Tfe Levo Fin
Tfe Levo Fin
U.K.V/BOMA
Par
2.2.2. Inoculum............................................................................................................. 15
2.2.3. Autres matériels.................................................................................................. 15
2.3. Méthodes ................................................................................................................... 16
2.3.1. Traitements ......................................................................................................... 16
2.3.2. Dispositif expérimental ...................................................................................... 16
2.3.3. Conduite expérimentale...................................................................................... 17
2.3.4. Variables observées ............................................................................................ 18
2.3.5. Analyse statistique des données ......................................................................... 19
CHAPITRE III. RESULTATS ET DISCUSSION ............................................................. 20
3.1. Résultats .................................................................................................................... 20
3.1.1. Résultat sur les paramètres de croissance .......................................................... 20
3.1.2. Résultats sur les paramètres génératifs............................................................... 21
3.1.3. Résultats sur la nodulation ................................................................................. 22
3.1.4. Résultats sur les paramètres de production ........................................................ 23
3.2. Discussion ................................................................................................................. 25
CONCLUSION ET RECOMMANDATION ...................................................................... 28
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ............................................................................ 29
ANNEXES .......................................................................................................................... 33
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Tableau 4.Effet de l’inoculation avec Bradyrhizobium japonicum sur le nombre de fleurs par
plante, le nombre de gousse et le taux de nouaison. ............................................................ 21
LISTE DE FIGURE
°C : Degré Celsius
D : Dose
cm : Centimètre
g : Gramme
ha : Hectare
kg : Kilogramme
m : Mètre
m2 : Mètre carré
mm : Millimètre
N° : Numéro
pH : Potentiel Hydrogène
DEDICACE
REMECIEMENTS
Avant tout pour prouver notre gratitude nous tenons à dire un grand merci à Dieu
tout puissant le Maître des temps et circonstances pour tout ce qu’il a accompli pour la
réussite de ce travail.
Nous témoignons notre profonde gratitude envers les autorités tant académiques
qu’administratives de l’Université Joseph Kasa-Vubu, UKV/Boma et plus particulièrement
celles de la faculté des Sciences Agronomiques pour leur dévouement afin que nous ayons
une bonne formation.
A papa NZITA NGOMA Edouard et son épouse maman NZAU VANGU Claire pour
leur disponibilité, bienveillance et tout ce qu’ils n’ont pas manqué de donner comme soutien.
A notre sœur KHONDE LEVO Claudette pour tout conseil édifiant et toutes les
bonnes directives qu’elle a toujours données.
Nous témoignons notre gratitude envers tous nos amis et camarades de promotion
particulièrement Louis PHANZU pour l’accompagnement scientifique et technique.
Enfin, que toutes les personnes ayant contribuées d’une manière ou d’une autre à la
réalisation de ce travail se sente remercier.
RESUME
Le soja (Glycine max L.) est considéré comme une culture importante dans la rotation
culturale et une viande végétale à cause de ses qualités nutritionnelles. Cependant, son
rendement est faible (800kg/ha) et c’est dû à plusieurs facteurs dont la dégradation de la
fertilité et l’absence de l’espèce Bradyrhizobium japonicum dans nos sols. La bactérisation
de semences avec cette souche améliore le rendement qui peut atteindre 4.000 kg/ha.
Pour y arriver, une étude qui a pour objectif d’évaluer la réponse de soja à
l’inoculation par Bradyrhizobium japonicum en vue de substituer les engrais azotés par
l’usage de l’inoculum a été conduite suivant un dispositif en blocs complets randomisés
constitué de cinq traitements (doses) dont 0 g/ha pour les parcelles témoin, 500 g/ha pour les
D1 ; 1000 g/ha pour les D2 ; 1500 g/ha pour les D3 et 2000 g/ha pour les D4.
INTRODUCTION
Le soja (Glycine max L.) est une légumineuse alimentaire qui offre de nombreux
avantages tant agronomiques que nutritionnels. C’est ainsi qu’il est parfois considéré comme
une plante miracle (Lof et al., 1990). En effet, le soja est l’une des principales et importantes
sources des protéines (40-42%) et d’huile végétale (18-22%) utilisées habituellement dans
l’alimentation humaine (Mehmet, 2008 ; Mabapa et al., 2010 ; Munene et al., 2017). Il est
utilisé dans les industries agro-alimentaires pour la fabrication de nombreux sous-produits
riches en protéines pour l’amélioration de la santé des consommateurs (Baboy et al., 2015).
Contrairement à son importance mondiale, le soja est encore une culture secondaire
en République Démocratique du Congo (RDC) (Minagri, 2010). Au Kongo Central en
général et à Boma en particulier, le soja est considéré comme une culture importante dans la
rotation culturale à travers la restauration de la fertilité du sol par la fixation de l’azote
atmosphérique et même l’approvisionnement en protéines pour les petits agriculteurs qui le
considèrent comme une viande végétale (Nzuiki, Communication personnelle, 2024)
Il faut noter que l’azote figure comme l’un des éléments limitant la production
agricole et sa restitution se fait de deux manières : naturellement à travers la minéralisation
des matières organiques ou l’action de microorganismes fixateurs d’azote moléculaire et de
manière artificielle par l’épandage de fertilisants azotés (Dixon et Wheeler, 1986).
