Questions spéciales de
communication politique.
Dans la communication nous voyons l’émetteur, le récepteur et le message.
La communication est inhérente à la politique.
La communication politique nous renvoie à l’étude du pouvoir liée aux interactions
communes.
La communication à plusieurs accession, dimension. C’est dire il faut combiner deux
concepts revêtant une pluralité de considération.
Les sciences politiques etudes l’Etat mais aussi le pouvoir au sein de l’Etat.
Le lien qui existe entre les 3 filières des sciences politiques.
Ri: Relation
Gouv: Les questions liées directement sur l’étendue du territoire national. Exemple :
Naanga qui échappe au pouvoir du président Felix créant un pouvoir parallèle.
Management : Le rapport qui existe entre l’Etat et le privé pour le bien commun. Ex:
les pétrolier et l’Etat congolais qui subventionne pour le bien être de la population.
Objectif pédagogique : Pourquoi ce cours ??
Nous avons deux types d’objectifs pédagogiques :
Objectif général : Il consiste à initier l’étudiant à des connaissances devant lui
permettre, non seulement d’examiner rigoureusement des faits liés à la communication
politique, mais aussi de developper les attitudes et des compétences en matière de
communication politique, ceci étant à l’intersection des sciences de l’information et de
la communication, ainsi que de la science politique. NB: la communication doit être
adaptée à l’environnement.
Objectifs spécifiques : s’agissant des objectifs spécifiques, à la fin de cet
enseignement, l’étudiant sérieux doit être capable de :
1. Définir en ce propre terme les concepts de communication et communication
politique.
2. Discuter rigoureusement des definitions livresques relatives à ces concepts. Émetteur
et récepteur. (Quels sont les problèmes politiques auxquels la RDC fait face?)
3. Citer et expliquer en ces propres termes des problèmes de communication politique en
RDC relevant de son option (Ri, gouv et management)
4. Discuter théoriquement dès problèmes de communication politique relevant de son
option.
5. Élaborer individuellement un travail sur un cas concret de communication politique
qui fera l’objet d’un exposé en public.
o Méthodologie
Il s’agit d’un enseignement de 45h dont 30h à la théorie et 15h à la pratique.
Pour permettre à chaque étudiants de capitaliser au mieux ses 45h il lui est recommandé :
Suivre les informations de presse liées à l’actualité.
o CONSIDÉRATION CONCEPTUELLE
COMMUNICATION : Tirer de son éthologie kominicare, est l’action de faire part de
quelque chose à l’autre et mettre en commun. C’est dire, la communication est une
action de transmission à autrui visant à établir une relation avec ce dernier.
L’information est le fait de transmettre sans établir une relation. Il n’y a pas de
communication sans contexte. Ce dernier renvoie à l’environnement. (Éléments :
Récepteur, canal, code, récepteur)
POLITIQUE : Il y à plusieurs assertions de la politique. Le même concept renvoie à
plusieurs réalités. La politique échappe à des definitions. La politique désigne
généralement, l’organisation (Institutions et normes) de l’Etat (la cité dans la
conception grec) ainsi que l’exercice du pouvoir au sein d’une entité étatique ou d’une
société organisée. La politique peut aussi designer la structuration d’un environnement
dont les membres sont soumis à une réglementation en vue de l’atteinte des objectifs
pour lesquels ils se sont constitués en association. Ex : Politique familiale. La politique
renvoie aussi à l’enjeu du pouvoir, à la base de lutte(conquête, conservation, exercice
avec des forces en présence. ) dès lors, sont aussi pris en charge dans l’étude
politologique ( les partis politiques, les médias, l’opinion publique, les interférences
extérieures, médias, elections, les etudes de sondages, les rebellions…)
Conception de la communication politique
Les contours de la communication politique ne
Sont pas assez distincts, on ne sait pas les distinguer. En effet, la pluralité d’assertions
conceptuelles des termes (communication et politique) qui constituent cette notion, en
constitue une entrave non de moindre.
Il est donc difficile de définir clairement la politique et la communication car ils sont plusieurs
sens. A cet effet, il importe de dégager quelques conceptions de la communication politique
en vue, non seulement d’en saisir la substance mais aussi, de pouvoir en comprendre la
contextualisation.
