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Bio Cellulaire Groupe 2

Le document traite des transports membranaires, essentiels pour les échanges de substances entre la cellule et son environnement. Il décrit les types de transports, notamment le transport perméatif (passif et actif) et le transport cytotique (endocytose et exocytose). Chaque type de transport est détaillé avec ses mécanismes, fonctions et exemples spécifiques.

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Bio Cellulaire Groupe 2

Le document traite des transports membranaires, essentiels pour les échanges de substances entre la cellule et son environnement. Il décrit les types de transports, notamment le transport perméatif (passif et actif) et le transport cytotique (endocytose et exocytose). Chaque type de transport est détaillé avec ses mécanismes, fonctions et exemples spécifiques.

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Supervisé par Pr.

Koube
FMSP UDo

Les Transports Membrana


Exposé Biologie Cellulaire Groupe 2

Sujet : Les Transports Membranaires

Plan
I. Introduction
II. Types de Transports Membranaires

A. Transport Perméatif
1. Transport Passif
2. Transport Actif

B. Transport Cytotique
1. Endocytose
2. Exocytose

III. Conclusion

Iv. Références
Liste Des Membres Du Groupe

 SADI Ndinda Emmanuel


 BOUMSONG Victoria Graciela
 TAHO Fidelio Nelson
 MUAKOH Nelly Andrew
 TONJE Maria Lablanche
 KANDANG Christelle
 ALKHALI Himedane Alkhali
Les Transports membranaires

I. Introduction
Nos cellules baignent constamment dans un liquide extracellulaire dit le liquide interstitiel.
Ce liquide contient plusieurs particules (glucose, acides aminés, des acides gras, des
hormones, des déchets …). Pour rester saine chaque cellule doit extraire de ce liquide des
quantités exactes de chacune des substances dont elle a besoin à chaque instant et
empêcher l’entrée de toute substance excédentaire. Pour assurer le déplacement de ces
substances on a besoin de différents mécanismes de transports membranaires.

Les transports membranaires désignent l’ensemble des mécanismes permettant le passage


de substances (ions, nutriments, déchets…) à travers la membrane plasmique des cellules.

Cette membrane, constituée d’une bicouche lipidique, est semi-perméable : elle contrôle
sélectivement ce qui entre ou sort de la cellule.

Pour survivre et assurer ses différentes fonctions, la cellule doit réaliser des échanges
permanents avec le milieu environnant. Ces échanges sont assurés par le phénomène de
transport membranaire. Ce dernier concerne une gamme très large de molécules (ions, gaz,
eau, petites molécules et grosses particules…) et qui a comme buts :

1. Approvisionnement de la cellule en éléments nutritifs (nutrition) et en oxygène


(respiration).
2. Elimination des déchets métaboliques (excrétion).
3. Communication intercellulaire (hormones, neurotransmetteurs…).
4. Contrôle du potentiel membranaire.

Définition :
Un transport membranaire c’est le passage d’un flux de molécules chimiques de part et
d’autre de la membrane plasmique. Il est mesuré en fonction de la quantité des molécules
transportées à travers une unité de surface par unité de temps.

II. Les Types De Transport Membranaires

Le transport membranaire peut être divisé en deux grands types, le transport perméatif et le
transport cytotique.

Le transport perméatif :
Concerne les ions et les substances de faible poids moléculaire, et n’implique pas des
mouvements de la membrane plasmique.
Le transport cytotique :
S’applique aux substances de plus haut poids moléculaire et implique toujours des
mouvements de la membrane plasmique (endocytose, exocytose).

II.A. Le transport perméatif

Divisé en deux types, actif et passif

1. LE TRANSPORT PASSIF

C’est un transport qui se fait sans consommation d’énergie, et dans le sens du gradient de
concentration des solutés (gradient électrochimique pour les molécules chargées). Selon
l’intervention de transporteurs membranaires ou non, le transport passif peut être divisé en :

a. Diffusion simple : Ce mode de transport ne fait pas intervenir de transporteurs


membranaires.

