TFC Final Avec Mafuta
TFC Final Avec Mafuta
PROBLEMATIQUE
De nos jours les gens aspirent au progrès et au développement sur
tous les plans. Parmi les facteurs qui caractérisent le développement, nous pouvons parler de
la modernisation par des infrastructures routières, sportives, immobilières…
Le bâtiment étant en Béton armé, quelle section du béton adopter pour chaque
élément porteur ?
Dans un élément en Béton armé, quelle section d’armatures considérer pour que la
résistance de cet élément soit garantie.
Laquelle des deux formes (rectangulaire et circulaire) est la mieux adaptée pour
gagner en terme de stabilité, de résistance, d’esthétique et d’économie ?
HYPOTHESE
Nous partons de l’hypothèse que pour notre bâtiment à dimensionner, une
section des colonnes serait plus avantageuse que l’autre.
INTERET DU TRAVAIL
Sur le plan structural, nous apportons un raisonnement cohérent pour
éviter les choix abusifs dans le dimensionnement des colonnes.
Nous mettons aussi à la disposition du peuple un ouvrage qui leur sera utile.
METHODOLOGIE ADOPTEE
Afin de pouvoir mener à terme notre étude, nous avons procédé par
une méthodologie consultative :
SUBDIVISION DU TRAVAIL
Pour bien mener notre étude, nous avons subdivisé notre travail en 7 chapitres, qui sont :
2
CHAP1. LES GENERALITES
1.1. DESCRIPTION DE L’OUVRAGE
La vue en plan de notre bâtiment ressemble à une forme en Té, dont le pied et les ailes sont
identiques de forme rectangulaire. Ils sont séparés par les joints de dilatation.
Les dimensions d’une aile ou d’un pied sont les suivantes :
Longueur=24m
Largeur= 15m
Hauteur= 12,48m
La partie centrale est rectangulaire de dimensions suivantes :
Longueur=30,25m
Largeur=27,50m
Hauteur=14,48m
Ce qui donne une longueur totale de : L=78,25m et une largeur totale l= 54,25m.
1.1.1. Toiture
La toiture est une dalle terrasse accessible uniquement pour entretien. Elle est en béton armé
contenant du ciment, du sable, du gravier et de l’eau.
Elle est dosée à 350kg de ciment par m³ de béton. La quantité du sable est de 510l, celle des
graviers est de 755l et celle de l’eau est de 175l.1
La résistance à la compression du béton 𝑓𝑐28 = 25Mpa. Le poids spécifique du béton armé est
de 25KN/m³. L’acier est de nuance 𝑓𝑒 𝐸400 𝑀𝑝𝑎 .
1.1.3. Ossature
Le bâtiment est à ossature portante. Les éléments porteurs sont en béton armé de mêmes
caractéristiques que la toiture.
1.1.4. Remplissage
La maçonnerie est en blocs creux de 20 cm d’épaisseur (20 ×20× 40), de poids
spécifique 9KN/m³
Les verres couvrent la majorité de la partie extérieure du bâtiment.
Leur Poids spécifique est de 25KN/m³
1.1.5. Revêtement
La couche de revêtement de nos planchers est composée de:
Carrelage : Poids spécifique 18KN/ m³.
mortier de pose et de l’enduit. Poids spécifique 22KN/m³.
1
Abaque de Dreux
3
cohérent à compacité moyenne où la contrainte du sol varie entre 0.2-0.4MPa. Nous avons
considéré la contrainte du sol de 0.3MPa à une profondeur de 2,5m.
Exposé de la méthode
Dans cette méthode on procèdera comme suit :
On établit les équations d’équilibre à chaque nœud dont les inconnues sont les
moments aux extrémités des barres aboutissant aux nœuds ;
On établit les expressions des moments aux extrémités des barres. Dans ces
expressions, nous aurons comme inconnues les angles de rotation ainsi que les
déplacements, leurs valeurs seront trouvées en rapportant les expressions des
moments aux équations d’équilibres des nœuds.
Après avoir déterminé les valeurs de l’angle de rotation et celles de déplacements,
nous trouverons ainsi les moments définitifs aux extrémités des barres. Il est évident
qu’après avoir déterminé les valeurs des moments, que l’équilibre à chaque nœud soit
vérifié. C’est-à-dire la somme des moments autour d’un nœud soit égale à zéro.
Les moments aux extrémités des barres sont donnés par les relations suivantes :
2𝐸𝐼 3∆𝑖𝑗
𝑀𝑖𝑗 = × (2𝜃𝑖 + 𝜃𝑗 − ) ± 𝜇𝑖𝑗 ;
𝑙 𝑙
2𝐸𝐼 3∆𝑗𝑖
𝑀𝑗𝑖 = 𝑙 × (2𝜃𝑗 + 𝜃𝑖 − 𝑙 ) ∓𝜇𝑗𝑖
Avec :
𝑀𝑖𝑗 : Moment à gauche 𝑙 : longueur de la barre.
𝑀𝑗𝑖 : Moment à droite E : module d’élasticité
𝜃𝑖 𝑒𝑡 𝜃𝑗 : Les angles de rotation. 𝐼 : Moment d’Inertie
∆𝑖𝑗 : le déplacement horizontal.
𝜇𝑖𝑗 : Moment d’encastrement parfait.
2
C.T. KITOKO, Cours de stabilité de construction Tome 2, p.38
4
1.3.2. Les Méthodes de Béton Armé
a. Etat limite : état au-delà duquel la structure ne satisfait plus aux exigences pour
lesquelles elle a été conçue. On en distingue deux :
- Etat limite de service (E.L.S), correspondant au dépassement des critères
spécifiés d’exploitation.
- Etat limite ultime (E.L.U), associé à la ruine de la structure.
b. Actions : Les actions constituent l’ensemble des forces et couples résultant des charges
appliquées ou des déformations imposées à la structure. Notamment,
- Les actions permanentes (G) : dont la variation dans le temps est négligeable (poids
propre, des terres…)
- Les actions variables (Q) : dont l’intensité varie fréquemment de façon importante
dans le temps (charges d’exploitation, neige, vent…)
c. Combinaisons
d. Sollicitations
Les sollicitations sont les efforts soit les éléments de réduction (effort
normal, effort tranchant, moment fléchissant, moment de torsion) résultant des
actions produit par la structure.
5
Ier cas : poutre rectangulaire soumise à la flexion simple
𝑀𝑢
moment réduit : 𝜇 u = 𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
𝑀 ′ ′
𝐴𝑠𝑐 = (𝑑−𝑑𝑟𝑒𝑠
′ )×𝜎 ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑠𝑐: 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑖𝑚é𝑒 Z2=(𝑑 − 𝑑 )
𝑠𝑐
Le moment limite ML = 𝜇 l . b0 . d2 . fc
𝑀𝑢−𝑀𝑡𝑎𝑏−𝑀𝑙
L’acier comprimé 𝐴𝑆𝐶 =
(𝑑−𝑑 ′ )𝑓𝑠
L’acier tendue se décompose en trois parties :
𝑀𝑡𝑎𝑏 𝑀𝑙 𝑀𝑢−𝑀𝑡𝑎𝑏−𝑀𝑙
𝐴𝑆1 = (𝑑−ℎ0/2)𝑓𝑠 𝐴𝑆2 = 𝐴𝑆3 = (𝑑−𝑑′)𝑓𝑠
𝑑(1−0,45)𝑓𝑠
La section de l’acier à mettre dans la nervure AS = AS1 + AS2 + AS3
𝐿𝑓
Elancement 𝜆 = 𝑖
𝐼𝑚𝑖𝑛
𝑖𝑚𝑖𝑛 = √
𝐵
6
4ieme : Section soumise à la flexion composée
Le raisonnement est celui d’un poteau travaillant en flexion composée dont le calcul
d’armatures se présente comme suit :
- le coefficient de remplissage 𝜓1 :
𝑁𝑢 𝑁𝑢
𝜓1 = = On compare le coefficient 𝜓1 à 0,81
𝑁𝑏𝑚𝑎𝑥 𝑏ℎ 𝑓𝑏𝑢
2 1 + √9 − 12𝜓1
𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜓1 ≤ ∶𝜉 =
3 4
+ − 12𝜓1
3 √9
2 (3𝜓1 − 1)(1 − 𝜓1 )
𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜓1 ≥ : 𝜉 =
{ 3 4𝜓1
Si e ≤ eNC : la section est entièrement comprimée et l’ELU n’est pas atteint : on place
un pourcentage minimal d’armature identique à celui des poteaux ;
Si e >eNC : La section est partiellement comprimée et l’ELU peut ne pas être atteint
(effort faible).
𝑑′ 𝑑′ 𝑒
0,5− −𝜓1 (0,5− − )
►Si 𝜓 > 0,81 : On détermine le coefficient 𝜒 où𝜒 = ℎ
6 𝑑′
ℎ ℎ
.
