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Cov 2005

Le document traite de la topographie numérique, en détaillant les plans graphiques et numériques, ainsi que les outils et logiciels utilisés pour la modélisation et le calcul topométrique. Il explique les étapes de création de plans numériques, y compris la saisie des données, la constitution de fichiers, et l'utilisation de logiciels comme Covadis pour effectuer des calculs topométriques. Enfin, il aborde le transfert de données depuis des instruments de mesure vers des formats informatiques pour faciliter l'analyse et la gestion des données topographiques.

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Le document traite de la topographie numérique, en détaillant les plans graphiques et numériques, ainsi que les outils et logiciels utilisés pour la modélisation et le calcul topométrique. Il explique les étapes de création de plans numériques, y compris la saisie des données, la constitution de fichiers, et l'utilisation de logiciels comme Covadis pour effectuer des calculs topométriques. Enfin, il aborde le transfert de données depuis des instruments de mesure vers des formats informatiques pour faciliter l'analyse et la gestion des données topographiques.

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TOPOGRAPHIE NUMERIQUE COVADIS2000-5

Chapitre 1 :

LES PLANS : GRAPHIQUES ET NUMERIQUES

1- Les plans graphiques :


En topographie, on appelle « plan graphique » le document dessiné
manuellement à partir du croquis et du carnet du terrain selon une échelle
donnée. Un objet est représenté par son pourtour ou un symbole.
Les mesures d’exploitation sont essentiellement des mesures de longueur, dont
la précision maximale espérée est égale à 0.1 mm. Cette servitude de la
précision graphique, dont la conséquence est fonction de l’échelle du plan,
conduit à réaliser :
a. Le report de la minute : Dessin généralement limité au tracé à l’encre
sans écriture ni habillage, établi sur un support aussi insensible que
possible aux variations hygrométriques (film polyster). Ce report de
l’original est destiné à être conservé.
b. Le calque, de cette minute sur papier translucide permettant une
reproduction économique par tirage héliographique. Le trait est
complété par quelques côtes, les écritures, l’habillage, les hachures, la
flèche du nord, etc., le tout exécuté avec le soin qui caractérise la
facture des plans topographiques.

Le report à l’échelle, avec un piquoir et une mine de crayon très dure 6H très
soigneusement pointée, nécessite un minimum de matériel :
 Règle plate et équerres.
 Echelles de réductions dites « kutchs »
 Rapporteur circulaire
 Compas, gabarits, etc.
Les tracés sont en encre de chine noire, rarement de couleur, est fait le plus
souvent avec des plumes tubulaires (rapidos)
Les écritures, en caractères plus ou moins normalisés, sont exécutées
généralement à l’aide de plaques trace lettre ou planches de transfert, etc.

2- Les plans numériques:


Il est évident que les nouvelles technologies ont contribué à l’essor de la
topographie en gagnant sur la productivité et la rentabilité. Ainsi on fait de plus en
plus largement appel à l’électronique, l’informatique et la télémesure par satellite.
Les résultats des levés du terrain sont exprimés par des plans numériques : tous
les éléments sont définis en coordonnées XYZ.

2-1 Infographie :
C’est l’union de la CAO et la DAO ; l’ordinateur calcule, le traceur dessine.
Tout dessin est un ensemble de points plus ou moins espacés, chacun de ceux-ci
pouvant être stockés par ses XYZ dans un fichier texte.

MOHAMED BEN ALI 1


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Le dessin est automatique : Tracé du plan et courbes de niveaux par codification


préalable sur terrain ou directement à l’écran.
Le dessin automatique est rationnel, précis, rapide et authentique.

2-2 Phases d’établissement d’un plan numérique :


a. Levé et saisie des données :
Enregistrement sur support informatique des mesures de terrain :
numéros des points, angles, distances, des codes qui décrivent la
configuration du plan à établir, les chronologies de jonction, etc., ainsi
que les attributs propres aux éléments levés : épaisseurs des murs,
arbres, etc. ; si le croquis du terrain n’est pas codé, il sera appliqué à
l’écran après report automatique.
Dans certains cas (APS), la saisie des données peut être faite par
digitalisation.
b. Constitution du fichier des points :
Les calculs topométriques par ordinateur des données du terrain
conduit au calcul des coordonnées XYZ des points suivant la hiérarchie
habituelle : canevas puis détail.
c. Etablissement du fichier dessin :
Après un chargement de semis de points à partir du fichier *.XYZ, on
complète le dessin en reliant les points par des entités géométriques
(lignes, polylignes,..), hachures, etc.
d. Tracé du plan :
On distingue :
- les imprimantes à jet d’encre ou laser
- les traceurs :
i. soit un traceur-vecteur, anciennement à plumes,
désormais à jet d’encre.
ii. Soit un traceur, raster, laser ou à jet d’encre

e. Incorporation des résultats dans un SIG :


