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Découvrir Raspberry Pi

La formation 'Découvrir Raspberry Pi' animée par Denis Réant présente le nano-ordinateur Raspberry Pi 2 B, en abordant ses principes de base et son utilisation dans un environnement Linux. Les participants apprendront à configurer leur microSD, à installer un système d'exploitation, et à utiliser le Raspberry comme serveur local pour héberger un site web. La formation inclut également une introduction à l'histoire de Raspberry, à ses composants matériels, et aux prérequis nécessaires pour commencer.

Transféré par

Jean Romeo LAIMAZAVA
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Découvrir Raspberry Pi

La formation 'Découvrir Raspberry Pi' animée par Denis Réant présente le nano-ordinateur Raspberry Pi 2 B, en abordant ses principes de base et son utilisation dans un environnement Linux. Les participants apprendront à configurer leur microSD, à installer un système d'exploitation, et à utiliser le Raspberry comme serveur local pour héberger un site web. La formation inclut également une introduction à l'histoire de Raspberry, à ses composants matériels, et aux prérequis nécessaires pour commencer.

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Découvrir Raspberry Pi

FORMATEUR

Denis Réant
Formateur en systèmes électroniques
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EN LIEN AVEC CE COURS

 Certificats Tout voir

Informations sur le cours

 2 h 48 min
 Débutant
 Publié le 02/03/2016

Laissez-vous embarquer par le nano-ordinateur Raspberry Pi 2 ! Votre formateur


Denis Réant vous fait découvrir ce système électronique dans sa version 2 B.
Vous aborderez tous les principes de base pour profiter pleinement de votre
Raspberry dans un environnement Linux. Ainsi, vous apprendrez à configurer
votre microSD, à y insérer l'OS de votre choix et à configurer votre Raspberry.
Vous aborderez les utilitaires qui y sont inclus comme les jeux et les
programmations. Puis, vous verrez comment partitionner une mémoire de
stockage externe et vous vous servirez de votre nano-ordinateur comme un
serveur local. Pour plus de facilité, vous éviterez au mieux l'utilisation des lignes
de commande. Donc cette formation vous est destinée si vous souhaitez vous
lancer dans le monde de l'électronique embarquée et être le propre hébergeur de
votre site web. Alors, n'ayez pas peur et franchissez ce nouveau cap
technologique !
Bienvenue dans « Découvrir Raspberry Pi »
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l’horodatage de la vidéo
Bonjour à tous ! Je suis Denis Réan, je suis formateur en système électronique
embarqué. Je vous souhaite la bienvenue dans cette formation sur le nano
ordinateur Raspberry Pi 2. Depuis sa date de commercialisation le 29 Février
2012 dans sa version 1B. Elle n'a cessé d'évoluer pour arriver à sa
version actuelle qui est la version 2B. Il s'agit d'un nouveau cap technologique
qui est franchi avec l'avènement d'une architecture processeur de type
ARM11. En effet, ce processeur habrite en son sein un quadri coeur pouvant êre
cadencé à 1Ghz Il inclut aussi un coeur processeur graphique pour gérer
l'affichage en HDMI. Cette formation est donc destinée à toutes les personnes
désireuses de se lancer dans le monde de l'électronique embarqué sans se faire
forcément peur. Dans cette formation vous aborderez tous les principes de bases
permettant de profiter pleinement de votre Raspberry dans un environnement
Linux. Tant que cela reste possible, vous éviterez le passage par les lignes de
commandes. Vous apprendrez à configurer votre micro SD, à y insérer votre
OS, qui sera celui de votre choix, et à configurer votre Raspberry. Vous
apprécierez également les utilitaires qui sont inclus, jeux programmation et bien
d'autres Puis vous verrez comment partitionner une mémoire de stockage
externe et vous servir de votre nano ordinateur comme d'un serveur local. Vous
pourrez héberger votre propre site web. En espérant que vous aurez autant de
plaisir à suivre cette formation que j'en ai eu à l'enregistrer. Je vous souhaite une
bonne formation !

Aborder cette formation


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Bienvenue dans cette formation, "À la découverte de votre nano-ordinateur
Raspberry Pi 2". Dans cette formation qui est constituée de quatre
chapitres, nous verrons un peu l'histoire de la création de la formation
Raspberry, ainsi que sa philosophie. Nous ferons une présentation matérielle de
la carte, ainsi que de ses périphériques. Nous verrons comment préparer la micro
SD qui recevra votre système d'exploitation, qui sera un système d'exploitation
Linux, et que nous allons apprendre à configurer. Dans le chapitre 2, nous allons
avoir notre premier contact avec l'environnement graphique Puis nous ferons la
configuration de la Raspberry, de façon à pouvoir surfer sur internet. Nous ferons
aussi une brève initiation sur les quelques utilitaires qui sont proposés par défault
par Rasbian, à savoir Scratch, sonicPi et Mathematica, et installer donc nos
premières applications personnalisées, et nous apprendrons aussi à personnaliser
notre environnement. Dans le chapitre 3, nous verrons comment démarrer notre
Raspberry depuis un disque dur externe, ou une simple clé mémoire externe
donc sur le port usb 2. Puis effectuer le formatage de la mémoire de ce stockage
de masse, et enfin d'y configurer une partie "bootable" afin que votre Raspberry
puisse démarrer. Dans le chapitre 4, on verra comment utiliser notre Raspberry
comme serveur. Pour cela, nous testerons en fait une page HTML, puis une page
interractive, grâce à du code PHP, et nous crérons une base de donnée
MySQL. Toujours dans ce même chapitre, nous finirons par installer un CMS tel
que WordPress, et installer et gérer notre caméra, qui peut être directement
connectée à notre carte. Puis nous finirons avec l'utilisation de notre carte "sense
HAT", avec les exemples d'application de la communauté. Pour conclure, nous
ferons l'installation et découverte rapide d'un autre OS qui est "Ubuntu
MATE". L'objectif est simplement de pouvoir élargir votre éventail de choix
d'OS, et de vous dire que il n'y a pas que Rasbian qui peut tourner sur la
Raspberry.

Étudier l'historique de Raspberry


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Dans cette vidéo je vais vous parler un peu de l'histoire de la fondation
Raspberry. La fondation Raspberry doit principalement sa naissance grâce à un
passioné d'électronique embarquée qui est Eben Upton. Qui entre 2006 et 2008
effectue plusieurs prototypes de cartes de PC embarquées. Qui compose cette
fondation? Et bien nous avons Upton, Mullins, Lang, Mycroft, Lomas et Braden. En
ce qui concerne la fabrication et la distribution, la licence a été donnée à Farnell
Element 14, et Radio Spare, qui sont les seuls, et je dis bien les seuls, à être
autorisés à fabriquer et à distribuer les cartes. Maintenant vous pouvez trouver
des revendeurs, mais de toutes façons toutes les cartes viennent de ces deux
grands distributeurs. Maintenant quel est le but de la Raspberry? Et bien il s'agit
de rendre accessible à tous, en fait, la programmation et l'utilisation d'un
système multimédia, pour moins de $35. C'était le coût fixé, en fait par
l'ensemble de la communauté Raspberry, et notamment ce qui était visé tout en
particulier, c'était en fait l'initiation à la programmation et à la bureautique pour
les plus jeunes. Pour l'école, vraiment pour les collèges, de façon à ce que cela
coûte le moins cher possible, et puis redorer un peu l'image de la
programmation. Voyons un peu l'évolution des cartes, à travers les différentes
périodes. Donc nous avons eu le modèle A, A+, B, B+, le modèle zéro entre les
deux, assez amusant puisque dépourvue de toute sorte de périphérique, vous
avez qu'une micro-usb dessus. Pour $5, c'est à peu prêt le prix du ARM qui est
dessus. Et le modèle 2 sur lequel nous allons travailler. Le modèle, justement, du
processeur utilisé, c'est le BCM2836, qui est un quadricoeur, cadencé à 900MHZ
mais que vous pouvez cadencer à plus de 1GHZ. Il s'agit d'une architecture
ARM11 avec un jeu d'instructions version 7. Alors qu'est ce que ARM? ARM est
une société qui vous vend des architectures processeurs. Elle ne vous vend pas
des processeurs mais elle vous vend des modèles. Elle ne fabrique pas. C'est
Broadcom qui va se charger de fondre en fait, dans le solicium, l'architecture
qu'elle a commandé auprès de ARM, et de faire tourner tout ce petit beau
monde. Donc c'est un "System on Chip", comme on le voit ici, qui est constitué
de deux parties, un CPU et un GPU. Justement pour pouvoir gérer la HDMI. Tout
ça dans le même boitier, et dans le même "chip". A l'extérieur vous avez une
RAM de 1Go. Vous voyez que à chaque génération, quasiment, on a doublé la
valeur de la RAM, ce qui va nous permettre d'effectuer beaucoup de choses. Et
nous avons maintenant quatre ports USB en version 2. Comparé aux premières
cartes, où nous avions que deux ports USB par exemple, où la bon vous mettiez
votre clavier et votre souris c'était terminé, là vous en avez quatre, ce qui vous
permet quand même une aisance supplémentaire, Et nous avons notre microSD
et notre sortie HDMI. MicroSD qui va servir en fait de disque dur, pour recevoir
votre système d'exploitation. Nous avons aussi un connecteur donc pour un
réseau Ethernet. Et enfin des GPIO, donc pour "General-purpose
input/output", qui sont accéssibles, mais nous verrons ça juste après. Tout ça
pour une consommation de 4 Watts en puissance nominale, et pour un poid de
45 grammes. Maintenant sur les systèmes d'exploitation avant nous avions
exclusivement des distributions Linux, ou une distribution ARM, qui était faite
pour le broadcast en particulier, et maintenant depuis l'avènement de la
Raspberry Pi 2, on a d'autres systèmes d'exploitation qui viennent se
greffer, notamment du Ubuntu, et du Windows 10. Voilà, nous avons fait à peut
prêt le tour de ces généralités concernant donc les générations de Raspberry.

Définir les prérequis


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Que vous faut-il pour commencer? Et bien, tout d'abord, il vous faudra une
Raspberry Pi 2. Pour ça, vérifier bien, en sérigraphie vous avez bien Raspberry Pi
2 modèle B. A l'heure de cette formation, évidemment, vous allez peut-être voir
des versions qui vont être un petit peu différentes, mais rien qui va
fondamentalement changer. Quoi d'autre? Une alimentation qui se fait avec une
connexion de type micro USB, tout à fait standard pour tout type de
smartphone hormis donc les smartphones de chi Apple. Il est imporatnt de bien
regarder la sortie. Donc, cinq volts deux ampères, c'est vraiment ce que je vous
conseille. Vous pouvez trouver des alimentations à cinq ampères, vous risquez de
mettre très vite votre carte à genoux en y mettant [inaudible] 5
ampères. Attention, je précise bien sous ces deux ampères qui sont bien notés
ici, vous voyez avec le type de brochage, ce n'est pas le courant qui va être
absorbé en permanence, c'est le courant nominal qui peut fournir si vraiment
vous tirez le maximum sur votre carte. Ensuite, bah, il vous faudra un écran, un
clavier, éventuellement un connecteur RJ 45, si vous voulez passer par un réseau
filaire, ou sinon vous pourrez utiliser, en fait, une passerelle wifi qui fait clé
USB et puis forcément un Corp dommage DMI. Il est fortement conseillé quand
même d'acheter un Bochs si vous voulez [ inaudible ] un petit peu votre
Raspberry à droite et à gauche, ce qui est normalement le cas, et faites attention
à la ventilation puisque si vous [ inaudible ] beaucoup le porcesseur va vite
chauffer. D'ailleurs, il est conseillé normalement d'utiliser deux radiateurs qui
viennent se coller directement sur le Bochs du processeur, ainsi que sur le
bridge, car ils ont au moins à s'achauffer un petit peu. Ensuite, toujours pour
profiter pleinement du potentiel de votre Raspberry vous pouvez aussi acheter
une carte de VJ ga où vous avez déjà le système d'exploitation qui est intégré, et
après un connecteur où vous devez souder ici les broches à ce niveau-là qui va
venir se conncter au niveau des GPIO et vous permettre en fait d'effectuer des
essais avec les GPIO. Justement il vous faut une plaque à trous. Donc, voilà une
que j'ai personnellement, et puis il va vous falloir de fils, alors, aussi bien des
conncteurs femelles comme ici que des connecteurs mâles comme ici, voire
même des multiconnecteurs si vous en avez, si vous vous en récupérez sur des
UPC, etc, ils seront toujours les bienvenus. Et enfin, pour plus de confort, vous
pouvez utiliser cette fois-ci, donc, une clé USB qui fait wifi, mais là attention, j'ai
quelque chose à préciser, et cela vient de mon expérience personnelle, n'achetez
pas de low cost. Les clés données en paquet, je veux dire tout prêt, sont de
médiocre qualité et fonctionnent une fois sur deux, ce qui devient très très vite
énervant. Moi, j'ai fini par abandonner ce joueur de petite clé que je vous
présente là pour en acheter une indépendante, mais qui fonctionne du premier
coup et qui a fonctionné tout de suite. Ensuite, en option, si vous voulez utiliser
donc la prise jack, il vous faudra une prise jack qui soit compatible. Là, je tiens
votre attention en fait sur les différents anneaux avec leurs différentes
valeurs. Par exemple, pour un lecteur MP3 ça fonctionnera encore, mais vous
n'aurez pas la vidéo. Si vous voulez un connecteur apple, ben, ça ne marche
pas puisque, en fait, la connexion n'est pas la même, ou après vous avez la
possibilité d'utiliser des cables multiconnectiques avec tous les anneaux
resortant ici. Personnellement nous, nous nous arrêterons aux connexions
HDMI qui nous donnent amplement satisfaction pour cette formation. Ensuite,
pour l'amusement vous pouvez acheter c'est ce que l'on a fait ici dans cette
formation, c'est acheter une caméra, toujours Raspberry Pi avec une version
vous voyez, elle est importante puisqu'elle est associée en faite au logiciel qui va
permettre de faire une interaction entre la caméra et votre Raspberry. Mais bon,
c'est pour l'amusement, mais vous verrez que ça peut être très utile. Et toujours
pour l'amusement, mais pour de vrai vous pouvez acheter des cartes
additionnelles comme une carte HAT, HAT étant en fait un format qui vient se
plugger au-dessus de votre Raspberry Pi et qui est vraiment devenu un standard
au niveau des formats. Donc, vous pouvez trouver des fichiers gerber, c'est-à-
dire les fichiers qui vous permettent de créer vos propres cartes HAT avec vos
propres composants dessus avec les dimensions standards qui vont mieux.

Comprendre la constitution de Raspberry Pi 2


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Dans cette vidéo, nous allons voir la constitution de la Raspberry Pi 2 B + . Alors,
notre Raspberry Pi est constitué de quatre ports USB 2, donc ce qui est une
véritable révolution comparée aux modèles précédents, puisque avec deux ports
USB on est un petit peu limité, un clavier, une souris, et c'était terminé. Là, on a
la possibilité justement de pouvoir y mettre une clé de stockage de masse, une
clé wifi, donc ce qui va vraiment nous faciliter les choses et rendre la carte plus
souple à l'utilisation. Puis, quand même, un port internet et avec un connecteur
de type RJ 45. Et après nous avons donc notre alimentation qui se fera ici sur le
côté avec une alimentation avec fiche mini-USB, un port HDMI et une sortie
analogique. Il faut savoir que le port HDMI et la sortie analogique ne peuvent pas
fonctionner en même temps. Il y a une chose stratégique qui était fait et
d'ailleurs tout a été mis en œuvre pour favoriser le HDMI et non pas la sortie
analogique, puisque de toute façon la Raspberry Pi 2 n'a pas pour vocation de
faire lecteur MP3. Pour la composition toujours générale, mais vue du verso vous
avez votre connecteur micro SD qui va vous servir en quelque sorte de disque
dure. Donc, ça reste de la mémoire flèche, donc accès rapide, ça, je pourrais
aussi vous en reparler. Et cette fois-ci nous avons donc une mémoire qui est ici,
d'un giga, donc qui est le double de la dernière version de la Raspberry qui va
nous donner encore plus de confort et éviter d'autant plus les plantages
intempestifs. Sur le côté, vous avez les connecteurs femelles qu'on appelle
GPIO pour «general purpose input output», qui sont en fait des pins qui sont
directement connectés à notre processeur qui est ici. Donc, grâce à ces
différentes broches nous allons pouvoir communiquer vers l'extérieur et faire
faire des choses depuis notre carte, agir sur notre environnement et ne pas faire
que de la programmation pour la programmation, comme un ordinateur standard
le fait, si on n'y met pas les périphériques [ inaudible]. Donc, à quoi servent ces
différentes GPIO. Donc vous avez des 3,3 volts qui est issue en fait de
l'alimentation 5 volts qui passe par le [ inaudible ] d'un régulateur qui est
ici. Sachant que nos deux circuits principaux qui sont ici et ici, fonctionnent en
3,3, et non pas en 5. Vous avez quand même du 5 volts qui est à votre
disposition, si vous le voulez, qui vient directement de votre port USB, et vous
avez des masses données par GND ici qui vous permettent en fait de pouvoir
relier à plusieurs endroits donc selon l'utilité des GPIO que vous avez. Donc vous
pouvez les configurer en éntrée et en sortie. Et vous avez aussi des GPIO qui ont
des fonctionnalités bien particulières que je n'expliquerai pas dans cette vidéo et
même dans cette formation simplement puisqu'elles font partie un peu des
paramètres avancés de la Raspberry. Puis, deux connecteurs. Alors, un
connecteur DSI que nous n'utiliserons pas ici, puisqu'en fait il est réservé à
l'utilisation d'un écran TFT tactile pour dire vraiment de voir l'intégralité de son
ordinateur dans sa poche, et puis un connecteur CSI qui lui par le biais d'un
connecteur zif qui est un connecteur, vous verrez donc lorsqu'on en fera
l'installation de [ inaudible ] vraiment avec beaucoup de précaution car il est
extrêmement fragile. Donc là, nous y mettrons notre caméra et nous pourrons
faire quelques petits essais. Enfin, parlons un peu du cerveau de notre carte qui
est le Broadcom, donc qui a en fonçant un processeur graphique qui va
directement gérer la HDMI, et un processeur code Rikor, d'ailleurs, qui va
s'occuper de tous les process que vous avez lancés, que vous avez exigés de la
part de votre Raspberry de façon à effectuer ce que vous lui avez demandé. Et
enfin, nous avons ici une petite passerelle qui est maintenant racheté par
Microchip. Cette passerelle va gérer les quatre ports USB, plus port internet, et
établir la communication entre le processeur et les périphériques extérieures
habituelles.

