Cours Informatique1
Cours Informatique1
2) Information :
▪ Elément de connaissance humaine représentée à l’aide d’un système de codage afin
d’être conservée, traitée ou communiquée. Elle peut se présenter sous forme de :
textes, images, son ou vidéos.
▪ Information et données
− La donnée est une représentation codée de l’information.
− L’information c’est la signification que l’homme attribue à la donnée.
▪ Dans la langue courante information et données sont synonymes.
3) Traitement :
▪ Ensemble d’opérations transformant une représentation des informations en une autre
représentation plus facile à manipuler
▪ Exemples :
• Calcul de la moyenne des notes d’un module
• Calcul du produit de deux nombres (3*2=6)
• Trier par ordre alphabétique d’une liste fournie
• Entreprise : établir la fiche de paye, faire la facturation, ...
•Traduire des lignes de texte
4) Définition d’un ordinateur :
L’ordinateur est une machine électronique qui traite automatiquement les informations. Il est
capable de recevoir des informations, de les stocker, de les traiter et de les restituer sous une
autre forme.
Il existe plusieurs types d’ordinateur : Ordinateur de bureau, Portable, Mini-ordinateur,
Serveur, Tablette, Smartphone, …
5) Système informatique :
Le système informatique est l’ensemble des moyens logiciels et matériels nécessaires pour
satisfaire les besoins informatiques des utilisateurs.
1 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Un système informatique est composé de deux parties :
❑ La partie matérielle (Hardware) : est compose de tous les éléments qu’on peut
toucher ou voir, c’est l’ordinateur et ses périphériques : clavier, souris, écran…
❑ La partie logicielle (Software) : l’ensemble des programmes informatiques qui font
fonctionner tout le système. On distingue deux types de logiciels, les logiciels de base
(système d’exploitation : Windows, …) et logiciels d’application (Word, Excel, Power
Point, …)
6) Représentation des informations dans un système
informatique
a. Le langage des ordinateurs
✓ Toutes communications à l'intérieur de l'ordinateur sont faites avec des signaux
électriques
– 0 : éteint (absence de signal électrique)
– 1 : allumé (présence de signal électrique)
✓ Toutes les informations (texte, image, son…) traitées par l’ordinateur sont en binaire
c’est à dire sous forme des 0 et des 1. (Exemple : 10100011)
– Quand on tape sur une touche du clavier, l’ordinateur la transforme en binaire
(suite de zéros et de uns)
– Quand l’ordinateur affiche sur l’écran un résultat, il fait l’opération inverse
✓ Les deux chiffres 0 et 1 sont désignés par BIT (BInary degiT).
b. Codage binaire
Le codage de l’information est le passage d’une représentation normale (textes, images, son,
vidéo) à une représentation binaire (0,1).
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II. Composantes d’un ordinateur :
1) Structure de base d’un ordinateur :
a. Modèle originel de Von Neumann
Le schéma de Von Neumann d’un ordinateur (architecture de Von Neumann) a été donné en
1945 par John von Neumann. Il peut schématiser de la manière suivante :
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2) Unité centrale de traitement :
✓ CPU (Central Processing Unit) ;
✓ C’est le centre de calcul et de contrôle d’un ordinateur (c’est le cerveau de l’ordinateur) ;
✓ L’unité centrale de traitement est matérialisée physiquement par un circuit électronique,
appelé microprocesseur (ou processeur)
Microprocesseur
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a. Mémoire centrale :
La mémoire centrale est la partie de l’ordinateur dans laquelle programmes et données sont
rangés.
▪ La mémoire vive.
- Appelée RAM (Random Access Memory : Mémoire à accès aléatoire).
- Elle est accessible en lecture et en écriture.
- Cette mémoire est volatile (n’est pas permanente), c`ad que les données sont perdues
lorsqu’on éteint ou on redémarre la machine.
- Tout programme à exécuter par l'utilisateur doit être installé dans cette mémoire avec
toutes les données qu'il va manipuler.
▪ La mémoire morte
- Appelée ROM (Read Only Memory : Mémoire à lecture seulement).
- Elle est accessible en lecture seulement.
- C’est une mémoire permanente (non volatile). Elle ne perd pas son contenu lors
d’une coupure du courant.
- Cette mémoire, programmée par le constructeur, est essentiellement utilisée pour
contenir les programmes de base servant à la mise en route de l’ordinateur. En effet
elle contient le BIOS qui assure le démarrage de l’ordinateur.
▪ La mémoire cache
C’est une mémoire rapide de petite taille qui stocke les opérations déjà effectuées par le
processeur, pour qu’il ne perde pas de temps à recalculer des choses qu’il a déjà faites
précédemment.
▪ La mémoire CMOS
Ce type de mémoire est utilisé pour sauvegarder la configuration personnalisée du BIOS
(date, heure, mot de passe, options de fonctionnement, ...). Elle est alimentée par une pile sur la
carte mère.
b. Les mémoires secondaires :
Les mémoires secondaires (mémoires de masses ou supports de stockage) sont des mémoires
qui conservent les informations de manière permanente (de façon durable)
Le tableau suivant donne quelques exemples des périphériques de stockages :
Périphériques de stockages Caractéristiques
- Un CD-ROM (abréviation de Compact Disc - Read
Only Memory) est un disque optique utilisé pour
CD-ROM et DVD-ROM stocker des données sous forme numérique. Ces
données sont gravées une fois pour toute lors de sa
fabrication. Sa capacité maximale de 700 Mo
- Le DVD-ROM (Digital Versatile Disc – Read Only
Memory) est une variante de CD-ROM dont la capacité
est largement plus grande. (4.7 Go, 8.5 Go,17 Go)
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Disque dur - Le disque dur est l’organe du PC servant à conserver les
données de manière permanente. C’est le lieu de
stockage des données de l'ordinateur. La caractéristique
la plus importante du disque dur est sa capacité
(exprimée en Gigaoctet), car elle détermine la quantité
de données et de programmes que l'on peut stocker.
