Sous l’étanchéité 1 (2) 1 2
NOTE : (1) En présence d’une protection pour parc automobiles (ou autoprotection), on retient le coefficient 1. (2) Ou dans le cas d’une fixation semi-indépendante. (3)
Ou dans le cas d’une fixation mécanique.
17.2.3.5 Couvertures
Le coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement des couvertures est obtenu par lecture du tableau ci-
après :
Couvertures
Tuiles terre cuite canal traditionnel 4
Plaques ondulées polyester translucides
Bardeaux bitumés à armature cellulosique
Bardeaux bois résineux type épicéa, sapin, pin maritime fendus 3
Tuiles en terre cuite à emboîtement G.M. (grand moule) et assimilés (1) 2
Tuile béton à emboîtement G.M. (grand moule)
Bardeaux bois feuillus
Bacs acier galvanisé (brut, prélaqué ou plastifié) (2)
Bardeaux bitumés à armature verrière
Bardeaux mélèze
Ardoises naturelles ou fibro-ciment 20x30, avec crochets inox (3) 1
Plaques ondulées fibro-ciment
Feuilles de zinc 70/100, longues bandes et joint debout
Bacs aluminium (4)
Feuilles de cuivre 60/100 agrafées 0
Feuilles acier inoxydable agrafées
NOTE : (1) On entend par « assimilés » : tuiles plates petit moule, tuiles canal à talon. (2) En site « agressif », on retient le coefficient 2 pour les bacs acier galvanisé
brut et le coefficient 3 en finition prélaquée ou plastifiée. (3) Dans le cas de crochets galvanisés, on retient le coefficient 2. (4) En site « agressif », on retient le
coefficient 2.
Les notas (2) ou (4) du tableau « couvertures » ne sont pris en compte que si le demandeur déclare que l’opération
est située en site « agressif », correspondant à une « situation maritime » (à moins de 10 km du littoral) ou en «
atmosphère industrielle ou urbaine sévère ».
Portes de garages
Finitions
Critères
Parties pleines – façades Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Menuiseries extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Occultations extérieures Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Portes automatiques du parc de Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
stationnement à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Étanchéités Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
Couverture Pour cette rubrique, les notations relatives aux points Pour cette rubrique, les notations relatives aux points
à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont ≥ B. à contrôler dans le Bilan Patrimoine Habitat sont = A.
b) Coût d’entretien
Pour déterminer l’évaluation globale de la rubrique, on calcule le rapport P/Sh où P = (N x S x c) avec :
N = coefficient de coût actualisé d’entretien et de remplacement de chaque matériau de l’enveloppe,
S = surface correspondante,
c = 1 pour les parties pleines et les toitures et c = 2 pour les menuiseries extérieures et portes vitrées ou non, les
occultations et les portes de garages,
Sh = surface habitable totale de tous les logements, sans tenir compte des surfaces annexes.
L’évaluation globale de la rubrique est déterminée de la manière suivante :
Dans un premier temps on détermine la valeur du rapporte P/Sh pour chaque partie d’ouvrage afin de leur attribuer
une note conformément aux indications des tableaux ci-après selon le type de construction :
Bâtiments collectifs
(P / Sh) ≤ 5,8
Maisons individuelles
9 < (P / Sh) ≤ 11
8 < (P / Sh) ≤ 9
(P / Sh) ≤ 8
Dans un second temps on détermine la note globale qui est calculée sur la base de la moyenne des notes décernées.
La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.
Sans objet.
Annexe QHE
Détermination de Sp :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc Sp = 1,20 x Sh = 1,20 x 133,32 = 159,98 m² soit Sp = 160 m²
Détermination de C : C = 1
Calcul de Pp : Pp = 1 x 160 x 1 = 160 d’où le rapport Pp / Sh = 160 / 133,32 = 1,20
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les parties pleines
Menuiseries extérieures
Finitions
Détermination de So :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc So = Sh / 6 = 133,32 / 6 = 22,22 m² soit So = 23 m²
Détermination de C : C = 2
Calcul de Po : Po = 8 x 23 x 2 = 368 d’où le rapport Po / Sh = 368 / 133,32 = 2,76
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les menuiseries extérieures
Occultations extérieures
Finitions
Détermination de Soc :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc Soc = Sh / 6 = 133,32 / 6 = 22,22 m² soit Soc = 23 m²
Détermination de C : C = 2
Calcul de Poc : Poc = 3 x 23 x 2 = 138 d’où le rapport Poc / Sh = 138 / 133,32 = 1
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les occultations
Calcul de la couverture
Pc = N x Sc x C
Détermination du N : N = 4
Couvertures
Tuiles terre cuite canal traditionnel 4
Plaques ondulées polyester translucides
Bardeaux bitumés à armature cellulosique
Bardeaux bois résineux type épicéa, sapin, pin maritime fendus 3
Tuiles en terre cuite à emboîtement G.M. (grand moule) et assimilés (1) 2
Tuile béton à emboîtement G.M. (grand moule)
Bardeaux bois résineux type red cedar, mélèze, pin maritime et bois feuillus type châtaignier, chêne
Bacs acier galvanisé (brut, prélaqué ou plastifié) (2)
Bardeaux bitumés à armature verrière
Bardeaux mélèze
Ardoises naturelles ou fibro-ciment 20x30, avec crochets inox (3) 1
Plaques ondulées fibro-ciment
Feuilles de zinc 70/100, longues bandes et joint debout
Bacs aluminium (4)
Feuilles de cuivre 60/100 agrafées 0
Feuilles acier inoxydable agrafées
Détermination du Sc :
Sh = 66,66 x 2 = 133,32 m² donc Sc = Sh / cos 40 = 133,32 / cos 40 = 174,04 m² soit Soc = 174 m²
Détermination du c : C = 1
Calcul de Pc : Pc = 4 x 174 x 1 = 696 d’où le rapport Pc / Sh = 696 / 133,32 = 5,22
Conclusion : Le rapport P / Sh < 8, la note 4 est retenue pour les occultations
Conclusion globale : La note 4 est retenue pour la rubrique Q pour ce bâtiment.
Généralités
La qualité de l'air intérieur est une préoccupation de santé publique, l'ensemble de la population est concerné, et plus
particulièrement les personnes sensibles et fragiles. C’est en effet un facteur de confort et de santé, qu’il s’agisse de la
simple gêne ou de sources qui peuvent aller jusqu'à l'aggravation ou le développement de pathologies respiratoires
par exemple. Selon l’observatoire de la qualité de l’air intérieur, différents polluants sont identifiés : le monoxyde de
carbone (CO), la fumée de tabac environnementale (tabagisme passif), les moisissures, les endotoxines, les
acariens, les allergènes d'animaux domestiques, les fibres minérales artificielles, les composés organiques volatils
(COV) et les aldéhydes.
Certains de ces polluants sont du domaine de la responsabilité domestique et contribuent de manière non neutre à la
qualité de l'air intérieur.
Domaine d’application
La présente rubrique vise à fixer différentes exigences qui peuvent contribuer à la qualité de l’air intérieur dans les
logements, les critères indiqués ne sont cependant pas exhaustifs. Ils concernent les parties privatives.
Il a été retenu :
• L’état général des constituants des logements,
• Le respect des obligations réglementaires applicables au contexte de l’opération (vente, gestion…),
• Les contraintes liées au gaz exprimées en partie A du référentiel,
• Le traitement des déchets ménagers,
• La présence de laines minérales dans les logements,
• Les aspects de ventilation (qu’elle soit naturelle ou mécanique),
• Le choix des matériaux en cas de travaux de rénovation.
Pour ce thème, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic ; il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte du thème « Qualité Sanitaire des logements», les points faibles, s’il en
existe, doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du
DCE si le demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Il s’agira notamment :
Des revêtements de sol et de plafond, des éléments de cloisonnement et des isolants thermiques : produits
très dégradés et/ou présentant des traces d’humidité et de moisissures.
Des peintures : peintures très dégradées et/ou présentant des traces d’humidité et de moisissures.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Obligations réglementaires applicables Lorsque le bâtiment a fait l’objet d’une transaction immobilière et dans les actes de gestion, le demandeur
doit faire face à des obligations réglementaires dont la réalisation devra être éventuellement prouvée lors
de l’audit relatif au thème « Management (environnemental) de l’opération ». il s’agira des points sanitaires
liés à la présence potentielle d’amiante, de peintures au plomb par exemple.
Selon le même principe, (lorsque cette disposition sera applicable) pour les logements équipés d’une
installation intérieure de chauffage au gaz, la Loi n° 2003-8 du 3 janvier 2003 relative prévoit, dans le cadre
d’une vente, la réalisation d’un diagnostic des installations existantes afin de pouvoir stipuler la clause
d’exonération de garantie pour vice caché.
NOTE : Le point sur les obligations sanitaires est réalisé lors de l’audit.
b) Les contraintes liées au gaz par rapport aux risques à l’intérieur des logements.
Pour ce paragraphe se référer aux exigences énoncées en partie A du présent référentiel.
La qualité de l’air intérieur est aussi fonction de l’état des entrées d'air, des passages d'air entre les pièces de vie
(séjour, chambres) et les pièces de service (cuisine, salles de bain) pour que le balayage fonctionne, des bouches
d'extraction de la cuisine et des pièces d'eau, du nettoyage annuel des entrées d'air et des bouches d'extraction, du
fonctionnement des extracteurs, de l’entretien et du remplacement régulier des filtres de l’installation (ventilation
double flux, hotte de cuisine,…).
Critères
Traitement des déchets ménagers Les déchets ménagers Sans objet Les déchets ménagers Sans objet
sont rejetés depuis le sont rejetés ailleurs
logement par vidoir qu’à partir du logement
donnant sur colonne
En cas de maintien d’une évacuation des déchets à partir du logement, la note de cette sous-rubrique n’est pas
applicable si le propriétaire prend l’engagement de gérer l’équipement (contrat d’entretien par exemple, preuve
apportée durant l’audit), sauf à ce que le thème sécurité incendie soit recherché au titre de la certification.
Critères
Ventilation naturelle Absence de conduits Extracteurs statiques Extracteurs stato
de ventilation dans les sur les conduits mécaniques ou
pièces techniques verticaux d’extraction système à assistance
(salle de bains, dans les pièces mécanique sur les
toilettes, cuisine). techniques. conduits verticaux
Et orifices de ET d’extraction dans les
ventilation (s’ils Bouches d’extraction pièces techniques.
existent) en traversée d’air raccordées à des ET
de paroi. conduits verticaux Toutes fenêtres avec
d’extraction dans les entrées d’air dans les
pièces techniques pièces principales.
