T.D. N Conversion de Puissance: B Exercices Supplémentaires
T.D. N Conversion de Puissance: B Exercices Supplémentaires
1°) Énoncer le théorème d'Ampère avec le vecteur excitation magnétique. Déterminer le champ
1. Énoncer le
magnétique le long
théorème
de la d’Ampère avec leEn
ligne de champ. vecteur excitation
déduire magnétique.
l'inductance Déterminer
propre en le champ
fonction de , , 𝑁,
magnétique
𝑆 𝑒𝑡 𝑥. le
1°) Énoncer le théorème d'Ampère avec le vecteur excitation
long de la ligne de champ. En déduire l’inductance propre en fonction de magnétique. Déterminer le cham
T.D. N°7
inconvénients ?
²
Rép : 1°) 𝐿 =
2°) 𝑈
B – Exercices
= 𝐿𝑖² … 3°) |𝐹
|=
supplémentaires
4°) Il n’y a aucun point commun entre partie commande et partie « puissance »…
moment magnétique
une impédance deM . Il se trouve
charge. dans
On pose 𝑍 un
=champ
𝑅 + magnétique,
𝑗 𝑋 𝑒𝑡 𝑍 = uniforme,
𝑅 + 𝑗𝑋. à chaque instant, de module B constant,
normal à ∆ , tournant autour de cet axe à la vitesse angulaire constante ω0 .
155 – Adaptation d’impédances
1. L’aimant étant immobile,
On considère quelle
le circuit est la valeur
suivant où unmoyenne du couple
générateur qui s’exerce
modélisé par lesurthéorème
lui ? de Thévenin alimen
une
2. impédance
(a) L’aimantdeétant
charge. On pose
maintenant 𝑍 à=la 𝑅vitesse
lancé + 𝑗 𝑋angulaire
𝑒𝑡 𝑍 =ω0 𝑅
, il+s’établit
𝑗𝑋. un régime permanent où les
−
→ − → −→ →
−
vecteurs M et B font entre eux un angle α (positif si M est en retard sur B ). Calculer le couple exercé
sur l’aimant. Dans quel cas est-il moteur ?
1°) Quelle
(b) Dansla le
condition sur l'impédance
cas du fonctionnement de charge
moteur, le régimepour que cette
est stable si uneimpédance reçoive le
petite augmentation dumaximum de
couple résistant
puissanceentraîne
du générateur ?
une augmentation du couple moteur : dans quelles conditions le régime moteur est-il stable ?
Calculer la
2°) Déterminer les puissance
valeurs maximales
moyennedu reçue
couple par
et del'impédance
la [Link] charge lorsqu'elle est adaptée en
puissance.
3. Le régime stable étant établi, on introduit une variation temporelle du couple résistant qui se traduit par une
1°)
Rép :Quelle laestcondition
1°) La charge
augmentation de l’anglesur
adaptée en puissance si l'impédance
α ; on devérifiées
les deux conditions sont
abandonne alors charge
le moteurpour que
: 𝑅 = 𝑅 𝑒𝑡 𝑋 = −𝑋
à lui-même,
2°)cette
𝑃 = impédance reçoive le maximum
le couple résistant reprenant sa valeur
puissance
[Link] générateur ?
2°) Déterminer
Déterminer
Laurent Pietri la la puissance
nature du mouvement moyenne reçue
ultérieur ~ de2par ~ l'impédance
l’aimant et l’expression de decharge lorsqu'elle
la période
Lycée des Loritz
Henri est
variations adaptée
- Nancyde
l’angle
puissance. α que l’on exprimera en fonction de M , du moment d’inertie J de l’aimant et de la valeur initiale α 0
de α.
Rép : 1°) La charge est adaptée en puissance si les deux conditions sont vérifiées : 𝑅 = 𝑅 𝑒𝑡 𝑋 = −𝑋 2°) 𝑃 =
Page 1/4 ⇒
Conversion de puissance — T.D. N°7 PSI–Moulay Youssef
→
− d2 ϵ
Rép : 1°) < Γ >= 0. 2°) Pmax = M Bω0 . 3°) Jα0 2 + M Bcos(α0 )α0 ϵ = 0
dt
Exercice 3 : Couple électromagnétique d’une machine synchrone.