1. COMMUNICATION POLITIQUE EN TANT QUE CHAMP D’ÉTUDES.
Il s’agit ici des theories, des techniques et des pratiques, s’inscrivant dans l’interdisciplinarité
de la communication et de la politique. Il serait question de voir quelles sont les théories, les
techniques qui mettent ce deux termes ensemble.
L’exercice du pouvoir politique s’inscrit dans un espace publique, marquée par une
multiplicité d’objets (domaines). L’espace public est marqué par des interactions sociales. Ce
qui fait lien à la communication.
De ce qui précède il est évident que la communication politique ne relève pas de l’apanage de
la science politique, elle s’inscrit dans les sciences politiques. C’est dire, dans le dialogue
entre la science politique et d’autres disciplines scientifiques en vue de saisir et d’expliquer la
diversité des phénomènes relevant des interactions sociales (communication sur fond de la
conquête, de l’exercice et de la conservation du pouvoir politique)
1. LA COMMUNICATION POLITIQUE EN TANT QUE PROCÉDÉ
Il s’agit d’un ensemble des dispositifs préparés de manière a donner de la consistance aux
postures discursives. Cela peut recourir à des outils ou a des postures.
1. LA COMMUNICATION POLITIQUE EN TANT QUE RÉALITÉ RÉTICULAIRE
Il s’agit de considérer l’influence sociale ainsi que l’impact di capital social sur la
participation du politique dans un espace donné. Le capital social comprend notamment les
éléments ci après :
Les obligations et attentes forgeant la confiance du public à l’endroit du gouvernant.
Les normes au sein de la société. Faut respecter les normes pour améliorer le capital
social (récepteur).
La capacité de la structure sociale à générer les flux d’informations pour réduire ou
réduire le capital social (récepteur)
COMMENTAIRES DU PREMIER CHAPITRE
1. Quand on parle de la communication politique on voit les acteurs, qui sont dans le
première assertion :
Les gouvernants (Émetteur) : Ce sont ceux qui gèrent la cité, les gestionnaires même
de la cité.
Les gouvernés (émetteur) :
Et dans la deuxième assertion :
L’émetteur c’est le parti politique ou la famille politique ou la société civile.
NB: Le récepteur ici n’est pas connu d’avance. Tout depend du contexte. Ex : la mission de
l’église au congo pour le pacte social pour le bien être et le bon vivre. Dans ce contexte,
l’émetteur, c’est l’église et le récepteur sont, la population, les différents présidents et parties
prenantes.
1. Les dimensions de la communication politique :
La communication politique se fait entre l’émetteur et le récepteur par un code, dans un
contexte duquel on peut critiquer (Dire le pour le contre) afin de projeter le futur.
La communication à plusieurs dimensions :
La dimension symbolique qui s’applique aussi à la communication politique : C’est
dire qu’il n’y a pas de communication sans code, sans expression du langage pas.
Dans cette dimension nous retenons que « Le pouvoir » est l’élément clé car la
politique, c’est le pouvoir. Et le pouvoir c’est la gestion, c’est le management. Le
symbolique va toujours avec le contexte.
La dimension pragmatique : comment se passe les interactions entre émetteur et
récepteur?? Les interactions sont concrètes.
La dimension structurelle : elle met sur l’accent sur les canaux de communication. La
structure permet de sortir lez interactions et les interactions sorte les symboliques.
Chap 2 SUBSTRAT THÉORIQUE DE LA COMMUNICATION
Une théorie sur la communication
Présentation brièvement le géniteur de la théorie
Description du contexte de l’élaboration de la théorie.
Les postulats de la théorie
Les applications de la théorie
Votre avis par rapport au contexte congolais (RI)
Un policier a été tabassé par la garde de la première ministre (Judith Suminwa Tuluka) et est
décédé le dimanche.
La police congolaise a bel confirmer que le policier est décédé et la police judiciaire a ouvert
une enquête. Mais la primature n’a pas communiqué sur ce sujet et cela indigne l’opinion
publique.
Félix Tshisekedi ouvre la table ronde sur le Genocost à Kinshasa pour la reconnaissance du
génocide congolais sur le plan international. Organisée par le FONAREV (Le Fonds National
des Réparations des Victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des Victimes des
crimes contre la paix et la sécurité de l'humanité) et la CIA-VAR (La Commission
Interinstitutionnelle d'Aide aux Victimes et d'Appui aux Réformes).