ET
Toutes fenêtres avec Lorsque cela est
entrées d’air dans les possible, il est prévu
pièces principales. une sortie d’évacuation
pour le sèche-linge
NOTE : Les pièces techniques sont la salle de bains, les toilettes, la cuisine.
d) En présence de ventilation mécanique dans le logement, il sera considéré les tableaux suivants :
1er cas, la ventilation mécanique existe et ne fait pas l’objet de travaux significatifs
Critères
Ventilation mécanique existante Système de ventilation Sans objet Système de ventilation Sans objet
ne fonctionnant pas ou fonctionnant
avec correctement de
dysfonctionnement manière apparente
apparent
2ème cas, la ventilation mécanique est créée ou refaite à neuf (la réfection à neuf concerne le cas ou la totalité de
l’installation est remplacée)
Critères
Ventilation mécanique créée ou refaite à neuf Sans objet Sans objet Obtenir la note de la Sans objet
rubrique VMC
Ventilation Mécanique
Contrôlée
Critères
Maintenance des installations de ventilation des Le demandeur n’est Sans objet Le demandeur est en Sans objet
logements pas en mesure mesure d’attester que
d’attester d’une les installations sont
maintenance régulière maintenues
de l’installation régulièrement (contrat,
régie…)
NOTE : Les principes de la ventilation, les textes réglementaires et les conseils pour le diagnostic préalable, le choix et la conception d’une installation de ventilation
dans le cadre d’une opération de réhabilitation dans l’habitat collectif sont décrits dans le guide : Bâtiment et santé – Ventilation des bâtiments – Réhabilitation
dans l’habitât collectif – CSTB, 2003 (ISBN 2-86891-306-7). En particulier, les points techniques pris en compte dans la grille de diagnostic visuel simplifié sont
abordés dans ce document.
Le choix des matériaux se traduit par une exigence particulière lorsqu’il s’agit d’une certification de type
environnementale, ceci se réalise au travers de la rubrique « CMHE - Choix des matériaux »
Critères
Sélection des revêtements de sol et de plafond, des Produits très dégradés Sans objet Obtenir la note de la Obtenir la note de la
éléments de cloisonnement et des isolants et/ou présentant des rubrique CM Choix des rubrique CM Choix des
thermiques traces d’humidité et de matériaux matériaux
moisissures (constat
Bilan Patrimoine
Habitat)
Sélection des peintures Peintures très Sans objet Obtenir la note de la Obtenir la note de la
dégradées et/ou rubrique CM Choix des rubrique CM Choix des
présentant des traces matériaux matériaux
d’humidité et de
moisissures (constat
Bilan Patrimoine
Habitat)
Généralités
La qualité de l’eau disponible au sein d’un immeuble d’habitation en vue de la consommation humaine est une des
préoccupations des occupants. Il s’agit aussi d’un sujet difficile puisque les paramètres à intégrer dans le processus
sont assez nombreux, la détermination des situations de non-conformité aux limites de qualité notamment par rapport
aux matériaux anciens et appareils est une première démarche qui nous conduit à déterminer les minima du présent
thème. Pour les demandeurs qui souhaiteront aller plus loin et s’engager dans une démarche de certification de cette
rubrique, il s’agira de prévoir les systèmes et équipements permettant de renforcer les dispositions relatives à la
maîtrise de la qualité des eaux dans les réseaux intérieurs et par la mise en place du suivi sanitaire des eaux.
Ce thème est traité dans l’optique d’une appréciation de l’installation intérieure de production et de distribution d’eau
chaude et froide sanitaire (EFCS) aux bonnes pratiques de plomberie sanitaire et des facteurs de conception et
d’entretien de cette installation, susceptibles de contribuer significativement à la dégradation de la qualité de l’eau
destinée aux usages sanitaires et alimentaires.
Domaine d’application
L’installation intérieure comprend les canalisations comprises entre le branchement de l’immeuble sur le réseau
publique et les points de puisage, ainsi que les équipements fixes qui y sont raccordés (production, traitements,
robinetterie,…).
Dans le cas où la production d’ECS est collective, il s’agit d’évaluer dans les parties communes :
- la pertinence sanitaire du schéma de production et de distribution d’ECS ;
- la pertinence et de la qualité des traitements associés ;
- la qualité et de l’état de la partie collective des réseaux EFS et ECS ;
- la maîtrise de l’entretien de l’installation.
Dans les logements :
- la disposition et de l’état des réseaux EFS et ECS ;
- la qualité de la robinetterie sanitaire.
Dans le cas où la production d’ECS est individuelle, il s’agit d’évaluer dans les parties communes :
- la pertinence d’éventuels traitements complémentaires ;
- la qualité et de l’état de la partie collective du réseau EFS ;
- la maîtrise de l’entretien de l’installation.
Dans les logements :
- la disposition et de l’état des réseaux EFS et ECS ;
- la qualité de la robinetterie sanitaire.
Rappel réglementaire
La réglementation en matière d’impact sanitaire des réseaux intérieurs dans les immeubles d’habitation est à ce jour
peu développée. Elle inclut principalement (Code de la Santé Publique) :
• Une obligation de résultats en matière de qualité de l’eau délivrée au consommateur ;
• Une obligation de maintenance semestrielle des disconnecteurs ;
• L’interdiction d’emploi de certains matériaux pour le transport d’EFCS, en particulier le plomb (auquel
le DTU 60.1 ajoute l’acier non revêtu) ;
• L’obligation en cas de traitement collectif de garantir une eau non traitée au robinet de la cuisine (en
pratique cela revient à ne pas traiter l’eau froide) ;
• L’obligation d’emploi de produits de traitement autorisés.
Ces éléments sont inclus dans le niveau minimum de cette rubrique.
En matière de maîtrise de l’impact sanitaire des réseaux intérieurs, il est également utile de s’inspirer des circulaires
destinées aux établissements de santé (en particulier la circulaire DGS/DHOS du 22 avril 2002), et des référentiels
techniques existants (en particulier les DTU de la série 60, et le guide technique CSTB-ASTEE de réseaux intérieurs).
Certains de ces éléments importants pour prévenir la corrosion, l’entartrage, et le développement bactérien ont été
inclus dans le niveau minimum exigible pour cette rubrique. D’autres sont retenues en complément pour donner accès
à la certification.
Pour ce thème, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte du thème « Qualité Sanitaire des logements», les points faibles, s’il en
existe, doivent être traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du
DCE si le demandeur souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Il est à noter que le Bilan Patrimoine Habitat intègre les points de contrôle visualisés à l’intérieur des logements.
Pour un demandeur souhaitant traiter ce second volet, il est demandé de procéder comme indiqué ci-après :
a) Production d’un document de synthèse de visite des installations
Les installations devront être visitées par un professionnel compétent (ingénieur, architecte, bureau d’études ou
contrôleur technique) pour l’examen des différents points de contrôle figurant dans les pages suivantes à savoir :
- Eléments visibles dans les parties communes si production d’ECS collective,
- Eléments visibles dans les parties communes si production d’ECS individuelle,
- Eléments visibles à l’intérieur des logements.
L’examen est réalisé pour chaque sous-station, chaque arrivée ;
Il est traité selon les indications figurant dans les conditions complémentaires de la présente rubrique. Le
professionnel remet un document de synthèse à l’intérieur duquel figure la notation des points de contrôle évoqués
précédemment.
Ce document est destiné au niveau de certification noté ou , son ancienneté ne peut être supérieure à 6 mois au
moment du dépôt de la demande de certification.
b) Analyses
Dans le cadre de la certification, le demandeur remet à l’organisme certificateur le résultat des analyses demandées
au titre du présent référentiel. Ces analyses sont destinées au niveau de certification noté ; leur ancienneté qui ne
peut être supérieure à 6 mois au moment du dépôt de la demande de certification.
Elles doivent être réalisées pour chaque sous-station, chaque arrivée et selon les indications figurant dans les
conditions complémentaires de la présente rubrique.
c) Carnet Sanitaire
Ce point concerne les exigences relatives au carnet sanitaire pour la partie collective de l’installation. Les points sont
traités par déclaration du prestataire sur la base d’un document stipulant le cadre d’entretien des installations.
La déclaration est remise à l’organisme certificateur lors du processus d’examen du dossier, son ancienneté ne peut
être supérieure à 6 mois au moment du dépôt de la demande de certification. Cette déclaration est destinée au niveau
de certification noté .
a) Arrivée d’eau froide (évaluation réalisée pour chaque arrivée d’eau froide)
Points de contrôle
Type de branchement Branchement sur un Sans objet Sans objet Branchement sur un
autre type de réseau réseau public
que le réseau public ou
assimilé
Visibilité du branchement Branchement non Sans objet Branchement visible Sans objet
visible
Nature apparente du matériau utilisé pour le Sans objet Branchement sur Branchement sur Sans objet
branchement réseau public en plomb réseau public avec un
(à traiter par le autre matériau que le
concessionnaire) sauf plomb
à ce que la teneur en
plomb soit conforme à
la réglementation
(dans ce cas note )
Un compteur est-il installé sur le branchement ? Absence de compteur Présence de compteur Sans objet
Présence d’une vanne d’arrêt autour du compteur ? Aucune vanne d’arrêt Sans objet 1 vanne d’arrêt 1 vanne d’arrêt
présente autour du présente en amont ou présente en amont du
compteur en aval du compteur compteur
Présence d’un dispositif de protection anti-retour Aucun dispositif de Sans objet Dispositif de protection Dispositif de protection
protection anti-retour anti-retour type BA ou anti-retour type BA ou
ou NSP EA EA et réalisation d’une
analyse de risque
Traitement de l’eau froide destinée aux logements L’eau froide sanitaire Sans objet L’eau froide sanitaire Sans objet
est traitée n’est pas traitée
TH Si le thème est retenu pour la certification, le demandeur doit procéder à l’analyse de la qualité de l’eau
d’ECS (traitée ou non contre le tartre), l’analyse demandée est le TH- titre hydrotimétrique de l’eau, le
prélèvement est réalisé au plus près du compteur, la quantité prélevée est de 1 litre, après écoulement de 3
minutes. L’analyse est faite en laboratoire.
Evaluation :
TH avant traitement ECS non traitée ECS traitée
TH distr < 8°f TH distr ≥ 8°f
TH < 8°f Accès certification - -
8°F ≤ TH < 15° f Accès certification - Accès certification
TH ≥ 15 °f Accès certification - Accès certification
Si la maintenance est réalisée par une société certifiée CSTBat Services, l’accès à la certification sur ce
point est satisfait et le prélèvement inutile.
NOTE : Certification CSTBat services traitement des eaux : la liste des sociétés certifiées est disponible sur le site du CSTB.
