Guide Des Promoteurs Version Impression Pro
Guide Des Promoteurs Version Impression Pro
[Link] 8
[Link] DE RENSEIGNEMENTS 8
[Link] DE L’AVIS FAVORABLE DE LA RADEEMA : 8
[Link] DU PROJET A LA CLM ET LA CPC 8
V. DEVIS D’EQUIPEMENT 13
[Link] potable 18
VI.1.1. Participations, contributions et frais d’équipement et de Raccordement 18
VI.1.2. Participations aux Infrastructures 19
VI.1.3. Extension du réseau 23
VI.1.4. Frais d’équipement 25
VI.1.5. Projet à équiper par le Promoteur 25
VI.3. Electricité 33
VI.3.1. Participations, contributions et frais d’équipement et de Raccordement 33
VI.3.2. Participations aux Infrastructures 35
VI.3.3. Extension du réseau 42
VI.3.4. Frais d’équipement 44
Page 2
[Link] SUR LE DEVIS ET REGLEMENT DE LA FACTURE TRAVAUX 45
[Link] préliminaires 47
VIII.1.1. Travaux confiés par le Promoteur à une entreprise externe : 47
VIII.1.2. Travaux confiés par le Client à la RADEEMA : 50
IX.1. Généralités : 59
relevage 67
Page 3
XI. ANNEXE 2 : LES PLANS D’OUVRAGES SPECIAUX ACCOMPAGNES DE NOTES DE CALCUL DE
DIMENSIONNEMENT
[Link]ésentation générale 83
[Link] 83
[Link] générales 84
[Link] d’installation 87
XII.9.Méthodologie 92
94
XIV.2. limites 96
Page 4
XIV.5. Calcul du réseau 97
[Link] 6 : LA POSE DES CONDUITES ET LES LARGEURS DE TRANCHEES ACCUEILLANT LES 102
CONDUITES (FASCICULE 70) 100 [Link] 7: CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES
XVI.14. Postes asservis pour la commande et la signalisation à distance des postes HTA/BT 116
XVI.14.1. Coffret du poste asservi : 116
XVI.14.2. Sécurité et fiabilité des équipements : 117
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XVI.14.3. Fonctions assurées par le poste asservi : 117
XVI.14.4. Contrôle commande des OCR Moyenne tension : 117
XVI.14.5. Fonction de mesures : 118
XVI.14.6. Fonction communication : 118
XVI.14.7. Les supports de communication : 118
XVI.14.8. Transmission par support RADIO : 119
XVI.14.9. Dialogue PA/opérateur : 119
XVI.14.10. Alimentation et atelier d’énergie : 119
XVI.14.11. Raccordement du poste asservi : 119
XVI.14.12. Capacité du poste asservi : 119
XVI.14.13. Accessoires des postes asservis : 120
XVI.14.14. Poste asservi 2 voies : 120
XVI.14.15. Poste asservi 4 voies : 120
XIX. ANNEXE 10 : TABLEAU DES COEFFICIENTS K DE CHUTE DE TENSION POUR LES CABLES 133
SOUTERRAINS
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XX. ANNEXE 11 : CALCUL DE TO, T’O : 134
XXI. ANNEXE 12 : CALCUL DE TA, T’A : 135
XXII. ANNEXE 13: TE, TMT, TPT, TBT, T’E, T’MT, T’PT, T’BT : 136
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I. PREAMBULE
Ce guide a pour objectif d’accompagner et d’orienter les promoteurs-aménageurs dans le parcours de
l’équipement de leurs projets immobiliers en réseaux d’eau potable, d’assainissement liquide et d’électricité.
Ce guide permet aux promoteurs et leurs mandataires (architecte, BET ou le chef du projet)d’avoir
une bonne connaissance des démarches et étapes à suivre pour faire aboutir leurs projets dans les
meilleures conditions et dans des délais raisonnables.
Le présent document n’a pas de valeur contractuelle. Il est mis à disposition des promoteurs à titre
indicatif
Pour que les dossiers puissent être traités rapidement, ils devront être constitués des pièces citées
plus bas, et ne doivent pas présenter des contraintes techniques susceptibles de bloquer, voire
d’empêcher la réalisation des équipements demandés.
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Au cours des Commissions Lotissements et Morcellements (CLM) et des Commissions des Projets de
Construction (CPC), l’autorité compétente (Commune ou la wilaya) recueille les avis des
gestionnaires des réseaux avant de prononcer l’autorisation du projet.
Afin d‘ aider les promoteurs à entreprendre les démarches d’approbation de leurs projets, vous
trouverez ci-après les conditions et les documents requis par la RADEEMA
Pièces communes
• Plan de situation du projet à l'échelle 1/2000 ou 1/5000 (extrait du plan d'aménagement faisant
apparaître les voies d'accès au Lotissement) ;
• Un plan de masse à une échelle appropriée de préférence au 1/500e avec les coordonnées des bornes
rattaché aux coordonnées Lambert et au NGM du Maroc et précisant la consistance, les voies internes
du projet faisant figurer :
• Plan côté à l'échelle 1/500, rattaché aux coordonnées Lambert et au NGM du Maroc,
(courbes de niveau, ...) ;
nts
me
• Cahier des Charges architectural définissant l'usage de chaque lot (superficie, nombre
isse
d’appartements, usage habitation, usage commercial, niveau, cours, sous-sol, etc....), les
coordonnées du projet, le titre foncier, la surface totale du projet y compris voiries et
Lot
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• Les servitudes à réserver pour le passage des réseaux ;
• Jeu de projet de plans architecturaux (RDC, étages, coupes, façades...) faisant figurer : les
sorties d’assainissement, les emplacements du local technique pour le sur-presseur en cas
de besoin, et l’emplacement des nourrices d'eau potable et local technique électricité au
rez-de chaussée à la limite de domaine public de chaque immeuble et la pompe de relevage
aux points d’eau au sous-sol ;
Ensembles
Immobiliers • Plan côté à l'échelle 1/500, rattaché aux coordonnées Lambert et au NGM du Maroc,
/ (courbes de niveau, ...) ;
Ensembles
résidentiels • Cahier des Charges architectural définissant l'usage de chaque lot (superficie, nombre
d’appartements, usage habitation, usage commercial, niveau, cours, sous-sol, etc....), les
coordonnées du projet, le titre foncier, la surface totale du projet y compris voiries et
espaces verts, le tableau de contenance avec surface brute, surface construite (plancher
par niveau et type d’usage)et les articles relatifs aux trois réseaux ;
• Jeu de projet de plans architecturaux (RDC, étages, coupes, façades...) faisant figurer :
les sorties d’assainissement, les emplacements du local technique pour le sur-presseur
Immeuble en cas de besoin, et l’emplacement des nourrices d'eau potable et local technique
isolé : électricité au rez-de chaussée à la limite de domaine public de chaque immeuble et la
pompe de relevage aux points d’eau au sous-sol ;
Promoteurs
• Bilan de puissance (besoins en puissance) ;
HTA
(Promoteurs • Plan de masse faisant ressortir l’emplacement du ou des postes client
Moyenne
Tension)
• Jeu de projet de plans architecturaux (RDC, étages, coupes, façades...) faisant figurer :
les sorties d’assainissement, les emplacements du local technique pour le surpresseur
en cas de besoin, l’emplacement de la nourrice d'eau potable/ niche et local
Divers technique électricité, la pompe de relevage aux points d’eau au sous-sol et du
(Hôtel, déshuileur dégrilleur dans les cuisines. Et éventuellement :
industriel
• Bilan de puissance
station de
service, …) • Plan de masse faisant ressortir les éventuels emplacements du ou des postes client
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Dans le plan de masse, les parcelles de terrains qui abriteront les ouvrages des services de
distribution d’eau, d’électricité et de l’assainissement liquide (postes, station de relevage ou
pompage, dessableurs, décanteurs, puits d’infiltration, fosses septiques…etc.) doivent comporter des
numéros de lots. Ces lots seront cédés à titre gratuit à la RADEEMA et feront partie de son
patrimoine.
Les circonstances ci-dessous constituent des contraintes techniques pouvant entraver l’obtention de
l’avis favorable de la RADEEMA. Afin d’éviter tout sujet d’interprétation, la liste ci-dessous n’est pas
limitative et d’autres contraintes techniques peuvent être relevées par la RADEEMA.
- Absence des voies d'accès aux projets ;
- Manque d’autorisation(s) de passage dans les terrains privés ;
- Non-respect des servitudes des lignes électriques Moyenne Tension et/ou Haute Tension
existantes à proximité ou traversant le terrain ;
- Emplacement et accessibilité des fosses septiques aux services de la RADEEMA;
- Raccordement au réseau d’assainissement des sous-sols sans prévoir l’installation des
pompes de relevage ou clapet anti-retour ;
- Non présentation des ouvrages spécifiques d’assainissement dans le plan de masse
architectural ainsi que leurs emplacements éventuels conformément aux exigences
techniques en vigueur (station de relevage ou de refoulement, dessableur, décanteur, puits
d’infiltration, fosse septique…etc.)
- Non présentation des postes MT/BT nécessaires à l’alimentation du projet ainsi que leurs
emplacements éventuels conformément aux exigences techniques en vigueur (donnant sur
voie publique, sur terre pleine, respect des dimensions minimales, absence de points d’eau
au voisinage de voisinage immédiats des postes, Respect de la hauteur sous plafond RDC… ;
IV.3. Dossier technique Assainissement
Ce dossier doit être établi par le bureau d’études et comprendre les plans et documents suivants :
- Une note de calcul hydraulique des débits et des sections des canalisations (cf. annexe 1) ;
- Un cahier des clauses techniques particulières des travaux d’assainissement conforme à celui
de la RADEEMA à compléter par le détail estimatif des travaux ;
- Un plan côté, rattaché au « Nivellement Général du Maroc » (NGM) à une échelle appropriée
de préférence 1/500e avec délimitation des bassins versants établi par un IGT inscrit dans
l’Ordre National des Ingénieurs Géomètres Topographes (ONIGT);
- Un plan d’assainissement à une échelle appropriée de préférence1/500e indiquant
notamment :
L’emplacement des collecteurs in-site et hors site et des ouvrages annexes
d’assainissement (on désigne par ouvrages annexes : les regards de visite, les regards de
façade et les bouches d’égout) ;
L’emplacement éventuel des ouvrages spéciaux (fosses septiques, bassin d’infiltration,
station de pompage).
Version novembre 2023
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- Les profils en long des collecteurs in-site et hors site en format PDF et DWG et des voies à
une échelle appropriée (altimétrie : 1/100 - planimétrie : 1/1000) indiquant notamment :
Diamètre, la nature et la classe de résistance des canalisations d’assainissement ;
Les côtes radiers et tampons des regards de visite (rattachés au NGM) ;
Les pentes des collecteurs ;
Les distances partielles et cumulées entre les regards de visite ;
Les profondeurs des regards et les hauteurs de chute.
- Les profils en travers de la voirie et éventuellement des parkings ;
- Les plans détaillés des ouvrages annexes et leurs notes de dimensionnement.
- Un rapport établi par un laboratoire agréé sur la perméabilité du sol et le niveau de la nappe
phréatique effectué aux endroits prévus pour les fosses septiques, puits perdus, puits
d’infiltration et pour les bassins d’infiltration ou de rétention ;
- Les plans d’ouvrages spéciaux accompagnés de notes de calcul de leur dimensionnement
(annexes 2,3,4).
- Le dossier technique doit prendre en considération les canalisations principales d’eau
potable de diamètre supérieur à Ø 300 mm qui existent au voisinage du projet. Il doit être
conforme aux spécifications techniques définies en annexe 5.
IV.4. Documents complémentaires pour les ensembles immobiliers
- Une note détaillée du projet (n° de l’immeuble, surfaces des immeubles, surface plancher,
nombre d’appartements, de logements concierges, de commerces, de bureaux) ;
- Un jeu de plans de construction indiquant les éléments suivants pour chacun des réseaux
concernés.
IV.4.1. Assainissement
- Le tracé des réseaux d’assainissement intérieurs ;
- Les coupes sur chute d’eau avec raccordement des sanitaires ;
- L’emplacement et le détail de la pompe de relevage pour les sous-sols ;
- Les installations de pré-traitement pour les unités industrielles (dégrillage, dessablage,
dégraissage) ;
- Les séparateurs de graisse pour les restaurants, les établissements hospitaliers, les stations
d’essence ;
- Les séparateurs à hydrocarbures et fosses à boue pour les stations d’essence, les
établissements commerciaux et industriels ;
-
Les fosses de décantation et les fosses de dégrillage pour les hammams.
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déterminer par un bureau d’études en fonction des besoins du projet. Ils sont à prévoir au
sous-sol ou au rez-de-chaussée des immeubles.
IV.4.3. Électricité
- L’emplacement et les dimensions des placards pour compteurs individuels à prévoir à la
limite du domaine public de préférence à l’entrée des immeubles afin de faciliter leur accès
aux agents de la RADEEMA ;
- Le plan du génie civil du poste type de la RADEEMA dans le cas d’une parcelle.
L’éclairage public comprend l’éclairage des voies, chemins et espaces du domaine public. L’étude de
ce réseau est établie par un bureau d’études et soumise à l’instance compétente pour approbation
et remise à la RADEEMA.
V. DEVIS D’EQUIPEMENT
Une fois l’autorisation du projet délivrée par la Commune, le Promoteur peut faire une demande de
Devis estimatifs des équipements d’assainissement, d’eau potable et d’électricité.
Cette demande devra être déposée sur la plateforme ROKHAS-CHABAKAT mise en place au profit des
Promoteurs contre un accusé de réception d’un dossier complet par Service.
Le Devis d’équipement ne pourra être établi que sur la base d’une étude finalisée par la RADEEMA ou
d’un dossier technique approuvé par la RADEEMA.
Si le projet entre dans le cadre de programmes de logements sociaux, le Promoteur devra fournir
outre les pièces du dossier, une convention de réalisation des logements sociaux signée par les
départements ministériels compétents conformément à la réglementation applicable.
Deux cas sont à distinguer pour la demande de Devis :
- Projet de Lotissement ;
- Ensemble immobilier.
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- Extrait du registre du commerce et éventuellement l’attestation de l’ICE ;
- CIN du gérant ou du Promoteur ;
- Copie du titre de propriété (titre foncier, attestation de notaire, Moulkia, attestation de
propriété ou droit de jouissance délivrée par les Autorités Compétentes) pour les
propriétaires ou l’autorisation du propriétaire et le Contrat de bail pour les locataires ;
- Un plan de situation du projet extrait du plan cadastral établi par un IGT précisant les voies
d'accès au projet ;
Un Cahier des Charges du projet approuvé « Avis conforme » signé page par page par la
-
Commune précisant, notamment :
➢
La typologie d'habitat : habitation, commerce, industrie, artisanat, équipement,
etc. ;
➢
La consistance par lot : nombre de niveaux, surface au sol, surface des cours,
surface des étages, nombre d’appartements, encorbellements, recul, sous-sol,
etc.
-
Un plan de masse ou architectural approuvé « NE VARIETUR / Autorisé » à l’échelle 1/500
approuvé « Avis conforme » par la Commune faisant figurer les lots, les voies internes au
Lotissement, les postes HTA/BT nécessaires ;
-
La surface totale des planchers détaillée par niveau (S/Sol-Rdc-Mezzanine-Etages) et par type
de construction (Habitation, Commerce…)
- La surface des planchers de chaque lot détaillé par niveau (S/Sol-Rdc-Mezzanine-Etages) et
par type de construction (Habitation, Commerce…)
- Une étude technique des voiries (notes techniques nécessaires à la bonne exécution des
travaux et des essais, et notamment les plans de principe, raccordements filaires, nature des
matériaux, etc.) ;
- Un plan de voiries à l’échelle 1/500 rattaché aux coordonnées Lambert et au NGM du Maroc
(sous format papier et électronique) ;
Les profils en long de la voirie à l’échelle 1/1000 - 1/100 ;
-
Les profils en travers de la voirie et parkings à l’échelle 1/1000 - 1/100.
-
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V.1.3. Dossier technique pour l’eau potable :
- Un plan de masse du projet à l’échelle 1/500 cité ci-dessus sous format dwg ;
- Un plan côté du projet, à l'échelle 1/500 rattaché aux coordonnées Lambert et au NGM du
Maroc (avec les courbes de niveau,) ;
Une étude technique des voiries du projet à l’échelle 1/500 ;
-
En cas de nécessité de réalisation d’un ouvrage ou d’un équipement lié au Service : remise du
-
Contrat de cession gratuite de la parcelle de terrain au profit de la RADEEMA pour la
réalisation de l’ouvrage ou de l’équipement ;
Et, à la demande expresse de la RADEEMA, un rapport géotechnique du projet établi par un
-
laboratoire agréé.
Dans le cas d’une opération intégrée (opération de construction), le Promoteur doit fournir, outre les
pièces indiquées dans le paragraphe ci-dessus :
- Les plans de construction NE VARIATEUR/autorisé approuvés « Avis conforme » par la Commune
- Un plan mentionnant les sorties des nourrices pour les immeubles par bloc ;
- Un plan mentionnant l’emplacement des locaux techniques pour les immeubles par bloc ;
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- Un plan de masse approuvé « NE VARIETUR/Autorisé » à l’échelle 1/500 approuvé « Avis
conforme » par la commune faisant figurer les postes HTA/BT nécessaires au projet ;
- Autorisation de construction approuvée par l’Autorité Compétente ;
- Un plan des voiries à l’échelle 1/500 rattaché aux coordonnées Lambert et au NGM du Maroc ;
- Les profils en long de la voirie à l’échelle 1/1000-1/100 sous format papier et électronique ;
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- Un plan mentionnant l’emplacement du local technique pour l’immeuble ;
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VI. COMPOSITION DES DEVIS D’EQUIPEMENT
VI.1. Eau potable
VI.1.1. Participations, contributions et frais d’équipement et de
Raccordement
Pour toute demande de Raccordement d’un Projet au réseau public d’eau potable, le promoteur est
redevable, envers la RADEEMA de ce qui suit :
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Le Client est redevable envers la RADEEMA de :
1. Participation aux infrastructures PIo ;
2. Participations aux renforcements des débits selon les cas ;
3. Frais de Branchement/Raccordement et le cas échéant, la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
4. Frais d’Extension le cas échéant y compris les frais et la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
5. Les peines et soins sur les rubriques ci-dessus (3+4) ;
6. La TVA aux taux requis sur les rubriques ci-dessus (1+2+3+4+5).
Ces Projets doivent faire l'objet d'une autorisation de lotir ou construire (Plan Ne Varietur/Autorisé)
de l'Autorité Compétente préalablement à la demande de Raccordement auprès de la RADEEMA.
