Résumé Parasito Partie Riad
Résumé Parasito Partie Riad
QCMs de la partie
du prof Riad
Réalisé par Koraiban Abderrahmane
Parasitoses à transmission vectorielle :
+ Paludisme → Diptère du genre Anopheles
+ Leishmaniose → Diptère du genre phlebotomus
+ Trypanosomose → diptère du genre Glossina (mouche tsé-tsé)
+ Nématodoses tissulaire (filarioses) (pas la dracunculose → transmission orale par l’eau)
Parasitoses à transmission Transcutanée :
+ Anguillulose
+ Ankylostomose
+ Bilharziose
Parasitoses transmises par voie sexuelle
+ La gale → Sarcoptes scabiei
+ Phtiriase pubienne → Phitrius inguinalis
+ Trichomonose vaginale → Trichomonose vaginalis
Parasitose avec un hôte intermédiaire
+ Bilharziose → Schistosoma haematobium → Bulin
+ Distomatose → Fasciola hepatica → limnée
+ Toxoplasmose → vertébrés ( animaux domestiques, oiseaux, rongeurs, homme …)
+ Hydatidose → Herbivores (mouton, boeuf) (homme est une impasse parasitaire)
+ Teniasis → Bovins
+ Dracunculus medinensis → Cyclops
Parasitoses à déclaration obligatoire (programme national de lutte contre les maladies parasitaires)
+ Hydatidose
+ Bilharziose
+ Leishmaniose
+ Paludisme
+ Pas la toxoplasmose, amibiase
Parasitoses hématophages
+ Distomatoses, bilharziose, ankylostomoses, Amibiase
Anthroponoose
+ Leishmaniose viscérale due à leishmania donovani
+ Leishmaniose viscérale due à leishmania tropica
+ Amibiase
+ Pneumocystose → Pneumocystis jirovecii …
Parasitose ou l’homme est un hôte accidentel
+ Distomatose a fasciola hepatica
+ Hydatidose
+ Amibiase à amibes libres
+ Toxoplasmose …
Parasites qui nécessitent un milieu aquatique pour compléter le cycle biologique
+ Les distomatoses (fasciola hepatica)
+ Bilharziose urinaire (schistosoma haematobium)
+ Dracunculus medinensis
Le chat intervient dans les cycles de
+ Toxoplasma gondii
+ Microsporum canis (une dermatophytose, responsable de la teignes tondantes microsporiques)
1
Trichomonose Vaginale :
+ Parasite extracellulaire, anaérobie, des voies génitales, protozoaire, Polyflagellés,
parasite cavitaire, Survit dans un milieu 5-7.5,
+ Transmis par voie sexuelle
+ Un protozoaire flagellé
+ Siège au nv tractus uro-génital
+ Se présente juste sous la forme végétative → trophozoïte (pas de forme kystique)
+ La forme infestante est la forme trophozoïte
+ Se multiplie par scissiparité (reproduction asexuée)
+ N’est pas résistant dans le milieu extérieur
+ Un saprophyte des voies urogénitales ?
+ Morphologie
+ multiples flagelles → 4 flagelles libres à l’avant + 1 flagelle postérieur→ parasite mobile
+ Membrane ondulant, un Axostyle, un seul noyau
+ Pas de noyau multilobé, pas d’une double membrane réfringente
+ Pas de pseudopodes
+ Ne résiste pas à la dessiccation (c’est la distomatose à fasciola hepatica qui résiste)
+ Signes cliniques chez la femme
+ Leucorrhées spumeuses, jaune-verdatres, et nauséabondes
+ Modification de la flore vaginale
+ Une agmentatindu pH
+ Une vulvo-vaginite
+ Muqueuse inflammatoire avec un piqueté hémorragique évacteur
+ Les troubles urinaire et les dyspareunies ne sont pas toujours associés
+ Le prélèvement des sécrétion vagnales est éffacuté :
+ Sous spéculum
+ Le matin avant la toilette intime
+ En l’absence de tout traitement
+ Abstention sexuelle dans les 48 heures qui précèdent le prélèvement
+ Se fait au niveau des culs de sac vaginaux et de la glande de Bartholin
+ Pas d'écouvillonnage ??
+ Peut être associé avec les prélèvement d’urine (si des signes urinaires sont
associés)
+ L’augmentation du pH vaginal
+ Due à la raréfaction du bacille de Doderlein
+ Favorise la multiplication parasitaire
+ Sa transmission est favorisée par +++
+ Des rapports non protégés, Les partenaires multiples
+ Température corporelle de 37 C
+ Raréfaction du bacille de Doderlein
+ Un milieu humide
+ Un milieu anaérobie
+ pH vaginal basique (peut être aussi compris entre 5.5 et 6, toutes réponse entre 5.5-7.5 est correcte)
+ Sa capacité d'adhérence élevée à l'épithélium vaginal
+ Des lésions au niveau des muqueuses génitales
2
+ L'infection aiguë associé à
+ Micro-Ulcérations de l’épithélium génital, multiplication du parasite, raréfaction du bacille
de doderlein, ↑ du ph local,
+ pas d’utilisation du glycogène ? (correcte dans les diapos)
+ L’examen à l’état frais :
+ Analysé au microscope optique
+ Réalisé sur un prélèvement effectué sous spéculum
+ Met en évidence des trophozoite mobiles
+ N’est pas réalisé à une température comprise entre 4-6C
+ Ne peut pas être réalisé en différé ?
Bilharziose urinaire
+ Maladie chronique
+ Due à schistosoma haematobium
+ Ver plat (plathelminthe, classe des trematodes)
+ Hématophage
+ sexe séparée, est les adultes s’accouple au nv du foie (N’est pas hermaphrodites)
+ Transmission par voie transcutanée
+ Parasitose rurale, liée à l’irrigation agricole
+ Hôte définitif → homme
+ Hôte intermé → Mollusique bulin (aquatique)
+ Le cycle biologique est aquatique
+ Les furcocercaires sont la forme infestante +++
+ Les adultes siègent au niveau du plexus vieux de la vessie et du rectum de l’homme
+ Les oeufs sont éperonnés
+ L’examen des urines à l’état frais
+ Urines de 24h (ou prélevées entre 10h et 16h)
+ Urines doivent être recueillies après effort (urines de fin de miction)
+ Ne font pas l’objet d’une culture ?