Analyse de la Qualité de l’eau Si le thème est retenu pour la certification et en présence de traitement d’eau
TH Si le thème est retenu pour la certification et en présence d’adoucisseur, le demandeur doit procéder à la
l’analyse de la qualité de l’eau d’ECS traitée contre le tartre, l’analyse demandée est le TH, le prélèvement
est réalisé en aval de l’adoucisseur, la quantité prélevée est de 1 litre, après écoulement. L’analyse est faite
en laboratoire.
Evaluation :
TH avant traitement ECS non traitée ECS traitée
TH distr < 8°f TH distr ≥ 8°f
TH < 8°f Accès certification - -
8°F ≤ TH < 15° f Accès certification - Accès certification
TH ≥ 15 °f Accès certification - Accès certification
SiO2 Si ajout de silicates dans le système de traitement d’eau, analyse de la teneur de silicates, prélèvement
réalisé en aval de l’injection (au moins 0,50 m), prendre 1 litre après écoulement d’eau
Evaluation :
≥ 10 mg/L < 10 mg/L CSTBat
- Accès certification Accès certification
P2O5 Si ajout de phosphates dans le système de traitement d’eau analyse du niveau de phosphates, prélèvement
réalisé en aval de l’injection (au moins 0,50 m), prendre 1 litre après écoulement d’eau
Evaluation :
≥ 5 mg/L < 5 mg/L CSTBat
- Accès certification Accès certification
Si la maintenance est réalisée par une société certifiée CSTBat Services l’accès à la certification est satisfait sur ce
point et le prélèvement inutile.
a) Arrivée d’eau froide (évaluation réalisée pour chaque arrivée d’eau froide)
Points de contrôle
Type de branchement Branchement sur un Sans objet Sans objet Branchement sur un
autre type de réseau réseau public
que le réseau public ou
assimilé
Visibilité du branchement Branchement non Sans objet Branchement visible Sans objet
visible
Nature apparente du matériau utilisé pour le Sans objet Branchement réalisé Sans objet Branchement réalisé
branchement en plomb (voir avec le avec un autre matériau
concessionnaire) sauf que le plomb
à ce que la teneur en
plomb soit conforme à
la réglementation
(dans ce cas note )
Un compteur est-il installé sur le branchement ? Sans objet Absence de compteur Présence de compteur Sans objet
Présence d’une vanne d’arrêt autour du compteur ? Aucune vanne d’arrêt Sans objet 1 vanne d’arrêt 1 vanne d’arrêt
présente autour du présente en amont ou présente en amont du
compteur en aval du compteur compteur
Présence d’un dispositif de protection anti-retour Aucun dispositif de Sans objet Dispositif de protection Dispositif de protection
protection anti-retour anti-retour type BA ou anti-retour type BA ou
ou NSP EA EA et réalisation d’une
analyse de risque
Traitement de l’eau froide destinée aux logements L’eau froide sanitaire Sans objet L’eau froide sanitaire Sans objet
est traitée n’est pas traitée
Pour les autres usages de l’eau froide que les Le départ n’est pas Le départ de chaque Sans objet Sans objet
logements (piscine, usages techniques, arrosage…) équipé d'un clapet anti- réseau type n’est pas
retour d'eau (EA) unique et n’est pas
certifié NF correctement signalé
TH Si le thème est retenu pour la certification, le demandeur doit procéder à la l’analyse de la qualité de l’eau
d’ECS traitée ou non contre le tartre, l’analyse demandée est le TH, le prélèvement est réalisé au plus près
du compteur, la quantité prélevée est de 1 litre, après écoulement. L’analyse est faite en laboratoire.
Evaluation :
TH avant traitement ECS non traitée ECS traitée
TH distr < 8°f TH distr ≥ 8°f
TH < 8°f Accès certification - -
8°F ≤ TH < 15° f Accès certification - Accès certification
TH ≥ 15 °f Accès certification - Accès certification
Si la maintenance est réalisée par une société certifiée CSTBat Services l’accès à la certification est
satisfait sur ce point et le prélèvement inutile.
Temps A la douchette, placer la sonde du thermomètre sous le robinet, démarrer le chronomètre et ouvrir
simultanément le robinet d’eau froide en maintenant la sonde dans le jet.
Evaluation :
Temps pour obtenir la température stabilisée : Temps pour obtenir la température stabilisée :
≥ 30 et < 45 secondes < 45 secondes
Accès certification Accès certification
Température stabilisée en °C et en A la douchette, placer la sonde du thermomètre sous le robinet, démarrer le chronomètre et ouvrir
secondes simultanément le robinet d’eau chaude en maintenant la sonde dans le jet.
Evaluation :
Température stabilisée < 50°C Température stabilisée ≥ 50°C
- Accès certification
Evaluation :
Temps pour obtenir la température stabilisée : Temps pour obtenir la température stabilisée :
≥ 30 et < 45 secondes < 30 secondes
Accès certification Accès certification
FeT et Cu Si le thème est retenu pour la certification, le demandeur doit procéder à l’analyse de la qualité de l’eau
selon les éléments communiqués ci-après :
Evaluation :
Modalités Analyses accès
Prélèvements :
certification
Si présence de canalisations en acier galva Prélèvement sur EF, robinet
ou inox sur réseau EFS collectif ou cuisine, prendre 1 litre après Analyse FeT < 1 mg/litre
individuel écoulement
Si production ECS collective et présence de Prélèvement sur EC, robinet Analyse FeT < 1 mg/litre
canalisations en acier galva ou inox sur cuisine, prendre 1 litre après
réseau ECS collectif ou individuel écoulement
Prélèvement sur EF, robinet Analyse Cu < 400 µg/litre
Si présence canalisations en cuivre sur
cuisine, prendre 1 litre après
réseau EFS collectif ou individuel
écoulement
Si production ECS collective et présence Prélèvement sur EC, robinet Analyse Cu < 400 µg/litre
canalisations en cuivre en distribution ECS cuisine, prendre 1 litre après
collective ou individuelle écoulement
Points de contrôle
Présence d’une distribution d’eau pour la Sans objet Sans objet Le demandeur assure Sans objet
consommation humaine en plomb l’enlèvement et le
remplacement complet
à titre préventif de la
distribution d’eau en
plomb
Points de contrôle
Existe-t-il un plan de l'installation de distribution Sans objet Il n’existe pas de plans Il existe un schéma Il existe des plans, des
EFS et ECS ? ou de schéma de fonctionnel dans le métrés dans le carnet
l’installation carnet sanitaire sanitaire
S’il existe des plans, date de dernière mise à jour Sans objet Il n’y a pas de date sur Sans objet Mise à jour des plans
le plan < 2 ans
Analyse des légionnelles. Sans objet Sans objet Sans objet Analyse réalisée au
moins une fois par an,
la copie de la dernière
analyse est produite au
certificateur
Entretien des éléments relatifs aux réseaux : Pas d’entretien ou NSP Sans objet Déclaration du Déclaration du
disconnecteurs, prestataire prestataire, vérifiable
clapets EA, dans le carnet
purges de colonne, d’entretien
purgeurs de gaz…
NOTE : les éléments réalisés sur déclaration du prestataire peuvent être vérifiés lors de la vérification in situ.
Points de contrôle
Fréquence des relevés des températures de Sans objet Pas de relevé Déclaration du Déclaration du
consigne + départ + retour éventuel prestataire, fréquence prestataire, fréquence
> 2 semaines ≤ 2 semaines ou
exploitant certifié
CSTBat services
Si ballon, fréquence des purges basses Pas de purge Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence
> 2 semaines ≤ 2 semaines ou
exploitant certifié
CSTBat services
c) Traitement d’eau
Points de contrôle
Notice de maintenance disponible Sans objet Sans objet Notice de maintenance Exploitant certifié
disponible CSTBat services
Traçabilité d’entretien adoucisseur (régénérations, Sans objet Sans objet Déclaration du Exploitant certifié
remplissage sel, remplacement résines) dans le prestataire CSTBat services
carnet
Analyse de dureté (TH) Sans objet Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence
annuelle, la copie de la semestrielle, la copie
dernière analyse est de la dernière analyse
produite au est produite au
certificateur certificateur ou
Exploitant certifié
CSTBat services
Points de contrôle
Notice de maintenance disponible Sans objet Sans objet Notice de maintenance Exploitant certifié
disponible CSTBat services
Traçabilité d’entretien dans le carnet Sans objet Sans objet Déclaration du Exploitant certifié
prestataire CSTBat services
Analyse de silicates (SiO2) et/ou phosphates (P2O5) Sans objet Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence
annuelle, la copie de la semestrielle, la copie
dernière analyse est de la dernière analyse
produite au est produite au
certificateur certificateur ou
exploitant certifié
CSTBat services
e) Filtres éventuels
Points de contrôle
Notice de maintenance disponible Sans objet Sans objet Sans objet Notice de maintenance
disponible
Traçabilité d’entretien dans le carnet Sans objet Sans objet Déclaration du Déclaration du
prestataire (relative au prestataire, vérifiable
remplacement des dans le carnet
filtres) d’entretien
Fréquence de remplacement Sans objet Déclaration du Déclaration du Déclaration du
prestataire, fréquence prestataire, fréquence prestataire, fréquence
≥ 1 an ≥ 6 mois et < 1 an < 6 mois
L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen déterminés ci-après :
Critères relevés à l’intérieur des logements Visite selon le taux de sondage en vigueur (5 à 10 %).
Le risque CO traité dans la rubrique gaz nécessite un diagnostic qualité gaz
Arrivées d’eau Evaluation réalisée pour chaque arrivée
Carnet sanitaire Evaluation réalisée pour chaque prestataire d’après le carnet sanitaire
La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
19 Sûreté
Généralités
La sûreté et la tranquillité de vie au sein de l’immeuble figurent parmi les critères incontournables de confort au
quotidien et de satisfaction pour les occupants d’un bâtiment d’habitation. La présente rubrique vise à déterminer les
points incontournables qui devront être satisfaits, s’ils sont absents, pour accéder à la certification.
Les critères aborderont principalement : l’environnement immédiat de l’immeuble, la limitation d’accès tant de
l’extérieur que de l’intérieur, les risques d’intrusion par les façades et les équipements présents dans les parties
communes.
Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE – Confort acoustique » et veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent survenir quant au
choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.
Pour cette rubrique, le Bilan Patrimoine Habitat réalisé à l’occasion du processus de certification intègre des points de
contrôle faisant l’objet d’un diagnostic, il est impératif que les points faibles notés dans le Bilan Patrimoine Habitat
fassent l’objet d’un rattrapage de la part du demandeur (réfection, remplacement…) durant le processus de
certification.
