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Calcul de Bâtiment R+1

Ce document présente un travail de fin de cycle sur la conception et le dimensionnement d'un bureau administratif à deux niveaux pour l'ISTM Wamba dans la province du Haut-Uélé. L'objectif est de maîtriser les méthodes de conception de structures en béton armé selon les normes en vigueur, avec une analyse statistique réalisée manuellement et vérifiée par un logiciel spécialisé. Le projet vise à répondre aux besoins en infrastructures administratives modernes pour améliorer les conditions de travail des agents.

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Calcul de Bâtiment R+1

Ce document présente un travail de fin de cycle sur la conception et le dimensionnement d'un bureau administratif à deux niveaux pour l'ISTM Wamba dans la province du Haut-Uélé. L'objectif est de maîtriser les méthodes de conception de structures en béton armé selon les normes en vigueur, avec une analyse statistique réalisée manuellement et vérifiée par un logiciel spécialisé. Le projet vise à répondre aux besoins en infrastructures administratives modernes pour améliorer les conditions de travail des agents.

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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

ET UNIVERSITAIRE

INSTITUT DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS DE KISANGANI

BP 517. KISANGANI

SUJET : CONCEPTION ET DIMENSIONNEMENT


D’UN BUREAU ADMINISTRATIF A DEUX NIVEAU
(R+1) POUR L’ISTM WAMBA DANS LA PROVINCE
TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (TFC)
DU HAUT-UELE

Par : NGAMULO BATANE Michel

Présenté et défendu en vue de l’obtention de diplôme d’Ingénieur A1

Mention : Bâtiments et Travaux Publics

Encadreur : ASS.LIPASO SOKOLOKAMO Kiry

Directeur : CT. MIKWA NGAMBA Jean

ANNEE ACADEMIQUE : 2022-2023


i

EPIGRAPHE

A vaincre sans périr on triomphe sans gloire

(Pierre Corneille)
ii

DEDICACE

A notre père céleste lui qui est omnipotent, omniprésent, omniscient, créateur du
ciel, de la terre, de l’univers visible et invisible et de tous ce qui s’y trouve pour nous avoir
accordé le souffle de vie puis notre existence jusqu’à ce jour

A nos cher Parents BATANE AZANEA Michel et IDEY Véronique dédions ce travail
iii

REMERCIEMENT

La reconnaissance est une vertu qui s’impose de sois dans une vie d’ensemble et
surtout lors que les membres de la communauté partagent les mêmes idées. La formation
universitaire n’a jamais été une œuvre individuelle. Certes, elle apparait comme un résultat
d’un effort personnel mais en réalité, elle bénéficie du concours des formateurs et des
collègues.

Nos sentiments de gratitude s’adressent aux autorités de l’institut du Bâtiment et


de Travaux Publics, I.B.T.P en général, en particulier, au corps scientifique de la section
Bâtiment et Travaux Publics, pour une excellente formation sociale, civique et intellectuelle,
mais très délicate dont nous sommes bénéficiaires en qualité d’un ingénieur en construction qui
est la pièce motrice de l’évolution de la République Démocratique du Congo RDC

C’est avec une profonde reconnaissance et considération particulière que nous


remercions le Chef de Travaux MIKWA NGAMBA et L’assistant LIPASO SOKOLOKAMO
Kiry pour avoir accepté respectivement la direction de ce travail, pour tout d’efficacité et de
disponibilité sans le quelles le présente pouvait prendre corps.

Avec un grand plaisir que je remercie mes parents monsieur BATANE Michel et
maman IDEY Véronique pour L’amour, l’affection et surtout leurs soutiens financiers aussi
bien matériel que moral dans notre parcours académique.

Nous serons ingrats si nous bouclons cette page sans penser à la famille
BATANE dont : Mr BATANE Edoire, Sr BATANE Régine, BATANE Bibiche, BATANE
Etienne, NIBONI Anita et tous ceux dont le nom ne sont pas repris ci-haut pour leurs soutiens
morals que financiers a notre faveur.

À mes amis de luttes dont AMUPUNE André, APNAKUA Jean, ABENZA


Cyrille MABISOMBI Eugene MOGA bienvenu, pour leur affection manifestée à notre égard.
Pour tous ceux qui, par oublie involontaire et non prémédite ne sont pas cites pour les services
qu’ils nous ont rendus, trouvent également l’expression de nos sincères reconnaissance et qu’ils
sachant que notre silence apprécie toute aide et tout conseil que nous avons obtenu d’eux.
iv

TABLE DE MATIERE

EPIGRAPHE
DEDICACE
REMERCIEMENT
TABLE DE MATIERE ………………..………………………………………………………………….....iv
LISTES DE TABLEAUX
LISTES DES FIGURE
LES ABREVIATIONS
RESUME
ABSTRACT…………………………………………………………………...……………….xi

O. INTRODUCTION
0.1. Etat de la question
0.2. Problématique
0.3. Hypothèse
0.4. Objectif du travail
0.5. Intérêt du sujet
0.6. Délimitation du sujet
0.7. Difficultés rencontrées
7.2. Solution envisagées
0.6. Subdivision du travail
CHAPITRE PREMIER : ENVIRONNEMENT DU PROJET
I.1. ETUDE PRELIMINAIRE
I.1.2. Concepts généraux :
I.1.3. Présentation du milieu d’étude
Figure :1. Milieu d’étude
I.1.4. Historique du milieu d’étude
I.1.5. Situation géographique
I.1.6. Situation climatique
I.1.7. Sol et végétation
I.2. 3. Conception architecturale du projet
I.3. Structure de l’ouvrage
I.4. Les hypothèses de calcul
I.6. CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE DEUXIEME : ETUDE TECHNIQUE
v

II.1. PREDIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS STRUCTURAUX


II.2. Evaluation de la charge
II.3. Calcul des structures
II.4. Prescription technique
II.4.1. Installation de chantier
II.4.2. Panneau de chantier
II.4.3. Protection du chantier
II.4.4. Terrassements généraux
II.4.5. Tracés des ouvrages
II.4.6. Prescriptions communes à tous les ouvrages en bois
II.4.7. Fin des travaux
II.5. DIMENSIONNEMENT DES ELEMEBTS STRUCTURAUX
CHAPITRE III. TECHNOLOGIE DE MISE EN ŒUVRE
III.1 CONTROLE DE QUALITE
III.1 .1 Utilité du contrôle de qualité d’une construction
III.2 EXECUTION DES TRAVAUX
III.3 CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE QUATRIEME : EVALUATION FINANCIERE DU PROJET
IV.1. Devis descriptif
IV.2. Sous total des prix
IV.3. Devis estimatif et quantitatif
CONLUSION GENNERALE
BIBLIOGRAPHIE……………………………………………………………………..…
vi

LISTES DES FIGURE

Figure :1. Milieu d’étude


Figure N°2 : VUE EN PLAN RDC
Figure n°3 : VUE EN PLAN ETAGE
Figure N°4 : Plan structural
Figure N°5: COUPE TRANSVERSALE
Figure N°6 : COUPE LONGITUDINAL
Figure N°7: FACADE PRINCIPALE
Figure N°8 : PROFIL DROIT
Figure N°9 : PROFIL GAUCHE
Figure N°10 : FACDE POSTERIEURE
Figure n°11 : Encastrement dalle
Figure n°12 : Surface d’impacte
Figure n°13 : Semelle de fondation
Tableau n°3 : Evaluation de charge
Tableau N°4 : Charge surfacique
Tableau N°5: moment
Figure N° 14: Plan d’armature
Figure N°15 : Charge de la poutre
Figure N°16 : Table de compression
Figure N°17 : Plan de ferraillage poutre
Figure N°18 : Armature transversale
Figure N°19 : Plan de ferraillage colonne
Figure N°21 : Plan de ferraillage semelle
Figure N°20 : Armature semelle
Fig22. Schéma statique de l’escalier
Figure N°23 : moment en travée
Figure N°24 : plan de ferraillage escalier
vii

LISTE DES TABLEAUX

Tableau n°1 : Etat de la question


Tableau 2. Nature du sol et contrainte du sol
Tableau n°3 : Evaluation de charge
Tableau N°4 : Charge surfacique

Tableau N°5: moment……………………………………….……………………………......34


Tableau N°6 : Installation chantier
Tableau n°7 : sous total de prix
Tableau n°8 : Devis estimatif et quantitative
viii

LES ABREVIATIONS

NOTATIONS EN MINUSCULES ROMAINES

a : La plus petite dimension du Poteau


b : Désigne une dimension transversale (largeur ou épaisseur d'une section).
b1 : Une dimension de poutre en Té
b0 : Epaisseur brute de l'âme poutre
d (et d') : Distances du barycentre d'armatures respectivement tendues (et comprimées) à la
fibre extrême la plus comprimée

d0 :Une dimension de la semelle


e: Epaisseur
fbser: Contrainte maximale en compression du béton à l’ELS
fbu: Résistance en compression de calcul du béton à l’ELU
fc28: Résistance caractéristique à la compression du bétonnage de 28 jours
fe: Limite d’élasticité de l’acier
ft28 : Résistance caractéristique à la traction du bétonnage de 28 jours
h : Hauteur totale d'une section de béton armé
j : Nombre de jours
l: Longueur ou portée
l0: Longueur libre
lf: Longueur de flambement

n :Nombre de niveau
q : Charge variable unitaire

NOTATIONS EN MAJUSCULES ROMAINES

A (ou As): Aire d'une section d'acier


At: Somme des aires des sections droites d'un cours d’armatures transversales
B : Aire d'une section de béton
Br: Aire réduit du béton
D: Diamètre
Eb : Module de déformation longitudinale du béton
Es: Module d'élasticité de l'acier

G : Action permanente
I : Moment d'inertie en général
M: Moment en général
ix

M0: Moment de référence


Mser: Moment de calcul de service ou d'utilisation.
Mu : Moment de calcul ultime
N : Effort normal
P : Poids
Q : Action ou charge variable
S : Surface
St; Espacement des armatures transversales
Sup : Supérieur
U : Unité
V : Effort tranchant
W : Action du vent

NOTATIONS EN MINUSCULES GRECQUES

α : Coefficient sans dimension


γ : Coefficient de sécurité
η : Coefficient de fissuration relative à une armature
θ : Coefficient sans dimension
λ: Enlacement
σbc: Contrainte de compression du béton
σsc; σst: Contrainte de compression et de traction de l'acier
τ: Contrainte tangente

ε: Déformation relative
x

RESUME

Le but de ce travail est de concevoir et dimensionner un bureau Administratif a


deux niveaux pour L’ISTM Wamba dans la province de Haut-Uélé, ainsi que connaitre les
méthodes et techniques de conception d’une structure en béton armée selon les normes.