−
7 ℎ
ℎ 𝑒
En faisant l’approximation d’= 10 et avec 𝛏 = ℎ le coefficient 𝜒 se simplifie en
Cas : 0≤ 𝑿 ≤ 𝟎, 𝟏𝟗
7
𝑁𝑢−(1−𝑥)𝑏ℎ𝑓𝑏𝑢
𝐴s’ = 𝐴s = 0
𝜎𝑠′
Cas : 𝝌 < 𝟎
′
On appelle 𝜎𝑠2 la contrainte de compression de ces aciers inférieurs et supérieurs
correspondant à une déformation de 0 ,2% (béton au pivot c)
𝑓𝑒
H𝐴 fe E400 : 𝜎𝑠2
′
= = 348 𝑀𝑃𝑎
𝛾𝑠
𝐻𝐴 fe E500 : 𝜎𝑠2
′
= 𝐸𝑠 . 𝜉𝑠′ = 400𝑀𝑃𝑎
Ces sections d’armatures valent :
ℎ ℎ
𝑁𝑢(𝑑− +𝑒)−𝑏ℎ𝑓𝑏𝑢 (𝑑− ) 𝑁𝑢−𝑏ℎ𝑓𝑏𝑢
𝐴s’= 2
′
(𝑑−𝑑′ )𝜎𝑠2
2
𝐴𝑠 = ′ - 𝐴s’
𝜎𝑠2
1.4.1. Dalle
𝐿𝑥 1 ℎ 1
α=𝐿𝑦. ; Si α<0,4 : dalle porte dans un seul sens : < < ; Si α≥0,4 : dalle porte dans les
35 𝐿𝑥 30
1 ℎ 1
deux sens : 45<𝐿𝑥<40
1.4.2. Poutres
On prédimensionne en fonction de la plus grande portée des poutres du plus grand panneau.
𝑙 𝑙
Poutre isostatique (solitaire) : 15 ≤ ℎ ≤ 10 ; 0,2ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,5ℎ
𝑙 𝑙
Poutre hyperstatique (solidaire) : ≤ ℎ ≤ 15 ; 0,3ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,6ℎ
20
1.4.3. Colonnes
- Section rectangulaire
√12
b= 𝜆 × 𝑙𝑓 ; λ≤ 35 Avec h≥ 𝑏. → A=b×h
Avec :
λ : élancement h : Grand coté de la colonne
𝑙𝑓 : Longueur de flambement A : la section de la colonne.
b : Petit coté de la colonne
- Section circulaire
𝑙𝑓
D= 𝜆 × 4
Avec :
D : diamètre de la colonne.
8
CHAP 2. ETUDE DES DALLES
2.1. DALLE ETAGES TYPES 1,2 ET 3.
La dalle type qui sera étudiée correspond à l’une des parties décrie au point 1.1 (forme en
plan). Nous avons opté pour l’étude de la partie latérale gauche de notre structure.
Le plan de poutraison est celui représenté à la figure n°1 où les panneaux sont numérotés de
1 à 26.
Plan de poutraison de la dalle étages types 1,2 et 3.
Fig2.1
2.1.1. Prédimensionnement
Le plus grand panneau de dalle, a pour dimensions : Ly=480 Cm ; Lx=380Cm
𝐿𝑥
α=𝐿𝑦 = 0,79. On voit que 0,79 > 0,4 d’où la dalle porte dans les deux sens.
1 ℎ 1 380 380
< < ═► 45 <h< 40 ═► 8,4<h<9,5 Nous adoptons h=12cm car l’épaisseur de la dalle
45 𝐿𝑥 40
dans les bâtiments courants doit être ≥ 12𝑐𝑚
2.1.2. Evaluation des charges
2.1.2.1. Charges permanentes (G)
Fig2.2
9
Carreaux (revêtement) : h= 2𝑐𝑚 ; Dalle en BA : h= 14𝑐𝑚 ; 𝜌 =
𝜌 = 18𝐾𝑁/𝑚³ 25𝐾𝑁/𝑚³
𝑔₁=18 × 0,02 = 0,36 𝐾𝑁/𝑚² 𝑔₃=25 × 0,12 = 3 𝐾𝑁/𝑚²
Mortier de pose de carreaux : h= Enduit : h= 2𝑐𝑚 ; 𝜌 = 22𝐾𝑁/𝑚³
2𝑐𝑚 ; 𝜌 = 22𝐾𝑁/𝑚³ 𝑔₄=22 × 0,02 = 0,44 𝐾𝑁/𝑚²
𝑔₂=22 × 0,02 = 0,44 𝐾𝑁/𝑚²
Cloison : Lt= 6,8𝑚; h= 0,1𝑚 ; hsp= 3𝑚 ; 𝜌(𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑟𝑒𝑢𝑠𝑒) = 9𝐾𝑁/𝑚³
𝐿𝑡×ℎ×ℎ𝑠𝑝×𝜌 6,8×0,1×3×9
𝑔₅= = = 1𝐾𝑁/𝑚² avec S la surface du plus grand panneau.
𝑆 18,24
G= 𝑔₁ + 𝑔₂ + 𝑔₃ + 𝑔₄ + 𝑔₅═►G=5,24KN/m²
Suivant l’usage de cette partie du bâtiment (hébergement) nous allons utiliser la charge
d’exploitation suivante : Q= 2KN/m²
Fig2.3
Elancement
𝑙𝑥 3,80
Ly=4,80m Lx=3,80m ρ=𝑙𝑦 = 4,80 =0,79> 0,4
Le panneau porte dans les deux directions. Ayant trouvé que ρ=0,8 on lit sur l’abaque et on
trouve les résultats ci-dessous :
3
MOUGIN Jean Pierre, Guide de calcul en Béton Armé, BAEL 91 ET DTU associé, P.67
10
Tableau 2.1 : Valeurs des coefficients dues au rapport ρ
E.L.U E.L.S
µx µy µx µy
0,0573 0,5786 0,0639 0,6978
Tableau 2.2 : Valeurs des moments en travée et aux appuis du panneau le plus défavorable
PANNEAU MOMENTS ELU ELS
ISOSTATIQUE Mox= µx.q.lx² 9 7,1
Moy= µy. Mox 5,20 4,95
EN TRAVEE Mtx= 0,85.Mox 7,65 6,035
Mty= 0,85.Moy 4,42 4,21
AUX APPUIS Max= -0,3.Mox -2,7 -2,13
May= -0,5.Mox -4,5 -3,55
11
𝑀𝑢 442
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,031 < 0,186 ═►pivot A.
Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,031)) ═► α = 0.038
Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.038) ═► z = 9,84 cm
La section d’armatures
𝑀𝑢 442
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 1,29 cm²
On fixe la section réelle à 3,01cm²/m soit 6HA8 espacées de 16,16cm
b. Sur appuis
1º) Suivant la petite portée (lx)
Max = Mu = 2,7 KNm = 270 KNcm; ho= 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
Le Moment réduit
𝑀𝑢 270
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,019< 0,186 ═►pivot A.
Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,019)) ═► α = 0.025
Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.025) ═► z = 9,9 cm
La section d’armatures
𝑀𝑢 270
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,78 cm²
On fixe la section réelle à 2,01 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
2º) Suivant la grande portée (ly)
May = Mu = 4,5 KNm = 450 KNcm; ho = 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
Le Moment réduit
𝑀𝑢 450
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,031< 0,186 ═►pivot A.
Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,031)) ═► α = 0.038
Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.038) ═► z = 9,8 cm
La section d’armatures
𝑀𝑢 450
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 1,31 cm²
12
On fixe la section réelle à 2,01 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm.
Plan de ferraillage : Annexe 1
Fig2.4
2.2.1. Prédimensionnement
L’épaisseur est la même que celle de la dalle étages types. h= 12cm.
2.2.2. Evaluation des charges
2.2.2.1. Evaluation des charges permanentes (G)
Fig2.5
13
2.2.2.3. Combinaison des charges
Pu=1,35G+1,5Q═►Pu=7,79 KN/m²
Ps=G+Q ═►Ps=5,66KN/m²
14
z = d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.038) ═► z = 9,87 cm
La section d’armatures
𝑀𝑢 316
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,92 cm²
On fixe la section réelle à 2,008 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
b. Sur appuis
1º) Suivant la petite portée (lx)
Données
Max = Mu = 1,93 KNm = 193 KNcm; ho = 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
Le Moment réduit
𝑀𝑢 193
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,013< 0,186 ═►pivot A.
Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,013)) ═► α = 0.018
Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.018) ═► z = 9,92 cm
La section d’armatures
𝑀𝑢 193
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,55 cm²
On fixe la section réelle à 2,008 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
2º) Suivant la grande portée (ly)
Données
May = Mu = 3,22 KNm = 322 KNcm; ho = 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
- Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
Le Moment réduit
𝑀𝑢 322
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,022< 0,186 ═►pivot A.
Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,022)) ═► α = 0.0278
Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.0278) ═► z = 9,88 cm
La section d’armatures
𝑀𝑢 322
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,93 cm²
On fixe la section réelle à 2,01 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm.
Plan de ferraillage : Annexe 2
15
CHAPITRE 3. ETUDE DES POUTRES LONGITUDINALES
3.1. POUTRE LONGITUDINALE DES ETAGES TYPES
3.1.1. Prédimensionnement
𝑙 𝑙 400 400
≤ ℎ ≤ 15 ═► ≤ℎ≤ ═► 20≤ ℎ ≤ 26,6 ═►𝒉 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
20 20 15
On prend bo=20cm (égale à l’épaisseur du mur).