Il est limité aux gaz (N2, O2, CO2, NO…), aux molécules lipophiles (hormones stéroïdes et
thyroïdiennes), aux petites molécules polaires ou hydrosolubles non chargées (urée, éthanol,
etc.), et dans certaines limites à l’eau (phénomène d’osmose).

La vitesse de diffusion simple des molécules à travers la bicouche lipidique est régulée par les
facteurs suivants :

1.La taille des molécules : La vitesse de diffusion simple est inversement proportionnelle à la
taille des molécules.

2.La charge des molécules : Les molécules chargées ne peuvent pas franchir la bicouche
lipidique par diffusion simple, même de très petites taille (ions et autres molécules
chargées).

3.le degré de liposolubilité des molécules : les molécules liposolubles diffusent plus vite.

4.Le gradient de concentration : la présence d’un gradient est nécessaire pour le


déplacement des molécules (figure 1.b.).
Figure 1 : Schémas descriptifs du transport membranaire par diffusion simple.
Facteurs influençant la diffusion simple (a). Le déplacement des molécules s’effectue entre
les phospholipides membranaires et dans le sens du gradient de concentration (b)

b. Diffusion facilitée : elle fait intervenir des transporteurs membranaires spécifiques


comme les perméases et les canaux ioniques. La vitesse de diffusion facilitée est plus grande
que celle de la diffusion simple.

Il est toujours passif mais il fait intervenir des protéines, c’est un phénomène qui est
spécifique et régulé.
D’une façon générale, le transport à travers les protéines membranaires sujette :
1-La stéréospécificité : qui est la conformation spatiale.

2-La saturation : dépend du nombre de transporteurs disponibles prêts à transporter la


substance.

3-La compétition : les solutés de structures semblables se disputent les molécules de


transport dans les sites de passage.

b.1. Diffusion facilitée par les perméases

Les perméases, appelées aussi protéines porteuses, sont des protéines transmembranaires
spécifiques des molécules à transporter (Glucose, acides aminés…). Elles sont des
transporteurs qui fixent par complémentarité structurale une molécule déterminée et la
transfèrent à travers la bicouche lipidique par changement de conformation. Le passage des
solutés via les perméases est bidirectionnel puisqu’il dépend du gradient de concentration.
Exemple : Les perméases du glucose (GLUT).

Figure 2. Schémas descriptifs du transport du glucose par diffusion facilitée. La perméase de


glucose (GLUT) lie de façon spécifique le glucose puis elle subit un changement de
conformation qui permet au glucose de traverser la membrane plasmique et d'être libérée
sur l'autre face. Le transport s’effectue dans le sens du gradient de concentration, et ne
nécessite pas de l’énergie. La diffusion facilitée est un mécanisme saturable, car les
perméases peuvent être saturées à des concentrations élevées de soluté.
b.2. Diffusion facilitée par les canaux ioniques

Les canaux ioniques sont des pores constitués par des protéines membranaires à passage
multiple, qui permettent aux ions ayant une taille et une charge appropriée de traverser
librement la bicouche lipidique.
La diffusion des ions via les canaux est hautement spécifique, et nécessite la présence d’un
gradient électrochimique qui dépend à la fois du gradient de concentration des ions et de
leur charge électrique (figure 3).

Figure 3 : Diffusion facilitée des ions à travers les canaux ioniques. Les ions diffusent suivant
un gradient électrochimique

Les canaux ioniques peuvent être classés en trois grands types (figure 4)

1. Les canaux ioniques chimio-dépendant (ligand-dépendant)


Leur ouverture dépend de la fixation d’un ligand soit sur la face extracellulaire
(neurotransmetteurs), ou sur la face intracellulaire (AMPc, GMPc.). Exemple : Les canaux Na+
contrôlée par l’acétylcholine au niveau de la membrane des cellules post-synaptique (fixation
sur la face externe).

2. Les canaux ioniques voltage dépendant


Leur fonctionnement est contrôlé par le potentiel de membrane et ses variations. Exemple :
Les canaux Ca++ contrôlés par le potentiel d’action au niveau de la membrane des cellules
présynaptiques.