+ Conservation des urines +++
+ Obscurité
+ Froid (réfrigérateur (+4 à +6 C )) (pas le congélateur !!)
+ Formol ou chlorure de sodium
+ Mettre en évidence les oeufs de schistosoma
+ Examen de culot de centrifugation permet de rechercher les oeufs
+ Permet d'évaluer la charge parasitaire
+ Détermine l’évolutivité de l’affection
+ La viabilité des oeufs de schistosoma haematobium est vérifié par
+ Le test d'éclosion miracidienne
+ L’estimation de la charge parasitaire repose sur :
+ La numération des oeufs dans les urines
+ Arguments d’orientation :
+ La notion de baignade dans un bassin d’irrigation
+ La profession d’agriculteur
+ Le séjour en zone d’endémie
3
+ Votre patient consulte pour une hématurie. A l’intérogatoir, vous apprenez qu’il est
agriculteur de profession. La numération de formule sanguine dénote une
hyperéosinophilie modérée. Quel est le diagnostic le plus probable :
+ Bilharziose
+ Les examens les plus utiles pour le diagnostic d'orientation en phase d’invasion
+ NFS (numération formule sanguine) (chercher une hyperéosinophilie)
+ Recherche d’Ac spécifiques (hyper IgE)
+ Pas de recherche des œufs (la recherche des œufs se fait en phase d’état !!)
+ Les indications du diagnostic sérologique de la bilharziose urinaire +++
+ Le diagnostic de la forte présomption dans les zones à faible charge parasitaire
+ Le diagnostic précoce (moins de 6 semaines après infections)
+ Le suivi post thérapeutique (12 mois)
+ Les mesures de prophylaxie (de prévention) : +++
+ La séparation des eaux à usage agricol et de loisir
+ Le dépistage des malades + Le traitement des malades
+ L’usage de molluscicides (lutte contre les bulins)
+ Les modification de l’environnement
+ Education sanitaire
+ Lutte contre le péril urinaire et fécal
+ Pas de lutte anti-vectorielle (pas de vecteur), pas de traitement du réservoire animal
+ Pas de désinsectisation, de vaccination, d’hygiène alimentaire, port des gants par les agriculteurs …
+ Les mesures de prophylaxie qui ne concerne pas la bilharziose urinaire à
schistosoma haematobium
+ Traitement de réservoir humain
+ Les cycles évolutifs des différents espèces de schistosomes partagent un élément en commun
+ Le déroulement du cycle biologique dans l’eau
+ En phase d’état, la bilharziose peut être diagnostiqué par :
+ La mise en évidence des Ac sériques
+ La mise en évidence d’Ag circulant dans le sérum
+ La mise en évidence des oeufs dans les urines
+ Un test d’éclosion miracidienne
+ La chronicité de l’infection est due à
+ La longue durée de vie du parasite (10ans)
+ L'hyperéosinophilie
+ Augmente après le traitement
+ Observée au cours de la phase d’invasion
+ Au cours de la phase de l’infestation
+ Pas au cours de la phase d’état, N’évoluent pas en dent de sci
+ Pas en cas de formation un bilharziose (car c’est au cours de la phase d’état)
+ N’est pas due à la lésion de la muqueuse vésicale (plutôt le passage tissulaire au
niveau du foie)
+ Les cycles biologiques des différentes espèces des schistosomes ont en commun
+ Leur déroulement en eau douce
+ Une phase de reproduction asexuée
+ Un mollusque hôte intermédiaire
+ La localisation anatomique des adultes chez l'homme ??
+ Pas leur distribution géographique mondiale
4
Paludisme
+ Maladie à transmission vectorielle
+ Le vecteur → Diptère du genre Anopheles
+ L'hôte définitif → Diptère du genre Anopheles
+ Espèces anthroponotqiues → Pvivax, P.Ovale, P.malariae, P.falciparum
+ L’espèce Plasmodium knowlesi n’est pas spécifique de l’homme (un cycle zoonotique)
+ L’espèce simienne (singe) et qui est pathogène pour l’homme → P.knowlesi
+ Présente un cycle hétéroxène :
+ Schizogonie (phase asexué) → Homme
+ Gamagonie (phase sexuelle) → vecteur
+ Mérozoïte → assure la dissémination du parasite (infecte de nouvelles hématies)
+ Gamétocyte → assure la transmission et l’endémicité du paludisme
+ Hypnozoïte :
+ la forme dormante du P.ovale et P.vivax
+ Se trouve au niveau du foie (forme hépatique)
+ responsables de rechutes (cycle exo-érythrocytaires secondaire)
+ Ne sont pas mis en évidence lors de l’examen de la goutte épaisse
+ Ne sont pas responsable de la rythmicité de la fièvre
+ Comment se fait l'identification de l'espèce plasmodiale sur le frottis sanguin
+ Morphologie des globules rouges
+ Pigmentation des globules rouge
+ Les stades parasitaires observés
+ L’incubation du paludisme est de durée variable car elle dépend de la duré de la
phase de la schizogonie hépatique
+ L’espèce responsable d’une mortalité élevée chez les jeunes enfants → P. falciparum
+ La fièvre peut être anarchique en cas de piqûre multiples car :
+ Les cycles érythrocytaires se chevauchent
+ L’examen biologique effectué en urgence → frottis mince coloré au Giemsa
+ Indication du sérodiagnostic
+ Diagnostic rétrospectif d’une fièvre (d’un épisode palustre)
+ Faibles parasitémies
+ La prévention du paludisme transfusionnel
+ Paludisme décapité
+ La lutte anti-palustre repose sur
+ La chimioprophylaxie en cas de voyage en pays d’endémie
+ Le dépistage actif et passif de l’infection
+ Le traitement des patients diagnostiqués
