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Le document présente un guide destiné aux jeunes scouts de la Fédération des Scouts de la République Démocratique du Congo, expliquant les principes, la loi scoute, et les engagements liés au scoutisme. Il souligne l'importance de la bonne action quotidienne, de la promesse scoute, et des valeurs fondamentales telles que la franchise, le dévouement et la pureté. L'ouvrage vise à éduquer les jeunes scouts sur leur rôle et leurs responsabilités au sein du mouvement scout.

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MUNUN

FESCOasbl FEDERATION DES SCOUTS


DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
Membre de l’Organisation Mondiale du Mouvement Scout

Arrêté Ministériel n° 009/CAB/MIN/J&DH/2012 du 12 Janvier 2012 accordant la personnalité juridique à l’Asbl “Fédération des Scouts de la République
Démocratique du Congo, en sigle « FESCO »
ASSOCIATION PROVINCIALE DES SCOUTS DU KATANGAAPSK
DISTRICT SCOUT DE LUBUMBASHI
UNITE TROUPE

…………………………………………………………………………………….

NOVEMBRE 2017
INTRODUCTION

Mon Cher Scout,

Toi qui viens juste de passer quelques années chez les


louveteaux, ou toi qui viens de te décider à faire du Scoutisme, ces
pages qui suivront te sont destinées.

Je n’ai pas cherché ici à faire une œuvre de littérature.


Sache bien que ceci est le fruit de ce que plusieurs chefs ont écrit à
l’intention des plus jeunes scouts et dont je me suis permis de choisir ce
qui t’intéressera le plus.

Tu trouveras dans cet ouvrage tout ce qu’il t’est nécessaire


de savoir pour acquérir ton Tender foot. Lis ce livret avec attention et
tâche d’en retenir le plus possible. Ne crois donc pas qu’il s’agit de tout
apprendre par cœur comme tu apprends une récitation à l’école. Il y a
certaines choses que tu devras bien apprendre par cœur, ce sont
les bases fondamentales du scoutisme comme la Loi, la prière, la
promesse et les principes. Le reste sera pour toi un outil de travail
pour le camp ou pour la vie de tous les jours.

Je te souhaite bonne route dans ta nouvelle vie de Scout. Tu


verras que, si c’est chez nous le royaume de la joie et du plaisir, c’est
aussi celui de la discipline librement consentie et de l’acceptation de
devoir avec plaisir.

Sincèrement,
MUNUNG YAV Yves Bison
Commissaire à la Troupe

1
I.LE MOUVEMENT SCOUT

A. Définition

Le mouvement scout est un mouvement éducatif pour les jeunes fondé sur le volontariat ;
c’est un mouvement { caractère non politique, ouvert { tous sans distinction de genre,
d’origine, de race ni de croyance, conformément aux but, principes et méthode tels qu’ils
ont été conçus par le fondateurs.

B. But

Le mouvement scout a pour but de contribuer au développement des jeunes en les aidant
à réaliser pleinement leurs possibilités physique, intellectuelles, affectives, sociale et
spirituelles en tant que personnes que citoyens locales, nationales et internationale.

2
II.ESPRIT SCOUT

A. LA LOI SCOUTE

La loi scoute est la règle de vie que le mouvement te propose. En devenant scout, tu
as l’obligation de t’y conformer tous les jours et partout où tu te trouveras.

1. Le scout n’a qu’une parole.


Le scout dit toujours la vérité. Il accomplit toujours ce qu’il a promis. Il est fidèle.
2. L e scout est loyal et patriote.
Le scout est honnête ; respectueux de la loi et de l’ordre public. Il montre qu’il aime son
pays en contribuant à son développement par son service.
3. Le scout se rend utile et aide son prochain.
Le scout vient en aide aux autres. Il leur porte secours en cas de nécessité. Il propose son
service à ceux qui sont dans le besoin.
4. Le scout est l’ami de tous et le frère de tout autre scout.
Le scout est amical { l’endroit de toutes les personnes qu’il rencontre. Il se conduit en
frère vis-à-vis d’un autre scout.
5. Le scout est courtois et respecte ses aînés.
Le scout est poli envers tout le monde ; même avec ses amis. Il témoigne du respect
envers ses parents, ses enseignants, ses chefs et envers toute personne plus âgée que lui.
6. Le scout aime la nature, il protège les plantes et les animaux.
Le scout veille à la conservation de la nature ; il ne la détruit pas et ne la laisse pas détruire
inutilement, parce qu’il est conscient que c’est par elle qu’il vit. Il ne coupe une branche,
n’abat un arbre ni ne tue un animal qu’en cas de nécessité.
7. Le scout sait obéir et ne fait rien à moitié.
Le scout fait, sans discuter, ce que ses parents, ses enseignants et ses chefs lui
demandent. Il finit toujours un travail qu’il a commencé et le fait bien.
8. Le scout sourit et chante, même dans les difficultés.
Le scout répand la gaité autour de lui. Il s’efforce de garder sa bonne humeur, même
lorsqu’il traverse des moments difficiles. Il est fair-play.
9. Le scout est travailleur, économe et respecte le bien d’autrui.
Le scout s’applique { son travail, { la maison et { l’école d’abord, et plus tard dans la vie
active. Il fait bon usage de ses biens et du bien commun. Il ne s’approprie pas ce qui n’est
pas { lui et demande toujours au propriétaire l’autorisation d’en user. Il veille { rendre les
biens qu’il a empruntés en bon état.
10. Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes.
Le scout est propre. Il évite ce qui conduit à de mauvaises pensées. Il ne médit ni ne
calomnie personne. Il ne pose pas d’acte délictuel ou susceptible de blesser son
prochain.

B. LA DEVISE SCOUTE

C’est une brève formule qui exprime l’idéal scout.


La devise du scout est : « TOUJOURS PRET ».
Cela signifie tu ne dois pas hésiter à rendre service aux autres. Il exerce son corps, son âme et son
esprit de manière à être toujours fort, en éveil et en état de disponibilité permanente.

3
C. LES VERTUS SCOUTES

La vertu scoute est une force avec laquelle le scout tend au bien, c’est-à-dire:

- la franchise;
- le dévouement
- et la pureté.

D. LA BONNE ACTION QUOTIDIENNE (B.A.)

C’est un petit service rendu spontanément { quelqu’un pour lui faire plaisir. Tu as
l’obligation de faire chaque jour au moins une B.A. et n’en attend jamais une récompense.

« Vous ne pouvez pas, vous autres éclaireurs, faire mieux que de suivre l'exemple de
vos aïeux les chevaliers. Un point important de leur programme, c'est que tous les
jours, ils devaient rendre un service à quelqu'un, et c'est aussi une de nos règles. S'il
vous arrivait d'avoir oublié, faites deux bonnes actions le lendemain. Souvenez-vous
que votre promesse d'éclaireur vous engage sur l'honneur à rendre ce service
quotidien. »
Baden-Powell

La BA est aussi considérée comme étant un bon tour, une surprise. Il faut donc avoir l'œil
ouvert, apprendre à découvrir les besoins des autres, y répondre avec délicatesse et amour.

4
E. LE SALUT SCOUT

C’est un signe de reconnaissance, d’attention et de politesse qu’un scout manifeste vis-à-


vis de ses chefs, ses camarades ou de tout autre membre du mouvement qu’il rencontre.
Le salut scout est règlementaire : cela signifie que devant un chef, le salut scout est obligatoire et
qu’il doit s’exécuter correctement.

LE SIGNE SCOUT

1. Franchise
2. Dévouement
3. Pureté
4. Le fort protège le faible

SORTES DE SALUTS SCOUTS

1. Petit salut (ou demi salut) : Se fait en uniforme incomplet ou sans uniforme.

5
2. Le grand salut : Se fait en uniforme complet.

3. Le salut brandi (aux couleurs): S’exécute devant le drapeau hissé (spécialement lors de la
montée des couleurs).

4. Le salut au staff (au bâton): Se fait par les scouts porteurs de staff ou les pilotes et les
routiers porteurs de bâton.

6
5. La voûte d’honneur :

On l’exécute pour honorer de manière


particulière quelqu’un, scout ou non
scout, dans des circonstances telles
que :
- Accueil d’une autorité
- Mariage
- Cérémonie funéraire …

Le salut pour le chef dans une patrouille

F. LES PRINCIPES SCOUTS

- Devoir envers Dieu : le scout est fier de sa foi et lui soumet toute sa vie
- Devoir envers autrui : le scout est bon patriote et bon citoyen
- Devoir envers soi-même : le devoir d'un scout commence à la maison

G. L’INSIGNE SCOUT

Franchise dévouement pureté


La fleur de lys était utilisée sur les cartes et les
compas de mer (grosses boussoles équipant les
La droiture du bateaux) pour indiquer le Nord.
scout La fleur de lys signifie : « Le scout ne perd jamais
L’union de tous les son Nord » cela signifie que tu ne dois jamais
scouts du monde perdre ton sang-froid. La corde nouée
représente la fraternité mondiale des scouts.

Le sourire du Les 10 articles de la


scout loi scoute ou les 2 yeux
d’un éclaireur

7
Sur l’insigne mondial, les emblèmes sont de couleur blanche sur fond mauve. Tandis que
sur l’insigne national (de la FESCO), la fleur de lys est bleue, la corde jaune et bleu et les étoiles
rouges, le tout sur un fond blanc.

H. LA PROMESSE SCOUTE

Définition : C’est un engagement solennel par lequel le jeune accepte de vivre selon l’idéal du
mouvement scout.
Par la promesse :
 Le jeune entre officiellement dans la fraternité scoute mondiale ;
 S’engage { vivre tous les jours selon les indications de la loi scoute.

Texte de la promesse scoute :

« Sur mon honneur et avec la grâce de Dieu, je m’engage { faire de mon mieux pour remplir
mes devoirs envers Dieu et ma patrie, à aider mon prochain en toutes circonstances et à observer la
loi scoute ».

La cérémonie de la promesse
A troupe, en uniforme impeccable, se range sur les trois côtés du carré, le quatrième
étant réservé aux chefs et aux invités. L’étendard est porté par le chef de la patrouille d’honneur
qui se tient au milieu et devant les chefs. Les novices sont en uniforme, sans foulard, tête nue et
sans nœud d’épaule.
La troupe étant au « toujours prêt », les autorités qui assistent à la cérémonie viennent se ranger
à leur place (le quatrième côté du carré).
Le chef de troupe demande au CP, as-tu de candidat à la promesse et le CP répond oui
chef puis le CP appelle le novice par son nom et prénom. Et ce dernier répond « présent chef »,
sort des rangs et s’avance au centre, devant le chef de troupe, accompagné par son Chef de
Patrouille. Commence alors l’interrogation :
- Le chef : Que désires-tu ?
- Le novice : Devenir scout
- Le chef : Pourquoi ?
- Le novice : Pour apprendre à mieux servir Dieu et mon prochain
- Le chef : Quel avantage matériel en attends – tu ?
- Le novice : Aucun
- Le chef : Quelles sont les trois vertus principales du scout ?
- Le novice : Franchise, dévouement, pureté
- Le chef : Quelle est la première obligation du scout ?
- Le novice : La bonne action quotidienne
- Le chef : Connais – tu la loi et les principes ?
- Le novice : Oui
- Le chef : Promets-tu d’observer fidèlement la loi, les principes et tous les règlements de la
fédération ?
- Le novice : Oui et de tout mon cœur
- Le chef : Pour combien de temps ?
- Le novice : S’il plaît { Dieu pour toujours
- Le chef : Confiant en ton honneur, nous t’admettons { prononcer la promesse scouts

8
- Le novice vient alors fléchir le genou devant l’aumônier qui lui donne sa bénédiction ; il
retourne à gauche de son chef de patrouille, lève la main droite au « signe scout » et pose la
main gauche sur l’étendard que le chef de patrouille incline légèrement devant lui, il
prononce alors le texte de la promesse :
« Sur mon honneur, Et avec la grâce de Dieu, Je m’engage { faire de mon mieux pour remplir mes
devoirs envers Dieu et ma patrie, A aider mon prochain en toutes circonstances et à observer la loi
scoute. »

- Le chef : Désormais, tu fais partie de la grande famille scoute

Le novice s’approche du chef qui le coiffe du chapeau auquel on a fixé l’insigne et lui met le
foulard autour du cou, forme un demi nœud { l’une des extrémités et dit : « souviens-toi que tu as
une bonne action à accomplir chaque jour ». Il lui serre ensuite la main gauche.
Le chef de patrouille lui attache son nœud d’épaule, il salue les autorités, puis se tourne vers la
troupe et salue ses frères scouts qui lui rendent son salut. Il va ensuite prendre sa place dans sa
patrouille, accompagné par son chef de patrouille
Le chef entonne alors le « chant de la promesse » que tout le monde chante en saluant.
Ensuite le chef clôture la cérémonie par quelques mots.

Pendant que le récipiendaire récite le texte de la promesse, tous les scouts présents saluent, et les
novices se mettent au « toujours prêt » de même que lorsque l’on chante le chant de la promesse.

Le chant de la promesse
(Jacques Sévin – 1922)
Refrain : Je veux t’aimer sans cesse,
1- Devant tous je m’engage, De plus en plus,
Sur mon honneur, Protège ma promesse,
Et je te fais hommage, Seigneur Jésus
De moi Seigneur.

2- Je jure de suivre
En fier chrétien
Et tout entier je livre,
Mon cœur au tien

3- Fidèle à ma patrie
Je la serai
Tous les jours de ma vie
Je servirai

4- Je suis de tes apôtres,


Et chaque jour
Je veux aider les autres
Pour ton amour

5- Ta règle a sur nous même


Un droit sacré
Je suis faible, tu m’aimes
Je maintiendrai

9
III. HISTOIRE DU MOUVEMENT SCOUT

A. LA VIE DE BADEN POWELL

I. Sa jeunesse et sa carrière militaire

Robert Stephenson Smith Baden Powell que les scouts appellent familièrement B.P. naquit à
Londres le 22 février 1857. Son père, le révérend Baden Powell était pasteur protestant, professeur à
l’université d’Oxford. Il mourut en 1860 et B.P. fût élevé par sa mère.
En 1876, il termine ses études secondaires et, présente un examen d’entrée dans l’armée qu’il réussit
brillamment. Nommé sous-lieutenant, il rejoint son régiment qui était en garnison aux Indes. Dans
l’armée, B.P. développe le « scouting » ou art de l’éclaireur. Il enseigne { ses soldats le sens de
l’observation (le stalking et le tracking), l’élaboration des croquis et des cartes… et d’autres techniques
qui les rendent aptes à pénétrer derrière les lignes ennemies afin de récolter des renseignements et
d’en sortir sans se faire remarquer.
En 1888, il est en Afrique australe où il participe à la campagne contre DINIZULU, roi des Zoulous.
L’expédition se termine par la capture de DINIZULU et B.P. qui avait une grande admiration pour ce
peuple gardera de cet épisode deux grands souvenirs :

- L’INGONYAMA, chant de guerre des Zoulous qui sera plus tard celui de tous les scouts du monde
- Le collier en bois du roi DINIZULU que B.P. donnera plus tard aux meilleurs chefs scouts (Wood
badge)

En 1895, il est de retour en Afrique (au GHANA) où il dirige une expédition en vue de mâter
PREMPEH, roi des Ashantis qui s’illustrait dans des sacrifices humains. Après bien des difficultés dans la
jungle, B.P. remporte la victoire et pour marquer son admiration, PREMPEH lui tend la main gauche en
CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

expliquant : « c’est ainsi que nous saluons les braves des braves ». Telle est l’origine de la main gauche
que se tendent les scouts.
En 1899, les BOERS, descendants des premiers colons Européens installés en Afrique du sud
rejettent la tutelle Britannique. La guerre éclate et d’octobre 1899 { mai 1900, B.P. alors colonel, est
chargé de défendre la vile de MAFEKING contre un ennemi de loin supérieur en nombre et en matériel.
Grâce { son ingéniosité, il réussit brillamment sa mission. C’est durant ce long siège qu’il crée une
équipe de jeunes éclaireurs chargés de pénétrer dans les lignes ennemies pour recueillir des
informations, et secourir les soldats blessés, tâche qu’il préconisait avant pour les soldats d’élite. C’est
cet épisode retentissant de MAFEKING qui fera de B.P. un héros dans son pays. A 43 ans, il devint
général et à la charge d’organiser la police sud-africaine dont l’uniforme KAKI sera adopté plus tard par
les scouts.

II. La naissance du scoutisme

Entre temps, il s’intéresse de plus en plus { l’éducation des jeunes. Revenu en Angleterre
après cette guerre, il reçoit des jeunes beaucoup de lettres qui lui demandent le secret de son succès.
B.P. leur répond le plus généreusement qu’il pouvait. Déj{, en 1899, il avait publié un livre destiné { la
formation des éclaireurs militaires intitulé « aids to scouting ». Cette publication connaitra un grand
succès et de retour dans son pays, B.P. sera surpris de constater que ce livre était utilisé dans les
écoles. Il a alors l’idée d’en écrire un autre destiné aux jeunes. Avant la publication de ce livre, il
organise un camp pour expérimenter ses idées. Ce camp aura lieu du 29 juillet au 09 août 1907 sur l’île
de BROWNSEA. Ce camp est considéré comme le point de départ du mouvement scout car pour la
première fois, les jeunes qui y prirent part effectuèrent des activités sous l’égide de la loi scoute et en
appliquant le système des patrouilles.
Au début de l’année 1908 « scouting for boys » (éclaireurs) est publié et les jeunes se mirent
d’eux-mêmes à appliquer les recommandations de ce livre en organisant des patrouilles et en
intéressant des adultes pour les instruire. Le scoutisme était né et B.P. obligé de se placer à la tête du
mouvement pour éviter les déviations. Du jour au lendemain, ses responsabilités de chef scout
devinrent plus lourdes et B.P. décide en 1910 de quitter l’armée pour se consacrer exclusivement au
scoutisme.
En 1912, il épouse OLAVE SAINT CLAIR DE SOAMES qui en plus de sa tâche de mère de famille, s’avérera
être une assistante efficace pour le fondateur. De leur union naitrons trois enfants ; PETER (1913),
HEATER, (1915) et BETTY (1917).

A. L’ESSOR DU MOUVEMENT SCOUT

L’essor du scoutisme fût fulgurant dès les débuts. A la grande surprise de son fondateur, le
scoutisme se rependit dès 1908 en dehors des frontières de l’empire Britannique. La première
organisation étrangère que B.P. reconnut fût celle de CHILI en Amérique latine.

- Toujours en 1908, B.P. organise la branche des scouts marins « sea scouts » avec l’aide de son
frère aîné WARRINGTON, officier de la marine Britannique.
- La première guerre mondiale (1914-1918) sera une grande épreuve pour le mouvement qui se
trouvera amputé de beaucoup de ses chefs. Les scouts Britanniques s’occupèrent de la
surveillance des côtes de leur pays. Le système des patrouilles fût appliqué à fond et les
adolescents remplirent convenablement leur rôle sans être surveillés par des adultes. A la fin de
la guerre, le nombre des scouts avait considérablement augmenté.
- En 1916, B.P. publie le « Wolf club hand book »; en français, le livre des louveteaux. C’est la
naissance de la branche meute destinée aux jeunes de moins de 12 ans.
- En 1917, il publie « girl guiding » (livre des éclaireuses) qu’il a écrit en collaboration avec son
épouse. C’est la création du guidisme dont la direction sera confiée dans un premier temps { sa
sœur AGNES. CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

- 1920 sera une année mémorable pour le scoutisme. Elle connaîtra en effet de grands
événements : il ya d’abord la création de l’organisation mondiale du mouvement scout (OMMS)
sous l’appellation « Bureau international du scoutisme » dont le siège sera d’abord installé à
Londres. Il y a ensuite l’organisation du premier JAMBOREE (rassemblement mondial des
scouts) toujours à Londres, à GILWELL PARK.
- 1922 verra la publication du « rovering to succes » (la route du succès) destiné à la formation des
jeunes adultes. C’est la naissance officielle de la branche ROUTE.
- En 1924 est organisé le deuxième jamborée à COPENHAGUE (Danemark)
- En 1929 est organisé le troisième jamborée, dit jamborée de la majorité (le scoutisme venait
d’atteindre 21 ans d’âge) { BIRKENHEAD (Angleterre). A cette occasion, le roi GEORGES
d’Angleterre élève B.P { la pairie. Celui-ci devient désormais « Lord Baden Powell of Gilwell ».
Les scouts proclament B.P. « chef scout mondial » par acclamation.
- 1933 : Organisation du quatrième Jamboree à GODOLLO (Hongrie).
- 1937 : Organisation du cinquième Jamboree au VOGELENZANG (Hollande). C’est le dernier
Jamboree auquel B.P. participe, il a alors 80 ans.

A. LES DERNIERES ANNEES DE SA VIE.

En 1938, B.P. quitte l’Angleterre pour s’installer dans la localité de NYERI au KENYA. C’est de l{
que Dieu le rappellera à lui, le 08 janvier 1941.
Avant de mourir, B.P. a rédigé quelques messages { l’adresse des scouts, des guides et du
public.
Dans son dernier message aux scouts B.P. dit entre autre ceci :
« Tâchez de quitter ce monde en l’ayant rendu meilleur que vous ne l’avez trouvé. »

11
IV.CONNAISANCE DU MOUVEMENT SCOUT

A. HIERARCHIE

Tu passeras ta vie scoute dans un petit groupe de 6 { 8 jeunes amis. C’est ta patrouille. Elle fait
partie d’un plus grand ensemble constitué de deux { quatre patrouilles ; c’est la troupe. La troupe est
une unité, elle est dirigée par un Chef de Troupe (CT) assisté d’un ou deux autres chefs ; ce sont ses
Assistants de Troupe è
(AT). La troupe a son propre local, son propre matériel, sa propre caisse, son propre
programme d’activités. Néanmoins, elle fonctionne { côté d’autres unités ; la meute qui encadre les
jeunes de moins de douze ans, la compagnie que tu intégreras lorsque tu auras atteint seize ans, et le
clan qui s’occupe des jeunes adultes. Ces quatre unités forment le Groupe scout.
N.B. : La Fédération des Scouts du Congo forme les jeunes de 8 à 25 ans.

 Les Districts et les Sous-Districts

Les Districts et Sous Districts sont chargés de l’administration du mouvement et du soutien au


fonctionnement des groupes (exemple la formation des chefs). Le District gère les groupes d’une
grande agglomération urbaine. Ces groupes sont généralement nombreux. Cependant, quand le
nombre de groupes devient excédent, on procède { l’érection d’un deuxième, troisième, … District
dans la même agglomération. Les sous Districts gèrent des groupes des petites localités. Un sous
District comprend quelques groupes. (Deux, trois ou quatre par exemple).

 Les Associations Provinciales


CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

Chaque Province administrative de la RDC est organisée en Association scoute provinciale.


L’association Provinciale chapeaute les Districts et Sous Districts.
Il y a donc onze Associations scoutes au sein de la Fédération des Scouts du Congo (FESCO). La ville de
Kinshasa constitue également une Association scoute Provinciale.

 L’Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS)

A pour but de fédérer toutes les organisations nationales de scoutisme. Il a aussi un statut
consultatif au sein de l’ONU. Son siège se trouve { GENEVE en SUISSE.L’OMMS gère le mouvement à
partir de 6 grandes régions :
1. La région Afrique ; son siège est à Nairobi au (Kenya),
2. La région Arabe ; son siège est au Caire (Egypte),
3. La région Inter Amérique ; son siège est à Santiago (Chili),
4. La région Eurasie ; son siège est à Yalta-Gurzuf (UKRAINE),
5. La région Europe ; son siège est à Bruxelles (Belgique),
6. La région Asie Pacifique ; son siège est à Manille (Philippines).