En effet, Tefera et al. (2009) ont rapporté que les petits producteurs agricoles ne peuvent
se procurer de manière aisée les engrais azotés de synthèse, à cause de leur coût élevé mais
aussi comme l’indiquent Rippy et al. (2004) : leur utilisation pose le problème
environnemental de pollution du sol. C’est pourquoi la restitution de l’azote à travers le
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processus de fixation symbiotique paraît comme une solution car elle est une méthode moins
coûteuse et avec peu de conséquences environnementales (Giller, 2001).
Le soja comme toutes les autres légumineuses est capable d’utiliser l’azote
atmosphérique par une association symbiotique avec des bactéries du genre Rhizobium
(Agnoro, 2008) au niveau des nodosités localisées sur le système racinaire (Vieira et al.,
2010) au profit du sol et de la plante elle-même (Anonyme, 1993), contribuant ainsi à
accroître la fertilité du sol, ce qui permettrait d'augmenter la productivité du sol.
Le soja peut fixer sous de conditions optimales jusqu’à environ 450 kg N/ha, limitant
les besoins en fertilisant azoté de synthèse dans l’agro écosystème (Giller, 2001).
Par ailleurs, on constate que dans les sols africains en général et ceux de Boma en
particulier les Rhizobiums associés au soja sont généralement absents et ainsi la réponse du
soja à l’inoculation est probable. Les populations de Rhizobium dans les sols chauds, secs
sont faibles et la croissance des légumineuses dans ces sols profite de l’inoculation aussi.
Par opposition, plusieurs sols africains contiennent d’importantes populations compatibles
de Rhizobium mais moins efficaces pour induire la nodulation sans fournir beaucoup de
bénéfices à la légumineuse hôte. Dans certains cas, des taux importants d’inoculant de
Rhizobium d’élite peuvent contrebalancer ces Rhizobiums indigènes (Woomer, 2010).
Le choix et l’intérêt du sujet résident sur la rareté du soja dans le marché de Boma, dû
au faible rendement obtenu, ce qui le rend délicat et cher. Cultiver le soja avec cette nouvelle
pratique (inoculum) contribuera à accroître le rendement sans conséquences
environnementales.
Hormis la présente introduction, trois chapitres font aussi part de ce travail dont le
premier parle de la revue de la littérature, le deuxième décrit le milieu, le matériel et les
méthodes et, le troisième présente et discute les résultats attendus. La conclusion et quelques
recommandations mettent fin à ce travail
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L’origine géographique précise du soja cultivé reste actuellement débattue mais les
données archéologiques et historiques indiquent que la domestication d’un soja sauvage s’est
passée en Asie orientale au néolithique précoce. Le soja ayant commencé à être cultivé bien
avant les débuts de l’écriture chinoise17, la recherche sur la domestication du soja a dû
s’appuyer sur les données des fouilles archéologiques menées dans le bassin du Fleuve Jaune
en Chine, au sud-est de la Corée et au Japon (Gyoung-Ah Lee et al., 2011).
Le soja cultivé est une plante herbacée annuelle existant sous de nombreuses variétés,
se différenciant notamment par le port, des plantes grimpantes ou rampantes qui sont plus
proches des types originaux. Les formes naines sont le plus couramment cultivées. Les autres
différences concernent la couleur des graines et la période de floraison.
La plante est entièrement (feuilles, tiges, gousses) revêtue de fins poils gris ou bruns.
Les tiges dressées ont une longueur de 30 à 130 cm (https://fr.wikipedia.org/wiki/Soja) .
Les feuilles sont trifoliolées (portant rarement cinq folioles) et rappellent la forme
générale des feuilles de haricot. Les folioles mesurent de 6 à 15 cm de long et de 2 à 7 cm
de large. Comme chez le haricot, les deux premières feuilles sont entières et opposées. Les
feuilles tombent avant que les gousses ne soient arrivées à maturité.
Les fruits sont des gousses velues, longues de 3 à 8 cm, de forme droite ou arquée, et
contiennent en général 2 à 4 graines (rarement plus).
Les graines, de forme sphérique ou elliptique, ont un diamètre de 5 à 11 mm et sont
comestibles. Leur couleur varie du jaune au noir en passant par le vert
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Soja).
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1.1.3. Classification
1.1.4. Culture
Le soja se cultive sous des climats à étés chauds. Ses conditions de croissance
optimales nécessitent des températures moyennes de 20 à 30 °C ; des températures
inférieures à 20 °C et supérieures à 40 °C retardent sa croissance de manière significative.
Le soja n'a pas de besoins élevés en eau, et il n'apprécie guère l'excès d’humidité (Anonyme,
2024).
