0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
14 vues38 pages

Rap 12

Le rapport de stage présente un aperçu historique de l'exploitation des phosphates au Maroc, en soulignant la création de l'Office Chérifien des Phosphates en 1920 et l'importance de la centrale thermoélectrique dans la gestion de la vapeur au sein du complexe Maroc Phosphore. Il détaille également les ressources humaines et matérielles de l'OCP, ainsi que les principales zones d'extraction et les capacités de production. Enfin, le rapport met en avant l'organisation de la Direction des Exploitations Minières du Gantour et les différents services associés.

Transféré par

hanidani.1342
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
14 vues38 pages

Rap 12

Le rapport de stage présente un aperçu historique de l'exploitation des phosphates au Maroc, en soulignant la création de l'Office Chérifien des Phosphates en 1920 et l'importance de la centrale thermoélectrique dans la gestion de la vapeur au sein du complexe Maroc Phosphore. Il détaille également les ressources humaines et matérielles de l'OCP, ainsi que les principales zones d'extraction et les capacités de production. Enfin, le rapport met en avant l'organisation de la Direction des Exploitations Minières du Gantour et les différents services associés.

Transféré par

hanidani.1342
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ENSAM-Meknès Rapport de stage

1.
Aperçu historique:
La présence d'un niveau phosphaté au Maroc a été signalée dès 1908,
au plateau de Guerguouri, au sud de Marrakech. Mais la première découverte n'a
été signalée qu'en 1912, dans la région d'Elbrouge.

En 1920, la France prit la décision d'instituer au profit de l'état chérifien le


monopole de " l'exploration, des aménagements et de l'exploitation des phosphates
du Maroc ", se démarquant ainsi de sa politique d'encouragement de l'initiative privée
(procédure d'adjudication) et des classes de l'acte d'Algésiras de 1906.

3.

[Link] HACHMI & [Link] 1


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Raison sociale GROUPE OFFICE CHERIFIEN DES


PHOSPHATES

Forme juridique Entreprise semi-publique

Date de création 07-08-1920

Centre d’exploitation KHOURIBGA 1921


YOUSSOUFIA 1931
BOUCRAA 1975
BENGUERIR 1979
centre de transformation chimique
SAFI 1965
JORF ASFAR 1986

A mes chers parents ;


Pour leur amour, leur tendresse et leur soutien. En leur témoignant ma
gratitude et ma reconnaissance pour leur support et leurs sacrifices.

A mon cher frère ;


Pour son appui et son encouragement.

A tous mes amis ;


Qui m’ont soutenu de près et de loin

A mes enseignants et professeurs ;


Tous ceux qui me sont chers

[Link] HACHMI & [Link] 2


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Je dédie ce modeste travail

EL OUALI ASMAA

Remerciements

Au terme de ce travail, Je tiens à exprimer en guise de reconnaissance, ma


gratitude envers tous ceux à qui j’avais sollicité de l’aide et de leur collaboration
durant ce projet.
Ma profonde reconnaissance et sincères remerciements à mon parrain industriel
[Link]
IRAOUI Noumane, ingénieur chef de service, d’avoir veillé à ce que mon stage se
déroule dans les meilleures conditions, pour ses directives, pour son aide
inestimable, pour le savoir qu’il a généreusement partagé avec moi et pour le
temps précieux qu’il m’a consacré pour la réalisation effective de mon Projet
Industriel de Fin d’Etudes.
Mes remerciements vont également à Monsieur ERRAFIKI d’avoir endossé la
responsabilité de maître de stage et de m’avoir guidé dans mon travail. Je sens
parfaitement la confiance qu’il m’a témoignée et j’apprécie beaucoup la
disponibilité qu’il adopte à mon égard. Plus globalement, je crois sincèrement avoir
profité pleinement de son expérience et de ses méthodes de travail. J’estime avoir
beaucoup appris sous sa tutelle et je suis consciente aujourd’hui des aspects sur
lesquels je dois travailler.
J’éprouve une reconnaissance toute spéciale envers l’ensemble du personnel de
la centrale thermoélectrique. Je remercie spécialement M. JOUIED, chef d’atelier
et M. MAIMOUNI, contre maître, pour l’aide, la sympathie et le respect qu’ils m’ont
adressés au cours de ma période de stage.
Mes remerciements vont aux honorables membres du jury qui ont bien voulu
accepter de juger mon travail.

J’exprime également mes sentiments de reconnaissance aux corps professoral de


l’ENSAM de m’avoir assuré une formation solide et de m’avoir appris à être
toujours à la hauteur, et le corps administratif de l’ENSAM.
Enfin, que toute personne qui a participé de près ou de loin à l’élaboration de ce
travail, trouve ici le témoignage de ma profonde gratitude.

[Link] HACHMI & [Link] 3


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Résumé :
La vapeur est un fluide caloporteur très répandu dans l’industrie parce qu’elle
présente de grands avantages. Ses applications sont diverses et son utilité est
primordiale dans l’industrie. La vapeur sert à transporter l’énergie qu’elle lui a été
fournie. Dans le réseau elle cède cette énergie aux différents postes
consommateurs : dans des échangeurs de chaleur, des transformateurs, des
turbines… Certes les avantages de la vapeur sont nombreux mais elle présente
aussi quelques inconvénients ; en particulier il s’agit de son cout cher et ses
risques qui peuvent être dangereux en cas du manque du suivi et d’entretien.
Au sein du complexe Maroc Phosphore Jorf Lasfar, la centrale thermoélectrique
joue un rôle important, tout en assurant la gestion de la vapeur et produisant une
partie de l’énergie électrique nécessaire. La centrale récupère de la vapeur de
l’atelier sulfurique à pressions et températures élevées, alors que chaque client
impose des consignes selon ses équipements. Dans cette optique s’inscrit mon
projet industriel de fin d’études ; visant l’étude d’un des systèmes les plus critiques
de la centrale « la désurchauffe ».
Pour ce faire un plan contribuant à élaborer les états des lieux des équipements
énergéti
Siège social

