Circuit RLC parallèle en régime transitoire
Résumé
La plupart des professeurs présentent l'étude du circuit RLC série en régime transitoire puis demandent aux étudiants,
en guise d'approfondissement, d'étudier personnellement le circuit RLC parallèle. Nombre d'entre eux éprouvent des
dicultés à réinvestir ainsi leurs connaissances. Cette che devrait les aider !
1 : Position du problème
On suppose l'interrupteur (K) ouvert depuis susam-
ment longtemps pour que le condensateur soit déchargé
et qu'aucun courant ne circule. On ferme alors l'inter-
rupteur à l'instant de date t=0. Il s'agit d'abord d'étu-
dier qualitativement les valeurs de la tension u et des
quatre intensités à la date t = 0+ puis de prévoir les va-
leurs asymptotiques de ces valeurs. Il faut ensuite établir
l'équation diérentielle vériée par la tension u puis étu-
dier les diérents régimes possibles suivant la valeur de
la résistance réglable R. Figure 1
2 : Valeurs à t=0+ :
2.1 : Rappels de cours :
Une bobine d'inductance L parcourue par un courant d'intensité i2 accumule l'énergie magnétique 12 Li22 . De l'énergie ne
peut se créer ou disparaître instantanément : en régime variable, l'énergie est nécessairement fonction continue du temps.
Cela impose la continuité de i2 . À retenir : une bobine impose la continuité de l'intensité dans sa branche de
circuit.
Si u désigne la tension aux bornes d'un condensateur, l'énergie électrique emmagasinée par celui-ci vaut : 12 Cu2 . La
continuité de l'énergie impose la continuité de la tension. À retenir : un condensateur impose la continuité de la
tension à ses bornes .
2.2 : Valeurs instantanées à la date t=0 + :
Puisque, pour t<0 : u = 0 ; i = i1 = i2 = i3 = 0, les continuités rappelées précédemment conduisent à :
- continuité de la tension aux bornes du condensateur : u(0+ ) = 0 ;
- continuité de l'intensité dans la branche de la bobine : i2(0+ ) = 0 ;
u +
- loi d'Ohm appliquée à R : i1(0+ ) = (0R ) = 0 ;
u E−u +
- loi d'Ohm appliquée à Rg : i(0+ ) = g(O = Rg(0 ) = REg ;
+)
Rg
- loi des n÷uds : i3(0+ ) = i(0+ ) − i1(0+ ) − i2(0+ ) = REg
2.3 : Valeurs des dérivées par rapport au temps à la date t=0 + :
Nous allons montrer par la suite que les valeurs instantanées précédentes sont solutions d'équations diérentielles du
second ordre. Les solutions de ces équations font intervenir deux constantes qu'il est possible de déterminer en connaissant
deux conditions particulières : les valeurs initiales et les valeurs des dérivées par rapport au temps à l'instant initial que nous
allons déterminer dans ce paragraphe.
- tension aux bornes de la bobine : u = L didt2 ; donc : didt2 0+ = 0 ;
- intensité du courant à travers la branche du condensateur : i3 = C du dt ; donc : dt 0+ = Rg .C ;
du E
- loi d'Ohm appliquée à R : dudt = R dt ; donc :
di1
dt 0+ = [Link] .C ;
di1 E
- loi d'Ohm appliquée à Rg : i = E−uRg ; donc : dt 0+ = − Rg dt 0+ = − Rg2 .C
di 1 du E
- en dérivant par rapport à t la loi des n÷uds : di3 di di1 di2
= − RgE.C 1 1 E.(R+Rg )
dt 0+ = dt 0+ − dt 0+ − dt 0+ Rg + R =− R.Rg2 .C
1
2.4 : Valeurs asymptotiques :
Il s'agit des valeurs limites lorsque t tend vers l'inni c'est à dire des valeurs en régime permanent. Ces valeurs vont
s'obtenir en étudiant les asymptotes aux courbes représentatives des diverses valeurs instantanées. Il est cependant possible
de les obtenir simplement sans calculs compliqués. La comparaison permettra de juger de la pertinence des résultats obtenus.
il sut de considérer toutes les dérivées par rapport au temps
Puisqu'il s'agit d'étudier le régime permanent,
nulles .
en régime permanent, la bobine est
- tension aux bornes de la bobine : u = L didt2 ; donc : limt→∞ u = 0 ; ainsi,
équivalente à un interrupteur fermé : elle peut être parcourue par un courant mais la tension à ses bornes est nulle.