Le soja peut pousser dans une large gamme de sols, avec une croissance optimale
dans des sols humides alluviaux avec une bonne teneur en matière organique. Comme la
plupart des légumineuses, le soja fixe l'azote du sol par l'établissement d'une symbiose avec
une bactérie (Bradyrhizobium japonicum, var Bradyrhizobium). Pour de meilleurs résultats,
cependant, un inoculum de la souche de bactéries correcte doit être mélangé aux semences
de soja (ou tout autre légumineuse) avant la plantation. Les cultivars modernes atteignent
généralement une hauteur d'environ 1 m et nécessitent de 80 à 120 jours du semis (début
mai) à la récolte (Anonyme, 2009).
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1.1.4.1. Ecologie
Le développement de la plante est commandé par son caractère photopériodique, la
floraison est déclenchée par certaines valeurs de la durée du jour et de la somme des
températures, quelle que soit la date de semis. Il convient donc de bien s’informer des
conditions locales et du matériel disponible avant d’entreprendre une culture de soja.
Une pluviométrie bien repartie de 500 à 800 mm est considérée comme optimale,
mais la plante est sensible à l’engorgement du sol et une humidité excessive en période de
maturation nuit à la viabilité des semences comme à la bonne conservation du produit. Les
sols limoneux fertiles et bien drainés sont les plus favorables : Le soja, à cet égard comme à
d’autres, est beaucoup plus exigent que l’arachide. Le pH optimal du sol se situe de 6 à 6,5
et les sols salins sont à proscrire (Anonyme, 2009).
1.1.4.2. Sol
Il est recommandé de choisir un sol bien drainé mais non gravillonnaire. Le soja
préfère les sols profonds, peu sableux, avec une bonne capacité de rétention en eau. Le soja
est une plante fragile et n’aime pas les sols trop humides. Il est également nécessaire d’avoir
un sol bien pourvu en phosphore et en potassium bio disponibles. Le soja utilise de manière
efficace la fertilité résiduelle et répond rarement à un mélange direct d’engrais.
• Un second sarclage trois semaines après le premier sarclage (quand les plantes
s’apprêtent à donner des fleurs), et
• Un sarclo-buttage 60 jours après semis juste après la floraison (FAO, 2013).
L’atteinte d’un rendement optimal de soja nécessite une gestion intensive. Tous les
aspects essentiels de la production de soja doivent être pris en compte, y compris la sélection
des variétés, les pratiques en matière de plantation, le traitement des semences, la fertilité du
sol, l’utilisation de fongicides et d’insecticides (au besoin), la rotation des cultures et le
contrôle des mauvaises herbes en temps opportun (Pioneer, 1999).
Les fèves de soja sont une source utile de protéines végétales, fournissant les neufs
acides aminés essentiels dont nous avons besoin pour la croissance, la réparation et des
fonctions telles que l’immunité. La digestibilité des protéines du soja, c’est-à-dire la capacité
de notre organisme à utiliser les protéines, est bonne, certaines études suggèrent qu’elle
pourrait même être comparable à celle des protéines animales. Une portion de 80g de graines
de soja (bouillies) apporte : 113kcal par 472KJ ; 11,2g de protéines ; 5,8g de lipides ; 0,7g
Graisse saturée ; 4,1g Glucides ; 6,5g Fibres (Jo, 2023) ; ce qui a fait qu’il soit appelé par la
viande végétale.
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1.2.1. Généralités
La fixation biologique de l’azote, ou diazotrophie, est le processus du cycle de l’azote
qui permet à un organisme de produire des substances protéiques à partir de l’azote gazeux
présent dans l’atmosphère et l’environnement.
Tous les organismes vivants ont besoin d’azote pour vivre. La majorité des
organismes ne peuvent utiliser que l’azote qui est déjà complexé (lié) à d’autres atomes
formant ainsi des ions comme ammonium (NH4+) ou le nitrate (NO3-). Cependant, la plus
grande concentration de l’azote disponible sur terre se trouve dans l’atmosphère sous forme
gazeuse (le dioxyde d’azote N2). La fixation biologique de l’azote capture cet azote pour
être utilisé par les organismes du sol, les plantes et les animaux avant son retour dans
l’atmosphère (Giller et Wilson, 1991).
Sous de bonnes conditions, au champ, le soja peut fixer jusqu’à environ 450 kg N/ha
; différentes études faisant appel à diverses méthodes de mesure indiquent des valeurs variant
entre 0 et 450 kg N/ha (Giller, 2001). Ainsi, le soja peut satisfaire 85% (et parfois 100%) de
ses besoins en azote par le biais de la fixation biologique d'azote (Javaheri et Baudoin, 2001).
Cependant, plusieurs facteurs abiotiques et biotiques affectent la quantité de N fixé par le
soja. Les facteurs abiotiques incluent l’acidité du sol, la température, la teneur en eau, en
matière organique et en N, et les autres nutriments du sol. Les facteurs biotiques incluent les
déterminants génétiques des deux partenaires symbiotiques (Karaboneye, 2013).