Clé USB ou flash mémoire - C’est un support fiable et très pratique qui s’utilise
comme un lecteur de disque externe et qui se connecte
directement sur le port USB (Universal Serial Bus).
- Une carte mémoire est un support de stockage amovible
La carte mémoire utilisé avec les téléphones portables, les appareils
photos et vidéo numériques.
4) Les périphériques d’entrée :
Le clavier - Il permet de saisir des caractères (lettres, chiffres, symboles,…)
- Il existe plusieurs types de claviers : avec ou sans fil, AZERTY ou
QWERTY, …
- La souris est un dispositif de pointage. Elle est indispensable pour
La souris tous les environnements graphiques.
- Il existe des variétés de souris telle que la souris mécanique, la
souris optique, la souris sans fil, …
- Le scanner permet de numériser des documents à partir d’un format
Le scanner ’’papier’’ et de générer des documents au format numérique qu’il est
possible d’enregistrer dans la mémoire de l’ordinateur.
L’appareil photo - Un appareil photo numérique permet l’acquisition des images sous
une forme binaire.
- Permet de capter des images réelles et les numériser afin d’être
La caméra web
traitées par l’ordinateur.
- La Web Cam est une toute petite caméra vidéo branchée sur un PC
Le microphone - Permet d’enregistrer des sons.
- Il est connecté à une « carte son » .
5) Les périphériques de sortie :
- Le moniteur (l’écran) permet de visualiser les informations saisies par
l’utilisateur, les résultats d’un traitement ainsi que l’état du système.
Le moniteur - Les moniteurs sont caractérisés par :
(l’écran) La technologie d’affichage (écrans plats, écrans cathodiques, ...)
La dimension de l’écran : se mesure en ’’pouces ’’ (1pouce=2,55cm)
et correspond à la mesure de la diagonale de l’écran. On trouve les
dimensions suivantes : 15’’, 17’’, 19’’, 20’’,…
Exemple : un écran de 17 puces à une diagonale de 43,35cm.
La résolution : Nombre des points (pixels) horizontaux et verticaux
(800×600, 1024×768,…).
Vidéoprojecteur - Le vidéo projecteur permet de projeter le contenu de l’écran sur un écran
(Data Show) séparé ou sur une surface murale blanche.
- L'imprimante permet de reproduire (imprimer) sur papier, des textes ou
des images provenant de l'ordinateur.
L’imprimante
- Ses principales caractéristiques :
La technologie d’impression (Laser, jet d’encre, …) ;
La vitesse d’impression (nombre de pages par minute)
Les haut-parleurs - Les enceintes (les haut-parleurs) permettent la transmission du son.
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6) Les périphériques d’entrée et de sortie :
a. Le modem
- Le modem est utilisé pour se connecter à l'Internet via les lignes téléphoniques.
- C’est l’acronyme de MOdulateur/DEModulateur.
b. Ecran tactile
Un écran tactile (touch screen, en anglais) est un dispositif informatique qui gère à la fois
l'affichage et le pointage en remplaçant la souris par le doigt ou un stylet.
8) La carte mère
La carte mère (en anglais « mainboard » ou « motherboard ») permet la connexion de
l'ensemble des éléments essentiels de l'ordinateur. Elle comporte :
• Les connecteurs des périphériques
• Le support du processeur,
• Les supports des barrettes mémoires (RAM),
• Les connecteurs IDE ou SATA pour connecter le disque dur et le lecteur CD/DVD
• Les connecteurs d’extensions
• Le chipset
• BIOS
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8 Samir EL KADDOUHI
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Le BIOS (Basic Input/Output System) est un ensemble de programmes enregistrés dans la
ROM. Il assure plusieurs fonctions :
Le POST (Power-On Self-Test)
C’est l’ensemble des tests qu’effectue le BIOS avant de démarrer le système d’exploitation.
Chargement du système
Une fois la phase d'autotest est franchie avec succès, le BIOS, à travers le programme
d'amorçage « Bootstrap : chargeur d'amorce » lance le chargement du système d'exploitation
dans la RAM.
Le SETUP
Le SETUP est un ensemble de procédures permettant de configurer l'ordinateur selon ses
caractéristiques matérielles (type de disque dur, mot de passe, date et heure système, choix et
priorité des périphériques de démarrage, …). Toutes ces informations sont enregistrées dans la
mémoire CMOS.
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I. Bases de numération
1) La base Décimale
C’est la base utilisée par l’homme. Elle est constituée de 10 chiffres (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9).
Exemples : (14)10 (276)10 (1101)10 (14590)10 (345213)10
2) La base Binaire
C’est la base utilisée par les machines électroniques (numérique comme les ordinateurs, les
portables, les calculatrices…). Cette base est constituée de 2 chiffres (0 et1).
Exemples : (10)2 (101)2 (1101)2 (11110)2 (101101)2
➢ La conversion de la base 2 à la base 10 :
(10)2 = 1.21 + 0.20 = 2 + 0 = (2)10
➢ La conversion de la base 10 à la base 2 :
3) La base Octale
C’est la base qui facilite la programmation des machines, elle comporte les chiffres entre 0 et 7.
Exemples : (374)8 (01011101)8 (2754)8 (4620)8 (73451)8
➢ La conversion de la base 8 à la base 10 :
(10)8 = 1.81 + 0.80 = 8 + 0 = (8)10
➢ La conversion de la base 10 à la base 8 :
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Exemples : (2D)16 (01011101)16 (B3)16 (5FEC)16 (734)16
➢ La conversion de la base 16 à la base 10 :
(AB)16 = 10.161 + 11.160 = 160 + 11 = (171)10
➢ La conversion de la base 10 à la base 16 :
2) La soustraction
Le scénario est identique pour la soustraction de deux nombres binaires : la soustraction de 2
bits donne un bit de résultat et un bit de retenue de report sur la colonne suivante :
➢ 0 – 0 donne 0 de résultat et 0 de retenue.
➢ 0 – 1 donne 1 de résultat et 1 de retenue.
➢ 1 – 0 donne 1 de résultat et 0 de retenue.
➢ 1 – 1 donne 0 de résultat et 0 de retenue.