Découvrir NOOBS et le système d'exploitation Rasbian


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Dans cette vidéo, je vais vous montrer comment télécharger NOOBS depuis
internet. En effet, vous êtes déjà peut-être en possession d'une micro-SD, de VJ
ga qui ne vous servent peut-être plus à grand chose, donc vous dites pourquoi
réinvestir une fois de plus dans une micro-SD avec le système d'exploitation,
alors je peux l'avoir sur internet. Donc, sur votre moteur de recherche préféré
vous tapez noobs download et vous arrivez directement sur le site officiel de
[Link]. Ici vous voyez NOOBS justement qui apparaît. Donc, on vous
prévient que c'est une installation facile qui est faite pour les débutants, c'est ce
que nous allons faire. Puis nous avons Raspbian qui est en fait basé sur un linux
Debian, et puis nous avons d'autres oparating systèmes qui ont des utilités
toutes différentes. UBUNTU qui est très très bien que je vous recommande, qui
est en fait vraiment une suite bureautique complètes. Vous allez pouvoir utiliser
votre Raspberry comme vous utilisez un ordinateur fixe, normal. Ensuite vous
avez SNAPPY UBUNTU qui lui est fait plus pour les développeurs, c'est-à-dire qui
vont s'amuser à customiser leurs OS de façon le rendre plus ou moins
ludique. Après windows 10, là je vous rassure tout de suite, idée hors de
question de faire tourner un windows 10 sur une Raspberry. La seule vraie
existence de Windows 10 IOT CORE ici c'est en fait de pouvoir programmer en C+
+ ou en C# une application est de faire tourner votre Raspberry en
autonomie pour effectuer des tâches. Donc c'est vraiment destiné pour
l'électronique embarquée. Ensuite vous avez OSMC qui est là, en fait, un OS qui
est fait pour faire fonctionner votre Raspberry à titre Plus Mumtimédia. Et enfin,
vous avez d'autres OS, notamment celui-ci qui est destiné à quelque chose de
beaucoup plus ludique, notamment pour les classes des tout petits où vous
avez beaucoup plus de petits logiciels de programmation. Et enfin vous avez RISC
OS qui est en fait là développée par ARM, et donc vous voyez, c'est bien une
distribution qui n'est pas linux. Cet operating système est avant tout fait pour
s'implanter à l'intérieur de votre Raspberry et qui utilise toutes les capacités de
votre Raspberry, mais qui est un petit peu austère. Donc, pour télécharger, rien
de plus simple. Et un petit commentaire, tout d'abord. Vous voyez ici les dates et
les versions. C'est-à-dire que vous allez voir que les versions vont s'envoler les
unes derrières les autres. Peut- être que chaque semaine vous allez voir une
version qui est différente. Donc, pas de panique, nous verrons plus tard comment
remédier à ce problème. Et ensuite, vous avez ce qu'on appelle le SHA-1 qui est
en fait un système de décriptage qui permet de savoir si le téléchargement que
vous allez effectuer de votre systèmes d'exploitation, n'est pas erronné. Vous
avez NOOBS qui est la version officielle et complète et vous avez NOOBS LITE
dont le téléchargement ici fait en JA et ici fait quelques dizaines de mégas. Après,
à vous de faire votre choix: si vous trouvez que cette version-là ne vous convient
pas, dans ce cas-là vous pouvez très bien prendre NOOBS LITE et cette fois-ci y
mettre simplement les applications qui vous intéressent et non pas la totalité des
applications qui sont déjà préinstallées dans NOOBS.

Découvrir les logiciels nécessaires pour l'installation


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Dans cette vidéo je vais vous montrer quelles sont les utilitaires qui est
nécessaire de télécharger afin de vous assurer que votre système d'exploitation
sera bien ancré à l'intérieur de votre SD sans mauvaise surprise. Pour cela, vous
allez télécharger NOOBS, c'est la version avec laquelle nous allons travailler tout
au long de cette formation. Donc appuyez sur Download ZIP et puis écoutez «
Soyons fous », allons voir du côté d'UBUNTU et faisons de même avec un miroire
français où nous allons pouvoir télécharger aussi notre système
d'exploitation. L'un et l'autre font à peu près un giga. Donc ça prend un temps
certain, je vais vous faire bonne grâce de la phase de téléchargement qui est
chronophage et qui ne sert strictement à rien, je vais revenir ici pour la suite, et
nous allons passé au premier utilitaire. Donc, vous rentrez hashtab dans votre
moteur de recherche préféré, et à partir de là le premier qui vient fera largement
l'affaire. Donc vous pouvez télécharger ici, vous cliquez. Il n'y a pas de soucis,
nous passons après au deuxième utilitaire. Dans ce cas-là vous mettez dans
votre moteur de rechrche préféré windisk32 imager, donc le premier qui vient
fera aussi très bien l'affaire. Donc vous cliquez et là vous appuyez sur
Download. Et enfin, il nous faut un dernier applicatif qui est, je dirai, le plus
important, c'est SD Formatter. SD Formatter en fait est un logiciel qui va
permettre d'écraser l'intégralité de votre SD, de la formater, et ça avec une
garantie d'utilisation. En fait, SD Formatter c'est pas écrit par le premier
venu, c'est écrit par l'ensemble des fabricants de SD, et ils vous garantissent
que, de toute façon, le fonctionnement de ce logiciel permettra donc un
formatage complet et durable de votre SD. Je vous ai invité toute cette partie très
pénible, et nous voilà après nos différents téléchargements. Vous double-cliquez
sur hashtab, vous installez, il n'y a pas de problèmes, vous suivez les instruction
et vous acceptez les conditions, et on va de même pour Win Disk imager et par
contre pour UBUNTU vous vous retrouvez avec un [Link]. De ce fait, pas de
problème, vous ouvrez avec 7-ZIP. Si vous n'avez pas, il suffit de le
télécharger, mais de toute façon ça reste quand même le compresseur le plus
utilisé, totalement gratuit et très facile l'utilisation, et vous allez extraire une
image. Une fois que cette image est extraite, vous l'avez ici, trois gigas soixante-
six, ça commence à peser. Avec NOBBS vous faites de même, donc, avec 7-ZIP
vous faites extraire et vous obtenez un fichier qui est totalement
décompressé. que vous pouvez ouvrir, nous verrons cela un peu plus tard. Et
après vous avez SD Formatter. Donc là vous allez double-cliquer, on va vous
proposer un fichier zipé. Là, vous faites de même avec cette zip, vous déziper et
vous obtenez donc un applicatif. Regardons un peu maintenant à quoi va servir
Windisk manager. Il y a un piège: si je double-clique dessus, j'arrive sous ma
fenêtre qui est ici et là, je vais me mettre sur bureau. Et il me propose donc de
prendre un fichier image. Si vous faites ouvrir, vous allez pouvoir charger le
fichier image, mais attention, il vous propose NOOBS aussi. Et oui, mais c'est
parce que NOOBS a [ inaudible ] des fichiers images, et il l'a détecté aussi. Mais il
ne faut absolument pas utiliser cette fonction pour charger NOOBS. Donc voilà,
c'est juste pour vous dire que vous avez la possibilté de le faire, si vous avez une
image iso directement. Mais méfiez-vous si vous avez une image zipée. Ne pas
utiliser cet utilitaire Win Disk 32. Et cela dit si vous télécchargez Windows 10
IOT, ça sera un point iso directement, et là vous pourrez le charger. Voilà ce que
je voulais dire concernant donc Win Disk Manager. Mais je n'ai pas fini, c'est-à-
dire que nous allons quand même télécharger aussi H que nous allons utiliser. Et
de ce fait, on voudrait savoir si ce que nous avons téléchargé n'est pas
corrompu. Donc ici nous avons bien le SHA-1 avec un code derrière, et puis, une
fois que vous avez installé hashtab en fait vous faites uin clic droit, propriété, et
vous avez le nouvel onglet qui apparaît. Et là, à partir de là vous voyez
progression du hachage qui se fait, et là, vous allez obtenir le code qui
correspond au code que vous avez, ici vous dites que la comparaison hachage
est bonne, et là vous vérifier avec ce que vous avez sur internet, et là vous voyez
qu'il s'agit exactement du même code. Donc ça prouve que là, cette fois-ci, l'OS
que nous avons téléchargé n'est pas corrompu. Nous pouvons faire exactement
la même manipulation cette fois-ci en regardant sur UBUNTU. Ou là, par
exemple, on ne parle plus de SHA-1, mais de MD5 qui est un nocryptage qui est
déjà beaucoup plus avancé. Donc je feme ici et puis, en partant d'ici je fais
propriété, hachage je vais avoir [ inaudible ] dessin qui va apparaître ici. Donc
soixante et un, vingt-huit, sept C, soixante et un, vingt-huit, sept C, donc vérifions
un petit peu, soixante et un, vingt-huit, sept C, donc c'est bon, il ne s'est rien
passé de dommageable. A partir de là, c'est une garantie que l'OS que vous allez
installer, n'est pas corrompu, puisque certains problèmes peuvent arriver sur
votre Raspberry. Vous serai déjà obligé de la rebouter régulièrement pour des
problèmes divers et variés, notamment le surcharge du processus. En plus, si
vous vous retrouvez avec un OS qui est un peu bancal, alors là c'est la fin tout.

Installer un OS depuis une carte vierge


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Dans cette vidéo, nous allons voir enfin comment préparer notre SD depuis
Windows pour pouvoir recevoir notre OS. Alors, si je regarde l'affichage de ce PC,
j'ai mon disque amovible qui est là, qui est en fait mon micro-SD lu depuis mon
lecteur et qui est une micro-SD de 32 gigas. Vous n'avez pas besoin d'une clé de
32 gigas, c'est parce que pour ma convenance personnelle et mon utilisation j'en
ai besoin. Donc, j'ai pris ma propre clé, et la première chose que je vais faire, je
vais faire comme ceci, lancer SD Formatter et à partir de là, aller chercher donc
les options. Je vous recommande de faire un full erase et de mettre un
ajustement des partitions en on. Ceci justement de façon à écraser totalement ce
qu'il y a sur votre clé. A partir de la vous faites Format , il vous dit que vous allez
tout écraser, mais vous acceptez et là, vous êtes parti donc pour un
formatage. Le formatage est complet, et à partir de là, je vais aller rechercher
une nouvelle fois, donc, mon disque qui est ici, j'ai mon fichier qui est
décompressé, et ce qui est très important ici, c'est de ne pas mettre le fichier
ZIP directement sur le disque amovible, c'est-à-dire que vous ne faites pas
ça. Ça, ça ne fonctionnera pas puisqu'il n'y a aucune partie boutable de la part du
processeur qui est accessible, tout est zipé. De même, si vous mettez un dossier,
ça, c'est interdit. Pour cela donc on va double-cliquer, on va faire une
sélection, on fera Ctrl+A, Ctrl+C, et là nous allons faire une ouverture et un
Ctrl+V. Et là, nous sommes partis donc, cette fois-ci, pour une copie qui va être
totalement lisible dès le départ puisque vous allez retrouver vos .elf, et je
rappelle que ces .elf en fait vont vous permettre de démarrer votre processus. On
se retrouve tout de suite une fois que le téléchargement sera terminé. Le
chargement est terminé, et vous voilà avec votre système d'exploitation qui est
sur une partition fat, donc, exploitable par Windows, et qui regroupe
l'intégralitén, en fait, de votre système d'exploitation. Voilà pour ce qui est de
NOOBS. Je me permet de fermer ces deux fenêtres, et cette fois-ci je vais faire le
chargement, mais je vais pas aller jusqu'au bout, avec une image iso. Donc, j'ai
Win Disk Imager qui se lance, et là, à partir de là, je vais sur mon bureau, et sur
le bureau je peux rechoisir UBUNTU, si je veux, je fais ouvrir et là je n'ai pu qu'à
faire un write. Chose que je ne vais pas faire puisque je viens de charger
NOOBS et donc nous allons pouvoir l'installer correctement donc sur notre
Raspberry.

Découvrir le matériel de Raspberry Pi 2


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Nous voici donc face à notre Raspberry Pi 2, où nous allons faire un petit tour sur
le dessus pour voir un peu comment tout cela se passe. Donc, commençons par
le plus simple, à savoir donc les ports USB. Vous avez quatre ports USB, donc,
deux blocs deux deux superposés, un connecteur RJ 45 pourrant recevoir un
cable justement RJ 45 pour obtenir internet, une sortie audio analogique, une
sortie HDMI, un connecteur qui est fait pour la caméra, un connecteur qui est fait
ici pour recevoir un écran TFT, si vous voulez vraiment avoir un nano-
ordinateur et pouvoir avoir des images en permanence au mode graphique
simplement et pouvoir vraiment vous balader n'importe où avec votre PC, vous le
pouvez. Nous avons ici toutes les GPIO pour General Input Output Purpose, en
fait qui sont en connexion directe avec le processeur qui est ici, qui est un
Broadcom 28 36. Donc Broadcom est le nom de la société et il détient
[ inaudible ] en fait une architecture de type ARM 11. ARM est une société qui en
fait ne produit pas de chips, mais produit des architectures, donc des fichiers qui
sont faits pour être gravés dans ces [ inaudible ] et pour être
commercialisés. C'est ce que fair Broadcom en fait, il est lui-même fondeur de
ces proprotypes Et puis, si vous avez un deuxième chip sensible, dirai-
je, simplement puisqu'il a pour fonction de gérer les quatre ports USB et le port
internet, et de faire le lien directement avec le processeur. Petit conseil, sachez
que le processeur chauffe des fois assez vite. D'ailleurs, vous le verrez pendant
nos différentes vidéos de présentation, dans la formation que la charge CPU fait-
elle que le processeur peut chauffer. Surtout évitez de mettre vos doigts, ne
serait-ce que par sécurité pour vos propres doigts, mais aussi pour la sécurité du
processeur. En effet, nous avons tous un petit peu d'humidité sur les doigts, nous
transpirons tous, et de ce fait, en fait, cette humidité étant un petit peu acide, va
venir attaquer la partie supérieure du [ inaudible ] qui est ici, fin du boîtier et qui
à force va finir par altérer le bon fonctionnement du processeur. Il en va de
même pour ce chip ou encore pour certains de ses comopsants ici qui sont du
driver qui est juste à côté du HDMI ici. Donc, voilà, pour la présentation, donc, de
cette carte qui, je rappelle, est au format d'une carte de crédit ou d'une carte
vitale. Et tout ça, pour moins de trente-cinq euros.

Comprendre la procédure de mise sous tension


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Dans cette vidéo, je vais vous montrer les éléments qui vont vous permettre de
suivre cette formation, et notamment l'élément constitutif matériel. Il vous
faudra une carte micro SD, nécessaire pour pouvoir stocker votre OS, une
capacité minimale de 8 gigas pour dire d'être un petit peu à l'aise, d'une clé USB
2 wi-fi, si vous voulez vous faire abstraction en fait d'un câble qui viendrait se
connecter sur le port internet qui est ici, RJ 45, une clé USB ou tout autre
stockage de masse, disque dur et autre, pouvant venir à votre secours pour
sauvegarder vos données, si votre micro SD ne suffit pas, et puis après, pour le
fun, j'ai pris la caméra qui permet de faire des choses un petit peu sympathiques,
donc avec un connecteur qui est très très souple qu'on appelle connecteur
zif. Vous allez voir que vous pouvez avoir une souplesse d'utilisation qui fait que
vous allez pouvoir le sortir de sa boîte. En effet, il est conseillé et même très
fortement conseillé d'acheter une boîte qui permet en fait d'installer votre
Raspberry à l'intérieur sans qu'il y ait de dommage, notamment du point de vue
du transport. Alors, cette boîte, nous ne l'avons pas amenée forcément sinon
nous ne voyons plus rien. Donc, procédons à la connexion. Alors, il n'y a pas
d'ordre préférentiel tant que vous n'avez pas mis la SD avant
l'alimentation. Alors, pour cela nous allons connecter tout d'abord le clavier et la
souris. Je vais connecter dans la foulée ma clé USB et puis ma clé wi-fi. C'est vrai
qu'il n'y a plus beaucoup de place après. Donc, vérifiez bien, et là vous voyez, ça
pousse un petit peu. Forcément, essayez d'opter sur une clé un petit peu moins
gourmande de niveau volume. Maintenant on fait des choses quand même qui
sont beaucoup plus compactes. Concernant après la caméra, donc, ici vous devez
lever le connecteur délicatement avec les deux doigts et venir plugger le
connecteur zif côté connecteur vers l'extérieur du côté de la carte mémoire. Et
après, vous pouvez refermer des deux côtés tout doucement, voilà, et vous
vérifiez que tout ceci, en fait, tienne bien en tirant légèrement, pas besoin de
tirer de toutes ses forces, et voilà, vous avez la caméra qui est prête à
l'emploi. Ensuite, vous pouvez mettre le connecteur HDMI pour votre téléviseur,
votre écran qui reçoit le format HDMI, et ensuite la carte mémoire qui s'insère
dans ce sens. Surtout c'est très important, n'essayez pas de la connecter
autrement. Donc, vous poussez et vous entendez un petit clic. Voilà, ça y est,
nous sommes bons, à partir de là nous n'avons plus qu'à mettre
l'alimentation, donc ça, je vais tirer un tout petit peu, et là, nous voyons
apparaître donc une LED rouge qui vous indique que votre carte est bien sous
tension, et LED verte qui scintille, alors, de temps à autre ou qui reste
complètement verte, qui vous indique que, en fait, votre OS est en train d'être
chargé.

