Insécurité routière
Au fil des années, l'insécurité routière au Maroc ne cesse de s'aggraver de plus en plus. Elle
est considérée comme un problème majeur dû aux nombreux dégâts, matériels et humains,
que laissent les accidents sur leur chemin. Face à la lourdeur des bilans statistiques, le
gouvernement a déjà mis en place plusieurs interventions dont le but est de combattre ce
fléau. Néanmoins, on pourrait citer d'autres exemples d'interventions que pourrait
entreprendre notre Royaume afin de minimiser le nombre d'accidentés sur les routes. Celles-ci
peuvent être menées en trois niveaux essentiels.
D'un premier lieu, des interventions pourront être prises au niveau des conducteurs. Car, mis à
part d'autres facteurs et influences extérieures, ceux-ci sont le centre même de l'étude
statistique. Les décisions prises par un conducteur ont deux débouchés : Soit il est innocent et
peut de cette manière éviter plein de dommages collatéraux, soit il est coupable et peut causer
des dégâts qui peuvent affecter de manière défavorable le taux d'accidents routiers, et à long
terme influencer sur l'accroissement de l'insécurité routière au Maroc. C'est pour cela qu'il
serait avisé de sensibiliser le conducteur, et que celui-ci soit conscient de la situation et des
dangers au cas d'une conduite irresponsable. Ces compagnes de sensibilisation auront aussi
pour but de promouvoir le respect du code de la route. Non seulement ça, ces compagnes
pourraient être menées par des volontaires ayant déjà été impliqués dans un accident de route,
car il s'agirait là d'une personne qui sait de quoi elle parle, ne prendrait pas la situation à la
légère et dont l'expérience serait des plus précieuses.
D'un deuxième lieu, on pourrait se pencher sur les forces policières. Parfois, la sensibilisation
n'est pas suffisante, il faut donc trouver un moyen d'imposer le respect des consignes
essentielles à la sécurité de tous. Et c'est là où les forces policières entrent en jeu. Celles-ci
pourraient être mises en place et mobilisées afin qu'elles soient capables d'intervenir
efficacement et de prendre des décisions quelle que soit la situation. Néanmoins, cela est déjà
de rigueur. C'est pour cela qu'il faut se concentrer spécifiquement sur l'honnêteté des contrôles
routiers. Bien entendu, il existe déjà des sanctions pour le cas où la loi n'est pas respectée,
pourtant si les sanctions doivent être appliquées, elles devraient être appliquées sur tout le
monde, sans favoritisme. En d'autres termes, toutes les forces policières doivent à l'unanimité
sanctionner chaque coupable sans aucune exception. Et comment être sûr que cela soit
respecté ? En mettant en place des lois sanctionnant les policiers prouvant ne pas sanctionner
les fraudeurs. Comme cela, ne prenant plus le non-respect des règles comme option, le
conducteur sera plus précautionneux.
Finalement, bien qu'elle soit en constante amélioration, l'infrastructure routière au Maroc n'est
pas des meilleures, surtout dans les zones rurales. On peut donner comme exemple concret
l'ancienne route de Marrakech à Ouarzazate, caractérisée par sa dangerosité et qui a été la
cause de plusieurs morts. L'amélioration de l'infrastructure routière contribuera donc
grandement dans le processus de diminution du taux d'accidents routiers. On pourrait donc
choisir minutieusement une équipe de professionnels capable de mener une étude globale de
la situation, coordonner leurs efforts et de mettre ainsi en place un plan de rénovation capable
de lutter contre l’insécurité routière.