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Cours Informatique1

Le document présente une introduction à l'informatique, en définissant des termes clés tels que l'informatique, l'information et le traitement des données. Il décrit également la structure d'un ordinateur, y compris ses composants matériels et logiciels, ainsi que les différents types de mémoires et de périphériques. Enfin, il aborde les applications de l'informatique dans divers domaines tels que la gestion, l'éducation et l'industrie.

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Cours Informatique1

Le document présente une introduction à l'informatique, en définissant des termes clés tels que l'informatique, l'information et le traitement des données. Il décrit également la structure d'un ordinateur, y compris ses composants matériels et logiciels, ainsi que les différents types de mémoires et de périphériques. Enfin, il aborde les applications de l'informatique dans divers domaines tels que la gestion, l'éducation et l'industrie.

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Module : Informatique1 ENS de Meknès

Chapitre 1 : Histoire de l'informatique et Structure des ordinateurs

I. Terminologie informatique courante :


1) Informatique :
Le mot Informatique est composé de deux termes :
Inform : pour informations (Données : textes, images, son, vidéos)
matique : pour automatique (Traitement automatique)
L’informatique (En anglais "Computer Science") est la science du traitement automatique
de l’information

2) Information :
▪ Elément de connaissance humaine représentée à l’aide d’un système de codage afin
d’être conservée, traitée ou communiquée. Elle peut se présenter sous forme de :
textes, images, son ou vidéos.
▪ Information et données
− La donnée est une représentation codée de l’information.
− L’information c’est la signification que l’homme attribue à la donnée.
▪ Dans la langue courante information et données sont synonymes.

3) Traitement :
▪ Ensemble d’opérations transformant une représentation des informations en une autre
représentation plus facile à manipuler
▪ Exemples :
• Calcul de la moyenne des notes d’un module
• Calcul du produit de deux nombres (3*2=6)
• Trier par ordre alphabétique d’une liste fournie
• Entreprise : établir la fiche de paye, faire la facturation, ...
•Traduire des lignes de texte
4) Définition d’un ordinateur :
L’ordinateur est une machine électronique qui traite automatiquement les informations. Il est
capable de recevoir des informations, de les stocker, de les traiter et de les restituer sous une
autre forme.
Il existe plusieurs types d’ordinateur : Ordinateur de bureau, Portable, Mini-ordinateur,
Serveur, Tablette, Smartphone, …

5) Système informatique :
Le système informatique est l’ensemble des moyens logiciels et matériels nécessaires pour
satisfaire les besoins informatiques des utilisateurs.

1 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Un système informatique est composé de deux parties :
❑ La partie matérielle (Hardware) : est compose de tous les éléments qu’on peut
toucher ou voir, c’est l’ordinateur et ses périphériques : clavier, souris, écran…
❑ La partie logicielle (Software) : l’ensemble des programmes informatiques qui font
fonctionner tout le système. On distingue deux types de logiciels, les logiciels de base
(système d’exploitation : Windows, …) et logiciels d’application (Word, Excel, Power
Point, …)
6) Représentation des informations dans un système
informatique
a. Le langage des ordinateurs
✓ Toutes communications à l'intérieur de l'ordinateur sont faites avec des signaux
électriques
– 0 : éteint (absence de signal électrique)
– 1 : allumé (présence de signal électrique)
✓ Toutes les informations (texte, image, son…) traitées par l’ordinateur sont en binaire
c’est à dire sous forme des 0 et des 1. (Exemple : 10100011)
– Quand on tape sur une touche du clavier, l’ordinateur la transforme en binaire
(suite de zéros et de uns)
– Quand l’ordinateur affiche sur l’écran un résultat, il fait l’opération inverse
✓ Les deux chiffres 0 et 1 sont désignés par BIT (BInary degiT).
b. Codage binaire
Le codage de l’information est le passage d’une représentation normale (textes, images, son,
vidéo) à une représentation binaire (0,1).

c. Les unités de mesure :


✓ Un groupement de 8 bits est appelé Octet.
✓ L’Octet est utilisé comme unité de mesure des quantités d’informations.

Unités de mesure de l’information


1 octet = 8 bits
1 Ko (Kilo octets) = 1024 octets=210 O
1 Mo (Méga octet) = 210Ko
1 Go (Giga octet) = 210 Mo
1 To (Tera octet) = 210 Go
7) Domaine d’application de l’informatique
✓ Domaine de la gestion : Les banques, Les entreprise publiques et privés …
✓ Domaine industriel : Contrôler les machines, les robots …
✓ Domaine de l’éducation : Projeter des cours, gérer les notes, élaborer des emplois
du temps …
✓ Domaine de multimédia et internet : communiquer, se former, jouer des jeux vidéo

2 Samir EL KADDOUHI
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II. Composantes d’un ordinateur :
1) Structure de base d’un ordinateur :
a. Modèle originel de Von Neumann
Le schéma de Von Neumann d’un ordinateur (architecture de Von Neumann) a été donné en
1945 par John von Neumann. Il peut schématiser de la manière suivante :

b. Schéma fonctionnel d’un ordinateur


On peut schématiser la structure d’un ordinateur de la manière suivante :

La structure d’un ordinateur contient les éléments suivants :


• La mémoire centrale qui contient les données et les programmes à exécuter
• L’unité centrale de traitement qui exécute les programmes chargés en mémoire
• Les Bus qui permettent de communiquer entre les différents composants de l’ordinateur
• Les périphériques d’entrée
• Les périphériques de sortie
• Les mémoires externes

3 Samir EL KADDOUHI
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2) Unité centrale de traitement :
✓ CPU (Central Processing Unit) ;
✓ C’est le centre de calcul et de contrôle d’un ordinateur (c’est le cerveau de l’ordinateur) ;
✓ L’unité centrale de traitement est matérialisée physiquement par un circuit électronique,
appelé microprocesseur (ou processeur)
Microprocesseur

- Assurer l’exécution des instructions


Fonction - Effectuer les calculs
- La marque : Intel, IBM, AMD, Cyrix,…
- Les générations (versions) : Celeron, Pentium, I3, I5, I7, I9
- La vitesse (fréquence de travail) : caractérise le nombre d’opérations que le
Caractéristiques
microprocesseur peut effectuer par seconde, exprimée en Gigahertz (GHz)
ou en Mégahertz (MHz). Exemple 2.5GHz = 2.5*109 opérations/seconde
- Nombre de cœurs (Dual-core, quad-core).
- Unité arithmétique et logique (UAL) : permet d’effectuer des opérations
arithmétiques (+, -, *, /) et les opérations logiques (<,>, ==, ! =, NOT, AND,
OR, XOR)
- Unité de Commande : Coordonne le travail des différents organes UAL,
mémoires, périphériques, …
Composants - Registres : Des petites mémoires internes, très rapides qui contiennent les
données en cours d’exécution.
- Horloge : Base de temps qui distribue régulièrement des impulsions pour
synchroniser les différentes opérations effectuées par le processeur. La
vitesse de cette horloge est appelée fréquence (exprimée en GHz).
- Bus interne qui relie les unités aux registres
3) Les Mémoires :
- La mémoire est un organe de l’ordinateur permettant d’enregistrer, de stocker et
de restituer les informations.
- La mémoire est un ensemble de cases mémoire (mots mémoire) pouvant contenir
un groupement de bits (32 bits, ou 64 bits), chaque case est identifiée par un
numéro appelé adresse mémoire.
1 Mot mémoire 1
2 Mot mémoire 2
Adresses mémoires . .
.. ..
N Mot mémoire N
- La mémoire est caractérisée par :
• Les opérations qu’on peut faire sur une mémoire : L’écriture (lorsqu’on
enregistre des informations en mémoire), et Lecture (lorsqu’on récupère
des informations précédemment enregistrées).
• La capacité : correspond au nombre de bits qui peuvent être stockés dans
la mémoire (exprimée en Mo ou en Go).
• La volatilité ou non, c’est-`a-dire le fait d’être effacée ou non en absence
d’alimentation électrique.
• Le temps d’accès qui représente un facteur limitant du temps de traitement
de données.
- Il existe plusieurs types de mémoires : la mémoire centrale (la mémoire vive, la
mémoire morte, …) et les mémoires de masse (Disque dur, clé USB, …).

4 Samir EL KADDOUHI
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a. Mémoire centrale :
La mémoire centrale est la partie de l’ordinateur dans laquelle programmes et données sont
rangés.
▪ La mémoire vive.
- Appelée RAM (Random Access Memory : Mémoire à accès aléatoire).
- Elle est accessible en lecture et en écriture.
- Cette mémoire est volatile (n’est pas permanente), c`ad que les données sont perdues
lorsqu’on éteint ou on redémarre la machine.
- Tout programme à exécuter par l'utilisateur doit être installé dans cette mémoire avec
toutes les données qu'il va manipuler.
▪ La mémoire morte
- Appelée ROM (Read Only Memory : Mémoire à lecture seulement).
- Elle est accessible en lecture seulement.
- C’est une mémoire permanente (non volatile). Elle ne perd pas son contenu lors
d’une coupure du courant.
- Cette mémoire, programmée par le constructeur, est essentiellement utilisée pour
contenir les programmes de base servant à la mise en route de l’ordinateur. En effet
elle contient le BIOS qui assure le démarrage de l’ordinateur.
▪ La mémoire cache
C’est une mémoire rapide de petite taille qui stocke les opérations déjà effectuées par le
processeur, pour qu’il ne perde pas de temps à recalculer des choses qu’il a déjà faites
précédemment.
▪ La mémoire CMOS
Ce type de mémoire est utilisé pour sauvegarder la configuration personnalisée du BIOS
(date, heure, mot de passe, options de fonctionnement, ...). Elle est alimentée par une pile sur la
carte mère.
b. Les mémoires secondaires :
Les mémoires secondaires (mémoires de masses ou supports de stockage) sont des mémoires
qui conservent les informations de manière permanente (de façon durable)
Le tableau suivant donne quelques exemples des périphériques de stockages :
Périphériques de stockages Caractéristiques
- Un CD-ROM (abréviation de Compact Disc - Read
Only Memory) est un disque optique utilisé pour
CD-ROM et DVD-ROM stocker des données sous forme numérique. Ces
données sont gravées une fois pour toute lors de sa
fabrication. Sa capacité maximale de 700 Mo
- Le DVD-ROM (Digital Versatile Disc – Read Only
Memory) est une variante de CD-ROM dont la capacité
est largement plus grande. (4.7 Go, 8.5 Go,17 Go)

