Tap RGLL 2020
Tap RGLL 2020
Président d’honneur :
Pr Mamadou Moustapha SALL, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Ancien Président du CTS de LSH et Secrétaire
général du CAMES
Rédacteur en chef :
Pr Cheikh Samba WADE : Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
Courriel : [Link]@[Link] Tél +221 781823222
Secrétaire de rédaction : Dr. Aliou NDAO
Courriel : [Link]@[Link] Tel : 77 4549591
1. Comité scientifique et de lecture
- Pr. Alioune KANE (géographe), Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
- Pr. Alphonse YAPI-DIAHOU (géographe), Université de Paris 8, Vincennes -Saint-Denis (France)
- Pr. Boubou Aldiouma SY (géographe), Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
- Pr. Cheikh Samba WADE, (géographe), Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
- Pr. Constant HOUNDÉNOU (Agroclimatologie), Univ. Abomey-Calavi (Bénin)
- Pr. Edinam KOLA (géographe), Université de Lomé (Togo)
- Pr. Famagan-Oulé KONATÉ (Démographe, environnementaliste), Université de Bamako (Mali)
- Pr. Géraud MAGRIN (géographe), HDR Paris Panthéon Sorbonne (France)
- Pr. Ibrahima Bouzou MOUSSA (géographe), UAM (Niger)
- Pr. Jean Luc PIERMAY (Emérite, géographe), Université Louis Pasteur (ULP), Strasbourg (France)
- Pr. Latsoucabé MBOW (géographe), Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
- Pr. Mamadou Moustapha SALL (géographe), Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
- Pr. Mouhamadou Mawloud DIAKHATE (géographe,), Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
- Pr. Moussa GIBIGAYE (géographe), Université Abomey-Calavi (Bénin)
- Pr. Oumar DIOP (géographe), Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
- Pr. Roméo FARINELLA (géographe), Université de Ferrera (Italie)
- Pr. Thierry JOLIVEAU (géographe), SIG, Saint-Etienne (France)
- Pr. Wilfried WISSIN (géographe), Université Abomey-Calavi (Bénin)
- Dr ALLA Della André (Géographe), Maître de Conférences. Institut de Géographie Tropicale (IGT) Université Félix
Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
- Dr. Ibrahima MBAYE (géographe), Maître de Conférences, Université Assane SECK, Ziguinchor (Sénégal)
- Dr. Oumar SY (géographe), Maître de Conférences, Université Assane SECK, Ziguinchor (Sénégal)
- Dr. Papa SAKHO (géographe), Maitre de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
- Dr. Sidy Mohamed SECK (géographe), Maitre de Conférences, Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
- Dr. Tidiane SANE (géographe), Maître de Conférences, Université Assane SECK, Ziguinchor (Sénégal)
2. Note et recommandations aux auteurs
La Revue de Géographie du Laboratoire Leïdi « Dynamiques des territoires et développement » (DTD) est fondée en 2000.
Elle est éditée par l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) de Lettres et Sciences Humaines (LSH) de l’Université
Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis. La RGLL est un espace de diffusion de travaux originaux de géographie qui relèvent
du domaine des « Sciences de l’homme et de la société ». Elle publie des articles originaux, rédigés en français, non publiés
auparavant et non soumis pour publication dans une autre revue. Les normes qui suivent sont conformes à celles adoptées par
le Comité Technique Spécialisé (CTS) de Lettres et sciences humaines/CAMES (cf. dispositions de la 38e session des
consultations des CCI, tenue à Bamako du 11 au 20 juillet 2016). Les contributeurs doivent s’y conformer.
Un projet de texte soumis à évaluation, doit comporter un titre (Times New Romans, taille 12, Lettres capitales, Gras), la
signature (Prénom(s) et NOM (s) de l’auteur ou des auteurs, l’institution d’attache), l’adresse électronique de (des) auteur(s),
le résumé en français (250 mots), les mots-clés (keywords) au nombre de 5, le résumé en anglais (abstract). Le résumé
synthétise la problématique, la méthodologie et les principaux résultats.
Le manuscrit doit respecter la structuration habituelle du texte scientifique : Introduction (Problématique ; Hypothèse
compris) ; Approche (Méthodologie) ; Résultats ; Analyse des Résultats ; Discussion ; Conclusion ; Références
bibliographiques (s’il s’agit d’une recherche expérimentale ou empirique).
Les notes infrapaginales, numérotées en chiffres arabes, sont rédigées en taille 10 (Times New Roman). Réduire au
maximum le nombre de notes infrapaginales. Ecrire les noms scientifiques et les mots empruntés à d’autres langues que celle
de l’article en italique (Adansonia digitata).
Le volume du projet d’article (texte à rédiger dans le logiciel Word, Times New Romans, taille 12, interligne 1.5) doit être de
30 000 à 40 000 caractères (espaces compris).