Un moteur synchrone est constitué d’un rotor cylindrique en fer doux, d’un entrefer e constant (de volume V ,
de rayon a et d’un stator cylindrique en fer doux. On place dans deux encoches opposées sur le stator, une spire
parcourue par un courant i(t). On suppose que la perméabilité relative µr est infinie dans le rotor et le stator et
→
−
que le vecteur excitation se met dans l’entrefer sous la forme : H = H(θ)−
→
u r On note l la longueur des cylindres
1. : Déterminer
TD E – Conversionledechamp magnétique créé
puissance XVIpar une spire,
– Machine en un
synchrone point M (repéré par l’angle
et MCC θ) en
Sciences fonction
Physiques : PSIde
µ0 , i1 et e
2. Expliquer
4°) Sur le qualitativement comment
rotor, on rajoute deobtenir un champ
la même magnétique
façon dont laparcourues
des spires dépendance angulaire
par un est sinusoï-
courant
dale dans l’entrefer en associant plusieurs spires décalées.
constant Ir. Montrer que le champ magnétique créé par le rotor dans l'entrefer peut se mettre sous la
Pour simplifier les schémas par la suite, on ne représentera pas l’ensemble des spires nécessaires pour créer
forme : 𝐵 = 𝐵 cos (𝛾 − 𝜃). On appelle = ̇ la vitesse angulaire du rotor. On pose 𝐵 = 𝐾 𝐼 .
un tel champ magnétique mais uniquement une spire. On le met sous la forme : BKs is cos(θ)
Justifier l'existence d'un champ glissant rotorique associé à la rotation du rotor.
3. Sur le stator, on rajoute une deuxième spire. On pose : i1 (t) = Ism cos(ωt) et i2 (t) = Ism sin(ωt).
Justifier l’existence d’un champ glissant statorique lorsque les deux phases sont alimentées en quadrature.
4. Sur le rotor, on rajoute de la même façon des spires parcourues par un courant constant Ir . Montrer que le
champ magnétique créé par le rotor dans l’entrefer peut se mettre sous la forme :Br = Brm cos(θ − γ . On
•
appelle Ω = γ la vitesse angulaire du rotor. On pose Brm = Kr Ir .
Justifier l’existence d’un champ glissant rotorique associé à la rotation du rotor.
5°) Montrer que l'énergie magnétique totale s'écrit : 𝑈 = 𝑈 + 𝑈 + 𝑈 V 2 V 2
5. Montrer
avec 𝑈 =que l’énergie
𝐵 , 𝑈 magnétique
= 𝐵 totale s’écrit
𝑒𝑡 𝑈 = :𝐵
Um 𝐵
= Um1
cos (m2
+U −
+U
𝑡 )m3
. avec Um1 =
4µ0
Bsm , Um2 = B
4µ0 rm
V
6°) et
OnUm3
admet
= que
BsmleBrm cos(γ −électromagnétique
moment ωt s'exerçant sur le rotor est = . Quelle est la
T.D. N°7
2µ0
condition de synchronisme entre le champ statorique et le champ rotorique afin d'obtenir un couple
moyen non nul ∂Um
6. On admet que? leOn suppose
moment cette conditions’exerçant
électromagnétique vérifiée dans
sur letoute
rotor la
estsuite
Γ = de l'exercice.
. On pose alors
=Quelle
𝑡 − estleladéphasage ∂γ
entre les deux champs glissants. À quelle condition sur a-t-on un couple
condition de synchronisme entre le champ statorique et le champ rotorique afin d’obtenir un
moteur ? Discuter
couple moyen non qualitativement la stabilité
nul ? On suppose du système
cette condition en fonction
vérifiée de .la suite de l’exercice. On pose alors
dans toute
7°) α
Quelle
= ωt − γ le déphasage entre les deux champs glissants. À quelle conditionqualitativement
difficulté a-t-on au démarrage d'un moteur synchrone ? Décrire sur α a-t-on un le principe
couple de ?
moteur
l'autopilotage.
Discuter qualitativement la stabilité du système en fonction de α.
( )
Rép : 1°) 𝑆𝑖 ] − , [, 𝐵⃗ = 𝑢 ⃗ 𝑠𝑖𝑛𝑜𝑛 𝐵⃗ = − 2°) graphiquement… 3°) 𝐵⃗ = 𝐾 𝐼 𝑐𝑜𝑠( − 𝑡) 4°)… 5°) 𝑈 = ∫ 𝑙𝑒𝑎𝑑 ….
7. Quelle difficulté a-t-on au démarrage d’un moteur synchrone ? Décrire qualitativement le principe de l’auto-
6°) 〈 〉 = 𝐵 𝐵 𝑠𝑖𝑛 …. 7°) Il faut augmenter progressivement la pulsation de synchronisme , on cherche à se rapprocher de =90°.
pilotage
Rép : 7°) Il faut augmenter progressivement la pulsation de synchronisme ω, on cherche à se rapprocher de α = 90°.
163 – MCC
Exercice simpliste
4 : MCC.
© Chakir
On étudieOn uneétudie
machine unecomposée
machined’une
composée
partied'une partiequi
fixe (stator fixecrée
(stator qui crée
le champ le champetmagnétique)
magnétique) d’une partieet d'une
tournante
partie
(spire tournante (spire
et collecteur). et collecteur).
