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Andersen

Le conte 'Une peine de cœur' de Hans Christian Andersen traite de la perte à travers la mort d'un carlin, touchant profondément les enfants qui lui rendent hommage. L'histoire souligne l'importance de l'union face à la tristesse et la sincérité des émotions des enfants, souvent minimisées par les adultes. Andersen, inspiré par son propre vécu, montre que les chagrins, qu'ils soient enfantins ou adultes, peuvent avoir une intensité similaire.

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Le conte 'Une peine de cœur' de Hans Christian Andersen traite de la perte à travers la mort d'un carlin, touchant profondément les enfants qui lui rendent hommage. L'histoire souligne l'importance de l'union face à la tristesse et la sincérité des émotions des enfants, souvent minimisées par les adultes. Andersen, inspiré par son propre vécu, montre que les chagrins, qu'ils soient enfantins ou adultes, peuvent avoir une intensité similaire.

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Bonjour à tous, aujourd’hui je vais vous présenter le conte « Une peine de

Cœur » écrit en 1853 par Hans Christian Andersen.

Pour commencer, je n’ai pas trouvé de sources autobiographiques précises,


mais j’ai relevé certains points qui sont en rapport avec son vécu.
Premièrement, le thème de cette histoire, qui est le thème de la perte. Où les
enfants vivent la mort du carlin avec une grande intensité émotionnelle.
ANDERSEN lui-même à perdu son père à un jeune âge (11 ans) a été confronté
à des moments de tristesse dès son enfance.
Ensuite, le cadre de ce conte. Il se déroule dans une campagne et cela pouvait
être inspiré de ses déplacements dans la campagne Danoise, où il a souvent
voyagé.
Et enfin, la sensibilité de la petite fille représente la sienne, le conteur a grandi
dans un milieu pauvre ou il était souvent moqué à cause de sa grande
imagination.

Je vais maintenant vous résumer l’histoire de ce récit.


C’est une histoire qui se déroule en 2 parties.
La première est celle, une dame qui se rend dans un manoir (en campagne)
accompagnée de son carlin vieux et fragile. La dame vient de la ville d’à côté et
souhaite qu’on achète des actions dans sa tannerie. Dans la seconde partie, le
carlin meurt et les petits enfants de la dame sont touchés par cette disparition.
Ils décident donc de creuser une tombe, la décorer et dansent autour en
hommage du disparu. Un des enfants à l’idée de faire une petite exposition qui
coûte un bouton de bretelle pour visiter la tombe. En dehors, de la cour, il y a
une petite fille qui attend car elle n’a pas de quoi payer son entrée. Elle est
triste, elle pleure et ressent une peine de cœur si immense qu’elle est
comparée à celle d’un adulte.

Les moralités de cette histoire sont :

« FACE A LA TRISTESSE, L’UNION PEUT TRANSFORMER UNE ÉPREUVE EN UN


MOMENT DE SENS ET DE BEAUTÉ » car lors de sa mort les enfants s’unissent
pour lui offrir des funérailles. Ce geste collectif transforme leur chagrin en un
acte de partage de mémoire et de solidarité.

« NE PAS SOUS ESTIMER, LA PEINE D’UN ENFANT CAR ILS RESSENTENT AVEC
UNE GRANDE PURETÉE QUE LES ADULTES ONT OUBLIÉS » Les adultes ont
tendance à minimiser les chagrins des enfants alors que leurs émotions sont
sincères et profondes. La peine de la petite fille pour le carlin montre cette
capacité a ressentir intensément.

J’ai sélectionné 3 extraits du conte


Le premier extrait « LES FUNÉRAILLES DU CARLIN »
P.238 « La tombe était entourée (…) les gens de la ruelle »
Cet extrait montre la créativité et l’union des enfants pour honorer la mémoire
du carlin. Leur cérémonie improvisée démontre leur capacité à transformer un
moment triste en un moment de partage.

Le second extrait « LA DESCRIPTION DE LA PEINE DE LA PETITE FILLE »


P.239 « Elle ne disait (…) en sanglots »
Ce deuxième extrait illustre la sincérité des émotions de la petite fille face au
décès du carlin.

Le dernière extrait « LA DESCRIPTION FINALE QUI TOUCHE A L’IRONIE »


P.239 « Nous avons vu (...) rire ! »
Cet extrait donne une conclusion philosophique et ironique qui amène à
réfléchir, en montrant que les chagrins qu’ils soient enfantins ou adultes
peuvent avoir la même intensité.

Le conte « Une peine de cœur » est similaire à d’autres œuvres comme


LE PETIT PRINCE d’Antoine Saint-Exupery : Les deux œuvres explorent la
richesse du monde émotionnel des enfants, souvent ignorée ou incomprise par
les adultes.
Dans LE PETIT PRINCE les enfants comprennent l'essentiel (l'amour, l'amitié et
l'attention aux petites choses). De la même façon, dans Une peine de cœur, les
enfants, à travers leurs funérailles pour le carlin, montrent une capacité à
ressentir et à créer du sens là où les adultes restent distants.

Il y a également une comparaison à faire avec HEIDI de Johanna Spyri :


Les deux récits valorisent la simplicité et la pureté du monde enfantin. Dans les
deux œuvres, l'enfant est présenté comme une figure innocente et sincère,
capable d'apporter de grandes émotions dans un monde parfois froid et
matérialiste.

MERCI DE M’AVOIR ÉCOUTÉ !

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