Les modalités, conditions et formules de calcul de ces participations et frais d’équipement sont
indiquées ci-dessous.
Il est bien entendu que toute modification suite au plan modificatif autorisé, intervenant lors de la
réalisation du Projet impliquant un changement du type d’habitat, d’usage, une augmentation de
la surface construite et/ou une augmentation du nombre des étages, donnera lieu à la
réévaluation de la participation à payer en conséquence et ce avant la réception du Projet par la
RADEEMA.
Projet Touristique :
Tout Projet immobilier à vocation touristique dûment autorisé. Le Projet est à considérer
globalement sans distinction de type d’usage des constructions à l’exception des hôtels.
Usage commercial :
Tout Projet immobilier destiné à un usage commercial (patenté) ou assimilé. Il s’agit, sans limitation
et à titre indicatif, des commerces, d’Immeubles de bureaux, de complexes commerciaux, fonctions
libérales, école privée, cliniques, salles de sport, spa, hammam etc. ;
Usage Administratif :
Tout Projet immobilier émanant d’une administration publique, collectivité territoriale ou organisme
public. Il s’agit, sans limitation et à titre indicatif, des écoles publiques, hôpitaux, locaux communaux,
etc.
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- Espaces verts et piscines ;
- Complexes et unités sportifs ;
- Exploitations agricoles.
Pour l'alimentation en eau potable de ces Projets, le Client est redevable envers la RADEEMA, selon
son point de Raccordement, d'une Participation aux Infrastructures P’Io, d’une valeur en dirhams
définie par la formule :
P’Io = Q x T’o
Avec :
P’Io : Participation aux infrastructures eau potable en DH ;
T’o : Valeur unitaire de la Participation, par type d’usage en DH/m3selon le tableau des
valeurs arrêtées en annexe 11 ;
Q : Somme des débits unitaires nécessités par la totalité des besoins journaliers.
Les débits correspondent aux débits de référence à appliquer pour chaque type de construction tel
qu’il ressort du tableau suivant et en tenant compte du rendement du réseau (fixé à 80%) et du
coefficient de pointe.
Dotations de références :
Les dotations minimales de références à prendre en considération dans le calcul des débits sont
arrêtées dans le tableau suivant :
TYPE DE PROJET DOTATION
Zone industrielle 40 m3/j/ha net
Espaces verts à l'exclusion des jardins publics 45 m3/j/ha
Terrain de sport 50 m3/j/ha
Etablissement d’hébergement touristique 1,5 m3/j/chambre
Hôtel 3 m3/j/ chambre
Bains maures, douches publiques, SPA et Hammam 14 m3/j
Si le Client demande un débit supérieur au débit minimal de référence, pris en compte dans le calcul
par la méthode du débit, le Client sera assujetti à un renforcement de débit calculé sur la base des
besoins additionnels selon la formule définie au point b ci-dessus.
En absence de normes marocaines régissant les dotations par usage, les participations unitaires aux
grandes infrastructures (To) par type de construction en DH/m² plancher prennent en considération
des dotations de références fixées dans le tableau ci-dessous :
Type d'habitat Débit
Quartier périphérique et zone rurale 0,6 m3/j
Economique 0,6 m3/j
Social 0,4 m3/j
Bungalow 2m3/j
Appartement à surface S inférieure ou égale à 100 m² Q = 1 m3/j
Immeubles
Appartement à surface S supérieure à 100 m² Q = (1 m3/j) * S/100
Surface construite habitable Sc inférieure ou
Q = 1,3 m3/j
Villas égale à 100 m²
Surface construite habitable Sc supérieure à 100 m² Q = (1,3 m3/j) * Sc/100
Les débits des compteurs sont définis comme suit et correspondent aux débits de références suivants
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• Construction : Si la Participation d'un local déjà construit est réglée, le compteur est dimensionné
conformément au débit déjà réglé, et ce, conformément au tableau cité ci-
dessus.
Si le Client demande un débit supérieur au débit minimal de référence, pris en compte dans le calcul
par la méthode du m² plancher, le Client sera assujetti à un renforcement de débit calculé sur la base
des besoins additionnels.
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- Dans le cas où l’Extension est destinée à alimenter un seul et unique Projet, le Client
concerné prend en charge la totalité des frais d’Extension ;
- Dans le cas où l’Extension est destinée à alimenter plusieurs Projets situés dans une zone
. couverte par le plan d’aménagement homologué et après réalisation des études sectorielles,
chaque Client est redevable du paiement de sa quote-part du coût de l’Extension.
la RADEEMA n’engagera l’exécution des travaux d’Extension qu’après avoir encaissé au
moins 50% du coût global de cette Extension et si les conditions techniques le permettent.
Toutefois, si un ou plusieurs Clients demandent l’anticipation de l’exécution des travaux
. d’Extension, ces derniers devront s’acquitter de la totalité de leur quote-part et éventuellement
. le reliquat pour couvrir au moins 50% du coût global de l’Extension.
Dans ce cas une convention spécifique sera établie avec ces Clients pour définir les modalités de
règlement et de réalisation de ces travaux d’Extension.
Le reste à payer du coût de l’Extension sera réparti en quote-part entre les autres Clients
concernés par cette Extension.
Pour les cas des grandes zones d’urbanisation spécifiques, délimitées géographiquement et validées
par les Autorités Compétentes et sous réserve que les conditions techniques et financières le
permettent, la RADEEMA peut préfinancer l’Extension du réseau conformément aux prévisions du
schéma directeur et des études sectorielles en mettant en place une contribution spécifique à la
zone objet de cette Extension après validation et approbation par l’Autorité Compétente selon la
formule suivante :
- Pour les Clients dont la participation est déterminée en fonction du m² plancher
CEo = CSpo * Sp
CEo : Contribution à l’Extension du réseau d’eau potable pour une zone d’urbanisation
spécifique ;
CSpo : Contribution unitaire à l’Extension du réseau d’eau potable pour une zone
spécifique en fonction du m² plancher ;
Sp : Surface plancher en m²
- Pour les Clients dont la participation est déterminée en fonction débit
C’Eo = C’Sdo * Do
C’Eo : Contribution à l’Extension du réseau d’eau potable pour une zone d’urbanisation
spécifique ;
C’Sdo : Contribution unitaire à l’Extension du réseau d’eau potable pour une zone spécifique
en fonction du débit ;
Do : Débit d’eau potable demandé
Le coût global de cette Extension est calculé sur la base du Cahier des prix, établi par la RADEEMA,
majoré du montant hors taxes pour peines et soins.
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VI.1.4. Frais d’équipement
Tout Lotissement ou Projet qui a fait l'objet d'une autorisation définitive (Plan Ne Varietur) de
l'Autorité Compétente doit être viabilisé par son Promoteur pour la partie in-site. Le lotisseur peut
choisir de faire réaliser les travaux d'équipement in-site nécessaires au Service par la RADEEMA ou
les réaliser lui-même à travers des entreprises qualifiées après accord et sous le contrôle de la
RADEEMA.
Dans le cas d’un Projet immobilier ou résidentiel à équiper par la RADEEMA, le Client s’acquittera
d’une facture au bénéfice de la RADEEMA, composée comme suit :
1. Des frais de la participation aux infrastructures selon l’usage ;
2. Des frais d’études à la demande du Promoteur ;
3. Des frais d’équipement in-site sur la base du Cahier des prix unitaires ;
4. Des frais d’Extension du réseau le cas échéant y compris les frais et la taxe des travaux de
réfection de la chaussée en vigueur ;
5. Des frais de Branchement/Raccordement au réseau de la RADEEMA et le cas échéant, la taxe
des travaux de réfection de la chaussée en vigueur ;
6. Les peines et soins sur les rubriques ci-dessus (3+4+5) ;
Pour toute demande de Raccordement d’un Projet au réseau public d’assainissement liquide, le
promoteur est redevable, envers la RADEEMA de :
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➢Cas des Lotissements et grands Projets :
Les Lotissements et grands Projets concernent notamment mais sans limitation les cas suivants :
- Lotissements, complexe résidentiel ou groupement d’habitations ;
- Programme d’habitat social agréé par l’Autorité Compétente ;
- Centre commercial, construction à caractère commercial (polycliniques privées,
établissements d’enseignement privé, équipement sportif privé) ou assimilé.
- Zone industrielle, unité industrielle, construction ou local dédié à une activité industrielle et
établissement assimilés ;
- Hôtels, appart-hôtel, maison d’hôtes, motels, villages de vacances, gîtes, riyads, campings,
pensions et établissements assimilés ;
- Complexes et unités sportifs.
- Administrations publiques, collectivités territoriales, organismes publiques et tout
établissement assimilé.
Le Client est redevable envers la RADEEMA des :
- Participations aux Infrastructures relatives à l’ossature générale (notamment émissaires,
stations d’épurations, prétraitement, intercepteurs, stations de pompage, réseau primaire)
selon l’usage et nature du Projet ;
- Participations aux renforcements des débits selon les cas ;
- Frais de Branchement/Raccordement et le cas échéant, la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
- Frais d’Extension le cas échéant y compris les frais et la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
- Frais d’équipements qui constituent le réseau in-site du Projet.
- Frais d’études au cas où ils sont réalisés par la RADEEMA.
- Les peines et soins sur les rubriques ci-dessus (3+4+5) ;
- La TVA aux taux requis sur les rubriques ci-dessus (1+2+3+4+5+6+7).
Les constructions isolées raccordées au réseau d’assainissement liquide concernent notamment mais
sans limitation les cas suivants :
- Toute construction particulière (Immeubles) n’entrant pas dans le cadre d’opération de
Lotissement ou de complexe résidentiel ;
- Commerces de proximités et unités artisanales ;
- Bains maures, douches publiques, SPA, hammams et établissements assimilés ;
- Exploitation agricole.
Page 26
Ces Projets doivent faire l'objet d'une autorisation de lotir ou construire (Plan Ne Varietur) de
l'Autorité Compétente préalablement à la demande de raccordement auprès de la RADEEMA.
Les modalités, conditions et formules de calcul de ces participations et frais d’équipement sont
indiquées ci-dessous.
Il est bien entendu que toute modification par suite du plan modificatif autorisé intervenant lors
de la réalisation du Projet et impliquant un changement du type d’habitat, d’usage, une
augmentation de la surface construite et/ou une augmentation du nombre des étages, donnera
lieu à la réévaluation de la participation à payer en conséquence et ce avant la réception du
Projet par la RADEEMA.
Toute habitation individuelle dont la surface brute du lot est inférieure à 100 m2 et en R+2 maximum
Toute habitation individuelle, dont la surface brute du lot est supérieure à 100 m2 et en R+2
maximum
➢Immeuble d’habitation en R+3 et plus :
Toute construction de villa dont la surface brute du lot est inférieure ou égal à 400 m2 ;
Toute construction de villa (selon l’autorisation ou plan de construction) dont la surface brute du lot
est supérieure à 400 m2 ;
➢Projet Touristique :
Page 27
Tout Projet immobilier à vocation touristique dûment autorisé. Le Projet est à considérer
globalement sans distinction de type d’usage des constructions à l’exception des hôtels.
➢Usage commercial :
Tout Projet immobilier destiné à un usage commercial (patenté) ou assimilé. Il s’agit, sans limitation
et à titre indicatif, des commerces, d’Immeubles de bureaux, de complexes commerciaux, fonctions
libérales, école privée, cliniques, salles de sport, spa, hammam etc. ;
➢Usage Administratif :
Tout Projet immobilier émanant d’une administration publique, collectivité territoriale ou organisme
public. Il s’agit, sans limitation et à titre indicatif, des écoles publiques, hôpitaux, locaux communaux,
etc. ;
Pour le Raccordement au réseau d’assainissement liquide de ces Projets, le promoteur est redevable
envers la RADEEMA, selon son point de raccordement, d'une Participation aux Infrastructures PIa,
d’une valeur en dirhams définie par la formule :
PIa = Sp x Ta
Avec :
PIa : Participation aux Infrastructures d’assainissement liquide en DH ;
Sp : Superficie du plancher totale en m² (y compris les sous-sols, rez-de-chaussée
mezzanines, entresols, étages, retraits,) ;
Ta : Valeur unitaire de la Participation, par type de construction en DH/m² de plancher
pour l’assainissement liquide selon le tableau des valeurs arrêtées en annexe 12.
P’Ia = Q x Kr x T’a
Page 28
Avec :
P’Ia : Participation aux infrastructures assainissement liquide en DH
T’a : Valeur unitaire de la Participation, par type d’usage en DH/m3selon le tableau des
valeurs arrêtées en annexe 12 ;
Q : Somme des débits unitaires nécessités par la totalité des besoins journaliers d’eau
potable.
Kr : Coefficient de rejet équivalent à 0,8
Si le Client demande un débit supérieur au débit minimal de référence, pris en compte dans le calcul
par la méthode du m² plancher, le Client sera assujetti à un renforcement de débit calculé sur la base
des besoins additionnels selon la formule définie au point b ci-dessus.
Dotations de référence
Les débits correspondent aux débits de référence à appliquer pour chaque type de construction tel
qu’il ressort du tableau suivant et en tenant compte du rendement du réseau (fixé à 80%) et du
coefficient de pointe. Les dotations minimales de références à prendre en considération dans le
calcul des débits sont arrêtées dans le tableau suivant :
Type de Projet Dotation
Zone industrielle 40 m3/j/ha net
Terrain de sport 50 m3/j/ha
Etablissement d’hébergement touristique 1,5 m3/j/chambre
Hôtel 3m3/j/chambre
Bains maures, douches publiques, SPA et
14 m3/j
hammam
En absence de normes marocaines régissant les dotations par usage, les participations unitaires aux
grandes infrastructures (Ta) par type de construction en DH/m² plancher prennent en considération
des dotations de références fixées dans le tableau ci-dessous :
Page 29
Dispensaires 6,5 m3/j
Hôpitaux – Cliniques (par chambre) 1m3/j
Ecole – Collège –Lycée (par classe) 0,5m3l/j
Administration publique 1 m3/j
En fonction des
Autres
installations
Cas des Projets déjà réglés selon d'anciennes dotations en débit :
• Lotissement : Si la participation d'un lot est réglée dans le cadre du Lotissement
conformément à une dotation de débit inférieure à celle demandée, l'acquéreur du lot
restera redevable d'une participation calculée sur la base de la différence de débit
conformément au plan de construction autorisé.
• Construction : Si la participation d'un local déjà construit est réglée, aucun supplément n’est
demandé sauf s’il s’agit d’un débit supérieur au débit minimal de référence.
Si le Client demande un débit supérieur au débit minimal de référence, pris en compte dans le calcul
par la méthode du m² plancher, le Client sera assujetti à un renforcement de débit calculé sur la base
des besoins additionnels selon la formule définie au point b ci-dessus.
VI.2.3. Extension du réseau
On entend par Extension du réseau, le prolongement et le renforcement des canalisations et
installations situées en aval du Projet du Demandeur (hors site) nécessaire au Raccordement de son
Projet au réseau public existant permettant de satisfaire son besoin d’évacuation des rejets.
Pour toute demande de Raccordement au réseau public d’assainissement liquide nécessitant une
Extension au réseau et sous réserve que les conditions techniques, foncières, de voirie, et
d’accessibilité le permettent, le Demandeur est redevable envers la RADEEMA des frais ci-dessous :
Page 30
- Centre commercial, construction à caractère commercial (polycliniques privées,
établissements d’enseignement privé) ou assimilé.
- Zone industrielle, unité industrielle, construction ou local dédié à une activité industrielle et
établissement assimilés ;
- Hôtels, appart-hôtel, maison d’hôtes, motels, villages de vacances, gites, riyad, campings,
pensions et établissements assimilés ;
- Complexes et unités sportifs ;
- Administrations publiques, collectivités territoriales, organismes publics et tout
établissement assimilé.
Les travaux correspondant à l’Extension sont à la charge du Client Demandeur comme suit :
- Dans le cas où l’Extension est destinée à raccorder un seul et unique Projet, le Client
concerné prend en charge la totalité des frais d’Extension ;
- Dans le cas où l’Extension est destinée à raccorder plusieurs Projets situés dans une zone couverte
par le plan d’aménagement homologué et après réalisation des études sectorielles,
chaque Client est redevable du paiement de sa quote-part du coût de l’Extension.
la RADEEMA n’engagera l’exécution des travaux d’Extension qu’après avoir encaissé au
moins 50% du coût global de cette Extension et si les conditions techniques le permettent.
Toutefois, si un ou plusieurs Clients demandent l’anticipation de l’exécution des travaux d’Extension,
ces derniers devront s’acquitter de la totalité de leur quote-part et éventuellement le reliquat pour
couvrir au moins 50% du coût global de l’Extension. Dans ce
cas une convention spécifique sera établie avec ces Clients pour définir les modalités de
règlement et de réalisation de ces travaux d’Extension.
Le reste à payer du coût de l’Extension sera réparti en quote-part entre les autres Clients
concernés par cette Extension.
Pour les cas des grandes zones d’urbanisation spécifiques, délimitées géographiquement et validées
par les Autorité Compétentes, et sous réserve que les conditions techniques et financières le
permettent, la RADEEMA peut préfinancer l’Extension du réseau conformément aux prévisions du
schéma directeur et des études sectorielles en mettant en place une contribution spécifique à la
zone objet de cette Extension après validation et approbation par l’Autorité Compétente selon la
formule suivante :
- Pour les Clients dont la participation est déterminée en fonction du m² plancher
CEa = CSpa * Sp
Page 31
C’Sda : Contribution unitaire à l’Extension du réseau d’assainissement liquide pour une zone
spécifique en fonction du débit ;
Da : Débit d’assainissement liquide demandé
Le coût global de cette Extension est calculé sur la base du cahier des prix établis par la RADEEMA,
majoré du montant hors taxes pour peines et soins.