Ce bâtiment ne comporte que le RDC identique à L’ETAGE COURANT et


l’analyse global statistique a été faite manuellement et vérifier par le logiciel Robot structural
Analysés.
xi

ABSTRACT

The aim of this work is to design and size a two-level Administrative office for
ISTM Wamba in the province of Haut-Uélé, as well as to know the methods and techniques for
designing a reinforced concrete structure according to standards.

This building only includes the ground floor identical to THE CURRENT
FLOOR and the overall statistical analysis was done manually and verified by the Robot
structural Analysés software.
1

O. INTRODUCTION

Les bâtiments administratifs ont leurs normes particulières pour assurer un bon
rendement, le confort durant l’exploitation, la sécurité au cas où les accidents se produisent.
Ces différentes normes ont leurs principales caractéristiques spécifiques et doivent-être traités
avec soin. C’est pourquoi nous avons choisi comme thème de travail de fait de cycle «
conception et dimensionnement d'un bureau administratif a deux niveaux pour l'ISTM
Wamba » pour renforcer nos connaissances dans ce domaine et les mettre en évaluation dans le
domaine professionnel.

0.1. Etat de la question

Dans le domaine de la conception et dimensionnement des infrastructures de


génie civil, le projet de construction a toujours retenu l'attention de plusieurs chercheurs. Ils se
sont battus sur le confort et les stabilités des ouvrages ; ainsi donc, Notre regard rétrospectif sur
quelques travaux réalisés par nos prédécesseurs dont les thèmes se rapprochent de notre étude,
nous citons à titre illustratif les ouvrages scientifiques ci-après

Tableau n°1 : Etat de la question


NOMS ET ANNE SUJET HYPOTHESE
POSTNOMS
KATHO SHACHUKI 2017-2018 Avant-projet de * Pour assurer le développement intégral du
construction d'un territoire national, on devrait doter chaque
bâtiment entité des infrastructures des bases viables
administratif pour
* Mener les études de génie civil relatives aux
l'université de
infrastructures à construire
Bunia (UNIBU) a
trois niveaux en * Pour avoir un bon résultat, la quantité des
Province de l’Ituri matériaux jouerait un rôle prépondérant

KAMENGELE 2009-2010 Dimensionnement * Dimensionnement d'un ouvrage permettait à


KAZUNGUZIWA d'un bâtiment à l'ingénieur civil de mieux connaître la charge
usage domestique de son ouvrage.
a trois niveaux
2

0.2. Problématique

La problématique est une étape importante et incontournable de la réalisation


d'un travail scientifique. Elle se définit comme l'art d'élaborer et de poser clairement le
problème et aussi de le résoudre en suivant ses analyses, autour d'une réflexion philosophique
et scientifique.

Elle est donc une interrogation ou une série des questions que le chercheur se
pose au sujet de son étude. C'est pourquoi, nous pensons que dans le même cadre d'idée, notre
pays la RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO comme Etant tout autre pays du
monde, n'échappe nullement aux problèmes dû aux manques des infrastructures administratives
pouvant permettre le bon fonctionnement des agents. C'est le même cas observer pour l'ISTM
WAMBA où les agents sont soumis à de mauvaises conditions du travail, c'est ainsi que
L'ISTM Wamba devrait être doté d'une infrastructure moderne qui pourra permettre le
fonctionnement des différents services et tout en se conforment aux normes de construction.

Portant de ce qui précède, notre problématique tourne autour des trois questions
suivantes :

 L'analyse d'une conception d'un ouvrage avant sa réalisation est-elle une meilleure
solution pour remédier aux catastrophes ?
 Quels sont les méthodes et principes à suivre pour parler d'une conception efficace ?
 Comment faire les dimensionnements de l'ouvrage de génie civil en choisissant
adéquatement les matériaux des constructions en fonction de leurs propriétés ?

0.3. Hypothèse

L'hypothèse est une proposition de réponse provisoire à la question posée elle


tend formuler une relation de faites signification. Elle est une affirmation provisoire concernant
la relation entre eux ou plusieurs variables. Concernant les questions dont nous nous sommes
posés, il nous revient de donner des réponses provisoires ci-après :

 Cette analyse permettait à l'ingénieur civil de mieux connaître le sol auquel son ouvrage
sera réalisé.
 Une conception serait efficace lorsque :
3

 Il y a bonne technique de dessin (étude architecturale)


 Il y a bonne analyse structurale (dimensionnement)
 L'échantillonnage des matériaux est connu
 Il y a une bonne connaissance géotechnique de sol
 Les choix des matériaux des constructions en fonction de leurs propriétés reposent sur
trois critères : sa capacitée d’isolation thermique, sa solidité, enfin l’esthétique

0.4. Objectif du travail

Au regard de questions que nous nous sommes posés, notre étude se propose les
objectifs ci-après :

 Connaître les techniques de conception des structures,


 Connaître les méthodes et techniques de dimensionnement pour une exécution réelle,
 Savoir si la structure réalisée est capable de résister aux différentes catastrophes
(risques sismiques, érosions, éboulement, ...) ainsi qu'aux différents efforts ; d'où
déterminer la capacité portante du sol.

0.5. Intérêt du sujet

Il se présente également plusieurs intérêts notamment : sur le plan scientifique,


social, Économique

✓ Intérêt scientifique

L'application des différentes théories liées à la conception, au calcul des structures,


de stabilité et à la rentabilité dans le but d'atteindre l'objectif visé par un futur ingénieur en
bâtiment et travaux publics que nous sommes.

Cela constitue un outil de travail pour les futurs ingénieurs qui voudront mener des recherches
sur un sujet au même sens que le nôtre.

✓ Intérêt social

Nous sommes dans le vingtième siècle, siècle de la modernité dans tous les
continents du monde. L’intérêt social est lié à la viabilité des bâtiments et aux bonnes
conditions de travail des agents de l'Institut Supérieur Technique Médical (l'ISTM) Wamba
4

0.6. Délimitation du sujet

Compte tenu de la grandeur de notre étude, des limites de nos moyens financiers,
de l'accessibilité des données, et limite des temps qui nous est important pour la rédaction de ce
travail ; nous avons limité nos investigations dans le bâtiment en général. Quant à la période,
celle-ci n'est pas définie compte tenu du cadre de notre travail.

0.7. DIFFICULTES RENCONTREES

7.1 DIFFICULTE

Dans tout travail réalisé par l’homme, il ne manque jamais des difficultés,
comme on dit toujours qu’il n’y a pas des roses sans épines.
La réalisation de ce travail ne s’est pas achevée sans obstacle nous sommes butés
à quelques difficultés comme suite :
 Manque d’un laboratoire d’analyse et d’essais des matériaux,
 Mauvaise état de la route pour aller jusqu’à notre site pour récolter les données.
 Pas de bibliothèques appropriées au domaine technique.
 Manque des instruments topographiques appropriés

7.2. SOLLITION EN VISAGEES

Toutes les difficultés n’ont pas été de nature à rendre impossible la réalisation
de ce travail.
Ainsi nous les avons contournées par la sélection des informations sur l’internet.
Pour ce qui est de laboratoire, nous nous sommes contentés des expériences et observation
Sur le site et les caractéristiques, physiques, chimiques et mécaniques du sol sans oublier les
Contacts de nos prédécesseurs

0.6. Subdivision du travail

Hormis l’introduction et la conclusion notre travail se subdivise en quatre (4) grande chapitre
suivant :

Le premier parle sur L’environnement du projet

Le deuxième se porte sur l’étude technique

Le troisième se base sur la technologie de mise en œuvre


5

Le quatrième s’accroche sur l’évaluation financière du projet

CHAPITRE PREMIER : ENVIRONNEMENT DU PROJET

Dans ce chapitre nous auront à définir clairement quelques concepts utilisés dans
notre travail et nous procèderont à la présentation du site d’étude où sera dirigé notre ouvrage.

I.1. ETUDE PRELIMINAIRE

I.1.1. Concept de base

a. Conception : est une action d'élaborer quelque chose dans son esprit, de concevoir le résultat
de cette action. 1

b. Dimensionnement : revient à déterminer les étendues d'un corps en tous sens.2

c. Bureau : (Par extension) Tout endroit où travaillent habituellement des employés, des
commis, des gens d'affaires, etc.3

d. Administratif : action d'administrer, de diriger, de conduire les fait publics particulier4

I.1.2. Concepts généraux :


- Conception : C’est l’élaboration d’une idée, d’un projet. C’est une étape consacrée
à la création ; un processus de réalisation d’un ouvrage.
- La fondation : est un élément de raccordement de l’ouvrage au sol est destiné à
supporter les charges et les surcharges provenant de la superstructure et de
transmettre au sol dans les meilleures conditions possibles afin d'assurer la stabilité
- Poteau : est un élément porteur vertical et ponctuel, en métal. Bois ou béton armé.
Caractérisé par sa longueur (mesurée verticalement) et sa section.
- Poutre : est un élément porteuse horizontal et faisant partie de l’ossature d’un
bâtiment ou d’un tablier de pont.
- Dalle : Ouvrage porteur horizontal en béton armé ou béton précontraint.
D’épaisseur faible par rapport à ses autres dimensions formant un plancher ou un
dallage selon le type d'appui
6

I.1.3. Présentation du milieu d’étude

Figure :1. Milieu d’étude


7

I.1.4. Historique du milieu d’étude

WAMBA compte actuellement (6) quartiers celle de notre cité d’étude est
composé en majorité de peuples mélanger. La population du territoire de Wamba est estimée à
567187 d’habitants repartis inégalement dans des quartiers avec trois ethnies et tribus
dominantes des clans : BUDU et LIKA. Le territoire est cosmopolite, donc dans les
567187d’habitations nous trouvons même les autres qui ne sont pas originaires ou autochtones
de Wamba.

 Superficie est de 10305km²


 Densité est de 43 habitant/km²
 Langue officielle : Français
 Langue nationale : Swahili, kibudu, lingala
 DU POINT DE VUE TRANSPORT
 Ets MAKALAMBA
 Ets MUSAFIRI
 Ets ANOALITE
 Ets ROCHER DE MERIBA

Le secteur de l’économie est fortement atomisé dans le territoire de Wamba. Il


existe un certain nombre d’opérateurs économique. L’essentiel de ces établissements se
trouvent dans la cité DULUNGA (Chef-lieu de Wamba), IBAMBI, MAMBATI, MATETE,
BAYENGA, GBONZUNZU. Ces établissements ont comme principales activités le commerce
de produits manufacturés en provenance du Nord-Kivu

C’est ainsi que l’établissement MAKALAMBA est spécialisés dans la vente des
produits manufacturés avec des succursales dans quelques secteurs.

Les établissements ROCHER DE MARIBA et MUSAFIRI sont spécialisés dans le transport


des biens en provenance du Nord-Kivu, Ituri et Kisangani.

