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Chapitre 3 OCS

Le chapitre 3 présente les caractéristiques et les types de barrages, soulignant leur rôle dans le stockage de l'eau pour diverses utilisations. Il décrit les barrages souples, en terre, en enrochement et en gabions, ainsi que les barrages rigides en béton, en détaillant leurs spécificités techniques et exigences de construction. Enfin, il aborde l'importance du choix du site et des études préliminaires pour garantir la faisabilité des projets de barrage.

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Chapitre 3 OCS

Le chapitre 3 présente les caractéristiques et les types de barrages, soulignant leur rôle dans le stockage de l'eau pour diverses utilisations. Il décrit les barrages souples, en terre, en enrochement et en gabions, ainsi que les barrages rigides en béton, en détaillant leurs spécificités techniques et exigences de construction. Enfin, il aborde l'importance du choix du site et des études préliminaires pour garantir la faisabilité des projets de barrage.

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Chapitre 3 : CARACTERISTIQUES D’UN OUVRAGE DE STOCKAGE

Généralités

Un barrage est un ouvrage de génie civil qui en bloquant totalement et partiellement les eaux
de ruissellement d’un bassin versant permet d’en stoker un volume important en vue de son
utilisation future à des fins diverses (besoins domestiques, agricole, pastoral, etc…).

• Un barrage doit résister à la poussée de l’eau,

• Il est pourvu d'un déversoir qui laisse passer l'eau que la retenue ne peut stocker, en
particulier celle des crues,

• Il est équipé d'une vidange de fond, qui permet de vider la retenue,

• Il comporte une ou des prises d'eau qui servent à assurer la fonction pour laquelle il a été
conçu.

 Pourquoi construire un barrage ?


Un barrage permet de stocker, de façon économique, un grand volume d’eau, qui peut être
employée pour :
o l'irrigation des terres cultivées,
o l'alimentation en eau potable des collectivités,
o l’abreuvement des animaux,
o la réduction des débits maximaux des crues,
o le stockage de l'eau pour la production d'énergie électrique,
o l'élevage des poissons,
o l'utilisation touristique et sportive d'un plan d'eau.

Figure 1 : Différentes utilisations de l’eau


 Un barrage est un ouvrage artificiel qui coupe un cours d’eau
o Un barrage doit résister à la poussée de l’eau,
o Il est pourvu d'un déversoir qui laisse passer l'eau que la retenue ne
o peut stocker, en particulier celle des crues,
o Il est équipé d'une vidange de fond, qui permet de vider la retenue,
o Il comporte une ou des prises d'eau qui servent à assurer la fonction pour
laquelle il a été conçu.

3.1. Caractéristiques d’un barrage:

• Longueur de crête
• Hauteur au-dessus de ses fondations
• Le lac de retenue
• La profondeur moyenne et la profondeur maximale de 50 m

Figure 2 : Différents types de barrages

3.2. Description, typologie et choix

3.2.1. Barrages souples

 Actuellement plus de 30 000 ouvrages de ce type de par le monde (soit 30%), alors
qu’avant 1900 seulement un millier était recensé. Pourquoi ?
 Ce développement est issu d’un véritable saut technologique marqué par :

- le développement de la mécanique des sols,


2
- l’apparition d’engins de terrassement superpuissants,
- les recherches en hydrologie.

Exigences fondamentales

 Ne pas être submergé par une crue,


 Les infiltrations ne doivent pas provoquer d’érosion interne (Renards),
 Les talus doivent avoir une pente telle qu’ils ne glissent pas.

[Link]. Barrages souples : barrage en terre

Réalisés principalement en terre en enrochement ou en gabions, les barrages souples sont


capables de suivre les mouvements de la fondation et s’adaptent aussi mieux aux terrains et au
coût de construction. On les désigne aussi par barrage en remblais.

Le terme terre désigne une gamme étendue de matériaux pouvant aller des argiles très fines
aux éléments grossiers. Le matériau le plus souvent utilisé est la latérite de graveleux ou
d’argiles

La construction des barrages en terre nécessite le transport et la mise en œuvre de volume


important de terre. Par conséquent, la disponibilité en terre à proximité immédiate du site du
barrage est un facteur déterminant du coût de l’ouvrage.

Les techniques de mise en œuvre des barrages en terre visent à assurer deux fonctions
essentielles qui sont la stabilité et l’étanchéité du massif dont les principaux éléments
géométriques sont :

- la hauteur du barrage ;

- la largeur en crête

- les pentes des talus amont et aval.

La hauteur d’un barrage résulte d’un compromis entre les données topographiques, les
données hydrologiques et les facteurs d’ordre économiques.

La hauteur est égale à la hauteur normale des eaux (niveau du déversoir) augmentée de la
charge maximale sur le déversoir et de la revanche.