On considère une spireOn MNconsidère une spirea MN0P
0P de dimensions de dimensions
et b mobile par rotationa autour
et b mobile par
de l’axe z ′ z.
→
−
rotation
Elle autour
se déplace dansde l'axe
une zonez'z.
oùElle se un
règne déplace
champdans une zone
magnétique B où règne unorthogonal
permanent à l’axe z ′ z. Dans
champ magnétique B permanent
la zone où
orthogonal
évolue le cadre,à le
l'axe z'z. magnétique
champ Dans la zone estoù évolue
radial et aleune
cadre,
normele champ magnétique
B uniforme. est laradial
On néglige et a une
résistance norme B
et l’inductance
propre de la spire.
uniforme. Le collecteur,
On néglige associé
la résistance au balai, permet
et l'inductance de relier
propre le circuit
de la spire. électrique de
Le collecteur, la partie
associé tournante
au balai, à un
permet
circuit
de relier le circuit électrique de la partie tournante à un circuit extérieur à la machine. On appelle J leOn
extérieur à la machine. On appelle J le moment d’inertie de la spire M N 0P par rapport à l’axe z’z.
pose k = abB
moment d'inertie de la spire MN0P par rapport à l'axe z’z. On pose k = abB.
1°) Déterminer le moment des forces de Laplace en fonction de k et i. On suppose que le couplage
électromécanique est parfait. La machine initialement au repos est insérée dans un circuit électrique (cf
Page 2/4 À t = 0, on ferme l'interrupteur. Déterminer en fonction du temps sachant que E est constante.
figure). ⇒
Conversion de puissance — T.D. N°7 PSI–Moulay Youssef
1. Déterminer le moment des forces de Laplace en fonction de k et i. On suppose que le couplage électromécanique
1°) Déterminer le moment des forces de Laplace en fonction de k et i. On suppose que le couplage
est parfait. La machine initialement au repos est insérée dans un circuit électrique (cf figure). À t = 0, on
électromécanique est parfait. La machine initialement au repos est insérée dans un circuit électrique (cf
ferme l’interrupteur. Déterminer ω en fonction du temps sachant que E est constante.
figure). À t = 0, on ferme l'interrupteur. Déterminer en fonction du temps sachant que E est constante.
La vitesse de rotation de l'arbre est notée (t). Elle est positive quand M fonctionne en moteur (et
La vitesse de rotation de l’arbre est notée ω(t). Elle est positive quand M1 fonctionne1 en moteur (et développe une
développe une f.é.m. e (t) positive) et M2 en
f.é.m. e1 (t) positive) et M21 en génératrice. On
génératrice.
néglige dans cette partie les pertes fer et les pertes mécaniques (sauf
On néglige
indication dans cette partie les pertes fer et les pertes mécaniques (sauf indication contraire).
contraire).
1°) On s'intéresse au régime permanent dans lequel les deux interrupteurs K1 et K2 sont fermés et les
1. On électromotrices
forces s’intéresse au régime e1 et epermanent dans lequel les deux interrupteurs K et K sont fermés et les forces
2 ont pour valeur respective E1 et E2 avec E1 > E21> 0. 2
électromotrices
a) Quels sont,een 1 etfonction
e2 ont pour des valeur
courants respective 1 et E2 avec
i1 et i2Eorientés comme E1 >sur E2la> figure
0. ci-dessus, les couples
a)électromagnétiques
Quels sont, en fonction T1 etdesT2 appliqués
courants i1sur et l'arbre commun
i2 orientés comme parsur lesladeuxfigure machines
ci-dessus,? les couples électro-
b) Soit J le moment d'inertie des parties mobiles des
magnétiques T1 et T2 appliqués sur l’arbre commun par les deux machines ? deux machines à courant continu et de l'arbre
bcommun
Soit J le de rotation.
moment Quelle
d’inertie desest l'équation
parties mobilesmécanique
des deux machines de l'ensemble à courant ? Quelle
continu relation relie icommun
et de l’arbre 1 et i2
© Chakir
enderégime
[Link]
Quelle est ? l’équation mécanique de l’ensemble ? Quelle relation relie i1 et i2 en régime
c) On note
permanent ? 𝑅 = 𝑅 + 𝑅 𝑒𝑡 𝑅 = 𝑅 + 𝑅. Que valent 𝑖 , 𝑖 , 𝑢 , 𝑢 𝑒𝑡 en fonction des éléments du
c)montage
On note ?R1′ = R1 + R etR2′ = R2 + R . Que valent i1 , i2 , u1 , u2 et ω en fonction des éléments du
2°) Dansmontage
les questions
? suivantes, on s'intéresse aux régimes permanents consécutifs à chaque
suite d'opérations. e1 est constante et vaut E1. Les deux machines sont initialement au repos.
