0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
18 vues5 pages

DM3 Corrige

Le document traite des opérations sur les ensembles, en particulier de la symétrie des différences et de l'utilisation des fonctions indicatrices. Il démontre plusieurs propriétés des opérations d'union, d'intersection et de différence symétrique entre des ensembles. De plus, il aborde des assertions concernant les fonctions et leur bijectivité, ainsi que des applications sur des nombres complexes.

Transféré par

maxlomb0805
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
18 vues5 pages

DM3 Corrige

Le document traite des opérations sur les ensembles, en particulier de la symétrie des différences et de l'utilisation des fonctions indicatrices. Il démontre plusieurs propriétés des opérations d'union, d'intersection et de différence symétrique entre des ensembles. De plus, il aborde des assertions concernant les fonctions et leur bijectivité, ainsi que des applications sur des nombres complexes.

Transféré par

maxlomb0805
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

6.

On a
Lycée Saint-Louis DM 3
MPSI

(A ∩ B)∆(A ∩ C) = [(A ∩ B) ∪ (A ∩ C)] ∩ A ∩ B ∩ C)

= [A ∩ (B ∪ C)] ∩ A ∪ B ∩ C
   
= A ∩ (B ∪ C) ∩ A ∪ A ∩ (B ∪ C) ∩ B ∩ C

Corrigé du devoir à rendre le 4/11/2024 = ∅ ∪ [A ∩ (B∆C)]

Donc A ∩ (B∆C) = (A ∩ B)∆(A ∩ C)


Exercice 1 : Soit E un ensemble. Pour tout couples (A, B) de parties de E, on ou, en utilisant les fonctions indicatrices :
pose : 1A∆(B∆C) = 1A + 1B + 1C − 21B 1C − 21A (1B + 1C − 21B 1C )
A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B)
Soient A, B et C des parties de E = 1A + 1B − 21A 1B + 1C + 21C (1A + 1B − 21A 1B )
1. Illustrer la dénition de A∆B par un dessin. = 1(A∆B)∆C

2. Comme A ∪ B = B ∪ A et A ∩ B = B ∩ A, on a bien A∆B = B∆A Donc A∆(B∆C) = (A∆B)∆C


3. On a A ∪ E = E et A ∩ E = A, on a A∆E = E \ A = Ā 7. On a
De même, A ∪ ∅ = A et A ∩ ∅ = ∅, donc A∆∅ = A A∆(B∆C) = (A ∩ B∆C) ∪ (A ∩ (B∆C))

A ∪ A = A ∩ A = A, donc A∆A = ∅ Or, B∆C = (B ∩ C) ∪ (C ∩ B) et B∆C = (B ∩ C) ∪ (B ∩ C) donc


A ∪ Ā = E et A ∩ Ā = ∅, donc A∆Ā = E A∆(B∆C) = (A ∩ ((B ∩ C) ∪ (B ∩ C)) ∪ (A ∩ ((B ∩ C) ∪ (C ∩ B)))
4. Tout d'abord, on remarque que = (A ∩ B ∩ C) ∪ (A ∩ B ∩ C) ∪ (A ∩ B ∩ C) ∪ (A ∩ B ∩ C)
A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B)
En échangeant les rôles joués par A et C , on a A∆(B∆C) = C∆(B∆A) donc
= (A ∪ B) ∩ (A ∩ B)
= (A ∪ B) ∩ (Ā ∪ B̄) A∆(B∆C) = (A∆B)∆C

ou, en utilisant les fonctions indicatrices :


 
= (A ∪ B) ∩ Ā ∪ (A ∪ B) ∩ B̄
= (B ∩ Ā) ∪ (A ∩ B̄)
1A∩(B∆C) = 1A (1B + 1C − 21B 1C ) = 1A 1B + 1A 1C − 2(1A 1B )(1A 1C )
Donc A∆B = (B \ A) ∪ (A \ B) = 1A∩B + 1A∩C − 21A∩B 1A∩C
Enn, on a Ā \ B̄ = Ā ∩ B = B \ A et, de même B̄ \ Ā = A \ B, donc = 1(A∩B)∆(A∩C)

