Contraception RDP - 2016 - 1 - 3035
Contraception RDP - 2016 - 1 - 3035
RR
CONTRACEPTION
Pr Geneviève Plu-Bureau, Dr Lorraine Maitrot-Mantelet, Dr Justine Hugon-Rodin, Pr Anne Gompel
Unité de gynécologie endocrinienne, hôpital Cochin-Port-Royal, 75014 Paris, France
[Link]-bureau@[Link]
L
es femmes françaises disposent d’un très large éventail de ––un progestatif : soit norstéroïde classiquement séparé en géné-
méthodes contraceptives leur permettant d’optimiser la ba- ration (1re : noréthistérone et ses dérivés ; 2e : lévonorgestrel ;
lance bénéfices-risques de leur contraception en fonction de 3e : gestodène, désogestrel), norgestimate initialement classé
leur âge (au cours de leur vie reproductive) et de leurs facteurs de en 3e génération, soit d’autres générations (non norstéroïde) :
risque. En effet, il convient, dans la mesure du possible, de laisser le drospirénone (dérivé de la spironolactone), acétate de cyprotérone,
choix à la patiente, après l’avoir informée des différentes options pos- diénogest, acétate de nomégestrol, acétate de chlormadinone.
sibles et après avoir éliminé les éventuelles contre-indications de
chaque méthode. Ce choix d’une méthode déterminée dépend en
partie de son efficacité contraceptive, laquelle est elle-même fonction
TABLEAU 1
Pilules contenant un progestatif norstéroïde de 1re génération Pilules contenant un progestatif : norgestinate
Triella ❚❚Triphasique ❚❚Éthinylestradiol 35 mg Triafemi ❚❚Triphasique ❚❚Éthinylestradiol 35 mg
+ norethistérone 0,5-0,75-1 mg + norgestimate 180-215-250 mg
Pilules contraceptives dites normodosées de 2e génération Effiprev ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 35 mg
+ norgestimate 250 mg
Stédiril ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 50 mg + norgestrel 0,5 mg
Pilules contenant un progestatif norstéroïde de 2e génération Pilules contenant un progestatif d'autres générations (NR)
Belara Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 30 mg
Minidril, ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 30 mg
Ludeal + lévonorgestrel 150 mg + chlormadinone 2 mg
Zikiale Jasmine Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 30 mg
Optidril ❚❚Prise continue de 21 cps actifs
Convuline + drospirénone 3 mg
+ 7 cps placebo
Seasonique ❚❚Prise continue de 84 cps actifs Drospibel 30
+7 cps contenant 10 mg d'Éthinylestradiol Jasminelle Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 20 mg
Leeloo ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 20 mg Belanette + drospirénone 3 mg
Lovavulo + lévonorgestrel 100 mg Drospibel 20
Optilova + 7 cps placebo
Jasminelle Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 20 mg
Femosia
Continu + drospirénone 3 mg
Adepal ❚❚Biphasique ❚❚Éthinylestradiol 30-40 mg ❚❚Prise continue de 21 cps actifs
Pacilia + lévonorgestrel 150-200 mg + 7 cps placebo
Trinordiol ❚❚Triphasique ❚❚Éthinylestradiol 30-40 mg Yaz Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 20 mg
Daily + lévonorgestrel 50-75-125 mg + drospirénone 3 mg
Amarance
❚❚Prise continue de 24 cps actifs
Evanecia
+ 4 cps placebo
Pilules contenant un progestatif de norstéroïde 3e génération (NR)
Contraceptions utilisées par d’autres voies d’administration (NR)
Cycleane 30 ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 30 mg
Varnoline + désogestrel 150 mg Evra Patch ❚❚3 patchs à changer
Desobel Gé 30 tous les 7 jours
❚❚Éthinylestradiol 750 mg
Varnoline ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 30 mg + désogestrel 150 mg + norelgestromine 6 mg
Continu ❚❚= 21 cps avec l’association et 7 cps
Optideso 30 placebo, pour prise en continu Nuvaring Anneau vaginal ❚❚Éthinylestradiol 2,7 mg
+ étonogestrel 11,7 mg
