Calcul de Bâtiment R+1
Calcul de Bâtiment R+1
ET UNIVERSITAIRE
BP 517. KISANGANI
EPIGRAPHE
(Pierre Corneille)
ii
DEDICACE
A notre père céleste lui qui est omnipotent, omniprésent, omniscient, créateur du
ciel, de la terre, de l’univers visible et invisible et de tous ce qui s’y trouve pour nous avoir
accordé le souffle de vie puis notre existence jusqu’à ce jour
A nos cher Parents BATANE AZANEA Michel et IDEY Véronique dédions ce travail
iii
REMERCIEMENT
La reconnaissance est une vertu qui s’impose de sois dans une vie d’ensemble et
surtout lors que les membres de la communauté partagent les mêmes idées. La formation
universitaire n’a jamais été une œuvre individuelle. Certes, elle apparait comme un résultat
d’un effort personnel mais en réalité, elle bénéficie du concours des formateurs et des
collègues.
Avec un grand plaisir que je remercie mes parents monsieur BATANE Michel et
maman IDEY Véronique pour L’amour, l’affection et surtout leurs soutiens financiers aussi
bien matériel que moral dans notre parcours académique.
Nous serons ingrats si nous bouclons cette page sans penser à la famille
BATANE dont : Mr BATANE Edoire, Sr BATANE Régine, BATANE Bibiche, BATANE
Etienne, NIBONI Anita et tous ceux dont le nom ne sont pas repris ci-haut pour leurs soutiens
morals que financiers a notre faveur.
TABLE DE MATIERE
EPIGRAPHE
DEDICACE
REMERCIEMENT
TABLE DE MATIERE ………………..………………………………………………………………….....iv
LISTES DE TABLEAUX
LISTES DES FIGURE
LES ABREVIATIONS
RESUME
ABSTRACT…………………………………………………………………...……………….xi
O. INTRODUCTION
0.1. Etat de la question
0.2. Problématique
0.3. Hypothèse
0.4. Objectif du travail
0.5. Intérêt du sujet
0.6. Délimitation du sujet
0.7. Difficultés rencontrées
7.2. Solution envisagées
0.6. Subdivision du travail
CHAPITRE PREMIER : ENVIRONNEMENT DU PROJET
I.1. ETUDE PRELIMINAIRE
I.1.2. Concepts généraux :
I.1.3. Présentation du milieu d’étude
Figure :1. Milieu d’étude
I.1.4. Historique du milieu d’étude
I.1.5. Situation géographique
I.1.6. Situation climatique
I.1.7. Sol et végétation
I.2. 3. Conception architecturale du projet
I.3. Structure de l’ouvrage
I.4. Les hypothèses de calcul
I.6. CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE DEUXIEME : ETUDE TECHNIQUE
v
LES ABREVIATIONS
n :Nombre de niveau
q : Charge variable unitaire
G : Action permanente
I : Moment d'inertie en général
M: Moment en général
ix
ε: Déformation relative
x
RESUME
ABSTRACT
The aim of this work is to design and size a two-level Administrative office for
ISTM Wamba in the province of Haut-Uélé, as well as to know the methods and techniques for
designing a reinforced concrete structure according to standards.
This building only includes the ground floor identical to THE CURRENT
FLOOR and the overall statistical analysis was done manually and verified by the Robot
structural Analysés software.
1
O. INTRODUCTION
Les bâtiments administratifs ont leurs normes particulières pour assurer un bon
rendement, le confort durant l’exploitation, la sécurité au cas où les accidents se produisent.
Ces différentes normes ont leurs principales caractéristiques spécifiques et doivent-être traités
avec soin. C’est pourquoi nous avons choisi comme thème de travail de fait de cycle «
conception et dimensionnement d'un bureau administratif a deux niveaux pour l'ISTM
Wamba » pour renforcer nos connaissances dans ce domaine et les mettre en évaluation dans le
domaine professionnel.
0.2. Problématique
Elle est donc une interrogation ou une série des questions que le chercheur se
pose au sujet de son étude. C'est pourquoi, nous pensons que dans le même cadre d'idée, notre
pays la RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO comme Etant tout autre pays du
monde, n'échappe nullement aux problèmes dû aux manques des infrastructures administratives
pouvant permettre le bon fonctionnement des agents. C'est le même cas observer pour l'ISTM
WAMBA où les agents sont soumis à de mauvaises conditions du travail, c'est ainsi que
L'ISTM Wamba devrait être doté d'une infrastructure moderne qui pourra permettre le
fonctionnement des différents services et tout en se conforment aux normes de construction.
Portant de ce qui précède, notre problématique tourne autour des trois questions
suivantes :
L'analyse d'une conception d'un ouvrage avant sa réalisation est-elle une meilleure
solution pour remédier aux catastrophes ?