Les fichiers s’incorporent aux autres fichiers de la banque de données

2-3 Les logiciels nécessaires :


a. La modélisation :
En topographie la modélisation est généralement le 3D filaire qui crée
l’objet sous la forme « fil de fer », comme s’il était transparent, et le
représente par les coordonnées XYZ des nœuds et les arêtes qui les
relient. Le standard le plus utilisé est Autocad, outil de dessin dont
découlent des applicatifs spécialisés parmi lesquels : Covadis Topo 2D
et Covadis Topo 3D
b. Les entités :
On distingue principalement :
- les entités géométriques courantes : ligne, polyligne, cercle, etc.
- les entités d’habillage : cotation, hachures, texte, etc.
- les symboles,
- les calques, qui facilitent le transfert en SIG et la gestion du dessin.

c. Les commandes utiles :


Les commandes utiles à savoir édition, zoom, export et import

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Chapitre 2 :

TRANSFERT DES DONNEES - CALCULS TOPOMETRIQUES


AVEC COVADIS

1- Généralités :

Le module de calculs topométriques de COVADIS permet de convertir les fichiers


bruts issus des carnets terrain dans un format unique, simple et lisible (format
Géobase), et d’effectuer tous les calculs topométriques classiques :
 Calcul des stations d’appui par intersection, relèvement, recoupement
ou station décalée.
 Calcul des V0 des stations
 Calcul des cheminements polygonaux (en antenne, encadrée et
fermés) et des points nodaux
 Calcul des points rayonnés (points de détails)
 Calcul en bloc par la méthode des moindres carrés
 Calcul de nivellement direct simple ou aller-retour

A l’issue du calcul des points rayonnés ou du calcul en bloc, la fonction


« chargement de semis » du menu COVADIS 2D permet l’importation du semis de
points dans Autocad directement à partir de la Géobase contenant les points
calculés.

2- Transfert des mesures du terrain :


2-1 Cas d’un levé par un théodolite électronique :
Le matériel est livré avec un logiciel permettant de transférer les mesures du
terrain, enregistrés dans le carnet de l’appareil, vers l’ordinateur. La liaison entre
l’appareil et le PC est une liaison série RS232. A la fin du transfert on aura un fichier
de terrain (*.car, *.gis,..) qu’on peut transformer à l’aide de Covadis en une Géobase.

fig1 : Transfert des données de terrain : station totale - Ordinateur

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Le module [Link]lecture de carnet, permet de lire les fichiers


bruts issus des carnets de terrain dans un format unique, simple et
lisible (le format GéoBase)

Fig2 : Récapitulatif des étapes de saisie du terrain

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Exemple : Lecture des carnets Wild


Job : [Link]

1- Aperçu d’un fichier GSI


Un fichier de levé au format GSI est présenté sous forme de lignes avec des
données précédées de codes (code 83, 84 pour les coordonnées,..). Ce type de
fichier n’est pas aisément compréhensible puisque les codes varient selon le
constructeur

Pour lire un fichier carnet issu d’un enregistrement Wild T1100, on doit sélectionner
le menu:
 COV-CALCUL→LECTURE DE CARNET
Appareil : permet la lecture des données à partir de l’appareil directement.
 Carnet brut : emplacement du nom du fichier carnet à traiter déjà transféré
de l’appareil au PC.
 Paramétrage : permet de choisir le fichier de paramétrage du driver à
utiliser. Le bouton juste en dessous permet la modification du fichier de
paramétrage.
 Géobase : Choix du nom et de l’emplacement de la Géobase à créer
(fichier.géo).
 Table : permet la sélection de la table des codes à utiliser dans le cas d’un
levé codifié.
 Ok : pour démarrer la transformation de lecture du fichier carnet en
Géobase.