Filiales
•• SMESI
Angle route d’El Jadida Bd de la grande ceinture Casablanca
•• CERPHOS

Société marocaine des études spéciales et


•• IPSE industrielles

•• STAR Centre d’étude et de recherche de


phosphate

•• FERTIMA Institut de promotion socio-éducative

[Link] HACHMI & [Link] 4


ENSAM-Meknès Rapport de stage

••
MARPHOCEAN
Société de transport et des affrètements
remis
••
SOTREG
Société marocaine des fertilisants

Téléphone Société de transport maritime des produits


liquides
Société de transport régionale

(212) 044649217
(212) 044649151
(212) 044649001

3.2-OCP en chiffre :

[Link] HACHMI & [Link] 5


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Ressources humaines :
•• DCI 345
•• Gestion 3049
•• production 10071

•• maintenance 7416

•• génie civil 1001

•• transport 705

•• gardiennage 778
1086
•• social
1078
•• autres

25 529
TOTAL
Ressources matérielles :
a- Machine outils tours revolvers tours
En nombre de 2
parallèles fraiseuses universelles
8
rectifieuse cylindrique étau limeur
2
meule mortaiseuse perceuse à
1
colonne
1
1
b- Matériel de soudage et chaudronnerie
1
Guillotine
1
Plieuses
Syntreuse
poinçonneuse
1
2
c- Matériel d’extraction des phosphates
1
traceuses
1
tailles rabot

16
4

[Link] HACHMI & [Link] 6


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Au 31 décembre 1997, l’effectif total du groupe OCP a été de 27190 agents.


Actuellement, l’effectif de la zone de GANTOUR est de 4000 agents.
Les grades de l’OCP se subdivisent en trois types :
E Les Petites Catégories P.C: elles sont en nombre de
quarte : les catégories 1 et 2 pour les manœuvres pures et les
catégories 3 et 4 pour les manœuvres spécialisés.
E Les Grandes Catégories G.C : 5, 6, et 7 pour les ouvriers
spécialisés.
E La catégorie (TAMCA) qui représentent les Techniciens,
les Agents de Maîtrise, les Cadres, les Administratifs :qui se décompose
en trois sous catégories : la petite maîtrise, la haute maîtrise et le hors
cadre qui représente le chef de service.

3.3- L’OCP est le marché international :


Les exportations du groupe ont porté en 2001 sur les quantités suivantes :
E 11.77 millions de tonnes de phosphates bruts.
E 1.87 millions de tonnes P2O5 d’acide phosphorique .
E et 1.92 millions de tonnes d’engrais. Leur répartition par
pays est illustrée comme suit :

PAYS PHOSPHATE AP ENGRAIS

Afrique du sud 1

Allemagne 2 1

Arabie saoudite 2

Argentine 2

Australie 2

Autriche 2 1

Belgique 3 2 2

[Link] HACHMI & [Link] 7


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Brésil 2 2 1

Bulgarie 3

Chine 3

Corée de sud 3

Espagne 5 1 2

Etats unis 5

France 4 2 3

Grèce 2 1

Inde 4 5

Indonésie 2

Iran 3 1 2

Irlande 1 1 2

Italie 2 1 3

Japon 3 1

Mexique 5 1

Nigeria 1 1

Norvège 1

Nouvelle Zélande 3 2

Pakistan 2 2

Pays bas 2 2

Pérou 2

Pologne 4

Portugal 2 1 1

Roumanie 2

Royaume uni 1 2 2

Sénégal 1

[Link] HACHMI & [Link] 8


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Suède 2

Taiwan 2 2

Turquie 2 2 2

Uruguay 1

Venezuela 2

Ex-Yougoslavie 3 1

Avec :
1 : inférieur à 20.000 tonnes 2 : entre 20.000 et 200.000 tonnes

3 : entre 200.000 et 500.000 tonnes 4 : entre 500.000 tonnes et


5 : supérieur à 1.000.000 tonnes 1.000.000 tonnes

3.4- Capacité de production :


L’extraction sous terrain du phosphate se fait actuellement à 100%,
grâce à la mécanisation du traitement du phosphate et l’intégration de la politique
qualité. Et on a :
E La capacité de production atteint 29 millions de tonnes par an.
E La zone de GANTOUR a extrait 5.811.153 tonnes de phosphate.
et en a traité 2.751.365 durant la seule année 1999.
Le potentiel total de production est actuellement de 6.5 millions de tonnes de minerai
par an, dont 3.7 de tonnes de phosphates humides criblés et 2.5millions de tonnes
phosphate sec et marchand.
Les méthodes utilisées pour l’extraction et le traitement de phosphates dépendent du
gisement et du minerai produit.
Ci après celles actuellement dans les centres miniers :

[Link] HACHMI & [Link] 9


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Méthodes Centres

K Y BG BL

Extraction
• souterraine
• découverte

Traitement
• lavage
• séchage
• calcination

K : KHOURIBGA
Y : YOUSSOUFIA
BG : BENGUERIR
BL : BOUCRAA / LAYOUN
: Pour une quantité bien déterminée.

[Link] HACHMI & [Link] 10


ENSAM-Meknès Rapport de stage

4. Principaux gisements du
phosphate marocain :
Les zones d'extraction des phosphates marocains sont actuellement au nombre de
quatre:

E Gisement d'Ouled Abdoune (Khouribga): il recouvre


une
superficie de 80 Km d’est en Ouest et de 60 Km du nord au sud.
E Gisement de Meskala à L'est d'Essaouira.
E Gisement d'Oued Eddahab (Phosboucrâa): situé
dans le Sahara Marocain, au sud-est de Laâyoune.
E Gisement du Gantour : ce gisement est le plus riche
en
phosphate. ce dernier fera l'objet d'une description plus détaillée dans le
paragraphe suivant.

5. Présentation du centre des


Exploitations Minières du
Gantour (DEG).