Quels sont les méthodes et principes à suivre pour parler d'une conception efficace ?
Comment faire les dimensionnements de l'ouvrage de génie civil en choisissant
adéquatement les matériaux des constructions en fonction de leurs propriétés ?
0.3. Hypothèse
Cette analyse permettait à l'ingénieur civil de mieux connaître le sol auquel son ouvrage
sera réalisé.
Une conception serait efficace lorsque :
3
Au regard de questions que nous nous sommes posés, notre étude se propose les
objectifs ci-après :
✓ Intérêt scientifique
Cela constitue un outil de travail pour les futurs ingénieurs qui voudront mener des recherches
sur un sujet au même sens que le nôtre.
✓ Intérêt social
Nous sommes dans le vingtième siècle, siècle de la modernité dans tous les
continents du monde. L’intérêt social est lié à la viabilité des bâtiments et aux bonnes
conditions de travail des agents de l'Institut Supérieur Technique Médical (l'ISTM) Wamba
4
Compte tenu de la grandeur de notre étude, des limites de nos moyens financiers,
de l'accessibilité des données, et limite des temps qui nous est important pour la rédaction de ce
travail ; nous avons limité nos investigations dans le bâtiment en général. Quant à la période,
celle-ci n'est pas définie compte tenu du cadre de notre travail.
7.1 DIFFICULTE
Dans tout travail réalisé par l’homme, il ne manque jamais des difficultés,
comme on dit toujours qu’il n’y a pas des roses sans épines.
La réalisation de ce travail ne s’est pas achevée sans obstacle nous sommes butés
à quelques difficultés comme suite :
Manque d’un laboratoire d’analyse et d’essais des matériaux,
Mauvaise état de la route pour aller jusqu’à notre site pour récolter les données.
Pas de bibliothèques appropriées au domaine technique.
Manque des instruments topographiques appropriés
Toutes les difficultés n’ont pas été de nature à rendre impossible la réalisation
de ce travail.
Ainsi nous les avons contournées par la sélection des informations sur l’internet.
Pour ce qui est de laboratoire, nous nous sommes contentés des expériences et observation
Sur le site et les caractéristiques, physiques, chimiques et mécaniques du sol sans oublier les
Contacts de nos prédécesseurs
Hormis l’introduction et la conclusion notre travail se subdivise en quatre (4) grande chapitre
suivant :
Dans ce chapitre nous auront à définir clairement quelques concepts utilisés dans
notre travail et nous procèderont à la présentation du site d’étude où sera dirigé notre ouvrage.
a. Conception : est une action d'élaborer quelque chose dans son esprit, de concevoir le résultat
de cette action. 1
c. Bureau : (Par extension) Tout endroit où travaillent habituellement des employés, des
commis, des gens d'affaires, etc.3
WAMBA compte actuellement (6) quartiers celle de notre cité d’étude est
composé en majorité de peuples mélanger. La population du territoire de Wamba est estimée à
567187 d’habitants repartis inégalement dans des quartiers avec trois ethnies et tribus
dominantes des clans : BUDU et LIKA. Le territoire est cosmopolite, donc dans les
567187d’habitations nous trouvons même les autres qui ne sont pas originaires ou autochtones
de Wamba.
C’est ainsi que l’établissement MAKALAMBA est spécialisés dans la vente des
produits manufacturés avec des succursales dans quelques secteurs.
Elle se limite :
- A l’Est : par l’hôpital Anoalité de matari à 4km sur la route qui mène vers
MUNGWERE.
- Au sud-Ouest : par le confluent cathédral SAINT JOSEPH de Wamba et école primaire
d’Anoalite à 5 Km sur la route qui mène vers BAGOYA.
- Au Nord à une distance de 6Km sur la route ISIRO.
- Au Sud à 4Km sur la route NIA-NIA.
La saison de pluie : elle commence du 15 mars au 15 décembre, le reste de l’année connait une
alternance de pluie et de soleil.
Le territoire de Wamba connait une température variable entre 28ᵒ et 30ᵒ avec une
pluviométrie d’environ 1564mmᶟ selon la station moderne pour la société rochée de meriba
méthodologique du territoire de Wamba
05 Argilo-sablonneux 2, 5 à 3
09 Terre végétale 1
b) Végétation
Elle est reconnue pas seulement à cause de sa fertilité, mais aussi à cause de la
production du café dont l’évacuation était facilitée par des camions. En fait, le territoire de
Wamba grand centre commercial un miroir est un domaine de climat « HETEROGENE,
STRATIFICE » est caractérisé par la formation forestière diverse.