- intensité du courant à travers la branche du condensateur : i3 = C du en régime
dt ; donc : limt→∞ i3 = 0 ; ainsi,
permanent, le condensateur se comporte comme un interrupteur ouvert : la tension à ses bornes peut ne pas être
nulle mais aucun courant ne traverse sa branche.
- loi d'Ohm appliquée à R : i1 = Ru = 0 ;
- loi d'Ohm appliquée à Rg : i = Rugg = E−uRg = Rg ;
E
- loi des n÷uds : i2 = i − i1 − i3 = REg ;
2.5 : Récapitulatif des résultats :
u i1 i2 i3 i
Valeurs à t=0+ 0 0 0 E
Rg
E
Rg
Dérivées à t=0+ E
Rg .C
E
[Link] .C 0 E.(R+R )
− R.R2 .Cg
g
−E
Rg2 .C
Valeurs pour t → ∞ 0 0 E
Rg 0 E
Rg
3 : Équation diérentielle vériée par u :
Une méthode simple possible consiste à écrire la loi des n÷uds , à dériver tous les termes par rapport au temps puis à
exprimer chaque dérivée en fonction de u ou des dérivées de u par rapport au temps.
di di1 di2 di3
= + +
dt dt dt dt
Rg = Rg ; donc : dt = − Rg dt ;
ug E−u di 1 du
i=
u
i1 = R ; donc : didt1 = R1 du
dt ;
u = L dt ; donc : di
di2
dt
2
= L ;
u
dt ; donc : dt = C dt2
di3 d2 u
i3 = C du
D'où l'équation diérentielle :
1 du u 1 du d2 u
− = + +C 2
Rg dt L R dt dt
Pour alléger les notations, on pose : R1e = R1 + R1g soit : Re = [Link]
R+Rg : résistance équivalente à l'association en parallèle
de R et de Rg. En ordonnant l'équation diérentielle précédente :
d2 u 1 du 1
+ · + ·u=0
dt2 Re .C dt LC
Remarque : Une fois l'interrupteur fermé, il est possible de remplacer le générateur linéaire de tension (f.é.m. E,
résistance interne Rg) par le générateur linéaire de courant équivalent : courant électromoteur REg ,résistance interne Rg. Il
est alors possible de remplacer les deux résistances en parallèle par leur résistance équivalente Re déjà dénie plus haut.
La loi des n÷uds conduit à :
E di′ di2 di3
= i′ + i2 + i3 soit : 0= + +
Rg dt dt dt
1 du u d2 u d2 u 1 du 1
· + +C · 2 =0 soit : 2
+ · + ·u=0
Re dt L dt dt Re .C dt LC
2
On retrouve heureusement la même équation diérentielle que par l'autre méthode !
Le cas particulier d'un amortissement nul correspond à 1
Re .C = 0. L'équation diérentielle devient alors très simple :
d2 u 1
2
+ ·u=0
dt LC
Elle admet une solution sinusoïdale de pulsation ω0 appelée pulsation propre du circuit. En posant :
u = Um . cos (ω0 .t + φ), la dérivée seconde par rapport au temps a pour expression : d2 u
dt2 = −ω02 .u.
L'identication permet de dénir la pulsation propre :
1
ω0 = √
L.C
Le produit Re C ayant la dimension physique d'un temps, son inverse à la dimension physique d'une pulsation, d'où
l'habitude de poser Re1.C proportionnel à la pulsation propre. Une tendance récente consiste à écrire :
1 ω0
=
Re .C Q
où Q est un nombre sans dimension appelé facteur de qualité du circuit. Cette notation présente deux inconvénients :
1° : l'existence de Q au dénominateur complique fortement les calculs :
2° : comme cela va apparaître très bientôt dans le calcul du discriminant : faire apparaître un 2 dans la constante
allège notablement les calculs.
Nous poserons donc :
1
= 2.α.ω0
Re .C
ce qui revient à poser :
r
1 C
Q= = Re .C.ω0 = Re .