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L’inoculation du soja, comme celle des autres légumineuses, n’a commencé qu’après
les travaux de Hellriegrl et Willfarth en 1888 (Ghalem, 2010). Les premières tentatives se
faisaient par le transfert de petites quantités de sol des régions où le soja était cultivé vers les
régions où on désirait l’introduire. L’inoculation proprement dite du soja a commencé 7 ans
après les travaux de Hellriegrl et Willfarth en 1888 suite à l’isolement du B. japonicum, son
rhizobium associé (Pueppke, 2005).
➢ Les souches doivent être compétitives avec les souches indigènes. De nombreuses
études rapportent que les inocula appliqués aux sols contenant une faible population
rhizobienne donnent de meilleurs rendements que lorsqu’ils sont appliqués à des sols
de population rhizobienne plus importante (Thies et al., 1991) ;
➢ Les souches d’inoculum devaient être résistantes à l’action létale de divers facteurs
physiques (température élevée, dessiccation), chimiques (pH, substances toxiques
dont les produits fongicides) et biologiques. Woomer et al. cités par Ghalem (2010)
rapportent que le nombre des rhizobia nodulant le soja introduit par inoculation
diminue avec le temps, la persistance de ces bactéries est largement influencée par le
climat et le pH du sol, leur nombre est positivement influencé par les précipitations
et diminue sous l’effet des hautes températures et l’acidité des sols ;
➢ Elles doivent entre autres avoir un niveau d’adaptation important du niveau de
fertilité du sol ;
➢ Les souches doivent aussi être persistantes dans le sol et avoir un bon taux de survie
pendant la préparation de l’inoculum et dans le sol ;
➢ Enfin, il est très important de vérifier l’innocuité de l’inoculum avant son application
dans le sol et l’absence de contaminants.
➢ Les inocula des semences sont faciles à appliquer et efficaces sous plusieurs
conditions environnementales mais sont périssables et perdent rapidement leur
viabilité lorsqu’exposés à une température de 40° C ou plus. Les matériels collants
(adhésifs) sont recherchés pour lier le Rhizobium à la semence. La quantité requise
d’adhésif et de couvert végétal varie en fonction des dimensions des semences de
légumineuses, les petites semences exigeant plus d’adhésif et associés (collés) aux
grandes quantités d’engrais (FAO, 1984).
Les producteurs doivent examiner les racines pour déterminer quand débute la
nodulation et la fixation de l’azote. Dans de bonnes conditions, 5 à 7 nodules se formeront
sur les racines pivotantes dès la deuxième semaine après l’émergence. On n’observe pas
nécessairement de symptômes à la surface chez les plants qui présentent une faible
nodulation. Il faut donc déterrer des plants et inspecter leurs racines. Si peu ou pas de nodules
se sont formés, le plant risque de manquer d’azote et son potentiel de rendement pourrait
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être limité. Pour savoir si les nodules fixent activement l’azote, coupez-en un et vérifiez sa
coloration. Le contenu d’un nodule actif est de couleur rose-saumon, tandis qu’il est blanc
chez les nodules inactifs (Bayer, 2023).
La nodulation est généralement évaluée par l’examen des racines d’un nombre des
plantes de chaque traitement, arrachées au hasard. Les mesures comprises pour la nodulation
sont le nombre des nodules des racines, la masse et la couleur, la distribution et la longévité
de la population des nodules, et les scores visibles de la nodulation.
Pour tester les nodules actifs à la fixation d’azote, il faut analyser leur coloration
interne. Ils doivent être rose-rouge à cause de la présence de la leghémoglobine porteuse
d’oxygène qui est essentiel à la fixation d’azote par les légumineuses. Les couleurs blanches,
verdâtres ou noires sont indicatrices d’une nodulation inefficace et doivent corréler avec des
taux bas de fixation d’azote.
Par conséquent, la division du travail devrait être à la base des répétitions et nos des
traitements. La procédure implique d’extirper prudemment et au hasard un nombre approprié
de plantes d’une culture ou d’une parcelle ou d’une répétition (s’assurant que le système
racinaire ainsi que les nodules sont protégés).
Les scores de tous les plants sont additionnés et ainsi divisés par le nombre des plants
afin d’obtenir une cotation de nodule suivantes :
▪ 2-3 Représente une nodulation équitable, la fixation d’azote ne peut pas être
suffisante pour suppléer la demande d’azote de la culture et,
▪ 0-2 indique une nodulation pauvre et probablement une petite ou non nodulation
(Corbin et al., 1977).
2.1.2. Climat
La ville de Boma jouit d’un climat de type Aw4 selon la classification de Koppen, ce
qui correspond à un climat tropical humide caractérisé par deux grandes saisons : une saison
pluvieuse de huit mois et une autre saison sèche de quatre mois.