+ Pas de vaccination
+ La lutte anti-vectorielle
+ Stade larvaire
+ L’élimination des gîtes soit par des méthode chimique (larvicides) ou
biologique (utilisation d’un prédateur naturel, le Gambusia)
+ Stade d’adulte
+ Protection individuelle par les moustiquaires, aérosols)
+ Protection collective ar aspersions de DDT
5
+ L’activité des anophèles (vecteur) :
+ Nocturne
+ Température (15-30 C) et d’humidité
+ Été et printemps dans les pays tempérés
+ Seules les femelles sont hématophage
+ Le sang est nécessaire pour la maturation des oeufs
+ Elle dépend de la présence d’eau stagnante
+ A proximité de marécages
+ N’est pas liée à l’activité humaine
+ Pas dans les régions sahariennes
+ La dernière espèce autochtone de plasmodium à avoir été contrôlé au Maroc
+ Plasmodium vivax
+ Les techniques biologiques qui permettent de poser le diagnostic de certitude :
+ La goutte épaisse
+ Le frottis mince sanguin
+ Le frottis mince coloré au giemsa doit être réalisé parallèlement à la goutte épaisse
+ La technique qui permet de mieux identifier l'espèce → frottis mince sanguin
+ Les 2 techniques à réaliser en parallèle devant la suspicion de paludisme
+ Frottis mince
+ La goutte épaisse
+ Parmi les objectif du diagnostic de certitude du paludisme, on distingue
+ l’objectif diagnostic → la recherche du plasmodium
+ l’objectif thérapeutique → identification de l’espèce plasmodiale
+ L’objectif pronostique → estimation de la charge parasitaire + identification de l’espèce
+ Dans le cadre du diagnostic du paludisme, le frottis sanguin coloré au MGG
permet de mettre en évidence les stades parasitaires suivant
+ Trophozoite
+ Schizonte
+ Corps amoeboid
+ Le corps en rosace
+ mérozoite
+ Le gamétocyte
+ Le cycle exo-érythrocytaires secondaire des plasmodies :
+ Du aux hypnozoite
+ Responsable de rechutes
+ N’est pas dû à un traitement incorrectement suivi
+ Peut être observé au bout de 2 ans
+ N’est pas possible pour toutes les espèce de Plasmodium
+ La goutte épaisse permet l’étude de la concentration du parasite
+ Rythmicité de la fièvre lors des accès palustre de primo invasion est due à
+ La duré de la schizogonie
+ Un jeune homme de 29 ans consulte pour une fièvre à 39 C apparue il y a quelques jours.
L’anamnèse vous apprend qu’il a effectué une longue randonnée dans une région reculée
du Mali pendant un mois. L’examen clinique retrouve une légère hépatosplénomégalie.
Quelle est votre première hypothèse :
+ Paludisme
6
+ Au cours de la schizogonie, on trouve les formes suivantes
+ Trophozoïte, schizonte, corps amoeboïde, corps en, rosace, mérozoïtes
+ Au cours de la gamogonie, on trouve les formes suivantes
+ Gamétocytes sanguine, ookynète, oocyste, sporozoites (glandes salivaire)
+ En zone d’endémie, l’immunité anti-palustre est :
+ Passive → car liée aux piqûres d’anophèles
+ Acquise tardivement en zone d’endémie (entre 5 ans et 15 ans)
+ Entretenue par les piqûres d’anophèle
+ Elle est partielle, transitoire, et partielle
+ Les réinfestations sont possibles
+ N’est pas spontanée, pas permanente, pas totale, pas acquise dès les 3 première année de l'enfance
7
+ Les alternatives pour améliorer le diagnostic de la distomatose
+ Concentrer le parasite
+ techniques de flottation (willis, janeckso-Urbanyi) ,technique de KATO KATZ
+ Tubage duodénal
+ Rechercher les anticorps spécifique
+ La recherche des oeufs de Fasciola hepatica dans les selles ;
+ Permet le diagnostic de certitude
+ La technique de willis permet d'en augmenter la sensibilité
+ Pas de test miracidienne
+ Indications de l’examen parasitologique des selles
+ Estimation de la charge parasitaire
+ Certitude diagnostique
+ Contrôle post-thérapeutique ?
+ Indications du diagnostic immunologique
+ Diagnostic précoce (3 semaines après la contamination)
+ Contrôle post thérapeutique
+ Forme ectopique
+ Concernant les différentes espèces de douves parasites de l’homme :
+ Ce sont des anthropozoonoses, cosmopolite
+ Entraînent une hyperéosinophilie en phase d’invasion
+ Peuvent être distinguées par la morphologies des oeufs
+ Elles sont toutes caractérisées par un cycle aquatique
+ Leur transmission à l’homme est toujours orale
+ Ne sont pas hématophage
+ Ne sont pas responsables de la même maladie
+ Le traitement recommandé par l’OMS :
+ Triclabendazole
+ Mesures de préventions :
+ Dépistage et le traitement des animaux d'élevage
+ Non consommation de crudités sauvages mal lavées
+ Le traitement molluscicide des pâturages
+ Pas de chimioprophylaxie (car maladie cosmopolite sans zones d’endémie)
+ Pas de séparation des eaux à usage agricole et de loisire (c’est pour la bilharziose)
Nématodoses tissulaires
Les nématodes tissulaires :
+ Sont des parasitoses d’accumulation
+ Leur cycle biologique est hétéroxène (présence d'hôte intermédiaire)
+ Le traitement n’est pas toujours chimique (dracunculose → ttt local manuel)
+ Ne sont pas toutes transmises par voie vectorielle (dracunculose → voie orale)
+ Ne sévissent pas qu’en Afrique
Les nématodes tissulaires appartiennent aux genres :
+ Trichinellose
+ Dracunculus
+ Filarioses → Wuchereria, Brugia, onchocerca, loa loa