2α L
4 : Les trois cas de régime transitoire :
4.1 : Généralités :
L'équation diérentielle vériée par u s'écrit donc de manière générale :
d2 u du
2
+ 2.α.ω0 · + ω02 · u = 0
dt dt
On cherche des solutions de la forme : u = [Link].t .
du d2 u
= r.u ; = r2 .u
dt dt2
r est ainsi solution de l'équation caractéristique :
r2 + 2.α.ω0 · r + ω02 = 0
Son discriminant vaut :
△ = 4.α2 .ω02 − 4.ω02 = 4.ω02 . α2 − 1
Remarque : on voit bien ici l'intérêt du 2 introduit dans la constante.
4.2 : Régime pseudo-périodique :
4.2.1 : Étude théorique :
Il correspond à :
1
△ < 0 soit α < 1 soit Q>
2
Les racines de l'équation caractéristique sont deux complexes conjuguées :
p p
r1 = −α.ω0 + j.ω0 . 1 − α2 ; r2 = −α.ω0 − j.ω0 . 1 − α2
Pour alléger les notations, on peut dénir la pseudo pulsation ω par la relation :
r
p
2
1
ω = ω0 . 1 − α = ω0 . 1 −
4Q2
3
Les solutions sont alors de la forme :
u = Um .e−α.ω0 .t . cos (ω.t + φ) = e−α.ω0 .t . (K1 . cos (ω.t) + K2 . sin (ω.t))
Remarque 1 : ce régime peut être décrit comme un régime d'oscillations de pseudo pulsation ω dont l'amplitude décroît
exponentiellement au cours du temps.
Remarque 2 : la solution fait intervenir deux constantes (K 1 et K 2 ou U m et φ), d'où la nécessité de connaître deux
conditions particulières : en général la valeur initiale et la valeur initiale de la dérivée par rapport au temps.
u(0) = 0 = K1 . L'expression de la dérivée par rapport au temps s'écrit alors :
u = e−α.ω0 .t .K2 . sin (ω.t) d'où l'expression de la dérivée : du
dt = −α.ω0 .u + ω.e
−α.ω0 .t
.K2 . cos (ω.t)
dt 0+ = Rg .C = ω.K2 ; d'où l'expression de u pour le montage étudié ici :
du E
E
u= · e−α.ω0 .t · sin (ω.t)
Rg .C.ω
Remarque 3 : pour estimer la durée de ce régime transitoire, on part de la constatation suivante : e−5 ≈ 6, 7.10−3 ; 1 − e−5 ≈
99, 3.10−2 . On peut donc considérer qu'au bout d'une durée t1 = α.ω 5
0 ω0 le régime permanent est atteint avec une erreur
= 10Q
relative commise inférieure à 0,7%.
Remarque 4 : ayant obtenu l'expression de u en fonction de t, il est facile d'obtenir les expressions des diérentes intensités
à partir des relations :
u du E−u
i1 = ; i3 = C. ; i= ; i2 = i2 = i − i1 − i3
R dt Rg
4.2.2 : Étude d'un cas particulier :
Nous choisissons : L=100mH et C=10µF de façon à obtenir une pulsation propre : ω0 = √L.C 1
= 103 rad/s. De façon à
obtenir Q=5 soit α = 2Q1
= 0, 1, nous choisissons : Re = Cω
Q
0
= 500Ω.
Remarque : pour certains générateurs : Rg = 600Ω ; il faut donc ajuster R de sorte que : R1e = R1g + R1 soit R = RR.R g
g −R
=
3kΩ. Pour E=6V, une simulation informatique du fonctionnement du circuit conduit pour u à la courbe suivante :
Printing Time:dimanche 21 janvier 2018, [Link]
u(t)
1
750m
500m
250m
tension (V)
-250m
-500m
-750m
0 10m 20m 30m 40m 50m
temps (s)
Il est possible de vérier l'accord entre cette courbe et l'étude théorique précédente. Je présente ci-dessous les courbes
correspondant aux diérentes intensités. Je laisse le lecteur vérier que les valeurs initiales, les coecients directeurs des
tangentes en t=0 ainsi que les valeurs asymptotiques sont conformes à l'étude théorique résumée dans le tableau 2.5 ...