Les titres des sections du texte doivent être numérotés de la façon suivante :
1. Premier niveau, premier titre (Times 12 gras)
1.1. Deuxième niveau (Times 12 gras italique)
1.2.1. Troisième niveau (Times 12 italique sans le gras)
2.2. Les illustrations
Les tableaux, les cartes, les figures, les graphiques, les schémas et les photos doivent être numérotés (numérotation continue)
en chiffres arabes selon l’ordre de leur apparition dans le texte. Ils doivent comporter un titre concis, placé au-dessus de
l’élément d’illustration (centré). La source (centrée) est indiquée au-dessous de l’élément d’illustration (Taille 10). Ces
éléments d’illustration doivent être : i. annoncés, ii. Insérés, iii. Commentés dans le corps du texte.
La présentation des illustrations : figures, cartes, graphiques, etc. doit respecter le miroir de la revue. Ces documents
doivent porter la mention de la source, de l’année et de l’échelle (pour les cartes).
3. Notes et références
3.1. Les passages cités sont présentés entre guillemets. Lorsque la phrase citant et la citation dépasse trois lignes, il faut
aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en retrait, en diminuant la taille de police d’un point.
3.2. Les références de citation sont intégrées au texte citant, selon les cas, ainsi qu’il suit :
- Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms et Nom de l’auteur, année de publication, pages citées (B. A. SY. 2008, p. 18) ;
- Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms et Nom de l’Auteur (année de publication, pages citées).
Exemples : En effet, le but poursuivi par M. ASCHER (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des mathématiques de telle
sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale (…) »
- Pour dire plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement effectif, atteste qu’elle peut
porter le développement et l’histoire, S. B. DIAGNE (1991, p. 2) écrit :
Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont toujours su opposer à la philosophie de l’encadrement et à
son volontarisme leurs propres stratégies de contournements. Celles-là, par exemple, sont lisibles dans le dynamisme, ou à
tout le moins, dans la créativité dont sait preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra donner
l’appellation positive d’économie populaire.
Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du sous-
développement. Ainsi qu’il le dit : Le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les
populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale, chômage permanent, exode
accéléré et douloureux), mais aussi crise socioculturelle et de civilisation traduisant une impréparation socio-historique et une
inadaptation des cultures et des comportements humains aux formes de vie imposées par les technologies étrangères. (S.
DIAKITÉ, 1985, p. 105).
3.3. Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont numérotées en continue
et présentées en bas de page.
3.4. Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme suit :
Nom et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Titre, Lieu de publication, Editeur, pages (p.) pour les articles et les
chapitres d’ouvrage.
« Le titre d’un article est présenté entre guillemets », celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une
revue ou d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Editeur, on indique la Maison d’édition (pour un ouvrage), le
Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut
préciser après le titre le nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.).
3.5. Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteur. Les références ne sont
pas numérotées. Exemples :
- ALBARELLO L., (2007), Apprendre à chercher : l’acteur social et la recherche scientifique, De Boeck, 3ème éd, 201 p
- ALISSOUTIN R. L., (2008, Les défis du développement local au Sénégal, CODESRIA, Dakar 189 p
- ALOKO-N’GUESSAN J., DIALLO AMOTCHO H. K, (2010), Villes et organisation de l’espace en Afrique, Paris, Karthala, 221
p
- ALVERGNE C., (2008), Le défi des territoires : comment dépasser les disparités spatiales en Afrique de l’Ouest et du centre,
Paris, Karthala-PDM, 259 p
- ANTHENAUME, B. et GIRAULT F (sous la direction)., (2005), Le territoire est mort- vive les territoires IRD, Paris, 384 p.
- BELLINA S., MAGRO H., VILLEMEUR V., (2008), La gouvernance démocratique, un nouveau paradigme pour le
développement ? Karthala, Paris, 583 p
- BOCQUER P. et TRAORÉ S., (2000), Urbanisation et dynamique migratoire en Afrique de l’Ouest. La croissance urbaine en
panne, Harmattan villes et entreprises, Paris, 148 p.
- DIAKHATÉ M. M., (2011), L’Aménagement du territoire au Sénégal : Principes, pratiques et devoirs pour le XXIe siècle, NEA,
Paris, 230 p.
- IGUÉ J., (1983), « L’officiel, le parallèle et le clandestin : commerce et intégration en Afrique de l’Ouest », in politique
Africaine, n° 9, Karthala, p 29-51.
- KASSI I., (2010), « Espaces publics : enjeux sociaux d’appropriation de l’espace urbain à Abidjan », in Villes et organisation de
l’espace en Afrique p 135-147
- PIERMAY J. et SARR C., (2007), La ville Sénégalaise une invention aux frontières du monde, Paris, Karthala, 243 p
- SECK A., (1965), « Les escales du fleuve Sénégal, in Revue de géographie de l’Afrique Occidentale », N° 1-2, p 71-118.
- WADE C. S., (2014), Croissance urbaine, dynamique territoriale et gouvernance de la ville de Saint-Louis et de sa périphérie, la
commune de Gandon, Doctorat d’Etat de géographie, Université Gaston Berger de Saint-Louis, 448 p.
