GEC300 Chap5
GEC300 Chap5
OUVRAGES D’ARTS
(GEC 300)
CHAPITRE 5 :
LA CONCEPTION DES PONTS METALLIQUES
SOMMAIRE
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5.1 INTRODUCTION
L'évolution des ponts métalliques au cours des deux siècles qui séparent le premier d'entre
eux - le pont de Coalbrookale en Angleterre (1779) - des ponts d'aujourd'hui a été
considérable.
Les structures complexes et parfois lourdes d'autrefois ont fait place à des structures aux
formes allégées et simplifiées.
Les facteurs qui ont rendu cette évolution possible sont les suivants :
- les progrès sidérurgiques : la fonte et le fer ont été remplacés par de l'acier aux
caractéristiques mécaniques élevées, garanties par des normes.
- les progrès dans les techniques d'assemblage : les assemblages par rivure ont disparu
au profit des assemblages par boulon H-R ou par soudage.
- les progrès dans les techniques de fabrication et de montage.
- l'apparition du béton armé.
- raffinement des calculs grâce à la meilleure connaissance de la Résistance des
Matériaux et au développement de l'informatique.
- une meilleure appréciation de la sécurité des constructions.
Depuis une dizaine d'années, cette évolution s'est accélérée. Elle donne un regain d'intérêt
aux ponts métalliques en les rendant plus compétitifs face aux ouvrages en béton
précontraint.
Nous nous proposons de dresser un panorama des différents types de ponts métalliques, de
décrire leur évolution et d'indiquer les tendances actuelles en examinant successivement les
éléments qui composent leur ossature : le tablier, le système porteur et le contreventement.
5.2 LE TABLIER
Le tablier est la partie de l'ouvrage qui transmet les charges au système porteur. Il est
constitué d'une couverture qui soutient la chaussée et d'une ossature. L'ossature est composée
des éléments qui supportent directement la couverture.
Par extension, on englobe aussi dans le tablier certains éléments du système porteur. C'est
ainsi que le tablier désigne dans les ponts à poutres sous-chaussée et dans les ponts à câbles
l'ensemble de la poutraison. Ces éléments du système porteur seront décrits dans le chapitre
suivant.
5.2.1 La couverture
a) Les couvertures anciennes
Dans les premiers ponts métalliques, la couverture était soit en bois, soit en maçonnerie.
Les couvertures en bois étaient composées de madriers en chêne disposés longitudinalement
sur les pièces de pont pour constituer soit une plate-forme recouverte par une chaussée
empierrée ou par un plancher d'usure en sapin, soit une poutraison sur laquelle étaient
clouées des planches en bois coloniaux.
Ces couvertures étaient surtout utilisées pour des ouvrages où l'on recherchait la légèreté, par
exemple les ponts suspendus ou les ponts mobiles.
Elles ne sont plus utilisées aujourd'hui, sauf exceptionnellement sur des ouvrages provisoires,
car elles ne sont plus adaptées au trafic et exigent constamment des travaux d'entretien.
Les couvertures en maçonnerie étaient constituées par un voûtain en briques reliant des
pièces de pont faiblement espacées et supportant un remplissage en béton maigre, une chape
d'étanchéité et la chaussée.
L'inconvénient de ces couvertures est leur poids très élevé : de 400 à plus de 1000 kg/m2.
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Figure 2 : Couverture en béton armé
Cornière
Arceau
Goujons
Les dispositions constructives sont les mêmes que celles de la dalle en béton armé non
participante : la dalle repose sur l'ossature par l'intermédiaire de renformis, sa face supérieure
épouse le profil en travers.
On réalise aujourd'hui des dalles d'épaisseur constante (de 18 à 25 cm) ou variable. On peut
réaliser aussi lorsque les encorbellements sont grands, des dalles précontraintes
transversalement. Une telle dalle, plus complexe et plus coûteuse qu'une dalle classique, est
rarement utilisée en France.
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Figure 6 : Pont de Fourneaux
Travée indépendante de 60 m de portée
d) La dalle mixte
Cette dalle est composée d'une tôle de platelage (épaisseur 8 à 10 mm) connectée à une dalle
de béton (épaisseur 8 à 10 mm) pour un fonctionnement mixte. La tôle joue en plus le rôle
d'armature inférieure de la dalle.
La dalle Robinson est une dalle mixte particulière dans laquelle des ronds à bétons sont
soudés sur les connecteurs, constitués de plats plies, pour accroître sa rigidité avant le
durcissement du béton.
Figure 8 : Dalle Robinson
La dalle mixte a été utilisée notamment pour les ponts suspendus de Tancarville et de
Bordeaux.
