Composantes Et Applications Électriques Du Système Ferroviaire
Composantes Et Applications Électriques Du Système Ferroviaire
DOCUMENTATION
03/10/2008
Composantes et applications
électriques du système ferroviaire
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2. Technologie de base
« roue – rail » Roues
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Brasure
Champignon
Âme
Patin
Intensité (A)
tion. Sa caractéristique électrique s’exprime par sa résistance linéi-
Ic courant Ic courant
que R à une température de 20 oC. 75
induit dans de retour
Le tableau 2 en donne deux exemples. 50 les rails traction
(0) 25 Courant total rail
0
Tableau 2 – Résistance linéique R à 20 oC en fonction
10 5 0 5 10 15 0 5 10
de la masse linéique m de quelques types de rails
km
Distance entre deux points
Masse R d'alimentation et de charge : 20 km
Type
(kg/m) (Ω/km)
Figure 6 – Coexistence du courant de retour traction
Rail UIC (1) ...................................................... 60 27,8
et du courant induit par la caténaire
Rail à gorge..................................................... 56 29,08
(1) UIC : Union internationale des chemins de fer ([Link]
Certaines dispositions sont à prendre pour s’assurer qu’effecti-
Cet organisme (créé en 1922), regroupant la plupart des réseaux et opé-
rateurs ferroviaires, a défini des profils de référence pour les rails, d’où vement ce retour se fasse avec toutes les garanties de sécurité,
le terme « rail UIC ». notamment celle du personnel amené à intervenir sur les voies.
Pour ce faire, les rails doivent avoir une conductibilité aussi par-
faite que possible pour éviter les surtensions et les courants
En première approximation, la formule suivante donne, pour une « vagabonds » par le sol. Les discontinuités de rails au droit des
ligne à roulement sur fer, la résistance linéique R (en Ω/m) du rail : joints à éclisses, sont résolues par des connexions en cuivre fixées
par brasure sur la face extérieure du champignon (figure 5).
1 670
R = ----------------
m ■ Courant alternatif
L’utilisation de pistes métalliques pour le roulement sur pneuma- Le cheminement du courant de retour n’emprunte les rails qu’au
tique permet de diminuer la résistance longitudinale du rail : pour droit des points d’alimentation et de charge pour s’amortir rapide-
une piste de masse linéique 68 kg/m, R = 22,8 Ω/km. Les barres de ment entre ceux-ci. Le courant mesurable dans le rail comprend
guidage latéral, faisant fonction de troisième rail conducteur, ont deux composantes :
une résistance linéique proche : R = 21,9 Ω/km pour une masse — le courant de retour traction, d’intensité I r absorbée par
linéique m = 44,2 kg/m. l’engin de traction ;
— le courant induit se propageant dans les rails et provenant de
l’induction électromagnétique propre au courant caténaire I c .
3.3 Contraintes électriques de la voie Leur répartition est représentée figure 6.
Quel que soit le type de distribution du courant de traction, caté-
naire ou rail conducteur latéral, le retour du courant s’effectue par
les rails de roulement.
■ Courant continu
4. Matériel roulant
Les intensités élevées absorbées par les engins moteurs
engendrent d’importantes chutes de tensions. On distingue :
Exemple : pour un courant d’intensité I de 4 000 A et une résis- — le matériel remorqué destiné aux clients (passagers ou fret) ;
tance linéique R = 0,02 Ω/km, la chute de tension U est : — le matériel moteur assurant la traction du matériel remorqué.
U = Rl = 0,02 × 4 000 = 80 V/km
soit 800 V pour une distance de 10 km. 4.1 Matériel remorqué
Cette chute de tension est considérablement réduite en reliant Ses caractéristiques sont fonction de l’usage pour lequel il est
toutes les files de rails en parallèle au moyen de liaisons transver- conçu :
sales. Il reste néanmoins une tension résiduelle provoquant la cir-
culation de courants « vagabonds » entre rails et sol, l’isolement de — masse ;
l’un par rapport à l’autre étant difficile à réaliser du fait de la qualité — résistance à l’avancement ;
des traverses, du ballast et des conditions atmosphériques. Le — puissance installée.
niveau de ces courants peut atteindre 20 % du courant de traction. Le tableau 3 en donne quelques exemples.
