BN 3900
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DOCUMENTATION
30/09/2008
Sources d’irradiation
par les rayonnements ionisants
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1. Sources naturelles de la plante. Son activité a très nettement diminué par dilution
depuis la production de CO2 par combustion de combustibles
d’irradiation fossiles. Actuellement, l’activité spécifique du carbone est d’environ
230 Bq/kg, l’homme en ingère 20 000 Bq par an, la dose efficace
annuelle qui en résulte est de 12 mSv.
La principale source de tritium d’origine naturelle (T1/2 = 12,3 ans)
1.1 Le rayonnement cosmique résulte de l’interaction des rayonnements cosmiques avec les
noyaux d’azote et d’oxygène. L’eau tritiée ainsi produite participe au
cycle de l’eau. Sa concentration dans les eaux continentales est de
1.1.1 Les rayons cosmiques 400 Bq/m3, elle est de 100 Bq/m3 dans les océans. L’homme en incor-
pore en moyenne 500 Bq/an, la dose qui en résulte est d’environ
Les rayons cosmiques sont des flux de particules chargées de très 0,01 mSv.
haute énergie qui sillonnent l’espace dans toutes les directions. Ils Le béryllium 7 (T1/2 = 53,6 jours) se trouve à une concentration de
sont déviés par les champs magnétiques, et tout particulièrement le 30 mBq/m3 dans l’air, son retour au sol par l’eau de pluie contribue
champ magnétique terrestre qui renvoie les particules de faible à une incorporation annuelle pour chaque individu, via les légumes
énergie vers l’espace. Au niveau des pôles, leur présence est plus frais, d’environ 1 000 Bq/an, délivrant une dose efficace de 0,03 mSv.
importante, ils se matérialisent par leur interaction avec l’atmos- Enfin l’incorporation annuelle de 22Na par l’homme est d’environ
phère sous forme d’aurores boréales. 50 Bq, mais il contribue en une dose efficace d’environ 0,15 mSv, soit
Les rayons cosmiques sont composés de noyaux d’hydrogène bien plus que le tritium.
(85 %) et de noyaux d’hélium (12,5 %). Le reste est composé d’élec- L’irradiation des populations par les radionucléides cosmogéni-
trons, 1,5 %, et environ 1 % de particules de noyaux atomiques ques est donc essentiellement liée à la production de 14C, elle est
allant de 4 à 26, parfois plus. L’énergie moyenne de ces particules très légèrement supérieure à 12 mSv par an.
est de 1010 eV, l’énergie maximale 1020 eV. Leur flux décroît avec
l’énergie, le plus important est composé de protons de 109 eV. À
l’inverse 1 m2 de surface terrestre reçoit un proton d’une énergie
supérieure à 1017 eV une fois par siècle. Leur origine est essentiel- 1.2 Le rayonnement tellurique
lement galactique. Les rayonnements d’origine solaire ont une
énergie relativement plus faible qui explique que les éruptions
solaires influent peu sur l’intensité et la composition du rayonne- La radioactivité d’origine naturelle provient principalement des
ment cosmique au niveau de la mer. Leur importance relative est radionucléides primordiaux et de leurs descendants. Environ
grande en dehors de l’atmosphère. 340 nucléides ont été trouvés dans la nature, parmi ceux-ci 70 sont
Les rayons cosmiques interagissent avec l’atmosphère pour radioactifs, ce sont des radionucléides. Tous les éléments de nom-
produire des électrons, des photons g, des neutrons et des mésons. bre atomique supérieur à 80 possèdent des isotopes radioactifs,
Au niveau de la mer les mésons représentent 80 % du rayonnement tous les éléments de Z > 83 ont tous leurs isotopes radioactifs, ce
cosmique, les électrons 20 %. sont des radioéléments.
L’atmosphère est un écran efficace qui nous protège des rayonne-
ments cosmiques. On estime que seulement 0,05 % de ces rayonne-
ments arrivent au niveau de la mer, leur intensité est doublée à 1.2.1 Radionucléides primordiaux
1 500 m. Les bâtiments absorbent également une partie de ces
rayonnements, environ 20 %. Depuis la création de la terre, tous les radionucléides de période
inférieure à 108 ans sont devenus indécelables. Les radionucléides
Au niveau de la mer, on estime que la dose efficace liée à la com-
primordiaux qui demeurent ont des périodes allant de 7 x 04 108 ans
posante cosmique est d’environ 240 mSv par an auxquels il faut
pour 235U à 5 x 1016 ans pour le 142Ce. Leur liste est limitée à une
ajouter 30 mSv liés à l’irradiation neutronique. C’est donc, à ce
vingtaine de radionucléides.