La section de notre poutre est de 20𝒄𝒎 × 𝟐𝟓𝒄𝒎
La retombée : R=25-12= 13cm
La section de la poutre retombée est de 20cm× 𝟏𝟑𝒄𝒎
Fig3.1
(4+2)×1 4×2
S₁= = 3𝑚² ; S₂= = 4𝑚²
2 2
16
3.1.2.1. Les charges permanentes G=5,24KN/m²
Nous allons ramener les charges triangulaires et trapézoïdales en des
charges uniformes en les multipliant par des coefficients. Pour les charges triangulaires, on va
2 𝛼²
multiplier par 3 et pour les charges trapézoïdales par 1− 3
𝑙𝑥
α= 𝑙𝑦 du panneau considéré.
𝐺(𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑎𝑙𝑙𝑒)×𝑠ₓ
g(sₓ)= × 𝑐𝑜𝑒𝑓𝑓 l=portée de la travée
𝑙
5,24×3
g(s₁)= × 0,79= 3,10 KN/m ;
4
5,24×4 2
g(s₂)= × 3 =3,5 KN/m
4
𝑄 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑠𝑡𝑖𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛×𝑠ₓ
q(sₓ)= × 𝑐𝑜𝑒𝑓𝑓
𝑙
2×3
q(s₁)= × 0,79= 1,18KN/m ;
4
2×4 2
q(s₂)= × 3 =1,3 KN/m
4
Fig3.2
b. Calcul des moments aux appuis
1 3 3
Tronçon ABC : MA.LAB+2MB (LAB+LBC) +MC.LBC= -4( 𝑃𝑈 .𝑙𝐴𝐵 + 𝑃𝑈 .𝑙𝐵𝐶 )
Nous répéterons la même formule pour les autres tronçons.
En remplaçant les valeurs numériques, nous avons :
4 MB + MC =-164 (1)
MB +4 MC+MD =-164 (2)
MC +4 MD+ME =-164 (3)
17
MD +4 ME+MF =-164 (4)
ME+4 MF =-164 (5)
Après résolution de l’équation à l’aide de Microsoft Excel, nous avons les moments aux appuis
suivants :
MB=-34,692KNm; MC=-25,231KNm; MD=-28,385KNm; ME=-25,231KNm; MF=-34,692KNm
Fig3.3
18
Diagramme des moments
Fig3.4
Etude de la poutre en Té
Fig3.5
19
Conclusion
M<Mt, par conséquent l’axe neutre est dans la table de compression.
La poutre sera calculée comme une poutre rectangulaire.
20
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm²
0n doit avoir : 𝜏𝑢𝑜 < 𝜏𝑢 → 0,088KN/cm²< 0,333KN/cm²
Détermination de la section d’armatures
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
Avec :
∅𝑡 : diamètre de l’armature transversale ; h: hauteur de la poutre ; bo : base de la poutre
∅𝑙 : diamètre de l’armature longitudinale.
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) ═► ∅𝑡 ≤ min (8, 5, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
Dans le cas courant, l’espacement des armatures transversales est déterminé à partir de la relation
suivante :
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓 .𝐾)
𝑡𝑗
≥ 0,9.𝑓𝑒.(𝑐𝑜𝑠𝛼+𝑠𝑖𝑛𝛼)
𝑏𝑜 ×𝑠𝑡
𝜋
Avec 𝛼 = 2 (armatures droites).
K=1 (cas courant de la flexion simple)
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓𝑡𝑗 ×1
≥
𝑏𝑜 ×𝑠𝑡 0,9.𝑓𝑒.(0+1)
L’espacement sera :
0,9. 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St ≤ 𝛾𝑠 .𝑏𝑜 .𝜏𝑢𝑜
Avec :
St : espacement entre deux barres successifs de cadres ou étriers ;
At : section d’armatures transversales ;
𝑓𝑒 : contrainte d’armatures transversales 𝑓𝑒 = 235𝑀𝑝𝑎.
Armatures transversales dans la travée
𝑇𝑢
A gauche : Tu= 49,67 KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ = 10,44cm
1,15× 20×0,088
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
On prend Sto=5cm.
𝑇𝑢
A droite : Tu= 49,67 KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,088= 10,44cm
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
21
On prend Sto=5cm.
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
Chaque espacement est répété n fois.
n= le nombre entier de mètres (par excès) dans la demi-travée.
𝑙 4
n=2 = 2 = 2 (chaque espacement sera répété 2 fois)
3.2.1. Prédimensionnement
La poutre est de même section que celle de l’étage type soit 20𝒄𝒎 × 𝟐𝟓𝒄𝒎.
La retombée : R=25-12= 13cm
La section de la poutre retombée est de 20cm× 𝟏𝟑𝒄𝒎
3.2.2. Evaluation des Charges
a) Maçonnerie :
𝒈₁ = 𝟓, 𝟏𝟖𝑲𝑵/𝒎
b) Poids propre de la retombée :
gr= 0,2 × 0,13 × 25𝐾𝑁/𝑚³═►𝑔𝑟 = 0,65𝐾𝑁/𝑚
c) Le poids de la dalle
(4+2)×1 4×2
S₁= 2 = 3𝑚² ; S₂= 2 = 4𝑚²
22
3.2.3. Calcul des efforts dans la poutre
Fig3.6
b. Calcul des moments au dessus des appuis
La méthode de trois moments nous donne ce système d’équation :
4 MB + MC =-85,2 (1)
MB +4 MC+MD =-85,2 (2)
MC +4 MD+ME =-85,2(3)
MD +4 ME+MF =-85,2(4)
ME+4 MF =-85,2(5)
Après résolution de l’équation à l’aide de Microsoft Excel, nous avons les moments aux appuis
suivants :
MB=-18,0231KNm
MC=-13,1077KNm
MD=-14,7462KNm
ME=-13,1077KNm
MF=-18,0231KNm
c. Tableau récapitulatif des résultats des MT
Tableau 3.2 : Tableau récapitulatif des résultats des MT
Points Travées Efforts Moments à l'appui Moments en travées Distance
Tranchants (KN) (KNm) (KNm) (m)
A A-B 16,7942 0 13,2416 1,57
B-A 25,8058 -18,0231 13,2416 2,42
B
B-C 22,5289 5,8055 2,11
C-B 20,0712 -13,1077 5,8055 1,88
C
C-D 20,890 7,3809 1,96
D-C 21,7096 -14,7462 7,3809 2,03
D
D-E 21, 7096 7,3809 2,03
E-D 20,8904 -13,1077 7,3809 1,96
E
E-F 20,0712 5,8055 1,88
F-E 22,5289 -18,0231 5,8055 2,11
F
F-G 25,8058 13,2416 2,42
G G-F 16,7942 0 13,2416 1,57
23
d. Diagramme des moments fléchissant et efforts tranchants
Diagramme des efforts tranchants
Fig3.7
Fig3.8
Soit : bo= 20cm ; ho= 12cm ; ht= 30cm ; d=28cm ; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²
fbu= 14,17Mpa= 1,41KN/cm²
Calcul de la largeur de la table de compression
𝑙1 = 380𝑐𝑚
𝑙𝑡 = 480𝑐𝑚
b= 12ho+bo= (12× 12𝑐𝑚)+20= 164cm
1 1
b= 3 × 𝑙𝑡 = 3 × 480𝑐𝑚= 160cm
𝑏−𝑏𝑜 1 1
b= = min (10 𝑙1 𝑒𝑡 𝑙 )
2 10 𝑡
1 1
𝑙 = 38𝑐𝑚 et 10 𝑙𝑡 = 240𝑐𝑚 d’où b-20=2× 38═►𝒃 = 𝟗𝟔𝒄𝒎
10 1
Calcul de la position de l’axe neutre
ℎ𝑜 12
∝0 = 𝑑 = 28 = 0,428═►𝟎, 𝟐𝟓𝟗 <∝𝟎
µo= 0,8×∝0 (1-0,4×∝0 )= 0,8×0,428 (1-0,4×0,428) ═► µo= 0,283
Moment capable de la table
Mt= µo×b×d²×fbc= 0,283× 96× 28² ×1,41═►𝑴𝒕=30 032, 59KNm
24
Conclusion
L’axe neutre est dans la table de compression.
On réalise le calcul comme si la section était rectangulaire de largeur constante égale à b et de
hauteur totale de ht=30cm.
25
0n doit avoir : 𝜏𝑢𝑜 < 𝜏𝑢 ═► 0,046KN/cm²< 0,333KN/cm²
Détermination de la section d’armatures
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,10) ═► ∅𝑡 ≤ min (8, 5,20, 10)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓 .𝐾)
𝑡𝑗
≥ 0,9.𝑓𝑒.(𝑐𝑜𝑠𝛼+𝑠𝑖𝑛𝛼)
𝑏𝑜 ×𝑠𝑡
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓𝑡𝑗 ×1
≥
𝑏𝑜 ×𝑠𝑡 0,9.𝑓𝑒.(0+1)
L’espacement sera :
0,9. 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St ≥ 𝛾𝑠 .𝑏𝑜 .𝜏𝑢𝑜
Armatures transversales dans la travée
𝑇𝑢
A gauche : Tu= 25,8058KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
25,8058
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,046 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≥ 1,15× 20×0,046= 19,99cm
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
On prend Sto=5cm.
