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Tumeurs de La Vessie

Le document traite des tumeurs de la vessie, abordant les facteurs de risque, les symptômes, les examens diagnostiques, et les traitements. Il présente également des questions à choix multiples, des questions ouvertes et des affirmations vraies ou fausses pour évaluer les connaissances sur le sujet. Les réponses fournies clarifient les points clés concernant la classification, le pronostic et la prise en charge des tumeurs urothéliales.

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Tumeurs de La Vessie

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M-J2025

Questions basées sur le cours :


Les tumeurs de la vessie – (Pr Tbouda)

QCM (Questions à choix multiples)

1- Facteurs de risque des tumeurs de la vessie :


A. Tabagisme
B. Infection à bilharziose
C. Exposition aux amines aromatiques
D. Consommation de sel iodé
E. Radiothérapie pelvienne
Réponses : A, B, C, E

D : Pas un facteur reconnu dans ce cours.

2- Concernant les symptômes du cancer de la vessie :


A. Douleur lombaire chronique
B. Hématurie terminale
C. Infection urinaire fébrile
D. Pollakiurie possible
E. Cystite aiguë purulente
Réponses : B, D

A : Non cité.
C : ECBU est stérile.
E : Pas mentionné.

3- Examens à demander en première intention :


A. ECBU
B. Cystoscopie
C. TDM thoraco-abdomino-pelvienne
D. Échographie rénale et vésico-prostatique
E. Biopsie transrectale
Réponses : A, B, D

C : Pas en première intention.


E : Non indiquée ici.

4- Concernant la cystoscopie :
A. Permet un diagnostic direct
B. Est toujours suffisante pour classifier la tumeur
M-J2025

C. Permet le repérage précis de la tumeur


D. Ne permet pas de biopsie
E. Peut être réalisée sous anesthésie locale
Réponses : A, C, E

B : Le grade/stade nécessite l’anatomo-pathologie.


D : La biopsie est réalisable.

5- Concernant la résection endoscopique transurétrale (TURB) :


A. Permet une analyse histologique
B. Permet une classification TNM
C. L’orientation des fragments est facile
D. Les fragments doivent être inclus partiellement
E. L’aspect macroscopique est important
Réponses : A, B, E

C : Orientation difficile.
D : Ils doivent être inclus en totalité.

6- Le rôle du pathologiste comprend :


A. Déterminer le type histologique
B. Déterminer la classification moléculaire
C. Réaliser l’immunohistochimie
D. Déterminer le stade clinique
E. Évaluer les facteurs histopronostiques
Réponses : A, B, C, E

D : Le stade clinique est du ressort du clinicien.

7- Facteurs histopronostiques :
A. Type histologique
B. Stade TNM
C. Grade histologique
D. Expression de GATA3
E. Présence d’emboles vasculaires
Réponses : A, B, C, E

D : GATA3 est un marqueur, pas un facteur pronostique direct.

8- À propos des lésions non invasives urothéliales :


A. Le carcinome in situ est non invasif
B. La dysplasie est un précurseur
C. L’urothélium normal exprime CK20 sur toute l’épaisseur
D. Le PUNLMP est de bas potentiel malin
E. Le papillome inversé est toujours malin
Réponses : A, B, D
M-J2025

C : CK20 diffus est un signe de CIS.


E : Faux, il n’est pas toujours malin.

9- Lésions non invasives classées comme :


A. Carcinome papillaire de bas grade
B. Dysplasie
C. Carcinome in situ
D. Adénocarcinome
E. PUNLMP
Réponses : A, B, C, E

D : C’est une tumeur non urothéliale.

10- Concernant les carcinomes urothéliaux infiltrants :


A. Rupture de la lame basale
B. Infiltration du chorion
C. Nécessitent souvent une chimiothérapie
D. Ont des architectures diverses
E. Sont toujours bien différenciés
Réponses : A, B, C, D

E : Peuvent être peu différenciés.

