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TFC Final Avec Mafuta

Ce document présente une étude comparative entre des colonnes rectangulaires et circulaires pour un immeuble en béton armé de type R+3. Il aborde des questions de dimensionnement, de résistance, de stabilité et d'esthétique, tout en décrivant la méthodologie adoptée pour l'analyse structurelle. L'étude est subdivisée en plusieurs chapitres, chacun se concentrant sur des éléments spécifiques de la structure et leur calcul.

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TFC Final Avec Mafuta

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INTRODUCTION

PROBLEMATIQUE
De nos jours les gens aspirent au progrès et au développement sur
tous les plans. Parmi les facteurs qui caractérisent le développement, nous pouvons parler de
la modernisation par des infrastructures routières, sportives, immobilières…

Concentrant notre énergie sur le bâtiment, nous voulons


opérer un choix optimal de la forme de la section à adopter pour les colonnes en vue de
prendre en compte les paramètres économiques et esthétiques, tout en garantissant la
stabilité de la structure.
C’est ainsi que nous avons décidé de porter notre choix sur le
sujet intitulé : « Etude comparative entre une structure en béton armé aux colonnes
rectangulaires et la même structure aux colonnes circulaires. Cas d’un immeuble R+3 multi-
usages ».

S’agissant du calcul des éléments porteurs de l’édifice à réaliser, plusieurs questions


traversent notre esprit dont voici quelques-unes :

 Le bâtiment étant en Béton armé, quelle section du béton adopter pour chaque
élément porteur ?
 Dans un élément en Béton armé, quelle section d’armatures considérer pour que la
résistance de cet élément soit garantie.
 Laquelle des deux formes (rectangulaire et circulaire) est la mieux adaptée pour
gagner en terme de stabilité, de résistance, d’esthétique et d’économie ?

Dans la suite du travail, nous tenterons de répondre à ces questions.

HYPOTHESE
Nous partons de l’hypothèse que pour notre bâtiment à dimensionner, une
section des colonnes serait plus avantageuse que l’autre.

INTERET DU TRAVAIL
Sur le plan structural, nous apportons un raisonnement cohérent pour
éviter les choix abusifs dans le dimensionnement des colonnes.
Nous mettons aussi à la disposition du peuple un ouvrage qui leur sera utile.

METHODOLOGIE ADOPTEE

Afin de pouvoir mener à terme notre étude, nous avons procédé par
une méthodologie consultative :

Consultation de différents ouvrages des structures ;


Consultation de multiples travaux de fin cycle et ;
Notes des cours.
1
DELIMITATION DU TRAVAIL
Notre étude se limite au dimensionnement de la structure et à l’étude
comparative de nos colonnes. Notre structure ayant une grande portée, nous utiliseront des
joints. Nous étudierons la partie latérale gauche de notre structure à multiples usages.

SUBDIVISION DU TRAVAIL
Pour bien mener notre étude, nous avons subdivisé notre travail en 7 chapitres, qui sont :

Chapitre 1 : LES GENERALITES


Ce chapitre donne un aperçu théorique du travail. Nous avons parlé de la description de
l’ouvrage, l’hypothèse du sol, les méthodes de calcul, et de quelques principes de
prédimensionnement.

Chapitre 2 : ETUDE DES DALLES


Dans ce chapitre nous avons : prédimensionné, évalué les charges, calculé et disposé les
armatures.

Chapitre 3 : ETUDE DES POUTRES LONGITUDINALES


Nous avons suivi les mêmes étapes que celles du chapitre 2.

Chapitre 4 : CALCUL DES PORTIQUES


Nous avons calculé deux portiques ; l’un avec des colonnes rectangulaires et l’autre avec des
colonnes circulaires.

Chapitre 5 : ETUDE DE L’ESCALIER


Pour l’étude de cet élément, nous avons utilisé la même procédure que le chapitre 2.

Chapitre 6 : ETUDE DE LA FONDATION


Nous avons calculé deux semelles ; l’une de section rectangulaire sous colonne rectangulaire,
et l’autre de colonne circulaire sous colonne circulaire.

Chapitre 7 : ETUDE COMPARATIVE DES COLONNES RECTANGULAIRES ET CIRCULAIRES


Ce chapitre a été consacré à la comparaison des résultats de nos colonnes.

2
CHAP1. LES GENERALITES
1.1. DESCRIPTION DE L’OUVRAGE

La vue en plan de notre bâtiment ressemble à une forme en Té, dont le pied et les ailes sont
identiques de forme rectangulaire. Ils sont séparés par les joints de dilatation.
Les dimensions d’une aile ou d’un pied sont les suivantes :
Longueur=24m
Largeur= 15m
Hauteur= 12,48m
La partie centrale est rectangulaire de dimensions suivantes :
Longueur=30,25m
Largeur=27,50m
Hauteur=14,48m
Ce qui donne une longueur totale de : L=78,25m et une largeur totale l= 54,25m.

1.1.1. Toiture
La toiture est une dalle terrasse accessible uniquement pour entretien. Elle est en béton armé
contenant du ciment, du sable, du gravier et de l’eau.
Elle est dosée à 350kg de ciment par m³ de béton. La quantité du sable est de 510l, celle des
graviers est de 755l et celle de l’eau est de 175l.1
La résistance à la compression du béton 𝑓𝑐28 = 25Mpa. Le poids spécifique du béton armé est
de 25KN/m³. L’acier est de nuance 𝑓𝑒 𝐸400 𝑀𝑝𝑎 .

1.1.2. Dalle étages types


La dalle est en béton armé de mêmes caractéristiques que la toiture.

1.1.3. Ossature
Le bâtiment est à ossature portante. Les éléments porteurs sont en béton armé de mêmes
caractéristiques que la toiture.

1.1.4. Remplissage
 La maçonnerie est en blocs creux de 20 cm d’épaisseur (20 ×20× 40), de poids
spécifique 9KN/m³
 Les verres couvrent la majorité de la partie extérieure du bâtiment.
Leur Poids spécifique est de 25KN/m³

1.1.5. Revêtement
La couche de revêtement de nos planchers est composée de:
 Carrelage : Poids spécifique 18KN/ m³.
 mortier de pose et de l’enduit. Poids spécifique 22KN/m³.

1.2. HYPOTHESE DU SOL

Dans notre cas, le bâtiment sera projeté dans la commune de la N’sele.


D’après les renseignements obtenus, le terrain est sablonneux. Il s’agit donc d’un terrain non

1
Abaque de Dreux
3
cohérent à compacité moyenne où la contrainte du sol varie entre 0.2-0.4MPa. Nous avons
considéré la contrainte du sol de 0.3MPa à une profondeur de 2,5m.

1.3. METHODES DE CALCUL

1.3.1. Les Méthodes de stabilité

L’analyse d’une structure hyperstatique dépend de son degré


d’hyperstaticité. Il existe deux types de degré d’hyperstaticité : degré d’hyperstaticité
statique et degré d’hyperstaticité géométrique.
Le degré d’hyperstaticité statique nous permet de déterminer le
nombre d’inconnus dont on a besoin dans la méthode des forces.
Tandis que le degré d’hyperstaticité géométrique est déterminé par le
nombre des déformations inconnues dont on peut se servir dans la méthode des
déformations.

Nous avons donc les méthodes de forces et de déformation.


Le choix entre les deux méthodes dépend du faible degré d’hyperstaticité entre le degré
d’hyperstaticité statique et géométrique.

Notre choix est porté sur la méthode de déformation2 .

Exposé de la méthode
Dans cette méthode on procèdera comme suit :
 On établit les équations d’équilibre à chaque nœud dont les inconnues sont les
moments aux extrémités des barres aboutissant aux nœuds ;
 On établit les expressions des moments aux extrémités des barres. Dans ces
expressions, nous aurons comme inconnues les angles de rotation ainsi que les
déplacements, leurs valeurs seront trouvées en rapportant les expressions des
moments aux équations d’équilibres des nœuds.
 Après avoir déterminé les valeurs de l’angle de rotation et celles de déplacements,
nous trouverons ainsi les moments définitifs aux extrémités des barres. Il est évident
qu’après avoir déterminé les valeurs des moments, que l’équilibre à chaque nœud soit
vérifié. C’est-à-dire la somme des moments autour d’un nœud soit égale à zéro.
Les moments aux extrémités des barres sont donnés par les relations suivantes :
2𝐸𝐼 3∆𝑖𝑗
𝑀𝑖𝑗 = × (2𝜃𝑖 + 𝜃𝑗 − ) ± 𝜇𝑖𝑗 ;
𝑙 𝑙
2𝐸𝐼 3∆𝑗𝑖
𝑀𝑗𝑖 = 𝑙 × (2𝜃𝑗 + 𝜃𝑖 − 𝑙 ) ∓𝜇𝑗𝑖
Avec :
𝑀𝑖𝑗 : Moment à gauche 𝑙 : longueur de la barre.
𝑀𝑗𝑖 : Moment à droite E : module d’élasticité
𝜃𝑖 𝑒𝑡 𝜃𝑗 : Les angles de rotation. 𝐼 : Moment d’Inertie
∆𝑖𝑗 : le déplacement horizontal.
𝜇𝑖𝑗 : Moment d’encastrement parfait.

2
C.T. KITOKO, Cours de stabilité de construction Tome 2, p.38
4
1.3.2. Les Méthodes de Béton Armé

Nous utilisons les méthodes aux états limites.

a. Etat limite : état au-delà duquel la structure ne satisfait plus aux exigences pour
lesquelles elle a été conçue. On en distingue deux :
- Etat limite de service (E.L.S), correspondant au dépassement des critères
spécifiés d’exploitation.
- Etat limite ultime (E.L.U), associé à la ruine de la structure.
b. Actions : Les actions constituent l’ensemble des forces et couples résultant des charges
appliquées ou des déformations imposées à la structure. Notamment,
- Les actions permanentes (G) : dont la variation dans le temps est négligeable (poids
propre, des terres…)
- Les actions variables (Q) : dont l’intensité varie fréquemment de façon importante
dans le temps (charges d’exploitation, neige, vent…)
c. Combinaisons

La combinaison réduit la sommation des plusieurs charges rencontrées dans la structure en


une seule, dont les plus enregistrés sont :

 Pour la fondation : 1.35G+1.5Q

 Pour les poteaux : 1.35G+1.5Q+1.3W

 Pour les poutres : 1.35G+1.5Q (ELU), G+Q (ELS)

 Pour les planchers : 1.35G+1.5Q (ELU)

d. Sollicitations
Les sollicitations sont les efforts soit les éléments de réduction (effort
normal, effort tranchant, moment fléchissant, moment de torsion) résultant des
actions produit par la structure.

Les armatures s’obtiennent :


Nous commençons par calculer le moment réduit 𝜇𝑢 . Ce moment est comparé au moment
𝜇𝐴𝐵 = 0,186 pour la détermination du pivot.
- Si 𝜇𝑢 < 0,186 ; il s’agit du pivot A.
- Si 𝜇𝑢 > 0,186 ; il s’agit du pivot B.
Dans le cas du pivot B, nous devons comparer 𝜇𝑢 à 𝜇𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒

-Si 𝜇𝑢 ≤ 𝜇𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 => 𝑎𝑟𝑚𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑠.

-Si 𝜇𝑢 > 𝜇𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 => 𝑎𝑟𝑚𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒𝑠.


Où 𝜇𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : moment réduit limite, dépend de la nuance de l’acier utilisé, 0,39 pour les aciers
𝑓𝑒 𝐸400 𝑀𝑝𝑎 .

5
Ier cas : poutre rectangulaire soumise à la flexion simple
𝑀𝑢
moment réduit : 𝜇 u = 𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢

 Sections sans armatures de compression : 𝜇 u < 𝜇limite

Paramètre de déformation : 𝛼 = 1,25(1 − √1 − 2𝜇𝑢) et Bras de levier : Z=d (1-0,4 𝛼)


𝑴𝒖
Section d’armatures tendues As=𝒛.𝝈𝒔𝒕

 Section rectangulaire avec armatures de compression : 𝜇𝑢 > 𝜇limite


Si 𝜇 ≥ 𝜇 lim, le calcul de la section en armatures simples conduit à utiliser les aciers à une
𝑓𝑒
contrainte faible : 𝜎st< c’est-à-dire que les armatures de la partie tendue ne sont pas
𝛾𝑠
suffisantes, dont il faut armer aussi la partie comprimée.
Si le moment résistant du béton : Mrub= 𝜇 l.b.d2.fbu

Le moment résiduel : Mres = Mu – Mrub

Les sections d’armatures comprimées et tendues sont respectivement données par :


𝑀 𝑀
𝑟𝑢𝑏
𝐴𝑠𝑡1 = 𝑍2×𝜎 ; 𝐴𝑠𝑡2 = (𝑑−𝑑𝑟𝑒𝑠
′ )×𝜎
As = 𝐴𝑠𝑡1 + 𝐴𝑠𝑡2 avec As : section d’acier tendue.
𝑠𝑡 𝑠𝑡

𝑀 ′ ′
𝐴𝑠𝑐 = (𝑑−𝑑𝑟𝑒𝑠
′ )×𝜎 ; 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑠𝑐: 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑖𝑚é𝑒 Z2=(𝑑 − 𝑑 )
𝑠𝑐

2ieme cas : poutre en Té

Le moment limite ML = 𝜇 l . b0 . d2 . fc
𝑀𝑢−𝑀𝑡𝑎𝑏−𝑀𝑙
L’acier comprimé 𝐴𝑆𝐶 =
(𝑑−𝑑 ′ )𝑓𝑠
L’acier tendue se décompose en trois parties :
𝑀𝑡𝑎𝑏 𝑀𝑙 𝑀𝑢−𝑀𝑡𝑎𝑏−𝑀𝑙
𝐴𝑆1 = (𝑑−ℎ0/2)𝑓𝑠 𝐴𝑆2 = 𝐴𝑆3 = (𝑑−𝑑′)𝑓𝑠
𝑑(1−0,45)𝑓𝑠
La section de l’acier à mettre dans la nervure AS = AS1 + AS2 + AS3

3ieme : Section soumise à la compression simple

𝐿𝑓
Elancement 𝜆 = 𝑖

𝐼𝑚𝑖𝑛
𝑖𝑚𝑖𝑛 = √
𝐵

La section A des armatures longitudinales doit respecter : A ≥ 4cm2/m de périmètre de B


0,2% ≤ A/B ≤ 5%. Si A ˂ 0, cela signifie que le béton est surabondant. Dans ce cas :
Amin= max (A ≥ 4cm2/m de périmètre de B ; 0,2B/100)

6
4ieme : Section soumise à la flexion composée

Le raisonnement est celui d’un poteau travaillant en flexion composée dont le calcul
d’armatures se présente comme suit :

- l’effort de compression centré maximal supportable par le béton Nbmax=b.h.fbu

- le coefficient de remplissage 𝜓1 :
𝑁𝑢 𝑁𝑢
𝜓1 = = On compare le coefficient 𝜓1 à 0,81
𝑁𝑏𝑚𝑎𝑥 𝑏ℎ 𝑓𝑏𝑢

►Si 𝜓1 ≤ 0,81 ∶ 𝑜𝑛 𝑑é𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑛𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑥𝑐𝑒𝑛𝑡𝑟𝑖𝑐𝑖𝑡é 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒 𝜉

2 1 + √9 − 12𝜓1
𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜓1 ≤ ∶𝜉 =
3 4
+ − 12𝜓1
3 √9
2 (3𝜓1 − 1)(1 − 𝜓1 )
𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜓1 ≥ : 𝜉 =
{ 3 4𝜓1

-On calcule eNC = 𝜉 xh

 Si e ≤ eNC : la section est entièrement comprimée et l’ELU n’est pas atteint : on place
un pourcentage minimal d’armature identique à celui des poteaux ;

 Si e >eNC : La section est partiellement comprimée et l’ELU peut ne pas être atteint
(effort faible).
𝑑′ 𝑑′ 𝑒
0,5− −𝜓1 (0,5− − )
►Si 𝜓 > 0,81 : On détermine le coefficient 𝜒 où𝜒 = ℎ
6 𝑑′
ℎ ℎ
.

7 ℎ
ℎ 𝑒
En faisant l’approximation d’= 10 et avec 𝛏 = ℎ le coefficient 𝜒 se simplifie en

𝜒 = 1,32 [0,4 − (0,4 − 𝜉)];


-Si 𝜒 ≥ 0,19 la section est partiellement comprimée
-Si 0 ≤ 𝜒 ≤ 0,19 la section est entièrement comprimée et il n’y a pas besoin d’aciers
inférieur As, mais seulement d’aciers supérieurs As’
- Si 𝜒 < 0, la section est entièrement comprimée et il y a besoin d’aciers inferieurs As et
d’aciers supérieurs.
Dimensionnement des sections entièrement comprimées

Cas : 0≤ 𝑿 ≤ 𝟎, 𝟏𝟗

Les aciers inférieurs As sont inutiles


Les aciers supérieurs As’ se calculent de la manière suivante :
On calcule la contrainte de compression de ces aciers :
𝑓𝑒
Avec des HA fe=400MPa, 𝜎𝑠𝑐

= = 348 𝑀𝑃𝑎
𝛾𝑠
Avec des HA fe =500MPa,
𝑓𝑒
Si X ≥ 0,004 ∶ 𝜎𝑠𝑐

= = 435 𝑀𝑃𝑎
𝛾𝑠
Si X < 𝟎, 𝟎𝟎𝟒 ∶ 𝜎𝑠′ = 400 + 526 √𝑥 MPa

7
𝑁𝑢−(1−𝑥)𝑏ℎ𝑓𝑏𝑢
𝐴s’ = 𝐴s = 0
𝜎𝑠′
Cas : 𝝌 < 𝟎

On appelle 𝜎𝑠2 la contrainte de compression de ces aciers inférieurs et supérieurs
correspondant à une déformation de 0 ,2% (béton au pivot c)
𝑓𝑒
 H𝐴 fe E400 : 𝜎𝑠2

= = 348 𝑀𝑃𝑎
𝛾𝑠

 𝐻𝐴 fe E500 : 𝜎𝑠2

= 𝐸𝑠 . 𝜉𝑠′ = 400𝑀𝑃𝑎
Ces sections d’armatures valent :
ℎ ℎ
𝑁𝑢(𝑑− +𝑒)−𝑏ℎ𝑓𝑏𝑢 (𝑑− ) 𝑁𝑢−𝑏ℎ𝑓𝑏𝑢
𝐴s’= 2

(𝑑−𝑑′ )𝜎𝑠2
2
𝐴𝑠 = ′ - 𝐴s’
𝜎𝑠2

1.4. QUELQUES PRINCIPES DE PREDIMENSIONNEMENT

1.4.1. Dalle
𝐿𝑥 1 ℎ 1
α=𝐿𝑦. ; Si α<0,4 : dalle porte dans un seul sens : < < ; Si α≥0,4 : dalle porte dans les
35 𝐿𝑥 30
1 ℎ 1
deux sens : 45<𝐿𝑥<40

1.4.2. Poutres
On prédimensionne en fonction de la plus grande portée des poutres du plus grand panneau.
𝑙 𝑙
Poutre isostatique (solitaire) : 15 ≤ ℎ ≤ 10 ; 0,2ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,5ℎ
𝑙 𝑙
Poutre hyperstatique (solidaire) : ≤ ℎ ≤ 15 ; 0,3ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,6ℎ
20

1.4.3. Colonnes
- Section rectangulaire
√12
b= 𝜆 × 𝑙𝑓 ; λ≤ 35 Avec h≥ 𝑏. → A=b×h
Avec :
λ : élancement h : Grand coté de la colonne
𝑙𝑓 : Longueur de flambement A : la section de la colonne.
b : Petit coté de la colonne
- Section circulaire
𝑙𝑓
D= 𝜆 × 4
Avec :
D : diamètre de la colonne.