Ā∆B̄ = (Ā \ B̄) ∪ (B̄ \ Ā) = (B \ A) ∪ (A \ B) = A∆B


Donc A ∩ (B∆C) = (A ∩ B)∆(A ∩ C)
Donc A∆B = A∆B 8. Pour tout entier n non nul, on dénit l'assertion H(n) : "si (A ) est une
famille de n parties de E, alors A ∆A ...∆A est l'ensemble des éléments de
k 1≤k≤n

5. Par dénition, A∆B = (A ∪ B) ∩ A ∩ B donc E appartenant à un nombre impair de parties parmi A , A ,.., A "
1 2 n

Les assertions H(1) et H(2) sont vraies. Supposons H(n) vraie pour un certain
1 2 n
1A∆B = 1A∪B 1A∩B = (1A + 1B − 1A 1B )(1 − 1A 1B )
= 1A + 1B − 1A 1B − 1A 1B − 1A 1B + 1A 1B entier non nul.
Soit (A ) est une famille de +1n parties de E.
Donc Soit x ∈ A ∆A ...∆A = (A ∆A ...∆A )∆A alors
k 1≤k≤n+1
1A∆B = 1A + 1B − 21A 1B 1 2 n+1 1 2 n n+1

1
 soit x ∈ (A ∆A ...∆A ) et x ̸∈ A et dans ce cas x appartient à à un Exercice 2 : Soit
f ∈ FE .
nombre impair de parties parmi A , A ,.., A et n'appartient pas à A 1.
1 2 n n+1
Démontrer que ∀(A, B) ∈ P(E) × P(F ), f A ∩ f −1 (B) = f (A) ∩ B.
donc x appartient à à un nombre impair de parties parmi A , A ,.., A .

1 2 n n+1

 soit x ̸∈ (A ∆A ...∆A ) et x ∈ A et dans ce cas x appartient à à un


1 2 n+1

nombre pair de parties parmi A , A ,.., A et appartient à A donc x


1 2 n n+1
Soit (A, B) ∈ P(E) × P(F ).
appartient à à un nombre impair de parties parmi A , A ,.., A .
1 2 n n+1
Soit y ∈ f A ∩ f (B) . Par dénition, il existe x ∈ A ∩ f (B) tel que
−1 −1

Réciproquement, si x appartient à un nombre impair de parties parmi A , y = f (x). Comme x ∈ A, f (x) ∈ f (A) et comme x ∈ f (B), f (x) ∈ B . Ainsi
1 2 n+1 −1

A ,.., A alors y ∈ f (A) ∩ B , ce qui prouve f A ∩ f (B) ⊂ f (A) ∩ B.


1
−1


 soit x appartient à A et donc x appartient à un nombre pair de parties


2 n+1

parmi A , A ,.., A i.e. x ̸∈ A ∆A ...∆A et ainsi Réciproquement soit x ∈ f (A) ∩ B. Par dénition il existe a ∈ A tel que x =
n+1

. f (a). Comme f (a) = x ∈ B , on a a ∈ f (B) donc a ∈ A ∩ f (B). Par suite


1 2 n 1 2 n
−1 −1
x ∈ (A ∆A ...∆A )∆A
 soit x n'appartient pas à A et donc x appartient à un nombre impair
= A ∆A ...∆A
x = f (a) ∈ f A ∩ f (B) , ce qui prouve que f (A) ∩ B ⊂ f A ∩ f (B) .
1 2 n n+1 1 2 n+1

de parties parmi A , A ,.., A d'où


−1 −1
 
n+1

. Par suite ∀(A, B) ∈ P(E) × P(F ), f A ∩ f (B) = f (A) ∩ B.


1 2 n
−1
x ∈ (A ∆A ...∆A )∆A
Ainsi, H(n + 1) est vériée.
1 2 n = A ∆A ...∆A
n+1 1 2 n+1