5 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Disque dur - Le disque dur est l’organe du PC servant à conserver les
données de manière permanente. C’est le lieu de
stockage des données de l'ordinateur. La caractéristique
la plus importante du disque dur est sa capacité
(exprimée en Gigaoctet), car elle détermine la quantité
de données et de programmes que l'on peut stocker.
Clé USB ou flash mémoire - C’est un support fiable et très pratique qui s’utilise
comme un lecteur de disque externe et qui se connecte
directement sur le port USB (Universal Serial Bus).
- Une carte mémoire est un support de stockage amovible
La carte mémoire utilisé avec les téléphones portables, les appareils
photos et vidéo numériques.
4) Les périphériques d’entrée :
Le clavier - Il permet de saisir des caractères (lettres, chiffres, symboles,…)
- Il existe plusieurs types de claviers : avec ou sans fil, AZERTY ou
QWERTY, …
- La souris est un dispositif de pointage. Elle est indispensable pour
La souris tous les environnements graphiques.
- Il existe des variétés de souris telle que la souris mécanique, la
souris optique, la souris sans fil, …
- Le scanner permet de numériser des documents à partir d’un format
Le scanner ’’papier’’ et de générer des documents au format numérique qu’il est
possible d’enregistrer dans la mémoire de l’ordinateur.
L’appareil photo - Un appareil photo numérique permet l’acquisition des images sous
une forme binaire.
- Permet de capter des images réelles et les numériser afin d’être
La caméra web
traitées par l’ordinateur.
- La Web Cam est une toute petite caméra vidéo branchée sur un PC
Le microphone - Permet d’enregistrer des sons.
- Il est connecté à une « carte son » .
5) Les périphériques de sortie :
- Le moniteur (l’écran) permet de visualiser les informations saisies par
l’utilisateur, les résultats d’un traitement ainsi que l’état du système.
Le moniteur - Les moniteurs sont caractérisés par :
(l’écran) La technologie d’affichage (écrans plats, écrans cathodiques, ...)
La dimension de l’écran : se mesure en ’’pouces ’’ (1pouce=2,55cm)
et correspond à la mesure de la diagonale de l’écran. On trouve les
dimensions suivantes : 15’’, 17’’, 19’’, 20’’,…
Exemple : un écran de 17 puces à une diagonale de 43,35cm.
La résolution : Nombre des points (pixels) horizontaux et verticaux
(800×600, 1024×768,…).
Vidéoprojecteur - Le vidéo projecteur permet de projeter le contenu de l’écran sur un écran
(Data Show) séparé ou sur une surface murale blanche.
- L'imprimante permet de reproduire (imprimer) sur papier, des textes ou
des images provenant de l'ordinateur.
L’imprimante
- Ses principales caractéristiques :
La technologie d’impression (Laser, jet d’encre, …) ;
La vitesse d’impression (nombre de pages par minute)
Les haut-parleurs - Les enceintes (les haut-parleurs) permettent la transmission du son.

6 Samir EL KADDOUHI
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6) Les périphériques d’entrée et de sortie :
a. Le modem
- Le modem est utilisé pour se connecter à l'Internet via les lignes téléphoniques.
- C’est l’acronyme de MOdulateur/DEModulateur.
b. Ecran tactile
Un écran tactile (touch screen, en anglais) est un dispositif informatique qui gère à la fois
l'affichage et le pointage en remplaçant la souris par le doigt ou un stylet.

7) Les cartes d’extension :


Permettent à l’utilisateur d’étendre les capacités de son ordinateur. Parmi ces cartes
d’extension il y a: la carte vidéo ou, et.
a. La carte graphique
La carte graphique est l'élément de l'ordinateur chargé de convertir les données numériques à
afficher en données graphiques exploitables par un périphérique d’affichage (l’écran).
b. La carte son
La carte son (en anglais audio card ou sound card) est l'élément de l'ordinateur permettant de
gérer les entrées-sorties sonores de l'ordinateur.
c. La carte réseau
La carte réseau constitue une interface entre l'ordinateur et le support de transmission du
réseau. La fonction d'une carte réseau est de préparer, d'envoyer et de contrôler les données sur
le réseau

8) La carte mère
La carte mère (en anglais « mainboard » ou « motherboard ») permet la connexion de
l'ensemble des éléments essentiels de l'ordinateur. Elle comporte :
• Les connecteurs des périphériques
• Le support du processeur,
• Les supports des barrettes mémoires (RAM),
• Les connecteurs IDE ou SATA pour connecter le disque dur et le lecteur CD/DVD
• Les connecteurs d’extensions
• Le chipset
• BIOS

7 Samir EL KADDOUHI
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a. Les connecteurs (ports) des périphériques


La carte mère est munie d’un ensemble d’emplacements (ports) destinés à connecter (brancher)
les périphériques.

1-Ports PS2 permettant de connecter la souris (vert) ou le clavier (violet).


2-Connecteur VGA permettant de connecter un écran ou un vidéo projecteur.
3-Port parallèle permettant de connecter des imprimantes
4-Ports USB permettant de connecter des périphériques plus récents (Webcam,
Clavier, Souris, Appareil photo, Imprimante, Clé USB…)
5-Connecteur RJ45 (appelés LAN) permettant de connecter l'ordinateur à un réseau.
6-Port audio (entrée ligne, sortie ligne et microphone), permettant de connecter des haut-
parleurs ainsi qu'un microphone.
b. Les connecteurs d’extensions :
• Les bus PCI (Peripheral Composant Interconnect) sont destinés à connecter la carte
réseau, la carte son, …
• Le bus AGP (Accelerated Graphic Port/ port graphique accéléré) est destiné à
connecter la carte graphique.
c. Le chipset (jeu de composants) :
Circuit électronique constitué par un jeu de plusieurs composants, composé essentiellement
du Pont Nord et du Pont Sud. Il est chargé de coordonner les échanges de données entre les
divers composants de l’ordinateur (processeur, mémoire, ...)
d. Le BIOS

8 Samir EL KADDOUHI
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Le BIOS (Basic Input/Output System) est un ensemble de programmes enregistrés dans la
ROM. Il assure plusieurs fonctions :
Le POST (Power-On Self-Test)
C’est l’ensemble des tests qu’effectue le BIOS avant de démarrer le système d’exploitation.
Chargement du système
Une fois la phase d'autotest est franchie avec succès, le BIOS, à travers le programme
d'amorçage « Bootstrap : chargeur d'amorce » lance le chargement du système d'exploitation
dans la RAM.
Le SETUP
Le SETUP est un ensemble de procédures permettant de configurer l'ordinateur selon ses
caractéristiques matérielles (type de disque dur, mot de passe, date et heure système, choix et
priorité des périphériques de démarrage, …). Toutes ces informations sont enregistrées dans la
mémoire CMOS.

9 Samir EL KADDOUHI
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Chapitre 2 : Codage de l’information

I. Bases de numération
1) La base Décimale
C’est la base utilisée par l’homme. Elle est constituée de 10 chiffres (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9).
Exemples : (14)10 (276)10 (1101)10 (14590)10 (345213)10

2) La base Binaire
C’est la base utilisée par les machines électroniques (numérique comme les ordinateurs, les
portables, les calculatrices…). Cette base est constituée de 2 chiffres (0 et1).
Exemples : (10)2 (101)2 (1101)2 (11110)2 (101101)2
➢ La conversion de la base 2 à la base 10 :
(10)2 = 1.21 + 0.20 = 2 + 0 = (2)10
➢ La conversion de la base 10 à la base 2 :

3) La base Octale
C’est la base qui facilite la programmation des machines, elle comporte les chiffres entre 0 et 7.
Exemples : (374)8 (01011101)8 (2754)8 (4620)8 (73451)8
➢ La conversion de la base 8 à la base 10 :
(10)8 = 1.81 + 0.80 = 8 + 0 = (8)10
➢ La conversion de la base 10 à la base 8 :

➢ Conversion de la base 8 à la base 2 :


Chaque chiffre du nombre hexadécimal est représenté par 4 bits.
1010110(2) = 001 010 110(2) = 126(8)
1 2 6
4) La base Hexadécimale
C’est la base qui facilite encore la programmation des machines, il comporte les chiffres
entre 0 et 15 avec : 10=A 11=B 12=C 13=D 14=E 15=F

10 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Exemples : (2D)16 (01011101)16 (B3)16 (5FEC)16 (734)16
➢ La conversion de la base 16 à la base 10 :
(AB)16 = 10.161 + 11.160 = 160 + 11 = (171)10
➢ La conversion de la base 10 à la base 16 :

➢ Conversion de la base 16 à la base 2 :


Chaque chiffre du nombre hexadécimal est représenté par 4 bits.
1010110(2) = 0101 0110(2) = 56(16)
5 6

II. Arithmétique binaire


1) Addition :
De même que l’on additionne deux nombres décimaux chiffre à chiffre en obtenant un
résultat et une retenue à reporter, pour additionner deux nombres binaires, il faut définir
l’addition de 2 bits. Il n’y a que quatre cas à examiner :
➢ 0 + 0 donne 0 de résultat et 0 de retenue.
➢ 0 + 1 donne 1 de résultat et 0 de retenue.
➢ 1 + 0 donne 1 de résultat et 0 de retenue.
➢ 1 + 1 donne 0 de résultat et 1 de retenue.
On effectue ensuite l’addition binaire bit à bit, de droite à gauche, en reportant les retenues,
comme dans l’exemple suivant :

On peut vérifier le résultat en décimal : 43 + 110 = 153.