3
- la largeur en crête doit être suffisante pour l’entretien du barrage. On peut jouer sur
cette dimension pour augmenter la base du barrage et renforcer ainsi sa stabilité.

- les pentes des talus dépendent quant à elles des matériaux constituants la digue et
doivent être suffisamment douées pour assurer une bonne stabilité.

On a les barrages en terre homogène, les barrages en noyau et les barrages à masque amont

 Principales catégories : Barrages en terre homogène


Le corps de digue assure à la fois les fonctions d’étanchéité et de stabilité. Le barrage est
constitué d’un massif en terre compacté imperméable. Ce type de barrage est le plus facile à
mettre en œuvre quand on dispose en abondance des matériaux pour le remblai.

Figure 3 : Barrage en terre homogène

 Principales catégories : Barrages à noyau étanche


Lorsque l’hétérogénéité des matériaux disponibles ne permet pas de réaliser les digues
homogènes intenses, les fonctions d’étanchéité et de stabilité sont dissociées. On conçoit alors
un massif en plusieurs zones constituées de matériaux différents selon les rôles qu’elles
doivent jouer

La fonction d’étanchéité est assurée par un noyau étanche en matériau argileux placé au
centre ou légèrement en amont du barrage. Ce noyau étanche est maintenu par un ou plusieurs
zones constituées de matériaux plus grossiers et perméables conçus pour assurer la stabilité de
l’ouvrage.

Dans ce cas, une couche filtrante sert de transition entre les différentes zones.

4
Figure 4 : Barrages à noyau étanche

 Principales catégories : Barrages à masque amont


Lorsque la réalisation du noyau étanche pose des problèmes sérieux à résoudre, on peut opter
pour une digue homogène à matériaux grossiers munis d’un masque amont étanche. Ce
masque amont est une paroi étanche plaquée sur le talus, amont du barrage. Ici encore, les
fonctions d’étanchéité et de stabilité sont dissociées.

Figure 5 : Barrage à masque amont

[Link]. Barrages souples : barrages en enrochement

C’est un massif de cailloux de forme trapézoïdale dont le poids assure la stabilité de


l’ouvrage. Les barrages en enrochement supportent assez bien les déformations des sols de
fondation. Pour de tels ouvrages, ils sont perméables par nature, l’étanchéité est assurée soit
par un noyau en remblais compacté soit par un masque amont comme le cas des barrages en
terre à masque amont.

5
Figure 6 : Barrage en enrochement

[Link]. Barrages souples : barrages en gabions

Les gabions sont les cages en grillage métallique de forme parallélépipédique remplies de
matériaux rochers. Selon les dimensions du parallélépipède, on aura :

- les gabions boîte (1 m x 1 m x 1 m) ;

- les gabions semelles (1 m x 1 m x 0,5 m) ;

- matelas reno (3 m x 1 m x 0,2 m).

Figure 7 : barrages en gabions

Ce sont des ouvrages simples dans la conception et la réalisation avec des formes
géométriques peu complexes. Le gabion est perméable donc drainant. On utilise souvent les
gabions pour les barrages ou les seuils en rivière. Ce sont les barrages totalement déversant
beaucoup moins coûteux que leur équivalent en béton armé. La pérennité des ouvrages en
gabions dépend du soin accordé et sa mise en œuvre (ligature et tirant des gabions) et de la

6
protection du fil des grillages des cages par galvanisation ou u revêtement des fils en posant
un enduit protecteur sur les faces opposées des gabions. Le gabion est souple et s’adapte aux
terrains peu stables en se déformant. Les cages peuvent être fabriquées en usine et importées
(c’est une garantie de qualité) ou fabriquées de façon artisanale. Il importe dans les seconds
cas de suivre une procédure assurant un minimum de qualité. Les matériaux remplissage
doivent être durs et non friables avec des angles de préférence arrondis de dimensions égales
au moins une fois et demi à l’ouverture des mailles du grillage. La taille des matériaux doit
cependant rester modeste pour conserver aux gabions sa souplesse qui demeure une
caractéristique importante.

Les gabions sont couramment utilisés en Afrique pour 2 raisons essentielles :

- raison technique qui tient de la flexibilité des ouvrages et de leur facilité de mise en œuvre,
raison économique, elle est relative à la proximité des zones d’emprunte pour le remplissage
des cages (pierres sur le flanc des collines, les galettes de rivière ou carrière) et l’utilisation de
matériel peu coûteux pour la mise en œuvre. Il faut cependant disposer d’une main d’œuvre
assez nombreuse.
- raison sociale qui relève de la simplicité de technologie de construction et d’entretien des
ouvrages, de l’utilisation d’une haute intensité de main d’œuvre pouvant impliquée les
populations locales et favoriser une meilleure adhésion de celles-ci au projet. La fabrication
artisanale des gabions pouvant être source d’emploi.
Les différentes catégories de gabion sont :

 Principales catégories : à parement aval vertical

Figure 8 : Barrage en gabion à parement aval vertical


7
 Simples et mieux adaptés à de faibles hauteurs de chute (< 3m).
 Employés souvent en rivière pour régulariser le cours d'eau, pour alimenter les prises
en dérivation ou pour régulariser le charriage de matériaux.