L’établissement ANOALITE est spécialisé dans l’alimentation et dans la vente en détail de


carburant et du lubrifiant

I.1.5. Situation géographique


8

La cité de Wamba se situe au Nord-Est de la République Démocratique Congo et


localisée sur 20ᵒ de l’altitude du nord et 28ᵒ 30ᵒ de la longitude est avec une altitude de 798m
pour une superficie qui était de 48km devenue aujourd’hui de 55km².

Elle se limite :

- A l’Est : par l’hôpital Anoalité de matari à 4km sur la route qui mène vers
MUNGWERE.
- Au sud-Ouest : par le confluent cathédral SAINT JOSEPH de Wamba et école primaire
d’Anoalite à 5 Km sur la route qui mène vers BAGOYA.
- Au Nord à une distance de 6Km sur la route ISIRO.
- Au Sud à 4Km sur la route NIA-NIA.

I.1.6. Situation climatique


Wamba à un climat tropical avec l’alternance de deux (2) saisons de pluie et la
saison sèche.

Le premier est la plus longue.

La saison sèche : elle commence du 15 décembre au 15 mars.

La saison de pluie : elle commence du 15 mars au 15 décembre, le reste de l’année connait une
alternance de pluie et de soleil.

Le territoire de Wamba connait une température variable entre 28ᵒ et 30ᵒ avec une
pluviométrie d’environ 1564mmᶟ selon la station moderne pour la société rochée de meriba
méthodologique du territoire de Wamba

I.1.7. Sol et végétation


a) Sol
Le sol de notre secteur d’étude est généralement argilo-sablonneux.

Le site de notre recherche a une topographique plane. Après observation


visuelle, le sol de notre site présente une très bonne portance et morphologie, déjà sa surface
visible ; mais comme nous sommes à l’avant-projet : nous aurions utilisé par hypothèse une
contrainte admissible équivalente à 0.3MPa = 3kg/cm²

Car notre sol est argilo-sablonneux


9

Tableau 2. Nature du sol et contrainte du sol

Nᵒ NATURE DU SOL CONTRAITE DU SOL EN Kg/Cm²

01 Argile bien compacté séché 5à6

02 Cailloux gravier 4à6

03 Sable humide des cailloux 6 à 10

04 Sable fin humide 5

05 Argilo-sablonneux 2, 5 à 3

06 Sable argileux et acquière 2

07 Gracier terrain 2à5

08 Terre vierge non humide 2

09 Terre végétale 1

10 Sable de rivière rapportée 0, 8

11 Vase et argile mobile Max, 0, 5

b) Végétation
Elle est reconnue pas seulement à cause de sa fertilité, mais aussi à cause de la
production du café dont l’évacuation était facilitée par des camions. En fait, le territoire de
Wamba grand centre commercial un miroir est un domaine de climat « HETEROGENE,
STRATIFICE » est caractérisé par la formation forestière diverse.

I.2. 3. Conception architecturale du projet

 Système porteur

La structure est composée d'une ossature en béton armé pour laquelle on propose
pour les variantes différentes :

- En parpaing creux
- Portique (poteau- poutre)

 Les planchers
Dans notre projet il y a 2 types de plancher :
10

- Des dalles pleines en béton armé


- Des planchers en corps creux

 Les escaliers
L'accès aux étages supérieurs s'effectué par :

- Types d'escaliers : à paillasses adjacentes

 Maçonneries
- Pour les murs intérieurs une cloison simple de 20 cm d'épaisseur.
- Pour les murs extérieurs de 20 cm d'épaisseur, à double parois.

 Revêtements
- Enduit de ciment
- Enduit de plâtre
- Carrelage
 Fondation
Le système de fondation doivent forme un ensemble résistent et rigide cet
ensemble devra être capable de transmettre les charges sismiques horizontales en plus des
charges verticales de limiter les tassements différentiels le système de fondation doit être
homogène.
 Type de coffrage
Les éléments structuraux sont réalisés par un coffrage métallique ou coffrage en
bois.
11

Présentation architectural

Figure N°2 : VUE EN


12

Figure n°3 : VUE EN PLAN ETAGE


13

Figure N°4 : Plan structural

Figure N°5: COUPE TRANSVERSALE


14

Figure N°6 : COUPE LONGITUDINAL

Figure N°7: FACADE PRINCIPALE


15

Figure N°8 : PROFIL DROIT

Figure N°9 : PROFIL GAUCHE


16

Figure N°10 : FACDE POSTERIEURE

I.3. Structure de l’ouvrage

Choix de système porteur

La fonction de l'ossature est d'assurer la stabilité de l'ensemble qui est sollicité


par :

- Les efforts verticaux dus au poids propre de la construction et la surcharge


d'exploitation.

- Les efforts horizontaux dus aux séisme. Lorsque la hauteur dépasse 11m, préconise un
système de contre vêtement assuré par des voiles et des portiques.

- Les voiles de contre ventement doivent reprendre au plus 20% des sollicitation dues aux
charges verticales.

- Les charges horizontales sont reprises conjointement par les voiles et les portiques
proportionnellement à leur rigidité relative ainsi que les sollicitations, résultant de leurs
interactions à tous les niveaux.

L'infrastructure

L'infrastructure est réalisée en béton armé en assurant :

- La transmission des charges verticales au sol d'assise de la structure.

- Limitation des tassements différentiels.


17

- Encastrement de la structure dans le sol.

Les planchers

Les planchers sont des éléments horizontaux disent « diaphane » qui assurent la
fonctionnalité de l'ouvrage at qui permettent la transmission des efforts aux éléments de contre
ventement.

- Un plancher doit être résistant aux charges verticales

- Un plancher doit assurer une isolation thermique et acoustique des différents étages.

Pour notre cas, nous avons utilisé un type de plancher :

- Un plancher à dalle pleine pour les balcons et les escaliers

Maçonnerie

Les murs de notre structure seront exécutés en brique creuse.

Murs extérieurs à double cloison

- Brique cuite de 28cm

Murs intérieurs : ils sont constitués de brique cuite de 14cm

Le revêtement de la structure de :

- Carrelage de 2cm pour : chambres, couloir et les escaliers.

- Enduit de plâtre pour les plafonds.

- Mortier de ciment pour les murs intérieurs et crépissage des façades extérieurs.

- Céramique pour recouvrir les murs de salle d'eau.

I.4. Les hypothèses de calcul

a) E.L.U. :

- Conservation des sections planes avant et après déformation.


- La résistance de béton à la traction est négligeable.
- Pas de glissement relatif entre l’acier et le béton.
- Raccourcissement ultime de béton.
18

𝜀𝑏𝑐= 3,5%𝑜𝑒𝑛 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛

𝜀𝑏𝑐= 2%𝑜𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑒𝑛𝑡𝑟é𝑒

- Allongement ultime de l’acier est limite à : 10. 10-3 ; 10%0


- Les diagrammes de déformation passent par des pivots A ; B ; et C.

b) E.L.S. :

- Conservation des sections planes.


- Le béton à une résistance à la traction supposée nulle.
- Pas de glissement relatif béton acier.
- Les contraintes de compression pour le béton et de traction pour l'acier sont supposées
proportionnelles à leur déformation élastique (Loi de Hooke).
- Coefficient d'équivalence a pour valeur (n = 15)

I.5. Les matériaux utilisés

Le calcul des ouvrages en béton armé est effectué à partir d'hypothèse des études
qui tiennent compte des caractéristiques physiques, chimiques et mécaniques des matériaux
(béton et acier).

a) Le béton et ses propriétés


- Historique du béton

L'art de construire en béton était déjà remarquablement maîtrisé par les romains
dans l'antiquité. De nombreux exemples, telle que le magnifique couple de panthéon à Rome en
témoigne. Ils sont révélateurs des connaissances de cette époque toutefois, ce n'est qu'avec
l'invention du béton armé, au 19em siècle, que ce matériau a pris un essor formidable dans le
monde de la construction.

Au milieu de siècle passé, un autre développement particulier va élargir le


domaine d'utilisation du béton armé : la précontrainte. Dès lors ce procédé ingénieux a permis
la conception et la réalisation de structures élancées et de grandes portées. Tout en évitant les
problèmes liés à la fissuration excessive et aux grandes déformations.
19

a) Définition :

Le béton est une pierre artificielle obtenu grâce au durcissement d’un mélange
de ciment, d’eau, et des granulats gros ou fins (sable et pierre concassé ou gravier) et
d’adjuvants. Qui peut varier en fonction de ses utilisations.

 Ciment : Les ciments sont des liants hydrauliques constitues de poudre fines qui on leur
ajoute de l’eau, forment une pate capable par hydratation de faire prise et duras en un
temps plus ou moins long. Pour faire du béton ou du mortier, on utilise du ciment gris
ordinaire dit de Portland.
 Granulats : Le granulat est constitué d’un ensemble de grains minéraux qui selon sa
dimension (comprise entre 0 et 125 mm) désigné à confectionné le béton et mortier.
 L'eau de gâchage : C’est un constituant du béton intervient à toutes les étapes de la vie
du matériau par ces propriété physique et chimique.
 Les adjuvants : Sont des matériaux actifs ajoutés en très petite quantité dans le but
d'influencer certaines propriétés par une action chimique ou physique. Ils ne doivent pas
modifier défavorablement la durabilité du béton ou toute autre propriété du béton armé.
b) Composition du béton :
Le béton utilisé est un béton courant dosé à 350 kg/m3 de ciment. Sa
composition courante pour 1 m3 est comme suit :
- Ciment : 350kg de CPA325.
- Gravier : 800 litres de 15/25 mm.
- Sable : 400 litres de 0/5mm.
- Eau : 175 litres d’eau de gâchage.

c) Caractéristiques physiques :
- Masse volumique : La masse volumique du béton est compris entre 2,2 et 2,5 t/m3.
Cette masse volumique peut augmenter avec la modalité de mise en œuvre, en
particulier avec la vibration.
- Coefficient de dilatation : Comme tout matériau, le béton réagit à la température,
l'effet de celle-ci est très important surtout dans le cas des constructions hyperstatiques
ou des dégâts considérables peuvent surgir. Il est donc nécessaire d'en tenir compte la
variation de température à considérer est de (-40 à +30) °C avec une température
initialede 5 à 10°C, le coefficient de dilatation thermique du béton varie entre (0,7 à
1,2)10-5 et en moyenne. Il est de l'ordre de 10-5
20

∆l
=∝. ∆ T
l

Avec :

𝛼: Coefficient de dilatation

∆𝑇: Variation de température

∆𝑙 : Déformation de dilatation

d) Retrait : C'est un phénomène de raccordement qui accompagne la prise du ciment, on


peut l'assimiler à l'effet d'un abaissement de température entraînant un
raccourcissement. Le durcissement sous l'eau diminue beaucoup les effets de retrait.