2) La soustraction
Le scénario est identique pour la soustraction de deux nombres binaires : la soustraction de 2
bits donne un bit de résultat et un bit de retenue de report sur la colonne suivante :
➢ 0 – 0 donne 0 de résultat et 0 de retenue.
➢ 0 – 1 donne 1 de résultat et 1 de retenue.
➢ 1 – 0 donne 1 de résultat et 0 de retenue.
➢ 1 – 1 donne 0 de résultat et 0 de retenue.
On effectue la soustraction binaire bit à bit, de droite à gauche, en reportant les retenues,
comme dans l’exemple suivant :

11 Samir EL KADDOUHI
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3) La multiplication
La multiplication binaire peut s’effectuer comme une suite d’additions successives des
produits partiels, comme une multiplication décimale. Cela dit, elle est plus simple à poser que
la multiplication décimale car les tables de multiplication sont réduites à leur plus simple
expression ! On multiplie soit par 0 (et le résultat est nul) soit par 1 (et on recopie le
multiplicateur). Voici un exemple :

4) La division
La division binaire est l’opération la plus compliquée. On opère comme en décimal : on
soustrait le diviseur du dividende en commençant par les bits de poids fort. Elle nécessite une
série de soustractions et de décalages pour donner un quotient et un reste.
Exemple : 13 / 5 = 2 reste 3 soit 1101 / 101 = 10 reste 11

III. Codage des nombres entiers


1) Les nombres entiers naturels
▪ Les entiers naturels (positifs ou nuls) sont codés sur un nombre d’octets fixé. On
rencontre habituellement des codages sur 1, 2 ou 4 octets, etc.
▪ Un codage sur n bits permet de représenter tous les nombres naturels compris entre 0
et 2n − 1.
▪ Par exemple sur 1 octet, on pourra coder les nombres de 0 à 255 = 28 − 1.
▪ On représente le nombre en base 2 et on range les bits dans les cellules binaires
correspondant à leur poids binaire, de la droite vers la gauche.
▪ Si nécessaire, on complète à gauche par des zéros (bits de poids fort).
• Exemple : Sur un octet, 10(10) se code : 00001010(2)

2) Les nombres entiers relatifs


▪ Il faut ici coder le signe du nombre. Il existe principalement 3 notations :
• Notations avec bit de signe (par signe et valeur absolue)
• Méthode de complément à 1
• Codage en complément à 2
a. Codage avec bite de signe

12 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
L’idée la plus naturelle pour coder des entiers signés A sur N bits, consiste à considérer le bit
de poids fort 𝑎𝑁−1 comme étant un bit de signe, il sera égal à 0 pour les entiers positifs et 1
pour les entiers négatifs. Les N-1 autres bits sont utilisés pour coder |𝐴|.
Exemple : Pour coder (-7) sur 8 bits

On code alors 2N entiers compris entre -(2N-1-1) et (2N-1- 1) sur N bits. Cependant le zéro
possède deux représentations : +0 et -0, ce qui peut être un inconvénient, en particulier dans
certains tests.
b. Codage en complément à un
Pour simplifier le problème d’arithmétique de codage avec bit de signe, on a proposé le
codage en complément à un de la façon suivante :
• Si le nombre A à coder est positif, on prend son code en base 2,
• Si le nombre A est négatif, on prend le code en base 2 de : 𝐴̅)2 (on inverse tous les
bits de A)
Exemple : Sur 8 bits
16 → 0001 0000
-16 → 1110 1111)c1
On a donc le bit de poids le plus fort à 0 pour les entiers positifs et à 1 pour les entiers
négatifs. Pour faire l’addition on fait l’addition binaire et si on a une retenue, on l’ajoute au
résultat.
Problème : on a toujours deux représentations pour le zéro, ce qui peut être un inconvénient,
en particulier dans certains tests.
▪ Codage en complément à deux
Vu alors les problèmes des deux codages précédents, Les nombres entiers relatifs sont alors
codés par une adaptation du codage binaire, appelée "complément à deux", où l’on réserve la
moitié des codes pour les nombres négatifs. La règle de codage est alors la suivante (pour un
code sur N bits):
− Si le nombre A à coder est positif, on prend son code en base 2,
− Si le nombre A est négatif, on prend le code en base 2 de: 𝐴̅)2 + 1
Exemple : Sur 8 bits
16 → 0001 0000)2
-16 → 1110 1111)c1+1=1111 0000)c2
Dans ce cas le zéro n’a qu’une seule représentation :
+0 → 0000 0000)2
-0 → 1111 1111)c1+1=0000 0000)c2
Ce codage permet de représenter les nombres compris entre – 2N-1 et (2N-1 – 1) sur N bits. Le
tableau suivant illustre le codage en complément à 2 sur 8 bits :

13 Samir EL KADDOUHI
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Entier relatif -128 … -1 0 1 … 127
Code 10000000 … 11111111 00000000 00000001 … 01111111
Entier naturel 128 … 255 0 1 … 127

IV. Codage des nombres réelles


1) Représentation en virgule fixe
• Utilisé par les premières machines
• Possède une partie ‘entière’ et une partie ‘décimale’ séparés par une virgule. La
position de la virgule est fixe d’où le nom.
• Exemple : 54,25(10) ; 10,001(2) ; A1,F0B(16)
▪ Le passage de la base 10 à la base 2 est défini par :
• Partie entière est codée sur p bits (division successive par 2)
• Partie décimale est codée sur q bits en multipliant par 2 successivement jusqu’à
ce que la partie décimale soit nulle ou le nombre de bits q est atteint.
▪ Exemple1 : 4,25(10) = ? (2) format virgule fixe
− 4(10) = 100(2)
− 0,25 x 2= 0,5→0
− 0,5 x 2 = 1,0→1
− donc 4,25(10) = 100,01(2)
▪ Exemple 2 : 12,4(10) = ? (2) format virgule fixe avec p = 4 et q = 6
On code d’abord la partie entière : (12)10=(1100)2
Puis la partie décimale 0.4 :

Donc (12.4)10=(1100.011001)2

2) Représentation en virgule Flottante


En réalité, les nombres réels sont des nombres à virgule flottante, c’est-à-dire un nombre
dans lequel la position de la virgule n’est pas fixe.
Pour la représentation en base 2 à virgule flottante, on utilise la norme IEEE-754 (Institue of
Electrical and Electronics Enginieers) qui consiste à ajouter un exposant permettant de
représenter à la fois des nombres très grands ou très petits. On normalise les codages de telle
sorte qu’ils s’écrivent sous la forme 1,... , et on ajoute l’exposant, lui-même codé en base 2.
Pour pouvoir représenter des nombres positifs et négatifs, on ajoute aussi un "bit de signe" à la
mantisse (0 pour positif, 1 pour négatif). Ainsi un nombre R réel sera représenté par :

14 Samir EL KADDOUHI
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𝑹 = (−𝟏)𝒔 (𝟏, 𝒎). 𝟐𝒆

Exemple :
Le nombre d’octets réservés pour la mantisse détermine la précision du codage des nombres
réels. Le nombre d’octets réservés pour l’exposant (qui est un entier relatif) détermine la
gamme des ordres de grandeur représentables (du plus petit au plus grand).

En effet la norme IEEE 754 normalise simplement :


- La taille de la mantisse et l’exposant
- La représentation de 0
- Les représentations pour + et – et les débordements (comme après une division par 0
par exemple)
a. La Norme IEEE 754 pour les réels simples
Les nombres de type réel simple précision sont codés sur 32 bits dont :
− 23 bits pour la mantisse
− 8 bits pour l’exposant
− 1 bit pour le signe
L’exposant est représenté en ajoutant 127 (ce qui permet de balayer de -127 à 127)
Ainsi la représentation finale en mémoire des réelles sera :

Plus conventionnellement, on a :
− 0 est représenté par exposant=mantisse=0
−  est représentée par un exposant=255 et une matisse=0. Le bit de signe distingue
entre + et -.
− Un exposant=255 et une mantisse ≠ 0 désigne un débordement dans une opération
qui est appelée NaN (Not a Number)
Exemple :
On veut coder 17,15 :
17 en base 2 → 10001
0,15 en base 2 → 0,0010011001…
17,15 → 10001,0010011001…
On normalise : 17,15 → 1,00010010011001…x24
On a donc
m=00010010011001…
E=e+127=131=10000011
S=0 car le nombre est positif

15 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Tous cela mis ensemble nous donne :

0 10000011 00010010011001100110011

b. La Norme IEEE 754 pour les réels double


Les nombres de type double sont codés de la même manière mais sur 64 bits dont :
• 52 bits pour la mantisse
• 11 bits pour l’exposant
• 1 bit pour le signe
Exemple :
On veut coder 17,15 :
17 en base 2 → 10001
0,15 en base 2 → 0,0010011001…
17,15 → 10001,0010011001…
On normalise : 17,15 → 1,00010010011001…x24
On a donc
m=00010010011001…
E=e+127=131=10000011
S=0 car le nombre est positif
Tous cela mis ensemble nous donne :
0 00010000011 0001001001100110011001100110011001100110011001100110

3) Passage de la base binaire à la base décimale


Soient 𝐴)2 = 𝑎𝑁 𝑎𝑁−1 … 𝑎0 , 𝑎−1 𝑎−2 … 𝑎−𝑀 un nombre binaire. Son correspondant décimal
est donné par la formule suivante :

Exemple :
101,01(2)=1.22+0.21+1.20+0.2-1+1.2-2 = 5,25(10)
+ 1,111 . 22(2) = 111,1(2) = 7,5(10)

4) Arithmétique en virgule flottante


a. Addition de deux nombres flottants
L’addition de deux nombres flottants ne peut se faire que si les exposants sont égaux.
L’algorithme est le suivant :
− Décaler la mantisse d’un des nombres pour aligner les exposants.
− Additionner les mantisses (attention au signe).
− Si nécessaire, renormaliser la mantisse sous la forme 1, M et décaler l’exposant.
− Arrondir la mantisse (car, à cause du décalage initial, la mantisse peut être sur plus
de bits que la taille autorisée).
Par exemple, additionnons 1,75 et 2,5.
Comme précédemment, 1,75 se représente ainsi : 1,112 × 20, et 2,5 de la façon suivante :
1,012 × 21. On décale le premier nombre en l’écrivant 0,1112 × 21 pour aligner les exposants.
L’addition des deux mantisses donne 1,012 + 0,1112 = 10,0012. On normalise en décalant vers
la droite et en ajoutant 1 à l’exposant, ce qui amène à un résultat égal à 1,00012 × 22, soit 4,25.