MOHAMED BEN ALI 5


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2- Lecture du carnet

fig3 : lecture d’un carnet Wild

 Paramétrage :
Permet de choisir le fichier de paramétrage correct (Wild8 ou Wild16). Un choix
erroné du fichier de paramétrage engendre un chargement incomplet, voir
inexploitable. Le message d’erreur suivant apparaît dans la zone des
commandes.

fig4 : Sélection du fichier de paramétrage

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 Edition du fichier de paramétrage :


L’cône d’éditeur permet d’apporter des modifications sur le fichier de paramétrage

L’onglet « option » permet d’accéder aux paramètres spécifiques.

MOHAMED BEN ALI 7


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2-2 Cas d’un levé par un théodolite optique :


Les mesures du terrain, inscrits manuellement sur un carnet seront édités dans
une Géobase qu’il faut créer (voir édition d’une Géobase)

3-L’éditeur de Géobase :
 COV-CALCUL→EDITION GEOBASE
La Géobase est un fichier texte (ASCII) pouvant contenir les informations de levé,
soit après lecture du carnet de terrain ou édités, les coordonnées des points
d’appuis et des points calculés ainsi que les descriptions des cheminements
polygonaux.
Chaque ligne d’un Géobase définit un élément particulier : station, référence,
mesure, point, commentaire…
Toutes les informations résultant des calculs topométriques effectués sont
stockées dans la Géobase traitée.

4-Les calculs topométriques :


L’objectif étant de déterminer les coordonnées rectangulaires des points levés
tout en réalisant des compensations. La comparaison des écarts entre les
mesures brutes et compensées, par rapport aux tolérances permet de valider ou
de rejeter le levé.
L’ordre de réalisation des calculs est comme suit :
 Calcul des coordonnées des stations d’appui par intersection,
relèvement, recoupement ou station décalée.
 Calcul des V0 des stations
 Calcul des cheminements polygonaux (en antenne, encadrée et
fermés) et des points nodaux
 Calcul des points rayonnés (points de détails) ou calcul en bloc par la
méthode des moindres carrés

4-1 Calcul d’intersections :


 COV-CALCUL→CALCULS……
Permet de calculer les coordonnées d’un point inaccessible visé depuis au moins
deux stations connues en coordonnées et en orientement (V0 connu ou calculé).
Le calcul ne fait intervenir que des angles horizontaux. Les distances utilisées
pour le calcul des altitudes sont celles issues du calcul planimétrique.
 Méthodologie :
a. Choix du point à calculer dans la liste déroulante
b. Choix des stations visant le point
c. « Calculer »
d. « F2 » : pour voir les calculs
e. « enregistrer »

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fig5 :Point (C1) à calculer par intersection

4-2 Calcul de relèvements :


Permet de calculer les coordonnées d’une visant au moins trois points connus en
coordonnées.
 Méthodologie :
a. Choix de la station à calculer dans la liste déroulante
b. Choix des visées de relèvement à prendre en compte dans les
calculs
c. « Calculer »
d. « F2 » : pour voir les calculs
e. « enregistrer »
f. « ok »

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4-3 Calcul de recoupements :


Permet de calculer les coordonnées d’une station à partir d’au moins deux visées de
relèvement et une visée d’intersection.
 Méthodologie :
a. Choix de la station à calculer dans la liste déroulante
b. Choix des points et des stations à prendre en compte
c. « Calculer »
d. « F2 » : pour voir les calculs
e. « enregistrer »
f. « ok »

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4-4 Calcul de stations décalées :


Permet de calculer les coordonnées d’une station visant un point connu proche et
des références éloignées
 Méthodologie :
a. Choix de la station à calculer
b. Choix de la station visée à partir de laquelle le calcul sera
effectué
c. Choix des références éloignées qui participeront au calcul du
Vo de la station à calculer.
d. « calculer »
e. « enregistrer »

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f. « ok »

4-5 Calcul des V0 de stations :


 Méthodologie :
a. Choix de la station dont on veut calculer V0
b. Saisie des coordonnées de la station
c. Si le V0 doit être imposé (non calculé),il faut le saisir et passer
à l’étape « g »
d. Sélection des références à prendre en compte pour le calcul.
e. « calculer »
f. « F2 »
g. « Enregistrer »
h. « ok »

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4-6 Calcul de cheminement polygonaux :


Cette fonction permet de calculer des cheminements encadrés, fermés et en antenne
ainsi que des points nodaux. Un cheminement ne peut être calculé que s’il a été
correctement défini (type, liste des stations et observations).