Figure 9: Caractéristiques d'un barrage à parement aval vertical

 Principales catégories : à parement aval en gradins


 Les gradins dissipent l'énergie de l'eau, cela permet de réduire la longueur du bassin de
dissipation.
 Ces déversoirs peuvent supporter de forts débits (jusqu'à 3 m3/s/ml).

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Figure 10 : Caractéristiques d'un barrage à parement aval en gradins

 Principales catégories : à parement aval incliné

 Pas de chute d'eau, donc grillage des gabions moins sollicités lors des crues.
 Mais, ils ne dissipent pas efficacement l'énergie des crues, donc bien dimensionner le
bassin

Figure 11 : Caractéristiques d'un barrage à parement aval incliné

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3.2.2. Barrages rigides

Les barrages rigides en béton armé ou en maçonnerie se rencontrent moins fréquemment que
les barrages en remblais.

Cependant, dans certaines conditions et sous certaines contraintes (manque de matériaux pour
remblais à proximité du site) le barrage rigide reste l’unique recours. Ces structures de
géométrie généralement trapézoïdales très peu déformables ne supportent pas d’être bâtis sur
des fondations malsaines et peu stables. Ce sont en outre des ouvrages coûteux qu’on réserve
des cuvettes très encaissées en forme de bouchon ou de verrou topographique.

Dans tous les cas, il faut s’assurer de la présence en quantité suffisante de sable et agrégat
pour les bétons.

[Link]. Barrages en maçonnerie de moellons

Les barrages en maçonnerie de moellons sont bien adaptés au contexte socio-économique


africain du fait de la nécessité d’une main d’œuvre nombreuse pour la mise en place de
grande quantité de moellons. La masse de ces barrages est faite de ces moellons de roches
saines provenant de carrière proche du site (du barrage). Les moellons doivent être durs, non
friables et le plus dense possible. Les blocs sont liés avec un mortier de ciment. Les barrages
en maçonnerie de moellons appartiennent à la catégorie des barrages-poids et doivent donc
rester sous la poussée des eaux grâce à leur propre poids.

[Link]. Barrages voile à contreforts

Lorsque le barrage poids conduit à des volumes de béton armé très important, on peut opter
pour un barrage à contrefort. L’étanchéité est assurée par un voile en béton armé placé en
amont et soutenu par des contreforts pour assurer la stabilité vis-à-vis de la poussée des eaux

Figure 12 : Barrage voile à contrefort

10
[Link]. Barrages voûte

Très peu employés pour les petits barrages, les barrages voûtes ne sont pas adaptés aux
vallées étroites et rocheuses, ils sont donc réservés aux conditions géomorphologiques
particulières et les qualités mécaniques de fondations jouent un rôle déterminant dans le choix
d’un ouvrage de ce type.

Figure 13 : Barrage à Voûte

[Link]. Barrages poids en B.A

Les barrages poids en béton sont très proches des barrages en maçonnerie de moellons. En
effet, seul le poids permet au barrage de résister à la poussée des eaux.

L’étude de la stabilité est prise en compte lors du dimensionnement des barrages poids

Figure 14 : Barrage poids en B.A

3.3. Choix du site et Etudes préliminaires

 Si l'alternative choisie ou l'option faite est le barrage, il convient de rechercher le site


le plus apte.

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 Éviter les opérations trop coûteuses pour l'étude avant d'avoir la certitude que le site
convient.

 Deux phases importantes :

3.3.1. Travaux de bureau

Documents, cartes, photos aériennes. Pour chaque site, l’estimation des caractéristiques
physiques, géométriques, géomorphologiques du site du barrage et de la cuvette, examen des
voies de communication et les habitations doit être nécessaire.

Passer en revue rapidement l'estimation de la capacité de la retenue, l'hydrologie, la


géomorphologie et la géologie du bassin versant, les données météo locales.