Ses avantages par rapport à la dalle de béton sont le gain de poids (330 kg/m2 pour une dalle
mixte 10 + 100 mm, 500 kg/m2 pour une dalle en béton armé de 20 cm d'épaisseur), et
l'absence de coffrage. Elle permet aussi d'augmenter l'élancement du tablier.
Par contre, elle nécessite pour des raisons de stabilité de forme, de faibles espacements des
poutres principales ou des longerons (de l'ordre de 2,50 à 3,00 m) et de nombreuses
armatures soudées, ce qui rend son utilisation plus chère qu'une dalle classique.
C'est pourquoi elle n'est utilisée que rarement. Des recherches sont actuellement en cours
pour mieux connaître son fonctionnement et ses limites.
Elles permettront peut-être de favoriser son
développement.
e) La dalle orthotrope
Cette dalle est constituée d'une tôle d'épaisseur 12 ou 14 mm, raidie dans deux directions
perpendiculaires : transversalement par des pièces de pont, longitudinalement par un
ensemble de raidisseurs équidistants, appelés nervures.
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Figure 9 : Dalle orthotrope
Les nervures peuvent être formées d'un plat ou d'une cornière (nervures dites "ouvertes"),
d'un plat plié à la machine pour réaliser une section formée rigide à la torsion (nervures dites
"fermées" ou "en forme d'augets"), ou bien d'éléments composites réalisant une forme en y.
En France, on utilise surtout les nervures en forme d'augets.
Un autre avantage de la dalle orthotrope est la rapidité de montage, l'ouvrage pouvant être
entièrement fabriqué en atelier si les conditions de transport le permettent.
En contrepartie, cette dalle constitue une couverture coûteuse. En effet, la quantité d'acier est
élevée et la fabrication nécessite des opérations de réglage et d'usinage délicats, ainsi qu'une
grande longueur de cordons de soudure.
Le domaine d'utilisation de la dalle orthotrope est donc le suivant :
- dans les grandes portées où le gain de poids est particulièrement intéressant
- dans les moyennes portées, lorsque les conditions de gabarit exigent un ouvrage très
élancé.
La dalle orthotrope est aussi utilisée pour les V.M.D. (Viaducs Métalliques Démontables) car
sa mise en place est facile et rapide.
5.2.2 L'ossature
L'ossature d'un tablier peut comporter les éléments suivants :
Des longerons, qui sont des poutres secondaires en I parallèles aux poutres principales dont le
rôle est de reporter sur les pièces de pont les charges qui leur sont appliquées par
l'intermédiaire de la couverture.
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Figure 11 : Longerons, pièces de ponts, entretoises
Des pièces de pont, qui sont des poutres transversales en I destinées à transmettre aux poutres
principales les efforts transmis soit directement par-.la couverture, soit par l'intermédiaire des
longerons. Les pièces de pont servent aussi d'entre toise car elles répartissent les charges
entre les poutres principales et assurent en partie leur contreventement.
Dans les ponts à dalle orthotrope, on peut considérer que les nervures jouent le rôle de
longerons, les raidisseurs transversaux, le rôle de pièces de pont. Celles-ci sont généralement
espacées de 4 m environ.
Dans les ponts mixtes, plusieurs solutions sont envisageables :
Lorsque les poutres principales sont suffisamment rapprochées (distance inférieure à 4 m),
l'ossature du tablier n'existe pas.
La dalle repose alors uniquement sur les poutres principales qui sont entretoisées par des
poutres triangulées ou en I, espacées tous les 8 m environ. On peut se dispenser en service de
ces entretoises lorsque la portée d'ouvrage est faible (30 m).
L'entretoisement est alors assurée par la dalle et les entretoises sur appuis.
Lorsque les poutres principales sont trop espacées, deux conceptions sont possibles :
- soit appuyer la dalle longitudinalement sur les poutres principales et transversalement
sur des pièces de pont espacées tous les 4 m environ. La dalle a alors une épaisseur
constante (20 à 25 cm).
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- soit appuyer la dalle uniquement sur les poutres principales. La dalle est alors
d'épaisseur variable et les poutres sont entretoisées par des poutres en I, espacées tous
les 8 m environ.
Une variante à cette dernière solution consiste à utiliser des longerons afin de diminuer la
portée transversale de la dalle. On peut alors, avec une portée de 3 m environ, utiliser des
prédalles qui servent de coffrage perdu.
Dans les ponts à poutres latérales, lorsque la couverture est une dalle en béton armé,
l'ossature est constituée par un réseau de longerons et de pièces de pont. Les pièces de pont
se situent aux nœuds inférieurs de la triangulation.