On peut déduire que le retrait est une fonction de la quantité de ciment, d'eau et
des conditions climatiques.

e) Fluage : Pour la plupart des matériaux, la relation entre la contrainte et la déformation


varie en fonction du temps : l'augmentation graduelle de la déformation sous la charge
maintienne constante avec le temps est due au fluage.

Le fluage peut donc être défini comme une augmentation de la déformation sous
une contrainte constante. Comme cette augmentation de la déformation peut être plusieurs fois
supérieure à la déformation sous l'application d'une charge, la prise en compte du fluage est
d'une importance considérable lors du calcul des structures en béton.

I.6. CONCLUSION PARTIELLE

Dans ce chapitre nous avons parlé sur les définitions des concepts opératoires, la
présentation du milieu d’étude ainsi que les matériaux de construction. Il nous revient de
signifier que l’objectif principal a été d’abord de décrire notre ouvrage en suite d’analyse les
types de matériaux qui conviennent à ce projet. Cela étant, quelle est la conception
architecturale de notre ouvrage
21

CHAPITRE DEUXIEME : ETUDE TECHNIQUE

Dans ce chapitre, nous allons dimensionner certains éléments structuraux aux


états limites.

Dimensionner : c’est donné à un élément, une forme et une dimension réelle


pour qu’il résiste aux efforts (charges) qui lui est appliqué.

II.1. PREDIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS STRUCTURAUX

a. Pré-dimensionnement de la dalle

1. Détermination de l’épaisseur de la dalle

Nous trouvons l’épaisseur de la dalle en appliquant le rapport

1l 1l
≤e≤
35 35

490 490
≤e ≤
25 35

19 , 6 ≤ e ≤14
Figure n°11 : Encastrement
dalleoptons 15cm comme notre épaisseur.
Nous

b. Pré-dimensionnement de la poutre

Une poutre est une longue pièce en bois, en métal ou en béton armé, de forte
section. Les poutres en béton armé sont, soient préfabriquées, soient coulées sur site dans
un coffrage. Les données de calcul de sections, de portées et de ferraillage sont fournies par
le B.A.E.L 91 modifié 99. (Règles de calcul du béton armé aux états limites).
Une poutre est un élément de la construction généralement horizontale qui a
pour rôle de transmettre les charges verticales et les charges horizontales.
Détermination de la hauteur de la poutre

La hauteur de la poutre est choisie conformément à la formule


22

1 1 570 570
h= ≤ h lx= ≤h≤ =28 , 5 ≤h ≤ 38 cm
20 15 20 15

Nous optons 35cm comme notre hauteur de la poutre

h 35
Base : B= = =17 , 5 cm
2 2

Pour raison architecturale nous allons prendre la base de 28 pour notre poutre
équivalant à l’épaisseur du mur

c. Pré-dimensionnement de la colonne

Pour calculer les colonnes nous nous basons sur la colonne la plus chargée

Les colonnes, les poteaux sont des éléments porteurs verticaux de section
variable et reçoivent les charges venant de différents niveaux supérieurs et les transmettent à
un plan inferieur sur quelle que soit leur formes, elle sont armés longitudinalement avec des
barres destinées à leur confection fournissent une résistance convenable d’une part et d’autre
part transversalement moyennant des cadre ou être afin d’évite le flambement individuel ou
l’éclatement de l’enrobage du béton suivant les sollicitation des colonnes travaillent en
compression simple ou en flexion composée des lorsqu’elles sont soumise en plus d’effort
de compression à un moment de flexion signalons que le calcul va se faire suivant la colonne
la plus chargée.

 La rupture d’une pièce soumise à un effort de compression peut se faire par


écrasement ou par flambement.

Lorsque l’élancement d’une pièce c’est a dire le rapport entre sa longueur de flambement.

Hypothèse de calcul de poteau

Les poteaux sont des éléments de structure qui sont généralement verticales et
sont destinés à transmettre les charges gravitaires provenant des planchers vers le système de
fondation, et dans le cas d’un bâtiment courant ils n’interviennent pas au contreventement de la
structure, ils sont donc calculés par la méthode forfaitaire du BAEL selon les hypothèses
suivantes :
23

LONGUERE DE FLAMBEMENT

lf =ko . lo=0 , 7 X 4=2, 8

lf √ 12 2 , 8 √ 12
a= = =0 , 27 m=28 cm ²
X 35

Moment d’inertie

Le moment d’inertie est une grandeur physique caractérisée par la géométrie de


masse d’un solide, c’est-à-dire la répartition de la manière en son sens.

4 4
a 28 4
I= = =51221 , 3 cm
12 12

Rayon de giration

Le rayon de giration est une quantité homogène à une longueur dont le carré est
égal au rapport du mot quadratique (A) d’une section.

i=
√ I √51221 , 3
s
=
754
=8 , 08 cm

VERIFICATION DU FLAMBEMENT

lf 280
X= = =34 , 6<50=35 cm
i 8 ,08

Donc il n’y a aucun risque de flambement

SURFACE D’IMPACTE
388
S . I =3 ,88 X 2 , 98=11,56 m2
298

Figure n°12 : Surface d’impacte


24

DESCENTE DE CHARGE

La descente de charge a pour objectifs de calcul les efforts des charges verticales
et horizontales sur les éléments porteurs afin de procédé à leur dimensionnement et surtout de
la fondation. Pour se faire on commence par les niveaux les plus haute et on descente aux
niveaux inférieur et cela jusqu’au niveau le plus bas (les fondations).

La surface d’impact de la colonne la plus chargée = L x l = 3,88m x 2,98m = 11,56m²

- Effet du vent : 0,4KN/mX11,56=4.62KN


- Dalle : 0,15X 11,56X 25KN=43,35KN
- Dalle Terrace :0,10 X 11.56X 25KN = 28.97KN
- Poutre : 5,7 X 0,5m X 0,25 X 25KN = 17.81KN
- Carreaux : 0,06 X 11,56 X 19 KN=13,17KN
- Revêtement : 0,06 X 11,56 X 22KN=15,68KN
- Colonne : 4m (0,28) ²x25KN X 2=15,68KN
- Charge d’exploitation : 5KN X 11,56=57,8KN
- Enduit sous planche : 0,02X19KN X 11,56=4,39KN

ELU : 1, 35 G+1 ,5 Q+1 , 5.W

⇒ 1 , 35 ( 43.35+28.97+ 17.81+ 13 ,17+ 15 ,25+15 ,68+ 4 , 39 ) +1 , 5 (57 ,8 )+ 1, 5 ( 4 ,62 )

⇒ 1 , 35 ( 138.52 )+1 , 5 ( 57 , 8 ) +1 ,5 ( 4 , 62 )

⇒ 187+ 86 , 7+6 , 93

NU=280.63KN

d. Pré-dimensionnement de la semelle de fondation

La fondation a pour rôle de transmettre au sol d’assise, l’ensemble des charges


de l’ouvrage. Elle doit assurer la stabilité de construction, pour que celle-ci ne présente pas de
désordre.

La nature du sol et la structure de la construction sont intimement liées, car le


problème se présente de la façon suivante. Connaissant les charges à transmettre au sol d’une
25

part : charges permanentes, charges d’exploitation, charges climatiques, la nature et les


caractéristiques du terrain d’autre part, choisir le type de fondations et de les dimensionner.

NU=280.63KN

a=28cm

b=28cm

On détermine d’abord la surface nécessaire pour répartir l’effort issu du poteau :

NU 280.63
S= = =9354.4 cm ²
σs 0 ,03

La condition d’homothétie nous permet de calculer la largeur et la longueur de la semelle A et


B en se basant sur celles du poteau : a x b = 28 x 28cm²
A=√ S=√ 9354.4 =105cm

B−b
HU = +5
28 105cm 4
28cm

105−28
105cm ¿ +5
4
Figure n°13 : Semelle de fondation
Hu=24 Cm

'
Ht=Hu+ d =24+5=29 cm

Vérification de la semelle

PPS= (AXBXHtXɣb)1,35= (1.05) ²X 0,27 X 25) 1, 35= 8.22+280.63=288.85KN=28885Kg

Ns 28885
σeff = = =2 ,6 Kg /cm²< 3 kg/cm ²
s 11025

e. Pré-dimensionnement de l’escalier

a) Introduction

Le présent point s’intéresse à la conception, au dimensionnement et à la


réalisation des escaliers destinés à être disposés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des bâtiments.
Les développements qui y sont contenus consistent en des règles communes applicables à tous
les types de bâtiments, en insistant par endroits sur les règles de sécurité et de confort.
26

b) Dispositions communes

Quel que soit le matériau utilisé, la géométrie choisie et l’ouvrage dans lequel il
est incorporé, un escalier doit respecter un certain nombre d’exigences et obéir à quelques
règles communes. De plus, un vocabulaire particulier est utilisé dans ce domaine. L’objet de ce
point est de présenter les diverses fonctions attendues d’un escalier ainsi que la terminologie
pratiquée en la matière.

c) fonctions d’un escalier

Les différentes fonctions attendues d’un escalier sont les suivantes :

- Desservir les différents niveaux qu’il relie, en toute sécurité, cette notion de sécurité
étant rattachée essentiellement aux aspects de conforts d’utilisation, stabilité de la
cadence de marche, protections latérales, etc.
- Être capable de supporter les charges qui lui seront appliquées en cours d’utilisation, ces
charges présentant un caractère dynamique prononcé en raison des possibilités de saut
sur les marches (résistance mécanique)
- Résister aux diverses contraintes (climat, usure, etc.) auxquelles il peut être soumis lors
de son usage (durabilité);
- Quelquefois, contribuer à décorer l’espace dans lequel il est implanté.

d) Définitions

En matière d’escalier, l’usage d’un vocabulaire spécifique relatif aux divers


composants rend nécessaire la définition préalable des différents termes utilisés. Dans ce qui
suit sont rassemblées les principales définitions permettant de comprendre convenablement les
développements ultérieurs.