4. Nota bene
4.1. Le non-respect des normes éditoriales entraîne le rejet d’un projet d’article.
4.2. Tous les prénoms des auteurs doivent être entièrement écrits dans la bibliographie.
4.3. Pour la pagination des articles et chapitres d’ouvrage, écrire p. 2-45.
4.4. En cas de co-publication, citer tous les co-auteurs.
4.5. Eviter de faire des retraits au moment de débuter les paragraphes, observer plutôt un espace.
Pour les travaux en ligne ajouter l’adresse électronique (URL).
4.6. Plan : Introduction (Problématique, Hypothèse), Méthodologie (Approche), Résultats, Analyse des résultats, Discussion,
Conclusion, Références Bibliographiques
Résumé : dans le résumé, l’auteur fera apparaître le contexte, l’objectif, faire une esquisse de la méthode et des résultats
obtenus. Traduire le résumé en Anglais (y compris le titre de l’article)
Introduction : doit comporter un bon croquis de localisation du secteur de l’étude, etc.
Outils et méthodes : (Méthodologie), l’auteur expose uniquement ce qui est outils et méthodes.
Résultats : l’auteur expose ses résultats, qui sont issus de la méthodologie annoncée dans Outils et méthodes (pas les
résultats d’autres chercheurs). L’Analyse des résultats traduit l'explication de la relation entre les différentes variables objet
de l’article ; le point "R" présente le résultat issu de l'élaboration (traitement) de l'information sur les variables.
Discussion : la discussion est placée avant la conclusion ; la conclusion devra alors être courte. Dans cette discussion,
confronter les résultats de votre étude avec ceux des travaux antérieurs, pour dégager différences et similitudes, dans le sens
d’une validation scientifique de vos résultats. La discussion est le lieu où le contributeur dit ce qu’il pense des résultats
obtenus, il discute les résultats ; c’est une partie importante qui peut occuper jusqu’à plus deux pages. Les auteurs sont
entièrement responsables du contenu de leurs contributions.
5. Conditions de publication
La Revue de Géographie du Laboratoire Leïdi reçoit en continu les contributions et paraît deux fois dans l’année : juillet et
décembre. Les textes reçus sont soumis en double instruction e aveugle. Dans certains cas le recours à une troisième
évaluation est indispensable et nécessaire avant acceptation. L’ordre de publication dépend du dépôt du texte, du retour de
l’instruction, de la prise en charge des corrections et du respect de le ligne éditoriale de la revue et de son acceptation par les
réviseurs.
Transport des débits massiques éoliens dans la zone des Niayes : cas du secteur de
Mboro littoral nord sénégalais .................................................................................... 203
Mouhamadou Bassirou SECK, Amadou Abou SY et Boubou Aldiouma SY
Dynamique côtière de Gbetsogbe a Kossi-Agbavi (côte du Togo) à la suite de
nouveaux aménagements portuaires et des effets du changement climatique ............ 218
Pessièzoum ADJOUSSI
Variabilité spatio-temporelle de la pluviométrie au Bénin ......................................... 233
Inès OYEDE, Eric ALAMOU, Ayédêguê Biaou Philippe CHABI, Ibouraïma YABI et Pascal SAGNA
Dynamique de la végétation naturelle lacustre et ses effets sur le lac de Léré (Mayo-
Kebbi au Tchad).......................................................................................................... 243
Ganota Boniface, Passinring Kedeu et Kebta Massanone
Accessibilité géographique et socioéconomique à l’eau potable dans une localité
rurale : Gregbeu (centre-ouest, Côte d’Ivoire)............................................................ 259
Wilfried Gautier KOUKOUGNON et Djaliah Florence AKE-AWOMON
Introduction
Accéder à une eau de boisson saine est une exigence pour la santé, un droit humain
élémentaire et une composante primordiale des politiques efficaces de protection sanitaire (Y.
SOKEGBE et al., 2017, p. 2342). Il demeure un impératif d’équité et une nécessité de
développement socio-économique (G. K. SACKOU et al., 2012, p. 138). Enjeu majeur pour
le développement d’un territoire et d’une société, l’accès à l’eau potable cristallise les
rencontres des institutions tant internationales que nationales. D’ailleurs, l'accès à une eau de
qualité et à des installations sanitaires est reconnu par cette communauté depuis 2010 comme
un droit fondamental de l’homme. En outre, il figure parmi les dix-sept (17) Objectifs du
Développement Durable (ODD) dont le sixième prévoit spécifiquement un accès universel à
l'eau potable et à l'assainissement pour la période 2015-2030 (D. D. TEKAM et al.,2019, p.2).