2. Dans
a) À les questions
l'instant t = 0,suivantes,
on fermeonl'interrupteur
s’intéresse aux K1.régimes
K2 restepermanents
ouvert dans consécutifs
toute cette à chaque suite
question. d’opérations.
Quelles sont
e1 est constante et vaut+ E1 . Les deux machines sont initialement au repos.
les valeurs en t = 0 , immédiatement après le fermeture de K1, de 𝑖 , 𝑖 , 𝑢 , 𝑢 𝑒𝑡 ?
a)Quelles
À l’instantsontt les
= 0,valeurs
on fermeen l’interrupteur
régime permanent K1 . K2dereste𝑖 , 𝑖ouvert
, 𝑢 , 𝑢 dans 𝑒𝑡 toute (dont la valeur
cette notée
estQuelles
question. 1) ?les
sont
valeurs +
en t =à 0courant
, immédiatement après lemotrices
fermeture
Les machines continu sont-elles oudegénératrices
K1 , de i1 , i?2 , u1 , u2 et ω ?
Quelles sont les valeurs en régime permanent
b) Dans cette question, e2=0. À partir du régime permanent de i 1 , i 2 , u 1 , u2 deetlaω question
(dont la valeur est notée
précédente, 1) ?
onΩferme
Les machinesKà[Link] continu sont-elles motrices ou génératrices ?
l'interrupteur
b) sont
Quelles Dansles cette question,
valeurs en régime À partir duderégime
e2 = [Link] 𝑖 ,𝑖 ,𝑢 , 𝑢 𝑒𝑡 de(dont
permanent la question
la valeur est notéeon1ferme
précédente, ) ? Qui l’inter-
de
1 ou de 2 est le 2plus grand ?
rupteur K . Quelles sont les valeurs en régime permanent de i 1 , i 2 , u 1 , u 2 et ω (dont la valeur est notée
Ω 2 ) ? Qui de Ω 1 ou de Ω est le plus grand ?
c) À la suite du régime permanent précédent, on augmente e2 jusqu'à E2 < E1. Quelle est la valeur en
2
c)régime
À la suite du régime
permanent de (noté 3)précédent,
permanent ? Classer par on ordre
augmente e2 jusqu’à
décroissant 1,E22 < 13.. Quelle est la valeur en
et E
régime permanent
d) On impose alors e2 = E2 = E1. de ω (noté Ω 3 ) ? Classer par ordre décroissant Ω 1 , Ω 2 et Ω 3.
Page 3/4Quelles sont les valeurs en régime permanent de 𝑖 , 𝑖 , 𝑢 , 𝑢 𝑒𝑡 ? ⇒
d) On impose alors e2 = E2 = E1.
ConversionQuelles sont —
de puissance lesT.D. N°7 en régime permanent de 𝑖 , 𝑖 , 𝑢 , 𝑢 𝑒𝑡 ?
valeurs PSI–Moulay Youssef
d) On impose alors e
e) On augmente e2 2jusqu'à = E =
2 uneE . Quelles sont
1 valeur E > E . les valeurs en régime permanent de i 1 i2 , u1 , u2 et ω ?
,
2 1
Quelse)sont
On augmente jusqu’à une les
en régimee2permanent valeur E2 >
signes Quels
deEi11. et i2 ?sont
On note 4 lapermanent
en régime valeur delessignes de i1 et
en régime i2 ?
permanent.
On note Ω4 la valeur de ω en régime permanent. Qui de Ω1 ou de Ω4 est le plus grand ? Les machines à
Qui de 1 ou de 4 est le plus grand ? Les machines à courant continu sont-elles motrices ou génératrices
courant continu sont-elles motrices ou génératrices ?
?
f) On diminue e2 jusqu’à la valeur E2 = E1 . On prend en compte un couple de perte −Tp avec Tp > 0.
f) On diminue e2 jusqu'à
Dans le cas particulier
la valeur E = E1. On
où calculer les 2valeurs
prend en compte un couple de perte -T avec T > 0.
en régime permanent de i1 et i2 . Les machines à pcourant p
Dans le sont-elles
continu cas particulier
motricesoùou𝑅génératrices
=𝑅 =𝑅 ? , calculer les valeurs en régime permanent de i1 et i2. Les
machines à courant continu sont-elles motrices ou génératrices ?
Rép : 1a) 𝑇 = 𝑖 𝑒𝑡 𝑇 = − 𝑖 1b) =𝑇 +𝑇 1c) 𝑖 = 𝑖 = 2a) 𝑖 = 𝑖 … 2b) = < 2c) = + <
2d) … 2e) 𝑀 génératrice et 𝑀 motrice 2f) Les deux motrices
Page 4/4