8
CHAP 2. ETUDE DES DALLES
2.1. DALLE ETAGES TYPES 1,2 ET 3.
La dalle type qui sera étudiée correspond à l’une des parties décrie au point 1.1 (forme en
plan). Nous avons opté pour l’étude de la partie latérale gauche de notre structure.

Le plan de poutraison est celui représenté à la figure n°1 où les panneaux sont numérotés de
1 à 26.
Plan de poutraison de la dalle étages types 1,2 et 3.

Fig2.1

2.1.1. Prédimensionnement
Le plus grand panneau de dalle, a pour dimensions : Ly=480 Cm ; Lx=380Cm
𝐿𝑥
α=𝐿𝑦 = 0,79. On voit que 0,79 > 0,4 d’où la dalle porte dans les deux sens.
1 ℎ 1 380 380
< < ═► 45 <h< 40 ═► 8,4<h<9,5 Nous adoptons h=12cm car l’épaisseur de la dalle
45 𝐿𝑥 40
dans les bâtiments courants doit être ≥ 12𝑐𝑚
2.1.2. Evaluation des charges
2.1.2.1. Charges permanentes (G)

Fig2.2

9
 Carreaux (revêtement) : h= 2𝑐𝑚 ;  Dalle en BA : h= 14𝑐𝑚 ; 𝜌 =
𝜌 = 18𝐾𝑁/𝑚³ 25𝐾𝑁/𝑚³
𝑔₁=18 × 0,02 = 0,36 𝐾𝑁/𝑚² 𝑔₃=25 × 0,12 = 3 𝐾𝑁/𝑚²
 Mortier de pose de carreaux : h=  Enduit : h= 2𝑐𝑚 ; 𝜌 = 22𝐾𝑁/𝑚³
2𝑐𝑚 ; 𝜌 = 22𝐾𝑁/𝑚³ 𝑔₄=22 × 0,02 = 0,44 𝐾𝑁/𝑚²
𝑔₂=22 × 0,02 = 0,44 𝐾𝑁/𝑚²
 Cloison : Lt= 6,8𝑚; h= 0,1𝑚 ; hsp= 3𝑚 ; 𝜌(𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑟𝑒𝑢𝑠𝑒) = 9𝐾𝑁/𝑚³
𝐿𝑡×ℎ×ℎ𝑠𝑝×𝜌 6,8×0,1×3×9
𝑔₅= = = 1𝐾𝑁/𝑚² avec S la surface du plus grand panneau.
𝑆 18,24
G= 𝑔₁ + 𝑔₂ + 𝑔₃ + 𝑔₄ + 𝑔₅═►G=5,24KN/m²

2.1.2.2. Charge d’exploitation (Q)

Suivant l’usage de cette partie du bâtiment (hébergement) nous allons utiliser la charge
d’exploitation suivante : Q= 2KN/m²

2.1.2.3. Combinaison des charges

Pu=1,35G+1,5Q═►Pu=10,87 KN/m³ en ELU


Ps= G+Q═► Ps=7,24KN/m³ en ELS

2.1.3. Détermination des efforts intérieurs


Nous allons étudier dans cette partie un seul panneau, l’un des plus défavorables : le
panneau n°9 dont les dimensions sont reprises sur la figure 2.1.
Nous calculons les moments en travée et aux appuis de la dalle par la méthode forfaitaire3.
Panneau n° 9

Fig2.3

Elancement
𝑙𝑥 3,80
Ly=4,80m Lx=3,80m ρ=𝑙𝑦 = 4,80 =0,79> 0,4

Le panneau porte dans les deux directions. Ayant trouvé que ρ=0,8 on lit sur l’abaque et on
trouve les résultats ci-dessous :

3
MOUGIN Jean Pierre, Guide de calcul en Béton Armé, BAEL 91 ET DTU associé, P.67

10
Tableau 2.1 : Valeurs des coefficients dues au rapport ρ
E.L.U E.L.S
µx µy µx µy
0,0573 0,5786 0,0639 0,6978

Tableau 2.2 : Valeurs des moments en travée et aux appuis du panneau le plus défavorable
PANNEAU MOMENTS ELU ELS
ISOSTATIQUE Mox= µx.q.lx² 9 7,1
Moy= µy. Mox 5,20 4,95
EN TRAVEE Mtx= 0,85.Mox 7,65 6,035
Mty= 0,85.Moy 4,42 4,21
AUX APPUIS Max= -0,3.Mox -2,7 -2,13
May= -0,5.Mox -4,5 -3,55

2.1.4. Calcul et plans d’armatures.


Nous calculons en ELU.
a. En travée
1º) Suivant la petite portée (lx)
 Données
Mtx = Mu = 7,65 KNm = 765 KNcm ; ho = 12cm, b = 100cm, d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
(c = 2cm ∶ enrobage) ; fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu = = = 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5 𝛾𝑠 1,15
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 765
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,054 < 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,054)) ═► α = 0.064
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.064) ═► z = 9,74 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 765
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,74×34,78= 2,25 cm²
On fixe la section réelle à 3,01 cm²/m soit 6HA8 espacées de 16,16cm
2º) Suivant la grande portée (ly)
 Données
Mty = Mu = 4,42 KNm = 442 KNcm ; ho = 12cm, b = 100cm, d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
(c = 2cm ∶ enrobage) ; fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit

11
𝑀𝑢 442
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,031 < 0,186 ═►pivot A.

 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,031)) ═► α = 0.038
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.038) ═► z = 9,84 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 442
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 1,29 cm²
On fixe la section réelle à 3,01cm²/m soit 6HA8 espacées de 16,16cm

b. Sur appuis
1º) Suivant la petite portée (lx)
Max = Mu = 2,7 KNm = 270 KNcm; ho= 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 270
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,019< 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,019)) ═► α = 0.025
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.025) ═► z = 9,9 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 270
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,78 cm²
On fixe la section réelle à 2,01 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
2º) Suivant la grande portée (ly)
May = Mu = 4,5 KNm = 450 KNcm; ho = 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 450
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,031< 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,031)) ═► α = 0.038
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.038) ═► z = 9,8 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 450
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 1,31 cm²

12
On fixe la section réelle à 2,01 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm.
Plan de ferraillage : Annexe 1

2.2. DALLE TERRASSE

Plan de poutraison de la dalle terrasse

Fig2.4
2.2.1. Prédimensionnement
L’épaisseur est la même que celle de la dalle étages types. h= 12cm.
2.2.2. Evaluation des charges
2.2.2.1. Evaluation des charges permanentes (G)

Fig2.5

1. Mortier de pente 3. Dalle


2. Couche d’étanchéité 4. Enduit
 Mortier de pente 1%: h = 5𝑐𝑚 ; 𝜌 = 22𝐾𝑁/𝑚³
𝑔₁=22 × 0,05 = 1,1 𝐾𝑁/𝑚²
 Etanchéité : 𝑔₂=0,12𝐾𝑁/𝑚²
 Dalle en BA : h= 12𝑐𝑚 ; 𝜌 = 25𝐾𝑁/𝑚3 ; 𝑔₃=25 × 0,12 = 3 𝐾𝑁/𝑚²
 Enduit : h= 2𝑐𝑚 ; 𝜌 = 22𝐾𝑁/𝑚3 ; 𝑔₄=22 × 0,02 = 0,44 𝐾𝑁/𝑚²
G= 𝑔₁ + 𝑔₂ + 𝑔₃ + 𝑔₄ → G=4,66 KN/m²

2.2.2.2. Charge d’exploitation


Suivant l’usage de cette partie du bâtiment (dalle terrasse accessible pour entretien) nous allons
utiliser la charge d’exploitation suivante : Q= 1KN/m²

13
2.2.2.3. Combinaison des charges
Pu=1,35G+1,5Q═►Pu=7,79 KN/m²
Ps=G+Q ═►Ps=5,66KN/m²

2.2.3. Détermination des efforts intérieurs


Après calcul, nous avons les résultats des moments.
PANNEAU Mtx (KNm) Mty (KNm) Max (KNm) May (KNm)

9 5,47 3,16 -1,93 -3,22

2.2.4. Calcul et plans d’armatures.


a. En travée
1º) Suivant la petite portée (lx)
 Donnée
Mtx = Mu = 5,47 KNm = 547 KNcm ; ho = 12cm ; b = 100cm ; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 708
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,038 < 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,038)) ═► α = 0.051
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.051) ═► z = 9,79 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 547
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,74×34,78= 1,60 cm²
On fixe la section réelle à 2,008 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
2º) Suivant la grande portée (ly)
Mty = Mu = 3,16 KNm = 316 KNcm
ho = 12cm, b = 100cm, d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm (c = 2cm ∶ enrobage)
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm²
fe = 400MPa→ 4KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 316
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,022 < 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,022)) ═► α = 0.031
 Le bras de levier

14
z = d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.038) ═► z = 9,87 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 316
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,92 cm²
On fixe la section réelle à 2,008 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
b. Sur appuis
1º) Suivant la petite portée (lx)
 Données
Max = Mu = 1,93 KNm = 193 KNcm; ho = 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
 Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 193
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,013< 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,013)) ═► α = 0.018
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.018) ═► z = 9,92 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 193
As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,55 cm²
On fixe la section réelle à 2,008 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm
2º) Suivant la grande portée (ly)
 Données
May = Mu = 3,22 KNm = 322 KNcm; ho = 12cm; b = 100cm; d = ho − c = 12 − 2 = 10 cm
fc28 = 25 MPa → 2,5KN/cm² ; fe = 400MPa→ 40 KN/cm²
- Contraintes limites
0,85 𝑓𝑐28 0,85×2,5 𝑓𝑒 40
fbu = = = 1,41KN/cm² ; fsu =𝛾𝑠 = 1,15= 34,78 KN/cm²
𝛾𝑏 1,5
 Le Moment réduit
𝑀𝑢 322
μu=𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢= 100×10²×1,41= 0,022< 0,186 ═►pivot A.
 Le paramètre de déformation
α = 1,25(1 −√1 − 2𝜇𝑢) = 1,25(1 −√1 − 2(0,022)) ═► α = 0.0278
 Le bras de levier
z= d (1 − 0,4. α) = 10(1 − 0.4 × 0.0278) ═► z = 9,88 cm
 La section d’armatures
𝑀𝑢 322
 As =𝑍×𝑓𝑠𝑢= 9,84×34,78= 0,93 cm²
On fixe la section réelle à 2,01 cm²/m soit 4HA8 espacées de 25cm.
Plan de ferraillage : Annexe 2

15
CHAPITRE 3. ETUDE DES POUTRES LONGITUDINALES
3.1. POUTRE LONGITUDINALE DES ETAGES TYPES

3.1.1. Prédimensionnement
𝑙 𝑙 400 400
≤ ℎ ≤ 15 ═► ≤ℎ≤ ═► 20≤ ℎ ≤ 26,6 ═►𝒉 = 𝟐𝟓𝒄𝒎
20 20 15
On prend bo=20cm (égale à l’épaisseur du mur).
La section de notre poutre est de 20𝒄𝒎 × 𝟐𝟓𝒄𝒎
La retombée : R=25-12= 13cm
La section de la poutre retombée est de 20cm× 𝟏𝟑𝒄𝒎

3.1.2. Evaluation des Charges


Les poutres supportent :
 La maçonnerie (si possible) : 9KN/m³× é𝑝 × ℎ
 Le poids propre de la retombée
 Le poids de la dalle (par mécanisme de rupture).
a) Maçonnerie :
g₁ = 9 KN/m³× 0,2 × 2,87═►𝒈₁ = 𝟓, 𝟏𝟖𝑲𝑵/𝒎 ; 2,87=hsp−retombée
b) Poids propre de la retombée :
gr= 0,2 × 0,13 × 25𝐾𝑁/𝑚³═►𝑔𝑟 = 0,65𝐾𝑁/𝑚
c) Poids de la dalle
𝑔𝑑𝑎𝑙𝑙𝑒 = 5,24𝐾𝑁/𝑚²
Le poids de la dalle sur la poutre sera déterminé à partir des surfaces trapézoïdales et triangulaires
qui sont sur la figure ici-bas, qui représente les figures déterminées par le mécanisme de rupture.
(𝐵+𝑏)×ℎ 𝑏×ℎ
Nous savons que pour un trapèze, S= 2 ; Et pour un triangle, S= 2

Fig3.1

(4+2)×1 4×2
S₁= = 3𝑚² ; S₂= = 4𝑚²
2 2

16
3.1.2.1. Les charges permanentes G=5,24KN/m²
Nous allons ramener les charges triangulaires et trapézoïdales en des
charges uniformes en les multipliant par des coefficients. Pour les charges triangulaires, on va
2 𝛼²
multiplier par 3 et pour les charges trapézoïdales par 1− 3
𝑙𝑥
α= 𝑙𝑦 du panneau considéré.

𝐺(𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑎𝑙𝑙𝑒)×𝑠ₓ
g(sₓ)= × 𝑐𝑜𝑒𝑓𝑓 l=portée de la travée
𝑙
5,24×3
g(s₁)= × 0,79= 3,10 KN/m ;
4
5,24×4 2
g(s₂)= × 3 =3,5 KN/m
4

3.1.2.2. Les charges d’exploitation Q=2KN/m²

𝑄 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑠𝑡𝑖𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛×𝑠ₓ
q(sₓ)= × 𝑐𝑜𝑒𝑓𝑓
𝑙
2×3
q(s₁)= × 0,79= 1,18KN/m ;
4
2×4 2
q(s₂)= × 3 =1,3 KN/m
4

3.1.2.3. Combinaison des charges aux états ultimes


La combinaison se fait travée par travée. Puisque toutes nos travées sont identiques, nous ne ferons
que pour une travée.
G= g₁+g(s₁)+g(s₂)+gr =5,18+3,10+3,5+0,62= 12,43KN/m
Q= q(s₁)+q(s₂)= 1,18+1,3= 2,48KN/m
Pu=1,35G+1,5Q= 16,78+ 3,72═► Pu=20,5KN/m.
Ps=G+Q=12,43+2═► Ps=14,43KN/m.

3.1.3. Calcul des efforts dans la poutre


Nous utilisons la méthode des trois moments.
a. Schéma statique de la poutre

Fig3.2
b. Calcul des moments aux appuis
1 3 3
Tronçon ABC : MA.LAB+2MB (LAB+LBC) +MC.LBC= -4( 𝑃𝑈 .𝑙𝐴𝐵 + 𝑃𝑈 .𝑙𝐵𝐶 )
Nous répéterons la même formule pour les autres tronçons.
En remplaçant les valeurs numériques, nous avons :
4 MB + MC =-164 (1)
MB +4 MC+MD =-164 (2)
MC +4 MD+ME =-164 (3)

17
MD +4 ME+MF =-164 (4)
ME+4 MF =-164 (5)
Après résolution de l’équation à l’aide de Microsoft Excel, nous avons les moments aux appuis
suivants :
MB=-34,692KNm; MC=-25,231KNm; MD=-28,385KNm; ME=-25,231KNm; MF=-34,692KNm

c. Calcul des efforts tranchants et moments en travées


𝑃𝑙 (𝑀𝐴−𝑀𝐵) 𝑃𝑙 (𝑀𝐵−𝑀𝐴) 𝐴𝐵𝑇2
TAB= 2 + ; TBA= 2 + ; MAB= 2𝑃 - MA
𝑙 𝑙
𝑇𝐴𝐵 𝑇𝐵𝐴
Points de moments maximum : XAB= ; XBA=
𝑃 𝑃
En partant de ces formules, nous avons calculé et trouver les résultats dans le tableau ci –bas.

d. Tableau récapitulatif des résultats des MT

Tableau 3.1 : Tableau récapitulatif des résultats des MT


Appui Travées Efforts Moments à l'appui Moments en travées Distance
Tranchants (KN) (KNm) (KNm) (m)
A A-B 32,32 0 25,48 1,57
B-A 49,67 -34,692 25,48 2,42
B
B-C 43,365 11,174 2,11
C-B 38,634 -25,231 11,174 1,88
C
C-D 40,211 14,207 1,96
D-C 41,788 -28,385 14,207 2,03
D
D-E 41,788 14,207 2,03
E-D 40,211 -25,231 14,207 1,96
E
E-F 38,634 11,174 1,88
F-E 43,365 -34,692 11,174 2,11
F
F-G 49,67 25,48 2,42
G G-F 32,32 0 25,48 1,57

e. Diagramme des moments fléchissant et efforts tranchants


 Diagramme des efforts tranchants

Fig3.3

18
 Diagramme des moments

Fig3.4

3.1.4. Calcul et Plan d’armatures de la poutre

Etude de la poutre en Té

Fig3.5

a. Calcul proprement dit.