12
B. STRUCTURE DU GROUPE SCOUT

CHEF DE GROUPE

ASSISTANT DE
GROUPE

CHEF DE MEUTE CHEF DE TROUPE CHEF DE COMPAGNIE


CHEF DE CHEF DE CLAN
(AKELA) COMPAGNIE

ASSISTANTS DE ASSISTANTS DE ASSISTANTS DE


ASSISTANT DE
CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL
ASSISTANTS
ASSISTANT DEDE
CLAN
MEUTE TROUPE CGIE
COMPAGNIE CLAN

SIZAINIERS CHEFS DE CHEFS D’ESCOUADES


CHEFS CHEFS D’EQUIPES
PATROUILLES D’ESCOUADES

SECONDS DE SECONDS DE PATR. SECONDS SECONDS D’EQUIPES


SECONDS
SIZAINES D’ESCOUADES D’EQUIPES

LOUVETEAUX SCOUTS NAVIGATEURS ROUTIERS

Remarque : Les Sizainiers, Chefs de Patrouilles et Chefs d’Escouades sont des responsables de petits-groupes, tandis que les Chefs d’équipes ont rang d’assistant
d’unités.
C. L’UNIFORME SCOUTE

L’uniforme est le signe extérieur de notre appartenance au mouvement scout. Il est le symbole
d’un même esprit partagé par une même communauté { laquelle chacun de nous est fier d’appartenir.
Les personnes qui n’appartiennent pas au mouvement nous reconnaissent généralement par notre
uniforme.
L’uniforme scout est { la fois confortable et utile.
Confortable, c'est-à-dire qui vous met { l’aise et qui vous protège en même temps des
intempéries. L’uniforme doit aussi être élégant. Mieux vaut ne pas porter l’uniforme scout plutôt que
de mal le porter.
Utile, parce que les différentes pièces de cet uniforme peuvent servir aussi autrement que
comme habit.
Composition de l’uniforme scout.
 La chemise doit être ample et en tissu résistant. Les couleurs règlementaires des chemises
d’uniforme pour la FESCO sont : le vert pour les louveteaux, le kaki (courtes manches) pour les
scouts, le kaki (longues manches) pour les scouts aînés et le bleu marine (longues manches)
pour les aspirants et les compagnons.
Les chefs en fonction aux branches portent, pendant les activités avec les jeunes, la chemise de
même couleur que celle de ces jeunes.
Avec des chemises et des bâtons, on peut improviser une civière pour le transport d’un blessé.
 La culotte bleue (meute et troupe), et le pantalon bleu (compagnie) et le pantalon bleu ou kaki
(routiers et chefs)
 Le foulard : Chaque groupe à ses propres couleurs de foulard. Souvent, il est bicolore.
CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

Le foulard peut aussi servir à faire des bandages en cas de nécessité.


 Le chapeau : le chapeau scout par excellence est le « quatre bosse ». Mais le scout peut aussi
porter, comme coiffure d’uniforme, le béret ou la casquette.
Le chapeau « quatre bosses » peut servir aussi pour les estimations des distances.
 La ceinture scoute est en cuir solide de 3cm de largeur. Elle est entrecoupée de deux anneaux et
terminée par une boucle spéciale qui peut servir comme décapsuleur. La ceinture est très utile
pour se sécuriser dans certains exercices.
 Les chaussures sont en cuir résistant, souples et confortables. Elles doivent être adaptées à la
marche à pieds.
 Les bas d’uniforme sont de la couleur choisie par le groupe.

On porte sur l’uniforme les différents insignes officiels d’appartenance, d’engagement, de


grades, de fonctions, de spécialisation, d’honneur et d’ancienneté. L’insigne mondial est porté sur la
poche gauche de la chemise, et l’insigne national sur la droite. On ne met sur l’uniforme ni fantaisie ni
aucun autre insigne non reconnu par la FESCO.
L’uniforme se porte dans toute manifestation publique des scouts, dans toute activité de
sortie et chaque fois que le Chef le demande. Le 22 février de chaque année (Jour du Souvenir), les
scouts portent l’uniforme durant toute la journée.

14
D. LES INSIGNES ET LES GRADES DANS LA FESCO

FONCTIONS
FOULARD NŒUD D’EPAULE CORDELIERE SARDINES GALLONS
OU ETAPES

Sizainier Du groupe _ _ _ Deux jaunes

Second de
Du groupe _ _ _ Un jaune
sizaine

Chef de
Du groupe jaune _ _ _
meute

Assistant de
Du groupe Grenat- jaune _ _ _
meute

Chef de
Du groupe De la patrouille blanc Deux blancs _
patrouille

Second de
Du groupe De la patrouille kaki Un blanc _
patrouille

Chef de
Du groupe Vert En cuir _ _
troupe

Assistant de
Du groupe Grenat –vert En cuir _ _
troupe
CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

Chef
Du groupe Selon l’étape Bleue Deux bleues _
d’escouade
Second
Du groupe Selon l’étape Bleue Un bleu _
d’escouade

Chef de
Du groupe Bleu En cuir _ _
compagnie

Assistant de
Du groupe Grenat- bleu En cuir _ _
compagnie

Chef d’équipe Du groupe Selon l’étape En cuir Deux rouges _

Second
Du groupe Selon l’étape En cuir Un rouge _
d’équipe

Aspirant-
Du groupe brun En cuir _ _
Routier

Compagnon-
Du groupe Jaune- vert- bleu En cuir _ _
Routier

Jaune- vert- bleu-


Routier- scout Du groupe En cuir _ _
rouge

Chef de clan Du groupe Rouge En cuir _ _

15
FONCTIONS
FOULARD NŒUD D’EPAULE CORDELIERE SARDINES GALLONS
OU ETAPES
Assistant de
Du groupe Grenat- rouge En cuir _ _
clan

Chef de
Du groupe Blanc En cuir _ _
groupe

Assistant de
Du groupe Grenat -blanc En cuir _ _
groupe

Equipe de
Gris machine _ En cuir _ _
District

Equipe
Bleu marine _ En cuir _ _
Provinciale

Equipe Rouge
_ En cuir _ _
Nationale bordeaux

Responsables
Mauve _ _ _ _
de l’OMMS

N.B :
- Le nœud d’épaule se porte { l’épaule gauche, la sardine sur la poche gauche et le gallon sur la
CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

manche gauche.
- Dimensions des nœuds d’épaule : pour les scouts, longueur 15 cm et largeur 2cm. Pour les
routiers (aspirants, compagnons et RS), les chefs et les commissaires, longueur 17 cm et largeur
2cm.
- La veste et la cravate scoutes peuvent se porter à partir de la fonction de Chef de Groupe
Assistant. La veste est kaki et la cravate bleue avec des rayures jaune, verte et rouge.

16
V.RELIGION

A. LES PRIERES COURANTES DE LA TROUPE.

1. La prière scoute

Seigneur Jésus, qui avez donné cet avertissement : « soyez prêts », et qui m’avez fait la grâce de
le choisir comme devise, accordez-moi d’y être fidèle.
Que toutes les circonstances de la vie me trouvent prêt pour le devoir : Aimant ce qui est vrai ;
faisant ce qui est bien ; dévoué { l’Eglise, loyal { la Patrie. Toujours prêt { pardonner, toujours prompt {
secourir. Souriant dans la souffrance ; pur de cœur et chaste de corps.
Voilà, Seigneur, les traces de vos pas. Je veux les suivre à travers tout ; sans peur sans reproche ;
l’âme virile et le front haut. C’est ma promesse de chrétien et de scout : sur mon honneur, je n’y faillirai
point. Confiant, Seigneur Jésus, en votre amour et en votre grâce. Amen.

2. La prière avant le repas

Bénissez-nous seigneur, bénissez ce repas, cette table accueillante ;


Et procurez du pain { ceux qui n’en n’ont pas. Amen.

3. La prière après le repas

De vos biens faits, divin Seigneur, nous vous remercions de tout cœur.
Rendez nos cœurs forts et joyeux jusqu’au festin des bienheureux.

4. Le Cantique des Patrouilles


CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

I. Seigneur, rassemblés près des tentes, II. Merci de ce jour d’existence,


Pour saluer la fin du jour. Où ta bonté nous conserva.
Tes scouts, laisse leurs voix chantantes Merci de ta sainte présence,
Monter vers toi pleines d’amour. Qui de tout mal nous préserva.
Tu dois aimer l’humble prière, Merci du bien fait par la troupe,
Qui de ce camp s’en va monter, Merci des bons conseils reçus,
Ô toi qui n’avais sur la terre, Merci de l’amour qui nous groupe,
Pas de maison pour t’abriter. Comme des frères, ô Jésus.

Refrain : Nous venons toutes les patrouilles, III. O toi qui veillais les apôtres
Te prier, pour te servir mieux. Et les bordais durant la nuit,
Vois aux bois silencieux, Défends notre camp et les autres
Tes scouts qui s’agenouillent, Des rondes du malin esprit,
Bénis-les, ô Jésus, dans les cieux. Monte la garde, ô notre guide,
Afin que nous puissions demain,
Ouvrir des yeux toujours limpides,
Devant l’étoile du matin.

IV. Tes scouts ont-ils perdus ta grâce ?


Pardonne encore à nos erreurs.
Seigneur que ta clémence efface,
Le péché de tes éclaireurs.
Et que rempli de l’allégresse
D’avoir répété son serment,
Chacun s’endorme en la promesse,
De te servir sincèrement

17
B. LA BIBLE

Le mot « bible » vient du Grec « biblia » qui veut dire « livres ». C’est donc une vraie
bibliothèque d’une soixantaine de livres. Ils ont été écrits par divers auteurs à diverses époques. Ceux
qui ont écrit les livres de la bible ont été inspirés par Dieu. Cela signifie qu’ils transmettent le message
de Dieu { l’humanité.
La bible comprend deux grandes parties : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
 L’Ancien Testament (ou ancienne alliance) : contient les livres les plus anciens. Ces livres
expliquent l’alliance entre Dieu et le peuple Hébreux qu’il avait choisi pour préparer la venue du
Messie, son fils Jésus. Les livres de l’Ancien Testament sont regroupés en quatre grands
ensembles :
1. Le pentateuque ou livres de la loi ; Genèse, Exode, lévitique, Nombres et Deutéronome.
2. Les livres historiques : Josué, Juges, Samuel, Rois, Chroniques, Esdras, Ruth, Néhémie, Esther,
Macchabées…
3. Les livres poétiques : Job, Psaumes, proverbes, Ecclésiaste, Cantique des Cantiques …
4. Les livres prophétiques : Isaïe, Jérémie, Lamentations, Ezéchiel, Daniel, Osée, Joël, Sophonie,
Aggée, Malachie, Habacuc, …

 Le Nouveau Testament (ou nouvelle alliance) : A pour thème central, la vie, les enseignements
et le sacrifice de Jésus, fils de Dieu, qui a vécu en humain pour sauver l’humanité, accomplissant
ainsi les promesses divines.
Les livres du Nouveau Testament sont groupés comme suit :
1. Les quatre Evangiles : Mathieu, Marc, Luc et Jean, racontent la vie de Jésus.
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2. Les Actes des Apôtres montrent comment l’Evangile s’est répandu après la résurrection du
Christ.
3. Les lettres des apôtres ou épitres, en particulier celles de PAUL.
4. L’apocalypse: Livre de la révélation.

18
VI.CIVISME

Le civisme est la vertu d’un bon citoyen. Le scout est patriote. Cela veut dire qu’il aime son
pays et agit en toutes circonstances pour l’intérêt de ce dernier.

LE DRAPEAU NATIONAL DE LA RDC

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19
Le drapeau national de la RDC

La signification des couleurs :

* bleu : La prospérité nationale


* jaune : La richesse nationale
* rouge : Le sang des martyres de l’indépendance.
Quand on hisse le drapeau national, le scout se tourne vers le pavillon et salue.
Celui qui est chargé de hisser ou de descendre le drapeau évite de lui faire toucher le sol.
La place d’honneur est le lieu où est dressé le mat du drapeau. Elle est taboue ; c'est-à-dire qu’on ne
doit pas y jouer et on doit la garder toujours propre.
Lorsqu’il y a deuil national, le drapeau est mis en berne : c'est-à-dire qu’après l’avoir hissé { bloc (contre
la poulie), on le redescend jusqu’{ mi-hauteur du mât où on le fixe.

A. LES ARMOIRIES DE LA RDC

La tête du léopard symbolise le courage.


La lance représente la force et la défense la
richesse de la faune. Les toutes reposes sur une
pierre, symbole des richesses du sous-sol.

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B. L’HYMNE NATIONAL

L’hymne national est un chant patriotique qui exprime l’attachement d’un peuple { son pays.
Notre hymne national s’appelle « débout Congolais » il a été composé en 1960 par le Père Pierre BOKA.

Débout Congolais

Débout Congolais, unis par le sort,


Unis dans l’effort pour l’indépendance.
Dressons nos fronts, longtemps courbés,
Et pour de bon prenons le plus bel élan, dans la paix.
Ô peuple ardent, par le labeur,
Nous bâtirons un pays plus beau qu’avant, dans la paix.
Citoyens, entonnez, l’hymne sacré de votre solidarité,
Fièrement, saluez, l’emblème d’or de votre souveraineté.
Congo ! Don béni,
Congo, Des aïeux
Congo, O pays
Congo, bien aimé Congo !
Nous peuplerons ton sol et nous assurerons ta grandeur.
Trente juin, ô doux soleil,
Trente juin, du trente juin,
Jour sacré, sois le témoin,
Jour sacré, de l’immortel serment de liberté
Que nous léguons à notre postérité, pour toujours.

20
C. L’HYMNE DES CHEVALIERS

Chevaliers !
Saluons nos couleurs
Sonnez, sonnez éclaireurs, assurez les honneurs
Sonnez le bien, sonnez le de tout cœur
Sonnez, sonnez éclaireurs, assurez les honneurs
Pour nous c’est fête,
Quand sur nos têtes
Notre drapeau flotte bien haut
Quand viendra l’ombre
Et la nuit sombre
Ces plis sacrés
Seront pliés
Chevaliers !
Saluons nos couleurs
Sonnez, sonnez éclaireurs, assurez les honneurs
Sonnez le bien, sonnez le de tout cœur
Sonnez, sonnez éclaireurs, assurez les honneurs

D. Les jours fériés légaux

- 01 janvier : Nouvel an
- 04 janvier : Martyrs de l’indépendance
- 16 janvier : la mort de Laurent Désiré Kabila héros national
- 17 janvier : La mort de Patrice Emery Lumumba
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- 08 mars : Journée International de la femme


- 30 avril : journée de l’enseignement
- 01 mai : Journée du Travail
- 17 mai : Journée de la Libération de la RDC par l’AFDL (Alliance de Forces Démocratique pour la
Libération du Congo)
- 30 juin : jour de l’indépendance de la RDC
- 01 aout : journée de mort et des parents
- 25 décembre : Noël

Les jours important non fériés :


- 01 décembre : journée de lutte contre le sida
- 05 décembre : journée de l’arbre
- 16 juin : journée de l’enfant Africain

21
VII.COMMUNICATION

A. L’ALPHABET MORSE
Méthode pour apprendre facilement le Morse.

Les points

=E
=I
=S
=H

Les traits
Les solitaires
=T
=M =C
=O =J
=C =Z

Les contraires

=A; =N
=D; =U
=B; =V
=F; =L
=G; =W
=Q; =Y CONFO RME AU PROGRA MME O FFICIEL DE LA FE SCO-A SBL

Les sandwiches

=K =R
= P = X

Exemple : ▬●●●/●●/●●●/▬ ▬ ▬/▬●/▬●●/●/●●●▬/▬ ▬ ▬/●●▬/●


B I S O N D E V O U E

22
B. RASSEMBLEMENTS DE LA TROUPE

Le rassemblement est la façon de se réunir ou de se regrouper ensemble.


Nous avons deux sortes des rassemblements la Troupe :
- Le rassemblement de marche :
1. File indienne : Pour entrer dans une salle ou marcher dans un sentier ;
2. Deux lignes : Pour la marche de la Troupe lorsque le chemin n’est pas assez grand.
3. Quatre lignes : Pour la marche de la Troupe
- Le rassemblement d’instruction
1. En face du chef : Pour l’inspection
2. Demi-cercle : pour des brèves informations
3. Cercle : Pour l’animation et jeux
4. Carré : Pour le rassemblement général de la Troupe
5. En Etoile : pour les jeux

NB : le rassemblement se fait en silence et en courant

Le carré Colonne serrée Colonne ouverte

En face du chef En deux lignes

23
C. SIGNAUX DE SERVICE

Avertissement, Attention
Rassemblement
Silence
Appel des cuistots
/ (C.P.) Appel des Chefs de Patrouilles.
En avant marche
Halte
Tournez à Gauche
Tournez à droite
Rompez les rangs (à vos C.P.)
(3fois) J’ai un message à vous transmettre
Transmettez (prêt pour la réception)
(AS) Attendez
(3fois) Fin de transmission (le message est fini)
Message compris
Veuillez répéter (Message non ou mal compris)
(+de 6 points) Erreur de transmission (la transmission doit être reprise à partir
du dernier mot correctement transmis).
(S.O.S.) Cri de détresse ou appel au secours (Nous sommes en péril,
à l’aide, sauvez-nous !)

LES APPELS DE SERVICE EN RÉUNION ET AU CAMP

La plupart des appels de service sont utilisés surtout en camp parce que la distance qui
sépare la maîtrise des patrouilles est grande. Mais il y en a quand même qui font partie du
quotidien des réunions de troupe et de patrouille. Peu importe la situation, on a recours au morse
sonore (sifflet ou corne) pour donner des indications claires.

Tout comme dans plusieurs facettes du scoutisme, il existe également certaines variantes quant
aux appels de service. Voici une liste type :

Signaux usuels
Attention (long trait)
Inspection

EN CAMP
Baignade
Cantine

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Chef de troupe
Assistant chef de troupe
Feu de camp
Réveille
Service médical
Sieste

Les positions au rassemblement

Au toujours prêt au repos

25
VIII.OBSERVATION

L’observation est l’art d’observer. Observer c’est considérer avec attention, remarquer
tout ce qui se trouve et passe autour de soi et même assez loin. Un bon observateur a « les yeux
derrière la tête ». Cela signifie qu’il remarque tout ce qui se passe autour de lui sans en donner
l’impression. Pour devenir un bon observateur, le scout doit s’exercer :

A. Jeux de Kim
Etre capable de décrire, en 5 minutes, au moins vingt objets sur 25 exposés sur un plateau, après
60 secondes d’observation.

B. Signes de pistes

Tu dois aussi être capable de suivre une piste.


On appelle piste une trace laissée par un homme ou un animal. Il existe deux sortes de pistes : les
pistes naturelles et les pistes artificielles. Les pistes artificielles ou conventionnelles sont les plus
faciles à apprendre et elles sont souvent utiles. Cependant les pistes involontaires sont plus
intéressantes parce qu’elles permettent de dépister les animaux sauvages ou les fugitifs et de les
surprendre. Il nous faut donc bien connaître les pistes artificielles avant d’affronter les pistes
naturelles.
Si tu es chargé de tracer une piste, pense d’abord { ceux qui suivront.

1. Ne place pas les signes à des endroits inaccessibles


2. D’un signe on doit normalement pouvoir voir le suivant. Mais ces signes ne doivent pas être
trop visibles et attirer l’attention de ceux qui ne sont pas concernés
3. Trace la piste sur le côté droit du chemin, hors d’atteinte des passants qui risqueraient de
les effacer accidentellement
4. Si tu dois traverser un village, laisse { l’entrée un message qui fixera au suiveur la direction
ou l’endroit où il devra chercher le prochain signe
5. Ne cours pas en faisant une piste ; elle sera fatalement impossible à suivre
6. Ne fais jamais des signes sur des objets mobiles ou déplaçables (barrière, planche posée
contre un mur, …)

C. COMMENT SUIVRE UNE PISTE

1. Commence toujours par te mettre { la place de celui qui l’a tracée. Il n’a pu faire de
gestes impossibles (s’envoler, placer un signe hors de portée)
2. Ne cours pas en suivant une piste ; tu pourrais laisser échapper un signe important
3. Note les signes que tu rencontres
4. Admets qu’un signe, une fois fait, a pu être effacé ou déformé par une cause fortuite
5. Si tu perds la piste, trace un repère quelconque { l’emplacement du dernier signe ;
ensuit tourne autour de ce repère comme centre en décrivant des cercles de plus en
plus grand ; il est impossible de ne pas retrouver la piste par ce moyen sauf si elle a été
carrément supprimée.

26
27
D. Le code de la Route

Le code de la Route est l’ensemble de la réglementation routière, dont tout usager est
tenu de connaitre et de se conformer.

Son but est de soumettre à bon ordre et de régler fréquence, orientation et vitesse des
véhicules, pour éviter tout risque des accidents.
Le code est dit National s’il est propre et avec certaines particularités ; il est universel adopté
par et pour un ensemble des pays. Il cherche à réguler le trafic devenu intense, à le rendre plus
sûr et fluide.

1. Signalisation routière

Son but est d’assuré la sécurité routière, elle comprend :


- Les signaux routiers, panneaux de formes et dimensions différentes
- Les signaux lumineux de circulation
- Les marques routières (sur le sol)

a) Les signaux routiers

Ils sont repartis en 6 catégories


- Signaux d’avertissement de danger
- Signaux relatifs à la priorité
- Signaux d’interdiction
- Signaux d’obligation
- Signaux relatifs { l’arrêt et au stationnement
- Signaux d’indication

Les signaux routiers seront précisés par des symboles circonstanciels de lieux et des temps.

b) Les signaux lumineux de circulation :


C’est une signalisation { message verbale. (Feu variant) clignotant ou non clignotant.
c) Les marques routières : elles sont apportées à même le sol

2. Injonctions d’agents qualifiés

Les agents qualifiés sont les personnels de la police ou de la gendarmerie, les agents des
douanes et de l’administration publique dans l’exercice de leurs fonctions, les signaleurs de
courses cycliste ou pédestres…
Ces agents qualifiés peuvent régler la circulation aux moyens d’injonctions gestuelles, ou
parfois verbales, auxquelles on doit obtempérer.

Injonctions gestuelles
- Bras levé : on doit s’arrêter dans tous les sens et si l’on se trouve { l’intérieur du
carrefour, l’évacuer immédiatement.
- Bras tendus horizontalement : on peut s’engager dans le carrefour suivant les bras
tendus, il faut changer des directions (à gauche ou à droite).
3. Le principe hiérarchique
- L’injonction d’un agent qualifié prévaut sur la signalisation routière et les règles de
circulation ;

28
- Les signaux lumineux prévalent sur les règles de circulation ;
- La signalisation routière prévaut sur les règles de circulation.

Exemple :
- Selon les règles, les Véhicules qui viennent de droite ont priorité dans un carrefour.
Mais la présence d’un signal de priorité avant le carrefour annule cette règle.
- Si, au carrefour, le feu est vert dans le sens de votre marche, vous devez ignorer le
signal ‘’STOP’’
- Si le feu est vert mais qu’un agent qualifié vous donne l’ordre gestuel de vous arrêter,
seule compte l’injonction de l’agent.