Configurer son OS
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Nous voici après la mise sous tension, donc, de notre Raspberry, en accueillant
en son sein, donc, notre OS NOOBS. On nous demande quel type d'OS que l'on
veut installer. Alors, ce qui est recommandé ici, c'est Raspbian et justement on
va aller dans ce sens. Si vous voulez faire du MultiBoot, et ça, c'est tout à fait
possible, vous pouvez cocher un autre OS, mais évidemment vous pourrez pas
tous y mettre, enfin hormis là, puisque j'ai une clé de trente gigas, donc, si je
veux m'amuser, je peux le faire, mais je le ferai pas pour le besoin de la
formation. Et dans ce cas le MultiBoot sera proposé en appuyant sur Shift, et
vous pourrez choisir votre operating système en fonction de vos besoins. Chose
très importante qui vient de sortir tout fraîchement sur la version 1.7, c'est que
vous avez une partition, en fait, de « deux Swap » qui tient sur 500 mégas octets
bytes en du format exFAT qui est le format de partition de Linux. A partir de là,
en fait, on pourra y faire plus tard, mais on peut le faire tout de suite si on le
désire. Chose que l'on va faire aussi tout de suite, pour éviter de le faire après,
après tout Français, terminé, et donc, on va installer que Rasbian, et nous
sommes partis. Oui, forcément, on va réécrire au-dessus, et là, vous êtes
partis pour 20 bonnes minutes d'installation.

Poursuivre la configuration de son OS


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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment configurer notre
Raspberry. Donc, lors de l'installation vous l'avez vu juste avant nous avons eu la
bonne idée de passer toute de suite à notre français et de ce fait, tout de suite,
nous avons notre environnement en français. Mais si nous avions pas eu la
détente de le faire, est-ce qu'on aurait pu rattrapper le coup ? La réponse est
bien évidemmment « oui ». donc, dans le menu déroulant, je passe le reste
puisque je reviendrai un petit peu plus tard, allons droit au but. Raspberry Pi
Configure. Donc, là vous avez une interface graphique qui apparaît et qui est fort
sympathique comparé à ce qui existait avant, mais je vous montrerai pourquoi
juste après, ou en fait, vous pouvez changer le mot de passe qui par défaut est
pareil, Le nom de l'ordinateur qui est par défaut Raspberry, mais vous pouvez
très bien lui donner le nom que vous voulez. Si vous voulez booter directement
sur le mode graphique ou sur le mode console, certains linuxiens n'y
verront aucun problème. Nous, en tant que simples débutants, Ô mon Dieu, plus
ces graphiques, plus on aimera. Et enfin, est-ce que vous voulez vous loguer
automatiquement en tant qu'utilisateur « pi » ? Ce qui évite de rentrer par défaut
et automatiquement le mot de passe qui vous permet d'accéder en fait à cet
ensemble graphique qui est ici. Après vous avez de petits onglets mais vous
pouvez déclarer votre Raspberry en fait sur google map et voir un peu toutes les
Raspberrys qui sont interconnectées entre elles et savoir si votre voisin a une
Raspberry aussi. Bon, je trouve que déjà on est assez observé par big
brother. Alors si en plus vous voulez vous montrer encore plus, cela dit ça
dépend de tout à chacun. Esuite quelque chose de très important : ici vous avez
des paramètres, alors ici savoir si vous allez disposer de la caméra ou pas, donc
au moment venu nous viendrons cocher sur cet onglet le « SSH » sur lequel
j'aurai le temps de revenir. Et enfin le « SPI » d'« I2C » et le « Sérial » qui sont
trois périphériques qui sont liées au « GPIO » qui ne feront pas partie de cette
formation, je n'en parlerai pas. Donc, nous nous cantonnerons déjà à ceci et vous
verrez que cela est déjà très correct. Quelque chose qui est important à savoir
c'est que lorsque vous mettez « Enable » ou « Disable », en fait vous permettez
de libérer le périphérique de la part de l'OS. Par défaut l'OS, ça, il garde le
support caméra qui est en fait une ressource supplémentaire qui n'a pas à
attribuer, donc, par défaut il vous met en « Disable », parce que ça fait quelques
[inaudible] pour lui en plus. Si vous mettez « Enable », il va devoir lâcher un petit
peu la mémoire pour faire fonctionner la caméra. Et donc, de ce fait fonctionner
avec des performances qui sont moindres. Sinon vous avez la possibilité
d'overclocker, si vous voulez jusqu'à un gigahertz, il n'y a pas de problème. Et
enfin, là, au niveau de la mémoire, savoir si vous voulez attribuer un peu plus de
mémoire mégaoctet au procès graphique. Donc, de ce fait, voyez, on vous donne
pas le choix de mettre quelque chose, une virgule ou des choses un peu
fantaisistes. C'est déjà préétabli. Donc, nous ne verrons pas un film en qualité
acheté mp4. Donc, nous laisserons les paramètres par défaut. Si nous avions pas
laissé le paramètre français, et laissé le paramètre par défaut, est-ce qu'on
pouvait changer ? Ben oui, ici, de même pour le clavier, évitez d'avoir un
clavier qui est qwerty par défaut. Si vous laissez en anglais, et là, tout de suite,
en fait, dès le départ, et ben, la configuration s'est faite en azerty. Donc, France,
français, et par contre le Timezone. Vous mettez français, oui, mais pour le coup
il nous a pas mis l'heure de Paris. Donc, cette fois-ci ce paramètre-là est à mettre
en place. Alors, ce paramètre-là est important, alors là, il est en train de
s'initialiser Et ne correspond pas forcément à l'heure qui est indiquée ici. Puisque,
en fait, on va attendre une connexion internet qui va se faire ici Et à partir de là
la Raspberry va recevoir un signal NTP pour Network Time Protocol et va
permettre de se synchroniser automatiquement grâce à la liaison à
internet. Donc, voilà ce qu'il faut retenir sur la partie configuration. Dernière
petite chose : ici vous avez donc le mode console, attention, c'est un émulateur
de console, ce n'est pas le vrai mode de console, et pour vous dire comme quoi
on a fait un vrai progrès quand même avec la version 1.7 parce que pas plus tard
que la 1.4 par exemple, il fallait mettre ceci à une commande et la
configuration, voilà, à quoi elle servait, et surtout à quoi elle ressemblait. Elle est
beaucoup moins jolie et franchement moins conviviale. Donc, par exemple, «
Enable camera » vous appuyez et puis vous mettez « Disable » ou « Enable
». Voilà, ce que je voulais vous montrer, si par pur hasard vous n'avez pas eu le
bon tact de mettre tout de suite l'anglais français au moment de l'installation.

Explorer l'environnement graphique et les fichiers de commande


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Dans cette vidéo je vais vous montrer rapidement l'interface graphique, donc que
vous est proposée par NOOBS en version 1.7. Donc comme vous l'avez vu, en
fait, tout se passe dans ce menu déroulant. Donc tout est hiérarchisé de façon,
pour la programmation, par exemple ici, si vous voulez programmer un Java ou
utiliser encore Greenfoot pour faire aussi du Java. Vous avez aussi Mathematica,
Red-Node, Python, qui est très utile, Scratch, alors ça c'est forcément quelque
chose d’extrêmement ludique pour les enfants, de toute façon comme Blue
Java, Ça permet vraiment de les initier à la programmation dès l'âge de 8
ans ainsi que Sonic Pi ou là, l'objectif sera de faire de la musique avec du
programme. Et puis c'est vrai que vous avez aussi Mathematica et Wolfram, qui
sont lié l'un à l'autre, qui permettent en fait d'effectuer la résolution d'équations
mathématiques en mode symbolique, et d'effectuer aussi des
graphiques. Ensuite vous avez la suite Bureautique, donc Libre Office, donc qui
est l'équivalent de ce qu'on peut avoir sous Windows, avec quelque chose quand
même de plus sympathique, qui est Libre Office Math qui, alors pour un éditeur
d'équations d'ailleurs on va le lancer, pourquoi pas, est très sympathique,
puisqu'en fait il s'appuie un peu sur le même système que Latek. Et donc il est
capable de vous sortir des équations qui sont d'une belle qualité et vous
permettent de faire des revues scientifiques très sympathiques. Vous voyez par
exemple ici vous avez le point d'interrogation et en fait vous avez le code qui
correspond. Donc, vous le code, vous n'avez pas besoin d'y toucher, vous mettez
simplement la valeur à l'intérieur, par exemple je mets 6/4. 6/4 c'est
réductible. Voilà, et puis, additionnez ça, donc là, on met addition et vous met un
point d'interrogation derrière, et puis vous mettez 56, voilà, et à partir de là, vous
pouvez exporter. Donc, vous pouvez exporter soit en PDF, soit en simple
image, et donc, c'est quelque chose quand même, voilà qui est fort sympathique,
et qui mérite qu'on s'y attarde un petit peu, surtout si vous êtes un fervent
inventeur d'articles. Donc, oui, on va sortir, donc après, bon, je passe sur la suite
bureautique, c'est l'équivalent d'Excel, de Paint, de Power Point. Bon, on ne va
pas s'attarder là-dessus, vous avez la même chose alors la calculatrice, le
gestionnaire des tâches qui est fort sympathique. Alors, ce Gestionnaire des
tâches, avant il était au niveau de la précision, voilà. N'oubliez pas que vous êtes
sur un nano-ordinateur. Donc, quand vous faites du gestionnaire de tâches avec
un ordinateur portable ou fixe qui tient avec un Windows 10, ou un Ubuntu
complet, quand vous voulez simplement « killer » un processus, vous lui faites «
Fin de tâches » et voilà, c'est terminé. Tandis que là, c'est très important de
savoir qui prend la ressource, parce qu'à un moment, si vous êtes trop
gourmand, n'oubliez pas que c'est de l'embarqué et votre CPU ici ne va plus en
pouvoir. Et d'ailleurs vous avez en permanence ici sous ce graphe, la quantité de
données qui est traitée par le processeur. Alors, ça j'y reviendrai, et c'est comme
lxsession, donc qui est l'émulateur ici du terminal. Donc, voilà, alors bon, ça c'est
pour les parties utilitaires, après, bon, voyez, si vous voulez accrochez par
exemple quelque chose au bureau, il suffit de le faire, les propriétés on vous dit
où il se situe dans l'arborescence, l'entrée du bureau, etc. Donc, c'est vrai que
là, ce mode graphique comparé à ce qu'on faisait encore avant, ça n'a plus rien à
voir. Et puis après vous pouvez vraiment customiser. Paramètres du tableau, on
vous dit largeur, en pourcent... Est-ce que ça vous va ? Non, je le veux un peu
plus grand. Les icônes par contre, je les veux un peu plus petites. Voilà, ce qui
n'a pas trop d'intérêts, si on veut une bordure plus grande. Mais après vous
pouvez, bon voilà, centré, haut, bas, les apparences, etc. Vous pouvez trouver
tout ce que vous trouvez sur un Operating System, qui fonctionne, mais vraiment
comme sur un Bureau classique de Windows ou de Linux ou de Mac. Alors, pas
complètement, il faut que je vous parle de quelque chose d'un petit peu plus
sérieux. On va passer par le Gestionnaire de dossiers. Et après donc, on va aller
s'arrêter sur la partie boot. Si je veux m'arrêter ici en particulier, c'est qu'il y a
deux fichiers qui sont très importants et que vous allez peut-être être amené à
modifier. Alors, common line, par exemple, on va l'ouvrir avec Text Editor on
pourrait le faire avec un petit applicatif, qui se fait simplement en fenêtre
d'édition, mais c'est vraiment moche, donc autant utiliser Text Editor. Et là, vous
avez des choses qui apparaissent. Ne paniquez pas mais c'est juste pour vous
dire qu'ici il y aura peut-être des choses à modifier plus tard. Ce que vous voyez
ici, par exemple, ceci correspond donc à la mémoire de l'ASD. Donc, vous voyez
quelque chose de très important. Après vous avez aussi donc le mode config Et
là, pour les besoins de l'enregistrement, justement, il a fallu aller regarder dans
tout ceci. Bon, ça fait très peur lorsqu'on débute mais tout de suite, on vous dit
allez vous rendre sur cette adresse, et là vous saurez à quoi correspondent tous
les différents éléments. Donc, à chaque fois que vous voulez commentez ou
décommentez, il suffit d'enlever le dièse comme dans Python. Alors, ici par
exemple pour les besoins de l'enregistrement ici, il a fallu faire plusieurs tests de
façon à ce que l'image que vous avez actuellement de la formation puisse être de
bonne qualité. Voilà donc, tout ceci pour vous dire que pour l'instant nous ne l'y
toucherons pas, mais que si vous rencontrez quelques petits
problèmes, notamment au niveau de la largeur de la bordure noir de votre
écran, parce que la définition ne correspond pas ou toutes autres choses, ou
que vous trouvez que l'image ne défile pas assez rapidement, sacade
beaucoup, il faudra aller voir dans ce fichier de Configurations, et consulter en
fait, le site Internet qui vous est donné ici. J'insiste un petit peu aussi sur ce
[Link], puisqu'il va faire l'objet d'une explication qui va arriver encore un peu
plus tard. Et voyez que tout ceci se fait dans un fichier Boot, donc boutable, qui
est une chose très importante. Et si vous voulez éjecter un périphérique, on vous
propose d'éjecter le périphérique qui est votre carte-mémoire. Évidemment, vous
n'allez pas le faire, parce que là, ça veut dire que vous ôtez votre disque dur, à
partir de là, la Raspberry ne pourra plus fonctionner. Mais la rigueur linuxienne
fait que tout périphérique peut être partagé et donc, peut être éjectable. Donc
par défaut, bon, voilà, même la SD est éjectable, même s'il ne faut absolument
pas le faire et c'est pour ça que vous avez la remarque qui est « Settings. »

Comprendre le fonctionnement de sa SD
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Dans cette vidéo je vais vous présenter la procédure de chargement de
l'Operating System depuis votre carte SD. Le contenu de NOOBS en fait est le
suivant : vous avez des images ISO et puis à l'intérieur vous avez un OS. Depuis
la version 1.5 de NOOBS, en fait vous n'avez plus qu'un seul OS disponible, donc
plus de possibilité de faire du multiboot. Avant on intégrait Openelec, on pouvait
intégrer Scratch en tant qu' OS. Plusieurs OS étaient présents mais maintenant
c'est fini. Donc, en fait, télécharger NOOBS revient à télécharger Rasbian, ce qui
revient exactement à la même chose. Donc ça, c'est une capture d’écran que j'ai
fait dans Windows et qui est visible, puisque c'est du format FAT32 ou NTFS ou
exFAT. Et après vous avez une partition qui n'est pas visible, qui est justement au
format Linux. Alors Linux n'est pas du tout sectaire. Lui, au contraire, il lit
absolument tous les types de partition. Et Windows depuis peu a fait un effort
avec Windows 10, en rendant lisibles, en fait, ces partitions mais pas
modifiables. Donc voilà un peu de quoi est constitué votre partie visible de
l'OS. Donc voici l'image en fait du processeur donc du BCM2836. A l’intérieur, il y
a de la SDRAM, en fait de la mémoire vive, très rapide. On a notre processeur
principal qui est quadricoeur, donc encore à l'intérieur nous avons 4 cœurs qui
peuvent communiquer les uns entre les autres, et il a sa propre mémoire. Il en va
de même pour le CPU graphique, donc le GPU avec sa mémoire flash. Et puis à
l'extérieur vous avez la SD. Alors, la SD il faut savoir que plus vous la prenez
rapide à savoir que maintenant le maximum qu'on puisse trouver c'est de la
classe 10, mieux ça sera. Ne passez pas en-dessous de la classe 4, qui sera déjà
de bon marché, mais vous allez payer en terme d'accès entre la SD et forcément
le processeur. Donc comment cela se passe ? Tout d'abord vous le mettez sous
tension. A l'intérieur de la mémoire flash du CPU, vous avez un bootloader qui est
implanté en dur. Il est gravé dans le silicium. Donc ça, de toute façon, ce sont les
premières instructions, qui sont gravée pour lui dire maintenant que vas-tu faire,
tu vas rendre le processeur graphique actif, pas de soucis. Une fois que le
processeur graphique est actif, que va-t-il faire, en fait il va aller chercher le
[Link] et il va le mettre dans sa mémoire personnelle. Ce [Link], en
fait a été écrit par rapport au com et dédié au BCM2836. C'est-à-dire que si vous
essayez de l'ouvrir, il ne se passera rien, parce qu'en fait il est compilé, c'est un
binaire. C'est que des 0 ou des 1, de l'hexadécimal, mais c'est tout. Il est
inexploitable et le secret est bien gardé. Une fois que ça c'est fait , le GPU qui a
son bootcode, va dire au GPU, donc va me chercher maintenant [Link] et
va le mettre dans ma mémoire RAM. C'est ce qu'il fait. Ensuite, il va aller
chercher le [Link], qui est le Kernel qui est en fait le noyau Linux, qui va aller
le chercher et le mettre dans sa RAM. Une fois cette première partie effectuée vu
qu'il a une image du noyau Linux, il va aller réveiller en fait le CPU quadricœur et
va permettre une communication cette fois-ci avec la partition Linux. Une fois
que cette partition Linux est accessible, on va aller chercher le Root File
System et dans ce cas-là, on va aller le chercher et on va aller le stocker dans la
RAM. Et à partir de là vous avez votre Operating System qui se met en
route. Tout ça par une liaison que l'on appelle SPI pour Serial Peripheral Interface.

