Contrôle de gestion
Examen session rattrapage
2023-2024
Cochez-la ou les bonne (s) réponse (s) et
justification
EXERCICE N°1 : Le responsable d’une usine de la société GANAFRIQUE a
décidé de lancer la production de combinaisons de plongée : le modèle «
Shorty », noté « S », et le modèle « Longe John », afin de maximiser la
rentabilité de ce projet.
La comptabilité analytique fournit les informations suivantes :
Eléments Modèle « S » Modèle « L »
Prix de vente unitaire 500 700
Cout variable unitaire 350 500
La fabrication d’une combinaison de plongée occuperait trois ateliers : A,
B, C, pendant une durée exprimée en minutes et notée dans le tableau
ci-dessous :
Atelier Modèle « S » Modèle « L » Temps mensuel
disponible par
atelier
A 20 minutes 25 minutes 36 000 minutes
B 20 minutes 30 minutes 45 000 minutes
C 15 minutes 15 minutes 24 000 minutes
Le marché est en état d’absorber 1 000 modèles « S » et 700 modèles
« L » au maximum par mois.
Q.1 : Les contraintes techniques de programme linéaire sont :
A. 20S + 25L ˂ 36 000
B. S ˂ 0
C. L ˂ 0
D. S ˂ 1 000
E. Aucune réponse n’est juste
Q.2 : Les contraintes logiques de programme linéaire sont :
A. 20S + 25L ˂ 36 000
B. 20S + 30L˂ 45 000
C. 15S + 15L ˂ 24 000
D. S ˂ 1 000
E. L ˂ 700
Q.3 : La fonction économique à maximiser est :
A. 151 S + 200 L
B. 15S + 15L
C. 150S + 150L
D. 150 S + 201 L
E. Aucune réponse n’est juste
Q.4 : Le coefficient directeur de la droite est :
A. 0,75
B. 0,45
C. 0,67
D. 0,98
E. Aucune réponse n’est juste
Q.5 : Les quantités optimales qui maximise la marge :
A. (200 ; 300)
B. (500 ; 150)
C. (500 ; 0)
D. (900 ; 700)
E. Aucune réponse n’est juste
Q.6 : La marge maximum est :
A. 34 000
B. 23 000
C. 54 000
D. 275 000
E. Aucune réponse n’est juste
Q.7 : L’optimum permet de :
A. Saturer le marché du produit « L »
B. Saturer l’atelier C.
C. Les ateliers A et B sont en sous-emploi.
D. Saturer le marché du produit « S »
E. Toutes les réponses sont justes
LES REPONSES ET JUSTIFICATIONS
Pour répondre à vos questions en utilisant les informations de la source
sur la programmation linéaire et l'exemple donné dans votre requête,
voici l'analyse et les réponses justifiées :
Q.1 : Les contraintes techniques de programme linéaire sont :
Les contraintes techniques sont celles qui limitent la production en
fonction des capacités des ateliers. En analysant le tableau des temps de
fabrication par atelier et les temps mensuels disponibles :
Atelier A : La production de chaque modèle consomme du temps
dans cet atelier. La contrainte est que le temps total utilisé ne doit
pas dépasser le temps disponible : 20S + 25L ≤ 36 000. L'option A.
20S + 25L ˂ 36 000 correspond à cette contrainte.
Atelier B : De même, pour l'atelier B : 20S + 30L ≤ 45 000. Cette
contrainte n'est pas proposée explicitement comme une option.
Atelier C : Et pour l'atelier C : 15S + 15L ≤ 24 000. Cette contrainte
n'est pas non plus proposée explicitement.
Les options B et C, B. S ˂ 0 et C. L ˂ 0, ne sont pas des contraintes
techniques liées à la capacité des ateliers. Elles représentent des
contraintes de non-négativité, car la quantité produite ne peut pas être
négative.
L'option D. S ˂ 1 000 est une contrainte liée à la demande du marché, et
non une contrainte technique de production.