Les points faibles sont repérés par les notes C et D dans le Bilan Patrimoine Habitat et forment un ensemble complet,
non sécable. Qu’il y ait ou non prise en compte de la rubrique « Sûreté », les points faibles, s’il en existe, doivent être
traités lors du dépôt de la demande de certification ou éventuellement lors de la conception du DCE si le demandeur
souhaite en faire le traitement lors de la consultation des entreprises.
Relevés issus du Bilan Patrimoine Le rapport du Bilan Patrimoine Habitat fait apparaître des points faibles notés C ou D sur des constituants,
Habitat appareils et équipements à examiner.
Lorsqu’un constituant, appareil ou équipement est noté C ou D lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat, le demandeur doit produire lors de
l’instruction de sa demande de certification les justificatifs (pièces écrites, factures, marchés…) permettant d’attester que cette réserve est bien levée
conformément à l’anomalie constatée.
Eclairage nocturne
De nuit, l’accès à l’immeuble est éclairé par un éclairage pour espace piétonnier et abords (luminaire sur mat ou équivalent) fournissant un
éclairement suffisant de la zone immédiate d’entrée à l’immeuble.
La note est attribuée quand il n’est pas prévu de complément d’éclairage ponctuel au droit de la zone où est placé le dispositif
d’ouverture de la porte (serrure, portier électronique,…), ceci doit également permettre d’allumer l’espace intérieur du hall (l’éclairage du
hall de manière permanente est accepté).
Même dispositif que pour la note mais avec présence de détecteur et interrupteur crépusculaire.
Critères
Présence d’un Sas Sans Sas intermédiaire Avec Sas intermédiaire
(sauf si les débouchant sur un hall
dispositions de la note fermé inaccessible aux
du contrôle d’accès non occupants
sont atteintes)
Contrôle de l’accès à l’immeuble Accès libre Contrôle d’accès à Système d’accès par Système de fermeture
l’immeuble par gâche électrique, avec à ventouses
digicode ou clef interphonie et/ou électromagnétiques ou
contrôle d’accès à serrure électrique
particulier avec système
d’interphonie et
contrôle d’accès.
Système VIGIK
NOTE : le Sas est l’espace tampon entre le hall et l’extérieur du bâtiment proprement dit, compris entre deux ensemble de portes.
Lorsque l’immeuble dispose d’un parking intégré ou d’une zone accessible par des tiers, une limitation d’accès est mise en place sur les
circulations menant aux logements (contrôle d’accès ou équivalent) tout en tenant compte des considérations relatives à la sécurité
incendie. Si cette zone est desservie par un ascenseur, ce dernier doit également en limiter l’accès.
Les baies extérieures équipées de fenêtres des logements et LCR situées en rez-de-chaussée, au 1er étage ou dont l’accès peut être facilité
par une disposition constructive (muret, bandeau, avancée de hall…) ne sont pas équipées de fermetures (PVC, acier ou aluminium) ou de
volets roulants (limité à rez-de-chaussée quand il est surélevé d’un demi niveau).
Les fenêtres , châssis ou soupiraux situées au rez-de-chaussée, et au 1er étage ou dont l’accès peut être facilité par une disposition
constructive ne sont pas équipés d’un dispositif de protection en limitant l’accès (grille de défense acier ou similaire). Pour les volets
roulants, prévoir un frein anti-retour.
La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A, ou B.
Pour obtenir le niveau de la certification, les points de contrôle du Bilan Patrimoine Habitat obtiennent la note A.
20 Sécurité incendie
Généralités
Le feu, a fortiori l’incendie, est l’un des risques importants dans le secteur de l’habitat. Selon les acteurs de la
campagne nationale de prévention des incendies domestiques, l’incendie d’habitation aujourd’hui en France
représenterait (extrapolation réalisée à partir des statistiques Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris et Centre de
Documentation et d’Information de l’Assurance) :
• 1 feu toutes les 2 minutes.
• 10 000 victimes chaque année dont 800 décès.
• 250 000 feux d’habitation déclarés aux assurances par an.
• 70 % des feux se déclarent le jour, mais 70 % des décès dus aux incendies surviennent la nuit.
• ¼ des feux sont dus à des installations électriques défectueuses.
Il est donc apparu nécessaire d’intégrer dans la certification Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement
une dynamique d’évaluation et d’amélioration de la sécurité incendie des bâtiments existants de manière à améliorer
le parc certifié de ce point de vue.
Domaine d’application
Cette rubrique concerne tous les bâtiments d’habitation existants collectifs et les maisons individuelles groupées et
cela pour toute période de construction.
Les exigences
D Exigences minimales à satisfaire pour l’immeuble faisant l’objet de la demande de certification pour la rubrique sécurité incendie ou sur
d’autres thèmes.
C Sans objet pour cette rubrique.
B Exigences permettant d’accéder à la certification pour la rubrique sécurité incendie (la notation B intègre les éléments de la notation D).
A Exigences permettant d’accéder à la certification pour la rubrique sécurité incendie (la notation A intègre les éléments de la notation B et
D).
Les exigences relatives à la maintenance peuvent être satisfaites dans le cadre d’un contrat ou par une régie. Ce point
est abordé lors de l’audit pour le thème management d’opération.
Le principe de certification
La rubrique sécurité incendie fait partie du thème sécurité des occupants, lui-même composé d’autres éléments tels
que les garde-corps, les installations gaz, les installations électriques et les ascenseurs. La rubrique sécurité incendie
intervient dans ce thème soit dans une perspective de minima, soit pour une certification du thème sécurité des
occupants.
Au chapitre « exigences relatives à la certification » ci-après figure le constat terrain, la notation du diagnostiqueur (A,
B et D) et les exigences spécifiques.
Le constat terrain est réalisé lors de l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat de l’immeuble, ceci permet d’établir la
liste des points pour lesquels une action doit être entreprise selon la gradation figurant dans la notation (A, B et D).
L’action à entreprendre figure dans la colonne « exigences ».
L’évaluation est faite dans le Bilan Patrimoine Habitat globalement et sur l’ensemble du questionnement même
lorsque le demandeur ne souhaite pas retenir le thème sécurité des occupants.
Le principe est de lever le constat défavorable réalisé à l’occasion de la visite en mettant en œuvre l’exigence
spécifiée dans la rubrique. Le constat terrain et l’évaluation priment sur l’action qui peut être modulée en fonction de
l’initiative du maître d’œuvre et de la teneur des travaux connexes à la sécurité incendie (situation non prévisible à
priori au moment de la rédaction des exigences du référentiel).
Dans tous les cas, il sera cependant demandé une mise en parallèle des pièces écrites qui permettent de lever le
constat défavorable et des exigences de remise en état ou d’amélioration de la sécurité.
Avis de Sapeurs Pompiers
Il est recommandé au Demandeur, pour les travaux de réhabilitation qu’il entreprend, de solliciter l’avis des Services
Secours et de Sécurité. L’avis et les recommandations émis prévaudront le cas échéant sur les exigences de la
rubrique.
Les immeubles qui relèvent de l’arrêté du 31 janvier 1986 en matière de sécurité incendie sont traités dans ce
chapitre.
CONSTATS REALISES
Pour les immeubles qui relèvent de l’arrêté du 31 janvier 1986 :
Les constituants, matériels et équipements qui concourent à la sécurité incendie sont présents et en état de fonctionnement.
Les aménagements et modifications apportés dans le temps à l’immeuble ne doivent pas affecter les caractéristiques initiales de sécurité incendie.
Le bâtiment est bien conforme aux exigences applicables à l’époque de la construction en matière de sécurité incendie.
Si faux, procéder aux ajustements nécessaires voire aux travaux rectificatifs et en fournir les justificatifs.
Les immeubles antérieurs à l’arrêté du 31 janvier 1986 en matière de sécurité incendie relèvent de ce chapitre.
a) Accessibilité
a11) Accessibilité
a21) Accessibilité
Si faux, condamner les baies des locaux par des parois CF1h dans
les bâtiments construits après 1970
Chaque escalier est éclairé par des blocs autonomes Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier
par un spécialiste (cette alimentation devrait être directe depuis le
a) Accessibilité
b) Dégagements protégés
Si faux, condamner les baies des locaux par des parois CF1h dans
les bâtiments construits après 1970
Chaque escalier est éclairé par des blocs autonomes Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier
par un spécialiste (cette alimentation devrait être directe depuis le
TGBT) dans les bâtiments construits avant 1970
Si faux, faire vérifier l’alimentation de l’éclairage normal de l’escalier
par un bureau d’étude (cette alimentation devrait être directe depuis
le TGBT) dans les bâtiments construits après 1970
Les revêtements muraux ou plafonds des escaliers et halls sont : Si faux, remplacer les revêtements actuels par : peinture, enduit,
peinture, enduit, papier peint… papier peint
Les portes entre circulations et escalier sont pleines, munies d’un Si faux, remplacer par des portes PF1/2h (sauf si elles donnent dans
ferme-porte, et ouvrent dans le sens de la sortie une circulation à l’air libre) +ferme-porte ouvrant dans le sens de la
sortie.
Tableau A
Localisation de la Gaine gaz Gaine électricité PVC >125mm
gaine concernée Autres ou Aérauliques
PVC<=125mm
Construction du bâtiment Avant Après Avant Après
Classement du bâtiment 1970 1970 1970 1970
Escalier PF1/4h CF1/2h PF1/4h CF1/2h Encoffrer CF1h
28-50m Circulation PF1/4h CF1/2h Pas d’exigence Encoffrer CF1h
Escalier PF1/4h CF1/2h PF1/4h CF1/2h Encoffrer CF1h
8-28m non accessible Circulation PF1/4h Pas d’exigence Encoffrer CF1h
Escalier PF1/4h PF1/4h Encoffrer CF1h
8-28m accessible Circulation PF1/4h Pas d’exigence Encoffrer CF1h
0-8m Dégagements Pas d’exigence Pas d’exigence Encoffrer CF1/2h
communs
La gaine gaz verticale est ventilée à tous les niveaux (non Si faux, créer un orifice de ventilation à tous les niveaux, de taille
recoupée) adaptée
La gaine gaz communique avec l’extérieur ou le hall en partie Si faux, créer un orifice de ventilation en partie basse sur l’extérieur
basse ou sur un hall ventilé, de taille adaptée
La gaine gaz communique avec l’extérieur en partie haute Si faux, créer un orifice de ventilation sur l’extérieur, de taille
adaptée
Les parois intérieures séparatives avec les autres volumes (murs, Si vrai, boucher les trous éventuels
plafonds) sont maçonnées toute hauteur et plafond
20.2.5.4 Combles
Les réseaux traversant ces parois d’isolement sont des réseaux en Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF2h, ou clapets
charge, ou des réseaux d’évacuation en fonte, ou PVC M1 de ∅ CF2h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF2h dans le
<=125mm, ou des conduits électriques cas de réseaux PVC>125mm
Les autres réseaux (sauf gaz) traversant ces parois d’isolement Si faux, traiter tous les réseaux (sauf gaz) par gaine CF2h, ou clapets
sont gainés CF CF2h dans le cas de réseaux aérauliques, ou colliers CF2h dans le
cas de réseaux PVC>125mm
Les équipements de sécurité du parc (éclairage de sécurité, Si faux, mettre en place ces contrats d’entretien/maintenance ou
extincteurs, ferme-porte, ventilation mécanique, désenfumage, pouvoir justifier d’un entretien régulier
détection incendie, système d’alarme, système d’extinction
automatique) font l’objet d’un contrat d’entretien/maintenance
20.2.6 Logements
L’obtention de la certification est conditionnée par le respect des critères d’examen fixés ci-après :
Le demandeur n’a pas traité tous les éléments notés D par le diagnostiqueur sur l’immeuble ou il n’a pas engagé des travaux permettant
de lever ce constat défavorable
Les éléments notés D sont traités.