Soit : bo= 20cm ; ho= 12cm ; ht= 30cm ; d=28cm ; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²
fbu= 14,17Mpa= 1,41KN/cm²
 Calcul de la largeur de la table de compression
 𝑙1 = 380𝑐𝑚
 𝑙𝑡 = 480𝑐𝑚
 b= 12ho+bo= (12× 12𝑐𝑚)+20= 164cm
1 1
 b= 3 × 𝑙𝑡 = 3 × 480𝑐𝑚= 160cm
𝑏−𝑏𝑜 1 1
 b= = min ( 𝑙1 𝑒𝑡 𝑙 )
2 10 10 𝑡
1 1
𝑙 = 38𝑐𝑚 et 10 𝑙𝑡 = 240𝑐𝑚 d’où b-20=2× 38═►𝒃 = 𝟗𝟔𝒄𝒎
10 1
 Calcul de la position de l’axe neutre
ℎ𝑜 12
 ∝0 = 𝑑 = 28 = 0,428═►𝟎, 𝟐𝟓𝟗 <∝𝟎
 µo= 0,8×∝0 (1-0,4×∝0 )= 0,8×0,428 (1-0,4×0,428) ═► µo= 0,283
 Moment capable de la table
Mt= µo×b×d²×fbc= 0,283× 96× 28² ×1,41═►𝑴𝒕=30 032, 59KNm

19
 Conclusion
M<Mt, par conséquent l’axe neutre est dans la table de compression.
La poutre sera calculée comme une poutre rectangulaire.

a.1. Calcul d’armatures longitudinales


 Armatures en travée
Calculons les armatures avec le moment le plus défavorable en travée :
MU= 25,48 KNm= 2548 KNcm ═► MU< Mt
ht=30cm, b=96cm, d=hu=30cm-2cm= 28cm ; fsu = 348MPa = 34,8KN/cm²
fbu = 14,17MPa = 1,41KN/cm²
 Moment réduit ultime
𝑀𝑢 2548
µbu= = = 0,024. On a 0,024< 0,186═► Pivot A
𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢 96×28²×1,41
1,07.𝑀𝑢 1,07×2548
µbu= 0,024≤0,107 ═► Au= = ═► Au=2,797cm²
𝑑.𝑓𝑠𝑢 28×34,8
Soit 3HA12 (3,39cm²)
 Armatures sur appuis.
Le moment le plus défavorable sur appuis est Mu= 34,69KNm=3469KNcm→ MU<Mt
ht =30cm, b=96cm, d=hu=30cm-2cm= 28cm; c=2cm ; fsu = 348MPa = 34,8KN/cm²
fbu = 14,17MPa = 1,41KN/cm²
𝑀𝑢 3469
µbu= 𝑏.𝑑².𝑓 = 96×28²×1,41= 0,032. On a 0,032< 0,186═► Pivot A
𝑏𝑢
 Position de l’axe neutre
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,032) )= 0,040
yu =𝛼𝑢 .d = 0,040×28 = 1,12cm
 Bras de levier
Zu= d-0,4yu= 28-0,4×1,12= 27,55cm
 Section d’armatures :
𝑀𝑢 3469
As=𝑍 = 27,55×34,8= 3,61 cm² ; Soit 3HA14 (4,62 cm²)
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢
Note
Nous adoptons comme armatures longitudinales 3HA12 et armatures chapeaux 3HA14.

a.2. Calcul des armatures transversales


 Paramètre de calcul
𝑑
d=28cm, 2 = 14cm, b0= 20cm, c=2cm.
 Détermination de la contrainte tangentielle limite ultime 𝜏𝑢
𝜋
Avec les armatures transversales droites c’est-à-dire 𝛼 = 2 et fissuration peu préjudiciable, on a :
𝑓𝑐28 25
𝜏𝑢 =min (0,20× ; 5 Mpa)= min (0,20× 1,5 ; 5)= 3,33Mpa= 0,333KN/cm²
𝛾𝑏
 Détermination de la contrainte tangentielle conventionnelle
𝑇𝑢
𝜏𝑢𝑜 =𝑏 , avec : Tu=49,67KN, bo= 20cm, d= 28cm
0 ×𝑑

20
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm²
0n doit avoir : 𝜏𝑢𝑜 < 𝜏𝑢 → 0,088KN/cm²< 0,333KN/cm²
 Détermination de la section d’armatures
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
Avec :
∅𝑡 : diamètre de l’armature transversale ; h: hauteur de la poutre ; bo : base de la poutre
∅𝑙 : diamètre de l’armature longitudinale.
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) ═► ∅𝑡 ≤ min (8, 5, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
 Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
Dans le cas courant, l’espacement des armatures transversales est déterminé à partir de la relation
suivante :
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓 .𝐾)
𝑡𝑗
≥ 0,9.𝑓𝑒.(𝑐𝑜𝑠𝛼+𝑠𝑖𝑛𝛼)
𝑏𝑜 ×𝑠𝑡
𝜋
Avec 𝛼 = 2 (armatures droites).
K=1 (cas courant de la flexion simple)
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓𝑡𝑗 ×1

𝑏𝑜 ×𝑠𝑡 0,9.𝑓𝑒.(0+1)
L’espacement sera :
0,9. 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St ≤ 𝛾𝑠 .𝑏𝑜 .𝜏𝑢𝑜
Avec :
 St : espacement entre deux barres successifs de cadres ou étriers ;
 At : section d’armatures transversales ;
 𝑓𝑒 : contrainte d’armatures transversales 𝑓𝑒 = 235𝑀𝑝𝑎.
 Armatures transversales dans la travée
𝑇𝑢
 A gauche : Tu= 49,67 KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ = 10,44cm
1,15× 20×0,088
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
On prend Sto=5cm.
𝑇𝑢
 A droite : Tu= 49,67 KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,088= 10,44cm
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm

21
On prend Sto=5cm.
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
Chaque espacement est répété n fois.
n= le nombre entier de mètres (par excès) dans la demi-travée.
𝑙 4
n=2 = 2 = 2 (chaque espacement sera répété 2 fois)

Plan d’armatures de la poutre longitudinale sous dalle étages types1-3 : Annexe 3

3.2. POUTRE LONGITUDINALE DE LA DALLE TERRASSE

Le calcul se fait de la même façon que pour la poutre précédente.

3.2.1. Prédimensionnement
La poutre est de même section que celle de l’étage type soit 20𝒄𝒎 × 𝟐𝟓𝒄𝒎.
La retombée : R=25-12= 13cm
La section de la poutre retombée est de 20cm× 𝟏𝟑𝒄𝒎
3.2.2. Evaluation des Charges
a) Maçonnerie :
𝒈₁ = 𝟓, 𝟏𝟖𝑲𝑵/𝒎
b) Poids propre de la retombée :
gr= 0,2 × 0,13 × 25𝐾𝑁/𝑚³═►𝑔𝑟 = 0,65𝐾𝑁/𝑚
c) Le poids de la dalle
(4+2)×1 4×2
S₁= 2 = 3𝑚² ; S₂= 2 = 4𝑚²

3.2.2.1. Les charges permanentes G=4,66KN/m²


4,66×3
g(s₁)= × 0,79= 2,76 KN/m
4
4,66×4 2
g(s₂)= × 3 =3,10 KN/m
4

3.2.2.2. Les charges d’exploitation Q=1KN/m²


1×3
q(s₁)= × 0,79= 0,59KN/m ;
4
1×4 2
q(s₂)= × 3 =0,66KN/m
4

3.2.2.3. Combinaison des charges aux états ultimes


La combinaison se fait travée par travée. Puisque toutes nos travées sont identiques, nous ne ferons
que pour une travée.
G= g₁+g(s₁)+g(s₂)+gr =0+2,76+3,10+0,65= 6,51KN/m
Q= q(s₁)+q(s₂)= 0,59+0,66= 1,25KN/m
Pu=1,35G+1,5Q= 8,78+ 1,87═► Pu=10,65KN/m.

22
3.2.3. Calcul des efforts dans la poutre

a. Schéma statique de la poutre

Fig3.6
b. Calcul des moments au dessus des appuis
La méthode de trois moments nous donne ce système d’équation :
4 MB + MC =-85,2 (1)
MB +4 MC+MD =-85,2 (2)
MC +4 MD+ME =-85,2(3)
MD +4 ME+MF =-85,2(4)
ME+4 MF =-85,2(5)
Après résolution de l’équation à l’aide de Microsoft Excel, nous avons les moments aux appuis
suivants :
MB=-18,0231KNm
MC=-13,1077KNm
MD=-14,7462KNm
ME=-13,1077KNm
MF=-18,0231KNm
c. Tableau récapitulatif des résultats des MT
Tableau 3.2 : Tableau récapitulatif des résultats des MT
Points Travées Efforts Moments à l'appui Moments en travées Distance
Tranchants (KN) (KNm) (KNm) (m)
A A-B 16,7942 0 13,2416 1,57
B-A 25,8058 -18,0231 13,2416 2,42
B
B-C 22,5289 5,8055 2,11
C-B 20,0712 -13,1077 5,8055 1,88
C
C-D 20,890 7,3809 1,96
D-C 21,7096 -14,7462 7,3809 2,03
D
D-E 21, 7096 7,3809 2,03
E-D 20,8904 -13,1077 7,3809 1,96
E
E-F 20,0712 5,8055 1,88
F-E 22,5289 -18,0231 5,8055 2,11
F
F-G 25,8058 13,2416 2,42
G G-F 16,7942 0 13,2416 1,57

23
d. Diagramme des moments fléchissant et efforts tranchants
 Diagramme des efforts tranchants

Fig3.7

 Diagramme des moments

Fig3.8

3.2.4. Calcul et plan d’armatures de la poutre

Soit : bo= 20cm ; ho= 12cm ; ht= 30cm ; d=28cm ; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²
fbu= 14,17Mpa= 1,41KN/cm²
 Calcul de la largeur de la table de compression
 𝑙1 = 380𝑐𝑚
 𝑙𝑡 = 480𝑐𝑚
 b= 12ho+bo= (12× 12𝑐𝑚)+20= 164cm
1 1
 b= 3 × 𝑙𝑡 = 3 × 480𝑐𝑚= 160cm
𝑏−𝑏𝑜 1 1
 b= = min (10 𝑙1 𝑒𝑡 𝑙 )
2 10 𝑡
1 1
𝑙 = 38𝑐𝑚 et 10 𝑙𝑡 = 240𝑐𝑚 d’où b-20=2× 38═►𝒃 = 𝟗𝟔𝒄𝒎
10 1
 Calcul de la position de l’axe neutre
ℎ𝑜 12
 ∝0 = 𝑑 = 28 = 0,428═►𝟎, 𝟐𝟓𝟗 <∝𝟎
 µo= 0,8×∝0 (1-0,4×∝0 )= 0,8×0,428 (1-0,4×0,428) ═► µo= 0,283
 Moment capable de la table
Mt= µo×b×d²×fbc= 0,283× 96× 28² ×1,41═►𝑴𝒕=30 032, 59KNm

24
 Conclusion
L’axe neutre est dans la table de compression.
On réalise le calcul comme si la section était rectangulaire de largeur constante égale à b et de
hauteur totale de ht=30cm.

a. Calcul d’armatures longitudinales


 Armatures en travée
Calculons les armatures avec le moment le plus défavorable en travée :
MU= 13,24 KNm= 1324 KNcm ═► MU< Mt
ht=30cm, b=96cm, d=hu=30cm-2cm= 28cm
 fsu = 348MPa = 34,8KN/cm² ; fbu = 14,17MPa = 1,41KN/cm²
Moment réduit ultime
𝑀𝑢 1324
µbu= 𝑏.𝑑².𝑓 = 96×28²×1,41= 0,012. On a 0,012< 0,186═► Pivot A
𝑏𝑢
1,07.𝑀𝑢 1,07×1324
µbu= 0,024≤0,107 → Au= = ═► Au=1,453cm²
𝑑.𝑓𝑠𝑢 28×34,8
Soit 2HA10 (1,57cm²)
 Armatures sur appuis.
Le moment le plus défavorable sur appuis est Mu= 18,02KNm=1802KNcm═► MU< Mt
ht=30cm, b=96cm, d=hu=30cm-2cm= 28cm; c=2cm
 fsu = 348MPa = 34,8KN/cm² ; fbu = 14,17MPa = 1,41KN/cm²
𝑀𝑢 1802
µbu= 𝑏.𝑑².𝑓 = 96×28²×1,41= 0,016. On a 0,016< 0,186═► Pivot A
𝑏𝑢
 Position de l’axe neutre
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,032) )= 0,020
yu =𝛼𝑢 .d = 0,020×28 = 0,56cm
 Bras de levier
Zu= d-0,4yu= 28-0,4×0,56= 27,77cm
 Section d’armatures :
𝑀𝑢 1802
As=𝑍 = 27,77×34,8= 1,86 cm² ; 2HA12 soit 2,26 cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢
Note
Nous adoptons comme armatures longitudinales 2HA10 et armatures chapeaux 2HA12 dont nous
faisons filer 2HA12 de bout à bout.
A. Calcul des armatures transversales
Paramètre de calcul
𝑑
d=28cm, 2 = 14cm, b0= 20cm, c=2cm.
 Détermination de la contrainte tangentielle limite ultime 𝜏𝑢
𝑓𝑐28 25
𝜏𝑢 =min (0,20× , 5 Mpa)= min (0,20× 1,5, 5)= 3,33Mpa= 0,333KN/cm²
𝛾𝑏
 Détermination de la contrainte tangentielle conventionnelle
𝑇𝑢
𝜏𝑢𝑜 =𝑏 , avec : Tu=25,8058KN, bo= 20cm, d= 28cm
0 ×𝑑
25,8058
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,046 KN/cm²

25
0n doit avoir : 𝜏𝑢𝑜 < 𝜏𝑢 ═► 0,046KN/cm²< 0,333KN/cm²
 Détermination de la section d’armatures
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,10) ═► ∅𝑡 ≤ min (8, 5,20, 10)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
 Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓 .𝐾)
𝑡𝑗
≥ 0,9.𝑓𝑒.(𝑐𝑜𝑠𝛼+𝑠𝑖𝑛𝛼)
𝑏𝑜 ×𝑠𝑡
𝐴𝑡 𝛾𝑠 ×(𝜏𝑢 −0,3 𝑓𝑡𝑗 ×1

𝑏𝑜 ×𝑠𝑡 0,9.𝑓𝑒.(0+1)
L’espacement sera :
0,9. 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St ≥ 𝛾𝑠 .𝑏𝑜 .𝜏𝑢𝑜
 Armatures transversales dans la travée
𝑇𝑢
 A gauche : Tu= 25,8058KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
25,8058
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,046 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≥ 1,15× 20×0,046= 19,99cm
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
On prend Sto=5cm.
𝑇𝑢
 A droite : Tu= 25,8058 KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
49,67
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,088 KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≥ 1,15× 20×0,088= 10,44cm
𝑆
St= 10cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 5cm
On prend Sto=5cm.
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
Chaque espacement est répété n fois.
n= le nombre entier de mètres (par excès) dans la demi-travée.
𝑙 4
n=2 = 2 = 2 (chaque espacement sera répété 2 fois)
On a :
 A gauche : 5-10× 2-11×2-13× 2- 16× 2- 25× 2- 35× 2
 A droite : 5-10× 2-11×2-13× 2- 16× 2- 25× 2
Plan d’armatures de la poutre longitudinale sous dalle terrasse : Annexe 4

26
CHAPITRE 4 : CALCUL DES PORTIQUES
4.1. DETERMINATION DU DEGRE D’HYPERSTATICITE

Représentation axiale de la coupe transversale

Fig4.1

Le degré d’hyperstaticité est déterminé de deux manières.


a. Degré d’hyperstaticité statique
 Extérieurement : (N – 1) n
Avec :
- N : nombre d’appuis = 4
- n : nombre d’équations d’équilibre = 3
═►(4 – 1) x 3 = 9 inconnues
 Intérieurement : Cf x n
Avec :
- Cf : nombre de contours fermés = 12
- n : nombre d’équations d’équilibre = 3
═►12 x 3 = 36 inconnues Au total nous avons : 9 + 36 = 45 inconnues
Donc la structure est 45 fois hyperstatique statiquement.
b. Degré d’hyperstaticité géométrique
 Nombre de nœuds qui peuvent tourner : 20
 Nombre de nœuds qui peuvent se déplacer : 5
Au total nous avons : 20 + 5 = 25 inconnues Donc la structure est 25 fois hyperstatique
géométriquement. Nous utiliserons donc la méthode de déformation.

27
4.2. PREDIMENSIONNEMENT ET EVAVALUATION DES CHARGES SUR LA POUTRE TRANSVERSALE
4.2.1. Prédimensionnement : la travée L = 500cm
𝑙 𝑙
≤ ℎ ≤ 15 𝑒𝑡 0,3ℎ ≤ 𝑏 ≤ 0,6ℎ
20
500 500
≤ ℎ ≤ 15 ; 25 ≤ ℎ ≤ 33,3═►h =30cm et b= 20cm.
20
Retombée : R=30cm-12cm= 18cm
Section de la retombée : 20cm×18cm

4.2.2. Evaluation des charges


a. Poutre sous dalle étage type
 Maçonnerie :
g₁ = 9 KN/m³× 0,2 × 2,82═►𝒈₁ = 𝟓, 𝟎𝟕𝑲𝑵/𝒎 ; 2,82=hsp−retombée
 Poids propre de la retombée :
gr= 0,2 × 0,18 × 25𝐾𝑁/𝑚³═►𝑔𝑟 = 0,9𝐾𝑁/𝑚
 Mécanisme de rupture pour la poutre transversale

Fig4.2

Après calcul nous avons les charges suivantes :


Travée1 : Pu=48,35KN/m ; Travée 2 : Pu=27,15KN/m ; Travée 3 : Pu=14,76KN/m.
b. Poutre sous dalle terrasse
 Maçonnerie :
𝒈₁ = 𝟎𝑲𝑵/𝒎
 Poids propre de la retombée :
gr= 0,2 × 0,18 × 25𝐾𝑁/𝑚³═►𝑔𝑟 = 0,9𝐾𝑁/𝑚

28
 Mécanisme de rupture

Fig4.3

Après calcul nous avons les charges suivantes :


Travée1 et 3 : Pu=16KN/m ; Travée 2 : Pu=6,4KN/m.
4.2.3. Longrine
La longrine est un élément de fondation horizontal répartissant les charges de l’ouvrage sur ses points
d’appuis.
 Prédimensionnement
Section : 40cm× 50cm
 Evaluation de la charge permanente
Poids propre : 𝜌= 25KN/m³ ; g= 0,4×0,5× 25= 6KN/m
Charge des vitres :
Section : 0,006m × 3m ; 𝜌= 25KN/m³ ; g= 0,006×3× 25= 0,45KN/m ;
G= 6KN+0,45KN= 6,45KN

4.3. COLONNES
Nous allons calculer le portique deux fois. Avec les colonnes rectangulaires puis les
colonnes circulaires, afin d’établir notre étude comparative.
 Prédimensionnement
Section rectangulaire :
lo= 312cm ; K=0,7 ; lf= 0,7× 312= 218,4cm
√12 √12
b= 35 × 𝑙𝑓 ═► b= 35 × 218,4= 21,61cm. Nous adoptons b=25cm
Avec h≥ 𝑏. Nous adoptons h=30cm
La section de notre colonne rectangulaire est de 25cm × 30cm

29
Section circulaire :
𝑙𝑓
D=35 × 4 =24,96 ; Nous adoptons D=25cm
4.3.1. Calcul du moment d’inertie.
𝑏ℎ3
𝐼𝑚𝑖𝑛 = Pour les sections rectangulaires.
12
20×303
𝐼𝑝𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠 = = 0,00045 𝑚4 ;
12
25×303
𝐼𝐶 𝑟𝑒𝑐𝑡 = = 0,0005625 𝑚4
12
𝜋𝐷 4 𝜋.254
𝐼𝐶 𝑐𝑖𝑟𝑐 = = = 0,0002 𝑚4
64 64


Section rectangulaire :
Si 𝐼𝐶 = 𝐼
𝐼𝑃
= k → 𝐼𝑃 = 𝐼𝐶 . 𝑘 → 𝐼𝑃 = 𝐼. 𝑘
𝐼𝐶
𝐼𝑃 0,00045
= = 0,8 → 𝒌 = 𝟎, 𝟖
𝐼𝐶 0,0005625
D’où 𝐼𝑃 = 0,8. 𝐼
 Section circulaire :
Si 𝐼𝐶 = 𝐼
𝐼𝑃
= k → 𝐼𝑃 = 𝐼𝐶 . 𝑘 → 𝐼𝑃 = 𝐼. 𝑘
𝐼𝐶
𝐼𝑃 0,00045
= 0,0002 = 2,25 → 𝒌 = 𝟐, 𝟐𝟓
𝐼𝐶
D’où 𝐼𝑃 = 2,25. 𝐼

30
4..4. SCHEMA STATIQUE DU PORTIQUE

Fig4.4

4.5. LES INCONNUES


𝜃𝐸 , 𝜃𝐹 , 𝜃𝐺 , 𝜃𝐻 , 𝜃𝐼 , 𝜃𝐽 , 𝜃𝐾 , 𝜃𝐿 , 𝜃𝑀 , 𝜃𝑁 , 𝜃𝑂 , 𝜃𝑃 , 𝜃𝑄 , 𝜃𝑅 , 𝜃𝑆 , 𝜃𝑇 , 𝜃𝑈 , 𝜃𝑉 , 𝜃𝑊 , 𝜃𝑋 , ∆1, ∆2 , ∆3 , ∆4 , et ∆5 .

