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Dessin Technique 1

Le document présente une synthèse des leçons apprises en dessin technique, abordant des éléments essentiels tels que le cartouche, la mise en page, la cotation, et les différentes perspectives (cavalière et isométrique). Il explique également les méthodes de projection orthogonale, le vocabulaire technique, les coupes et sections, ainsi que l'importance des tolérances et ajustements pour l'assemblage des pièces. Ces concepts sont cruciaux pour garantir la précision et la clarté dans la représentation des objets techniques.

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UNIVERSITÉ DE LUBUMBASHI

FACULTÉ POLYTECHNIQUE
DÉPARTEMENT DE SCIENCES DE BASE

TRAVAIL DE DESSIN TECHNIQUE

PRÉSENTÉ PAR : TSHIBENJI KADIMA ANDY

TOBELE LEMBA EDEN

MUTUMBU KIPOMI

KASONGO SHIMBI JOSPIN

KAZADI TSHIMANGA MIKA

DIRIGÉ PAR : MSC MEYEZ MELKI

ACADEMIC YEAR : 2024-2025


SYNTHÈSE DES LEÇONS APPRISES
1. Le cartouche :
C’est un encadrement situé en bas à droite du dessin. Il contient les
informations essentielles pour identifier et comprendre le plan. On y trouve
généralement : Le nom de la pièce ou de l’ensemble, Le nom du dessinateur, la
date, L’échelle utilisée (ex. 1:1, 2:1, 1:2),Le matériau, Le numéro de plan ou de
révision,L’unité (mm, cm…) ,Le nom de l’entreprise ou du bureau d’études (de
l’établissement)

2. La mise en page :
Elle suit des normes pour assurer la clarté :
- Utilisation de formats normalisés (A4, A3, A2, etc.)
- Présentation des différentes vues (de face, de dessus, de côté) selon les
règles de projection (souvent la projection européenne)
- Vues bien alignées entre elles
- Espacement cohérent et suffisant entre les vues
- Ajout d’une vue en coupe ou en isométrique si nécessaire pour plus de clarté

3. La cotation :
Les cotes donnent les dimensions nécessaires à la fabrication :
- Toujours en mm (sauf mention contraire)
- Placées de façon à ne pas surcharger le dessin
- Utilisation de lignes de cote, lignes d’attache et flèches
- Indication des tolérances si besoin (ex. ±0,1 mm)
- Cotes fonctionnelles mises en avant
- Ne jamais coter une même dimension deux fois (pas de redondance)

4. Perspective cavalière :
- C’est une représentation en 3D utilisée pour visualiser un objet.
- La face avant est en vraie grandeur(sans déformation).
- Les axes X et Y sont à angle droit (90°), et l’axe Z est incliné (souvent à 45°).
- Pour éviter l’effet déformé, on réduit la profondeur :
Elle est multipliée par un coefficient k, souvent k = 2/3. ( Nous on utilise 0.5 )
- Par exemple, une longueur réelle de 60 mm en profondeur sera dessinée à 40
mm.
- C’est une vue conventionnelle, pas réaliste mais facile à exécuter.

5. Perspective isométrique :
- Représentation en 3D plus réaliste et plus utilisée en mécanique.
- Les 3 axes (X, Y, Z)sont à 120°les uns des autres.
- Toutes les longueurs sont réduites de façon égale sur les 3 axes.
- Le coefficient de réduction des fuyantes est en théorie √(2/3) ≈ 0,816.

[Link] orthogonale :
C’est une méthode de représentation en 2D d’un objet 3D, utilisée en dessin
technique pour montrer avec précision la forme et les dimensions d’une pièce.
- Elle consiste à projeter perpendiculairement (à 90°)les contours de l’objet sur
des plans (face, dessus, côté).
- On obtient plusieurs vues 2D alignées:
- Vue de face (élévation)
- Vue de dessus (plan)
- Vue de côté (profil gauche ou droit)
Deux systèmes existent :
- Projection européenne (1er angle) : utilisée en Europe
La vue de dessus est sous la vue de face.
- Projection américaine (3e angle) : utilisée aux USA et au Canada
La vue de dessus est au-dessus de la vue de face.
Avantage :
Permet une description complète, précise et mesurable de la pièce sans
ambiguïté.

[Link] technique
Ce vocabulaire décrit les détails géométriques qu’on trouve souvent sur les
pièces mécaniques. Il comprend les éléments saillants (comme les tenons),
les creux (comme les rainures, alésages), les ouvertures (trous simples ou
oblongs), ainsi que les formes de transition (chanfreins, congés). Ces formes
ont des fonctions mécaniques précises : assemblage, guidage, fixation ou
finition.

[Link] et sections
Les coupes et sections permettent de montrer l’intérieur d’une pièce en
imaginant qu’on la coupe avec un plan. Elles servent à représenter clairement
des formes cachées.
Les coupes permettent de mieux voir des détails internes cachés (trous,
rainures, alésages…).
Les sections isolent une partie précise(comme un tenon ou un alésage) sans
montrer toute la vue.
- Une coupe montre la vue intérieure après avoir tranché la pièce.
- Une section montre seulement la surface coupée, souvent isolée.
- Les zones coupées sont hachurées.
- On utilise des plans de coupe repérés par des traits mixtes et des flèches.
C’est indispensable pour lire ou fabriquer des pièces complexes. Elles rendent
le dessin plus clair et plus lisible

[Link] tolérance
La tolérance indique la marge d’erreur acceptable sur une dimension.
Elle permet de fabriquer une pièce sans être parfaitement exacte, tout en
assurant le bon fonctionnement de l’assemblage.
Exemple : si une cote est 50 ±0,1 mm, la pièce peut mesurer entre 49,9 mm et
50,1 mm.
La tolérance est essentielle pour tenir compte des imprécisions inévitables
lors de l’usinage.
Elle garantit que les pièces s’ajustent entre elles (jeu ou serrage) même si
elles ne sont pas fabriquées avec une précision parfaite.

[Link] ajustements
Les ajustements définissent comment deux pièces s’assemblent (ex. : arbre +
alésage). Ils dépendent des tolérances appliquées à chaque pièce.
Il existe trois types principaux :
- Jeu: l’arbre est plus petit → libre.
- Serrage : l’arbre est plus grand → bloqué.
- Indifférent (transition) : parfois jeu, parfois serrage, selon les tolérances.
Ils assurent un assemblage fonctionnel selon le besoin (rotation, blocage,
guidage…).
Les ajustements sont choisis selon la fonction de la pièce : par exemple, un
arbre qui doit tourner librement dans un alésage aura un ajustement avec jeu,
tandis qu’un arbre devant être fixé solidement aura un ajustement de serrage.
Le choix des ajustements impacte la durée de vie, la précision et la facilité
d’assemblage.

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