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Figure 15 : Poutres à âmes pleines
Notons que la simplification des formes dues à l'utilisation de la soudure a permis d'améliorer
la protection contre la corrosion des poutres. En effet, la mise en peinture sur de grandes
surfaces planes est grandement facilitée, les nids à rouilles ont été supprimés et il existe peu
de parties difficilement accessibles.
Les poutres peuvent être en I ou en caisson. Le choix entre ces deux profils dépend des
caractéristiques de l'ouvrage et du mode de construction. Rappelons que les caissons ont une
meilleure résistance à la torsion que les profils en I. Ils sont donc utilisés de préférence dans
les ponts courbes ou biais. Ils permettent aussi le franchissement de plus grandes portées que
les poutres en I. Mais ils sont plus coûteux car plus lourds et plus difficiles à fabriquer que
les poutres en I.
Figure 16 : Pont de Rocquencourt sur l'autoroute A 13 Trois travées continues (24 m-46 m -
24m) Mono caisson
Figure 17 : Pont sur le canal Saint-Félix à Nantes Deux travées continues (43,90 m - 53,75)
Tablier à deux caissons
Dans les ouvrages continus, les poutres peuvent être de hauteur constante ou variable. La
hauteur variable s'impose dans les grandes portées car elle permet d'économiser de l'acier, et
lorsqu'il existe des conditions de gabarit sévère.
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Figure 18 : Pont à hauteur variable
Pont Guillaume le Conquérant à Rouen (1967 -1970)
Depuis une trentaine d'années, la tendance est de diminuer le nombre de poutres sous
chaussée. Citons comme exemples :
- ponts à dalle orthotrope : viaduc d'Autreville (1972) : bipoutre de 24 m d'entraxe
pont Mathilde (1978) : bipoutre de 17,34 m d'entraxe
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Figure 21 : Les poutres triangulées d'aujourd’hui
Les barres qui étaient autrefois formées de l'assemblage par rivets de cornières ou de profil
en U sont maintenant constituées :
- pour les membrures : de caissons obturés à leurs extrémités par des diaphragmes
étanches, obtenus par des plats assemblés par soudage
- pour les diagonales : de caissons ou de profils en I. Les assemblages des barres et des
tronçons sont réalisés soit par soudage, soit par des boulons H.R.
Figure 25 : Bow-string
Ces ouvrages sont rares. Le seul bow-string récent construit en France est le pont de
Neuvillesur-Oise, de 82,30 m de portée (1973). Il est donc difficile de décrire une évolution.
On peut dire cependant que, comme les poutres en treillis, l'utilisation des assemblages par
boulons H.R. ou par soudage, permet une simplification des éléments constitutifs de la
poutre.
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5.3.2 Les ponts en arc
Le domaine d'emploi des ponts en arc est le franchissement à grande hauteur de larges
vallées ou le franchissement à faible hauteur de brèches dans lesquelles on doit dégager un
gabarit. Leur emploi est donc limité, d'autant plus qu'ils exigent un sol de fondation de bonne
qualité.
Le dernier pont en arc construit en France est le pont de Neuilly (1942). A l'étranger, nous
pouvons citer comme réalisation récentes le pont de Salsipuedes en Equateur (1970).
Il est donc difficile de décrire une évolution et d'indiquer une tendance dans la morphologie
de ces ouvrages. Aussi nous contenterons nous de dresser l'inventaire des différentes
structures.
On distingue :
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- Les ponts suspendus
Les ponts suspendus étaient autrefois très utilisés pour franchir des brèches supérieures à 50
m. Les progrès réalisés dans la construction des ouvrages d'art, en acier ou en béton, ont
considérablement réduit le domaine d'emploi de ces ponts. Les ponts suspendus ne sont plus
utilisés que pour franchir les très grandes portées.
Citons les portées centrales de quelques ouvrages connus :
- pont de Bordeaux (1967) 388 m
- pont de Tancarville (1959) 608 m
- pont sur la Sevem en Angleterre (1966) 988 m
- pont de Lisbonne (1966) 1 006 m
- pont d'Istambul sur le Bosphore (1973) 1 074 m
- pont Verrazano à New- York (1964) 1 298 m
- pont sur la Humber en Angleterre (1979) 1 410 m
- Pont de Xihoumen en Chine (2009) 1 650 m
- pont du détroit d'Akashi au Japon (1998) 1 991 m Un pont suspendu est
schématiquement constitué des éléments suivants:
- un tablier qui assure la continuité de la voie portée et la répartition des charges entre
les suspentes
- des suspentes qui supportant le tablier et transmettant les efforts aux câbles
- des câbles, d'allure parabolique, qui assurent la fonction porteuse.