4.6. DETERMINATION DES EQUATIONS D’EQUILIBRE


Ces équations sont déterminées par rapport aux nœuds :

NB : Nous avons réduit le moment du porte à faux en un point, ce qui donne 47,38 KNm, dont on
affectera le sens positif ou négatif dans la formulation des équations d’équilibre.

31
 Noeud E : MEA + MEF + MEI = 0 (1)
 Noeud F : MFB + MFG + MFJ + MFE = 0 (2)
 Noeud G : MGC + MGH + MGF + MGK = 0 (3)
 Noeud H : MHD + MHG + MHL = 0 (4)
 Noeud I : MIE + MIJ + MIM – 47,38= 0 (5)
 Noeud J : MJF + MJK + MJN + MJI = 0 (6)
 Noeud K : MKG + MKL + MKO + MKJ = 0 (7)
 Noeud L: MLH + MLP + MLK + 47,38= 0 (8)
 Noeud M : MMI + MMN + MMQ – 47,38= 0 (9)
 Noeud N: MNJ + MNO + MNR + MNM = 0 (10)
 Noeud O : MOK + MOP + MOS + MON = 0 (11)
 Noeud P: MPL + MPT + MPO + 47,38= 0 (12)
 Noeud Q: MQM + MQR + MQU – 47,38 = 0 (13)
 Noeud R: MRN + MRS + MRV + MRQ = 0 (14)
 Noeud S: MSO + MST + MSW + MSR = 0 (15)
 Noeud T : MTP + MTX + MTS + 47,38= 0 (16)
 Noeud U : MUQ + MUV = 0 (17)
 Noeud V : MVR + MVW + MVU = 0 (18)
 Noeud W : MWS + MWX + MWV = 0 (19)
 Noeud X : MXT + MXW = 0 (20)
 Σ𝐻𝐴𝐵𝐶𝐷 = 0 → HA+ HB+ HC+ HD=0 (21)
 Σ𝐻𝐸𝐹𝐺𝐻 = 0 → HE+ HF+ HG+ HH= 0 (22)
 Σ𝐻𝐼𝐽𝐾𝐿 = 0 → HI+ HJ+ HK+ HL= 0 (23)
 Σ𝐻𝑀𝑁𝑂𝑃 = 0 → HM+ HN+ HO+ HP= 0 (24)
 Σ𝐻𝑄𝑅𝑆𝑇 = 0 → HQ+ HR+ HS+ HT= 0 (25)

Nous savons que, pour un tronçon vertical quelconque AB de longueur 𝑙𝐴𝐵 et de moment aux
𝑀𝐴𝐵 +𝑀𝐵𝐴
extrémités 𝑀𝐴𝐵 et 𝑀𝐵𝐴 ; les efforts tranchants aux extrémités valent: 𝑇𝐴𝐵 =− et
𝑙𝐴𝐵
𝑀𝐵𝐴 +𝑀𝐴𝐵
𝑇𝐵𝐴 =− 𝑙𝐴𝐵
D’où en se référant aux équations statiques de notre portique, les équations 21, 22, 23, 24, et 25
deviennent :

𝑀𝐴𝐸 +𝑀𝐸𝐴 𝑀𝐵𝐹 +𝑀𝐹𝐵 𝑀𝐶𝐺 +𝑀𝐺𝐶 𝑀𝐷𝐻 +𝑀𝐻𝐷


HA=− ; HB=− ; HC=− ; HD=− ;
3,00 3,00 3,00 3,00
Σ𝐻𝐴𝐵𝐶𝐷 = 0→ MAE+ MEA+ MBF+MFB +MCG +MGC +MDH + MHD =0 (21)

𝑀𝐸𝐼 +𝑀𝐼𝐸 𝑀𝐹𝐽 +𝑀𝐽𝐹 𝑀𝐺𝐾 +𝑀𝐾𝐺 𝑀𝐻𝐿 +𝑀𝐿𝐻


HE=− ; HF=− ; HG=− ; HH=− ;
3,12 3,12 3,12 3,12
Σ𝐻𝐸𝐹𝐺𝐻 =0 → MEI +MIE +MFJ +MJF +MGK +MKG +MHL+MLH=0 (22)

𝑀𝐼𝑀 +𝑀𝑀𝐼 𝑀𝐽𝑁 +𝑀𝑁𝐽 𝑀𝐾𝑂 +𝑀𝑂𝐾 𝑀𝐿𝑃 +𝑀𝑃𝐿


HI=− ; HJ=− ; HK=− ; HL=− ;
3,12 3,12 3,12 3,12

32
Σ𝐻𝐼𝐽𝐾𝐿 = 0 → MIM +MMI +MJN + MNJ +MKO +MOK +MLP +MPL =0 (23)
𝑀𝑀𝑄 +𝑀𝑄𝑀 𝑀𝑁𝑅 +𝑀𝑅𝑁 𝑀𝑂𝑆 +𝑀𝑆𝑂 𝑀𝑃𝑇 +𝑀𝑇𝑃
HM=− ; HN=− ; HO=− ; HP=−
3,12 3,12 3,12 3,12
Σ𝐻𝑀𝑁𝑂𝑃 = 0 →MMQ + MQM + MNR + MRN+ MOS + MSO + MPT + MTP) =0 (24)

𝑀𝑄𝑈 +𝑀𝑈𝑄 𝑀𝑅𝑉 +𝑀𝑉𝑅 𝑀𝑆𝑊 +𝑀𝑊𝑆 𝑀𝑇𝑋 +𝑀𝑋𝑇


HQ=− ; HR=− ; HS=− ; HT=−
3,12 3,12 3,12 3,12
Σ𝐻𝑄𝑅𝑆𝑇 = 0 → MQU +MUQ +MRV +MVR+MSW +MWS +MTX +MXT)= 0 (25)

4.7. CALCUL DES MOMENTS D’ENCASTREMENT PARFAIT

𝑃𝑙2 6,45×25
µ𝐸𝐹 = µ𝐺𝐻 = − =− = −13,43 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,45×25
µ𝐹𝐸 = µ𝐻𝐺 = = = 13,43 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,45×4
µ𝐹𝐺 = − =− = −2,15 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,45×4
µ𝐺𝐹 = = = 2,15 KNm
12 12
𝑃𝑙2 27,15×25
µ𝐼𝐽 = µ𝐾𝐿 = µ𝑀𝑁 = µ𝑂𝑃 = µ𝑄𝑅 = µ𝑆𝑇 = − =− = −56,56 KNm
12 12
𝑃𝑙2 27,15×25
µ𝐽𝐼 = µ𝐿𝐾 = µ𝑁𝑀 = µ𝑃𝑂 = µ𝑅𝑄 = µ 𝑇𝑆 = = = 56,56 KNm
12 12
𝑃𝑙2 14,76×4
µ𝐽𝐾 = µ𝑁𝑂 = µ𝑅𝑆 = − =− = −4,92 KNm
12 12
𝑃𝑙 2 14,76×4
µ𝐾𝐽 = µ𝑂𝑁 = µ𝑆𝑅 = = = 4,92 KNm
12 12
𝑃𝑙2 16×25
µ𝑈𝑉 = µ𝑊𝑋 = − =− = −33,3 KNm
12 12
𝑃𝑙2 16×25
µ𝑉𝑈 = µ𝑋𝑊 = = = 33,3 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,4×4
µ𝑉𝑊 = − =− = −2,13 KNm
12 12
𝑃𝑙2 6,4×4
µ𝑊𝑉 = = = 2,13 KNm
12 12

4.8. EXPRESSIONS DES MOMENTS AUX EXTREMITES DES BARRES


Soit la barre AB des nœuds A et B d’une structure quelconque :
2𝐸𝐼 3∆𝐴𝐵
𝑀𝐴𝐵 = 𝑙 (2𝜃𝐴 + 𝜃𝐵 − ) ± 𝜇𝐴𝐵
𝐴𝐵 𝑙𝐴𝐵
2𝐸𝐼 3∆𝐴𝐵
𝑀𝐵𝐴 = (2𝜃𝐵 + 𝜃𝐴 − ) ∓ 𝜇𝐵𝐴
𝑙𝐴𝐵 𝑙𝐴𝐵
NB : Les angles de rotation aux appuis encastrés sont nuls, ainsi que les moments d’encastrements
pour les barres non chargées et les déplacements pour les barres horizontales.

33
4.9. ETABLISSEMENT DES EQUATIONS DU PORTIQUE

2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘


 (2𝜃𝐸 − ) + 3,12 (2𝜃𝐸 + 𝜃𝐼 − 3,122 ) + (2𝜃𝐸 + 𝜃𝐹 ) − 13,43 = 0 (1)
3 3 5
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐹 − ) + 3,12 (2𝜃𝐹 + 𝜃𝐽 − 3,122 ) + (2𝜃𝐹 + 𝜃𝐺 ) − 2,15 + (2𝜃𝐹 + 𝜃𝐸 ) +
3 3 2 5
13,43 = 0 (2)
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐺 − ) + 3,12 (2𝜃𝐺 + 𝜃𝐾 − 3,122 ) + (2𝜃𝐺 + 𝜃𝐻 ) − 13,43 + (2𝜃𝐺 + 𝜃𝐹 ) +
3 3 5 2
2,15 = 0 (3)
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐻 − ) + 3,12 (2𝜃𝐻 + 𝜃𝐿 − 3,122 ) + (2𝜃𝐻 + 𝜃𝐺 ) + 13,43 = 0 (4)
3 3 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐼 + 𝜃𝐸 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐼 + 𝜃𝑀 − 3,123 ) + (2𝜃𝐼 + 𝜃𝐽 ) − 56,56 − 47,38 = 0 (5)
3,12 5
2𝐸𝐼 3∆2 2𝐸𝐼 3∆3 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐽 + 𝜃𝐹 − )+ (2𝜃𝐽 + 𝜃𝑁 − )+ (2𝜃𝐽 + 𝜃𝐾 ) − 4,92 + (2𝜃𝐽 + 𝜃𝐼 ) +
3,12 3,12 3,12 3,12 2 5
56,56 = 0 (6)
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐾 + 𝜃𝐺 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐾 + 𝜃𝑂 − 3,123 ) + (2𝜃𝐾 + 𝜃𝐿 ) − 56,56 + (2𝜃𝐽 +
3,12 5 2
𝜃𝐼 ) + 4,92 = 0 (7)
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝐿 + 𝜃𝑁 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐿 + 𝜃𝑃 − 3,123 ) + (2𝜃𝐿 + 𝜃𝐾 ) + 56,56 + 47,38 = 0 (8)
3,12 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑀 + 𝜃𝐼 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑀 + 𝜃𝑄 − 3,124 ) + (2𝜃𝑀 + 𝜃𝑁 ) − 56,56 − 47,38 = 0 (9)
3,12 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑁 + 𝜃𝐽 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑁 + 𝜃𝑅 − 3,124 ) + (2𝜃𝑁 + 𝜃𝑂 ) − 4,92 + (2𝜃𝑁 +
3,12 2 5
𝜃𝑀 ) + 56,56 = 0 (10)
2𝐸𝐼 3∆3 2𝐸𝐼 3∆4 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑂 + 𝜃𝐾 − )+ (2𝜃𝑂 + 𝜃𝑆 − )+ (2𝜃𝑂 + 𝜃𝑃 ) − 56,56 + (2𝜃𝑂 +
3,12 3,12 3,12 3,12 5 5
𝜃𝑁 ) + 4,92 = 0(11)
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑃 + 𝜃𝐿 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑃 + 𝜃𝑇 − 3,124 ) + (2𝜃𝑃 + 𝜃𝑂 ) + 56,56 + 47,38 = 0 (12)
3,12 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑄 + 𝜃𝑀 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑄 + 𝜃𝑈 − 3,125 ) + (2𝜃𝑄 + 𝜃𝑅 ) − 56,56 − 47,38 =
3,12 5
0 (13)
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑁 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑉 − 3,125 ) + (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑆 ) − 4,92 + (2𝜃𝑅 +
3,12 2 5
𝜃𝑄 ) + 56,56 = 0(14)
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑂 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑊 − 3,125 ) + (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑇 ) − 56,56 + (2𝜃𝑆 +
3,12 5 2
𝜃𝑅 ) + 4,92 = 0(15)
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑇 + 𝜃𝑃 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑇 + 𝜃𝑋 − 3,125 ) + (2𝜃𝑇 + 𝜃𝑆 ) + 56,56 + 47,38 = 0 (16)
3,12 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑈 + 𝜃𝑄 − 3,125 ) + (2𝜃𝑈 + 𝜃𝑉 ) − 33,3 = 0 (17)
3,12 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑉 + 𝜃𝑅 − 3,125 ) + (2𝜃𝑉 + 𝜃𝑊 ) − 2,13 + (2𝜃𝑉 + 𝜃𝑈 ) + 33,3 = 0 (18)
3,12 2 5
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑤 + 𝜃𝑆 − 3,125 ) + (2𝜃𝑊 + 𝜃𝑋 ) − 33,3 + (2𝜃𝑊 + 𝜃𝑉 ) + 2,13 = 0 (19)
3,12 5 2
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼.𝑘
 (2𝜃𝑋 + 𝜃𝑇 − 3,125 ) + (2𝜃𝑋 + 𝜃𝑊 ) + 33,3 = 0 (20)
3,12 5

34
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1
 (𝜃𝐸 − )+ (2𝜃𝐸 − )+ (𝜃𝐹 − )+ (2𝜃𝐹 − )+ (𝜃𝐺 − )+
3 3 3 3 3 3 3 3 3 3
2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1 2𝐸𝐼 3∆1
(2𝜃𝐺 − )+ (𝜃𝐻 − )+ (2𝜃𝐻 − ) = 0 (21)
3 3 3 3 3 3
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
 (2𝜃𝐸 + 𝜃𝐼 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐼 + 𝜃𝐸 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐹 + 𝜃𝐽 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐽 + 𝜃𝐹 −
3,12
3∆2 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝐺 + 𝜃𝐾 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐾 + 𝜃𝐺 − 3,122 ) + 3,12 (2𝜃𝐻 + 𝜃𝐿 − 3,122 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝐿 + 𝜃𝐻 − 3,122 ) = 0(22)
3,12
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
 (2𝜃𝐼 + 𝜃𝑀 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑀 + 𝜃𝐼 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝐽 + 𝜃𝑁 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑁 + 𝜃𝐽 −
3,12
3∆3 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝐾 + 𝜃𝑂 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝑂 + 𝜃𝐾 − 3,123 ) + 3,12 (2𝜃𝐿 + 𝜃𝑃 − 3,122 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝑃 + 𝜃𝐿 − 3,122 ) = 0(23)
3,12
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
 (2𝜃𝑀 + 𝜃𝑄 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑄 + 𝜃𝑀 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑁 + 𝜃𝑅 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑁 −
3,12
3∆4 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝑂 + 𝜃𝑆 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑂 − 3,124 ) + 3,12 (2𝜃𝑃 + 𝜃𝑇 − 3,124 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝑇 + 𝜃𝑃 − 3,124 ) = 0(24)
3,12
2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼
 (2𝜃𝑄 + 𝜃𝑈 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑈 + 𝜃𝑄 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑅 + 𝜃𝑉 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑉 + 𝜃𝑅 −
3,12
3∆5 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆ 2𝐸𝐼 3∆
) + 3,12 (2𝜃𝑆 + 𝜃𝑊 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑊 + 𝜃𝑆 − 3,125 ) + 3,12 (2𝜃𝑇 + 𝜃𝑋 − 3,125 ) +
3,12
2𝐸𝐼 3∆
(2𝜃𝑋 + 𝜃𝑇 − 3,125 ) = 0(25)
3,12

4.10. POUR LE PORTIQUE AVEC LES COLONNES RECTANGULAIRES.

Après avoir remplacé les valeurs disponibles, et après développement, nous avons obtenu le système
d’équations suivant :

3,25538462EIθE +0,32EIθF +0,641025641EIθI -0,666666667EIΔ1 -0,616370809 EIΔ2 =13,43 (1)


0,32EIθE+4,85538462EIθF+0,8EIθG+0,641025641EIθJ -0,666666667EIΔ1 -0,616370809 EIΔ2 = -11,28 (2)
0,8EIθF +4,85538462EIθG + 0,32EIθH+0,641025641EIθK -0,666666667EIΔ1 -0,616370809EIΔ2=11,28 (3)
0,32EIθG +3,25538462EIθH +0,641025641EIθL -0,666666667EIΔ1 -0,616370809 EIΔ2 = -13,43(4)
0,641025641EIθE+3,204102564EIθI+0,32EIθJ+0,641025641EIθM -0,616370809EIΔ2 -0,616370809EIΔ3
= 103,94 (5)
0,641025641EIθF+0,32EIθI+4,804102564EIθJ+0,8EIθK+0,641025641EIθN-0,616370809EIΔ2-
0,616370809EIΔ3 = -51,64 (6)
0,641025641EIθG+0,8EIθJ+4,804102564EIθK+0,32EIθL+0,641025641EIθO-0,616370809EIΔ2-
0,616370809EIΔ3= 51,64 (7)
0,641025641EIθH+0,32EIθK+3,204102564EIθL +0,641025641EIθP -0,616370809EIΔ2 -0,616370809EIΔ3
= -103,94 (8)
0,641025641EIθI+3,204102564EIθM+0,32EIθN+0,641025641EIθQ -0,616370809EIΔ3 -0,616370809EIΔ4
= 103,94 (9)