Les éléments notés B et D sont traités par le demandeur et/ou les pièces écrites permettent de l’attester.
Les éléments notés A, B et D sont traités par le demandeur et/ou les pièces écrites permettent de l’attester.
Les immeubles qui sont conformes aux exigences de l’arrêté du 31 janvier 1986 obtiennent le niveau .
Avertissement
Lorsque l’acoustique figure dans les objectifs du demandeur tant pour la certification « Patrimoine Habitat » que pour
la certification « Patrimoine Habitat & Environnement », il y a lieu de se reporter aux prescriptions techniques du
thème « CAHE –Confort acoustique » et de veiller à ce que les incidences et interactions qui peuvent survenir quant
au choix de certains constituants soient en cohérence avec la présente rubrique.
Champ d’application
Cette rubrique traite l’immeuble collectif et couvre la maison individuelle groupée, cependant pour cette dernière toutes
les sous rubriques ne sont pas applicables.
Transfert d’air
La circulation de l’air des pièces principales vers les pièces de service s’effectue au droit des portes intérieures:
- soit par utilisation de grille de transfert, soit par utilisation de blocs-portes présentant des passages d’air en périphérie ;
- soit par un rehaussement des huisseries de porte de manière à ménager un passage d’air en partie basse de l’ouvrant ;
- soit par un détalonnage des portes (environ 1 cm pour les portes des chambres, séjours, WC, et salles de bain ; environ 2 cm pour les
portes de cuisine).
Les installations de ventilation seront réalisées conformément à la note de calcul du dimensionnement de celles-ci, établie par
l’entreprise titulaire du lot. En présence d’une ventilation mécanique contrôlée collective, le dimensionnement doit respecter la norme
NF P 50-410 (DTU 68-1).
Ventilateur et récupérateur
Les installations de ventilation respecteront les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’emplacement des équipements et leurs accès, afin de réaliser les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Le démontage du caisson ventilateur, comme celui du caisson de récupération (pour une ventilation mécanique double flux), doit être
réalisable sans nécessiter la déconnexion du réseau aéraulique, afin d’effectuer facilement les interventions courantes d’entretien et de
maintenance.
Réseaux aérauliques
Les réseaux de ventilation doivent respecter les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’emplacement des réseaux et leurs accès, afin de faciliter les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Tous les conduits collectifs doivent être réalisés en matériaux rigides, à l’exception des piquages individuels (1) (vers les bouches
d’extraction) situés dans une gaine technique ou un plénum qui peuvent être réalisés en matériau métallique flexible.
Le réseau collectif et les piquages individuels doivent disposer de tous les éléments (trappe de visite, bouchon de pied de colonne, etc.)
pour réaliser leur nettoyage sans devoir démonter les liaisons entre les canalisations.
(1) Cette disposition concerne également les conduits d’une installation de ventilation individuelle.
Le nettoyage du module d’extraction des bouches ne doit pas nécessiter le démontage de la liaison bouche / conduit et doit pouvoir être
effectué facilement par l’usager, y compris pour accéder à la bouche (1).
(1) La bouche ne doit pas être positionnée derrière un autre équipement ou des canalisations.
NOTE : cette disposition ne concerne pas les bouches de VMC gaz.
Autocontrôle de l’installation
Cette intervention, réalisée par l’entreprise en charge de ce lot, contribue à améliorer la qualité de réalisation de
l’installation de ventilation et permet la correction éventuelle des dysfonctionnements les plus courants.
L’autocontrôle comporte des vérifications visuelles des différents composants mis en oeuvre, de leurs liaisons, de leur
positionnement et également des mesures aux points critiques de la réalisation de l’installation.
Autocontrôle de l’installation
L’entreprise titulaire du lot ventilation devra réaliser un autocontrôle de l’ensemble de l’installation (1), validant la conformité et le bon
fonctionnement des ouvrages. Pour ce faire, la fourniture d’un rapport d’autocontrôle dans lequel figure au titre de la traçabilité les
différents points vérifiés est indispensable.
(1) A ce titre, le document mis au point par UNICLIMAT, sous le nom du « Guide de réception d’une installation de VMC » (novembre 1997) peut être utilisé
ainsi que certains documents similaires mis au point par des fabricants, ou tout contrôle « équivalent », réalisé par une tierce partie compétente (contrôleur
technique, fabricant, etc.
Toutes les grilles d’entrées d’air et d’extraction existantes non réutilisées pour l’installation de la VMC, seront obturées.
Transfert d’air
La circulation de l’air des pièces principales vers les pièces de service s’effectue au droit des portes intérieures:
- soit par utilisation de grille de transfert ;
- soit par utilisation de blocs-portes présentant des passages d’air en périphérie ;
- soit par un rehaussement des huisseries de porte de manière à ménager un passage d’air en partie basse de l’ouvrant ;
- soit par un détalonnage des portes (environ 1 cm pour les portes des chambres, séjours, WC, et salles de bain; environ 2 cm pour les
portes de cuisines).
Les installations de ventilation seront réalisées conformément à la note de calcul du dimensionnement de celles-ci, établie par un BET
spécialisé. En présence d’une ventilation mécanique contrôlée collective, le dimensionnement respectera la norme NF P 50-410 (DTU 68-
1) en tenant compte pour les calculs de pertes de charges de la rugosité des conduits (comprise entre 0,001m et 0,003m pour un conduit
Shunt).
Ventilateur et récupérateur
Les installations de ventilation respecteront les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’implantation des équipements et leurs accès, afin de réaliser les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Le démontage du caisson ventilateur, comme celui du caisson de récupération (pour une ventilation mécanique double flux), doit être
réalisable sans nécessiter la déconnexion du réseau aéraulique, afin d’effectuer facilement les interventions courantes d’entretien et de
maintenance.
Réseaux aérauliques
Les réseaux de ventilation doivent respecter les normes NF P 50-410 (DTU 68-1) et NF P 50-411-1 et 2 (DTU 68-2), notamment en ce qui
concerne l’implantation des réseaux et leurs accès, afin de faciliter les interventions de vérification, d’entretien et de maintenance.
Le réseau collectif et les piquages individuels doivent disposer de tous les éléments (trappe de visite, bouchon de pied de colonne, etc.)
pour réaliser leur nettoyage sans devoir démonter les liaisons entre les canalisations.
(1) Cette disposition concerne également les conduits d’une installation de ventilation individuelle.
Le nettoyage du module d’extraction des bouches ne doit pas nécessiter le démontage de la liaison bouche / conduit et doit pouvoir être
effectué facilement par l’usager, y compris pour accéder à la bouche (1).
(1) La bouche ne doit pas être positionnée derrière un autre équipement ou des canalisations.
NOTE : cette disposition ne concerne pas les bouches de VMC gaz.
Autocontrôle de l’installation
Cette intervention, réalisée par l’entreprise en charge de ce lot, contribue à améliorer la qualité de réalisation de
l’installation de ventilation et permet la correction éventuelle des dysfonctionnements les plus courants.
L’autocontrôle comporte des vérifications visuelles des différents composants mis en oeuvre, de leurs liaisons, de leur
positionnement et également des mesures aux points critiques de la réalisation de l’installation.
L’entreprise titulaire du lot ventilation devra réaliser un autocontrôle de l’ensemble de l’installation (1), validant la conformité et le bon
fonctionnement des ouvrages. Pour ce faire, la fourniture d’un rapport d’autocontrôle dans lequel figure au titre de la traçabilité les
différents points vérifiés est indispensable.
(1) A ce titre, le document mis au point par UNICLIMAT, sous le nom du « Guide de réception d’une installation de VMC » (novembre 1997) peut être utilisé
ainsi que certains documents similaires mis au point par des fabricants, ou tout contrôle « équivalent », réalisé par une tierce partie compétente (contrôleur
technique, fabricant, etc.) .
Présence d’appareils à combustion Présence d’appareils à gaz raccordés Présence d’une hotte de cuisine
raccordés équipée d’un extracteur d’air
Ventilation L’utilisation conjointe d’une ventilation En présence d’appareils à gaz raccordés au Le branchement d’une hotte de cuisine
Mécanique mécanique par extraction et d’une système de ventilation du logement (VMC- équipée d’un extracteur d’air en
Contrôlée extraction par tirage naturel des produits Gaz), ces derniers doivent être munis d’un logement collectif équipé d’une
de combustion est fortement déconseillée dispositif de sécurité collective (DSC) ventilation collective naturelle ou
en présence d’une VMC collective : si le interdisant leur fonctionnement en cas mécanique est interdit.
cas se présente, il faudra justifier la d’arrêt de l’extracteur. Dans le cas d’un tel dispositif en
compatibilité de la dépression régnant maison individuelle, il doit être prévu un
dans le logement avec l’extraction système créant automatiquement un
naturelle des produits de combustion. appel d’air frais dans la cuisine dès que
Cas particulier : l’installation de VMC la ventilation générale du logement
individuelle en immeuble collectif (1) est devient trop faible en raison du
incompatible avec le fonctionnement fonctionnement de la hotte.
d’appareils à combustion raccordés à un
conduit à tirage naturel.
Ventilation Ce système de ventilation ne mettant pas
Mécanique le logement en dépression, les appareils à
Double Flux combustion raccordés à un conduit
d’évacuation à tirage naturel sont
autorisés sous réserve qu’une entrée d’air
spécifique soit prévue pour l’amenée d’air
comburant. Cette entrée d’air doit être
dimensionnée de manière à prévenir les
risques de désordres en cas de panne du
seul ventilateur de soufflage.