En sus de l’ensemble des dispositions ci-dessus (Participations et Contributions spécifiques), pour les
projets d’aménagement (tout type), une contribution forfaitaire spéciale pour l’assainissement
pluvial pourra être facturée à l’hectare selon le besoin de financement des infrastructures
d’extension et de renforcement.
➢
Projet à équiper par le Promoteur
Dans le cas d’un Projet immobilier ou résidentiel à équiper par le Promoteur, le Client s’acquittera
d’une facture composée comme suit :
1. Des frais de la participation aux infrastructures selon l’usage ;
2. Des frais d’études à la demande du Promoteur ;
3. Des frais d’Extension du réseau le cas échéant y compris les frais et la taxe des travaux de
réfection de la chaussée en vigueur ;
4. Des frais de branchement/raccordement au réseau de la RADEEMA et le cas échéant, la taxe
des travaux de réfection de la chaussée en vigueur ;
5. Les peines et soins sur les frais d’équipement in-site, à l’Extension au réseau et frais de
raccordement calculés sur la base du Cahier des prix de la RADEEMA ;
6. La TVA aux taux requis sur les rubriques ci-dessus (1+2+3+4+5).
Page 32
Il est précisé que l’équipement in-site de son Lotissement est réalisé sous la supervision de la
RADEEMA suivant la législation et la réglementation en vigueur.
Les peines et soins et les frais des études ne sont pas remboursables.
VI.3. Electricité
- Participations aux Infrastructures (PIe) relatives à l’ossature générale (poste sources, poste
de réflexion, répartiteurs, feeders MT et réseau principal MT, Poste MT/BT, réseau BT etc.)
selon l’usage et la nature du Projet ;
- Participations aux augmentations de puissance selon les cas ;
- Frais de Branchement/Raccordement et le cas échéant, la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
- Frais d’Extension le cas échéant y compris les frais et la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
- Frais d’équipements qui constituent le réseau in-site du Projet le cas échéant ;
- Frais d’études ;
- Les peines et soins sur les rubriques ci-dessus (3+4+5) ;
- La TVA aux taux requis sur les rubriques ci-dessus (1+2+3+4+5+6+7).
-
- Cas des constructions isolées :
Les constructions isolées alimentées en BT concernent notamment mais sans limitation les cas
suivants :
Page 33
- Toute construction particulière (Immeubles) n’entrant pas dans le cadre d’opération de
Lotissement ou complexe résidentiel ;
- Commerces de proximités et unités artisanales ;
- Bains maures, Douches publiques, SPA, Hammams et établissement assimilés ;
- Exploitation agricole, puits, pompes ;
- Relais de télécommunication ;
- Tout Projet alimenté en BT
Ces Projets doivent faire l'objet d'une autorisation de lotir ou construire (Plan Ne Varietur/Autorisé)
de l'Autorité Compétente préalablement à la demande de Raccordement auprès de la RADEEMA.
Les modalités, conditions et formules de calcul de ces participations et frais d’équipement sont
indiquées ci-dessous.
Il est bien entendu que toute modification à la suite du plan modificatif autorisé, intervenant lors de
la réalisation du Projet impliquant un changement du type d’habitat, d’usage, une augmentation de
la surface construite et/ou une augmentation du nombre des étages, donnera lieu à la réévaluation
de la participation à payer en conséquence et ce avant la réception du Projet par la RADEEMA.
Pour les besoins de l’alimentation en énergie électrique de ses Clients, la RADEEMA se réserve le
droit de demander aux lotisseurs ou aux propriétaires d’Immeubles ou de construction particulière la
cession gratuite de parcelles de terrains ou la mise à sa disposition de locaux de dimensions
suffisantes pour l’installation des postes de transformation adaptés aux besoins du réseau de
distribution.
Dans le cas où la puissance d’alimentation en énergie électrique nécessaire pour ses Clients est
supérieure ou égale à 400 kVA, le poste à équiper devra être télécommandé à distance via BCC
(Cellules motorisées et organes d'asservissement PA).
Pour les Projets nécessitant plusieurs postes de distribution (Lotissements, grands Projets, Clients
HTA), Le nombre de poste asservi (PA) par poste Projeté (n) à installer par le Promoteur est
déterminé comme suit :
- 1<=n<=4 : Le nombre de PA à installer est égal à 1.
- 5<=n<=8 : Le nombre de PA à installer est égal à 2.
- 9<=n<=12 : Le nombre de PA à installer est égal à 3.
- 13<=n<=16 : Le nombre de PA à installer est égal à 4.
- 17<=n<=20 : Le nombre de PA à installer est égal à 5.
Page 34
VI.3.2. Participations aux Infrastructures
Les modalités de calcul des Participations aux Infrastructures sont définies selon le type du Projet :
- Soit en m² plancher pour les usages définis au point a ;
- Soit en puissance (KVA) pour les usages définis au point b.
Néanmoins, pour certains Projets, le calcul de la Participation est effectué simultanément par les
deux méthodes selon l’usage et la puissance demandée des différentes composantes constituant
le Projet.
Pour le cas particulier de « Habitat Social », la participation est forfaitaire.
Il est bien entendu que pour cette catégorie d’habitat, il s’agit des programmes de l’habitat social
agréés par l’Autorité Compétente, et faisant objet d’une convention signée avec l’Etat.
a- Calcul de la Participations aux Infrastructures en m² Plancher (PIe)
Les Projets assujettis au calcul de la Participation aux Infrastructures existantes sur la base du m²
plancher sont les Projets (isolés, dans un Lotissement ou dans un Projet de construction) définis
comme suit :
➢Habitat économique : surface brute du lot <ou= 100m² et maximum en R+2 :
Toute habitation individuelle dont la surface brute du lot est inférieure à 100 m2 et en R+2 maximum
Toute habitation individuelle, dont la surface brute du lot est supérieure à 100 m2 et en R+2
maximum
➢Immeuble d’habitation en R+3 et plus :
Toute construction de villa dont la surface brute du lot est inférieure ou égal à 400 m2 ;
Toute construction de villa (selon l’autorisation ou plan de construction) dont la surface brute du lot
est supérieure à 400 m2 ;
➢Projet Touristique :
Tout Projet immobilier à vocation touristique dûment autorisé. Le Projet est à considérer
globalement sans distinction de type d’usage des constructions à l’exception des hôtels.
➢Usage commercial :
Tout Projet immobilier destiné à un usage commercial (patenté) ou assimilé. Il s’agit, sans limitation
et à titre indicatif, des commerces, d’Immeubles de bureaux, de complexes commerciaux, fonctions
libérales, école privée, cliniques, salles de sport, spa, hammam etc. ;
➢Usage Administratif :
Page 35
Tout Projet immobilier émanant d’une administration publique, collectivité territoriale ou organisme
public. Il s’agit, sans limitation et à titre indicatif, des écoles publiques, hôpitaux, locaux communaux,
etc. ;
Il est à noter que :
- Pour les Clients qui seront alimentés directement par le poste source.
PIe = Sp x (Te)
- Pour les Clients qui qui seront alimentés depuis le réseau MT.
PIe = Sp x (Te + Tmt)
- Pour les Clients qui seront alimentés par le poste MT/BT de la RADEEMA
PIe = Sp x (Te + Tmt + Tpt)
- Pour les Clients qui seront alimentés par le réseau BT.
PIe = Sp x (Te + Tmt + Tpt + Tbt)
Avec :
PIe : Participation aux Infrastructures d’électricité en DH ;
Sp : Superficie du plancher totale en m² (y compris les sous-sols, rez-de-chaussée
mezzanines, entresols, étages, retraits,) ;
Te : Valeur unitaire de la Participation aux grandes Infrastructures (postes sources), par type
de construction, en DH/m² de plancher pour l’électricité selon le tableau des valeurs
arrêtées en annexe 13.
Tmt : Valeur unitaire de la Participation au réseau d’électricité MT, par type de construction,
en DH/m² de plancher pour l’électricité selon le tableau des valeurs arrêtées en annexe 13.
Tpt : Valeur unitaire de la Participation au poste MT/BT, par type de construction, en DH/m²
de plancher pour l’électricité selon le tableau des valeurs arrêtées en annexe 13.
Tbt : Valeur unitaire de la Participation au réseau BT, par type de construction, en DH/m² de
plancher pour l’électricité selon le tableau des valeurs arrêtées en annexe 13.
Page 36
- Usage force motrice : locaux professionnels, garage mécanique, menuisier, imprimerie, les
Sites GSM, puits, forages, station de pompage, etc.
- Equipement Annexe : Ascenseur, Minuterie, Guérite, Eclairage d’ambiance, etc.
- Eclairage public ;
- Complexes et unités sportifs ;
- Exploitations agricoles ;
- Tout Client MT
Pour l'alimentation en énergie électrique de ces Projets, le Client est redevable envers la RADEEMA,
selon son point de Raccordement, d'une Participation aux Infrastructures P’Ie d’une valeur en
dirhams définie par la formule:
- Pour les Clients qui seront alimentés directement par le poste source.
P’Ie = Pt x (T’e)
- Pour les Clients qui qui seront alimentés depuis le réseau MT.
P’Ie = Pt x (T’e + T’mt)
- Pour les Clients qui seront alimentés par le poste MT/BT de la RADEEMA
P’Ie = Pt x (T’e + T’mt + T’pt)
- Pour les Clients qui seront alimentés par le réseau BT.
P’Ie = Pt x (T’e + T’mt + T’pt + T’bt)
Avec :
P’Ie : Participations aux Infrastructures d’électricité en DH ;
Pt : Puissance installée (en KVA)
T’e : Valeur unitaire de la Participation aux grandes Infrastructures (postes sources) en
DH/KVA selon le tableau des valeurs arrêtées en annexe 13.
T’mt : Valeur unitaire de la Participation au réseau d’électricité MT en DH/KVA selon le
tableau des valeurs arrêtées en annexe 13.
T’pt : Valeur unitaire de la Participation au poste MT/BT, en DH/KVA selon le tableau des
valeurs arrêtées en annexe 13.
T’bt : Valeur unitaire de la Participation au réseau BT, en DH/KVA selon le tableau des valeurs
arrêtées en annexe 13.
Dotations de références
En absence de normes marocaines régissant les dotations par usage, les participations unitaires aux
grandes infrastructures par type de construction en DH/m2 plancher prennent en considération les
dotations de référence minimales fixées dans le tableau ci-dessous :
USAGE DOTATION
LOTISSEMENT
Surface du lot est ≤ 100 m² 15 w/m² (surface brute par niveau)
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USAGE DOTATION
Surface 50 w/ m²
plancher
Administrations et équipements publics
Surfac 30 w/ m² plancher
e
Mosquée
Chambres 20 w/m²
Eclairage public
Voie <12 m 5 w/ml
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Usage Dotation
Plaque signalétique ou 10 KVA
Plaque signalétique (PS) ou puissance
par ascenseur
Surpresseur
Plaque signalétique (PS) ou puissance Plaque signalétique ou 2 KVA par pompe
Garage ou dépôt
Surface 10 w/m² plancher
Locaux pour animaux
Surface 10 w/m² plancher
Branchements Moyenne Tension
Puissance installée du transformateur Puissance installée
Pour les lots industriels dans un Lotissement, la dotation minimale en puissance à prendre en
considération est de 130 KVA/Ha net hors voiries.
A l’exception de l’habitat social, la puissance minimale à appliquer par unité est de 1 kVA.
Toutefois, et pour l’attribution d’un compteur 5 A 2fils pour une unité donnée, on applique la
puissance équivalente qui est de 1.1 KVA.
Pour le dimensionnement du réseau, la puissance totale foisonnée (PTF) est calculée en utilisant les
coefficients de puissances de références ci-dessus.
La puissance de base résultante est obtenue en multipliant la somme des puissances unitaires par le
coefficient de foisonnement tel qu’il figure dans le tableau défini au point ci-dessous.
La puissance des habitats sociaux et des locaux à usage non domestique n’est pas intégrée au
foisonnement et doit être additionnée à la puissance déterminée pour les habitations domestiques.
Il y a lieu d’ajouter les puissances des équipements annexes (cages d’escaliers, stations de pompage,
surpresseurs, forages, ascenseurs, EP …) :
Formule :
Pe = Ph*KF + Pau + Peq
Avec :
Pe : puissance estimée
Ph : puissance habitation
Pau : puissance autre usage (non domestique)
Peq : puissance équipements annexes (cages d’escaliers, stations de pompage, surpresseurs, forages,
ascenseurs, Eclairage Public …).
KF : Coefficient de foisonnement
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Nombre de lots ou d’appartements Coefficients de foisonnement
2à4 1
5à9 0,78
10 à 14 0,63
15 à 19 0,53
20 à 24 0,49
25 à 29 0,46
25 à 29 0,44
35 à 39 0,42
40 à 49 0,41
50 et plus 0,4
La correspondance entre la puissance facturée non foisonnée des compteurs octroyés et les
disjoncteurs à installer :
➢Compteurs monophasés (220 V)
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➢Compteurs triphasés (220/380 V)
NB :
1- Les compteurs triphasés à partir de 150 A ne sont accordés aux Clients en BT qu’après une étude
de zone sur la disponibilité de la puissance en BT. A défaut, envisager un poste qui sera à la charge du
Demandeur.
2- Dans le cas où les besoins du Client sont supérieurs à la puissance totale foisonnée prévue par les
dotations en m2 plancher, le Client sera redevable d’une participation additionnelle P’Ie calculée sur
la base de la différence entre le besoin foisonné exprimé et la puissance totale foisonnée calculée sur
la base des dotations de référence.
Page 41
3- Les participations réglées étant acquises, il ne sera procédé en aucun cas à un remboursement des
frais de participations suite à la demande d’une puissance inférieure à la puissance de base des frais
réglées initialement au moment de la souscription d’un contrat d’abonnement ou à une résiliation.
Les Lotissements et grands Projets alimentés en MT concernent en général les cas suivants :
- Lotissements, complexe résidentiel ou groupement d’habitations ;
- Programme d’habitat social agréé par l’Autorité Compétente ;
Page 42
- Centre commercial, construction à caractère commercial (polycliniques privés,
établissements d’enseignement privé, etc.) ou assimilé.
- Zone industrielle, unité industrielle, construction ou local dédié à une activité industrielle et
établissement assimilés ;
- Hôtels, appart-hôtel, maison d’hôtes, motels, villages de vacances, gîtes, Riyad, campings,
pensions et établissements assimilés ;
- Complexes et unités sportifs.
- Administrations publiques, collectivités territoriales, organismes publics et tout
établissement assimilé ;
- Clients MT.
Les travaux correspondant à l’Extension sont à la charge du Client Demandeur comme suit :
- Dans le cas où l’Extension est destinée à alimenter un seul et unique Projet, le Client
concerné prend en charge la totalité des frais d’Extension ;
- Dans le cas où l’Extension est destinée à alimenter plusieurs Projets situés dans une zone
. couverte par le plan d’aménagement homologué et après réalisation des études sectorielles,
chaque Client est redevable du paiement de sa quote-part du coût de l’Extension.
la RADEEMA n’engagera l’exécution des travaux d’Extension qu’après avoir encaissé au
moins 50% du coût global de cette Extension et si les conditions techniques le permettent.
Toutefois, si un ou plusieurs Clients demandent l’anticipation de l’exécution des travaux
. d’Extension, ces derniers devront s’acquitter de la totalité de leur quote-part et éventuellement
. le reliquat pour couvrir au moins 50% du coût global de l’Extension. Dans ce
cas une convention spécifique sera établie avec ces Clients pour définir les modalités de
règlement et de réalisation de ces travaux d’Extension.
Le reste à payer du coût de l’Extension sera réparti en quote-part entre les autres Clients
concernés par cette Extension.
Pour les cas des grandes zones d’urbanisation spécifiques, délimitées géographiquement et validées
par les Autorité Compétentes et sous réserve que les conditions techniques et financières le
permettent, la RADEEMA peut préfinancer l’Extension du réseau conformément aux prévisions du
schéma directeur et des études sectorielles en mettant en place une contribution spécifique à la
zone objet de cette Extension après validation et approbation par l’Autorité Compétente selon la
formule suivante :
CEe = CSpe* Sp
C’Ee = C’Spe * Pe
Page 43
C’Ee : Contribution à l’Extension du réseau d’électricité pour une zone d’urbanisation
spécifique ;
C’Spe : Contribution unitaire à l’Extension du réseau d’électricité pour une zone spécifique en
fonction de la puissance ;
Pe : Puissance demandée
Le coût global de cette Extension est calculé sur la base du Cahier des prix établis par la RADEEMA,
majoré du montant hors taxes pour peines et soins.
4. des frais d’Extension du réseau/Raccordement le cas échéant (Hors site) y compris les frais et
la taxe des travaux de réfection de la chaussée en vigueur ;
5. des frais de Branchement/Raccordement/vérification d’approbation/Réception de colonnes
montantes au réseau de la RADEEMA et le cas échéant, la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
6. les peines et soins sur les rubriques ci-dessus (3+4 +5) et éventuellement la taxe des travaux
de réfection de la chaussée voirie en vigueur ;
7. la TVA aux taux requis sur les rubriques ci-dessus (1+2+3+4+5+6).
Dans le cas d’un Projet immobilier ou résidentiel à équiper par le Promoteur, le Client s’acquittera
d’une facture composée comme suit :
1. Des frais de la participation aux infrastructures selon l’usage ;
2. Des frais d’études à la demande du Promoteur ;
3. Des frais d’Extension du réseau/Raccordement le cas échéant (Hors site) y compris les frais et
la taxe des travaux de réfection de la chaussée en vigueur ;
4. Des frais de Branchement/Raccordement/vérification d’approbation/Réception de colonnes
montantes au réseau de la RADEEMA et le cas échéant, la taxe des travaux de réfection de la
chaussée en vigueur ;
Page 44
5. les peines et soins sur les frais d’équipement in-site, à l’Extension au réseau et frais de . .
. Raccordement calculés sur la base du Cahier des prix de la RADEEMA et éventuellement la
taxe des travaux de réfection de la chaussée voirie en vigueur ;
6. La TVA aux taux requis sur les rubriques ci-dessus (1+2+3+4+5).
Il est précisé que l’équipement in-site de son Lotissement est réalisé sous la supervision de la
RADEEMA suivant la législation et la réglementation en vigueur.