Passage pour piéton Endroit fréquenté Autres dangers AUTRE


par les enfants

Deux ou plusieurs
La chaussée va passer à
virages le premier à
deux sens de circulation
droite

Virage à droite Virage à gauche

Dispositif surélevé ou Passage pour cycliste ou endroit où


Cassis ou dos d’âne ces conducteurs débouchent d’une
ralentisseur
piste cyclable

29
IX.EXPRESSION

L’expression est la manière d’extérioriser ses pensées, ses sentiments ou ses émotions
dans le but principal de les communiquer aux autres. Le scout s’exprime aussi grâce aux chants. Il
existe plusieurs sortes de chants : chants de marche, chants calmes (de détente), chants en canon,
chants de cérémonie. Mais le scout ne chante pas des insanités ni des moqueries { l’endroit
d’autres personnes, car il est courtois (5ème article) et il est pur dans ses paroles (10emearticle)
Tu dois connaître au moins 3 chants de marche, 3 chants de cérémonie, 3chants en canon, et 3
chants calmes pour réussir ton épreuve d’expression.

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X.VIE FAMILIALE

La famille est la cellule de base de la société humaine. Elle est composée d’un père,
d’une mère et des enfants.
L’arbre généalogique est un tableau qui montre par ses ramifications la filiation dans
une famille. Tu dois être capable d’établir l’arbre généalogique de ta famille jusqu’{ la quatrième
génération ascendante ;

31
XI.CULTURE DE LA PAIX

A. LE SAVOIR VIVRE

Le savoir-vivre est la pratique des règles de politesse et de morale.

La politesse en famille : La politesse n’est pas réservée aux étrangers. Elle doit
s’apprendre et être mise en pratique d’abord en famille pour pouvoir être facilement observée {
l’extérieur. Le devoir du scout commence { la maison.

 Il faut d’abord savoir employer ces petits mots : merci, pardon (ou excusez-moi) et s’il vous plaît. Si
tu encombre le chemin ou si tu provoques une maladresse ou un dérangement quelconque, si tu
abîme un objet par inadvertance, saches dire : pardon, ou excusez-moi.
 Si tu veux demander un service, un renseignement, approche-toi de la personne et, d’un ton
aimable, commence ta demande par : s’il vous plait…
 Pour la moindre attention, la moindre faveur, la moindre bonté à ton égard, dis : merci.

La tenue morale : C’est le respect des lois édictées par la conscience et la vie en société.
Ces lois veulent dire, en résumé, qu’il y a une bonne façon de faire les choses, celle qui est
recommandée, et une mauvaise, qui est prohibée. Tu n’es pas seul au monde et afin de vivre en
harmonie avec les autres, tu dois tenir compte de leur présence et de leurs intérêts dans tes dires
et dans tes agissements. C’est le souci des convenances qui doit se traduire dans toutes les formes
de la vie : en famille, { l’école, dans tes activités scoutes, dans tes loisirs ou sur la rue… il ne faut
jamais cesser d’être poli : prévenance, délicatesse, respect pour les personnes âgées et les infirmes,
savoir supporter de manière sereine les défauts et maladresses d’autrui… c’est autant de
manifestations de la courtoisie.

B. DES PETITS GESTES QUOTIDIENS


 Habille-toi proprement et décemment : la tenue extérieure de quelqu’un reflète la nature
de son état moral. Les accoutrements fantaisistes sont réservés au théâtre ou au cirque ;
 Quand tu es appelé par papa ou maman, tu réponds obligatoirement « oui papa, oui
maman » et tu accours aussitôt : tu ne fais pas attendre quelqu’un qui a besoin de toi ;
 Dis « bonjour » aux gens que tu rencontres ou qui viennent chez vous ; que tu les connaisses
ou pas ;
 Tu appelles « Papa, Maman » tout adulte qui aurait l’âge de tes parents : tu les considères et
tu les traites comme tel ;
 Tu fais un effort pour arriver { la maison { l’heure que les parents recommandent : tu évites
de les contrarier ou de les impatienter ;
 Tu t’approches de quelqu’un { qui tu désires parler : tu ne lui cries pas à distance, pour ne
pas déranger tout le monde : votre conversation ne les intéresse pas, et ils peuvent avoir
d’autres préoccupations plus importantes { leurs yeux ;
 Dans une file ou dans un magasin, tu attends patiemment ton tour, même si tu crois que tu
es très pressé, ne bouscule pas les gens dans le but de passer avant eux : ceux qui t’ont
précédé { l’arrivée sont peut-être plus pressés que toi ;
 Sur la voie publique ou dans un lieu public, quand tu dois t’arrêter un moment, soit pour
bavarder avec un camarade, pour attendre quelqu’un ou simplement pour nouer tes lacets,

32
ne restes pas au milieu de la rue ou de la salle, encore moins sur le seuil : range-toi de côté
pour ne pas faire obstacle à ceux qui passent ;
 Quand tu dois partager une place avec d’autres, assures-toi que tu n’occupes que ta place
et que tu ne prives pas les autres de leur droit ; tu ranges ton matériel de manière à ce que
les autres puissent, eux aussi, ranger le leur ;
 Quand tu désires remettre un objet { quelqu’un, tu le lui dépose dans les mains : tu ne le lui
lance pas à distance ;
 Après usage d’un bien commun (couteau, cuillère, seau, gant de toilette, houe, WC, etc.),
laisses-le propre et prêt à être utilisé par les autres : c’est immédiatement après utilisation
qu’on doit nettoyer ;

DE MANIERE PARTICULIERE

Dans une conversation, parles peu de toi-même, mais manifeste de l’intérêt { l’égard des
préoccupations de tes interlocuteurs. N’emploie jamais des termes grossiers ni un langage
équivoque, c’est de l’impolitesse. Evite les sujets qui pourraient vexer ton vis-à-vis. Ne te détourne
pas, pendant que quelqu’un te parle, pour t’intéresser { une chose étrangère { la conversation.

Dans les réunions et les assemblées, ne te précipite pas pour occuper les meilleures
places. Pendant les débats, laisse aux autres le temps de s’exprimer et écoutes-les attentivement,
sans les interrompre continuellement. Demande la parole à celui qui préside ou qui modère la
réunion et, quand on t’invite { parler, parle sans émotion, en restant bien { ta place. Exprime ton
avis clairement et brièvement pour ne pas monopoliser la parole.

MAIS ATTENTION !

Une tenue extérieure ne suffit pas, elle ne serait alors qu’hypocrisie. Ce qui importe, c’est
de te conduire selon ton idéal moral. La tenue morale réclame une mentalité éclairée par la
conscience morale, des convictions solides qui guideront ton attitude humaine et sociale.
La loi scoute, lorsque tu la gardes constamment présente { l’esprit, te permet d’avoir en tout
temps et en tout lieu une tenue de qualité, appréciée par tous.

33
XII.NUTRITION

La nutrition est l’art de savoir bien nourrir et se nourrir. Pour bien se nourrir, il faut
d’abord connaître les aliments dont le corps a besoin, puis savoir les combiner afin d’obtenir un
repas équilibré.

A. LES GROUPES D’ALIMENTS.

Il existe 3 grands groupes d’aliments : les glucides, les lipides et les protides.

1. Les glucides sont des aliments qui contiennent essentiellement du sucre. Exemple : farine
de maïs, farine de manioc, farine de blé, pomme de terre, patate douce, riz etc. Ils
procurent { l’organisme l’énergie.
2. Les lipides sont des aliments qui contiennent essentiellement de la graisse (huile).
Exemple : noix de palme (huile de palme), arachide (huile d’arachide), margarine, beurre,
lait, fromage. Ils contribuent { la construction de l’organisme.
3. Les protides contiennent essentiellement des protéines. Il existe des protéines animales
(viande, poisson, chenilles) et des protéines végétales (légumes, fruits). Les protides
interviennent dans le métabolisme (diverses opérations au cours desquelles les aliments
sont transformés pour obtenir les diverses substances dont l’organisme a besoin).

B. REPAS EQUILIBRE

Pour se maintenir en bonne santé, un homme doit prendre un repas composé des
aliments représentatifs de chacun des trois groupes. Un tel repas est dit « équilibré ».

C. PURIFICATION DE L’EAU

L’eau potable est une eau qui est propre { la consommation. Les caractéristiques d’une eau potable
sont :

- Incolore ou limpide : sans couleur


- Inodore : sans odeur
- Insipide : sans goût

Le stockage domestique de l’eau (exemple dans un bidon) ne doit pas dépasser 48 heures. Après
ce délai (2 jours), l’eau devient souillée (non potable).
Le traitement de l’eau peut se faire de deux manières :

 Traitement physique : bouillir l’eau pendant au moins 15 minutes { 100°C et laisser


refroidir, puis filtrer avant de consommer.
 Traitement chimique : par les produits chimiques tels que le chlore et l’eau de javel.
Par le chlore :
- Préparer d’abord le concentré avec un comprimé de chlore { 500mg dans
un litre d’eau. Ce concentré peut être conservé pendant 3 mois.
- Pour l’eau de consommation, jeter 5 cc de concentré dans 5 litres d’eau.
Avec l’eau de javel : 3 gouttes de javel pour 1 litre d’eau.

34
XIII.HYGIENE ET SANTE

Pour être en bonne santé, il faut, en plus d’une bonne alimentation et d’un repos
suffisant (sommeil), exercer et entretenir le corps pour le maintenir dans les meilleures conditions
de fonctionnement. Ceci se réalise par l’hygiène corporelle, l’exercice physique (gymnastique) et
l’assainissement du milieu.

A. HYGIENNE DU CORPS HUMAIN

1) La vue :
 Eviter de lire { la lueur d’une forte lumière ou d’une faible lumière
 Eviter de se frotter les yeux avec les mains sales
 Lorsqu’un corps étranger pénètre dans l’œil, l’enlever avec précaution { l’aide d’un
coin de mouchoir propre, plié plusieurs fois
 Se laver le visage chaque matin avec du savon et le rincer avec de l’eau propre
 Ne pas regarder de trop près la télévision ou l’écran de l’ordinateur
 Eviter de regarder directement les lumières trop vives (soudure { l’arc, soleil, éclipse
solaire, projecteur)
 Ne pas porter des lunettes sans prescription médicale

2) L’Ouïe :
 Nettoyer les oreilles { l’aide d’un morceau d’ouate enroulé au bout d’une tige
flexible et imbibé d’eau chaude; jamais de l’eau froide dans les oreilles. (Attention :
utiliser un morceau d’ouate de dimension raisonnable c'est-à-dire qui peut
facilement être retiré de l’oreille) ;
 Eviter les bruits aigus ou assourdissants (pour protéger le tympan)
 Lorsqu’un corps étranger pénètre dans l’oreille, se rendre au dispensaire

3) Le toucher :
 Se laver quotidiennement le corps avec de l’eau propre et du savon
 Garder propre sa chevelure
 Porter des vêtements amples et suivant les saisons
 Eviter l’emploi des produits éclaircissants (hydroquinone)
 Garder les ongles courts et propres

4) Le goût :
 Se laver quotidiennement la bouche (se brosser les dents et la langue)
 Eviter les aliments trop chauds ou trop froids
 Se brosser les dents après chaque repas

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5) L’odorat :
 Garder les narines propres et dégagées
 Se moucher proprement et sans effort
 Eviter d’introduire les doigts ou d’autres corps étrangers dans le nez
 Respirer par le nez et non par la bouche
 Eviter les odeurs suffocantes

B. LES MESURES PREVENTIVES CONTRE LES ENDEMIES COURANTES

1) Le paludisme.

Supprimer les foyers de moustiques :


- Empêcher les mauvaises herbes de pousser dans la parcelle
- empêcher les eaux de stagner
- Dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide

2) Le choléra et la fièvre typhoïde


- Ne pas boire de l’eau souillée
- Se laver les mains au savon avant de manger et après avoir été au WC
- Ne pas manger des aliments froids.

C. LE VIH/SIDA

Le mot SIDA signifie : S = syndrome, I = immuno, D = déficience, A = acquise.


Il est causé par le Virus d’Immunodéficience Humaine (VIH). Le SIDA n’est pas une maladie en soi,
mais un ensemble de signes (syndrome) qui manifestent la défaillance du système de protection de
l’organisme (système immunitaire).

Modes de transmission
Le SIDA se transmet par les voies ci-après :
- Relation sexuelle avec une personne infectée
- Transfusion sanguine avec du sang contaminé
- Utilisation des objets souillés (lame de rasoir, seringue, …)
- De la mère à son bébé avant, pendant ou immédiatement après l’accouchement.

36
XIV.NOEUDS

Les nœuds sont des enlacements serrés de cordes destinés { divers usages.
Chaque nœud a une utilité qu’il faut connaître pour pouvoir s’en servir { bon escient. Il
existe une bonne manière de faire les nœuds. Un vrai nœud est « vite fait, d’un bel aspect, tient
solidement et est facile { défaire. Un faux nœud emploie une longueur exagérée de corde, ne tient
pas bon ou il est tellement empêtré qu’il devient impossible { défaire »
Le scout se sert toujours de vrais nœuds.

A. LES ELEMENTS DES NŒUDS


Tout nœud provient de la combinaison entre trois éléments : la ganse (a), la boucle(b) et le
tour mort(c).

B. Sortes des nœuds :

 Nœuds de jonction : pour nouer deux cordes de mêmes grosseurs ou de grosseurs différentes

EX : nœud plat (droit), nœud de vache, nœud de tisserand, nœud d’écoute, nœud de pêcheur,
nœud de carrick etc.

 Nœuds d’arrêt : Terminaison d’un bout de corde pour l’empêcher une corde de s’effilocher,
de sortir d’une poulie, d’un œillet

EX : nœud simple, nœud de capucin, nœud en huit, tête de turc (anneau de foulard), etc.

 Nœuds de sauvetage : Ils servent à porter secours à une personne en danger et inaccessible ;
servent aussi à trainer une personne inanimée.

EX : nœud de chaise simple et double, nœud de calfat, nœud de chaise anglais, etc.

 Nœuds d’amarrage : Pour maintenir une corde à une embarcation ou à un point quelconque,
sans utiliser les extrémités.

EX : nœud de batelier, nœud en tête d’alouette, nœud d’ancre, nœud d’amarrage par tours morts
et demi-clefs, nœud de tirant, d’arrêt, etc.

37
 Nœuds de dressage : Pour dresser un mat vertical, ou tendre fortement une corde qui doit
rester tendue : à un pont, un mat ou une grande tente.

EX : nœud de capelage, nœud de trèfle, nœud de galère, nœud tendeur, nœud de polie, etc.

 Nœud de raccourcissement : Pour raccourcir ou tendre une, sans la couper et sans détacher
ses extrémités.

EX : nœud en jambe de chien, nœud de chainette, etc.

1. LE NŒUD SIMPLE Utilité :


 Empêcher une corde de
s’effilocher en attendant d’y
faire une surliure ou une
épissure.
 Caler une corde dans un trou.
 Fixer à un bois une corde ne
subissant aucun effort.

2. NŒUD DE CAPUCIN (dérivé du nœud simple)

Utilité :
 Grossir l’extrémité d’une corde pour la
lancer une branche de façon qu’elle s’y
enroule.
 Former le bout de la lanière d’un fouet
 Caler une corde dans un trou quand le
nœud simple ne suffit pas
 Si tu deviens capucin… !

3. LE NEOUD PLAT

Utilité :
 Nouer deux cordes de la même
grosseur.
 Nouer deux lanières d’étoffes, les
extrémités d’un bandage.
 Nouer deux liens d’herbes ou de
paille souple.

38
4. NŒUD DE RACCOURCISSEMENT appelé aussi de Jambe de chien

Utilité :
 Raccourcir une corde sans la
couper
 Renforcer la corde en un
point fatigué ou affaibli

5. NŒUD DE BATELIER appelé aussi nœud de cabestan ou de fermier

Utilité :
 Amarrer une barque à une borne
de quai
 Fixer à un piquer une corde
subissant une traction constante
 Commencer et terminer le
brélage carré.

39
6. NŒUD DE CHAISE SIMPLE

Utilité :
 Pour se hisser au haut d’un arbre à
l’aide d’une corde
 Descendre au fond d’un puits
 Dans toutes les circonstances où il
faut employer une boucle qui ne
coulisse pas

7. NŒUD DE BOIS SIMPLE

Utilité :
 Hisser de grosses bûches ou des branches
 Traîner un tronc d’arbre
 Maintenir le drapeau roulé pendant qu’on le hisse.

8. NŒUD DE PECHEUR (dérivé du nœud simple)

Utilité :
 Nouer des cordes devant aller à l’eau
 Nouer des cordes de différentes grosseurs
 Nouer des cordes plutôt rigides
 Nouer des cordes grasses ou très glissantes
 Nouer des cordes subissant des violentes secousses
 S’emploie pour la jugulaire, car on peut le régler en
écartant les deux nœuds simples
 Peut être utilisé par exception pour des câbles semi-
métalliques à âme de chanvre et pour des liens en cuir.
9. NŒUD EN HUIT appelé aussi nœud Allemand

Utilité :
 Empêcher l’extrémité d’une
corde de passer par un trou
(plus avantageux que le nœud de
pouce).
 Echelle de corde (b)
 Peut s’employer comme nœud
coulant.
10. NOEUD DE SURLIURE
Utilité :
 Empêcher une corde de s’effilocher
 Renforcer d’autres nœuds (amarrage, ancre, engin, …)
 Consolider un bâton fêlé ou sujet à forte fatigue (tel le
milieu d’un arc)
 Entourer les anses et poignées d’ustensiles en
aluminium pour éviter de se brûler les mains
 Travaux d’ornementation avec de la ficelle de couleur.

40
XV.NATURE

La nature c’est l’ensemble de tout ce que Dieu a créé.


L’eau, l’air, les plantes et les animaux sont des éléments de la nature indispensables à la vie.

A. LE CYCLE DE L’EAU

Nuages
Soleil

Pluie

Ruissellement
Evaporation

Infiltration
Source

B. LA PHOTOSYNTHESE

C’est un processus par lequel une plante verte fabrique sa sève en absorbant le gaz
carbonique et en rejetant l’oxygène. Ce processus s’effectue sous l’action de la lumière solaire.
Grâce { la photosynthèse, l’oxygène de l’atmosphère est régulièrement renouvelé. Ce processus
montre l’importance de l’arbre. L’arbre, et donc les forêts sont indispensables au maintien de la vie
sur la Terre.

C. L’ATMOSPHERE

C’est la couche d’air qui entoure la terre et y rend la vie possible.


Elle a 2 parties : la troposphère, partie située entre 0 et 10.000 mètres d’altitude, et la stratosphère,
partie comprise entre 10.000 et 50.000 mètres d’altitude.
Entre les deux se trouve la couche d’ozone (18.000 à 35.000 mètres) qui protège la vie sur la terre
en absorbant les rayons ultraviolets émis par le soleil. Ces rayons sont dangereux pour tout
organisme vivant sur la terre.
On appelle pression atmosphérique le poids, mesuré au niveau du sol, d’une colonne d’air en un
endroit déterminé.

41
XVI.GEOGRAPHIE

C'est une science qui a pour objet la description de la Terre et en particulier l'étude des
phénomènes physiques, biologiques et humains qui se produisent sur le globe terrestre.

A. LES SORTES DE NORD

1. Le Nord géographique : c’est ce que nous appelons communément le pôle Nord. C’est
l’endroit où tous les méridiens aboutissent.
2. Le Nord magnétique ou Nord de la boussole : est la direction qu’indique l’aiguille aimantée
de la boussole.
3. Le Nord cartésien (Nord du quadrillage ou de la carte) : sur une carte topographique, le
nord du quadrillage est présenté par les lignes nord-sud du quadrillage il y a une légère
différence entre le nord cartésien et le nord géographique (la terre est ronde la carte est
plate).
4. Le Nord Vrai : c’est le nord qu’on obtient lorsqu’on oriente une carte avec la boussole (donc
la combinaison des méridiens et de l’aiguille aimantée de la boussole).
5. Nord Lambert (NL ou Y) : indiqué sur les cartes de l’Etat-major ou 1/50.000 par un
quadrillage kilométrique, est un peu { l’ouest du nord géographique.

B. LA SUPERFICIE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.


La République Démocratique du Congo, notre pays, a une superficie de 2.345.000 Km².

C. LA ROSE DES VENTS : c’est un dessin étoilé constitué des 4 points cardinaux, des 4 points
collatéraux et des 8 points sous-collatéraux.

42
XVII.CONNAISSANCE DU MILIEU

Etant scout, nous sommes censés connaitre quelques adresses dans le milieu qui nous
entoure ;

Il s’agit de :
- L’adresse du domicile familiale
- L’adresse de l’école
- L’adresse de l’Eglise
- L’adresse du local scout
- L’adresse d’un centre de santé le plus proche
- L’adresse du bureau du quartier

En plus de cela :
- Principale avenue à côté de chez soi
- Quelques grands monuments
- Cours d’eau environnants sa localité
- Chaines de radiodiffusion et télédiffusion
- La rose des vents

43
XVIII.CAMPISME

Camper c’est séjourner quelque temps dans le plein air, c'est-à-dire dans la nature, hors du
milieu habituel d’habitation et de vie. Il va sans dire que pour rendre ce séjour possible et agréable,
il y a un certain nombre de facteurs qu’il faut réunir dans les domaines des connaissances, des
aptitudes et des attitudes.

A. LE MATERIEL DE CAMP

Quand un scout va camper, il emporte avec lui tout ce dont il aura besoin pour mener une
vie { peu près normale au camp. Mais il évite de s’encombrer inutilement et ne prend que le strict
nécessaire. Ce matériel est regroupé en deux principales catégories : le matériel individuel et le
matériel collectif.

Le matériel individuel.

C’est celui qui est destiné { un usage personnel ou bien privé. C’est dans cette catégorie
que se retrouve le gros du matériel. Il comprend :

 Les vêtements (uniforme complet, habits de rechange adaptés au climat et à la saison,


sous-vêtements, tenue de sport, pyjama…)
 Le matériel de toilette (brosse à dents, dentifrice, savon, gant, essuie-mains, peigne,
crème, mouchoir de poche…)
 Le matériel de couchage (sac de couchage ou bien draps et couvertures adaptés à la
saison)
 Le nécessaire pour prendre son repas (assiettes, gobelet, cuillère …)
 Le matériel technique (carnet et stylo, crayon et gomme, latte ou équerre, cordelette,
rapporteur …)
 Les accessoires utiles (canif, lampe torche, boîte d’allumettes, bougie, gourde, gamelle,
lame de rasoir, aiguille et fil à coudre, crochet et ficelle…)
 Un bon sac à dos pour transporter le tout.

Le matériel collectif.

C’est celui qui est destiné { être utilisé en commun par toute la patrouille. Pour son
transport, ce matériel est habituellement distribué entre tous les membres de la patrouille. Il
comprend :
 L’intendance (l’ensemble de tout ce qui constituera la nourriture des campeurs)
 La tente de patrouille
 Les ustensiles de cuisine (casseroles, spatule, poêle, récipients d’eau, …)
 Bougies ou lampe-tempête
 Les outils de travail (hache, machette, bêche, houe, coupe-coupe, corde, tarière, …)
 Le matériel technique (carte, boussole, GPS, …)
 La trousse de secours
 Une bible ou un nouveau testament

44
B. COMMENT FERMER SON SAC

- Déposer dans le fond un objet dur (livre cartonné) sur lequel on placera les autres objets
- Mettre les objets doux (souples) contre la paroi qui sera collée au dos et les objets
lourds au fond
- Emballer le matériel en petits paquets selon la nature du contenu
- Les objets qu’on utilisera fréquemment doivent être rangés dans les poches extérieures
(lampe torche, carnet, crayon, boussole, …)
- Enrouler le sac de couchage et la couverture avant de les attacher au-dessus du sac (à
cause de leur volume).