Par conséquent, pour tout entier n, l'assertion H(n) est vraie. 2. Montrer que f est bijective si et seulement si ∀A ∈ P(E) , f (A) = f (A)
9. On a déjà montré que ∅∆B = B. • Supposons f bijective . Soit A ∈ P(E), montrons que f (A) = f (A).
Réciproquement, supposons que A∆B = B et que A soit non vide alors il Soit x ∈ f (A). Il existe donc b ∈ A tel que x = f (b). Pour tout a ∈ A, b ̸= a,
existe x ∈ A et l'injectivité de f implique donc que, pour tout a ∈ A, f (b) ̸= f (a). Par suite
 soit x ∈ B et dans ce cas, x ∈ A ∩ B ce qui est impossible car x appartient x = f (b) ̸∈ f (A) c'est-à-dire x ∈ f (A). On a donc prouvé f (A) ⊂ f (A).
à B = A∆B
 soit x ∈ B donc x ∈ A ∩ B ⊂ A∆B puis x ∈ B ce qui est impossible. Soit x ∈ f (A). Comme f est surjective, il existe t ∈ E tel que x = f (t).
Par conséquent, A∆B = B ⇒ A = ∅ puis A∆B = B ⇔ A = ∅ Comme x ̸∈ f (A), t ̸∈ A donc t ∈ A. Ainsi x = f (t) ∈ f (A), ce qui prouve que
10. D'après la question précédente et la question 4, on a : f (A) ⊂ f (A).

A∆B = B ⇔ A∆B = B ⇔ A = ∅ ⇔ A = E. • Supposons que ∀A ∈ P(E) , f (A) = f (A) et montrons que f est bijective.
Donc On a f (E) = f (∅) = f (∅) = F donc f est surjective.
A∆B = B ⇔ A = E
Soit (x, x ) ∈ E tel que x ̸= x . On a x ∈ {x} donc
′ 2 ′ ′

11. Supposons A∆B = A∆C et montrons que B = C . f (x′ ) ∈ f ({x}) = f ({x}) = {f (x)}
Soit x ∈ B ∩ C alors donc f (x) ̸= f (x ) ce qui prouve l'injectivité de f .
 soit x ∈ A et alors x ∈ A∆C donc x ∈ A∆B ∩ (A ∩ B) = ∅

 soit x ∈ A et alors x ∈ A∆B donc x ∈ A∆C ∩ (A ∩ C) = ∅ Ainsi f est bijective si et seulement si ∀A ∈ P(E) , f (A) = f (A)
Donc B ∩ C = ∅ i.e. B ⊂ C . Par symétrie, on a C ⊂ B puis B = C . Ainsi
A∆B = A∆C ⇒ B = C

2
Exercice 3 : Soit f : z 7→ zz +− ii . 4. Soit z un complexe distinct de i alors
|z|2 + 2i (z) − 1 Ré
1. Pour tout complexe z diérent de i, le complexe zz +− ii existe.
z+i
f (z) = =
z−i |z − 1|2
De plus, pour tout complexe z, on a Ainsi,
f (z) = 1 ⇔ z + i = z − i Ré(f (z)) < 0 ⇔ f (z) ∈ Q
z∈D⇔ −

donc f (z) ̸= 1. Par suite, comme f est surjective, f (D) = Q . −

L'application f est donc à valeurs dans C \ {1}. Soit z un complexe distinct de i alors
Soit Z ∈ C \ {1} et z ∈ C \ {i}. On a z ∈ Q ⇔ Ré(z) < 0 ⇔ Im(f (z)) < 0 ⇔ f (z) ∈ P
− −

f (z) = Z ⇔
z+i
z−i
= Z ⇔ z + i = Z(z − i) Par suite, comme f est surjective, f (Q ) = P . − −

car z ̸= i. Ainsi
Complément : On cherche à généraliser les résultats obtenus
i(1 + Z)
Soient z , z , z et z quatre nombres complexes deux à deux distincts. On dénit
leur birapport par
f (z) = Z ⇔ z(Z − 1) = i + iZ ⇔ z = 1 2 3 4
Z −1
car Z ̸= 1. (z1 − z3 )(z2 − z4 )
Par conséquent, tout complexe Z ∈ C \ {1} admet un unique antécédent par f [z1 , z2 , z3 , z4 ] =
(z1 − z4 )(z2 − z3 )
égal à i(1Z +− Z) · Autrement dit, f réalise une bijection de C \ {i} dans C \ {1} 1. Soient , , et les points d'axes , , et z .
M1 M2 M3 M4 z1 z2 z3
L'argument du birapport est la diérence des angles
4

et on a 1 [z1 , z2 , z3 , z4 ]

f −1 : C \ {1} → C \ {i}, z 7→
i(1 + Z)
·
−−−−→
\
M1 M4 , M1 M3 et
−−−−→ −−−−→
\ −−−−→
M2 M 4 , M2 M3 .
Z −1
Si les points sont alignés alors ces angles sont tous les deux nuls modulo π et
2. Soit x ∈ R. On a |f (x)| = xx ++ 11 = 1 donc |f (z)| = 1. Ainsi, f (R) ⊂ U.
2
2
l'argument du birapport [z , z , z , z ] est lui aussi nul modulo π. Le birapport
est donc réel.
1 2 3 4

De plus, l'application f est à valeurs dans C \ {1}.