35
0,641025641EIθJ+0,32EIθM+4,804102564EIθN+0,8EIθO+0,641025641EIθR-0,616370809EIΔ3-
0,616370809EIΔ4 = -51,64 (10)
0,641025641EIθK+0,8EIθN+4,804102564EIθO+0,32EIθP+0,641025641EIθS-0,616370809EIΔ3-
0,616370809EIΔ4 = 51,64 (11)
0,641025641EIθL+0,32EIθO+3,204102564EIcθP +0,641025641EIθT -0,616370809EIΔ3-0,616370809EIΔ4
= -103,94 (12)
0,641025641EIθM+3,204102564EIθQ+0,32EIθR +0,641025641EIθU-0,616370809EIΔ4-0,616370809EIΔ5
=103,94 (13)
0,641025641EIθN+0,32EIθQ+4,804102564EIθR+0,8EIθS+0,641025641EIθV-0,616370809EIΔ4-
0,616370809EIΔ5 = -51,64 (14)
0,641025641EIθO+0,8EIθR+4,804102564EIθS+0,32EIθT+0,641025641EIθW-0,616370809EIΔ4-
0,616370809EIΔ5 = 51,64 (15)
0,641025641EIθP+0,32EIθS+3,204102564EIcθT+0,641025641EIθX-0,616370809EIΔ4-
0,616370809EIΔ5=-103,94 (16)
0,641025641EIθQ+ 1,922051282EIθU +0,32EIθV -0,616370809EIΔ5 = 33,3 (17)
0,641025641EIθR+ 0,32EIθU +3,522051282EIθV +0,8EIθW -0,616370809EIΔ5 = -31,17 (18)
0,641025641EIθS+ 0,8EIθV +3,522051282EIθW +0,32EIθX-0,616370809EIΔ5 = 31,17 (19)
0,641025641EIθT+ 0,32EIθW +1,922051282EIθX-0,616370809EIΔ5 = -33,3 (20)
2EIθE +2EIθF +2EIθG +2EIθH -5,333333333EIΔ1= 0 (21)
1,92307692EIθE+1,92307692EIθF+1,92307692EIθG+1,92307692EIθH+1,92307692EIθI+1,92307692EIθJ
+1,92307692EIθK +1,92307692EIθL -4,93096647EIΔ2 = 0 (22)
1,92307692EIcθI+1,92307692EIθJ+1,92307692EIθK+1,92307692EIθL+1,92307692EIθM
+1,92307692EIθN +1,92307692EIθO +1,92307692EIθP -4,93096647EIΔ3 = 0 (23)
1,92307692EIθM+1,92307692EIθN+1,92307692EIθO+1,92307692EIθP+1,92307692EIθQ
+1,92307692EIθR +1,92307692EIθS +1,92307692EIθT -4,93096647EIΔ4 =0 (24)
1,92307692EIθQ+1,92307692EIθR+1,92307692EIθS+1,92307692EIθT+1,92307692EIθU
+1,92307692EIθV +1,92307692EIθW +1,92307692EIθX -4,93096647EIΔ5 = 0(25)

NB : La matrice de ce système d’équations se trouve en annexe 5.

Nous avons résolu cette équation matricielle de à l’aide du logiciel Microsoft Excel.
La matrice établie sur Excel se trouve en annexes.
En partant de la forme matricielle A.X=B, nous avons utilisé la formule suivante :
X= 𝐴−1 × B
Avec :
X : les inconnues
A : la matrice
𝐴−1 : L’inverse de la matrice
B : les termes indépendants.

Les résultats des angles de rotation et déplacements sont placés dans le tableau ci-dessous :

36
Tableau 4.1 : Les résultats des angles de rotation et déplacements du portique
Angles de Valeurs des Angles de
Valeurs des angles
rotation angles rotation
EIθE -1,671337155 EIθR -11,7978041
EIθF -0,517639174 EIθS 11,7978041
EIθG 0,517639174 EIθT -27,21598953
EIθH 1,671337155 EIθU 9,885782065
EIθI 29,69692409 EIθV -9,834772585
EIθJ -13,48767602 EIθW 9,834772585
EIθK 13,48767602 EIθX -9,885782065
EIθL -29,69692409 EIΔ1 0,000000000
EIθM 22,11367967 EIΔ2 0,000000000
EIθN -10,61604585 EIΔ3 0,000000000
EIθO 10,61604585 EIΔ4 0,000000000
EIθP -22,11367967 EIΔ5 0,000000000
EIθQ 27,21598953

Nous remplaçons ces valeurs des angles de rotation dans les expressions de moments aux extrémités
des barres afin de trouver les valeurs de ces moments.

Tab4.2 : Les moments aux extrémités des barres


NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm) NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm)
MEA -2,228449541 MKG 17,62371232
E MEI 16,89374986 MKO 24,09704993
K
MEF -14,66530032 MKL -57,43090306
MFB -0,690185566 MKJ 15,71014082
MFJ -9,309586133 MLH -37,00160963
F
MFG -2,56411134 MLP -52,24841528
L
MFE 12,56388304 MLK 41,87002491
MGC 0,690185566 Porte à faux 47,38
MGK 9,309586133 MMI 47,38736117
G
MGH -12,56388304 MMQ 45,79701851
M
MGF 2,56411134 MMN -45,80437968
MHD 2,228449541 Porte à faux -47,38
H MHL -16,89374986 MNJ -22,25626135
MHG 14,66530032 MNR -21,17301012
N
MIE 37,00160963 MNO -13,41283668
MIM 52,24841528 MNM 56,84210815
I
MIJ -41,87002491 MOK 22,25626135
Porte à faux -47,38 MOS 21,17301012
O
MJF -17,62371232 MOP -56,84210815
MJN -24,09704993 MON 13,41283668
J
MJK -15,71014082
MJI 57,43090306

37
NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm) NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm)
MPL -47,38736117 MUQ 30,12022671
U
MPT -45,79701851 MUV -30,12022671
P
MPO 45,80437968 MVR -20,17137774
Porte à faux 47,38 V MVW -9,997818068
MQM 49,06772996 MVU 30,16919581
MQU 41,22933406 MWS 20,17137774
Q
MQR -42,91706401 W MWX -30,16919581
Porte à faux -47,38 MWV 9,997818068
MRN -21,93054747 MXT -30,12022671
X
MRV -21,42973128 MXW 30,12022671
R
MRS -14,35824328
MRQ 57,71852202
MSO 21,93054747 MAE -1,11422477
MSW 21,42973128 MBF -0,345092783
S
MST -57,71852202 MCG 0,345092783
MSR 14,35824328 MDH 1,11422477
MTP -49,06772996
MTX -41,22933406
T
MTS 42,91706401
Porte à faux 47,38

4.10.1 Calcul des éléments de réduction en travées

4.10.1.1 Efforts tranchants et moments en travée de chaque poutre


Efforts tranchants :
Soit une travée quelconque AB
𝑃𝑙 (𝑀𝐴𝐵 −𝑀𝐵𝐴 )
TAB= 2 + 𝑙
(effort tranchant à gauche)
𝑃𝑙 (𝑀𝐵𝐴 −𝑀𝐴𝐵 )
TBA= 2 + (effort tranchant à droite)
𝑙
Moments en travée :
𝑇2
𝐴𝐵
MAB= 2𝑃 - MA (avec MA, le moment à l’appui gauche)

Tableau 4.3 : Les valeurs des efforts tranchants et des moments


TRAVEE MOMENT A MOMENT P l EFFORT EFFORT MOMENT EN
L'APPUI A L'APPUI (KN/m) (m) TRANCHANT TRANCHANT TRAVEE
GAUCHE DROIT A GAUCHE A DROITE (KNm)
(KNm) (KNm) (KN) (KN)
UV -30,12022671 30,1691958 16 5 39,99020618 40,00979382 19,85529174
VW -9,997818068 9,99781807 6,4 2 6,4 6,4 -6,797818068
WX -30,16919581 30,1202267 16 5 40,00979382 39,99020618 19,85529174
QR -42,91706401 57,718522 27,15 5 64,9147084 70,8352916 34,68734421
RS -14,35824328 14,3582433 14,76 2 14,76 14,76 -6,978243282

38
ST -57,71852202 42,917064 27,15 5 70,8352916 64,9147084 34,68734421
MN -45,80437968 56,8421082 27,15 5 65,66745431 70,08254569 33,61025301
OP -56,84210815 45,8043797 27,15 5 70,08254569 65,66745431 33,61025301
IJ -41,87002491 57,4309031 27,15 5 64,76282437 70,98717563 35,37165871
JK -15,71014082 15,7101408 14,76 2 14,76 14,76 -8,330140815
KL -57,43090306 41,8700249 27,15 5 70,98717563 64,76282437 35,37165871
EF -14,66530032 12,563883 6,45 5 16,54528346 15,70471654 6,555351205
GH -12,56388304 14,6653003 6,45 5 15,70471654 16,54528346 6,555351205
NO -13,41283668 13,4128367 14,76 2 14,76 14,76 -6,032836677
FG -2,56411134 2,56411134 6,45 2 6,45 6,45 0,66088866

4.10.1.2. Les efforts normaux dans les colonnes (KN)


Ces efforts normaux nous permettent de déterminer la colonne la plus chargée. Nous les trouvons en
faisant le cumul des efforts tranchants des poutres aux nœuds considérés.

Tableau 4.4 : Les efforts normaux dans les colonnes


Colonne 1 Colonne 2 Colonne 3 Colonne 4
NUQ 39,9902062 NVR 46,409794 NWS 46,4097938 NXT 39,9902062
NQM 104,904915 NRN 132,00509 NSO 132,005085 NTP 104,904915
NMI 170,572369 NNJ 216,84763 NOK 216,847631 NPL 170,572369
NIE 235,335193 NJF 302,59481 NKG 302,594807 NLH 235,335193
NEA 251,880477 NFB 324,74952 NGC 324,749523 NHD 251,880477

4.10.1.3. Efforts tranchants dans les colonnes (KN)


𝑀𝐴𝐵 −𝑀𝐵𝐴
Soit une travée quelconque AB, 𝑇𝐴𝐵 = 𝑙
Partant de cette formule, nous avons les efforts tranchants suivant :

Tableau 4.5 : Les efforts tranchants dans les colonnes


Colonne 1 Colonne 2
TUQ -3,5606113 TQU 3,5606113 TVR 0,40331844 TRV -0,40331844
TQM 1,048305 TMQ -1,048305 TRN -0,2428004 TNR 0,24280043
TMI -1,5580302 TIM 1,5580302 TNJ 0,58999634 TJN -0,58999634
TIE 6,4448268 TEI -6,4448268 TJF -2,664784 TFJ 2,66478403
TEA -0,3714083 TAE 0,3714083 TFB -0,1150309 TBF 0,11503093
Colonne 3 Colonne 4
TWS -0,4033184 TSW 0,4033184 TXT 3,56061133 TTX -3,56061133
TSO 0,2428004 TOS -0,2428004 TTP -1,048305 TPT 1,04830495
TOK -0,5899963 TKO 0,5899963 TPL 1,55803016 TLP -1,55803016
TKG 2,664784 TGK -2,664784 TLH -6,4448268 THL 6,44482685
TGC 0,1150309 TCG -0,1150309 THD 0,37140826 TDH -0,37140826

39
4.10.1.4. Les efforts normaux dans les poutres

Nous les trouvons en faisant la somme des efforts tranchants dans colonnes au nœud des poutres
concernées.

Tab4.6 : Les efforts normaux dans les poutres


NEF -6,07341859 NOP 0,347195907
NFG 2,77981496 NQR 2,512306379
NGH -2,77981496 NRS -0,16051801
NIJ -4,88679669 NST 0,160518011
NJK 2,074787695 NUV 3,56061133
NKL -2,0747877 NVW -0,40331844
NMN 0,509725213 NWX 0,403318441
NNO -0,34719591

4.11. POUR LE PORTIQUE AVEC LES COLONNES CIRCULAIRES.

Nous avons établi un système d’équations comme pour le portique à colonnes rectangulaires, mais
qui n’est pas repris ici. Nous avons juste placé la matrice de ce portique en annexe 6.

Les résultats des angles de rotation et déplacements sont placés dans le tableau ci-dessous :

Tableau 4.7 : Les résultats des angles de rotation et déplacements


Angles de Valeurs des Angles de
Valeurs des angles
rotation angles rotation
EIθE -0,173530247 EIθR -9,357061115
EIθF -0,701159007 EIθS 9,357061115
EIθG 0,701159007 EIθT -21,77702194
EIθH 0,173530247 EIθU 8,050519495
EIθI 23,13050358 EIθV -6,079714866
EIθJ -10,06251218 EIθW 6,079714866
EIθK 10,06251218 EIθX -8,050519495
EIθL -23,13050358 EIΔ1 0,000000000
EIθM 18,97522894 EIΔ2 0,000000000
EIθN -8,507467352 EIΔ3 0,000000000
EIθO 8,507467352 EIΔ4 0,000000000
EIθP -18,97522894 EIΔ5 0,000000000
EIθQ 21,77702194

Nous remplaçons ces valeurs des angles de rotation dans les expressions de moments aux extrémités
des barres afin de trouver les valeurs de ces moments.

40
Tableau 4.8 : Les moments aux extrémités des barres
NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm) NŒUD MOMENTS VALEURS(KNm)
MEA -0,231373662 MPL -39,15446248
E MEI 14,60477121 MPT -38,28684604
P
MEF -14,37339755 MPO 30,06130852
MFB -0,934878676 Porte à faux 47,38
MFJ -7,349250124 MQM 40,08286719
F
MFG -3,727607765 MQU 33,07984832
Q
MFE 12,01173657 MQR -25,78271551
MGC 0,934878676 Porte à faux -47,38
MGK 7,349250124 MRN -17,44973691
G
MGH -12,01173657 MRV -15,89348532
R
MGF 3,727607765 MRS -25,97338751
MHD 0,231373662 MRQ 59,31660974
H MHL -14,60477121 MSO 17,44973691
MHG 14,37339755 MSW 15,89348532
S
MIE 29,54325444 MST -59,31660974
MIM 41,81810007 MSR 25,97338751
I
MIJ -23,98135451 MTP -40,08286719
Porte à faux -47,38 MTX -33,07984832
T
MJF -13,35011754 MTS 25,78271551
MJN -18,35416135 Porte à faux 47,38
J
MJK -27,56065241 MUQ 24,28080829
U
MJI 59,2649313 MUV -24,28080829
MKG 13,35011754 MVR -13,79262234
MKO 18,35416135 V MVW -15,80935845
K
MKL -59,2649313 MVU 29,60198079
MKJ 27,56065241 MWS 13,79262234
MLH -29,54325444 W MWX -29,60198079
MLP -41,81810007 MWV 15,80935845
L
MLK 23,98135451 MXT -24,28080829
X
Porte à faux 47,38 MXW 24,28080829
MMI 39,15446248
MMQ 38,28684604
M
MMN -30,06130852 MAE -0,115686831
Porte à faux -47,38 MBF -0,467439338
MNJ -17,35733775 MCG 0,467439338
MNR -16,90512553 MDH 0,115686831
N
MNO -24,06180154
MNM 58,32426481
MOK 17,35733775
MOS 16,90512553
O
MOP -58,32426481
MON 24,06180154

41
4.11.1. Evaluation des éléments de réduction en travées.
4.11.1.1. Efforts tranchants et moments en travée de chaque poutre

Tableau 4.9 : Les valeurs des efforts tranchants et des moments


TRAVEE MOMENT A MOMENT P l EFFORT EFFORT MOMENT
L'APPUI A L'APPUI (KN/m) (m) TRANCHANT TRANCHANT EN TRAVEE
GAUCHE DROIT A GAUCHE A DROITE (KNm)
(KNm) (KNm) (KN) (KN)

UV -24,28080829 29,6019808 16 5 38,9357655 41,06423 23,09399906


VW -15,80935845 15,8093584 6,4 2 6,4 6,4 -12,6093584
WX -29,60198079 24,2808083 16 5 41,0642345 38,93577 23,09399906
QR -25,78271551 59,3166097 27,15 5 61,16822115 74,58178 43,12246458
RS -25,97338751 25,9733875 14,76 2 14,76 14,76 -18,5933875
ST -59,31660974 25,7827155 27,15 5 74,58177885 61,16822 43,12246458
MN -30,06130852 58,3242648 27,15 5 62,22240874 73,52759 41,23939405
OP -58,32426481 30,0613085 27,15 5 73,52759126 62,22241 41,23939405
IJ -23,98135451 59,2649313 27,15 5 60,81828464 74,93172 44,13768318
JK -27,56065241 27,5606524 14,76 2 14,76 14,76 -20,1806524
KL -59,2649313 23,9813545 27,15 5 74,93171536 60,81828 44,13768318
EF -14,37339755 12,0117366 6,45 5 16,5973322 15,65267 6,980977338
GH -12,01173657 14,3733976 6,45 5 15,6526678 16,59733 6,980977338
NO -24,06180154 24,0618015 14,76 2 14,76 14,76 -16,6818015
FG -3,727607765 3,72760777 6,45 2 6,45 6,45 -0,50260777

4.11.1.2. Les efforts normaux dans les colonnes (KN)


Tableau 4.10 : Les efforts normaux dans les colonnes
Colonne 1 Colonne 2 Colonne 3 Colonne 4
NUQ 38,935766 NVR 47,464234 NWS 47,4642345 NXT 38,9357655
NQM 100,10399 NRN 136,80601 NSO 136,806013 NTP 100,103987
NMI 162,3264 NNJ 225,0936 NOK 225,093605 NPL 162,326395
NIE 223,14468 NJF 314,78532 NKG 314,78532 NLH 223,14468
NEA 239,74201 NFB 336,88799 NGC 336,887988 NHD 239,742012
4.11.1.3. Efforts tranchants dans les colonnes (KN)
Tableau 4.11 : les efforts tranchants dans les colonnes
Colonne 1 Colonne 2
TUQ -2,8202051 TQU 2,8202051 TVR 0,67335352 TRV -0,67335352
TQM 0,5756478 TMQ -0,5756478 TRN -0,1745549 TNR 0,17455493
TMI -0,85373 TIM 0,85373 TNJ 0,31949475 TJN -0,31949475
TIE 4,7879754 TEI -4,7879754 TJF -1,9233549 TFJ 1,92335494
TEA -0,0385623 TAE 0,0385623 TFB -0,1558131 TBF 0,15581311
Colonne 3 Colonne 4
TWS -0,6733535 TSW 0,6733535 TXT 2,82020514 TTX -2,82020514
TSO 0,1745549 TOS -0,1745549 TTP -0,5756478 TPT 0,57564781
TOK -0,3194947 TKO 0,3194947 TPL 0,85373 TLP -0,85373
TKG 1,9233549 TGK -1,9233549 TLH -4,7879754 THL 4,78797539
TGC 0,1558131 TCG -0,1558131 THD 0,03856228 TDH -0,03856228