Système porteur
La structure est composée d'une ossature en béton armé pour laquelle on propose
pour les variantes différentes :
- En parpaing creux
- Portique (poteau- poutre)
Les planchers
Dans notre projet il y a 2 types de plancher :
10
Les escaliers
L'accès aux étages supérieurs s'effectué par :
Maçonneries
- Pour les murs intérieurs une cloison simple de 20 cm d'épaisseur.
- Pour les murs extérieurs de 20 cm d'épaisseur, à double parois.
Revêtements
- Enduit de ciment
- Enduit de plâtre
- Carrelage
Fondation
Le système de fondation doivent forme un ensemble résistent et rigide cet
ensemble devra être capable de transmettre les charges sismiques horizontales en plus des
charges verticales de limiter les tassements différentiels le système de fondation doit être
homogène.
Type de coffrage
Les éléments structuraux sont réalisés par un coffrage métallique ou coffrage en
bois.
11
Présentation architectural
- Les efforts horizontaux dus aux séisme. Lorsque la hauteur dépasse 11m, préconise un
système de contre vêtement assuré par des voiles et des portiques.
- Les voiles de contre ventement doivent reprendre au plus 20% des sollicitation dues aux
charges verticales.
- Les charges horizontales sont reprises conjointement par les voiles et les portiques
proportionnellement à leur rigidité relative ainsi que les sollicitations, résultant de leurs
interactions à tous les niveaux.
L'infrastructure
Les planchers
Les planchers sont des éléments horizontaux disent « diaphane » qui assurent la
fonctionnalité de l'ouvrage at qui permettent la transmission des efforts aux éléments de contre
ventement.
- Un plancher doit assurer une isolation thermique et acoustique des différents étages.
Maçonnerie
Le revêtement de la structure de :
- Mortier de ciment pour les murs intérieurs et crépissage des façades extérieurs.
a) E.L.U. :
b) E.L.S. :
Le calcul des ouvrages en béton armé est effectué à partir d'hypothèse des études
qui tiennent compte des caractéristiques physiques, chimiques et mécaniques des matériaux
(béton et acier).
L'art de construire en béton était déjà remarquablement maîtrisé par les romains
dans l'antiquité. De nombreux exemples, telle que le magnifique couple de panthéon à Rome en
témoigne. Ils sont révélateurs des connaissances de cette époque toutefois, ce n'est qu'avec
l'invention du béton armé, au 19em siècle, que ce matériau a pris un essor formidable dans le
monde de la construction.
a) Définition :
Le béton est une pierre artificielle obtenu grâce au durcissement d’un mélange
de ciment, d’eau, et des granulats gros ou fins (sable et pierre concassé ou gravier) et
d’adjuvants. Qui peut varier en fonction de ses utilisations.
Ciment : Les ciments sont des liants hydrauliques constitues de poudre fines qui on leur
ajoute de l’eau, forment une pate capable par hydratation de faire prise et duras en un
temps plus ou moins long. Pour faire du béton ou du mortier, on utilise du ciment gris
ordinaire dit de Portland.
Granulats : Le granulat est constitué d’un ensemble de grains minéraux qui selon sa
dimension (comprise entre 0 et 125 mm) désigné à confectionné le béton et mortier.
L'eau de gâchage : C’est un constituant du béton intervient à toutes les étapes de la vie
du matériau par ces propriété physique et chimique.
Les adjuvants : Sont des matériaux actifs ajoutés en très petite quantité dans le but
d'influencer certaines propriétés par une action chimique ou physique. Ils ne doivent pas
modifier défavorablement la durabilité du béton ou toute autre propriété du béton armé.
b) Composition du béton :
Le béton utilisé est un béton courant dosé à 350 kg/m3 de ciment. Sa
composition courante pour 1 m3 est comme suit :
- Ciment : 350kg de CPA325.
- Gravier : 800 litres de 15/25 mm.
- Sable : 400 litres de 0/5mm.
- Eau : 175 litres d’eau de gâchage.
c) Caractéristiques physiques :
- Masse volumique : La masse volumique du béton est compris entre 2,2 et 2,5 t/m3.
Cette masse volumique peut augmenter avec la modalité de mise en œuvre, en
particulier avec la vibration.
- Coefficient de dilatation : Comme tout matériau, le béton réagit à la température,
l'effet de celle-ci est très important surtout dans le cas des constructions hyperstatiques
ou des dégâts considérables peuvent surgir. Il est donc nécessaire d'en tenir compte la
variation de température à considérer est de (-40 à +30) °C avec une température
initialede 5 à 10°C, le coefficient de dilatation thermique du béton varie entre (0,7 à
1,2)10-5 et en moyenne. Il est de l'ordre de 10-5
20
∆l
=∝. ∆ T
l
Avec :
𝛼: Coefficient de dilatation
∆𝑙 : Déformation de dilatation
On peut déduire que le retrait est une fonction de la quantité de ciment, d'eau et
des conditions climatiques.
