Mines Ponts MP 2014 Si Epreuve
Mines Ponts MP 2014 Si Epreuve
Cet énoncé comporte 11 pages numérotées de 1 à 11 et un document annexe de 3 pages. Le travail doit être reporté sur un
document-réponse de 4 copies (16 pages) distribuées avec le sujet. Un seul document-réponse est fourni au candidat. Le
renouvellement de ce document en cours d’épreuve est interdit. Pour valider ce document-réponse, chaque candidat doit
obligatoirement y inscrire à l'encre, à l'intérieur du rectangle d'anonymat situé en haut de chaque copie, ses nom, prénoms (souligner
le prénom usuel), numéro d'inscription et signature, avant même d'avoir commencé l'épreuve. Il est conseillé de lire la totalité de
l'énoncé avant de commencer l'épreuve.
Les questions sont organisées au sein d'une progression logique caractéristique de la discipline, certaines questions étant
partiellement dépendantes : il est donc souhaitable de les traiter dans l'ordre. La rédaction des réponses sera la plus concise possible :
on évitera de trop longs développements de calculs en laissant subsister les articulations du raisonnement.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit
sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
Quille pendulaire
La conception des voiliers de course, dans un contexte de forte compétitivité sportive et technique, utilise
toutes les évolutions récentes afin d’améliorer performances et sécurité. Dès les premiers stades de la
conception du navire, l’architecte naval intègre les exigences des différents spécialistes qui collaborent au
projet. A ce titre la conception d’un voilier de course océanique est analogue à la conduite d’un projet
industriel classique où les intervenants s’inscrivent dans une démarche collaborative pilotée par un
coordonnateur du projet.
L’étude proposée s’intéresse à quelques aspects de la conception d’une quille pendulaire équipant un
monocoque 60’ IMOCA.
Une cause extérieure représentée par le torseur ext nav , comme l’effet du vent sur les voiles ou des
vagues sur la coque, provoque la gîte du navire caractérisée par l’angle de gîte (yN ,y ) (figure 2b).
Un nouvel équilibre est alors obtenu sous l’effet des deux actions mécaniques précédentes, le poids et la
poussée d’Archimède, ainsi que l’action mécanique extérieure cause de gîte.
L’équation de moment en G selon z se traduit par : M(G,ext nav).z RD.Gx 0
Gx désigne la distance mesurée selon x entre le centre de gravité et le centre de carène.
La quantité RD.Gx est appelée :
« Moment de redressement » si RD.Gx > 0 et > 0 ou RD.Gx < 0 et < 0.
« Moment de chavirage» si RD.Gx < 0 et > 0 ou RD.Gx > 0 et < 0.
Question 1
La figure R1 donne la courbe de stabilité théorique d’un voilier à quille non pendulaire (quille fixe par rapport
à la coque).
a- Expliquer pourquoi Gx suffit à caractériser le moment de redressement ou de chavirage.
b- Pour chaque point d’équilibre repéré sur la courbe par A, B, C, D, E et F, donner dans la case prévue sur
la copie le numéro de la figure représentant la position d’équilibre correspondant.
MP 2
Question 2
En utilisant la modélisation de la figure 4 où on admettra (hypothèse
simplificatrice) que le mouvement du navire par rapport au repère galiléen y yN
(H ; x , y , z ) est une rotation d’axe (H, z ), H tel que GH L.yN et L constante
zN
positive : ext nav z
a- Exprimer la puissance galiléenne des actions de pesanteur H x
développées par le mouvement du navire (rotation d’axe (H, z )) en
d
fonction de , , g, M et autres paramètres géométriques utiles. xN
dt C
b- Montrer alors que le travail de ces actions de pesanteur est G
j
Gx GH L.yN
proportionnel à Sij tel que Sij Gx( ).d , lorsque l’angle de gîte
i
Figure 4 : modélisation
passe de la valeur i à la valeur j. du voilier à la gîte
législateur?
yN
Coté « Tribord » Coté « Bâbord »
zN zN O xN
Figure 6 : z
Modèle cinématique
élémentaire de la
Figure 7 : Voilier avec sa quille pendulaire écartée au maximum sur quille pendulaire
« bâbord »
La figure R3 de la copie donne les courbes de stabilité théorique d’un voilier dont la quille pendulaire est
inclinée :
Au maximum sur « tribord» (à droite dans le sens de la marche) (courbe 1).