8
L'infection par Onchocerca volvulus → onchocercose :
+ N’est pas autochtone au Maroc
+ La migration des microfilaires dans le tissu sous cutané → prurit, effraction cornéenne
+ Pas de périodicité des microfilaires
+ Rassemblement des marcofilaire dans un nodule cutané (nodule onchocerquien)
+ Le risque de l’évolution vers la cécité
+ HI → la simulie femelle (un insecte des eaux courante rapides)
+ Ses foyers sont liés au réseau hydrographique
+ Examen direct → biopsie sous cutanée exsangue
+ Les manifestations cutanées
+ Prurit dû aux microfilaires
+ Gale filarienne
+ Dépigmentation ou une hyperpigmentation
+ Le nodule onchocerquien (onchocercome)
+ Il est localisé dans le tissu sous-cutané
+ Peut faire l’objet d’une biopsie pour le diagnostic direct
+ Indolore, dur, et fibreux
+ N’est pas associé à de la fièvres
+ Renferme les vers adultes (pas les microfilaires)
+ Les manifestations oculaires
+ Kératite, Lésions de l’iris
+ Des dépigmentation de la rétine
+ Le risque de l’évolution vers la cécité (cécité des rivières)
Les mesures de prévention contre la filaire de Médine (la dracunculose) +++
+ Destruction des cyclops
+ La protection des puits
+ Traitement de l’eau de boisson
+ L’interdiction des personne infecté de baigner des les points d’eau
+ Pas de lutte anti-vectorielle (car elle n’est pas transmissible par un vecteur) Pas de la chimioprophylaxie
Dracunculus est transmise par voie orale
HI de Dracunculus medinensis → Cyclops
La dracunculus medinensis nécessite un milieu aquatique pour compléter son cycle biologique
La périodicité des microfilaires
+ Caractéristique du petit ver (pas le ver adult)
+ Habituellement spécifique des espèces
+ Outil au diagnostic biologique
+ Permet d’orienter le moment optimal du prélèvement biologique
+ Elle reflète l’activité du vecteur
Les espèces caractérisée par la périodicité nocturne des microfilaires
+ Brugia malayi (filaire de Malaisie)
+ Wuchereria bancrofti (filaire de Bancroft)
L’espèce caractérisée par la périodicité diurne des microfilaires
+ Loa loa (filariose de Guyot)
L’espèce caractérisée par l’absence de périodicité des microfilaires
+ Onchocerca volvulus
La mise en évidence des microfilaire dans le sang permet le diagnostic de :
+ Brugia malayi
9
+ Wuchereria bancrofti
+ Loa loa ?? (juste dans le cours, mais QCM :(
La mise en évidence des microfilaires dans le sang permet le diagnostic direct des nématodoses
+ Lymphatiques
+ Cutané ?? (normalement juste dans le cours)
La périodicité des filaires → la période de passage des microfilaire dans le sang
Leishmaniose :
+ Anthropozoonoses, Transmission vectorielle
+ Protozoaire monoflgellé
+ Famille des Trypanosomatidae
+ 3 Différentes formes cliniques (leishmaniose cutanée, cutanéo-muqueuse, viscéral)
+ Les vecteurs des parasites du genre leishmania → insecte diptère du genres Phlebotomus
+ L.donovani → responsable de LV anthroponotique → Kala azar
+ L. infantum → LV zoonotique → LV méditeranenne
+ Le réservoir du L.major → une espèces des rongeurs → Meriones shawi
+ Le réservoir du L.tropica → l’homme (anthroponotique)
+ Le réservoir du L.infantum → le chien
+ Le parasite présente 2 formes
+ La forme amastigote
+ Intra cellulaire
+ N’est pas infestante
+ Immobile
+ Retrouvé dans les phagocytes mononuclées de l'hôte mammifère (phagocytes mononucléés)
+ N’est pas retrouvé dans les globules rouges
+ N’est pas retrouvé dans le tube digestif des vecteurs
+ La forme promastigote
+ Extracellulaire, flagellé
+ Se trouve dans le tube digestif des insectes vecteurs
+ Se trouve en culture de laboratoir
+ La forme infestante
+ La transmission vectorielle des leishmanies en régions tempérées est
+ Estival, Nocturne, et vectorielle
+ La leishmaniose viscérale au maroc : (LV méditerranéenne) +++
+ Maladie à déclaration obligatoire
+ Elle est due à leishmania infantum
+ Est zoonotique (le réservoir est le chien)
+ N’est pas épidémiques
+ Prédominante dans le Rif (le nord)
+ Maladie essentiellement rural
+ Maladie saisonnière
+ Affecte surtout l’enfant (<5 ans) (pas le jeune adulte !)
+ Diagnostiqués entre les mois de novembre et février
+ Favorisé chez l’adulte par la coinfection VIH-SIDA
+ Favorisé chez l’enfant par la malnutrition
+ Maladie mortelle sans traitement
+ Peut s'associer à des lésions cutanées (mais c'est insignifiant) ??
10
+ Arguments d’orientation épidémiologiques en faveur d’une LV au Maroc
+ L’origine rurale
+ La notion du séjour au nord, Rif (pas le sud, le littoral atlantique)
+ La notion de séjour estival en zone d’endémie (pas hivernal)
+ La présence de nombreux chiens errants dans le voisinage
+ Un hábitat insalubre
+ Le Kala Azar de type indien et la LV de type méditerranéen diffèrent par :
+ Les réservoirs des parasites
+ Les tranches d'âge concernées
+ Le caractère endémique ou épidémique des pathologie
+ La présence ou non de lésions cutanées
+ pas le mode de transmission ??
+ La LV méditerranéenne diffère du Kala-azar du type indien par :
+ L’atteinte préférentielle des jeune enfants
+ Son réservoir animal → le chien
+ L’absence de lésions cutanées ?