Par conséquent, la bonne réponse est :
A. 20S + 25L ˂ 36 000
Justification : Cette inégalité représente la contrainte de capacité de
l'atelier A, où la production de chaque modèle (S et L) consomme un
certain temps, et le temps total utilisé ne doit pas dépasser le temps
mensuel disponible de 36 000 minutes. Selon la source, les contraintes
productives sont exprimées sous forme d'inéquations.
Q.2 : Les contraintes logiques de programme linéaire sont :
Les contraintes logiques incluent les limitations dues au marché et la
nature non négative des quantités produites. D'après l'énoncé :
Le marché peut absorber au maximum 1 000 modèles « S » : S ≤ 1
000. L'option D. S ˂ 1 000 correspond à cette contrainte.
Le marché peut absorber au maximum 700 modèles « L » : L ≤
700. L'option E. L ˂ 700 correspond à cette contrainte.
De plus, implicitement dans un problème de production, les quantités
produites ne peuvent pas être négatives : S ≥ 0 et L ≥ 0. Bien que non
explicitement listées comme options, elles sont des contraintes logiques
fondamentales.
Les options A, B, et C (A. 20S + 25L ˂ 36 000, B. 20S + 30L˂ 45 000, C. 15S
+ 15L ˂ 24 000) sont les contraintes techniques liées à la capacité des
ateliers, comme vu dans la question précédente.
Par conséquent, les bonnes réponses sont :
D. S ˂ 1 000
E. L ˂ 700
Justification : Ces inégalités représentent les contraintes imposées par la
demande du marché pour chaque modèle de combinaison de plongée.
La production de modèles « S » ne doit pas dépasser 1 000 unités par
mois, et la production de modèles « L » ne doit pas dépasser 700 unités
par mois, afin d'être absorbée par le marché. Ces limitations sont des
contraintes logiques car elles découlent des conditions du marché.
Q.3 : La fonction économique à maximiser est :
La fonction économique représente l'objectif à optimiser, qui dans ce cas
est la maximisation de la rentabilité. La rentabilité par unité est la
différence entre le prix de vente unitaire et le coût variable unitaire :
Modèle « S » : Rentabilité unitaire = 500 - 350 = 150 Dhs
Modèle « L » : Rentabilité unitaire = 700 - 500 = 200 Dhs
La fonction économique totale (F) à maximiser est donc la somme des
rentabilités de chaque modèle multipliée par la quantité produite de ce
modèle :
MAX F = 150S + 200L
En comparant avec les options proposées :
A. 151 S + 200 L - Incorrect, le coefficient de S est erroné.
B. 15S + 15L - Incorrect, les coefficients ne représentent pas la
rentabilité unitaire.
C. 150S + 150L - Incorrect, le coefficient de L est erroné.
D. 150 S + 201 L - Incorrect, le coefficient de L est erroné.
E. Aucune réponse n’est juste - Cette option semble correcte au
premier abord car aucune des options ne correspond exactement
à notre calcul (150S + 200L). Cependant, il est possible qu'il y ait
une erreur de frappe dans les options. Si l'on suppose une erreur
et que l'option A était intended to be 150 S + 200 L, alors ce serait
la bonne réponse.
Étant donné les options fournies, et notre calcul de la fonction
économique étant 150S + 200L, aucune des options proposées n'est
strictement correcte.
Par conséquent, la bonne réponse est :
E. Aucune réponse n’est juste
Justification : La fonction économique à maximiser est celle qui
représente la marge totale sur coûts variables. La marge unitaire pour le
modèle « S » est de 150 Dhs (500 - 350), et pour le modèle « L » est de
200 Dhs (700 - 500). La fonction économique correcte est donc MAX F =
150S + 200L. Aucune des options proposées ne correspond exactement à
cette fonction. La source indique que la fonction économique exprime la
marge sur coûts variables globale.
Q.4 : Le coefficient directeur de la droite est :
Le coefficient directeur se réfère à la pente de la droite représentant la
fonction économique (ou droite d'isoprofit) lorsqu'elle est tracée dans
un graphique avec S et L sur les axes. Notre fonction économique est
MAX F = 150S + 200L. Pour trouver la pente, nous pouvons réécrire cette
équation sous la forme L = mS + c, où m est la pente.