11- Les variants morphologiques du CU infiltrant incluent :


A. Plasmocytoïde
B. Micropapillaire
C. Glandulaire pur
D. Sarcomatoïde
E. À cellules géantes
Réponses : A, B, D, E

C : Glandulaire pur est non urothélial.

12- Caractéristiques du CU plasmocytoïde :


A. Très agressif
B. Architecture papillaire
C. Cellules rondes et discohésives
D. Marqueur CD138 cytoplasmique
E. Confusion possible avec plasmocytome
Réponses : A, C, D, E

B : Nappes ou cellules isolées, pas papillaire.

13- Marqueurs des tumeurs urothéliales :


A. CK7
B. CK20
M-J2025

C. Uroplakine
D. Chromogranine
E. GATA3
Réponses : A, B, C, E

D : Spécifique des tumeurs neuroendocrines.

14- Le carcinome in situ :


A. Présente une anomalie de la couche basale
B. CK20 diffus
C. Forte expression de Ki67
D. Peut précéder un CU invasif
E. Ne nécessite pas de traitement
Réponses : B, C, D

A : C’est tout l’épithélium qui est anormal.


E : Faux, nécessite traitement.

15- La dysplasie urothéliale :


A. Est toujours symptomatique
B. Présente des atypies cytonucléaires
C. Est un précurseur de CIS
D. Est visible à la cystoscopie
E. Peut exprimer p53
Réponses : B, C, E

A : Pas nécessairement.
D : Non spécifié.

16- Le PUNLMP :
A. Bon pronostic
B. Taux de récidive élevé
C. Rare progression vers le haut grade
D. Considéré comme malin
E. Nécessite une chimiothérapie d’emblée
Réponses : A, C

B : Récidive faible.
D : Faible potentiel malin.
E : Non.

17- Le carcinome papillaire non infiltrant de bas grade :


A. Classé pTaBG
B. Est invasif
C. Peut récidiver
D. Se voit souvent chez les jeunes
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E. Se traite systématiquement par cystectomie


Réponses : A, C

B : Non infiltrant.
D : Non précisé.
E : Traitement conservateur souvent.

18- Le carcinome papillaire de haut grade :


A. Plus agressif que le bas grade
B. Plus fréquent que le bas grade
C. Nécessite souvent traitement adjuvant
D. Peut évoluer en CU infiltrant
E. Taux de récidive nul
Réponses : A, C, D

B : Non précisé.
E : Faux.

19- Classification TNM :


A. T1 : invasion du chorion
B. T2 : atteinte musculaire
C. T3 : extension à la graisse périvésicale
D. T4 : atteinte rectale
E. T0 : présence de CIS
Réponses : A, B, C, D

E : CIS est Tis.

20- Facteurs histopronostiques :


A. Stade
B. Grade
C. Emboles vasculaires
D. Présence de kératinisation
E. CD138
Réponses : A, B, C, D

E : Marqueur plasmocytoïde, pas pronostique en soi.

21- L’adénocarcinome de la vessie :


A. Peut être primitif
B. Rechercher toujours une origine secondaire
C. Composante urothéliale possible
D. Ne nécessite jamais chimiothérapie
E. Architecture glandulaire
Réponses : A, B, C, E
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D : Faux.

22- Carcinome épidermoïde :


A. Lié au tabac
B. Fréquent dans les zones bilharziennes
C. Exprime CK7
D. Rare <5%
E. Bon pronostic
Réponses : A, B, D

C : Non précisé.
E : Faux.

23- Carcinome neuroendocrine :


A. Rare
B. Très agressif
C. Bien différencié
D. Exprime Chromogranine
E. Souvent associé au CU
Réponses : A, B, D, E

C : Mal différencié.

24- Traitements :
A. Chirurgie
B. BCG thérapie
C. Radiothérapie
D. Surveillance
E. Chimiothérapie
Réponses : A, B, D, E

C : Non mentionnée.