Le fluage peut donc être défini comme une augmentation de la déformation sous
une contrainte constante. Comme cette augmentation de la déformation peut être plusieurs fois
supérieure à la déformation sous l'application d'une charge, la prise en compte du fluage est
d'une importance considérable lors du calcul des structures en béton.
Dans ce chapitre nous avons parlé sur les définitions des concepts opératoires, la
présentation du milieu d’étude ainsi que les matériaux de construction. Il nous revient de
signifier que l’objectif principal a été d’abord de décrire notre ouvrage en suite d’analyse les
types de matériaux qui conviennent à ce projet. Cela étant, quelle est la conception
architecturale de notre ouvrage
21
a. Pré-dimensionnement de la dalle
1l 1l
≤e≤
35 35
490 490
≤e ≤
25 35
19 , 6 ≤ e ≤14
Figure n°11 : Encastrement
dalleoptons 15cm comme notre épaisseur.
Nous
b. Pré-dimensionnement de la poutre
Une poutre est une longue pièce en bois, en métal ou en béton armé, de forte
section. Les poutres en béton armé sont, soient préfabriquées, soient coulées sur site dans
un coffrage. Les données de calcul de sections, de portées et de ferraillage sont fournies par
le B.A.E.L 91 modifié 99. (Règles de calcul du béton armé aux états limites).
Une poutre est un élément de la construction généralement horizontale qui a
pour rôle de transmettre les charges verticales et les charges horizontales.
Détermination de la hauteur de la poutre
1 1 570 570
h= ≤ h lx= ≤h≤ =28 , 5 ≤h ≤ 38 cm
20 15 20 15
h 35
Base : B= = =17 , 5 cm
2 2
Pour raison architecturale nous allons prendre la base de 28 pour notre poutre
équivalant à l’épaisseur du mur
c. Pré-dimensionnement de la colonne
Pour calculer les colonnes nous nous basons sur la colonne la plus chargée
Les colonnes, les poteaux sont des éléments porteurs verticaux de section
variable et reçoivent les charges venant de différents niveaux supérieurs et les transmettent à
un plan inferieur sur quelle que soit leur formes, elle sont armés longitudinalement avec des
barres destinées à leur confection fournissent une résistance convenable d’une part et d’autre
part transversalement moyennant des cadre ou être afin d’évite le flambement individuel ou
l’éclatement de l’enrobage du béton suivant les sollicitation des colonnes travaillent en
compression simple ou en flexion composée des lorsqu’elles sont soumise en plus d’effort
de compression à un moment de flexion signalons que le calcul va se faire suivant la colonne
la plus chargée.
Lorsque l’élancement d’une pièce c’est a dire le rapport entre sa longueur de flambement.
Les poteaux sont des éléments de structure qui sont généralement verticales et
sont destinés à transmettre les charges gravitaires provenant des planchers vers le système de
fondation, et dans le cas d’un bâtiment courant ils n’interviennent pas au contreventement de la
structure, ils sont donc calculés par la méthode forfaitaire du BAEL selon les hypothèses
suivantes :
23
LONGUERE DE FLAMBEMENT
lf √ 12 2 , 8 √ 12
a= = =0 , 27 m=28 cm ²
X 35
Moment d’inertie
4 4
a 28 4
I= = =51221 , 3 cm
12 12
Rayon de giration
Le rayon de giration est une quantité homogène à une longueur dont le carré est
égal au rapport du mot quadratique (A) d’une section.
i=
√ I √51221 , 3
s
=
754
=8 , 08 cm
VERIFICATION DU FLAMBEMENT
lf 280
X= = =34 , 6<50=35 cm
i 8 ,08
SURFACE D’IMPACTE
388
S . I =3 ,88 X 2 , 98=11,56 m2
298
DESCENTE DE CHARGE
La descente de charge a pour objectifs de calcul les efforts des charges verticales
et horizontales sur les éléments porteurs afin de procédé à leur dimensionnement et surtout de
la fondation. Pour se faire on commence par les niveaux les plus haute et on descente aux
niveaux inférieur et cela jusqu’au niveau le plus bas (les fondations).