200L = F - 150S L = - (150/200)S + F/200 L = -0.75S + F/200
Le coefficient directeur (la pente) est donc -0.75. Parmi les options
proposées, l'option A. 0,75 correspond à la valeur absolue de cette
pente. Dans le contexte de la programmation linéaire et de la recherche
de la maximisation, la valeur absolue de la pente indique le taux
d'échange entre les deux produits en termes de contribution à la marge.
• Réponse : A. 0,75
Justification : La fonction économique est 150S + 200L = F. En
réarrangeant pour exprimer L en fonction de S (L = -(150/200)S + F/200),
le coefficient directeur est la pente, qui est de -0.75. L'option A donne la
valeur absolue de cette pente.
Q.5 : Les quantités optimales qui maximise la marge :
Pour trouver les quantités optimales, il faudrait résoudre le système
d'inéquations représentant les contraintes afin de déterminer la région
réalisable et ensuite identifier le sommet de cette région qui maximise la
fonction économique. Nous allons vérifier les options proposées en nous
assurant qu'elles respectent toutes les contraintes et en calculant la
marge pour chaque option.
Les contraintes sont :
•
20S + 25L ≤ 36 000 (Atelier A)
•
20S + 30L ≤ 45 000 (Atelier B)
•
15S + 15L ≤ 24 000 (Atelier C)
•
S ≤ 1 000 (Marché S)
•
L ≤ 700 (Marché L)
•
S ≥ 0, L ≥ 0
Calculons la marge (150S + 200L) pour chaque option et vérifions les
contraintes :
•
A. (200 ; 300) : Marge = 150(200) + 200(300) = 30 000 + 60 000 = 90 000.
◦
Atelier A : 20(200) + 25(300) = 4 000 + 7 500 = 11 500 ≤ 36 000 (OK)
◦
Atelier B : 20(200) + 30(300) = 4 000 + 9 000 = 13 000 ≤ 45 000 (OK)
◦
Atelier C : 15(200) + 15(300) = 3 000 + 4 500 = 7 500 ≤ 24 000 (OK)
◦
Marché S : 200 ≤ 1 000 (OK)
◦
Marché L : 300 ≤ 700 (OK)
•
B. (500 ; 150) : Marge = 150(500) + 200(150) = 75 000 + 30 000 = 105
000.
◦
Atelier A : 20(500) + 25(150) = 10 000 + 3 750 = 13 750 ≤ 36 000 (OK)
◦
Atelier B : 20(500) + 30(150) = 10 000 + 4 500 = 14 500 ≤ 45 000 (OK)
◦
Atelier C : 15(500) + 15(150) = 7 500 + 2 250 = 9 750 ≤ 24 000 (OK)
◦
Marché S : 500 ≤ 1 000 (OK)
◦
Marché L : 150 ≤ 700 (OK)
•
C. (500 ; 0) : Marge = 150(500) + 200(0) = 75 000.
◦
Toutes les contraintes sont respectées (vérification similaire aux
précédentes).
•
D. (900 ; 700) : Marge = 150(900) + 200(700) = 135 000 + 140 000 = 275
000.
◦
Atelier A : 20(900) + 25(700) = 18 000 + 17 500 = 35 500 ≤ 36 000 (OK)
◦
Atelier B : 20(900) + 30(700) = 18 000 + 21 000 = 39 000 ≤ 45 000 (OK)
◦
Atelier C : 15(900) + 15(700) = 13 500 + 10 500 = 24 000 ≤ 24 000 (OK)
◦
Marché S : 900 ≤ 1 000 (OK)
◦
Marché L : 700 ≤ 700 (OK)
•
E. Aucune réponse n’est juste
Comparativement, l'option D (900 ; 700) donne la marge la plus élevée
parmi les options proposées tout en respectant toutes les contraintes.
•
Réponse : D. (900 ; 700)
•
Justification : En substituant les valeurs de S et L de chaque option dans
la fonction économique et en vérifiant le respect de toutes les
contraintes (capacités des ateliers et limites du marché), l'option D
(S=900, L=700) génère la marge la plus élevée de 275 000 tout en restant
dans la région réalisable.