Chap 2 : Les théories
RÉDACTION D’UNE NOTE D’INFORMATION sur l’actualité. La note d’information,
c’est donner une information a son supérieur de manière plus complète. Parce qu’a la fin de
cette note, on lui fait une suggestion.
A l’attention de qui / Président ou n’importe quel autorité.
Concerne / declaration conjointe entre la Rdc et le M23
o L’information classique
o Pourquoi
o Comment
o L’objectif :
o Le contexte
A la fin, il faut écrire : Vos instructions m’obligeraient. Toute ma loyauté !
CHAP 3 : Le renouvellement de la communication politique.
Pourquoi renouvellement ?? Parce que l’espace public est marqué par les dynamiques comme
nous l’avions vu au premier chapitre.
Il est evident que la communication et la politique ont en tout le temps été consubstantiels. De
meme, il s’impose à l’observation empirique des bouleversements, des transformations des
mutations ainsi que des constance et des stagnation dans les objectifs, les formes et les
pratiques de la communication politique de nos jours. A cet effet, il est important d’une part
de dégager les caractéristiques de l’espace public ou se joue le jeu politique et d’autres part,
de s’appesantir sur leurs incidences concernant les postures communicationelles relevant de
l’ordre politique.
Caractéristiques de l’espace politique contemporain
Il est marqué par plusieurs faits. Il s’agit notamment d’un faible agrée des populations
notamment, juvénile à des cadres traditionnels de mobilisation politiques (Parti
politique, syndicats…).
Diversification et démultiplication des canaux ainsi que des réseaux de
communications.
La dilution des frontières entre le champ politique et celui du spectacle.
1. Faiblesses attrait des populations au cadre de mobilisation politique : Cette dynamique
est d’envergure mondiale. Dans presque tous les continents, on assiste à un
dépassement des clivages politiques traditionnels et une montée en puissance des
figures naissantes bénéficiant des soutiens populaires de plus en plus large. En France
par exemple, l’élection de Macron en 2017 s’inscrit dans son positionnement au delà
des clivages politiques gauche droite. Aux USA, l’élection en 2016 de Trump a
également permis de constater un certain renouveau dans la communication politique,
bien que ce dernier se soit affiché sous les couleurs d’un parti politique. En RDC, le
soutien populaire accordé au candidat à la présidentielle de 2018 MAFA, ne répondait
nullement à une quelconque appartenance à son parti politique du reste méconnu du
reste du monde. La faible identification des jeunes au cadre de mobilisation politique,
ne traduit pas forcement leur désintérêt pour la politique. Il en va du tot de
participation assez remarquable aux élections ci et là. Il va sant dire que ces
populations se retrouvent au sein des instances non institutionnalisé à partir
desquelles, elles observent, scrutent, échangent sur les faits politiques. Ces instances
relèvent de l’ordre tant formel qu’un informel.
2. Pendant longtemps, la tele, la radio et la presse ont constitué les seuls canaux de large
diffusion des informations. Notamment, à caractère politique. Bien avant, cela seuls
faisait de bouche à oreille ou par des descentes sur terrain. Avec les développement
technologique, l’ensemble assistée d’effritement de la distance spatiale. Ceci a
largement contribué au développement des cadres réticulaire, remettant de plus en plus
en cause la domination longtemps exercée par les médias traditionnels. Toutefois, ceci
varie d’un espace à un autre en tenant compte de la pénétration et de l’accès à internet
ainsi que de la qualité de la connexion.
3. La dilution entre la politique et le spectacle. Pendant longtemps a été considéré
comme étant l’apologie des érudits. Il faut aller trouver la population là ou elle vont se
réfugier.
pratique de la communication
Nous allons aborder ce sujet en 3 temps :
Communication politique dans l’organisation de l’Etat. Nous sommes dans un
contexte de gestion de l’Etat. Ici la communication consiste pour le gouvernant à
assurer la reconnaissance et au respect du droit d’accès à l’information au bénéfice des
citoyens. Sur cette base il se dessine un système d’opacité opposé à celui de
transparence. Le système libéral fait la promotion de la transparence en cette matière.