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Définition du cheminement antenne C1 : S1-S2-S3-S4

fig6 : Sélection des cheminements à calculer

4-6 Calcul en bloc :


Cette commande permet de compenser en bloc un réseau d’observations. La boite
de dialogue comporte trois groupes principaux de paramètres permettant de choisir

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un type de calcul, de fixer la précision des instruments et de configurer le calcul des


ellipses d’incertitude.
a. Paramètres de calcul :
« calcul en XY » : permet de traiter les coordonnées planimétriques
du réseau.
« calcul en XY + Z » : Permet de calculer en plus les altitudes des
stations et points de la compensation. Seuls les angles verticaux
influent font l’objet d’une compensation pour le calcul des altitudes.
« calcul en XYZ » : les inconnues sont traitées simultanément dans
le même système. Cela signifie que les erreurs accidentelles sur les
angles verticaux influent sur les angles horizontaux et les distances.
Ce type de calcul est utilisé en métrologie où les visées sont
courtes.
Il est possible de fixer le nombre maximum d’itérations, ce qui permet de stopper un
calcul qui ne converge pas.
b. Points à calculer :
« tous les points calculables en bloc » : calcule les coordonnées de
tous les points calculables. On peut fixer une liste des points
« calculer les points rayonnées des stations calculées » : calcules
les coordonnées des points en se basant sur les mesures
angulaires et les coordonnées des stations
c. Ellipse d’incertitude :
Ajoute au listing du calcul un tableau donnant les caractéristiques des ellipses
d’incertitudes pour chaque point calculé ainsi que l’Ecart Moyen Quadratique (E.M.Q)
d. Calculer :
Pour lancer le calcul des points avec les paramètres sélectionnés. Les trois plus
grands écarts sont affichés dans une boîte
e. Enregistrer :
Permet de sauvegarder les coordonnées calculées dans la Géobase courante. Il est
possible de créer un fichier (*.cbl) portant le même nom que la Géobase

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Chapitre 3:

CALCUL ET EXPLOITATION DU MNT


AVEC COVADIS

1- Généralités :

Le module « Calcul de MNT » du menu Covadis 3D permet de calculer une


triangulation (ensemble de faces 3D) à partir d’un semi de points et en tenant compte
des particularités du terrain (lignes de rupture).

2- Démarche à suivre :
Le fichier dessin doit contenir un semi de points (points en 3D), éventuellement des lignes de
ruptures dessinées sur un calque connu. La démarche à suivre est la suivante :
- configuration des options de chargement
- lancement du calcul et dessin du MNT selon une méthode de choix (semi-
automatique ou automatique)
- optionnel : définition des filtres, calcul du périmètre, dessin des triangles,..

2-1 Configuration générale :


Cette commande permet d’afficher la boite de dialogue « configuration générale » a partir des
la quelle les différents options ou paramètres de chargement seront choisis.

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2-1-1 Onglet « Paramètre de construction » :

a. Paramètres de construction :
Le périmètre idéal concave de l’ensemble des points chargés est calculé en tenant compte de
la hauteur minimale des triangle (degré d’aplatissement des triangles le long du périmètre) et
la longueur maximale de recherche des points pour le calcul du périmètre. Par défaut, la
longueur maximale théorique est le double de la distance moyenne entre les points chargés.

b. Paramètres de dessin:
Le périmètre est dessiné par une polyligne en 2D ou 3D et dans un calque. Si le premier
caractère du nom du calque est +, alors le préfixe générique de l’onglet dessin sera ajouté au
nom du calque de contours

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2-1-2 Onglet « Dessin » :

Permet de fixer un paramétrage pour le nom des calques du dessin ( exemple : TN), le choix
des objet a dessiner après le chargement.
On peut effacer automatiquement ( ou non) les calques de dessin des objets avec sans
confirmation.