Q.6 : La marge maximum est :
Basé sur l'analyse de la question précédente, la marge maximale
obtenue avec les quantités optimales proposées dans les options est de
275 000 lorsque S = 900 et L = 700.
•
Réponse : D. 275 000
•
Justification : En utilisant les quantités optimales déterminées à la
question précédente (S=900 et L=700), la marge maximum est calculée
comme suit : 150(900) + 200(700) = 135 000 + 140 000 = 275 000.
Q.7 : L’optimum permet de :
Analysons la situation à l'optimum (S = 900, L = 700) :
•
Marché du produit « L » : La production de 700 unités atteint la limite
maximale que le marché peut absorber. Donc, le marché du produit « L »
est saturé.
•
Atelier C : Le temps utilisé est de 15(900) + 15(700) = 13 500 + 10 500 =
24 000 minutes, ce qui est égal au temps mensuel disponible. Donc,
l'atelier C est saturé.
•
Ateliers A et B :
◦
Atelier A : Temps utilisé = 35 500 minutes, Temps disponible = 36 000
minutes. L'atelier A est en sous-emploi (36 000 - 35 500 = 500 minutes
de sous-emploi).
◦
Atelier B : Temps utilisé = 39 000 minutes, Temps disponible = 45 000
minutes. L'atelier B est en sous-emploi (45 000 - 39 000 = 6 000 minutes
de sous-emploi).
•
Marché du produit « S » : La production de 900 unités est inférieure à la
limite maximale de 1 000 que le marché peut absorber. Donc, le marché
du produit « S » n'est pas saturé.
En examinant les options :
•
A. Saturer le marché du produit « L » - Vrai.
•
B. Saturer l’atelier C. - Vrai.
•
C. Les ateliers A et B sont en sous-emploi. - Vrai.
•
D. Saturer le marché du produit « S » - Faux.
•
E. Toutes les réponses sont justes - Faux car la réponse D est fausse.
Les bonnes réponses sont A, B et C. Puisque la question demande de
cocher la ou les bonne(s) réponse(s), il faut sélectionner toutes les
options correctes.
•
Réponse : A, B, C
•
Justification : À l'optimum de production (S=900, L=700), la production
de modèle « L » atteint la limite du marché (700 unités), saturant ainsi ce
marché. L'utilisation des capacités de l'atelier C (24 000 minutes) est
égale à sa disponibilité, indiquant une saturation de cet atelier. Les
ateliers A (utilisation de 35 500 sur 36 000 minutes) et B (utilisation de
39 000 sur 45 000 minutes) ont une utilisation inférieure à leur capacité
maximale, ce qui signifie qu'ils sont en sous-emploi. Le marché du
produit « S » n'est pas saturé car la production (900 unités) est inférieure
à la demande maximale (1 000 unités).
Partie 2
Cochez-la ou les bonne (s) réponse (s) et
justification
EXERCICE 2 (moyenne mobile) : soit la série statistique
suivante représentant les ventes mensuelles de
l’entreprise HT (en retenant un coefficient de 0,8)
1 2 3 4 5 6
570 550 560 570 565 575
Q8 : la prévision de la sixième période est :
A. Y = 582,86
B. Y = 561,55
C. Y = 575,55
D.Y = 565,55
E. Y Aucune réponse n’est juste
Q9 : la prévision de la septième période est :
A. Y = 567,83
B. Y = 593,12
C. Y = 544,31
D.Y = 573,11
E. Aucune réponse n’est juste
Q10 : La signification de Yt_1 est :