3. Les canaux ioniques à ouverture mécanique


L'ouverture de ces canaux dépend du déplacement mécanique provoqué par un stimulus
donné (mécanorécepteurs)
Figure 4 : Les différents types de canaux ioniques

Transport des molécules d’eau via la membrane plasmique

L’osmose est le déplacement de l'eau du milieu le moins concentré (en soluté) donc le plus
dilué (riche en eau) vers le milieu le plus concentré (en soluté) donc (pauvre en eau), à la fois
par diffusion simple et facilitée.

1. Diffusion simple des molécules d’eau


L’eau se déplace entre les phospholipides membranaires du milieu le moins concentré (en
soluté) vers le milieu le plus concentré (mouvement très lent). Le déplacement des
molécules d’eau s’arrête lorsque les deux compartiments sont à l’équilibre (concentration
égales en solutés).

Figure 5 : Passage des molécules d’eau entre les phospholipides membranaires (diffusion
simple).
2. Diffusion facilitée des molécules d’eau
L’eau dans ce cas diffuse à travers les aquaporines qui sont des perméases spécifiques aux
molécules d'eau. Les aquaporines permettent un transport relativement rapide des
molécules d’eau (contrairement à la diffusion simple).

Figure 6. Représentation schématique du transport des molécules d’eau à travers une


aquaporine (diffusion facilitée).

2. LE TRANSPORT ACTIF

Nécessite toujours de l’énergie et des transporteurs membranaires pour transporter des


molécules contre leur gradient de concentration. Il est divisé en deux types, primaire et
secondaire.

2.1. Transport actif primaire

Est un mécanisme de transport qui utilise souvent des pompes comme transporteurs en
consommant de l’énergie sous forme d’ATP. La majorité de ces pompes sont spécifiques aux
ions (Na+, Ca++, K+, H+). Certaines pompes sont spécifiques à d’autres molécules à part les
ions, telle que la pompe ABC. Dans tous les cas, ces pompes hydrolysent de l’ATP pour
fonctionner, elles sont donc des ATPases.
Figure 7 : Modèle schématique illustrant le fonctionnement de la pompe Na+/K+ ATP
dépendante des cellules animales (transport actif primaire).

(1) Trois ions Na+ se fixent sur la face interne de la protéine, (ouverte vers l’intérieur).

(2) L’ATP phosphoryle le domaine protéique tourné vers l’hyaloplasme. Un changement de


conformation de la protéine a lieu, qui s’ouvre vers l’extérieur.

(3) Les trois ions Na+ préalablement fixés sont en conséquence exposés à l’extérieur, où ils
sont libérés. Ce phénomène fait alors s’ouvrir deux sites de fixation des ions
K+.
(4) Deux ions K+ se fixent à leur tour, ce qui a pour conséquence la déphosphorylation de la
protéine (Pi : phosphate inorganique), et la fermeture des sites Na+.

(5) Un nouveau changement de conformation, conduisant à un « basculement » en sens


inverse, ouvre la protéine vers l’intérieur.

(6) Les ions K+ sont exposés à l’intérieur où ils sont libérés ; les sites de fixation des ions Na+
réapparaissent. Le cycle recommence avec une nouvelle fixation des ions Na+ et une
phosphorylation par l’ATP.

2.2. Transport actif secondaire

Ce transport permet le transport de deux molécules simultanément, l’une dans le sens du


gradient (ions) et l’autre contre le gradient. C’est-à-dire, c’est un transport actif couplé à un
transport passif. Dans ce type du transport, les transporteurs peuvent transporter deux
molécules différentes dans le même sens (symport) ou dans deux sens opposés (antiport).
L’énergie consommée par les transporteurs est fournie par le gradient électrochimique des
ions transportés dans le sens du gradient (figure 8).
Figure 9 : Schéma illustrant le transport du glucose à travers une cellule intestinale
(entérocyte).
Au niveau de la membrane apicale de l’entérocyte, le glucose est transporté du la lumière
intestinale vers le cytosol contre son gradient de concentration grâce à un symport appelé
‘SGLT’ (Sodium Glucose Transporter). Ce dernier utilise l’énergie fournie par le gradient
électrochimique de Na+ qui est transporté dans le sens du gradient. Le glucose donc
s'accumule dans la cellule (concentration élevée), puis il est transporté vers le sang à travers
la membrane basale par diffusion facilitée (GLUT2). Deux ions Na+ et une molécule de
glucose sont transportés dans le même sens (symport) par le SGLT1. Il faut noter également
la présence de la pompe Na+/K+ qui maintient le gradient électrochimique de Na+.