C. LA BONNE MANIERE D’ALLUMER UN FEU

1) Choisir un emplacement adéquat : dégager les herbes et les feuilles mortes dans un rayon
de 2m au moins ; veiller { l’orientation du feu (sens du vent) ; Ne pas placer le feu sous un
arbre vert afin de le préserver des flammes.
2) Rassembler une quantité suffisante de bois et le répartir en 3 tas : les bûches (gros bois qui
sert à garder le feu et à produire des braises), le menu bois (bois moyen qui donne une
bonne flamme) et les brindilles (tiges fines recueillies aux extrémités des branches et qui
s’enflamment rapidement).
3) Placer les brindilles en pyramide au-dessus d’une boule de paille sèche, de feuilles mortes
ou d’un chiffon imbibé d’huile.
4) Mettre un peu de menu bois sur les brindilles avant d’allumer la pyramide. Veiller au tirage.
5) Quand le feu a pris, ajouter progressivement du menu bois, puis des bûches.

D. HYGIENE D’UN CAMP

NB la sante n’ a pas de prix , nous sommes obligés de nous de nous conformes aux règles du
hygiène et { une bonne organisation et installation pour qu’ un soit hygiénique il faut les
éléments ci- dessous :

1. La propreté : est-elle le résultat de notre disposition pratique : rigueur, discipline


avec les déchets ou immondice ou ordure
Ce qu’il faut faire
- Ne pas traine au jeter les papiers, sachets, les écorces, les branches d’arbre en
désordre.
- Balayer la cour de la patrouille
- La vaisselle, la lessive doivent se faire avec du savons.
- Le C.P. veillera au bain de ses membres et au changement obligatoire des linges :
singles, slip, sous –culotte.
- Faire un râtelier des souliers, pour n’est pas trainés les chaussures partout.
- Faire l’usage des poubelles et incinérateur

1 Construire une feuillée à 20 ou 30 mètre derrière le coin patrouille avec une fausse
de 50 à 80cm de profondeur et 50 cm de largeur) elle droit être installation en premier
position en suivant la direction du vent de faire face contre les odeurs et sa forme est
comme 6 ou 9 . pour sa construction et plus des détails : voir la deuxième classe.

45
2 .Trou à détritus ou à ordure

Le trou à détritus est une façon écologique de se départir de la nourriture de table. Au lieu
de remplir inutilement les poubelles construites avec des bois ou raphia au camp, rentrons à la
terre avec tous ce qui lui appartient et qui est rapidement décomposable. Il est donc question ici
de se départir des aliments solides. Il s'agit uniquement d’éléments biodégradables

. Pour les eaux usées (eau de vaisselle et de cuisson), il y a le trou à eaux grasses.

En camp fixe, c'est une construction essentielle, mais oh! Combien négligée par les patrouilles. Voici
quelques règles à respecter lors de l'installation du trou à détritus :
 Ne pas le faire trop près du campement, mais pas non plus aussi loin que les feuillées. Trop
près de la cuisine, il y a risques d'avoir quelques odeurs désagréables. Trop loin, cela deviendra
lassant d'y porter les déchets;
 Creuser un trou d'un de 50 cm de diamètre. Plus petit, à coup sûr vous ferez tomber des
aliments à côté et trop grand, il sera difficile de le recouvrir;
 Ne pas avoir peur de faire un trou profond pour au moins deux raisons :
1. On sous-estime souvent la quantité de déchets et rapidement le trou devient plein;
2. Plus profond, cela évitera un peu moins le dégagement d'odeur et il sera plus difficile aux
animaux d'y mettre leur museau et de recreuser !
 Bien délimiter le trou afin de ne pas le perdre de vue et d'éviter les accidents;
 S'assurer d'avoir un bon couvercle pour empêcher son accès aux animaux (treillis alourdi de
terre ou de tourbe, grande pierre plate);
 Une fine couche de cendres refroidies mise chaque jour élimine aussi une bonne part des
odeurs;
 Histoire d'être pratique, le trou à détritus est généralement installé non loin du trou à eaux
grasses.

Modèle 1 Modèle 2

Bien reboucher le trou à la fin du camp ou lorsque la couche de détritus dépasse la hauteur
d'une pelle (bout métallique). Y remettre toute la terre sans craindre de former un monticule; elle se
tassera lors des intempéries et à la faveur de la décomposition pour revenir finalement à son niveau de
départ.

46
3 .Ordre,

Est une grande importance au camp, et l’ordre vous épargnera à la perte de vos matériels
en générale petit ou grand.
L’ordre vous permet de réaliser des travaux et des activités avec rapidité en gagnant le temps car un
scout, le fait vite et bien
L’ordre se résume en ceci Chaque chose à place et une place pour chaque et chaque chose à son
temps.

47
BIBLIOGRAPHIE

1. BADEN POWELL, Scouting for boys boy’s edition, C. Arthur PEARSON LTD, London, 1956.
2. Commissariat à la route FSC, Liturgie de route, Bruxelles 1957
3. Conseil national des scouts du Canada, Manuel des scouts du Canada, 1998
4. Croix rouge de la RDC, Manuel du formateur en PSBC, octobre 2006.
5. Pierre DELSUC, Bivouacs, les presses d’île de France, Paris.
6. Nœuds par Kaa
7. Carnet du scout novice, Philippe MALOBA MONGA
8. L’art de s’orienter,
9. www.tojourspret.com

48
TABLE DES MATIERES
Introduction ................................................................................................................................ 1
I. LE MOUVEMENT SCOUT ..................................................................................................... 2
II. ESPRIT SCOUT ...................................................................................................................... 3
A. LA LOI SCOUTE ............................................................................................................. 3
B. LA DEVISE SCOUTE ....................................................................................................... 3
C. LES VERTUS SCOUTES ...................................................................................................... 4
D. LA BONNE ACTION QUOTIDIENNE (B.A.) ................................................................... 4
E. LE SALUT SCOUT .............................................................................................................. 5
F. LES PRINCIPES SCOUTS ................................................................................................... 7
G. L’INSIGNE SCOUT ......................................................................................................... 7
H. LA PROMESSE SCOUTE ................................................................................................ 8
III. HISTOIRE DU MOUVEMENT SCOUT ............................................................................. 10
A. LA VIE DE BADEN POWELL......................................................................................... 10
IV. CONNAISANCE DU MOUVEMENT SCOUT .................................................................... 12
A. HIERARCHIE ................................................................................................................ 12
B. STRUCTURE DU GROUPE SCOUT .............................................................................. 13
C. L’UNIFORME SCOUTE .................................................................................................... 14
D. LES INSIGNES ET LES GRADES DANS LA FESCO ....................................................... 15
V. RELIGION(*) ....................................................................................................................... 17
A. LES PRIERES COURANTES DE LA TROUPE. ............................................................... 17
B. LA BIBLE ...................................................................................................................... 18
VI. CIVISME........................................................................................................................... 19
A. LE DRAPEAU NATIONAL ............................................................................................ 19
B. LES ARMOIRIES DE LA RDC ........................................................................................ 20
C. L’HYMNE NATIONAL ...................................................................................................... 20
D. L’HYMNE DES CHEVALIERS ........................................................................................ 21
E. Les jours fériés légaux.................................................................................................... 21
VII. COMMUNICATION ......................................................................................................... 22
A. L’ALPHABET MORSE .................................................................................................. 22
B. RASSEMBLEMENTS DE LA TROUPE .......................................................................... 23
C. SIGNAUX DE SERVICE..................................................................................................... 24
VIII. OBSERVATION................................................................................................................ 26
A. JEUX DE KIM ............................................................................................................... 26
B. SIGNES DE PISTES ....................................................................................................... 26
C. COMMENT SUIVRE UNE PISTE ...................................................................................... 26
D. LE CODE DE LA ROUTE ............................................................................................... 28
IX. EXPRESSION ................................................................................................................... 30
X. VIE FAMILIALE.................................................................................................................... 31
XI. CULTURE DE LA PAIX ..................................................................................................... 32
A. LE SAVOIR VIVRE ........................................................................................................ 32
XII. NUTRITION ..................................................................................................................... 34
A. LES GROUPES D’ALIMENTS. ...................................................................................... 34
B. REPAS EQUILIBRE....................................................................................................... 34
C. PURIFICATION DE L’EAU ............................................................................................... 34
XIII. HYGIENE ET SANTE ........................................................................................................ 35
A. HYGIENNE DU CORPS HUMAIN ................................................................................. 35
B. LES MESURES PREVENTIVES CONTRE LES ENDEMIES COURANTES ...................... 36

49
C. LE VIH/SIDA ..................................................................................................................... 36
XIV. NOEUDS .......................................................................................................................... 37
A. LES ELEMENTS DES NŒUDS ...................................................................................... 37
B. SORTES DES NŒUDS : ................................................................................................ 37
XV. NATURE........................................................................................................................... 41
A. LE CYCLE DE L’EAU ..................................................................................................... 41
B. LA PHOTOSYNTHESE .................................................................................................. 41
C. L’ATMOSPHERE .............................................................................................................. 41
XVI. GEOGRAPHIE .................................................................................................................. 42
XVII. CONNAISSANCE DU MILIEU ...................................................................................... 43
XVIII. CAMPISME .................................................................................................................. 44
A. LE MATERIEL DE CAMP .............................................................................................. 44
B. COMMENT FERMER SON SAC ................................................................................... 45
C. LA BONNE MANIERE D’ALLUMER UN FEU .................................................................. 45
D. HYGIENE D’UN CAMP ............................................................................................... 45
BIBLIOGRAPHIE ......................................................................................................................... 48
TABLE DES MATIERES ....................................................................................................... 49

50
FESCOasbl DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
Membre de l’Organisation Mondiale du
Mouvement Scout

Arrêté Ministériel n° 009/CAB/MIN/J&DH/2012 du 12 Janvier 2012 accordant la personnalité juridique à l’Asbl “Fédération des Scouts
de la République Démocratique du Congo, en sigle « FESCO »
ASSOCIATION PROVINCIALE DES SCOUTS DU KATANGAAPSK
DISTRICT SCOUT DE LUBUMBASHI
C O M M I S S A R I A T A L A T R O U P E

MANUEL DEUXIEME CLASSE

JANVIER 2018
1

Introduction
Chers Chefs de Troupe,

Voici le manuel mis sur pied pour vous aider à produire pour le District Scout de
Lubumbashi d’une manière particulière et de l’APSK et la FESCO d’une manière générale les
Scouts de Seconde Classe.

Quinze thèmes y sont détaillés et c’est à vous qu’il revient de les inculquer à vos
diriger afin que ces derniers soient admis aux épreuves de deuxièmes Classe.

De ce fait, ne peut être admis en Première Classe que le Scout qui satisfera à ces
épreuves.

Voici la liste des thèmes :

1. Esprit scout

2. Civisme

3. Histoire du Mouvement

4. Communication

5. Observation

6. Aptitude Physique et Santé

7. Expression

8. Nature et Environnement

9. Pionniérisme

10. Education à la paix

11. Orientation et cartographie

12. Education familiale

13. Secourisme et premiers soins

14. Croquis et rapport

15. Habileté Manuelle

16. Révision du Tender-foot


2

1. ESPRIT SCOUT
a) LES PRINCIPES SCOUT

Le Scoutisme est basé sur trois éléments clés que nous appelons Principes de Base :

 Devoir envers Dieu : qui consiste à accomplir tous ses devoirs envers le
Créateur tel que le prescrit sa religion ;

Exemples : Prier quotidiennement, participer au culte de sa religion.

 Devoir envers autrui : qui consiste à s’occuper activement du bien de l’autre,


tant dans le cadre familial, scolaire, social que de la communauté nationale et
international ;

Exemples : Éviter la calomnie et la médisance, céder sa place à un vieillard, un


malade ou une femme enceinte.

 Devoir envers soi-même : qui consiste à préserver et à développer au mieux


ses capacités ;

Exemples : Ne pas consommer des substances nuisibles à son corps ou à son


esprit, connaître et approfondir les matières scolaires dans lesquelles on a le
plus d’aptitudes.

b) LA BONNE ACTION EN PATROUILLE OU A LA TROUPE

A la troupe, la bonne action devient un moyen pour créer le réflexe d’aller aider les
autres. Une BA n’est pas un geste anodin ; c’est un geste qui vient en aide à quelqu’un, qui le
tire d’embarras, qui doit l’aider, lui procurer de la joie. C’est un service spontané.

La bonne action est aussi considérée comme étant un bon tour, une surprise. Il faut
donc avoir l’œil ouvert, apprendre à découvrir les besoins des autres, y répondre avec
délicatesse et amour.
Si tu es fidèle à ta BA tous les jours, c’est parce que ta BA est un moyen sûr d’imiter le christ.
Ta BA est surtout une rencontre quotidienne avec le christ, dans la personne de ses frères les
hommes. « Tout ce que vous aurez fait au moindre des miens, c’est à moi que vous l’aurez
fait »
BP insiste sur la BA elle est un des points fondamentaux du scoutisme. Nous nous sommes
engagés à l’observer par notre promesse.

Une BA est quelque chose qui tire autrui d’embarras, qui l’aide ou lui procure de la
joie. Et de plus, un service spontané ; ceci ne veut pas dire qu’on ne puisse pas te l’avoir
demandé, mais, s’il est demandé, il doit être rendu de bon cœur, et joyeusement.
A côté de la BA individuelle qui est quotidienne, la Patrouille ou la Troupe doivent
organiser, au moins trois fois par an, une bonne action collective qui aura le mérite d’avoir
un impact plus visible sur la communauté. Cette bonne action doit être préparée et exécutée
par tous les membres de la Patrouille ou de la Troupe.
3

Si l’inspiration vous manque pour faire votre BA quotidienne, voici quelques idées
pour la maison et la vie civile (quand on n'est pas aux scouts). Se rappeler qu’une bonne
action est un geste anodin, tout simple. Pas nécessaire de chercher quelque chose de
compliquée et d’élaborée !

 Entrainer une autre dans une BA ;


 Se proposer comme volontaire quand personne ne veut le faire ;
 Accueillir avec sourire celui qui vient demander (encore) un service ;
 Réconcilier deux personne après une dispute ;
 Aider un handicapé en fauteuil à franchir des marches ;
 Ranger la cuisine après le repas ;
 Rendre ce qu’on nous a prêté dans un meilleur état qu’avant ;
 Prendre le temps de ramasser un papier jeté à terre ;
 Effacer des inscriptions obscènes sur un mur ;
 Préparer un petit déjeuner avant que tout le monde se lève ;
 Lancer un chant lors d’une activité éprouvante ;
 Partir le premier chercher un torchon quand de l’eau a été renversée ;
 Amener un ami à retrouver la vie des sacrements ;
 S’interposer pour protéger quelqu’un de plus faible ;
 Prier pour quelqu’un qui vous a fait du mal aujourd’hui ;
 Réorienter une discussion qui tourne vers le mal ;
 Etc.
Au cours d’un camp, la BA n’a pas congé !

 Aider le plus petit à porter les bidons d’eau ;


 Rendre l’outil (la gamelle) qu’on nous a prêté dans un meilleur état ;
 Ralentir pendant la marche pour rester avec celui qui est fatigué ;
 Faire passer sa gourde d’eau, au risque de la voir revenir vide ;
 Nettoyer le tapis de sol dans la tente ;
 Empêcher une tricherie au jeu ;
 Dire bonjour aux gens qu’on croise dans un village ;
 Construire une passerelle sur une rivière difficile à traverser ;
 Nettoyer la source d’eau ;
 Etc.
4

c) LA CAISSE DE PATROUILLE ET DE LA TROUPE

Le Scout est tenu de participer financièrement aux activités en cotisant


régulièrement dans la caisse de la Patrouille et dans celle de la Troupe. Cet effort permet à la
Patrouille et à la Troupe de se prendre en charge dans la réalisation de leurs projets par
l’autofinancement.
Par semaine, par exemple la patrouille peut se décider de cotiser avec la somme de cinq
cents francs au trésorier de sa patrouille pour totaliser deux mille franc à la fin du mois.
C’est la première étape pour lui apprendre ainsi à respecter un budget.

FICHE DE COTISATION
Groupe :…………….
Unité Troupe de …..
Patrouille……… Mois de……………….
Noms et Post Nom 1° sem. 2° sem. 3° sem. 4° sem. Observations

Totaux
5

2. CIVISME
2.1. LA CEREMONIE DES COULEURS
La Troupe est rassemblée en carré autour du mât. Au signal du CT, le CP de la
Patrouille d’Honneur lance le cri de patrouille avant de quitter le rang. Il se dirige vers son
SP qu’il salue, puis ensemble, ils se dirigent vers le Staff debout devant le mât. Ils s’arrêtent à
3 mètres du Staff et saluent, avant de se diriger vers le mât. Le CP plante son bâton dans le
sol à quelque distance du mât et attend, tandis que le SP défait la drisse pour libérer le
drapeau qu’il apprête avant de le remettre à son CP et de s’écarter latéralement du mât en
faisant trois pas en arrière. Le CP, après avoir placé le drapeau et la drisse en position
adéquate dans sa main gauche, se tourne vers le CT, salue et annonce : « Paré, Chef ! ».
Le CT dit à l’adresse de tous : « Attention, pour la montée des couleurs, saluez ! »
Tout le monde fait le grand salut (ou le petit salut pour ceux qui ne portent pas l’uniforme
complet).
Le CT s’adressant au CP d’Honneur, commande : « Envoyez ! » et le CP commence à
hisser le drapeau qu’il porte jusqu’au sommet du mât. Quand le drapeau est hissé à bloc, le
CT entonne alors l’hymne national que tout le monde reprend en chœur puis il enchaîne
avec l’hymne des Chevaliers qu’on chante de même ensemble. Quand on a fini de chanter, le
CT brandi son salut en lançant : « Aux Couleurs ! » et tout le monde imite son mouvement en
répondant vivement : « A la Patrie ! ». On garde alors la position fixe pendant que le SP
attache la drisse au mât par un nœud de patte d’oie. Quand il a fini, il recule de trois pas à
l’opposé de son CP et exécutent à leurs tour le salut brandi en direction des couleurs.
Le CP et son SP se tournent ensemble vers l’assistance et ils récitent chaque article
de la Loi Scoute, qui est repris au fur et à mesure par toute l’assistance. Après la récitation de
la Loi Scoute, le CP et son SP font demi-tour pour faire face au CT vers qui ils avancent
jusqu’à 3 mètres et saluent. Ils font ensuite un autre demi-tour pour retourner dans les rangs.
Le CP raccompagne son SP jusqu’à la place de ce dernier, le salue avant de regagner
lui-même sa place. Il lance de nouveau le cri de Patrouille. La cérémonie de montée des
couleurs est terminée et le CT peut alors reprendre la parole.

N.B. : Pour la descente des couleurs, il n’y a pas rassemblement. Au signal du CT, le
CP de la Patrouille d’Honneur lance au sifflet un avertissement (●▬), puis il siffle à deux
reprises la lettre D (▬●●/▬●●). Tout le monde se tourne vers le mât en se tenant en position
fixe. Le SP défait la drisse et quand il est prêt pour la descente, il siffle la lettre B (▬●●●) et
tous saluent. Le CP fait alors descendre le drapeau et, quand celui-ci arrive au bas du mât, il
siffle la lettre I (●●). On abaisse le salut et chacun peut alors retourner à ses occupations,
tandis que le CP détache le drapeau qu’il plie soigneusement et le remet à l’Intendant.

Quelques remarques à propos de la cérémonie des couleurs


1- La cérémonie des couleurs se déroulera dans une ambiance respectueuse
2- La cérémonie sera préparée avec le plus grand soin
3- Le pavillon ne peut en aucun cas toucher le sol
4- Le pavillon sera toujours hissé à bloc, c’est-à-dire que le drapeau sera toujours au
sommet du mât.
5- Lorsqu’il y a un deuil officiel, on hissera d’abord le drapeau à bloc, puis on le
6

redescendra à mi mât ; c’est ça mettre les couleurs en berne.


6- La drisse se termine d’un côté par un bout de bois appelé « cabillot » et de l’autre par
une boucle, il en va de même pour la ralingue.

Le vocabulaire propre aux couleurs


 Le terme « couleurs » désigne le drapeau national, tout comme le terme « pavillon »
 Le terme « drisse » désigne la corde qui sert à hisser le drapeau
 La ralingue est un bout de corde qui sert à fixer le pavillon sur la drisse
 Le drapeau fixé sur la drisse et plié autour du mat est dit « ferlé »
 Le drapeau flottant est dit « déferlé » au « battant »

2.2. LA SUBDIVISION POLITICO-ADMINISTRATIVE DE LA RDC

La loi fixant les nouvelles limites territoriales des provinces congolaise a été
votée le 9 février 2015 à l’assemblée nationale.
La république démocratique du Congo est composée de la ville de KINSHASA et de 25
provinces dotées de la personnalité juridique.

LES 26 PROVINCES de la 3 ème REPUBLIQUE

09 KINSHASA 9.965
N° PROVINCE SUPERFICIE 10 KONGO CONTRAL 53.920
(KM) 11 KWANGO 89.974
01 BAS -UELE 48.331 12 KWILU 78.219
02 EQUATEUR 103.902 13 LOMAMI 56.426
03 HAUT - KATANGA 132.425 14 LWALABA 121.308
04 HAUT- LOMAMI 108.204 15 LULUA 60.958
05 HAUT -UELE 89.683
16 MAI-NGDOMBE 127.465
06 ITURI 65.658
17 MANIEMA 132.520
07 KASAÏ 95.631
18 MONGALA 58.141
08 KASAÏ- ORIENTAL 9.481
19 NORD KIVU 59.481
20 NORD UBANGI 56.644
21 SANKURU 104.331
22 SUD KIVU 65.070
23 DUD UBANGI 51648
24 TANGANYIKA 134940
25 TSOPO
26 TSHUAPA 132.967

2.3. HISTOIRE DE LA RDC


Notre pays a traversé trois grands moments historiques à savoir :
1. L’Etat indépendant du Congo(E.I.C) de 1885 à 1908.
2. La période coloniale : le Congo-Belge de 1908 à 1960.
3. La République Démocratique Congo de 1960 à 1971 ;
 La République du Zaïre de 1971 à 1997 ;
 La République Démocratique du Congo du 17 Mai 1997 jusqu'à nos jours.
7

- Avant 1885, nos ancêtres étaient organisés en divers Royaumes et Empires. Ex. :
Royaume Kongo, Empire Kuba, Empire Luba, Empire Lunda, etc.
- En 1885, les grandes puissances mondiales de l’époque se réunirent à Berlin
(Allemagne) pour se partager l’Afrique. Le territoire qui constitue aujourd’hui notre
pays fut dévolu au Roi des Belges Léopold II qui sera ainsi le fondateur de l’Etat
Indépendant du Congo (E.I.C). Le pays sera mis en valeur grâce à la collaboration de
plusieurs personnalités dont Henry Morton STANLEY et les chefs traditionnels.
- En 1908, le Roi Léopold II cède par testament le Congo à son pays la Belgique ; notre
pays devint le Congo-Belge, c'est-à-dire une colonie de la Belgique. La colonisation a
permis au bénéfice des Congolais certaines avancées comme l’évangélisation,
l’instruction, l’abolition de l’esclavage ainsi que la lutte contre les grandes épidémies
(maladie du sommeil, la lèpre, la rougeole, etc.). Cependant, la colonisation a
présenté de grands inconvénients que les Congolais ne pouvaient pas supporter. En
effet, pendant 52 ans, les richesses du pays ont été exploitées au profit des seuls
Colonisateurs, tandis que les Congolais étaient maltraités et méprisés.
- Vers la fin des années 50, plusieurs leaders Congolais militent pour l’Indépendance
du Congo. Le 04 janvier 1959, les Congolais mécontents se soulèvent à Kinshasa et
plusieurs sont tués. La Belgique accorde alors l’indépendance qui est proclamée le 30
juin 1960.
- Le premier Président s’appelait Joseph KASAVUBU et le premier Premier Ministre :
Patrice Emery LUMUMBA.
- La période qui suit l’indépendance est caractérisée par des troubles politiques ; la
situation ne s’améliore qu’en 1963-1964.
- Le 24 novembre 1965, le Général Joseph-Désiré MOBUTU prend le pouvoir par un
coup d’état militaire et instaure un régime autocratique qui durera 32 ans. C’est la
2ème République, durant laquelle le pays sera rebaptisé République du Zaïre.
- Le 17 mai 1997, Laurent Désiré KABILA prend le pouvoir après une guerre d’environ
7 mois et devient le 3ème Président du pays qui redevient la République Démocratique
du Congo.
- Le 16 janvier 2001, LD KABILA est assassiné et remplacé par son fils Joseph KABILA
KABANGE.
- La 3ème République est promulguée par la Constitution du 16 février 2006.
Notre capitale1 :
- VIVI puis BOMA à l’époque de l’E.I.C ;
- LEOPOLDVILLE de 1908 à 1971 ;
- KINSHASA de 1971 à nos jours. (KINSHASA n’est autre que le nouveau nom de
LEOPOLDVILLE)
Notre hymne s’appelle « le Debout Congolais » (1960-1971), « la Zaïroise » (de 1971-
1997), « le Debout Congolais » (1997 à nos jours).
Un scout chante correctement l’hymne de notre pays, il en connaît les paroles et sait ce
qu’elles signifient.