On effectue la soustraction binaire bit à bit, de droite à gauche, en reportant les retenues,
comme dans l’exemple suivant :
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3) La multiplication
La multiplication binaire peut s’effectuer comme une suite d’additions successives des
produits partiels, comme une multiplication décimale. Cela dit, elle est plus simple à poser que
la multiplication décimale car les tables de multiplication sont réduites à leur plus simple
expression ! On multiplie soit par 0 (et le résultat est nul) soit par 1 (et on recopie le
multiplicateur). Voici un exemple :
4) La division
La division binaire est l’opération la plus compliquée. On opère comme en décimal : on
soustrait le diviseur du dividende en commençant par les bits de poids fort. Elle nécessite une
série de soustractions et de décalages pour donner un quotient et un reste.
Exemple : 13 / 5 = 2 reste 3 soit 1101 / 101 = 10 reste 11
12 Samir EL KADDOUHI
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L’idée la plus naturelle pour coder des entiers signés A sur N bits, consiste à considérer le bit
de poids fort 𝑎𝑁−1 comme étant un bit de signe, il sera égal à 0 pour les entiers positifs et 1
pour les entiers négatifs. Les N-1 autres bits sont utilisés pour coder |𝐴|.
Exemple : Pour coder (-7) sur 8 bits
On code alors 2N entiers compris entre -(2N-1-1) et (2N-1- 1) sur N bits. Cependant le zéro
possède deux représentations : +0 et -0, ce qui peut être un inconvénient, en particulier dans
certains tests.
b. Codage en complément à un
Pour simplifier le problème d’arithmétique de codage avec bit de signe, on a proposé le
codage en complément à un de la façon suivante :
• Si le nombre A à coder est positif, on prend son code en base 2,
• Si le nombre A est négatif, on prend le code en base 2 de : 𝐴̅)2 (on inverse tous les
bits de A)
Exemple : Sur 8 bits
16 → 0001 0000
-16 → 1110 1111)c1
On a donc le bit de poids le plus fort à 0 pour les entiers positifs et à 1 pour les entiers
négatifs. Pour faire l’addition on fait l’addition binaire et si on a une retenue, on l’ajoute au
résultat.
Problème : on a toujours deux représentations pour le zéro, ce qui peut être un inconvénient,
en particulier dans certains tests.
▪ Codage en complément à deux
Vu alors les problèmes des deux codages précédents, Les nombres entiers relatifs sont alors
codés par une adaptation du codage binaire, appelée "complément à deux", où l’on réserve la
moitié des codes pour les nombres négatifs. La règle de codage est alors la suivante (pour un
code sur N bits):
− Si le nombre A à coder est positif, on prend son code en base 2,
− Si le nombre A est négatif, on prend le code en base 2 de: 𝐴̅)2 + 1
Exemple : Sur 8 bits
16 → 0001 0000)2
-16 → 1110 1111)c1+1=1111 0000)c2
Dans ce cas le zéro n’a qu’une seule représentation :
+0 → 0000 0000)2
-0 → 1111 1111)c1+1=0000 0000)c2
Ce codage permet de représenter les nombres compris entre – 2N-1 et (2N-1 – 1) sur N bits. Le
tableau suivant illustre le codage en complément à 2 sur 8 bits :
13 Samir EL KADDOUHI
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Entier relatif -128 … -1 0 1 … 127
Code 10000000 … 11111111 00000000 00000001 … 01111111
Entier naturel 128 … 255 0 1 … 127
Donc (12.4)10=(1100.011001)2
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𝑹 = (−𝟏)𝒔 (𝟏, 𝒎). 𝟐𝒆
Exemple :
Le nombre d’octets réservés pour la mantisse détermine la précision du codage des nombres
réels. Le nombre d’octets réservés pour l’exposant (qui est un entier relatif) détermine la
gamme des ordres de grandeur représentables (du plus petit au plus grand).
Plus conventionnellement, on a :
− 0 est représenté par exposant=mantisse=0
− est représentée par un exposant=255 et une matisse=0. Le bit de signe distingue
entre + et -.
− Un exposant=255 et une mantisse ≠ 0 désigne un débordement dans une opération
qui est appelée NaN (Not a Number)
Exemple :
On veut coder 17,15 :
17 en base 2 → 10001
0,15 en base 2 → 0,0010011001…
17,15 → 10001,0010011001…
On normalise : 17,15 → 1,00010010011001…x24
On a donc
m=00010010011001…
E=e+127=131=10000011
S=0 car le nombre est positif
15 Samir EL KADDOUHI
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Tous cela mis ensemble nous donne :
0 10000011 00010010011001100110011
Exemple :
101,01(2)=1.22+0.21+1.20+0.2-1+1.2-2 = 5,25(10)
+ 1,111 . 22(2) = 111,1(2) = 7,5(10)
16 Samir EL KADDOUHI
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b. Soustraction de deux nombres flottants
On réalise la soustraction de façon identique à celle de l’addition, en établissant la différence
les mantisses.
c. Multiplication de deux nombres flottants
Pour faire la multiplication, on multiplie les mantisses puis on additionne les exposantes.
Dans les deux cas, le résultat doit ensuite être normalisé.
La multiplication de deux nombres flottants fait selon l’algorithme suivant :
− Multiplier les mantisses.
− Additionner les exposants.
− Si nécessaire, renormaliser la mantisse sous la forme 1, M et décaler l’exposant.
− Ajuster le signe du résultat en fonction des signes des nombres à multiplier.
Par exemple, multiplions 1,75 par 2,5.
1,75 = 1,11 × 20, qui se représente ainsi : 0 01111111 11000000000000000000000.
2,5 = 1,01 × 21, qui se représente ainsi : 0 10000000 01000000000000000000000.