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(0)
mt v2 40
Voiture passagers (80 places) 45 R v = ----------- 1,5 + ---------------- (dont 80 % chauffage
100 4 500 et climatisation)
mt
Wagon transport combiné 60 R F = ----------- ( 1,2 + 0,01 ⋅ v + 0,000 35 ⋅ v 2 ) 0
100
(1) m t : masse totale du véhicule en tonne.
v : vitesse en km/h.
R V : résistance à l’avancement pour le transport de voyageurs.
R F : résistance à l’avancement pour le fret.
(0)
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Auxiliaire
6. Traction autonome.
Redresseur
Production d’électricité
L’engin moteur dispose d’une réserve d’énergie sous forme de Inversion/
combustible. L’agent de transformation est un moteur thermique : shuntage M1
inducteur
— moteur à quatre temps ;
— Diesel ;
— ou turbine à gaz. Bogie 1
Le moteur Diesel est de loin le plus répandu. Celui-ci entraîne :
— soit un générateur électrique (alternateur) alimentant des M2
moteurs électriques entraînant les essieux ; c’est la transmission
électrique ;
— soit un (ou plusieurs) convertisseur(s) de couple entraînant
les essieux ; c’est la transmission hydraulique. Sa limite actuelle
est environ 2 400 kW ;
— soit les essieux par l’intermédiaire d’un ensemble de réduc- M1
tion de type boîte de vitesse ; c’est la transmission mécanique (fort
peu utilisée).
La transmission électrique est la plus développée pour les Bogie 2
grandes puissances jusqu’à 3 500 kW.
L’architecture générale comprend : M2
— un alternateur couplé directement sur le vilebrequin ;
— un ensemble de convertisseurs statiques ;
— les moteurs de traction.
Les principaux schémas se différencient par le type de moteur de Résistance de freinage
traction utilisé.
■ Le moteur à courant continu à collecteur à excitation série a
Figure 8 – Schéma de transmission électrique avec moteurs
longtemps été le seul adapté à la caractéristique effort – vitesse de
à courant continu
la traction ferroviaire. Le schéma de principe est représenté par la
figure 8.
Les moteurs de traction (deux, quatre ou six suivant l’architec-
ture de l’engin) sont connectés en parallèle sur un pont redresseur ce système exige une infrastructure complexe d’alimentation des
triphasé à diodes. Le réglage de l’effort et de la vitesse s’effectue engins moteurs : raccordement au réseau de distribution et distri-
par réglage de l’excitation de l’alternateur principal (GS) et éven- bution en ligne.
tuellement du shuntage des inducteurs de moteurs. Le freinage
électrique est obtenu en branchant un rhéostat (Rh) aux bornes de
chaque moteur. L’excitation est alors séparée, réalisée par un jeu
de contacteurs et alimentée par le redresseur principal. 7.1 Systèmes d’alimentation de traction
L’alternateur auxiliaire (ax) fournit l’énergie d’excitation de
l’alternateur principal (GS) et l’énergie auxiliaire nécessaire à Les premières applications du moteur électrique de traction ont
l’engin. concerné les transports urbains à puissance et vitesse modestes.
■ Dans le cas, de plus en plus répandu, de moteurs asynchrones, le Le moteur à courant continu à collecteur à excitation série a été
redresseur alimente un « bus continu » sur lequel se connecte un universellement utilisé car il présente la caractéristique effort –
(ou plusieurs) onduleur(s) pour alimenter les moteurs par groupe de vitesse la mieux adaptée aux exigences de la traction :
deux ou trois suivant la configuration des essieux. Chaque groupe — effort élevé au démarrage ;
de moteurs peut fonctionner en freinage rhéostatique par l’intermé- — grande plage de variation de vitesse.
diaire d’un hacheur réglant la résistance apparente du rhéostat. Le
Les premières électrifications des réseaux urbains (tramways,
schéma est représenté figure 9.
trains de banlieue, puis métros) ont été réalisées en tension rela-
tivement basse, 600 V, puis à 750 V, à la fois pour des raisons de
gabarit des tunnels, de sécurité du personnel et des possibilités de
7. Traction électrique génération de tension continue à l’aide de commutatrices. La
demande de puissance et de vitesse s’est accrue lorsque l’électri-
fication des grandes lignes a été envisagée. Le choix d’un niveau
Le principe du guidage par voie ferrée s’est dès l’origine associé de tension plus élevé a conduit à l’utilisation de tensions de 1 500 V
au principe du « guidage électrique » consistant à distribuer l’éner- en France et aux Pays-Bas, 3 000 V en Italie, Belgique, Espagne,
gie tout le long de la ligne. Basé sur l’emploi du moteur électrique, Pologne.