+ L’évolution de profil zoonotique traditionnel de la LV méditerranéenne vers un
profil anthroponotique est favorisée par:
+ L'émergence des co-infection VIH/leishmania
+ L'importance de la population de toxicomanes par voie IV
+ Le chevauchement des foyers endémiques de LV et des infections par le VIH
+ Le caractère n’est plus essentiellement rural de l’infection
+ La transmission n’est plus exclusivement vectorielle des leimanioses
+ Le diagnostic biologique de la leishmaniose méditerranéenne fait appel :
+ La recherche des anticorps spécifiques
+ Examen direct du frottis de moelle osseuse
+ La culture sur milieu spécifique
+ Pas d'enrichissement du sang
+ Pas de intradermoréaction à la leishmanine (LC)
+ Technique de diagnostic direct chez un immunodéprimé
+ Leucocytoconcentration
+ Myélogramme
+ Western blot
+ Chez un immunodéprimé, la mise en évidence des parasites et des antigènes
circulant peut se fair sur :
+ La moelle osseuse, Le sang, Les ganglions, Les urines, liquide bronchoalvéolaire …
+ Les techniques qui vont permettre le diagnostic en 1ère intention chez
l’immunocompétent
+ La recherche des anticorps anti-leishmania par immunofluorescence
+ La recherche des amastigotes sur le frottis de moelle coloré au Giemsa
+ Devant une suspicion de leishmaniose viscérale chez un immunocompétent, vous
allez demander
+ Recherche d'anticorps spécifiques (sérologie)
+ Myélogramme, Myéloculture
+ Leucocytoconcentration
+ Pas d’intradermoréaction à la leishmanine (pour LC), pas la goutte épaisse,
+ Pas de frottis sanguin (on fait un frottis de la moelle osseuse)
11
+ Le diagnostic d’un LV chez un immunodéprimé est difficile car :
+ D'autres pathologie opportuniste peuvent être associées
+ La sérologie classique est souvent faussement négative
+ Les localisation anatomique dont inhabituelles
+ Les symptômes habituels ne sont pas toujours observés
+ Pas le myélogramme est souvent négatif
+ Concernant le diagnostic séro-immunologique d’une leishmaniose viscérale chez
les patient co-infectés par leishmania + le VIH :
+ Le western Blot → la technique la plus indiquée
+ Les faux négatifs sont fréquents par les techniques classiques
+ Ne permet pas de choisir le ttt ou d’établir un pronostic
+ Ne remplace pas l’examen du myélogramme
+ La culture permet
+ Isoler le parasite (forme promastigote)
+ Identification (pas directement) de l’espèce
+ Rattraper parfois un examen direct négatif
+ Le diagnostic direccte d’une leishmaniose est apporté par la mise en évidence de la forme
+ Amastigote
+ L’identification de l’espèce est indiquée dans
+ Apparition de formes cliniques inhabituelle
+ L’émergence (apparition) d'un nouveau foyer d’endémie
+ Réactivation d’un ancien foyer
+ Les résistance thérapeutique
12
+ Une cicatrisation spontanée?
+ Pas l'âge du patient
+ Une lésion cutanée du visage chez un adulte, le diagnostic de LC est évoqué devant :
+ La notion de résistance aux ATBs usuels (banals)
+ La notion de séjour estival en zone d’endémie (l'été)
+ Le siège de la lésion
+ L’absence de prurit (pas prurigineuse)
+ L’absence de la douleur
+ Pas de fièvre
+ La technique qui n’est pas utilisé pour le diagnostic biologique d’une Lc
+ La recherche des Ac sérique
+ Le traitement des LC dues à leishmania tropica permet
+ Favoriser une cicatrisation de bonne qualité
+ Réduit la circulation du parasite en zone d’endémie
+ Ne contrôle pas la fièvre (parce qu'elle n'est pas présente)
+ Permet pas de prévenir une nouvelle infection, ou le développement d’une anémie
+ Les modifications hématologiques liées à la LV
+ Accélération de la VS, l’anémie, leucopénie, thrombopénie
+ Pas d’hyperéosinophilie
+ Lc, pour l’examen clinique on va prélever
+ Au niveau de la bordure inflammatoire des lésions
+ Les lésions dont l’évolution est la plus récente
+ Pas les lésions cicatricielles, ou n'importe quelle lésions
+ Argument cliniques en faveur une leishmaniose viscérale
+ Hépatomégalie, splénomégalie, la fièvre désarticulée, ADPs, pâleur
Typanosomoses africaine
+ Sont due à : (protozoaires flagellés sanguicoles)
+ Trypanosoma brucei gambiense
+ Trypanosoma brucei rhodesiense
+ T. gambiense est responsable de 90% des cas
+ Ne sont pas toujours des zoonoses (anthropozoonose)
+ N’est pas une maladie urbaine
+ Sévissent en Afrique sub-saharienne (pas dans l’afrique du nord)
+ N'existent pas dans tout l’afrique
+ Transmise par la piqûre des glossines
+ Sont transmise par voie vectorielle → diptère du genre Glossina (mouche tsé-tsé)
+ La proposition qui explique l’endémicité africaine des trypanosomoses
+ La cause est liée au vecteur qui se trouve en afrique
+ Les goussines sont des mouches strictement africaines
+ Sont mortelles sans traitement
+ Les trypanosomes se présent sous la forme
+ Épimastigote
+ Trypomastigote :
+ La forme infestante, Extra-cellulaire, mobile dans le sang, multiplication par division binaire
+ Sa mise en évidence apporte le diagnostic
13
+ Le diagnostic n’est pas seulement immunologique (sérique)
+ L’examen direct du sang pour le diagnostic, met en évidence
+ Trypomastigote (pas amastigote)
+ Phases de la maladie
+ Phase d’invasion → lésion initiale au point d'inoculation → trypanome
+ Phase d’état → composée de 2 phases :
+ La phase lymphatico-sanguine est caractérisé par
+ Des épisodes fébriles
+ La multiplication du parasite dans le sang
+ Lymphadénopathie
+ La phase méningo encéphalique est caractérisé par
+ Leuconencéphalite fébrile
+ Multiplication du parasite dans le LCR
+ Mortelle sans traitement
+ Troubles sensitifs, moteurs et psychique
+ Inversion de rythme du sommeil
+ Examen direct du sang pour le diagnostic met en évidence :
+ Un trypomastigote
+ L’examen du LCR permet
+ La recherche des IgM (immunoglobulines M)
+ Le diagnostic de stade
+ Le suivi post thérapeutique
+ D’évaluer la charge parasitaire ??
+ Les indications de la recherche des Ac sériques
+ Le dépistage des malades sur le terrain
+ Le diagnostic de stade → l’examen de LCR
+ Les trypanosomes se distinguent cliniquement par
+ La durée d’évolution de la maladie
+ La sévérité de l’affection
+ Les molécules utilisées pour le traitement
+ La principale différence clinique entre les 2 formes → la rapidité d'évolution de la maladie
+ T. gambiense → chrinque
+ T.rhodesiense → aigue
+ La recherche des Ac sérique par la technique d'agglutination (CATT) sur le terrain :
+ Fait partie des mesure de prophylaxie générale en zone d’endémie
+ Elle permet des enquêtes de dépistage de masse
+ Concerne les 2 espèces de trypanosomes responsables ??