[Link] Géographique du centre Minier du


Gantour :
Le gisement de GENTOUR se situe au milieu du pays et précisément entre les
méridiens 8° 55 et 7° 15 et les parallèles à 32°10 et 32°20, ces limites sont :
E A l’ouest par la colline jurassique à gypse des MOUISSAT.
E Au nord par les formations paléozoïques métamorphiques et
cristallines des RHAMNA.
E A l’est par la rive gauche de Oued Tassaoute.
E Au sud le gisement s'en fait sous la formation récente de
Labhira,

[Link] HACHMI & [Link] 11


ENSAM-Meknès Rapport de stage

et se limite au contacte des formations paléozoïques des Jbilates.


Le gisement Gantour s'étend sur 125km d'est en ouest et sur 25 Km du nord
au sud. Il recouvre une superficie de 2500 Km 2. Ses réserves sont estimés à
31 milliards de mettre cube; représentant 35% des réserves reconnues à
l'échelle national.

5.2-La direction d'Exploitation du Gantour:


Avec un effectif de 5341 personnes, la Direction des Exploitations Minières
du Gantour a pour mission l'extraction, le traitement et la livraison du
phosphate à partir du gisement Gantour. Ce dernier comporte les deux
centres d’extraction suivants:
E Le Centre de Benguerir: implanté dans la partie centrale du
gisement .Le phosphate extrait de la mine de ce centre est entièrement valorisé aux
industries chimiques de Safi.
E Le centre Minier de Youssoufia : il constitue la partie
occidentale du gisement Gantour.

5.3 Organisation de la DEG :


La DEG comprend quatre division :deux d'extraction ( une à
Youssoufia (DEG\EY) et l'autre à Benguerir (DEG\BG)) ,une de Traitement
(DEG\TG) et une de Gestion Administrative (DEG\AG).
En plus de ces quatre division d'autres services dépendent directement de la
Direction d'exploitation minière du Gantour :
E Service Achats Déléguées (DEG\AD).
E Service Etude et Analyse (DEG\EA).
E Service Médical (DEG\SM).
E Projet Qualité (DEG\QE).
D’où l’organigramme suivant :

[Link] HACHMI & [Link] 12


ENSAM-Meknès Rapport de stage

DIRECTION DES EXPLOITATIONS


MINIERES DE GANTOUR DEG

DIVISION DIVISION DIVISION DIVISION DIVISION


REABILISATION EXTRACTION EXTRACTION TRAITEMENT GESTION
ET YOUSSOUFIA BENGUERIR GANTOUR ADMINI-
VALORISATIOIN DEG/ EY DEG / BG DEG / TG VE
PATRIMOINES
DEG / PV

SERVICE ACHATS SERVICE MEDICALESERVICE ETUDESPROJET


DELEGUES DEG /SM ET ANALYSES QUALITE
DEG / AD DEG / EA DEG / QE

ORGANIGRAMME DE LA DEG

[Link] méthodes d’extraction des


phosphates :
Au Maroc il y a deux types d’extraction.

[Link] HACHMI & [Link] 13


ENSAM-Meknès Rapport de stage

6.1 . Extraction en découverte (voir figure):


La division extraction de YOUSSOUFIA s’occupe de l’extraction des
phosphates et de la restructuration des chantiers. La production annuelle y
avoisine les 2.5 millions de tonnes, elle varie selon les années et se répartit
entre le phosphate clair produit en découverte à la recette 6 et le phosphate noir
produit en souterrain aux recettes 8 et 9.
Ainsi, l’extraction à découverte des phosphates est marquée par l’évolution dans
des zones à recouvrement variant entre 1.5 et 17m. Elle suit les étapes
suivantes :

6.1.1- Foration :
Les géologues, après avoir découvert une couche de phosphates, étudient
la dureté du terrain et sa lithologie pour y adapter le mode de chargement des
explosifs. Arrive alors la sondeuse sur chenille SK 60 II, et réalise des trous dans
la couche supérieure selon une profondeur et un maillage préétabli.

6.1.2- Sautage :
Les trous réalisés par la SK 60 II, sont remplis d’explosifs selon le dosage prescrit
par les géologues et les artificiers, puis l’explosion a lieu.

6.1.3- Décapage :
Après l’explosion, le terrain est en friche. C’est le tour des bulldozers
KOMATSU D475 A-2 et CATERPILLAR D11R qui s’attellent à dégager le terrain.
Quand la couche de phosphate est proche arrivent les bulldozers plus petits
KOMATSU D275 A-2 et CATERPILLAR D9R pour avoir un décapage plus fin.

6.1.4- Défruitage :
Quand la couche de phosphate est atteinte, les petits bulldozers
continuent leur tâche aidés occasionnellement par les plus grands, jusqu’à
l’épuisement de la couche. Ils forment ainsi un monticule que la chargeuse
KOMATSU WA 800 vient mettre dans les camions. Toutes les opérations
précédentes peuvent alors se répéter pour la couche suivante.

[Link] HACHMI & [Link] 14


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Le phosphate de l’extraction jusqu’au stockage

6.2 .Extraction souterraine :


L’accès à la couche se fait au moyen de descenderies inclinées à 18 ° à partir du
pied de cette dernière est creusé un réseau des galeries destiné au passage du
personnel et du matériel ainsi qu’à l’évacuation des phosphates.
Le traçage des opérations des ces galeries se fait par les machines traceuses AM 50
et le soutient du toit est assuré par des vérins alimentés par l’huile soluble.
L’abattage des phosphate se fait actuellement par les tailles suivantes :
E Taille haveuse.
E Taille rabot.
E Ravageur ( Fond-court).
Le phosphate abattue tombe sur deux chaînes de raclettes ces dernières versent
leurs contenus dans des convoyeurs qui assurent le transport en dehors du fond.
Cette méthode d’extraction permet l'extraction et de deux qualités du phosphate:
E le phosphate clair :extrait de la partie non noyée ( Recette 6) d'une
teneur de 73 à 75% de bon phosphate ligne .
E le phosphate noir : il se trouve dans les parties noyées (Recette 7, 8
et 9) et avec un bon phosphate ligne de l'ordre de 63% .