En dépit de toute la mobilisation, l’accès reste un grand défi pour les pays en développement
afin d’atteindre le développement durable (G. K. SACKOU et al., 2010, p. 8). À l’instar des
autres pays subsahariens, les localités rurales demeurent confrontées à des difficultés d’accès
à l’eau potable (K. A. YAO et Y. C. AMANI, 2016, p.73). En Côte d’Ivoire, trois ménages
sur dix (10) en zone rurale utilisent toujours une source d’eau non améliorée (Ministère du
Plan et du Développement,2019, p 72). De plus, 40% des chefs-lieux de sous-préfectures
restent dépourvus de système d’hydraulique urbaine requis par les normes hydrauliques
nationales à défaut du système d’Hydraulique Villageoise Améliorée (ONEP,2018). La
localité de Grégbeu ne demeure pas en reste de ces faiblesses. Érigée en chef-lieu de sous-
préfecture depuis 2008, cette circonscription à l’armature rurale dispose d’un service
d’hydraulique villageoise avec 4 pompes à motricité humaine (W.
KOUKOUGNON et K. TANO, 2018, p. 204) desservant 6 673 habitants en 2016
(INS, 2017). Cela équivaut à 1 Point Service d’Eau (PSE) supportant une charge
démographique moyenne de 1 668 habitants là où on doit avoir un ratio théorique de 1 PSE
pour 500 habitants.
Par ailleurs, les 4 PSE collectifs se situent dans le noyau de la localité. Cela pose ainsi, le
problème de distance d’accès à la ressource surtout pour les ménages situés à la périphérie.
Concernant, l’accès à l’eau issue de ces infrastructures hydrauliques publiques s’effectue
moyennement le paiement d’un coût. La satisfaction de cette exigence n’est pas toujours
évidente pour sa population. En outre, la précarité du service public d’eau potable à Grégbeu
est comblée par les points traditionnels d’approvisionnement en eau.
Au vu de ce qui précède, il se pose le problème du difficile accès à l’eau potable dans la
localité de Grégbeu. Dès lors, comment la population de Grégbeu s’y prend pour accéder à
l’eau ? L'objectif de la présente étude est d’analyser les modalités d’accès aux points
d’approvisionnement en eau dans ce chef-lieu de sous-préfecture.
Outils et méthodes
Situation géographique de la zone d’étude
Située à 30 km de son chef-lieu de région (Daloa) et à 12 km de son chef-lieu de département
(Zoukougbeu), la localité de Grégbeu est localisée entre les latitudes 6°48 sud et 6°43 nord
dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire (Figure 1).
Érigée en chef-lieu de sous-préfecture depuis 2008, Grégbeu à une superficie de 524 km².
Elle est limitée par les sous-préfectures de Dania au nord et de Zaibo au nord-est. À l’ouest on
a Zoukougbeu et Dimangbeu ; et Gboghué à l’est. Au sud, Grégbeu fait frontière avec les
localités de Guessabo et Iboghué. Bâtie sur un plateau de 200 à 400 mètres d’altitude coupé
en maints endroits par des plaines et bas-fonds, Grégbeu est couverte d’une végétation
forestière en constante régression liée aux activités agricoles.
Méthode de collecte de données
Deux techniques de collecte de données ont été utilisées pour cette recherche à savoir la
recherche documentaire et les enquêtes de terrain.
Recherche documentaire
La recherche documentaire a été effectuée dans des structures afin d’aborder l’espace d’étude
avec des connaissances sur la thématique de recherche. Ainsi, l’ONEP (Office National de
l’Eau Potable) et la Direction Régionale de l’hydraulique de Daloa nous ont fourni les
rapports d’étude 2015 et 2016 sans oublier la politique nationale de l’hydraulique rurale.
L’INS (Institut National de la Statistique) de Daloa nous a permis de disposer des statistiques
𝟎,𝟓 (𝟏(𝟎,𝟓)
𝒏 = (𝟏, 𝟗𝟔)𝟐 × (𝟎,𝟎𝟓)𝟐
=384
Les 384 ménages à interroger furent répartis proportionnellement à l’effectif des ménages de
chaque quartier (Tableau 1).
Tableau 1 : Répartition des ménages à interroger à l’échelle des quartiers
Quartiers Effectifs des ménages Effectif des ménages enquêtés
Grégbeu 1 537 60
Vovodou 217 68
Nigbéhigbé 200 74
Dioulabougou 178 182
Total 1132 384
Sources : RGPH,2014 ; enquêtes de terrain 2018.
La localité de Grégbeu compte 4 quartiers. Dans chaque quartier, la sélection s’est faite de
manière aléatoire et chaque ménage a été tiré avec la même probabilité. Pour une bonne
couverture de chaque quartier, le choix du ménage s’est fait suivant les rues en faisant un pas
de dix. Dans chaque ménage sélectionné, le questionnaire a été administré au chef ou à la
maitresse de maison durant la période octobre 2018.
domestiques. Par contre, 71,6% des enquêtés ont recours aux modes traditionnels d’accès à
l’eau propre au milieu rural. Sur ces enquêtés, le recours à l’eau des puits traditionnels
demeure le plus dominant, car 61,7% l’utilisent. À ceux-ci s’ajoutent, 3,9% des enquêtés qui
ont recours à l’eau de puits moderne non protégé et 6% pour l’eau des sources naturelles. À
ces modes se joint l’eau recueillie lors de la saison de pluie.