La multiplication des mantisses (il faut multiplier 1,112 par 1,012, et pas uniquement les
pseudo-mantisses) donne 10,00112 et l’addition des exposants donne 1. On décale la mantisse
vers la droite (en ajoutant 1 à l’exposant) pour renormaliser le nombre en 1,000112 × 22, qui
s’écrit alors 0 10000001 00011000000000000000000. Cela donne 100,0112 = 4,37510.
d. Division de deux nombres flottants
La division flottante s’effectue de façon semblable à la multiplication : on divise les
mantisses et on soustrait les exposants.
1) L’opération NON
Soient A, un nombre booléen, NON(A) c’est inverse de A.
A NON(A)
VRAI FAUX
FAUX VRAI
2) L’opération ET
Soient A et B deux nombres booléens, (AETB) est FAUX si au moins l’une des opérandes
(A ou B) est FAUX.
3) L’opération OU
17 Samir EL KADDOUHI
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Soient A et B deux nombres booléens, (AOUB) est VRAI si au moins l’une des opérandes
(A ou B) est VRAI.
Exemples :
✓ A l’aide de la table ASCII, on va coder le mot Bonjour
B 01000010
o 01101111
n 01101110
j 01101010
o 01101111
u 01110101
r 01110010
✓ A l’aide de la table ASCII, on va coder le mot Bravo!
B 01000010
r 01110010
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a 01100001
v 01110110
o 01101111
! 00100001
4) L’encodage UTF8
UTF-8 (abréviation de l'anglais Universal Character Set Transformation Format1 - 8 bits) est
un codage de caractères informatiques conçu pour coder l'ensemble des caractères (les
caractères ASCII, les caractères arabes, les caractères chinoises, Les symboles monétaires de
différents pays, …).
19 Samir EL KADDOUHI
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▪ Le codage Bitmap ou matriciel : l’image est codée comme un tableau de points
Le codage Bitmap ou matriciel est la façon la plus simple de coder une image : l’image est
décrite point par point. Les points d’une image sont appelés des pixels. Chaque pixel est décrit
par un nombre indiquant sa couleur.
Pour les images bitmap, il y a 4 paramètres :
− Le nombre de pixels formant l’image (nombre de lignes * nombre de colonnes, par
exemple : 800*600 = 480 000pixels).
− La résolution de l’image est définie par un nombre de pixels par unité de longueur.
− Le nombre de bits par pixel, qui permet de distinguer entre trois types d’images
matricielles : binaire, en niveaux de gris et couleur.
− La taille en octets d’une image se définit ainsi :
1) Image couleur :
Les images fournies par les appareils photo sont généralement en couleur. Une image en
couleur est constituée de trois couches : une couche rouge (R), une couche verte (V), une
couche bleue (B).
Soit Nx le nombre de colonnes de l'image et Ny le nombre de lignes. Le nombre de pixels
total est N=NxNy. Chaque couche est une matrice comportant Ny lignes et Nx colonnes. Le
plus souvent, cette matrice contient des entiers codés sur 8 bits (les valeurs vont de 0 à 255).
Pour l'image en couleur complète, il y a donc 24 bits par pixels, à multiplier par le nombre de
pixels pour obtenir l'occupation totale en mémoire.
Exemple : La taille (en octets) occupée en mémoire par une image en couleur de 10000 pixels
(100x100) est : 10000x3=30000 Octets
20 Samir EL KADDOUHI
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21 Samir EL KADDOUHI
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I. Définition :
Un logiciel est un ensemble de programmes (suite d’instructions) qui vont être exécutés par
la machine pour réaliser une tâche. On distingue trois catégories de logiciels : les logiciels de
base (Les systèmes d’exploitation), les logiciels d’application et les langages de programmation.
2) Exemples
Le système d’exploitation le plus utilisé aujourd’hui est Windows. Il en existe d’autre
comme : MS-DOS, Mac OS, Linux,…
22 Samir EL KADDOUHI
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✓ Les traitements de textes : Microsoft Word
✓ Les tableurs : Microsoft Excel
✓ Les logiciels de présentation assistée par ordinateur : Microsoft PowerPoint, …
✓ Les gestionnaires de bases de données : MYSQL, MS-ACCESS, …
✓ Les logiciels pour l’Internet (pour la création des sites Web : FrontPage, pour la
messagerie électronique : Outlook Express, pour la navigation sur Internet : Internet
Explorer..).
✓ Les logiciels de sécurité informatique (les antivirus : Norton AntiVirus..).
✓ Les logiciels pour le multimédia (pour l’image : Paint, Adobe PhotoShop, pour l’audio
et la vidéo : Media Player..).
✓ …
23 Samir EL KADDOUHI
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❑ Programmer dans un tel langage nécessite de connaître l’architecture matérielle de
l’ordinateur sur lequel il s’exécutera
❑ Il y a presque un langage d’assemblage différent pour chaque microprocesseur.
5) Langages évolués
a. Définition
❑ Les programmes écrits en Assembleur se traduisent immédiatement en programmes
exécutables. Mais programmer en Assembleur n’est ni simple ni agréable.
❑ Des langages de programmation plus compréhensibles par l’être humain ont vu le
jour.
❑ Problème : Comment définir une correspondance, une méthode de traduction entre ce
nouveau langage et un langage d’assemblage.
b. Notion de compilateur
❑ Un compilateur est un logiciel capable de transformer un programme écrit dans un
langage de programmation donné L1 en un programme réalisant le même traitement
mais écrit dans un autre langage L2 (en général le langage machine ou le langage
Assembleur)
c. Notion de l’interprète
❑ Outil ayant pour tâche d’analyser, de traduire et d’exécuter un programme écrit dans
un langage informatique
❑ On différencie un programme dit script, d’un programme dit compilé :
▪ Un programme script est exécuté a partir du fichier source via un interpréteur de
script.
▪ Un programme compilé est exécuté a partir d’un bloc en langage machine issu
de la traduction du fichier source.