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Figure 32 : Tabliers des ponts suspendus
Les nombreuses recherches sur la stabilité aérodynamique des ponts suspendus, entreprises
après l'effondrement du pont de Tacoma aux Etats-Unis (1940), ont encore fait évoluer la
conception des tabliers. Ceux-ci ont d'abord été constitués de poutres triangulées de grande
hauteur, fortement contreventées, disposées sous la chaussée. Aujourd'hui, la tendance est de
concevoir des tabliers en forme de caisson.
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Figure 34 : Pont de Bratislava (1972)
En élévation, ils peuvent être soit parallèles, soit rayonnants. En coupe en travers, ils
peuvent être ancrés soit dans l'axe du pont, soit sur les éléments de rive du tablier. Dans ce
dernier cas, les haubans sont disposés en harpe (ils s'appuient alors sur des pylônes en H ou
en M) ou en éventail (ils s'appuient alors sur des pylônes en A).
Figure 36 : Différentes dispositions des nappes de haubans
La tendance pour les câbles est d'utiliser des monotorons ancrés directement dans le tablier et
le pylône. Cette solution simplifie les problèmes d'ancrages, supprime l'emploi des selles
d'appui et permet le changement éventuel d'un câble.
Le tablier peut être formé de un ou plusieurs caissons, ou de poutres en I. Il doit être à la fois
suffisamment rigide pour reprendre les réactions horizontales des haubans et limiter les
déformations de flexion locale et suffisamment souple pour supporter les déformations
générales qui lui sont imposées par la suspension. Il doit d'autre part présenter un bon
comportement aéroélastique.
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Figure 37 : Exemple de profilage de tabliers de ponts à haubans
5.4 LE CONTREVENTEMENT
Le contreventement désigne l'ensemble des éléments destinés à s'opposer aux déformations
transversales des poutres principales, par flexion ou par torsion. On distingue deux sortes de
contreventement :
- le contreventement transversal dont le but est de limiter les déformations de torsion
des poutres, en particulier par déversement.
Il est constitué par des cadres ouverts ou fermés, formés par les pièces de pont ou les
entretoises (à âme pleine ou triangulées), et par les raidisseurs principaux des poutres à âme
pleine ou par les diagonales et les montants des poutres en treillis.
- le contreventement longitudinal qui solidarise entre elles les poutres principales pour
former dans le plan horizontal une véritable poutre en treillis, destinée à résister aux
efforts horizontaux appliqués à l'ouvrage (essentiellement dus aux charges de vent).
Les membrures de la poutre en treillis sont constituées par les poutres principales. L'âme du
treillis est formée par la couverture. Il peut être nécessaire pour le montage par exemple dans
un pont mixte lorsque le béton de la dalle de couverture n'est pas encore résistant, de disposer
une triangulation. Celle-ci est généralement formée de panneaux en croix de Saint-André, dont
les montants sont constitués par les pièces de pont ou les entretoises.
5.5 LES PONTS A POUTRES LATERALES
5.5.1 Introduction
On désigne par pont à poutres latérales un pont dont la structure porteuse du tablier est
constituée par des poutres disposées latéralement à la chaussée.
Une telle disposition des poutres permet de franchir de grandes portées avec une hauteur
libre très faible entre le profil en long de la chaussée et l'obstacle à franchir (de l'ordre de 1 m
à 1,50 m).
Lorsque la longueur de la brèche impose un ouvrage à plusieurs travées, il est plus facile et
moins onéreux de remonter le profil en long en accentuant la courbure de l'ouvrage et en
rehaussant les piles. Aussi ce type de structure y trouve moins d'application.
Cependant, cette structure a été intéressante, tant sur le plan technique que financier, pour le
remplacement des ponts suspendus à petites travées et à câbles de tête détruits durant la
guerre de 1939-45, dont on avait pu conserver les appuis.
On emploie également des poutres latérales pour des ponts mobiles dont les mécanismes de
levage sont situés de part et d'autre de la chaussée.
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Enfin les ponts provisoires sont pratiquement tous de ce type en raison de sa grande
capacité d'adaptation à toutes les brèches : Pont Eiffel, Pont Pigeaud, Pont Bailey, Pont
Arromanches,
Cette forme de poutre permet une meilleure utilisation de la matière et, par conséquent, une
économie d'acier, par contre, en multipliant les assemblages, parfois complexes, elles
nécessitent des temps d'usinage et de montage plus élevés que les poutres à âmes pleines.
Les principaux types de poutres triangulées sont :
La poutre Warren, dont les diagonales successives sont inclinées
symétriquement. Elle peut être avec ou sans montant.
Figure 43 : Poutre Warren sans montant Figure 44 : Poutre Warren avecs montant
La poutre en N dont les diagonales alternent avec les montants. Les diagonales sont
comprimées dans une poutre Howe, tandis qu'elles sont tendues dans une poutre Pratt. Une
poutre Daydé est de hauteur variable.