II. LE TRANSPORT CYTOTIQUE

Définition
Le transport cytotique est un type de transport membranaire qui est réservé aux
macromolécules et qui implique toujours des mouvements de la membrane. Ce type de
transport fait intervenir obligatoirement des vésicules de transport.

II.1. Notions d’endocytose et d’exocytose

Suivant le sens du mouvement, on distingue deux grands types de transport cytotique :


l’endocytose, qui recouvre les événements d’intériorisation (pénétration) de matériel, et
l’exocytose, qui concerne au contraire ceux associés à la sécrétion de composés dans le
milieu extérieur.

Figure 1 : Les deux grands types du transport cytotique. Dans les deux cas, des vésicules du
transport interviennent.
II.1.1. Endocytose
L’endocytose est le terme général décrivant le phénomène par lequel la cellule transfère une
fraction de volume de l’espace extracellulaire vers le milieu intracellulaire.
En fonction des trois critères suivants :
1. Le volume endocyté.
2. La nature des éléments du milieu extracellulaire internalisés.
3. La présence ou non de revêtement sur la face cytosolique des vésicules.

Trois types d’endocytoses sont décrits :


A. La pinocytose.
B. L’endocytose par l’intermédiaire de récepteurs.
C. La phagocytose.

A. La pinocytose : (du grec pinein qui signifie boire) : C’est l’endocytose du faible volume du
milieu liquidien extracellulaire avec des particules de petite taille. Les particules à ingérer
sont piégées à la surface du glycocalyx (sans récepteurs spécifiques). Les vésicules de
pinocytose sont de petites taille (diamètre inférieur à 150 nm). La pinocytose est une
endocytose non sélective qui se produit continuellement à la surface de la membrane
plasmique.

B. Endocytose par l’intermédiaire de récepteurs : Lors de ce phénomène la cellule concentre


par piégeage des molécules présentes dans le milieu extracellulaire en faible concentration
en utilisant des récepteurs membranaires spécifiques.
Les récepteurs membranaires sont des protéines intrinsèques possédant un domaine
extracellulaire capable de reconnaître et de fixer solidement le produit à absorber (ligand).
Une fois chargés, ces récepteurs se rassemblent au niveau des puits recouverts et ils sont
évidemment intériorisés en même temps que le reste de la membrane, lors de la formation
des vésicules ; on parle alors d’endocytose par l’intermédiaire de récepteurs.
L’exemple le mieux étudié est :
Endocytose par des vésicules recouvertes de Clathrine : cette voie d’endocytose utilise des
vésicules qui portent sur leur surface cytosolique un revêtement comportant de la Clathrine
et des protéines d’adaptation (AP2). Exemple : endocytose des molécules de LDL.

C. Phagocytose : C’est l’endocytose de particules volumineuses, les vésicules ainsi formées


sont appelées phagosomes. Après fusion avec les lysosomes primaires, elles donneront les
phagolysosomes, au sein desquels le matériel ingéré sera dégradé. La phagocytose est
réservée aux cellules spécialisées dans la défense de l’organisme (Cellules phagocytaires).

Figure 3 : Phénomène de phagocytose par des cellules spécialisées. Les éléments phagocytés
sont d’abord reconnus (adhésion), puis capturés (ingestion) et enfin détruits (digestion) au
contact d’enzymes dans des vésicules intracellulaires appelées phagosomes. Les débris sont
ensuite évacués hors de la cellule (exocytose). La phagocytose est le processus essentiel de
destruction des agents infectieux au cours de la réponse immunitaire innée.