1 Carnet du scout Novice P7 Philippe Maloba (Sanderling Intègre)


8

3. HISTOIRE DU MOUVEMENT
3.1. CONFÉRENCES ET JAMBOREES MONDIAUX

Le premier jamboree mondial eut lieu à Londres en 1920, rassemblant 8 000 scouts
en provenance de 34 pays.
En 1920 eut lieu également la première Conférence internationale du scoutisme, à laquelle
participèrent 33 organisations scoutes. Le Bureau international du scoutisme (appelé
aujourd‘hui Bureau mondial du scoutisme) fut créé la même année. Au premier recensement
mondial en 1922, on dénombrait plus d‘un million de scouts dans 31 pays.

Une expansion continue : Entre les deux guerres, le scoutisme continua à progresser
dans le monde entier à l‘exception des pays totalitaires. Quand vint la Deuxième Guerre
Mondiale en 1939, les scouts jouèrent à nouveau un rôle précieux : messagers, surveillants de
feu, brancardiers, récupérateurs, etc. Dans les pays occupés, le scoutisme a joué un certain
rôle au sein des mouvements de résistance et de maquis.

En 1957, le Bureau mondial déménagea de Londres à Ottawa, au Canada. En 1968, il


fut transféré à Genève, en Suisse, où il est toujours situé. La 15e Conférence mondiale du
scoutisme eut lieu à Niagara Falls en 1955, la 23e se déroula à Montréal en 1977.

En 1971, l‘Organisation mondiale du Mouvement scout (OMMS) comptait 100


associations membres. Après l‘effondrement du communisme en 1989 et au début des
années 90, le scoutisme a repris vie dans de nombreux Pays où il avait été interdit.
L‘Organisation mondiale a alors connu une nouvelle expansion. En 1999, l‘OMMS
reconnaissait des associations scoutes nationales dans 152 pays2.
Jamborées
 1920 : 1er Jamborée mondial à GILWELL PARK (Grande Bretagne)
 1924 : 2eme jamborée mondial à ERMELUNDEN (Danemark)
 1929 : 3eme jamborée mondial à BIRKENHEAD (Grande Bretagne) « jamborée de ma
majorité »
 1933 : 4eme jamborée mondial à GÖDÖLLÖ (Hongrie)
 1937 : 5eme jamborée mondial à VOGELENZANG (Pays Bas)
 1947 : 6eme jamborée mondial à MOISSON (France) « jamborée de la paix »
 1951 : 7eme jamborée mondial à BAD ISCHL (Autriche)
 1955 : 8eme jamborée mondial à NIAGARA Ŕ ON Ŕ THE- LAKE (Canada)
 1957 : 9eme jamborée mondial à SUTTON PARK (Grande Bretagne) « jamborée du
jubilée de BP »
 1959 : 10eme jamborée mondial à LAGUNA (Philippines)
 1963 : 11eme jamborée mondial à MARATHON (Grèce)
 1967 : 12eme jamborée mondial à FARRAGUT STATE PARK (USA)
 1971 : 13eme jamborée mondial à FUJINOMIVA (Japon)
 1975 : 14eme jamborée mondial à Lillehammer (Norvège)

2 Manuel du chef éclaireur P.6 (Scout du Sénégal)


9

 1983 : 15eme jamborée mondial à KANANASKIS (Canada)


 1987/88: 16eme jamborée mondial à SYDNEY (Australie)
 1991 : 17eme jamborée mondial à SORAKSAN NATIONAL PARK (Corée du sud)
 1995 : 18eme jamborée mondial à DRONTEN et ZEEWOLDE (Pays Bas)
 1998/99 : 19eme jamborée mondial à PICARQUIN (Chili)
 2002/3 : 20eme jamborée mondial à SATTAHIP (Thaïlande)
 2007 : 21eme jamborée mondial à CHELMSFORD (Grande Bretagne) « jamborée du
centenaire »
 2011 : 22eme jamborée mondial à RINKABY (Pays Bas)
 2015 : 23eme jamborée mondial à KIRARAHAMA YAMAGUCHI PREFECTURE
(Japon)
 2019 : 24eme jamboree mondial à THE SUMMIT BECHTEL FAMILY NATIONAL
SCOUT RESERVE (USA)

3.2. LES DIRIGEANTS DE L'OMMS

Cette liste regroupe les secrétaires généraux de l'Organisation mondiale du


mouvement scout. Auparavant, cette fonction portait le nom de Directeur du bureau mondial
du scoutisme.

1918 - 1968 : Directeur

 1918 - 1938 : HUBERT MARTIN (anglais )


 1938 - 1951 : JOHN SKINNER WILSON (anglais )
 1951 - 1965 : DANIEL SPRY (suisses )
 1965 - 1968 : RICHARD LUND (anglais )

1968 : Secrétaire Général

 1968 - 1988 : LASZLO NAGY (suisses )


 1988 - 2004 : JACQUES MOREILLON (suisses )
 1991 - 2004 : MALEK GABR secrétaire adjoint (égyptien )
 1991 - 2004 : LUC PANISSOD secrétaire adjoint (français )
 2004 - 2007 : EDUARDO MISSONI (italien )
 2004 - 2007 : DOMINIQUE BENARD secrétaire adjoint (français )
 2004 - 2007 : LUC PANISSOD secrétaire adjoint (français )
 2007 - 2012 : LUC PANISSOD (français )
 2013 - 2017 : SCOTT TEARE (américain )
 DEPUIS 2017 : AHMAD ALHENDAWI (jordanien )
10

4. ÉDUCATION FAMILIALE
4.1. LES DEVOIRS DES ENFANTS ENVERS LES PARENTS

Les devoirs : sont les obligations morales


Les enfants doivent à leurs parents :
- L’amour (affection) : la familiarité entre parent et enfant ; signe d’affection, sachez,
les saluer le matin par un bonjour et le soir par un bonsoir, ces saluts soient
accompagnés d’un sourire affectueux.
- Le respect : ne pas couper la parole à ses parents, mais les écoutés
- L’obéissance : à leurs parent, les enfants n’ont pas à s’imposer toutes leurs volontés
ni leurs caprices, mais leur obéir
- La reconnaissance : les enfants polis , bien élevés n’ oublient pas leurs parents , ils
saisissent toutes les occasions pour les aider , leur vouloir et leur faire du bien.

4.2. DROIT ET DEVOIRS DE PARENTS ENVERS LES ENFANTS

Titulaire de l'autorité parentale, le père et la mère utilisent leurs droits et


accomplissent leurs devoirs pour décider au lieu et place de leur enfant mineur. Avec un
objectif :
- le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité
- Assurer et permettre son développement

En matière d'autorité, les droits des parents ne sont pas sans limites ; tout doit être dans le
respect dû à l'enfant et dans son intérêt.

Quelques Droits de parents envers leurs enfants

1) Fixer la résidence de l'enfant

L'enfant a ainsi l'obligation d'habiter avec ses parents car ces derniers ont un droit et un
devoir de garde. Ils fixent la résidence de leur enfant ; c'est l'un des attributs majeurs de
l'autorité parentale.
L'enfant ne peut, sans permission de parent, quitter la maison familiale et il ne peut en être
retiré que dans le cas de nécessité que détermine la loi. (Article 371-3 du Code civil)

2) Un devoir de surveillance
Protéger la santé, la sécurité et la moralité d'un mineur implique un devoir de surveillance.
Les parents veillent sur leur enfant, en contrôlant ses allées et venues, l'ensemble de ses
relations (membres de la famille, mais aussi amis et connaissances), sa correspondance et,
plus généralement, l'ensemble de ses communications (courriels, téléphone).
Ainsi, ils peuvent interdire à leur enfant mineur d'entretenir des relations avec certaines
personnes s'ils estiment qu'elles ne sont pas conformes à son intérêt.

2) Scolariser et éduquer

Les parents ont le rôle essentiel d'éduquer leur enfant. Cette mission ne se limite pas à
l'inscription dans un établissement scolaire ; elle comprend aussi l'éducation morale, civique,
11

religieuse, sexuelle…
L'objectif est de lui apporter toutes les connaissances et l'apprentissage nécessaires pour qu'il
puisse vivre en société et acquérir une autonomie suffisante pour le jour où il sera adulte.

3) Inculquer à l'enfant des principes de vie

Il appartient aux parents d'enseigner aux plus jeunes le respect de la loi. En matière
d'éducation religieuse, les parents ont le choix sur le culte dans lequel l'enfant sera élevé.

4) L'obligation d'entretien

Les parents doivent nourrir leurs enfants et les entretenir à proportion de leurs ressources et
des besoins de l'enfant. Il convient d'assurer aux enfants, dans la limite des moyens
financiers du ménage, un niveau de vie suffisant pour permettre leur développement.
L'obligation s’entretient se poursuit jusqu'à l'indépendance financière du jeune ou tout au
moins jusqu'à la fin fin de ses études.
12

5. COMMUNICATION
5.1. LES MESSAGES SECRETS

A la différence des cryptogrammes, il s’agit des messages composés rien que des petits
dessins qui renferment un message :

a. Croisé simple

b. Hiéroglyphe

Tu places les lettres de l’alphabet de cette façon : voilà, tu as fais le plus dur, il ne
reste plus qu’à remplacer chaque lettre par le petit dessin qui l’entoure dans la grille,
et mettre un point dans ce petit dessin suivant que la lettre se trouve à gauche ou à
droite…

CHERCHEZ FIL ROUGE

c. grolimot
S T U
C1 C2 C3 J K L
L1 : A B C M N O V W X
L2 : D E F P Q R Y Z CH
L3 : G H i 3e Groupe
1e Groupe 2e Groupe

d. Le code chinois

ABCD EFGH IJKLMN OPQRST UVWX YZ


Voyelle Consonne voyelle consonne ) ou ( voyelle

Consonne Voyelle ) Consonne ) Voyelle consonne


13

a. Le sémaphore

5.2. LA CRYPTOGRAPHIE

L’usage le plus courant, le plus réel, que l’on peut faire de la cryptographie, est d’écrire en
lettres normales, mais soit mélangées, interverti, soit transposées.

5.2.1. A vaut K

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

K L M N O P Q R S T U V W X Y Z A B C D E F G H I J

Ex : LSCYX NOFYEO
BI SON DEVOUE
5.2.2. BAC ou 213

Il s’agit ici de considérer successivement la deuxième, la première et la troisième lettre après


celle qui est présentée dans un message :

HD SMTP NQBADAC ZR AZJN


2 1 3 2 1 3 2 1 3 2 1 3 2 13 2 1 3 2
JE VOUS PRECEDE AU C AMP
5.2.3. Voyelles chiffrées

A=1, E=2, I=3, O=4, U=5, Y=6


Ex: B3S4N D2V452 = BISON DEVOUE
14

5.2.4. Lettres inverses

Les lettres de chaque mot sont inversées.

Ex: Pour RENDEZ-VOUS A LA SOURCE


nous avons ZEDNER SUOV A AL ECRUOS

5.2.5. Code 1 lettre sur 3 (1/3)

Exemple : AVUUENTRHDTOEIMUEMXNEXVAX
Ce qui donne : « un homme averti en vaut deux ».

5.2.6. Code A voté

Sens phonétique. " A vaut t " Donc, A = t


ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
t u vwxyzabcdef g h i j k lmno p qr s
Exemple : « Promesse éclaireur » devient « Ikhfxllx xvetbkxnk ».

5.3. L’ORDINATEUR

Le P.C. (de l’anglais Personal Computer) ou ordinateur personnel est devenu un


outil de travail et de communication incontournable, car il nous permet d’accéder à internet
où nous pouvons communiquer avec les autres et trouver des informations sur divers sujets.

Pour allumer un P.C. : appuyer sur le bouton d’allumage et attendre l’ouverture de


la session.
Pour éteindre un P.C. : aller au menu « démarrer », cliquer sur « arrêter » ou « éteindre »
15

6. OBSERVATION
C’est l‘action de se conformer à ce qui est prescrit, c’est un attention donnée à
certaines choses ou encore c’est une étude faite sur les choses physiques ou morales.

6.1. STALKING

C’est l’art de passer inaperçu, ou voir sans être vu.


Comme le dit Baden-Powell : « on appelle généralement éclaireur un garçon qui a été choisi
pour son intelligence et son courage et qui en temps de problème précède sa patrouille pour
se renseigner de l’endroit du campement et rapporter à son chef tout ce qu’il a su voir ».
Le plus grand art de l’observateur est donc d’être observateur, de percevoir toutes choses
avant les autres.

Les hommes sont doués de cinq sens principaux que, les éclaireurs s’efforcent au
mieux d’exercer ces dons merveilleux que leur a confier Dieu.
Pour développer ces cinq sens l’éclaireur sera soumis à un jeu de Kim, des techniques
d’orientations, à l’étude de la nature, le camouflage,…
Le meilleur moyen d’observation à la disposition d’un éclaireur reste la vue.
Il ne suffit pas d’avoir une bonne vue pour être un bon observateur ; il faut encore savoir
remarquer les détails des choses et retenir ce qu’on a vu.
16

6.2. LE CODE DE LA ROUTE

6.2.1. Signaux d’interdiction

Les panneaux d’interdictions sont de panneaux de forme ronde cerclés de rouge indiquent
une interdiction, et sont valables jusqu’à fin d’interdiction, indiqué par un panneau rond sur
fond blanc barré de noir.
En principe, les signaux d’interdiction sont placés à droite. Ils peuvent aussi se trouver au-
dessus de la chaussée.
NB : un signal d’interdiction peut être annoncé en avant par un signal complété par un
panneau additionnel indiquant la distance à laquelle commence l’interdiction.

Voici quelques panneaux d’interdiction :

Interdit aux
Interdit au animaux même Interdit aux piétons
conducteur de venue en laisse
cyclomoteur

Interdit aux
cyclistes Interdit aux Interdit aux
véhicules de véhicules dont le
marchandise de plus poids dépasse 5,5
de 10m tonnes

Interdit de dépasser
Interdit de clac Interdit de dépasser
les véhicules de
sonner les véhicules
transport de plus de
excepté les deux
3.5t
roux
17

Interdit de Interdit de tourner à Interdit de tourner à


faire un droite au prochain gauche au prochain
demi-tour carrefour carrefour

Interdit de Vitesse Sens interdit


téléphoner limitée à celle pour tous les
du panneau conducteurs

Usage de Interdit de
l'appareil fumer
photo interdit
18

7. APTITUDE PHYSIQUE ET SANTÉ


L’aptitude physique a pour but développer et contribuer au bon fonctionnement du
corps sur plan physique à travers la marche , dérouillage (gymnastique ) , passage
commando, parcourt Hebert et sport collectif ou individuel.

7.1. GYMNASTIQUE QUOTIDIENNE

Pour être en bon état de santé, le corps a besoin aussi des exercices physique, l’air, du
soleil, du repos, dormir suffisamment de l’eau, bien laver et la nourriture (fruits et légumes)
qui sont l’essence dans le moteur de voiture.
Elle se fera la plupart du temps dans ta chambre, fenêtre ouverte, en temps chaud comme
en temps froid. Dans tes exercices na va pas jusqu’à la fatigue exagérée.

La gymnastique quotidienne et matinale nous permet de dégourdir de notre


organisme en lui donnant une bonne rotation d’oxygène, l’assouplissement et le prépare à
la journée pour le travail. Pendant l’exercice veiller à ce que toutes les parties du corps soit
en mis en mouvement

LES DIX FAMILLES D’EXERCICES NATURELS


Méthode du lieutenant G. Hébert. Ces 10 familles d’exercices, codifiées par le
lieutenant de vaisseau Georges Hébert avec toute une doctrine d’application constituent la
Méthode naturelle d’éducation physique virile et morale.
Remarque la simplicité de ces exercices, tu les connais déjà tous pour les avoir au moins une
fois exécutés.

Marcher Ŕ courir Ŕ sauter Ŕ grimper Ŕ équilibre Ŕ quadrupédie, ramper Ŕ nager Ŕ lancer Ŕ


lever, porter Ŕ attaquer et se défendre.
Chaque famille comporte une foule d’exercices que tu peux pratiquer régulièrement en
recherchant les obstacles.

N.B. avant tout : prier et soulage toi pour commencer


Puisque tu veux rendre service et être fort, toujours, il ne faut pas risquer de te trouver
à chaque instant par des malaises ou par des maladies ; tu dois bien te porter.
Il te faut aussi accomplir des choses dures, parfois fatigantes ; là où d’autres hésiteraient
devant l’effort physique, tu dois être plein de confiance et d’enthousiasme, te sentant capable
de mener à bien jusqu’au bout la tache entreprise : tu dois être fort.

C'est ainsi que le sport te rendra un grand service afin d'être toujours en bonne forme,
Voici quelque sport collectif :
 Le foot ball
 LE volley ball
 Le hand ball
 …
19

LA NATATION

Nage et plongeons en quatre leçons

Première leçon : Vaincre la peur de l'eau.


T'y habituer chez toi :
 toilette matinale à l'eau froide tout le torse
 dans une cuvette, faire la respiration aquatique qui est base de la natation,
procède de cette façon en comptant mentalement en 4 temps :
a) Inspiration par nez et bouche, la tête hors de l'eau
b) blocage de la respiration, la tête est plongée dans l'eau,
c) et d) expiration complète, la tête est plongée dans l'eau,

Fais cet exercice jusqu'à ce que tu puisses le faire sans boire la tasse et avec les yeux
ouverts, les nages procèdent de deux principes :
- La flottaison ou coulée du corps
- La propulsion ou action motrice des bras et des jambes

Deuxième leçon : La flottaison


Avance pour avoir l'eau à la poitrine, tourne-toi face à la berge penche-toi en avant,
tout en allongeant les bras, mets la tête dans l'eau et au même instant donne une forte
impulsion des pieds pour projeter ton corps en avant et à l'horizontale,

Après plusieurs essais ça ira, tu fais facilement la distance qui te sépare de la berge ;
cette leçon sera reprise jusqu'à obtenir une coulée parfaite de plusieurs mètres avec essais de
la respiration aquatique,

Troisième leçon : La Propulsion


La propulsion est obtenue sur la coulée par la combinaison des mouvements des bras
et jambes,
Observe bien chaque croquis qui te donne les éléments de tes basses coulées :
 Position de la coulée : corps bien allongé (sans raideur), bras au niveau des oreilles
 Traction de bras : Les mains ont fait un quart de tour à l'extérieur pour avoir un bon
appui sur l'eau (comme des rames)
 Ramenée des bras : les bras sont ramenés fléchis sous la poitrine (en douceur)
 Ramenée des jambes : les jambes sont en amenées en losange genoux très à
extérieur ; les pieds sont en flexion
 Traction des jambes : les jambes s'allongent pour former un grand triangle ; pied en
extension

Quatrième leçon : Les Plongeons


La position d'entrée dans l'eau est la même que celle de la coulée ; tu éviteras bien de
faute de style si tu gardes les pieds en parfaites extension pendant toute la durée de la
trajectoire, te voilà maintenant avec des moyens pour poursuivre ton entraînement, il suffit
de vouloir.
20

7.2. PRÉVENTION DU VIH/SIDA

L'éducation des individus et la modification des comportements sont les éléments clés
d'une stratégie de prévention de l'infection par le VIH.

7.2.1. Le Dépistage

De vaste programme de dépistages volontaires des individus qui ont ou ont eu des
comportements à haut risques sont recommandés.
7.2.2. La Protection

Les rapports sexuels protégés constituent la façon la plus efficace pour des individus
non infectés par le VIH et pour les individus infectés d'éviter la propagation de l'infection.
Néanmoins, il faut se rappeler que les préservatifs ne sont pas efficaces à 100 % et qu'il
existe un taux d'échec d'environ 10 % des préservatifs lorsqu'ils sont utilisés à titre
contraceptifs. La plupart de ces échecs sont les résultats d'une rupture ou d'une utilisation
incorrecte.
Les préservatifs en latex sont préférables puisque le virus peut fuir à travers les
préservatifs de type peu naturel.
21

7.2.3. Abstinence

L’abstinence de tout rapport sexuel est la seule façon absolument sûre de prévenir une
transmission sexuelle de l'infection par le VIH.
7.2.4. La fidélité

Les partenaires vivants dans une relation sexuelle monogame qui veulent s'assurer
de leurs sécurité, devraient tous les deux subir un dépistage. Si les deux sont négatifs, il doit
être entendu que chaque écart expose les deux à un risque.
Une discussion franche sur l'importance de la sincérité dans une telle relation doit être
encouragée. Si le statut de VIH du partenaire est inconnue ou si le partenaire est positif,
plusieurs option sont possibles notamment l'usage des préservatifs.
Le ''Baiser'' est considéré comme sûr, bien qu'une transmission du virus dans la salive
soit théoriquement possible.
La faible concentration du virus dans la salive ainsi que la présence dans la salive de
protéine inhibant le VIH réduisent le risque d'une transmission par cette voie.