Ces deux grandes saisons sont contrastées sur le plan des précipitations, températures
et d’insolation suite au courant marin froid de Benguela. La saison pluvieuse va de 15
octobre au 15 mai et est intercalée d’une petite saison sèche fluctuante entre fin décembre
au février variable d’une année à l’autre.
Les données climatiques du site expérimental sont reprises dans le tableau ci-
dessous :
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Paramètres Mois
Mars Avril Mai Juin
T°. Maximale (°C) 30,5 30,5 29 27,1
T°. Minimale (°C) 24,3 24,1 23 20,6
T°. Moyenne (°C) 27,8 27,6 26,4 24,3
Pluviométrie (mm) 65,5 57,7 30,8 4,6
Source : Situation météorologique de l’aéroport de Boma, 2024.
Les sols de la Ville de Boma sont constitués des Ferrisols formés sur micaschistes
(Sys, 1972 cité par Nzuiki, 2021), ils sont généralement argilo-sablonneux. Sa végétation
caractéristique est celle d’une savane herbeuse avec prédominance des graminées.
Le sol du site expérimental avait un pH variant autour de 6 à 6,5 avec une texture
argilo-sablonneuse.
La culture de soja a besoin des sols avec pH variant de 6,0 à 6,5 car l’acidité du sol
constitue parfois un facteur de limitation ou une contrainte pour la production de soja.
Anonyme, 2006 évoque que les sols acides perturbent l'assimilation des substances
nutritives par les racines et empêchent les rhizobactéries de fixer l'azote. Ainsi, nous avons
procédé au chaulage de nos parcelles expérimentales avec une dose identique de 200 kg/ha
de la chaux éteinte (Ca(OH2)2) correspondant à 36g/parcelle.
Le terrain ayant porté l’essai était précédé d’une végétation dominée par une
association Hyparrhenieto-Imperatetum cylindricae essentiellement constituée des espèces
suivantes : Hyparrhenia rufa et imperata cylindrica.
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2.2. Matériel
2.2.2. Inoculum
2.3. Méthodes
2.3.1. Traitements
Les traitements utilisés au cours de cet essai étaient constitués de doses croissantes
de l’inoculum, exprimées en grammes par ha et correspondant à 0 g/ha pour les parcelles
témoin, 500 g/ha pour les D1 ; 1000 g/ha pour les D2 ; 1500 g/ha pour les D3 et 2000 g/ha
pour les D4.
La superficie totale du champ expérimental était de 60,04 m² soit 0,6004 ares soit 7,9
m x 7,6 m.
R1 R2 R3 R4
D0 D3 1,20m D2 D4
1,60m
D1 D0 D4 D2
D2 D1 D3 D0 7,6 m
0,50 m
0,40 m
D3 D4 D0 D1
D4 D2 D1 D3
7,9 m
Légende :
• T0 : Témoin : 0 g d’inoculum/parcelle
• T1 : 0,096 g d’inoculum/parcelle = 500 g/ha
• T2 : 0,192 g d’inoculum/parcelle = 1000 g/ha
• T3 : 0,288 g d’inoculum/parcelle = 1500 g/ha
• T4 : 0,384 g d’inoculum/parcelle = 2000 g/ha
2.3.3.3. Semis
Le semis a été réalisé le 12/03/2024 aux écartements de 0,40 m x 0,20 m, ce qui nous
a permis d’obtenir une densité parcellaire (1,92 m²) de 24 plants. Huit (8) plants intérieurs
ont servi d’échantillon pendant les observations et la récolte de données. Il faut noter que
chaque poquet a reçu 2 graines de soja.
2.3.3.5. Entretien
Pour réussir notre expérimentation les opérations suivantes ont été faites :
❖ Sarclage : se faisait chaque deux semaines pour éviter que nos cultures entrent en
compétition avec les mauvaises herbes et que le rendement ne soit pas influencé ;
❖ Binage : en cas de compaction du sol cette opération était toujours faite pour
permettre la pénétration d’air dans le sol et que nos cultures respirent mieux :
❖ Arrosage : il se faisait tous les deux jours matin et soir.
2.3.4.3. Nodulation
❖ Le nombre de nodules : déterminé par comptage des nodules de huit (8) plantes
intérieures divisé par 8 pour avoir la moyenne ;
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◆ Le nombre de gousses par plant (g) : compté à la récolte de gousses sur huit plants
intérieurs divisé par huit pour trouver la moyenne ;
◆ Le poids de 100 graines (g) : a été trouvé en comptant sur les plants observables 100
graines de soja après récolte et séchage et les peser au moyen d’une balance de
précision ;
◆ La production parcellaire des graines (kg) : a été obtenue par la pesée à l’aide d’une
balance de précision de graines récoltées sur toutes les plantes de la parcelle utile ;
◆ Le rendement : obtenu par extrapolation de la production par plante à l’hectare, par
la formule suivante : poids des graines par plante × densité à l’hectare (125.000).