𝑇𝑢
A droite : Tu= 25,8058 KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≥ 1,15× 20×0,088= 10,44cm
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
On prend Sto=5cm.
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
Chaque espacement est répété n fois.
n= le nombre entier de mètres (par excès) dans la demi-travée.
𝑙 4
n=2 = 2 = 2 (chaque espacement sera répété 2 fois)
On a :
A gauche : 5-10× 2-11×2-13× 2- 16× 2- 25× 2- 35× 2
A droite : 5-10× 2-11×2-13× 2- 16× 2- 25× 2
Plan d’armatures de la poutre longitudinale sous dalle terrasse : Annexe 4
26
CHAPITRE 4 : CALCUL DES PORTIQUES
4.1. DETERMINATION DU DEGRE D’HYPERSTATICITE
Fig4.1
27
4.2. PREDIMENSIONNEMENT ET EVAVALUATION DES CHARGES SUR LA POUTRE TRANSVERSALE
4.2.1. Prédimensionnement : la travée L = 500cm
𝑙 𝑙
≤ ℎ ≤ 15 𝑒𝑡 0,3ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,6ℎ
20
500 500
≤ ℎ ≤ 15 ; 25 ≤ ℎ ≤ 33,3═►h =30cm et b= 20cm.
20
Retombée : R=30cm-12cm= 18cm
Section de la retombée : 20cm×18cm
Fig4.2
28
Mécanisme de rupture
Fig4.3
4.3. COLONNES
Nous allons calculer le portique deux fois. Avec les colonnes rectangulaires puis les
colonnes circulaires, afin d’établir notre étude comparative.
Prédimensionnement
Section rectangulaire :
lo= 312cm ; K=0,7 ; lf= 0,7× 312= 218,4cm
√12 √12
b= 35 × 𝑙𝑓 ═► b= 35 × 218,4= 21,61cm. Nous adoptons b=25cm
Avec h≥ 𝑏. Nous adoptons h=30cm
La section de notre colonne rectangulaire est de 25cm × 30cm
29
Section circulaire :
𝑙𝑓
D=35 × 4 =24,96 ; Nous adoptons D=25cm
4.3.1. Calcul du moment d’inertie.
𝑏ℎ3
𝐼𝑚𝑖𝑛 = Pour les sections rectangulaires.
12
20×303
𝐼𝑝𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠 = = 0,00045 𝑚4 ;
12
25×303
𝐼𝐶 𝑟𝑒𝑐𝑡 = = 0,0005625 𝑚4
12
𝜋𝐷 4 𝜋.254
𝐼𝐶 𝑐𝑖𝑟𝑐 = = = 0,0002 𝑚4
64 64
Section rectangulaire :
Si 𝐼𝐶 = 𝐼
𝐼𝑃
= k → 𝐼𝑃 = 𝐼𝐶 . 𝑘 → 𝐼𝑃 = 𝐼. 𝑘
𝐼𝐶
𝐼𝑃 0,00045
= = 0,8 → 𝒌 = 𝟎, 𝟖
𝐼𝐶 0,0005625
D’où 𝐼𝑃 = 0,8. 𝐼
Section circulaire :
Si 𝐼𝐶 = 𝐼
𝐼𝑃
= k → 𝐼𝑃 = 𝐼𝐶 . 𝑘 → 𝐼𝑃 = 𝐼. 𝑘
𝐼𝐶
𝐼𝑃 0,00045
= 0,0002 = 2,25 → 𝒌 = 𝟐, 𝟐𝟓
𝐼𝐶
D’où 𝐼𝑃 = 2,25. 𝐼
30
4..4. SCHEMA STATIQUE DU PORTIQUE
Fig4.4
NB : Nous avons réduit le moment du porte à faux en un point, ce qui donne 47,38 KNm, dont on
affectera le sens positif ou négatif dans la formulation des équations d’équilibre.
31
Noeud E : MEA + MEF + MEI = 0 (1)
Noeud F : MFB + MFG + MFJ + MFE = 0 (2)
Noeud G : MGC + MGH + MGF + MGK = 0 (3)
Noeud H : MHD + MHG + MHL = 0 (4)
Noeud I : MIE + MIJ + MIM – 47,38= 0 (5)
Noeud J : MJF + MJK + MJN + MJI = 0 (6)
Noeud K : MKG + MKL + MKO + MKJ = 0 (7)
Noeud L: MLH + MLP + MLK + 47,38= 0 (8)
Noeud M : MMI + MMN + MMQ – 47,38= 0 (9)
Noeud N: MNJ + MNO + MNR + MNM = 0 (10)
Noeud O : MOK + MOP + MOS + MON = 0 (11)
Noeud P: MPL + MPT + MPO + 47,38= 0 (12)
Noeud Q: MQM + MQR + MQU – 47,38 = 0 (13)
Noeud R: MRN + MRS + MRV + MRQ = 0 (14)
Noeud S: MSO + MST + MSW + MSR = 0 (15)
Noeud T : MTP + MTX + MTS + 47,38= 0 (16)
Noeud U : MUQ + MUV = 0 (17)
Noeud V : MVR + MVW + MVU = 0 (18)
Noeud W : MWS + MWX + MWV = 0 (19)
Noeud X : MXT + MXW = 0 (20)
Σ𝐻𝐴𝐵𝐶𝐷 = 0 → HA+ HB+ HC+ HD=0 (21)
Σ𝐻𝐸𝐹𝐺𝐻 = 0 → HE+ HF+ HG+ HH= 0 (22)
Σ𝐻𝐼𝐽𝐾𝐿 = 0 → HI+ HJ+ HK+ HL= 0 (23)
Σ𝐻𝑀𝑁𝑂𝑃 = 0 → HM+ HN+ HO+ HP= 0 (24)
Σ𝐻𝑄𝑅𝑆𝑇 = 0 → HQ+ HR+ HS+ HT= 0 (25)
Nous savons que, pour un tronçon vertical quelconque AB de longueur 𝑙𝐴𝐵 et de moment aux
𝑀𝐴𝐵 +𝑀𝐵𝐴
extrémités 𝑀𝐴𝐵 et 𝑀𝐵𝐴 ; les efforts tranchants aux extrémités valent: 𝑇𝐴𝐵 =− et
𝑙𝐴𝐵
𝑀𝐵𝐴 +𝑀𝐴𝐵
𝑇𝐵𝐴 =− 𝑙𝐴𝐵
D’où en se référant aux équations statiques de notre portique, les équations 21, 22, 23, 24, et 25
deviennent :
32
Σ𝐻𝐼𝐽𝐾𝐿 = 0 → MIM +MMI +MJN + MNJ +MKO +MOK +MLP +MPL =0 (23)
𝑀𝑀𝑄 +𝑀𝑄𝑀 𝑀𝑁𝑅 +𝑀𝑅𝑁 𝑀𝑂𝑆 +𝑀𝑆𝑂 𝑀𝑃𝑇 +𝑀𝑇𝑃
HM=− ; HN=− ; HO=− ; HP=−
3,12 3,12 3,12 3,12
Σ𝐻𝑀𝑁𝑂𝑃 = 0 →MMQ + MQM + MNR + MRN+ MOS + MSO + MPT + MTP) =0 (24)
𝑃𝑙2 6,45×25
µ𝐸𝐹 = µ𝐺𝐻 = − =− = −13,43 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,45×25
µ𝐹𝐸 = µ𝐻𝐺 = = = 13,43 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,45×4
µ𝐹𝐺 = − =− = −2,15 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,45×4
µ𝐺𝐹 = = = 2,15 KNm
12 12
𝑃𝑙2 27,15×25
µ𝐼𝐽 = µ𝐾𝐿 = µ𝑀𝑁 = µ𝑂𝑃 = µ𝑄𝑅 = µ𝑆𝑇 = − =− = −56,56 KNm
12 12
𝑃𝑙2 27,15×25
µ𝐽𝐼 = µ𝐿𝐾 = µ𝑁𝑀 = µ𝑃𝑂 = µ𝑅𝑄 = µ 𝑇𝑆 = = = 56,56 KNm
12 12
𝑃𝑙2 14,76×4
µ𝐽𝐾 = µ𝑁𝑂 = µ𝑅𝑆 = − =− = −4,92 KNm
12 12
𝑃𝑙 2 14,76×4
µ𝐾𝐽 = µ𝑂𝑁 = µ𝑆𝑅 = = = 4,92 KNm
12 12
𝑃𝑙2 16×25
µ𝑈𝑉 = µ𝑊𝑋 = − =− = −33,3 KNm
12 12
𝑃𝑙2 16×25
µ𝑉𝑈 = µ𝑋𝑊 = = = 33,3 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,4×4
µ𝑉𝑊 = − =− = −2,13 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,4×4
µ𝑊𝑉 = = = 2,13 KNm
12 12
33
4.9. ETABLISSEMENT DES EQUATIONS DU PORTIQUE
34
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1
(𝜃𝐸 − )+ (2𝜃𝐸 − )+ (𝜃𝐹 − )+ (2𝜃𝐹 − )+ (𝜃𝐺 − )+
3 3 3 3 3 3 3 3 3 3
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1
(2𝜃𝐺 − )+ (𝜃𝐻 − )+ (2𝜃𝐻 − ) = 0 (21)
3 3 3 3 3 3
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
(2𝜃𝐸 + 𝜃𝐼 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐼 + 𝜃𝐸 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐹 + 𝜃𝐽 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐽 + 𝜃𝐹 −
3,12
3∆2 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝐺 + 𝜃𝐾 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐾 + 𝜃𝐺 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐻 + 𝜃𝐿 − 3,122 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝐿 + 𝜃𝐻 − 3,122 ) = 0(22)
3,12
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
(2𝜃𝐼 + 𝜃𝑀 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑀 + 𝜃𝐼 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝐽 + 𝜃𝑁 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑁 + 𝜃𝐽 −
3,12
3∆3 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝐾 + 𝜃𝑂 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑂 + 𝜃𝐾 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝐿 + 𝜃𝑃 − 3,122 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝑃 + 𝜃𝐿 − 3,122 ) = 0(23)
3,12
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