Carlin 30 ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 30 mg
Efezial 30 + gestodène 75 mg Pilules contenant de l’estradiol (NR)
Felixita 30
Minulet Qlaira Quadriphasique ❚❚2 cps : 3 mg de valérate d’estradiol
Optinesse 30 ❚❚5 cps : 2 mg de valérate d’estradiol
+ 2 mg de diénogest
Carlin 20 ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 20 mg
Efezial 20 + Gestodène 75 mg ❚❚17 cps 2 mg de valérate d’estradiol
Felixita 20 et 3 mg de diénogest
Harmonet ❚❚2 cps 1 mg de valérate d’estradiol
Meliane ❚❚2 comprimés blancs de placebo
Optinesse 20
Zoely Monophasique ❚❚1,5 mg estradiol
Cycleane 20 ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 20 mg + 2,5 mg acétate de nomégestrol
Mercilon + désogestrel 150 mg ❚❚Prise continue de 24 cps actifs
Desobel Gé 20 + 4 cps placebo
Optideso 20
Traitement antiacnéique contenant de l’acétate de cyprotérone* (NR)
Melodia ❚❚Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 15 mg
Minesse + gestodène 60 mg Diane Monophasique ❚❚Éthinylestradiol 35 mg
Edenelle ❚❚= 24 cps avec l’association Evepar + acétate de cyprotérone 2 mg
Optinesse 15 et 4 cps placebo, pour prise en continu Holgyeme
Tri-Minulet ❚❚Triphasique ❚❚Éthinylestradiol 30-40 mg Lumalia
Perleane + Gestodène 50-70-100 mg Minerva
* pas d’AMM pour la contraception mais AMM pour le traitement antiacnéique. NR : Non remboursé.
D’autres effets indésirables mineurs peuvent survenir, dépendant une anesthésie locale. Sa durée d’action est de 3 ans. Son
principalement de l’équilibre hormonal de la combinaison estro- avantage majeur est que la contraception est ainsi indépen-
progestative, tels que : dante de l’observance. Il est cependant aussi inefficace en
––troubles du cycle (plus fréquents en début de prise) ; cas de traitements inducteurs enzymatiques associés ;
––troubles digestifs (nausées, vomissements) ; ––voie intra-utérine : les dispositifs intra-utérins au lévonorgestrel
––mastodynies ; entraînent une atrophie de l’endomètre et un épaississement
––céphalées ou migraines ; de la glaire cervicale. Leur durée d’utilisation est de 5 ou 3 ans,
––troubles de l’humeur ; en fonction de leur taille. Ces dispositifs sont spécialement in-
––augmentation du risque de lithiase biliaire. diqués en cas de dysménorrhées, ménorragies fonctionnelles
Il existe une grande variabilité interindividuelle concernant ou d’adénomyose associées.
l’apparition de ces effets indésirables. Les contre-indications absolues sont :
L’impact carcinologique de l’utilisation d’une contraception estro- ––les pathologies hépatiques évolutives ;
progestative dépend de l’organe considéré : ––le cancer du sein ;
––sein : les contraceptions estroprogestatives sont associées très ––les kystes fonctionnels à répétition ;
probablement à une très discrète augmentation du risque de ––les antécédents de grossesse extra-utérine.
cancer du sein d’autant plus importante que l’âge de première Les effets indésirables principauxsont les troubles du cycle menstruel,
utilisation est jeune ; spottings ou aménorrhée. Ils favorisent les dystrophies ovariennes
––col de l’utérus : augmentation du risque (chez les femmes HPV+) ; responsables d’un climat d’hyperestrogénie relative favorisant
––ovaire : diminution du risque de cancer de l’ovaire (environ 50 %, ainsi l’apparition de mastodynies, de kystes fonctionnels ovariens,
durée dépendante, d’où la non contre-indication de la contraception ou de signes d’hyperandrogénie tels que l’acné ou l’hirsutisme.
estroprogestative chez les femmes mutées BRCA1 ou BRCA2 ; Enfin, leur impact sur la mobilité tubaire pourrait induire une aug-
––endomètre : diminution du risque de cancer de l’endomètre ; mentation du risque de grossesse extra-utérine.