Avec les écartements de 0,40 × 0,20 m ; dans 10.000 m² correspondant à 1 ha, la
densité sera de 10.000 m²/0,08 m² = 125.000 pieds
Les données ont été encodées à l’aide du logiciel Excel. L’effet des doses croissantes
de l’inoculum sur les paramètres étudiés sur le soja a été évalué par l’analyse de variance
(ANOVA) à un facteur de classification à l’aide du logiciel Statistix 10.0 (version gratuite).
En cas de différence significative, le test de comparaison de moyennes (PPDS) au seuil de
5% a été utilisé pour classer les moyennes en groupes homogènes.
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En effet, toutes les graines enrobées et celles non enrobées ont statistiquement levé
similairement et ont fourni les plants avec les mêmes diamètres.
par contre le témoin (D0) a fourni un nombre de gousses moins élevé (33,05±1,50c) par
rapport aux autres doses de B. japonicum.
Le tableau ci-dessous traite les données concernant le nombre de gousses par plant,
poids de 100 graines, production parcellaire des graines et rendement
Les résultats concernant le poids de 100 graines, montrent que les doses D1, D2 et
D3 ont donné statistiquement le même poids par rapport aux autres, suivi de la quatrième
dose qui a donné (12,27±1,03gab) statistiquement identique au poids obtenu par le témoin
D0 (9,23±3,66gb).
Les différences significatives ont été signalées entre les doses de Bradyrhizobium
japonicum. Les rendements les plus élevés ont été observés sur le traitement D2 enrichi avec
le rhizobium avec 3,15±0,07t/haa suivi des doses D1, D3 et D4 avec respectivement
3.2. Discussion
Les résultats ont montré de différences significatives au sein des traitements au seuil
de probabilité de 5 %. Généralement, ce sont les plantes soumises à la dose 2 qui ont indiqué
les résultats les plus élevés sur la plupart de paramètres pris en compte dans cette étude.
En effet, le taux de levée obtenu a varié de 68,27±8,39a% à 75,79±3,80a%
statistiquement similaire dans toutes les parcelles et il était le même cas concernant le
diamètre au collet où toutes les parcelles ont produit les plantes qui ont fourni le diamètre au
collet identique malgré la valeur la plus élevée observée chez la dose 2 (1000g/ha de B.
japonicum). Ces résultats diffèrent de ceux obtenus par Phanzu (2024) sur la variété Davis
qui a donné le diamètre au collet différent sous apport de doses croissantes de cette souche
bactérienne.
Concernant la hauteur des plantes, les résultats ont varié de 54,28±1,93cmb (D0) à
61,72±0,70cma qui est la deuxième dose. Celle-ci a montré la hauteur la plus élevée par
rapport aux autres traitements. Ces résultats prouvent le contraire à ceux de Phanzu (2024)
qui montrent que les doses croissantes d’inoculum sur variété Davis augmentent
significativement le diamètre au collet et la hauteur des plantes, avec les doses D3 (1500g/ha)
et D4 (2000g/ha) produisant les meilleures performances. Nos résultats sont également en
désaccord avec une étude menée par Jama et al. (2020) où l'application de 0,3 g d'inoculum
par plante pouvait augmenter la hauteur du soja de 15 % par rapport au témoin non inoculé.
Eu égard des résultats obtenus sur le nombre des fleurs par plante, une différence
significative a été enregistrée entre les doses, et c’est la D2 qui a induit un nombre de fleurs
le plus élevé de toutes les doses prises dans cette étude. Ces résultats rencontrent les mêmes
observations que celles faites par Jama et al. (2020), qui ont rapporté que l'inoculation du
soja avec des doses croissantes de rhizobium augmentait le nombre de fleurs et de gousses,
augmentant ainsi le potentiel reproductif des plantes.
présent naturellement dans les sols. La bactérie sur la semence ou dans le sol est restée viable
et a infecté toutes les racines de parcelles inoculées.
Par contre le taux de nouaison n’a montré aucune différence significative, toutes les
parcelles sont identiques les unes aux autres, bien qu’il ait une tendance plus élevée des
doses d’inoculum. Cela peut être dû du fait que le taux de nouaison est plus sensible aux
conditions environnementales qu’aux traitements d’inoculum, comme l’ont rapporté Harley
et al. (1993), qui ont constaté que les taux de nouaison étaient fortement influencés par des
facteurs externes tels que la disponibilité en eau et la température.
Les doses d’inoculum influencent significativement le nombre et l’efficience des
nodules. Les doses D2 et D4 montrent les meilleurs résultats, ce qui corrobore avec les
travaux réalisés par Masika et al. (2024) où les racines de plantes enrobées par la souche
Bradyrhizobium japonicum ont porté beaucoup de nodules. Nos données renseignent les
résultats similaires à ceux obtenus par les travaux de Hasnabade (1990) qui ont démontré
que des doses croissantes d'inoculum augmentaient non seulement le nombre de nodules
mais également leur efficacité en termes de fixation de l'azote.