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2-1-3 Onglet « Socle » :


Un socle est représenté par un ensemble de 3DFaces verticales ayant chacune 4 sommets et
sur le quel sera représenté le terrain.
Pour paramétrer un socle, il faut choisir :
- l’altitude basse (absolue ou relative)
- le nom et la couleur du calque
- une texture (optionnelle)
- dessin du socle pour les contours fermés de type trou (optionnel)

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2-1-4 Onglet « Triangles » :

Cet onglet permet le paramétrage des options des triangles formants les faces du MNT.
Si les entités dessinées sont de type « objet unique temporaire », il s’agit alors d’un maillage
de faces triangulaires qui ne peut être exploité dans des calculs ultérieurs.

NB :
 Si l’échelle en Z des triangles est différent de 1.00, alors tout calcul ce référant à ce
MNT est FAUX.
 Les falaises entièrement verticales ne peuvent être modélisées (les faces verticales sont
ignorées). Lors du chargement et pour des points superposés, le logiciel n’en garde
qu’un seul, alors il ne peut y avoir de triangle vertical. La distance 2D entre les points
doubles est fixées dans l’onglet « points doubles »

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2-1-5 Onglet « Lignes de rupture » :

Puisque les lignes de rupture conditionnent le dessin des triangle , il faut alors paramétrer les
opérations à effectuer sur les segments des lignes de rupture dans les cas suivants :
 Le point est sous un segment d’une ligne de rupture, sans en être un sommet.
 Le sommet de ligne de rupture n’est pas positionné sur un point chargé
 Intersection entre deux segments de lignes de rupture

a. Point sous segment de ligne :


« ignorer segment » : le segment chevauchant le point reste dans le dessin mais
ne sera pas pris en compte ( les arêtes des triangles ne passeront pas par les
sommets du segment)
« interrompre le chargement » : la triangulation sera interrompu et un message
d’erreur indiquera le nombre de points sous les lignes de rupture.
« créer un nouveau sommet » : le point sera considéré comme un nouveau
sommet de la ligne de rupture.
« ignorer le point » le point au-dessous de segment n’est pas pris en compte, le
segment de la ligne de rupture le sera.

b. Sommet de ligne sans point:


« ignorer le segment » : le segment ne sera pas pris en compte dans la
triangulation
« interrompre le chargement » : la triangulation sera interrompu et un message
d’erreur indiquera le nombre de sommets sans points

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« créer un nouveau point » : la position du sommet est prise en compte.


L’altitude du point sera celle du sommet du segment. L’altitude du point peut
être calculée par extrapolation.

c. Intersection entre segments:


« ignorer un des segment » : Si la priorité entre les calques existe , le segment
situé sur le calque de faible priorité est ignoré. Si non le choix est aléatoire.
« interrompre le chargement » : la triangulation sera interrompu et un message
d’erreur indiquera le nombre d’intersections.
« créer un nouveau point » : le point d’intersection sera pris en compte.
L’altitude du point d’intersection sera celle du point conservé après élimination
du point double.

d. Sommet de ligne hors filtres:

« ignorer le segment » : les segments hors limites des filtres seront ignorés. Si
le filtre planimétrique est de type périmètre d’emprise, les sommets des lignes
hors du filtre seront toujours automatiquement ignorés.
NB : Si lors du chargement de semi, l’option « ignorer les points d’altitude nulle » est
cochée et que le sommet d’un segment a pour altitude 0.00, alors le sommet sera
ignoré. Il vaut mieux alors que les lignes de rupture seront dessinées en 3D

e. Intersection avec l’emprise:


« créer un sommet à l’intersection » : si le filtrage planimétrique est de type
« périmètre d’emprise », alors a chaque intersection avec l’emprise sera crée
un sommet. Si l’option n’est pas cochée, aucun point ne sera crée

f. Valeurs géométriques des cas particuliers:


« distance minimale entre point et segment » : c’est la distance minimale pour
qu’un point sera considéré superposé à un segment.
« discrétiser les arcs avec la flèche maximale » : Si la ligne de rupture est un
arc ou polyligne 2D avec un arc, cette option permet de remplacer l’arc par une
succession de segments droits tout en tenant compte de la flèche maximale
autorisée.
« afficher le résultats des contrôles » : Permet l’affichage d’une boite de
dialogue pour les points ignorés, d’intersection entre lignes, ..

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