Spécifiquement, aux quartiers Grégbeu 1 et Vovodou, respectivement 66,7% et 75 % des
enquêtés utilisent l’eau des PMH comme mode d’accès à l’eau domestique. Par contre, dans
les quartiers Nigbéhigbé et Dioulabougou, 66,2% et 97,3 % des ménages utilisent l’eau des
puits traditionnels. À cela, il faut adjoindre l’eau des sources naturelles ; quoiqu’elle soit très
faiblement utilisée par la population. Quant à l’eau du puits moderne non protégé, elle est
utilisée exclusivement par quelques ménages de Grégbeu 1 et de Vovodou. Les photos 1, 2, 3
et 4 illustrent les modes d’approvisionnement en eau.
La photo 1 est une pompe à motricité humaine située à Nigbéhigbé où les usagers
s’approvisionnent à une heure d’affluence. Les ustensiles sont disposés selon l’ordre d’arrivée
afin d’éviter les querelles. Concernant la photo 2, nous apercevons des récipients dominés par
les bidons à côté du puits moderne non protégé à Vovodou. Les photos 3 et 4 montrent
respectivement un puits traditionnel à Dioulabougou et une source d’eau naturelle entourée
d’herbe à Grégbeu 1.
À Grégbeu les points d’accès à l’eau se composent de pompe à motricité humaine, de puits
moderne, de puits traditionnels et de sources d’eau naturelle. Mais pour y accéder, la
population se déplace.
L’accessibilité géographique est estimée raisonnable si le point d’eau amélioré est à une
distance inférieure à 200 mètres de l’habitation (OMS, 2003). La distance est donc un facteur
de discrimination dans l’accès à l’eau. Situés dans l’espace noyau de la localité, les quatre
points d’eau collectifs du service public sont présents dans les quartiers de Grégbeu 1, de
Vovodou et de Nigbéhigbé ; excepté Dioulabougou. L’aire de desserte à 200 mètres des PMH
concerne près de la moitié de l’espace des quartiers Grégbeu 1 et Vovodou contre près du
tiers de la superficie de Nigbéhigbé ainsi que de Dioulabougou. Par contre, on observe
particulièrement une forte concentration des points d’eau traditionnels dans les espaces non
couverts par l'aire de desserte raisonnable de 200 mètres des PMH. Ainsi, les quartiers de
Dioulabougou, de Nigbéhigbé et l’extrême ouest de Grégbeu 1 sont bien couverts par des
points d’eau traditionnels. Les puits traditionnels et les sources d’eau naturelle apparaissent
comme des réponses résilientes des populations en l’absence des pompes à motricité humaine
construites par l’État dans l’espace noyau durant la décennie 1980.
Cette distribution spatiale et l’aire des dessertes des points d’eau entrainent des disparités
dans l’accessibilité géographique des ménages à l’eau suivant les types de sources et les
quartiers (Tableau 3). Dans la localité de Grégbeu, la population parcoure une distance
moyenne de 102,3 mètres afin accéder à un point d’eau.
Tableau 3 : Distribution des ménages selon les distances moyennes parcourues pour
accéder aux points d’eau
Quartier Distance moyenne parcourue Point d’eau
182,3 m Pompe à motricité humaine
175,5 m Puits moderne
Grégbeu 1 169,6 m
66,8 m Puits traditionnel
208,8 m Source d’eau naturelle
155,4 m Pompe à motricité humaine
110,4 m Puits moderne
Vovodou 159,3 m
125,5 m Puits traditionnel
150,5 m Source d’eau naturelle
206 m Pompe à motricité humaine
- Puits moderne
Nigbéhigbé 105,2 m
50 m Puits traditionnel
214,8 m Source d’eau naturelle
- Pompe à motricité humaine
- Puits moderne
Dioulabougou 62 m
60,2 m Puits traditionnel
125,5 m Source d’eau naturelle
173,7 m Pompe à motricité humaine
Ensemble 132,1 m Puits moderne
102,3 m
Grégbeu 58,9 m Puits traditionnel
179,8 m Source d’eau naturelle
Source : Nos enquêtes de terrain, octobre 2018
L’analyse du tableau révèle que le puits traditionnel demeure le point d’eau le plus facile
d’accès, soit une distance moyenne de 58,9 mètres. La population de Dioulabougou est celle
qui parcoure en moyenne la plus courte 60,2 mètres). Les sources d’eau naturelles sont les
points d’approvisionnement les plus éloignés, pour y accéder ses usagers parcourent en
moyenne 179,8 mètres. Les populations de Dioulabougou et de Vovodou sont celles qui
parcourent de faibles distances avec respectivement 125,5 mètres et 150,5 mètres. Le puits
moderne voit ces utilisateurs se déplacer sur en moyenne 132,1 mètres et Vovodou reste le
quartier où la distance parcourue est faible (110,4 mètres). Quant aux pompes à motricité
humaine, les ménages qui y ont accès parcourent une distance moyenne de 173, 3 mètres dans
la localité. Vovodou est le quartier où 75% de ces ménages l’utilisent et marche en moyenne
sur une faible distance (110,4 mètres).