4
intensités des courants
Printing Time:dimanche 21 janvier 2018, [Link]
18m
16m
14m
12m
10m
8m
intensités (A)
6m
4m
2m
-2m
-4m
-6m
-8m
0 10m 20m 30m 40m 50m
Time (s)
i3 i i1 i2
4.2.3 : Exemple de détermination de Q.
Il est fréquent en travaux pratique de devoir mesurer Q à partir d'un enregistrement de la courbe u=f(t) obtenue à l'aide
d'un oscilloscope numérique ou d'une carte d'acquisition. On peut commencer par remarquer que les maximums successifs
de u sont obtenus à dates successives séparées de T la pseudo période. Cela se démontre aisément à partir de l'expression de
la dérivée de u par rapport à t :
du E
= · e−α.ω0 .t · [ω. cos (ω.t) − α.ω0 . sin (ω.t)]
dt Rg .C.ω
Les extremums de u sont obtenus pour une valeur nulle de la dérivée, soit pour :
√
ω 1 − α2
tan (ω.t) = =
α.ω0 α
Ce qui prouve que l'on obtient un maximum toutes les T secondes et un minimum toutes les T secondes avec comme
expression de l pseudo période :
√
2π 2π T0 2π L.C
T = = √ =√ =q
ω ω0 . 1 − α2 1 − α2 1
1 − 4Q 2
Pour vérier expérimentalement la décroissance exponentielle de l'amplitude, on relève les maximums successifs de u et
les dates correspondantes.
On constate que la durée entre deux maximums successifs est très proche de 6,30ms. On peut donc poser T ≈ 6, 30ms
Comme prévu par la théorie précédente, cette valeur est bien un peu supérieure à la période propre : T0 = ω2π0 ≈ 6, 28ms.
Cependant, l'écart relatif est trop faible entre T et T0 pour permettre une détermination précise de α et de Q. On préfère
utiliser la méthode du décrément logarithmique. Par dénition, le décrément logarithmique vaut :
u(t)
δ = ln
u(t + T )
Soit ici :
exp (−α · ω0 · t) · sin (ω · t)
δ = ln = ln (exp (α.ω0 · T )) = α.ω0 · T
exp (−α · ω0 · (t + T )) · sin (ω · (t + T ))
puisque : sin (ω · (t + T )) = sin (ω · t + 2π) = sin (ω · t) ∀t .
Soit encore :
5
α.ω0 · T0 α
δ= √ = 2π · √
1−α 2 1 − α2
ou :
1 2π
δ = 2π · q =p
2Q. 1 − 1 4Q2 − 1
4Q2
On s'intéresse aux six premiers maximums successifs :
n 0 1 2 3 4 5
t(ms) 1,502 7,804 14,107 20,409 26,711 33,002
u(t) (mV) 862,33 458,70 243,96 129,73 69,99 36,69
ln(u(t)) 6,760 6,128 5,497 4,865 4,234 3,602
tn - tn-1 (ms) 6,302 6,303 6,302 6,302 6,291
Si on note Uo la valeur du premier maximum de u, pour lequel n=0, la valeur du deuxième maximum (n=1) est
U o. exp (−δ) ; la valeur du troisième maximum (n=2) est U o. exp (−2δ) ; plus généralement, la valeur du maximum de
numéro n est U o. exp (−n.δ), de sorte qu'il est possible de poser, pour les maximums successifs :
ln u(t) = −n.δ + ln (U0 )
Pour vérier expérimentalement le caractère expo-
nentiel de l'amortissement et mesurer le décrément lo-
garithmique, il sut de représenter en fonction de n le
logarithme des maximums successifs. Puisque les valeurs
proviennent d'une simulation informatique, l'accord avec
la théorie est évidemment excellent comme en témoigne
la valeur du carré du coecient de régression extrême-
ment proche de 1. On en déduit la valeur du décrément
logarithmique : δ ≈ 0, 631. Cela permet d'obtenir le fac-
teur de qualité :
r
π2 1
Q= 2
+ ≈ 5, 004
δ 4 Figure 2
Là encore bien sûr : l'accord avec la théorie est ex-
cellent !