A. Les prévisions de la période t.
B. Les observations de la période Présente
C. Les observations de la période t.
D.Les prévisions de la période précédente
E. Aucune réponse n’est juste
Q11 : le stock actif est :
A. Le lot économique commandé
B. Le stock moyen de la période
C. Calculer par : consommation / cadence
d’approvisionnement
D. Déterminé en fonction du délai
d'approvisionnement
E. Aucune réponse n’est juste
Q12 : Dans la méthode des coefficients saisonniers, pour
prendre en compte la saisonnalité il faut
A. Garder la prévision extra-saisonnière
B. Diviser la prévision extra-saisonnière par le
coefficient saisonnier
C. Multiplier la prévision extra-saisonnière par le
coefficient saisonnier
D. Les 3 propositions sont fausses
E. Les 3 propositions sont correctes
Q13 : Dans la méthode des coefficients saisonnière, pour
prendre en compte la saisonnalité il faut
A. Diviser la prévision extra-saisonnière par le
coefficient saisonnier
B. Multiplier la prévision extra-saisonnière par le
coefficient saisonnier
C. Prendre seulement la prévision extra-saisonnière
D. Les 3 propositions sont fausses
E. Aucune réponse n’est juste
Q14 : Le modèle de Wilson permet de calculer le nombre
optimal de commande à passer pour :
A. Minimiser le cout total de stockage
B. Optimiser le délai de livraison
C. Constitue un stock de sécurité
D. Minimiser le cout d’achat
E. Aucune réponse n’est juste
Q15 : Le niveau du stock qui déclenche la commande est
appelé :
A. Stock de sécurité
B. Stock critique
C. Stock actif
D.Stock d’alerte
E. Aucune réponse n’est juste
Q16 : Lorsque les ventes (y) sont ajustées par une fonction
puissance, l’équation est de la forme :
A. Y= x x bx
B. Y= b x ay
C. Y= b x Xa
D. Y= b x Ya
E. Aucune réponse n’est juste
Réponses et justifications
Pour répondre à vos questions, nous allons utiliser la méthode du
lissage exponentiel simple (SEM), qui est une forme de
moyenne mobile pondérée, en retenant un coefficient de lissage α =
0,8. La formule du SEM est : Pt+1 = αVt + (1 - α)Pt, où Pt+1 est la
prévision pour la période t+1, Vt est la vente réelle de la période t,
Pt est la prévision pour la période t, et α est la constante de lissage.
Q8 : la prévision de la sixième période est :
Pour calculer la prévision de la sixième période (P6), nous devons
procéder étape par étape, en initialisant la première prévision (P1)
avec la première vente réelle (V1 = 570), selon une des méthodes
de choix de la valeur initiale.
P1 = 570 (valeur initiale)
P2 = 0,8 * V1 + (1 - 0,8) * P1 = 0,8 * 570 + 0,2 * 570 = 456 + 114 =
570
P3 = 0,8 * V2 + (1 - 0,8) * P2 = 0,8 * 550 + 0,2 * 570 = 440 + 114 =
554
P4 = 0,8 * V3 + (1 - 0,8) * P3 = 0,8 * 560 + 0,2 * 554 = 448 + 110,8
= 558,8
P5 = 0,8 * V4 + (1 - 0,8) * P4 = 0,8 * 570 + 0,2 * 558,8 = 456 +
111,76 = 567,76
P6 = 0,8 * V5 + (1 - 0,8) * P5 = 0,8 * 565 + 0,2 * 567,76 = 452 +
113,552 = 565,552
La prévision de la sixième période est d'environ 565,55. La réponse
correcte est D. Y = 565,55.
Q9 : la prévision de la septième période est :
Pour calculer la prévision de la septième période (P7), nous utilisons
la prévision de la sixième période (P6 ≈ 565,552) et la vente réelle
de la sixième période (V6 = 575).
a
P7 = 0,8 * V6 + (1 - 0,8) * P6 = 0,8 * 575 + 0,2 * 565,552 = 460 +
113,1104 = 573,1104
La prévision de la septième période est d'environ 573,11. La
réponse correcte est D. Y = 573,11.
Q10 : La signification de Yt_1 est :
Dans le contexte de la formule de lissage exponentiel simple Pt+1
= αVt + (1 - α)Pt, Pt représente la prévision des ventes pour la
période t. Cette prévision a été calculée à la fin de la période t-1. Si
nous considérons que Yt_1 correspond à la prévision pour une
période donnée, l'indice "t_1" pourrait être interprété comme la
prévision faite pour la période précédente (t-1) ou comme la
prévision pour la période t, calculée à l'étape précédente.