[Link] HACHMI & [Link] 15


ENSAM-Meknès Rapport de stage

En général, le phosphate extrait des trois recettes passe par l'étape du Criblage,
puis celle du Séchage (phosphate clair) ou de la calcination incinération du
phosphate noir) puis il est acheminé par train vers la ville de Safi soit pour
alimenter les usines de fabrication d'engrains et d'acide phosphorique. Soit pour
être exporter brute .

[Link] HACHMI & [Link] 16


ENSAM-Meknès Rapport de stage

[Link] :
La machine traceuse (AM50) est conçue pour haver des couches
rocheuses de dureté élevée jusqu’à 800 Kg /Cm2 avec tous les types de profils
(en forme de trapèze ou d’arc).
Les dimensions de ces profils sont comprises entre 2 à 4 m en hauteur et 2.5 à
4.5 m en largeur. Ceci dans le même axe sans déplacement ni pivotement de la
machine .
Cette machine peut travailler dans des pentes jusqu’à 18°.

[Link] technique de la
machine :
La machine traceuse se compose de 8 groupes de sous ensembles à savoir :
E Le bras de havage.
E Le dispositif d’orientation.
E Le mécanisme de chargement .
E Le convoyeur à chaîne.
E Le train de chenilles.
E Le châssis de base.
E L’équipement électrique .
E L’équipement hydraulique.

2. 1- Bras de havage :
Il se compose du moteur de havage , du réducteur et de la tête de havage ,le
refroidissement du moteur de havage est assuré par l’eau ,le système de
réfrigération fonctionne soit en circuit ferme soit en circuit ouvert avec échangeur
thermique. le réducteur de havage constitue l’élément fondamental car il permet de
transmettre le mouvement de rotation aux coquilles pour abattre le phosphate au
fond. Il existe deux types de ce réducteurs :
L100V de P = 100 KW rapport 1/20.
 M100V de P = 100KW rapport 1/14.

[Link] HACHMI & [Link] 17


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Et Chaque type est Constitué d’engrenages conique et droit à trois étages ,est
directement bridé au moteur de havage.
La transmission entre le moteur et le réducteur de havage est assurée par un
accouplement élastique à boulons . Il suffit de changer les pignons d’attaque pour

obtenir différentes vitesses.

2. 2 - Le chariot de rotation :
Appelé dispositif du bras de havage , il exécute les mouvements de ce
bras .C'est l’élément principal de jonction des deux moitiés du châssis.
Les mouvements horizontaux du bras de havage s’effectuent par une crémaillère et
une roue denté actionnée par des vérins hydrauliques intégrés au chariot de rotation
Les mouvements verticaux sont effectués par deux vérins hydrauliques montés
directement au socle portant le bras de havage.
La couronne dentée commande les rotations horizontales du bras de havage. Elle
est t fixée au tourillon du palier à disque par dynamo bloc ,qui protège ,le système .
En cas de surcharge ou fausse manœuvre, il y a risque de détérioration de
l’assemblage et c’est la couronne dentée qui ,patine ;ce patinage a pour effet de
déplacer le bras de havage , ce qui entraînerait le déplacement unilatéral de la zone
de balayage
Le recentrage du bras de havage est de la zone de balayage est fait selon un
manuel de service.

2. 3 - Mécanisme de chargement :
Le mécanisme de chargement se compose de:
E La table de chargement à relevage .
E Un dispositif d’abaissement par deux vérins hydrauliques .
E Deux réducteurs portant chacun un bras de chargement en forme de
pince de crabe ou d’étoiles.
La table de chargement sert à la récupération du produit, havé totalement rabaissé,
elle remplit également la fonction de support avant de la machine , augmentant ainsi
la stabilité de la machine. Sa largeur minimum est de 2m et qui peut être portée à
2.5m ou 3m moyennant le montage de complément . Le bras de chargement est
entraîné par les réducteurs de chargement dont le rôle est d’assurer le chargement
du produit havé directement dans un convoyeur à chaîne et raclette en assurant la

[Link] HACHMI & [Link] 18


ENSAM-Meknès Rapport de stage

réduction de la vitesse transmis par deux moteurs électrique + accouplement griffe +


réducteur.

2. 4 - Convoyeur à chaîne :
Le produit havé est récupéré par le dispositif de chargement et le transporte
vers l’arrière de la machine par le convoyeur à chaîne centrale dont la vitesse est de
1m/seconde. La capacité maximale de transport est d’environ de 100m3/heure .
Ce convoyeur à chaîne se compose de :
E Un couloir en deux parties (avant et arrière ).
E Deux réducteurs à engrenages coniques droit à trois étages
réversibles « gauche –droit » de rapport 1/20.

E Deux moteurs électriques de puissance de 22 kW


E Un équipage mobile constitué de 12,50m de chaîne
(19x64,5) et de 33
raclettes de remorquage dont une de nettoyage.
E Un arbre de commande (tourteau de jetée).
E Un arbre inverseur (station de renvoi)
La liaison « moteur –réducteur » est faite ,soit par coupleur hydraulique, soit par
accouplement élastique « périflex » ou « Chan ». L’ensemble est monté sur glissière
(traîneaux)

2. 5 - Le train de chenilles :
Les chenilles déposées de part et d’autre du châssis sont équipées de chaînes
à crampons indépendantes, entraînées chacun par un moteur électrique de [Link]
transmission s’effectue par deux réducteurs à vis sans fin et planétaire qui
s'intercalent entre le moteur électrique et la chenille et qui permettent l’immobilisation
de la machine à l’arrêt .
La commande individuelle des chenilles assure la rotation de la machine ,la
vitesse de déplacement de la machine est de 5m/min . Le remorquage de cette
machine s’effectue après débrochage de barbotins des chenilles .L’effort de poussée
est de 22 tonnes de chaque coté .