+ Ne Permet pas le contrôle post thérapeutique
+ Le dépistage de masse sur le terrain de la trypanosome due à trypanosoma brucei
gambiense se fait par :
+ La recherche des Ac (par méthode d’agglutination → CATT)
+ Parmi les argument épidémiologique → notion de séjour en Afrique intertropicale
+ Mesures de prophylaxie
+ Utilisation de pièges à glossines
+ Dépistages des malades
+ Traitement des malades
+ Pas de vaccination, ou de port de vêtement clairs
14
Les arthropodes (basé seulement sur qcms → so it’s not perfect )
+ En médecine humaine, les arthropodes peuvent être
+ Hote inetmédière
+ Responsables directe d’une pathologie
+ Vecteurs
+ Transporteurs des agents infectieux
+ Pas reservoirs ??
+ Pas de présence constante dans l’environnement
+ Les arthropodes sont des agents pathogènes dans le cas des :
+ Ectoparasites
+ Les arthropodes sont considérés comme des ectoparasites dans la situation :
+ Quand ils sont directement pathogène
+ Les espèces qui sont des ectoparasites
+ Demodex folliculorum
+ Pediculus humanus (groupe des pediculus)
+ Sarcoptes scabiei
+ Les arthropodes qui sont des vecteurs actifs de parasites
+ Anophèles
+ Glossines
+ Phlébotomes
+ Les arthropodes qui sont des vecteurs d’agents pathogène (impliqués dans la
dissémination d’agents infectieux pathogène)
+ Les poux du corps (Anoploures)
+ Les puces
+ Les tiques
+ Les Acariens
+ Demodex
+ Sarcoptes
15
+ Un homme de 60 ans asthmatique sous corticothérapie orale au long cours vient
consulter pour des lésions croûteuses généralisées sur un fond d’érythrodermie
avec hyperkératose palmo plantaires, le diagnostic le plus probable
+ Gale norvégienne
Puisque cette partie est seulement basé sur qcms, je vous encourage de la développer encore
à partir de votre cours
16
Mycologie
+ Espèce fongique commensales
+ Candida (commensale de la muqueuse digestive) (pas commensale de la peau)
+ malassezia
+ Les champignons sont des eucaryotes dépourvus de chlorophylle (ne sont pas des plantes)
+ Ne comportent ni feuilles, ni tiges, ni racines
+ Champignons d'intérêt médicale
+ Peuvent être lipophile, kératinophile …
+ Peuvent être responsable d’infections nosocomiales
+ Leur pouvoir pathogène chez l’homme est favorisé par leur thermophilie
+ Sont responsables de manifestations exclusivement infectieuses ?
+ Ne sont pas tous kératolytiques ou tous lipophiles, ou tous opportuniste chez le VIH
+ Ne sont pas responsables exclusivement d'atteinte superficielles (aussie systémique)
+ Ne sont pas responsable d’une hyperéosinophilie
+ Les champignon filamenteux (pluricellulaires)
+ Aspergillus
+ Dermatophytose (Microsporum, trichophyton, Epidermophyton)
+ Les champignon levurique (unicellulaire)
+ Candida
+ Cryptococcus (levure capsulée)
+ Malassezia
+ L’examen direct à l’encre de chine → diagnostic de cryptococcose neuro-méningée
Dermatophytoses
+ kératinolytique
+ Champignons filamenteux
+ Contient 3 genres
+ Microsporum, Trichophyton, Epidermophyton
+ Peuvent être responsables
+ Intertrigo
+ Teignes
+ Onyxis
+ Épidermophytie circinée
+ Folliculites, sycosis
+ Pas le perlèche buccale (candidose)
+ Pas une vulvo-vaginite (candidose)
+ Pas le pityriasis versicolor (Malassezia)
+ Dermatophytes anthropophiles
+ Trichophyton Schoenleinii
+ Trichophyton violaceum
+ Trichophyton rubrum
17
+ Dermatophytes zoophiles
+ Microsporum canis (chien + chats +++)
+ Trichophyton mentagrophytes
+ Trichophyton verrucosum
+ Dermatophytes tellurique
+ Microsporum gypseum
+ Microsporum Canis
+ Un champignon filamenteux
+ Zoofile (réservoir le chat)
+ Responsable de teigne du cuir chevelu → teign tondante microsporique
+ N’est pas saprophyte de la peau
+ N’est pas responsable d’onyxis
+ Trichophyton rubrum
+ Champignon filamenteux
+ Kératinophile
+ Anthropophile
+ Responsable des intertrigos, d’épidermophytie circinée, onychomycose des orteils
+ N’est pas responsable de teigne
+ N’est pas commensal
+ Teignes tondantes
+ Sont fréquente chez l’enfant et guérissent spontanément à la puberté
+ Nécessite un diagnostic mycologique
+ Sont de 2 types
+ Microsporique → microsporum Canis → zoophile (chiens et chat)
+ Trichophytic → Trichophyton violaceum → anthropophile
+ L’examen à la lumière de woods peut contribuer au diagnostic
+ Vert → microsporique
+ Negatif → trichophytique
+ Un enfant de 7 ans est amené en consultation pour une alopécie du cuir chevelu.
L’examen dermatologique retrouve 5 plaques alopéciques de 0.5 cm de diamètre
avec des cheveux coupés à ras sur un fond squameux. L'examen à la lumière de
wood ne révèle pas de fluorescence. Le champignon le plus probable
+ Trichophyton violaceum → teigne tondantes trichophytique
+ Un enfant de 7 ans est amené en consultation, pour nombreuse plaque
alopéciques (>4) de cuir chevelu mesurant 0.5 cm de diamètre (petites) avec des
cheveux coupé à ras
+ Teigne tondante trichophytique
+ Un enfant de 5 ans est amené en consultation pour une alopécie du cuir chevelu.