Il s’agit pour l’administration publique de publier des rapports réguliers sur ces
activités en vue de permettre aux citoyens, non seulement d’en être informé mais aussi
d’exercer un contrôle. Dès lors, la communication politique ne consiste pas ici en la
promotion au travers d’une sur médiatisation de initiatives prises ou des actions
menées, mais plutôt au devoir de rendre compte de ce qui est fait au bénéfice des
populations avec les fonds issus du trésor public. Ici les pratiques relèvent soit de
l’opacité ou de la constance parce que c’est public.
Politiques en tant que conquête du pouvoir. Ici les pratiques de communication
politique dependent du contexte. Selon qu’il s’agit d’une compétition pacifique ou
d’un conflit armé. Dans le cas d’une compétition pacifique, il s’agit pour des candidats
de se vendre, de se promouvoir au près des électeurs qui sont des véritables décideurs
de ceux qui devraient le gouverner. La communication politique s’inscrit ici dans la
logique du marketing, faisant d’un candidat un produit à vendre dans un marché.
L’homme politique est considéré comme un produit à vendre. Dès lors, la qualité du
produit à promouvoir dépendant seulement de ce qu’est le candidat dans ses qualités et
force mais aussi, de préférence des acheteurs. Les pratiques de communication
s’inscrivent ainsi parfois dans l’ordre hyperbolique.
Communication politique en tant qu’organisation d’un groupe de personnes. Il s’agit
ici notamment des partis politiques. Ici l’accent est mis sur la notion institutionnelle
dans le cadre d’un groupe privé.
Chap 4 : La communication politique en contexte congolais.
La RDC est un champ des pratiques de la communication politique. Elle constitue à cet effet
un cadre spatial à étudier dans le but de cerner les postures des parties prenantes ainsi que les
dynamiques qui y sont observables du point de vue societal. A cet effet, il porte de
questionner quelques référentielles au font des grilles de lecture avant de se pencher sur les
pratiques marquantes de la communication politique au sein de cet Etat.
Fondement d’observations
Il s’agit ici de preciser les trajectoires sur lesquelles sont inscrites les observations d’un
espace public auquel s’applique la communication politique. Pour faire court, nous nous
limiterons à 2 aspects à savoir :
la conception sous-jacente de l’Etat ainsi que le niveau de manifestation du droit l’accès à
l’information.
1. Conceptions sous-jacentes de l’Etat.
Une entité étatique peut être considérée par ses sociétaires comme un bien sans maitre ou un
bien commun. La conception de l’Etat comme bien sans maitre, signifie qu’il n’appartient à
personne. A tel enseigne que chacun aurait la latitude d’en faire ce bon lui semble pourvu
qu’il réussisse à échapper à des attaques des tiers personnes, furent elles, des autorités
établies. En d’autres termes, dans ce type d’Etat, les gouvernants ne sont pas tenus à la
recevabilité, si recevabilité il y en a, ce n’est pas à l’endroit de la population mais plutôt de
l’autorité suprême. Considéré ainsi comme le propriétaire de ce qui devrait relever de la chose
publique.
Dans ce type d’Etat, les lois ne sont pas impersonnelles dans la pratique. C’est dire, que les
lois constituent les dispositifs dont se servent les détenteurs du pouvoir public, pour mater
ceux qui représenteraient une menace à la stabilité de leur imperium. Par ailleurs, un Etat
considéré comme un bien commun, impose aux gouvernants la recevabilité à l’endroit des
populations. L’Etat fonctionne sur une base impersonnel. Quand bien même il y aurait un
pouvoir longtemps tenu par un camp. Dès lors, l’opposition politique est protégée par la loi et
dans une certaine mesure pourrait bénéficier du financement public. Il n’est pas scandaleux
dans ce type d’Etat de déférer devant les cours et tribunaux les animateurs des institutions
nationales.
1. Le droit d’accès aux informations
Il ne s’agit pas forcément seulement des informations liées à la presse. Il est plutôt question
d’un droit de chaque homme de savoir ce que fait l’Etat en sa faveur. Ceci découle notamment
de l’article 19 de la declaration universelle des droits de l’homme.