Les peines et soins et les frais des études ne sont pas remboursables.
Clients MT
Le Client MT désigne tout Client désirant être raccordé au réseau MT (Moyenne Tension) de la
RADEEMA (à l’exclusion de tout Projet immobilier ou résidentiel).
Dans l’hypothèse où le Client confie des travaux à une entreprise extérieure, la facture relative aux
frais d’équipement, à acquitter par le Client auprès de la RADEEMA, sera composée comme suit :
Dans l’hypothèse où le Client confie les travaux à la RADEEMA, la facture relative aux frais
d’équipement, à acquitter par le Client auprès de la RADEEMA, sera composée comme suit :
1. La participation aux Infrastructures P’Ie ;
2. Le génie civil du poste MT/BT ;
3. L’équipement du poste MT/BT ;
Page 45
VII.1. Présentation des Devis :
Les Devis sont établis conformément aux modalités fixées par l’autorisation de construire :
- Si l’autorisation ne prévoit pas de tranches, le Devis sera établi pour la totalité du projet ;
- Si l’autorisation prévoit plusieurs tranches, le Devis sera établi soit pour la totalité du projet soit
éclaté par tranche à la demande du Client. En cas d’éclatement du Devis par tranches, le
montant correspondant aux travaux hors site communs aux tranches, des réseaux d’eau
potable, d’assainissement et d'électricité sera inclus dans le Devis de la première tranche.
La RADEEMA se réserve le droit de ne pas établir de Devis si aucun accès public au projet n’est
disponible.
Les Devis sont adressés au Client par courrier postal, courrier électronique ou retirés directement
du Guichet Unique Promoteurs ou e-agence.
Sauf changement des conditions techniques initiales de l’établissement des Devis, la durée de
validité de ces derniers est de six (6) mois à compter de la date de leur signature.
Le Client doit s’engager au règlement du Devis établi, de la facture définitive et verser un acompte
d’un minimum de vingt pourcent (20%) du montant global estimé de l’opération pour le
commencement des travaux en tenant compte des conditions prévues par les Cahiers des Charges
pour la réalisation des extensions aux réseaux.
Un échelonnement du reste à payer est accordé sur la période de réalisation des travaux.
A cet effet, une convention fixant les modalités de règlement et d’actualisation des participations aux
infrastructures de chaque tranche est établie par la RADEEMA et signée entre les deux parties.
Les frais relatifs aux travaux hors site doivent être réglés en totalité avant la réception de la première
tranche du projet et le Client doit avoir réglé la totalité du Devis avant la réception provisoire du
projet.
La réception provisoire du lotissement ou de l’ensemble immobilier reste subordonnée au
règlement préalable de l’ensemble des factures dues à La RADEEMA.
A la fin des travaux, une facture définitive des travaux d’équipement (in-site et hors-site) est établie
sur la base d’un attachement et des quantités réellement mises en œuvre et est signée
conjointement par les deux parties.
Pour le cas des Clients institutionnels, les modalités de règlement du Devis sont arrêtées par une
convention de droit commun signée entre les parties.
Pour les projets faisant partie d’un programme de logements sociaux, le promoteur devrait
remettre à la RADEEMA, un certificat de conformité du projet à la convention Etat / Promoteur. Ce
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certificat est délivré par le Département Chargé de l’Habitat et inclut le nombre de logements
sociaux réalisés dans le cadre du projet.
Dans le cas d’une différence constatée entre le nombre de logements sociaux figurant sur le
certificat de conformité et celui des devis initiaux, une facture de redressement, notamment des
participations, sera adressée au promoteur pour régularisation.
D’une manière générale et avant tout commencement des travaux, le Client doit procéder d’une
part à :
- La fourniture d’un engagement sur le règlement du Devis et le versement du premier acompte ;
- Registre de commerce ;
- Impôt général sur le revenu pour les personnes physiques ;
- Attestation fiscale ;
- Attestation d’assurances (RC, accidents de travail et véhicules) ;
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- Attestation des chiffres d’affaires des 3 dernières années dont la moyenne doit être
équivalente au montant des travaux ;
- Attestation d’affiliation à la CNSS.
▪Dossier technique
1. Moyens humains
- Organigramme de la société ;
- Liste des moyens humains affectés au chantier accompagné de leur CV.
2. Moyens matériels
- Liste des moyens matériels affectés au chantier.
3. Méthodologie
L’entreprise doit présenter :
- Un planning prévisionnel d’exécution des travaux ;
- Le mode de réalisation des ouvrages (installation du chantier, études, provenance des
matériaux, etc.) ;
- Plan d’assurance QSE ;
- L’origine et nature des conduites et pièces hydrauliques ;
4. Références techniques
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Montant des travaux compris entre 1 MDHs et 3 MDHs
L’entreprise doit présenter au moins deux références techniques pour des travaux similaires durant
les sept dernières années pour un montant de chacune en DH TTC ≥ 50% de l’estimation en DH TTC
Montant des travaux supérieur à 3 MDHs
L’entreprise doit présenter au moins trois références techniques pour des travaux similaires durant
les sept dernières années pour un montant de chacune en DH TTC ≥ 50% de l’estimation en DH TTC
L’entreprise choisie par le promoteur devra être agréée par la RADEEMA pour le cas de l’électricité et
autorisée au préalable par cette dernière pour le cas de l’eau potable et de l’assainissement.
Un dossier complet concernant l’entreprise désignée devra être déposé auprès de la RADEEMA avant
commencement des travaux
La RADEEMA procède à l'examen de cette demande et formule au Promoteur son avis officiel par
écrit.
Sous réserve de l’accord de la RADEEMA, l’entreprise désignée par le Promoteur doit réaliser toutes
les canalisations et ouvrages annexes conformément à ce qui suit :
- L’étude, telle qu’approuvée par la RADEEMA ;
- Les plans d'ouvrages spéciaux, tels bassins d'infiltrations, fosses septiques, puits perdus ;
➢Divers plans types nécessaires à l’exécution des travaux in site : ouvrages types de génie
civil tels que regards, boîtes de branchement, fosses septiques, puits perdus, etc.
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➢Le détail estimatif des travaux in site : bordereaux des prix ;
➢Divers plans types nécessaires à l'exécution des travaux in site : plans types des nourrices,
niches, regards de raccordement, regards pour ventouses, vidange vanne de
sectionnement bouches d'incendie, etc.
Pour le cas des installations intérieures des ensembles immobiliers et les centres commerciaux, le
traitement du dossier se fait avec l’électricien agréé dépêché à cet effet et sur la base du projet
technique soumis à la RADEEMA préalablement.
L’entreprise désignée doit retourner à la RADEEMA avant tout commencement des travaux :
- La fiche d’engagement : Respect des Cahiers des Clauses Techniques Générales, Cahiers des
Clauses Techniques Particulières et des normes en vigueur ;
- Un dossier d’exécution des travaux pour approbation et comprenant :
➢Plan type des traversées de chaussées ; (cas de l’eau et de l’assainissement, pour le cas de
➢Planning d’exécution.
➢Voiries et emprises,
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Un Contrat de travaux est établi entre le Client et la RADEEMA pour les besoins de la réalisation des
travaux d’équipement et porte, notamment, sur les délais de réalisation, modalités de paiements.
La RADEEMA informe le Client de la date de commencement des travaux et lui remet un planning de
déroulement des différents travaux.
Le Client est tenu informé de tout obstacle pouvant entraver la bonne marche des travaux
d'équipement.
Les études d’alimentation en eau potable, d’assainissement et d’électrification des projets doivent
respecter les règles techniques suivantes :
- Le réseau doit être autant que possible maillé et constitué de tronçons de même calibre.
- Les réseaux alimentant des résidences fermées doivent être équipés de compteurs généraux.
- Le tracé en plan doit être conçu de manière à :
➢Garantir une pression minimale de 2.5 bars pour chaque lot.
➢Eviter la multiplication des traversées de chaussée.
➢Tenir compte des contraintes existantes, et projetées.
➢Être calé en général en dessus par rapport au réseau d’assainissement.
- Le projet doit respecter une servitude de 10 m de part et d’autre des canalisations principales
existantes de diamètre supérieur à 300 mm.
- Lorsqu’il s’agit d’une opération intégrée, les immeubles doivent disposer de placards
aménagés obligatoirement à la façade extérieure ou juste à l’entrée de l’immeuble pour
abriter les compteurs d’eau.
- Les ventouses, stabilisateurs de pression et vannes (DN strictement supérieur à 150 mm)
seront posées sous regard en béton, accessibles, de dimensions telles qu’elles permettent
l’entretien et le démontage.
- Dans le cas d’une voie avec emprise supérieure ou égale à 12 mètres, les conduites AEP
devront être posées de part et d’autre de la voie in site du lotissement.
- Les massifs de butée en béton seront dimensionnés selon les normes en vigueur.
- Les classes ou séries de pression des canalisations à poser sont définies comme suit :
➢Tuyau PVC : PN 16 DN ≤ 300 mm
➢Tuyau béton précontraint PC 10 DN > 300 mm
➢Tuyau fonte ductile : classe K9
VIII.2.2. Assainissement
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- Changement de côte radier des collecteurs
- Raccordement des collecteurs
- En alignement droit, la distance maximale entre les regards de visite est d’environ 80 m pour
les diamètres Ø ≥ 1000 et 50m pour les diamètres Ø< 1000.
- Les regards de visites à avaloir ou à grille doivent être implantés à tous les points bas et
carrefours
- Dans le cas où les hauteurs de chute dépassent 0.80 m, il faut prévoir des regards de visites
doubles.
Le dimensionnement des collecteurs sera établi sur la base des recommandations de l’Instruction
Technique 77-284.
- Pour les voies d’emprise inférieure ou égale à 12 m, les collecteurs des eaux usées et des
eaux pluviales doivent être implantés dans les axes des voies.
- Pour les voies d’emprise entre 12 et 20 m, les collecteurs des eaux usées et des eaux
pluviales doivent être implantés sous trottoir pour les collecteurs des eaux pluviales et sous
chaussée pour les collecteurs des eaux usées.
- Pour les voies d’emprise supérieure à 20 m, les collecteurs des eaux usées et des eaux
pluviales doivent être implantés sous trottoir dans les deux côtés des voies.
- Les collecteurs de diamètres supérieur ou égal 1000 mm doivent être implantés dans
les axes des voies.
- Afin de permettre le croisement avec les canalisations d’eau potable, la couverture minimale
(sauf exception justifiée) est de 1.45 au-dessus de la génératrice supérieure de la canalisation
d’assainissement.
- Afin d’éviter les risques de cisaillement en cas de croisement des conduites, la distance
minimale entre les extrados des canalisations est de 0.20 m.
- La distance verticale entre les fonds de fouille des collecteurs des eaux usées et des eaux
pluviales est au minimum 0,80 m pour permettre les raccordements.
- Afin d’éviter les points de perturbation hydraulique qui ralentissent l’écoulement, l’angle de
raccordement de deux collecteurs doit être inférieur à 60°. Pour les conduites de diamètre
inférieur ou égal à 600 mm, le raccordement à 90° est toléré.
Les diamètres minimaux adoptés pour les collecteurs sont :
- 300 mm pour les eaux usées
- 400 mm pour les eaux pluviales
Les diamètres minimaux pour les eaux usées et les eaux pluviales adoptés pour les canalisations de
branchement sont :
- 200 mm pour les villas et les petits immeubles (en R+2)
- 300 mm pour les unités industrielles et les grands immeubles supérieur ou égale à R+3
Page 52
Epuration privée collective ou immeuble
Dans les secteurs non desservis par les réseaux publics, la construction d’habitations isolées ou de
groupements ou de lotissements inférieurs à 20 lots (100 habitants) peut être assainie
individuellement ou par fosses septiques communes. Dans le cas contraire, un système d’épuration
et d’assainissement autonome devra être réalisé par le promoteur afin de se conformer aux normes
marocaines de traitement et de rejet des eaux usées.
Les fosses septiques ne sont autorisées que si une étude géotechnique officielle atteste que la nature
du terrain permettra une absorption des effluents. Ces installations ne doivent pas contribuer à la
pollution des eaux souterraines.
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Matériaux et séries utilisés pour les conduites :
Les critères principaux intervenant dans le dimensionnement des canalisations d’assainissement
doivent être pris en compte lors du choix des matériaux de des dernières (Profondeurs, charges
roulantes, risques d’ovalisation, conditions de pose, de remblaiement : Interactions sol-conduite,
etc.)
Les matériaux utilisés sur le réseau de la RADEEMA sont proposés à l’issue des deux notes de
dimensionnement hydraulique et mécanique, et comportent entres autres les conduites en béton
armé, PVC, PEHD, de série 1, …
La pose des conduites et les largeurs de tranchées accueillant les conduites sont régies au minimum
par les prescriptions de la norme EN 1610. Le détail est donné en annexe 6.
Puits d’infiltration :
Se référer à la note de calcul des puits d’infiltration en annexe 3.
Fosses septiques :
Les fosses septiques ne sont autorisées que si une étude géotechnique officielle et préalable atteste
que la nature du terrain permet une absorption des effluents. Ces fosses septiques ne doivent pas
contribuer à la pollution des eaux souterraines.
Les fosses septiques doivent par ailleurs satisfaire aux conditions suivantes :
- Capacité de la fosse septique calculée sur la base de cinq cents (500) litres par chambre ;
- Ventilation par tuyaux de diamètre intérieur supérieur à cent (100) millimètres ;
- Éléments épurateurs constitués par filtres bactériens verticaux ou à cheminement lent avec
aération par tuyau de cent (100) millimètres ;
- Interdiction des plateaux absorbants. Un épandage souterrain est admis sur la base de
quinze(15) mètres
- Linéaires de conduite et vingt-cinq (25) mètres carrés de surface par Usage, ;
- Passage obligatoire des eaux ménagères par une boite à graisse dont la capacité minimale est
de deux cents
- (200) litres et dont l'agencement doit permettre une récupération aisée des matières grasses ;
- Interdiction formelle du rejet des effluents épuisé au sein du réseau pluvial ;
- Interdiction des tranchées et des puits filtrants s'ils ne répondent pas aux conditions
géotechniques requise set ne sont pas agréés par Ie Distributeur.
Le Distributeur assure les opérations de vidange des fosses septiques à sa charge une fois par an,
toute opération de vidange supplémentaire étant facturée aux Clients.
Il est bien entendu que l'exploitation, l'entretien et la réparation de ces ouvrages/ installations
demeurent à la charge de l'intéressé.
Dès qu'il est possible d'exécuter un branchement au réseau public, les fosses septiques sont mises
hors service aux frais de l'Usager.
Déversoirs d’orage :
Se référer à la note de calcul des déversoirs d’orage en annexe 4
Epuration privée collective
Page 54
Dans les secteurs non desservis par les réseaux publics, Ia construction de groupements ou de
Lotissements inférieurs à vingt (20) lots (100 habitants) peut être assainie individuellement ou par,
fosses septiques communes.
Pour des Lotissements de plus de cent (100) habitants dans des secteurs non desservis par les
réseaux publics, un système d'épuration autonome peut être mis en place ou, le cas échéant, des
fosses communes pour chaque ilot de vingt (20) lots.
Des dérogations à cette règle ne peuvent être obtenues que pour des opérations présentant un
intérêt public apprécié par l'Autorité Compétente et pour une Période transitoire qui cesse au
moment de la réalisation du réseau public d'assainissement.
Les systèmes d'assainissement qui sont autorisés dans ces conditions doivent être compatibles avec
l'équipement futur du secteur et répondre à la Réglementation Applicable quant aux caractéristiques
de l’exutoires (débit, pouvoir auto épurateur) et au dimensionnement, conception, réalisation et
exploitation des installations d’épuration.
La RADEEMA assure, à sa charge et à la demande du Client, les opérations de vidange de ces
installations une fois par an. Toute opération de vidange supplémentaire est facturée au Client.
L’exploitation, l'entretien et la réparation des stations d'épuration individuelles demeurent à la
charge des
Propriétaires.
Électricité :
Cette partie du guide promoteur et aménageur concerne les modalités techniques principales
relatives à l’équipement en électricité. Des données plus détaillées sont présentées en documents
annexes.
L’emplacement des ouvrages est défini en commun accord avec l’architecte du projet en fonction des
critères suivants :
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Pour des raisons de sécurité, l’accès au poste de transformation par les équipes de la RADEEMA et
leurs moyens d’intervention doit être garanti en permanence.
Dimensions et accessibilité des postes HTA/BT :
Les postes MT/BT doivent être accessibles depuis la voie publique tant par les agents opérateurs
que par les engins de manutention. Les dimensions minimales sont de 4x5m² pour le poste à 1 seul
transformateur en prenant comme façade principale celle de 5m sur la voie publique et de 5x7m²
pour le poste à 2 transformateurs en prenant comme façade principale celle de 7m sur la voie
publique. Toutes les aérations du poste doivent être complètement dégagées par le respect d’un
recule entre le poste et les lots avoisinants.
Les dispositions constructives sont détaillées dans la norme NF C 11-201.
La réalisation des travaux de génie civil des postes de transformation sera conforme aux plans mis
par la RADEEMA à la disposition de l’entreprise.
L’entreprise est appelée à coordonner avec les agents de la RADEEMA pour le suivi des travaux.
La fin des travaux de génie civil sera sanctionnée par un PV mentionnant la levée de toutes les
anomalies avant de passer au stade de l’équipement.
- Poste en élévation, type maçonné́ou préfabriqué́, installé sur une parcelle de terrain qui lui
est réservée dans le projet. Ce type de poste convient aux lotissements et en permet
l’électrification indépendamment de la construction des lots
- Poste local intégré́ ́au rez-de-chaussée des immeubles particulièrement adapté aux
ensembles immobiliers.
Après l’équipement des lotissements, les parcelles de terrain ou locaux affectés aux postes de
distribution, sont cédés gratuitement à la RADEEMA. Le détail technique est développé en annexe
7.
Les postes préfabriqués sont autorisés sur le réseau dans des cas exceptionnels et soumis à
l’approbation préalable de la RADEEMA. Ils seront conformes à la norme NM 06.1.120 (équi. EN
62271-202)
Câble MT :
Les câble MT utilisés sur le réseau de la RADEEMA sont de type S26 classe C2 de section 240 mm²
âme en aluminium, et conformes à la norme C 33 226.