16 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
b. Soustraction de deux nombres flottants
On réalise la soustraction de façon identique à celle de l’addition, en établissant la différence
les mantisses.
c. Multiplication de deux nombres flottants
Pour faire la multiplication, on multiplie les mantisses puis on additionne les exposantes.
Dans les deux cas, le résultat doit ensuite être normalisé.
La multiplication de deux nombres flottants fait selon l’algorithme suivant :
− Multiplier les mantisses.
− Additionner les exposants.
− Si nécessaire, renormaliser la mantisse sous la forme 1, M et décaler l’exposant.
− Ajuster le signe du résultat en fonction des signes des nombres à multiplier.
Par exemple, multiplions 1,75 par 2,5.
1,75 = 1,11 × 20, qui se représente ainsi : 0 01111111 11000000000000000000000.
2,5 = 1,01 × 21, qui se représente ainsi : 0 10000000 01000000000000000000000.
La multiplication des mantisses (il faut multiplier 1,112 par 1,012, et pas uniquement les
pseudo-mantisses) donne 10,00112 et l’addition des exposants donne 1. On décale la mantisse
vers la droite (en ajoutant 1 à l’exposant) pour renormaliser le nombre en 1,000112 × 22, qui
s’écrit alors 0 10000001 00011000000000000000000. Cela donne 100,0112 = 4,37510.
d. Division de deux nombres flottants
La division flottante s’effectue de façon semblable à la multiplication : on divise les
mantisses et on soustrait les exposants.

V. Représentation des nombres booléens


L’ensemble des booléens est constitué de deux états qui servent à dire si une assertion est
vérifiée ou non.
▪ VRAI (TRUE): correspondant à la valeur 1
▪ FAUX (FALSE): correspondant à la valeur 0
Les opérations logiques que l’on peut effectuer sur ces types sont NON (complément), ET
(multiplication logique) et OU (addition logique).

1) L’opération NON
Soient A, un nombre booléen, NON(A) c’est inverse de A.
A NON(A)
VRAI FAUX
FAUX VRAI

2) L’opération ET
Soient A et B deux nombres booléens, (AETB) est FAUX si au moins l’une des opérandes
(A ou B) est FAUX.

3) L’opération OU

17 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Soient A et B deux nombres booléens, (AOUB) est VRAI si au moins l’une des opérandes
(A ou B) est VRAI.

VI. Codage des caractères


1) Le codage standard ASCII
Pour le codage des textes, les caractères doivent évidemment être codés sous une forme
numérique qu'on appelle le code ASCII (American Standard Code for Information Interchange,
code standard américain pour l'échange d'informations). Ce code associer une valeur numérique
(codée en binaire) à chaque lettre.
Par exemple : A est codé par 65, B est codé par 66,….
a est codé par 97, b par 98,….
! est codé par 33, …
Le code ASCII code chaque caractère par octet en utilisant un des bits comme bit de
contrôle. Donc on peut coder 128 caractères (valeur entre 0 et 127).

Exemples :
✓ A l’aide de la table ASCII, on va coder le mot Bonjour
B 01000010
o 01101111
n 01101110
j 01101010
o 01101111
u 01110101
r 01110010
✓ A l’aide de la table ASCII, on va coder le mot Bravo!
B 01000010
r 01110010

18 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
a 01100001
v 01110110
o 01101111
! 00100001

2) Le code ASCII étendu


Afin de moduler le jeu de caractères disponibles, une extension définit les caractères 129 à
255 : le 8ième bit ne sert plus de contrôle de parité mais de complément d'information.
C'est le code EBCDIC (extended binary coded decimal interchangecode) plus connu sous le
nom de code ASCII étendu.
Pour les PC cette extension est décomposée en :
− Lettres accentuées
− Caractères semi-graphiques
− Lettres de l'alphabet grec
− Quelques (rares) symboles mathématiques

3) La norme ISO-8859-1 ou Latin-1


Le nom officiel de ce codage est ISO-8859-1, mais l’appellation « Latin-1 » est fréquente. Il
s’agit d’une extension d’ASCII qui comporte 191 caractères imprimables. Elle permet d’écrire
la plupart des langues d’Europe de l’Ouest.

4) L’encodage UTF8
UTF-8 (abréviation de l'anglais Universal Character Set Transformation Format1 - 8 bits) est
un codage de caractères informatiques conçu pour coder l'ensemble des caractères (les
caractères ASCII, les caractères arabes, les caractères chinoises, Les symboles monétaires de
différents pays, …).

VII. Codage des images


On distingue 2 grandes catégories de codage d’images :
▪ Le codage vectoriel : l’image est codée par un ensemble de formules mathématiques

19 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
▪ Le codage Bitmap ou matriciel : l’image est codée comme un tableau de points
Le codage Bitmap ou matriciel est la façon la plus simple de coder une image : l’image est
décrite point par point. Les points d’une image sont appelés des pixels. Chaque pixel est décrit
par un nombre indiquant sa couleur.
Pour les images bitmap, il y a 4 paramètres :
− Le nombre de pixels formant l’image (nombre de lignes * nombre de colonnes, par
exemple : 800*600 = 480 000pixels).
− La résolution de l’image est définie par un nombre de pixels par unité de longueur.
− Le nombre de bits par pixel, qui permet de distinguer entre trois types d’images
matricielles : binaire, en niveaux de gris et couleur.
− La taille en octets d’une image se définit ainsi :

1) Image couleur :
Les images fournies par les appareils photo sont généralement en couleur. Une image en
couleur est constituée de trois couches : une couche rouge (R), une couche verte (V), une
couche bleue (B).
Soit Nx le nombre de colonnes de l'image et Ny le nombre de lignes. Le nombre de pixels
total est N=NxNy. Chaque couche est une matrice comportant Ny lignes et Nx colonnes. Le
plus souvent, cette matrice contient des entiers codés sur 8 bits (les valeurs vont de 0 à 255).
Pour l'image en couleur complète, il y a donc 24 bits par pixels, à multiplier par le nombre de
pixels pour obtenir l'occupation totale en mémoire.
Exemple : La taille (en octets) occupée en mémoire par une image en couleur de 10000 pixels
(100x100) est : 10000x3=30000 Octets

2) Image en niveau de gris :


On ne code ici plus que le niveau de l'intensité lumineuse, généralement sur un octet (256
valeurs). Par convention, la valeur zéro représente le noir (intensité lumineuse nulle) et la
valeur 255 le blanc (intensité lumineuse maximale) : En général on code chaque pixel sur 8 bits
= 1 octet. On a alors 256 possibilités (on dit 256 niveaux de gris).
Exemple : La taille (en octets) occupée en mémoire par une image en niveau de gris de 10000
pixels (100x100) est : 10000 Octets

20 Samir EL KADDOUHI
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3) Image binaire (en noir et blanc) :


Les images binaires sont des images en niveau de gris particulières, dont les valeurs valent
soit 0 (noir), soit 1 (blanc). Le codage des images binaire (en noir et blanc) ne présente pas de
difficulté. Il suffit de coder chaque pixel de couleur noir par 1 et chaque pixel de couleur
blanche par 0.
Pour ce type de codage, chaque pixel est soit noir, soit blanc. Il faut un bit pour coder un
pixel (0 pour noir, 1 pour blanc).
Exemple : Une image de 100000 pixels codés occupe donc au moins 100000 bits en mémoire.

VIII. Codage de sons


Le codage de sons est plus compliqué. Il faut d’abord transformer chaque son en un signal
électrique continu (c’est le rôle du microphone), puis échantillonner ce signal électrique
(discrétiser) et le numériser. On dispose alors d’une série de nombres qui représentent le signal
sonore que l’on peut coder en binaire.

21 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès

Chapitre 3 : Les logiciels

I. Définition :
Un logiciel est un ensemble de programmes (suite d’instructions) qui vont être exécutés par
la machine pour réaliser une tâche. On distingue trois catégories de logiciels : les logiciels de
base (Les systèmes d’exploitation), les logiciels d’application et les langages de programmation.

II. Les systèmes d’exploitation :


1) Définition
❑ Un système d’exploitation est un logiciel chargé d’organiser et de contrôler le
fonctionnement de l’ordinateur. C’est lui qui détermine :
▪ Quel programme utilisateur va être exécuté
▪ Comment répartir la mémoire entre les différents programmes
▪ Comment lire/enregistrer les données sur les mémoires de masse
▪ Les droits de chaque utilisateur du système
❑ Le système d’exploitation sert d’intermédiaire entre l’utilisateur et la machine :

2) Exemples
Le système d’exploitation le plus utilisé aujourd’hui est Windows. Il en existe d’autre
comme : MS-DOS, Mac OS, Linux,…

3) Les principales fonctions


Ses principales fonctionnalités sont :
 Il permet à l’ordinateur de démarrer et Fournir une interface entre
l’ordinateur et l’utilisateur.
 Gérer l’exécution des applications.
 Il met en relation les différents périphériques connectés à l’ordinateur.
 Il permet d’organiser les disques et les fichiers qu’il contient.
 Gérer les ressources (accès aux disque, mémoire, CPU)
4) Types de système d’exploitation
▪ Mono-tâches : exécute une tâche à la fois
▪ Multi-tâches : exécute plusieurs tâches simultanément
▪ Mono-utilisateur : un utilisateur peut utiliser les ressources de la machine à la fois
▪ Multi-utilisateurs : possibilité de servir plusieurs utilisateurs

III. Les logiciels d’application :


Ce sont des logiciels qui fonctionnent en présence d’un système d’exploitation. Ils
permettent à l’utilisateur de produire, lire, mieux présenter, publier et communiquer des
documents dans des domaines très variés.
On distingue plusieurs catégories de logiciels d’application :

22 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
✓ Les traitements de textes : Microsoft Word
✓ Les tableurs : Microsoft Excel
✓ Les logiciels de présentation assistée par ordinateur : Microsoft PowerPoint, …
✓ Les gestionnaires de bases de données : MYSQL, MS-ACCESS, …
✓ Les logiciels pour l’Internet (pour la création des sites Web : FrontPage, pour la
messagerie électronique : Outlook Express, pour la navigation sur Internet : Internet
Explorer..).
✓ Les logiciels de sécurité informatique (les antivirus : Norton AntiVirus..).
✓ Les logiciels pour le multimédia (pour l’image : Paint, Adobe PhotoShop, pour l’audio
et la vidéo : Media Player..).
✓ …

IV. Les langages de programmation :


1) Qu’est-ce qu’un programme ?
❑ Un programme informatique est une liste d’ordres indiquant à un ordinateur ce
qu’il doit faire.
❑ Il se présente sous la forme d’une ou plusieurs séquences d’instructions, comportant
souvent des données de base, devant être exécutées dans un certain ordre par le
processeur
❑ Écrire un programme, c’est écrire une suite d’instructions élémentaires s’enchaînant
les unes après les autres pour réaliser un traitement sur des données.