L’eau prélevée aux points d’accès est acheminée dans le ménage au moyen de bidon 20 litres
en plastique, de bassines, de seaux. La corvée d’eau est plus une activité féminine assurée par
les femmes et les enfants du ménage. Le mode de transport de l’eau se fait à pied chez 95%
des ménages par portage sur la tête ou par la main. Par contre, 5 % des usagers utilisent un
moyen de locomotion (vélo ou brouette) afin de ramener l’eau au domicile.
Les usagers accèdent aux points d’eau collectifs dans la localité de Grégbeu de manière
séquentielle de 6h00 à 11h00 pour la matinée contre 15h30 à 20h00 dans la soirée. Toutefois,
des divergences de temps de fonctionnement demeurent. À Grégbeu 1, le temps de
fonctionnement quotidien est de 3 h00. La seconde pompe dudit quartier a un temps de
fonctionnement de 9h par jour. La pompe de Vovodou est accessible à la population pendant
8h30 par jour. Quant à celle de Nigbéhigbé, sa proximité au marché central en fait un point
d’eau très fréquenté par les commerçants. D’où, son accessibilité s’étend sur 8h30 par jour.
Cependant, au quotidien ; de 11h/12h00 à 15h30 et de 15h30 au lendemain matin, toutes les
pompes sont cadenassées soit 15 à 21 h par jour sans accès pour les usagers. L’affluence des
usagers s’observe entre 16 h 00 et 19 h 00 pour les pompes de Grégbeu 1 et de Vovodou.
Par contre, pour celle Nigbéhigbé elle se situe entre 9 et 12 h 00.
La disponibilité de l’offre d’eau du service public dans ce chef-lieu de sous-préfecture est
également affectée par la saison climatique. En période de grande saison sèche (novembre à
février), le débit des pompes à motricité humaine baisse (moins de 2 m2/h) allant même
jusqu’au tarissement dans la journée. Accéder à l'eau à cette période devient dès lors difficile
pour les usagers. Ainsi, on observe plutôt de longues files d’attente aux points d’eau
communautaires aux heures de fortes affluences ou en période de rareté de l’eau avec des
bagarres.
Les points d’eau traditionnels sont accessibles en permanence. Toutefois, en grande saison
sèche leur disponibilité est limitée. Les points d’eau connaissent une baisse de leur niveau
allant même au tarissement pour certains. Cette situation contraint ses usagers à se ruer vers
les sources d’eau naturelle et certains puits proches des zones de bas-fonds dès l’aurore. En
cette période, les propriétaires des puits traditionnels se préoccupent plutôt du curage afin de
disposer de l’eau et du contrôle de l’accès du voisinage. Cela génère des tensions entre
usagers.
Plus de 58,9% des chefs de ménages sont des paysans de café, de cacao, d’hévéa et autres
cultures vivrières. Les travailleurs en auto-emploi avec 34,4% constituent la seconde
catégorie dominante. Ces derniers exercent des activités libérales comme maçon, couturier,
commerçant, mécanicien, conducteur, etc. À côté de ces catégories dominantes, 4,7% sont des
fonctionnaires d’État (instituteurs, infirmiers, agents de sous-préfectures) et 2,1% des salariés
du secteur privé.
. Excepté les paysans qui ont un revenu annuel lié à la commercialisation de leurs productions
agricoles au cours de la grande et petite traite, les salariés du public comme du privé ont une
rémunération mensuelle. Quant aux travailleurs d’auto emploi, leur revenu est journalier ou
mensuel. Tous ces habitants s’assurent d’avoir des ressources financières leur permettant de
faire face à leurs besoins quotidiens.
Cette structure socioprofessionnelle influence les modes d’approvisionnement en eau dans
cette localité (Figure 4).
L’analyse de la figure montre que l’eau des pompes à motricité humaine est utilisée en
majorité par les fonctionnaires et agents de l’État résidants à Grégbeu (88,9%). D’ailleurs,
leurs niveaux de revenu mensuel supérieur à 200 000 FCFA le leur permettent. Les points
d’eau dits traditionnels sont aux trois quarts les plus utilisés par les autres activités
socioprofessionnelles avec une prééminence de l’eau du puits traditionnel. Tous ces points
restent d’accès gratuits excepté les pompes à motricité humaine. L’eau des sources
d’approvisionnement est d’accès gratuit dans la localité de Grégbeu excepté celle du service
public d’eau.
Coût de l’accès à l’eau
Les usagers du service d’eau potable à Grégbeu disposent de l’offre d’eau moyennant un coût
d’accès (Tableau 4).
L’accessibilité économique à l’eau des points services publics est définie par ménages et non
selon la capacité des récipients de collecte. Les prix d’accès à l’eau par usagers varient de
100 FCFA à 250 FCFA à payer de manière hebdomadaire contre 500 à 1000 FCFA à régler
chaque fin de mois. Le règlement hebdomadaire du coût d’accès reste la modalité la plus
utilisée (67%) contre 33% des clients optant pour une périodicité mensuelle. Environ 710
FCFA sont dépensés en moyenne par les usagers dans le mois, afin de bénéficier de l’eau des
pompes villageoises. À Vovodou, les usagers dépensent en moyenne dans le mois 576,5
FCFA contre 761,1 FCFA à Nigbéhigbé et 957,5 FCFA à Grégbeu 1. Les dépenses moyennes
pour accéder à l’eau des PMH dans le mois diffèrent selon le statut socioprofessionnel
(tableau 5).