(1) VMC individuelle en immeuble collectif signifie la présence d’un groupe extracteur par logement avec rejet de l’air en façade.
La note est attribuée lorsque qu’il n’est pas visé d’objectif de note ou (certification) et qu’aucune note n’est attribuée.
Sans objet.
Partie D
Processus de certification
1 Détail du processus
1.1 Généralités
Le processus décrit dans le présent chapitre concerne les marques de certification « Patrimoine Habitat » et
« Patrimoine Habitat & Environnement ». L’attribution de la certification est définie par les Règles Techniques des
Marques de certification, établies par le propriétaire de la marque.
Le préalable consiste en l’établissement du Bilan Patrimoine Habitat combiné à l’Estimation de la Performance
Energétique du bâtiment (EPE). Ces deux éléments d’appréciation sont traités par des prestataires que le
certificateur agrée et propose au Demandeur dans le cadre d’un tableau d’habilitation.
Le respect de ce processus est obligatoire pour accéder à la certification, une adaptation est cependant proposée de
manière transitoire dans les pages suivantes dans le cadre du processus a posteriori (qui ne concerne que la
certification « Patrimoine Habitat »).
Le schéma ci-après précise le processus global d’accès à la certification.
Association
Association Cerqual
Cerqual Patrimoine
Patrimoine
QUALITEL
QUALITEL
Le
Le demandeur
demandeur
sélectionne Tableau
Tableau
sélectionne le
le
diagnostiqueur d’habilitation
d’habilitation des
des
diagnostiqueur
diagnostiqueurs
diagnostiqueurs
Le
Le diagnostiqueur
diagnostiqueur
réalise
réalise le
le Bilan
Bilan Patrimoine
Patrimoine
Habitat
Habitat
E PE E PE
Observatoire
Observatoire de de Bilan Patrimoine Habitat Certification
Demande de Vérifications
l’Habitat
l’Habitat Existant
Existant Bilan technique certification Patrimoine Habitat
OU Patrimoine
Bilan documentaire
Habitat &
Environnement
Etat
Etat initial
initial
Le bâtiment (issu Travaux
Travaux
(issu du
du bilan
bilan technique)
technique)
Sans suite
E
PE : Evaluation de la performance énergétique
Le module EPE (Estimation de la Performance Energétique) est obligatoire jusqu’à l’entrée en vigueur des obligations
réglementaires liées au DPE (Diagnostic de la Performance Energétique) en 2006. Le référentiel millésime 2006
intégrera cette évolution et les changements en terme de processus que cela engendrera.
L’ensemble du processus d’attribution de la certification délivrée par l’Organisme Certificateur se compose des
principales phases détaillées dans les pages suivantes.
L’Organisme Certificateur
assure le contrôle de
conformité des Bilans
Patrimoine Habitat par
sondage
Dépôt de la demande de
certification, 24 mois
maximum après la réalisation
du Bilan Patrimoine Habitat
Notes :
A : dans le cas d’une copropriété par exemple, la copie de la décision de l’assemblée des copropriétaires visant à réaliser le Bilan Patrimoine
Habitat
Le processus Bilan Patrimoine Habitat est le même qu’il s’agisse d’une certification Patrimoine Habitat ou d’une
certification Patrimoine Habitat & Environnement. Le Bilan Patrimoine Habitat se réalise de manière simultanée avec
le module EPE (jusqu’en 2006 ou disponibilité du Diagnostic de Performance Energétique). .
Le Bilan Patrimoine Habitat est réalisé par un diagnostiqueur BPH habilité par l’Organisme Certificateur, un tableau est
tenu à jour et disponible auprès de celui-ci, il recense l’ensemble des organismes et diagnostiqueurs BPH susceptibles
d’intervenir pour réaliser le Bilan Patrimoine Habitat. Sur la base de ce tableau, le Demandeur dispose du libre choix
pour la sélection de son diagnostiqueur BPH avec lequel il contractera directement dans le respect du processus
indiqué précédemment.
L’Organisme Certificateur exerce un contrôle interne de manière aléatoire et par sondage des Bilans Techniques. Les
défaillances constatées génèrent des actions correctives et de progrès auprès du réseau, l’agrément des
diagnostiqueurs BPH est renouvelé annuellement. Avec l’accord du Demandeur et en conformité avec les exigences
Les certifications de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
230
de la CNIL, le Bilan Patrimoine Habitat est communiqué par le diagnostiqueur BPH à l’Association QUALITEL qui
constitue un observatoire de l’habitat existant.
Pour être recevable lors du dépôt de la demande de certification, le Bilan Patrimoine Habitat ne doit pas avoir une
ancienneté supérieure à 2 ans. Si tel était le cas, une contre visite serait demandée. Au lancement de la démarche de
certification, le Demandeur devra informer l’Organisme Certificateur de tout travaux ou toute modification ayant pu
affecter de manière substantielle le contenu des résultats et les attendus du Bilan Patrimoine Habitat.
Il y a lieu que le demandeur vérifie également la validité des informations communiquées au sein du Bilan
Documentaire réalisé de manière concomitante au Bilan Patrimoine Habitat.
Pour tout renseignement complémentaire, se reporter au référentiel Bilan Patrimoine Habitat.
Processus classique
Concertation
Obligatoire
Bilan Certification Vérifications
Patrimoine
Habitat
Bilan technique
Bilan documentaire
Obligatoire
jusqu’en 2006 EPE (module) éventuel
Estimation de
la Performance E PE
Energétique
Les certifications Patrimoine Habitat et Patrimoine Habitat & Environnement millésime 2005 sont attribuées sur la base
du référentiel Bilan Patrimoine Habitat millésime 2005 version 1.
La durée de validité d’un Bilan Patrimoine Habitat est, comme indiqué précédemment, de 2 ans à partir de sa date
d’établissement. Cette validité est cependant conditionnée par l’absence de changement de millésime du référentiel
Bilan Patrimoine Habitat durant cette période (un changement de millésime marque en effet une évolution majeure de
nature réglementaire par exemple qui ne saurait être ignorée). Si tel était le cas, il y aurait lieu de se rapprocher de
l’Organisme Certificateur.
Le même principe de validité s’applique à l’estimation produite dans le cadre du module Estimation de la Performance
Energétique. Pour la certification millésime 2005, le module EPE millésime 2005 version 1 est applicable.
2 Le processus de certification
2.1 Introduction
Le processus de certification est variable selon qu’il s’agisse d’une certification « Patrimoine Habitat » ou « Patrimoine
Habitat et Environnement » et selon que l’on soit dans le cadre d’un processus a priori ou a posteriori..
Il est rappelé que :
• Le processus dit « a priori » concerne un patrimoine pour lequel le processus de certification se déroule
durant la conception et conduit à réaliser des travaux.
• Le processus dit « a posteriori » concerne un patrimoine pour lequel le processus de certification se déroule
postérieurement à la réalisation de travaux, ou un patrimoine dont l’état général serait jugé suffisamment
bon pour engager un processus de certification.
La démarche environnementale nécessite une réflexion en amont importante (cf. Audit de projet) et la prise en compte
de paramètres organisationnels et techniques plus exigeants. Il est important pour l’Organisme Certificateur de pouvoir
pleinement apprécier que le processus suivi prenne en considération les différentes exigences environnementales
décrites dans le référentiel et intègre les particularités du chantier, le traitement des nuisances ou l’intervention en
milieu occupé par exemple. De ce fait, le processus dit « a posteriori » n’est applicable que pour la certification
Patrimoine Habitat, le processus dit « a priori » sera applicable pour la certification Patrimoine Habitat et la certification
Patrimoine Habitat & Environnement , dispositif générant des exigences supérieures notamment en matière de
management et d’information des occupants.
Attention
processus 2.2 Processus dit « a posteriori »
transitoire
jusqu’au 30 juin
Le processus dit « a posteriori » concerne un habitat existant dont l’état général serait jugé suffisamment bon ou pour
2007 ! lequel les travaux (le cas échéant) ont été réalisés depuis moins de 24 mois (date de la dernière réception de
l’opération correspondante).
Demande de certification
Contenu de mission
Proposition
Evaluation provisoire
Vérification des contraintes à la certification sur la base des
et minima Bilan Patrimoine pièces fournies
Habitat, Estimation de la
Performance Energétique Abandon possible du processus
de certification
Questionnement éventuel de
l’Organisme Certificateur et
examen final des dossiers
Le processus dit « a priori » concerne un immeuble existant pour lequel la certification se déroule en phase de
conception dans le cadre de réalisation de travaux.
Demande de certification
Contenu de mission
Proposition
Audit de projet
Si Avant – projet Management d’opération,
extension environnementale
contenant « Chantier propre »
Vérification des contraintes Etude préparatoire
et minima Bilan Patrimoine à la certification au stade de l’avant
Habitat, Estimation de la projet
Performance Energétique
Abandon possible du processus
de certification
Si DCE ou équivalent
Examen du DCE
Avant le lancement de l’appel
d’offres
Rapport d’évaluation provisoire
Réponses du propriétaire au
questionnement éventuel de
l’Organisme Certificateur
Reprise
Signature marchés, devis… Eventuelle
Vérification in situ
Validation des « gestes verts »
extension environnementale
2.4.2 Restrictions
Parmi les préalables liés à la demande de certification, il est rappelé que l’habitat existant doit avoir fait l’objet d’un
Bilan Patrimoine Habitat et que ce dernier ne doit pas comporter de réserves de la part du diagnostiqueur BPH
(incertitudes devant conduire à des investigations techniques complémentaires que le niveau global d’appréciation du
Bilan ne peut lever en l’état). Si tel était le cas, les réserves devraient avoir été levées obligatoirement avant la
demande de certification ou devront l’être dans le cadre du projet de travaux de réhabilitation.
D’une manière générale, le propriétaire doit pour son patrimoine être à jour de ses diverses obligations (techniques,
réglementaires), le bâtiment ne doit pas présenter de pathologies ou de déficiences de nature à créer un danger pour
les occupants ou les tiers. Il doit enfin s’assurer de son intégrité au moyen de tout diagnostic à sa convenance.
Compte tenu de l’objet même de l’offre de certification qui est de s’assurer de la correspondance entre le programme
de travaux projeté pour le bâtiment et les exigences techniques du présent référentiel, il appartiendra au propriétaire
de prendre toute disposition nécessaire pour prendre en considération l’ensemble des aspects qui n’entrent pas dans
ce cadre, ceci comprenant notamment, outre les aspects liés à sa responsabilité de propriétaire et/ou de bailleur, les
différentes formes de risques dans lesquelles le bâti peut être impliqué comme la sécurité vis-à-vis des actes de
malveillance, d’intrusion ou de vandalisme, les aspects de sécurité d’usage.