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Figure 45 : Poutre Pratt
Figure 46 : Poutre Home
La poutre en X dont les diagonales forment des croix de Saint-André alternant avec des
montants.
Figure 48 : Poutre en K
La poutre losange dont les diagonales dessinent une suite de losange.
- Poutres bow-string
La poutre bow-string est une poutre isostatique composée d'un arc et d'un tirant reliés par des
suspentes.
Le bow-string offre l'avantage d'une forme très rationnelle, tant au point de vue esthétique
qu'au point de vue résistance.
Les portées peuvent être très importantes et atteindre 250 m. (Viaduc du détroit de Fehmarn /
Pont de Fehmarnsund portée 248 m.)
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5.5.4 Tablier des ponts à poutres latérales
Le tablier est de conception très classique : il est constitué d'un platelage reposant sur une
poutraison comprenant parfois des longerons et toujours des pièces de pont joignant
transversalement les poutres principales.
C'est lui qui conditionne l'encombrement du pont, aussi faut-il dans certains cas optimiser
l'épaisseur de chaque élément.
- Platelage
Tous les types de couverture ont été utilisés dans ce genre d'ouvrage :
Le platelage en bois composé de madriers en chêne disposés longitudinalement sur les
pièces de pont et recouverts par un plancher d'usure en sapin. Ce fut la dernière partie
d'ouvrage qui subsista des anciennes charpentes en bois.
Bien que légère, cette couverture n'est plus adaptée au trafic et nécessite constamment des
travaux d'entretien.
Il reste cependant employé pour les ponts provisoires (pont Bailey par exemple).
La couverture en maçonnerie constituée de voûtains en briques s'appuyant sur les pièces de
pont faiblement espacées et supportant un remplissage en béton maigre et la chaussée.
Elle n'est plus utilisée aujourd'hui à cause de son poids important (de 400 à plus de 1000
kg/m2), et de l'apparition au début du siècle du béton armé.
La dalle en béton armé initialement de faible épaisseur (15 cm) afin de limiter le poids, puis
progressivement plus épaisse (jusque 23 cm) afin de simplifier la charpente secondaire ou le
coffrage.
La dalle mixte composée d'une tôle (épaisseur 8 à 10 mm) connectée à une dalle de béton
(épaisseur 8 à 10 cm).
Bien que plus légère qu'une dalle en béton et malgré l'absence de coffrage, son système de
connexion la rend plus chère qu'une dalle classique. C'est pourquoi elle n'est utilisée que
rarement.
La dalle orthotrope constituée d'une tôle (épaisseur 12 ou 14 mm) raidie longitudinalement
par des nervures (généralement des augets) et transversalement par les pièces de pont.
Intéressante pour sa légèreté (220 kg/m2), elle ne permet cependant pas (les bow-string mis à
part), comme pour les ponts à poutres sous chaussée, un gain "combiné" sur la charpente
métallique. En effet, la géométrie de ces ouvrages ne permet pas de faire participer le
platelage à la résistance générale de l'ouvrage et donc de réaliser une économie de matière
sur la structure porteuse.
D'une mise en œuvre coûteuse, elle reste très employée pour les ponts de grande portée et
pour les ponts mobiles.
- Pièces de pont
Ce sont des poutres transversales en I destinées à transmettre aux poutres principales les
efforts transmis soit directement par le platelage, soit par l'intermédiaire des longerons.
Leur élancement est généralement compris entre 1/10 et 1/15.
Leur espacement dépend de la structure et est conditionné par les facteurs suivants :
- optimisation du tablier vis à vis du poids, de son coût, et de son élaboration.
- rôle de la pièce de pont dans le déversement d'ensemble des poutres latérales, lié à la
largeur de l'ouvrage.
- espacement des nœuds de la triangulation des poutres, ou des suspentes de la poutre
bow-string.
Dans le cas des poutres latérales à âme pleine, l'espacement optimum des pièces de pont
semble avoisiner les 4 m, d'usage courant pour les dalles orthotropes et se combinant avec
une dalle de 22 cm d'épaisseur pour les couvertures en béton armé.
Cet optimum est plus délicat à atteindre pour les poutres latérales triangulées. L'usage veut
que l'on dispose une pièce de pont au droit de chaque nœud inférieur de la triangulation afin
d'éviter les efforts de flexion qu'engendrerait une pièce de pont intermédiaire dans la
membrure inférieure. Or la triangulation d'une poutre dépend de sa portée, de sa hauteur et de
l'inclinaison de ses diagonales.