D’un angle nul (courbe 2).
MP 3 Tournez la page S.V.P.
Question 4 :
a- Au vu de ces courbes, quels avantages procure la quille pendulaire au comportement du navire
lorsqu’il gîte avec un angle positif?
b- Pour un angle de gîte négatif, quel est l’apport de la quille pendulaire ?
c- Dans la situation de navigation où le vent vient de tribord et où la gîte ne doit pas être trop
importante malgré la grande surface de voile déployée, quelle doit être la configuration de
navigation à adopter ?
Répondre par un dessin reproduisant la figure 6 et justifier votre choix.
d- Lorsque le navire (quille à tribord) est dans la position inappropriée où ||= 180° indiquer son
comportement si une cause extérieure tend à l’écarter de cette position pour l’amener à une
position définie par (envisager les deux possibilités : < 180° et > -180°).
La quille pendulaire constitue un système dont la fonction principale est FP1 : « Orienter la quille ». La
composition de cette fonction peut être illustrée par le diagramme F.A.S.T. représenté ci-dessous figure 8.
FP1
ORIENTER
Moyens mis en œuvre
la quille
FT1.1.1
FT1.1 ACQUERIR
Les consignes et les grandeurs Pupitre de commande et
COMMANDER
physiques utiles capteurs
FT1.1.2 Automate
TRAITER
L’information
FT1.2 FT1.2.1
DEPLACER ALIMENTER Centrale hydraulique
La quille En énergie hydraulique
FT1.2.2 Servovalve
DISTRIBUER
L’énergie hydraulique
Parmi les moyens mis en œuvre, la chaîne de solides qui termine la chaîne d’énergie est représentée et
modélisée sur le document « Annexe 1 ».
Cette chaîne est composée :
Du berceau N encastré sur la coque du navire et dont le repère associé est RN : (O ; xN , yN , zN ).
de la quille 1 constituée du voile et du lest d’extrémité et dont le repère associé est R1 : (O ; x 1 , y 1 ,
zN ).
Du vérin 2-4 constitué du piston 2 et du cylindre 4 et dont les repères associés sont respectivement
R2 : (A2 ; x 2 , y 2 , z 2 ) et R4 : (C ; x 2 , y 2 , z 2 ) (la rotation relative 2-4 ne sera pas prise en compte dans
l’étude et donc les bases B2 et B4 seront confondues).
Du vérin 3-5 constitué du piston 3 et du cylindre 5 et dont les repères associés sont respectivement
R3 : (A3 ; x 3 , y 3 , z 3 ) et R5 : (B ; x 3 , y 3 , z 3 ) (la rotation relative 3-5 ne sera pas prise en compte dans
l’étude et donc les bases B3 et B5 seront confondues).
Le paramétrage complet et la définition des liaisons entre ces solides figurent dans l’ « Annexe 1 ».
MP 4
2- FONCTION FT1.2 : « DEPLACER LA QUILLE ». FONCTION COMPOSANTE FT1.2.1 : « ALIMENTER :
DEVELOPPER UNE PUISSANCE MOTRICE SUFFISANTE »
L’objectif est de déterminer la puissance utile au déplacement de la quille et de la comparer à celle installée
par le constructeur.
Dans cette partie, le modèle de calcul est celui fourni par l’ « Annexe 1 ». Le modèle utilisé est le modèle
« plan », représenté Figure A2.
Le bateau est à l’arrêt et son repère RN est galiléen.
Lors de la commande de basculement de la quille, les vérins sont alimentés de telle sorte que : Fh2 0 et
Fh3 0 (voir l’ « Annexe 1 » page 3). Le vérin 2-4 est alors moteur et le vérin 3-5 est libre.