42
4.11.1.4. Les efforts normaux dans les poutres (KN)

Tableau 4.12 : Les efforts normaux dans les poutres


NEF -4,74941312 NOP 0,144939814
NFG 2,079168055 NQR 2,244557332
NGH -2,07916805 NRS -0,49879859
NIJ -3,9342454 NST 0,498798588
NJK 1,603860196 NUV 2,820205137
NKL -1,6038602 NVW -0,67335352
NMN 0,278082192 NWX 0,673353519
NNO -0,14493981

4.12. DIAGRAMME DES EFFORTS INTERIEURS (MNT)


Diagramme des moments : Annexe 7
Diagramme des efforts normaux : Annexe 8
Diagramme des efforts tranchants : Annexe 9

4.13. ETUDE DES COLONNES


4.13.1. Descente des charges
D’après les études ci-haut, la troisième colonne s’avère être la plus sollicitée. Nous allons donc faire la
descente des charges en utilisant la formule suivante :
𝑁𝑈 = ∑ 𝑇 + 1,35 ∑ 𝑃𝑐𝑜𝑙
Nous allons faire la somme des efforts tranchants venant des poutres transversaux et longitudinaux
agissant sur chaque nœud des colonnes, et nous allons les additionner avec la somme des poids de
colonnes.
a. Pour La Colonne Rectangulaire
∑ 𝑇 = 685,3497𝐾𝑁
∑ 𝑃𝑐𝑜𝑙 = (0,25 × 0,30 × 15,48 × 25)=29,025KN
𝑁𝑈 = ∑ 𝑇 + 1,35 ∑ 𝑃𝑐𝑜𝑙 = 724,5334KN
𝑀𝑈 = 0,69018𝐾𝑁𝑚 =69,018KNcm

b. Pour La Colonne Circulaire


∑ 𝑇 = 697,4881𝐾𝑁
∑ 𝑃𝑐𝑜𝑙 = (3,14 × 0,125² × 15,48 × 25)=18,987KN
𝑁𝑈 = ∑ 𝑇 + 1,35 ∑ 𝑃𝑐𝑜𝑙 = 723,1246KN
𝑀𝑈 = 0,93487𝐾𝑁𝑚 =93,487KNcm

4.13.2. Calcul des armatures


A. Pour la colonne rectangulaire

Paramètre de calcul :
𝑁𝑈 =724,5334KN ; 𝑀𝑈 =0,69018KNm=69,018KNcm ; a= 25cm ; b= 30cm ; h= 312cm
𝑓𝑆𝑈 = 348𝑀𝑃𝑎 = 34,8𝐾𝑁/𝑐𝑚² ; 𝑓𝑏𝑢 = 1,417𝐾𝑁/𝑐𝑚²

43
0. Calcul du flambement
𝑙𝑓 = 0,7 × ℎ = 0,7 × 312 = 218,4𝑐𝑚
√12×𝑙𝑓 √12×218,4𝑐𝑚
𝜆= = = 30,26 < 35 Pas de flambement
𝑎 25𝑐𝑚

1. Calcul de l’excentricité
𝑀𝑈 69,018
𝑒1 = = 724,5334 = 0,0952𝑐𝑚
𝑁𝑈
𝑙
𝑒𝑎 = 𝑚𝑎𝑥 {2𝑐𝑚, 250} = 𝑚𝑎𝑥{2𝑐𝑚; 1,24𝑐𝑚} = 2𝑐𝑚
3.𝑙𝑓2
𝑒2 = 10000ℎ (2 + 𝛼. ∅)
𝛼: le rapport du moment du premier ordre dû aux charges permanentes et quasi-permanente ou
moment total du premier ordre. Ces moments étant pris avant application des coefficients.
Généralement on prend 𝛼 = 0,5 si Mi=0.

∅ : le rapport de la déformation finale due au fluage à la déformation instantanée sous la charge


considérée. Ce rapport est généralement pris égal à 2.

3.(218,4)²
𝑒2 = 10000×30 (2 + 0,5 × 2) = 1,43
𝑒 = 𝑒1 + 𝑒𝑎 + 𝑒2 = 0,0952 + 2 + 1,43 = 3,525𝑐𝑚

2. Calcul du coefficient de remplissage

𝑁𝑈 724,5334
𝜓1 = = = 0,68 < 0,81
𝑏×ℎ×𝑓𝑏𝑢 25×30×1,417

2
𝜓1 ≤ 3 → On lit dans le tableau 𝜉 = 0,1224
 Calcul de l’excentricité du noyau central
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉. ℎ = 0,1224 × 30 = 3,672𝑐𝑚
On a : 𝑒 < 𝑒𝑁𝐶 : la section est entièrement comprimée.

3. Calcul des armatures longitudinales


𝜆
𝜆 = 30,26 ≤ 50 → α=0,85/β avec β=1+0,2(35)²=1,149
→ α=0,85/β= 0,739773
𝐵𝑟 = (𝑏 − 2𝑐𝑚)(𝑎 − 2𝑐𝑚)
𝑁 𝑓 𝛾 0,724 25 1,15
𝐴𝑙 ≥ [ 𝛼𝑢 − 𝐵𝑟 0,9.𝛾
𝑐28
] . 𝑓 𝑠 → 𝐴𝑙 ≥ [0,739773 − (0,30 − 0,02)(0,25 − 0,02) 0,9.1,5] . 348
𝑏 𝑠𝑢
1,15 1,15
𝐴𝑙 ≥ [0,98 − 1,2]. 348 = (−0,22). 348
𝐴𝑙 < 0 → 𝑙𝑒 𝑏é𝑡𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑢𝑟𝑎𝑏𝑜𝑛𝑎𝑛𝑡, 𝑖𝑙 𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑝𝑟é𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑟𝑚𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑎𝑙𝑒:
4𝑐𝑚2 /𝑚 𝑑𝑒 𝑝é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝐵 (𝑒𝑛 𝑚)
𝐴𝑚𝑖𝑛 = 𝑀𝑎𝑥 { 𝐵
0,2. 100

44
 (P) périmètre de B : 2(0,30+0,25) =1,1m
→ 4𝑐𝑚2 . 1,1 = 4,4𝑚²
𝐵 0,2.(30×25)
 0,2. 100 = = 1,5𝑐𝑚²
100

D’où As=4,4cm², soit 4HA12 (As=4,52cm²)

4. Calcul des armatures transversales


1 12
∅𝑡 = 3 ∅𝑙 = = 4𝑚𝑚 𝑠𝑜𝑖𝑡 ∅6
3
 L’espacement des armatures transversales :
t=15∅𝑙 = 15× 12𝑚𝑚 = 180𝑚𝑚 = 18𝑐𝑚

Note : Nous prenons les barres 4HA12 pour les armatures longitudinales et les barres ∅6 pour les
armatures transversales.

Plan d’armatures de la colonne rectangulaire : Annexe 10

B. Pour la colonne circulaire


Paramètre de calcul :
𝑁𝑈 =723,1246KN ; 𝑀𝑈 =0,93487KNm=93,487KNcm ; D=25cm; h= 312cm
𝑓𝑆𝑈 = 348𝑀𝑃𝑎 = 34,8𝐾𝑁/𝑐𝑚² ; 𝑓𝑏𝑢 = 1,417𝐾𝑁/𝑐𝑚²
0. Calcul du flambement
𝑙𝑓 = 0,7 × ℎ = 0,7 × 312 = 218,4𝑐𝑚
4×𝑙𝑓 √12×218,4𝑐𝑚
𝜆= = = 30,26 < 35 Pas de flambement
𝐷 25𝑐𝑚

1. Calcul de l’excentricité
𝑀𝑈 93,487
𝑒1 = = 723,1246 = 0,129𝑐𝑚
𝑁𝑈
𝑙
𝑒𝑎 = 𝑚𝑎𝑥 {2𝑐𝑚, 250} = 𝑚𝑎𝑥{2𝑐𝑚; 1,24𝑐𝑚} = 2𝑐𝑚
3.𝑙𝑓2
𝑒2 = 10000ℎ (2 + 𝛼. ∅) 𝑜ù
3.(218,4)²
𝑒2 = 10000×25 (2 + 0,5 × 2) = 1,717
𝑒 = 𝑒1 + 𝑒𝑎 + 𝑒2 = 0,129 + 2 + 1,717 = 3,846𝑐𝑚

2. Calcul du coefficient de remplissage


𝑁𝑈 723,1246
𝜓1 = 𝜋𝐷² = 695,215625 = 1,04 > 0,81
×𝑓𝑏𝑢
4
𝑒 3,846
On calcule 𝑥 = 1,32[0,4 − (0,4 − 𝜉). 𝜓1 ] , avec 𝜉 = ℎ = = 0,154
25
𝑥 = 0,1903𝑐𝑚
𝑥 = 0,1903𝑐𝑚 > 0,19: 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑖𝑚é𝑒.
ℎ𝑡
3. Moment de flexion fictif : 𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 = 𝑀𝑢 + 𝑁𝑢 (𝑒1 − 2 ) 𝑜𝑢

45

𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 = 𝑁𝑢 (𝑒 + 𝑑 − 2) = 723,1246(3,846 + 23 − 12,5) = 10 373, 945𝐾𝑁𝑐𝑚
Ainsi on calcule les armatures de la section étudiée soumise à une flexion simple de moment
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓
4. Calcul du moment ultime réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 10 373,945
µ𝑏𝑢 = = 25×23²×1,417 = 0,55 > 0,186 → Pivot B
𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢
5. Calcul du moment limite
𝜀𝑏𝑐 𝑒 𝑓
𝛼𝑙 = 𝜀 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜀𝑏𝑐 = 0,35% 𝑒𝑡 𝜀𝑠𝑡 = 𝜀𝑙𝑖𝑚 = 𝛾 .𝐸 = 0,174% 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝐹𝑒𝐸400
𝑏𝑐 +𝜀𝑠𝑡 𝑠 𝑠
3,5
𝛼𝑙 = 3,5+1,74 = 0,67
µ𝑙𝑖𝑚 = 0,8𝛼𝑙 (1 − 0,4𝛼) = 0,39 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝐹𝑒𝐸400 𝑑 ′ 𝑜ù
µ𝑏𝑢 > µ𝑙𝑖𝑚 : Armatures doubles.
6. Calcul du moment résistant du béton :
𝑀𝑟𝑢𝑏 = µ𝑙𝑖𝑚 . 𝑏. 𝑑². 𝑓𝑏𝑢 = 0,39. (25). 23². 1,417 = 7308,53175𝐾𝑁𝑐𝑚
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 > 𝑀𝑟𝑢𝑏 : 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛é𝑐𝑒𝑠𝑠𝑖𝑡𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑖𝑚é𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑡𝑒𝑛𝑑𝑢𝑠.

7. Calcul du moment résiduel


𝑀𝑟𝑒𝑠 = 𝑀𝑢 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 − 𝑀𝑟𝑢𝑏 = 10373,945 − 7308,53175 = 3 065,4132𝐾𝑁𝑐𝑚
8. Calcul des sections d’aciers
 Section d’aciers tendus
𝑀𝑟𝑢𝑏 𝑀
𝐴𝑠𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 = + (𝑑−𝑑𝑟𝑒𝑠
′ )𝑓
𝑍.𝑓𝑠𝑢 𝑠𝑢
𝑧 = 𝑑(1 − 0,4𝛼𝑙 ) = 23(1 − 0,4 × 0,67) = 16,836𝑐𝑚
𝑑′ = ℎ − 𝑑 = 25 − 23 = 2𝑐𝑚 → 𝑑 − 𝑑 ′ = 23 − 2 = 21𝑐𝑚
7308,53175 3065,4132
Ainsi 𝐴𝑠𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 = 16,836×34,8 + = 16,67 𝑐𝑚² d’où la section réelle d’aciers tendus vaut
21×34,8
𝑁 723,1246
𝐴𝑠= 𝐴𝑠𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 − 𝑓 𝑢 = 16,67 − = −4,1 < 0
𝑠𝑢 34,8
Cette dernière quantité étant négative, on prendra alors comme section As, la section minimale
imposée par la règle du millième et par la règle de non fragilité :

𝑏.ℎ 𝑓𝑡28
As≥max{1000 ; 0,23𝑏𝑑 }
𝑓𝑒

490,625 0,23×25×23×2,1
As≥max{ ; } = (0,42; 0,69) 𝑑 ′ 𝑜ù 𝐴𝑠 ≥ 0,69𝑐𝑚2 𝑠𝑜𝑖𝑡 1𝐻𝐴10 (0,78𝑐𝑚2 )
1000 400

 Section d’aciers comprimés


𝑀 3065,4132
Asc=(𝑑−𝑑𝑟𝑒𝑠
′ )𝑓 =
=4,19cm²
𝑠𝑢 730,8
On fixe 6HA12. Soit 6,78cm²
9. Calcul des armatures transversales
1 12
∅𝑡 = 3 ∅𝑙 = = 4𝑚𝑚 𝑠𝑜𝑖𝑡 Ø6
3
 L’espacement des armatures transversales :
t=15∅𝑙 = 15× 12𝑚𝑚 = 180𝑚𝑚 = 18𝑐𝑚

46
Note : Nous prenons les barres 6HA12 pour les armatures longitudinales et les barres ∅6 pour les
armatures transversales.
Plan d’armatures de la colonne circulaire : Annexe 11

4.14. ETUDE DES POUTRES TRANSVERSALES

Nous allons étudier les poutres du portique à colonnes rectangulaires et les poutres du portique à
colonnes circulaires, ayant constatés des moments très différents.

4.14.1. Poutre transversale du portique à colonnes rectangulaires sous dalle étages types
 Détermination des armatures longitudinales
a. En travée
Notre structure travaille en flexion composée ; les sections des éléments porteurs sont donc soumises
à un moment M et un effort normal rapportés à un point de leur section.

Paramètre de calcul :
bo= 20cm; ho= 12cm; ht= 30cm; d=28cm; b=116cm; Mu=35,3716587KNm=3537,16587KNcm
Nu=6,07341KN; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²; fbu= 14,17Mpa= 1,417KN/cm²

Fig4.5

Position de l’axe neutre :


MAS= MU+NU (V-d), avec V-d= 20-2= 18cm
MAS= 3537,16587+(6,07341)×18= 3646,48KNcm.
Moment capable de la table de compression :

Mt=b×hO×fbu (ht- 2𝑜 ) = 116×12×1,417(30-6)= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; le moment est équilibré par la table de compression seule et l’axe neutre tombe dans la
table de compression d’où la section s’étudie comme une section rectangulaire b×ht

Calcul de l’excentricité :
𝑁 6,07341
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,001231 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚

47
𝑀 3537,16587
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 582,40𝑐𝑚
𝑈 6,07341
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.

Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =3537,16587+6,07341×(28-15) = 3616,1202KNcm

Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 3616,1202
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0280
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
Si la condition µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 → il n’y aura pas d’armatures comprimées.
Voir tableau : pour fe=400Mpa ; µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 0,391 → µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : Condition vérifiée.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×3616,1202 3869,248
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 3,970𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 6,07341
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 3,970− = 3,79𝑐𝑚²
𝑠𝑢 34,8
As=3,79cm²
On fixe la section réelle à 4,52 soit 4HA12

b. Sur appuis
Mu= 57,4309031KNm= 5743,09031KNcm
Nu=6,07341KN
Position de l’axe neutre :
MAS= MU+NU (V-d), avec V-d= 20-2= 18cm
MAS= 5743,09031+(6,07341)×18= 5852,41169KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; la section se calcule comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 6,07341
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,001231 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 5743,09031
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 945,612𝑐𝑚
𝑈 6,07341
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.

Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =5743,09031+6,07341×(28-15) = 5822,044KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 5822,044
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0452
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
Vérification de la condition µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 Voir tableau : pour fe=400Mpa ; µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 0,391→
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×5822,044 6229,58
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 6,39 𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4

48
La section réelle d’acier est :
𝑁 6,07341
As= As fictif-𝑓 𝑈= 6,39− = 6,39 − 0,174
𝑠𝑢 34,8
As=6,216cm²
On fixe la section réelle à 8,038cm² soit 4HA16
Note : Nous adoptons comme armatures longitudinales 4HA12 et armatures chapeaux 4HA16 qui
seront de bout en bout.
 Détermination des armatures transversales :
Détermination de la section d’armatures :
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) → ∅𝑡 ≤ min (8, 57,20, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
Dans le cas courant, l’espacement des armatures transversales est déterminé à partir de la relation
suivante :
0,9. 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St ≤ 𝛾𝑠 .𝑏𝑜 .𝜏𝑢𝑜
Avec :
 St : espacement entre deux courbes successifs de cadres ou étriers ;
 At : section d’armatures transversales ;
 𝑓𝑒 : contrainte d’armatures transversales 𝑓𝑒 = 235𝑀𝑝𝑎.
𝑇𝑢
Tu= 70,9871756KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
70,9871756
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,126KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,126= 7,3cm
𝑆
St= 8cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 4cm
On prend Sto=4cm.
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
Chaque espacement est répété n fois.
n= le nombre entier de mètres (par excès) dans la demi-travée.
𝑙 5
n=2 = 2 = 2,5 ≅ 3 (chaque espacement sera répété 3 fois)
Plan d’armatures de la poutre : Annexe 12

49
4.14.2. Poutre transversale du portique à colonnes rectangulaires sous dalle terrasse
a. En travée
Paramètre de calcul :
bo= 20cm; ho= 12cm; ht= 30cm; d=28cm; b=116cm; Mu=19,8552917KNm=1985,52917KNcm
Nu=3,560611KN; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²; fbu= 14,17Mpa= 1,417KN/cm²
Position de l’axe neutre :
MAS= MU+NU (V-d), avec V-d= 20-2= 18cm
MAS= 1985,5291+(3,560611)×18= 2049,62KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt=47339,136KNcm
MAS<Mt : La section s’étudie comme une section rectangulaire b×ht
Calcul de l’excentricité :
𝑁𝑈 3,56061
Calculons : 𝜓₁ = = = 0,000722 < 0,81
𝑏×ℎ𝑡 ×𝑓𝑏𝑐 116×30×1,417
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 1985,52917
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 557,63𝑐𝑚.
𝑈 3,560611
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.

Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =1985,52917+3,560611×(28-15) = 2031,817KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 2031,817
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0157
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
Pour fe=400Mpa ; µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 = 0,391 → µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : Pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×2031,817 2174,044
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 2,231𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 3,56061
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 2,231− = 2,13𝑐𝑚²
𝑠𝑢 34,8
As=2,13cm²
On fixe la section réelle à 3,39cm² soit 3HA12

b. Sur appuis
Mu= 30,1691858KNm= 3016,91858KNcm
Nu=3,560611KN
Position de l’axe neutre :
MAS= 3016,91858+(3,560611)×18= 3081,009KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; la section se calcule comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 3,560611
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,000722 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐

50
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 3016,91858
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 847,3𝑐𝑚
𝑈 3,560611
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.

Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =3016,91858+3,560611×(28-15) = 3063,2KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 3063,2
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0237
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×3063,2 3520,61
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 3,36 𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 3,560611
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 3,36− = 3,36 − 0,102
𝑠𝑢 34,8
As=3,258cm²
On fixe la section réelle à 4,6cm² soit 3HA14
Note : Nous adoptons comme armatures longitudinales 3HA12 et armatures chapeaux 3HA14 qui
seront de bout en bout.
 Détermination des armatures transversales :
Détermination de la section d’armatures :
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 )
300 200
∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) → ∅𝑡 ≤ min (8, 57,20, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
𝑇𝑢
Tu= 40,009KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
40,009
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,0714KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,0714= 12,8cm
𝑆
St= 12cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 6cm
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
𝑙 5
n=2 = 2 = 2,5 ≅ 3 (chaque espacement sera répété 3 fois)
Plan d’armatures de la poutre : Annexe 13.

51
4.14.3. Poutre transversale du portique à colonnes circulaires sous dalle étages types
a. En travée
Paramètre de calcul :
bo= 20cm; ho= 12cm; ht= 30cm; d=28cm; b=116cm; Mu=44,13768KNm=4413,768KNcm
Nu=4,7494KN; fsu=348Mpa= 34,8KN/cm²; fbu= 14,17Mpa= 1,417KN/cm²
Position de l’axe neutre :
MAS= 4413,768+(4,7494)×18= 4499,25KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt=47339,136KNcm
MAS<Mt : La section s’étudie comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 4,7494
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,000963 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 4413,768
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 929,33𝑐𝑚.
𝑈 4,7494
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.

Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =4413,768+4,7494×(28-15) = 4475,5102KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 4475,5102
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0347
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : Pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×4475,02 4625,1178
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 4,91𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 4,7494
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 4,91− = 4,77𝑐𝑚²
𝑠𝑢 34,8
As=4,77cm²
On fixe la section réelle à 4,52cm² soit 4HA12

b. Sur appuis
Mu= 59,3166KNm= 5931,66KNcm
Nu=4,7494KN
Position de l’axe neutre :
MAS= 5931,66+(4,7494)×18= 6017,15KNcm.
Moment capable de la table de compression :
Mt= 47339,136KNcm
MAS<Mt ; la section se calcule comme une section rectangulaire
Calcul de l’excentricité :
𝑁 4,7494
Calculons : 𝜓₁ = 𝑏×ℎ 𝑈×𝑓 = 116×30×1,417 = 0,000963 < 0,81
𝑡 𝑏𝑐
2
𝜓₁ ≤ 3 → On lit dans le tableau : ξ= 0,1667

52
𝑒𝑁𝐶 = 𝜉 × ℎ = 0,1667 × 30 = 5,001𝑐𝑚
𝑀 5931,66
MU= e×NU → e= 𝑁 𝑈 = = 1249𝑐𝑚
𝑈 4,7494
On a e> 𝑒𝑁𝐶 : Section partiellement comprimée.

Moment de flexion fictif : Mu fictif = Mu+Nu×(d- 2𝑡 )
Mu fictif =5931,66+4,7494×(28-15) = 5933,4KNcm
Moment réduit
𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 5933,4
µ𝑏𝑢 = = 116×282 ×1,417 = 0,0460
𝑏.𝑑2 .𝑓𝑏𝑢
µ𝑏𝑢 < µ𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 : pas d’armatures comprimées.
1,07×𝑀𝑈 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑓 1,07×5933,4 6232,04
Si µ𝑏𝑢 < 0,107 : As fictif= = = = 6,51𝑐𝑚²
ℎ×𝑓𝑠𝑢 28×34,8 974,4
La section réelle d’acier est :
𝑁 4,7494
As= As fictif - 𝑓 𝑈= 6,51− = 6,39 − 0,136= 6,26cm²
𝑠𝑢 34,8
As=6,25 cm²
On fixe la section réelle à 8,038 cm² soit 4HA16
Note : Nous adoptons comme armatures longitudinales 4HA12 et armatures chapeaux 4HA16 qui
seront de bout à bout.
 Détermination des armatures transversales :
Détermination de la section d’armatures :
Pour déterminer la section d’armatures, on doit respecter la relation ci-après :
ℎ 𝑏 300 200
∅𝑡 ≤ min (35, 10𝑜 , ∅𝑙 ) ; ∅𝑡 ≤ min ( 35 , 10 ,12) → ∅𝑡 ≤ min (8, 57,20, 12)
On fixe ∅𝑡 = 8mm.
Ainsi, suivant le nombre de barres longitudinales, nous choisissons les cadres à 2 brins de diamètre
8mm.
2×(8𝑚𝑚)2 ×3,14
La section At= = 100,48 mm²= 1cm²
4
Détermination des espacements initiaux et répartition par la méthode de Caquot.
𝑇𝑢
Tu= 74,9317KN ; 𝜏𝑢𝑜 =𝑏
0 ×𝑑
74,9317
𝜏𝑢𝑜 =20𝑐𝑚×28𝑐𝑚= 0,133KN/cm² ;
0,9×1×23,5
St ≤ 1,15× 20×0,133= 7cm
𝑆
On prend St= 8cm, écartement initial Sto= 2𝑡 = 4cm
Répartition :
Les espacements seront pris dans la série de Caquot ci-après :
7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40
𝑙 5
n=2 = 2 = 2,5 ≅ 3 (chaque espacement sera répété 3 fois)
Plan d’armatures de la poutre : Annexe 12.
4.14.4. Poutre transversale du portique à colonnes circulaires sous dalle terrasse
Les efforts ayant des valeurs proches, nous avons trouvé les mêmes résultats que pour la poutre
transversale du portique à colonnes rectangulaires sous dalle terrasse.
Plan d’armatures de la poutre : Annexe13.

53
CHAP5. ETUDE DE L’ESCALIER
5.1. PREDIMENSIONNEMENT
 Données disponible de l’escalier :
Hauteur sous plafond : H=3,00m ; Dimension de la cage d’escalier : Longueur= 480cm et Largeur =
380cm ; Emmarchement : E=1,8m ; Jour central : j=0,2m ; Nombre des volées : 2 ; Contre marche : La
hauteur d’une contre marche est comprise entre 14cm et 18cm ; posons h=15cm.
 Evaluation des éléments de l’escalier :
G : Giron ; E : Emmarchement ; Contremarche ; n : Nombre des marches ; Pmp : Profondeur marche ;
Lp : longueur paillasse
 Selon BLONDEL : 2h+g=60 à 64cm
Avec g : giron compris entre 25cm≤ g ≤ 32cm → 2×15+g=60 → g=30cm.
Connaissant h et g, déterminons la pente.
Pente de l’escalier

Fig5.1

ℎ 15𝑐𝑚
P=tgα=𝑔 = 30𝑐𝑚 = 0,5 → α= 26,56°
Nombre de contremarche
𝐻 3,00𝑚
n= = = 20 contremarches en raison de 10 contremarches par volée.
ℎ 0,15𝑚
Nombre de marches(m) : m=n-1=10-1=9 marches par volée.
Profondeur de la marche palière (Pmp) :
𝑛 20
Pmp=1+𝑉×𝑔= 1+2×30=1,3m →Pmp=1,3m. Nous prendrons Pmp=1,90m> E
Longueur de la paillasse (Lh) :
 Sa longueur horizontale vaut Lh= m×g=  Son épaisseur :
270𝑐𝑚
≤e≤
270𝑐𝑚
35 25
9×30cm=270cm=2,7m 7,7cm≤ e≤ 10,8cm=e=10cm
 Sa longueur suivant la pente vaut :
270𝑐𝑚
Lp=𝐶𝑜𝑠26,56= 300cm=3,00m.

Fig5.2

54
Fig5.3
5.2. EVALUATION DES CHARGES SOLLICITANT LA DALLE
5.2.1 Charge d’exploitation
Prenons Q=5KN/m².
5.2.2 Charges permanentes
5.2.2.1. Poids d’une marche
 Revêtement (mortier + carreaux)
= 0,04m (0,15m+0,3m)× 1,8m ×22KN/m³=0,71KN
0,15𝑚×0,3𝑚
 Béton de marche : 𝑔1 = 1,8 × × 25𝐾𝑁/𝑚³ = 1,012𝐾𝑁
2

 Dalle paillasse : 𝑔2 = 0,1 × 1,8𝑚 × √0,15² + 0,3² × 25𝐾𝑁/𝑚³ = 1,50𝐾𝑁


 Enduit sous paillasse 𝑔3 = 0,02 × √0,15² + 0,3² × 1,8 × 21𝐾𝑁/𝑚³= 0,25KN
Charge totale par marche :
G’=0,71+1,012+1,50+0,25= 3,47KN.
Poids pour toutes les 9 marches par volée : On a : G=31,23KN.
5.2.2.2. Charge de la dalle par m²
 Longueur non rabattue : L=√0,15² + 0,3² × 9=3,01m
 Largeur d’une volée : 1,80m (voir ci haut)
31,23𝐾𝑁
G’’= 3,01𝑚×1,8𝑚 = 5,76𝐾𝑁/𝑚²
5.2.2.3. Charges sur le palier de repos
25𝐾𝑁
 Poids de la dalle : 𝑔1 = 0,10𝑚 × = 2,5𝐾𝑁/𝑚²
𝑚3
 Le revêtement : 𝑔2 = 0,04𝑚 × 22𝐾𝑁/𝑚³ = 0,88𝐾𝑁/𝑚²
La charge permanente totale : G’’’= 𝑔1 + 𝑔2 = 3,38𝐾𝑁/𝑚²
 Combinaison des charges aux E.L.U :
La charge totale :
 Sur la paillasse :
𝑃𝑈1 = 1,35𝐺 ′′ + 1,5𝑄 = 1,35 × 5,76𝐾𝑁/𝑚² + 1,5 × 5𝐾𝑁/𝑚² = 15,27𝐾𝑁/𝑚²
 Sur le palier :
𝑃𝑈2 = 1,35𝐺 ′′′ + 1,5𝑄 = 1,35 × 3,38𝐾𝑁/𝑚² + 1,5 × 5𝐾𝑁/𝑚² = 12,06𝐾𝑁/𝑚²

55
 Schéma statique

Fig5.4
5.3. CALCUL DES EFFORTS INTERIEURS
Nous allons utiliser la méthode de trois moments.
1
2,7MA +2 (2,7+ 1,8) MB+1,8MC= − 4 (15,27 × 2,73 + 12,06 × 1,83 )
Avec MA=MC=0
1
On a : 9MB= (300,55 + 70,33) →MB=-10,30KN
4
5.3.1. Moments en travée et Efforts tranchants
 Travée AB :
TAB= 16,8KN; TB= 24,42KN; MAB= 9,24KNm
 Travée BC (palier)
TBC=16,57KN; TBA=5,13KN; MBC= 1,08KNm
5.3.2. Diagrammes des efforts intérieurs
 Efforts tranchant

Fig5.5
 Moments fléchissant

Fig5.6
5.4. CALCUL DES ARMATURES

5.4.1. Dalle Paillasse


 En travée
Pour une tranche de 1m de largeur de dalle, on a comme données ;
h=10cm, b=100cm, d=h0-C=10cm-2cm= 8cm ; fc28=25Mpa ; fe=400Mpa

56
 Contraintes limites
fsu = 348MPa = 34,8KN/cm² ; fbu = 14,17MPa = 1,41KN/cm²
Pour la paillasse : MU= MAB =9,24KNm= 924KNcm
Moment réduit ultime
𝑀𝑢 924
µbu= 𝑏.𝑑².𝑓 = 100×8²×1,417= 0,101. On a 0,101< 0,186→ Pivot A
𝑏𝑢
µbu< µlimite d’où pas d’armatures comprimées.
Calcul du paramètre déformation 𝜶𝒖
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,101) )= 0,133
Calcul du bras de levier ZU
ZU= (1-0,4𝛼) d= (1-0,4× 0,133) × 8= 7,57cm
Calcul de la section d’armatures
𝑀𝑢 924
As=𝑍 = 7,57×34,8= 3,50 cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢

Soit une section réelle 3,92cm² donc 5HA10/m


Les armatures de répartition
1 1
As=4 𝐴𝑙 = 4 × 3,92 = 0,98𝑐𝑚²/𝑚
Soit une section réelle de 1,01cm²/m avec 2HA8.
Très petit, ainsi on adopte la section minimale de 4HA12/m espacées de 25cm.
5.4.2. Dalle Palier de repos
Pour le palier de repos
MU= MBC =1,08KNm= 108KNcm
Moment réduit ultime
𝑀𝑢 108
µµ𝑏𝑢 = = = 0,011. On a 0,011< 0,186→ Pivot A
𝑏.𝑑².𝑓𝑏𝑢 100×8²×1,417
µbu< µlimite d’où pas d’armatures comprimées.
Calcul du paramètre déformation 𝜶𝒖
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,011) )= 0,013
Calcul du bras de levier ZU
ZU= (1-0,4𝛼) d= (1-0,4× 0,013) × 8= 7,95cm
Calcul de la section d’armatures
𝑀𝑢 108
As=𝑍 = 7,57×34,8= 0,390 cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢
Cette section étant très faible, nous adoptons tant pour les armatures principales que celles de
répartition une section minimale de 2,01cm²/m soit 4HA8.
5.4.3. Appuis intermédiaires
MU= MBC =1030KNcm

Moment réduit ultime


𝑀𝑢 1030
µ𝑏𝑢 = 𝑏.𝑑².𝑓 = 100×8²×1,417= 0,11. On a 0,11< 0,186→ Pivot A
𝑏𝑢
Calcul du paramètre déformation 𝜶𝒖
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,11) )= 0,14
Calcul du bras de levier ZU

57
Zu= (1-0,4𝛼) d= (1-0,4× 0,14) × 8= 7,55cm
Calcul de la section d’armatures
𝑀𝑢 1030
As=𝑍 = 7,57×34,8= 3,92cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢

Nous adoptons 5HA10/m


5.4.4. Poutre Palière
a. Evaluation des charges
 Prédimensionnement
𝑙 𝑙
≤ ℎ ≤ 10 Or l=3,80m=380cm d’où
15
380 380
≤ℎ≤ → 25,3𝑐𝑚 ≤ ℎ ≤ 38𝑐𝑚 →h=30cm et b=20cm.
15 10
 Charges et surcharges
25𝐾𝑁
 Poids propre : 0,2× 0,3 × = 1,5𝐾𝑁/𝑚
𝑚3
12,06𝐾𝑁/𝑚²×1,8𝑚
 Moitié du poids du plancher de repos : = 10,85𝐾𝑁/𝑚
2
15,27𝐾𝑁/𝑚²×2,7𝑚
 Moitié du poids de paillasse : = 20,61𝐾𝑁/𝑚
2
La charge totale PU= 32,96KN/m

Fig5.7

b. Calcul des efforts


𝑃𝑙2
 Le moment en travée : Mmax= = 59,49𝐾𝑁𝑚
8
Mmax=5949KNcm
 L’effort tranchant aux appuis :
𝑃𝑙 32,96×3,8
TA=TB= 2 = = 62,62𝐾𝑁
2
c. Les armatures longitudinales
Données : h=30cm ; d=28cm ; b=20cm ; Mu=5949KNcm
Moment réduit ultime
𝑀𝑢 5949
µbu= 𝑏.𝑑².𝑓 = 20×28²×1,417= 0,267. On a 0,267< 0,186→ Pivot B
𝑏𝑢
Calcul du paramètre déformation 𝜶𝒖
𝛼𝑢 =1,25 (1-√1 − 2µ𝑏𝑢 ) = 1,25 (1-√1 − 2(0,26) )= 0,38
Calcul du bras de levier ZU
Zu= (1-0,4𝛼) d= (1-0,4× 0,38) × 28= 23,74cm
Calcul de la section d’armatures
𝑀𝑢 5949
As=𝑍 = 23,74×34,8= 7,20cm²
𝑢 ×𝑓𝑠𝑢
Nous adoptons 3HA18/m (7,6302cm²)
Plan d’armatures poutre palière et Plan de ferraillage escalier : Annexes 14 et 15.