- Longerons
Ces éléments de l'ossature ne sont indispensables que lorsque le type de platelage choisi est
incompatible avec l’écartement des pièces de pont.
Ce sont des poutres en I parallèles aux poutres principales, supportant la couverture et
reportant les efforts sur les pièces de pont.
De par la nécessité de réduire au maximum l'épaisseur du tablier, leurs membrures
supérieures sont au niveau des membrures supérieures des pièces de pont, et par conséquent
ils sont interrompus au droit de ces derniers.
Leur hauteur varie entre le 1/10 et le 1/15 de la distance entre pièces de pont.
Leur espacement varie généralement de 2,50 m à 3,00 m pour les couvertures en béton.
Les longerons posent de nombreux problèmes de réalisation - multiplicité des
assemblages avec les pièces de pont.
- connexion avec la dalle en béton.
- complication du coffrage.
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Ga (kg/m2) = 215 - 0,6 X + 0,025 X2
X est la portée du Warren isostatique exprimée en mètres. (50 m < X < 120 m)
- Nombre de panneaux
La hauteur des poutres n'est pas indépendante de l'inclinaison des diagonales puisqu'il y a un
nombre entier de panneaux entre appui et que pour des raisons esthétiques l'inclinaison des
diagonales est constante.
n×h L× tan(θ)
Ainsi : tan(θ)= donc : n=
L h
Pour un Warren sans montant, le nombre de panneaux sera donc de 10 ou 11
(15*tan(35°)=10,5)
Pour un Warren avec montants, le nombre de panneaux sera de 7 ou 8 (11*tan(35°)=7,70).
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Figure 55 : membrure supérieure
La membrure supérieure, comprimée, a une section en caisson bien adaptée pour résister au
flambement dans le plan de la poutre et dans le plan perpendiculaire.
La membrure inférieure, tendue, est le plus souvent constituée par des caissons étanches,
mais peut être constituée par deux U disposés dos à dos afin d’éviter les nids à eaux et
poussières dans les nœuds inférieurs.
Autrefois réalisés par des profilés en U reliés par des barrettes, les diagonales et montants
sont réalisés maintenant par des profils en I ou en caisson.
Pour réaliser la triangulation, il est important de faire concourir les fibres neutres des
éléments arrivant à un nœud afin de limiter les flexions parasites.
5.6.4 Superstructures
Une attention particulière sera portée au dispositif de sécurité. Il convient de choisir une
barrière normale plutôt qu’une glissière ou un simple garde-corps afin d’éviter, lors d’un
accident, tout contact entre un véhicule et la structure porteuse.
Une distance minimale de 0,50 m sera laissée entre le nu avant de la barrière normale et la
poutre.
Dans certains cas limites, le dispositif de sécurité pourra être fixé directement sur la
charpente métallique. Il faudra alors prévoir des écarteurs entre les lisses de la barrière et la
poutre afin de la préserver de toute déformation due à un choc.
Figure 56 : Dispositif de retenue
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Bibliographie du chapitre 5
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3-1-4-3-Vent ................................................... Erreur ! Signet non défini.
3-1-4-4-Séismes .............................................. Erreur ! Signet non défini.
3-1-4-5-Neige. ................................................ Erreur ! Signet non défini.
3-2 Données fonctionnelles. .................................. Erreur ! Signet non défini.
3-2-1- Données relatives à la voie portée. .......... Erreur ! Signet non défini.
3-2-1-1-Recommandations pour le tracé en plan. ........Erreur ! Signet non
défini.
3-2-1-2-Recommandations pour le profil en long. .......Erreur ! Signet non
défini.
3-2-1-3-Recommandations pour le profil en travers. ...Erreur ! Signet non
défini.
3-2-2- Données relatives à l’obstacle franchi...... Erreur ! Signet non défini.
3-2-2-1-Cas d’un pont sur une route. ............... Erreur ! Signet non défini.
a) Gabarit ............................................... Erreur ! Signet non défini.
b) Ouverture........................................... Erreur ! Signet non défini.
3-2-2-2-Cas de franchissement sur un chemin de fer. ..Erreur ! Signet non
défini.
a) Gabarit : G ......................................... Erreur ! Signet non défini.
b) Ouverture........................................... Erreur ! Signet non défini.
3-2-2-3- Cas de franchissement sur un oued. ... Erreur ! Signet non défini.
a) Gabarit : (Calage d’un pont)............... Erreur ! Signet non défini.
b) ouverture : ......................................... Erreur ! Signet non défini.
3-2-3- Actions d’origines fonctionnelles ............ Erreur ! Signet non défini.
3-2-3-1- Chocs des véhicules contre les piles. . Erreur ! Signet non défini.