Se connecter à Internet et mettre à jour son OS


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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment connecter simplement votre
raspberry sur Internet et les choses qui vont m'être nécessaires de faire suite à
cette connexion. Pour l'instant je n'ai pas connecté de câble, je vais le faire là
maintenant de façon à voir tous les enchaînements, donc je suis derrière un
routeur qui va m'attribuer d'une façon dynamique une IP Voilà, c'est fait, la
connexion est établie, et en effet, j'ai bien une IP qui m'a été attribuée. Donc à
partir de là, si je veux aller sur Internet il n'y a pas plus de soucis que
ça. Normalement, je dois pouvoir aller comme je veux, par exemple sur
Youtube, pourquoi pas et pouvoir bénéficier d'Internet comme sur tout ordinateur
normal. Et à partir de là on va faire quelque chose quand même, qui va s'avérer
beaucoup plus intélligent que d'aller sur Youtube. Je n'ai rien contre Youtube mais
là, on est là pour apprendre, donc pour les vidéos, on verra un petit peu plus
tard. Donc vous allez effectuer la première ligne de commande, qui va s'appeler
sudo apt get et update. C'est-à dire qu'à ce moment-là il va avoir une lecture des
packages qui sont dans les dépôts rasbian. D'ailleurs, c'est pour ça que vous
voyez tous les http qui apparaissent de façon à mettre à jour en fait votre O avec
les dernières fonctionnalités qui ont pu être mises en œuvres. Et ça permet
depuis ces dépôts de vous garantir une stabilité au niveau des applications que
vous chargez et aussi une garantie de stabilité. Là, j'ai une version assez
récente, alors ça ne devrait pas prendre énormément de temps. Voilà, c'est
terminé et maintenant vous allez faire la même chose avec sudo upgrade. Et là
vous lancez, on va vous demandez si vous êtes d'accord pour effectuer la mise à
jour, alors normalement vous répondez oui, vu que je ne veux pas que vous
perdiez votre temps, je l'ai déjà fait et par contre pour vous cela risquera d'être
un peu plus long. Plus la version que vous avez utilisée sera ancienne par rapport
à la mise à jour que vous avez demandée, plus il vous faudra de temps pour
effectuer la mise à jour. Ne paniquez pas si cela prend plus de trente
minute. C'est complètement standard. Donc voilà, là ça a été fait en un flash
parce que je l'ai fait avant. Mais surtout ne paniquez pas en vous disant, ça y est,
ma raspberry est plantée, tant que vous voyez la LED verte scintiller ou être
complètement verte c'est que votre raspberry travaille et elle travaille dur. Donc
voilà en ce qui concerne les premières choses à effectuer une fois que vous avez
une connexion Internet. Il y a aussi une petite chose que je voudrais dire, c'est
que lorsque nous avons installé pour la première fois Raspbian vous ne pouvez
pas faire le multiboot,, et là, le fait d'avoir fait un update et un upgrade, si vous
relancez votre système d'exploitation en enlevant la SD et en la remettant, on va
vous proposer de faire du multiboot en appuyant sur shift. Et là, vous allez voir
apparaître plusieurs utilitaires, plusieurs OS, qui vont venir se greffer et votre
carte de 8 giga risque d'être un peu rapidement saturée.

Ajouter des applications sur sa carte Raspberry


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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment installer vos propres
applications. En effet, contrairement à Windows, vous n'avez pas de .exe
d'exécutable, donc, même si vous allez sur Internet, vous allez trouvez des
applications pour Linux, mais qui ne sont pas forcément, totalement stables ou
garanties sans virus, donc il est toujours préférable de passer par le mode
Console, toujours pour passer par le biais de ces fameux dépôts de
programme, qui sont prêts à l'emploi. On va tout de suite installer en fait un
programme, qui nous sera bien utile pour après et qu'on pourra utiliser en mode
graphique plutôt que de tout faire en mode commande. Donc nous allons faire
sudo apt-get. Alors je ne rentre pas dans les subtilités des lignes de
commande, mais nous aurons le temps d'en reparler un petit peu plus tard. Et le
programme qui m'intéresse s'appelle « gparted ». Allons voir, lectures des
informations, oui, comme nous sommes d'accord, donc déjà nous avons trouvé
un package, qui est garanti depuis le dépôt officiel de Raspbian, et donc, à partir
de là, nous allons avoir notre programme qui sera garanti stable et sans virus. Ce
programme que nous allons utilisé un petit peu plus tard va permettre d'effectuer
des partitions de type x3 x4 qui sont au format Linux et de la partition de type
NTFS, donc, qui peut être lue par Windows 10. Et à partir de là nous pourrons
faire et créer une clé qui sera bootable. Voilà, c'est terminé. Donc, voyez, j'ai
laissé couvert un petit peu tout ce package, parce que je savais, qu'il n'y en avait
pas pour longtemps, et là, maintenant, si vous allez dans Préférences GParted, et
là forcément, on vous demande votre mot de passe qui est raspberry, et on peut
lancer GParted. Ça peut demander un petit peu de temps à la première mise en
fonctionnalité du mode graphique et voilà. Alors, je ne vais pas entrer dans trop
de détails pour l'instant, mais en tous cas,vous voyez ici nous avons en fait,
l'équivalent de notre SD. D'ailleurs ce n'est pas son équivalent, c'est la SD. Et
cette SD est partitionnée en plusieurs éléments. Donc, une partition qui est non
allouée, et une partition FAT32 c'est là où nous avons fait la copie de notre
OS une partie extended, ou en fait nous allons pouvoir y greffer les parties qui
nous intéressent, au niveau de nos programmes etc. C'est par ici que la suite de
la mémoire sera occupée. Donc voilà, j'aurai largement le temps d'y revenir, mais
voilà. Ce que je voulais vous montrer, c'est que essayez le plus possible de
passer par le dépôt officiel en mode commande, mais si ce n'est pas très
agréable, mais de toute façon, au moins vous n'aurez pas de surprise. N'oubliez
pas que vous êtes sur un système qui est quand même avec peu de ressources
et qui forcément est très fragile. et ne va pas supporter le moindre écart de
fonctionnement et il n'y a pas de plan B pour la Raspberry.

Découvrir la programmation animée avec Scratch


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Dans cette vidéo je vais vous parler de Scratch. Scratch est totalement
indissociable de Raspberry, je dirais même que Raspberry a été faite pour
Scratch quelque part, puisqu'il permet d'initier les plus jeunes à l'algorithmie et
ça de façon extrêmement ludique. Je vais juste faire un petit exemple que j'ai
déjà effectué, et qui est ici, que je vais ouvrir, puisque en fait Scratch mériterait
une formation à lui tout seul. En fait tout est objet. donc nous avons notre petit
héros, qui ici est Scratch et ici nous avons un objet 2, qui s'appelle Sol, qui de
toute façon n'a pas besoin d'avoir de script. En fait chaque objet a un script et
peut interagir. Donc ça c'est un sol et il ne va pas interagir, donc il n'y a aucun
script. Son costume c'est quoi ? C'est simplement une barre. Comment je fais
pour éditer cette barre ? Je vais sur édition et puis en fait c'est très simple,
Éditeur graphique, de type Paint, et puis voilà. Vous dessinez grosso modo vos
formes. J'ai aussi deux autres objets ici, qui s'appellent Objet 3 et Objet 4, Alors si
je vais sur Objet 3, voilà, il peut avoir 2 costumes : un costume 1 où il est rouge,
un costume 2 où il est vert. Et puis en fait ce costume a un script. Justement le
script, on va en parler juste après. Et de même pour Objet 4 qui a deux
costumes, costume 1 et costume 2. Voilà ou en fait simplement j'ai fait un copie-
coller et puis j'ai modifié les caractéristiques du dessin. Mais si vous voulez, vous
pouvez même importer un son à ces Objets. Et puis nous avons notre petit héros
qui est Scratch. Alors, qui peut faire un son qui est miaou, que là, je n'ai pas
incorporé, et il va aller se balader de droite vers la gauche, et il faut que je puisse
le faire marcher, donc pour ça il faut deux pas. Tout ceci est déjà préinstallé dans
l'éditeur qui est ici, ou en fait, par catégorie vous pouvez avoir les animaux et les
costumes qui vous intéressent. Fantasy etc, bon, il y en a déjà quelques
uns, mais vous pouvez très bien les faire vous-même. Voilà par exemple, j'ai un
Objet 5, qui est Dragon, je n'ai pas voulu le faire apparaître, c'est pas grave, je
clique et je supprime. Maintenant parlons un peu de la partie Programmation
elle-même. Donc, je vais tiquer ce Scratch qui est Objet 1, et à partir de là, vous
avez plusieurs possibilités, vous avez des mouvements. Alors mouvements, vous
pouvez tourner, alors le nombre de pas correspond au nom de pixel. Vous pouvez
tourner aussi d'un certain nombres de degrés, vous pouvez l'orienter, le placer, le
remplacer, le mettre à une position bien précise à l'intérieur de la scène, Et puis
après, vous avez les Apparences. Alors, vous pouvez le faire parler. Vous pouvez
le faire changer de costume. Vous avez ensuite déjà les structures de contrôle,
qui existent. Donc, pour les plus jeunes c'est extrêmement intéressant. Par
exemple « répéter tant que », donc, on fait une boucle tant que infinie Répéter
10 fois, donc ça équivaut à, on le sait, à un « while » ma variable, inférieur ou
égale à dix, je fais. Après vous avez des fonctions qui sont un peu plus
ardues. Alors, j'ai le SI, SINON alors, le SWITCH CASE n'y est pas, mais en fait,
vous pouvez fabriquer avec le, SINON et puis vous avez d'autres fonctionnalités
qui sont par exemple, envoyez à tout, envoyez à tous et attendre, qui sont en fait
déjà des contrôles qui sont un peu plus élaborés. Et puis après il y a les
capteurs. Bon, oui, est-ce que je vais toucher quelque chose ? Est-ce que je peux
lui demander de donner son nom ou de dire quelque chose et d'attendre une
réponse, mettre en place un chronomètre ? Enfin, bref, vous pouvez créer des
opérateurs, donc, sur des fonctions logiques qui viennent se mettre dans les
structures de contrôle qui sont ici et puis après, vous pouvez créer vos propres
variables parce que vous pouvez en avoir besoin, ainsi que des sons. Vous
pouvez jouer tels sons alors ici, par exemple « miaou » par défaut, mais vous
vous enregistrez en .wav et puis vous l'intégrez à un son qui est ici et puis il n'y a
aucun problème particulier. Donc regardons un petit peu mon script, alors moi,
j'ai fait quelque chose de très, très simple, lorsque je vais appuyer sur un flèche
droite, et tant que je n'ai pas touché l'Objet numéro 3, donc lui, je vais lui faire
dire « Salut, » donc il va dire « salut » en permanence, bon, enfin, dans un
bullogramme et puis il va changer de costume pour donner un semblant de
marcher. Donc tous les trois pas il va changer de costume, et il va passer du A à
B. Voilà du A à B qui est ici. Après je vais faire avancer jusqu'à tant qu'il ait
atteint cet objet, je vais dire : « J'ai touché l'Objet 3 ». Appuyer à gauche,
attendre jusqu'à ce que ... quel est le capteur ? C'est la flèche gauche. Une fois
que la flèche gauche est enfoncée, dans ce cas-là, je répète la même
opération sauf que là, je lui fait dire dans un bullogramme, je fais mon retour. Et
cette fois-ci au lieu de le faire avancer de trois pas, je le fais avancer de moins de
trois pas et cette fois-ci en changant le costume. Le costume qui est le même
que celui-ci, mais renversé. Et comment je peux faire ceci ? Simplement avec
l'Edition Miroir qui est là. Avec un Flip horizontal, ou un Flip vertical des
rotations, des expansions, bref, vous pouvez faire beaucoup de choses. Et à la
fin, une fois que j'ai terminé, j'ai dit : Je fais un aller-retour et je m'arrête là. Que
va-t-il se passer en termes d'interaction avec mes deux autres objets. Cliquons
sur les objets, et bien je dis quoi ? Dès que la flèche de droite est pressée, donc
c'est à dire sur la même condition de départ que pour Scratch, dès que la flèche
de droite est cliquée, je bascule le costume. Donc le costume 1, donc ma barre
est bleu, et après, pour le costume 2, elle est jaune. donc je regarde. Quand
Scratch va toucher en fait, mon Objet qui est ici, mon Objet 3, il va changer de
couleur. Et inversement en fait, pour l'Objet 4, qui est ici où je change aussi de
costume. De jaune je passe à bleu. Donc, voyons un peu ce que cela peut
donner. Nous allons nous mettre sur Scracth, là comme ça, le Script, et puis
alors, vous pouvez passer votre Scratch où vous voulez en fait, Ici la ligne
horizontale, c'est vraiment pour faire beau. J'appuie sur le bouton droit, et voilà, il
me dit Salut ! Il touche l'objet. L'objet a bien changé de couleur, donc il y a bien
eu interaction, et là il attend que j'appuie sur la touche de gauche. Je fais mon
retour, interaction et je repars. Voilà. Interaction. C'est le jaune qui était ici au
tout départ, parce que je n'avais pas fait une réinitialisation complète de mon
programme. Ici, en fait, il y aura fallu remettre dans l'Objet ici, la couleur par
défaut. Enfin, bref, vous avez compris que c'est extrêmement amusant. En fait,
moi j'ai déjà une fille de 8 ans et qui peut passer des demi-journées entières à
jouer à Scratch et vous allez voir qu'il y a énormément de tutoriels, d’ailleurs
même par défaut, en tout cas n'hésitez pas à aller voir justement dans le
gestionnaire les exemples de Scratch avec Scratch Projects, avec carrément donc
Asteroid Blaster, le Pacman et le Scratch Invaders.

Jouer avec les cartes HAT


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Dans cette vidéo je vais vous parler des programmes qui sont disponibles pour la
carte HAT. Pour ça, il suffit d'aller sur internet et de mettre sense-hat comme
mot-clé dans le moteur de recherche de votre Raspberry, par exemple. En
travaillant sur la Raspberry, ne passant pas par un ordinateur fixe tant qu'à faire,
et puis celui-là, ma foi, fait très bien l'affaire. Il vous dit ce que vous devez faire, à
savoir installer pip-3.2 et puis installer sense-hat, mais par défaut dans la
nouvelle distribution de NOOBS qui est 1.7. De toute façon les mises à jour sont
déjà faites. Vous pouvez les faire, ça ne changera pas grand-chose, mais sachez
que de toute façon c'est déjà fait. Après vous pouvez aller voir les
exemples. Donc, par exemple, nous avons Rainbow, Rainbow qui est ici. Donc, on
vous propose en fait de prendre la matrice, puisqu'il s'agit en fait de la matrice
de l'aide qui est sur la carte HAT et en fait d'affecter des valeurs pour le rouge, le
vert et le bleu, des valeurs différentes de façon à faire en dégrader en arc-en-
ciel. Et puis ceci, le faire décider plus ou moins vite. Donc, on peut toujours
essayer de faire ça. Donc, on change pas grand-chose au programme, il suffit de
le faire défiler. Donc, je refais une tentative, voilà, en partant du bas vers le
haut, visiblement ça va un peu plus vite, je peux pas faire un Ctrl+A,
Ctrl+C, sinon je capture l'ensemble de la page. Donc, je fais un copier, parfait, et
puis là, je vais ouvrir un script Python, parce que tout ça, c'est écrit en Python
3. Donc, Python va s'ouvrir, voilà, je vais éditer un nouveau script, New script, et
puis je vais seulement faire un copier coller, past, et voilà, à partir de la je vais le
sauvegarder, File, Save as, et puis je vais laisser son bureau, et puis je l'appelle
Rainbow. [ bruit de clavier d'ordinateur ] Sauvegarder. Voilà, maintenant, je ne
puis qu'à faire F5, alors Run, mais F5 aussi, et puis je fais défiler, donc, mon arc-
en-ciel. Donc, il y a d'autres exemples. Donc là, je vais tuer, au sens propore, le
processus, et puis, on peut en avoir d'autres. Il y en a une qui est très
sympathique, qui est Text scroll, voilà, qui est ici, que j'ai recopié ici moyennant
en fait une petite adaptation, c'est-à-dire que j'ai fait mon copier coller, mais j'ai
changé en fait l'orientation du texte pour l'avoir dans le bon sens, et puis, je me
suis permis de changer simplement en fait le contenu du texte. Et j'ai fait une
boucle While True de façon à ce que le texte défile en permanence. Donc là, c'est
pareil, on peut faire un Run, Module, et là nous sommes partis, donc, le Shell de
Python se met en route, et nous obtenons en fait « vive le e-learning ».