2) Qu’est-ce qu’un algorithme


❑ Un algorithme énonce une résolution sous la forme d’une série
d’opérations à effectuer.
❑ La mise en œuvre de l’algorithme consiste en l’écriture de ces opérations dans un
langage de programmation

3) Qu’est-ce qu’un langage de programmation ?


❑ Ce sont des logiciels qui permettent de produire d’autres logiciels
❑ Un langage de programmation permet d’exprimer les indications nécessaires aux
traitements, de concevoir et de rédiger les programmes souhaités.
❑ Exemples :
▪ Programmation procédurale : Pascal, C, Visual Basic, ...
▪ Programmation orienté objet : Java, C++, …
▪ Programmation logique : Lisp, Prolog, ....
▪ Programmation Scientifique : Matlab, Maple...
4) Le langage Assembleur
❑ Les programmes informatiques sont codés dans la mémoire centrale et les mémoires
de masse sous forme de bits. On les appels des programmes "exécutables"
(directement prêts à être exécutés).
❑ Les langages de programmation les plus proches de ce codage de «bas niveau » sont
appelés « langages d’assemblage » ou « Assembleurs ».

23 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
❑ Programmer dans un tel langage nécessite de connaître l’architecture matérielle de
l’ordinateur sur lequel il s’exécutera
❑ Il y a presque un langage d’assemblage différent pour chaque microprocesseur.

5) Langages évolués
a. Définition
❑ Les programmes écrits en Assembleur se traduisent immédiatement en programmes
exécutables. Mais programmer en Assembleur n’est ni simple ni agréable.
❑ Des langages de programmation plus compréhensibles par l’être humain ont vu le
jour.
❑ Problème : Comment définir une correspondance, une méthode de traduction entre ce
nouveau langage et un langage d’assemblage.
b. Notion de compilateur
❑ Un compilateur est un logiciel capable de transformer un programme écrit dans un
langage de programmation donné L1 en un programme réalisant le même traitement
mais écrit dans un autre langage L2 (en général le langage machine ou le langage
Assembleur)

❑ L’utilisation de compilateurs a permis la définition de langages de programmation de


haut niveau ou évolué.
❑ Dans de tels langages, on peut programmer sans connaître le matériel de l’ordinateur
sur lequel s’exécutera le programme pour se concentrer sur sa seule logique.
❑ Exemple sous Pascal :

c. Notion de l’interprète
❑ Outil ayant pour tâche d’analyser, de traduire et d’exécuter un programme écrit dans
un langage informatique
❑ On différencie un programme dit script, d’un programme dit compilé :
▪ Un programme script est exécuté a partir du fichier source via un interpréteur de
script.
▪ Un programme compilé est exécuté a partir d’un bloc en langage machine issu
de la traduction du fichier source.
❑ Le cycle d’un interprète est le suivant :

24 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
▪ lire et analyser une instruction (ou expression) ;
▪ si l’instruction est syntaxiquement correcte, l’exécuter (ou évaluer l’expression) ;
▪ passer à l’instruction suivante.
d. Langages Compilés ou Interprétés
❑ Avantage des langages interprétés
▪ Facilité de programmation
• Possible d’exécuter des programmes incomplets
▪ Portabilité
• Le même programme est exécutable sur n’importe quelle machine où est
disponible l’interprète
• Un code compilé n’est exécutable que sur les machines compatibles avec
celle où il a été produit
❑ Inconvénients :
▪ Relative lenteur par rapport au code compilé
e. Exemples des langages évolués
❑ FORTRAN :
▪ Ce fut le premier langage destiné à permettre l’écriture de programmes
▪ Il était principalement destiné à faciliter le transcodage des formules
mathématiques (d’où son nom FORmula TRANslation)
▪ Le FORTRAN standard a été défini en 1966 (FORTRAN 66) et a été revu en
1978 (FORTRAN 77)
▪ FORTRAN ne permet pas de manipuler autre chose que des nombres
▪ FORTRAN ne possède pas les qualités requises pour incorporer les idées
nouvelles comme :
• La programmation structurée
• La récursivité
• Les pointeurs
❑ BASIC :
▪ Beginner All purpose Symbolic Instruction Code
▪ Conçu au Darthmouth College (U.S.A.) en 1967 pour faciliter l’apprentissage de la
programmation aux étudiants
▪ Les auteurs du BASIC ont construit un langage très facile à implémenter sur les
machines de l’époque
▪ Depuis 1967, la syntaxe du BASIC a fortement évolué.
▪ Il y a eu plusieurs versions de BASIC

25 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
▪ Les dernières versions rendent le langage complexe et l’éloignent de son rôle premier
qui était de fournir un langage simple destiné à résoudre de petits problèmes.
❑ PASCAL :
▪ En même temps que naissait FORTRAN, un comité d’experts tentait de définir un
nouveau langage qui, tout en restant simple et efficace, inclurait les notions
importantes de structuration des algorithmes (for, while, case, etc...)
▪ Il était par la suite, adopté comme le langage fondamental pour l’enseignement, grâce
à sa structuration (meilleure que FORTRAN)
❑ Le Langage C :
▪ Le "C" fut créé en 1978 au laboratoire Bell pour implémenter le système
d’exploitation UNIX
▪ La force du "C" réside dans le fait qu’il allie les avantages d’un langage structuré de
haut niveau comme le Pascal à l’efficacité du langage assembleur.
▪ Il reste néanmoins un langage pour les programmeurs chevronnés plutôt que pour les
débutants.
▪ Le texte d’un programme écrit en "C" est habituellement assez difficile à comprendre
❑ JAVA :
▪ JAVA est un langage informatique récent qui intègre les nouvelles possibilités de
programmation offertes par le réseau Internet.
▪ JAVA repose sur les techniques de programmation les plus modernes.
▪ Il est complètement objet-orienté et inclut, entre autres, des mécanismes permettant
la programmation en parallèle

26 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès

Chapitre 4 : Système d’exploitation Windows

I. Définition :
Le système d’exploitation Windows est un ensemble de programmes ou d’instructions
permettant de gérer, contrôler et diriger des matériels (l’ordinateur et ses périphériques).
Windows est un système d’exploitation qu’est :
▪ Multitâche : permet d’exécuter plusieurs applications simultanément, chaque
application est affichée dans sa propre fenêtre.
▪ Mono-utilisateur : un seul utilisateur en même temps.
▪ Multimédia : permet de manipuler des informations combinant l’image, le son, le
graphique et la vidéo.
▪ Interface graphique : c’est la partie du logiciel qui communique avec l’utilisateur.

II. Environnement Windows


1) Le bureau
a. Description du bureau
Le bureau est l’écran d’accueil du système d’exploitation, qui s’affiche à l’allumage de
l’ordinateur. C’est un espace de travail qui est composé de plusieurs petites images dites des
ICONES. On distingue aussi en bas de l’écran un bouton « Démarrer » et une barre dite
barre des tâches.

b. Personnalisation du bureau
Sur un espace vide du bureau, cliquez avec le bouton droit et choisir l’option Personnaliser,
ensuite choisissez l’onglet Arrière-plan pour modifier l’image du bureau, l’onglet Couleurs
pour modifier la couleur de la barre des tâches et du menu démarrer, l’onglet Thèmes pour
modifier le thème, …

1 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
c. Les icônes :
Ce sont des petites images qui permettent d’accéder rapidement à une application ou un
document. Une double clique sur une icône ouvre la fenêtre correspondante.
Organisation des icônes du bureau
Avec un clic avec le bouton droit de la sourie, un menu contextuel s’affiche, sélectionnez
a. L’option Affichage. Choisissez entre Grandes Icônes, Icônes moyennes, et petites
Icônes. Puis cochez/décochez Réorganiser automatiquement les icônes. Ensuite
cochez/décochez afficher les éléments du bureau.
b. L’option Trier par, puis le type d’organisation souhaité selon le nom, type, taille.
d. Les raccourcis :
Les raccourcis sont des icônes permettant d'établir une liaison vers un fichier, un dossier ou
un programme. Lorsque vous double- cliquez sur un raccourci, l'élément d'origine s'ouvre.
Il faut noter que :
• Lorsqu’on crée un raccourci vers un élément quelconque cet élément ne change pas
d'emplacement, mais le raccourci agit comme un pointeur qui vous permet de l'ouvrir
plus rapidement.
• La suppression d'un raccourci n’affecte pas l'élément d'origine.

2) La barre des tâches


a. Description de la barre des tâches

1) Le menu Démarrer
• Pour accéder à toutes les applications
• Pour arrêter l’ordinateur
2) Outil de recherche Cortana
• Pour trouver ce que vous recherchez dans l’ordinateur ou sur internet
3) Raccourcis pour les Applications
• Pour ouvrir vos applications les plus utilisés
• Une icône soulignée signifie que l’application est ouverte
4) La zone de Notification
• Liste des applications qui fonctionnent en arrière-plan
• La plupart s’ouvrent automatiquement au démarrage de Windows (ex : horloge,
volume, antivirus...)
b. Personnalisation de la barre des tâches
Pour personnaliser la barre des tâches cliquez avec le bouton droit sur barre des tâches, puis
sur paramètres de la barre des tâches.

2 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
3) Le menu « démarrer »
1) Colonne de gauche en bas :
• bouton d’arrêt de l’ordinateur
• paramètres
• comptes d’utilisateurs
2) 2ième Colonne
• Les applications les plus populaires
• La liste alphabétique de toutes les applications
3) Colonne de droite :
• Gros icônes de raccourcis
• On peut en ajouter ou en enlever selon nos préférences
4) Ce PC (ordinateur pour Windows 7) :
Ce PC (ordinateur pour Windows 7) permet d'avoir accès au contenu des différentes unités
de stockage (disque dur, clé USB, DVD-ROM, …), Il permet aussi l'accès aux paramètres et
configuration de l’ordinateur.
Accès à Ce PC :
➢ Cliquer avec le bouton droit de la souris sur l’icône Ce PC (ordinateur), puis choisir
propriété, pour visualiser la configuration de l’ordinateur.
➢ Ouvrez Ce PC.
- Utilisez la commande Mosaïques du menu Affichage pour mieux visualisez les
informations sur les lecteurs, ou bien cliquez avec le bouton droit sur leurs
icônes, puis choisissez Propriétés dans le menu contextuel.
- Ouvrez le lecteur Disque dur pour consulter son contenu.