2. 6 - Le châssis :

[Link] HACHMI & [Link] 19


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Il se compose de deux éléments identiques ,gauche et droit réunis entre eux


par une entretoise sur lesquels sont montés :
E Le chariot de rotation ,la table de chargement ,le convoyeur à chaîne ,
le train de chenilles , l’équipement hydraulique et électrique ainsi que le poste de
commande .
E Un sabot d’appui à commande hydraulique est installé sur un support
reliant les deux éléments du châssis à la partie arrière . Ce sabot constitue le
support arrière de la machine .Il permet le havage du mur irrégulier, le chargement
rapide de la pente et surtout la stabilité de la machine pendant l’abattage de
l’intercalaire.

2 . 7 - L’équipement électrique :
L’équipement électrique de la machine comprend tous les moteurs ,la
tranche , l’armoire ,les instruments ,l’appareillage de commande ,le câblage et les
deux phares destinés à éclairer la zone de havage et qui pivotent avec le bras de
havage. La commande des différents circuits électriques se trouve sur le tableau de
bord face au machiniste.
Tous les moteurs sont protégés par des relais thermiques et équipés par des sondes
thermiques (isothermes) incorporés dans le bobinage des stators, ce qui exclue leur
crémage par surcharge prolongée, comme ils sont protégés contre les courts circuits
par des fusibles ou des disjoncteurs.

2. 8 - Les équipements hydrauliques :


L’équipement hydraulique se compose essentiellement d’un réservoir d’huile avec sa
pompe à pistons axiaux à cylindrée variable, des éléments de commande avec des
soupapes limitant la pression du filtre de retour ,de la tuyauterie et de flexibles. La
pression de service du système hydraulique est de 200 bars . L’huile hydraulique
utilisée est de 362 codifications OCP.
Le contact de la pression de service est de la température d’huile hydraulique
s’effectue par un manomètre et par un thermomètre installé sur le tableau de bord du
poste de commande face au machiniste .

[Link] HACHMI & [Link] 20


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Le débit de la pompe peut être réglé en fonction de la nature du gisement ,deux


vitesses de balayage horizontal du bras de havage sont possibles :
E Balayage du front en 11 secondes ( gisement
tendres ) .
E Balayage du front en 13 secondes ( gisement
dure ). Le refroidissement de l’huile hydraulique est assuré par le serpentin
de refroidissement à l’intérieur du réservoir et dans lequel passe l’eau de
système de refroidissement du moteur de havage.
La Pompe est entraînée par un moteur électrique de 11kW.

3. Puissance d’installation :
Pour le fonctionnement de la machine, elle disposent de plusieurs moteurs et
pompes de différentes puissances :
Moteur de havage…………………………………..100kW.
Moteur de pompe hydraulique……………………..11 à 55 kW.
Moteur de convoyeur à chaîne………………..(2x22) soit 44KW.
Moteur du train des chenilles(2x11)… soit 22 kW; électrique / hydraulique.
Soit une puissance totale de …………….177 / 199 kW.
La tension de service est de …………..910 v à 50Hz.

4 . Caractéristiques techniques :
Les caractéristiques techniques de la machine sont résumées dans le tableau
suivant:

DESIGNATIONS VALEURS
Hauteur hors tout 1645mm
Longueur hors tout 7500mm
Largeur hors tout sans tablier de chargement 1910mm
Poids total 24 tonnes en v
Largeur du chariot à chenilles 1580mm
Largeur des chenilles 370mm
Pression au sol sous chenilles 13n/cm2(1,3kp/cm2)
Largeur du tablier de chargement (en option) 2m,2,5m,3m
Position plus haute du tablier de chargement au-dessus 80mm en v

[Link] HACHMI & [Link] 21


ENSAM-Meknès Rapport de stage

du bord inférieur des chenilles


Possibilité d’exploitation sous la sole 100mm en v
Hauteur maximum de la section de havage 4000mm
Largeur maximum de la section de havage 4800mm
Pente maximale envisageable 16 °à 18 °
Vitesse de déplacement 5m/mn à50Hz
6m/mn à 60Hz
Vitesse du convoyeur à chaîne 0,9m/s à 50Hz
1,08m/s à 60Hz
Horizontal 34900N
Forces agissantes sur le bras de havage Lever 59800N
pivotement ) Vertical Baisser 57100N

Introduction :

[Link] HACHMI & [Link] 22


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Le terme MAINTENANCE a évolué historiquement dans ses objectifs de base et


dans son contenu, surtout durant les dernières décennies pour répondre à des
exigences de plus en plus développées.
Hier, la maintenance se confondait avec l’extraction qui consistait en l’intervention
technique pour dépanner, réparer ou sauvegarder l’outil de production. La fonction
de maintenance a été jugée pendant longtemps comme une fonction secondaire
entraînant une perte d’argent inévitable. Aujourd’hui, on définit la maintenance
comme l’ensemble des actions à mener et des coûts à consentir pour qu’un bien
fournisse les produits ou services prévus, qualitativement et quantitativement,
durant la période programmée de son exploitation, soit jusqu’à l’échéance de son
déclassement.
On conçoit, aujourd’hui donc, la maintenance comme un partenaire de haute
importance dans la composition du cash-flow et de la plus value de l’entreprise.
L’entreprise prend et se doit de prendre quotidiennement de risque. Mais nous
prenons souvent les notions de risques humains, risques économiques, risque
technique à nous dépends, faute de les avoir identifiés et mesurés suffisamment
tôt, les conséquences en sont parfois catastrophiques ou plus généralement, «
simplement » coûteuses.