Visualiser le résultat des cartes HAT


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Nous voici avec la carte HAT qui est une des nombreuses cartes qui existent dans
le commerce et qui ont un format. En effet, le format de ces cartes, vous pouvez
les retrouver sur internet, pour designer vous-mêmes, si vous désirer en fait, vos
propres cartes avec, en fait, la connexion, dite Sandwich, des GPIO. En effet, je
vais connecter cette carte sur ma Raspberry, mais rien ne m'empêche après
d'ajouter une couche supplémentaire, puisqu'ici vous voyez que vous avez des
connecteurs femelles, qui peuvent recevoir encore une carte par-dessus. Donc,
voilà, en plus, j'insiste bien sur le fait que la communauté Raspberry a mis
vraiment toutes les dimensions du PCB qui peuvent être lu par plusieurs logciels
de CO électronique. Passons tout de suite à notre premier applicatif qui était
Rainbow. Donc, à partir de là je viens connecter correctement ma carte HAT, et
là, voilà, dès que je suis connecté, me voici avec Rainbow. Donc, voici notre
première application qui est Rainbow. Donc, vous voyez bien défiler en fait les
couleurs de façon diagonale, avec un ton qui a été défini à l'intérieur de notre
script Python que l'on a pris comme exemple à l'intérieur du site internet, donc,
dédié à la sense-hat. Donc, dans la foulée ne perdons pas de temps, regardons
tout de suite le résultat de notre deuxième programme qui est Texte scroll. Donc,
cette fois-ci nous faisons définer en boucle, comme le programme l'indique, le
texte que j'ai changé depuis l'exemple qui est «Vive le e-learning». Donc, vous
voyez que tout se fait de façon SQUORE, avec, donc, le paramètre que j'ai ajouté,
à savoir deux cent soixante-dix degrés, pour l'avoir en fait avec une lecture qui
se fasse dans ce sens-là. Si vous utilisez d'autres paramètres, vous verrez que
l'affichage se fera dans ce sens ou dans le sens carément inverse. Bref, vous
avez de quoi attester et vous amuser. Sachez simplement que ceci n'est qu'un
effet visuel et que vous avez quand même beaucoup beaucoup de capteurs qui
seront intégrés, accéléromètre, geroscomètre, et que vous pouvez, grâce aux
scripts Python qui sont sur internet, les utiliser à bon escient et vous amuser à
faire ne serais-ce qu'une télécommande pour main dj vidéo avec ses
accéléromètres C'est très amusant, je m'y suis un petit peu penché, et ça marche
très très bien. Voilà en ce qui concerne donc l'application de la carte sense-hat.

Étudier l'arborescence de Linux et son fonctionnement


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Dans cette vidéo je vais vous parler un petit peu de l'Arborescence dans
Linux. Alors Linux n'est pas Windows, en effet Linux est totalement gratuit et la
collectivité Linux et très active, c'est pour ça que vous trouverez autant de
distribution sur le net, et vous choisirez celle qui vous va le mieux. Si vous utilisez
Linux c'est que vous savez ce que vous faites, et que vous avez donc un talent
certain pour l'informatique. Vous contrôlez absolument tout quitte à faire de
grosses erreurs pouvant être fatales et vous amenant à devoir tout réinstaller, ce
que windows essaie au au maximum de faire en vous cantonnant en
tant qu'utilisateur et non pas en tant que super utilisateur. Et il faut pas oublier
que Linux est rès très très présent sur la plupart des serveurs. Serveurs
informatiques, dans les boxes, pour les fournisseurs d'accès à internet qui
fonctionnent sous des distributions Linux Alors d'où vient Linux? En fait Linus
vient d'un noyeau UNIX qui a été créé en 1970 Au début il était consititué
d'environ 5000 lignes de codes, maintenant il en est à plus de 200 000 A partir
de ce noyau, la contribution en fait de chacun, vient développer une application
qui vient recompiler autour de ce noyau. Le noyau qu'on appelle le Kernel et vous
offre, des distributions avec des services déjà inclus tels que Libre Office,
Inkscape, Gimp, Gparted et j'en passe Comment se passe notre distribution
Rasbian de Linux sur notre Raspberry Pi? Alors, ici en fait, quand vous vous
connectez par défaut, vous êtes connecté sous le nom de Pi, c'est à dire
utilisateur lambda. Donc vous avez le droit à un certain monbre de dossiers, pour
ranger vos photos, vous avez un bureau, en j'en passe... Et après vous pouvez
devenir Super Utilisateur, c'est à dire que cette fois-ci vous avez accès
absolument à tous les dossiers de l"OS Mais vous pouvez aussi décider de dédier,
un certain nombre de droit d'accès, justement à notre utilisateur lambda Donc
dans ce cas là ça sera le Super Utilisateur, qui donnera ses droits d'accès en
disant à Pie, par exemple," ben écoutes, je te donne le droit de pouvoir accéder
aux dossiers média". Quelques exemples, par exemple dans bin vous trouverez
tous les exécutables du système tels que cp, cd, ls, manf, rm, kdir, et j'en
passe. Dans le dossier boot vous trouverez les fichiers de démarrage de
Linux Dans le dossier Dev, vous trouverez des fichiers spéciaux, pour faire la
liaison avce les périphériques Dans X, les fichiers de configuration de système et
de service, Home répertoire personnel des utilisateurs. Bon bref, j'en passe et
des meilleures Vous allez pouvoir trouver absolument tout dans ces dossiers Mais
ça veut dire que, pour revenir à ce que je disais précédemment, que lorsque vous
êtes Super Utilisateur, vous avez le droit de vie et de mort sur absolument tous
les fichiers qui sont dans tous ces dossiers Moralité, si vous faites n'importe quoi,
vous allez avoir un système d'exploitation qui va être hors service.

Comprendre les lignes de commande dans un OS


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Dans cette vidéo, je vais vous dire pourquoi, nous avons besoin des lignes de
commande dans notre Linux embarqué Alors, simplement parce que le mode
graphique dans Linux n'est pas natif Le mode graphique est propore à chaque
distribution, il faut savoir que pour la communauté Les distributions personnelles,
passent aussi par un arrangement grahique totalement personnalisé. Mais
seulement, cet environnement graphique est particulièrement lourd pour
un processeur. Nous, nous travaillons sur le Raspberry et non pas sur un
ordinateur fixe Donc les ressources sont encore assez limitées, même si nous
avons fait énormément de progrés. Par ailleurs le noyau Linux vient d'Unix qui
ne fonctionne qu'en lignes de commande voire même sans écran. D'ou la
modification de paramètres d'Unix qui se fait par la liaison SSH, qui est une
liaison sécurisée, depuis un autre ordinateur. Elles sont nécessaires pour gérer
les utilisateurs et les droits. Et les lignes de codes permettent aussi de toujours
mettre à jour votre OS. Si vous n'avez touché à rien, la configuration est la
suivante, c'est à dire que le nom d'utilisateur est Pi, suivi de arrobase, et le nom
de l'ordinateur. Donc ici, Raspberry. Le répértoire courant est donné par
ondelettes et le $, c'est l'invite de commande pour vous dire, dans la fenêtre de
contrôle, que l'on est prêt à éxécuter la commande que vous désirez. A titre
d'example, si on met cd/homepi, dans ce cas là nous allons aller directement
dans le répértoire Homepi. Et puis si vous décidez de lister l'ensemble
des fichiers qui sont dans ce répértoire, vous ferez un LS. Puis si vous voulez
vraiment le détail complet, vous ferez LS-L ou LD. Et puis si vous voulez devenir
Super Utilisateur de façon transitoire, si on vous en a donné la permission dans
ce cas là, vous ferez _ nom de l'utilisateur,et puis vous effectuerez vos
manipulations. Et vous sortirez de votre session en faisant Exit, pour redevenir un
utilisateur de type lambda Et après vous pouvez avoir des commandes toutes
faites comme, sudo reboot ou là elle parle d'elle même, vous redemarrez votre
Raspberry Si vou faites un ls dans un répértoire particulier, vous allez être
confronté à ce type de syntaxe. En fait vous avez R W X, pour Read, Write,
Execute un d devant pour dire que c'est un dossier. Ce RWX est attribué à
l'utilisateur, celui-ci au groupe utilisateur et celui-ci peut-être encore utilisé pour
les autres. Après vous avez taille, date et nom. Prenons un exemple pi,
Raspberry, vous voulez aller dans le dossier User, pas de souci. Et après dans
User vous faites ls et vous voulez vraiment obtenir toutes les infos, donc - l Et on
s'apperçoit que, par exemple, Utilisateur a le droit de lire, d'écrire et
d'exécuter mais que dans son groupe utilisateur, on a pas le droit d'écrire et que
pour les autres, et bah ils n'ont droit, que de lire. Par exemple, ce fichier là qui
est mon texte .odt, donc un simple fichier texte. Parfois, plutôt que d'utiliser cette
sytaxe-ci qui est assez lourde les Linuxiens sont très habitués à mettre le code
directement en octal. Exemple 754, ça veut dire que pour l'utilisateur je mets
tout les droits. Pourquoi? Parce que, 2 puissance 0 ça fait 1, 2 puissance 1 ça fait
2, 2 puissance 2 ça fait 4. OK, la somme de tout, ça nous fait 7. 7 ça veut
dire que je donne tous les droits. A qui? A utilisateur. Imaginons maintenant que
dans le groupe Utilisateur, je ne veuille pas que... On puisse écrire. Dans ce cas là
ça veut dire que W sera un tiret, donc 0. Donc 2 puissance 0, ça nous fait 1, 2
puissance 2 ça nous fait 4. Mais comme on ne veut pas écrire dans ce cas-là je
mets un 0 ici, donc ça nous fait 5. Et puis dans le dernier cas, pour les autres. Je
veux simplement qu'ils puissent lire. Donc s'ils veulent simplement lire, et ben je
mets 2 puissance 2, ça nous fait 4, le reste à 0 ce qui correspond à des tirets, et
j'obtiens 754. C'est pour ça que vous verrez, des fois, certaines commandes qui
se font avec des chiffres, qui sont en octal, qui permettent de raccourcir ces
différents droits.

Comprendre le lien entre la console et le mode graphique


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Dans cette vidéo, nous allons voir la corrélation qu'il peut y avoir entre le mode
graphique et le mode console. Donc pour cela, je vais ouvrir mon émulateur de
console, j'insiste bien que c'est un émulateur, et non pas la console elle
même puisque justement je peux faire ce genre de chose, et ce que ne
permettrait pas la console. Donc, je valide pour qu'on y voit un peu plus
clair c'est peut-être un peu grand, mais au moins on verra ce que l'on fait. Donc,
je veux me rendre sur un répertoire qui s'appelle user. Donc je fais cd, pour aller
command directory je fais un slash et je mets user je suis dans le répertoir user,
je fais un ls et puis je suis vraiment très gourmand, moi je veux tout à
l'intérieur. Alors là, vous voyez que à l'intérieur de user, vous n'avez que des
dossiers qui s'appellent bin, games, include, etc. Et en fait vous allez voir, que je
n'ai pas pris non plus ce répertoire par pur hasard. Alors, allons sur user alors ici,
c'est l'arborescence de pi pi a le droit d'aller que ici et non pas ailleurs! Mais on
peut aller voir, on a le droit, on peut rien toucher mais on a le droit. Donc vous
voyez que on retrouve exactement la même chose, doonc nous retrouvons bien
nos différents dossiers, docn nous sommes en parfaites équations. Et puis après,
ben, je veux aller dans sbin, cd et puis je mets slash sbin. Donc sbin, et puis à
l'intérieur je vais faire encore un ls. Alors ls tiret l, et là je suis vraiment très
gourmand et je vois que toutes les permissions sont en root. Donc à l'intérieur de
sbin, en fait on retrouve tous les élements qui sont donnés ici. Alors disons que je
suis un peu tête en l'air et puis je ne sais pas que sbin permet de gérer
absolument toutes les commandes justement du mode console donc totalement
vital. Et puis, ben, je prends le premier et puis hop à la poubelle. Il me demande
si je veux, ben je me dis oui pourquoi pas et là, voilà, terminé! Vous n'avez pas la
permission de le faire. Permission non accordée! Ben évidemment, vous n'avez
pas le droit, vous n'êtes pas en root. Donc voilà un petit peu le principe de notre
s bin Donc voyez que en fait le dash qui est le nom du Shell pour Rasbian; et
ben... toutes les fonctionnalités sont ici. Par exemple le cd, et ben il
s'exécute parque il y a un programme qui est écrit ici et que... on sait à quoi sert
cd. Revenons dans le répertoire de destination général. Et puis, on va oublier un
peu notre répertoire qui est là. Et puis d'un seul coup, j'ai envi de vérifier quelque
chose. Tiens, je vais utiliser donc la commande qui s'appelle top. Alors top me
donne en fait la charge cpu,pour toutes les application qui tournent. Alors voyez
que bah top, est une application elle même, donc elle tourne, elle prend de la
charge cpu. Et Pi est là, tel qu'il est dans son mode graphique, ben il existe
aussi. donc, il faut bien le faire terminer. Vous avez lx terminal, qui est là et ben,
qui tourne puisque je suis dans Unix terminal. Alors vérifions une autre fois, ici
dans le gestionnaire de tâches que l'on ait bien la même chose. Et ben voilà en
fait vous avez de façon gras fixe que vous avez sur le terminal et exactement
dans le même ordre. lx taxe, lx taxe etc... Finissons encore, avec un dernier
exemple. Donc là, je vais récupérer ma fenêtre, et puis j'arrête tout. Donc je suis
repassé, moi, dans mon mode graphique après tout je me dis, moi je suis très
bien comme ça, j'arrive à gérer, et j'ai écrit un petit texte. Donc mon texte, est
là: Bonjour à tous et bienvenu, sur cette formation Raspberry Pi 2 J'ai mon
texte et il a une adresse qui correspond à celle ci. Donc je vais la copier et puis je
retourne dans mon terminal. Là je vais faire un cd, je vais faire un espace et puis
je vais faire un coller en cliquant droit. Et non pas en faisant contrôle V, ça ne
fonctionne pas. Et là, je suis reparti pour faire un ls avec un l pour voir tous les
droits, en fait. Dans mes documents, j'ai bien mon texte, qui n'est pas un dossier,
qui est juste un texte, donc c'est normal et je vois que... par défaut et ben les
utilisateurs ont le droit de tout faire. Donc je regarde je vais faire Propriété et je
vais faire Accès aux droits puis, ah ben oui en effet tout le monde. Donc, ben moi
je vais me mettre Propriétaire seulement, c'est mon text à moi, y a personen qui
peut le lire et écrire et y accéder, bref Et là je refais mon ls. Alors, il suffit de
rappuyer sur la touche du haut pour avoir la dernère commande exécutée. Et là,
je vois que, en fait, mes droits n'ont pas été validés. Bah oui parce que j'ai oublié
de valider. Donc je valide, ça sera mieux et je recommence Ls...! Et là vous
voyez, tous mes droits ont disparu. Donc le seul droit, en fait qui qui est celui
d'écrire, d'exécuter ou de lire c'est celui du root , l'utilisateur absolu. Donc à
partir de là, j'espère que vous avez compris la corrélation qu'il peut y avoir entre
le mode console et le mode graphique. Mais le mode graqphique ne permet pas
forcément de faire des choses comme la mise à jour de votre OS. Vous êtes
obligés de repasser dans le mode console.

Effectuer le passage en mode root


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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment vous pouvez devenir Super
Utilisateur. Alors en fait vous l'avez déjà fait mais de façon indirecte. Pour cela
vous devez forcément passer par un émulateur de terminal. Première façon de
faire, en faisant sudo, c'est-à-dire que là, vous devenez Substitued User Do. Ça
veut dire que vous êtes Super Utilisateur seulement pour la ligne de commande
que vous allez effectuer. Donc ça, c'est ce que vous avez déjà fait ne serait ce
qu'en téléchargeant une application. Deuxième possibilité, c'est de devenir Super
Utilisateur pendant un moment. C'est-à-dire un peu plus que le temps nécesaire
pour effectuer une seule opération. Là vous faites sudo su, là vous voyez que
vous passez en mode root et vous avez le dièze qui apparait qui confirme bien
que vous êtes en mode Super Utilisateur. Alors à partir de là, il faut au moins que
je puisse vous démontrer que ça fonctionne pour plus de deux commandes. Donc
je vais faire ça cd, je vais aller voir sur Home et je vais aller voir Pi. Donc j'ai déjà
fait une première commande, je suis toujours en mode root, vous voyez rien qui
a changé, et puis bien la dessus je vais faire un ls, l pour lister un peu ce qu'il y a
chez Pi. Donc on voit que, nous avons des dossiers et puis un seul document. Et
puis alors ce document il a l'air drôlement confidentiel, puisque en fait il n'y a
que Pi qui a le droit d'y accéder, et puis le root en fait. D'ailleurs ben vérifions,
donc... Home, voilà. Ah oui, en effet lorsque je regarde mon
document, propriétaire seul, bon c'est tout là visiblement il ne veut pas qu'on y
touche, donc on y touchera pas. Donc vous avez effectué un certain nombre de
commandes et un moment vous voulez restituer en fait votre droit
administrateur. Donc vous faites Exit. Là vous redevenez un des membres
normaux, utilisateur en fait, de la Raspberry. Troisième solution c'est
d'utiliser Sudo, pass, word mais pass word comme ceci et en mode root. On vous
demande d'entrer un mot de passe. Ah bah, je vais pas faire compliqué 1, 2, 3, 4,
1, 2, 3, 4. Super ! Je suis actif en mode root, si je connais le code que je viens de
rentrer. A partir de là, je ferme. Je vais dans Menu, Shut Down, et là je vais faire
Log Out, Valider. Je vais me mettre en mode Root et je vais mettre le fameux
code 1, 2, 3, 4. Et je me connecte. Là cette fois-ci vous allez voir ce qui change,
c'est que je me retrouve avec mon propre bureau, mais le bureau Root et non
plus, le bureau Pi qui est justement ici vous voyez. Et en plus, on vous dit
attention là vous êtes Super Utilisateur Donc là j'ai le droit de vie et de mort
sur n'importe quel fichier, compris dans n'importe quel dossier. Et attention c'est
en faisant n'importe quoi que l'on obtient n'importe quoi. Donc si je m'amuse à
aller là-dedans, et puis dire tiens 54 je sais pas ce que c'est je l'effacerais bien.
C'est pas une bonne idée, donc là faites très attention. Pour le coup, maintenant
si vous vérifiez sur le mode terminal, vous vous retrouvez en mode Rood et
vous pourrez ainsi gérer les différents utilisateurs, notamment pouvoir partager
des fichiers et des groupes.