5) L’Explorateur de fichiers :
L’explorateur de fichiers est un outil pour voir tout le contenu de l’ordinateur et classer les
fichiers et les dossiers.
Accès à l’Explorateur :
Cliquer sur l’icône dans la barre des tâches en bas de l’écran.
S’ouvre alors la fenêtre de l’Explorateur de fichiers.

3 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
6) La corbeille
La corbeille garde toutes sortes de documents supprimés jusqu'à ce que vous la vidiez. Les
éléments supprimés sont récupérables à partir de la corbeille jusqu’à ce qu’ils soient vidés de
celle-ci aussi.
Récupérer un fichier supprimé :
- Sur le bureau, double-cliquer sur l’icône de la corbeille
- Faites un bouton droit sur le fichier à récupérer
- Cliquer sur Restaurer. Le fichier retrouvera son emplacement initial avant sa
suppression.
- Fermer la corbeille
Vider la corbeille.
- Double-cliquer sur la corbeille du bureau.
- Vérifier si les documents qui y sont présents sont tous à éliminer
définitivement.
- Cliquer sur vider la corbeille et confirmer votre opération.

III. Paramètres
La section des paramètres, que l’on retrouve dans le menu démarrer,
vous donne accès à la configuration des différents équipements et
fonctions de votre ordinateur.

▪ Système : Affichage (luminosité, couleur, résolution, …), Son, notification des


actions (modifier les actions d’affichage des applications), Alimentation et mise en
veille, assistant de stockage (gestion et nettoyage des disques), Batterie, Mode
tablette, à propos de : informations du système (logiciel et matériel), ...
▪ Périphériques : Imprimantes et scanners (Préférences d’impressions : niveau de gris
et qualité pour économiser l’encre, …). Souris (pour adapter aux gauchers, …),
Exécution automatique (pour que la fenêtre choisie s’ouvre automatiquement), ...
▪ Réseau et Internet : Partage en réseau, wifi, consommation des données, …
▪ Personnalisation : Pour modifier l‘arrière-plan, l’écran de veille, le thème, la taille
icônes, la luminosité...

4 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique 1 ENS de Meknès
▪ Comptes : Pour ajouter des comptes pour chacun des utilisateurs de l’ordinateur.
▪ Heure et langue : Pour ajuster les paramètres régionaux de la langue et pour régler
l’heure et la date.
▪ Applications : Applications et fonctionnalités (désinstaller un programme, …),
Application par défaut (choisir l’application préférée pour chaque type d’opération),..
▪ Mise à jour et Sécurité : Windows Update (mise à jour fournies par Windows),
Windows Defender (analyse du système antivirus), Sauvegarde, Récupération...
▪ Options d’ergonomie : Afficher (agrandir le texte et les éléments de l’écran,
modifier la luminosité d’affichage), modifier le pointeur de la souris, loupe (agrandir
de l’écran), contraste, Sous-titre (texte d’affichage), ...
▪ Confidentialité : Applications en arrière-plan (désactiver les fenêtres des logiciels et
applications connectées), Caméra, Micro, …

IV. Gestion des fichiers et des dossiers :


1) Les fichiers :
Un fichier est un ensemble d’informations rangées sur un support de stockage, il est
caractérisé par son nom, son extension et son chemin d’accès.

La représentation d'un fichier sous Windows


✓ Le nom : est une chaîne de caractères. Il peut contenir jusqu’à 255 et ne peut contenir
aucun des caractères suivants : \ / : * ? ″ < > |
✓ Le chemin d’accès : représente des dossiers séparés par ″ \ ″ à parcourir de la racine
jusqu’au dossier contenant le fichier concerné.
✓ L’extension : des caractères précédés d’un point sert à identifier le type du fichier : .txt,
.docx, .xlsx, .mp3, mp4,…
Exemples :
- Voiture.png représente une image de voiture.
- Voiture.doc est un texte concernant une voiture.
Quelques exemples des extensions :
Extension Nature Extension Nature
.docx Fichier Word. .htm ou .html Fichier interprété par
un navigateur internet.
.xlsx Fichier Excel. .gif, .jpeg, .tif, .bmp Format d’image.
.txt Fichier texte .avi, .mov, .mpg Format vidéo.
.pptx Fichier Powerpoint .sys, .ini, .dll, Fichiers système.

2) Les dossiers :
Un dossier est un espace sur le disque où sont enregistrés des fichiers et éventuellement
d’autres dossiers. Chaque dossier est caractérisé par son nom et son chemin d'accès.

La représentation d'un dossier sous Windows

5 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès

Chapitre 5 : Introduction aux Réseaux et Internet

I. Réseau informatique :
1) Définition de réseau informatique :
Le réseau informatique est un ensemble d’ordinateurs, relies entre eux par des supports de
transmission (des câbles, etc.), afin d’assurer l’échange des informations.

2) Les avantages d’un réseau informatique :


Parmi les avantages d’un réseau informatique, on peut citer :
 Le partage des ressources matérielles (imprimante, graveur,..)
 Le partage des ressources logicielles (logiciel de base, logiciels d’application).
 La communication entre les personnes (la messagerie, le courrier électronique).
 Le travail collaboratif (travail interactif entre les membres d’une même équipe
de travail, suivi des différentes étapes d’un même projet).
 Le transfert des données : voix, vidéo, image, fichiers,…

3) Classification des réseaux informatiques :


a. Classification selon la taille (Types) :
Suivant la distance qui sépare les ordinateurs, on distingue plusieurs catégories de réseaux :
➢ Le réseau local LAN « Local Area Network » : qui correspond aux dimensions d’un
réseau d’une entreprise ou d’une classe dans un établissement. Il ne dépasse pas
généralement la centaine de machines
➢ Le réseau métropolitain MAN « Metropolitan Area Network » : Correspond à la réunion
de plusieurs réseaux locaux (LAN) à l'intérieur d'un même périmètre d'une très grande
Entreprise ou d'une ville par exemple.
➢ Le réseau étendu WAN « Wide Area Network » sont des réseaux étendus (large),
généralement réseaux dits "publics" (gérés par des opérateurs publics ou privés), et qui
assurent la transmission des données sur des longues distances à l’échelle d’un pays ou de
la planète.
b. Classification par disposition des nœuds (topologie) :
La topologie d’un réseau informatique est la manière dont laquelle les différents
composantes matérielles (ordinateur, câbles moyens d’interconnexion …) sont reliées entre
eux. On distingue plusieurs topologies :
Topologie Description
Dans un réseau en étoile chaque nœud (pc, imprimante,
Topologie en étoile scanner…) est relié à un HUB ou à un switch
Dans un réseau en bus tous les nœuds sont connectés à un seul
Topologie en bus
support de transmission appelé Bus.
Dans un réseau en anneau tous les nœuds sont reliés à un
Topologie en anneau câble fermé.

Topologie en étoile Repose su la topologie en étoile. Elle relie les étoiles


étendue individuelles entre elles en reliant les nœuds centraux

27 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Est créée de la même façon qu’une Topologie en étoile
Topologie hiérarchique étendue. Toutefois, au lieu de relier les nœuds centraux
ensemble, le système est relié à un ordinateur.
Chaque poste possède ses propres connexions à tous les autres
Topologie maillée postes.

4) Architectures des réseaux


Architecture client / Serveur
Le principe d'un environnement client/serveur est basé sur le fait que des machines clientes
communiquent avec un serveur qui leur fournit des services qui sont des programmes
fournissant des données telles que l'heure, pages web, fichiers, etc.
Les services sont exploités par des programmes, appelés programmes clients, s'exécutant sur
les machines dites clientes.
Cette architecture présente une hiérarchie à deux niveaux :
➢ Le serveur : C'est un ordinateur qui centralise les ressources partagées entre les postes.
Ainsi, les ressources sont disponibles en permanence. Afin de satisfaire les demandes de
l'ensemble des postes du réseau, le serveur possède une configuration évoluée : un (ou
plusieurs) processeur(s) rapide(s), une mémoire centrale de grande taille, un ou plusieurs
disques durs de grande capacité, etc.
➢ Les clients : Les postes connectés sur le réseau sont de simples stations de travail, qui
exploitent les ressources mises à leur disposition par le serveur.
Architecture poste à poste (égal à égal)
Dans une architecture d'égal à égal (peer to peer, notée P2P), contrairement à une
architecture de réseau de type client/serveur, il n'y a pas de serveur dédié : tous les ordinateurs
sont égaux, chacun reste indépendant, tout en mettant certaines ressources à la disposition des
autres.

II. Internet
1) Définition :
Internet est un réseau mondial qui offre un très grand nombre de services. C’est un réseau
composé de réseaux informatiques interconnectés.
Le terme Internet désigne en anglais : Interconected Networks (réseaux interconnectés).
L’Internet permet à tous les internautes l'échange d'informations, la communication par
messagerie électronique, la possibilité de faire du commerce électronique ou des formations à
distance...