3-2-3-2- Chocs des bateaux contre les piles..... Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE 4 : LA CONCEPTION DES OUVRAGES COURANTS EN
BÉTON ARMÉ ET EN BÉTON PRÉCONTRAINT .......................... Erreur ! Signet non défini.
4-1- Ponts courants en BA et en BP. ..................... Erreur ! Signet non défini.
4-1-1- Comparaison entre les ponts à poutres et les ponts dalles. ..... Erreur !
Signet non défini.
4-1-2- Comparaison entre les ponts à travées indépendantes et les ponts
continus.............................................................. Erreur ! Signet non défini.
4-2- Conception des ponts à poutres en BA ........... Erreur ! Signet non défini.
4-2-1- Introduction ............................................. Erreur ! Signet non défini.
4-2-2- Comparaison entre l’ancienne et la nouvelle conception des ponts à
poutres. .............................................................. Erreur ! Signet non défini.
4-2-3- Avantages et inconvénients de la préfabrication. .Erreur ! Signet non
défini.
4-2-4- Prédimensionnement des ponts à poutres en BA. .Erreur ! Signet non
défini.
4-3- Conception des ponts à poutres en BP ........... Erreur ! Signet non défini.
4-3-1- Choix et type des ponts à poutres en BP. . Erreur ! Signet non défini.
4-3-2- Prédimensionnement des ponts à poutres en BP ..Erreur ! Signet non
défini.
4-4- Les ponts dalles ............................................. Erreur ! Signet non défini.
4-4-1- Généralités .............................................. Erreur ! Signet non défini.
4-4-2- Ponts Dalles en Béton Armé (PSI-DA). ... Erreur ! Signet non défini.
4-4-3- Dalles en Béton Précontraint (PSI-DP) .... Erreur ! Signet non défini.
4-4-3-1- Dalles pleines à encorbellements latéraux .....Erreur ! Signet non
défini.
4-4-3-2- Dalles élégies (PSI-DE) .................... Erreur ! Signet non défini.
4-4-3-3- Dalles nervurées (PSI-DN)................ Erreur ! Signet non défini.
4-4-3-4- Élancements des ponts dalles en BP .. Erreur ! Signet non défini.
4-5- Les portiques et les ponts cadres .................... Erreur ! Signet non défini.
4-5-1- Généralités [11-13] .................................. Erreur ! Signet non défini.
4-5-2- les portiques (PIPO) ................................ Erreur ! Signet non défini.
4-5-3- Les Portiques Ouverts Doubles (POD) .... Erreur ! Signet non défini.
4-5-4- les ponts cadres (PICF) ............................ Erreur ! Signet non défini.
4-6- Résumé des élancements ............................... Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE 5 : LA CONCEPTION DES PONTS METALLIQUES ............................ 1
5.1 INTRODUCTION ..................................................................................... 3
5.2 LE TABLIER ............................................................................................ 3
5.2.1 La couverture ...................................................................................... 3
a) Les couvertures anciennes............................................................ 3
b) La dalle en béton armé "non participante" ................................... 4
c) La dalle en béton armé "participante" .......................................... 5
d) La dalle mixte .............................................................................. 7
5.2.2 L'ossature .......................................................................................... 10
5.3 LE SYSTEME PORTEUR ...................................................................... 14
5.3.1 Les ponts à poutres ............................................................................ 14
5.3.2 Les ponts en arc................................................................................. 21
5.3.3 - Les ponts à câbles porteurs .............................................................. 22
5.4 LE CONTREVENTEMENT ................................................................... 29
5.5 LES PONTS A POUTRES LATERALES............................................... 30
5.5.1 Introduction ....................................................................................... 30
5.5.2 Domaine d'utilisation......................................................................... 30
44
5.5.3 Constitution des poutres latérales ...................................................... 31
5.5.4 Tablier des ponts à poutres latérales .................................................. 35
5.5.5 Estimation du poids d'acier ................................................................ 36
5.6 PONTS A POUTRES LATERALES EN TREILLIS .............................. 37
5.6.1 Introduction ....................................................................................... 37
5.6.2 Poutre latérale triangulée ................................................................... 37
5.6.4 Superstructures .................................................................................. 39
CHAPITRE 6 : CONCEPTION DES APPUIS ET FONDATIONS ... Erreur ! Signet non
défini.
6.1 LES APPUIS DE PONTS : LES PILES ET LES CULEES Erreur ! Signet
non défini.
6.1.1 CULEES ................................................... Erreur ! Signet non défini.
6.1.1.1 Fonction des culées ............................. Erreur ! Signet non défini.
6.1.1.2 Dimensionnement des têtes de culées .. Erreur ! Signet non défini.
6.1.1.3 Les culées enterrées ............................. Erreur ! Signet non défini.
a) Culées sur déblai ................................ Erreur ! Signet non défini.
b) Culées sur remblai ............................. Erreur ! Signet non défini.