7.2.5. Usage des objets stérile non contaminés par le sang infectés

Usage des objets stérile non contaminés par le sang infectés tels que les aiguilles,
seringues, objets tranchants (Lame de rasoir, couteau,…)

7.2.6. Le Dépistage systématique de tous les donneurs de sang

Le Dépistage systématique de tous les donneurs de sang avant une transfusion par
des techniques de détection d'anticorps anti VIH et de l'antigène p24
7.2.7. Prévention Mère Ŕ Enfant

Le traitement antirétroviral d'une mère infecté par le VIH pendant la grossesse et de


l'enfant au cours des 1ères semaines de vie a montré son efficacité pour réduire de façon
considérable la transmission du VIH de la mère à l'enfant.
Le VIH peut être transmis par le lait maternel. Il est clair qu'environ 5 à 15 % des
enfants nés de mères infectées, qui n'étaient pas infectés dans la période périnatale, l'ont été
lors de l'allaitement.
Par conséquent, l'allaitement par une mère infectée doit être évité même dans un pays
en voie de développement.
22

8. EXPRESSION
8.1. LE FEU DE CAMP

La veillée et le feu de camp


La veillée est un moment de détente le soir au camp (ou en week- end), après le repas.
Elle se déroule en patrouille ou en troupe, autour du feu. Pendant une heure au moins ou
deux heures tout au plus, les scouts peuvent discuter (veillée conseil) ou encore chanter,
s’égayer, avant de se recueillir dans la prière. La veillée est différente du feu de camp qui est
une cérémonie solennelle.
8.1.1. Préparation du feu de camp

Un feu de camp ne s’improvise jamais ; il est préparé bien avant ; on ne l’organise que
pour des circonstances exceptionnels ; la fête du groupe ou de la troupe, l’anniversaire du
mouvement, l’ouverture ou la clôture d’un camp, etc.
 On fixe une date et on choisit un thème pour cet événement (le thème du camp par
exemple sera aussi celui du feu d’ouverture ou de clôture du camp) les participants
sont informés bien avant et ajustent leurs présentations en fonction du thème ;
saynètes, sketchs, histoires, chants,…
 On choisit un animateur du feu : c’est le gardien de légende. Celui-ci est chargé
d’établir un programme.
 On choisit un lieu et rassemble le bois nécessaire pour la circonstance. On désigne un
gardien de feu qui sera chargé d’entretenir le feu, durant la cérémonie. Il rassemble le
bois en trois catégories ; les grosses bûches, le bois moyen et les brindilles.
8.1.2. Déroulement d’un feu de camp

Le feu de camp à trois parties ; la partie du cérémonial, la partie joyeuse et la partie


grave.
Il y a une tenue pour le feu de camp : couverture ou drap sur les épaules, foulard à la
tête.
a) Le cérémonial

 Appel des scouts au rythme du Tam-tam (ou d’un sifflet en répétant la lettre F du
morse).
 Appel des louveteaux par un vieux loup ;

Venez sans crainte auprès de la fleur rouge, venez y tous louveteaux et louvarts, ne craignez rien de
ces ombres qui bougent, ne craignez pas la flamme et ses hasards. La flamme qui vit de bois sec et de
paille est un ami pour les peuples de loups, quand elle ne vit il n’y a plus de bataille, chacun se sent
généreux calme et doux…

 Appel des navigateurs de la même manière que la troupe s’est installé


 Enfin appel des routiers, toujours de la même façon.
 Puis appel des chefs ou les sachems (de meute, de troupe, de compagnie, de clan, de
groupe et du camp) ;
Pour commencer ce feu de camp, sachem on attend que vous
 Quand les sachems sont arrivés, on fait silence et le gardien des légendes prend la
parole : ‘’ je passe la parole au grand sachem pour l’ouverture de la cérémonie.’’
23

 Le grand sachem (président de la cérémonie) prend la parole : ‘’ sœurs et frères, voulez-


vous que nous tenions conseil ? ‘’.
 L’assemblée répond : ‘’Vous êtes le chef décidez’’
 Le grand sachem prononce l’ouverture du feu : ‘’je déclare ouvert ce feu de camp
commémorant, … ‘’

b) La partie joyeuse

Elle est accompagnée des chants et des danses populaires de la troupe ou du groupe,
des sketchs, des bans, des blagues et des petits jeux.

c) La partie calme
Cette partie est consacrée aux chants doux, canons, méditation

TENUE AU FEU
24

9. NATURE ET ENVIRONNEMENT
Le scout aime et respecte la nature
Voilà le 6e article de la loi scoute. Pour aimer quelqu'un, il faut commencer par le
connaître, puis on viendra à l'apprivoiser. La nature peut s'apprendre dans des livres, mais
elle ne peut s'apprivoiser qu'en étant en contact avec elle. Si vous n'aimez pas la nature, que
vous trouvez ça pénible d'y être, demandez-vous ce que vous faites aux scouts…

9.1. LES ANIMAUX PROTEGES PAR LA LOI EN RDC

N° Animal Parc national Province


1 Rhinocéros blanc De la GARAMBA HAUT UELE
2 Éléphant De la GARAMBA HAUT UELE
3 Girafe De la GARAMBA HAUT UELE
4 Buffle De la GARAMBA HAUT UELE
5 Hippopotame Des VIRUNGA et de la NORD-KIVU
SALONGA
6 Antilopes De l’UPEMBA HAUT KATANGA
7 Zèbre De l’UPEMBA HAUT KATANGA
8 Papillon De la SALONGA TSHUAPA, KASAI OCC., KWILU.
9 Guépard Des KUNDELUNGU HAUT KATANGA
10 Gorille KAHUZI-BIEGA SUD-KIVU
11 Chimpanzé De la MAIKO TSHOPO, MANIEMA ET NORD-
KIVU
12 Léopard Savane boisée KASAI OCCIDENTAL
13 Chacal Savane boisée KASAI OCCIDENTAL
14 Hyène De la GARAMBA HAUT UELE
15 Singe Foret (équatoriale) PLUSIEURS PROVINCES
16 Crocodile Fleuve Congo EQUATEUR, MONGALA,
TSHOPO
17 Serpent Foret (équatoriale) PLUSIEURS PROVINCES
18 Lion De l’UPEMBA HAUT KATANGA
19 Oiseau De la SALONGA en grande PLUSIEURS PROVINCES
quantités, mais aussi dans
tous les parcs
20 Okapi Virunga NORD KIVU
21 civette Savane boisée PLUSIEURS PROVINCES

9.2. SE SOIGNER PAR LES PLANTES

Comment se soigner avec les plantes


Commencer à se soigner dès que la maladie commence, par exemple, pour la malaria,
quand on voit les premiers signes (maux de tête, fièvre, diarrhée, vomissements, douleurs,
brusque montée de la tension…)

 Ne jamais prendre ensemble : les médicaments de la pharmacie et les plantes.

Un médicament ne convient pas à tous les organismes donc savoir arrêter et demander
conseil à quelqu’un de compétent et ne pas abuser dans la consommation des médicaments
25

même à base de plantes

9.3. LES CRUDITES ET FRUITS


 La salade : nettoie le sang des toxines et déchets (il faut bien les laver)
 Concombre : nettoie les cellules des toxines, débarrasse les rides du visage
 Tomate : soigne les plis du canal digestif et évite une éventuelle diarrhée.

A consommer en crudité sans vinaigre

 Oignons : Un antibiotique très puissant. Il soigne les reins, le système nerveux,


équilibrant glandulaire ; un diurétique à ne pas négliger, anti-infection, anti-
rhumatismal, vermifuge, aphrodisme, hypolymiant (sinusite, hémorroïde). Tous ses
adeptes se portent très bien et pendant longtemps.
 Avocat : Aliment presque complet, digestif, équilibrant nerveux ; renouvelle la peau,
croissance. Bien pour la convalescence et les femmes en grossesse. A consommer en
hors-d’œuvre en crudité avant chaque repas.
 Banane : Pour le travail de force, digestif, asthénie intellectuelle, croissance nutritive.

Consommer le fruit bien mûr.

 Champignon : Protides en grande quantité. C’est la viande végétale. A consommer


dans la sauce, sans la viande pour les personnes de troisième âge.
 Ananas : Digestif anémie, croissance, amaigrissement, désintoxiquant. Consommer le
fruit bien mûr avant le repas de midi.
 Maïs : Constituant, énergétique, régulateur thyroïdien. L’huile de maïs par simple
pression, s’oppose à l’excès de cholestérol. Manger deux (2) maïs frais par jour
pendant 1 mois.
 Arachide : Matière grasse, nutritive, énergétique asthénie, surmenage. Consommer
l’arachide grillée en sauce. Au beurre, prendre la qualité naturelle.
 La carotte : La carotte cicatrise les plaies internes, aide la vision floue. Augmente les
cellules de l’épiderme, stimule le foie, rend la peau jolie, soigne la bronchite, la
constipation, la diarrhée infantile et les autres.

Mode d’emploi : Consommer assez de carottes en crudité avant chaque repas du soir
uniquement pendant 1 mois

 L’ail : Régularise la tension artérielle, parasites intestinaux, faiblesse générale.


 Choux : Un des meilleurs remèdes. Le chou soigne la fatigue générale, colique, la
toux, l’ulcère chronique, plaie interne, règles douloureuses.

Mode d’emploi : Prendre le quart d’un chou, une tasse d’eau, bouillir le tout découpé
pendant 5 à 10 minutes. Et boire tout le jus 2 fois par jour pendant un mois. En consommer
aussi en crudité avant chaque repas.
 Le piment : Le piment est un vermifuge, il soigne la moelle épinière. A consommer
moins, c’est aussi un danger pour le foie.
26

 Le citron : Le citron possède des vertus très appréciées en médecine naturelle. Le


citron possède des vitamines A, B, D, B2, B3, PP, il soigne l’engorgement du foie, les
vers, l’angine, la fatigue générale, les mains rigoureuses, les plaies infectées, les
rhumes de cerveau, la sinusite, saignement du nez, les rides, les verrues
Source : Carnet de santé de médecine naturelle
9.4. HERBIER ET PLANCHIER

Pour effectuer une collection des plantes, il faut s’armer de patience et avoir un peu
d’ordre et de méthode ; on y arrive alors très facilement. Et cela permet en même temps
d’apprendre beaucoup de choses sur les plantes collectionnées : leurs noms, leurs caractères,
leurs usages, les lieux où on les trouve, etc.
Pour instituer. C’est-à-dire ramasser les plantes, les sécher et les fixer sur les feuilles d’un
registre ou en carton, il faut procéder par étape :

 Récolte des plantes : pour récolter, il faudra un bon couteau, solide, assez grand, un
canif pour enlever certaines parties fragiles ; prenez toujours au moins deux
exemplaires de la plante.
 Identification : sur place ou de retour chez vous (dans votre coin de patrouille). Une
fois la plante identifiée, il faut la « préparer » pour la mettre en herbier, c’est là un
travail qui demande du soin. Vous placez votre plante entre deux feuilles.

Le matériel : des feuilles de papier, du papier collant transparent.

a) Herbier : c’est la collection d’une seule plante.

Silhouette Feuille

Écorce utilités

b) Plancher : c’est la collection des plusieurs plantes.

Nom de la plante Silhouettes Feuilles Ecorces utilités

9.5. INSECTIER ET TERRARIUM

a) Insectier : c’est la collection d’insectes mort sur une feuille de papier.

Nom de l’insecte Insecte Date de la collection Lieu de collection

b) Terrarium : c’est la collection d’insectes vivants dans une bouteille ou boite transparente.
27

10. PIONNIERISME
10.1. CAMPISME
10.1.1. Les feux

Allumage : il n’y a qu’une seule bonne manière d’allumer un feu de bois : roule un boule de
papier ou d’herbes sèches, placer en cône des brindilles de bois en arrière du vent en
accumulant les bûchettes toujours en forme de cône et en augmentant progressivement leur
diamètre. Allumer, puis, lorsque le feu a bien pris, accumuler le bois autour du cône
flambant, en le disposant en rectangle ; vous aurez ainsi un beau feu, bien construit, bien
aéré, brûlant avec une belle flamme centrale. C’est ce que les scouts nomment le feu en
pyramide.
Lorsqu’on allume un feu, il faut veiller aux détails suivants : direction du vent,
sécheresse du bois, bois réserve, bois dur pour obtenir de la braise, bois tendre pour obtenir
des flammes.

Faut-il ajouter qu’un scout n’allume jamais un feu dans une propriété privée sans
avoir obtenu la permission du propriétaire et, en brousse, sans avoir pris toutes les
précautions pour éviter un feu de brousse dont les conséquences sont toujours imprévisibles.
La précaution la plus élémentaire est de désherber suffisamment l’emplacement du feu.

10.1.2. Sortes de feux

 Le feu des polynésiens.

Les polynésiens ont un modèle de feu primitif fort ingénieux : il consiste à creuser la
terre à 50 centimètres de profondeur environ, en un trou de forme conique, la petite base au
fond. On allume dans ce trou un feu par le procédé du cône au : de la pyramide : ce feu brille
bien quelle que soit la direction du vent, car le tirage se fait par tout le parcours du trou. Si
l’on vient à s’en aller, on peut entretenir le feu en plantant des branches sur le pourtour du
trou ; celles-ci se consumant à la base, tombent progressivement dans le trou et viennent
automatiquement alimenter le feu par leur propre poids.

Dans certains cas, il est utile de savoir qu’un tel feu peut être allumé dans un vieux
seau, un morceau de tuyau posé droit.

 Feu en tranchée ou en galerie.

Pour permettre la pose des marmites sur le feu, on dispose celui-ci dans une galerie de
pierres accumulées, de briques, de mottes, de gazon, de terre, de petites termitières, de
pierres inégales recouvertes d’un enduit de pisé. L’on peut également creuser dans le sol, à
28

20 cm de profondeur environ. Cette galerie orientée dans le sens du vent et légèrement plus
large du côté du vent donne un bon tirage. s’il y a saute de vent on creusera des galeries
obliques ou radiant autour du feu pour faciliter le tirage.

 Feu en étoile

C’est le feu d’alimentation le plus aisé. Les bûches sont disposées en étoiles autour de
la flamme et, au fur et à mesure qu’elles se consument, on les pousse un peu plus loin dans la
flamme.

 Feu canadien

Dans les forêts du Nord-américain, on utilise le feu réflecteur. Il se place devant la


tente ou l’abri, de grosses bûches étagées formant un réflecteur de chaleur qui rayonne celle-
ci vers l’entrée de la tente.

Ce réflecteur peut être remplacé par une tôle en fer blanc brillant (boîte à biscuits découpée
par exemple ; arrangée en demi Ŕcercle, cette tôle peut servir de four. Ce four a l’avantage de
permettre de surveiller une préparation sans devoir constamment être ouvert et par
conséquent refroidi).

 Le feu de camp

Ainsi qu’on le nomme parfois : sa construction est simple. Un regard sur le cliché t’en
donnera une idée suffisante. Retiens cependant que les grosses bûches se placent à la base et
non au sommet. S’il te faut à un certain moment obtenir pendant un instant des flammes
éclairantes, jette dans la flamme quelques branches portant de feuilles sèches. Prends
cependant à cette ficelle, elle provoque un feu d’artifices de flammèches pouvant dans
certaines circonstances provoquer un incendie.
29

10.2. INSTALLATION D’UN COIN DE PATROUILLE AU CAMP

Comment installer un coin de patrouille au camp :

1) Choix de l’emplacement : trouver un endroit un peux plus plat, bien aéré, peut
encombrant par des arbres, moins ensoleillé,…
2) Après avoir trouvé l’endroit idéal de votre coin, commencez par construire
votre feuillée en aval et à plus ou-moins 20m de votre coin et surtout en
étudiant bien le déplacement de l’air pour que l’odeur ne vient pas vous
étouffer ;
3) Construire votre hutte ou monter la tente de patrouille du côté ou vient le vent
pour que le fumée de la cuisine ne vous asphyxie pas ;
4) Construire votre cuisine en commençant par le trou à détritus et un trou à eaux
usées (eaux de vaisselle et de cuisson), une table de préparation, un feu sur
table, une réserve de bois, des râteliers pour les assiettes, les gobelets, les
casseroles et les couteaux et des crochets à marmite, etc. ;
5) Construire votre salon et portique de patrouille à l’entrée, vous pouvez ensuite
clôturer votre coin ;
 La table

Manger à croupi durant une exploration, cela va; c'est tolérable... Mais passer tout un
camp à bouffer autour du feu parterre en tenant autant que se peut sa gamelle... disons que
ce n'est pas optimal !!!

Un camp scout, ce n'est pas une épreuve à être le moins bien installé pour se croire bon
et l'endurer le plus longtemps possible. Au contraire! Le scout n'est pas un saut et prend les
moyens pour être confortable.

Qu'il est agréable d'être assis autour d'une « vraie » table!

 Trou à détritus

Le trou à détritus est une façon écologique de se départir de la nourriture de table. Au lieu de
grossir inutilement les poubelles domestiques, nous retournons à la terre ce qui lui
30

appartient et qui est rapidement décomposable. Il est donc question ici de se départir des
aliments solides. Il s'agit uniquement d'éléments biodégradables. Pour les eaux usées (eau de
vaisselle et de cuisson), il y a le trou à eaux grasses.

En camp fixe, c'est une construction essentielle, mais oh! Combien négligée par les
patrouilles. Voici quelques règles à respecter lors de l'installation du trou à détritus :

o Ne pas le faire trop près du campement, mais pas non plus aussi loin que les
feuillées. Trop près de la cuisine, il y a risques d'avoir quelques odeurs
désagréables. Trop loin, cela deviendra lassant d'y porter les déchets;
o Creuser un trou d'un de 50 cm de diamètre. Plus petit, à coup sûr vous ferez
tomber des aliments à côté et trop grand, il sera difficile de le recouvrir;
o Ne pas avoir peur de faire un trou profond pour au moins deux raisons :

a) On sous-estime souvent la quantité de déchets et rapidement le trou devient plein;

b) Plus profond, cela évitera un peu moins le dégagement d'odeur et il sera plus difficile
aux animaux d'y mettre leur museau!

o Bien délimiter le trou afin de ne pas le perdre de vue et d'éviter les accidents;
o S'assurer d'avoir un bon couvercle pour empêcher son accès aux animaux
(treillis alourdi de terre ou de tourbe, grande pierre plate);
o Une fine couche de cendres refroidies mise chaque jour élimine aussi une
bonne part des odeurs;

Bien reboucher le trou à la fin du camp ou lorsque la couche de détritus dépasse la hauteur
d'une pelle (bout métallique). Y remettre toute la terre sans craindre de former un monticule;
elle se tassera lors des intempéries et à la faveur de la décomposition pour revenir finalement
à son niveau de départ.

10.3. COMMENT MONTER UNE TANTE


31

Coin de patrouille au camp

10.4. LES NŒUDS

Pour vivre en camp et s’installer d’une façon confortable, il est nécessaire de connaitre
les bases de toutes constructions de camp : les nœuds, les brelages.
Les surliures et brelages se font en général avec des ficelles fines, ou, tout au plus, pour de
très gros brelages avec une très légère cordelette.

Définition
C’est un simple enlacement serré d’un fil, d’une corde, d’un brin, sur lui-même.
32

Un scout de deuxième classe doit être capable d’exécuter au-moins les noeuds ci Ŕ
après en dehors des éléments de nœuds
 Les éléments d’un nœud sont : Gans, Boucle et Tours morts

1. Nœuds de CAPELAGE :
USAGE :
 Pour dresser verticalement un mat à trois piquets

2. Nœud de chaise double


USAGE :
 pour hisser ou descendre une personne d’une maison

3. Nœud de patte d’oie


USAGE :
 pour fixer au mat la corde drapeau
 attacher une corde à câble tendu
 fixer à un mat une perche destinée à le prolonger provisoirement
33

4. Nœud de tendeur
USAGE :
 Pour tendre forment une corde qui doit rester tendue à une tête de
pont ; un mat, une grande tente

5. Nœud de carrick
USAGE :
 joindre de gros câbles
 attacher ensemble des liens en paille
34

6. Nœud de tête de turc


USAGE :
 Pour faire une boule à l’extrémité r d’une corde
 Pour faire un anneau de foulard

7. Les surliures : terminaison d’un bout de corde pour l’empêcher de s’effilocher (se
défaire). Utiliser pour cela une ficelle très fine, enjolivement d’un bâton scout
(staff), garniture d’une anse ou poignée d’ustensiles de cuisine en aluminium
pour éviter de se bruler les mains. C’est aussi un nœud d’arrêt

EX : surliure courte et surliure longue.

8. Nœud de chainette : fait partie de nœud raccourcissement : Pour raccourcir ou


tendre une corde sans la couper et sans détacher ses extrémités.
35

9. Nœuds d’amarrage: Pour maintenir une corde à une embarcation ou à un point


quelconque, sans utiliser les extrémités. Ex tirant, d’arrêt, d’encre et de gueule
de raie]

10.5. LES BRELAGES

C’est un assemblage faites avec des cordes pour fixer deux ou plusieurs pièces de bois
en contact, soit définitif (constructions stables) soit temporaires (passerelles, astuces de
camps).
Les brelages se font en général avec des ficelles fines, ou, tout au plus, pour de très gros
brelages avec une très légère cordelette.
 Sortes des brelages :
 Brélage long (bout à bout ou nœud de garniture) : pour relier deux bâtons bout à
bout.

 Brelages carré : pour attacher deux bâtons perpendiculaires.


36

 Brélage diagonal : attacher ensemble deux bâtons formant entre eux un angle très
ouvert ; relier deux bâtons qui tendent à s’écarter l’un de l’autre.

 Brélage en huit : relier deux bâtons qui doivent tourner l’un autour de
l’autre : charnières de porte dans des travaux Wood-craft.
37

11. ORIENTATION ET CARTOGRAPHIE


11.1. ORIENTATION

C’est l’action de reconnaître sa position,


Pour les scouts, l'orientation est une technique qui leur permet de se déplacer, de jour
Comme de nuit, en dehors des routes et chemins balisés3.
 moyens d’orientation
Il y a deux catégories de moyens pour s’orienter :
 Moyen mécanique : boussole, montre ;
 Moyen naturels : astres, soleil, étoiles, vents, nid d’oiseaux ...

a) TYPES DES NORD

En orientation, on différencie trois sortes de nord :

1. Le nord magnétique : C'est un endroit situé près du pôle Nord, à la surface de la


Terre, dans les îles de la Reine Elizabeth, dans les territoires du Nord-Ouest, au
Canada. C'est vers cet endroit que pointe l'aiguille aimantée de la boussole. Sa
position varie légèrement d'année en année.
2. Le nord géographique : C'est ce que nous appelons communément le pôle Nord.
C'est l'endroit où tous les méridiens aboutissent.
3. Le nord du quadrillage (cartésien ou de la carte) : Sur une carte topographique, le
nord du quadrillage est représenté par les lignes nord-sud du quadrillage. Il y a une
légère différence entre le nord cartésien et le nord géographique (la Terre est ronde, la
carte est plate).
4. Nord Lambert (NL ou Y) : indiqué sur les cartes de l’Etat-major ou 1/50.000 par un
quadrillage kilométrique, est un peu à l’ouest du nord géographique.
5. Nord Vrai : c’est le nord qu’on obtient lorsqu’on oriente une carte avec la boussole
(donc la combinaison des méridiens et de l’aiguille aimantée de la boussole).

b) LA BOUSSOLE

C’est un instrument d’orientation composé d’un cadrant gradué et d’une aiguille


aimantée tournant sur un pivot et indiquant toujours le nord magnétique.

Description de la boussole

Les six parties principales de la boussole sont donc :


1. Le tablier, qui comporte la flèche de direction pour désigner l'objectif à atteindre.
2. L'habitacle rotatif (le cadran), qui tourne sur lui-même et qui peut être ajusté à n'importe
quel azimut magnétique.
3. Le point indice, sur lequel on positionne le degré à orienter.
4. L'aiguille aimantée, qui est attirée par le nord magnétique.
5. La flèche incrustée, sur laquelle on doit juxtaposer l'aiguille aimantée pour obtenir l'azimut
désiré.

3 L'art de s'orienter P2
38

6. La flèche de direction, vers où l'azimut sélectionné pointe.

c) AUTRES TECHNIQUES D’ORIENTATION SANS BOUSSOLE

1° Le soleil : nous permet de repérer très exactement les points cardinaux, soit à son lever et
à son coucher, soit dans le courant de la journée. C’est-à-dire aux équinoxes du 21 mars et 23
septembre seulement, le soleil se couchera et se lèvera exactement à l’est et à l’ouest.

2° A l’aide d’une montre : voici une autre méthode, diriger la pointe de la petite aiguille
dans la direction du soleil, en maintenant la montre bien horizontale.
La ligne qui divise en deux parties égales l’angle « petite aiguille centre du cadrant Ŕ chiffre
12 » (la bissectrice de l’angle MOS) est orientée. N-S et le Sud se trouve à l’intérieur de
l’angle.