(2𝜃𝑀 + 𝜃𝑄 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑄 + 𝜃𝑀 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑁 + 𝜃𝑅 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑁 −
3,12
3∆4 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝑂 + 𝜃𝑆 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑂 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑃 + 𝜃𝑇 − 3,124 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝑇 + 𝜃𝑃 − 3,124 ) = 0(24)
3,12
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
(2𝜃𝑄 + 𝜃𝑈 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑈 + 𝜃𝑄 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑉 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑉 + 𝜃𝑅 −
3,12
3∆5 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑊 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑊 + 𝜃𝑆 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑇 + 𝜃𝑋 − 3,125 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝑋 + 𝜃𝑇 − 3,125 ) = 0(25)
3,12
Après avoir remplacé les valeurs disponibles, et après développement, nous avons obtenu le système
d’équations suivant :
35
0,641025641EIθJ+0,32EIθM+4,804102564EIθN+0,8EIθO+0,641025641EIθR-0,616370809EIΔ3-
0,616370809EIΔ4 = -51,64 (10)
0,641025641EIθK+0,8EIθN+4,804102564EIθO+0,32EIθP+0,641025641EIθS-0,616370809EIΔ3-
0,616370809EIΔ4 = 51,64 (11)
0,641025641EIθL+0,32EIθO+3,204102564EIcθP +0,641025641EIθT -0,616370809EIΔ3-0,616370809EIΔ4
= -103,94 (12)
0,641025641EIθM+3,204102564EIθQ+0,32EIθR +0,641025641EIθU-0,616370809EIΔ4-0,616370809EIΔ5
=103,94 (13)
0,641025641EIθN+0,32EIθQ+4,804102564EIθR+0,8EIθS+0,641025641EIθV-0,616370809EIΔ4-
0,616370809EIΔ5 = -51,64 (14)
0,641025641EIθO+0,8EIθR+4,804102564EIθS+0,32EIθT+0,641025641EIθW-0,616370809EIΔ4-
0,616370809EIΔ5 = 51,64 (15)
0,641025641EIθP+0,32EIθS+3,204102564EIcθT+0,641025641EIθX-0,616370809EIΔ4-
0,616370809EIΔ5=-103,94 (16)
0,641025641EIθQ+ 1,922051282EIθU +0,32EIθV -0,616370809EIΔ5 = 33,3 (17)
0,641025641EIθR+ 0,32EIθU +3,522051282EIθV +0,8EIθW -0,616370809EIΔ5 = -31,17 (18)
0,641025641EIθS+ 0,8EIθV +3,522051282EIθW +0,32EIθX-0,616370809EIΔ5 = 31,17 (19)
0,641025641EIθT+ 0,32EIθW +1,922051282EIθX-0,616370809EIΔ5 = -33,3 (20)
2EIθE +2EIθF +2EIθG +2EIθH -5,333333333EIΔ1= 0 (21)
1,92307692EIθE+1,92307692EIθF+1,92307692EIθG+1,92307692EIθH+1,92307692EIθI+1,92307692EIθJ
+1,92307692EIθK +1,92307692EIθL -4,93096647EIΔ2 = 0 (22)
1,92307692EIcθI+1,92307692EIθJ+1,92307692EIθK+1,92307692EIθL+1,92307692EIθM
+1,92307692EIθN +1,92307692EIθO +1,92307692EIθP -4,93096647EIΔ3 = 0 (23)
1,92307692EIθM+1,92307692EIθN+1,92307692EIθO+1,92307692EIθP+1,92307692EIθQ
+1,92307692EIθR +1,92307692EIθS +1,92307692EIθT -4,93096647EIΔ4 =0 (24)
1,92307692EIθQ+1,92307692EIθR+1,92307692EIθS+1,92307692EIθT+1,92307692EIθU
+1,92307692EIθV +1,92307692EIθW +1,92307692EIθX -4,93096647EIΔ5 = 0(25)
Nous avons résolu cette équation matricielle de à l’aide du logiciel Microsoft Excel.
La matrice établie sur Excel se trouve en annexes.
En partant de la forme matricielle A.X=B, nous avons utilisé la formule suivante :
X= 𝐴−1 × B
Avec :
X : les inconnues
A : la matrice
𝐴−1 : L’inverse de la matrice
B : les termes indépendants.
Les résultats des angles de rotation et déplacements sont placés dans le tableau ci-dessous :
36
Tableau 4.1 : Les résultats des angles de rotation et déplacements du portique
Angles de Valeurs des Angles de
Valeurs des angles
rotation angles rotation
EIθE -1,671337155 EIθR -11,7978041
EIθF -0,517639174 EIθS 11,7978041
EIθG 0,517639174 EIθT -27,21598953
EIθH 1,671337155 EIθU 9,885782065
EIθI 29,69692409 EIθV -9,834772585
EIθJ -13,48767602 EIθW 9,834772585
EIθK 13,48767602 EIθX -9,885782065
EIθL -29,69692409 EIΔ1 0,000000000
EIθM 22,11367967 EIΔ2 0,000000000
EIθN -10,61604585 EIΔ3 0,000000000
EIθO 10,61604585 EIΔ4 0,000000000
EIθP -22,11367967 EIΔ5 0,000000000
EIθQ 27,21598953
Nous remplaçons ces valeurs des angles de rotation dans les expressions de moments aux extrémités
des barres afin de trouver les valeurs de ces moments.
37
NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm) NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm)
MPL -47,38736117 MUQ 30,12022671
U
MPT -45,79701851 MUV -30,12022671
P
MPO 45,80437968 MVR -20,17137774
Porte à faux 47,38 V MVW -9,997818068
MQM 49,06772996 MVU 30,16919581
MQU 41,22933406 MWS 20,17137774
Q
MQR -42,91706401 W MWX -30,16919581
Porte à faux -47,38 MWV 9,997818068
MRN -21,93054747 MXT -30,12022671
X
MRV -21,42973128 MXW 30,12022671
R
MRS -14,35824328
MRQ 57,71852202
MSO 21,93054747 MAE -1,11422477
MSW 21,42973128 MBF -0,345092783
S
MST -57,71852202 MCG 0,345092783
MSR 14,35824328 MDH 1,11422477
MTP -49,06772996
MTX -41,22933406
T
MTS 42,91706401
Porte à faux 47,38
38
ST -57,71852202 42,917064 27,15 5 70,8352916 64,9147084 34,68734421
MN -45,80437968 56,8421082 27,15 5 65,66745431 70,08254569 33,61025301
OP -56,84210815 45,8043797 27,15 5 70,08254569 65,66745431 33,61025301
IJ -41,87002491 57,4309031 27,15 5 64,76282437 70,98717563 35,37165871
JK -15,71014082 15,7101408 14,76 2 14,76 14,76 -8,330140815
KL -57,43090306 41,8700249 27,15 5 70,98717563 64,76282437 35,37165871
EF -14,66530032 12,563883 6,45 5 16,54528346 15,70471654 6,555351205
GH -12,56388304 14,6653003 6,45 5 15,70471654 16,54528346 6,555351205
NO -13,41283668 13,4128367 14,76 2 14,76 14,76 -6,032836677
FG -2,56411134 2,56411134 6,45 2 6,45 6,45 0,66088866
39
4.10.1.4. Les efforts normaux dans les poutres
Nous les trouvons en faisant la somme des efforts tranchants dans colonnes au nœud des poutres
concernées.
Nous avons établi un système d’équations comme pour le portique à colonnes rectangulaires, mais
qui n’est pas repris ici. Nous avons juste placé la matrice de ce portique en annexe 6.
Les résultats des angles de rotation et déplacements sont placés dans le tableau ci-dessous :
Nous remplaçons ces valeurs des angles de rotation dans les expressions de moments aux extrémités
des barres afin de trouver les valeurs de ces moments.