❑ Le cycle d’un interprète est le suivant :
24 Samir EL KADDOUHI
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▪ lire et analyser une instruction (ou expression) ;
▪ si l’instruction est syntaxiquement correcte, l’exécuter (ou évaluer l’expression) ;
▪ passer à l’instruction suivante.
d. Langages Compilés ou Interprétés
❑ Avantage des langages interprétés
▪ Facilité de programmation
• Possible d’exécuter des programmes incomplets
▪ Portabilité
• Le même programme est exécutable sur n’importe quelle machine où est
disponible l’interprète
• Un code compilé n’est exécutable que sur les machines compatibles avec
celle où il a été produit
❑ Inconvénients :
▪ Relative lenteur par rapport au code compilé
e. Exemples des langages évolués
❑ FORTRAN :
▪ Ce fut le premier langage destiné à permettre l’écriture de programmes
▪ Il était principalement destiné à faciliter le transcodage des formules
mathématiques (d’où son nom FORmula TRANslation)
▪ Le FORTRAN standard a été défini en 1966 (FORTRAN 66) et a été revu en
1978 (FORTRAN 77)
▪ FORTRAN ne permet pas de manipuler autre chose que des nombres
▪ FORTRAN ne possède pas les qualités requises pour incorporer les idées
nouvelles comme :
• La programmation structurée
• La récursivité
• Les pointeurs
❑ BASIC :
▪ Beginner All purpose Symbolic Instruction Code
▪ Conçu au Darthmouth College (U.S.A.) en 1967 pour faciliter l’apprentissage de la
programmation aux étudiants
▪ Les auteurs du BASIC ont construit un langage très facile à implémenter sur les
machines de l’époque
▪ Depuis 1967, la syntaxe du BASIC a fortement évolué.
▪ Il y a eu plusieurs versions de BASIC
25 Samir EL KADDOUHI
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▪ Les dernières versions rendent le langage complexe et l’éloignent de son rôle premier
qui était de fournir un langage simple destiné à résoudre de petits problèmes.
❑ PASCAL :
▪ En même temps que naissait FORTRAN, un comité d’experts tentait de définir un
nouveau langage qui, tout en restant simple et efficace, inclurait les notions
importantes de structuration des algorithmes (for, while, case, etc...)
▪ Il était par la suite, adopté comme le langage fondamental pour l’enseignement, grâce
à sa structuration (meilleure que FORTRAN)
❑ Le Langage C :
▪ Le "C" fut créé en 1978 au laboratoire Bell pour implémenter le système
d’exploitation UNIX
▪ La force du "C" réside dans le fait qu’il allie les avantages d’un langage structuré de
haut niveau comme le Pascal à l’efficacité du langage assembleur.
▪ Il reste néanmoins un langage pour les programmeurs chevronnés plutôt que pour les
débutants.
▪ Le texte d’un programme écrit en "C" est habituellement assez difficile à comprendre
❑ JAVA :
▪ JAVA est un langage informatique récent qui intègre les nouvelles possibilités de
programmation offertes par le réseau Internet.
▪ JAVA repose sur les techniques de programmation les plus modernes.
▪ Il est complètement objet-orienté et inclut, entre autres, des mécanismes permettant
la programmation en parallèle
26 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
I. Définition :
Le système d’exploitation Windows est un ensemble de programmes ou d’instructions
permettant de gérer, contrôler et diriger des matériels (l’ordinateur et ses périphériques).
Windows est un système d’exploitation qu’est :
▪ Multitâche : permet d’exécuter plusieurs applications simultanément, chaque
application est affichée dans sa propre fenêtre.
▪ Mono-utilisateur : un seul utilisateur en même temps.
▪ Multimédia : permet de manipuler des informations combinant l’image, le son, le
graphique et la vidéo.
▪ Interface graphique : c’est la partie du logiciel qui communique avec l’utilisateur.
b. Personnalisation du bureau
Sur un espace vide du bureau, cliquez avec le bouton droit et choisir l’option Personnaliser,
ensuite choisissez l’onglet Arrière-plan pour modifier l’image du bureau, l’onglet Couleurs
pour modifier la couleur de la barre des tâches et du menu démarrer, l’onglet Thèmes pour
modifier le thème, …
1 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
c. Les icônes :
Ce sont des petites images qui permettent d’accéder rapidement à une application ou un
document. Une double clique sur une icône ouvre la fenêtre correspondante.
Organisation des icônes du bureau
Avec un clic avec le bouton droit de la sourie, un menu contextuel s’affiche, sélectionnez
a. L’option Affichage. Choisissez entre Grandes Icônes, Icônes moyennes, et petites
Icônes. Puis cochez/décochez Réorganiser automatiquement les icônes. Ensuite
cochez/décochez afficher les éléments du bureau.
b. L’option Trier par, puis le type d’organisation souhaité selon le nom, type, taille.
d. Les raccourcis :
Les raccourcis sont des icônes permettant d'établir une liaison vers un fichier, un dossier ou
un programme. Lorsque vous double- cliquez sur un raccourci, l'élément d'origine s'ouvre.
Il faut noter que :
• Lorsqu’on crée un raccourci vers un élément quelconque cet élément ne change pas
d'emplacement, mais le raccourci agit comme un pointeur qui vous permet de l'ouvrir
plus rapidement.
• La suppression d'un raccourci n’affecte pas l'élément d'origine.
1) Le menu Démarrer
• Pour accéder à toutes les applications
• Pour arrêter l’ordinateur
2) Outil de recherche Cortana
• Pour trouver ce que vous recherchez dans l’ordinateur ou sur internet
3) Raccourcis pour les Applications
• Pour ouvrir vos applications les plus utilisés
• Une icône soulignée signifie que l’application est ouverte
4) La zone de Notification
• Liste des applications qui fonctionnent en arrière-plan
• La plupart s’ouvrent automatiquement au démarrage de Windows (ex : horloge,
volume, antivirus...)
b. Personnalisation de la barre des tâches
Pour personnaliser la barre des tâches cliquez avec le bouton droit sur barre des tâches, puis
sur paramètres de la barre des tâches.