- Escalier : élément d’ouvrage permettant de passer à pied d’un étage de bâtiment à un


autre. L’escalier est composé d’une succession régulière de plans horizontaux consistant
en des marches et des paliers.
27

- Emmarchement (e) : largeur praticable de l’escalier qui correspond en général à la


grande dimension de la marche (dimension perpendiculaire au sens du déplacement
dans l’escalier).
- Hauteur de marche (h) : distance verticale séparant le dessus de deux marches
successives. Cette hauteur varie généralement entre 16 et 21 cm. Sa détermination
relève de considérations relatives à l’ergonomie et au confort d’utilisation de l’escalier,
considérations qui seront détaillées dans la suite du présent guide.
- Giron (g) : distance horizontale mesurée entre les nez de deux marches successives. Le
giron varie généralement entre 25 et 32 cm pour un escalier intérieur et peut aller au-
delà pour un escalier extérieur. Le giron et la hauteur de marche sont reliés par une
équation (formule de Blondel, vue plus loin) permettant une bonne praticabilité de
l’escalier.
 Données relatives au projet
- Hauteur à franchir=4.00 m
- emmarchement =1.40 m
- Hauteur de marche = ( 14 ≤ h ≤18 cm ) h=16 cm
- Giron (g) BLONDEL :2 h+ g=60 à 64 cm

2 ( 16 ) + g=62

32+ g=62

g=62 – 32

g=30 cm

Hauteur libre =400 cm

H 400
Nombre de contre marchesn= = =25≅ contremarches .
h 16

Nombre de contre marches :n−1=25−1=24 Marches

On aura un escalier à quartier opposé comprenant deux volées dont 12 marches par volée.
28

400

h 16
tgα= = =0 , 53 α =27 ° ,9 2
g 30

La longueur horizontale vaut : 12 ×30=360Cm

 Epaisseur de la dalle (paillasse)

1 1
lx ≤ e ≤ lx
35 25

360 360
≤ ep ≤
35 25

10 , 28 ≤ep ≤14 , 4

On adopte ep = 10cm.
29

II.2. Evaluation de la charge

a) Evaluation de charge de la dalle

N° Désignation Epaisseur KN/m² KN

1 Revêtement carrelage 0,02 22 0,44

2 Moitié de pose 0,02 19 0,38

3 Dalle pleine 0,15 25 3,75

4 Enduit 0,02 19 0,38

∑ PKN 4,95KN

Tableau n°3 : Evaluation de charge

CHARGE D’EXPLOITATION

Ouvrage public : 4KN/m² a 5KN/m²

On prend 5KN/m²

Combinaison de charge

E.L. U=1,35G+1,5 Q= 1,35x4,95+1,5x5=14,18KN/m²

E.L. S=G+Q=4,95+5=9,95KN/cm

b) Evaluation de la charge de la poutre

s= ( B+2 b ) h=( 5.7+02 , 8 )2.45=5 , 58Cm


Figure n°
30

CHARGE SURFACIQUE

Tableau N°4 : Charge surfacique

N DESIGNATION EP (m) S.F ˠ¿


°

1 Revêtement carrelage 0,02 5,58 22 2,4

2 Mortier de pose 0,02 5,58 19 2,1

3 Dalle 0,15 5,58 25 20,82

4 PP 5,7x0,35x0,28 25 13,96

Ƹp 39,38KNm

SURCHARGE : 1KN/m²

Charge totale : ELU : 1,35G+1,5Q=1, 35.39.38+1.5.5=60.60KN

ELS G+Q=39,38+5=11,38

c) Evaluation de la charge de l’escalier


 Poids d’une marche :
- Revêtement : 0 , 04 ( 0 , 16+ 0 ,30 ) ×21 ×1 , 4=0 ,54 KN

- Béton de marche : ( 0 , 16 ×0
2
, 30
) ×1 , 4 × 22=0 , 74 KN
- Dalle (paillasse) : √ ( 0 , 16 )2 + ( 0 , 30 )2 × 25 ×1 , 4=1 ,19 KN

- Enduit sous paillasse : √ (0 ,16)2 +(0 ,30)2 × 21× 1 , 4=0,199 KN


- Charge total : 0 , 54+ 0 ,74 +1 ,19+ 0,199 KN =2,669 KN
- Pour les 12 marches on aura:2,669 KN × 12=32 , 03 KN x2=64.06KN
- Longueur non rabattue (L) : √ (0 ,16)2 +(0 ,30)2 × 12=4 , 08 m
- La charge de la dalle par mètre carré vaut :
31

64.06 2
- =11.214 KN /m
1, 4 × 4 , 08
- Surcharge d’exploitation : 400KN/m2 × 1,5 =6KN/m2
- Charge total vaut :11.214 KN /m2 +6 KN /m 2=17.214 KN /m2

La composante P’ et P qui fait fléchir la dalle vaut :

P ’=P. cosα=11,607 cos 27 ,92 °

Charge sur le palier :

- Charge de la dalle : 4 KN /m2 ×1 , 5=6 KN /m2


- Revêtement : 0 , 06 ×1 ×21=1 ,26 KN /m2
- Dalle :0 , 10 ×25 KN /m3=2 ,5 KN /m ²
- Surcharge totale sur le palier : 9,76KN/m2
 Evaluation de la charge
- Poids propre de la poutre :0 , 20 m× 0 ,15 × 25 KN /m3=0 ,75 KN /m
10 ,26 × 3 ,60
- Mortier du poids de palier : =18 , 47 KN /m
2
9 ,76 × 1 , 40
- Mortier du poids de la paillasse : =6,832 KN /m
2

II.3. Calcul des structures

La transmission des charges se fait par application de la méthode des lignes de


rupture.

Les charges venant des planchers sont triangulaires et trapézoïdales et peuvent


être ramenées à des charges rectangulaires équivalentes sur les travées des points.

II.4. Prescription technique


Tous les matériaux employés doivent être de meilleure qualité et exempts de
tous les défauts capables de compromettre la solidité, l’apparence, la durabilité, la performance
ou la fonctionnalité des ouvrages. Avant de les mettre en œuvre, l’Entrepreneur fournira à
l’agrément du Délégué à Pied d’œuvre (DPO) et/ ou du Fonctionnaire Dirigeant (FD), un
échantillon des matériaux qu’il se propose de mettre en œuvre. Les matériaux réellement
employés sur le chantier doivent être de même qualité et composition que les échantillons
retenus.
II.4.1. Installation de chantier
32

L’entrepreneur prend à sa charge les démarches et frais pour l’aménagement,


avant le début des travaux, d’une baraque constituant le bureau de chantier. L’entrepreneur aura
à sa charge la réalisation des installations des chantiers et leur entretien en cours d’exécution
(voirie d’accès, clôture de chantier, dépôt pour le stockage des matériaux et matériels,
magasins, réserves d’eau, tri et ramassage des déchets ; etc.).

Ils seront également supportés par l’entreprise, les travaux de remise en état des
plates formes de voirie publique ou privées dont les dégradations seraient imputées au traficdu
chantier.

II.4.2. Panneau de chantier


A front de voirie, l’Adjudicataire fait placer à ses frais, un panneau où figurent
les indications relatives à l’ouvrage suivant les instructions qu’il obtiendra auprès du FD.
II.4.3. Protection du chantier
L’entrepreneur doit prévoir et rendre effectives toutes les mesures de sécurité
suivant les normes édictées par la protection du travail et cela durant toute la durée des
travaux.
II.4.4. Terrassements généraux

La terre arable est enlevée sur une profondeur de 10 cm sur toutes les parties
du terrain destinées à former l’assiette des ouvrages. Elle est stockée à proximité afin d’être
utilisée à la fin des travaux. L’attribution prend toutes les dispositions utiles pour que des
éboulements ne se produisent pas en cours de travaux. Les remblais sont exécutés par couches
de 20 cm de terres humidifiées puis damées.

II.4.5. Tracés des ouvrages

L’entrepreneur procédera à l’implantation générale des ouvrages à construire,


suivant les plans d’architecture en présence du DPO. Le tracé des ouvrages incombe à
l’entrepreneur. Le FD vérifiera et approuvera ces opérations. Les implantations feront l’objet
d’un procès-verbal établi au fur et à mesure de leur contrôle par le DPO, l’architecte -
ingénieur et le Fonctionnaire Dirigeant.

L’Entrepreneur est responsable des erreurs commises.


II.4.6. Prescriptions communes à tous les ouvrages en bois
Tous les bois utilisés doivent être du bois tropical de charpente ou de menuiserie
avivé sur quatre faces, sauf dans le cas de poteaux en bois massifs (ronds) qui peuvent être
utilisés bruts, bien secs et ayant au moins une vieillesse d’abattage de six (6) mois. Ils devront
33

être droits de fil, exempts de piqûres, de brûlures, de gerces dues au retrait, de pourritures, de
dégâts etc… Ils seront sciés de vives arêtes. L’entreprise tiendra compte dans la mise en œuvre,
des distances réglementaires pour le feu.

Les essences de bois à utiliser pour les charpentes et menuiseries sont le LIFAKI et le
KAMBALA. On ne peut utiliser qu’une seule essence pour une même catégorie d’ouvrage.
L’emploi de bois divers est strictement défendu.

Stockage : les bois approvisionnés sur chantier sont stockés dans des endroits à l’abri de
l’humidité et du soleil.
II.4.7. Fin des travaux

Les travaux ne sont considérés comme achevés complètement qu’après le


nettoyage du chantier, y compris le retrait des constructions temporaires (bureau de chantier,
etc.) Et après que les ouvrages aient été mis en état d’être utilisés par leur destinataire.

Les locaux qui ont servi au chantier sont mis en parfait état de propreté.

II.5. DIMENSIONNEMENT DES ELEMEBTS STRUCTURAUX

a) Dimensionnement de la dalle

CALCUL DE MOMENT

lx 4 , 90
P= = =0 , 85
ly 5 ,70

et ou 0 , 85>0 , 4 donc notre dalle> est bidirectionnele

MOMENT AUX APPUIS

Notre dalle est encastrée à 3 côtes

{
kx =0,032
ky=0,017
x '
k x =0,088
'
k y =0,047

2 2
mx=kx . P x =O , 032.14 , 18. (5.7 ) =14 , 74 KNm

2 2
my=ky . p .l x =0,017.14 , 18. ( 4 , 9 ) =5 ,78 KNm
34
' 2
mx=k x . P .lx ²=0,087.14 ,18 ( 5 , 7 ) =40 ,54 KNm

' ' 2
m y =k y . P .ly ²=0,047.14 ,18 ( 4.9 ) =16 , 00 KNm

ARMATURE LONGTUDINALE

mxMx 15 x 1474 22110


Mx) wz= = 0,088
t a . b . d ² 14 , 7 x 100 x 13² 248430

nXσa 0,556 X 14 ,7
σb= = =0 ,54 KNcm ²<1 ,38 KNcm ²
n 15

MX 1474 1474 2
AS= = = =8 , 75 c m
σa . nz .d 14 , 7 x 0,881 x 13 168 , 35

⇒ 7 HA 12

nxMy 15 x 578 8670


My) wz= = = =0,034=0,0445
σa . b . d ² 14 , 7 x 100 x 13² 248430

nxTa 0,370 x 14 ,7
σb= = =0 , 36<1 ,38 KN /cm ²
n 15

my 578 578
AS= = = =3 ,G 32=3 , 93 ⇒ 5 HA 10
Ta. b . d ² 14.7 .0910.13 173 , 90

'
nxM x 15 x 4054 60810
Mx ' ¿ Wz= = = =0,244=0,2470
σa . b . d 14 ,7.100 .132 248430