40
Tableau 4.8 : Les moments aux extrémités des barres
NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm) NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm)
MEA -0,231373662 MPL -39,15446248
E MEI 14,60477121 MPT -38,28684604
P
MEF -14,37339755 MPO 30,06130852
MFB -0,934878676 Porte à faux 47,38
MFJ -7,349250124 MQM 40,08286719
F
MFG -3,727607765 MQU 33,07984832
Q
MFE 12,01173657 MQR -25,78271551
MGC 0,934878676 Porte à faux -47,38
MGK 7,349250124 MRN -17,44973691
G
MGH -12,01173657 MRV -15,89348532
R
MGF 3,727607765 MRS -25,97338751
MHD 0,231373662 MRQ 59,31660974
H MHL -14,60477121 MSO 17,44973691
MHG 14,37339755 MSW 15,89348532
S
MIE 29,54325444 MST -59,31660974
MIM 41,81810007 MSR 25,97338751
I
MIJ -23,98135451 MTP -40,08286719
Porte à faux -47,38 MTX -33,07984832
T
MJF -13,35011754 MTS 25,78271551
MJN -18,35416135 Porte à faux 47,38
J
MJK -27,56065241 MUQ 24,28080829
U
MJI 59,2649313 MUV -24,28080829
MKG 13,35011754 MVR -13,79262234
MKO 18,35416135 V MVW -15,80935845
K
MKL -59,2649313 MVU 29,60198079
MKJ 27,56065241 MWS 13,79262234
MLH -29,54325444 W MWX -29,60198079
MLP -41,81810007 MWV 15,80935845
L
MLK 23,98135451 MXT -24,28080829
X
Porte à faux 47,38 MXW 24,28080829
MMI 39,15446248
MMQ 38,28684604
M
MMN -30,06130852 MAE -0,115686831
Porte à faux -47,38 MBF -0,467439338
MNJ -17,35733775 MCG 0,467439338
MNR -16,90512553 MDH 0,115686831
N
MNO -24,06180154
MNM 58,32426481
MOK 17,35733775
MOS 16,90512553
O
MOP -58,32426481
MON 24,06180154
41
4.11.1. Evaluation des éléments de réduction en travées.
4.11.1.1. Efforts tranchants et moments en travée de chaque poutre
42
4.11.1.4. Les efforts normaux dans les poutres (KN)
Paramètre de calcul :
𝑁𝑈 =724,5334KN ; 𝑀𝑈 =0,69018KNm=69,018KNcm ; a= 25cm ; b= 30cm ; h= 312cm
𝑓𝑆𝑈 = 348𝑀𝑃𝑎 = 34,8𝐾𝑁/𝑐𝑚² ; 𝑓𝑏𝑢 = 1,417𝐾𝑁/𝑐𝑚²
43
0. Calcul du flambement
𝑙𝑓 = 0,7 × ℎ = 0,7 × 312 = 218,4𝑐𝑚
√12×𝑙𝑓 √12×218,4𝑐𝑚
𝜆= = = 30,26 < 35 Pas de flambement
𝑎 25𝑐𝑚
1. Calcul de l’excentricité
𝑀𝑈 69,018
𝑒1 = = 724,5334 = 0,0952𝑐𝑚
𝑁𝑈
𝑙
𝑒𝑎 = 𝑚𝑎𝑥 {2𝑐𝑚, 250} = 𝑚𝑎𝑥{2𝑐𝑚; 1,24𝑐𝑚} = 2𝑐𝑚
3.𝑙𝑓2
𝑒2 = 10000ℎ (2 + 𝛼. ∅)
𝛼: le rapport du moment du premier ordre dû aux charges permanentes et quasi-permanente ou
moment total du premier ordre. Ces moments étant pris avant application des coefficients.
Généralement on prend 𝛼 = 0,5 si Mi=0.
3.(218,4)²
𝑒2 = 10000×30 (2 + 0,5 × 2) = 1,43
𝑒 = 𝑒1 + 𝑒𝑎 + 𝑒2 = 0,0952 + 2 + 1,43 = 3,525𝑐𝑚
𝑁𝑈 724,5334
𝜓1 = = = 0,68 < 0,81
𝑏×ℎ×𝑓𝑏𝑢 25×30×1,417
2
𝜓1 ≤ 3 → On lit dans le tableau 𝜉 = 0,1224
Calcul de l’excentricité du noyau central
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉. ℎ = 0,1224 × 30 = 3,672𝑐𝑚
On a : 𝑒 < 𝑒𝑁𝐶 : la section est entièrement comprimée.
44
(P) périmètre de B : 2(0,30+0,25) =1,1m
→ 4𝑐𝑚2 . 1,1 = 4,4𝑚²
𝐵 0,2.(30×25)
0,2. 100 = = 1,5𝑐𝑚²
100
Note : Nous prenons les barres 4HA12 pour les armatures longitudinales et les barres ∅6 pour les
armatures transversales.
1. Calcul de l’excentricité
𝑀𝑈 93,487
𝑒1 = = 723,1246 = 0,129𝑐𝑚
𝑁𝑈
𝑙
𝑒𝑎 = 𝑚𝑎𝑥 {2𝑐𝑚, 250} = 𝑚𝑎𝑥{2𝑐𝑚; 1,24𝑐𝑚} = 2𝑐𝑚
3.𝑙𝑓2
𝑒2 = 10000ℎ (2 + 𝛼. ∅) 𝑜ù
3.(218,4)²
𝑒2 = 10000×25 (2 + 0,5 × 2) = 1,717
𝑒 = 𝑒1 + 𝑒𝑎 + 𝑒2 = 0,129 + 2 + 1,717 = 3,846𝑐𝑚
45
ℎ
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 = 𝑁𝑢 (𝑒 + 𝑑 − 2) = 723,1246(3,846 + 23 − 12,5) = 10 373, 945𝐾𝑁𝑐𝑚
Ainsi on calcule les armatures de la section étudiée soumise à une flexion simple de moment
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓
4. Calcul du moment ultime réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 10 373,945
µ𝑏𝑢 = = 25×23²×1,417 = 0,55 > 0,186 → Pivot B
𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢
5. Calcul du moment limite
𝜀𝑏𝑐 𝑒 𝑓
𝛼𝑙 = 𝜀 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜀𝑏𝑐 = 0,35% 𝑒𝑡 𝜀𝑠𝑡 = 𝜀𝑙𝑖𝑚 = 𝛾 .𝐸 = 0,174% 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝐹𝑒𝐸400
𝑏𝑐 +𝜀𝑠𝑡 𝑠 𝑠
3,5
𝛼𝑙 = 3,5+1,74 = 0,67
µ𝑙𝑖𝑚 = 0,8𝛼𝑙 (1 − 0,4𝛼) = 0,39 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝐹𝑒𝐸400 𝑑 ′ 𝑜ù
µ𝑏𝑢 > µ𝑙𝑖𝑚 : Armatures doubles.
6. Calcul du moment résistant du béton :
𝑀𝑟𝑢𝑏 = µ𝑙𝑖𝑚 . 𝑏. 𝑑². 𝑓𝑏𝑢 = 0,39. (25). 23². 1,417 = 7308,53175𝐾𝑁𝑐𝑚
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 > 𝑀𝑟𝑢𝑏 : 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛é𝑐𝑒𝑠𝑠𝑖𝑡𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑖𝑚é𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑡𝑒𝑛𝑑𝑢𝑠.
𝑏.ℎ 𝑓𝑡28
As≥max{1000 ; 0,23𝑏𝑑 }
𝑓𝑒
490,625 0,23×25×23×2,1
As≥max{ ; } = (0,42; 0,69) 𝑑 ′ 𝑜ù 𝐴𝑠 ≥ 0,69𝑐𝑚2 𝑠𝑜𝑖𝑡 1𝐻𝐴10 (0,78𝑐𝑚2 )
1000 400
46
Note : Nous prenons les barres 6HA12 pour les armatures longitudinales et les barres ∅6 pour les
armatures transversales.
Plan d’armatures de la colonne circulaire : Annexe 11
Nous allons étudier les poutres du portique à colonnes rectangulaires et les poutres du portique à
colonnes circulaires, ayant constatés des moments très différents.
4.14.1. Poutre transversale du portique à colonnes rectangulaires sous dalle étages types
Détermination des armatures longitudinales
a. En travée
Notre structure travaille en flexion composée ; les sections des éléments porteurs sont donc soumises
à un moment M et un effort normal rapportés à un point de leur section.
Paramètre de calcul :
bo= 20cm; ho= 12cm; ht= 30cm; d=28cm; b=116cm; Mu=35,3716587KNm=3537,16587KNcm
Nu=6,07341KN; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²; fbu= 14,17Mpa= 1,417KN/cm²
Fig4.5
Calcul de l’excentricité :
𝑁 6,07341
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,001231 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
47
𝑀 3537,16587
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 582,40𝑐𝑚
𝑈 6,07341
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.
ℎ
Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =3537,16587+6,07341×(28-15) = 3616,1202KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 3616,1202
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0280
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
Si la condition µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 → il n’y aura pas d’armatures comprimées.
Voir tableau : pour fe=400Mpa ; µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 0,391 → µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : Condition vérifiée.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×3616,1202 3869,248
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 3,970𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 6,07341
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 3,970− = 3,79𝑐𝑚²
𝑠𝑢 34,8
As=3,79cm²
On fixe la section réelle à 4,52 soit 4HA12
b. Sur appuis
Mu= 57,4309031KNm= 5743,09031KNcm
Nu=6,07341KN
Position de l’axe neutre :
MAS= MU+NU (V-d), avec V-d= 20-2= 18cm
MAS= 5743,09031+(6,07341)×18= 5852,41169KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; la section se calcule comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 6,07341
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,001231 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 5743,09031
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 945,612𝑐𝑚
𝑈 6,07341
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.