Les liaisons sont parfaites. Le mouvement du fluide dans les diverses canalisations s’accompagne d’un
phénomène de frottement visqueux, défini en « annexe 1 ». L’eau exerce sur le voile de quille une action
hydrodynamique définie en « annexe 1 ».
a- Energie cinétique galiléenne du solide 1 dans son mouvement par rapport à N, T(1/N), en fonction de
(d 1 / dt) et des paramètres inertiels et géométriques utiles.
b- Energie cinétique galiléenne du solide 2 dans son mouvement par rapport à N, T(2/N), en fonction de
(d 2 / dt) , (dx 24 / dt) , x24 et des paramètres inertiels et géométriques utiles.
c- Energie cinétique galiléenne du solide 4 dans son mouvement par rapport à N, T(4/N), en fonction de
(d 2 / dt) et des paramètres inertiels et géométriques utiles.
On se place dans le cas où une commande en vitesse est générée à destination du vérin [2, 4]. Le vérin [3, 5]
est libre. Cette commande « en trapèze de vitesse» (voir figure A de l’ « Annexe 2 ») provoque le
déplacement de la quille de la position 1 = 0 à la position 1 = 45° en 4 secondes, le maintien de la quille dans
cette position pendant 1 seconde puis le retour à la position 1 = 0 en 4 secondes. Les phases d’accélération
et de décélération (rampes) durent 1 seconde.
Un logiciel de calcul permet de tracer l’évolution temporelle des puissances mises en jeu. Ces puissances sont
représentées sur le document « Annexe 2 ».
Question 10
a- Dans le but de chiffrer la valeur maximale de la puissance que doit fournir l’actionneur pour réaliser
le mouvement prévu, tracer, à l’aide de l’« Annexe 2 », sur la figure R4 de la copie, l’allure de
l’évolution temporelle de cette puissance. Pour cela, évaluer les valeurs aux instants t = 0s, t = 1s,
t= 3s et t = 4s.
Sur cet intervalle [0,4s], évaluer, en kW, la valeur maximale de la puissance que doit fournir
l’actionneur. Expliquer pourquoi le maximum de puissance est situé sur cet intervalle.
Le constructeur indique une puissance motrice installée sur son bateau de 30 kW.
b- Dans les hypothèses utilisées pour constituer le modèle de calcul, indiquer ce qui peut expliquer la
différence entre la valeur calculée et la valeur installée.
MP 6
La commande des manœuvres de la
quille s’effectue via un pupitre (voir Affichage de l’angle de quille
Question 11
A l’instant t0, la situation du graphe de commande est {0, 30} et la quille est alors inclinée de +20°. Le
navigateur donne une série d’impulsions sur b et tr conformément au chronogramme donné sur le document
réponse R5 de la copie.
En analysant le modèle de commande, compléter le graphe des évolutions temporelles de la
consigne angulaire c donné sur le document réponse R5 jusqu’à l’instant t3 et donner la valeur
obtenue pour c, et ce, sans se préoccuper de la façon dont la partie opérative réagit à cette
consigne.
La quille est manœuvrée par deux vérins hydrauliques. Chacun d’eux est piloté par une servovalve de débit.
Ce composant délivre un débit q(t) proportionnel à sa tension de commande v(t). Lors d’une manœuvre de
quille un seul de ces vérins est moteur et alimenté en pression via sa servovalve. L’autre est laissé dans une
configuration où sa tige est libre de tout mouvement. Le déplacement terminé, la quille est verrouillée en
position par un système de blocage non étudié dans ce sujet qui interdit toute circulation de fluide entre
vérins et servovalves. L’angle de rotation de la quille par rapport au bâti est mesuré par un capteur
potentiométrique.
FR(p)
MP 8
Question 12
Donner les expressions des fonctions de transfert A1, A2, A3 et A4 en fonction de la variable
complexe p et des constantes.