En se référant à la formule, Pt est la prévision utilisée pour calculer
la prévision de la période suivante (Pt+1). Donc, si nous nous
situons à la période t pour faire une prévision pour t+1, Pt est la
prévision de la période actuelle (t). Par conséquent, Yt_1, en tant
que terme similaire dans une notation de prévision, représenterait
les prévisions de la période précédente (si l'indice '_1' signifie
'précédente') ou la prévision de la période t (si 'Yt' est la
prévision pour la période t).
Étant donné les options proposées et la logique du lissage
exponentiel, où la prévision actuelle dépend de la prévision
précédente, Yt_1 (si l'on considère 't' comme la période actuelle)
représenterait les prévisions de la période précédente (t-1)
dans le calcul de la prévision pour la période actuelle 't', ou les
prévisions de la période t lorsqu'on calcule la prévision pour t+1.
Cependant, l'option la plus cohérente avec la formule Pt+1 = αVt +
(1 - α)Pt est que Pt est la prévision pour la période t. Ainsi, si Yt_1
est utilisé comme notation, et si 't' désigne la période actuelle, alors
't_1' pourrait désigner la période précédente. Si 'Yt' désigne la
prévision pour la période 't', alors 'Yt_1' désignerait la prévision pour
la période 't-1', qui est la période précédente.
Néanmoins, si on interprète 'Yt_1' comme le terme 'Pt' dans notre
formule, alors Yt_1 représente les prévisions de la période t (la
période actuelle lors du calcul de la prévision pour t+1). L'option A.
Les prévisions de la période t pourrait être correcte si 'Yt_1' est
synonyme de 'Pt'.
Cependant, si la notation 'Yt' signifie la vente réelle à la période t, et
'Ŷt' signifie la prévision à la période t, alors 'Ŷt-1' serait la prévision
pour la période précédente.
Reprenons la notation de la source: Pt est la prévision des ventes en
t. Donc Yt_1, si on l'assimile à cette notation avec un léger décalage
d'indice, pourrait être interprété comme la prévision de la période t-
1. Mais dans la formule, Pt est la prévision de la période actuelle
utilisée pour prévoir la suivante.
En considérant l'option D. Les prévisions de la période
précédente, si 't' est la période pour laquelle on fait la prévision
(par exemple, la sixième période), alors 'Yt_1' pourrait faire
référence aux prévisions de la cinquième période (la période
précédente).
Étant donné l'ambiguïté de la notation 'Yt_1' sans une définition
claire dans la question, et en se basant sur la logique du lissage
exponentiel où la prévision actuelle dépend de la prévision faite
pour la période juste avant, l'option D. Les prévisions de la
période précédente semble être l'interprétation la plus plausible
dans le contexte d'un processus de prévision séquentiel.
Finalement, en lien direct avec la formule Pt+1 = αVt + (1 - α)Pt,
Pt est la prévision pour la période t. Si on considère que 'Yt' dans la
question correspond à 'Pt' dans la source, alors 'Yt_1' correspondrait
à 'Pt-1', qui sont les prévisions de la période précédente.
La réponse la plus cohérente avec la logique du lissage exponentiel
est D. Les prévisions de la période précédente.
Q11 : le stock actif est :
La réponse correcte est A. Le lot économique commandé et C.
Calculer par : consommation / cadence d’approvisionnement.
Justification :
Le stock actif (SA) est défini comme la quantité de produits qui
entre en stock à chaque livraison et qui est consommée. Cette
quantité est également appelée "quantité économique". Par
conséquent, l'option A est correcte.