2 Samir EL KADDOUHI
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3) Le menu « démarrer »
1) Colonne de gauche en bas :
• bouton d’arrêt de l’ordinateur
• paramètres
• comptes d’utilisateurs
2) 2ième Colonne
• Les applications les plus populaires
• La liste alphabétique de toutes les applications
3) Colonne de droite :
• Gros icônes de raccourcis
• On peut en ajouter ou en enlever selon nos préférences
4) Ce PC (ordinateur pour Windows 7) :
Ce PC (ordinateur pour Windows 7) permet d'avoir accès au contenu des différentes unités
de stockage (disque dur, clé USB, DVD-ROM, …), Il permet aussi l'accès aux paramètres et
configuration de l’ordinateur.
Accès à Ce PC :
➢ Cliquer avec le bouton droit de la souris sur l’icône Ce PC (ordinateur), puis choisir
propriété, pour visualiser la configuration de l’ordinateur.
➢ Ouvrez Ce PC.
- Utilisez la commande Mosaïques du menu Affichage pour mieux visualisez les
informations sur les lecteurs, ou bien cliquez avec le bouton droit sur leurs
icônes, puis choisissez Propriétés dans le menu contextuel.
- Ouvrez le lecteur Disque dur pour consulter son contenu.
5) L’Explorateur de fichiers :
L’explorateur de fichiers est un outil pour voir tout le contenu de l’ordinateur et classer les
fichiers et les dossiers.
Accès à l’Explorateur :
Cliquer sur l’icône dans la barre des tâches en bas de l’écran.
S’ouvre alors la fenêtre de l’Explorateur de fichiers.
3 Samir EL KADDOUHI
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6) La corbeille
La corbeille garde toutes sortes de documents supprimés jusqu'à ce que vous la vidiez. Les
éléments supprimés sont récupérables à partir de la corbeille jusqu’à ce qu’ils soient vidés de
celle-ci aussi.
Récupérer un fichier supprimé :
- Sur le bureau, double-cliquer sur l’icône de la corbeille
- Faites un bouton droit sur le fichier à récupérer
- Cliquer sur Restaurer. Le fichier retrouvera son emplacement initial avant sa
suppression.
- Fermer la corbeille
Vider la corbeille.
- Double-cliquer sur la corbeille du bureau.
- Vérifier si les documents qui y sont présents sont tous à éliminer
définitivement.
- Cliquer sur vider la corbeille et confirmer votre opération.
III. Paramètres
La section des paramètres, que l’on retrouve dans le menu démarrer,
vous donne accès à la configuration des différents équipements et
fonctions de votre ordinateur.
4 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
▪ Comptes : Pour ajouter des comptes pour chacun des utilisateurs de l’ordinateur.
▪ Heure et langue : Pour ajuster les paramètres régionaux de la langue et pour régler
l’heure et la date.
▪ Applications : Applications et fonctionnalités (désinstaller un programme, …),
Application par défaut (choisir l’application préférée pour chaque type d’opération),..
▪ Mise à jour et Sécurité : Windows Update (mise à jour fournies par Windows),
Windows Defender (analyse du système antivirus), Sauvegarde, Récupération...
▪ Options d’ergonomie : Afficher (agrandir le texte et les éléments de l’écran,
modifier la luminosité d’affichage), modifier le pointeur de la souris, loupe (agrandir
de l’écran), contraste, Sous-titre (texte d’affichage), ...
▪ Confidentialité : Applications en arrière-plan (désactiver les fenêtres des logiciels et
applications connectées), Caméra, Micro, …
2) Les dossiers :
Un dossier est un espace sur le disque où sont enregistrés des fichiers et éventuellement
d’autres dossiers. Chaque dossier est caractérisé par son nom et son chemin d'accès.
5 Samir EL KADDOUHI
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I. Réseau informatique :
1) Définition de réseau informatique :
Le réseau informatique est un ensemble d’ordinateurs, relies entre eux par des supports de
transmission (des câbles, etc.), afin d’assurer l’échange des informations.
27 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Est créée de la même façon qu’une Topologie en étoile
Topologie hiérarchique étendue. Toutefois, au lieu de relier les nœuds centraux
ensemble, le système est relié à un ordinateur.
Chaque poste possède ses propres connexions à tous les autres
Topologie maillée postes.
II. Internet
1) Définition :
Internet est un réseau mondial qui offre un très grand nombre de services. C’est un réseau
composé de réseaux informatiques interconnectés.
Le terme Internet désigne en anglais : Interconected Networks (réseaux interconnectés).
L’Internet permet à tous les internautes l'échange d'informations, la communication par
messagerie électronique, la possibilité de faire du commerce électronique ou des formations à
distance...
28 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
127.212.1.56, 203.100.99.11, 192.168.0.1, 119.12.22.201,……
b. Le nom de domaine :
Le nom de domaine est un nom qui permet de retenir facilement l’adresse IP d’un
ordinateur. Elle s’écrit sous la forme suivante : machine.domaine.TLD tel que :
✓ machine :
C’est le nom donner à l’ordinateur, il doit être unique dans le domaine considéré. Le serveur
web d'un domaine porte généralement le nom www : World Wide Web.
✓ domaine :
C’est l’ensemble des ordinateurs interconnectés et gérer par une même autorité. Il
correspond au suffixe d'un nom de domaine ;
✓ TLD : Top Level Domains :
Domaines de niveaux supérieurs. Il existe deux catégories de TLD :
Les domaines dits «génériques», appelés gTLD (generic TLD). ils proposent une
classification selon le secteur d'activité.
Les domaines dits «nationaux», appelés ccTLD (country code TLD). ils correspondent aux
différents pays.