⇒ n=1 ,30

⇒ nz =0,823

nxMx ' 1 ,30 x 14 , 7


σb= = =1 ,27 <1 ,38 KNcm ²
σa .b .d 15

Mx ' 4054 4054


AS= = = =25 ,77=18 , 10 ⇒ 16 HA 12
σa . nz .d 14 , 7.0,823 .13 157 ,27

nxMy ' 15 x 1600 24000


My’) Wz= = = =0,096
σa . b . d 14 , 7 x 100 x 13² 248430
35

⇒ n=0,527

⇒ nz =0,875

nxσa 0,597 x 14 , 7
σb= = =0 ,58<1 , 38 KN /cm²
n 15

My ' 1600 1600


AS= = = =9,56=10,21⇒ 13 HA 10
σa . nz .d 14 , 7.0,875 .13 167 ,27

TABLEAU DE MOMENT

Tableau N°5: moment

MX MY MX’ MY’

MOMENT 14,74 5,78 40,54 16,00

HA 7HA12 5HA10 16HA12 13HA10

PLAN D’ARMATURE

Figure N° 14: Plan d’armature

b) Dimensionnement de la poutre

60 ,66
Charge initiative vaut : =10 , 64 KNm
5 ,7
36

Figure N°15 : Charge de la poutre

pl ² 10 , 64 x
MB= = 32 , 49=28 , 80 KN /m
12 12

Pl ² 10 , 64.32, 49
M . ENTRAVE : = =1437 KNm=14 , 4 KN
24 24

pl ² 1064.32 .49
TA=TE= = =172,84KNm
2 2

CALCUL DE TABLE DE COMPRESSION

15 1 1
b= lx+bo+ lx
28 10 10
35
570 570
28 +28+
10 10

Figure N°16 : Table de compression b=142 cm=1 , 42 m

CALCUL D’ARMATURE

MAB 0 ,85 fc 28 0 ,85 ,2


U= orfc= = =1,133 KNcm ²
b . hn ². fc 8b 1,5

2880 2880
¿ = =0,008< 0,186 Comme nous avons trouvé la valeur du moment
142.46².1 .133 340434 , 77
réduit aux appuis est inférieur à 0,186, nous sommes dans le pivot A, par conséquent la poutre
sera simplement armée.
Paramètre de déformation

ξ=1 , 25 ( 1−√ 1−2 μ )=1 , 25 ( 1− √1−2 x 0,008 ) = 0,025


BRAS DE LEVIER

Z=hu ( 1−0 , 4 ƺ )=46(1−0 , 4.0,025) ¿ 0 , 69


37

FIBRE

Y = ƺ .hu=0,025 x 46 ¿ 1 ,15 cm<15 cm

SECTION D’ACIER

MAB fe 40
AS= orfs= = =34 , 78 KN
Z . FS 53 1 , 15

2880 28 , 80
= =1 , 29 cm ² soit 4 HA 10 +2Φ de construction
0 , 69.34 , 78 23 , 99

MAPP = 14.40KNm = 1440KNcm

Moment réduit ultime


MEN 1440
μ= 2 = = 0,004 < 0,186
b . h . fc 142 x (46)² x 1,133
Comme nous avons trouvé la valeur du moment réduit aux appuis est inférieur à 0,186, nous
sommes dans le pivot A, par conséquent on affaire à une poutre à section rectangulaire
simplement armée.
Paramètre de déformation
ξ = 1,25(1- √ 1−2 μ) = 1,25(1- √ 1−2( 0,004) = 0,0050
Position de la fibre neutre
Y = ξ x d = 0,0050 x 46 = 0,23cm
Nous sommes dans la partie tendue, dont la poutre sera calculée comme la
section rectangulaire.

35cm

28

Bras de levier
Z = hu (1-0,4 ξ ) = 46 (1-0,4 x 0,0050) = 45,90cm
38

Section d’acier
M AB fe 50
As = avec fs = = = 43,47KN/cm²
Z x fs γs 1, 15

1440
As = = 0.72cm² la section réelle est de 2,26cm² → 2HA12
45.90 x 43 , 47

PLAN DE FERRAILLAGE 2Ø12


0
4
Ø6

2Ø construction

Figure N°17 : Plan de ferraillage


poutre
4Ø10

4 Ø10
A B

Figure N°18 : Armature transversale


c) Dimensionnement de la colonne

La section d’acier nécessaire pour équilibrer l’effort Nu agissant sur le poteau


selon la méthode forfaitaire du BAEL se calcul comme suite :

AS= ( NUɤ − Br0 ,9. fcɤ28b ) ɤfeS


0 , 85
α= λ
1+ 0 ,2 ( )²
35

0 , 85
α= 35 = 0,73
1+ 0 ,2 ( )²
35

2 2
Br=( i . d ) = (28−2 ) fe 28=25 MP ɤ =0 ,71

Br=676 cm ²=2, 5 KN
39

fe=400 Mla=40 KN

As= ( 2360 , 71, 94 − 0676.2


, 9 X 1 ,5 ) 4000
,5 1 , 15

−5
¿ ( 338 , 48−125185 ,12 ) 28. 10

¿ (−124846.64 ) 28. 10−5

−5
¿−3495705.91. 10 =−34 , 95

Comme nous avons trouvé la section d’armatures à mettre dans la colonne à une
valeur négative. Donc le béton seul peut supporter le poids de cette dernière mais la colonne
travaillera mal à la compression. Nous serons obligés d’armée la colonne de notre ouvrage en
utilisant la formule d’acier minimal qui sera donné comme suit :
Section minimum [ 0 , 2%B , 4 P ]
0 , 2 x 676 2
Amin=0.2 % B= =3 , 38 c m
100
4. Amin 3 , 38 X 4
n= = =2 , 99=3 HA 12+1 HAdeconstruction=4 HA 12
π . Ø ² 3 ,14 X (1 ,2)²
Ø l 12
Ø Tranversal : = =4 mm=Ø 6
3 3
Espacement : Ø lX 15=180 m 15 cm

 Plan de ferraillage

Figure N°19 : Plan de ferraillage colonne

Φ6
6 HA 15cm

4HA1
4HA1 2222é

d) Dimensionnement de la semelle de fondation

ARMATURE
40

fe 4000
σst= =
ɣ s 1 , 15

Les armatures sont calculées à l’état limite ultime de résistance la méthode des bielles
comprimées.

Ns ( A−a ) 24516(95−28) 1642572


A / A= = = =2 ,68 cm²
8. d . σst 8.22.3478 ,26 612173 , 76

¿ 3478 , 26 Section réel 3,14=4HA10

ESPACEMENT DE BAR

On sait que 1HA10=0,79cm²

3 ,14 cm²
=4 ,98
0 , 79 cm²

On calcul en fonction de 1m

100 cm '
=20 cmd espacement
4 , 98

Disposition constructive :

Les armatures disposées suivant le grand côté constituent le lit inférieur du quadrillage, elles
doivent être munies de retours ou crochets pour équilibrer l’effort provenant des bielles. Ces
retours ou crochets doivent avoir un rayon de courbure suffisant pour satisfaire la condition de
non écrasement du béton, ces retours se feront avec un angle au centre de 120° au minimum.

PLAN D’ARMATURE
41

908

Figure N°20 : Armature semelle

Figure N°21 : Plan de ferraillage

e) Dimensionnement de l’escalier

D’où le schéma statique suivant :

Fig22. Schéma statique de l’escalier

MA l1 +2 MB ( l 1 +l 2 ) + MC l 2=−6 EI (θ G +θ D )

[ ]
3 3
10 , 26 ×(3.60) 9 , 76(1.4)
2 MB=( 3 ,60+ 1, 40 ) +
24 24

10 MB=−126 , 37

MB=−12,637 KNm

 Calcul des efforts tranchants et des moments travée


a. Travée A – B
10,26KN/m

MB
A
B
3.60m
42

Pl MB 10 , 26 ×3 , 60 12.637
Figure N°23 : moment en
V AB= − = − =14 ,95 KN
2 l 2 3 , 60

Pl MB 10 , 26 ×3 , 60 12.637
V AB= − = + =21 ,98 KN
2 l 2 3 ,60

2
V AB (14 , 96)2
M AB= = =10 , 9 KNm
2 P 2(10 ,26)

b. Travée B–C

9,76KN/m

MB
B
C
1,40m

Pl MB 9 ,76 × 1, 4 12,637
V BC = − = − =15 KN
2 l 2 1, 4

Pl MB 9 , 76 ×1 , 4 12,637
V CB = − = + =−2,199 KN
2 l 2 1,4

2
V BC
M BC = −M B =0 , 25 KNm
2P

 Calcul de armature

2
σa=14 , 70 Kg/c m

a. Dalle d’escalier

M AB=10 , 9 KNm=1090 KNCm

15 ×1090
Wz= 2
=0 ,17 ⇒ nz=0,843
14 ,70 ×100 × 8

1090 2
As= =10 , 99Cm ⇒ 7∅ 14
14 , 70 ×0,843 × 8
43

b. Palier

M BC =0 ,25 KNm=25 KNCm

15× 25
Wz= 2
=0,0039 ⇒ nz=0,836
14 ,70 ×100 × 8

1263 , 7 2
As= =0 , 22Cm
14 , 70 ×0,836 × 8

c. Appuis de paillasse

MB=12,637 KNm=1263 , 7 KNCm

15 ×1263 , 7
Wz= 2
=0,201→ nz=0,836
1470 ×100 × 8

1263 ,7 2
As= =12 , 85 cm ⇒ 7 ∅ 16
1470 ×0,794 × 8

 Poutre palière

1 1
lx ≤ h ≤ lx : 13, 33≤ h ≤20
15 10

h=20 cm

h 20
b= = =10 on adopteb=15 m
2 2

Poids total=0 ,75+18 , 47+6,832=26,052 KN /m

26,052 KN /m

A B
3.00m

Pl ² 26,052 ×(3)²
M AB= = =29 , 31 KN
8 8
44

Pl 26,052× 3
T A=T B = = =39,078 KN
2 2

 Calcul d’armature
- Armature longitudinale

M AB=29 , 31 KNm=2931 KNcm

15 ×2931
W Z= 2
=0,323 ⇒ nz=0.810
28× 15 ×1 8

2931 2
As= =7 ,18 Cm ⇒ 6 ∅ 12 cm
28 ×0,810 ×18

- Transversale

TA=39,078 KNAvecz=0 ,85 × hu=15 , 3 Cm

T 39,078 2
τ= = =0 ,17 KN /C m
b . z 15× 15 ,3

PLAN DE FERAILLAGE

HA10
30,8
1 cm 6HA12
6
,
6
45

CHAPITRE III. TECHNOLOGIE DE MISE EN ŒUVRE

III.1 CONTROLE DE QUALITE


Le contrôle de qualité d’un projet est un moyen proactif de relever des
problèmes à l’avance afin de prendre des mesures correctives.