⇒ 1 , 35 ( 138.52 )+1 , 5 ( 57 , 8 ) +1 ,5 ( 4 , 62 )
⇒ 187+ 86 , 7+6 , 93
NU=280.63KN
NU=280.63KN
a=28cm
b=28cm
NU 280.63
S= = =9354.4 cm ²
σs 0 ,03
B−b
HU = +5
28 105cm 4
28cm
105−28
105cm ¿ +5
4
Figure n°13 : Semelle de fondation
Hu=24 Cm
'
Ht=Hu+ d =24+5=29 cm
Vérification de la semelle
Ns 28885
σeff = = =2 ,6 Kg /cm²< 3 kg/cm ²
s 11025
e. Pré-dimensionnement de l’escalier
a) Introduction
b) Dispositions communes
Quel que soit le matériau utilisé, la géométrie choisie et l’ouvrage dans lequel il
est incorporé, un escalier doit respecter un certain nombre d’exigences et obéir à quelques
règles communes. De plus, un vocabulaire particulier est utilisé dans ce domaine. L’objet de ce
point est de présenter les diverses fonctions attendues d’un escalier ainsi que la terminologie
pratiquée en la matière.
- Desservir les différents niveaux qu’il relie, en toute sécurité, cette notion de sécurité
étant rattachée essentiellement aux aspects de conforts d’utilisation, stabilité de la
cadence de marche, protections latérales, etc.
- Être capable de supporter les charges qui lui seront appliquées en cours d’utilisation, ces
charges présentant un caractère dynamique prononcé en raison des possibilités de saut
sur les marches (résistance mécanique)
- Résister aux diverses contraintes (climat, usure, etc.) auxquelles il peut être soumis lors
de son usage (durabilité);
- Quelquefois, contribuer à décorer l’espace dans lequel il est implanté.
d) Définitions
2 ( 16 ) + g=62
32+ g=62
g=62 – 32
g=30 cm
H 400
Nombre de contre marchesn= = =25≅ contremarches .
h 16
On aura un escalier à quartier opposé comprenant deux volées dont 12 marches par volée.
28
400
h 16
tgα= = =0 , 53 α =27 ° ,9 2
g 30
1 1
lx ≤ e ≤ lx
35 25
360 360
≤ ep ≤
35 25
10 , 28 ≤ep ≤14 , 4
On adopte ep = 10cm.
29
∑ PKN 4,95KN
CHARGE D’EXPLOITATION
On prend 5KN/m²
Combinaison de charge
E.L. S=G+Q=4,95+5=9,95KN/cm
CHARGE SURFACIQUE
4 PP 5,7x0,35x0,28 25 13,96
Ƹp 39,38KNm
SURCHARGE : 1KN/m²
ELS G+Q=39,38+5=11,38
- Béton de marche : ( 0 , 16 ×0
2
, 30
) ×1 , 4 × 22=0 , 74 KN
- Dalle (paillasse) : √ ( 0 , 16 )2 + ( 0 , 30 )2 × 25 ×1 , 4=1 ,19 KN
64.06 2
- =11.214 KN /m
1, 4 × 4 , 08
- Surcharge d’exploitation : 400KN/m2 × 1,5 =6KN/m2
- Charge total vaut :11.214 KN /m2 +6 KN /m 2=17.214 KN /m2
Ils seront également supportés par l’entreprise, les travaux de remise en état des
plates formes de voirie publique ou privées dont les dégradations seraient imputées au traficdu
chantier.
La terre arable est enlevée sur une profondeur de 10 cm sur toutes les parties
du terrain destinées à former l’assiette des ouvrages. Elle est stockée à proximité afin d’être
utilisée à la fin des travaux. L’attribution prend toutes les dispositions utiles pour que des
éboulements ne se produisent pas en cours de travaux. Les remblais sont exécutés par couches
de 20 cm de terres humidifiées puis damées.
être droits de fil, exempts de piqûres, de brûlures, de gerces dues au retrait, de pourritures, de
dégâts etc… Ils seront sciés de vives arêtes. L’entreprise tiendra compte dans la mise en œuvre,
des distances réglementaires pour le feu.
Les essences de bois à utiliser pour les charpentes et menuiseries sont le LIFAKI et le
KAMBALA. On ne peut utiliser qu’une seule essence pour une même catégorie d’ouvrage.
L’emploi de bois divers est strictement défendu.
Stockage : les bois approvisionnés sur chantier sont stockés dans des endroits à l’abri de
l’humidité et du soleil.
II.4.7. Fin des travaux
Les locaux qui ont servi au chantier sont mis en parfait état de propreté.