25- La biologie moléculaire permet :


A. Déterminer le grade
B. Prédire récidive
C. Individualiser le traitement
D. Identifier patients chimiorésistants
E. Remplacer l’histologie
Réponses : B, C, D

A : Non.
E : Faux.

26- Sous-types moléculaires visent à :


A. Préciser pronostic
M-J2025

B. Adapter traitement
C. Réduire les coûts
D. Identifier cibles thérapeutiques
E. Mieux classifier les variants
Réponses : A, B, D, E

C : Pas l’objectif ici.

27- Prolifération urothéliale de potentiel malin incertain :


A. Atypies discrètes
B. Épithélium épaissi
C. Toujours évolutif
D. Non invasive
E. Nécessite cystectomie
Réponses : A, B, D

C : Variable.
E : Faux.

28- Le compte rendu anatomo-pathologique inclut :


A. Type histologique
B. Grade
C. Stade
D. Marqueurs exprimés
E. Données cliniques
Réponses : A, B, C, D

E : Pas dans le compte rendu.

29- CU infiltrant à architecture :


A. Papillaire
B. Lobulaire
C. Massif
D. En travées
E. Kystique
Réponses : A, B, C, D

E : Pas décrit ici.

30- Marqueurs du CU infiltrant :


A. CK7
B. CD138
C. GATA3
D. Uroplakine
E. P63
Réponses : A, C, D, E
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B : Spécifique du plasmocytoïde.

QROC (5)

1- Citez trois facteurs de risque principaux du cancer de la vessie.


Réponse : Tabagisme, bilharziose, exposition professionnelle (amines aromatiques).

2- Quelles sont les étapes de prise en charge d’un prélèvement de tumeur de vessie au laboratoire
d’anatomopathologie ?
Réponse : Examen macroscopique (nombre, taille, aspect), inclusion totale, orientation difficile,
analyse microscopique (type histologique, grade, stade, immunohistochimie).

3- Citez deux lésions non invasives urothéliales et leur grade.


Réponse : PUNLMP (bas potentiel malin), carcinome papillaire non infiltrant de bas grade
(pTaBG).

4- Quelle est l’utilité de la biologie moléculaire dans les tumeurs vésicales ?


Réponse : Prédire la récidive, évaluer l’agressivité, adapter le traitement, identifier les patients
chimiosensibles.

5- Donnez deux exemples de variants morphologiques du carcinome urothélial infiltrant.


Réponse : Variante plasmocytoïde, micropapillaire.

Vrai / Faux :

1. Le carcinome in situ est un cancer infiltrant.


Faux
→ Le carcinome in situ (CIS) est une lésion non invasive, plane, touchant l'urothélium
sans franchissement de la lame basale. Le cours le classe clairement parmi les lésions
non invasives.
2. Le carcinome neuroendocrine exprime la chromogranine.
Vrai
→ Le cours mentionne que le carcinome neuroendocrine à petites cellules est rare et
exprime la chromogranine, marqueur spécifique des tumeurs neuroendocrines.
3. Le grade histologique fait partie des facteurs pronostiques.
Vrai
→ Le grade, au même titre que le stade TNM, la présence d’emboles vasculaires et la
kératinisation, fait partie des facteurs histopronostiques selon le cours.
4. Le PUNLMP a un haut potentiel de malignité.
Faux
→ Le PUNLMP (Papillary Urothelial Neoplasm of Low Malignant Potential) est défini
M-J2025

comme une lésion à faible potentiel de malignité dans le cours, avec un risque de
progression faible (~8%).
5. Les variants morphologiques du CU peuvent influencer le pronostic.
Vrai
→ Les variants morphologiques comme le plasmocytoïde ou sarcomatoïde sont
décrits comme très agressifs, avec des implications importantes pour le pronostic et le
traitement.

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