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Moteur Excitation
thermique
Alternateur Alternateur
principal auxiliaire
GS ax
3
Auxiliaire
Redresseur
Hacheurs
rhéostats
Onduleur
M1 M2 M3 M4 M5 M6
3 3 3 3 3 3
Bogie 1 Bogie 2
Sous l’impulsion de Ben Eschenbourg, en Suisse, l’adoption du • 1 500 V et 3 000 V en courant continu ;
moteur universel alimenté en courant alternatif monophasé à • 25 kV à 50 Hz, 15 kV à 16,7 Hz (tableau 5).
basse fréquence s’est généralisée en Allemagne, Autriche, Suède.
Ainsi, les réseaux de ces pays ont été électrifiés en 15 000 V et une Pour franchir ces « frontières électriques » le développement des
fréquence de 16,7 Hz. engins moteurs « multi-tensions » s’est avéré nécessaire et se
Dans les années 1950, les chemins de fer français, sous l’impul- généralise à l’heure actuelle.
sion de Louis Armand, expérimentèrent l’alimentation en 25 000 V,
à 50 Hz, donnant ainsi la capacité au chemin de fer d’être un simple Les principes de base des différents systèmes sont décrits
abonné du réseau général d’énergie. Ce fut l’avènement de la fré- ci-après.
quence dite « industrielle ». Ce système, de part sa simplicité de
mise en œuvre et son excellent rendement se généralisa dans tous ■ Tension continue
les pays du monde où une électrification se justifiait.
Sur le réseau général sont connectées des sous-stations dont le
Le système ferroviaire hérite donc d’une multiplicité de types rôle est :
d’alimentation en énergie, peu favorable à l’interopérabilité entre
— l’abaissement de la tension par un transformateur ;
réseaux. La France dispose ainsi de deux systèmes : le 1 500 V en
courant continu et le 25 kV à 50 Hz (voir l’article [D 5 501] § 2.1). — le redressement ;
L’Europe dispose de quatre tensions : — la distribution à la ligne de chemin de fer.
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(0)
Si les intensités absorbées sont importantes, les sous-stations 7.2 Distribution d’électricité en ligne
sont rapprochées pour atténuer les chutes de tension en ligne. Il
peut même être nécessaire de disposer une ligne haute tension
auxiliaire pour permettre le raccordement des sous-stations en des À partir des sous-stations, l’énergie est distribuée en ligne au
points où il n’y a pas de ligne à haute tension principale (cas de la moyen d’un conducteur, le retour s’effectue par les rails de rou-
ligne Paris Dijon Lyon) (figure 10a). lement.
Deux technologies sont appliquées :
Dans le cas d’un réseau de métro, les postes de transformation
— fil conducteur aérien – généralement appelé « système
haute-tension (HT)/moyenne tension (MT) peuvent être distincts
caténaire » (du latin catena c’est-à-dire chaînette), utilisé pour les
des postes de redressement, tenant compte du maillage très
transports urbains de surface (tramways) et les grandes lignes ;
important du réseau HT (figure 10b).
— conducteur au sol – généralement appelé « troisième rail »,
Dans le cas d’un réseau de tramway, les puissances mises en jeu utilisé pour les réseaux urbains en tunnel.
étant plus modestes, les postes sources MT alimentent plusieurs
sous-stations de redressement en parallèle (figure 10c ).
7.2.1 Conducteur aérien – système caténaire
■ Tension alternative monophasée – Cas du réseau 15 kV à 16,7 Hz
Le captage du courant se fait au moyen d’un dispositif articulé
L’alimentation étant spécifique, le réseau de chemin de fer dis- disposé en toiture de l’engin (le pantographe) frottant sur un fil de
pose de ses propres centrales de production, ou de conversion de contact tendu entre des poteaux.