Exemples de domaines de niveaux supérieurs (TLD) :
29 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
− Le chemin d'accès à la ressource : Cette dernière partie permet au serveur de
connaître l'emplacement auquel la ressource est située, c'est-à-dire de manière
générale l'emplacement (répertoire) et le nom du fichier demandé
Exemple :
Soit l’adresse URL suivante : ftp:// www.men.gov.ma/geo/carte.html
Nom du protocole Nom du serveur Chemin d'accès
ftp:// www.men.gov.ma /geo/carte.html
30 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Le courrier électronique est un service de correspondance permettant l’envoie et la réception
des messages électroniques, à travers le réseau Internet.
c. Les groupes de discussions : Forums
Les forums sont des espaces de discussion consacrés à un sujet particulier. On peut lire et
envoyer des articles, donner et recevoir des points de vu…
d. La conversation en temps réel : Internet Relay Chat (IRC)
L'IRC (Internet Relay Chat) est un protocole qui permet de dialoguer en temps réel avec
d'autres utilisateurs en se connectant grâce à un logiciel d’application. Ce type de
communication est appelé Chat, il est assuré par un logiciel d’application.
e. La recherche sur le web
Parmi les services offerts par Internet : la recherche. Pour y parvenir à faire la recherche
d’un document sur le web, on doit soit :
Connaître l’adresse URL du document
Le chercher dans un annuaire
Le chercher à l’aide d’un moteur de recherche
➢ Recherche par adresse
Pour consulter un site précis dont tu as lu l'adresse Web (ou l’adresse URL), il suffit de saisir
l’adresse complète du site dans la barre d’adresse de ton navigateur, puis d'appuyer sur la
touche « Entrée » de ton clavier.
➢ Les annuaires
Les annuaires de recherche permettent de rechercher une information sur un thème précis.
L’information est organisée logiquement, chaque domaine, ou thème ou catégorie, est divisé en
rubriques, elles-mêmes divisées en sous rubriques.
➢ Exemple d’annuaire : YAHOO (http://www.yahoo.fr), VOILA (http://www.voila.fr)
etc.
➢ Les moteurs de recherche
Un moteur de recherche est un logiciel qui permet de classer et d’organiser d’une manière
continue les informations qui se trouvent sur les pages hébergées dans les serveurs du monde.
Exemples de moteurs de recherche :
www.google.com
Comment utiliser un moteur de recherche ?
Pour chercher facilement des informations sur Internet il vaut mieux :
▪ taper les mots clé à chercher
▪ utiliser les opérateurs (+, -, et, ou,…)
Exemples d’utilisation d’un moteur de recherche :
réseau + informatique : on cherche le mot réseau ou informatique ou les deux
+réseau +informatique : on cherche le mot réseau et informatique en même temps.
Le ET (+) est à mettre avant le terme à rechercher
-réseau +informatique : on recherche le mot informatique et on veut pas réseau
info* : on recherche non seulement info, mais aussi informatique, information,
infographie, et tous les mots qui commencent par inf
‘’définition d’un réseau informatique’’ : on recherche exactement cette expression.
31 Samir EL KADDOUHI
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III. Langage HTML
1) Qu'est-ce que le HTML ?
• HTML signifie Hyper Text Markup Language
• HTML est le langage de balisage standard pour la création de pages Web
• HTML décrit la structure d'une page Web
• HTML se compose d'une série d'éléments
• Les éléments HTML indiquent au navigateur comment afficher le contenu
2) Qu'est-ce qu'un élément HTML ?
Un élément HTML est défini par une balise de début, du contenu et une balise de fin:
< tag name > Le contenu va ici ... < / tag name >
Les balises sont entourées de chevrons.
3) Outils de manipulation
a. Éditeurs HTML
Pour rédiger notre code html nous aurons besoins d’un simple éditeur de texte. Nous
allons commencer par le plus simple et le plus disponible sous windows c’est NotePade (Bloc-
notes) ou TextEdit (Mac).
Important : W3Schools (https://www.w3schools.com) est un éditeur en ligne et W3C
(https://validator.w3.org/) est utilisé pour valider le code HTML
b. Navigateurs Web
Le but d'un navigateur Web (Chrome, Internet explorer, Firefox, Safari, Edge) est de lire
et interpréter les documents HTML puis de les afficher correctement.
4) Structure de la page HTML
32 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
5) L’élément body
L'élément body représente le contenu principal du document HTML. Il ne peut y avoir
qu'une balise <body> par document. On peut l'utiliser avec des attributs pour mettre en forme
tout le document.
Exemple: <body text="black" bgcolor="yellow">
33 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Noms de couleurs HTML sont souvent plus lisible que leurs homologues de code Hex,
et peuvent être utilisés de la même façon.
<body>
<p style="color:red;">Texte en rouge</p>
</body>
➢ Couleur des liens en utilisant les valeurs des couleurs RGB
Une troisième façon de coiffer votre site Web le texte du lien est d'utiliser les valeurs RGB.
<body>
<p style="color: rgb(255,0,0);">Texte en rouge</p>
</body>
d. Balises de formatage de texte
➢ Balise <b> et <strong>
− La balise <b> met le texte qu'elle contient en gras (bold). C'est utile pour les textes
importants ou les titres.
− La balise <strong> met aussi le texte en gras, elle peut remplacer la balise <b>, bien
que celle ci est plus populaire.
➢ Balise <u>
− La balise <u> (pour underline) souligne le texte. C'est utile pour attirer l'attention à un
mot ou une phrase.
➢ Balise <i>
− La balise <i> (pour italic) met le texte en italique. C'est pratique pour les citations ou les
notes.
➢ Balise <s>
− La balise <s> (pour strike) barre le texte.
e. Balises de formatage de texte avec attributs
✓ Balise <font>
La balise <font> dispose de trois attributs principaux qui permettent d'appliquer des
effets non négligeables aux textes. Ces trois attributs sont: face, size, et color.
Exemple:
<font size="12" color="red" face="arial"> Bonjour à tous </font>
f. Commentaire HTML <!-- -->
Un commentaire HTML est déclaré comme ceci: <-- Commentaire -->. Il est visible
dans le code source mais ignoré par le navigateur. Il sert à marquer un bloc de code pour que
celui-ci soit facilement trouvé et compris lors de sa prochaine manipulation.
Exemple:
<!-- Ceci est un commentaire -->
<i>Le commentaire n'est pas visible sur le
navigateur.</i>
Le résultat eu sur le navigateur est:
− Le commentaire n'est pas visible sur le navigateur.
34 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
TP N°1
Balises de base et attributs
1. Ouvrez le Notepad++
2. Enregistrez la page HTML
− Enregistrez le fichier sur votre ordinateur sous le noms "TP1.htm".