FR(p)
Question 13
Le schéma-bloc de la figure 11 peut se mettre sous la forme - X(p)
Q(p)
de la figure 12. H1 H2
Donner les expressions des fonctions de transfert H1 +
et H2 en fonction de A1, A2, A3 et A4, puis de la
Figure 12 : Schéma-blocs réduit du vérin.
variable p et des constantes.
Question 14
Pour ce vérin non perturbé (FR=0), donner sa fonction de transfert X(p)/Q(p) en fonction de la
variable p et des constantes.
Le schéma d’asservissement de la position angulaire de la quille représenté figure 13 ci-dessous sera utilisé
pour la suite des questions. La perturbation représentée par FR(p) ne sera pas prise en compte.
FR(p)
Vm(p)
Kc
Figure 13 : Schéma-blocs de la commande complète.
Question 16
Montrer, en précisant le ou les critères mis en défaut, que le cahier des charges n’est pas respecté au
niveau des critères « vérifiables ».
Une simulation de la réponse indicielle à cet échelon de 5° d’amplitude a permis de tracer les courbes de la
figure 15, obtenues pour deux valeurs du correcteur proportionnel :
C(p) = 1 : la courbe présente des dépassements, le critère C12 n’est pas validé.
C(p) = 0,44 : tous les critères du domaine temporel sont vérifiés (C12, C21, C22, C3).
A l’utilisation, le correcteur proportionnel réglé à 0,44 n’a pas donné satisfaction car le mouvement saccadé
de la quille dû aux fluctuations de sa vitesse de rotation générait dans certaines conditions de navigation des
perturbations compromettant la stabilité de route du navire. L’examen attentif de cette réponse indicielle
fait apparaître la persistance d’un phénomène oscillatoire dont l’origine supposée se trouve dans le
caractère résonant du vérin.
MP 10
Question 18
a- Tracer sur les figures R7 et R7’de la
7 copie, les diagrammes
(°) d’amplitude asymptotiques de
6
Bode de HBO(p) en indiquant les
5 valeurs numériques associées aux
points particuliers et la valeur des
4
pentes.
3 b- Déterminer par calcul la pulsation
C(p)=1 de résonance r de cette fonction
2
de transfert.
1 c- Evaluer littéralement puis
C(p)=0,44 numériquement à cette pulsation
0
t (s) r la différence, notée K et
-1 exprimée en dB, entre l’amplitude
0.0 0.5 1.0 1.5 2.0 2.5 3.0 3.5 4.0 4.5 5.0
de résonance et l’amplitude
Figure 15 : Réponse indicielle à un échelon de 5°. évaluée par le diagramme
asymptotique.
Question 20
Pour KCOR =1, en faisant correspondre la pulsation de résonance r de HBO à * :
a- Calculer b pour que « l’excès » de gain K soit compensé par le correcteur et calculer la valeur de T.
b- Calculer le supplément de déphasage introduit par le correcteur à la pulsation * .
La réponse indicielle correspondant à ce réglage (entrée échelon de 5° d’amplitude) est donnée sur le
document réponse figure R9. Le gain KCOR a été déterminé de façon à satisfaire les critères C11 et C12.
Question 21
a- Déterminer la vitesse de rotation angulaire maximale de la quille obtenue avec ce réglage du
correcteur.
b- Validez les critères C21 et C22 en laissant vos constructions apparentes.
B
yN y 1 Figure A1 :
Modèle à trois
x2 dimensions (3D) de
Vérin 2-4
A2 l’ensemble
A
A3
x3
yN
O
xN
C N
zN Vérin 3-5
G1 yN
Quille 1
P
Berceau N
D xN
Vérin 2-4 zN
Berceau N
Quille 1
yN
y1
B x3
C
y 1 y N
A
x2 x1
N
O
-g. yN
xN zN xN
y2 yN
G1 x2
Figure A2 : yN
y3
P Modèle plan (2D)
utilisé pour l’étude zN xN
dynamique x3
D.
zN xN
Page 1
Annexe 1 (suite)
A2 A
B
Modèle 3D :
A3
O
Liaisons entre solides et paramétrage
C
OA R.y 1 ; AA2 d.zN ; AA3 d.zN ; OC a.xN b.yN d.zN ; OB a.xN b.yN d.zN ;
N
DO Lt1 . y 1 ; OG1 L1 . y 1 avec R 0, a 0 , d 0, b 0, L1 0 et Lt1 0 .