La certification porte par ailleurs sur des opérations de réhabilitation fermes (et non conditionnelles) faisant l’objet d’un
engagement formel de travaux et des marchés signés.
L’Organisme Certificateur se réserve le droit de ne pas donner suite à une demande de certification à partir du
moment ou il jugerait que l’ensemble des conditions nécessaires aux objectifs de qualité ne seraient pas réunies.
au Demandeur de lui communiquer les documents et éléments nécessaires à la validation des thèmes concernés (Cf.
les rubriques spécifiques s’y rapportant).
L’auditeur doit se rapprocher du Demandeur le plus tôt possible, afin de convenir de la date de l’audit, selon
l’avancement de la conception au regard des points à aborder, qui devront être justifiés lors de l’audit, tout
particulièrement pour le Thème «Management de l’opération » et/ou « Management environnemental de
l’opération ».
En effet, concernant le Thème « Chantier propre», il est prévu qu’un certain nombre d’éléments, non encore
disponible lors de l’audit, puisse être validé par la suite, dans le cadre de la mission d’évaluation confiée à
l’examinateur.
Il convient donc de prévoir la date de cet audit au plus tard en phase Avant-projet dans le cas d’un processus dit avec
travaux, afin qu’il profite au mieux au Demandeur.
Afin de mener à bien cette mission, l’auditeur applique les dispositions définies dans le Guide d’audit prévu à cet effet,
en complément de celles prévues dans le présent document.
Au cours de l’audit, notamment en rapport avec les points d’examen définis au titre du thème « Management de
l’opération » ou « Management Environnemental de l’opération », la sélection des thèmes de certification qui va être
choisie, a priori, par le Demandeur, doit être abordée. Il en découle que l’auditeur aborde en conséquence les
dispositions minimales relatives à l’éventuel thème non retenu par le Demandeur.
S’agissant des dispositions minimales, l’auditeur précise au Demandeur les exigences relatives à leur traitement afin
que ce point ne soit pas bloquant dans le processus de certification.
A l’issue de l’audit, l’auditeur adresse au Demandeur et à l’Organisme Certificateur le rapport de son intervention.
L’Organisme Certificateur en adresse un exemplaire à l’examinateur.
Il est de la responsabilité du Demandeur de tenir compte des conclusions du rapport d’audit, notamment lorsqu’il est
précisé que des compléments d’informations doivent être adressés ultérieurement à l’examinateur, afin de satisfaire, a
minima, l’exigence de la certification Patrimoine Habitat ou de la certification Patrimoine Habitat & Environnement.
Dans le cas d’un processus dit a posteriori, l’audit de projet est conservé, il permet notamment de bien caler
l’intervention et l’évaluation de l’examinateur en fonction des objectifs du Demandeur et de la réalité du terrain.
a) L’étude préparatoire
L’examinateur, retenu par l’Organisme Certificateur pour réaliser cette mission, doit se rapprocher du Demandeur le
plus tôt possible, afin de pouvoir disposer des pièces nécessaires à la réalisation de l’étude préparatoire (cf. pièces
nécessaires au démarrage de la mission). A défaut d’une évolution sensible du projet, par rapport au dossier
technique en possession de l’auditeur, celui-ci peut alors être transmis à l’examinateur après l’audit, afin de réaliser
l’étude sur la même base.
Dans le cas où les éléments du dossier ne seraient pas suffisamment aboutis, selon les dires du Demandeur,
l’examinateur avertit ce dernier qu'il se tient à sa disposition pour effectuer l'étude préparatoire lorsque les éléments
nécessaires à sa mission seront définis (plans, descriptif sommaire des différents lots). L’examinateur prévient
également l’Organisme Certificateur.
Dans le cas d’une démarche à posteriori, l’Etude préparatoire revêt une importance toute particulière puisque
l’examinateur est en mesure de réaliser l’évaluation provisoire de l’immeuble. Cette phase étant groupée dans le
processus proposé.
Dans le cas d’une démarche dite a priori, il convient donc de prévoir la date de cette étude préparatoire au plus tard en
phase Avant-projet, afin quelle profite au mieux au Demandeur.
L'Etude préparatoire donne lieu à un rapport qui confirme les objectifs qualitatifs poursuivis par le Demandeur en
rapport avec le référentiel de la marque Patrimoine Habitat ou de la marque Patrimoine Habitat & Environnement et
précise les points essentiels à prendre en compte par le Demandeur pour obtenir ces niveaux de qualité. L’Etude
préparatoire permet enfin de valider l’obtention des minima ou d’en prévoir le traitement lors de l’élaboration des DCE
(en intégrant les éventuelles modifications apportées par l’avant-projet sur le bâti existant).
L’examinateur doit aussi tenir compte dans l’Etude préparatoire des conclusions du rapport d’Audit du projet, si celles-
ci conduisent l’examinateur à obtenir, en phase d’évaluation, des éléments complémentaires de la part du Demandeur.
A l’issue de l’Etude préparatoire, l’Organisme Certificateur adresse le rapport de l’examinateur au Demandeur.
Il est de la responsabilité du Demandeur de tenir compte des conclusions du rapport de l’Etude préparatoire, en vue
de compléter ultérieurement la définition de son projet, afin de satisfaire, a minima, l’exigence de la certification
Patrimoine Habitat ou de la certification Patrimoine Habitat & Environnement.
- d'indiquer les points techniques essentiels à prendre en compte pour satisfaire les objectifs de qualité du Demandeur
par rapport aux éléments communiqués pour l’étude, aux constats techniques réalisés in situ et aux choix en matière
d’affichage et d’obtention des minima.
- de mettre en évidence les choix techniques incompatibles avec les objectifs de qualité poursuivis ou les
améliorations à apporter à l’avant-projet de manière à caler les exigences dans les documents de consultation des
entreprises,
Cette étude permettra :
- de décider de la poursuite ou non du processus de certification (décision de l’Organisme Certificateur),,
- de valider les objectifs de qualité souhaités,
- de réaliser les arbitrages technico-économiques en tenant compte des études préalables (enquête, concertation,
diagnostics, etc) et des souhaits en matière de travaux,
- de permettre au Demandeur de valider les grandes orientations et solutions techniques compatibles avec les
exigences des thèmes retenus,
- de fournir au concepteur les prescriptions à intégrer dans la consultation.
b) L’évaluation provisoire
L’examinateur réalise l’Evaluation provisoire, de préférence avant le lancement des appels d’offres, sur la base du
DCE de l’opération de manière à ce que le Demandeur de l’opération puisse éventuellement compléter ou modifier
certains aspects du descriptif de l’opération. L’évaluation provisoire permet de vérifier la prise en compte des travaux
correctifs demandés dans le Bilan Patrimoine Habitat notamment.
L’Evaluation provisoire est établie le plus rapidement possible après la fourniture, par le Demandeur, de l’ensemble
des éléments nécessaires à son établissement. Pour le processus a posteriori, elle est intégrée à l’Etude préparatoire.
L’Evaluation provisoire précise, par référence aux dispositions du référentiel de la marque Patrimoine Habitat ou de la
marque Patrimoine Habitat & Environnement, les explications nécessaires à l’amélioration du projet en fonction des
objectifs fixés par le Demandeur et ce, logement par logement, et en fonction des thèmes retenus.
A l’issue de l’Etude provisoire, l’Organisme Certificateur adresse le rapport de l’examinateur au Demandeur.
- de vérifier la bonne prise en compte des conclusions de l’Etude préparatoire, voire de l’Audit,
- d'indiquer les dispositions techniques du DCE à modifier ou à compléter (par lot technique) afin que les objectifs de
qualité du maître d'ouvrage retenus puissent être atteints,
- d'évaluer très précisément la qualité technique de chaque logement de l'opération selon les thèmes retenus, vis-à-vis
du référentiel de la marque Patrimoine Habitat ou de la marque Patrimoine Habitat & Environnement afin de procéder
aux compléments ou adaptations sur le DCE.
c) L’évaluation définitive
L’examinateur réalise l’Evaluation définitive sur la base du dossier Marché signé par l’entreprise afin de prendre en
compte les modifications éventuelles proposées par les entreprises, le plus tôt possible avant le début du chantier.
L’Evaluation définitive est établie le plus rapidement possible après la fourniture, par le maître d’ouvrage, de
l’ensemble des éléments nécessaires à son établissement.
Tous les choix techniques, les précisions et les niveaux de qualité technique doivent donc être à ce stade parfaitement
définis et arrêtés, complétés éventuellement des éléments requis dans le rapport de l’audit.
A l’issue de l’Etude définitive, l’Organisme Certificateur adresse le rapport au demandeur.
- de vérifier que les réponses des entreprises retenues sont bien en phase avec les objectifs de qualité poursuivis,
- d'évaluer les éventuelles modifications proposées par les entreprises,
- d'évaluer définitivement la qualité technique de chaque logement de l'opération selon les thèmes retenus, vis-à-vis
du référentiel de la marque Patrimoine Habitat et de la marque Patrimoine Habitat & Environnement,
Ceci dans le but :
- de modifier ou compléter les dossiers Marchés,
- de garantir au Demandeur que la conception de son opération atteint bien les objectifs de qualité retenus au départ,
sous réserve des éventuelles modifications à apporter aux dossiers Marchés (fournis à l’Organisme Certificateur),
- de commencer les travaux une fois la conception clairement définie,
- d'éviter les modifications de dernière minute, en cours de chantier, préjudiciables à la qualité,
- de décerner à l’immeuble la certification voulue.
structure.
Lorsque les contrôles mettent en évidence un ou plusieurs écarts, le Demandeur s’engage à mettre en conformité le
point incriminé. Un contrôle complémentaire, à la charge du Demandeur, est alors prévu pour s’assurer, après coup,
que la conformité de l’opération ou du logement est atteinte. Dans certains cas, le contrôle complémentaire peut se
limiter à procéder à un contrôle documentaire.
L'absence de mise en œuvre des actions correctives prévues dans le délai fixé entraîne, après un ultime
avertissement par une lettre recommandé avec accusé réception, la suspension ou l’interdiction immédiate de tout
usage de la marque « Patrimoine Habitat » ou de la marque « Patrimoine Habitat & Environnement ».
Glossaire
Classement FASTE Classement des blocs portes intérieures concernant leur performance
au Feu, en Acoustique, en Stabilité, en Thermique, et à l’Effraction
Contrat de type P2 Pour les portes automatiques de parc de stationnement par exemple
c’est un contrat incluant l’entretien, le contrôle, les mesures relatives à
la sécurité des portes automatiques de parc de stationnement et la
fourniture d’un livret d’entretien.