Ça relève de la conception de l’Etat comme bien commun. Le droit d’accès à l’information
contribue à l’encrage de démocratie libérale en considérant que le pouvoir relève du peuple
devant en être pleinement bénéficiaire. Dès lors les gouvernants sont appelés à la
transparence. C’est dire, à permettre à quiconque de savoir ce qu’ils font pour l’intérêt général
avec les ressources financières issues du trésor public. Cette pratique est d’autant plus
importante qu’elle permet aux citoyens de participer à la vie publique. C’est dire, que
lorsqu’il y a par exemple un projet d’erection d’un pont dans un coin de la république, les
gouvernants doivent en informer ceux qui habitent cette contrait en leurs fournissant les
details de ce projet en vue de leurs permettre d’exprimer leur avis quant à ce, y compris en s’y
opposant ou en y exerçant un contrôle citoyen. Il s’en suit l’accroissement de la confiance des
populations aux institutions nationales. La transparence des gouvernants au travers du respect
au droit d’accès à l’information, permet aux associations citoyens de se mobiliser en vue
d’exiger des éclaircissements sur ce qui est prévu ou fait par l’Etat et de dénoncer des
dérapages notamment, les actes de corruption et de détournement de deniers publics.
Manifestation de la communication politique en RDC.
Les pratiques de communication politique en RDC traduisent une conception de l’Etat
relevant du bien sans maitre. Les gouvernants au fil de temps le considèrent comme leur
propriété privée. Il en ressort des postures communicationelles a élucider selon l’assertion
conceptuelle de la communication politique.
1. Posture communicationelle dans la première assertion de la politique
Quand bien même, la constitution de la RDC aurait consacré, en son article 24, le droit à
l’information, il n’existe pas encore des lois pour son application. En 2024, une proposition de
loi a été déposée dans ce sens à l’assemblée nationale dans le but de parvenir à la mise en
œuvre de l’accès à l’information ainsi que de la transparence de la vie publique. Ceci traduit
nettement le règne de l’opacité dans la gestion de la chose publique.
Dès lors, dans leur communication sur l’organisation et la gestion de l’Etat, les gouvernants
s’emploient souvent non pas à dire ce qui est, pour le contrôle citoyen mais, plutôt à cadrer
l’information dans le but de redorer ou de soigner leur image au prêt de l’opinion nationale.
Le choix des informations est dicté non pas sur les solutions concrètes aux problèmes des
citoyens, mais plutôt à l’instrumentalisation de ce problème en vue de mettre en exergue les
actions des gouvernants, mineurs soient elles. Cette communication institutionnelle s’inscrit
essentiellement dans l’ordre de la verticalité. En effet, même lorsqu’elles sont diffusées au
travers des réseaux sociaux, l’objectif poursuivi n’est pas de faire impliquer les populations à
des actions devant apporter des solutions concrètes au niveau societal, mais c’est plutôt pour
servir à la louange des gouvernants
Posture communicationnelle deuxième assertion : La RDC se vertu à organiser
régulièrement les elections depuis 2006w ceci consacre l’accession au pouvoir par le
biais des élections. Ces dernières sont une compétition dont l’enjeu est le choix que les
citoyens doivent opérer. Il va sans dire que les citoyens jouissent d’un pouvoir en
vertu duquel d’aucuns exigent des candidats une certaine « bienveillance »axée sur des
considérations financières et matérielles. La rationalité de la communication électorale
des candidats, repose sur leur capacité à satisfaire au besoin du ventre de leurs cible.
Ceci découle certainement du faible tot d’alphabétisme en RDC, exposant plusieurs
électeurs à l’obscurantisme de l’inconscience de ce que valent leurs bulletins de vote.
NB : IL FAUT QUESTIONNER LA RATIONALITÉ SUR LE DÉBAT ET NON
SUR LE VENTRE.
Posture communicationnelle 3ème assertion. En RDC nous avons plus de 1000 partis
politiques. Presque tous ces partis sont identifiés non pas a une idéologie mais à une
porte étendard qui en est généralement le président. L’ambition du parti est
intimement lié a celle de ce dernier .
CHAP 5 : Discutez des pratiques de communication politique en RDC.
Question d’examen :
Différence entre communication politique et marketing politique
Sujet : la communication interne d’une organisation intergouvernementale.
LES DÉSORDRES INFORMATIONNELS AU SEIN DE…
Recherche :
La théorie de la crédibilité de l’acteur(émetteur)
Note d’information : c’est une note qu’un agent adresse à son supérieur pour l’informer sur un
fait lié à l’actualité ou un fait de travail.
Comment rédiger un discours politique ??
Comment rédiger une note technique ??
Manifeste de la N’sele Quid??