––côlon : diminution du risque de cancer du côlon. 2. Contraception macroprogestative
Les effets bénéfiques,en dehors de l’effet contraceptif, sont aussi Administrés le plus souvent par voie orale, ce sont des proges-
à souligner : tatifs de synthèse des groupes prégnane et norprégnane. Ils
––amélioration des dysménorrhées ; peuvent être utilisés, à dose adaptée, dans un but contraceptif.
––amélioration des ménorragies fonctionnelles ; Mode d’action : l’action principale est centrale, par effet antigo-
––amélioration de l’acné (quel que soit le type de contraception nadotrope mais aussi périphérique. Cependant, n’ayant pas fait
estroprogestative). l’objet d’un dépôt de dossier avec calcul d’indice de Pearl, ils
n’ont donc pas l’AMM en contraception (tableau 5).
Contraception progestative seule Dénués de tout retentissement métabolique et vasculaire, ils
1. Contraception microprogestative sont particulièrement indiqués chez les femmes âgées de plus
Mode d’action :l’effet contraceptif des progestatifs à faibles doses de 40 ans ou en cas de pathologies estrogénodépendantes telles
agit par plusieurs mécanismes : les mastopathies bénignes, l’endométriose, les myomes utérins
––principalement par modification de la glaire cervicale (épaisse ou l’hyperplasie endométriale.
et donc impropre au passage des spermatozoïdes), d’où l’im- Les contre-indications formelles sont les pathologies hépatiques
portance d’une utilisation en continu à heure fixe ; évolutives et le cancer du sein.
––par possible atrophie de l’endomètre, inapte à la nidation ; Les effets indésirables, comme pour les microprogestatifs, sont
––par diminution de la mobilité tubaire ; les troubles du cycle menstruel, spottings ou aménorrhée. Mais
––et pour le désogestrel, par une discrète action antigonadotrope. contrairement aux microprogestatifs et en raison de son effet
Voie d’administration : elle peut se faire par : antigonadotrope, la contraception macroprogestative induit un
––voie orale : leur action contraceptive est essentiellement péri climat d’hypoestrogénie induisant potentiellement des troubles
phérique. Seulement 2 micropilules sont actuellement commer- de la libido, une sécheresse vaginale ou des troubles de l’humeur.
cialisées en France (tableau 4). Dénuée d’effets secondaires
métaboliques et vasculaires, il s’agit de l’une des méthodes Contraceptions non hormonales
contraceptives de premier choix pour les femmes ayant des
contre-indications métaboliques et vasculaires, en post-partum Contraceptions mécaniques
immédiat ou pour la femme qui allaite ; 1. Dispositif intra-utérin au cuivre
––voie sous-cutanée : l’implant contraceptif délivre quotidien- Mode d’action : le cuivre induit :
nement de faibles doses d’étonogestrel à des taux plasma- ––une réaction inflammatoire endométriale du fait de la présence
tiques proches de ceux des microprogestatifs. Il est posé de cuivre ;
sous la peau à la face interne du bras non dominant après ––une probable toxicité directe sur les spermatozoïdes.