La crue de référence est la plus forte crue connue ou, si cette crue était
Crue de référence
plus faible qu’une crue de fréquence centennale, cette dernière
(définition donnée dans la circulaire du 24 avril 1996).
Déchets BTP Les déchets du BTP sont classés en trois catégories : les déchets
dangereux, les déchets non dangereux et les déchets inertes.
Environnement Milieu dans lequel un organisme fonctionne, incluant l’air, l’eau, la terre,
les ressources naturelles, la flore, la faune, les êtres humains et leurs
interrelations.
Marque A2P La marque A2P est une marque collective, qui distingue les matériels
de protection contre l'intrusion et contre l'incendie qui, par leur qualité,
garantissent une sécurité renforcée
Annexes
Annexe 1
Guide pour la réalisation d’une campagne d’essais acoustiques in situ de l’état existant avant travaux
ANNEXE 1
Guide pour la réalisation d’une campagne
d’essais acoustiques in situ de l’état
existant avant travaux
Certifications
PATRIMOINE HABITAT
PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT
Généralités
Ce guide définit le nombre minimum de mesures à réaliser dans les logements de l’opération ainsi que la façon de les
choisir (spécificité des parois, proximité d’un local technique, équipement, …) dans le cadre de la réalisation d’un
diagnostic acoustique de l’existant.
En pratique, cette intervention qui est confiée à un Bureau d’Etudes spécialisé en acoustique dénommé l’intervenant dans
ce qui suit, est impérativement réalisée avant tous travaux projetés dans le cadre d’une certification PATRIMOINE
HABITAT ou d’une certification PATRIMOINE HABITAT & ENVIRONNEMENT de l’opération concernée.
Il est par ailleurs rappelé que cette intervention peut être réalisée volontairement par le demandeur lors des démarches
préliminaires qui sont réalisées avant toute demande de Certification..
Procédure
Dans la mesure où cette intervention peut être réalisée en milieu occupé dans un certain nombre de situations, il y aura
lieu de tenir compte des difficultés d’accès probables à des logements.
A cet effet, l’intervenant missionné se concerte avec le demandeur, afin de choisir les logements et le moment le plus
opportun pour procéder à cette intervention.
L’intervenant, au vu du dossier technique de l’opération, qui peut comprendre éventuellement les résultats du Bilan
Patrimoine Habitat et/ou d’une enquête occupants, précise au demandeur le ou les logements sélectionnés pour cette
intervention ainsi que les autres logements et locaux de la construction devant être accessibles, afin de mener à bien sa
mission.
L’intervenant précise également au demandeur la liste des équipements de la construction devant être en état de
fonctionnement le jour de la visite afin de procéder aux mesures acoustiques vis-à-vis du ou des logements sélectionnés.
Il lui rappelle, d’autre part, qu’il est de sa responsabilité de veiller à la limitation du bruit de fond occasionné par des
travaux éventuellement en cours dans l’opération durant la période où les mesures acoustiques seront effectuées (par
exemple, engin de terrassement ou marteau piqueur en fonctionnement, ...).
Par ailleurs, l’intervenant énumère la liste de certains documents à fournir par le demandeur, le jour de la visite.
A l’issue de la concertation avec le demandeur, l’intervenant confirme par écrit l’ensemble des points évoqués ci-dessus
(date et heure des visites, logement(s) vérifié(s), autres logements et locaux devant être accessibles, liste des
équipements devant être en fonctionnement et liste des documents à fournir).
En conclusion, il est important de bien informer le demandeur sur les conséquences de son choix, concernant la date
retenue pour réaliser cette intervention, en cohérence avec la disponibilité des logements et du fonctionnement effectif de
certains équipements.
• 1 En présence d’une installation d’ascenseur sans local machinerie, la situation la plus défavorable se situe, a priori, au niveau où est situé le moteur.
La certification de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
248
- Présence de transmissions parasites clairement identifiées (absence d’étanchéité au niveau des jonctions façade /
plancher, …) ou soupçonnées,
- Etre concerné par un nombre important d’équipements collectifs (hors VMC), et plus particulièrement une porte
automatique de parking,
- Présence d’une gaine technique (y compris en position horizontale ou en présence d’un dévoiement) contenant des
chutes d’eaux, passant dans ou contre une pièce principale,
- …
De même, dès lors où au moins une façade (ou une toiture) est soumise à un isolement acoustique extérieur, les
logements à mesurer doivent être retenus parmi ceux exposés à la plus forte valeur d’isolement acoustique de l’opération.
Aussi, un nombre théorique de logements à retenir pour réaliser les différentes mesures acoustiques est déterminé dans
un premier temps selon les modalités suivantes :
Il est à noter que ce nombre théorique de logements peut être modifié selon les spécificités de l’opération et le nombre
total de mesures à réaliser, dont la règle de détermination est présentée dans la partie B du § « Mesures acoustiques.
Mesures acoustiques
Acoustique intérieure
Point de contrôle Contrôle par mesure
Bruit aérien En collectif, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les plus
intérieur défavorables.
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure de plancher séparatif entre logements, en réception dans une pièce principale et/ou
dans une pièce humide,
- une mesure de mur séparatif entre logements, en réception dans une pièce principale et/ou dans
une pièce humide,
- une mesure de plancher et/ou de mur séparatif entre une circulation commune et le logement, en
réception dans une pièce principale,
- une mesure de plancher et/ou de mur séparatif entre un local d’activité (y compris un parking) 1 et
le logement, en réception dans une pièce principale,
En individuel en bande, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les
plus défavorables.
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure de mur séparatif entre maisons, en réception dans une pièce principale au rez-de-
chaussée et/ou dans une pièce principale à l’étage et/ou dans une pièce humide,
- une mesure de mur séparatif entre maisons, en réception dans une pièce principale vis-à-vis du
garage directement accolé d’une autre maison.
Bruit de chocs En collectif, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les plus défavorables.
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure depuis une pièce de service (y compris pièce humide) d’un autre logement, vers une
pièce principale en réception,
- une mesure depuis une pièce principale d’un autre logement, vers une pièce principale en récep-
tion,
- une mesure depuis une dépendance de logement, vers une pièce principale en réception,
- une mesure depuis une circulation commune, vers une pièce principale en réception,
- une mesure depuis un local d’activité, vers une pièce principale en réception.
En individuel en bande, 3 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et de réception les plus
défavorables.
A titre indicatif, ces mesures, pourront être situées au rez-de-chaussée ou à l’étage en ce qui
concerne le choix des pièces de réception. De même, les pièces d’émission pourront être réparties
entre des pièces principales, des pièces de service et des dépendances (par exemple, un garage
individuel).
Bruit En collectif comme en individuel en bande, 2 mesures sont effectuées dans les cas transmission et de
d’équipements réception les plus défavorables, dont une mesure concernant une chute eaux-vannes.
individuels
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure à partir d’un équipement individuel extérieur au logement vérifié (exemples
d’équipements : les robinetteries - y compris le robinet flotteur de la chasse d’eau -, les chutes
d’eau, ....),
- une mesure à partir d’un équipement individuel intérieur au logement ou à la maison lorsqu’il en
existe (exemples d’équipements : équipement individuel de chauffage, équipement individuel de
climatisation, ...).
Lorsqu’il n’existe pas d’équipement individuel intérieur, les deux mesures concerneront des
équipements individuels extérieurs au logement vérifié (par exemple, la robinetterie et une chute
d’eau).
• 1 Dans le cas d’un local d’émission de très grand volume, il n’y a pas lieu d’effectuer une mesure dont le résultat ne serait, a priori, pas représentatif de
la réelle valeur d’isolement acoustique. Dans ce cas, le Vérificateur le justifie dans le Compte-rendu de mesures acoustiques.
La certification de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
250
Bruit En collectif, 4 mesures sont effectuées à partir d’équipements collectifs différents s’il en existe, dans
d’équipements le cas de transmission et de réception les plus défavorables.
collectifs
A titre indicatif, ces mesures pourront être choisies parmi celles indiquées ci-dessous :
- une mesure de bruit créé par l’ascenseur vers la pièce principale la plus proche du local
machinerie,
- une mesure de bruit créé par la ventilation mécanique contrôlée vers la pièce principale ouverte
par baie libre sur la cuisine, la plus proche du groupe de ventilation,
- une mesure de bruit créé par une porte automatique de garage collectif vers la pièce principale la
plus proche de cette porte,
- une mesure de bruit créé par tout autre équipement collectif, vers la pièce principale, ou à défaut
la cuisine, la plus proche de cet équipement.
En individuel en bande, ce type de mesure est sans objet, sauf en présence d’un équipement collectif
propre à plusieurs maisons (par exemple, en cas de ventilation mécanique collective). Dans ce cas,
quatre mesures, au maximum, sont réalisées vis-à-vis de chacun des équipements collectifs
concernant cette maison.
Acoustique extérieure
Point de contrôle Contrôle par mesure
Bruit aérien vis-à- En collectif comme en individuel en bande, 2 mesures sont effectuées dans les cas de transmission et
vis de l’ambiance de réception les plus défavorables vis-à-vis du bruit de l’ambiance extérieure, en réception dans le
extérieure séjour et/ou dans une chambre.
A titre indicatif, ces mesures pourront être réparties en réception dans le séjour et dans une des
chambres.
Conclusion et rapport
Au terme de sa visite, l’intervenant rédige un rapport de mesures acoustiques, sur lequel figure le détail de tous les points
de contrôle effectués ainsi que les contrôles qui n’auraient pu être réalisés (avec la justification correspondante).
Sont également précisés dans le rapport, les points de contrôle pour lesquels l’intervention est sans objet au regard des
spécificités de l’opération concernée.
Pour chaque point de contrôle effectivement réalisé, outre les informations nécessaires à identifier ou repérer l’élément
vérifié (par exemple, sa localisation) l’intervenant indique sa conclusion. Soit l’élément vérifié est conforme au regard du
point de contrôle concerné, soit un écart a été mis en évidence. Il appartient à l’Intervenant de définir de façon la plus
adéquate possible la référence (exigences de la réglementation acoustique de 1969, de 1996, …transposées ou non aux
unités européennes) qui permet de quantifier les écarts, complété d’un commentaire lorsque cela est possible.
• 1 Lorsque l’opération est composée exclusivement de maisons individuelles isolées, aucune mesure acoustique n’est à réaliser, à l’exception de celles
concernant des équipements individuels de chauffage et de climatisation, vis-à-vis du bruit reçu dans les pièces principales et dans la cuisine de la
maison vérifiée.
• 2 Par ailleurs, le Vérificateur veille au suivi et à l’étalonnage du matériel de mesure utilisé.
La certification de l’habitat existant
© CERQUAL PATRIMOINE 2005
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