3.3.2. Visites de terrain pour compléter les informations générales


- Équipe pluridisciplinaire : 1 Ingénieur ou 1 TS expérimenté en barrages et
aménagements hydrauliques, 1 géomètre, 1 géographe et des manœuvres.
- Contacts locaux pour s'informer sur les sites repérés, les crues, les problèmes fonciers,
etc…
- Examen des conditions physiques : accès, végétation, morphologie de la rivière et du
site, nature et épaisseur des sols, affleurement rocheux, zones d'emprunt, etc…
- Repérer les difficultés particulières : arrivée d'eau, pertes, failles, karst, glissement des
berges, tourbes, etc…
- Estimer l'ampleur des travaux préparatoires : débroussaillage, aménagement d'accès,
levé topo, etc…
- L'étude comparative des sites inventoriés (caractéristiques techniques, avantages,
insertion dans l'environnement physique et socio-économique, etc…) permet de dresser
une liste restreinte de sites potentiels et le choix final.
- Dans la pratique, la recherche de sites est limitée dans l'espace, et souvent le choix d'un
site obéit plus à des considérations purement sociales ou politiques.

3.3.3. Choix du site

 Si le diagnostic préalable oriente favorablement l’étude vers le choix d’un site de


barrage, l’adoption de cette solution reste subordonnée à la vérification d’un certain
nombre de critères :
- socio-économiques liées aux possibilités de mise en valeur,

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- techniques tels que la topographie, la géologie et la géotechnique, et l’hydrologie.

 Ces études, dites préliminaires, permettront de préciser les premières constatations, de


lever les incertitudes pour se prononcer sur la faisabilité du projet afin d’aboutir au
dossier d’Avant-Projet Sommaire (APS). Elles seront la base pour lancer les études
définitives (APD).

3.3.4. Etudes préliminaires

[Link]. Aspects socio-économiques

L’enquête socio-économique préalable à la construction d’un barrage en milieu rural


s’attachera à examiner :
- l’organisation foncière, administrative ou coutumière (taille des exploitations, mode
d’accès à la terre, etc.),
- les conditions favorables à la bonne exploitation de l’aménagement,
- les conflits entre ou à l’intérieur de groupes sociaux,
- les stratégies de production agricole actuelles et futures,
- l’organisation du pastoralisme (le cas échéant),
- les possibilités d’écoulement des productions,
- les conséquences de l’inondation de la cuvette,
- l’estimation des besoins,
- les risques d’utilisation détournée de l’eau,
- la possibilité de valorisation complémentaire d’une partie de l’eau,
- les bénéfices attendus et recensement de la population concernée.

[Link]. Rappel délimitation d’un BV

1- repérage du réseau hydrographique ;

2- repérage des points hauts et des courbes de niveau autour de ces points ;

3- tracer la ligne de partage des eaux en suivant les lignes de crêtes et rattraper la section
droite en suivant la ligne de plus grande pente ;

4- planimetrer la surface du B.V pour obtenir la superficie et à l’aide d’un curvimètre


déterminer le paramètre ;

5- détermination des caractéristiques numériques du B.V

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Figure 35 : Délimitation d'un bassin versant

Indice de compacité :

La longueur du rectangle équivalent

L’indice global de pente

La pente moyenne est la pente du profil en longueur du lit mineur après avoir éliminé les 20%
supérieurs et les 20% inférieurs.

Les caractéristiques physiques du B.V

Il faut connaître la nature géologique des sols et du substratum.

[Link]. Topographie

Il s’agit de se prononcer sur les aptitudes topographiques du site à recevoir un barrage et ses
ouvrages annexes. De ce point de vue, le site doit fournir un volume d’eau suffisant prêt du
lieu d’utilisation de cette eau et offrant le meilleur rapport :

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Volume de la retenue
R=
Coût de l’ouvrage

 On établit un plan à une échelle précise (1/5000 à 1/1000) avec des courbes de niveau
(0,5 à 1m). Ceci afin de calculer l’emprise de la retenue, son volume et construire la
courbe hauteur-volume.

 A partir de plan topographique, on évalue les surfaces noyées et les volumes


correspondant pour chaque côte.

[Link]. Géologie et géotechnique

 Elles viseront à apprécier l’étanchéité de la fondation et de la cuvette et à s’assurer de


la disponibilité en matériaux de construction de bonne qualité.
 On effectuera alors des sondages dans l’axe du barrage, dans la cuvette et au niveau
des chambres d’emprunt.

 La perméabilité des sols, ainsi que leurs caractéristiques physiques et mécaniques


seront étudiées au laboratoire et in situ.

[Link]. Hydrologie

Il permet d’évaluer les conditions de remplissage de la retenue sur un cycle annuel et


l'estimation de la crue de projet.

- Rassembler tous les documents sur le bassin versant étudié (hydrographie,


topographie, géologie, végétation, etc…)
- Rechercher les stations de jaugeage sur le cours d'eau étudié et les cours d'eau voisins.
- Données hydrométriques, pluviométriques et pluviographiques.
- Reconnaissance de terrain : écoulements, lits, laisses de crue, les ouvrages d'arts,
barrages voisins, etc…
- Enquêtes au niveau des riverains : mémoires des crues

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