Tableau 5 : Distribution des dépenses mensuelles d’eau des PMH suivant l’occupation
socioprofessionnelle
Dépense mensuelle
Achat eau 400 FCFA 500 FCFA 800 FCFA 1000 FCFA TOTAL
Occupation
Salarié public 12,5% 31,3% 18,7% 37,5% 100%
Salarié privé 0% 50% 0% 50% 100%
Travailleur en auto emploi 15,2% 27,3% 33,3% 24,2% 100%
Paysans 32,8% 12,1% 19% 36,2% 100%
TOTAL 23,9% 20,2% 22,9% 33% 100%
Il ressort de l’analyse globale du tableau 5 que les salariés du privé représentent le corps de
métier qui dépense le plus ; c’est 1 000 FCFA/mois. Ensuite viennent les fonctionnaires
(37,5%), les paysans (36,2%) et les travailleurs en auto emploi (24%). Par contre, le corps de
métiers qui dépense le moins est celui des paysans, soit 400 FCFA/mois dans une proportion
de 32,8%. À la suite des paysans, viennent les travailleurs en auto emploi (15,2%) et les
fonctionnaires (12,5%).
L’étude révèle que 45,9% des usagers du service public d’eau ne s’acquittent pas à temps de
leurs dépenses de consommation d’eau.
Discussion
L’approvisionnement en eau de consommation des habitants de Grégbeu est assuré par deux
catégories de points d’eau : les infrastructures hydrauliques (PMH) et les points d’eau
traditionnels (puits traditionnels, puits moderne et sources d’eau naturelle). Le mode d’accès
dominant est le recours à l’eau du puits traditionnel au détriment de l’eau fournie par les
pompes hydrauliques. L’approvisionnement des populations à partir d’une diversité de points
d’eau dans cette localité ; chef-lieu de sous-préfecture est confirmé dans les travaux de Y.
Ofouémé-Berton (2010, p. 9) sur le milieu rural au Congo et C. L. H. H. Yélognissè (2007)
relativement aux milieux ruraux du Bénin. Toutefois, C. L. H. H. Yélognissè (2007, p.36)
précise que les sources d'approvisionnement en eau de boisson disponible s’y déclinent en
puits (puits à grand diamètre ou puits communautaires ou puits modernes et les puits
traditionnels), en adduction d'eau villageoise (les forages hydrauliques avec pompe à
motricité humaine) et aux marigots.
Par contre, ce résultat suscité n’est pas entièrement partagé par M. Khanfar (2005).
En effet, ses travaux révèlent que dans le contexte marocain ; le milieu rural compte plutôt
deux modes d’approvisionnement en eau ; à savoir les bornes fontaines et les puits individuels
(M. Khanfar, 2005 ; p. 61). Disposer de l’eau de consommation dans le ménage reste
influencé par l’accessibilité aussi bien géographique que financière aux points d’accès à l’eau.
La distribution spatiale (localisation et l’aire de desserte) des infrastructures d’hydraulique
humaine dans le noyau de la localité est compensée par la présence des points d’accès à l’eau
traditionnels. Ainsi, la proximité du puits traditionnel des habitations en fait le point d’eau
pour lequel la quasi-totalité des habitants marche en moyenne le moins (58,9 mètres)
contrairement aux pompes à motricité humaine (173,7 mètres) et aux eaux naturelles de
source (178,8 mètres). Toutefois, aucun ménage ne parcourt plus de 500 mètres, quelle que
soit la source d’approvisionnement en eau et sans pénibilité du portage. Ce résultat s’oppose à
ceux mentionnés dans les travaux de Y. Ofouémé-Berton (2010) où les points d’accès à l’eau
de boisson sont éloignés de plusieurs kilomètres des habitations Y. Ofouémé-Berton (2010,
p.9-10).
De par son armature structurelle rurale, la localité de Grégbeu abrite une population dominée
par le secteur primaire (paysans et travailleurs en auto emploi). L’accessibilité économique à
l’eau des pompes à motricité humaine, seule ressource payante, est influencée par
l’occupation socioprofessionnelle des habitants. Les salariés du public sont les usagers
dominants de l’eau des PMH. Par contre, pour ces ménages, l’eau est une ressource gratuite
qui ne devrait pas avoir un prix afin d’en disposer, quelle que soit sa provenance. Par ailleurs,
plus de la moitié des chefs de ménages sont des paysans. Ces planteurs ont des revenus
saisonniers. Lesquels sont rattachés à la grande et petite traite agricole. Ce résultat s’apparente
à celui de Mbra Kouassi R. et al. (2015 ; p.236) pour qui la nature des sources
d’approvisionnement en eau potable (AEP) dans les ménages de Korhogo est liée à leur
niveau de vie de ceux-ci. Ce résultat s’apparente à celui de l’OMS (2004, p. 104) pour qui le
coût de l’eau conditionne le choix des sources d’approvisionnement en eau.