3° A l’aide de la lune : la lune comme le soleil, se lève à l’Est et se couche à l’Ouest.


- La pleine lune se lève à 18h (Est), passe au Sud à 24h et se couche à 6h (Ouest) ;
- Premier quartier, la lune se lève à midi (Est), passe au méridien à 18h et se couche à
minuit (Ouest) ;
Son passage au méridien (point de son parcours le plus élevé au-dessus de l’horizon) retarde
chaque jour de 51 minutes du levé de la lune.
39

d) CONSTELLATION

Définition : la constellation est un groupe d’étoiles voisines, présentant une forme invariable
à laquelle on a donné un nom particulier.
Différentes cultures ont reconnu des constellations différentes. Sauf mention contraire, ici, le
terme de constellation réfère aux constellations modernes. Actuellement, l'Union
astronomique internationale (UAI) divise le ciel en 88 constellations avec des frontières
précises, pour que tout point du ciel appartienne à une constellation et à une seule. Ces
dernières sont regroupées en deux parties, divisant le ciel en suivant plus ou moins les
deux hémisphères terrestres, le ciel austral pour le sud et le ciel boréal pour le nord.

Comment reconnaitre les constellations : utiliser la méthode des alignements, il faut partir
d’abord d’une constellation facilement reconnaissable, c’est à partir d’elle que vous y
identifierez les autres principales étoiles et constellations.
40

HEMISPHERE SUD
41

Hémisphère Sud (notre hémisphère)


42

11.2. CARTOGRAPHIE

11.2.1. CARTE

C’est l’étude de la carte, elle nous permet ou nous apprend à élaborer, à interpréter et à
utiliser une carte.

a) Sortes de cartes
 Carte Michelin (relevé topographique) : pour les routes ;
 Carte d’Etat-major : qui contient tous les données et tous les trois (3) Nord ;
 Carte géographique : qui contient tous les renseignements géographique possible.

Une carte est composée de 24 méridiens qui nous sert à différencier les heures et
de 5 parallèles nous permettant à différencier les climats.

b) Quelques Eléments De La Carte


- Le titre ou le nom de la carte
- L’échelle
- Illustration de l'index
- Numéro de la carte
- Les méridiens
- Les coordonnées
c) Comment orienter une carte

1° la tenir horizontalement ;
2° poser sur la carte la boussole, sans s’occuper de l’aiguille aimantée, mais en
disposant la ligne N-S du cadrant dans la direction du Nord de la carte ;
3° sans toucher à la boussole, faire tourner la carte jusqu’à ce que le côté coloré de
l’aiguille recouvre la petite flèche de déclinaison.

d) Échelle des cartes

C’est le rapport entre les distances figurées sur la carte et les distances réelles sur le
terrain.
L’échelle d’une carte indique de combien de fois le terrain est plus grand que le dessin.
1/50.000 : 1Km = 20m/m ou 1m/m = 50 mètres « 1/50.000 » signifie que le terrain
représenté est 50.000 fois plus grand que la carte.
Par conséquent toute longueur mesurée en cm sur la carte devra être multipliée par
50.000 pour donner la dimension réelle sur le terrain. Une longueur de 2 cm, mesurée sur la
carte au 1/50.000 entre le point où je me trouve et le village que je veux atteindre, signifie
que je suis, à 2 cm X 50.000, soit 100.000 cm ou 1 km du village. Mais il faut remarquer que
ces distances sont des distances à vol d’oiseau ; elles supposent que le terrain a été aplati,
passé au rouleau compresseur. Les distances réelles, à cause du relief du terrain, seront
toujours plus longues, sauf en terrain absolument plat.
43

11.3. LES CROQUIS

Le croquis est un dessin rapide fait à main levé ou à l’aide d’une latte d’un objet, d’un
bâtiment, d’un terrain ou d’un endroit quelconque fait en passant dans le but de rapporter
des informations ou de permettre à ceux qui s’y rendrons de se retrouver facilement.
a) Les éléments d’un croquis

- L’image du croquis bien centrée ;


- L’intitulé au centre en haut ;
- L’entête en haut à gauche ;
- La date en haut à droite ;
- L’orientation (marquer le Nord) à 2 ou 3 cm en bas du croquis ;
- La signature en bas à droite ;
- Le point de visé PV ou point de stationnement (la distance du
dessinateur par rapport à l’objet à dessiner) en bas du croquis ;
- L’heure de début et de la fin de l’exécution en dessous de l’entête ;
- La hauteur du croquis.
b) Matériels à utiliser

Pour bien exécuter ton croquis il te faut :


- Un papier de préférence A4 ;
- Un crayon bien taillé aux deux bouts (dit méthode scout) ;
- Une gomme ;
- Une latte graduée ;
- Un rapporteur ;
- Un compas ;
c) Sortes des croquis

Chez les scouts nous distinguons plusieurs sortes des croquis à savoir : croquis simple
(tender-foot), croquis d’itinéraire, croquis panoramique, croquis topographique,

1) Croquis simple

C’est un croquis où on représente rien que la vue de face (façade) de l’objet de façon
qu’il soit identifiable.

2) Croquis topographique

C’est la représentation d’un plan de bâtiment (maison, église…), d’un terrain de jeux. Il
est fait à l’échelle de préférence 1/100, il n’a pas de légende.

3) Croquis d’Itinéraire

C’est la représentation d’un chemin à parcouru ou déjà parcouru.


Il peut être fait en deux temps :
- Notation de tous renseignements utiles sur le terrain, et mise au net à tête reposée. Ne
44

pas indiquer les détails « temporaires » (un troupeau de chèvres, une foule des gens,
etc.), mais noter ce qui permettrait à un autre garçon de refaire aisément le parcours.
- C’est le coup d’œil qui compte : exercez-vous !

Pour mesurer les distances, tu as une montre et ton pas étalonné (il te faut une bonne paire
de jambes).

Que faut-il noter sur le levé d’itinéraire : si tu veux avoir un croquis bien précis et détaillé du
chemin parcouru à travers une région bien délimitée, tu noteras tout ce qu’il y a sur le
chemin en t’arrêtant tous les 20 pas.
Procédure
 Tracez un tableau à 5 colonnes
1. route avec ses détailles au centre du tableau,
2. terrain ou vue de gauche (TG ou VG)
3. terrain ou vue de droit (TD ou VD)
4. colonne de distances en m ou km
5. colonne de notes diverse : degré et heure

4) Croquis Panoramique

C’est un excellent exercice pour analyser les paysages et un agréable entrainement à


l’art du croquis en général. Pour mieux exécuter ce croquis il vous faut un rapporteur et un
bon coup d’œil et il faut vous placer à un point plus culminant qui vous permettra d’avoir
une bonne vue du contré à exécuter
Que faut-il noter : tout ce qui est visible à l’œil, les détails les plus frappants et désigner
également les points invisibles intéressants dans la légende les nuages présent dans le ciel.

5) Croquis D’emplacement (D’orientation)

C’est la représentation détaillée d’une concession ou d’un terrain en dessinant tous


ces qui s’y trouve, et en respectant leurs emplacements respectifs.

11.4. LE RAPPORT DE L’EXPLORATION

Comment rédiger un rapport d’activité


Que votre Chef vous le demande ou pas, rédiger un rapport d’activités est toujours
une bonne occasion de faire connaitre vos réalisations. Un bon rapport d’activité non
seulement tiendra votre Chef pleinement informé, mais vous permettra aussi de savoir où
vous en êtes de vos projets en cours.
Voici les bases d’un rapport d’activité facile à lire :

1. Donnez un titre et datez votre rapport

Trouver un titre contenant la date est une façon de faire facile.


Si le rapport est envoyé sous forme de mail, vous pouvez utiliser le titre comme sujet du
mail.
Si cotre rapport est destiné à être un document indépendant, mettez un titre avec
l’information en tête de document.
45

2. Donnez des précisions concernant le projet.

Ainsi, on peut faire apparaitre le titre du projet/mission, les dates de début et/ou de
fin, et le nom des personnes qui ont travaillé dessus.

3. Expliquez ce qui a été accompli

Utilisez des verbes d’action en commençant vos phrases. Ces sont des formes
verbales comme : complété, défini, résolu, conçu, organisé, amélioré, corrigé ou renseigné,…
pour ne donner que quelque exemples.
Pour un petit rapport hebdomadaire, 3 à 6 points-clés longs d’une phrase sont suffisant.

4. Soulevez tous les problèmes, réels ou potentiels

C’est ici qu’il vous faut préciser tous vos besoins en matière de conseils ou d’aide.
‘’Question ouvertes’’ ou encore ‘’questions et commentaires’’ sont de bons titre pour cette
section, qui comprendra un ou deux brefs paragraphes.
Relisez votre rapport et envoyez-le à qui de droit.
46

12. EVALUATION
C’est l’estimation de la valeur, du nombre, de l’importance ou de la grandeur des
choses avec une erreur d’environ 25%.
La première de chose à faire et de t’habituer à connaître à fond tes mesures
personnelles (les vérifier tous les 6 mois), ainsi tu transporteras tes instruments de
mesure, sur toi, sans risquer de les oublier. Puis il te faut retenir les dimensions des
choses qui t’entourent.

Quelques moyens rapides de mesurer approximativement des grandeurs inaccessibles

La hauteur : arbres, monuments, maisons, etc.

12.1. HAUTEUR
12.1.1. Méthode indienne

- Planter un bâton à quelque distance du pied de l'arbre


- viser, en se couchant, le sommet de l'arbre ou du monument de façon à le voir
coïncider avec le sommet du bâton ; (déplacer le bâton si nécessaire)

La Hauteur sera alors :

Dont :
- B est la hauteur du bâton
- D la distance entre l’œil et le pied de l'arbre ou du monument
- O la distance entre le point de visée et le bâton ; voir la figure
47

12.1.2. Méthode du staff (bâton scout) H = 10 x h

- Mesurer 18 m du pied de l’arbre


- Planter un bâton à 2 m
- Du bâton à ras du sol, viser le sommet de l’arbre de façon à pouvoir mesurer la
hauteur de la ligne visée le long du bâton
- 10 fois cette hauteur donnera la hauteur de l’arbre sans calcul.
- La base du grand triangle étant 10 fois plus grande que celle du petit (20 m et 2m), il
est évident que la hauteur à mesurer sera aussi décuple de celle du curseur au-dessus
du sol.

12.1.3. Méthode à rapporter


- Placer au pied de l'arbre ou du monument un objet de dimension connue
- En se tenant à une distance au moins double de celle de la hauteur présumée,
compter, en s'aidant d'un crayon à bout de bras, le nombre d'unité de l'étalon visible,
contenu dans la hauteur à mesurer.
48

12.2. DISTANCE

La distance : d’une rivière, d’un étang, d’une route, d’un terrain, etc

12.2.1. Méthode du chapeau de Napoléon L=D


- Faire face à l'autre rive.
- Abaisser le chapeau sur la figure jusqu'à ce que le bord cache presque le point visé
sur l'autre rive ;
- Faire, sans bouger la tête un quart de tour à gauche ou à droite et repérer, sur la rive
où vous vous trouvez le point sur le terrain vu au niveau du bord du chapeau.
- Mesurer la distance qui sépare l'observateur de ce point.
- En terrain plat, la longueur trouvée est égale à la largeur de la rivière.

- Le débit : c’est la quantité d’eau qu’une rivière verse dans une autre, dans un
intervalle de temps donnée (seconde, minute, heure, etc.)

Ex : données inconnue formule et résolution

L = 24 m D=? D=LxlxP
l=7m t
P=6m D = 24 x 7 x 6 = 1008 = 33, 6 m3 /sec
t = 30 sec 30 30
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13. SECOURISME ET PREMIERS SOINS

a) Définition :
Le secourisme est une science qui apprend au volontaire les techniques et méthodes à
appliquer pour venir en aide aux victimes d’accidents ou aux malades

N.B. :
 Le secouriste n’est ni médecin, ni infirmier. Il se contente d’aider la victime ou le
malade en attendant l’intervention d’une personne qualifiée.
 En secourisme il est important d’avoir de bonnes notions d’anatomie.

b) Comment réagir en cas d’accident

Quel que soit la nature ou l’ampleur de l’accident, le secouriste ne doit pas céder à la
panique. Il doit rester calme et agir posément afin d’éviter l’aggravation. Six règles d’or à
observer :
1. Garder son sang-froid ;
2. Mettre la victime à l’abri ;
3. Ecarter les curieux ;
4. S’abstenir de tout ce qui peut encore aggraver son état ;
5. Alerter les autorités compétentes ;
6. Conduire la victime à l’hôpital ou le centre de santé le plus proche.

13.1. ASEPTIE ET ANTISEPTIE

Ces deux méthodes ont pour but de combattre des microbes.


50

13.1.1. ASEPSIE

C’est une méthode qui consiste à empêcher les microbes d’atteindre la plaie. Pour
que les microbes n’atteignent pas la plaie, il faudrait une attention particulière à la
protection de la plaie c.-à-d. la mieux couvrir contact avec plaie infectée avant de les
réutiliser de nouveau et mieux couvrir la plaie.

Exemple, les objets de pansement, instrument : ciseau…….


13.1.2. ANTISEPSIE

C’ est une méthode qui consiste à détruire ou combattre les microbes qui se
trouvent sur la plaie .Elle se fait par l’ emploi de produits chimiques liquide , en poudre et
en matière à pansement ou encore en pommade :vaseline.
EX : produits chimiques applicable

13.2. ACCIDENT DU SYSTÈME CIRCULATOIRE

On parle de l’accident du système circulatoire lorsque les vaisseaux sanguins sont


touchés et il y’a écoulement du sang ou pas.
13.2.1. BLESSURE

Définition : Une blessure est une plaie produite par un choc, un coup ou un objet

 Une plaie est une déchirure provoquée dans les chairs par une blessure, une brulure,
un abcès, etc.

NB : Quand un malade saigne, il est souvent pale, fatigué, présente des vertiges, il faut
l’étendre la tête basse, le réchauffer, le faire boire de l’eau ou quelque autre liquide en évitant
cependant le café-fort ou d’autre stimulants énergiques comme l’alcool, jusqu’à l’arrêt de
l’hémorragie.

13.2.2. CONTUSON

C’ est une plaie c’est plaie sans rupture de la peau qui se produit à l’intérieure de la peau
et qui n’aura pas de cicatrice
Symptômes
 Elle fait mal
 Gonflement
 Coloration de la peau
 Formation des bosses

- Traitement
 faire de compresses froides, frotter avec la pommade camphrée ou le baume
léopard.
 Calmer ou atténuez la douleur par l’application de compresse chaudes pour faire
disparaitre les bosse s dû à la coagulation du sang et rétablir la circulation
normale du sang.
51

- Comment traiter une plaie :


L’évolution d’une plaie dépend du premier pansement. Il faut d’abord se laver
soigneusement les mains avec de l’eau et du savon, se brosser les ongles.
 Laver (nettoyer) la plaie avec une compresse et de l’eau bouillie ou de l’eau
oxygénée. A défaut, avec de l’eau potable et du savon. Laver en commençant
par le centre, rejeter progressivement les souillures vers l’extérieur du cercle.
(si une seule souillure reste, elle peut provoquer l’infection de la plaie ; éclat
de pierre, éclat de verre, …)
 Sécher avec une compresse stérilisée et désinfecter la région ; alcool à 90°,
t
e
i
n
t
u
r
e

d

i
o
de fraiche, mercurochrome, bleu de méthylène.
 Faire un pansement sec avec des compresses stérilisées et une bande. Si la
coupure est légère, tu peux la fixer avec un morceau de sparadrap.
 On peut aussi faire un pansement gras en étalant sur la plaie une compresse
de tulle gras, en appliquant par-dessus une compresse sèche et en bandant.
Un Tel pansement à l’avantage de ne pas coller à la paie. Il est conseillé
lorsque celle-ci est large.

N.B. : quand la plaie est profonde, demander l’avis d’un médecin ou d’un infirmier.
52

Système circulatoire

13.2.3. HEMMORAGIE

Une hémorragie est un écoulement de sang par ouverture d’un vaisseau.


Pratiquement, on parle d’hémorragie que si le saignement est abondent.

On distingue les hémorragies : artérielle, veineuse et capillaire.

a) Hémorragie veineuse

L’hémorragie veineuse concerne la rupture d’une veine. Elle se caractérise par un


sang de couleur rouge sombre qui s’échappe sans saccade s’il est en jet ou plus souvent, en
nappe bavant s’il vient de la profondeur.
53

- Pour traiter une hémorragie veineuse, il faut allonger le sujet qui saigne afin d’éviter
que son état ne s’aggrave. Puis, suivre les étapes suivantes :
1. Pression directe sur la plaie
2. Elever la partie qui saigne.
3. Couvrir avec la bande compressive
4. Placer le coussin hémostatique
5. Evacuer rapidement à l’hôpital le plus proche.

b) Hémorragie artérielle

L’hémorragie artérielle est celle qui concerne la rupture d’une artère. Elle est la plus
dangereuse. Le sang est rouge vif et sort en jet d’une manière saccadés.

- Pour une hémorragie artérielle, le secouriste doit appliquer deux procédures :


pression indirecte aux endroits où sont passés les artères conductrices de sang [fig. 1]
ou un garrot posé entre le cœur et la plaie (c’est-à-dire en amont de l’hémorragie) [fig.
7 et 8].

Il faut bien connaitre les points où l’on peut comprimer les artères.
Les artères à comprimer sont les suivants :
1. Aux tempes ou au coup lorsque l’hémorragie se manifeste au niveau de la tête
[fig. 4].
2. Derrière la clavicule au cas où l’hémorragie se manifeste au niveau des épaules
où sous les aisselles [fig. 4].
3. Aux bras, parties internes, s’il y a saignement au niveau du bras [fig. 2, 7 et 8].
4. Aux plis de l’aine si saignement à la cuisse [fig. 5 et 6].
5. A la cuisse si saignement à la jambe [fig. 6].

Au cas où la compression n’arrête pas l’hémorragie, appliquer un garrot qu’on


placera au-dessus de la plaie ; le serrer progressivement, mais pas trop : il suffit que le
saignement cesse (le garrot comprend : un tampon, une poignée et un lien élastique ou non
voir fig. 7 et 8.
13.2.4. LE GARROT

Il comprend :
 un tampon (mouchoir roulé) que l'on met le trajet de l'artère
 un lien élastique ou non (caoutchouc ou ceinture, corde,…)
 une poignée (bâton, manche d'outil) pour serrer le lien
Il faut placer le garrot au-dessus de la plaie ; le serrer progressivement mais pas trop : Il suffit
que le saignement cesse.
Fixer alors la poignée sur le membre.
Attention Le garrot n'est qu'un moyen d'attente. Il faut d'urgence transporter le blessé ou
appeler un médecin et ne jamais laisser le garrot plus de deux heures.
54

13.3. BRULURES

 Brulures
Effet du feu ou de la chaleur sur la peau et les organes.

1) Brûlure de premier degré


Symptômes : la peau brulé est chaude, rouge, gonflée, douloureuse.
Traitement : étendre sur la partie brûlée un corps gras (huile, vaseline, pommade..), puis
faire un pansement sec.
2) Brûlures de deuxième degré
Symptômes : En plus de la description précédente, la peau est soulevée par des cloques, qui
peuvent s’ouvrir et s’infecter.
Traitement : nettoyer la plaie avec de l’eau bouillie, enduire la plaie d’inotyol, de vaseline
stérilisée, de la pommade ou d’huile, faire un pansement sec que l’on recouvre d’ouate.

3) Brûlure de troisième degré


Symptômes : il y a carbonisation de la peau et des tissus sous-jacents. Cette forme de
55

brûlure est parfois moins douloureuse que les précédentes, mais elle est plus grave.
Traitement : ôter les vêtements ou les couper autour de la plaie s’ils sont adhérents.
Appliquer des compresses d’huile ou de vaseline.

N.B : L’étendue de la brûlure est souvent plus importante que son degré en termes de
gravité. Une brûlure étendue de premier degré est plus grave qu’une brûlure locale de
deuxième ou troisième degré. En cas de brûlure étendue, il faut appeler un médecin
d’extrême urgence ou amener le brûlé à l’hôpital ou au centre de santé le plus proche.

13.4. SYNCOPE

Dans le cas de syncope, le sang reflue vers le cœur ; le cerveau en est privé ; le
visage devient pale, couleur verdâtre, sueurs froide, le malade se trouve mal, on perd
connaissance.

- Premiers soins

Il faut allonger le malade à l’ombre, la tête basse, lui donner des claques sur la face
avec un mouchoir imbibé d’eau froide, desserrez ses vêtement pour le ranimer, faites-lui
respire de l’ammoniaque, du vinaigre, de l’éther,…
Généralement, ce n’est pas si grave que cela parait, mais si la syncope se prolonge plus de 5
minutes, appeler un médecin d’urgence ou conduisez-le à l’hôpital la plus proche.

13.5. COUP DE BAMBOU

Cette forme de syncope se produit chez des personnes peu habituées au temps
chaud ou qui ont travaillées à une température élevée.

Le sang s’accumulant dans la peau pour rafraichir le corps au maximum, il se


produit une diminution du volume circulatoire et du débit cardiaque. Le ralentissement de
l’irrigation du cerveau qui s’ensuit peut amener la perte de connaissance.

La peau est froide et moite au toucher, le pouls est faible ; la température du corps
restera cependant normale.

- Premiers soins

On transportera le malade dans un endroit frais et on l’étendra en position semi-


couchée, les vêtements relâchés si on ne peut les enlever complétement.

Il sera bon de lui appliquer sur le front un linge frais et humide. S’il ne revient pas à
lui rapidement, on augmentera le volume circulatoire en surélevant les jambes et en les
entourant d’un bandage allant des chevilles vers le corps, ce qui forcera le sang des membres
inférieurs à rentrer dans la circulation.
Comme la victime a transpiré excessivement il sera bon de lui donner une cuillerée
de sel de cuisine dans un verre d’eau fraiche. Qu’on lui fasse boire également des boissons
fraiches et sucrées, spécialement le café qui agira comme stimulant.
56

13.6. COUP DE SOLEIL

Pour éviter les coups de soleil, il faut s’abstenir de bains de soleil dans l’immobilité
et s’habituer peu à peu à découvrir les membres et le torse, pendant les jeux, les travaux de
camp et la marche.
Proscrire les bains de soleil après le repas.
Attention à la tête (chapeau) ; aux épaules (chemise à manches), à la nuque
(foulard).
Le coup de soleil est une brulure.
La peau est douloureuse, rouge, enflammée. Parfois il existe des cloques qui en s’ouvrant
mettent à nu une plaie rouge vif. Très douloureuse, susceptible de s’infecter.

- Premiers soins

Enduire d’huile goménolée à 1 %, de vaseline ou de lanoline. Faire un pansement.


Se protéger du soleil.
Les coups de soleil ne sont pas seulement une brulure localisée, ils peuvent être
suivis de troubles généraux : fièvre, inappétence, fatigue, maux de tête. Donner alors des
bains de pieds chauds.
Un degré de plus, c’est l’insolation.

13.7. INSOLATION OU ʺCOUP DE CHALEURʺ

C’est un coup de chaleur dû à une exposition trop longue au soleil.


La victime s’évanouit mais, au contraire de ce qui se passe pour le ʺcoup de bambouʺ, la peau
est sèche et très chaude et, surtout, congestionnée. La température peut atteindre et dépasser
41°c.
- Premiers soins

Il faut agir vite : transporter le malade à l’ombre ; l’étendre demi-assis, la tête haute ;
ouvrir le col de la chemise ; bassiner les temps et le front avec des compresses d’eau fraiche ;
mettre le malade au repos absolu, à la diète. Donner du thé ou du café.