a) Dimensionnement de la dalle
CALCUL DE MOMENT
lx 4 , 90
P= = =0 , 85
ly 5 ,70
{
kx =0,032
ky=0,017
x '
k x =0,088
'
k y =0,047
2 2
mx=kx . P x =O , 032.14 , 18. (5.7 ) =14 , 74 KNm
2 2
my=ky . p .l x =0,017.14 , 18. ( 4 , 9 ) =5 ,78 KNm
34
' 2
mx=k x . P .lx ²=0,087.14 ,18 ( 5 , 7 ) =40 ,54 KNm
' ' 2
m y =k y . P .ly ²=0,047.14 ,18 ( 4.9 ) =16 , 00 KNm
ARMATURE LONGTUDINALE
nXσa 0,556 X 14 ,7
σb= = =0 ,54 KNcm ²<1 ,38 KNcm ²
n 15
MX 1474 1474 2
AS= = = =8 , 75 c m
σa . nz .d 14 , 7 x 0,881 x 13 168 , 35
⇒ 7 HA 12
nxTa 0,370 x 14 ,7
σb= = =0 , 36<1 ,38 KN /cm ²
n 15
my 578 578
AS= = = =3 ,G 32=3 , 93 ⇒ 5 HA 10
Ta. b . d ² 14.7 .0910.13 173 , 90
'
nxM x 15 x 4054 60810
Mx ' ¿ Wz= = = =0,244=0,2470
σa . b . d 14 ,7.100 .132 248430
⇒ n=1 ,30
⇒ nz =0,823
⇒ n=0,527
⇒ nz =0,875
nxσa 0,597 x 14 , 7
σb= = =0 ,58<1 , 38 KN /cm²
n 15
TABLEAU DE MOMENT
MX MY MX’ MY’
PLAN D’ARMATURE
b) Dimensionnement de la poutre
60 ,66
Charge initiative vaut : =10 , 64 KNm
5 ,7
36
pl ² 10 , 64 x
MB= = 32 , 49=28 , 80 KN /m
12 12
Pl ² 10 , 64.32, 49
M . ENTRAVE : = =1437 KNm=14 , 4 KN
24 24
pl ² 1064.32 .49
TA=TE= = =172,84KNm
2 2
15 1 1
b= lx+bo+ lx
28 10 10
35
570 570
28 +28+
10 10
CALCUL D’ARMATURE
2880 2880
¿ = =0,008< 0,186 Comme nous avons trouvé la valeur du moment
142.46².1 .133 340434 , 77
réduit aux appuis est inférieur à 0,186, nous sommes dans le pivot A, par conséquent la poutre
sera simplement armée.
Paramètre de déformation
FIBRE
SECTION D’ACIER
MAB fe 40
AS= orfs= = =34 , 78 KN
Z . FS 53 1 , 15
2880 28 , 80
= =1 , 29 cm ² soit 4 HA 10 +2Φ de construction
0 , 69.34 , 78 23 , 99
35cm
28
Bras de levier
Z = hu (1-0,4 ξ ) = 46 (1-0,4 x 0,0050) = 45,90cm
38
Section d’acier
M AB fe 50
As = avec fs = = = 43,47KN/cm²
Z x fs γs 1, 15
1440
As = = 0.72cm² la section réelle est de 2,26cm² → 2HA12
45.90 x 43 , 47
2Ø construction
4 Ø10
A B
0 , 85
α= 35 = 0,73
1+ 0 ,2 ( )²
35
2 2
Br=( i . d ) = (28−2 ) fe 28=25 MP ɤ =0 ,71
Br=676 cm ²=2, 5 KN
39
fe=400 Mla=40 KN
−5
¿ ( 338 , 48−125185 ,12 ) 28. 10
−5
¿−3495705.91. 10 =−34 , 95
Comme nous avons trouvé la section d’armatures à mettre dans la colonne à une
valeur négative. Donc le béton seul peut supporter le poids de cette dernière mais la colonne
travaillera mal à la compression. Nous serons obligés d’armée la colonne de notre ouvrage en
utilisant la formule d’acier minimal qui sera donné comme suit :
Section minimum [ 0 , 2%B , 4 P ]
0 , 2 x 676 2
Amin=0.2 % B= =3 , 38 c m
100
4. Amin 3 , 38 X 4
n= = =2 , 99=3 HA 12+1 HAdeconstruction=4 HA 12
π . Ø ² 3 ,14 X (1 ,2)²
Ø l 12
Ø Tranversal : = =4 mm=Ø 6
3 3
Espacement : Ø lX 15=180 m 15 cm
Plan de ferraillage
Φ6
6 HA 15cm
4HA1
4HA1 2222é
ARMATURE
40
fe 4000
σst= =
ɣ s 1 , 15
Les armatures sont calculées à l’état limite ultime de résistance la méthode des bielles
comprimées.
ESPACEMENT DE BAR
3 ,14 cm²
=4 ,98
0 , 79 cm²
On calcul en fonction de 1m
100 cm '
=20 cmd espacement
4 , 98
Disposition constructive :
Les armatures disposées suivant le grand côté constituent le lit inférieur du quadrillage, elles
doivent être munies de retours ou crochets pour équilibrer l’effort provenant des bielles. Ces
retours ou crochets doivent avoir un rayon de courbure suffisant pour satisfaire la condition de
non écrasement du béton, ces retours se feront avec un angle au centre de 120° au minimum.