Les doses croissantes d’inoculum ont bel et bien montré de différences significatives
par rapport aux témoins concernant le poids de 100 graines. Ce qui veut dire que l’apport de
la souche bactérienne a accru le poids de graines. La production parcellaire des graines et le
rendement ont été fortement influencés par l’apport de B. japonicum. Il ressort que
l’évolution du rendement est fonction des quantités d’inoculum, faisant montre qu’au fur et
à mesure qu’on ajoute la souche de B. japonicum au sol, le rendement du soja accroit et peut
atteindre le seuil au-delà duquel une baisse progressive peut être observée avec des apports
supplémentaires de cette souche bactérienne. Cela montre qu’il est important de faire une
inoculation adéquate pour augmenter la productivité des cultures.
Ces résultats sont similaires à ceux rapportés par Hasnabade (1990), qui a observé
que l'inoculation augmentait le rendement du soja de 30 à 40 % en comparaison avec les
témoins non inoculés.
Le rendement en graines sèches de 3,15±0,07at/ha obtenu chez les parcelles inoculées
avec 1000g/ha de la souche bactérienne (D2) a été significativement supérieur aux
rendements trouvés chez les parcelles enrichies avec les doses 1, 3 et 4 qui ont
statistiquement agi de la même manière respectivement 2,18±0,09b, 2,49±0,19b et
2,33±0,12b tonnes par hectare. Ces résultats sont presqu’identiques à ceux obtenus par
Phanzu (2024) alors que le meilleur rendement de 3,15±0,07at/ha issu de notre expérience
Page 27 sur 54
avec apport de 1000g/ha dépasse le rendement supérieur trouvé par Phanzu (2024) et les 800
kg/ha pour le système racinaire colonisé par les souches indigènes (SENASEM, 2008).
Les résultats de notre étude constituent une avancée prometteuse par rapport aux
pratiques traditionnelles car le rendement que nous avions trouvé est quasiment similaire à
celui obtenu par Pululu et al. (2022) avec 3,630 t/ha. Par contre, il était de loin inférieur au
rendement de 9,425 t/ha observé par Masika (2023) ; cette différence est justifié par l’ajout
du phosphore-potassium dans le sol malgré la bactérisation des semences.
Page 28 sur 54
CONCLUSION ET RECOMMANDATION
A travers les résultats obtenus, nous constatons que la culture de soja a répondu
positivement à l’inoculation par B japonicum. Et l’analyse de la variance sur les paramètres
suivants : taux de levée, diamètre au collet et taux de nouaison sont non significatifs. Tandis
que les résultats sur les autres paramètres comme la hauteur des plantes, le nombre de fleurs
et de gousses, le nombre total de nodules, le nombre de nodules efficients, le poids de 100
graines, la production parcellaire des graines et le rendement montrent clairement que
l’inoculation du soja avec Bradyrhizobium japonicum améliore significativement la
croissance, la nodulation, et le rendement en graines de la variété Vuangi.
Le rendement estimatif à l’hectare du soja montre que la deuxième dose (1000 g/ha)
a été meilleure comparativement aux autres doses. Ces résultats sont prometteurs pour une
augmentation d’environ 3t/ha de graines de soja.
Ainsi, nous recommandons son utilisation pour la bonne production de soja variété
Vuangi dans les conditions écologiques de Boma. Et nous suggérons des études ultérieures
sur l’inoculation des plusieurs variétés de soja sous différentes doses en vue d’évaluer leurs
effets.
Page 29 sur 54
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ANNEXES
Statistix 10,0 (30-day Trial) 14/08/2024;
01:42:20
Source DF SS MS F P
Bloc 3 0,48200 0,16067
Traitemen 4 0,19300 0,04825 1,20 0,3610
Error 12 0,48300 0,04025
Total 19 1,15800
Traitemen Mean
T0 5,8000
T1 5,7250
T2 6,0000
T3 5,7750
T4 5,7500
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 0,1003
Std Error (Diff of 2 Means) 0,1419
Ecart type
T0 0,20
T1 0,28
T2 0,15
T3 0,19
T4 0,10
Page 34 sur 54
Source DF SS MS F P
Bloc 3 59,050 19,6833
Traitemen 4 114,268 28,5670 2,71 0,0808
Error 12 126,420 10,5350
Total 19 299,738
Traitemen Mean
T0 54,275
T1 59,725
T2 59,725
T3 61,200
T4 59,625
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 1,6229
Std Error (Diff of 2 Means) 2,2951
Ecart type
T0 1,93
T1 2,73
T2 2,66