6.1.1.3.2 Eléments de dimensionnement des culées enterrées..... Erreur !
Signet non défini.
6.1.1.4 Les culées remblayées ou apparentes... Erreur ! Signet non défini.
6.1.2 PILES ........................................................ Erreur ! Signet non défini.
6.1.2.1 Dispositions des têtes de piles ............. Erreur ! Signet non défini.
6.1.2.2 Aspects particuliers ............................. Erreur ! Signet non défini.
a) Piles massives .................................... Erreur ! Signet non défini.
6.1.2.3 Particularités liées aux types de tabliers ...........Erreur ! Signet non
défini.
a) Ponts dalles - Dalles nervurées ........... Erreur ! Signet non défini.
b) Ponts à poutres préfabriquées ............ Erreur ! Signet non défini.
c) Piles-marteaux ................................... Erreur ! Signet non défini.
d) Portiques ............................................ Erreur ! Signet non défini.
e) Ponts poussés ..................................... Erreur ! Signet non défini.
f) Ponts construits par encorbellements successifs .... Erreur ! Signet
non défini.
g) Ponts construits sur cintres auto-lanceurs .......Erreur ! Signet non
défini.
6.2 LES FONDATIONS DES OUVRAGES D’ARTS ......Erreur ! Signet non
défini.
6.2.1 GENERALITES ........................................ Erreur ! Signet non défini.
6.2.2 CLASSIFICATION DES FONDATIONS Erreur ! Signet non défini.
6.2.2.1 Fondations directes .............................. Erreur ! Signet non défini.
Eléments de dimensionnement ...................... Erreur ! Signet non défini.
6.2.2.2 Fondations par éléments interposés ..... Erreur ! Signet non défini.
6.2.2.3 Fondations massives ............................ Erreur ! Signet non défini.
6.2.2.4 Choix d'un type de fondations ....... Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE 7 : LES EQUIPEMENTS DES PONTS .......................... Erreur ! Signet non défini.
7-1- Introduction. .................................................. Erreur ! Signet non défini.
7-2- Les appareils d’appui ..................................... Erreur ! Signet non défini.
7-2-1- les appareils d’appui en béton .................. Erreur ! Signet non défini.
7-2-2- les appareils d’appui en élastomère fretté. Erreur ! Signet non défini.
a) Introduction. ...................................... Erreur ! Signet non défini.
b) Disposition des appareils d’appui pour les ouvrages courants :
............................................................... Erreur ! Signet non défini.
c) Environnement de l’appareil d’appui : Disposition de l’appareil et
de son bossage. ...................................... Erreur ! Signet non défini.
7-2-3- les appareils d’appui spéciaux ................. Erreur ! Signet non défini.
7-2-4- les appareils d’appui métalliques. ........... Erreur ! Signet non défini.
7-3- Revêtement des tabliers ................................. Erreur ! Signet non défini.
7-3-1- Étanchéité des tabliers ............................. Erreur ! Signet non défini.
a) Étanchéité épaisse à base d'asphalte coulé ......Erreur ! Signet non
défini.
b) Étanchéité par film mince .................. Erreur ! Signet non défini.
c) Étanchéité par feuille préfabriquée ..... Erreur ! Signet non défini.
7-3-2- La couche de roulement ........................... Erreur ! Signet non défini.
7-4- Trottoirs ......................................................... Erreur ! Signet non défini.
7-4-1- Trottoirs sur caniveau .............................. Erreur ! Signet non défini.
7-4-2- Trottoirs pleins ........................................ Erreur ! Signet non défini.
7-5- Dispositifs de retenue .................................... Erreur ! Signet non défini.
7-5-1- Les gardes corps. ..................................... Erreur ! Signet non défini.
7-5-2- Les glissières ........................................... Erreur ! Signet non défini.
7-5-3- Les barrières ............................................ Erreur ! Signet non défini.
a) Barrières normales anciennes ............. Erreur ! Signet non défini.
b) Barrières normales modernes ............. Erreur ! Signet non défini.
7-6- Les joints de chaussées .................................. Erreur ! Signet non défini.
7-7- Évacuation des eaux ...................................... Erreur ! Signet non défini.
7-8- Les corniches ................................................. Erreur ! Signet non défini.
7-9- Les dalles de transition [10].............................. Erreur ! Signet non défini.
46
BIBLIOGRAPHIE ................................................... Erreur ! Signet non défini.
LEXIQUE DANS LE DOMAINE DES OUVRAGES D'ART .... Erreur ! Signet
non défini.
TABLE DES MATIERES ................................................................................ 42