Le stock actif dépend de la cadence d’approvisionnement. Si 'C' est la
consommation annuelle et que la cadence d'approvisionnement est
le nombre de commandes par an ('N*'), alors le stock actif moyen
serait approximativement C / N*. Cependant, la source indique que
le stock actif est lié à la quantité commandée à chaque livraison. Si
on considère que la cadence d'approvisionnement se réfère à la
fréquence des livraisons, et que le stock actif est consommé entre
deux livraisons, alors la relation entre la consommation totale et la
cadence d'approvisionnement influence la taille du lot économique
(et donc le stock actif). L'option C est donc également pertinente,
car la taille du lot économique (stock actif) est dimensionnée pour
répondre à la consommation en fonction de la fréquence des
commandes (cadence d'approvisionnement).
L'option B. Le stock moyen de la période est incorrecte car le
stock moyen tient compte à la fois du stock actif et potentiellement
du stock de sécurité.
L'option D. Déterminé en fonction du délai
d'approvisionnement est indirectement liée, car le délai peut
influencer la décision de la quantité à commander (lot économique),
mais le stock actif lui-même est plus directement lié à la
consommation entre les commandes et à la cadence
d'approvisionnement.
Q12 : Dans la méthode des coefficients saisonniers, pour
prendre en compte la saisonnalité il faut
La réponse correcte est C. Multiplier la prévision extra-
saisonnière par le coefficient saisonnier.
Justification :
L'étape 4 de la méthode des coefficients saisonniers consiste à
"Rectifier les valeurs estimées de la tendance en les
multipliant par les indices calculés". Ces indices calculés sont
les coefficients saisonniers. La prévision extra-saisonnière (la
tendance) est donc multipliée par le coefficient saisonnier pour
obtenir la prévision tenant compte de la saisonnalité.
Q13 : Dans la méthode des coefficients saisonnière, pour
prendre en compte la saisonnalité il faut
La réponse correcte est B. Multiplier la prévision extra-
saisonnière par le coefficient saisonnier.
Justification :
Comme expliqué pour la question Q12, la méthode des coefficients
saisonniers ajuste la prévision de la tendance (extra-saisonnière) en
la multipliant par le coefficient saisonnier pour intégrer les
fluctuations saisonnières. Les autres options ne correspondent pas à
la procédure décrite dans la source. Diviser la prévision par le
coefficient saisonnier éliminerait l'effet de la saisonnalité au lieu de
le prendre en compte [B], et prendre seulement la prévision extra-
saisonnière ignorerait la saisonnalité [C].
Voici les réponses aux questions, basées sur les informations du document
"cours ppt.pdf" :
Q14 : Le modèle de Wilson permet de calculer le nombre optimal de
commande à passer pour :
La réponse correcte est A. Minimiser le cout total de stockage.
Justification : Le modèle de Wilson « pur » a pour objectif de déterminer la
quantité économique qui minimise le coût de gestion du stock. Ce coût de
gestion du stock inclut les coûts liés à la commande et les coûts de possession
du stock. Calculer le nombre optimal de commandes est une conséquence de
la détermination de cette quantité économique qui minimise le coût total de
stockage. Les autres options ne sont pas l'objectif direct du modèle de Wilson
tel que décrit dans la source.
Q15 : Le niveau du stock qui déclenche la commande est appelé :
Les réponses correctes sont B. Stock critique et D. Stock d’alerte.
Justification : Le niveau du stock qui entraîne le déclenchement de la
commande est le stock de réapprovisionnement (SR). Selon la source, ce
niveau est également appelé stock d’alerte ou stock critique. L'option A,
stock de sécurité, est un volant de stock pour faire face aux aléas. L'option C,
stock actif, est la quantité de produits consommée entre deux livraisons.
Q16 : Lorsque les ventes (y) sont ajustées par une fonction puissance,
l’équation est de la forme :
La réponse correcte est E. Aucune réponse n’est juste.
Justification : Le document "cours ppt.pdf" ne fournit pas d'information sur la
forme de l'équation lorsque les ventes sont ajustées par une fonction
puissance. Les méthodes de prévision abordées incluent les moyennes
mobiles, le lissage exponentiel, la régression linéaire, et la méthode des
coefficients saisonniers. Aucune de ces sections ne décrit une équation de la
forme proposée dans les options A, B, C, ou D comme étant le résultat d'un
ajustement par une fonction puissance.