Câbles BT :
Les câbles BT sont dimensionnés pour répondre à plusieurs conditions qui assurent la sûreté de
l’installation :
- Véhiculer le courant d’emploi permanent et ses pointes transitoires normales.
- Ne pas générer de chutes de tension susceptible de nuire au fonctionnement de certains
récepteurs, comme les moteurs au démarrage et amenant des pertes en ligne coûteuses.
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La section des câbles BT est généralement de section 240 mm² Courants admissibles des
câbles souterrains : voir annexe 8
- Les câbles BT sont du type armé U1000-ARVFV et conformes à la norme NM 06 3 039,
- Ces câbles sont destinés à être enterrés sans protection mécanique supplémentaire.
D’autres type de câble utilisable sur le réseau seront conforme à la norme NM 06.3.069.
Notons qu’il est nécessaire de reporter les ouvrages existants dans le plan de masse du projet
(postes, lignes aériennes basse tension, câble souterrains BT et départs moyenne tension).
Le détail de pose est donné en annexe 7.
Chute de tension pour les câbles souterrain
La chute de tension en Volt est calculée suivant la formule simplifiée suivante :
∆U (volts) = K x IB x L
IB : courant d’emploi en A
L: Longueur du câble en Km
Tableau des coefficients K de chute de tension pour les câbles souterrains : Annexe 9
La chute de tension relative en % est calculée suivant la formule suivante :
➢Eclairage : 5%
Page 57
IX. RECEPTION DES TRAVAUX
:
IX.1. Généralités :
Après achèvement des travaux d'équipement et paiement de la totalité du Devis et sur demande du
Client, la RADEEMA procède à la réception provisoire du réseau.
La réception définitive est prononcée une année après la réception provisoire et après satisfaction de
l’ensemble des remarques soulevées entre temps et/ou après mise en service.
Une fois les essais de fonctionnement du réseau effectués en présence des représentants de la
RADEEMA, les résultats des essais laboratoires demandés par la RADEEMA conformes, et toutes les
non-conformités constatées lors des travaux levées, la RADEEMA délivrera une lettre de constat
provisoire d’achèvement des travaux avec copie au promoteur.
Ce constat ne constitue pas une réception vis-à-vis des autorités compétentes ni une prise en charge
par la RADEEMA des ouvrages réalisés.
Ils restent sous la responsabilité du promoteur jusqu’à réception définitive du projet.
Les différentes étapes préliminaires donnant lieu à la réception provisoire sont listées ci-après selon
les cas suivants :
Page 58
➢
La garantie décennale des ouvrages réalisés ;
➢
Carnet de piquetage définitif des ouvrages eau et électricité ;
➢
Certificats d’essai et de garantie des équipements électriques ;
➢
Un plan comportant les détails des nœuds de raccordement pour le réseau d’eau potable.
Pour l’équipement en assainissement, le plan de récolement doit être validé par un géomètre agrée
et visé conjointement avec l’entreprise ayant réalisé les travaux.
A la réception de ces documents, la RADEEMA entame :
- La vérification sur le terrain de la conformité des plans de recollement ;
- Les essais de mise en service. Les frais qui en découlent sont à la Charge du Client ; et
- L’établissement des éléments de facturation définitive des travaux d'équipement sur la base
des quantitatifs réellement exécutés.
Après régularisation de la facture définitive par le Client, la RADEEMA procède à la mise en service
des réseaux et établit un procès-verbal de réception provisoire des travaux.
Réception de la colonne montante et du poste abonné Electricité et des nourrices
Après paiement des devis (eau, électricité, et assainissement) et achèvement des travaux, une
demande de réception des colonnes montantes, nourrices, postes abonés est déposée à la
RADEEMA.
Cas de colonne montante :
La RADEEMA procédera à la vérification des installations intérieures, la réception sera prononcée une
fois ces installations sont reconnues conformes au projet technique approuvé ainsi qu’aux
recommandations exigées.
Une fois la réception prononcée, la RADEEMA procède à la mise sous tension.
Cas de poste abonné :
Dès achèvement des travaux de construction et d’équipement du poste, une demande de réception
est déposée à la RADEEMA.
La RADEEMA vérifie en présence de l’entreprise, la conformité des travaux par rapport au plan
approuvé ainsi qu’aux recommandations techniques et normes en vigueur.
Le PV de réception est conjointement signé par la RADEEMA, l’entreprise et le client.
Une fois la réception prononcée, la RADEEMA entame les travaux de raccordement au réseau MT du
poste
Client.
La mise en service est programmée automatiquement après l’établissement du contrat
d’abonnement.
Cas des nourrices :
Page 59
Une fois les travaux de plomberie terminés, et le branchement eau réalisé, une demande de
réception de la nourrice abritant les compteurs divisionnaires est déposée à la RADEEMA. Sachant
que la nourrice doit être réalisée suivant les recommandations et le plan type RADEEMA.
d’équipement ;
➢ Règlement de la facture définitive établie sur la base notamment des quantités réellement
mises en œuvre Dans le projet ;
➢Remise du règlement de la copropriété pour les opérations de construction.
IX.4. Réception définitive
Le délai de garantie est fixé à un an à dater du jour de la réception provisoire. Durant la période de
garantie des ouvrages et jusqu’à la réception définitive, toutes les anomalies éventuellement
relevées, seront reprises par le promoteur et à sa charge. Le cas échéant et notamment pour des
contraintes d’exploitation, La RADEEMA pourra être contrainte à la reprise de ces anomalies aux
frais du promoteur.
Une fois les imperfections ou malfaçons levées, La RADEEMA pourra donner son avis favorable pour
la réception définitive après avoir vérifié que les travaux ont été correctement effectués.
Le promoteur doit veiller à intégrer l’ensemble de ces phases dans les engagements pris avec les
entreprises qu’il a retenues.
Il est recommandé qu’il exige des entreprises une retenue de garantie à restituer après la réception
définitive.
Après achèvement des travaux, le Client délivre à La RADEEMA une attestation de cession gratuite
de l’ensemble des réseaux.
La propriété des terrains cédés gratuitement par le Client à La RADEEMA est transférée à cette
dernière
Page 60
Ces réseaux et ouvrages feront partie intégrante des patrimoines des Services et seront gérés et
exploités par la RADEEMA qui assurera à sa Charge leur gestion et leur exploitation.
Page 61
Annexes au guide promoteurs et aménageurs
Le tableau suivant donne les valeurs des paramètres a et b du modèle de Montana relatifs à la ville
de Marrakech fournis par la Direction de la Météorologie Nationale et obtenus à partir des
observations des données du pluviographe de la station de Marrakech.
Période de retour a b
2 ans 3.017 -0.638
5 ans 4.799 -0.617
10 ans 6.000 -0.611
20 ans 7.156 -0.608
50 ans 8.657 -0.605
100 ans 9.782 -0.604
Dans laquelle les divers paramètres sont des fonctions de a(F) et/ou b(F) de la formule de Montana
ci-après :
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A : surface en ha
Coefficient d'influence m
Le débit ainsi calculé, est à corriger par un coefficient d'influence "m" dont la formule est la suivante :
() Avec m < 1,73
Coefficient de ruissellement
Le coefficient de ruissellement qui est le rapport du volume d’eau ruisselé par le volume d’eau
tombée, est généralement assimilé au taux d’imperméabilisation du site qui est égale au rapport de
la surface imperméabilisée par la surface totale.
Le coefficient de ruissellement dépend du type d’occupation du sol et de la typologie d’habitat, les
valeurs unitaires retenues sont les suivantes :
Habitat dense : C = 0,8 à 0,9
Habitat Economique : C = 0,6 à 0,80
Immeuble : C = 0,6 à 0,75
Villas : C = 0,3 à 0,40
Industriel : C = 0,5 à 0,80
Parcs et jardins publics : C = 0,1 à 0,25
Voirie : C = 0,90
A partir de ces valeurs unitaires, les coefficients de ruissellement moyens par typologie moyenne des
bassins versants sont calculés en fonction du poids respectifs des différentes typologies existantes ou
projetées du bassin.
Bassins en série
Bassins en parallèle
Limites d’utilisation
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L’utilisation de la formule superficielle sera limitée aux bassins versants de superficie inférieure ou
égale à 200 ha environ.
Les limites de validités portent aussi sur :
Vitesses Maximales
- Dans les canalisations
On admettra comme règle qu'il est souhaitable de ne pas dépasser une vitesse d'écoulement à pleine
section de 4 m/s et absolument déconseillé de dépasser 5 m/s. Si nécessaire des ouvrages de chute
seront aménagés pour réduire les pentes des collecteurs à une valeur inférieure à celle du terrain de
façon à respecter la contrainte ci-dessus.
- Dans les canaux
On s'astreindra à prendre une vitesse d'écoulement voisine de 1,0 m/s pour les canaux en terre sans
jamais dépasser 1,5 m/s.
Pour les canaux ou dalots en béton, les mêmes vitesses d'écoulement que pour les canalisations sont
à respecter.
Page 64
X.3. Débits d'eaux usées domestiques et industrielles
Le débit d'eaux usées pris en compte dans les calculs de réseaux est le débit instantané
correspondant à l'heure de pointe de la journée de pointe de l'horizon considéré.
- Débit journalier moyen des eaux usées
Qp = [Link]
- Coefficient de pointe horaire
On admet généralement que le coefficient de pointe horaire ne dépasse pas la valeur de 3 en tête de
réseau pour les débits résultant d'une population groupée limitée à 400 habitants et qu'il ne descend
pas au-dessous de la valeur 1,5 dans les parties aval. Dans la fourchette ainsi définie, le coefficient Cp
varie selon la loi suivante pour les eaux usées domestiques :
2,5
Cp=1,5+
qm
Où qm représente le débit moyen du rejet de la journée la plus chargée, exprimé en l/s.
Les formules de calcul pour le dimensionnement des collecteurs seront de forme Manning Strickler
comme suit :
- Eaux pluviales ou en unitaire : V = K.R3/4 . I½
- Eaux usées : V = K.R2/3 . I½
Avec les notations suivantes :
- V : vitesse en m/s
- K : coefficient de Manning ; K = 60 à 70 → Eaux pluviales
K = 70 à 80 → Eaux usées
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X.5. Station de relevage
- Puissance de la pompe
P = g. Q. Hmt
P = Puissance en Kw
HMT = Hauteur manométrique totale (en m)
= Rendement de la pompe
Il est recommandé de retenir du moins pour les diamètres inférieurs à 1,40 m, les canalisations
circulaires préfabriquées car ce type de canalisation, fabriqué en usine, présente des caractéristiques
uniformes et certifiées.
Version novembre 2023
Page 66
Canalisations circulaires
Les diamètres 200 mm seront utilisés uniquement pour les branchements particuliers des eaux usées
et 300 mm pour le système unitaire.
Le diamètre minimal des collecteurs de collecte est de 400 mm pour le système unitaire et de 300
mm pour le système séparatif et ce dans les conditions normales d’exploitation.
Les canalisations de forme circulaire avec des diamètres dépassant 1400 mm seront éventuellement
utilisées dans le cas où il est difficile de réaliser des collecteurs coulés sur place qui restent plus
économiques ou en cas de problèmes particuliers de nappe ou de pose.
Collecteurs ovoïdes
Ces ouvrages seront utilisés avec un suivi strict de leur mise en œuvre et en cas d’économie ou de
problèmes particuliers.
Les ovoïdes utilisés sont les ovoïdes normalisés figurant sur le Devis Général des Travaux
d’Assainissement (D.G.T.A 1961) soit les types T-100 jusqu’au T 200. Il est à noter que l’ovoïde T 100
correspond au diamètre 800 de canalisation circulaire. Le choix définitif sera fait au stade d’avant-
projet.
Pour les débits importants, les ovoïdes D/H de 140/210 jusqu’au 200/300 seront utilisés dans les
mêmes conditions.
Collecteurs rectangulaires
Dans certains cas, il est sera éventuellement nécessaire de limiter les profondeurs des canalisations
et réaliser des collecteurs en sections rectangulaires avec ou sans voûtes à partir des sections 100 x
120 jusqu'à 200 x 200 ou avec dalles de répartition des charges et de protection dans le cas où les
conditions du site imposent des ouvrages de faible hauteur. Pour évacuer les eaux pluviales en
système séparatif, les sections rectangulaires, de faibles hauteurs, couvertes de dalles peuvent être
placées sous trottoirs.
Il en est de même pour les collecteurs en système unitaire dont la profondeur est imposée par des
nécessités de raccordement à l’exutoire ou éventuellement à des ouvrages existants ou projetés et
dont la hauteur est dictée par la cote du terrain naturel.
Page 67
• La vitesse maximale est limitée par les instructions à 4 m/s. Les pentes minimales et
maximales ont été calculées et présentées dans le tableau ci-après :
Tableau 2 : Vitesse max et min par section et par diamètre
Page 68
Tableau 3 : Pente min et max d’autocurage dans les sections circulaires
Les différents matériaux généralement utilisés et disponibles dans le marché local sont les suivants :
Page 69
XI.2. Bouche d’égout accolée à un regard de visite :
Page 70
XI.3. BOUCHES D’EGOUT A GRILLE
Page 71
➢ Bouche d’égout à grille simple :
Page 72
XI.4. Bouche d’égout à grille a ccolée à un regard de visite :
Page 73
XI.5. REGARD DE VISITE A GRILLE OU A AVALOIR
NM05.6.046
Page 74
XI.6. Regard de visite à grille sous trottoir :
Page 75
XI.7. REGARD DE VISITE SUR CONDUITE CIRCULAIRE
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➢ Pour un diamètre D > 800 :
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➢ Regard de visite avec cadre et tampon sur canalisations circulaires D>=800 et H >5.00 :
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➢ Regard de visite avec cadre et tampon sur canalisations circulaires D>=800 et H >5.00 :
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➢ Regard de visite avec cadre et tampon sur canalisations circulaires D>=800 et H >5.00 :
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XII. ANNEXE 3 : NOTE DE CALCUL DES PUITS D’INFILTRATION
Un puits d’infiltration est une fosse creusée à même le sol. Son rôle est de favoriser l’infiltration
lente des effluents qui y parviennent. Un puits d’infiltration peut être garni de sable, de gravier, de
grosses pierres poreuses ou maintenu sans garniture. Les applications faites de cette technologie
varient selon le type d’effluent déversé. Chaque application repose sur des considérations
spécifiques pour sa mise en œuvre.
L’utilisation la plus répandue consiste à recevoir une de cinq types d’eaux : des eaux usées
prétraitées dans une fosse septique ou dans une unité similaire, des eaux grises peu polluées, des
eaux de lavage domestique, des urines ou des eaux pluviales. Dans notre cas, on va s’intéresser
uniquement aux eaux pluviales.
Toutefois, en dehors des eaux de pluie, il est possible d'utiliser le puits d'infiltration, mais il faut
alors prévoir un bac de décantation (dégraisseur + déshuileur) en amont : celui-ci retiendra les
particules graisseuses ou autres débris avant de déverser à son toutes eaux filtrées dans le puits
d'infiltration. Pour les rejets en dehors des eaux de pluie, le puits d'infiltration est rempli de
matériaux poreux :
• galets,
• sable,
• pouzzolane, etc.
Ces couches poreuses sont entourées d'un film géotextile qui retient les éléments les plus fins
XII.2. Principe
Les puits d’infiltration ont pour fonction le stockage temporaire des eaux pluviales et leur évacuation
vers les couches perméables du sol par infiltration.
Les puits assurent un stockage temporaire d’eau pluviale. L’infiltration dans le sol est variable selon
plusieurs paramètres :
• La perméabilité du sol,
• Le mode de remplissage du puits (nature des matériaux en fond d’ouvrage)
• Les dimensions du puits.
Les puits d’infiltration sont essentiellement utilisés pour les eaux de toiture. Ils peuvent servir dans
d’autres cas si un dispositif amont de décantation est prévu (garantir une protection de la qualité des
eaux souterraines en cas de pollution).
Ces ouvrages sont alimentés soit par ruissellement des eaux pluviales de surface soit par un réseau
de conduites, tel qu’illustré sur le schéma ci-après.
Page 83
Les avantages et inconvénients de cette technique sont les suivants :
AVANTAGES INCONVÉNIENTS
Page 84
• Installation d’un dispositif de pré traitement (regard décanteur en amont du puits, raccordé
par siphon, dessableur, déshuileur) pour empêcher l’intrusion de flottants et graisses
Conditions de réalisation
La mise en œuvre de l’infiltration des eaux pluviales est conditionnée par quatre facteurs principaux :
• La perméabilité du sol : capacité d’infiltration du sol suffisante (sol non saturé avec une
perméabilité K > 10-5 m/s de préférence et 10-6 m/s maximum).
Texture du sol
La faisabilité des puits d'infiltration est également liée à une bonne connaissance des sols
(perméabilité, texture, porosité, cohésion et autres caractéristiques physiques ...), de l'hydrogéologie
et de la géotechnique des sous-sols (nappe phréatique, nappe profonde, résistance à la compression
...).
Pour l'identification des sols, on recourt à sa texture, qui requiert l'étude des classes des sols
rencontrées sur le site du projet.
Page 85
A titre d'exemple, on trouvera ci-dessous, le classique triangle de texture des sols, qui est établi de
façon spécifique à chaque région. Celui-ci représente la carte des sols de l'Aisne (France) à 15
classes (extrait du Web-Wikipédia).
La connaissance de la texture permet de renseigner sur les tendances de ses qualités physiques, et
notamment sur son régime hydrique : capacité de sa réserve utile maximale en eau, ainsi que les
potentialités de circulation d'eau dans le sol (prédominance de sable ; sol filtrant, prédominance en
argile : obstacle à l'infiltration verticale de l'eau).
Page 86
L'eau dans le sol ne circule qu'à travers le vide qui sépare les grains composant ce sol. En principe,
plus un sol est poreux, et plus la vitesse d'infiltration sera élevée.
De même que la structure du sol permet de renseigner sur sa porosité, d'où une certaine capacité et
une certaine conductivité pour l'eau et pour l'air.