niveau, une dose annuelle d’environ 300 mSv que chaque individu
reçoit par ces rayonnements. Les populations vivant à des altitudes Trois radionucléides primordiaux sont particulièrement impor-
élevées reçoivent des doses plus grandes; les habitants de Denver, tants car ils produisent des radionucléides secondaires par décrois-
1 600 m (Colorado), reçoivent près du double de la dose reçue au sance radioactive que l’on appelle les familles radioactives. Ce sont
niveau de la mer (570 mSv pour la composante cosmique) ceux de les familles de l’uranium 238 (T1/2 = 4,47 x 109 ans), (figure 1), du
Mexico, 2 240 m (Mexique), 820 mSv. Enfin ceux de La Paz, 3 900 m thorium 232 (T1/2 = 1,4 x 1010 ans) et de l’uranium 235 (T1/2 = 7,4
(Bolivie), reçoivent 2 mSv par an se répartissant presque à égalité x 108 ans) également appelée famille de l’actinium. La quantité de
entre la composante directement ionisante et la composante neutro- descendant en équilibre avec le radionucléide primordial dépend de
nique. Compte tenu de la répartition géographique des habitants et sa période; une tonne d’uranium contient seulement 1 mg de 226Ra
de leurs modes de vie (extérieur ou intérieur) l’UNSCEAR estime la et 1 mg de 210Po.
dose moyenne par habitant à 380 mSv, 300 étant liés au rayonne- L’uranium et le thorium étant des émetteurs a, ils ne contribuent
ment directement ionisant et 80 à la composante neutronique. pas à l’irradiation externe des populations. Il y a, malgré tout, des
doses significatives d’uranium dans l’alimentation, l’eau de Badoit
contient par exemple 2 Bq/L d’uranium, l’eau d’Évian 30 mBq/L,
1.1.2 Radionucléides cosmogéniques mais comme l’uranium est présent dans les phosphates des engrais,
on le retrouve, à l’état de traces dans certains aliments. La dose
L’interaction du rayonnement cosmique avec les noyaux présents délivrée reste néanmoins négligeable.
dans l’atmosphère produit, nous l’avons vu, des particules élémen- Dans la série de l’uranium 238, le radium 226 est un élément plus
taires mais aussi une série de radionucléides tels 3H, 7Be, 14C, 22Na, important. De période 1 600 ans, il se désintègre en radon 222. On
pour ne citer que les plus importants d’entre eux au niveau de l’irra- le rencontre dans des eaux minérales à des teneurs significa-
diation des populations. tives, 40 mBq/L de 226Ra et 4 mBq/L de 228Ra dans l’eau d’Évian,
Le carbone 14 (T1/2 = 5 730 ans) provient de l’interaction des neu- 250 mBq/L et 270 mBq/L respectivement dans l’eau de Badoit et
trons cosmiques lents avec l’azote 14. Transformé en 14CO2, il parti- 240 mBq/L et 170 mBq/L dans l’eau de Vichy Saint-Yorre, deux eaux
cipe au cycle de la photosynthèse. Sa présence dans les végétaux plus minéralisées. De chimie similaire au calcium, il se concentre
permet de les dater puisque son incorporation cesse lors de la mort dans le squelette qui en contient en moyenne 850 Bq, conduisant en
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À côté de ces familles, certains radionucléides primordiaux se Figure 3 – Exemple d’évolution des concentrations de radon
désintègrent en donnant un élément stable, les plus importants en dans l’atmosphère extérieure (source IPSN)
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Bq. m–3
< 25
25 – 30
30 – 40
40 – 60
60 – 100
100 – 180
> 180
Figure 2 – Concentratio
n du radon en Europe.
Cette concentration est
le fidèle reflet de la
nature des sols
européens (source CCE)
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même ordre de grandeur que celles dues à l’irradiation interne natu- On dénombre 6 retours de satellites ou sondes spatiales, conte-
relle. nant du 238Pu sur terre, aucun n’a conduit à une irradiation notable
L’impact à très long terme (10 000 ans) de l’irradiation consécutive des populations.
à la production d’énergie nucléaire sera essentiellement liée à la
production de 14C.