L’examen dermatologique retrouve une plaque alopécique de 3 cm de diamètre,
bombée, érythémateuse, avec issue de pus à la pression. Le diagnostic
+ Teigne inflammatoire
+ Au cours de teigne du cuir chevelu, l’examen qui détermine le type de parasitisme
du cheveu et oriente vers l’espèce en cause :
+ L’examen direct des cheveux
18
+ Une lésion du pli inguinal ayant débuté il y a 6 semaines par une rougeur à la face
interne de la cuisse. La lésion s’est ensuite agrandie selon un mode centrifuge en
formant un placard limité par une bordure circinée érythémato-squameuse. Votre
diagnostic le plus probable
+ Dermatophytose → intertrigo des grand plis
+ Onyxis dermatophytique
+ L’atteinte débute à la partie distale de l’ongle
+ Différente lésion peuvent être observée :
+ Pachyonychie
+ Leuconychie
+ Onycholyse
+ N’est pas accompagné d’un périonyxis
+ S’associ souvent d’un intertrigo-interorteil
+ Touche souvent les ongle des orteils
+ Favorisé par la fréquentation des bains maures
Candidose
+ Les 3 étapes nécessaire à la transformation des levures du genre candida de l’état
saprophyte à l’état pathogène :
+ Adhesion
+ Colonisation
+ Filamentation
+ La candidose → infection opportuniste
+ Infection à candida favorisée par :
+ Humidité, Corticothérapie, Diabète, Antibiothérapie, La grossesse, obésité
+ Immunosuppression, neutropénie, VIH, L’abus des antiseptiques pour la toilette intime
+ Hospitalisation aux soins intensif
+ Les levures du genre candida peuvent être responsables de
+ Intertrigo des plis
+ Perlèche buccale
+ Vulvovaginite
+ Pas de teignes du cuir chevelu
+ Pas de pityriasis versicolor
+ Candida albican
+ Carctéristiques
+ Une levure (pas filamenteux) (pas encapsulée) (pas lipophile)
+ Naturellement endo-saprophyte du tube digestif + le vagin
+ Commensal de la muqueuse digestive
+ N’est pas saprophyte (absente) dans la peau saine
+ La pathogénicité est déterminée par la filamentation de la levure
+ Peut être responsable de septicémie, d'onyxis …
+ N’est pas responsable d’atteintes strictement superficielles
+ N’est pas responsable de teignes du cuir chevelu
+ N’est pas souvent transmis par voie aérienne
19
+ Peut être responsable de :
+ Endocardite
+ Intertrigo
+ Onyxis (cancidode unguéales)
+ Sépticémie
+ Muguet buccal
+ Vulvovaginite
+ Une femme de 50 ans diabétique mal équilbrée, consulte pour une onycholyse de
l’index droit avec périonyxis. Il s’agit très probablement d’une onychomycose à :
+ Candida
+ Une femme de 35 ans, consulte pour un prurit vaginal intense avec ds leucorrhées
abondantes. L’examen gynécologique révèle une muqueuse oedématiée,
érythémateuse, tapissée d’un enduit blanchâtre avec des sécrétions vaginales
abondantes, blanchâtres et caillebottées. Quel est l’agent le plus probablement de
cette symptomatologie :
+ Candida albicans (candidose)
+ XR, consulate pour un prurit vaginal accompagé de leucorrhée abondante
blanchâtre et caillebottées. Votre diagnostic :
+ Candidose
+ Un patient de 50 ans, diabétique mal équilibré, consulte pour des brûlures
buccales et des douleurs à la déglutition. L’examen montre une muqueuse buccal
érythémateuse, oedématiées avec présence de plaques blanchâtres caillebottées
+ Candidose
Malassezia
+ Les levures du genre Malassezia sont
+ Lipophile + kératinophile
+ Commensaux de la peau
+ Responsable de pityriasis versicolor
+ Responsable aussie de dermite séborrhéique, Pityriasis capitis, folliculite du dos
+ N’est pas responsable d’onychomycose (les dermatophytoses + candidose)
+ Favorisée par
+ Hypercorticisme
+ Chaleur, humidité
+ Grossesse….
+ Le diagnostic de Pityriasis versicolore repose sur la mise en évidence de
+ Levures regroupées “en grappes de raisins”
+ Spores en grappes de raisins
+ Un adolescent consulte pour des lésions achromique apparues au niveau du
visage et du dos. Le diagnostic de Pityriasis versicolor est alors cliniquement
soulevé. Quel examen demandez vous en 1 ère intention pour confirmer votre
diagnostic
+ Scotch test cutané
20
Aspergillose
+ Aspergillus fumigatus
+ Champignon filamenteux
+ Peut être responsable d’infection nosocomiale
+ Peut être responsable d’atteinte extra pulmonaire
+ Peut être à l’origine de phénomène allergique
+ Transmis par voie aérienne
+ N’est pas Transmis par voie orale
+ N’est pas kératinophile
+ N’est pas commensal des voies génito-urinaire
+ N’est pas opportuniste chez le VIH
+ Aspergillome pulmonaire est favorisée par
+ Tuberculose
+ Pas les travaux de bâtiment, neutropénie…
+ Infections à Aspergillus sont favorisées par :
+ Les travaux de bâtiments
+ Neutropénie (Pas VIH !!)
+ La tuberculose (cavernes tuberculeux)
+ Pas le contact avec les oiseaux (c’est les cryptococcoses)
+ Pas antibiothérapie à large spectre
+ Forme clinique d'aspergillose qui constitue une complication fréquente chez les
anciens tuberculeux
+ Aspergillome intra cavitaire
+ Caractéristiques d’aspergillose pulmonaire invasive
+ La maladie la plus grave liée aux Aspergillus
+ Touche des patient sévèrement immunodéprimés
+ Le facteur favorisant majeur → la neutropénie profonde et prolongée
+ Classé parmi les infections nosocomiales
+ De mauvais pronostic
+ Son diagnostic repose sur la mise en évidence d’antigène circulant
+ Doit être évoqué chez tout patient immunodéprimé devant un tableau infectieux sévère
résistant depuis plus de 4 jours à une antibiothérapie à large spectre
+ Les patients à haut risque :
+ Hémopathie malignes
+ Transplantée de moelle et d’organes solides
+ Sous corticothérapie ou chimiothérapie prolongées
+ Grands brulés
+ Déficit immunitaire congénital
+ N’est pas fréquent chez le VIH
+ Un patient de 30 ans, ancien tuberculeux, consulte pour une toux sèche avec hémoptysie.