Créer des groupes utilisateurs


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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment créer des utilisateurs et
comment créer des groupes d'utlisateurs. En effet, la Raspberry Pi peut
être partagée parmi plusieurs membres de la famille. Personnellement c'est plus
pour héberger mon site web, et mon épouse pour faire de la bureautique. Donc il
ne faut pas que les uns et les autres puissent intervenir sur les services de l'un
ou de l'autre. Alors pour ça, je suis resté en mode root, donc comme c'est indiqué
ici. Et puis ben je vais créer donc un premier utilisateur, alors pour ça je ne sais
plus trop bien, c'est ad, et là j'ai appuyé deux fois sur Tab. Ah oui c'est ça ad
user. Donc, en fait vous avez compris que le fait d'appuyer deux fois sur
Tab permet en fait d'effectuer de l'auto complétion Ce qui est fort agréable dans
l'environnement donc de Lx Terminel, surtout quand on ne connait pas toutes les
commandes par coeur. Donc je vais créer un prmier utilisateur, que je vais
appeler Yvonne. A partir de là, on me dit OK pas de problème. On a créé Yvonne
qui a une ID en fait il lui faut un mot de passe. Bon ben je vais faire très original
là, cette fois-ci je vais faire quatre fois zéro: un, deux, trois, quatre, OK je
confirme, un, deux, trois, quatre, ok. Parfait! Alors là on vous demande de façon
dynamique, le nom complet. Bon allez, mois je vais le dire, c'est ma maman. Son
numéro de bureau, bah trop tard elle est à la retraite, oh et puis le numéro
professionnel, personnel tout ça c'est très invasif. Donc je n'ai pas envi de dire
quoi que ce soit d'autre. Et ben je ne réponds rien et je fais oui. Cet utilisateur là,
il est créé. Et puis je veux en utiliser un deuxième. Ben là, pas de problème. Je
vais mettre Jacques et puis ben, pour pas m'emmêler les pinceaux, je vais lui
mettre les mêmes codes. Quatre fois zéro, un, deux, trois, quatre... Un, deux,
trois, quatre. Nom complet, bon allez, vous l'avez compris c'est mon papa. Ok, et
puis, il est à la retraite aussi, il en a d'auter à voir. Oui, on a terminé, et là nous
avons fini en fait nos comptes utilisateurs. Maintenant on voudrait voir, si dans
notre arborescence on a bien plusieurs comptes utilisateurs. Alors moir je suis en
root, donc je ne verrai strictement rien puisque seul mon bureau est actif. Donc
je vais fermer ça. Et maintenant donc, supposons que le mot de passe de ma
maman ne lui convienne pas. Dans ce cas là, ce que vous pouvez faire c'est pass,
pass, pass, Word, mais alors faites bien attention, si j'insiste un petit peu sur ce
point qui paraît totalement anodin en fait. C'est si vous ne précisez rien, je suis
en mode root, pass word, vous allez changer le password du root. Ca fait que
lorsque vous allez vous logger, le password aura changé. Et si vous éliminez, par
exemple, utilisateur Pi ou tous les autres utilisateurs hors mis Root dans ce ca là
vous allez rester coincé, parce que l'operating system ne peut pas se logger en
tant que root. Il peut se logger seulement en temps qu'avec un nom
d'utilisateur. Ici, on va mettre Yvonne, là on nous redemande notre mot de passe,
ok c'est parfait, et ça a été mis à jour avec succès. Pas de problème pour cette
partie. Maintenant on va essayer de créer un groupe, ce qui serait quand même
intéressant. Pour ça, et ben, je vais faire ad group, ok. Alors ad group, et puis
ben, je vais l'appeler parents. Et oui, c'est mes parents. Donc, on va faire user
mode, et puis on va mettre tiret G et puis on va mettre parents. Et on va inclure
dans parents: Yvonne. OK c'est fait on fait la même chose pour Jacques. Et voilà,
ces deux comptes font partie d'un même et unique groupe. Si vous voulez effacer
carrément un groupe, vous faites Del Group avec le nom du groupe que vous
voulez effacer. Donc ici Parents, mais je vais pas le faire, parce que je n'ai pas
envi d'effacer mes parents, surtout qu'ils vont m'être bien utiles pour la
prochaîne vidéo.

Gérer les droits utilisateurs


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Dans cette vidéo, je vais vous montrer quand même que nous avons
déclaré deux utilisateurs qui forment un groupe, à savoir Yvonne et Jacques, mais
je vais vous les montrer comme autre console. Donc, est ce que dans la réalité,
en se loggant avec le mot de passe qui est celui d'Yvonne, elle obtient bien son
propre epace de travail. Bah la réponse est oui voilà, donc en fait vous voyez en
mode terminal c'est bien Yvonne et l'ordinateur c'est bien Raspberry. Pas de
problème, Yvonne a déjà écrit un petit document. Et puis je vais cette fois ci me
mettre en Super Ulisateur donc de façon constante et et vais vous montrer
comment on peut gérer en fait les droits d'accès au fichier de comptes
différents. Alor voilà, un Super Utilisateur vous allez voir à quel point ce mot est
fort et à quel point on peut pourrir la vie de tous les utilisateurs qui sont
administrés. Donc je vais directement dans le terminal, parce que cela ne pas se
faire en mode graphique, il faut forcément passer par le mode terminal. Là, je
vais faire, en fait un cd/Home Pi, pour aller voir un peu ce qui traîne chez Pi. et en
quoi je pourrai l'embêter. Alors ah, j'ai mon document .odt, et oh la la, il voulait
absolument être totalement propriétaire. Et là je peux vraiment venir l'embêter.
Par exemple je peux décider de partager, car en fait c'est un faux partage. Avec
la commande Shown, je vais mettre Yvonne comme nouvelle propriétaire, du
fichier qui est Home Pi, mon document, faut faire attention à la casse odt. Donc à
partir de là, et ben nous allons faire un petit ls-l et voilà, le document maintenant
appartient à Yvonne. Alors d'accord, arrêtons nous là. Allons voir du côté de chez
Pi comment ça se passe. Logout, valider. et que va me raconter Pi, donc il faut
rentrer le Raspberry par défaut et puis vite vite vite, allons voir ah! Mon
document, il est là. Bon est ben c'est très bien ça. Alors ben je vais double
cliquer. Je vais l'ouvrir, ah, je peux pas l'ouvrir, d'accord. Alors peut être le
renomer. Alors je vais l'appeler, mon/ black, non renomage non permis. Que c'est
il passé? Ben en fait vous voyez que, Propriété, droits d'accès, propriétaire
Yvonne alors fait partie du groupe Pi d'accord, c'est mon dossier, c'est mon
document mais le nouveau propriétaire est Yvonne et je ne peux strictement rien
faire pour ça. Donc là, pour le coup, le Super Utilisateur peut vérouiller. Vous
voyez le fichier est toujours présent, mais c'est tout on peut rien en faire. Donc,
c'est là que l'on commence à aller voir le Super Utilisateur, et puis lui dire,
excuses moi mais je crois que t'es en train d'empiéter sur mes plates bandes.
Donc je me remets en mode Super Utilisateur et puis je peux faire encore
beaucoup plus casse pieds si je veux. Par exemple, je suis vraiment très
mécontent de ma relation avec Pi, je peux décider, alors je vous le montre parce
que nous en aurons besoin lors de l'installation de notre site internet. Je peux
donner à Yvonne tous les droits d'accès de Home Pi, donc tous les droits
d'accès, c'est à dire à tous les dossiers et sous dossiers. C'est fait. Donc là à
partir de là, que puis-je faire, je me relog du côté bah, de chez Yvonne par
exemple et ça aurait été voir la catastrophe que ça donnait et la frustration que
ça pouvait certainement procurer à Pi. Nous allons revoir chez Yvonne, un peu
comment ça se passe. Yvonne donc, avec son code magique le quadruple 0 voilà,
tout se charge, pas de problème. Donc elle a son bureau, son document, pas de
soucis, et puis on peut, peut-être essayer d'aller voir du côté d'Yvonne alors
euh.... Pi. Ah même Jacques y est! Et oui parce que j'ai créé un groupe et même
ce groupe peut être partagé. Vu que Yvonne et Jacques font partie du même
groupe, j'ai certainement fait une manip en amont pour partager Jacques. Alors
vous voyez, que là, c'est vraiment la frustration totale, puisque Yvonne a accès
maintenant à tous les dossiers de Pi. Ce qui est quand même totalement
incroyable. Alors là, Pi, il est vraiment pas content, il va voir le Super Utilisateur
et là lui dit "écoutes, si tu veux plus que je travailles, surtout tu me le dis hein, y
a aucun problème." Donc voilà, alors vous avez compris, en quelques mots et
puis avec beaucoup d'humour ce que je voulais vous faire passer comme
message, c'est que vous êtes obligez de passer en ligne de mode
commande pour effectuer en fait, des droits d'administration et de gestion des
différents dossiers. Ca c'est un fait Il existe de multiples, multiples commandes
pour arriver à essayer de faire de petites nuances, hein, parce que là, c'est quand
même c'est grossier. Mais là, il faudrait une formation sur Linux en entier ce qui
n'est pas l'objectif de cette formation, mais simplement de vous sensibiliser,
justement, à ce genre de petit problème.

Choisir sa mémoire de stockage


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Dans cette vidéo, nous allons faire un petit point sur le choix du support de
stockage de vos données. Donc si on regarde un petit peu ce qui se fait
actuellement sur un regard assez général, sur des vitesses de transmission qui
vont de 30 mégas octets par seconde jusqu'à soixante mégas octets pour de la
SSD on obtient des prix au Giga Octet qui oscillent entre 0,15 à moins d'1 euro du
Giga Octet. Alors ce qu'il ne fait pas oublier, c'est que rien ne sert d'acheter un
disque dur en USB 3 ou encore une clé en USB 3, puisque les drivers de notre
Raspberry Pi fonctionnent en 2.0. Donc à partir de là, ça ne sert à rien d'investir
dans du 3 si vous avez encore la possibilité d'acheter du 2, bien que le 3 soit
omni-présent sur le marché. Par contre, vous avez une différence, un prix qui est
doublé entre de la micro SD de classe 4 et de classe 10, et là forcément c'est un
critère économique supplémentaire mais j'insiste une fois de plus, sur le fait que,
la micro SD de classe 10 va vous apporter énormément alors que la 4 va vous
apporter aussi énormément mais beaucoup de malheur. En effet, les plantages
vont être réguliers parce que les accès vont être assez lents, et de ce fait, cela
risque de vous dérouter, et même de vous écoeurer de votre Raspberry, ce qui
est bien dommage puisque c'est vraiment un outil formidable. Et après, vous
avez quand même accès au disque dur de type SSD mais là c'est pareil, le port
ne permettra pas d'effectuer le transfert de données à ces vitesses. N'oubliez pas
la consommation ! Faites attention à la consommation totale de la carte. Ce que
je veux dire, c'est que chaque port USB est bridé à 500 mA. Donc dans le
descripteur HID qui est à l'intérieur du bridge, entre la connectique USB et le
processeur, vous n'avez le droit de débiter que 500mA et rien d'autre. Vous y
mettez un disque dur, un clavier, et puis bon, vous voulez qu'il fasse un peu
beau, donc il peut être lumineux. Une souris, une clé Wifi et puis en plus vous
activez les GPIO pour une application domotique ou autre. Malheureusement,
vous allez un peu exploser la consommation de la carte. Moralité, vous allez vous
retrouver avec un carte qui va être à genoux et forcément votre Linux qui va
planter et rebooter. Et ce rebootage va se faire, tant que vous n'aurez pas
déconnecté quelque chose. Il existe un moyen de pouvoir s'assurer que, en cas
de plantage, vos données qui étaient en cours ne soient pas perdues. C'est ce
qu'on appelle la partition de SWAP. Plusieurs, voire trop de processus sont
exécutés en plus d'une surconsommation et cela vous donne le plantage. La
mémoire RAM est saturée, l'idée est de se dire, "et pourquoi je n'utiliserais pas
en fait, la mémoire externe, qui est la mémoire sur la SD, pour pouvoir y
mettre des données qui viennent de la RAM et de les récupérer un peu plus
tard. C'est ce que fait l'ordonnanceur de l'OS. En fait il va désengorger la RAM
pour mettre des processus en stockage sur votre SD, d'où la nécessité d'avoir
une classe 10 ! Avant de pouvoir les récupérer en allant, on va dire, du moins
prioritaire au plus prioritaire. Le but est de finir les processus dans l'ordre
d'arrivée. Et enfin, il faut créer une partition de SWAP. À l'heure actuelle, elle
n'est pas supporté par tous les OS mais en tous cas, j'ai pu la tester sur Ubuntu
MATE et il n'y a aucun problème. Donc nous verrons, à la fin de cette
formation, comment créer une partition de SWAP sur Ubuntu.

Formater la mémoire de stockage


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Dans cette vidéo, je vais vous montrer comment partitionner un périphérique
externe. Pour le coup, j'ai une clé de 32 Gigas que je vien de plugger et lors d'une
dernière j'ai attribué tous les droits de Pi à Yvonne. Donc ça fait que ce pauvre Pi
ne peut même pas se logger. Donc je lui redonne ses droits en faisant le chown.R
pi/home/pi Donc ceci étant fait, voilà, notre cher utilisateur Pi, va pouvoir venir se
relogger sur son système. Donc ceci étant dit, j'ai connecté ma clé USB, je
valide. Et je vois tout de suite que, et ben je me retrouve, je dirais énuméré dans
la partie root. Donc ça, ça va poser des problèmes puisque évidemment, si un
autre utilisateur veut venir déposer des dossier ça ne va pas fonctionner. Pour
cela, on peut s'en persuadr rapidement, on fait Yvonne, on rentre son mot de
passe extrêmement secret qui est le quadruple 0. Et là, vous voyez même si
Yvonne est vraiment très avertie sur le fait que tout se passe dans média et
que ceci est ma clé, ça va être assez compliqué. Alors bah, allez moi, je sais que
c'est là, et puis bon ben voilà! Clair, ça ne fonctionne pas, évidemment parce que
vous êtes dans la partie Root. Et en fait, le point de montage automatique se
fait dans la partition média, donc dans Root. Donc à partir de là, je change. Nous
sommes convaincus des bien fondés de mes propos et nous passons en mode
Root. Toujours notre clé, qui a été montée automatiquement, et ça c'est un
vrai progès comparé à avant. Et là vous voyez que vous pouvez même m'éjecter,
sda1. Alors tous les périphériques, seront énumérés de la façon suivante. sda par
défaut et après sda1, sda2, sda3, pour la troisième, quatrième, cinquième clé, le
disque dur etc... Seulement sur une même clé, et là nous allons le faire, on peut
avoir plusieurs partitions. Et du coup ces partitions seront énumérées de la
même façon, par sda1, sda2, sda3. Alors ici forcément, on a un petit message qui
apparaît me disant que le montage ne se fait pas dans les règles de l'art et que
en plus c'est de la fat32. Alors Linux n'est pas sectaire, mais on voudrait quand
même bien que ceci soit formaté en ext4, qui est le format de Linux par défaut,
ext3, ext4 qui est adapté à Linux. Linux n'est pas sectaire, vous pouvez très bien
faire des choses en fat, Linux le prend sans problème. Alors première chose à
faire, c'est de démonter, vous voyez le point de montage est ici avec son beau
nom. Donc on va démonter ce point, et après une fois qu'on a démonté ce point
on va supprimer la partition complètement. Et on y va, oui on est d'accord. Voilà,
donc là notre clé est totalement inutilisable, puisqu'il n'y a plus de partitions
dessus, il n'y a plus rien. A partir de là, on va créer une nouvelle partition, et
puis on va essayer de faire quelque chose qui soit d'égal à égal. Donc on y va un
peu avec le curseur au début. Et puis après à partir de quatorze cent... oh allez,
soyons pas sectaire... on va pas perdre trop de temps avec ça, allez voilà on va
dire que c'est bon. Et donc c'est une partition première et puis on va la mettre en
ext4, mais vous voyez qu'il peut très bien vous le mettre en format fat32,
ça pose pas de problème. Mais nous, on va travailler sous Linux donc ext4. Et
puis on va l'appeler partition 1, ce qui paraît assez cohérant. Ajouté, là dessus je
vais créer aussi une nouvelle partition, qui sera, bah, le reste. Et puis on va
l'appeler partition 2. Donc sur une même clé je me retrouve avec deux
partitions. Alors là, ça risque d'être un petit peu long, parce que je lance en fait
l'application et là il y a quand même deux fois 14,5 Gigas à partitionner, et donc
à préparer. Donc voilà, tout s'est bien passé, l'opération s'est passée avec
succès. Toujours le petit léssage d'erreur parce que je n'ai pas de montage là qui
a été effectué. Et vous avez vu en bas en fait, c'est passé très rapidement mais le
message est envoyé sur la SD. Et notamment, maintenant, si on va regarder
dans notre arborescence ou nous avons nos devices ici tout ça se sont les
partitions qui appartiennent à SD, et là sur une même clé qu s'appelait
sda1 maintenant je vais me retrouver avec donc, sda, qui est le générique. Sda1,
sda2. C'est pour ça que vous avez les noms qui sont ici donc ben écoutez, ma foi,
tout ça me paraît fort sympathique. Alors maintenant il reste plus qu'à se faire
énumérer. Ici vous voyez que vous pouvez plus vous éjecter. Ici dans
gestionnaire, si vous regardez, ici, alors dans média, bah, vous n'apparaîssez
pas. Donc il faut se faire réénumérer, il y a des utilitaires qui permettent de le
faire, mais moi je vais faire quelque chose de très rapide, donc là je vais faire
quelque chose de très mal. C'est à dire que je vais me déconnecter
sauvagement. Vous voyez, et en plus de toute façon on a pas broncher et il s'est
rien passé de particulier. Et je vais fermer Gpart. Une fois que j'ai fait ça, je vais
me replugger donc, avec ma clé USB, donc je vais une fois de plus être
réénuméré, et vous voyez là, avec valider. Voilà, partition 2. Et valider, partition
1, voilà sur une même clé. Alors je peux dire, voilà, ma partition à moi, ben c'est
mes droits d"accès, ben c'est root c'est moi. La clé lorsqu'elle sera connectée,
elle sera à moi et à personne d'autre. Par contre là, bon propriétaire, ben oui, il
faut bien qu'il y en ait d'autres qui aient envie de pouvoir l'utiliser, donc on va
mettre, bah Yvonne, qui fait de toute façon partie du groupe, et comme ça, ça
appartient au groupe total. Donc parents. Et voilà c'est validé. Oui. Nous avons
notre fichier lost and found, qui permet toujours en fait hein de récupérer des
données si vouvous arrachez sauvegement sans être passé par l'utilitaire qui est
ici Donc partition 1, partition 2. Alors vérifions rapidement que tout se passe pour
le mieux au niveau de la partition. Pour ça je me reloge sur Ipod. Je rentre le mot
magique qui est quatre 0, je fais se connecter. Et là on va voir si l'on est capables
de se connecter directement, donc sur média. Yvonne sait que c'est la clé, pas de
problème. Par contre si Yvonne a envi de se connecter sur la partition 2, ce n'est
pas possible. J'espère que cette explication a été claire, bon il y a encore plein
d'autres subtilités qui peuvenet tourner autour de ça. mais nous avons pas le
temps de nous attarder, et là je vous ai donné le maximum d'informations qui
vous permettront de vous en sortir.