3. En-tête :
− Définissez le codage sur UTF-8 (qui est le codage préféré pour les fichiers
HTML).
− Donner le titre "Atelier1".
4. Ecrire le code html permettant la réalisation de la page web suivante :
35 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
7) Liens HTML
Les liens HTML sont définis avec la balise <a>:
a. Liens internes :
Nous avons quatre cas à distinguer :
1er cas : Un lien vers une image ou un paragraphe dans la même page.
<a href="#toto">Aller vers toto</a>
2ème cas : La page vers laquelle on fait le lien se trouve dans le même dossier. Dans ce
premier cas, il suffit de préciser le nom de la page dans l’attribut href.
<a href =" page1.html"> lien hypertext page1</a>
3ème cas : La page vers laquelle on souhaite faire un lien se trouve dans un sous-dossier.
<a href ="SousDossier/page2.html"> lien hypertext page2</a>
4ème cas : La page vers laquelle on veut faire un lien se trouve dans un dossier parent.
<a href ="../page3.html"> lien hypertext page3</a>
b. Liens externes :
C’est beaucoup plus simple : il suffit d’indiquer l’URL complète de la page vers laquelle on
veut faire un lien en valeur de l’attribut href.
<a href="https://www.w3schools.com" target= "_blanck">lien hypertext</a>
8) Images HTML
Les images HTML sont définies avec la balise <img>.
Attributs :
➢ Src source:definit le fichier dource
➢ Alt alternatif: texte à afficher si l’image n »est pas chargée
➢ width/ height : les dimensions largeur et hauteur
➢ border :bordure de l’image
Exemple
<img src="w3schools.jpg" alt="W3Schools.com" width="104" height="142" border="3">
36 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
TP N°2
Les listes, les liens et les images
1. Ouvrez le Notepad++
2. Enregistrez la page HTML
− Enregistrez le fichier sur votre ordinateur sous le noms "TP2.htm".
3. Créer une page HTML "index.html" comportant un paragraphe contenant un lien
externe vers le site : https://ens.umi.ac.ma
4. Créer une structure de répertoires en arbre :
5. Créer, dans le fichier index.html, une liste non ordonnée de liens relatifs vers chacun
des autres fichiers.
6. Créer dans le fichier « courshtml.html » ;
a. Un lien vers la page d’accueil du W3C (http://www.w3.org/) qui se chargera dans la
page courante du navigateur.
b. Un lien vers la page d’accueil de WHATWG (https://whatwg.org/), il définit les
attributs accesskey, tabindex et title pour augmenter l’accessibilité, ainsi que
l’attribut target pour que la cible s’ouvre dans une nouvelle page.
c. Un lien vers une image de type JPEG qui s’affichera dans une nouvelle page.
d. Un lien qui pointe sur un document au format PDF qui s’affiche tel quel dans une
nouvelle page.
e. Un dernier lien qui mène vers la page web « index.html » qui appartient au dossier
racine du site et contient des liens vers les pages d’accueil des langages HTML,
CSS, JS, JQuery.
37 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
10) Les tableaux en HTML
Pour créer un tableau nous avons besoin, au moins, de trois balises de
base: <table>, <tr> et <td>.
a. Balise racine <table>
La balise <table> est le conteneur principal. Elle permet de déclarer un tableau et peut
accueillir de nombreux attributs dont les plus fréquents sont :
• border: définit l’épaisseur de la bordure du tableau (et de ses cellules). Elle est exprimée
en pixels (px) mais nous nous contentons de déclarer la valeur sans l'unité.
• width: définit la largeur du tableau. Elle est exprimée en pixel ou en pourcentage.
• height: définit la hauteur du tableau en pixel. Mais il vaut mieux ne pas déclarer cet
attribut et laisser le tableau s'étirer en fonction de la taille de son contenu.
• bgcolor: désigne la couleur de l'arrière-plan du tableau. Cette couleur est exprimée en nom
anglais ou en code de couleur.
• cellspacing:signifie l'espacement entre les différentes cellules du tableau. Sa valeur est
exprimée en pixel.
• cellpadding: définit la marge interne des cellules. Elle est exprimée en pixel.
b. Balise <tr> (table row)
La balise <tr> permet d'ajouter une ligne à un tableau. Elle est directement déclarée
dans la balise <table>. Il y a donc autant de balises <tr> que de lignes.
La balise <tr> peut accueillir des attributs comme height ou bgcolor, mais il est
préférable de la déclarer sans attribut.
c. Balise <td> (table data)
La balise <td> représente une colonne. C'est elle en fait le vrai conteneur, car c'est elle
qui peut accueillir du contenu. Elle est déclarée dans la balise <tr>. Si vous voulez avoir un
tableau avec une ligne et deux colonnes, alors vous devez déclarer une balise <tr> et dans
celle-ci, deux balises <td>.
Les principaux attributs qu'on peut déclarer sur la balise <td> sont:
• width: définit la largeur de la colonne. Elle est exprimée en pixel ou en pourcentage par
rapport à la largeur du tableau.
• height: définit la hauteur de la colonne en pixel.
• bgcolor:désigne la couleur de l'arrière-plan de la colonne. Cette couleur est exprimée en
nom anglais ou en code de couleur.
• align:permet de spécifier l'alignement des objets contenus dans la colonne. Elle peut avoir
une des valeurs : left (valeur par défaut), right, center ou justify.
• valign: défini l'alignement vertical des objets contenus dans la colonne. Elle peut avoir une
des valeurs : middle (valeur par défaut), top ou bottom.
d. Fusionnement de cellules d'un tableau
➢ L'attribut colspan
L'attribut colspan est inclus dans la balise de colonne <td>. Il indique à celle-ci
combien de colonnes il faut fusionner pour en avoir qu'une seule à la fin.
➢ L'attribut rowspan
Si colspan fusionne les colonnes à l'horizontale, rowspan quant à elle, elle les fusionne
à la verticale.
38 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Exercice 4 : (Manipulation des tableaux)
Reconstituer le tableau suivant :
39 Samir EL KADDOUHI