PLAN D’ARMATURE
41
908
e) Dimensionnement de l’escalier
MA l1 +2 MB ( l 1 +l 2 ) + MC l 2=−6 EI (θ G +θ D )
[ ]
3 3
10 , 26 ×(3.60) 9 , 76(1.4)
2 MB=( 3 ,60+ 1, 40 ) +
24 24
10 MB=−126 , 37
MB=−12,637 KNm
MB
A
B
3.60m
42
Pl MB 10 , 26 ×3 , 60 12.637
Figure N°23 : moment en
V AB= − = − =14 ,95 KN
2 l 2 3 , 60
Pl MB 10 , 26 ×3 , 60 12.637
V AB= − = + =21 ,98 KN
2 l 2 3 ,60
2
V AB (14 , 96)2
M AB= = =10 , 9 KNm
2 P 2(10 ,26)
b. Travée B–C
9,76KN/m
MB
B
C
1,40m
Pl MB 9 ,76 × 1, 4 12,637
V BC = − = − =15 KN
2 l 2 1, 4
Pl MB 9 , 76 ×1 , 4 12,637
V CB = − = + =−2,199 KN
2 l 2 1,4
2
V BC
M BC = −M B =0 , 25 KNm
2P
Calcul de armature
2
σa=14 , 70 Kg/c m
a. Dalle d’escalier
15 ×1090
Wz= 2
=0 ,17 ⇒ nz=0,843
14 ,70 ×100 × 8
1090 2
As= =10 , 99Cm ⇒ 7∅ 14
14 , 70 ×0,843 × 8
43
b. Palier
15× 25
Wz= 2
=0,0039 ⇒ nz=0,836
14 ,70 ×100 × 8
1263 , 7 2
As= =0 , 22Cm
14 , 70 ×0,836 × 8
c. Appuis de paillasse
15 ×1263 , 7
Wz= 2
=0,201→ nz=0,836
1470 ×100 × 8
1263 ,7 2
As= =12 , 85 cm ⇒ 7 ∅ 16
1470 ×0,794 × 8
Poutre palière
1 1
lx ≤ h ≤ lx : 13, 33≤ h ≤20
15 10
h=20 cm
h 20
b= = =10 on adopteb=15 m
2 2
26,052 KN /m
A B
3.00m
Pl ² 26,052 ×(3)²
M AB= = =29 , 31 KN
8 8
44
Pl 26,052× 3
T A=T B = = =39,078 KN
2 2
Calcul d’armature
- Armature longitudinale
15 ×2931
W Z= 2
=0,323 ⇒ nz=0.810
28× 15 ×1 8
2931 2
As= =7 ,18 Cm ⇒ 6 ∅ 12 cm
28 ×0,810 ×18
- Transversale
T 39,078 2
τ= = =0 ,17 KN /C m
b . z 15× 15 ,3
PLAN DE FERAILLAGE
HA10
30,8
1 cm 6HA12
6
,
6
45
C’est donc la section contrôle et qualité qui a les compétences pour assurer ce
rôle généraliste.
Ces études seront basées sur des méthodes spécifiques pour effectuer des essais
sur la typologie des roches et du sol.
Pour ce qui est de notre site, le sol à une nature argileux sablonneux dont sa
contrainte serait de 3kg/cm².
46
Selon le type de sol, il sera défini un dosage précis pour former le béton.
Nous allons donc s’assurer pour avoir sur la main, tous les matériaux nécessaires
à la constitution du type de béton.
Le respect strict de dosages adopter à l’étude doit être observé lors de travaux.
Tous nos éléments structuraux qui seront érigé en béton armé respecteront la
qualité du dosage qui varie de 300kg/mᶟ à 400kg/mᶟ
C’est pourquoi dans notre avant-projet en étude, nous allons identifier les
compétences requises pour recruter un technicien qualifié et expérimentés dans chaque étape
des travaux. Pour aussi favoriser la créativité, la résolution des problèmes et la collaboration,
on aura à constituer une équipe avec diversité des compétences, d’expériences et des
perspectives.
Nous allons nous assurer que les membres de l’équipe bénéficient des
formations et de mis à jour régulières sur les nouvelles techniques de construction, les
règlements et les normes en vigueurs qui permettra de maintenir leur expertise.
47
Il peut arriver que les communications des données entre les techniciens eux
même et les tous travaux soient soumis à certains problèmes de divergence d’idées.
Nous allons mettre des dispositions pour que l’harmonie revienne sur le chantier
pour rétablir les communications et les données circuler.
Les statistiques ont montré que l’engagement d’une entreprise pour assurer les
contrôles de qualités d’une construction s’avère très utile.
Cela évite des problèmes sur les chantiers lors de travaux, les risques sont
prévenus ou minimisés et il n’y aura pas des dépenses supplémentaires.