Découvrir Internet et le réseau LAN


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Dans cette vidéo je vais vous parler du réseau LAN et de l'Internet. Donc LAN
comme Local Aeral Network, qui est en fait un réseau de Classe C. Donc, vous
avez votre box, vous avez internet, et puis le but c'est de pouvoir héberger
vos pages web à l'intérieur de la Raspberry, donc de vous en servir comme un
serveur. Donc pour cela, vous avez le site, mais l'IP, si vous n'avez pas de
chance, selon votre opérateur, va être réatribué de façon dynamique.
Pourquoi? Parce que nous sommes en IPV4 et que 4 Octets pour attribuer une
adresse à toutes les box qui sont reliées au fournisseur d'accès, c'est assez
peu. Donc, le serveurs qui communiquent avec vos box et votre fournisseur
d'accès, vont réattribuer entre 12 et 24 heures, un nouvel IP, si votre box n'est
pas état de fonctionnement. Alors de l'autre côté, en fait à partir de là vous êtes
chez vous. Là vous, vous pouvez en fait attribuer donc des adresses. Ces adresse
commenceront toujours par 192 168.1 ou 0 ça dépend des box et des
fournisseurs d'accès. Et va vous attribuer dynamiquement donc, une valeur qui
est comprise entre 0 et 255. Ca fait quand même 255 appareils qui peuvent être
énumérés par votre routeur, c'est déjà pas mal. Si vous n'avez pas fixé l'IP de
votre Raspberry, et que vous revenez 12h plus tarrd. Et ben l'IP qui va vous rêtre
réattribuée cette fois ci par la box, ne sera plus la même, elle aura changé, par
exemble de 21 ou passe à 12. Moralité, depuis internet, lorsqu'on va vouloir
consulter votre page ici, le routeur va être incapable de vous réaxer verrs votre
Raspberry, puisque l'adresse que vous avez entrée correspond à 21 et non pas
12. D'où l'utilité, en fait, de fixer une bonne fois pour toute l'adresse IP de votre
carte, comme ça votre page error 404 n'existera plus et on pourra enfin recevoir
de nouveau vos informations depuis la Raspberry. C'est ce que nous allons faire
tout de suite.

Fixer l'adresse IP
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Donc pour fixer votre IP, comment nous allons procéder. De la façon suivante,
tout d'abord vous allez voue mettre en mode Root. Donc, le mode Root, vous
voyez il apparaît directement ici, et vous allez chercher le dossier
Ntework. Network, qui se retrouve dans l'arborescence de Root, dans ce dossier
"Etc", "Network", qui est ici, et à l'intérieur de ce dossier vous avez un fichier qui
s'appelle Interface. Dans ce fichier si ou l'ouvre, voilà les caractéristiques que j'ai
mis de façon à ce que mon IP cette fois-ci ne bouge plus. Alors je me suis pas
trop embêté, j'ai repris et j'ai mis de façon statique en fait l'IP qui m'a été
attribué lors de ma connexion sur le réseau actuel. Mais si vous voulez changer
en fait, cet IP chez vous, il n'y a aucun problème, vous lui mettez la valeur que
vous voulez, tant qu'elle n'est pas attribuée à un autre appareil. Pour ça vous
faites if config, voilà. L'IP est ici, au lieu de mettre "manual", vous mettez le mot
clé "static" à l'intérieur de ce fichier, et vous mettez adress. Adress, donc moi j'ai
recopié mon adresse de départ que j'ai mis ici. Après vous mettez netmask, donc
c'est à dire le masque qui est ici. Et ensuite network 198 le même 24, 0 et le
broadcast en fait qui est celui ci. Qui correspond en fait à l'attribution
dynamique de la box du dernier octet qui permet d'adresser voter
Raspberry. Donc moi, j'ai fixé les éléments par défaut qui m'ont été donnés. Si
vous aviez envi de changer d'IP chez vous puisque vous changez d'appareil pour
des raisons x ou y rien ne vous empêche de le faire ici. Si vous le faisiez depuis
une clé wifi, simplement hein, dans ce cas là vous faites la même manipulation
en mettant un dièze ici. En mettant static aussi, vous refaites exactement la
même manipulation ici en mettant l'adresse qui vous intéresse cette fois ci sur le
réseau LAN. Donc moi, je vais rien enregistrer, non parce que je l'ai déjà fait, et je
tiens à garder cette fois-ci cet IP qui m'est attribué.
Comprendre le principe du protocole SSH
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Dans cette vidéo, je vais vous parler du protocole SSH. Le principe du protocole
SSH est la cryptographie asymétrique. Bon, ça va pas être très parlant, donc je
vais utiliser un exemple simple pour essayer d'illustrer les propos. Imaginons une
boîte avec deux serrures. A chaque clé correspond une serrure. Alors, nous avons
la clé publique qui est cédée à qui le veut. Et puis une clé privée qui appartient
qu'à une seule et unique personne. Prenons un exemple, Denis a pris une clé
publique et Stéphanie à sa clé privée. Denis laisse un message à Stéphanie, "je
pense à toi". Il ouvre la boîte, il met le message, il ferme. Stéphanie récupère le
message de Denis, qui est la seule à pouvoir ouvrir la boîte. "Je pense à
toi",d'accord, pas de soucis, et elle répons "Je pense à toi aussi". Et de son côté
avec sa clé privée, elle remet le message dans la boîte. On imagine qu'une tierce
personne notamment Camille a une clé, et qui puisse ouvrir la boîte. Elle lit le
mot, "je pense à toi", mais elle ne sait pas à qui c'est destiné, et elle ne sait pas
qui lui écrit ça, parce qu'elle ne connaît pas la personne qui a la clé privée, à
savoir Stéphanie. Alors Camille se demande, "qui pense à moi"? Pour Camille
c'est encore un message qui ne sert strictement à rien. Moralité, Camille remet le
message dans la boîte, en laissant le message sans le modifier. Cette fois-ci
Denis repasse, avec sa clé publique, et il voit le message "je pene à toi aussi", et
il sait forcément que ça vient de Stéphanie, car c'est la seule qui a été capable
de déposer ce message avec sa clé privée. Donc, après ce point théorique, allons
voir comment activer le protocole SSH sur notre Raspberry. Donc avant d'utiliser
le SSH, il fait absolument vérifier qu'il a bien été coché, donc pour ça vou allez
dans Menu préférence, Raspberry pi configuration, et à partir de là vous allez sur
Interface. Vous coché enable et dans la foulée aussi vous cochez camera. Dons
moi je l'ai déjà fait et déjà redémarré, donc quand je fais OK il n'y aura pas de
soucis. Par contre la Raspberry va vous demander de redémarrer. Vous
redémarrer, tout simplement votre Raspberry, en faisant reboot is, et puis vous
allez vous retrouver exactement dans cette situation, qui est celle-ci.

Utiliser winSCP
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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment prendre le contrôle à distance de
votre Raspberry Pi depuis un ordinateur mais toujours derrière le routeur. Nous
sommes toujours dans le LAN, et nous sommes toujours derrière la Box. Je ne
vous parle pas de prendre le contrôle à distance de votre Raspberry là, c'est
simplement pour éviter de travailler sur la Raspberry parce que vous préférez
votre environnement Windows ou Mac ou Linux, sur un PC bien fixe, et vous
préférez faire que de travailler directement sur la Raspberry. Pour ça vous allez
télécharger ce petit applicatif: win SCP. Pas de problème, vous appuyez sur
Download, et puis là, on vous propose donc une version Beta que vous ne
toucherez pas pour l'instant parce qu'on va attendre qu'elle soit stabilisée. Et
puis vous pouvez prendre une installation portable, exécutable, bref vous prenez
l'un ou l'autre. J'ai fait un petit peu le travail d'avance, j'ai récupéré le fichier ZIP
que j'ai décompressé. Avec cette ZIP, comme à l'habitude "extraire vers" et j'ai
obtenu ce dossier. Que je remets en place, et là, vous pouvez lancer Win
SCP. Alors je passe sous silence ce compte, et je veux me connecter à la
Raspberry. Donc pour ça, nous avons toujours notre adresse qui était fixe, d'où
encore l'intérêt .168.24.21, et le port 22. Même s"il est marqué le protocole SFTP
et vous voyez pas SSH, quand le SFTP écoute le port numéo 22, en fait il est en
mode SSH. Donc par défaut, l'utilisateur c'était Pi avec Raspberry, et puis ben, on
va le sauvegarder et puis on va faire ce qu'il faut pas faire, c'est à dire, sauver le
password. Mais ça c'est pour le besoin de la formation, il faut aller vite et
voilà. Donc vous voyez que le password a été changé de toute façon. Même vous
vous savez même plus, des caractères ont été ajoutés. Bref, voilà en tant que Pi,
moi je veux venir me logger maintenant sur ma Raspberry. Donc la connexion est
en train de se faire, toujours en réseau local, et je vais avoir une fenêtre en fait
qui va s'ouvrir avec d'un côté la partie ordinateur fixe, et ma Raspberry,
voilà. Donc là, nous sommes sur notre PC, et là nous sommes sur notre
Raspberry. En effet sur la Raspberry il y avait notre document qu'on avait laissé
comme ça. Donc on avait pas mis grand chose, hein, Python Game etc... Et de
l'autre côté, si je suis sur mon bureau, ben voilà, on retrouve les utilitaires que
l'on a déjà utilisé. Et puis rien ne nous empêche de faire du Drag and Drop. Je
vais éviter quand même d'en mettre partout, je vais volontairement le laisser ici,
je fais ça, ça. Et là vous voyez le transfère vient de se faire, ce dossier, en fait,
est zippé et sur ma Raspberry. Jusque là pas de problème je peux même la
supprimer si je veux, ok. Qu'en est il des autres personnes? Est ce que je peux
aller voir chez Yvonne? Ah bah oui, j'ai accès chez Yvonne, et pourtant je suis
l'utilisateur Pi. Et est ce que Yvonne a des choses intéressantes? Ah Doc! Ouuh
bah je vais lui prendre. On va voir ce que c'est. Alors évidemment si vous double
cliquez ici, vous n'aurez strictement rien. Puisqu'en fait il faut, le charger depuis
le bureau, c'est ce que je vais faire d'ailleurs dès maintenant. Je charge depuis le
bureau, je fais du Drag and Drop, et j'ai le document de Yvonne. Et que je peux
ouvrir maintenant ici, et voilà le document de Yvonne. OK. D'ailleurs avec un
grand Y ça aurait été quand même plus sympathique. On enregistre, oui pourquoi
pas. Et vous voyez là je viens de prendre, en fait, les documents d'un
utilisateur, alors que je suis pas le Super Utilisateur, je suis l'utilisateur
lambda. Est ce que je peux faire la même chose du côté de chez Jacques? Alors
Jacques, il doit bien avoir des documents qui traînent, ah oui parfait! Donc je
peux faire du Drag and Drop, ou carrément lui effacer, si j'atais malveillant. Donc
vous voyez, calcul des impôts c'est pas rien quand même mais je peux le faire,
ça c'est plutôt ennuyeux. Je peux pas forcément remettre tout à un endroit où ça
ne l'était pas. Alors dans le pire des cas, là je vais l'effacer, mais si vous essayer
de remettre ici chez Jacques, et ben vous n'y arrivez pas. Comment cela se
fait? Mais en fait, c'est parce que Jacques a un compte. Alors en fait, moi je peux
aller chercher, en tant que PI des document de chez Jacques, mais Jaques a une
session, donc de ce fait, il ne peut pas tout faire. Alors ça va que dans un sens,
mais n'empêche qu'en tant que Pi c'est pas juste, bon alors, fermons, Ok on
ferme la session. On relance notre applicatif, puis cette fois ci je me connecte en
tant que Jacques. Alors je lui avais déjà rentré son mot de passe etc, il a été
mémorisé. Et puis le mot de passe a été remanié de façon vraiment à ce qu'on
puisse pas retomber dessus. Alors je vais avoir une nouvelle connexion qui se
fait, et voilà! Et là regardez, donc, j'ai mon bureau et là j'arrive directement sur
les documents d'Yvonne. Ah super! Donc j'ai aussi accès à Yvonne. Et puis est ce
que j'ai accès aussi à Pi, bah oui. Là, Pi, a un compte, et vu qu'il a un compte, il
peut naviguer en fait. Mais il ne peut pas s'approprier les fichiers. Alors moralité,
Pi peut s'approprier des fichiers, Jacques peut s'approprier des fichiers, mais
puisque Yvonne n'a pas de compte, elle est délaissée. On va regarder dans
l'arborescence. On va regarder sur Yvonne. Et ben par contre, Yvonne on peut
faire ce que l'on veut avec ses propres documents. Alors je vais laisser sur le
bureau, voilà. Alors là, il me demande de le remplacer, on dit non mais, voilà, là
maintenant je suis passé chez Jacques et non plsu chez Pi, et voilà! Tout ça parce
que en fait Yvonne n'a pas de compte. Il faut absolument un compte pour que
chacun puisse faire ce qu'il veut. Si vous n'avez pas de compte en fait, par
défaut et ben vous vous retrouvez avec l'intégralité de vos données, qui peuvent
être simplement téléchargées. Qu'en est il de Root? Vous le sentez déjà
arriver, je peux rééssayer autant de fois que je veux hein. Le Super Utilisateur, on
va rien faire. On va pas pouvoir importer ou exporter des fichiers. Non, vous avez
déjà bien compris que Root reste Root, donc lorsque nous utiliserons cet
utilitaire, notamment pour héberger notre site web il va falloir donner des droits
d'accès en fait, au dossier qui va être dans var et vous verrez ww. Voilà j'espère
que cette vidéo a été suffisamment éloquente et que vous avez pu bien
comprendre en fait, les rouages des différents comptes. Et que si vous n'avez pas
de compte qui est créé, et bien on peut vous prendre et modifier tous vos
documents qui sont sur votre Pi.

Implanter son site web


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l’horodatage de la vidéo
Dans cette vidéo je vais vous montrer comment vous allez devoir préparer votre
Raspberry pour pouvoir recevoir votre propre site web. Alors pour ça nous allons
faire l'installation de plusieurs paquets depuis le dépôt officiel de Rasbian donc
php5 à page 2 qui est déjà dedans mais c'est pas grave. My SQL serveur, my SQL
client et php5 my SQL, la totale! Donc on fait la lecture des paquets et donc à
partir de là, donc nous en avons déjà pour un petit moment, nous acceptons. Et
nous voyons que ça va relativement vite, puisque la version que nous avons de
Rasbian est vraiment assez récente. On va laisser le tout et on se revoit juste
après. L'installation de certain package est terminée, mais pas pour tous,
notamment pour notre base de données, à partir de là on nous demande un
nouveau mot de passe pour notre base de données. Nous allons pas faire
folklorique et nous allons mettre quatre 0, à partir de là nous faisons OK. Et nous
sommes reparti, confirmation quatre 0 confirmation, et nous sommes reparti. Il
nous reste une dernière chose à faire c'est de donner tous les droits
utilisateurs au répértoire var www, celui qui appartient normalement à Root, et
dans lequel nous allons intégrer nos pages html. Pour ça, nous allons faire
sudo chow mode et on va mettre absolument tous les droits. Donc 777 on va
mettre return et on va dire que, le répertoire qui est concerné et ben c'est var et
www. A partir de là normalement tout devrait bien se passer, et nous allons
pouvoir repasser du côté PC pour pouvoire intégrer notr esite internet. Donc
maintenant nous allons implanter notre site web directement donc sur notre
Raspberry. Pour cela j'ai relancé l'applicatif win SCP, je me suis loggé sous le nom
de Pi avec une adresse IP fixe, et à partir de là je vais aller chercher mon fichier
source, donc voilà un text et script. Pas de soucis, et là je vais aller voir au niveau
de root. Root, est dans var w, il me semble que c'est bien là où j'ai donné tous les
droits d'accès justement à cette partie là. Donc dans HTML, vous voyez j'ai déjà
fait laisser avant mais c'est pour vous montrer que cette fois ci je peux très bien
supprimer mais je peux faire du Drag and Drop. Alors voyons très très vite, sur
Firefox par exemple, le résultat alors, je vous rappelle hein, là vous pouvez pas
faire ça en dehors de chez vous. Vous êtes sur le réseau LAN c'est à dire que,
vous êtes avant tout derrière votre Box. Hein, si vous le faites derrière votre
téléphone portable à l'autre bout du monde ça ne marchera pas. Donc cette fois
ci vous rentrez simplement l'adresse IP, sans protocole HTTP, et nous voilà sur la
page web qui nous intéresse, donc, Bienvenue sur ce site, donc j'ai fait un petit
QCM, voilà on va répondre très rapidement, il s'agit de ARM 11 en effet. Il y a 4
ports USB 2, 1 Giga de RAM, et puis je vais laisser quand même quelques petites
erreurs sinon c'est pas rigolo. A partir de là, donc cette page je l'ai fait en HTML
et j'ai écrit un script derrière en PHP qui va permettre de voir si j'ai validé mes
réponses. Et là, voilà, donc tout fonctionne comme il se doit, je retrouve bien
[Link] et je me retrouve avec 5 réponses sur 7 qui sont exactes, soit 71,43%
de réussite, je me félicite. Donc voilà, j'espère que vous avez compris différentes
manip qui peuvent êtres un petit peu lourdes hein, pour mettre en place un site
web complet, mais une fois que vous avez fait ceci, vous n'avez plus besoin d'y
revenir.

