0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues3 pages

Genius Maths 5

Le document présente des exercices de mathématiques du Baccalauréat S Antilles-Guyane de juin 1995, incluant des problèmes de probabilités, de nombres complexes, et d'analyse de fonctions. Les exercices impliquent des calculs de probabilités pour deux concurrents, la résolution d'équations quadratiques, et l'étude de propriétés géométriques et analytiques de courbes. Les étudiants doivent démontrer des théorèmes, construire des figures géométriques, et analyser des limites et des variations de fonctions.

Transféré par

fowogerman10
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues3 pages

Genius Maths 5

Le document présente des exercices de mathématiques du Baccalauréat S Antilles-Guyane de juin 1995, incluant des problèmes de probabilités, de nombres complexes, et d'analyse de fonctions. Les exercices impliquent des calculs de probabilités pour deux concurrents, la résolution d'équations quadratiques, et l'étude de propriétés géométriques et analytiques de courbes. Les étudiants doivent démontrer des théorèmes, construire des figures géométriques, et analyser des limites et des variations de fonctions.

Transféré par

fowogerman10
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Durée : 4 heures

[ Baccalauréat S Antilles–Guyane juin 1995 \

E XERCICE 1 4 points
Une épreuve consiste à jeter une fléchette sur une cible partagée en trois cases no-
tées 1, 2, 3.
Deux concurrents A et B sont en présence. On admet qu’à chaque lancer, chacun
d’eux atteint une case et une seule case et que les lancers sont indépendants.
Pour le concurrent A, les probabilités d’atteindre les cases 1, 2, 3 sont dans cet ordre :
1 1 7
12 ; 3 ; 12 .
Pour le concurrent B, les trois éventualités sont équiprobables.
N. B. : Les résultats demandés seront donnés sous forme de fractions irréductibles.
1. Le concurrent A lance la fléchette trois fois. Les résultats des trois lancers sont
indépendants.
a. Quelle est la probabilité pour qu’il atteigne chaque fois la case 3 ?
b. Quelle est la probabilité pour qu’il atteigne les cases 1, 2, 3 dans cet ordre ?
c. Quelle est la probabilité pour qu’il atteigne les cases 1, 2, 3 ?
2. On choisit un des deux concurrents. La probabilité de choisir A est égale à
deux fois là probabilité de choisir B.
a. Un seul lancer est effectué. Quelle est la probabilité pour que la case 3
soit atteinte ?
b. Un seul lancer a été effectué, et la case 3 a été atteinte. Quelle est la pro-
babilité pour que ce soit le concurrent A qui ait lancé la fléchette ?

E XERCICE 2 5 points
Enseignement obligatoire
On se propose de déterminer quels sont les nombres complexes solutions de l’équa-
tion :

z 2 − 6z + 12 = 0 (E )
et de placer, par une construction géométrique, les images de ces nombres dans le
plan complexe.
1. a. Résoudre l’équation (E). On note u et u ses solutions, u étant celle dont
la partie imaginaire est positive.
b. Calculer le module et un argument de u. En déduire le module et un ar-
gument de u.
2. a. On considère le nombre complexe u − 4. Écrire ce nombre sous forme
algébrique (cartésienne), puis sous forme trigonométrique.
u
b. Calculer le module et un argument du nombre : . En déduire le mo-
u −4
u
dule et un argument du nombre .
u −4
³ → − → −´
3. Dans le plan complexe, rapporté à un repère orthonormé O, ı ,  , on note
A le point d’affixe 4, B le point d’affixe 2 et C le point d’affixe 6. M et N sont
les points d’affixe u et u.
a. En interprétant géométriquement les résultats du 2., démontrer que les
points O, A, M, N sont sur un même cercle que l’on précisera.
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

b. Démontrer que les points B, C , M, N sont aussi sur un même cercle que
l’on précisera.
c. Construire les deux cercles ainsi obtenus, et les deux points M et N .

E XERCICE 2 5 points
Enseignement de spécialité
ABC est un triangle rectangle en A tel que AB = a et AC = 2a. I désigne le milieu de
[AC ] et G est le barycentre du système {(A, 3) ; (B, −2) ; (C , 1)}.
1. Construire le point G et préciser la nature du quadrilatère ABIG.
Exprimer en fonction de a les distances G A, GB et GC .
2. À tout point M du plan, on associe le nombre réel :

f (M) = 3M A 2 − 2MB 2 + MC 2 .

a. Exprimer f (M) en fonction de MG et de a.


b. Déterminer et construire l’ensemble (T ) des points M du plan tels que :

f (M) = 2a 2 .

3. À tout point M du plan, on associe maintenant le nombre réel :

h(M) = 3M A 2 − 2MB 2 − MC 2 .


a. Démontrer qu’il existe un vecteur U non nul tel que :
−−−→ −

h(M) = MB · U − 2a 2 .
b. On désigne par P l’ensemble des points M du plan tels que :
h(M) = −2a 2 .
Vérifier que les points I et B appartiennent à P , préciser la nature de cet
ensemble. Construire P .

4. P et T sont sécants en deux points E et F . Montrer que les triangles GEC et


GF C sont équilatéraux.

P ROBLÈME 11 points
Enseignement obligatoire
Partie 1
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x définie sur R par :

f (x) = ex − x − 1.

³On note

− →
C sa courbe représentative dans le plan muni d’un repère orthonormal
−´
O, ı ,  . Unité graphique 1 cm.

1. Calculer lim f (x).


x→−∞
1
µ ¶
x
2. a. Vérifier que f (x) peut s’écrire : f (x) = ex 1 − x − x .
e e
b. En déduire lim f (x).
x→+∞
3. Calculer f ′ (x) et établir le tableau des variations de f .
4. a. Montrer que la droite D d’équation y = −x −1 est asymptote à C lorsque
x tend vers moins l’infini.
b. Étudier la position de C par rapport à D.

Antilles–Guyane 2 juin 1995


Baccalauréat S A. P. M. E. P.

5. Déterminer une équation de la tangente D ′ à C au point d’abscisse −1.


6. Construire C et D.
7. Calculer en cm2 l’aire du domaine limité par D, la courbe C et les droites
d’équation x = 1 et x = 0.

Partie II
Pour tout entier n appartenant à N, on désigne par E n le domaine limité par la droite
D, la courbe C et les droites d’équation : x = −n − 1 et x = −n.
1. Calculer en cm2 l’aire An du domaine E n .
Montrer que la suite des réels An est une suite géométrique dont on détermi-
nera le premier terme A0 et la raison.
2. Calculer S n = A0 + A1 + A2 + · · · + An .
En déduire : lim S n .
n→+∞

Partie III

1. Montrer qu’en tout point M d’abscisse a de la courbe C il existe une tangente


à C dont on établira une équation en fonction de a.
2. Cette tangente rencontre l’asymptote D en un point N . On désigne par M ′ et
N ′ les projections orthogonales de M et N sur l’axe des abscisses.
a. Montrer que M ′ N ′ est un nombre constant.
b. En déduire une construction simple de la tangente en M.
c. Construire la tangente D ′ définie dans la partie I. 5.

Antilles–Guyane 3 juin 1995

Vous aimerez peut-être aussi