ℎ
Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =5743,09031+6,07341×(28-15) = 5822,044KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 5822,044
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0452
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
Vérification de la condition µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 Voir tableau : pour fe=400Mpa ; µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 0,391→
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×5822,044 6229,58
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 6,39 𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
48
La section réelle d’acier est :
𝑁 6,07341
As= As fictif-𝑓 𝑈= 6,39− = 6,39 − 0,174
𝑠𝑢 34,8
As=6,216cm²
On fixe la section réelle à 8,038cm² soit 4HA16
Note : Nous adoptons comme armatures longitudinales 4HA12 et armatures chapeaux 4HA16 qui
seront de bout en bout.
Détermination des armatures transversales :
Détermination de la section d’armatures :
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) → ∅𝑡 ≤ min (8, 57,20, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
Dans le cas courant, l’espacement des armatures transversales est déterminé à partir de la relation
suivante :
0,9. 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St ≤ 𝛾𝑠 .𝑏𝑜 .𝜏𝑢𝑜
Avec :
St : espacement entre deux courbes successifs de cadres ou étriers ;
At : section d’armatures transversales ;
𝑓𝑒 : contrainte d’armatures transversales 𝑓𝑒 = 235𝑀𝑝𝑎.
𝑇𝑢
Tu= 70,9871756KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
70,9871756
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,126KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,126= 7,3cm
𝑆
St= 8cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 4cm
On prend Sto=4cm.
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
Chaque espacement est répété n fois.
n= le nombre entier de mètres (par excès) dans la demi-travée.
𝑙 5
n=2 = 2 = 2,5 ≅ 3 (chaque espacement sera répété 3 fois)
Plan d’armatures de la poutre : Annexe 12
49
4.14.2. Poutre transversale du portique à colonnes rectangulaires sous dalle terrasse
a. En travée
Paramètre de calcul :
bo= 20cm; ho= 12cm; ht= 30cm; d=28cm; b=116cm; Mu=19,8552917KNm=1985,52917KNcm
Nu=3,560611KN; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²; fbu= 14,17Mpa= 1,417KN/cm²
Position de l’axe neutre :
MAS= MU+NU (V-d), avec V-d= 20-2= 18cm
MAS= 1985,5291+(3,560611)×18= 2049,62KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt=47339,136KNcm
MAS<Mt : La section s’étudie comme une section rectangulaire b×ht
Calcul de l’excentricité :
𝑁𝑈 3,56061
Calculons : 𝜓₁ = = = 0,000722 < 0,81
𝑏×ℎ𝑡 ×𝑓𝑏𝑐 116×30×1,417
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 1985,52917
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 557,63𝑐𝑚.
𝑈 3,560611
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.
ℎ
Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =1985,52917+3,560611×(28-15) = 2031,817KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 2031,817
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0157
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
Pour fe=400Mpa ; µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 0,391 → µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : Pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×2031,817 2174,044
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 2,231𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 3,56061
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 2,231− = 2,13𝑐𝑚²
𝑠𝑢 34,8
As=2,13cm²
On fixe la section réelle à 3,39cm² soit 3HA12
b. Sur appuis
Mu= 30,1691858KNm= 3016,91858KNcm
Nu=3,560611KN
Position de l’axe neutre :
MAS= 3016,91858+(3,560611)×18= 3081,009KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; la section se calcule comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 3,560611
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,000722 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
50
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 3016,91858
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 847,3𝑐𝑚
𝑈 3,560611
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.
ℎ
Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =3016,91858+3,560611×(28-15) = 3063,2KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 3063,2
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0237
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×3063,2 3520,61
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 3,36 𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 3,560611
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 3,36− = 3,36 − 0,102
𝑠𝑢 34,8
As=3,258cm²
On fixe la section réelle à 4,6cm² soit 3HA14
Note : Nous adoptons comme armatures longitudinales 3HA12 et armatures chapeaux 3HA14 qui
seront de bout en bout.
Détermination des armatures transversales :
Détermination de la section d’armatures :
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) → ∅𝑡 ≤ min (8, 57,20, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
𝑇𝑢
Tu= 40,009KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
40,009
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,0714KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,0714= 12,8cm
𝑆
St= 12cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 6cm
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
𝑙 5
n=2 = 2 = 2,5 ≅ 3 (chaque espacement sera répété 3 fois)
Plan d’armatures de la poutre : Annexe 13.
51
4.14.3. Poutre transversale du portique à colonnes circulaires sous dalle étages types
a. En travée
Paramètre de calcul :
bo= 20cm; ho= 12cm; ht= 30cm; d=28cm; b=116cm; Mu=44,13768KNm=4413,768KNcm
Nu=4,7494KN; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²; fbu= 14,17Mpa= 1,417KN/cm²
Position de l’axe neutre :
MAS= 4413,768+(4,7494)×18= 4499,25KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt=47339,136KNcm
MAS<Mt : La section s’étudie comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 4,7494
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,000963 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 4413,768
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 929,33𝑐𝑚.
𝑈 4,7494
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.
ℎ
Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =4413,768+4,7494×(28-15) = 4475,5102KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 4475,5102
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0347
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : Pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×4475,02 4625,1178
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 4,91𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 4,7494
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 4,91− = 4,77𝑐𝑚²
𝑠𝑢 34,8
As=4,77cm²
On fixe la section réelle à 4,52cm² soit 4HA12
b. Sur appuis
Mu= 59,3166KNm= 5931,66KNcm
Nu=4,7494KN
Position de l’axe neutre :
MAS= 5931,66+(4,7494)×18= 6017,15KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; la section se calcule comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 4,7494
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,000963 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
52
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 5931,66
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 1249𝑐𝑚
𝑈 4,7494
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.
ℎ
Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =5931,66+4,7494×(28-15) = 5933,4KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 5933,4
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0460
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×5933,4 6232,04
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 6,51𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 4,7494
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 6,51− = 6,39 − 0,136= 6,26cm²
𝑠𝑢 34,8
As=6,25 cm²
On fixe la section réelle à 8,038 cm² soit 4HA16
Note : Nous adoptons comme armatures longitudinales 4HA12 et armatures chapeaux 4HA16 qui
seront de bout à bout.
Détermination des armatures transversales :
Détermination de la section d’armatures :
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏 300 200
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 ) ; ∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) → ∅𝑡 ≤ min (8, 57,20, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
𝑇𝑢
Tu= 74,9317KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
74,9317
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,133KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,133= 7cm
𝑆
On prend St= 8cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 4cm
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
𝑙 5
n=2 = 2 = 2,5 ≅ 3 (chaque espacement sera répété 3 fois)
Plan d’armatures de la poutre : Annexe 12.
4.14.4. Poutre transversale du portique à colonnes circulaires sous dalle terrasse
Les efforts ayant des valeurs proches, nous avons trouvé les mêmes résultats que pour la poutre
transversale du portique à colonnes rectangulaires sous dalle terrasse.
Plan d’armatures de la poutre : Annexe13.
53
CHAP5. ETUDE DE L’ESCALIER
5.1. PREDIMENSIONNEMENT
Données disponible de l’escalier :
Hauteur sous plafond : H=3,00m ; Dimension de la cage d’escalier : Longueur= 480cm et Largeur =
380cm ; Emmarchement : E=1,8m ; Jour central : j=0,2m ; Nombre des volées : 2 ; Contre marche : La
hauteur d’une contre marche est comprise entre 14cm et 18cm ; posons h=15cm.
Evaluation des éléments de l’escalier :
G : Giron ; E : Emmarchement ; Contremarche ; n : Nombre des marches ; Pmp : Profondeur marche ;
Lp : longueur paillasse
Selon BLONDEL : 2h+g=60 à 64cm
Avec g : giron compris entre 25cm≤ g ≤ 32cm → 2×15+g=60 → g=30cm.
Connaissant h et g, déterminons la pente.
Pente de l’escalier
Fig5.1
ℎ 15𝑐𝑚
P=tgα=𝑔 = 30𝑐𝑚 = 0,5 → α= 26,56°
Nombre de contremarche
𝐻 3,00𝑚
n= = = 20 contremarches en raison de 10 contremarches par volée.
ℎ 0,15𝑚
Nombre de marches(m) : m=n-1=10-1=9 marches par volée.
Profondeur de la marche palière (Pmp) :
𝑛 20
Pmp=1+𝑉×𝑔= 1+2×30=1,3m →Pmp=1,3m. Nous prendrons Pmp=1,90m> E
Longueur de la paillasse (Lh) :
Sa longueur horizontale vaut Lh= m×g= Son épaisseur :
270𝑐𝑚
≤e≤
270𝑐𝑚
35 25
9×30cm=270cm=2,7m 7,7cm≤ e≤ 10,8cm=e=10cm
Sa longueur suivant la pente vaut :
270𝑐𝑚
Lp=𝐶𝑜𝑠26,56= 300cm=3,00m.
Fig5.2
54
Fig5.3
5.2. EVALUATION DES CHARGES SOLLICITANT LA DALLE
5.2.1 Charge d’exploitation
Prenons Q=5KN/m².