Cependant, la réalisation complète d’un ouvrage de bâtiment et de travaux


publics est soumise à plusieurs interventions dans les différentes sections u chantier.

À chaque étape de la construction, un spécialiste est appelé pour inspecter et


apporter son avis, raison pour laquelle l’ensemble de ces sections est soumis à un contrôle
régulier pour éviter les pertes de qualité

C’est donc la section contrôle et qualité qui a les compétences pour assurer ce
rôle généraliste.

Pour notre Avant-projet en étude, le spécialiste en contrôle de qualité assurera


l’analyse du plan de base du bâtiment, il va suivre l’évolution du chantier à chaque étape de la
construction et s’assure de la qualité des matériaux et du respect de dosages.

Pour une très bonne contrôle et qualité pendant la concrétisation de notre


bâtiment en étude nous aimerions faire :

 L’étude du sol et suivis de la fondation

Pour une bonne fondation, nous allons étudier la géologie du sol

Ces études seront basées sur des méthodes spécifiques pour effectuer des essais
sur la typologie des roches et du sol.

L’ensemble des données qu’on obtiendra constitueraient une base


d’identification de la nature du sol sur la concession à construire.

Pour ce qui est de notre site, le sol à une nature argileux sablonneux dont sa
contrainte serait de 3kg/cm².
46

 Contrôle de qualité du béton

Selon le type de sol, il sera défini un dosage précis pour former le béton.

Nous allons donc s’assurer pour avoir sur la main, tous les matériaux nécessaires
à la constitution du type de béton.

Le respect strict de dosages adopter à l’étude doit être observé lors de travaux.

Tous nos éléments structuraux qui seront érigé en béton armé respecteront la
qualité du dosage qui varie de 300kg/mᶟ à 400kg/mᶟ

De la qualité du dosage de mortier :

 Pour enduit intérieur : 200kg/mᶟ


 Pour enduit extérieur : 300kg/mᶟ
 Pour la Chappe d’égalisation : 200kg/mᶟ
 Pour le mortier de joint : 200kg/mᶟ.

 Constitution d’une équipe performante à la bonne tenue des travaux

Pour réduire au maximum le pourcentage d’erreurs, il faut user d’une rigueur


ardente pour éviter qu’un seul élément incompétent puisse entacher le travail de tout un groupe.

C’est pourquoi dans notre avant-projet en étude, nous allons identifier les
compétences requises pour recruter un technicien qualifié et expérimentés dans chaque étape
des travaux. Pour aussi favoriser la créativité, la résolution des problèmes et la collaboration,
on aura à constituer une équipe avec diversité des compétences, d’expériences et des
perspectives.

Et pour promouvoir le leadership, nous aurons à identifier des leaders capables


de motiver et de guider l’équipe, des chefs d’équipe compétents peuvent inspirer la confidence,
encourager la collaboration et prendre des décisions éclairées.

Nous allons nous assurer que les membres de l’équipe bénéficient des
formations et de mis à jour régulières sur les nouvelles techniques de construction, les
règlements et les normes en vigueurs qui permettra de maintenir leur expertise.
47

 Maintenir l’ordre entre les différentes sessions d’expertises sur le terrain

Il peut arriver que les communications des données entre les techniciens eux
même et les tous travaux soient soumis à certains problèmes de divergence d’idées.

Nous allons mettre des dispositions pour que l’harmonie revienne sur le chantier
pour rétablir les communications et les données circuler.

III.1 .1 Utilité du contrôle de qualité d’une construction

Les statistiques ont montré que l’engagement d’une entreprise pour assurer les
contrôles de qualités d’une construction s’avère très utile.

L’organisation harmonieuse et le suivi assidu des travaux sur le chantier sont


d’une utilité avérée.

Cette façon de procéder permet de réduire considérablement les risques et


d’inviter les imprévus budgétaires et éviter d’avoir des problèmes à court et à long terme.

Vous vous évitez des travaux des corrections et de la réfection prématurée.

Enfin, le contrôle de qualité en matière de construction d’un bâtiment est une


obligation des plus cruciales.

Cela évite des problèmes sur les chantiers lors de travaux, les risques sont
prévenus ou minimisés et il n’y aura pas des dépenses supplémentaires.

III.2 EXECUTION DES TRAVAUX

Dans le marché des travaux, l’étape la plus importante et la plus critique, après
la rédaction de cahier des charges des clauses techniques, est la période d’exécution des
travaux.

C’est une étape très technique est la plus souvent dirigée par un maitre d’œuvre
ayant une compétence de l’ensemble des techniques pour la réalisation des ouvrages.

Il comprend deux parties dont :

 La mise en place des installations de chantier


48

 L’exécution du chantier

À partir du moment où un chantier, quel qu’il soit de bâtiment ou des travaux


publics, doit durer plusieurs jours ou plusieurs mois, on doit mettre en place une installation de
chantier efficace de manière à ce que tous les techniciens puissent travailler dans les meilleures
conditions possibles et ne pas faire prendre des risques aux personnels.

Pour l’exécution e notre Avant-projet en étude nous allons procéder à :

Préparation du chantier : dans cette partie nous allons obtenir l’autorisation


nécessaires, l’établissement d’un planning des travaux, mettre en place les installations
temporaire (accès, clôture) et préparer les ressources nécessaires (matériaux,
équipements, main d’œuvre).
Terrassement et fondation : nous allons réaliser les travaux de terrassement pour
préparer le terrain, puis procéder à la construction de la fondation selon le plan
architectural prévus.
Structure et gros œuvre : les murs seront érigés et installer le plancher, les poutres, les
colonnes pour former la structure de notre bâtiment
Effectuez les travaux de maçonnerie, de charpente et de couverture.
Second œuvre : on doit procéder à l’installation des réseaux (électricité, plomberie,
ventilation) des closions, des revêtements de sol et des finitions intérieurs et extérieurs.
Contrôle de tests : les contrôles de nécessaire seront effectués pour s’assurer de la
conformité des travaux (structure, installations, sécurité) et réalisez les tests requis
(électricité, plomberie).
Réception des travaux : nous allons organiser une visite de réception avec le maitre
d’ouvrage pour vérifier la conformité des travaux.
Clôture du chantier : les travaux de nettoyage seront effectués, de remise en état et de
restitution des installations temporaires.

III.3 CONCLUSION PARTIELLE

Le troisième chapitre de notre travail est basé sur la technologie de mis en œuvre
d’où nous avons analysé le contrôle ainsi que la qualité des matériaux à utiliser et les dosages
pour chaque type d’ouvrage à réaliser.

Et enfin, nous avons donné les phases ou étapes à suivre pendant de l’exécution des travaux.
49

CHAPITRE QUATRIEME : EVALUATION FINANCIERE DU PROJET

IV.1. Devis descriptif

Le devis descriptif est, généralement dressé par le maître d’œuvre (architecte


pour les bâtiments, ingénieurs pour les autres types de construction) et aucune mise à prix ne
figure dans ce devis descriptif.
Le devis descriptif complète les dessins d’ensemble (plans, façades, coupes)
donnant les renseignements sur les formes et les dimensions des ouvrages. Dans le devis
descriptif, chaque ouvrage élémentaire est décrit en indiquant les matériaux à employer, les
spécifications qui les concernent, les conditions particulières de l’exécution de l’ouvrage. Le
devis descriptif permet de s’assurer d’une part, que quel que soit l’entreprise qui va réaliser
l’ouvrage, on aura la qualité exigée, d’autre part que le prix de l’entreprise (ou des entreprises
en concurrence) doit bien correspondre à cette qualité des travaux.
Aussi, le devis descriptif doit être particulièrement précis et explicite pour éviter
toute confusion ou fausse interprétation. Pendant toute la durée de l’exécution des travaux et au
moment de la réception des travaux, le devis descriptif sert de base pour juger de la conformité
des différents ouvrages aux prescriptions techniques qu’il contient.
Tableau N°7 : Installation chantier
N° Désignation Concerne Unité d’évaluation
I INSTALLATION DE CHANTIER
1 Clôture de chantier, amenée des La totalité des Ftt
matériels, implantation, et nettoyage travaux
du chantier.
II TERRASSEMENT
2.1 Décapage et nettoyage du sol avec Ftt
. enlèvement de la terre, y compris
évacuation des monticules, des Toute la surface à
déchets et ordures dans les endroits bâtir
agrées par le maitre d’œuvre.
2.2 Fouille en rigole ou en tranchée avec m3
. jets de pelle sur berge ; dressement Les éléments de la
des parois et du fond, et toutes fondation et
sujétions de mise en œuvre. assainissement
50

III OUVRAGE EN INFRASTRUCTURE


3.1 Béton dosé à 150kg m3
. Préparation et coulage à même le sol Forme de propreté
jusqu’à une épaisseur de sous semelles des
5cm d’un béton de propreté fondations
3.2 Coffrage en Bois ordinaire m3
. Fourniture et mise en œuvre de Semelles, poteau.

coffrage horizontal et vertical en bois


ordinaire.

3.3 Armature de béton Semelles, poteau. Kg


. Fourniture et mise en œuvre
d’armature en acier HA tout diamètre,
montage par ligature en fil de fer
recuit.
IV OUVRAGES EN SUPERSTRUCTURE
4.1 Béton dosé à 350kg m3
. Fourniture et mise en œuvre du béton Poteaux, poutres,
dosé à 350 Kg/m3 de ciment de classe planchers et
42,5 ; coulé entre coffrage, y compris Escalier.
pervibration et toutes sujétions
4.2 Coffrage en bois Poteaux, poutres m3
. Fourniture et mise en œuvre de linteaux, planchers,

coffrage horizontal et vertical en bois Escalier.

dur du pays, y compris étaiement,

buttage et toutes sujétions


4.3 Armature Poteaux, poutres, Kg
. Fourniture et mise en œuvre planchers et Escalier
d’armature en acier HA tout diamètre
compris montage par ligature en fil
de fer
recuit.
4.4 Maçonnerie de brique d’épaisseur Mur m3
.
51

maçonnerie de brique artisanales en


terre cuite d’épaisseur 22cm hourdée
au mortier dosé à 350kg/m3 de classe
42.5.
V. ENDUIT ET CHAPPE
Enduit ordinaire dosé à Les deux parois de m3
350kgFourniture et mise en œuvre la maçonnerie, le
d’enduit au mortier de ciment dosé à faux plafond.
350kg/m3 de classe 42.5, y compris
toutes sujétions de mise en œuvre.