D
Caractéristique Caractéristique
Liaison type Paramètre(s) Liaison type Paramètres
géométrique géométrique
N/1 Pivot Axe (O, zN ) 1 ( xN , x 1) 2/4 Pivot glissant Axe (A2, x 2 ) CA2 x 24.x 2
N/4 Sphérique Centre C 5/3 Pivot glissant Axe (A3, x 3 ) A3B x 35.x 3
N/5 Sphérique Centre B 2/1 Sphérique Centre A2
3/1 Sphérique Centre A3
C B
Modèle 2D :
A
N
O
Données géométriques
Le plan de l’étude est : (A ; xN , yN ).
Dans ce modèle, les points A2 et A3 sont confondus avec le point A (d=0), et les points C
G1
et B sont projetés dans le plan (A ; xN , yN ).
D . OA R.y 1 ; OC a.xN b.yN ; OB a.xN b.yN ; DO Lt1 . y 1
avec R 0, a 0, b 0 et Lt1 0 .
CA x 24.x 2 (t x 24(t)) ; AB x 35.x 3 (t x 35(t )) .
Caractéristique Caractéristique
Liaison type Paramètre(s) Liaison type Paramètres
géométrique géométrique
N/1 Pivot Axe (O, zN ) 1 ( xN , x 1) 2/4 Glissière Direction x 2 CA x 24.x 2
N/4 Pivot Axe (C, zN ) 2 ( xN , x 2 ) 5/3 Glissière Direction x 3 AB x 35.x 3
N/5 Pivot Axe (B, zN ) 3 ( xN , x 3 ) 2/1 Pivot Axe (A, zN ))
3/1 Pivot Axe (A, zN ))
G1 : A1 0 0
1 M1 [I(G1,1)] 0 B1 D1
OG1 L1.y 1 L1 0
0 D1 C1 ( x 1 ,y 1 ,zN )
G2 : A2 0 0
2 M2 [I(G2,2)] 0 B2 0
AG2 L2.x 2 L2 0
0 0 B2 ( x 2 ,y 2 ,zN )
Page 2
Annexe 1 (fin)
G3: A3 0 0
3 M3 = M 2 [I(G3,3)] 0 B3 0 A3=A2, B3=B2
AG3 L2.x 3 L2 0
0 0 B3 ( x 3 ,y 3 ,zN )
A4 0 0
4 M4 C [I(C ,4)] 0 B4 0
0 0 C4 ( x 2 ,y 2 ,zN )
A5 0 0
5 M5=M4 B [I(B,5)] 0 B5 0 A5=A4, B5=B4 et C5=C4
0 0 C5 ( x 3 ,y 3 ,zN )
Actions mécaniques
Actions Actions
Origine Torseur représentatif Origine Torseur représentatif
de sur de sur
dx 24
Pression Frottement k. .x 2 (k>0)
Fh2.x 2
ph 2 : phf 2 : dt
Huile 2 hydraulique Huile 2 visqueux
C
0 A
0
vérin 2-4 vérin 2-4
dx 35
Pression Fh3.x 3 Frottement k. .x 3 (k>0)
ph 3 : phf 3 : dt
Huile 3 hydraulique B
0 Huile 3 visqueux
A
0
vérin 3-5 vérin 3-5
Fp.z 1 Ft.x 1
Actions eau 1 :
Eau 1 hydro- P
0
dynamiques OP h.y 1 h 0
Hypothèses complémentaires
Liaisons parfaites : toutes les liaisons sont parfaites.
Frottement visqueux : la circulation de l’huile dans les canalisations de l’installation crée un
phénomène de frottement visqueux modélisé par les torseurs phf 3 et phf 2 (voir
tableau ci-dessus pour la modélisation de ces actions).