II.1.2. Exocytose
C’est le phénomène inverse de l’endocytose, où la cellule exporte des molécules enfermées
dans des vésicules de sécrétion. On distingue deux types d’exocytose :

A. Exocytose constitutive (permanente ou non contrôlé) : Est un phénomène permanent,


durant lequel certaines protéines sécrétées ou membranaires, ainsi que des phospholipides,
sont continuellement acheminés vers la membrane plasmique, au moyen de petites vésicules
(revêtement de coatomères, différent de clathrine). Le matériel exporté peut être du
matériel soluble destiné vers le milieu extracellulaire (exemple : constituant de la matrice
extracellulaire), ou des constituants néosynthétisés de la membrane plasmique.

B. Exocytose provoquée (régulée ou contrôlée) : Les grains de sécrétion régulée


bourgeonnent de l’appareil de Golgi sous la forme de vésicules recouvertes de clathrine, puis
perdent ce revêtement au cours de leur transport vers la membrane plasmique. Ce type
d’exocytose est déclenché par des signaux d’origine intracellulaire ou extracellulaire.
(Exemple : sécrétion des hormones et des neurotransmetteurs).
Figure 8 : Les deux types d’exocytose, constitutive et contrôlée

Conclusion

Le transport membranaire est un mécanisme fondamental et vital assurant les échanges


entre la cellule et son environnement. Grâce à la sélectivité de la membrane plasmique,
chaque cellule parvient à maintenir un équilibre interne (homéostasie) indispensable à sa
survie et à son bon fonctionnement, malgré les variations constantes du milieu
extracellulaire. La diversité des molécules à transporter allant des simples ions aux
macromolécules complexes exige la mise en œuvre de plusieurs types de mécanismes de
transport, adaptés à la nature chimique, à la taille et à la polarité des substances concernées.
Le transport perméatif, divisé en passif et actif, représente les principaux moyens de
passage des petites molécules. La diffusion simple permet le passage spontané des
molécules lipophiles ou neutres selon leur gradient de concentration, tandis que la diffusion
facilitée, bien que tout aussi passive, fait appel à des transporteurs spécifiques comme les
perméases ou canaux ioniques, offrant à la cellule un contrôle plus fin et sélectif. En
revanche, le transport actif, qu’il soit primaire (utilisant directement l’énergie de l’ATP) ou
secondaire (utilisant l’énergie d’un gradient ionique), permet le déplacement de substances
contre leur gradient, garantissant l’accumulation ou l’évacuation ciblée de certains solutés.
Ces mécanismes assurent, entre autres, l’absorption intestinale des nutriments, la régulation
du potentiel membranaire ou encore la signalisation cellulaire.
À côté de cela, le transport cytotique élargit les capacités d’échange de la cellule à des
macromolécules et à des volumes importants de matière, par des processus impliquant des
vésicules. L’endocytose permet l’internalisation de liquides (pinocytose), de particules
volumineuses (phagocytose), ou de molécules spécifiques (via des récepteurs
membranaires), alors que l’exocytose assure la libération de substances, qu’il s’agisse de
sécrétions permanentes ou de réponses régulées à un signal. Ces deux processus sont
essentiels dans de nombreux domaines biologiques, comme l’immunité, la nutrition, ou la
communication intercellulaire.

Ainsi, les transports membranaires constituent un réseau sophistiqué de mécanismes


dynamiques, coordonnés et finement régulés, garantissant la fluidité et la spécificité des
échanges cellulaires. Ils reflètent à la fois l’intelligence fonctionnelle de la cellule et
l’importance cruciale de la membrane plasmique comme interface vivante entre l’intérieur
cellulaire et le monde extérieur. Comprendre ces processus, c’est poser les bases d’une
meilleure maîtrise de nombreux phénomènes biologiques, pathologiques et thérapeutiques.

Références

 Cours Transports Membranaires


https://facmed.univ-constantine3.dz/wp-content/uploads/
2025/03.pdf
 Les transports membranaires
Faculté de médecine d’Oran
 Biologie Cellulaire Cours Galien
Faculté de Grenoble-PASS
 Transports membranaires
Dr. Benadjrouda Spécialiste en physiologie clinique

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