VI CARRELAGE ET REVETEMENT
6.1 Fourniture et pose de revêtement en Mur des locaux m²
. carreaux de faïence 15 x 15, posé à sanitaire sur un
bain soufflant de mortier dosé à hauteur de 1.50m
450kg/m3 de classe 42.5, y compris
garnissage de joint par coulis de
ciment pur, nettoyage à la sciure et
toutes sujétion de pose.
6.2 Carrelage en grès cérame m²
. Fourniture et pose de carrelage en Revêtement sol :
grès cérame 30 x 30, posé à bain Couloir, sanitaire,
soufflant de mortier dosé à 450kg/m3 escalier, entrée
de classe 42.5, y compris garnissage
de joint par coulis de ciment pur,
nettoyage à la sciure et toutes sujétion
de mise en œuvre.
VII COUVERTURE ET PLAFONNAGE
7.1 Charpentes et pannes en bois m3
. Fourniture et pose de charpente et Toiture
pannes y compris toutes sujétions de
mise en œuvre.
7.2 Couverture en galvanise BG30 Pces
. Fourniture et pose de tôle galvanise Toiture

(0.98m de largeur), y compris toutes


52

sujétion de mise en œuvre.


VIII PEINTURE

8.1 Peinture à l’huile glycérophtalique Mur des locaux Litres ²


. Peinture à l’huile glycérophtalique
sanitaires sauf ceux
de première qualité, appliquée en
revêtues en carreaux
deux couches croisées, y compris
de faïence.
travaux préparatoires et toutes
Sujétions
8.2 Peinture vinylique pour l’extérieure Les surfaces
enduites extérieures
Peinture à l’huile glycérophtalique
du bâtiment.
de première qualité, appliquée en
deux couches croisées, y compris
travaux préparatoires et toutes
sujétions
8.3 Peinture à l’huile glycérophtalique Mur des locaux
. Peinture à l’huile glycérophtalique
sanitaires sauf ceux
de première qualité, appliquée en
revêtues en carreaux
deux couches croisées, y compris
de faïence.
travaux préparatoires et toutes
Sujétions

IV.2. Sous total des prix


53

Dans ce chapitre nous allons chercher comment donner le prix de chaque


matériau utilisé pendant la construction de notre bâtiment

Composante et prix
Tableau n°8 : sous total de prix
Désignation Unités Quantités Prix unitaire ($)

I. Béton (éléments structuraux et Béton de propriété)

I.1. Matériels

Cisaille Ftt 5 20

Brouette Ftt 10 30

Pelles Ftt 20 4

I.2. Matériaux

Ciment Kg 800 16

Gravier m3 8 18

Sable mélange m3 4 13

Coffrage m3

Clous m3

Barre de 12 HA 29 12

Barre de 6 32 6

Fil de recuit Kg 134 3

II. Maçonnerie en moellon

Matériaux

Moellon m3 67 20

Sable mélange m3 8 13

Ciment Kg 2250 16

III. Maçonnerie en brique cuite


54

Briques Ftt 68483 0.1

Sable mélange m3 90 13

Ciment Kg 56000 16

Ficelle Ftt 10 2

IV. Plancher

Ciment kg 9888 16

Gravier m3 56 18

Sable m3 26 13

Barre 12 HA 206 12

Coffrage pces 238 4

Pied droit Pces 1250 3

Clous kg 160 6

V. Revêtement et carrelage

VI.1. Matériel

Coupe carreau Ftt 6 20

VI.2. Matériaux

Sable fin m3 10 13

Ciment Kg 600 16

Carreau de faïence m² 67 30

Carreau en grès cérame m² 33 30

IV.3. Devis estimatif et quantitatif

Tableau n°9 : Devis estimatif et quantitative

N° Désignation Unité Quantité Prix Prix Observation


unitaire total
1. Installation de chantier
55

2. Implantation
3. Terrassement
4. Fondation

4.1. Béton de propriété


01 Ciment SACS 32 16 512
02 Sable m3 4 13 53
03 Gravier m3 8 18 144
Cout total béton de propriété ($) 702
4.2. Semelle de fondation
01 Ciment Sacs 375 16 600
02 Sable m3 22 13 286
03 Gravier m3 43 18 774
04 Barre de 12 HA 29 12 348
05 Fils recuit Kg 134 3 402
Cout total semelle de fondation ($) 2410
4. 3.1 Maçonnerie en moellon75 %
01 Moellon m3 67 20 1340
4.3.2 Mortier 25%
10 Ciment Sacs 45 16 720
02 Sable m3 8 13 104
Cout total Maçonnerie en moellon ($) 2164
4.4. Chappe d’égalisation
01 Ciment sacs 4 16 64
02 Gravier m3 6 18 108
03 Sable m3 3 13 39
04 Armature long HA10 44 10 440
05 Armature Trans ∅6 26 6 156
Cout total Chappe d’égalisation ($) 807
Total matériau fondation ($) 6083
Mains d’œuvre fondation ($) 25% 1521
Cout total fondation ($) 7604
5. Elévation de mur
5.1. Maçonnerie en brique cuite
56

01 Briques(RDC) Ftt 47640 0.1 4764

02 Brique(etage) Ftt 20843 0.1 2084

03 Sable mélange m3 90 13 1170

04 Ciment Sacs 1120 16 17920

Cout total élévation des murs($) 52983


5.2. Colonnes
01 Ciment Sacs 157 16 2512
02 Gravier m3 35 18 630
03 Sable m3 18 13 234
04 Barre de 6 ø 211 6 1266
05 Barre de 10 HA 60 10 600
05 Barre de 12 HA 119 12 1428
06 Fils recuit Kg 67 3 201
Cout total colonnes ($) 6871
5.3. Poutre
01 Ciment Sacs 298 16 4768
02 Gravier m3 34 18 612
03 Sable m3 17 13 221
04 Barre de 6 Kg 110 6 660
05 Barre de 12 HA 140 12 1680
06 Fils recuit Kg 54 3 162
Cout total poutre ($) 8103
Total matériaux ($) 67957
Mains d’œuvre ($) 16990
Cout total élévation ($) 84947
6. Planchers
01 Ciment Sacs 288 16 4608
02 Gravier m3 33 18 594
03 Sable m3 17 13 221
04 Barre de 12 Kg 103 12 1236
05 Fils recuit kg 103 3 309
06 Coffrage pces 183 4 732
07 Pied droit Pces 549 4 2196
57

08 Clous kg 412 7 2884


Total Matériaux ($) 10184
Mains d’œuvre($) 2546
Cout total planchers ($) 12730
7. Dalle inaccessible
01 Ciment Kg 192 16 3068

02 Gravier m3 23 18 414

03 Sable m3 12 13 156

04 Barre 12 HA 103 12 1236

05 Fils recuit kg 103 3 309

06 Coffrage Pces 183 4 732

07 Pied droit Pces 549 4 2196

08 Clous kg 412 7 2884

Total Matériaux ($) 10966


Mains d’œuvre($) 2742
Cout total Couverture et plafonnage ($) 13708
Total Matériaux ($) 119500
Mains d’œuvre ($) 30000
Cout total Ouvrage($) 149500

CONLUSION GENNERAL

Nous voici au terme de notre travail intitulé « conception et dimensionnement


d’un bureau administratif pour L’ISTM Wamba a deux niveau ». Pour notre travail nous nous
sommes posés trois questions qui suit :

L'analyse d'une conception d'un ouvrage avant sa réalisation est-elle une


meilleure solution pour remédier aux catastrophes ?

Quels sont les méthodes et principes à suivre pour parler d'une conception efficace ?
Comment faire les dimensionnements de l'ouvrage de génie civil en choisissant adéquatement
les matériaux des constructions en fonction de leurs propriétés ?
58

A cela nous avons proposés quelques réponses a disant

Cette analyse permettait à l'ingénieur civil de mieux connaître le sol auquel son
ouvrage sera réalisé.
 Une conception serait efficace lorsque :
 Il y a bonne technique de dessin (étude architecturale)
 Il y a bonne analyse structurale (dimensionnement)
 L'échantillonnage des matériaux est connu, Il y a une bonne connaissance géotechnique
de sol

C’est ainsi que pour vérifier ses hypothèses, nous avons utilisé les méthodes de
travaux permettant de schématiser les grandes lignes et cette méthode fait compléter plusieurs
techniques

Au regard de questions que nous nous sommes posés, notre étude se propose les
objectifs ci-après :

 Connaître les techniques de conception des structures,


 Connaître les méthodes et techniques de dimensionnement pour une exécution réelle,
 Savoir si la structure réalisée est capable de résister aux différentes catastrophes

Hormis l’introduction et la conclusion notre travail est Subdivisé en quatre


chapitres soit de définir certains concepts qui Concourent à notre sujet et nous avons fait
également une brève présentation de notre sujet.

Dans le premier chapitre nous avons parlé sur les définitions des concepts
opératoires, la présentation du milieu d’étude ainsi que les matériaux de construction

Le deuxième s’est articulé sur l’étude et technique d’où on a effectué le pré-


dimensionnement et le dimensionnement de quelques éléments structuraux

Le troisième est basé sur la technologie de mis en œuvre d’où nous avons
analysé le contrôle ainsi que la qualité des matériaux à utiliser et les dosages pour chaque type
d’ouvrage à réaliser.

Nous avons atterri en parlent de l’évaluation financière du projet entre autres le


devis estimatif et quantitative de notre projet
59

BIBLIOGRAPHIE

1. WEB GRAPHIES
 Http //www Google Earth
 Http// www Wikipédia. Org
 www.Construction-consil.fr
2. REGLEMENTS : Biblio-scientifique //Google. Com
 DTR B.C.2.2: Document technique réglementaire (charges et surcharges)
 D.T.R. C 3-2 : Document technique réglementaire (Réglementation thermique
des bâtiments d'habitation)
60

 CBA93 : Règles de conception et de calcul des structures en béton arme


 RPA99 Version 2003 : Règles parasismiques algériennes, BAEL91 modifié 99:
Béton armé aux états limites.
 BAEL 83 : Béton armé aux états limites.
3. LIVRE :
 Pratique du BAEL 91. Cours avec exercices corrigés,
 Jean Perchat. Jean Roux. QUATRIEME ÉDITION 2002. 2 Groupe Eyrolles,
2002.
 ISBN : 2-212-11049-9 Conception et calcul des structures de bâtiment Tome2.
Henry Thonier, Presse des Ponts, 1999, 296 pages
 Conception et calcul des structures de bâtiment Tome 6. Formulaire. Henry
Thonier. Presse des ponts, 2001, 360 pages. ISBN 2-85978-346-6.
 Éléments de géni parasismique et de calcule dynamique des structure André
Filiatrault (1996) édit Ion de l'école Polytechnique de Montréal.

4. LOGICIELS :

 ETABS : A Product of: Computers and Structures, Inc.1995 University Ave.


 Berkeley, CA 94704
 AUTOCAD 2015 : ©2014 Autodesk, Inc. All rightsreserved.
 EXCEL 2010 : WORD 2010 :
 SOCOTEC : HOLDING SOCOTEC RDM 6.
 Calculette Béton armé (EXPERT BA).

5. DICTIONNAIRE

 Dictionnaire BTP
 La rousse
 Le grand Robert

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