Doses employées
Classes thérapeutiques Molécules Nom commercial par jour pour obtenir un effet
antigonadotrope
Prégnane ❚❚Acétate de chlormadinone ❚❚Luteran ❚❚10 mg
❚❚Médrogestérone ❚❚Colprone ❚❚10 mg
❚❚Acétate de cyprotérone ❚❚Androcur ❚❚50 mg
Norprégnane ❚❚Acétate de nomégestrol ❚❚Lutenyl ❚❚5 mg
❚❚Promégestone ❚❚Surgestone ❚❚0,5 mg
Il existe différents modèles de dispositif intra-utérin au cuivre Les effets indésirables sont les ménorragies, les métrorragies, les
adaptés aux différentes tailles utérines. Il n’est pas contre-indi- douleurs pelviennes.
qué chez la femme nullipare (dont la vie sexuelle est stable). La 2. Dispositif intra-utérin au lévonorgestrel
pose du dispositif intra-utérin est recommandée en période de Les complications ou effets indésirables sont les mêmes que
règles. Le retrait peut se faire à n’importe quel moment du cycle. ceux des microprogestatifs par voie orale et que ceux du dispo-
La durée d’action des dispositifs intra-utérins au cuivre est de sitif intra-utérin au cuivre.
5 à 10 ans pour certains modèles.
Les contre-indications à la pose d’un dispositif intra-utérin sont : Méthodes de barrière
––les anomalies de la cavité utérine ; Il s’agit du préservatif masculin ou féminin, des spermicides,
––les antécédents d’infection génitale haute ; du diaphragme et de la cape cervicale, dont l’efficacité est net-
––les antécédents de grossesse extra-utérine ; tement moindre que les méthodes précédemment décrites.
––les hémorragies génitales non diagnostiquées ; Les préservatifs (féminins ou masculins) sont les meilleures
––les traitements immunosuppresseurs ou corticoïdes au long méthodes pour prévenir les infections sexuellement transmissibles.
cours (dispositif intra-utérin au cuivre) ; Il s’agit de la première méthode de contraception utilisée chez
––les pathologies à risque d’endocardite ; les adolescentes et femmes jeunes.
––la maladie de Wilson (dispositif intra-utérin au cuivre).
Les complications sont l’expulsion spontanée, la perforation (la Contraceptions définitives
pose a été souvent douloureuse), la survenue d’une infection La stérilisation, qu’elle concerne l’homme ou la femme, est
génitale ou d’une grossesse extra-utérine. encadrée par des textes juridiques (encadré 1).
Chez la femme
Législation contraception
1. Plusieurs techniques sont possibles :
définitive (stérilisation) ––la méthode cœlioscopique par pose de clip ou d’anneau tu-
baire, section-ligature des trompes ;
––la méthode hystéroscopique (dispositif Essure) avec pose
d’un dispositif à type de stent dans chaque trompe entraînant
[ loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001-
une fibrose irréversible. Cette méthode ne nécessite pas
art 26 JORF 7 juillet 2001
d’anesthésie générale. Elle demande 3 mois pour être efficace
article L1111-4 code de la santé publique,
et doit être associée à une autre contraception durant ce délai.
modifié par loi n° 2005-370 du 22 avril 2005-
Les échecs de pose sont rares. La réalisation d’un cliché d’ab-
art 3 JORF 23 avril 2005
domen sans préparation est obligatoire à 3 mois afin de s’as-
rectificatif JORF 20 mai 2005 ]
surer du bon positionnement du dispositif. Elle est contre-indi-
quée en cas de corticothérapie.
l Femmes majeures.
Chez l’homme
l Première consultation : demande motivée
Il s’agit de la vasectomie bilatérale. L’efficacité n’est pas immé-
et délivrance par le médecin des informations des différentes
diate (90 jours après le geste). Elle peut être effectuée sous
techniques : dossier d’information écrit et attestation
anesthésie locale ou générale.
de consultation médicale.