2

On a donc f (R) ⊂ U \ {1} . Si les points sont cocycliques et si Ω est le centre du cercle passant par M , 1

M , M et M alors l'angle M M , M M est égal à la moitié de ΩM , ΩM


−−−−→\−−−−→ −−−→ \ −−−→

Réciproquement, soit z ∈ U \ {1}, alors z = f (t) avec t = i(1z −+1z) . Il reste à


2 3 4 1 4 1 3 4 3

modulo π et il en est de même pour l'angle −M−−M−→\ , M M Ainsi, l'argument


−−−−→
prouver que t est réel. du birapport [z , z , z , z ] est nul modulo π.
2 4 2 3

Comme z est de module 1, il existe un réel θ tel que z = e . Par conséquent : Ainsi, si les points d'axes z , z , z et z sont alignés ou cocycliques alors
1 2 3 4

birapport [z , z , z , z ] est réel


1 2 3 4
1 2 3 4
i(1 + eiθ ) 2i cos(θ/2)
t=
eiθ − 1
=
2i sin(θ/2)
∈R
Réciproquement supposons que le birapport [z , z , z , z ] soit réel. 1 2 3 4

Par suite, U \ {1} ⊂ f (R) . Si les points M , M et M sont alignés alors (z(z −− zz )) est réel donc (z(z −− zz ))
1 3 4
1 4 2 4

3. Soit x ∈ R diérent de 1x. + 1 aussi ce qui prouve que l'angle −M−−M−→\ , M M est plat puis que les points M ,
−−−−→
1 3 2 3

On a f (ix) = ix − i = x − 1 ∈ R donc f (iR \ {i}) ⊂ R.


ix + i
M , M et M sont alignés.
2 4 2 3 1

Sinon, il existe un unique cercle passant par M , M et M constitué des points


2 3 4

Réciproquement, soit x ∈ R, alors z = f (t) avec t = i(1z −+1z) . Comme t est M , M et des points M tels que M M , M M ≡ M M , M M [π]. Donc les
−−−→
\ −−−→ −−−−→ \ −−−−→
1 3 4

imaginaire pur diérent de i, on a donc R ⊂ f (iR \ {i}). points M , M , M et M son cocycliques.


3 4
1 2 3 4
4 3 2 4 2 3

3
Pour tous complexes distincts z , z , z et z , on a :
Par conséquent,
1 2 3 4

(Az1 − Az3 )(Az2 − Az4 )


ssi les points d'axes z , z , z et z sont alignés ou cocycliques.
[g(z1 ), g(z2 ), g(z3 ), g(z4 )] = = [z1 , z2 , z3 , z4 ]
[z1 , z2 , z3 , z4 ] ∈ R (Az1 − Az4 )(Az2 − Az3 )
1 2 3 4

Si les complexes z , z , z et z sont non nuls alors


1 2 3 4

Soient a, b, c et d sont quatre nombres complexes tels que ad − bc soit non nul. (z1−1 − z3−1 )(z2−1 − z4−1 ) (z3 − z1 )(z4 − z2 )
On dénit la fonction az + b
[z1−1 , z2−1 , z3−1 , z4−1 ] =
(z1−1 − z4−1 )(z2−1 − z3−1 )
=
(z4 − z1 )(z3 − z2 )
= [z1 , z2 , z3 , z4 ]

f : z 7→
cz + d Comme composée de fonctions conservant le birapport, f conserve le birapport.
2. Soit z et z deux complexes tels que z ̸= −d/c. On a 5. Soit D une droite et A, B et C trois points distincts de D d'axes respectives
z , z et z .