Dans plusieurs cas de figure, le sol est composé de plusieurs couches de différentes natures (cas des
sols sédimentaires stratifiés). Dans ces cas-là, la méthode documentaire sommaire n'est plus
d'aucun recours, et les tests in situ s'imposent d'eux même. Les vitesses d'infiltration verticales
peuvent s'avérer très différentes des vitesses horizontales, comme le montrent les deux schémas ci-
dessous.
• Le puits d'infiltration doit être installé sur une partie basse du terrain ;
• Il ne doit pas se situer pas dans une zone à infiltration réglementée : protection des nappes
d'alimentation en eau potable ;
• Les eaux collectées doivent être de bonne qualité ;
• Le sol doit avoir une perméabilité suffisante :
• Si on se trouve en présence d'une nappe d'eau souterraine, le puits d'infiltration doit avoir
une couche non saturée d'au moins 2 mètres entre le fond du puits et le niveau de la nappe.
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TABLEAU 5 CHOIX DE L’INFILTRATION SELON LE TYPE D’AMENAGEMENT ET LE TYPE DE SOL
Si l’infiltration se
fait dans une couche non saturée de 1 m
Zone d'habitat : faible Infiltration possible d’épaisseur au minimum, infiltration
pollution, eaux de bonne qualité (peu fine s, sans précaution sans précautions particulières. Sinon, la nappe
peu de polluants) particulière étant vulnérable, ne pas
infiltrer ou ne le faire qu’avec de sérieuses
précautions.
Selon la vulnérabilité
du milieu :
Infiltration possible à
Zone d'activité : • pas d’infiltration,
condition
hydrocarbures, polluants persistants, • ou prétraitement
d’imperméabiliser les zones
toxiques, MES avant infiltration : piégeage de la pollution en
à risque
amont de l’infiltration par
traitement ou par confinement
Zone commerciale :
a) zones de circulation Ne pas infiltrer, mais
lourde, de déchargement, de chargement … traiter ces zones en assainissement traditionnel. Idem « axes de circulation
b) zones de parking et et parkings » ci-dessous
circulation de VL
Selon la vulnérabilité
du milieu :
Axes de circulations, Infiltration possible à
• pas d’infiltration,
parkings : MES, hydrocarbures, polluants condition
• ou prétraitement
persistants. Hormis la desserte d’imperméabiliser les zones
avant infiltration : piégeage de la pollution en
d’installations classées) à risque
amont de l’infiltration par
traitement ou par confinement
Page 88
classées) l’infiltration par traitement ou par
confinement
Station essence ou de lavage Ne pas infiltrer, mais traiter ces zones en assainissement traditionnel
de véhicules
Toutes zones, pour prévenir Sur ces zones peu perméables, on a le Sur ces zones très perméables, il faut des
les pollutions accidentelles temps d’intervenir, donc le traitement de dispositifs de prévention des pollutions
la pollution peut être curatif, par purge accidentelles, dans le but de créer un obstacle
(enlèvement du matériau pollué avec une à l’écoulement. Par exemple, des filtres à
pelle mécanique). Dans les cas où un sable ou des barrières de protection.
transit important de véhicule s a lieu sur
ces zones, il faut un dispositif de
prévention des pollutions accidentelles
(voir case ci-contre).
* Les sols ayant une perméabilité inférieure à 10-6 m/s ne permettent pas de réaliser des ouvrages
d’infiltration pouvant respecter un temps de vidange acceptable.
Le puits d'infiltration nécessite un entretien régulier, qui ne pose, toutefois aucun problème
particulier, tant que le puits est accessible.
• Un entretien insuffisant des ouvrages peut rapidement mener à un dysfonctionnement. C’est
pourquoi il est nécessaire de privilégier des entretiens préventifs et d’effectuer des curages des
ouvrages régulièrement afin d’éviter tout colmatage.
• Pour entretenir au mieux ces ouvrages, il est donc conseillé de les maintenir accessibles et de
privilégier les ouvrages visibles pour anticiper les problèmes de colmatage et permettre un
entretien conforme et régulier.
• Les fréquences d’entretien de chaque ouvrage devront être indiquées dans le dossier.
• Le pétitionnaire devra tenir un carnet d’entretien de ses ouvrages où seront annotées les visites
de surveillance, d’entretien et les éventuels incidents.
• Une visite de l’ouvrage est à prévoir tous les semestres, de préférence au printemps (avant les
premières pluies), et ce pour le nettoyer, et éviter son colmatage ultérieur par les déchets.
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Chaque visite, et/ou intervention doit faire l'objet d'une fiche de la part de l'exploitant, pour en
garder la traçabilité dans le système d'information de l'exploitation.
• Une deuxième visite pourrait s'avérer également nécessaire, pour vérifier l'état des ouvrages, à
la suite d'un évènement pluvieux exceptionnel, ou au plus tard à la fin de la saison pluviale (au
début du printemps).
• Dans tous les cas, et d'une manière générale, l'exploitant doit se fixer une fréquence d'une visite,
au moins une fois par an, de tous les ouvrages d'eaux pluviales pouvant être exposés au
colmatage.
• La grille située au-dessus du regard de décantation doit être maintenue propre et dégagée des
feuilles et autres déchets, qui empêcheraient l’écoulement.
• Les ouvrages de prétraitement en amont sont à nettoyer 1 à 2 fois par an.
• Le massif filtrant du puits, doit être remplacé tous les 2 à 5 ans, pour conserver une capacité
d’infiltration maximale.
Contraintes d’implantation
Lors du choix de l’emplacement du puits d’infiltration, les éléments suivants doivent être pris en
considération :
• Le puits sera installé dans la partie basse de parcelle
• Le puits sera implanté à une distance minimale de 3 m par rapport à tout végétal arbustif ou
arborescent (risque de dégradation de l’ouvrage par le système racinaire) et à plus de 5 m
des bâtiments.
• Dans le cas de la présence d’une nappe d’eau souterraine, les puits d’infiltration doivent
avoir une couche non saturée sous-jacente d’au moins 2 mètres entre le fond du puits et le
niveau des plus hautes eaux du toit de la nappe.
• Accès aisé pour l'entretien
Les puits d’infiltration sont utilisés pour retenir et infiltrer les eaux pluviales s’écoulant de bassins
versants qui les dominent. Ils sont comblés de matériaux (galets ou structures alvéolaires), mais
dans la majorité des cas, ils sont remplis d’un matériau très poreux qui assure la tenue des parois.
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Ce matériau est entouré d’un géotextile qui évite la migration des éléments les plus fins tant
verticalement qu’horizontalement.
Les puits d'infiltration sont dimensionnés pour répondre au besoin de la zone collectée et sont
alimentés, soit directement par ruissellement, soit par des drains ou collecteurs.
Contraintes de dimensionnement
Le dimensionnement d’un ouvrage d’infiltration consistera donc à déterminer ses dimensions afin
d’évacuer les eaux pluviales à travers le sol.
• Pour les ouvrages d’infiltration non protégés par une zone de décantation, on prend en
compte comme surface infiltrante, les parois latérales de l’ouvrage du fait du possible
colmatage du fond.
• Pour les ouvrages d’infiltration protégés par une zone de décantation (protection contre la
sédimentation des matières en suspension et contre les apports en matière organique), on
prend en compte toute la surface horizontale.
• La capacité d’infiltration sera mesurée sur place et corrigée par un facteur de sécurité de
50%.
• Pour limiter les risques de pollution de la nappe, on gardera une profondeur minimum de 1 à
2 mètres entre le plus haut niveau de la nappe et le fond de l’ouvrage.
• Dans le cadre d’une infiltration à la parcelle, l’aménageur doit également fixer la période de
retour de dimensionnement de ces installations, qui influera sur le coefficient d’apport global
du projet.
• La distance entre le fond du puits et le niveau le plus élevé de la nappe phréatique doit être
suffisamment importante : une couche non saturée sous-jacente d’un à deux mètres est
nécessaire, en fonction de l’importance de la zone drainée.
• Le puits sera installé dans la partie basse de parcelle. Il sera implanté à une distance
minimale de 3 mètres par rapport à tout végétal arbustif ou arborescent (risque de
dégradation de l’ouvrage par le système racinaire) et à plus de 5 mètres des bâtiments. Pour
une implantation plus proche, par exemple en sous-sol, une étude spécifique est nécessaire.
• Les éventuels matériaux de remplissage de la cheminée du puits filtrant doivent être de
qualité (ex. pierres de 50 mm bien lavées pour minimiser les risques de colmatage) et
protégés par un géotextile approprié.
Page 91
• Les eaux collectées doivent être de bonne qualité (fines et risque de pollution). En général, il
faut éviter de construire des systèmes d’infiltration sur un remblai, sous les aires de
stationnement ou sous les aires à usages multiples.
• Dans le cas d’un système d’infiltration qui draine une aire de stationnement, il faut utiliser un
système de prétraitement raccordé en amont du système d’infiltration, de manière à
maximiser la durée de vie utile de ce dernier et éviter qu’il se bouche.
Une étude spécifique est nécessaire pour les projets souhaitant recourir à l’infiltration des eaux
pluviales. Les principaux objectifs sont :
▪la faisabilité de l’infiltration dans le sol,
Page 92
compte tenu de la très forte variabilité de la perméabilité sur un même site, il est fortement
recommandé de réaliser des mesures.
Le recours à ce type d'étude, et aux références documentaires sur les vitesses d'infiltration des sols,
peut constituer une première approche pour établir des études sommaires d'un puits d'infiltration
d'eau pluviale.
On rencontre plusieurs protocoles et procédures pour réaliser les tests de perméabilité des sols, dont
la plus répandue est la "Méthode à niveau constant" ou "Méthode de Porchet". Cette méthode
nécessite de prendre un certain nombre de précautions lors des tests de percolation.
En effet, dans le cas du test de percolation à niveau constant, il est essentiel que la vitesse
d’infiltration d’eau soit mesurée dans un sondage préalablement saturé. Pour ce faire, le sondage
doit être imbibé pour se rapprocher des conditions d’infiltration en milieu saturé.
Cette phase dure au moins quatre heures (phase d’imbibition). Elle peut être portée à 12 heures
voire 24 heures, pour des terrains délicats (terrains marneux desséchés par exemple).
Généralement, cette phase peut être considérée comme terminée quand le débit absorbé par le sol
se stabilise. Dans un deuxième temps, on mesure précisément le volume d’eau introduit dans le trou
pour un intervalle de temps variable avec la perméabilité du sol.
XII.9. Méthodologie
Avec :
Avec :
Version novembre 2023
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H : hauteur précipitée durant la période t ;
Avec :
R : rayon du puits en m ;
Hp : hauteur perméable en m ;
R : rayon du puits en m ;
H : hauteur du puits en m.
Le volume pouvant être infiltré par le puits (ou une batterie de puits) est calculé sur les bases
suivantes :
Le volume de vide total de la cheminée doit être établi en fonction de l’emmagasinement nécessaire
à la suite d’une pluie de projet adéquate en se fondant sur la porosité réelle du
Page 94
matériau de remplissage (que l’on considère généralement comme comprise entre 35% et
40%) ;
La surface d’infiltration requise (surface du fond et/ou des parois) pour drainer le système en
l’espace de 24 heures est calculée en fonction du taux de percolation continu en 24 heures ;
Dans le cas d'un puits sans matériaux de remplissage, on ne prend en compte que la moitié des
parois verticales. On part du constat, que le fond de ces ouvrages se colmate rapidement, la
surface du fond n'est pas prise en compte dans ce cas-là.
Pour déterminer le rayon exact du puits, il faut égaler les deux volumes :
2 1,67 0,83 Q
Q = . 2 g . .L L =
3 H 2 2g . 1,67
3 H
Page 95
Avec les notations suivantes :
µ : coefficient de débit pris généralement égal à 0,38
L : longueur de seuil (m)
H : hauteur de la lame déversante
g : accélération de la pesanteur = 9,81 m/s2
Q : débit déversé (m3/s)
La hauteur H dépend des conditions amont et aval et des types d’écoulement. Sa valeur sera fixée
selon le cas étudié.
Pour l’horizon considéré, le réseau est calculé avec les débits de distribution de pointe journalière et
horaire, déterminés sur la base des besoins moyens à la distribution affectés des coefficients suivants
• Coefficient de pointe journalière : 1,2
• Coefficient de pointe horaire : 1,5
XIV.2. Vitesses limites
Le dimensionnement du réseau sera fait de manière à satisfaire les conditions de vitesse suivantes :
• Vitesse maximale : 2 m/s (en pointe horaire),
• Vitesse minimale : 0,2 m/s.
Pour l’ensemble des nœuds du réseau, les pressions doivent satisfaire les conditions suivantes :
❖ Pression minimale
La pression au sol requise varie en fonction de l’élévation des constructions dominées, comme suit :
Habitat à moins de 4 niveaux : 20 mètres
Habitat à 4 niveaux : 24 mètres
Habitat à 5 niveaux: 28 mètres
Page 96
Dans le présent projet, les variantes étudiées doivent permettre d’assurer en tout point du réseau et
dans les conditions les plus défavorables une pression minimum de 20 mètres.
❖Pression maximale
En tout point du réseau de distribution, la pression maximale ne doit pas dépasser 60 m. Dans le cas
de variation importante d’altitude, un réseau étagé sera conçu ou bien des appareils de réduction de
pression seront prévus.
Le choix de la nature des conduites projetées a porté sur le P.V.C. Les diamètres varient de 20 mm à
400 mm PN 16.
Pour des diamètres supérieurs à 500 mm, des conduites en Acier ou Fonte peuvent être adoptées.
Au niveau des traversées des obstacles, il faudra prévoir des matériaux adaptés avec les protections
✓
nécessaires :
Mise en place de dallettes de protection de la conduite sous la voirie principale,
✓Enrobage des conduites mitoyennes au réseau d’assainissement,
✓Conduites en fonte ductile sur les traversées des oueds,
✓Enrobage des conduites traversant les chaâbas.
XIV.5. Calcul du réseau
Formules employées
Les pertes de charge sont calculées selon les formules de Darcy et de Colebrook.
Formule de Darcy
Formule de Colebrook
Où :
· j = Pertes de charge linéaires (m/m)
· = Coefficient de perte de charge (adim )
· D = Diamètre de la conduite (m)
· V = Vitesse de l'eau (m/s)
· g = Accélération de la pesanteur (9,81 m/s2)
· µ = Viscosité cinématique (µ = 1,32 10-6 m2/s pour une température de 10°C)
· k = Rugosité (m)
Page 97
Le calcul hydraulique du réseau de distribution a été effectué au moyen du logiciel PICCOLO.
Les différentes étapes de la modélisation du réseau (préparation des données, simulations, sortie des
résultats, …) ont été explicitées dans le rapport de la mission B.
Répartition spatiale des besoins
La répartition spatiale des besoins en eau est faite selon la méthode nodale qui se base sur les
projections démographiques et urbanistiques réalisées dans le cadre de la mission A.
Où :
Page 98
XV. ANNEXE 6 : LA POSE DES CONDUITES ET LES LARGEURS DE
TRANCHEES ACCUEILLANT LES CONDUITES (FASCICULE 70)
Page 99
TRANCHE TYPE POUR CONDUITE CIRCULAIRE SOUS TERRAIN
NATUREL OU TROITTOIR
Page 100
Largeurs de tranchées accueillant les conduites d’eau potable
Page 101
[Link] 7: CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES
Les spécifications techniques relatives aux ouvrages et aux matériels ainsi qu’à leur mise en
œuvre s’appliquent à :
- Réseau HTA
- Poste HTA/BT
- Réseau BT
- Réseau EP
Câbles HTA
Le tracé du réseau moyenne tension est défini lors de l’étude.
Le câble HTA est du type unipolaire 1x240 mm2 PRC ALU 12/24 KV S26.
Le câble HTA est conforme aux normes en vigueur, particulièrement aux spécifications techniques
NFC 33-226 ou UTE et CEI équivalentes les plus récentes.
Un certificat d’essai usine et par touret avec date de fabrication doit être livré par l’entreprise.
Constitution :
➢Ame : Aluminium, ronde, câblée NFC 32013 classe 2
Caractéristiques :
Conforme à la norme NFC 33-226 (HN 33S26)
Tension spécifique : 12/24 KV isolement 24 KV.
Les câbles proposés par l’entreprise sont fournis par un fabriquant agrée par la RADEEMA.
Les essais en usine seront effectués en présence de deux agents RADEEMA aux frais de l’entreprise.
Un diagnostic ou essai des câbles sera effectué par la RADEEMA si la pose est effectuée par
l’entreprise et ce avant mise en service.
Boite de jonction HTA :
Page 102
Les boites de jonction sont conformes aux normes : C 33-001, C 33-050 et CEI 60-502. Les boites de
jonction proposées sont déclarées à la RADEEMA pour approbation avant toute commande de
l’entreprise qui sera seule responsable de la non-conformité de ses achats.
Utilisation :
Jonction rétractable à chaud ou à froid pour le raccordement des câbles à isolation synthétique de
sections égales et de formes rondes.
Jonction directement enterrée et étanche à l’immersion (2 bars).
Description :
➢1 jonction unipolaire contenant tous les composants avec manchons de raccordement et
Les postes MT/BT doivent être accessibles depuis la voie publique tant par les agents opérateurs que
par les engins de manutention. Les dimensions minimales sont de 4x5m² pour le poste à 1 seul
transformateur en prenant comme façade principale celle de 5m sur la voie publique et de 5x7m²
pour le poste à 2 transformateurs en prenant comme façade principale celle de 7m sur la voie
publique.
Toutes les aérations du poste doivent être complètement dégagées par le respect d’un recul entre
le poste et les lots avoisinants.
Les dispositions constructives sont détaillées dans la norme NF C 11-201.
La réalisation des travaux de génie civil des postes de transformation sera conforme aux plans mis
par la RADEEMA à la disposition de l’entreprise.
L’entreprise est appelée à coordonner avec les agents de la RADEEMA pour le suivi des travaux. La
fin des travaux de génie civil sera sanctionnée par un PV mentionnant la levée de toutes les
anomalies avant de passer au stade de l’équipement.
Page 103
➢Les tôles striées 3mm galvanisée à chaud ou tampon en béton armé d’épaisseur 5cm y compris
le quadrillage en fer rond de 8mm, bordures en cornière et anneau de levage nécessaire pour
la fermeture des caniveaux BT et MT.