A Three Mile island, le cœur du réacteur est resté confiné dans À partir des données du rapport UNSCEAR de 1993, le tableau 4
l’enceinte de béton et des quantités relativement faibles de 133Xe décrit le nombre de personnes surveillées et pour lesquelles une
(370 PBq) et de 131I (550 GBq) ont été déversées dans l’atmosphère. dose a été mesurée dans quelques secteurs d’activité durant les
La dose moyenne reçue par les populations dans un rayon de 80 km années 1985-1989. Ce tableau correspond aux chiffres communi-
a été de 15 mSv et la dose la plus forte ayant atteint un membre du qués à l’UNSCEAR et n’est pas exhaustif.
public a été de 850 mSv par irradiation externe.
À Tchernobyl, l’absence d’un bâtiment de confinement a fait En France, en 1991, et selon une étude européenne, on estimait à
qu’une quantité considérable de radionucléides a été rejetée (1 à 6 200 le nombre de personnes exposées sur les différents sites
2 EBq), les principaux étant l’131I (630 PBq), 134Cs (35 PBq) et 137Cs nucléaires. Leur contribution à la dose délivrée pour des raisons
(70 Pbq). Dans un rayon de 30 km, 115 000 personnes ont été éva- professionnelles était de 37 % des doses reçues en France.
cuées, elles ont reçu des doses d’environ 0,3 à 0,4 Sv. Au-delà, une
population de 3,7 millions de personnes vivent sur des territoires Selon la même étude portant sur 94 réacteurs à eau pressurisée
contaminés, les doses qui seront reçues sur la vie entière sont esti- en fonctionnement en 1991, dont 53 en France, 76 % des personnels
mées entre 80 et 400 mSv pour la population des zones très conta- irradiés sont extérieurs à la centrale (personnel de maintenance).
minées, et entre 70 à 220 mSv dans les autres régions. Le reste de la Dans 53 de ces réacteurs, aucun employé n’a reçu une dose supé-
population de l’ex-URSS recevra sur la vie entière, une dose rieure à 5 mSv; dans 19 réacteurs, on notait entre 1 et 40 % du per-
moyenne estimée à moins de 1 mSv. En Europe qui fut la plus tou- sonnel ayant dépassé 5 mSv (moyenne 12 %); dans 37 réacteurs, 1
chée après l’ex-URSS, la dose efficace engagée sur 50 ans, suite à à 14 % (moyenne 5,2 %) ont dépassé 10 mSv; dans 29 réacteurs,
cet accident est de 1 à 2 mSv pour l’Autriche et la Finlande, 0,24 à 0,5 entre 1 et 14 % (3 %) ont dépassé 15 mSv; dans 19 réacteurs, entre
pour l’Allemagne, l’Italie et la Suisse, 0,06 à 0,12 pour la France et 1 et 4 % (moyenne 1,4 %) ont dépassé 20 mSv. Le diagramme de la
moins de 0,03 pour l’Espagne et le Portugal. figure 5 montre l’histogramme des doses reçues par le personnel
travaillant sur les centrales nucléaires et leur évolution durant les
Il y a eu deux accidents sur des installations militaires, l’un à années 1993 à 1995. Ces chiffres sont très dépendants de l’état de
Kyshtym dans le sud de l’Oural de l’URSS en septembre 1957 et le fonctionnement du réacteur, production, chargement de cœur,
second au réacteur de Winscale au Royaume-Uni en octobre de la maintenance, contrôle, etc.
même année.