58
CHAP6. ETUDE DE LA FONDATION

6.1. TYPE DE FONDATION ADOPTEE


Nous avons adopté une fondation superficielle.
6.2. PREDIMENSIONNEMENT ET CALCUL DES SEMELLES
6.2.1. Prédimensionnement et calcul de la semelle sous poteau rectangulaire
Données :
Nu=724,5334KN ;Mu=69,018KNcm KNcm ;𝜎𝑠𝑜𝑙 = 3𝑘𝑔/𝑐𝑚² ; Section colonne : a× 𝑏 = 25𝑐𝑚 × 30𝑐𝑚
𝑓𝑒 = 400𝑀𝑝𝑎 ; 𝑓𝑐28 = 25𝑀𝑝𝑎
 Section de la semelle
S=A×B
𝑁
On sait que S≥ 𝜎 𝑈
𝑠𝑜𝑙
En respectant le rapport d’homothétie des poteaux (a, b) et des semelles (A, B), on a :
𝑎 𝐴
=𝐵
𝑏
𝑎 𝑁 25 724,5334
A≥ √𝑏 × 𝜎 𝑈 = √30 × = 141,865cm
𝑠𝑜𝑙 0,03

𝑏 𝑁 30 724,5334
B≥ √𝑎 × 𝜎 𝑈 = √25 × = 170,24cm
𝑠𝑜𝑙 0,03

On fixe A=170cm et B=200cm


 Condition de non poinçonnement
𝐵−𝑏
La hauteur de la semelle : H≥ +5
4
𝐵−𝑏 200𝑐𝑚−30𝑐𝑚
H≥ +5= + 5 = 47,5𝑐𝑚 ≅ 50𝑐𝑚
4 4
Soit H=50cm
 Vérification de la contrainte du sol (𝜎𝑠𝑜𝑙 )
𝑁𝑡 = 𝑁𝑈 + {𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒(𝑃𝑠𝑒𝑚 ) + 𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑡é (𝑃𝑏𝑝𝑟 )
+ 𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑠𝑜𝑙 𝑎𝑢 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒(𝑃𝑠𝑜𝑙 )} × 1,35
 𝑁𝑈 = 724,5334𝐾𝑁
 𝑃𝑠𝑒𝑚 = 1,70 × 2,00 × 0,50 × 2500𝑘𝑔/𝑚3 = 4250𝐾𝑔 = 42,50𝐾𝑁
 𝑃𝑏𝑝𝑟 = 1,70 × 2,00 × 0,05 × 2200𝑘𝑔/𝑚3 = 374𝐾𝑔 = 3,74𝐾𝑁
 𝑃𝑠𝑜𝑙 = ⟦(𝐴 × 𝐵) − (𝑎 × 𝑏)⟧ × ℎ × 𝛾𝑠𝑜𝑙 =
⟦(1,7 × 2,0) − (0,25 × 0,3)⟧ × 2,5 × 1800𝑘𝑔/𝑚3 = 149,625𝐾𝑁

𝑁𝑡 = 724,5334 + (42,50 + 3,74 + 149,625) × 1,35 = 988,95𝐾𝑁


N≠ 0 et M≠ 0 c’est donc un cas de flexion composée.
𝑀 69,018
L’excentricité : e= 𝑁 𝑈 = 724,5334 = 0,095𝑐𝑚
𝑈
𝑡 𝑁 6𝑒 988,95 6×0,095
𝜎𝑠𝑜𝑙 = 𝐴×𝐵 × ⟦1 ± ( 𝐵 )⟧ = 170×200 × ⟦1 ± ( )⟧
200

𝜎𝑠𝑜𝑙 𝑚𝑎𝑥 =0,029KN/cm²

𝜎𝑠𝑜𝑙 𝑚𝑖𝑛 =0,029KN/cm²

59
D’où 𝜎𝑠𝑜𝑙 𝑚𝑎𝑥 ≤ 𝜎𝑎𝑑𝑚

𝐵
𝜎𝑠𝑜𝑙 𝑚𝑖𝑛 étant positif, et 𝑒 < , la contrainte de contact entre le sol et la semelle est une contrainte
6
de compression sous toute la semelle.

Fig6.1

 Calcul des armatures


Données :
𝑁𝑈 = 724,5334𝐾𝑁 ; 𝑓𝑆𝑈 = 34,8𝐾𝑁/𝑐𝑚² ; A=170cm ; B=200cm ; 𝑃𝑠𝑒𝑚 =42,5KN ; 𝑃𝑠𝑜𝑙 = 149,625𝐾𝑁
𝑁𝑈′ = 724,5334+(42,5+149,625) × 1,35=983,90215KN
𝑁 ′ (𝐴−𝑎) 983,90215(170−25) 142665,812
𝐴𝑎 = 8.𝑓 𝑈 = = = 10,90𝑐𝑚2
𝑆𝑈 (ℎ𝑡 −𝑑) 8×34,8(50−3) 13084,8
𝑁 ′ (𝐵−𝑏) 983,90215(200−30) 167263,366
𝐴𝑏 = 8.𝑓 𝑈 = = = 12,78𝑐𝑚²
𝑆𝑈 (ℎ𝑡 −𝑑) 8×34,8(50−3) 13084,8
D’où on fixe 𝐴𝑎 = 11,3𝑐𝑚² soit 10HA12 ; 𝐴𝑏 = 12,43𝑐𝑚² soit 11HA12

Plan d’armature de la semelle de fondation : Annexe 16

6.2.2. Prédimensionnement et calcul de la semelle sous poteau circulaire


Données :
Nu=723,1246KN ; Mu=93,487KNcm ; 𝜎𝑠𝑜𝑙 = 3𝑘𝑔/𝑐𝑚²
𝜋𝐷 2 3,14×252
Section colonne : = = 490,62𝑐𝑚² ; 𝑓𝑒 = 400𝑀𝑝𝑎 ; 𝑓𝑐28 = 25𝑀𝑝𝑎
4 4
 Section de la semelle
𝜋𝐷 2
La semelle étant une semelle isolée sous poteau, nous avons la surface de la semelle : S= 4
𝑁 𝑁
Le diamètre D est fixé par la condition : 𝜎𝑠𝑜𝑙 = 𝜋𝐷2𝑈 ≤ 𝜎𝑢 soit D≥ 1,13√ 𝜎𝑈
⁄4 𝑢

723,1246
D≥ 1,13√ ; D≥ 175,43𝑐𝑚 d'où D=220 cm
0,03

En notant 𝐷𝑃 le diamètre du poteau, la hauteur utile d ou dx est fixée par :


𝐷−𝐷𝑃 220−25
dx≥ ; dx≥ ; dx≥ 48,75 ; On prend d=50cm
4 4

60
 Vérification de la contrainte du sol (𝜎𝑠𝑜𝑙 )
𝑁𝑡 = 𝑁𝑈 + 𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒(𝑃𝑠𝑒𝑚 ) + 𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑏é𝑡𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒𝑡é (𝑃𝑏𝑝𝑟 )
+ 𝑃𝑜𝑖𝑑𝑠 𝑑𝑢 𝑠𝑜𝑙 𝑎𝑢 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒(𝑃𝑠𝑜𝑙 )
 𝑁𝑈 = 723,1246𝐾𝑁
3,14×2,202
 𝑃𝑠𝑒𝑚 = × 0,50 × 2500𝑘𝑔/𝑚3 = 47,5𝐾𝑁
4
3,14×2,202
 𝑃𝑏𝑝𝑟 = × 0,05 × 2200𝑘𝑔/𝑚3 = 4,18𝐾𝑁
4
 𝑃𝑠𝑜𝑙 = (𝑆𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑒𝑙𝑙𝑒 − 𝑆𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑐𝑜𝑙𝑜𝑛𝑛𝑒) × ℎ × 𝛾𝑠𝑜𝑙 = (3,8 − 0,049) × 2,50 ×
1800𝑘𝑔/𝑚3 = 168,8𝐾𝑁

𝑁𝑡 = 723,1246 + (47,5 + 4,18 + 168,8) × 1,35 = 1020,77𝐾𝑁


𝑁 968,5465
𝜎𝑠𝑜𝑙 = 𝜋𝐷2𝑡 ≤ 𝜎𝑢 = 3,14×(220)² ≤ 𝜎𝑢
⁄4
4
968,5465
≤ 0,03
31400
0,027𝐾𝑁/𝑐𝑚² ≤ 0,03𝐾𝑁/𝑐𝑚² Condition vérifiée
 Calcul des armatures
On a :
𝑃𝑈 (𝐷−𝐷𝑃 )
 Le lit inférieur : 𝐴𝑖 = 3𝜋 𝑑𝑖 𝜎𝑠
𝑃𝑈 (𝐷−𝐷𝑃 )
 Le lit supérieur : 𝐴𝑠 = 3𝜋 𝑑𝑆 𝜎𝑠
En choisissant de placer deux nappes identiques, on calcul uniquement la section supérieure :
Tel que :
 𝑑𝑠 = 50𝑐𝑚 − 3𝑐𝑚(𝑒𝑛𝑟𝑜𝑏𝑎𝑔𝑒) − 1,6𝑐𝑚(𝑛𝑎𝑝𝑝𝑒 𝑖𝑛𝑓) − 0,8𝑐𝑚(1⁄2 𝑛𝑎𝑝𝑝𝑒 𝑠𝑢𝑝) = 44,6𝑐𝑚.
𝑃𝑈 = 𝑁𝑈 + (𝑃𝑠𝑒𝑚 + 𝑃𝑠𝑜𝑙 ) × 1,35 = 723,1246 + (47,5 + 168,8) × 1,35 = 1015,13𝐾𝑁
1015,13×(220−25) 197950,35
𝐴𝑆 = = = 13,54𝑐𝑚²
3×3,14×44,6×34,8 14620,59
On fixe 13,56cm² soit 12HA12
Si 1m≤ 𝐷 ≤ 3𝑚, on divise la largeur de la semelle en trois bandes égales de la largeur D/3 et on place
la moitié de la section calculée dans chaque branche latérale.
Les deux armatures extrêmes étant en général trop courtes pour être efficaces, elles sont considérées
comme des armatures de répartition et n’interviennent pas dans les sections résistantes.
Cette section peut être réalisée avec 12HA12, avec les deux barres de répartition sur les bords. Cela
donne 13 intervalles sur environ 2,16m de large soit un espacement moyen de 16,6cm.

Plan d’armature de la semelle de fondation : Annexe 17

61
CHAP7. ETUDE COMPARATIVE DES COLONNES RECTANGULAIRES ET CIRCULAIRES

7.1. INTRODUCTION
Les colonnes (poteaux) sont des éléments porteurs verticaux de sections
circulaires, carrées, rectangulaires ou polygonales. Ils reçoivent des charges (verticales) venant des
différents niveaux supérieurs par l’intermédiaire des poutres et les transmettent à la fondation.
Quel que soit leurs formes, les colonnes sont toujours armées dans le sens
longitudinal avec des barres destinées à leur confection ; qui fournissent une résistance convenable
d’une part et d’autre part, transversalement au moyen des cadres ou étriers contenant les barres
longitudinales et suffisamment rapprochées ; afin d’éviter le flambement individuel ou l’éclatement de
l’enrobage du béton.

Dans des bâtiments multi-étages comme le nôtre, la hauteur théorique des


colonnes est comptée entre les faces supérieures de deux planchers successifs, dans le cas où, elles se
trouvent appuyé sur une fondation, la hauteur est prise entre le nu supérieur de la fondation et le
dessus du premier plancher.

Suivant les sollicitations, les colonnes peuvent travailler en compression simple,


ou en flexion composée lorsqu’elles sont soumises en plus d’effort de compression à un moment de
flexion.

7.2. ETUDE COMPARATIVE


Notre étude comparative porte sur les colonnes rectangulaires et circulaires dans notre structure.
Nous avons voulu opérer un choix judicieux.
L’ingénieur vise :
 Stabilité (sécurité)
 Bonne mise en œuvre
 Economie
 Adéquation
 Esthétique
 Protection de l’environnement.
Sur base de ces éléments, nous essaierons donc d’établir notre étude comparative.

Pour réaliser notre étude, nous avons calculer deux portiques, dont l’un avec des colonnes
rectangulaires et l’autre avec des colonnes circulaires. A partir de nos résultats, nous allons tirer
certaines conclusions partant des éléments ci-haut.

62
Stabilité
La stabilité c’est l’état d’une construction capable de demeurer dans un équilibre
permanent, sans ruptures ni tassements, et de résister à des contraintes normales.
Tout ouvrage de génie civil doit être stable. C’est l’objectif numéro 1 de l’ingénieur.
Nos deux portiques calculés sont stables.
 L’inertie
On définit le moment d’inertie ou moment quadratique d’une section comme le
degré de résistance de cette section aux efforts extérieurs appliqués en tenant compte de la forme de
cette section.
𝑏ℎ3 25×303
𝐼𝐶 𝑟𝑒𝑐𝑡 = = = 0,0005625 𝑚4
12 12
𝜋𝐷 4 𝜋.254
𝐼𝐶 𝑐𝑖𝑟𝑐 = = = 0,0002 𝑚4
64 64
L’inertie de la colonne circulaire présente l’avantage d’être uniforme dans toutes les directions, tandis
que l’inertie de la colonne rectangulaire est max dans une seule direction. Nous constatons que
l’inertie de la colonne rectangulaire est plus grande que celle de la section circulaire.
Mise en œuvre
La mise en œuvre est le fait de mettre en place.
En ingénierie, la mise en œuvre désigne la création d’un produit fini à partir d’un document de
conception, d’un document de spécification ou un cahier de charges.

La mise en œuvre doit répondre à des contraintes qui lui sont propres et qui ne sont généralement pas
toutes explicitées dans les documents précités :
 Le coût ;
 Le temps de mise en œuvre ;
 Les performances ;
 La fiabilité.
Parmi les éléments de la mise en œuvre, nous avons :
 Coffrage
Le coffrage est une enceinte provisoire, un moule, destinée à maintenir en place
un matériau de construction, le temps que celui-ci devienne autoportant, soit par prise, séchage
(béton, pisé), soit par d’autres contraintes physiques (pierres, dans le cas d’une voute).
Le coffrage a pour but de réaliser des ouvrages aux formes définies par la surface interne du coffrage.

Rôles du coffrage :
 Donner la forme souhaitée aux matériaux utilisés (le plus souvent du béton) ;
 Maintenir le matériau jusqu’à sa prise ;
 Donner un état de surface au béton (déterminant si le béton est apparent)
Choix du coffrage :
Les éléments à prendre en compte pour le choix d’un type de coffrage sont :
 L’économie
 L’adaptation aux formes prévues.
 La facilité de mise en œuvre et de réglage…

63
 Coffrage pour les colonnes rectangulaires
Le coffrage pour les colonnes rectangulaires est facile par rapport à sa forme, et très
rependu. Les planches sont assemblées pour avoir la forme de l’élément à couler. Il peut tout de
même être réalisé en métal selon les moyens de l’entrepreneur.
 Coffrage pour les colonnes circulaires
La colonne circulaire peut être coffrée : en bois, en métal, et en sonotube.
Son coffrage en bois est très complexe vu sa forme. On fait plus souvent recours au coffrage
métallique ou en sonotube, qui sont plus couteux.
 Dispositions constructives.
Ce sont des normes à respecter pour une bonne réalisation de nos éléments de
structure.
La disposition constructive des colonnes rectangulaires est simple, car on met chaque barre dans un
coin. Par contre disposer les barres dans une colonne circulaire est moins facile. Pour une colonne
circulaire, le minimum de nombre des barres est de 6.
Economie.
L’économie est une gestion rationnelle des moyens. Pour notre travail, c’est la gestion
des matériaux.
En analysant les éléments ci-haut, nous arrivons à la conclusion que les colonnes rectangulaires
consomment plus de béton et moins des barres, tandis que les colonnes circulaires consomment moins
de béton et plus de barres.
La colonne rectangulaire a une section de 750cm², elle est armée avec 4HA12 et 2HA10 ; et la colonne
circulaire a une section de 490,625cm², elle est armée avec 6HA12.

Adéquation
Les colonnes rectangulaires sont plus adéquates pour notre structure au niveau des croisements des
murs, ce qui n’est pas le cas pour les colonnes circulaires.

Esthétique
L’esthétique dépend de la conception architecturale. On ne sait dire qu’une colonne est
plus esthétique que l’autre. Souvent les colonnes circulaires sont utilisées pour des bâtiments à forme
circulaire, et les colonnes rectangulaires pour des bâtiments à forme rectangulaire. Les colonnes
circulaires sont plus utilisées pour la beauté des halls et des façades.

7.3. CHOIX DE LA COLONNE


Nous optons donc pour les colonnes rectangulaires afin de gagner en temps, en mise en œuvre, en
adéquation, bien que perdant économiquement en matériaux : béton.

64
TABLEAU DE COMPARAISON

Tableau 7.1 : Tableau de comparaison des colonnes


Critères Colonne rectangulaire Colonne circulaire
Stabilité Bonne, Bonne,
Inertie non uniforme mais plus Inertie uniforme mais plus
grande. petite.
Economie Couteuse Moins Couteuse
Mise en œuvre Facile Difficile
Adéquation Adéquate Moins adéquate
Esthétique Bonne Bonne

65
CONCLUSION

Au terme de ce travail, intitulé : « ETUDE COMPARATIVE ENTRE UNE STRUCTURE EN


BETON ARME AUX COLONNES RECTANGULAIRES ET LA MEME STRUCTURE AUX COLONNES CIRCULAIRES. CAS
D’UN IMMEUBLE R+3 MULTI-USAGES », notre souci était d’une part, de faire un choix judicieux de la
section des porteurs verticaux, et d’autre part de faire asseoir les principes de calcul d’une structure
entière. Cela, afin de maitriser les théories apprises en classe et de s’assurer de leurs applications
dans la vie professionnelle, où l’ingénieur est alors appelé à calculer avec exactitude, de façon à
assurer la sécurité des occupants quel que soit la destination, tout en veillant sur l’économie.
Par formalité d’avoir en possession des données du site auquel nous avons porté
notre choix, les données géotechniques utilisées dans ce travail nous ont été donné verbalement par
des Techniciens de Laboratoire National de l’Office des Routes rencontrés et aussi après consultation
d’un bon nombre des travaux scientifiques correspondants à notre site
.
Les colonnes rectangulaires ont une section 750cm² et sont armés avec 4HA12 et
2HA10 comme armatures de construction ; les colonnes circulaires ont une section de 490,625cm² et
sont armés avec 6HA12. Les colonnes rectangulaires consomment donc plus de béton que les colonnes
circulaires. L’effort normal de la colonne rectangulaire est de 691,31KN contre 669,7KN pour la
colonne circulaire.
L’équilibre aux nœuds pour nos deux portiques a été correctement vérifié, d’où toutes
les sections garantissent la stabilité.
Nous avons aussi constaté que le portique à colonnes circulaires confère aux poutres
un moment max en travée de 43,22KNm, tandis que le portique à colonnes rectangulaires confère aux
poutres un moment max de 35,11KNm. Les calculs ont tout de même donné les mêmes sections
d’armatures.
Les colonnes circulaires seraient donc le meilleur choix si on tenait compte de leur
faible consommation des matériaux.
Les colonnes circulaires présentent toutefois beaucoup des difficultés dans leur mise en œuvre : leur
implantation est complexe que celle des colonnes rectangulaires, la disposition des armatures est
assez difficile, et leur coffrage est plus couteux (Il faut 50$ pour louer un coffrage métallique afin de
coffrer une seule colonne). Tandis que pour les colonnes rectangulaires, une planche de 4m coûte
16000fc (ce qui signifie 40$ pour coffrer une colonne), mais on peut réutiliser les planches en notre
possession pour coffrer d’autres colonnes.
Les colonnes circulaires exigent une main d’œuvre de qualité et prennent plus de
temps pour être réalisées. Elles sont mieux adaptées pour la beauté des façades et des endroits
visibles.
Nous conseillerons à nos collègues d’opter pour une structure à colonnes
rectangulaires qui présente certains avantages recherchés par l’ingénieur : le temps, et la facilité de
la mise en œuvre. Mais si l’esthétique est exigée, on peut recourir aux colonnes circulaires pour les
façades.
Loin d’être un travail parfait, étant donné qu’une œuvre humaine n’est parfaite, vos
remarques et suggestions seront les bienvenues.

66

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