0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
83 vues4 pages

Texte 3

Ce document présente une recherche sur la responsabilité civile en matière d'accidents de circulation en République démocratique du Congo, en abordant l'état de la question, la problématique, les hypothèses, et la méthodologie de recherche. Il souligne l'importance d'établir la responsabilité civile pour assurer des réparations aux victimes d'accidents, tout en mettant en lumière les défis liés à l'état des routes et des véhicules. La recherche se concentre sur l'application de l'article 258 du code civil congolais et les moyens de preuve associés à la responsabilité civile en cas d'accident.

Transféré par

26ymp98yx9
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats TXT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
83 vues4 pages

Texte 3

Ce document présente une recherche sur la responsabilité civile en matière d'accidents de circulation en République démocratique du Congo, en abordant l'état de la question, la problématique, les hypothèses, et la méthodologie de recherche. Il souligne l'importance d'établir la responsabilité civile pour assurer des réparations aux victimes d'accidents, tout en mettant en lumière les défis liés à l'état des routes et des véhicules. La recherche se concentre sur l'application de l'article 258 du code civil congolais et les moyens de preuve associés à la responsabilité civile en cas d'accident.

Transféré par

26ymp98yx9
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats TXT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

TFC Efala-betoko-Geraldine

1. INTRODUCTION
Notre recherche dans sa partie introductive tourne autour de sept parties
essentielles ; état de question [01], problématique [02], hypothèse [03],
délimitation du sujet [04], intérêt du sujet [05], méthode de recherche [06], plan
sommaire [07]
1.1 ETAT DE LA QUESTION
En matière pénale, lorsqu’un individu ou un groupe d’individus transgresse l’ordre
social, il s’impose la nécessité de le rétablir à partir de la mise en mouvement de
l’action publique. Ce qui veut dire qu’il faut chercher l’agent infracteur pour
établir sa responsabilité pénale et lui infliger la peine prévue à cet effet,
conformément au principe de « légalité des incriminations et des sanctions ». De
même en matière civile, lorsqu’à chaque fois il y a eu des évènements aux
conséquences fâcheuses sans convention, en occurrence des accidents de circulation,
lesquels seraient des faits juridiques qui causeraient préjudice à autrui, on a
toujours cherché à y attacher les effets de droit. Puisque les faits juridiques
sont des évènements auxquels la loi attache les effets juridiques. Ce qui voudra
dire qu’il faut, chercher à établir la responsabilité civile dans le chef de
l’auteur desdits faits.
Par définition, la responsabilité civile est entendue, comme l’obligation de
réparer le dommage causé à autrui . C’est ce qu’on peut entendre de l’article 258
du code civil livre III, lequel dispose : « tout fait quelconque de l’homme qui
cause préjudice à autrui, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le
réparer. Face aux récurrents accidents de circulation en République démocratique du
Congo, par ricochet aux innombrables victimes de ces accidents, l’obligation
d’établir la responsabilité civile parait alors comme une nécessité pour assurer
réparations auxdits victimes.

1.2 PROBLEMATIQUE
Dans un pays aux dimensions continentales comme la République démocratique du
Congo, l’utilisation par routes des véhicules automoteurs est une nécessité, tant
et si bien que l’infrastructure routière constitue encore dans ce pays le principal
moyen de communication, aussi bien pour le monde des affaires que les simples
relations humaines.


Force est de constater que dans la capitale comme dans d’autres coins du
territoire national, les accidents de circulation battent leur plein depuis
toujours. Ce phénomène trouve non seulement leur origine à l’état de nos routes,
mais aussi et surtout à l’état des véhicules, ainsi que de l’accroissement de la
population et la forte demande sociale.
Les routes dans la majorité ne connaissent pas des entretiens considérables. Dès
lors, cette situation occasionne la destruction à petit feu du secteur routier, car
les macadams sont ouverts à des éventuels trous qui peuvent causer des dommages
inimaginables. L’absence d’une politique routière constitue aussi un élément qui
contribue de manière permanente à l’état des routes comme vecteur des accidents de
circulation. Car, il y a moins de kilomètres des routes asphaltées.
Les véhicules ne sont pas généralement soumis à un entretien technique. L’Etat ne
sait pas limiter la circulation de véhicule par rapport à leur ancienneté qui de
fois n’est pas adaptée aux nouvelles utilisations des voies de communication
routière.