La radiographie du thorax retrouve une image en "grelot". Le diagnostic
+ Aspergillose intra-cavitaire
+ En dehors des atteintes respiratoire, Les Aspergillus peuvent être responsables de :
+ Otomycose, Rhinosinusite, Sépticémie
+ La recherche du Galactomannane (antigène) aspergillaire est indiqué en 1ère
intention pour le diagnostic de
+ Aspergillose broncho pulmonaire invasive
21
Pneumocystose
+ La pneumocystose respiratoire peut être favorisée par
+ Hypogammaglobulinémies
+ VIH
+ Hémopathies malignes
+ Corticothérapie à long cours
+ Transplantations d’organes
+ sarcoides
+ La caractéristique des infections à pneumocystis jirovecii :
+ Anthroponoose
+ Transmise par voie aérienne
+ Transmission nosocomial
+ Saprophyte chez l’homme
+ Fréquente chez l’immunodéprimé (VIH)
+ La forme infectante demeure encore inconnue
+ Le facteur favorisant qu’il faut rechercher en 1 ère intention
+ Infection par VIH
+ Le diagnostic repose sur
+ L’examen direct du Lavage Broncho-Alvéolaire (LBA) après colorations spéciales
(colorations spéciales des prélèvement respiratoires)
+ Pas de culture mycologique du lavage broncho alvéolaires (LBA)
+ Pas de sérologie, pas de recherche d’antigènes
+ Les expectorations simples ne sont d’aucun intérêt
+ Un patient de 30 ans infecté par le VIH et ayant des CD4 à 50 / mm, présente une
pneumopathie interstitielle avec hypoxémie et fièvre. Quel est le diagnostic
+ Pneumocystose
Cryptococcose
+ Les examen à prescrire pour le diagnostic et le suivi d’une cryptococcose neuro-méningée
+ L’examen mycologique du LCR
+ Les hémocultures fongiques
+ La recherche et le titrage d’antigènes dans le sérum et le LCR
+ Pas la recherche de l’ADN dans le LCR !!!
+ Pas la recherche d’Ac spécifique
+ Cryptococcus neoformans
+ Encapsulé
+ Une levure
+ Favorisé par le contact avec les pigeons
+ responsable essentiellement d’une méningo-encéphalite disséminée
+ Peuvent être dépistée précocement par la mise en évidence d’antigène circulant
+ Opportunistes pour les personnes infecté par le VIH
+ N’est pas kératolytique
+ Ne sont pas contractées exclusivement par voie aérienne
22
+ Ne sont pas dues essentiellement à la variété gattii
+ N’est pas responsable de manifestation essentiellement respiratoires
+ N’atteint pas exclusivement les patient infectés par le VIH (immunodéprimés)
+ Infection favorisée par
+ Contact avec les pigeons
+ Infection par le VIH
+ Pas antibiothérapie prolongée
+ Pas l'hospitalisation au soins intensif
+ Pas les travaux de bâtiments (Aspergillus)
+ Un patient de 35 ans infecté par le VIH se présente aux urgence pour des
céphalées, vomissements et une désorientation temporo-spatial, le diagnostic le
plus probable
+ Cryptococcose
+ Devant la suspicion de cryptococcose neuro-méningée, Examens à demander
pour confirmer le diagnostic et pour le suivi d’une cryptococcose neuro-méningée
+ Examen direct du LCR à l’encre de chine
+ Culture mycologique du LCR
+ Les hémoculture fongique
+ La recherche et le titrage d’antigènes (sérum → sang, LCR)
+ Pas la recherche des anticorps ou d'hyperéosinophilie
Antifongiques
+ Le mécanisme d’action de l’amphotéricine B
+ ↑ de la perméabilité de la membrane fongique
+ La cible d’action du fluconazole au niveau de la cellule fongique
+ La membrane
+ Le mécanisme des azolés sur la cellules fongique
+ Inhibition de la synthèse d’ergostérol
23
More radom MCQs
La recherche des Ac permet le diagnostic quand l’examen parasitologique direct est négatif ou
impossible
+ hidatidose, bilharziose, LV, paludisme…
+ Pas Dracunculose
Scotch test anal
+ Doit être pratiqué le matin
+ Avant toute toilette locale et toute défécation
+ Indiqué dans le diagnostic de :
+ Oxyurose
+ Teanisis
Hypereosinophilie :
+ ↑ du taux des PNE > 500/mm3 (non en pourcentage)
+ Peut avoir différente différente étiologie
+ Non parasitaire → (maladie auto-immune, allergies, hémopathie…)
+ Parasitaire → surtout les helminthes tissulaire, ou en phase tissulaire
+ Les protozoaires et les mycoses ne provoque pas d'hyperéosinophilie
+ Les parasites entourés d’une coque → pas d’hyperéosinophilie (kyste hydatique)
+ Moins le parasite est adapté à l’homme (zoonose) → ↑ hyperéosinophilique
+ Immédiatement après un traitement anthelminthique → ↑ hyperéosinophilie
+ Bq de ré infestations → ↓ hyperéosinophilie
+ Les helminthes sans phase tissulaire ne provoque pas d'hyperéosinophilie
+ Oxyurose
+ Les helminthes avec phases tissulaire provoque l'hyperéosinophilie
+ Ascaridiose
+ Anguillulose
+ Ankylostomose
+ Bilharziose (phase d’état)
+ La phase de kyste hydatique → pas d'hyperéosinophilie
+ Augmente si ;
+ Rupture, après ttt
Au maroc, la connaissance de l’origine géographique du patient ou la notion de séjour en zone
d’endémie est essentielle au diagnostic de quelles parasitoses
+ Bilharziose
+ Leishmaniose viscéral
+ Pas dans L’amibiase intestinal, Toxoplasmose, Trichomose intestinale
La classe des coccidies
+ Cryptosporidiose, isosporose, cyclosporose
La technique de la goutte épaisse est utilisée pour le diagnostic de :
+ Paludisme
+ Trypanosomose africaine
+ Filarioses lymphatique
La cuisson suffisante de la viande est une mesure préventive de
+ Toxoplasmose
+ Teniasis
24
Par
asi
tos
esi
ntes
tinal
es
Par
asi
tos
esi
ntes
tinal
esoppor
tuni
stes