3 h si pilule microprogestative* ou 12 h si pilule combinée > 3 h si pilule microprogestative* ou > 12 h si pilule combinée
Poursuivre le traitement à l'heure habituelle (même si 2 comprimés Poursuivre le traitement à l'heure habituelle (même si 2 comprimés
doivent être pris le même jour) doivent être pris le même jour)
FIGURE Conduite à tenir en cas d’oubli(s) de pilule (HAS 2013, ANAES 2004). * sauf mention spéciale de l'AMM.
Rappelons que les méthodes dites naturelles sont très peu transmissibles, la sexualité, la grossesse et l’importance du dé-
efficaces, ce qui doit être rappelé aux femmes. pistage gynécologique et mammaire.
L’utilisation parfaite correspond aux résultats des études spé-
cifiquement réalisées pour tester l’efficacité de la méthode. Interrogatoire
L’utilisation courante (vie courante) correspond aux résultats Il précise :
des études testant l’efficacité en dehors d’études spécifiques, ––les antécédents personnels et familiaux de cancer du sein,
laissant la place aux oublis ou autres problèmes d’absorption d’épisodes thromboemboliques veineux ou artériels, hypertension
(troubles digestifs…) ou aux oublis de reprise de contraception, artérielle, diabète, dyslipidémie, tabagisme, obésité, migraine
plus fréquents dans cette situation. avec ou sans aura, âge ;
Soulignons enfin la plus grande efficacité des contraceptions ––les antécédents gynéco-obstétricaux : âge des premières règles,
dites de longue durée (dispositif intra-utérin, implant) compara- troubles du cycle, mastodynies, dysménorrhées, épisodes in-
tivement aux autres méthodes contraceptives (pilule, patch fectieux, grossesse extra-utérine ;
anneau) nécessitant une prise régulière. ––la prise de médicaments, notamment inducteurs enzymatiques
(tableau 7).
Choix de la contraception Examen clinique
Ce choix dépend de l’existence de contre-indications. Il faut Il doit être général, pelvien et mammaire, incluant prise de
expliquer les avantages et effets indésirables potentiels de la pression artérielle et calcul de l’indice de masse corporelle (poids
contraception, informer la patiente sur les infections sexuellement et taille).
à jeun) en cas de prescription d’un estroprogestatif. S’il existe contraceptive n’étant pas immédiate, les rapports doivent être
des antécédents familiaux de dyslipidémie ou d’accidents ar- protégés pendant au moins 7 jours.
tériels, ce bilan doit être réalisé avant la première utilisation,
puis après trois mois d’utilisation d’une contraception estro- Évaluation/surveillance
progestative. Sans antécédents familiaux, le deuxième bilan Un examen clinique tous les 3 mois pendant les 6 premiers mois,
suffit ; puis tous les 6 mois à 1 an est indiqué.
––un bilan de thrombophilie en cas de contexte familial de patho- Cet examen permet la vérification de l’observance et de la
logie thromboembolique veineuse ; bonne tolérance clinique de la contraception et de l’absence d’un
––un frottis cervico-vaginal (à effectuer tous les 3 ans). nouvel événement personnel ou familial pouvant laisser apparaître
Faiblement inducteurs
Antifongique Psychostimulant +
POUR EN SAVOIR ●
❚❚griséofulvine ❚❚modafinil
HAS. Contraception chez l’homme et chez la femme. Avril 2013.
Antiémétique Sédatif Maitrot-Mantelet L, Plu-Bureau G, Gompel A. Contraception.
❚❚aprépitant ❚❚méprobamate EMC Médecine générale 2012.
Cas particulier de la lamotrigine Plu-Bureau G, Bricaire C. Risques liés à la contraception hormonale.
Rev Prat 2008;15:57-9.
Les estroprogestatifs accélèrent le métabolisme de cet antiépileptique
et peuvent aboutir à une diminution de sa concentration plasmatique, entraînant Raccah-Tebeka B, Plu-Bureau G. La contraception en pratique.
De la situation clinique à la prescription. Elsevier Masson 2013.
une recrudescence des crises d’épilepsie.