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La Science Prog-WPS Office

Ce document examine la capacité d'autofinancement de la RAWBANK en République Démocratique du Congo entre 2020 et 2024, dans un contexte économique instable. Il s'appuie sur des études antérieures et pose la problématique de la rentabilité bancaire face aux défis externes et internes. L'étude vise à évaluer les ressources générées par la banque et les facteurs influençant sa dynamique financière.

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1.

État de la question
La science progresse lorsque chaque nouvelle génération de chercheurs remet en question les limites et
les lois établies par celles qui l'ont précédée. Cette exigence, à la fois scientifique et épistémologique,
impose à tout chercheur de distinguer clairement les travaux antérieurs de sa propre étude. Cela l’amène
à analyser de manière critique les connaissances déjà produites dans le cadre d’une revue de la littérature
existante.
Ainsi, BALLEY GULLER soutient que la lecture d'ouvrages des chercheurs permet de présenter leurs
pensées, d'apprécier les difficultés qu'ils sont rencontrées et les moyens qu'ils ont utilisé pour les
surmonter et de saisir l'originalité de leur contribution et des lacunes qu'un autre chercheur devra
combler. Elle permet en outre d'utiliser les résultats déjà acquis afin que la recherche à entreprendre soit
mieux faite et plus utiles(BALLEY, G, La recherche en sciences humaines, Paris, éd. Universitaire, 1970, p.
33)
Plusieurs études ont déjà été abordées sur ce travail, dont voici quelques- unes en titre illustratif:
-BOUZRAZI Mohamed et LOULID Adil, dans leur article intitulé"La stratégie financière comme mode de la
gouvernance et la valeur de l’entreprise : proposition d’un modèle de recherche théorique" parlent de la
stratégie financière comme une déclinaison financière de la stratégie de l’entreprise. Son objectif ultime
est de créer la valeur qui est toujours de débat controverse sur le partage entre « agent » et « principal »
comme la théorie d’agence explique. L’objectif de ce papier est de justifier comment la situation
conflictuelle de la valeur peut être à l’origine d’un système de gouvernance en besoin de renforcement,
d’où la stratégie financière peut présenter une solution meilleure en cherchant d’aligner les intérêts des
parties prenantes sur un horizon temporel long-termiste. Sur la base des enquêtes menée par BCG (2017)
et McKinsey (2021), les résultats montrent que via l’impact positif de la stratégie financière prioritaire
et/ou ciblée sur la performance, respectivement, actionnariale et partenariale, les intérêts des parties
prenantes peuvent être alignés à long terme.
- Osée NGOIE NAWEJ Jom, dans son mémoire en Sciences économiques à l'université de Lubumbashi, sur
La gestion de production et la rentabilité financière d'une entreprise industrielle. Cas de la Bralima,
démontre que la bonne gestion de la production dans une entreprise industrielle, en l’occurrence la
BRALIMA, a une influence directe et positive sur sa rentabilité financière. En maîtrisant les coûts de
production et en optimisant ses ressources, l’entreprise parvient à dégager une trésorerie excédentaire, à
autofinancer ses activités et à maintenir une bonne performance économique. L’étude montre ainsi que
l’efficacité opérationnelle est un levier essentiel de la santé financière dans un contexte industriel
congolais( , TFC en sciences économiques, université de Lubumbashi,2020-2021).
- Aimé LUBALA MULUMBA, dans sa thèse de doctorat, sur Structure financière et rentabilité des banques
commerciales en RDC, examine la relation entre la structure financière (fonds propres, endettement, CAF)
et la rentabilité des banques commerciales en RDC. L’auteur analyse un échantillon de six banques
congolaises sur la période 2010-2019, dont la Rawbank. Il démontre que la CAF joue un rôle crucial dans la
rentabilité nette et la croissance des banques, en assurant une source stable de financement. Il
recommande un renforcement des fonds propres via la rétention des bénéfices
2. Problématique
Dans un contexte économique mondial en constante mutation, marqué par des crises récurrentes,
l’autonomie financière constitue un enjeu majeur pour les entreprises bancaires. En République
Démocratique du Congo (RDC), les institutions financières doivent faire face à une conjoncture instable,
caractérisée par des fluctuations monétaires, des risques politiques, une fiscalité incertaine et des
exigences accrues en matière de gouvernance. Dans ce climat, la capacité d’autofinancement, entendue
comme l’aptitude d’une entreprise à générer par elle-même les ressources nécessaires à son
développement, revêt une importance capitale pour garantir sa pérennité, renforcer sa solidité financière
et limiter son recours aux financements extérieurs souvent coûteux.

La RAWBANK, l’une des principales banques commerciales opérant en RDC, joue un rôle central dans le
tissu économique national. Depuis sa création, elle ne cesse d’afficher une croissance significative, tant sur
le plan des dépôts que sur celui des crédits accordés. Cependant, au-delà des performances
commerciales, se pose la question fondamentale de sa capacité à autofinancer ses investissements et son
expansion à long terme. La période 2020-2024, marquée par les impacts économiques de la pandémie de
COVID-19, la résilience du secteur bancaire et les nouvelles directives prudentielles de la Banque Centrale
du Congo, offre un cadre d’analyse particulièrement pertinent pour évaluer cette capacité.

Ce mémoire se propose ainsi d’analyser de manière critique la capacité d’autofinancement de la


RAWBANK durant la période susmentionnée. Il s’agit non seulement de mesurer les ressources générées
par la banque après prise en charge des charges d’exploitation et des obligations fiscales, mais également
d’identifier les facteurs internes et externes ayant influencé cette dynamique.

L’intérêt de ce travail réside dans la compréhension du lien entre la rentabilité bancaire, les choix
stratégiques de financement, et la durabilité du modèle de croissance adopté par la RAWBANK. En effet,
une banque capable de financer son développement à partir de ses propres résultats est mieux armée
pour affronter les risques systémiques et maintenir la confiance de ses parties prenantes.

Ainsi, cette étude ambitionne de répondre à la problématique suivante : Dans quelle mesure la RAWBANK
a-t-elle été en mesure de générer une capacité d’autofinancement suffisante pour soutenir ses activités et
renforcer sa position sur le marché bancaire congolais entre 2020 et 2024 ?
[Link]èses
1. La RAWBANK a généré une capacité d’autofinancement globalement suffisante entre 2020 et 2024,
grâce à une amélioration de sa rentabilité nette et à une gestion rigoureuse de ses charges d’exploitation.
[Link] capacité d’autofinancement de la RAWBANK a connu des fluctuations durant la période étudiée,
influencée principalement par les facteurs macroéconomiques et réglementaires, limitant ainsi sa
contribution directe à la consolidation de sa position sur le marché.
4. Choix et intérêt du sujet
Le choix de ce sujet s’explique par l’importance stratégique de la CAF dans la gestion financière des
entreprises bancaires. Contrairement à d’autres secteurs, les banques sont fortement régulées et
exposées aux risques systémiques. Évaluer la CAF de la Rawbank entre 2020 et 2024 permet de mesurer
non seulement sa rentabilité et sa capacité à autofinancer ses investissements ou ses engagements, mais
aussi de tirer des leçons sur sa résilience face aux chocs exogènes. Ce travail présente un intérêt à la fois
théorique (approfondissement des connaissances sur les indicateurs de performance bancaire) et pratique
(utilité pour les gestionnaires, investisseurs, analystes et autorités de régulation).

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