13.8. ACCIDENT DU SYSTEME OSSEUX ET MUSCULAIRE

13.8.1. FOULURE OU ENTORSE Ŕ LUXATION

Ce sont des lésions des articulations, surtout fréquentes à la cheville, au pouce, au


bras, au coude. Après un choc, une chute, un faux mouvement, il peut y avoir tiraillement
ou rupture des ligaments, déchirure de la capsule ; c’est une entorse.

Si, de plus, les extrémités osseuses sont déplacées, il y a luxation.

a) ENTORSE OU FOULURE

Dans l’entorse (foulure) l’articulation est douloureuse, gonflée, rouge, les


mouvements sont douloureux.
Ce qu’il faut faire : il faut éviter des mouvements et pour la cheville donner des bains de pied
très chauds plusieurs fois par jour. Immobiliser la partie lésée en faisant un pansement avec
une bande de toile serrée et conduire le malade à l’hôpital.
57

b) LUXATION

Une luxation est un déboitement des extrémités des os dans une cavité articulaire.
La luxation est causée par un faux mouvement pouvant rompre les ligaments ou un choc à
l’articulation. Les signes de la luxation sont : douleurs, déformation, impotence et immobilité
du membre.

Ce qu’il faut faire :


Ne pas essayer de remettre l’os en place, immobiliser la partie lésée et conduire le patient à
l’hôpital.
13.8.2. FRACTURE

La fracture est une cassure partielle ou totale de l’os en un ou plusieurs parties.


Il existe deux types de fractures :
- Fracture fermée : lorsque l’os cassé reste toujours enveloppé dans la chaire.
- Fracture ouverte : lorsque l’os cassé perce la chaire et ouvre la peau ; c’est un cas très
grave.

S’il y a plaie, il faut nettoyer la plaie et la penser avec précautions.

La fracture est complète si l’os est entièrement brisé. Dans ce cas, les deux fragments osseux
se déplacent l’un par rapport à l’autre.
La fracture est incomplète quand l’os est fissuré ; il n’y a pas de déplacement.

Cas particuliers :
- fracture de la clavicule (mettre un gros tampon dans l’aisselle et une écharpe) ;
- fracture de côtes, douleur thoracique maxima à la toux, parfois crachat de sang
(mettre un bandage très serré autour du thorax. Appliquer un large bande de
sparadrap le long de la côte) ;
- fracture du crâne, très grave. Savoir : hémorragie continue ou émission de liquide
clair par l’oreille ou le nez (appeler de toute urgence le médecin, ou transporter
immédiatement le blessé à l’hôpital).
58

13.8.3. CAS DES FRACTURES

- Fracture du bras, du coude, du poignet ou de l’avant-bras : appliquer deux courtes


attelles rembourrées sur les deux côtés du bras. Repliez ensuite celui-ci sur le thorax
et soutenez l’avant-bras par une écharpe passée autour du cou.
- Fracture de la clavicule : on ne placera pas d’attelles ; on immobilisera le bras comme
pour une fracture de ce dernier mais en évitant le plus possible que son poids ne
porte sur l’épaule.
- Fracture de la main : on immobilisera la main sur une planchette au moyen d’un
bandage ou d’un foulard. S’il s’agit uniquement d’un doigt, on immobilisera le doigt
sur une petite attelle.
- Fracture de la colonne vertébrale : elle s’accompagne presque toujours d’une
paralysie des membres inférieurs (les nerfs moteurs passent par la colonne
vertébrale).

Le transport du blessé se fera avec de grandes précautions, tout mouvement du corps


devant être évité. Si on ne dispose pas d’une civière rigide, on essayera de trouver
une planche très longue, voir même une porte. Au besoin on utilisera deux planches
qu’on réunira au moyen de traverses en laissant, entre elles, un espace d’environ 5cm.
On garnira le brancard de couvertures ou d’objets doux pouvant en tenir lieu
(essuies, vêtements,…). On placera le blessé sur le brancard et on l’immobilisera
fermement au moyen de liens.
- Fracture du cou : on couchera le blessé sur le dos. Très importante sera la manière de
le transporter. Il faudra au moins trois personnes : la première le prendra aux
épaules, la seconde au milieu du corps, la troisième veillera à maintenir la tête dans le
prolongement du corps. (Immobilisation cf. colonne vertébrale).
- Fracture du dos : on recourra aux mêmes précautions comme pour la colonne
vertébrale pour placer le blessé sur le brancard et pour l’y fixer, mais on le couchera
sur le ventre.
- Fracture du bassin et du col du fémur : on procédera comme dans le cas précédent
en couchant le blessé sur le dos. L’important sera toujours d’immobiliser le mieux les
parties atteinte.
- Fracture d’une côte : faites un bandage très serré tout autour du corps à l’endroit de
la blessure et couchez le malade sur le côté même de la fracture.
59

- Fracture de la jambe et du genou : on immobilisera le membre dans une attelle en


forme de gouttière qui pourra être constituée de planches rembourrées (couvertures,
papiers journaux) réunies par des ceintures ou des foulards.
- Fracture du pied ou des orteils : enlevez la chaussure, en la coupant éventuellement.
Placez sur la partie blessée une compresse et fixez-la par un pansement solide et
épais.
- Fracture du crâne : cas très dangereux. Le blessé perd connaissance ; la bouche et les
oreilles saignent souvent. Parfois, le cerveau lui-même est atteint. Il faut transporter
immédiatement le blessé à l’hôpital en lui maintenant la tête immobile et légèrement
surélevée. On peut également lui faire des compresses froides.
60

13.8.4. Appareils d’immobilisation

Echarpes pour les membres supérieurs.


Attelles elles-mêmes doivent être rigides, suffisamment longues, entourées d’étoffe ou
d’ouate, fixées solidement de part et d’autre du point douloureux.
Planchettes, gouttières, plus commodes pour certaines articulations : poignets, cheville.
13.8.5. Bandages

C’est l’action de fixer une chose de manière qu’elle soit stable ou immobile avec des
bandes.
Bande : lien plat ; lanière étroite qui sert à lier, à maintenir quelque chose.
Les bandages sont destinés à remplir les fonctions suivantes :
- Maintenir en place une compresse, un pansement ou encore des attelles.
- Diminuer le danger d’infection en gardant propre une blessure que l’on a
pensée.
- Former une pression pour contrôler une hémorragie.
- Immobiliser partiellement une partie du corps.

N.B. : On n’applique jamais un bandage directement sur une blessure ouverte ; il faudra, au
préalable, poser sur cette dernière un pansement.
Il existe deux espèces de bandages :
 Bandages pleins (faites au moyen de mouchoirs ou foulards) ;
 Bandages (faites au moyen de bandes).
61

13.8.6. TRANSPORT DES BLESSES

La manière de transporter un blessé dépendra de beaucoup de choses :


- de son état d’affaiblissement,
- des blessures ou des fractures dont il est atteint,
- du nombre de la force de ceux qui peuvent l’aider,
- des moyens dont ils disposent,
- de la distance à parcourir, etc.

Pour faire un brancard, il faut se servir de ce que l’on a sous la main.


Attention : quand le brancard est prêt, toujours l’essayer sur soi-même pour en éprouver la
solidité.
62

Brancard scout
63
64

13.9. ACCIDENT DU SYSTEME RESPIRATOIRE

13.9.1. ASPHYXIE

Troubles occasionnés par l’arrêt de la respiration.

Les cas que nous allons traiter diffèrent relativement peu. Souvent la victime aura
perdu connaissance et il faudra, d’ordinaire, pratiquer la respiration artificielle.
13.9.2. NOYADE

L’appareille respiratoire est obstrué par l’eau, voir même par de la boue. On
couchera le noyé, la tête plus basse que le reste du corps et tournée de côté afin de faire
évacuer l’eau ; on veillera aussi à nettoyer le nez, la bouche, la gorge, de la boue qui
l’obstruerait. Souvent, le seul moyen de sauver la victime sera la respiration artificielle ; elle
pourra demander beaucoup de temps, parfois, même plusieurs heures. Une fois le noyé
ramené à la vie, on lui donnera des boissons chaudes (café, thé), voire, même des boissons
alcooliques.
13.9.3. ASPHYXIE PAR SUITE DE LA RESPIRATION DE FUMEE OU DE GAZ
DELETERES

Il faudra retirer le blessé de l’endroit où il a été saisi par l’asphyxie tout en évitant
d’en être victime soi-même ; s’il s’agit d’une maison, on ouvrira portes et fenêtres ; on
provoquera un courant d’air avant de pénétrer à l’intérieur.
Dans le cas de gaz inflammables, il s’agira de faire attention à ne pas causer un
incendie ou une explosion (allumette, cigarette, briquet,…)
Une fois le blessé amené au grand air, on essayera de le ranimer comme indiqué plus haut.
13.9.4. COUP DE FOUDRE

La foudre peut paralyser l’appareil respiratoire et, parfois même, le cœur. Avant
tout, on pratiquera la respiration artificielle. On pourra aussi frictionner le tronc et les
membres. La même attitude devra être adoptée en cas d’électrocution.
Le blessé peut être atteint également de brulures, paralysie, commotion cérébrale, qui
demandent des soins spéciaux.
13.9.5. RESPIRATION ARTIFICIELLE

La respiration artificielle est l’ensemble des manœuvres par lesquelles on remplace,


momentanément, la respiration naturelle dont le blessé est privé pour une raison
quelconque.
La respiration artificielle, commencée à temps, peut réanimer et maintenir les
fonctions vitales pour que la mort biologique n’arrive pas (au bout de 3 à 4 minutes après
être asphyxié).

Recommandations générales
- Pratiquez toujours la respiration artificielle en plein air ;
- Commencez-la de suite après avoir placé la victime en position ; correcte (coucher la
victime la tête un peu plus basse que le reste du corps), ce qui ne demande guère plus d’une
dizaine de secondes ;
- Choisissez la méthode d’après l’état du blessé ;
- Confiez à un aide bénévole le soin d’accomplir d’urgences les taches suivantes :
65

 Débarrasser la bouche et les voies respiratoires de la victime de tout corps


étranger ;
 S’il s’agit d’un accident de route, évacuer d’abord le accidentés sur les côtés de la
route avant de pratiquer ces manœuvres ;
 Faire appeler un médecin ou une ambulance ;
 Défaire les vêtements serrés (ceinture,…). S’ils sont mouillés on enlève le plus vite
possible ;
 Recouvrir les patients des couvertures pour lui conserver la chaleur du corps ;
 Maintenir la langue à l’avant de la bouche et les voies respiratoires libres et
propres. le mieux sera de maintenir la langue en place au moyen d’un bandage ou
d’un élastique passant sur la langue et sous le menton.
- N’interrompez, sous aucun motif, le rythme de la respiration artificielle. Si la fatigue
devient trop forte, faites-vous relayer sans arrêter le mouvement comme indiqué ;
- N’abandonnez pas à moins que le décès ne soit tout à fait certain ;
- Quand la victime aura repris connaissance et que sa respiration sera redevenue
normale, donnez-lui à respirer des sels et faites-lui boire du thé ou du café chaud, voire un
peu d’alcool ce qui sera dans le cas, un bon stimulant. Au début, il sera peut-être nécessaire
de l’aider à boire en lui donnant le liquide à la cuillère.

Signes de l’arrêt respiratoire :


- Absence de travail des muscles respiratoires : pas de mouvements de la poitrine ;
- Absence de bruits respiratoires ;
- Absence de sensation de respiration quand on palpe la poitrine ;
- Absence de courant respiratoire aux narines ou à la bouche.

Signes de l’arrêt cardiaque :


- Perte de connaissance ;
- Pupilles élargies et sans réaction ;
- Aspect livide ;
- Absence totale de pouls.

METHODES DE RESPIRATION ARTIFICIELLE

 Méthode de Sylvester : on étend le blessé sur le dos, les épaules soulevées au moyen
d’un rouleau formé avec les vêtements de manière que la tête soit plus basse que le
reste du corps.
 Méthode de Schaefer (ou Howard) : cette méthode est à recommander dans le cas
d’asphyxie par noyade. Elle est destinée, entre autres, à débarrasser l’estomac et les
poumons de l’eau qu’ils contiennent.
 Méthode de Schaefer-Nielsen : cette méthode ajoute un temps plus actif à celui qu’on
obtient avec la méthode Schaefer. Cette méthode exige deux sauveteurs : l’un
pratique le Schaefer classique ; le second opérateur s’installe à la tête du sujet dont les
bras sont repliés et mains liés sous le front ; il saisit de chaque cotés les coudes du
patient par leur angle externe.
Méthode bouche à bouche : c’est la plus utilisée actuellement. On la combine parfois
avec le massage cardiaque externe.
66

13.9.6. INCIDENTS ET ACCIDENTS

a) CORPS ETRANGERS

- Dans l’œil (poussière, charbon, sable, etc.)


o Éviter de frotter l’œil.
o Rabattre la paupière supérieure sur l’inférieur et la paupière étant fermée, faire
regarder vers le nez.
o Ouvrir l’œil et avec le coin du mouchoir propre enlever le corps étranger, s’il est
visible, à l’angle interne de l’œil.
o Si cela est impossible, laver l’œil avec de l’eau bouillie tiède contenant 1
cuillerée à café de sel par demi-litre d’eau.

b) Dans l’oreille

- Mettre une goutte de glycérine tiède ou d’huile tiède dans l’oreille, et faire pencher la
tête du malade.
- Si l’on ne peut faire sortir ainsi le corps étranger, essayé de le faire avec un jet d’eau
bouillie tiède (poire en caoutchouc). Sinon appeler un médecin.

c) Dans le nez

Souvent on l’expulsera en faisant éternuer la victime soit à l’aide de poivre, soit en


lui chatouillant la narine opposée.
N’essayez pas d’enlever le corps étranger avec une épingle ou un autre objet. Vous risqueriez
d’abimer les tissus du nez et vous repousseriez l’objet plus profondément.
67

14. HABILETE MANUEL


14.1. LES BRICOLAGES A LA MAISON

Action de faire de petites réparations, des aménagements de ses propres mains.


14.1.1. Menuiserie

Il faut savoir comment :


- Enfoncer un clou, Enlever un clou ;
- Visser et dévisser une vis ;
- Scier, raboter une planche et y forer un trou ;
- Assembler deux planches à l’aide de la colle, de clous ou de boulons ;
- Poser une cheville et s’en servir pour y attacher quelque chose.

Electricité : il faut savoir :


- Les différents effets du courant électrique ;
- Se servir d’un testeur ;
- Remplacer une ampoule, un tube et un fusible défectueux ;
- Placer un socket, une prise et un interrupteur ;
- Faire une installation d’une ampoule avec interrupteur ;
- Réunir et isoler un fil électrique.

14.1.2. Maçonnerie

Il faut savoir :
- Mélanger un bon mortier ;
- Fabriquer un béton ordinaire ;
68

- Effectuer les travaux de finition d’un bâtiment (crépissage, pavement,


rafraîchissement des murs, vernissage.

14.1.3. Mécanique

Il faut savoir :

- Rouler correctement un vélo ;


- Réparer une crevaison d’un pneu de vélo et remplacer une chambre à air ;
- Comment on arrête un moteur de véhicule et mettre le frein à main.

14.1.4. Cordonnerie

Il faut savoir :
- Cirer correctement un soulier en cuir ;
- Raccommoder un soulier déchiré ou décollé ;
- Coller une semelle et un talon de soulier ;
- Fabriquer des mocassins Indien.
69

Travaux domestiques : il faut savoir :


- Coudre un bouton et recoudre un habit déchiré ;
- Laver et habiller correctement un enfant ;
- Ranger sa chambre à coucher ;
- Aménager un endroit pour les ordures (la poubelle) ;
70

15. CEREMONIAL
Investiture des CP

TABLE DES MATIERES


1. ESPRIT SCOUT ............................................................................................................................. 2
a) LES PRINCIPES SCOUT...................................................................................................... 2
b) LA BONNE ACTION EN PATROUILLE OU A LA TROUPE ...................................... 2
c) LA CAISSE DE PATROUILLE ET DE LA TROUPE ........................................................... 4
2. CIVISME ....................................................................................................................................... 5
2.1. LA CEREMONIE DES COULEURS................................................................................... 5
2.2. LA SUBDIVISION POLITICO-ADMINISTRATIVE DE LA RDC ................................. 6
2.3. HISTOIRE DE LA RDC........................................................................................................ 6
3. HISTOIRE DU MOUVEMENT .................................................................................................. 8
3.1. CONFÉRENCES ET JAMBOREES MONDIAUX ............................................................ 8
3.2. LES DIRIGEANTS DE L'OMMS......................................................................................... 9
3.3. LES DIRIGEANTS DE LA FESCO .......................................... Erreur ! Signet non défini.
4. ÉDUCATION FAMILIALE ..................................................................................................... 10
4.1. LES DEVOIRS DES ENFANTS ENVERS LES PARENTS.......................................... 10
4.2. DROIT ET DEVOIRS DE PARENTS ENVERS LES ENFANTS ................................... 10
5. COMMUNICATION ................................................................................................................. 12
5.1. LA CRYPTOGRAPHIE ...................................................................................................... 13
5.1.1. Les dents de scie ................................................................ Erreur ! Signet non défini.
5.1.2. Le Code Hirondelle ou grolimot ..................................... Erreur ! Signet non défini.
5.1.3. Les méthodes des angles ou des croisés (Simple et Double) ... Erreur ! Signet non
défini.
5.1.4. Message Chinois ................................................................ Erreur ! Signet non défini.
5.2. LES MESSAGES SECRETS ....................................................... Erreur ! Signet non défini.
5.2.1. A vaut K ...................................................................................................................... 13
5.2.2. BAC ou 213 .................................................................................................................. 13
5.2.3. Voyelles chiffrées ........................................................................................................ 13
5.2.4. Mots croisés ........................................................................ Erreur ! Signet non défini.
5.3. L’ORDINATEUR ................................................................................................................ 14
6. OBSERVATION ......................................................................................................................... 15
6.1. STALKING .......................................................................................................................... 15
6.2. LE CODE DE LA ROUTE .................................................................................................. 16
6.2.1. Signaux d’interdiction.................................................................................................... 16
7. APTITUDE PHYSIQUE ET SANTÉ ........................................................................................ 18
71

7.1. GYMNASTIQUE QUOTIDIENNE ................................................................................ 18


7.2. VOICI QUELQUES EXERCICES DE GYMNASTIQUE QUOTIDIENNE Erreur !
Signet non défini.
7.3. LA NATATION ................................................................................................................. 19
7.5. PRÉVENTION DU VIH/SIDA........................................................................................ 20
7.5.1. Le Dépistage ................................................................................................................ 20
7.5.2. La Protection ............................................................................................................... 20
7.5.3. Abstinence ................................................................................................................... 21
7.5.4. La fidélité ..................................................................................................................... 21
7.5.7. Prévention Mère Ŕ Enfant .......................................................................................... 21
8. EXPRESSION.............................................................................................................................. 22
8.1. LE FEU DE CAMP .............................................................................................................. 22
8.1.1. Préparation du feu de camp ...................................................................................... 22
8.1.2. Déroulement d’un feu de camp ................................................................................ 22
9. NATURE ET ENVIRONNEMENT ......................................................................................... 24
9.1. LES ANIMAUX PROTEGES PAR LA LOI EN RDC .................................................. 24
9.2. SE SOIGNER PAR LES PLANTES ................................................................................ 24
9.3. LES CRUDITES ET FRUITS ........................................................................................... 25
9.4. HERBIER ET PLANCHIER ............................................................................................. 26
9.5. INSECTIER ET TERRARIUM ........................................................................................ 26
10. PIONNIERISME ..................................................................................................................... 27
10.1. CAMPISME .................................................................................................................... 27
10.1.1. LES FEUX................................................................................................................. 27
10.2. INSTALLATION D’UN COIN DE PATROUILLE AU CAMP ................................ 29
10.3. COMMENT MONTER UNE TANTE .......................................................................... 30
10.4. LES NŒUDS ................................................................................................................... 31
10.5. LES BRELAGES .............................................................................................................. 35
11. ORIENTATION ET CARTOGRAPHIE ............................................................................... 37
11.1. ORIENTATION .............................................................................................................. 37
a) TYPES DES NORD ......................................................................................................... 37
b) LA BOUSSOLE................................................................................................................ 37
c) AUTRES TECHNIQUES D’ORIENTATION SANS BOUSSOLE ............................ 38
d) CONSTELLATION......................................................................................................... 39
11.2. CARTOGRAPHIE .......................................................................................................... 42
11.2.1. CARTE ..................................................................................................................... 42
12. LES CROQUIS ET RAPPORT ...................................................... Erreur ! Signet non défini.
12.1. LES CROQUIS ................................................................................................................. 43
12.2. LE RAPPORT DE L’EXPLORATION .......................................................................... 44
72

13. EVALUATION........................................................................................................................ 46
13.1. HAUTEUR ....................................................................................................................... 46
13.1.1. Méthode indienne................................................................................................... 46
13.1.2. Méthode du staff (bâton scout) ............................................................................. 47
13.1.3. Méthode à rapporter .................................................................................................. 47
13.2. DISTANCE ...................................................................................................................... 48
13.2.1. Méthode du chapeau de Napoléon ...................................................................... 48
14. SECOURISME ET PREMIERS SOINS ................................................................................. 49
14.1. ASEPTIE ET ANTISEPTIE ............................................................................................ 49
14.1.1. ASEPSIE ................................................................................................................... 50
14.1.2. ANTISEPSIE ............................................................................................................ 50
14.2. ACCIDENT DU SYSTÈME CIRCULATOIRE ............................................................ 50
14.2.1. BLESSURE ............................................................................................................... 50
14.2.2. CONTUSON............................................................................................................ 50
14.2.3. HEMMORAGIE ...................................................................................................... 52
14.2.4. LE GARROT ............................................................................................................ 53
14.3. BRULURES ...................................................................................................................... 54
14.4. SYNCOPE ........................................................................................................................ 55
14.5. COUP DE BAMBOU ...................................................................................................... 55
14.6. COUP DE SOLEIL .......................................................................................................... 56
14.7. INSOLATION OU ʺCOUP DE CHALEURʺ ............................................................... 56
14.8. ACCIDENT DU SYSTEME OSSEUX ET MUSCULAIRE ......................................... 56
14.8.1. FOULURE OU ENTORSE Ŕ LUXATION............................................................ 56
14.8.2. FRACTURE.............................................................................................................. 57
14.8.3. CAS DES FRACTURES .......................................................................................... 58
14.8.4. Appareils d’immobilisation .................................................................................. 60
14.8.5. Bandages .................................................................................................................. 60
14.8.6. TRANSPORT DES BLESSES ................................................................................. 61
14.9. ACCIDENT DU SYSTEME RESPIRATOIRE .............................................................. 64
14.9.1. ASPHYXIE ............................................................................................................... 64
14.9.2. NOYADE ................................................................................................................. 64
14.9.3. ASPHYXIE PAR SUITE DE LA RESPIRATION DE FUMEE OU DE GAZ .. 64
14.9.4. COUP DE FOUDRE ............................................................................................... 64
14.9.5. RESPIRATION ARTIFICIELLE ............................................................................ 64
14.9.6. INCIDENTS ET ACCIDENTS .............................................................................. 66
15. HABILETE MANUEL ............................................................................................................ 67
15.1. LES BRICOLAGES A LA MAISON ............................................................................. 67
73

15.1.1. Menuiserie ............................................................................................................... 67


15.1.2. Maçonnerie .............................................................................................................. 67
15.1.3. Mécanique ............................................................................................................... 68
15.1.4. Cordonnerie............................................................................................................. 68

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