Installer un CMS
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Dans cette vidéo je vais vous montrer comment installer un CMS, tel que le plus
populaire qui est par exemple wordpress. Nous n'allons pas faire ça de façon
aussi compliqué que ça pouvait l'être avant, on va faire ça simplement comme si
on était sur un ordinateur fixe. Seulement il va falloir prendre garde à être un peu
patient. Donc, première chose à faire c'est se connecter à internet. Moi j'ai déjà
tapé dans le moteur de recherche "wordpress for linux", et je suis arrivé
directement sur cette page. Donc "[Link]/WorPress-for-Linux". Donc
à partir de là vous voyez que le temps de défilement est extrêmement lent. Je
vous dit, c'est la facilité de ne pas charger le package, le décompresser, pas en
ligne de commande, et après l'enlever... Bon on va faire ça dans la
simplicité, mais cette simplicité va se payer par un temps d'accession qui est
forcément un petit peu long. Voilà nous y sommes, donc c'est vrai qu'il faut pas
être super super super pressé, et attendez bien que toute la page soit
affichée, sinon vous allez simplement planter, pas l'OS, mais votre navigateur. Et
vous allez obtenir WordPress. Alors je suis en tant que utilisateur Pi, donc j'ai déjà
fait le travail. Je peux fermer cette fenêtre qui a mis tant de temps à s'ouvrir. Et
donc je vais aller dans mon gestionnaire. Dans mon gestionnaire, donc "Pi",
"downloads", Et voilà j'ai un fichier "[Link]" que "Xarchiver" me demande de
décompresser, chose que j'ai faite, en fait j'ai fait "extraire les fichiers" et il m'a
donné un dossier déjà tout décompressé. Voyez j'ai préparé le travail sinon on
s'en sort pas. Donc la dessus en fait je vais faire un "copier", et je vais aller faire
un "coller" cette fois ci dans les dossiers qui sont normalement réservés à
"root" mais on rapelle que on sait donné tous les droits justement à l'intérieur de
ce dossier de destination, qui est justement "/var/www/html". Là ça prend un
petit peu de temps. Vous prenez l'ensemble des dossiers et puis donc vous faites
une sélection en faisant un Ctrl+A, vous faites "couper", et il faut le mettre à
l'extérieur du dossier, "coller", voilà, et vous pouvez comme ça enlever
WordPress. Si évidemment vous voulez libérer tout de suite de la mémoire, vous
pouvez tout à fait écraser, y a plus aucun problème, on en aura plus besoin. Alors
voilà pour cette première partie. WordPress, je dirais, n'est pas prêt à
fonctionner, il va falloir faire encore une petite manipulation. Que j'ai déjà faite
aussi au préalable, donc c'est pour ça que vous allez voir une petite erreur qui va
arriver mais c'est normal. Il va falloir lancer en fait "mysql" pour que "mysql" soit
associé à WordPress et pouvoir en fait créer une "database". Donc pour ça vous
faites "sudo mysql" et vous utilisez "-u" qui veut dire "user as root". Et là vous
allez mettre "-p" et vous allez mettre le code que vous avez entré lorsque vous
avez chargé "mysql". On vous a demandé un code, moi c'était 0000. Surtout c'est
très important parce aue si vous l'avez oublié, là déjà vous êtes bloqué. Donc à
partir de là voilà "mysql" se lance. Je demande à "mysql" de créer une nouvelle
base de donnée, "database" et puis destiné à "wordpress", et ne pas oublier le
point virgule.

Prendre le contrôle à distance de Raspberry avec VNC


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Dans cette vidéo je vais vous présenter une des façons de pouvoir contrôler à
distance votre Raspberry. En effet il se peut que vous soyez en présence d'un
problème et que vous vouliez prendre la main sur votre Raspberry depuis
n'importe où dans le monde. Eh bien, là aussi la communauté Raspberry a
approuvé en fait le VNC. VNC pour donc « Virtual Network Computing.
» Comment allons nous faire pour installer tout ceci ? En fait il n'y a qu'à
suivre. On lance le terminal, alors je me suis mis en mode root, donc le sudo est
forcément obsolète, là je fais la lecture des dépendances, évidemment tout est
mis à jour parce que je l'ai fait juste avant, et juste après, en fait je lance le
tightvncserver. Et là voilà on dit que je suis loggé. Alors, moi c'est parce que j'ai
fait plusieurs essais avant, mais avant on va vous demander un mot de
passe, qui contient au moins six caractères. Je vous ai épargné cette petite
partie, de toute façon on va vous demander le mot de passe, et après de retaper
le mot de passe, et ça s'arrêtera là. Donc là, VNC est installé du côté de la
Raspberry. Maintenant on va voir comment ça se passe du côté du PC. Alors du
côté de notre PC, ou de notre tablette puisqu'en fait il faut savoir que VNC existe
sous tous formats. Vous écrivez VNC dans votre moteur de recherche favoris, et
vous allez trouver directement download VNC. Nous nous tournons sur Windows
64 bit. Donc à partir de là vous pouvez effectuer le téléchargement, vous voyez
en fait il y a la VNC qui est vraiment fait pour la Raspberry, c'est pas quelque
chose de fantaisiste, vraiment ce logiciel a toute son utilité. Donc nous avons
téléchargé, je vous ai, une fois de plus, évité la phase de téléchargement, et nous
voilà avec un fichier compressé que j'ai dézippé, comme ceci. Une fois dézippé
j'ai un dossier, dans ce dossier j'ai qu'un seul applicatif, c'est celui-là. Je le
lance. A partir de là, je vais rentrer en fait l'adresse IP, qui est fixe, de ma
Raspberry, et ajouter le port numéro 1, qui va être le premier port d'écoute. On
peut en avoir d'autres, et puis il n'y a plus qu'à se connecter. Ce mot de passe
est le même que celui que j'ai rentré dans la Raspberry avec 6 caractères. Et
nous effectuons la connexion. Il n'y a aucun souci, dès que les mots de passe
sont rentrés et validés, il n'y a plus qu'à se connecter. Par contre on vous dit bien
que là vous n'êtes pas en connection sécurisée. Donc là pour les besoins de la
formation, ma foi nous ferons comme ceci. Et bien ce mot de passe vous voyez
on vous le re-redemande, donc 123456 c'est le même que celui que j'ai rentré
sur la Raspberry, et j'effectue la connexion. De là, j'ai ma fenêtre qui apparaît, de
l'autre côté, et là et bien j'ai exactement ce que j'ai sur ma Raspberry. J'ai le
contrôle complet de ma Raspberry, avec vous voyez, mes préférences, mon
LXTerminal qui est ici, si je veux reprendre la main dessus. Et puis vous voyez
que les dernières commandes que j'ai effectuées, elles sont là. Il n'y a pas de
soucis. Donc c'est un outil qui est vraiment extrêmement convivial, qui peut
vraiment vous sauver la vie, si je puis dire. Si vous vous intallez un serveur et
que vous partez en vacance et que vous ne voulez pas administrer tout ça de
façon très compliquée et bien c'est un outil qui est agréable, très
ergonomique, et très facile d'installation.

Comprendre le fonctionnement de la caméra


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Dans cette vidéo je vais vous parler de la caméra. En effet, certains pensent que
c'est un gadget mais en fait elle peut s'avérer être très utile. En tout cas, plutôt
que de vous montrer toutes les possibilités que nous offre cette caméra, je pense
qu'il vaux mieux de faire une petite somme du côté de l'internet, puisque la
communauté Raspberry est extrêmement active. J'ai été chercher pour vous
donc le site qui me semble vraiment le plus adapté. En effet, donc sur ce site
[Link] vous allez trouver une mine d'information. Je ne pense
pas qu'il n'y ait pas une chose qu'une caméra ne puisse pas faire à l'intérieur de
tous ces modules. Alors, vous êtes pris par la main du début jusqu'à la fin, et tout
est expliqué dans les moindres détails et les codes sources sont fournis. Alors,
par contre, il vous faudra vous mettre au Python très rapidement. Pour cela vous
pourrez toujours aller voir dans notre catalogue toutes les formations Python qui
sont à votre disposition. Donc, première chose qu'[ inaudible ] de faire, c'est de
lancer en fait le paquet de Python 3 picamera, chose que nous avons déjà fait, et
à partir de là, en fait, vous avez plusieurs solutions. Vous pouvez soit commander
Python à partir d'ici, dans ce cas-là ça y est, vous êtes déjà dans Python. Donc, si
je mets 1+1, eh bah voilà, ça fait deux, donc, c'est pour vous dire que là, on est
dans l'environnement Python. Mais moi, j'aime pas trop en fait mélanger le mode
terminal quand on a du Python à l'intérieur, vaut mieux séparer les choses. Pour
faire les choses correctement, je vais faire exit [ bruit de clavier ]. Et voilà, je
reviens donc sur mon terminal comme il se doit. Et à partir de là, donc, je vais
fermer mon terminal, qui ne va plus servir à grand-chose, et je vais lancer en fait
dans programmation, ici, donc, Python 3. Python 3, en fait, qui est un langage de
programmation, vous voyez, il a exactement la même allure que dans notrе
[ inaudible ] sauf qu'il est vraiment dédié à ça. Puis voyez, vous avez le mode
Debug, vous pouvez configurer les paramètres de votre environnement, ce qui
est fort agréable, ce qui n'est pas du tout le cas en votre concerne. Alors, ceci
étant fait, vous pouvez créer des nouveaux scripts, qui seront exécutés en
faisant run après l'avoir sauvegardé. Alors, nous, pour l'instant, nous allons nous
contenter d'aller voir un peu ce qu'on nous propose. Alors on est vraiment sur de
la base base, on nous propose de nous filmer pendant 10 seconds. Si vous dites,
c'était vraiment très très peu de codes, c'est parce que, bon, il faut savoir que
derrière, il y a quand même encore du code Python. Import piccamera, c'est déjà
un package. Dans ce package, il y a beaucoup de choses. Il suffit de regarder ne
serait-ce qu'ici close, vous voyez close, bon, on vous donne le code source, si
vous voulez, évidemment, avec la rapidité de la connexion que nous avons, ce
n'est pas forcément très très évident, mais voilà, c'est encore du Python, il n'y a
pas de soucis, mais ça paraît très simple à utiliser, mais vous voyez que les gens
qui ont écrit ce code derrière ont en fait variment beaucoup beaucoup. Mais rien
ne vous empêche, si vous, vous avez envie de vous mettre à fond dans le Python
pour pouvoir manipuler votre caméra ou toute autre chose à l'intérieur de la
Raspberry, vous pourrez le faire, cela vous cache rien c'est vraiment d'utilité
publique, dirais-je. Alors, prenons notre premier essai pour voir un peu ce que ça
donne. Donc, je vais faire un copier coller, donc, en fait, ce copier coller, je l'ai
déjà fait dans un script que j'ai ouvert faisant mon file, et puis, en fait, là je l'ai
commenté. Donc, je fais ça, je fais Format et je décommente, voilà. Et à partir de
là je fais un save, je peux faire save en un moment, mais c'est parce qu'il faut
que je tiens la caméra en même temps pour, vous me voyez, donc, on
sauvegarde, ça existe déjà, mais évidemment, et je vais faire un run chez le
Python, et me voilà. Vous voyez, c'est pas très très très facile pour moi, mais
bon, voilà à quoi ressemble un studio d'enregistrement. Voilà, pendant dix
seconds. Bon, il y a eu un faux départ entre les deux, mais rien de grave. Après,
bah, vous pouvez reprendre ceci, le mettre en Commenter. Donc, vous mettez
Comment, et puis vous pouvez le chercher, notre exemple. Et à partir de là vous
allez comprendre au fur et à mesure comment fonctionne simplement notre
caméra avec Python, et tout ce que vous pouvez lui faire faire. Alors, par
exemple, c'est encore un des exemples que j'ai été chercher sur ce site, je n'ai
rien inventé. Donc, Format, on va décommenter la région et puis on va faire
[ inaudible ], donc, F5, oui, et puis voilà, je vais essayer d'être présenté pour la
photo. Et voilà, c'est terminé. Donc, maintenant on va voir un peu le résultat. Par
défaut, je ne vais l'indiquer, donc, la photo doit être sur le bureau. Donc, voilà,
vous avez compris un peu toutes les subtilités de ce site et de ne pas réinventer
la roue qui tourne. Vous allez forcément trouver votre bonheur.

Conclure sur Raspberry Pi 2


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Pour conclure cette formation je vous propose d'aller faire un petit tour du côté
d'un autre OS qui est ubuntu MATE. Alors pour ça, le téléchargement comme
nous l'avons fait au début de cette formation, se fait avec une image ISO, donc
nous utilisons Win32 Disk Manager. Donc on fait Ouvrir, là, on va aller sur le
bureau et puis on tombe directement dessus. Ouvrir, OK et on fait un write. On
est sûr et là, il n'y a plus qu'attendre. Donc nous nous revoyons tout de suite, une
fois que ce sera terminé. Voilà, c'est terminé, donc, si on regarde du côté
PC, donc nous voyons bien que nous avons un PI_BOOT, et c'est une partition
donc FAT32 sur laquelle nous avons la version bootable d'Ubuntu. Donc là,
maintenant, je vais simplement éjecter proprement, de façon à ne pas causer de
problèmes particuliers à l'OS, et je vais pouvoir l'installer directement sur la
Raspberry. Après le démarrage, donc d'Ubuntu, voilà, on vous demande en
fait, comme dans Raspbian, de configurer et on vous dit ici que vous êtes déjà
super utilisateur. Ce sont les premiers pas, ce n'est pas évident. La détection se
fait automatiquement, nous sommes bien à Paris, ce qui nous a permis de savoir
dans quel fuseau horaire nous sommes. Le clavier, bien évidemment, on ne va
pas le prendre en qwerty mais bien en français, donc là, on choisit « Français,
Français, continuer ». Vous avez même une option qui permet de détecter
automatiquement le type de clavier dont il s'agit. Ce qui est toujours un plus par
rapport à Rasbian. « Nom », c'est Réant C'est comme ça et alors il me faut le mot
de passe, c'est vrai, mon quadruple zéro, bon, sextuple alors on va dire. Et puis
après vous pouvez demander, ouvrez une session automatique, ou demandez un
nouveau mot de passe, on continue, et là donc vous avez un peu de publicité
pour Ubuntu pendant que l'installation du système se fait. Je suis connecté en
tant que Réant. Voyez qu'en fait on peut avoir plusieurs sessions, tout ça en
mode graphique, Je vais me connecter donc au système d'exploitation. Là, pour
le coup vous avez exactement la même chose que sur un Ubuntu, je dirai de ce
qu'il y a de plus classique. Et c'est ça qui est fait vraiment la force je trouve de ce
système d'exploitation, c'est que, en fait, vous n'êtes pas du tout dépaysé si vous
êtes déjà utilisateur. Donc, vous avez déjà tout ce qu'il faut en termes
d'accessoires voyez, capture d'écran, générateur de caractères, la calculatrice,
après les accès universels. Vous voyez, c'est quand même déjà très poussé, la
suite libre office, plus le dictionnaire qui est intégré. Le graphisme, alors bon, on
y était comme il fallait. Vous pouvez même y mettre un scanner, si vous
voulez, l'Internet, vous avez d'ailleurs Firefox et Thunderbird si vous voulez
regrouper tous vos mails depuis plusieurs boîtes en un sel point, c'est
complètement faisable. Raccourci vers Youtube, le Jeux, donc comme Minecraft
Pi. donc ça n'a pas changé comparé à Raspbian. Le terminal , le système MATE
qui voit un peu comment se comporte le CPU vis-à-vis de la charge du
processeur, que vous pouvez lui demander. Vous avez les Statistiques
d'alimentation, Enfin bref, vous avez plein de choses et vous avez aussi Scratch,
Sonic et Python. Python, dans sa version 2 et sa version 3, car les deux versions
ne sont pas compatibles. Par contre, vous voyez que, en fait, vous n'avez pas
Matematica par exemple, car sur cette distribution, en fait, elle a été
interdite. Pour le son voyez, vous avez déjà de quoi monter si vous voulez. Vous
pouvez créer, vous avez VLC qui est, je dirais, déjà intégré. C'est quelque chose
vraiment, d’extrêmement complet et dès que vous arrivez ici, en fait, et si vous
voulez quelque chose qui peut peut-être vous servir, vous voyez qu'on vous
assiste. Vous n'avez pas besoin de faire des recherches approfondies sur
Internet pour savoir si tel ou tel logiciel est accessible sur votre Raspberry. La
suite Office, mais je pense notamment, si on veut commencer à
programmer Voyez, là, vous avez un éditeur, un IDE en fait qui prend en charge
le C, le C++, l'HTML. Bref, vous pouvez vraiment travailler sur votre Raspberry
comme vous travaillez sur un vrai ordinateur. Il n'y a strictement aucun
problème. Donc voilà, c'était pour vous présenter un petit peu de façon
globale les quelques fonctionnalités, c'est extrêmement rapide, d'Ubuntu. A vous
de rechercher sur Internet l'OS qui vous va le mieux, en fonction de votre
utilisation. Voilà, en espérant que cette formation a été agréable et qu'elle vous a
appris énormément.

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