Conclusion
La présente étude a permis d’analyser les modalités d’accès à l’eau des ménages de Grégbeu,
un chef-lieu de sous-préfecture du centre ouest-ivoirien. L’insuffisance des infrastructures
d’hydraulique humaine oblige les populations de Grégbeu à recourir aux points d’eau
traditionnels. La disponibilité de la ressource dans les habitations est conditionnée par leur
accessibilité géographique et socioéconomique. De toutes ces sources, le puits traditionnel
reste le point d’eau le plus utilisé dans ce chef-lieu de sous-préfecture de par sa proximité des
concessions, sa gratuité et sa disponibilité quotidienne. L’accessibilité économique à l’eau des
pompes à motricité humaine est plus satisfaite par les fonctionnaires et agents de l’État de
cette localité à caractéristiques socioéconomiques rurales, en dépit de son statut administratif.
D’où, l’urgence d’un renforcement des points services d’eau potable (PMH et BF) à défaut de
la mise en place de l’adduction en eau potable ou du système d’hydraulique villageoise
améliorée. Ce système sera en adéquation avec le statut administratif et la taille démographie
de la localité de Grégbeu afin de permettre aux habitants de bénéficier d’une eau potable sans
effort physique dans leur concession.
Références bibliographiques
KOUASSI M. R., KONE B., YAO K. E., SILUE B., GUELDIO C., SORO N.,
(2015), « Approvisionnement en eau potable, qualité de la ressource et risques sanitaires
associés à Korhogo (Nord Côte d’Ivoire) » In Environ Risque Santé ,14, p. 230-241.
KOUKOUGNON W. G. et TANO K., (2018), « Grégbeu, un chef de lieu de sous-préfecture à
l’épreuve du sous-équipement en hydraulique humaine (Centre-Ouest, Côte d’Ivoire) »,
Revue PERFORMANCE, n°8, p. 191-218.
REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE, MINISTERE DU PLAN ET DU
DEVELOPPEMENT, (2019), Rapport volontaire d’examen national de la mise en œuvre des
objectifs du développement durable en Côte d’Ivoire ,153p.
OFOUEME-BERTON Y., (2010), « L’approvisionnement en eau des populations rurales au
Congo-Brazzaville », Les Cahiers d’Outre-Mer, 249, p.7-30.
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE, (2004), Directives de qualité pour l’eau de
boisson. Vol. 1 : 3e éd. Genève, 110p.
SACKOU K. J. , ATTIA A. R., CLAON S. , ERTHE I., JIBIKILAYI M., KOUADIO
L.,(2010), « Analyse qualitative de l’accès à l’eau dans les quartiers précaires du district
d’Abidjan » In Santé Publique, Vol 9, n 1, p.8-15
SACKOU K. J. , OGA S., CLAON S. , BAMA M., M’BRAH K. D., HOUENOU Y.
et KOUAKOU Kouadio L.,(2012), « Conditions d'accès et de stockage de l'eau : enquête
dans les ménages en zone périurbaine à Abidjan en 2010 » In Santé Publique 2012/2 (Vol.
24), p.133- 142
SOKEGBE O., DJERI B., KOGNO E., KANGNIDOSSOU M., MENSAH R., SONCY K. et
AMEYAPOH Y., (2017), « Les risques sanitaires liés aux sources d’eau de boisson dans le
district n°2 de Lomé-commune : cas du quartier d’Adakpamé » In International Journal of
Biological and Chemical Sciences. 11(5), p.2341-2351.
SOME Y. S., SORO D. et OUEDRAOGO S., (2014), « Étude de la prévalence des maladies
liées à l’eau et influences des facteurs environnementaux dans l’arrondissement de
Nomgr-Masson : cas du quartier Tanghin (Ouagadougou-Burkina Faso) » In International
Journal of Biological and Chemical Sciences, 8(1), p.289-303.
TEKAM D. D., VOGUE N., NKFUSAI C. N., EBODE E. M., NAMBILE C.S., (2019),
« Accès à l'eau potable et à l’assainissement : cas de la commune d'arrondissement de Douala
V (Cameroun) » In Pan African Medical Journal ;33 :244, 8p.
YAO K. A. et AMANI Y.C., (2016), « La problématique de la pérennité du service public
d’eau potable à Bondo (nord-est de la Côte d’Ivoire) » In Revue Perspectives & Sociétés, Vol
7, N°2, mars, pp. 60-75
YÉLOGNISSÈ C. L. H., (2007), L'amélioration des conditions d'accès à une eau potable
pour l'eau de boisson dans les milieux ruraux du Bénin : étude des pratiques locales,
Mémoire de maîtrise en sciences de l'environnement, Université du Québec à Montréal, 117p.