[Link] indicateurs de performances :


La maintenance doit toujours faire l’objet d’un suivi régulier, elle ne peut être conduite
à l’aveuglette ou être évaluée qualitativement, elle doit être appréciée
quantitativement par rapport aux objectifs qui lui sont assignés. Ces objectifs doivent
être eux-mêmes quantifiés et estimés à travers un certain nombre d'indicateurs
judicieusement choisis qui serviraient à déterminer le degré d’écart entre l’état actuel
de la maintenance et l’état idéal ciblé. On peut ainsi évaluer les performances du
service maintenance à travers plusieurs indicateurs qu’on peut grouper en deux
catégories :
E Les indicateurs économiques qui concernent les coûts.
E Les indicateurs techniques qui se rapportent aux temps.

1. 1- Les indicateurs économiques :

[Link] HACHMI & [Link] 23


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Le coût de maintenance comporte 2 frais se rapportant respectivement à


la marchandise et à la main d’œuvre. a-Les unités d’œuvre :
Pour effectuer convenablement une opération de maintenance, il faut lui
allouer un temps prédéfini par le service maintenance. Ce temps est appelé unité
d’œuvre (UO).
Le coût de la main d’œuvre (MO) durant une période est évalué par la formule :

MO = UO x TH

Où :
- UO : est la somme de tous les temps dépensés pour la maintenance durant une
période .
- TH : désigne le taux horaire moyen des agents de la section maintenance.

b-La marchandise :
La marchandise (M) est constituée de pièces de rechange (P.R) et des
matières consommables (Mc) telles que la graisse , les huiles ,les carburants…

M = P.R + Mc

c-Le coût de la maintenance :


On peut calculer le coût de maintenance en sommant ces deux coûts c’est à dire
la marchandise et main d’œuvre.

CM = MO + M

1.2-Les indicateurs techniques :


Les performances techniques de la maintenance doivent être mesurée par
rapport à la production qui est le client de la maintenance. Elles constituent le
reflet du travail fourni indépendamment des coûts et des moyens mis en œuvre.

[Link] HACHMI & [Link] 24


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Il s’agit de tout ce qui peut témoigner de la qualité du service et des prestations


de la maintenance.

a. Les défaillances :
Les défaillances sont à la maintenance ce que les maladies sont à la
médicine leur raison d’exister et d’après la norme AFNOR c’est l’altération
ou cessation d’un bien à accomplir une fonction requise.

Et on effet le taux de défaillance noté λ qui est un estimateur de la fiabilité comme

suit :

λ = nombre de défaillance / durée d’usage ( en pannes par heure )

on a aussi : λ= 1 / MTBF
avec MTBF : c’est le temps moyen de bon fonctionnement

b. La fiabilité :
La fiabilité d’un matériel est son aptitude a ne pas tomber en panne au cours de
l’utilisation, si ’un matériel qu’en sollicite, accomplit sa mission à laquelle il est
destiné à tout instant, alors on dit qu’il est destiné à tout instant, alors on dit qu’il est
fiable, et selon la norme de fiabilité d’un dispositif est la probabilité que ce dispositif
accomplisse une fonction requise et pour une période de temps déterminée . et elle
est calculée par la relation suivante :

R(t) = durée du bon fonctionnement / durée d’usage

c. La maintenabilité :
Selon la norme française la maintenabilité est : « aptitude d’un dispositif à être
maintenu ou rétabli dans un état dans lequel il peut accomplir sa fonction requise,
lorsque la maintenance est accomplie dans des conditions données ,avec des
procédures et des moyens prescrits ». Et elle est calculée de la manière suivante :

M(t) = durée de réparation / durée passé dans l’atelier

[Link] HACHMI & [Link] 25


ENSAM-Meknès Rapport de stage

d. La disponibilité :
« la disponibilité est la probabilité de bon fonctionnement d’un dispositif à un
instant t » ,(en sachant qu’il a été mis en service à l’instant [Link] augmenter la
disponibilité d’un matériel consiste à réduire le nombre de ses arrêts (fiabilité) et à
réduire le temps mis pour les résoudre (maintenabilité). Et on la définie par
l’expression suivante :

DIS = durée d’occupation - durée d’immobilisation / durée d’occupation

On définit aussi le taux de disponibilité par :

D = MTBF / (MTBF+MTTR)

Avec : MTBF : c’est le temps moyen de bon fonctionnement .


Et MTTR : le temps moyen de réparation.
On définie aussi le taux de réparation µ par :

m=1/MTTR

[Link] différentes formes de la


maintenance :
Elles sont en nombre de quatre :
E La Maintenance corrective.
E La Maintenance préventive.
E La Maintenance systématique.
E La Maintenance conditionnelle.

[Link] HACHMI & [Link] 26


ENSAM-Meknès Rapport de stage

2.1. La maintenance corrective :


Définition : AFNOR (Norme x60-010)
« Opération de maintenance effectué après défaillance » la maintenance corrective
correspond à une attitude de défonce dans l’attente d’une défaillance fortuite ;
attitude caractéristique de l’entretien traditionnel. la maintenance corrective
comprend :
1- les dépannages ,c’est à dire une remise en état de fonctionnement ,ont un
caractère provisoire .
2- Les réparations ,effectuées parfois après dépannage ont un caractère définitif .

Exemple :
La recharge des chenille de l’AM50 (Alpine Miner 50).

2.2. La Maintenance Préventive :


Définition : AFNOR (Norme x60-010)
« Maintenance effectuée dans l’intention de réduire la probabilité de défaillance d’un
bien ou la dégradation d’un service rendu . » c’est une intervention de maintenance
prévue ,préparée et programmée avant la date d’une défaillance . Objectifs
1. Eviter à tout prix les pannes et arrêts de production
2. Amélioration du service

Inconvénients
1. Coût élever ( main d’œuvre et pièce de rechange )
2. Nombreuse interventions à coordonner avec l’exploitation
3. Le rendement du préventif diminue quand il est appliqué à du matériel de plus en
plus faible .
4. Risque de redémarrer dans des conditions plus mauvaises qu’avant l’arrêt
5. Le remontage n’est jamais fait exactement comme avant . Exemple :
Au service maintenance mécanique la maintenance préventive est figuré sur la
révision de la plus part des réducteur ( le réducteur de chenille ,réducteur de
chargement….etc. ).