2) Les adresses sur Internet


a. L’adresse IP : Internet Protocol :
Chaque ordinateur connecté au réseau Internet doit être identifier par une adresse unique de
type : A.B.C.D, où A, B, C et D sont des nombres compris entre 0 et 255. Cette adresse est
appelée adresse IP.
Exemples d’adresses IP:

28 Samir EL KADDOUHI
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127.212.1.56, 203.100.99.11, 192.168.0.1, 119.12.22.201,……
b. Le nom de domaine :
Le nom de domaine est un nom qui permet de retenir facilement l’adresse IP d’un
ordinateur. Elle s’écrit sous la forme suivante : machine.domaine.TLD tel que :
✓ machine :
C’est le nom donner à l’ordinateur, il doit être unique dans le domaine considéré. Le serveur
web d'un domaine porte généralement le nom www : World Wide Web.
✓ domaine :
C’est l’ensemble des ordinateurs interconnectés et gérer par une même autorité. Il
correspond au suffixe d'un nom de domaine ;
✓ TLD : Top Level Domains :
Domaines de niveaux supérieurs. Il existe deux catégories de TLD :
Les domaines dits «génériques», appelés gTLD (generic TLD). ils proposent une
classification selon le secteur d'activité.
Les domaines dits «nationaux», appelés ccTLD (country code TLD). ils correspondent aux
différents pays.
Exemples de domaines de niveaux supérieurs (TLD) :

Domaines génériques : gTLD Domaines nationaux : ccTLD


edu éducation i i ma Maroc
gov gouvernement i i fr France
com commerce i i de Allemagne
net Ressources Internet i i es Espagne

Exemples d’adresses Internet:


Domaine
▪ Nom de l’ordinateurwww.men.ma Domaine de haut niveau (TLD)
▪ www.commentcamarche.net
▪ www.sport.com
▪ www.insa.fr
Remarque :
La correspondance entre les noms de domaines et les adresses IP est effectuée par un
ordinateur appelé DNS (Domaine Name Server, ou serveur de noms de domaines).
c. L’adresse URL :
L’adresse URL (Uniform Resource Locators ou localisateur uniforme de ressource) est une
adresse qui indique l’emplacement d’un fichier sur Internet.
L’adresse URL se compose des parties suivantes :
− Le nom du protocole : c'est-à-dire en quelque sorte le langage utilisé pour
communiquer sur le réseau. Le protocole le plus largement utilisé est le protocole
HTTP (HyperText Transfer Protocol), le protocole permettant d'échanger des pages
Web.
− Le nom du serveur : Il s'agit d'un nom de domaine de l'ordinateur hébergeant la
ressource demandée. Notez qu'il est possible d'utiliser l'adresse IP du serveur, ce
qui rend par contre l'URL moins lisible.

29 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
− Le chemin d'accès à la ressource : Cette dernière partie permet au serveur de
connaître l'emplacement auquel la ressource est située, c'est-à-dire de manière
générale l'emplacement (répertoire) et le nom du fichier demandé
Exemple :
Soit l’adresse URL suivante : ftp:// www.men.gov.ma/geo/carte.html
Nom du protocole Nom du serveur Chemin d'accès
ftp:// www.men.gov.ma /geo/carte.html

3) Les protocoles d’Internet :


a. Le protocole TCP/IP :
TCP/IP est une suite de protocoles. Il signifie Transmission Control Protocol/Internet
Protocol. Il représente la façon dont les ordinateurs communiquent sur Internet.
b. Le protocole FTP :
Le protocole FTP (File transfert Protocol) est un protocole qui permet d’échanger des
fichiers entre deux ordinateurs distants connectés à Internet. Par exemple, pour avoir un logiciel
d’application, son téléchargement est assuré par le protocole FTP.
c. Le protocole de courriel :
- Le protocol SMTP (Simple Mail Tranfer Protocol) : permet d’envoyer des messages.
- Le protocole POP (Poste Office Protocol) : permet de recevoir des messages.
d. Le protocole HTTP :
Le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol) permettant d'échanger des pages Web.
4) Services Internet :
a. Le World Wide Web
➢ Définition du web
Le World Wide Web (WWW) signifie en français toile d’araignée mondial est un service qui
permet aux utilisateurs de consulter un vaste étendu d’informations sur le réseau Internet. Ce
service contient des millions de sites web.
➢ Définition d’un site web
Un site Web est un ensemble des pages Web liées entre elles par un ensemble des liens
hypertexte. Il est hébergé (stocké) dans un serveur web (ordinateur puissant connecté en
permanence à l’Internet)
➢ Principe de web
Le principe de web repose sur l'utilisation d'hyperliens pour naviguer entre des documents
(appelés «pages web») grâce à un logiciel appelé navigateur (en anglais browser). Une page
web est ainsi un simple document texte écrit dans un langage de description (appelé HTML),
permettant de décrire la mise en page du document et d'inclure des éléments graphiques
(images, vidéo…) ou bien des liens vers d'autres documents.
Remarque :
Sur Internet, outre que les hyperliens, les documents sont ainsi repérés par l’adresse
URL, permettant de localiser une ressource sur n'importe quel serveur du réseau.
b. Courrier électronique

30 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Le courrier électronique est un service de correspondance permettant l’envoie et la réception
des messages électroniques, à travers le réseau Internet.
c. Les groupes de discussions : Forums
Les forums sont des espaces de discussion consacrés à un sujet particulier. On peut lire et
envoyer des articles, donner et recevoir des points de vu…
d. La conversation en temps réel : Internet Relay Chat (IRC)
L'IRC (Internet Relay Chat) est un protocole qui permet de dialoguer en temps réel avec
d'autres utilisateurs en se connectant grâce à un logiciel d’application. Ce type de
communication est appelé Chat, il est assuré par un logiciel d’application.
e. La recherche sur le web
Parmi les services offerts par Internet : la recherche. Pour y parvenir à faire la recherche
d’un document sur le web, on doit soit :
Connaître l’adresse URL du document
Le chercher dans un annuaire
Le chercher à l’aide d’un moteur de recherche
➢ Recherche par adresse
Pour consulter un site précis dont tu as lu l'adresse Web (ou l’adresse URL), il suffit de saisir
l’adresse complète du site dans la barre d’adresse de ton navigateur, puis d'appuyer sur la
touche « Entrée » de ton clavier.
➢ Les annuaires
Les annuaires de recherche permettent de rechercher une information sur un thème précis.
L’information est organisée logiquement, chaque domaine, ou thème ou catégorie, est divisé en
rubriques, elles-mêmes divisées en sous rubriques.
➢ Exemple d’annuaire : YAHOO (http://www.yahoo.fr), VOILA (http://www.voila.fr)
etc.
➢ Les moteurs de recherche
Un moteur de recherche est un logiciel qui permet de classer et d’organiser d’une manière
continue les informations qui se trouvent sur les pages hébergées dans les serveurs du monde.
Exemples de moteurs de recherche :
www.google.com
Comment utiliser un moteur de recherche ?
Pour chercher facilement des informations sur Internet il vaut mieux :
▪ taper les mots clé à chercher
▪ utiliser les opérateurs (+, -, et, ou,…)
Exemples d’utilisation d’un moteur de recherche :
réseau + informatique : on cherche le mot réseau ou informatique ou les deux
+réseau +informatique : on cherche le mot réseau et informatique en même temps.
Le ET (+) est à mettre avant le terme à rechercher
-réseau +informatique : on recherche le mot informatique et on veut pas réseau
info* : on recherche non seulement info, mais aussi informatique, information,
infographie, et tous les mots qui commencent par inf
‘’définition d’un réseau informatique’’ : on recherche exactement cette expression.

31 Samir EL KADDOUHI
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III. Langage HTML
1) Qu'est-ce que le HTML ?
• HTML signifie Hyper Text Markup Language
• HTML est le langage de balisage standard pour la création de pages Web
• HTML décrit la structure d'une page Web
• HTML se compose d'une série d'éléments
• Les éléments HTML indiquent au navigateur comment afficher le contenu
2) Qu'est-ce qu'un élément HTML ?
Un élément HTML est défini par une balise de début, du contenu et une balise de fin:
< tag name > Le contenu va ici ... < / tag name >
Les balises sont entourées de chevrons.
3) Outils de manipulation
a. Éditeurs HTML
Pour rédiger notre code html nous aurons besoins d’un simple éditeur de texte. Nous
allons commencer par le plus simple et le plus disponible sous windows c’est NotePade (Bloc-
notes) ou TextEdit (Mac).
Important : W3Schools (https://www.w3schools.com) est un éditeur en ligne et W3C
(https://validator.w3.org/) est utilisé pour valider le code HTML
b. Navigateurs Web
Le but d'un navigateur Web (Chrome, Internet explorer, Firefox, Safari, Edge) est de lire
et interpréter les documents HTML puis de les afficher correctement.
4) Structure de la page HTML

− <!DOCTYPE html> Déclaration html5 qui représente le type de document(DTD


Déclaration de Type de Document) et aide les navigateurs à afficher correctement les
pages Web. Il ne doit apparaître qu'une seule fois, en haut de la page (avant les
balises HTML).
− <html> est l'élément racine d'une page HTML
− <head> L’élément head contiendra entre autres, le titre de la page(affiché dans la
barre de titre du navigateur), l’encodage utilisé et des méta-data (des données
invisibles pour les utilisateurs mais essentielles, les fichiers de référence (css,js…)
− <body> définit le corps du document c’est un conteneur pour tous les contenus
visibles, tels que les en-têtes, les paragraphes, les images, les hyperliens, les tableaux,
les listes, etc.

32 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
5) L’élément body
L'élément body représente le contenu principal du document HTML. Il ne peut y avoir
qu'une balise <body> par document. On peut l'utiliser avec des attributs pour mettre en forme
tout le document.
Exemple: <body text="black" bgcolor="yellow">

6) Balises et attributs HTML basiques


a. Balises de titres
➢ Balise <h1> à <h6>
Les en-têtes (titres) HTML sont définis avec les balises <h1> à <h6>. <h1>définit le
titre le plus important. <h6>définit le titre le moins important:
Exemple : <h1>ceci est un titre 1</h1>
b. Balises de formatage de paragraphe
➢ Balise <p>
Les paragraphes HTML sont définis avec la balise <p>:
Exemple : <p>ceci est un paragraphe.</p>
➢ Balise <br>
Elle définit un saut de ligne, c’est un élément vide sans balise de fermeture.
Exemple : <p>ceci est un <br> paragraphe avec saut de ligne.</p>
➢ Balise <pre>
C’est élément HTML qui affiche le texte préformaté. Le texte à l'intérieur d'un élément
<pre> est affiché dans une police de même taille et il préserve à la fois les espaces et les sauts
de ligne.
➢ Les attributs
Une balise possédant des attributs ressemble à ceci :
<balise attribut1="valeur1" attribut2="valeur2" attribut3="valeur3"...> Contenu </balise>
➢ Attributs balise <p>
− Attribut align : permet d'aligner le contenu du paragraphe. Les différentes valeurs de
l'attribut align sont: left(gauche), right(droite), center(centrer) et justify(justifier)
Exemple:
<h1>Alignement paragraphes</h1>
<p align="Center">
un paragraphe centré
</p>
c. Balises de couleur de paragraphes
➢ Couleur utilisant des codes de couleurs Hex
Dans une balise supportant l’attribut style avec la propriété color on insert le code Hex
de la couleur (par exemple #FF0000 pour le rouge).
<body>
<p style="color:#FF0000;"> Texte en rouge</p>
</body>
➢ Couleur utilisant des noms de couleur HTML