➢L’étanchéité en trois couches par feutres 36S avec forme de pente de 2 % pour l’évacuation
des eaux pluviales et protection mécanique. L’entreprise doit présenter un certificat de
conformité et d’étanchéité décennale.
➢La fourniture et la pose de cadre en fer plat grillagé de fil de 3mm en maille de 20x20 galvanisé
à chaud pour fosse à huile (pour poste de transformation en bâtiment ou accolé à un bâtiment
norme NF C 11-201) avec 2 rails IPN (140 mm) galvanisées à chaud pour transformateur.
➢Pose de la mise à la terre des masses en fond de fouille et sur radier en câble cuivre nu de
29mm² minimum : circuit fermé sur barrette en cuivre.
➢Isolation phonique (si nécessaire) : double cloison et vide technique au plafond de 60cm.
➢Les terrassements.
➢Le béton de propreté.
➢La maçonnerie en fondation.
La liste présentée plus haut n’est pas limitative.
D'une façon générale, les postes seront du type en élévation. Les dimensions sont données après
approbation par la RADEEMA
b) Dispositions constructives :
➢Les murs du poste doivent avoir une résistance mécanique suffisante conforme à la norme NFC 11-201 ;
➢Tous les défauts d’étanchéité du plafond ou risques d’infiltration d’eau doivent être exclus ;;
➢Le sol à 20cm du niveau des trottoirs doit être conçu pour supporter des charges d’au moins égales à 500
daN/m², être en béton armé avec fer rond de 8mm constituant un quadrillage de mailles de 0,3x0,5 m²
maximum. Le sol doit être bouchardé ;
➢La porte du poste pleine de 3mm d’épaisseur, de deux vantaux 1,6 (2 x 0.8 m) doit s’ouvrir vers
l’extérieur. Dégager complètement l’ouverture avec un dispositif de maintien en position
d’ouverture. Un larmier de dimension 1,6 x 0,3 x 0,15 m3 doit être au-dessus de la porte. Le
système de fermeture de la porte est par serrure type intérieur délivrée par la RADEEMA et
moraillons pour cadenas ;
➢L’éclairage du poste doit permettre une exploitation facile et sûre. Il sera réalisé en matière
étanche sous matière plastique et comprendra : un interrupteur étanche près de la porte, deux
hublots ronds antichoc avec lampes de 100 watts ou LED de puissance équivalente ou réglettes
de deux tubes néon 36watts instantanés ou en LED de puissance équivalente, une prise de
courant 220v (2P+T). Son alimentation sera prise sur les barres générales du tableau basse
tension en amont de l’interrupteur général. Elle sera protégée par fusibles de 10A type gl. Le
câblage sera sous tube PVC apparent et en câble rigide type U500V cuivre de 2,5mm². Ce tube
sera fixé au mur par des colliers en plastiques ou autre ;
➢Des fourreaux de 200mm de diamètre doivent être prévus pour permettre la pénétration en
souterrain des câbles d’alimentation MT et la sortie des câbles basse tension de distribution.
Ils seront posés à -0,8m du niveau du sol et inclinés vers l’extérieur ;
➢Tous les fourreaux en attente sont obturés après passage des câbles. L’obturation est réalisée
par bouchon de brai ou de plâtre chargé de gravier ;
➢Ne pas imposer aux câbles un rayon de courbure inférieur à 10 fois leur diamètre extérieur ;
Page 104
➢ La fosse à huile d’1 x1 x 1m3 en béton armé sera situé à 40cm du mur opposé à la façade
principale en prévoyant l’étanchéité pour stopper les infiltrations des huiles. ;
➢ Le caniveau HTA en béton armé, d’une profondeur de 0,8m, d’une largeur de 0,6m et d’une
longueur d’1,50m pour le poste à un seul transformateur et d’1,90m pour le poste à deux
transformateurs. Sa disposition est à droite ou à gauche de l’accès RADEEMA à 20cm des
murs ;
➢ Le caniveau BT en béton armé, d’une profondeur de 0,8m, d’une largeur de 0,6m et d’une
longueur d’1,60m pour le poste à un seul transformateur et d’2,20m pour le poste à deux
transformateurs. Sa disposition est à droite ou à gauche de l’accès RADEEMA à 10cm des
murs en face du caniveau HTA.
Afin de permettre une bonne aération des postes, chaque poste doit être constitué de deux
aérations, une haute et une basse conformément à la norme NF C 11-201. La ventilation basse doit
être à proximité du transformateur par grille galvanisée à chaud en fer plat de 5 mm d’épaisseur et
en double persienne 1,3x0,6m² à 50cm du sol. La ventilation haute doit être au-dessus de la porte, en
face de l’aération basse, par grille galvanisée à chaud en fer plat de 5 mm d’épaisseur et en simple
persienne 1,3x0,6m² de l’extérieur et par grillage de dimensions similaires du côté intérieur.
Les pattes de scellements des grilles basses doivent être soudées aux chainages.
Prévoir à côté de l’aération haute une ouverture de 0,5x0,5m² fermée par grille galvanisée à chaud
en fer plat de 5mm simple persienne en plus d’un support pour la fixation de l’extracteur.
Schémas de principe :
La fourniture de l’ensemble des accessoires ainsi que le câblage sont à la charge de l’entreprise.
L’extracteur sera monté sur un châssis métallique qui sera fixé sur l’aération de 50*50 cm
Page 105
XVI.4. Les équipements du poste HTA/BT comprennent généralement :
Ces tableaux seront prévus pour fonctionner sous une tension de service de 20 KV et seront
conformes aux essais spécifiés par la norme. Ils seront du type préfabriqué à coupure dans
le SF6 (autres types de coupures (vide, …) à faire approuver par le comité de normalisation
de la RADEEMA).
Le Tableau HTA devra être préalablement agréé par la RADEEMA, avant son installation.
Les cellules HTA doivent avoir les caractéristiques suivantes et satisferont aux essais ci-dessous.
dans le SF6 ;
Page 106
➢ D'un sectionneur de mise à la terre dont la commande mécanique manuelle est conforme aux
normes de sécurité en vigueur, en particulier ce sectionneur ne peut être manœuvré si
l'interrupteur est fermé, la porte d'accès aux boîtes à câbles ne pouvant être ouverte si ce
sectionneur est ouvert ;
➢D'un indicateur d'état de tension constitué de 3 diviseurs capacitifs détecteurs de présence de
tension alimentant un boîtier de lampe néon ;
➢D'un compartiment jeu de barres équipé de barres ou tube en cuivre électrolytique de section
utile pouvant supporter en régime permanent un courant de 400 A et pouvant résister sans
dommage aux efforts électrodynamiques qui peuvent paraître lors d'un court-circuit ;
➢D'un compartiment boîte à câble adapté pour recevoir des boîtes d'extrémité pour câble sec
unipolaire PRC jusqu'à 240 mm² (simplifiée type EUI) ;
➢Un verrouillage adéquat interdira l'accès aux boîtes d'extrémité tant que celles-ci ne sont pas
mises à la terre ;
➢Une séparation physique matérialisée par des écrans en tôle non défonçables sera prévue
entre ces différents compartiments.
➢D’une motorisation 48V courant continu avec un commutateur cadenassable local-distant, de
2 contacts commande ouverture fermeture et de 3 contacts de signalisation des positions
ouvert, fermé et sectionneur de terre en plus des verrouillages en vigueur entre autre la
fermeture ou l’ouverture à distance de l’interrupteur en mode local du commutateur et la
fermeture ou l’ouverture à distance ou en local de l’interrupteur tant que la porte de la cellule
est ouverte.
[Link] motorisées
Les cellules interruptrices motorisées seront de type préfabriqué à coupure dans le SF6,
destinées à équiper des postes HTA/BT à télécommander
➢Tension de service : 20 KV
➢Tension assignée : 24 KV
➢Intensité nominale minimale : 400 A – 200A pour la cellule de protection transformateur
➢Tenue diélectrique à 50 Hz : 50 KV eff 1 min
➢Tenue onde de choc : 1.2 / 50 s – 125 crêtes
➢Surintensité admissible : 12.5 KA – 1s
➢Pas : 375 mm
Page 108
➢ Interdire l’ouverture de l’interrupteur électriquement lorsque le levier est
introduit dans le moyeu de sectionneur de terre.
Les appareils seront conformes en tous points aux normes marocaines NM 600-76.
Les transformateurs sont triphasés à isolement dans l'huile, le circuit magnétique en tôle à cristaux
criants, à refroidissement naturel, les enroulements en aluminium.
Ils seront livrés avec huile de premier remplissage (remplissage sous vide) et munis des accessoires
suivants :
Page 109
➢ Anneaux de levage ;
➢ Doigt de gants pour sonde thermostatique ;
➢ Plaque signalétique portant le schéma des connexions BT et HTA (placée du côté primaire du
transformateur) ;
➢ Borne de terre ;
➢ Thermostat à deux niveaux ;
➢ Numéro gravé sur le socle de la cuve ;
➢ Plombage de garantie du soumissionnaire.
➢ Des prises sur l'enroulement HTA seront reliées à un commutateur manœuvrable hors tension
et permettant de faire varier la tension de 5% suivant 3 positions (+ 5%, 0% -5%) ;
➢ Les transformateurs seront équipés de bornes embrochables 24 KV - 200A pour la tension
20 KV ;
➢ Les connecteurs séparables côté MT sont du type droite (CSD) ;
➢ Les transformateurs seront livrés avec bornes BT Le raccordement sera prévu par cosses
filetées à semelle plate pour départ vertical quadruple ou double plage de raccordement
pour câble aluminium de section 240mm² NFC [Link] couplage est Dyn 11 avec neutre
sorti.
Tableaux urbains basse tension de type TUR 1200A de 8 départs, à encombrement réduit équipés
chacun de :
Page 110
➢ Les plages d’arrivée conçues pour recevoir des cosses à double serrage mécanique pour
câble unipolaire allant jusqu’au 300 mm² ;
➢ Les plages départ doivent recevoir des cosses à serrage mécanique pour câble Aluminium ou
cuivre allant jusqu’à 240 mm² ;
➢ latéraux préservant des contacts accidentels ;
2 écrans
➢ de protection déviant les chutes éventuelles d’objets en dehors du jeu de barres ;
Ecran
➢ de protection en amont de l’interrupteur ;
Ecran
➢
Boulonnerie pour raccordement des câbles d’arrivée et départs.
Les tableaux HTA isolé sont acceptés sur le réseau de la RADEEMA à condition qu’ils soient
homologués par cette dernière (comité de normalisation).
L’ensemble doit être monté sur un châssis rigide galvanisé à chaud.
La liaison entre le transformateur et le tableau de distribution B.T. sera réalisée en câble Aluminium
U 1000 ARO2V unipolaire de 240 mm² norme NM 06.3.001 ou à défaut NFC 32-321.
Les câbles seront posés sur un chemin de câble métallique galvanisé scellé au mur et raccordé à la
terre des masses.
Les câbles sont raccordés côté transformateur d’une part et côté tableau BT d’autre part au moyen
de cosses à brides bimétals ou étamées.
Les accessoires de raccordement feront l'objet de l'approbation de la RADEEMA.
La liaison HTA entre la cellule de protection et le transformateur est réalisée en câble PRC unipolaire
section de 50 mm² Alu 12/20 KV NFC 33-226.
Le raccordement des tableaux HTA se fait avec des boîtes d’extrémités intérieures avec emploi de
cosses bimétals ou étamées de 50mm²
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Les câbles BT sont du type armé U1000ARVFV et conformes à la norme NM 06 3 039, NM 06 3 069 ou
à défaut à la NFC 32.322. La section est généralement 240 mm² mais demeure tributaire de l’accord
préalable à l’étude sur tout le lotissement. Ces câbles sont destinés à être enterrés sans protection
mécanique supplémentaire.
XVI.8.2. Pose des câble armé Alu U1000 ARVFV 3x240 mm² + 95 mm²
Les câbles sont posés directement en fond de fouille sur un lit de sable.
Le remblai est réalisé avec du sable fourni sur le chantier sur une hauteur de 20cm. Aucune autre
protection mécanique n’est prévue sauf pour les traversées de chaussée.
Les câbles proposés par l’entrepreneur sont fabriqués par un fournisseur agrée par la RADEEMA.
XVI.8.3. Coffrets de distribution basse tension
Ils sont conformes aux normes : HN 62 S 15, HN 60 E 02 et HN 60 S 02.
Le coffret est composé de :
➢Une enveloppe extérieure réalisée en polyester, armé de fibre de verre, moulé à chaud à
haute pression qui offre plusieurs avantages : une protection contre la pénétration des corps
solides, étanchéité à la pluie IP 43 (NF EN 60 529 et EDF HN 60 S 15) ;
➢Une protection contre les impacts mécaniques externes IK 10 (NF EN 50 102) ;
➢Une excellente résistance aux rayons ultraviolets ;
➢Une bonne tenue au vieillissement : durée de vie supérieure à 20 ans ;
➢Une grande résistance à la chaleur (température portée à 100 °C dans une enceinte
climatique sans déformation observée) ;
➢Une tenue au feu permettant une auto-extinction à 960 °C (NFC [Link]) ;
➢Une sécurité des personnes assurée grâce à un isolement de plusieurs KV.
Le distributeur de type « posé sur socle » comporte :
➢Un corps équipé de 2 profilés de fixation ;
➢Une plinthe amovible fermant le bas de l’avant ;
➢Une porte verrouillée par 2 vis de sûreté plombable ;
➢Un chapeau isolant qui ferme le haut du socle ;
➢Un jeu de 4 pieds en acier galvanisé (avec visserie) destiné à être scellé en fond de fouille
pour fixation des coffrets
.
Le distributeur de type « encastré » comporte :
➢Une cuve disposant dans le bas d’une plaque de fermeture Amovible ;
➢Une porte démontable s’ouvrant à 180 ° et munie d’une fermeture par vis de sûreté, avec
système de cadenassage.
Ce coffret peut être encastré, fixé sur un mur ou posé sur socle béton à l’aide d’un jeu de 4 pieds de
70 cm.
XVI.8.4. Détail des grilles accueillant les câbles BT :
Désignation Grille
Coffret avec passage en coupure 2 Ce coffret assure des points de coupure sur le
arrivées pour câble de 50 à 240 mm² et réseau BT. Le socle coupe circuit est destiné à
2 départs protégés pour câble de 16 à recevoir des cartouches HPC à couteau de calibre
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150 mm² posé sur socle. suivant étude. Ils sont équipés de serre câble 50 à
240mm². Les départs sont équipés de serre câble de
16 à 150 mm². Les bornes de connexion sont
traitées bimétal pour recevoir des câbles en cuivre
et en aluminium.
Coffret avec passage en coupure 2 Ce coffret assure des points de coupure sur le
arrivées pour câble de 50 à 240 mm² et réseau BT. Le socle coupe circuit est destiné à
4 départs protégés pour câble de 16 à recevoir des cartouches HPC cylindriques de calibre
35 mm² encastré dans le mur. suivant étude. Ils sont équipés de serre câble 50 à
240mm². Les départs sont équipés de serre câble de
16 à 35 mm². Les bornes de connexion sont traitées
bimétal pour recevoir des câbles en cuivre et en
aluminium.
Pour les coffrets encastrés dans le mur et dans le cas de lotissements non construits, il faut prévoir la
construction d’une murette pour chaque lot.
Les remontées et descente de câbles des coffrets de distribution seront protégés par des tubes en
acier galvanisé de diamètre approprié à la section du câble.
Mise à la terre des réseaux BT
Les mises à la terre du neutre sur le réseau BT souterrain sont situées au niveau de chaque coffret.
La prise de terre est constituée d’une grille posée en fond de tranchée directement en contact avec
le sol. Cette grille est reliée électriquement au conducteur neutre du câble de réseau situé par
convention du côté du poste MT/BT au moment de la réalisation de l’ouvrage.
La mise à la terre se fait avec un câble en cuivre nu de 25mm². La partie émergente des terres doit
être isolée par de la gaine thermo-rétractable.
Ces dispositions visent à ce que chaque tronçon de câble BT compris entre deux accessoires de
raccordement comporte à minima une prise de terre pour que la mise à la terre du neutre soit
maintenue quel que soit le schéma d’exploitation. Ainsi, lors de travaux hors tension sur un tronçon
de câble, la mise en court-circuit des conducteurs assure en même temps la mise à la terre.
Valeur de la terre à prévoir 15 Ohm.
Le contractant réalisera le circuit de terre général des masses et de neutre des postes, et leurs prises
de terre conformément aux normes en vigueur.
Page 113
XVI.9.1. Circuits de masse
Le circuit sera réalisé en trolley de 80/10 monté sur raccords appropriés en matériaux inoxydables et
muni de dispositif évitant le desserrage accidentel.
Le circuit reliera les prises de terre à l'ensemble des pièces, appareillage et châssis métallique du
poste à travers une borne de mesure près de la porte d'accès.
La prise de terre du poste est réalisée en fond de fouille lors de l’exécution des fondations : un
conducteur en cuivre nu de section minimale de 29mm² formant une boucle fermée sur elle-
même est disposé sur le périmètre du poste. Ce conducteur émerge à une hauteur de 0.2m du
sol et est raccordé à la borne principale de terre.
Afin de maitriser les tensions de toucher, une ceinture équipotentielle est également raccordée sur la
borne principale de terre. Cette ceinture est constituée par un câble en cuivre nu de section minimale
29mm² bouclé en spirale à travers tout le radier du poste à une profondeur d’environ 1m relier le
puits de terre des masses. La résistance globale de ces connections ne doit pas dépasser 3 Ohm
Schéma de principe :
Les 2 puits de terre sont confectionnés à l'extérieur du poste de telle sorte que la valeur de la mesure
de terre réponde aux normes en vigueur. Ils seront distants l’un de l’autre d'au moins 8 m.
Page 114
XVI.10. Eclairage du poste
Le câblage sous tube sera réalisé en câble U 1000 V de 2,5 mm². Et L'alimentation de l'éclairage sera
prise sur les barres générales du tableau de distribution (en amont de l'interrupteur général) avec
protection.
Page 115
➢ EDF HN 45 S 50.
deux transfos) ;
➢Une boite équipée de gants 36 kV ;
➢Un châssis métallique avec 3 fusibles de rechange de calibres adéquats.