La République démocratique du Congo connait de plus en plus un taux élevé de sa


population. En effet, cet enjeu démographique oblige une forte demande au niveau de
la vie sociale. C’est pourquoi il rime avec un accroissement insurmontable des
véhicules sur les voies afin de faciliter la circulation.
Au regard de tout cela, bien que les véhicules automoteurs demeurent de nos jours
parmi les engins inhérents pour assurer le déplacement de l’homme et de ses biens,
il sied aussi de constater qu’ils constituent un danger perpétuel pour la vie
humaine et pour les biens matériels.
Selon l’Agence congolais de presse, les usagers de la route vulnérables sont
touchés de façon disproportionnée dont plus de la moitié sont des piétons, des
cyclistes, des motocyclistes et leurs clients qui représentent 25% de tous les
décès, des utilisateurs de 2 à 3 roues 28%, des occupants des véhicules 29% et les
17 % sont des usagers non autrement identifiés.
- Vu cette situation, il est nécessaire de mettre en place un cadre juridique
Pour réprimer non seulement les comportements inciviques de certains refusant
d’observer le civisme routier mais et aussi et surtout pour établir la
responsabilité civile de ces derniers afin qu’ils soient contraints de réparer les
différents préjudices qu’ils causent à travers un comportement tant déploré.
En outre, notons que l’obligation de réparer le dommage
causé à autrui, est une problématique d’éternel intérêt et enjeu de la paix
sociale. En voulant aborder les modalités de l’application de l’article 258 du code
civil LIII, il n’est pas loin de constater que cette problématique est inséparable
de son histoire, suivant la formule de KARL Max que nous citons de mémoire.
L’histoire d’un problème, c’est le problème de l’histoire puisque bien avant nous,
ce sujet avait longtemps fait l’objet de débats au niveau des doctrinaires à titre
illustratif.
- Le professeur Vincent KANGULUMBA MBAMBI a analysé la question relative à
l’indemnisation des accidents de circulation en RDC. Pour ce ténor du droit, la
responsabilité civile résultant du fait des véhicules automoteurs est un cas
particulier de la responsabilité du fait des choses inanimées telle que constate
par l’article 260 al. 1° du code civil congolais livre III.
Pour bien cerner notre sujet, quelques questions méritent d’être posées :
- Comment s’organise l’établissement de la responsabilité civile en droit congolais
et quels en sont les moyens de preuve ? Qui endosse la responsabilité civile en cas
d’accident de circulation en droit congolais et quelles en sont les conditions sur
le plan de droit ?
Voilà donc les préoccupations à tirer de la recherche que nous menons qui
trouvent leurs réponses dans les lignes qui suivent et en profondeur dans le corps
du présent travail.
1.3 HYPOTHESES
L’hypothèse consiste en une série de réponses qui permettent de prédire la vérité
scientifique en se basant sur les questions soulevées par la problématique, et dont
la recherche vise à vérifier leur validité ou leur invalidité.
De certains évènements ou agissements que la doctrine moderne qualifie de faits
juridiques, le droit fait naitre des obligations qui n’ont pas été réellement
voulues par les obligés. Ces obligations tendent à rétablir, dans un patrimoine, un
état antérieur que le fait juridique, par hypothèse, avait rompu. Ce qui appelle
volontiers justice le rétablissement du statu quo ante. La rupture peut venir de ce
qu’une brèche avait été faite à ce patrimoine ou de ce que quelque chose, au
contraire y avait été versé en trop.
Il est des faits juridiques dommageables et des faits juridiques profitables, dans
le cas sous examen, il s’agit des faits juridiques dommageables. Suivant le cas, la
justice consistera à réparer ou à rétablir statu quo ante. Dans le cas en vedette
la justice consistera à réparer.
Ainsi, le dommage causé à autrui sera source d’une obligation de réparation
conformément à l’article 258 code civil livre III. En sens, la nécessité d’engager
une responsabilité civile devient absolument effective dans le but de réparer le
préjudice trait avec le corps ou la morale ou encore le matériel d’une personne.
1.4 DELIMITATION DU SUJET

Il convient de dire que la délimitation du sujet est importante en ce sens où il


faut avoir un champ précis pour faire ses études. Au regard de la doctrine la plus
répandue la délimitation peut se faire dans le temps tout comme dans l’espace Cela
étant une nouvelle doctrine vient se mettre en exergue c’est la doctrine où la
délimitation doit se faire de façon spatio-temporelle mais aussi matérielle.