A Kyshtym, l’explosion d’une cuve de stockage de produits de
retraitement a projeté dans l’atmosphère une quantité importante
de produits de fissions, notamment 144Ce, 95Zr, 95Nb, 90Sr et 106Ru. Effectifs
Les conditions météorologiques, vent fort sans précipitations, ont 4 500
conduit à une contamination d’une zone étroite longue de 300 km. 4 000
L’irradiation externe fut la source principale durant les premiers
3 500
mois qui suivirent l’explosion, ensuite ce fut par la contamination de
la chaîne alimentaire par le 90Sr. Environ 10 000 personnes furent 3 000
évacuées, elles reçurent pendant les dix premiers jours une dose 2 500
moyenne de 520 mSv. Pour les populations non évacuées, les doses 2 000
engagées sur 30 ans étaient de 20 à 4 mSv pour les groupes les plus
1 500
proches de la zone évacuée. Aucun retentissement n’a été noté en
Europe de l’Ouest. 1 000
500
L’accident du réacteur de Winscale a relâché 740 TBq d’131I 52 19 2
accompagnés de 22 TBq de 137Cs, 3 TBq de 106Ru, 1,2 PBq de 133Xe 0
0,00 1à5 10 à15 20 à 30 40 à 50
et 8,8 TBq de 210Po. La source majeure de contamination de la popu- à 0,1 à 1 5 à 10 15 à 20 30 à 40
lation fut le lait contaminé par l’iode. L’interdiction rapide de le con- 0,10 Dose annuelle (mSv)
sommer a limité considérablement les conséquences. La dose
maximale reçue par une personne adulte près du site fut de 10 mGy 1993 Effectif exposé : 14 172
à la thyroïde et peut-être 100 pour les enfants. À Leeds et à Londres Dose collective : 108,4 [Link]
les doses à la thyroïde furent respectivement de 0,4 et 1 mGy. 1994 Effectif exposé : 15 231
Dose collective : 94,1 [Link]
Quatorze accidents lors du transport d’armes nucléaires ont été
1995 Effectif exposé : 15 831
répertoriés, les plus connus d’entre eux sont ceux de Palomarès en Dose collective : 88,1 [Link]
Espagne et Thulé au Groenland. À Palomarès, on a détecté du pluto-
nium dans les urines de 124 personnes, la dose engagée sur 70 ans Figure 5 – Évolution de la densitométrie opérationnelle individuelle
pour les 55 plus contaminés varie de 20 à 220 mSv. Aucune contami- annuelle dans les centrales nucléaires françaises.
nation humaine n’a été détectée après l’accident de Thulé. Tous les effectifs sont pris en compte (source EDF)
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Nombre annuel de travailleurs (en 103) Dose efficace annuelle (en mSv)
Activité
Surveillés Exposés Travailleur surveillé Travailleur exposé
Mineurs d’uranium........................................ 1,34 1,28 9,22 9,67
Extraction et traitement du minerai............. 0,34 0,33 5,93 6,28
Enrichissement d’uranium ........................... 1,77 0,008 0,002 0,37
Réacteurs nucléaires ..................................... 29,7 16,8 2,65 4,68
Retraitement .................................................. 9,28 3,86 1,35 3,24
Recherche nucléaire...................................... 19,6 2,48 0,31 2,47
Radiographie industrielle ............................. 1,6 0,09 0,18 3,11
Instituts de recherches.................................. 3,8 0,09 0,053 2,22
Médecine : 61,8 6,35 0,33 3,19
—.radiographie diagnostic ....................... 16,7 0,86 0,12 2,31
— dentistes ................................................ 3,21 0,54 0,32 1,92
— médecine nucléaire .............................. 6,49 1,23 0,61 3,22
— radiothérapie ........................................ 1,19 0,087 0,17 2,3
— vétérinaires ...........................................
4.1.1 Examens radiologiques Les doses reçues par examen sont assez inégales et dépendent
essentiellement de l’appareil et de la méthodologie employée. Une
étude européenne révélait en Angleterre, il y a quelques années, un
Si l’on compare entre eux les pays d’Europe, à la fin des années facteur 10 pour le même examen d’une installation à l’autre.
1990, on dénombrait pour 1 000 habitants et par an 1 290 radio-
graphies en Belgique, 1 030 en Allemagne de l’Ouest, 990 en France, Dans les pays de niveau I (France), bénéficiant d’appareils
870 en Finlande, 870 en Italie, 810 au Luxembourg, 700 au Portugal, modernes et de personnels bien formés, les doses efficaces pour
570 en Espagne, 530 aux Pays-Bas, 520 en Suède, 510 au Danemark chaque examen par rayons X sont données dans le tableau 5.
et seulement 460 au Royaume-Uni. Hors d’Europe, ces chiffres
étaient de 800 aux États-Unis, 990 en URSS, 720 au Koweït, mais 110 Ces doses sont très souvent de l’ordre ou au-dessus de la dose
seulement en Inde, 150 en Chine, 93 au Brésil et 9 au Rwanda. liée à l’irradiation naturelle annuelle.
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Tableau 8 – Dose efficace moyenne (en mSv) reçue chaque année par habitant selon le niveau sanitaire du pays
(Classification OMS)
Pays Actes pour le diagnostique Actes thérapeutiques
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O
U
Sources d’irradiation R
par les rayonnements ionisants
E
N
par Henri MÉTIVIER
Docteur ès sciences
Directeur de recherche
S
Assistant du directeur de l’Institut de protection et de sûreté nucléaire
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