fréquence, connectées sur le réseau général (figure 11). Pour assurer un contact régulier à vitesse élevée (80 km/h), le fil
Les centrales sont fréquemment équipées d’alternateur lent per- doit être à hauteur constante par rapport au plan de roulement. Or
mettant ainsi la génération de la fréquence 16,7 Hz. un simple fil tendu entre deux poteaux présente une flèche
(d’équation hyperbolique, en chaînette) incompatible avec cette
Le cas du 25 000 V à 50 Hz est décrit dans l’article [D 5 501]. contrainte. Le fil de contact est donc suspendu à un câble porteur
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Centrale
Réseau général très haute tension
Turbine
Ligne haute tension à 16,7 Hz
Sous-station Alternateur
Ligne auxiliaire S1 S2
haute tension
15 000 V
a Centrale spécifique
Réseau
général
Conversion de
a grande ligne fréquence
Postes
moyenne b Centrale de conversion
tension
Postes de redressement
b réseau métro
a grande ligne
b tramway
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Exemples :
— en courant continu 1 500 V : deux fils de contact en cuivre
Figure 13 – Section du fil de contact, pendule et griffe écroui dur de section de 150 mm2, un porteur principal et un por-
teur auxiliaire de 143 mm2 de section. La section équivalente en
cuivre peut atteindre 477 mm2, sachant que l’ensemble des câbles
participe au transport du courant dont les intensités sont de l’ordre
de 4 000 à 5 000 A ;
— en courant monophasé : un fil de contact d’une section de
107 mm2 et un seul porteur en câble aluminium – acier de 93 mm2
de section, représentant une section équivalente en cuivre allant de
144 mm2 à 294 mm2 dans le cas des lignes à grande vitesse. Les
intensités ne sont que de quelques centaines d’ampères.
Contrepoids Ancrage
Lame d'air
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8. Sécurité et signalisation
Poignée d'isolement
L’exploitation ferroviaire doit être assurée en « sécurité ». Pour
ce faire, elle s’appuie sur un ensemble de dispositifs et de procé-
dures auxquels les « acteurs » de l’exploitation obéissent.
Les dispositifs sont réunis sous le vocable « signalisation »
comprenant :
Poutre
— les installations au sol :
• signaux,
• circuits de voie,
• postes d’aiguillages ;
— les installations embarquées à bord des engins de traction :
• dispositifs de captage,
Semelle • contrôle de vitesse,
• traitement des signaux.
Que la conduite des trains soit assurée manuellement ou auto-
matiquement, l’homme reste à la base de la sécurité. Il est de plus
Figure 17 – Frotteur et troisième rail en plus assisté par des moyens automatiques pour sécuriser sa
réponse et son action, ce qui constitue les interfaces homme –
machine (IHM). La radio sol – train complète les relations avec les
postes de régulation et de circulation.
Les systèmes de signalisation permettant la sécurité des circula-
tions ferroviaires ont évolué considérablement depuis l’observa-
Patins/antennes tion humaine des signaux, jusqu’aux dispositifs de contrôle de la
vitesse et de l’espacement des trains. La voie en est l’une des
composantes majeures comme conducteur des courants de signa-
lisation.
La signalisation a fait l’objet de développements au sein de
Coffret Segment de Segment de chaque réseau de chemin de fer, de sorte que « l’interopérabilité »
d'alimentation rail à 750 V rail à 0 V est très difficile, voire impossible. On compte ainsi en Europe pas
Boucle moins de 25 systèmes de signalisation différents !
de détection Un vaste projet est en cours de mise en place avec l’ERTMS
(European Railways Trafic Management System ). Il permettra
d’effectuer à bord des engins le traitement unifié de tous les sys-
Figure 18 – Conducteur en surface tèmes au sol.
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+ + +
Canton
Générateur de
fréquences codées
Émetteur Récepteur
Capteurs
chaque joint isolé, constitué d’un couplage de transformateur lais- Figure 21 – Transmission sol – train
sant passer le courant de traction et interdisant le transit de l’infor-
mation de signalisation à l’extérieur du canton (figure 20).
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Commande informatique
Entrées/sorties
Relais de sécurité
Contrôle
de position Feu rouge
d'aiguille
Circuit de voie
Moteur d'aiguille Feu vert
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(0)
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TOTAL 265 369 696 308 230 189 1 226 507 245 296 20
Références bibliographiques
[1] NOUVION (F.), WOIMANT (B.) et MACHE- [2] KALLER (R.) et ALLENBACH (J.M.). – Traction [3] Guide de la Technique (4) – Les Constructions
FERT-TASSIN (Y.). – Histoire de la traction électrique, Presses Polytechniques et univer- – Presses Polytechniques et universitaires ro-
électrique, Éditions La Vie du Rail. sitaires romandes. mandes (1993).
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