Dans cette même optique nous dirons que notre travail est délimité sur le plan de
l’espace géographique, par l’espace territorial de la République démocratique du
Congo étant donné que les textes des autres sont différents de notre. La
délimitation temporelle qui peut être faite nous considérons que cette délimitation
peut commencer à partir de l’année 2017 jusqu’à nos jours, les événements
d’actualité feront aussi l’objet de notre étude, étant donné que beaucoup des
réformes sont venues avec la quatrième république nous nous pencherons sur leur
prise de fonction pour délimiter temporellement notre sujet. La délimitation
matérielle quant à elle nous travaillerons sur les notions de droit civil, droit
des assurances, droit du travail.
1.5 CHOIX ET INTERET DU SUJET
L’intérêt de notre sujet est d’abord scientifique, dans le sens où tout étudiant en
droit en dernière année doit produire un travail digne de ce nom, un travail dit
travail de fin cycle. Lors de ce travail l’étudiant est censé prendre un sujet de
droit, disserter tout en respectant les notions importantes apprises dans le cours
d’initiation à la recherche scientifique et dans le cours de méthode des recherches
scientifiques.
L’intérêt de notre sujet est aussi personnel, dans l’optique où nous avons observé
la situation précaire de la circulation et avons remarqué que dans la société
congolaise il y’a des gens qui sont victimes d’accidents surtout quand la
population est en croissance constante et que le trafic continue d’augmenter, avec
une police routière remplie des personnes avares et moins rationnelles, le souci
d’étayer certaines approches notionnelles quant à ce pour en dire exactement ce qui
doit être. L’intérêt de notre sujet est autant socialiste, dans la perspective où
une tierce personne qui pourra lire ce travail rajoutera une connaissance et pourra
mieux se défendre ou sera mieux orienter par rapport à une situation accidentelle à
laquelle elle fera face ou même si c’est un proche, cette dernière personne pourra
néanmoins s’en inspirer pour mieux s’en sortir.

1.6 METHODES ET TECHNIQUES DE RECHERCHE


1.6.1 METHODES
D’origine grecque, écrit Luc Albarello, « le terme méthode signifie voie Il est
presque impossible d’imaginer le travail à prix scientifique sans pour autant
penser à une méthodologie qui lui est propre d’autant même que certains
scientifiques affirment : « la science, c’est une méthode ». Une méthode de
recherche scientifique est un processus qui permet de parvenir à une compréhension
et des précisions fiables, grâce à plusieurs phases qui permettent d’accumuler et
expérimenter ces connaissances et renseignements. Il existe plusieurs méthodes dans
un travail scientifique.
Dans le cadre de notre travail nous utiliserons les méthodes suivantes :
• La méthode exégétique ;
• La méthode analytique ;
• La méthode empirique.
La méthode exégétique nous aidera dans l’explication des textes des lois auxquelles
nous ferons appel afin de mieux effectuer l’étude de notre travail. La méthode
analytique nous permettra de distinguer deux ou plusieurs éléments, notamment la
classification des éléments et le résultat de ce travail qui va nous permettre de
classer clairement les différents éléments qui feront l’objet de recherche
scientifique dans notre travail. La méthode empirique mettra l’accent sur les
techniques d’observation et d’expérimentation.

1.6.2 LES TECHNIQUES


Si la méthode est une voie à joindre, les techniques sont des moyens, des solutions
en faveur de la méthode.
[Link] La technique documentaire :
Elle nous a permis de consulter les ouvrages ayant trait à notre thématique, les
rapports des ONG, les mémoires et travaux de fin de cycle y compris quelques cours
édités et inédits, internet …
[Link] La technique d’entretien :
Elle nous a permis d’entrer en contact avec quelques personnes qui nous ont donné
leurs points de vue sur ce qu’elles ont déjà vécu et partant de nos enquêtes faites
pour découvrir la vérité.
1.7 PLAN SOMMAIRE
Outre l’introduction et la conclusion, ce travail comporte deux chapitres.

Vous aimerez peut-être aussi