Action hydrodynamique : l’action mécanique de l’eau sur le voile de quille, lors du basculement de
Fp.z 1 Ft.x 1
cette dernière, est modélisée par le torseur glisseur eau 1 : où Fp est une
P
0
composante de « portance » et Ft une composante de « trainée » hydrodynamique.
Pesanteur : l’accélération de pesanteur est définie par : g g.yN .
Page 3
Quille Vitesse du piston/cylindre :
dx 24
dt
pendulaire.
en m/s
Annexe 2 : Evolution
temporelle des
puissances mises en Temps en s
jeu
Figure A : Loi de commande « en
trapèze de vitesse » du vérin [2, 4].
-0,145
Puissance en watt
Puissance en watt Temps en s
2000
1000
Temps en s
0
2 4 8
6
-1000
-2000
Temps en s
Figure D : Evolution temporelle de la puissance développée Figure E : Evolution temporelle de la puissance développée
par l’ensemble des actions hydrauliques. par l’ensemble des actions de pesanteur.
Page 4
Dans l’espace réponse réservé à chaque partie le candidat identifiera clairement
le numéro de la question à laquelle il répond.
D (°)
A F
E
Figure R1 : Courbe de stabilité théorique
Gx<0 d’un 60 pieds démâté
b-
Verticale
passant par G
11 2
Figure R2 : Positions
d’équilibre
Centre de carène C
Point N° de figure
3 4 5 6 d’équilibre
A
correspondant
B
C
D
E
F
Question 3
2
1 .3 Intérêt d’une quille pendulaire
Question 4 :
(°)
-180° -160° -140° -120° -100° -80° -60° -40° -20° 0° 20° 40° 60° 80° 100° 120° 140° 160° 180°
4
Evaluation des puissances développées par les actions mécaniques intérieures à E.
Question 7
Question 10
t (s)
6
7 Tournez la page S.V.P.
3- FONCTION FT1.1.2 : « TRAITER L’INFORMATION ». FONCTION COMPOSANTE FT1.1.2.1 :
« GERER LES CYCLES PREPROGRAMMES»
Modèle de commande
0
X0.X30
5 c :=mes()
(b+tr).(vir+rel) vir .(b+tr+rel) rel .(b+tr+vir)
X30
1 c :=-mes()
G4 : Initialisation de la consigne
1
M2 « Gérer les 3 4
consignes »
XS2 X30 X30
30
E2
XE2+X1+X4
22 c :=c 24 c :=c R1 R2
R1: (X4+X3).XS31
R2: X27.XS31
b.(1s/X22) (b+tr) (b+tr) tr.(1s/X24) 32 R3:[mes()=||].X3
R4 :[mes()=||].X4
R4 R3
23 c :=c 25 26 c :=c
« Asservir la position angulaire
M33
1 1 1 de la quille à la consigne c»
XS33
S2
8
Question 11
b Figure R5 :
Chronogramme
1
t (s)
0
tr
t (s)
0
c
+40°
+30°
+20°
+10°
t (s)
0°
-10°
-20°
-30°
-40°
t0 t1 t2 t3
1s à t3 c =
0,5 s
Question 13
10
Question 14
Question 15
10-3.q (m3.s-1)
25
20 Figure R6 : Réponses
temporelles
15
10
0
t (s)
-5
0 1 2 3 4 5 6 7
(°)
50
40
30
20
10
0
t (s)
-10
0 1 2 3 4 5 6 7
Question 16
10
Question 18
40 0
HBO(j.)(dB)
-5
20
-10
0
-15
-20
-20
Figure R7’ : Zoom
-40 -25
100 101
-60
-80
-100
-120
-140
Figure R7 : Bode de HBO (rad.s-1)
-160
10-1 100 10+1 10+2 10+3
12
Question 19
(rad.s-1)
() (°)
(rad.s-1)
Question 21
6
Figure R9 : Réponse
(°) temporelle
Figure R11 : réponse
temporelle
5
0
t (s)
-1
0 1 2 3 4 5 6 7
14