2.3. La Maintenance Systématique :


Définition : AFNOR (Norme x60-010)

[Link] HACHMI & [Link] 27


ENSAM-Meknès Rapport de stage

« Maintenance préventive effectuée selon un échéancier établir suivant le temps


ou le nombre d’unités d’usage ».
Maintenance programmée, planifier par potentiel d’heures .
Pour y parvenir :
E Visites et remises en état suivant un cycle prédéterminé .
E Remplacement systématique à intervalles régulier de pièces.
,composants ou machines , usée ou considères comme tels et qui auraient pu tenir
encore…
E Plan de lubrification.

Exemple d’application :
E Organes sensible (roulements ,filtres ).
E Sous-ensemble (arbre à des engrenages ).

2.4 .La Maintenance Conditionnelle :


Définition :
Selon l’AFNOR ,maintenance subordonnée à un type d’événement prédéterminer
( auto-diagnostic, information d’un capteur mesure …).
Objectifs de la maintenance conditionnelle :
E Prédire la panne .
E Déclencher l’intervention d’entretien à partir de systématique permettre
l’utilisation des équipements le plus longtemps possible
Cette forme de maintenance permet d’assurer le suivi continu du matériel en
service dans le bute de prévenir les défaillances attendues .

[Link] de la maintenance :
Le bien maintenir se définit par deux « moins » et deux « plus » : moins de
pannes et moins de dépenses, plus de disponibilité de l’outil de production et plus de
qualité de service rendu à l’utilisateur.

3.1- Enjeux financiers :

[Link] HACHMI & [Link] 28


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Les pertes financières résultent soit d’une simple indisponibilité de l’outil de


production soit des pannes entraînant des dégâts matériels et humains.

3.2- Enjeux technologiques :


Sur le plan technique, la maintenance est un métier qui consiste à connaître une
machine, la nettoyer, la régler, la démonter, la remonter…

3.3- Enjeux sociaux :


Cet objectif vise essentiellement la préservation de la sécurité, la création de l’emploi
et la protection de l’environnement.

[Link] objectifs de la maintenance :


La maintenance vise les mêmes objectifs que l’entreprise où elle est appliquée.
Si la maintenance est en bon état , l’entreprise le sera et vis versa.

4.1- Assurer la production prévue :


Les quantités à fabriquer constitueront un point d’accord entre les agents de la
fabrication et ceux de la maintenance tenant compte de la disponibilité programmée
pour chiffrer la totalité des arrêts.

4.2- Contribuer à la qualité du produit :


Pour cela, il faut déterminer les responsabilités de chacun, une mauvaise qualité peut
bien être le résultat d’une matière première défectueuse que d’un déréglage de
matériel.

4.3- Contribuer au respect des délais :


Aussi bien les délais de fabrication que d’intervention doivent être respectés, cette
double responsabilité oblige le département maintenance à connaître exactement
l’état de chaque matériel et préparer les travaux avec suffisamment de précision pour
respecter leurs durées.

[Link] HACHMI & [Link] 29


ENSAM-Meknès Rapport de stage

4.4- Optimiser les coûts


Etablir ses devis avec précision, chiffrer les pertes de production dues aux
défaillances et collaborer avec les autres fonctions de l’entreprise sont des impératifs
pour atteindre l’optimum des coûts.

4.5- Veiller à la sécurité et aux conditions de travail :


Ceci intervient au niveau de la préparation des travaux qui doivent préciser des
consignes de sécurité à respecter par l’exécutant.

4.6- Protéger l’environnement :


Lutter contre la pollution et les nuisances pour mieux faciliter les conditions de travail
du personnel de la fabrication et de la maintenance et mener des études d’économie
d’énergie de plus en plus confiées au département maintenance.
Pour mener à bien la mission qui lui est assignée, le département maintenance devra
disposer des ressources suivantes :
E Un personnel qualifié et polyvalent, disposant d’une bonne formation à
la fois théorique et pratique et justifiant d’une bonne compétence technique.
E Un stock de pièces de rechange dont les pièces seront :
Standardisées au maximum.
Facilement identifiables ( bien codifiées et rangées ).
Suivies pour l’analyse des consommations.
E Une documentation du matériel comprenant :
Les dossiers techniques par type de machine;
La documentation historique ( ou fiche historique ).
E De plus, la documentation doit fournir une nomenclature indispensable
pour constituer une information efficace et directement utilisable.
E Un matériel d’intervention de qualité pour effectuer des interventions
respectant délais et qualité, des outils sur place devront être choisis, utilisés et suivis
rationnellement.
E L’informatique : l’apport de l’informatique est important dans le
domaine de la gestion de la maintenance, surtout quand le volume des informations
à traiter devient énorme.

[Link] HACHMI & [Link] 30


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Et c’est l’objectif du prochain paragraphe dans lequel on va décrire un outil


informatique qui permet le suivi des indicateurs de performances .

1 – Objectifs de l’application :

1.1 – Introduction :
Ce programme informatique, établi à l’aide de Microsoft Access, va permettre
le suivi des indicateurs de performances, nécessaires à contrôler, pouvant informer
les concernés par la maintenance des équipements, sur l’état des sous ensembles
de la machine AM50. En d’autre termes les résultats édité chaque fin du mois est
adressés aux intéressés ; dans le but de mettre à leurs dispositions une multitude
d’informations concernant les principales sous ensembles de l’AM50,sur lesquelles
ils faut intervenir afin d’améliorer les performances de la machine tout en réduisant
les dépenses de la maintenance.