4.3 : Étude du régime critique :
4.3.1 : Étude théorique :
Il s'agit du cas limite correspondant à :
1
△ = 0 soit α = 1 ou Q=
2
L'équation caractéristique admet alors une racine double : r = −α.ω0 . L'expression générale de u est alors :
u = (A.t + B) · e−α.ω0 .t
L'expression de la dérivée est :
du
= −α.ω0 .u + A.e−α.ω0 .t
dt
En tenant compte des conditions initiales :
du E
u(0) = 0 = B ; = =A
dt 0+ Rg .C
D'où l'expression de u :
E
u= · t · e−α.ω0 .t
Rg .C
6
4.3.2 : Simulation informatique :
En conservant les valeurs précédentes de L et C, on règle Q = 12 en choisissant Re = Q
Cω0 = 50Ω, soit, en conservant
E=6V et Rg = 600Ω : R = RR.R g
g −R
= 54, 5Ω. On obtient pour u la courbe suivante :
Printing Time:dimanche 21 janvier 2018, [Link]
u(t)
400m
320m
240m
tension (V)
160m
80m
0
0 1m 2m 3m 4m 5m 6m 7m
temps (s)
V(u)
Et pour les intensités :
intensités des courants
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10.0m
8.7m
7.5m
6.3m
5.0m
intensités (A)
3.8m
2.5m
1.3m
0.0
-1.3m
-2.5m
0 1m 2m 3m 4m 5m 6m 7m
temps (s)
i3 i i1 i2
7
On constate que la durée du régime transitoire est environ 7 fois plus courte que dans le cas précédent. On peut démontrer
que le cas particulier du régime critique est le cas où le régime asymptotique est obtenu le plus rapidement sans dépas-
sement de la valeur asymptotique . Si on tolère un léger dépassement de la valeur asymptotique avant stabilisation, on
peut montrer que le régime transitoire le plus court correspond à α = 0, 7.
4.4 : Étude du régime apériodique :
4.4.1 : Étude théorique :
Cette situation correspond à :
1
△ > 0 soit α > 1 ou Q<
2
Les racines de l'équation caractéristiques sont deux valeurs réelles positives :
p p
r1 = −α.ω0 + ω0 . α2 − 1 ; r2 = −α.ω0 − ω0 . α2 − 1
La solution de l'équation diérentielle a pour expression générale :
u = A.er1 .t + B.er2 .t
Remarque : les deux racines réelles sont nécessairement négatives ; des racines positives conduiraient à une limite de u
innie quand t tend vers l'inni, ce qui est physiquement absurde.
du
= A.r1 .er1 .t + B.r2 .er2 .t
dt
Les conditions initiales permettent de poser :
du E
u(0) = A + B = 0 ; = = A.r1 + B.r2
dt 0+ Rg .C
Soit :
E E
A = −B = = √
Rg .C. (r1 − r2 ) 2Rg .C.ω0 . 1 − α2
E
· er1 .t − er2 .t
u= √
2Rg .C.ω0 . 1 − α 2
4.4.2 : Étude d'un cas particulier :
De façon à obtenir Q=0,2 soit α = 2Q 1
= 2, 5, nous choisissons : Re = Cω
Q
0
= 20Ω. En conservant les caractéristiques du
générateurs identiques à celles du cas précédent : R = Rg −R = 20, 7Ω. La simulation conduits aux courbes suivantes :
[Link]
8
u(t)
Printing Time:dimanche 21 janvier 2018, [Link]
190m
127m
tension (V)
63m
0
0 5m 10m 15m 20m
temps (s)
V(u)
intensités des courants
Printing Time:dimanche 21 janvier 2018, [Link]
10.0m
9.0m
8.0m
7.0m
6.0m
intensités (A)
5.0m
4.0m
3.0m
2.0m
1.0m
0.0
-1.0m
0 5m 10m 15m 20m
Time (s)
i3 i i1 i2
Là encore, il peut être intéressant de vérier les valeurs initiales, les coecients directeurs des tangentes en t = 0 et les
valeurs asymptotiques.
On remarque que la durée du régime transitoire est nettement plus longue que dans le cas précédent du régime critique.
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