La présente spécification a pour but de définir les conditions particulières que doit remplir le poste
asservi pour répondre aux besoins de la RADEEMA, en tenant compte de l’environnement
particulier des équipements qui doivent rester insensibles aux conditions climatiques, aux
parasites et surtensions qui se produisent dans les fileries BT lors des manœuvres de l’appareillage
HTA ou lors des défauts affectant le réseau
Nous définirons les principales fonctions que doit assurer le poste asservi ainsi que les performances
exigées conformément aux besoins propres de la RADEEMA
Les postes asservis seront de technologie numérique à microprocesseur, modulaire et extensible,
toute proposition de matériel n’entrant pas dans ce cadre ne sera pas prise en considération.
Le PA sera logé dans un coffret du type galvanisé ou similaire, et doit être équipé :
➢Système de condamnation ;
➢Coffret cadenassable ;
➢Le PA sera de type intérieur.
Version novembre 2023
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Le coffret sera tropicalisé, de type intérieur à fixation murale et équipé d’ouïes pour assurer la
circulation d’air dans le Poste asservi.
Le coffret doit avoir subi les essais de compatibilité électromagnétique conformément aux normes
CEI, étant donné que le PA sera installé à proximité de matériel HTA. Le coffret doit notamment
être conforme aux normes : Diélectriques : CEI 60255-4, électromagnétiques : CEI 61000-4-2, CEI
61000-4- 3, CEI 61000-4-4, CEI 61000-4-6, CEI 61000-4-8.
Le matériel proposé devra supporter les conditions d’exploitation climatiques très sévères :
➢Température de 0 à 60 °C.
XVI.14.2. Sécurité et fiabilité des équipements :
Pour les équipements du poste asservi nous exigeons un MTBF minimum de 6000 heures.
Les dispositifs d’autotest au niveau des PA, permettront la détection de la défaillance d’un élément
du système sous forme de signalisation par LED par exemple (Watch dog)
Le PA doit être conçu pour éliminer toute probabilité de fonctionnement intempestif pouvant
amener à la manœuvre inopinée d’un organe du réseau.
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Les télésignalisations minimales que doit assurer le PA sont :
Le fournisseur donnera les spécifications techniques des protocoles supportés par le PA.
Nous exigeons que la possibilité de changement de protocole soit effectuée par simple
remplacement de carte de communication ou puce et changement de configuration.
Le protocole de communication à utiliser à la fourniture du matériel sont CEI 870-5-101 et CEI 870-5-
104 (IP).
[Link] supports de communication :
Dans ce cadre, les supports de transmission utilisés pour les communications entre système BCC et
PA sont :
➢Ligne GSM/GPRS/3G.
Le poste asservi doit être doté d’un port ETHERNET, pour la gestion du protocole IP
Page 118
XVI.14.8. Transmission par support RADIO :
➢ Puissance des E/R : 25 W programmable ;
➢ Fréquence : 407,175 MHZ ;
➢ Espacement : 25 KHZ ;
➢ Type de modulation : FFSK et/ou FSK ;
➢ Liaison non permanente ;
➢ Vitesse de transmission : programmable (1200bds, 2400bds, ………) ;
➢ Antenne : directionnelle, dans la bande de fréquence des 400 MHZ, avec un gain minimum
de 9 dB ;
➢ Alimentation : 12 Vcc.
Les antennes seront installées sur des mâts de hauteur convenable pour assurer une bonne qualité
de propagation. La fourniture des mâts ou pylônes (9 à 15 mètres) comprendra également les
haubanages, d’une façon générale les hauteurs des mâts seront définies en commun accord de
l’installateur et de la RADEEMA.
Le câble de liaison antenne E/R radio sera du type coaxial équipé de prises type N.
Le matériel de transmission radio, proposé doit être soumis à l’agrément de l’agence nationale de
réglementation des télécommunications.
XVI.14.9. Dialogue PA/opérateur :
Le poste asservi sera doté sur sa face avant d’un port série RS232 ou équivalent, pour la liaison avec
un PC afin de permettre la configuration des différents modules du PA.
La configuration du PA se fera par logiciel spécifique, qui doit être fonctionnel sous un système
d’exploitation compatible.
XVI.14.10. Alimentation et atelier d’énergie :
L’alimentation du PA est assurée en tension monophasé 220 Vac ± 10 %, 50 HZ.
L’absence d’alimentation sera détectée si la tension est inférieure à un certain seuil. Dans ce cas les
batteries assureront l’alimentation du PA.
À la suite d’une coupure, l’alimentation doit être rétablie automatiquement au retour de la tension
alternative.
Les batteries de l’atelier d’énergie seront du type :
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Poste asservi 4 voies : gestion de 4 OCR pour les postes de passage en boucle double.
Nous exigeons au minimum pour chaque voie, le contrôle commande suivant :
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Informations PA 2 voies PA 4 voies
Nombre de voies 2 4
Nombre de TCD 2 4
Tension de motorisation
Des OCR 48Vcc 48 Vcc
Interface d’adaptation non non
TM de courant 2 4
TM de tension non non
Nombre de TSD 2 4
TSS mise à la terre 2 4
TSS disjoncteur débroché non non
TSS manque SF6 non non
TSS manque 220 Oui Oui
TSS alarme extérieure Oui Oui
TSS porte ouverte Oui Oui
Défaut motorisation Oui Oui
Défaut chargeur PA Oui Oui
Défaut batterie PA Oui Oui
Défaut communication Oui Oui
Détection défaut max I et I0 Oui Oui
Watch dog Oui Oui
GPS non non
Support communication GSM/GPRS/ Radio/3G GSM/GPRS / Radio/3G
Local /distant Oui Oui
L’emplacement des PA sera déterminé par la division exploitation, et ils seront définis
suivant le tableau récapitulatif des équipements:
Boite de jonction HTA rétractable à froid ou à chaud 95 à 240 mm2 pour câble S26 avec manchon à
serrage mécanique.
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Les boites de jonction sont conformes aux normes : C 33-001, C 33-050 et CEI 60-502. Les boites de
jonction proposées sont déclarées à la RADEEMA pour approbation avant toute commande de
l’entreprise qui sera seule responsable de la non-conformité de ses achats.
Le réseau d’éclairage public répondra généralement aux stipulations de l’instance en charge de l’EP
(HADIRAT AL ANOUAR)
Le présent guide fournit quelques orientations principales nécessaire à la réalisation de cette partie
d’équipement à titre indicatif.
La nature des luminaires est exigée et validée par le gestionnaire du réseau d’éclairage public
HADIRAT AL ANOUAR.
En plus des documents précités dans le guide générique du promoteur et aménageur, à savoir :
➢Un plan du réseau d’éclairage public précisant le tracé des câbles d’alimentation et
l’implantation des points lumineux ;
➢Une note de dimensionnement des câbles ;
➢Une étude photométrique.
Fournir le complément suivant :
➢La courbe composition spectrale ;
Page 122
➢ Température de couleur ;
➢ Indice de rendu des couleurs ;
➢ Facteur de vieillissement et pourcentage de maintenance ;
➢ Flux lumineux ;
➢ Variations admissibles de la tension d’alimentation ;
➢ Temps de ré allumage.
Dont descriptif technique comme suit (sauf stipulations contraires du gestionnaire du réseau
d’éclairage public HADIRAT AL ANOUAR:
➢Les candélabres utilisés sont de 9, 10 ou 12 m de hauteur ;
➢L’épaisseur des candélabres :
1. 3mm pour les candélabres de 10m ou moins.
2. 4mm pour les candélabres de plus de 10m.
➢Ils sont équipés d’accessoires comprenant 4 bornes de passage en coupure pour câbles
cuivre et des fusibles de protection ;
➢Porte de visite située à 50 cm du sol avec charnière fermée par une vis inoxydable et
imperdable ;
➢Le candélabre doit disposer d’un crochet soudé pour maintenir l’embase en position levée.
➢Le câblage à l’intérieur du candélabre est réalisé avec du câble U1000 RO2V ou HO7 RNF
(U1000) 3x2,5 mm² ;
➢Peinture des candélabres : se référer stipulations de l’instance en charge ;
➢L’acier utilisé doit être conforme aux normes en vigueur et doit avoir subi les essais
mécaniques et chimiques nécessaires ;
➢Après pliage, la tôle d’acier ne doit présenter aucune craquelure ni amorce de rupture ;
➢L’opération effectuée après fabrication du mât consiste à recouvrir l’acier d’un revêtement
par immersion dans un bain de zinc à 450°, après avoir subi un traitement préalable
(dégraissage, décapage, fluxage, séchage) ;
➢Les candélabres doivent recevoir en creux ou en relief au-dessus de la porte de visite les
indications suivantes : nom du fabriquant, date de fabrication et hauteur du candélabre ;
➢Les massifs de fondation :
1. Pour les candélabres inférieurs à 10m, les massifs de fondation ont au minimum les
dimensions suivantes : 0,7 x 0,7 x 0,8m3.
2. Pour les candélabres supérieurs ou égales à 10m, les massifs de fondation ont au
minimum les dimensions suivantes : 0,8x0,8x1m3.(A vérifier par le calcul en fonction
de la nature du sol et de la taille du candélabre. Le béton est dosé à 250kg/m3
(CPJ45).)
XVI.18.2. Mise à la terre :
La mise à la terre est réalisée par un conducteur d’équipotentialité en cuivre nu de section au moins
égale à 14 mm² assurant une liaison entre toutes les masses des appareils d’éclairage public.
Page 123
Le câble de mise à la terre est posé dans la même tranchée que le câble d’alimentation. Il est
raccordé au circuit de terre du poste HTA/BT.
Le câble de terre est enterré à une distance de 20cm de tout autre câble.
XVI.18.3. Coffret d’éclairage public
La liaison entre le tableau urbain BT et le tableau d’EP est réalisée avec du câble U1000RO2V de
section adéquate.
La partie puissance du tableau d’EP est réalisée selon les recommandions de l’instance en charge
(HADIRAT AL ANOUAR).
Pour le comptage sur Transformateurs de courants (TC) : la partie intensité est réalisée avec du câble
rigide ou semi-rigide de 4 mm² et la partie tension avec du câble rigide ou semi-rigide de 2,5 mm²
XVI.19. Travaux de terrassement
L’installation de canalisations d’électricité souterraine comporte essentiellement les travaux ci- après :
Page 124
Les opérations de piquetage et d’implantation seront effectuées par l’entrepreneur en présence d’un
représentant de la RADEEMA.
L’entrepreneur est responsable de la conservation des piquets et repères ainsi que de toutes les
bornes en pierres (rondes et carrées) posées par le service du plan de la ville, et toutes autres
bornes en pierre, fonte ou autres matériaux appartenant à la RADEEMA, aux autresopérateurs.
Dans certains cas, le tracé définitif est fixé par le distributeur d’après les résultats des sondages
XVI.20. Sondages
Préalablement à l’ouverture des tranchées pour travaux, l’entrepreneur est tenu de faire exécuter à
ses frais, des sondages préliminaires perpendiculaires à la fouille à établir, jusqu’à concurrence d’un
sondage par tranche de cinquante mètres ou de canalisation de câble à poser.
Les sondages sont constitués par une tranchée ayant une largeur comprise entre 1 et 2 m et une
profondeur égale à la profondeur de la tranchée à ouvrir.
Des sondages supplémentaires peuvent être demandés par la RADEEMA.
Page 125
XVI.21.2. Finition du fond de fouille
L’attention de l’entrepreneur est attirée sur le fait qu’avant toute pose de canalisation d’électricité,
le fond de la tranchée doit (après réception du fond de la fouille par la RADEEMA) être réglé
uniformément par une couche de sable de 0,1 m suivant les indications du distributeur.
En cas de terrain rocheux, une couche de sable de 0,20 m d’épaisseur est prévue.
L’entrepreneur est chargé de remblayer toutes les tranchées ou fouilles ouvertes par lui. Le
remblaiement ne peut s’effectuer que sur ordre de la RADEEMA après la pose des câbles. Toutefois,
le remblaiement de traversées de chaussées, s’effectue sitôt la pose des fourreaux en ciment
terminée.
D’une manière générale, sitôt les câbles posés, l’entrepreneur exécute obligatoirement à n’importe
quel moment, la première couche de remblais sur une hauteur de 0,20 m au-dessus des câbles,
faute de quoi il est tenu pour responsable des dégâts occasionnés aux câbles pendant la nuit ou à
tout moment de la journée.
Les traversées de chaussées doivent être remblayées totalement une fois les buses posées.
La réfection des chaussées et trottoirs est faite sur ordre de la RADEEMA, après l’achèvement du
remblaiement des fouilles ouvertes par l’entreprise.
La mise en œuvre des réfections nécessite obligatoirement l’arrosage et le compactage par des
engins appropriés (cylindre à jante lisse et par compacteur à pneu) aux matériaux constituant la
réfection :
Page 126
Chaussée :
Les matériaux de couche de fondation par m² sont mis en place à raison de : 0,30 m de tout-venant
des carrières de la région compactés à 95 % de l’optimum Proctor modifié.
La couche de roulement est en bicouche ou en arasé à chaud ou à froid de 5 cm d’épaisseur suivant
la nature de la chaussée existante. Après compactage ces matériaux ont une épaisseur totale de 0,35
m. Il conviendra donc d’arroser la surface du remblai compacté de la tranchée à 0,35 m par rapport à
la chaussée existante.
Les matériaux enrobés ont la granulométrie 2 – 5 (grain de riz) et sont répandus à raison de 0,06 m3
sur couche de fondation de 0,150 m3 de tout-venant de 0 à 31,5 mm.
Les remblais de tranchée sont arasés après compactage à la côte 0,16 par rapport au nu du
revêtement existant.
Trottoirs :
Câble BT ou EP
40 cm
40 cm
Trottoir Chaussée
80cm
80cm
Remblais
Grillage de signalisation
rouge 20cm
20cm
Sable
Câble BT ou EP Câble BT ou EP
Buses
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Coupe de tranché de pose ducâble BT
Câble HTA
Page 128
XVI.23.7. Pose de grillage de signalisation
La mise en place d’un grillage comme signalisation se fait suivant les dispositions ci-après :
➢D’une manière générale, la largeur du grillage correspond à la largeur de la tranchée dans la limite
où les dimensions de fabrication de celui-ci le permettent.
➢Le grillage a obligatoirement dans tous les cas ses renforts d’origine sur chaque bord.
➢En aucun cas, il n’est permis la pose de grillage taillé dans un rouleau dont la largeur est
supérieure à celle de la tranchée.
➢Si la tranchée a une largeur qui ne correspond pas aux dimensions standards du grillage, la pose et
mise en place de celui-ci s’effectue par la juxtaposition de rouleaux de même ou
différentes dimensions.
XVI.23.8. Tirage des câbles et mise en place des buses
La mise en place des câbles est assurée par une main d’œuvre qualifiée et en nombre suffisant.
Les tirages de câbles se font en présence un agent RADEEMA.
Les câbles sont déroulés, tirés et mis en place avec le plus grand soin en évitant toute torsion, boucle
et tout frottement avec les bords de la tranchée ou tout autre corps solide.
Les rayons de courbure sont supérieurs à 20 fois le diamètre extérieur du câble.
Une fois le câble déroulé, il est procédé au réglage des câbles dans la tranchée. Ce réglage doit être
effectué sans traction exagérée mais sans mou sauf si la mobilité du terrain l’exige.
Les câbles sont tirés à bras et les hommes doivent être répartis uniformément le long de la fouille
selon la masse linéique du câble. Le tirage doit se faire d’une manière ininterrompue.
Pour les déroulages des câbles de grosses sections et sur de grandes longueurs, l’entreprise procède
à un déroulage mécanisé.
Page 130
Et ce pour des Essais de conformité aux normes en vigueur
Il recommandé de respecter le code des couleurs réglementaires des conducteurs, à savoir :
* Double coloration vert- jaune ou à défaut la couleur noire pour le conducteur de
protection.
* Couleur bleue claire pour le conducteur neutre.
* Autres couleurs que les précédentes pour les conducteurs de phase
Le repérage et l’identification des différents départs vers les appartements sont indispensables
par des repères durables, lisibles et indélébiles.
NB : Cette liste n’est pas exhaustive
Page 131
XVIII. ANNEXE 9 COURANTS ADMISSIBLES DES CABLES SOUTERRAINS
Courant admissible
Section du câble THS en A
3*70+1*54.6mm² 180
3*50+1*54.6mm² 145
4*16 mm² Cu 50
4*10 mm² Cu 30
25mm² 16mm² 32
35mm² 25mm² 50
50mm² 35mm² 70
Page 132
ANNEXE 10 : TABLEAU DES COEFFICIENTS K DE CHUTE DE TENSION POUR
XIX.
LES CABLES SOUTERRAINS
16 25 2,05 1 2,4
35 50 1 0,52 1,1
Page 133
XX. ANNEXE 11 : CALCUL DE TO, T’O :
Page 134
XXI. XANNEXE 12 : CALCUL DE TA, T’A :
Avec :
➢ Ta : Valeur unitaire de la Participation, par type de construction en DH/m² de plancher
pour l’assainissement liquide
➢ T’a : Valeur unitaire de la Participation, par type d’usage en DH/m3
Page 135
XXII. ANNEXE 13: TE, TMT, TPT, TBT, T’E, T’MT, T’PT, T’BT :
Avec :
➢ Te : Valeur unitaire de la Participation aux grandes Infrastructures (postes sources), par
type de construction, en DH/m² de plancher pour l’électricité
➢ Tmt : Valeur unitaire de la Participation au réseau d’électricité MT, par type de
construction, en DH/m² de plancher pour l’électricité
➢ Tpt : Valeur unitaire de la Participation au poste MT/BT, par type de construction, en
DH/m² de plancher pour l’électricité
➢ Tbt : Valeur unitaire de la Participation au réseau BT, par type de construction, en DH/m²
de plancher pour l’électricité
➢ T’e : Valeur unitaire de la Participation aux grandes Infrastructures (postes sources) en
DH/KVA
➢ T’mt : Valeur unitaire de la Participation au réseau d’électricité MT en DH/KVA
➢ T’pt : Valeur unitaire de la Participation au poste MT/BT, en DH/KVA
➢ T’bt : Valeur unitaire de la Participation au réseau BT, en DH/KVA
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Voir tableaux plus haut
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