5.2.2 Charges permanentes
5.2.2.1. Poids d’une marche
Revêtement (mortier + carreaux)
= 0,04m (0,15m+0,3m)× 1,8m ×22KN/m³=0,71KN
0,15𝑚×0,3𝑚
Béton de marche : 𝑔1 = 1,8 × × 25𝐾𝑁/𝑚³ = 1,012𝐾𝑁
2
55
Schéma statique
Fig5.4
5.3. CALCUL DES EFFORTS INTERIEURS
Nous allons utiliser la méthode de trois moments.
1
2,7MA +2 (2,7+ 1,8) MB+1,8MC= − 4 (15,27 × 2,73 + 12,06 × 1,83 )
Avec MA=MC=0
1
On a : 9MB= (300,55 + 70,33) →MB=-10,30KN
4
5.3.1. Moments en travée et Efforts tranchants
Travée AB :
TAB= 16,8KN; TB= 24,42KN; MAB= 9,24KNm
Travée BC (palier)
TBC=16,57KN; TBA=5,13KN; MBC= 1,08KNm
5.3.2. Diagrammes des efforts intérieurs
Efforts tranchant
Fig5.5
Moments fléchissant
Fig5.6
5.4. CALCUL DES ARMATURES
56
Contraintes limites
fsu = 348MPa = 34,8KN/cm² ; fbu = 14,17MPa = 1,41KN/cm²
Pour la paillasse : MU= MAB =9,24KNm= 924KNcm
Moment réduit ultime
𝑀𝑢 924
µbu= 𝑏.𝑑².𝑓 = 100×8²×1,417= 0,101. On a 0,101< 0,186→ Pivot A
𝑏𝑢
µbu< µlimite d’où pas d’armatures comprimées.
Calcul du paramètre déformation 𝜶𝒖
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,101) )= 0,133
Calcul du bras de levier ZU
ZU= (1-0,4𝛼) d= (1-0,4× 0,133) × 8= 7,57cm
Calcul de la section d’armatures
𝑀𝑢 924
As=𝑍 = 7,57×34,8= 3,50 cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢
57
Zu= (1-0,4𝛼) d= (1-0,4× 0,14) × 8= 7,55cm
Calcul de la section d’armatures
𝑀𝑢 1030
As=𝑍 = 7,57×34,8= 3,92cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢
Fig5.7
58
CHAP6. ETUDE DE LA FONDATION
𝑏 𝑁 30 724,5334
B≥ √𝑎 × 𝜎 𝑈 = √25 × = 170,24cm
𝑠𝑜𝑙 0,03
59
D’où 𝜎𝑠𝑜𝑙 𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚
𝐵
𝜎𝑠𝑜𝑙 𝑚𝑖𝑛 étant positif, et 𝑒 < , la contrainte de contact entre le sol et la semelle est une contrainte
6
de compression sous toute la semelle.
Fig6.1
723,1246
D≥ 1,13√ ; D≥ 175,43𝑐𝑚 d'où D=220 cm
0,03
60
Vérification de la contrainte du sol (𝜎𝑠𝑜𝑙 )
𝑁𝑡 = 𝑁𝑈 + 𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒(𝑃𝑠𝑒𝑚 ) + 𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑡é (𝑃𝑏𝑝𝑟 )
+ 𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑠𝑜𝑙 𝑎𝑢 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒(𝑃𝑠𝑜𝑙 )
𝑁𝑈 = 723,1246𝐾𝑁
3,14×2,202
𝑃𝑠𝑒𝑚 = × 0,50 × 2500𝑘𝑔/𝑚3 = 47,5𝐾𝑁
4
3,14×2,202
𝑃𝑏𝑝𝑟 = × 0,05 × 2200𝑘𝑔/𝑚3 = 4,18𝐾𝑁
4
𝑃𝑠𝑜𝑙 = (𝑆𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 − 𝑆𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑐𝑜𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒) × ℎ × 𝛾𝑠𝑜𝑙 = (3,8 − 0,049) × 2,50 ×
1800𝑘𝑔/𝑚3 = 168,8𝐾𝑁
61
CHAP7. ETUDE COMPARATIVE DES COLONNES RECTANGULAIRES ET CIRCULAIRES
7.1. INTRODUCTION
Les colonnes (poteaux) sont des éléments porteurs verticaux de sections
circulaires, carrées, rectangulaires ou polygonales. Ils reçoivent des charges (verticales) venant des
différents niveaux supérieurs par l’intermédiaire des poutres et les transmettent à la fondation.
Quel que soit leurs formes, les colonnes sont toujours armées dans le sens
longitudinal avec des barres destinées à leur confection ; qui fournissent une résistance convenable
d’une part et d’autre part, transversalement au moyen des cadres ou étriers contenant les barres
longitudinales et suffisamment rapprochées ; afin d’éviter le flambement individuel ou l’éclatement de
l’enrobage du béton.
Pour réaliser notre étude, nous avons calculer deux portiques, dont l’un avec des colonnes
rectangulaires et l’autre avec des colonnes circulaires. A partir de nos résultats, nous allons tirer
certaines conclusions partant des éléments ci-haut.
62
Stabilité
La stabilité c’est l’état d’une construction capable de demeurer dans un équilibre
permanent, sans ruptures ni tassements, et de résister à des contraintes normales.
Tout ouvrage de génie civil doit être stable. C’est l’objectif numéro 1 de l’ingénieur.
Nos deux portiques calculés sont stables.
L’inertie
On définit le moment d’inertie ou moment quadratique d’une section comme le
degré de résistance de cette section aux efforts extérieurs appliqués en tenant compte de la forme de
cette section.
𝑏ℎ3 25×303
𝐼𝐶 𝑟𝑒𝑐𝑡 = = = 0,0005625 𝑚4
12 12
𝜋𝐷 4 𝜋.254
𝐼𝐶 𝑐𝑖𝑟𝑐 = = = 0,0002 𝑚4
64 64
L’inertie de la colonne circulaire présente l’avantage d’être uniforme dans toutes les directions, tandis
que l’inertie de la colonne rectangulaire est max dans une seule direction. Nous constatons que
l’inertie de la colonne rectangulaire est plus grande que celle de la section circulaire.
Mise en œuvre
La mise en œuvre est le fait de mettre en place.
En ingénierie, la mise en œuvre désigne la création d’un produit fini à partir d’un document de
conception, d’un document de spécification ou un cahier de charges.
La mise en œuvre doit répondre à des contraintes qui lui sont propres et qui ne sont généralement pas
toutes explicitées dans les documents précités :
Le coût ;
Le temps de mise en œuvre ;
Les performances ;
La fiabilité.
Parmi les éléments de la mise en œuvre, nous avons :
Coffrage
Le coffrage est une enceinte provisoire, un moule, destinée à maintenir en place
un matériau de construction, le temps que celui-ci devienne autoportant, soit par prise, séchage
(béton, pisé), soit par d’autres contraintes physiques (pierres, dans le cas d’une voute).
Le coffrage a pour but de réaliser des ouvrages aux formes définies par la surface interne du coffrage.
Rôles du coffrage :
Donner la forme souhaitée aux matériaux utilisés (le plus souvent du béton) ;
Maintenir le matériau jusqu’à sa prise ;
Donner un état de surface au béton (déterminant si le béton est apparent)
Choix du coffrage :
Les éléments à prendre en compte pour le choix d’un type de coffrage sont :
L’économie
L’adaptation aux formes prévues.
La facilité de mise en œuvre et de réglage…
63
Coffrage pour les colonnes rectangulaires
Le coffrage pour les colonnes rectangulaires est facile par rapport à sa forme, et très
rependu. Les planches sont assemblées pour avoir la forme de l’élément à couler. Il peut tout de
même être réalisé en métal selon les moyens de l’entrepreneur.
Coffrage pour les colonnes circulaires
La colonne circulaire peut être coffrée : en bois, en métal, et en sonotube.
Son coffrage en bois est très complexe vu sa forme. On fait plus souvent recours au coffrage
métallique ou en sonotube, qui sont plus couteux.
Dispositions constructives.
Ce sont des normes à respecter pour une bonne réalisation de nos éléments de
structure.
La disposition constructive des colonnes rectangulaires est simple, car on met chaque barre dans un
coin. Par contre disposer les barres dans une colonne circulaire est moins facile. Pour une colonne
circulaire, le minimum de nombre des barres est de 6.
Economie.
L’économie est une gestion rationnelle des moyens. Pour notre travail, c’est la gestion
des matériaux.
En analysant les éléments ci-haut, nous arrivons à la conclusion que les colonnes rectangulaires
consomment plus de béton et moins des barres, tandis que les colonnes circulaires consomment moins
de béton et plus de barres.
La colonne rectangulaire a une section de 750cm², elle est armée avec 4HA12 et 2HA10 ; et la colonne
circulaire a une section de 490,625cm², elle est armée avec 6HA12.
Adéquation
Les colonnes rectangulaires sont plus adéquates pour notre structure au niveau des croisements des
murs, ce qui n’est pas le cas pour les colonnes circulaires.
Esthétique
L’esthétique dépend de la conception architecturale. On ne sait dire qu’une colonne est
plus esthétique que l’autre. Souvent les colonnes circulaires sont utilisées pour des bâtiments à forme
circulaire, et les colonnes rectangulaires pour des bâtiments à forme rectangulaire. Les colonnes
circulaires sont plus utilisées pour la beauté des halls et des façades.
64
TABLEAU DE COMPARAISON
65
CONCLUSION
66