Dans le marché des travaux, l’étape la plus importante et la plus critique, après
la rédaction de cahier des charges des clauses techniques, est la période d’exécution des
travaux.
C’est une étape très technique est la plus souvent dirigée par un maitre d’œuvre
ayant une compétence de l’ensemble des techniques pour la réalisation des ouvrages.
L’exécution du chantier
Le troisième chapitre de notre travail est basé sur la technologie de mis en œuvre
d’où nous avons analysé le contrôle ainsi que la qualité des matériaux à utiliser et les dosages
pour chaque type d’ouvrage à réaliser.
Et enfin, nous avons donné les phases ou étapes à suivre pendant de l’exécution des travaux.
49
VI CARRELAGE ET REVETEMENT
6.1 Fourniture et pose de revêtement en Mur des locaux m²
. carreaux de faïence 15 x 15, posé à sanitaire sur un
bain soufflant de mortier dosé à hauteur de 1.50m
450kg/m3 de classe 42.5, y compris
garnissage de joint par coulis de
ciment pur, nettoyage à la sciure et
toutes sujétion de pose.
6.2 Carrelage en grès cérame m²
. Fourniture et pose de carrelage en Revêtement sol :
grès cérame 30 x 30, posé à bain Couloir, sanitaire,
soufflant de mortier dosé à 450kg/m3 escalier, entrée
de classe 42.5, y compris garnissage
de joint par coulis de ciment pur,
nettoyage à la sciure et toutes sujétion
de mise en œuvre.
VII COUVERTURE ET PLAFONNAGE
7.1 Charpentes et pannes en bois m3
. Fourniture et pose de charpente et Toiture
pannes y compris toutes sujétions de
mise en œuvre.
7.2 Couverture en galvanise BG30 Pces
. Fourniture et pose de tôle galvanise Toiture
Composante et prix
Tableau n°8 : sous total de prix
Désignation Unités Quantités Prix unitaire ($)
I.1. Matériels
Cisaille Ftt 5 20
Brouette Ftt 10 30
Pelles Ftt 20 4
I.2. Matériaux
Ciment Kg 800 16
Gravier m3 8 18
Sable mélange m3 4 13
Coffrage m3
Clous m3
Barre de 12 HA 29 12
Barre de 6 32 6
Matériaux
Moellon m3 67 20
Sable mélange m3 8 13
Ciment Kg 2250 16
Sable mélange m3 90 13
Ciment Kg 56000 16
Ficelle Ftt 10 2
IV. Plancher
Ciment kg 9888 16
Gravier m3 56 18
Sable m3 26 13
Barre 12 HA 206 12
Clous kg 160 6
V. Revêtement et carrelage
VI.1. Matériel
VI.2. Matériaux
Sable fin m3 10 13
Ciment Kg 600 16
Carreau de faïence m² 67 30
2. Implantation
3. Terrassement
4. Fondation
02 Gravier m3 23 18 414
03 Sable m3 12 13 156
CONLUSION GENNERAL
Quels sont les méthodes et principes à suivre pour parler d'une conception efficace ?
Comment faire les dimensionnements de l'ouvrage de génie civil en choisissant adéquatement
les matériaux des constructions en fonction de leurs propriétés ?
58
Cette analyse permettait à l'ingénieur civil de mieux connaître le sol auquel son
ouvrage sera réalisé.
Une conception serait efficace lorsque :
Il y a bonne technique de dessin (étude architecturale)
Il y a bonne analyse structurale (dimensionnement)
L'échantillonnage des matériaux est connu, Il y a une bonne connaissance géotechnique
de sol
C’est ainsi que pour vérifier ses hypothèses, nous avons utilisé les méthodes de
travaux permettant de schématiser les grandes lignes et cette méthode fait compléter plusieurs
techniques
Au regard de questions que nous nous sommes posés, notre étude se propose les
objectifs ci-après :
Dans le premier chapitre nous avons parlé sur les définitions des concepts
opératoires, la présentation du milieu d’étude ainsi que les matériaux de construction
Le troisième est basé sur la technologie de mis en œuvre d’où nous avons
analysé le contrôle ainsi que la qualité des matériaux à utiliser et les dosages pour chaque type
d’ouvrage à réaliser.
BIBLIOGRAPHIE
1. WEB GRAPHIES
Http //www Google Earth
Http// www Wikipédia. Org
www.Construction-consil.fr
2. REGLEMENTS : Biblio-scientifique //Google. Com
DTR B.C.2.2: Document technique réglementaire (charges et surcharges)
D.T.R. C 3-2 : Document technique réglementaire (Réglementation thermique
des bâtiments d'habitation)
60
4. LOGICIELS :
Dictionnaire BTP
La rousse
Le grand Robert