1.2 – Exigences du cahier de charge :


Le problème à résoudre par la programmation a été ainsi stipulé :

[Link] HACHMI & [Link] 31


ENSAM-Meknès Rapport de stage

« Elaborer une application informatique permettant à toute instant la saisie,


l’affichage et l’édition des indicateurs de performance et le suivi des coûts de
maintenance des sous-ensemble de la machine traceuses ALPINE MINER 50 ».
En réponse à ces exigences, un ensemble de fiches techniques sont associés
à chaque sous ensemble passé par l’atelier mécanique ainsi qu’à chaque agent
qui a
effectué un travail donné sur une commande donnée. Les fiches sont les suivantes :
Bon de travaux :qui regroupe les informations qui concernent le service demandeur,
le service exécutant, la date d’immobilisation, la date de début et de fin des travaux,
code d’imputation, code d’urgence et le n° de commande, informations accessibles
simplement par n° de se bon de travaux.
Bon de sortie : qui regroupe des informations sur les pièce de rechanges tels
que la quantité livrée, le coût unitaire, l’article demandé, le demandeur et le livreur,
informations accessibles par le numéro du bon de sortie.
Tacs saisies main d’œuvre :qui les regroupe les durées allouées par les agents de
la maintenance sur les commandes d’une date donnée toute en spécifiant le n° de la
commande, le matricule de l’agent, le service ,la division et la section analytique

concernée.

2 – Structure de l’application :
Une base de données est un ensemble d’informations associées à un sujet
particulier, tel que le suivi des indicateurs de performance des sous ensemble de
l’AM50. Si une telle base n’est pas stockée sur un ordinateur, ou si elle ne l’est que
partiellement, on peut être obligé de gérer des informations en provenance de
sources diverses que l’on doit coordonner et organiser manuellement.
En effet les informations réunies pour se suivi proviennent principalement , dans le
cas de la Division Extraction de l’OCP de Youssoufia, du bureau d’études et ateliers
centraux (ACX) pour le matériel mécanique.

2. 1. Les tables :
une table est une entité qui permet le stockage de données relatives à un thème
précis et c’est un élément fondamental sur lequel se basent d’autres objets de la
base de données.
Plusieurs tables sont crées pour stocker les données indispensable pour réaliser le
suivi demandé :

[Link] HACHMI & [Link] 32


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Table bon de sortie :

Table de code d’urgence :

Table de commande :

Table de coût de main d’œuvre :

Table de pièce de rechange :

Table de quantité :

[Link] HACHMI & [Link] 33


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Table de section :

Table de service :

Table de travaux dirigés :

Table de tacs saisie main d’œuvre :

Table du bon de travaux :

[Link] HACHMI & [Link] 34


ENSAM-Meknès Rapport de stage

Table de sous ensembles:

Table de type de sous ensembles:

2.2. Les requêtes :

Le but de ces requêtes est de sélectionner ou de modifier des données disponibles


dans les tables. Les requêtes nécessaires pour réaliser une application de suivis sont
en deux types :

[Link] HACHMI & [Link] 35


ENSAM-Meknès Rapport de stage

[Link] requêtes de suivi des indicateurs


économiques :
E requête de calculs de coût de maintenance finale:
Etant donné la période dont on désire savoir le coût de maintenance, cette
requête permet de calculer pour tout les sous ensemble les coûts dépensés sur
les pièces de rechange, le coût de main d’œuvre et le coût de maintenance
totale.
E requête de calculs de coût de maintenance pour un sous ensemble
désiré :
elle donne le coût de maintenance totale durant une période choisie par l’utilisateur et
pour un sous ensemble saisie au début de l’exécution de la requête .
E requête de calculs de coût de maintenance pour toues les famille de
sous ensemble de l’AM50 :
elle donne le coût de maintenance totale durant une période choisie par l’utilisateur et
pour toutes familles de sous ensemble .
E requête de calculs de coût de maintenance pour une famille de sous
ensemble désirée:
elle donne le coût de maintenance totale durant une période choisie par l’utilisateur et
pour une famille de sous ensemble saisie au début de l’exécution de la requête .

[Link] requêtes de suivi des indicateurs techniques :


E requête de calculs des indicateurs pour une date et pour un sous
ensemble désirée :
elle calcule tous les indicateurs techniques d’un sous ensemble désiré pour une date
saisie par l’utilisateur.
E requête de calculs des indicateurs pour date et pour tous les sous
ensembles :
elle donne tous les indicateurs techniques de tous les sous ensembles de l’AM50 pour
une date saisie par l’utilisateur.
E requête de calculs des indicateurs pour une date et pour un type de
sous ensemble désirée :

[Link] HACHMI & [Link] 36


ENSAM-Meknès Rapport de stage

elle calcule tous les indicateurs techniques d’un type de sous ensemble désiré pour une
date saisie par l’utilisateur.
E requête de calculs des indicateurs pour date et pour tous les types
de sous ensembles :
elle donne tous les indicateurs techniques de tous les types de sous ensembles de
l’AM50 pour une date saisie par l’utilisateur.

2.3-Interface utilisateur :
les paragraphes précédents se sont intéressés à la conception des objets. Cela
représente la moitié de ce qui est nécessaire pour développer efficacement notre
application. En combinant ces objets avec une interface utilisateur, nous pouvons
fournir une application complète à l’utilisateur, et voici ce dessous les interfaces
crées pour notre application.

Pour conclure ce stage nous a été de grand profit. En effet,


il nous a permis d’approcher la réalité industrielle de notre
pays à travers le groupe OCP, le premier groupe mondiale
exportateur des phosphates, de part les structures, les
démarches et surtout l’esprit de pensée.. Et en faisant le lien
entre la réalité et les acquis scolaires, de voir d’une autre
perspective notre formation.
Et d’une manière particulière, ce stage nous a permis d’une
part de revenir sur les principes de bases de conception

[Link] HACHMI & [Link] 37


ENSAM-Meknès Rapport de stage

d’une application informatique de gestion et de regarder de


près le processus de fonctionnement de la machine ALPINE
MINER 50 et d’autre part de connaître le rôle de l’ingénieur
dans une entreprise. Choses qui nous seront sans doute utiles
dans notre carrière d’ingénieur.

[Link] HACHMI & [Link] 38

Vous aimerez peut-être aussi