T3 0,70
T4 3,68
Page 35 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Nbre de fleurs par plante
Source DF SS MS F P
Bloc 3 103,169 34,390
Traitemen 4 620,183 155,046 11,98 0,0004
Error 12 155,253 12,938
Total 19 878,605
Traitemen Mean
T0 43,975
T1 46,275
T2 56,550
T3 56,175
T4 56,450
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 1,7985
Std Error (Diff of 2 Means) 2,5434
Ecart type
T0 1,19
T1 2,56
T2 1,50
T3 4,08
T4 4,80
Page 36 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Nbre de gousses par plante
Source DF SS MS F P
Bloc 3 36,965 12,3215
Traitemen 4 162,325 40,5813 4,54 0,0184
Error 12 107,364 8,9470
Total 19 306,654
Traitemen Mean
T0 33,050
T1 34,975
T2 40,350
T3 38,300
T4 39,910
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 1,4956
Std Error (Diff of 2 Means) 2,1151
Ecart type
T0 1,50
T1 1,43
T2 1,78
T3 2,85
T4 3,61
Page 37 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Nbre de gousses par plante
Source DF SS MS F P
Bloc 3 36,965 12,3215
Traitemen 4 162,325 40,5813 4,54 0,0184
Error 12 107,364 8,9470
Total 19 306,654
Traitemen Mean
T0 33,050
T1 34,975
T2 40,350
T3 38,300
T4 39,910
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 1,4956
Std Error (Diff of 2 Means) 2,1151
Ecart type
T0 1,50
T1 1,43
T2 1,78
T3 2,85
T4 3,61
Page 38 sur 54
Source DF SS MS F P
Bloc 3 38,727 12,9090
Traitemen 4 154,206 38,5514 0,92 0,4859
Error 12 505,136 42,0947
Total 19 698,069
Traitemen Mean
T0 75,160
T1 75,798
T2 71,360
T3 68,273
T4 71,270
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 3,2440
Std Error (Diff of 2 Means) 4,5877
Ecart type
T0 2,20
T1 3,80
T2 7,85
T3 8,39
T4 3,96
Page 39 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Nbre de graines par gousses
Source DF SS MS F P
Bloc 3 4,4375 1,47917
Traitemen 4 25,6220 6,40550 19,56 0,0000
Error 12 3,9300 0,32750
Total 19 33,9895
Traitemen Mean
T0 2,4500
T1 4,0500
T2 6,0000
T3 4,5000
T4 4,2250
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 0,2861
Std Error (Diff of 2 Means) 0,4047
Ecart type
T0 0,25
T1 0,73
T2 0,45
T3 0,80
T4 0,43
Page 40 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Nbre total de nodules par plantes
Source DF SS MS F P
Bloc 3 13,860 4,6200
Traitemen 4 165,857 41,4643 22,10 0,0000
Error 12 22,515 1,8763
Total 19 202,232
Traitemen Mean
T0 9,700
T1 9,250
T2 16,575
T3 13,750
T4 14,825
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 0,6849
Std Error (Diff of 2 Means) 0,9686
Ecart type
T0 1,60
T1 0,15
T2 1,08
T3 1,60
T4 1,23
Page 41 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Nbre de nodules efficients par
plante
Source DF SS MS F P
Bloc 3 13,780 4,5933
Traitemen 4 115,687 28,9218 27,23 0,0000
Error 12 12,745 1,0621
Total 19 142,212
Traitemen Mean
T0 2,7250
T1 3,2250
T2 8,7500
T3 5,8500
T4 7,8500
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 0,5153
Std Error (Diff of 2 Means) 0,7287
Ecart type
T0 0,14
T1 0,14
T2 0,75
T3 1,85
T4 1,25
Page 42 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Production en graines sèches par
parcelle en g
Source DF SS MS F P
Bloc 3 1027 342,3
Traitemen 4 300925 75231,2 43,61 0,0000
Error 12 20702 1725,2
Total 19 322654
Traitemen Mean
T0 224,25
T1 418,09
T2 603,88
T3 478,36
T4 446,56
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 20,768
Std Error (Diff of 2 Means) 29,370
Ecart type
T0 44,00
T1 18,20
T2 13,38
T3 36,68
T4 22,56
Page 43 sur 54
Source DF SS MS F P
Bloc 3 24,980 8,3267
Traitemen 4 67,528 16,8820 2,24 0,1254
Error 12 90,380 7,5317
Total 19 182,888
Traitemen Mean
T0 9,225
T1 13,825
T2 13,825
T3 14,150
T4 12,275
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 1,3722
Std Error (Diff of 2 Means) 1,9406
Ecart type
T0 3,66
T1 2,18
T2 1,53
T3 0,40
T4 1,03
Page 44 sur 54
Randomized Complete Block AOV Table for Rdt estimaif en graines sèches en
t/ha
Source DF SS MS F P
Bloc 3 0,02788 0,00929
Traitemen 4 8,16577 2,04144 43,71 0,0000
Error 12 0,56047 0,04671
Total 19 8,75412
Traitemen Mean
T0 1,1675
T1 2,1800
T2 3,1450
T3 2,4925
T4 2,3250
Observations per Mean 4
Standard Error of a Mean 0,1081
Std Error (Diff of 2 Means) 0,1528
Ecart type
T0 0,23
T1 0,09
T2 0,07
T3 0,19
T4 0,12
Page 45 sur 54