33 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Noms de couleurs HTML sont souvent plus lisible que leurs homologues de code Hex,
et peuvent être utilisés de la même façon.
<body>
<p style="color:red;">Texte en rouge</p>
</body>
➢ Couleur des liens en utilisant les valeurs des couleurs RGB
Une troisième façon de coiffer votre site Web le texte du lien est d'utiliser les valeurs RGB.
<body>
<p style="color: rgb(255,0,0);">Texte en rouge</p>
</body>
d. Balises de formatage de texte
➢ Balise <b> et <strong>
− La balise <b> met le texte qu'elle contient en gras (bold). C'est utile pour les textes
importants ou les titres.
− La balise <strong> met aussi le texte en gras, elle peut remplacer la balise <b>, bien
que celle ci est plus populaire.
➢ Balise <u>
− La balise <u> (pour underline) souligne le texte. C'est utile pour attirer l'attention à un
mot ou une phrase.
➢ Balise <i>
− La balise <i> (pour italic) met le texte en italique. C'est pratique pour les citations ou les
notes.
➢ Balise <s>
− La balise <s> (pour strike) barre le texte.
e. Balises de formatage de texte avec attributs
✓ Balise <font>
La balise <font> dispose de trois attributs principaux qui permettent d'appliquer des
effets non négligeables aux textes. Ces trois attributs sont: face, size, et color.
Exemple:
<font size="12" color="red" face="arial"> Bonjour à tous </font>
f. Commentaire HTML <!-- -->
Un commentaire HTML est déclaré comme ceci: <-- Commentaire -->. Il est visible
dans le code source mais ignoré par le navigateur. Il sert à marquer un bloc de code pour que
celui-ci soit facilement trouvé et compris lors de sa prochaine manipulation.
Exemple:
<!-- Ceci est un commentaire -->
<i>Le commentaire n'est pas visible sur le
navigateur.</i>
Le résultat eu sur le navigateur est:
− Le commentaire n'est pas visible sur le navigateur.

34 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
TP N°1
Balises de base et attributs
1. Ouvrez le Notepad++
2. Enregistrez la page HTML
− Enregistrez le fichier sur votre ordinateur sous le noms "TP1.htm".
3. En-tête :
− Définissez le codage sur UTF-8 (qui est le codage préféré pour les fichiers
HTML).
− Donner le titre "Atelier1".
4. Ecrire le code html permettant la réalisation de la page web suivante :

Affichez la page HTML dans votre navigateur

35 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
7) Liens HTML
Les liens HTML sont définis avec la balise <a>:
a. Liens internes :
Nous avons quatre cas à distinguer :
1er cas : Un lien vers une image ou un paragraphe dans la même page.
<a href="#toto">Aller vers toto</a>
2ème cas : La page vers laquelle on fait le lien se trouve dans le même dossier. Dans ce
premier cas, il suffit de préciser le nom de la page dans l’attribut href.
<a href =" page1.html"> lien hypertext page1</a>
3ème cas : La page vers laquelle on souhaite faire un lien se trouve dans un sous-dossier.
<a href ="SousDossier/page2.html"> lien hypertext page2</a>
4ème cas : La page vers laquelle on veut faire un lien se trouve dans un dossier parent.
<a href ="../page3.html"> lien hypertext page3</a>
b. Liens externes :
C’est beaucoup plus simple : il suffit d’indiquer l’URL complète de la page vers laquelle on
veut faire un lien en valeur de l’attribut href.
<a href="https://www.w3schools.com" target= "_blanck">lien hypertext</a>
8) Images HTML
Les images HTML sont définies avec la balise <img>.
Attributs :
➢ Src source:definit le fichier dource
➢ Alt alternatif: texte à afficher si l’image n »est pas chargée
➢ width/ height : les dimensions largeur et hauteur
➢ border :bordure de l’image
Exemple
<img src="w3schools.jpg" alt="W3Schools.com" width="104" height="142" border="3">

9) Les listes HTML


a. Listes ordonnées : Balise <ol>
La balise <ol> permet d'avoir des listes ordonnées (ou numérotées). Elle doit être
fermée (par </ol>) et elle contient une autre balise qui est <li>.
La balise <li> permet de définir une entrée de la liste.
➢ Attributs de <ol> (ordered list)
La balise <ol> peut avoir des attributs dont les plus importants sont:
type: sert à définir le type de marqueur de la liste (1, A, I, i, ).
start: indique la valeur du marqueur du début. Par défaut la liste commence par 1.
b. Listes non ordonnées : Balise <ul> (unordered list)
La balise <ul> permet de créer des listes non ordonnées. Elle contient aussi la
balise <li> qui permet de définir les éléments de la liste.
➢ Attributs de <ul>
Tout comme la balise <ol>, la balise <ul> possède des attributs qui permettent de
personnaliser la liste. Le plus important d'entre eux est l'attribut type qui définit le type de
marquer et qui peut avoir une des valeurs suivantes: disc, circle, square.

36 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
TP N°2
Les listes, les liens et les images
1. Ouvrez le Notepad++
2. Enregistrez la page HTML
− Enregistrez le fichier sur votre ordinateur sous le noms "TP2.htm".
3. Créer une page HTML "index.html" comportant un paragraphe contenant un lien
externe vers le site : https://ens.umi.ac.ma
4. Créer une structure de répertoires en arbre :

5. Créer, dans le fichier index.html, une liste non ordonnée de liens relatifs vers chacun
des autres fichiers.
6. Créer dans le fichier « courshtml.html » ;
a. Un lien vers la page d’accueil du W3C (http://www.w3.org/) qui se chargera dans la
page courante du navigateur.
b. Un lien vers la page d’accueil de WHATWG (https://whatwg.org/), il définit les
attributs accesskey, tabindex et title pour augmenter l’accessibilité, ainsi que
l’attribut target pour que la cible s’ouvre dans une nouvelle page.
c. Un lien vers une image de type JPEG qui s’affichera dans une nouvelle page.
d. Un lien qui pointe sur un document au format PDF qui s’affiche tel quel dans une
nouvelle page.
e. Un dernier lien qui mène vers la page web « index.html » qui appartient au dossier
racine du site et contient des liens vers les pages d’accueil des langages HTML,
CSS, JS, JQuery.

37 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
10) Les tableaux en HTML
Pour créer un tableau nous avons besoin, au moins, de trois balises de
base: <table>, <tr> et <td>.
a. Balise racine <table>
La balise <table> est le conteneur principal. Elle permet de déclarer un tableau et peut
accueillir de nombreux attributs dont les plus fréquents sont :
• border: définit l’épaisseur de la bordure du tableau (et de ses cellules). Elle est exprimée
en pixels (px) mais nous nous contentons de déclarer la valeur sans l'unité.
• width: définit la largeur du tableau. Elle est exprimée en pixel ou en pourcentage.
• height: définit la hauteur du tableau en pixel. Mais il vaut mieux ne pas déclarer cet
attribut et laisser le tableau s'étirer en fonction de la taille de son contenu.
• bgcolor: désigne la couleur de l'arrière-plan du tableau. Cette couleur est exprimée en nom
anglais ou en code de couleur.
• cellspacing:signifie l'espacement entre les différentes cellules du tableau. Sa valeur est
exprimée en pixel.
• cellpadding: définit la marge interne des cellules. Elle est exprimée en pixel.
b. Balise <tr> (table row)
La balise <tr> permet d'ajouter une ligne à un tableau. Elle est directement déclarée
dans la balise <table>. Il y a donc autant de balises <tr> que de lignes.
La balise <tr> peut accueillir des attributs comme height ou bgcolor, mais il est
préférable de la déclarer sans attribut.
c. Balise <td> (table data)
La balise <td> représente une colonne. C'est elle en fait le vrai conteneur, car c'est elle
qui peut accueillir du contenu. Elle est déclarée dans la balise <tr>. Si vous voulez avoir un
tableau avec une ligne et deux colonnes, alors vous devez déclarer une balise <tr> et dans
celle-ci, deux balises <td>.
Les principaux attributs qu'on peut déclarer sur la balise <td> sont:
• width: définit la largeur de la colonne. Elle est exprimée en pixel ou en pourcentage par
rapport à la largeur du tableau.
• height: définit la hauteur de la colonne en pixel.
• bgcolor:désigne la couleur de l'arrière-plan de la colonne. Cette couleur est exprimée en
nom anglais ou en code de couleur.
• align:permet de spécifier l'alignement des objets contenus dans la colonne. Elle peut avoir
une des valeurs : left (valeur par défaut), right, center ou justify.
• valign: défini l'alignement vertical des objets contenus dans la colonne. Elle peut avoir une
des valeurs : middle (valeur par défaut), top ou bottom.
d. Fusionnement de cellules d'un tableau
➢ L'attribut colspan
L'attribut colspan est inclus dans la balise de colonne <td>. Il indique à celle-ci
combien de colonnes il faut fusionner pour en avoir qu'une seule à la fin.
➢ L'attribut rowspan
Si colspan fusionne les colonnes à l'horizontale, rowspan quant à elle, elle les fusionne
à la verticale.

38 Samir EL KADDOUHI
Module : Informatique1 ENS de Meknès
Exercice 4 : (Manipulation des tableaux)
Reconstituer le tableau suivant :

1. Déclarer un tableau de largeur 90% de la largeur de la fenêtre, aligné au


centre, avec une bordure de 1.
2. Déclarer un entête au tableau (balise <thead>), constitué d'une ligne de
trois colonnes de type header
3. Déclarer un <tbody>
4. Déclarer une première ligne constituée de trois cellules simples
5. Déclarer la deuxième ligne constituée de deux colonnes assemblées, et
d'une troisième colonne
6. Aligner le texte à droite dans la première cellule de la ligne
7. Déclarer une troisième "ligne" constituée de deux cellules simples, et
d'une cellule assemblant deux lignes
8. Aligner le texte en bas dans la dernière colonne
9. Déclarer une quatrième ligne constituée de deux cellules simples
(expérimenter ce qui se passe en déclarant une cellule de moins, ou une
cellule de plus ; interpréter)
10. Déclarer une cinquième ligne constituée d'une cellule simple et d'une
cellule regroupant deux colonnes et deux lignes
11. Aligner le texte au centre et en haut dans la dernière cellule
12. Compléter le tableau par une dernière ligne. Combien faut-il de cellules ?

39 Samir EL KADDOUHI

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