Pour tout z ∈ C \ {a/c}, on a


1 2 3
f (z) = z ′ ⇔ (cz + d)z ′ = az + b ⇔ z(cz ′ − a) = b − dz ′

Ainsi, si z ̸= a/c alors z admet un unique antécédent czb −−dza


′ z ∈ D ⇔ [z1 , z2 , z3 , z] ∈ R ⇔ [f (z1 ), f (z2 ), f (z3 ), f (z)] ∈ R
′ ′

Comme f est bijective les points d'axes respectives f (z ), f (z ) et f (z ) sont


Si z = a/c alors il admet un antécédent si et seulement si b − dz = 0 ce qui


′ ′
distincts.
1 2 3

est en contradiction avec l'hypothèse ad − bc ̸= 0. S'ils sont alignés alors si on appelle D la droite reliant ces points, alors on a
Par conséquent, si c est non nul alors f réalise une bijection de C \ {−d/c} ′

dans C \ {a/c} dont la réciproque est donnée par f (D) = {z ∈ C \ {a/c} : M (z) ∈ D′ }
C \ {a/c} → C \ {−d/c}
b − dz
Sinon, il existe un unique cercle C passant pas ces trois points et on a

z 7→
cz − a f (D) = {z ∈ C \ {a/c} : M (z) ∈ C ′ }

Si c = 0 alors ad est non nul et f réalise une bijection de C dans lui-même Une condition nécessaire et susante pour être dans le premier cas est donc
d'inverse l'alignement des points d'axes f (z ), f (z ) et f (z ).
6. Les points d'axe f (z ), f (z ) et f (z ) sont alignés si et seulement si le rapport
1 2 3

C →C 1 2 3
dz − b
z 7→ f (z1 ) − f (z2 ) (z2 − z1 )(cz3 + d)
a =
f (z1 ) − f (z3 ) (z3 − z1 )(cz2 + d)
3. Si c est nul alors f est une similitude directe. est réel donc si et seulement si le birapport [z , z , z , −d/c] est réel donc si, et
Sinon, seulement si, les points d'axes z , z , z et −d/c sont alignés ou cocycliques.
1 2 3

7. On a
1 2 3
a 1 bc − ad
∀z ∈ C \ {−d/c}, f (z) = + 2
c c z + d/c z −z
Ainsi, f = ϕ ◦ i ◦ ψ où
1 3
[f (z1 ), f (z2 ), f (z3 ), a/c] =
z2 − z3
donc le birapport [f (z ), f (z ), f (z ), a/c] est réel donc si, et seulement si, les
points d'axes z , z , z sont alignés.
1 2 3
a bc − ad
ψ : z 7→ z + d/c et ϕ : z 7→ + z
8. Soit I le point d'axe −d/c et J celui d'axe a/c
1 2 3
c c2
4. Montrons que les similitudes directes et i conservent le birapport. Soit D une droite passant par les points distincts d'axes z , z et z diérente
Soient A et B deux complexes avec A non nul et g : z 7→ Az + B. de −d/c.
1 2 3

4
 Si I appartient à la droite D alors si on appelle D la droite reliant les points

d'axes f (z ), f (z ) et f (z ), celle-ci passe par J et on a :


1 2 3

f ({z ∈ D \ {−d/c} : M (z) ∈ D}) = {z ∈ C : M (z) ∈ D′ \ {J}}

 Si I n'appartient pas à la droite D alors si on appelle C le cercle passant


par les points d'axes f (z ), f (z ) et f (z ), celui-ci passe par J et on a :


1 2 3

f ({z ∈ D : M (z) ∈ D}) = {z ∈ C : M (z) ∈ D′ \ {J}}

Soit C un cercle passant par les points distincts d'axes z , z et z diérente


de −d/c.
1 2 3

 Si I appartient au cercle C alors si on appelle D la droite reliant les points


d'axes f (z ), f (z ) et f (z ), celle-ci ne passe pas par J et on a :


1 2 3

f ({z ∈ D \ {−d/c} : M (z) ∈ C}) = {z ∈ C : M (z) ∈ D′ }

 Si I n'appartient pas au cercle C alors si on appelle C le cercle passant par


les points d'axes f (z ), f (z ) et f (z ), celui-ci ne passe pas par J et on


a:
1 2 3

f ({z ∈ D : M (z) ∈ C}) = {z ∈ C : M (z) ∈ C ′ }

Vous aimerez peut-être aussi