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BT 39

Le document présente une collection de brochures éducatives sur l'histoire de l'école, mettant en lumière les méthodes d'enseignement à travers les âges, de la Grèce antique à l'époque romaine et médiévale. Il aborde les différentes formes d'éducation, les institutions scolaires et les pratiques pédagogiques, tout en soulignant l'absence d'écoles publiques et l'importance de l'éducation religieuse. Enfin, il évoque l'évolution de l'instruction et les défis rencontrés dans la transmission des connaissances.

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Collection de brochures mensuelles pour le travail libre des enfants

Dessins et documentation d'A. CAR LIER


Rédaction et présentation
de l ' INSTITUT CENTRAL: DE L'EcoLE MoDERNE

HISTOIRE DE L'ECOLE

L•lmp~imerie à l'Ecole
VENCE (A.-M.)

Septembr& 1946 PRIX 12 fr.


BROCHURES
D'EDUCATION NOUVELLE POPULAIRE
1. La technique Freinet . . . . . • • . . . 15. ))
2. La Grammaire française en 4 pages . . 10. ))
3. Plus de leçons. . . . . . . . . . . . . 10. ))
4. Principes d'Alimentation Rationnelle .. 10. ))
5. Fichier Scolaire Coop~ratif. 10. ))
6. Loisirs dirigés . . . . . 10. ))
7. Lecture idéale . . . . . 15. ))
8. L'Imprimerie à l'Ecole. 10. ))
9. Le dessin libre . . . . . 10. ))
10. La gravure du lino . . . 20. ))
11. La classe exploration .. 10. ))
12. Technique d'étude du milieu local. . 10. ))
13. Phonos et disques . . . . . . • . . 10. ))
14. Premières réalisations d'éducation moderne. 10. ))
15. 16. 17. Pour tout classer. . . . . • . . . 20. ))
18. Pour le sauvetage des Enfants de France . . 10. ))
19. Par delà le l"r Degré. . • . . • . • • . • • 10. ))
20. L'Histoire vivante. . • • • . • . . . . . • • 10. ))
21. Les Mouvements d'Education Nouvelle. . . • 10. ))
La collection de vingt-et-un numéros, franco ·200. ))
~ BROCHURES
BIBLIOTHEQUE DE TRAVAIL
1. Chariots et Carrosses . . • • 12. ))
2. Diligences et Malles-poste . . 12. ))
3. Derniers progrès . . • . 12. ))
4. Dans les Alpages . . . . 12. ))
6. Les anciennes mesures. . . 12. ))
10. La forêt • . . . 12. ))
23. Histoire du livre . . . . . . 12. ))
24. Histoire du pain . . . . · •. 12. ))
26. Les abeilles . . . . . . . . . 12. ))
27. Histoire dë la navigation . . 12. ))
28. Histoire de l'aviation . . 12. ))
29. Les débuts de l'auto 12. ))
30. Le sel. • . . . 12. ))
31. L'or • . • • . • . . 12. ))
32. La Hollande . . . . 12. ))
33. Le Zuyderzée. . • . 12. ))
34. Histoire de l'Habitation 12. ))
35. Histoire de l'Eclairage . 12. ))
36. Histoire de l'Automobile 12. ))
La collection complète des dix-neuf numéros
parus, franco . . . . . . . . • . . . . • 210. >>

EDITIONS DE L'IMPRIMERIE A L'ECOLE - VENCE (A.-M.)


Une palestre grecque
On ne conna i Lr ien au s uj et des école!:i de la période grecque (v• siè-
cle avan t notre ère). à s upposer q u'i l en ail existé pendant la longue
su ile des siècles qui composenl 1'A nli<Iui lé orientale.
En Grèce même, l'Enseignement P ri mair e semble ê tre demeuré
à peine ébauché.
Il apparait cependant que la population grecque n'était pas illettrée, pUisque
les votes aux élections populaires se faisaient pat· écrit, sur des coquilles d'hui-
tres ou des tessons de poterie.
Un fait certain, c'est que l'éducation des jeunes genli, tant Athé-
niens que Spartiates, était une édllcrttion physique [exercices de
gymnastique, de course à p ied, de lulle el de lancement du javelot~
donnés dans les établissements appelés « Palestres » (v. dessin).
Quant à J'Enseignemen t Supérieur, il consistait en conversations
publiques tenues par les P hi losophes, soit sur les portiques de
l'Agora, soi t dans les bosquets d'Académos ('v. gravure 6).
En tous cas, il n'existait aucllne école dans le sens actuel du mot.
2 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Cette gravure représente une école romaine Au premier plan : l'instituteur


avec /es verges (voir gravure page 4). Près d., lui est le seatt où il rangeait des
rouleaux d e parchemin qui servaient d. livres.

Ecole romaine

La Rome antique possédait des Ecoles, mais toutes privées · (les


instituteurs libres étaient payés par les parents des enfants) .Aucune
loi ne favorisait l'Enseignement et ne le rendait obligatoire.
On pense que le peuple romain élnit fort ignorant. Le programme
des Etudes complètes, dans les écoles populaires, comprenait: écri-
ture, calcul.
Le calcul s'enseignait non au moyen de chiffres - les chiffres romains
rendant d'ailleurs· les opérations extrêmement compliquées - mais à l'aide
de jetons qu'on disposait sur une table et qui permettaient de faire assez faci-
ment des calculs simples.
(Le calcul par jetons est resté d'ailleurs en usage en France jusQue sous
Louis XIV, même à la Cour royale des Comptes.)
H I STOIRE DE L'ÉCOLE

Matériel pédagogique romain

Les méthodes employées pour apprendre la leclure el l'écriture


aux enfants du peuple de Rome étaient déplorables.
LECTURE : Les cnfan ls récitaient les noms des lettres sans en
connaître la forme. Ensuite on les leur montrait dans l'ordre de
J'alphabet, puis dans n'importe quel ordre.
[Sous le règne de l'Empereur Quintillien on confiait à l'enfant un jeu de
lettres mobiles en ivoire qui, en les amusant, « les mettait en humeur d'étudier.»]

EcRITURE: La seule méthode consistait à donner à l'enfant wn


~lylet (voir gravure) el à lui faire suivre des leltres gravées en
creux dans des plaques de bois ou de bronze, jusqu'à ce qu'ils
sachent )es reproduire sans modèle sur la tablette de cire qui leur
servail de cahier.
Toul cela éla it très long. el l'écolier ne savait presque rien en
quillan t l'école.
4 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Lee verges : farsceau de baguettes flexrbles qur servaient à fouetter les enfants.
Le flagrum : fouet à plusieurs chatnettes terminées chacun par un osselet de
plomb. C'était l'instmment qui servait à la flagellation des criminels et aux
bestiaires des arènes, pour mettre à la raison les b~tcs féroce•

La verge et le flagrum

Dès l'époque romaine, pendant tout le Moyen âge et jusqu'à nos


jours, l'instruction est affaire de mémoire. Jamais on ne fait appel
à J'esprit d'initiative de l'enfanl, mais seulement à sa docilité el
à son obéissance passive. C'est le « bourrage des crânes , transmis
par .]es maîlr~s du Jer siècle à ceux du xx·.

A Rome on n'instruisait pas les femmes nobles el i l arrivait même


que l'Impératrice n'était pas capable d'épeler les lettres.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 5

Le pédagogue signifie l'instituteur.


Pompéi : ville d'Italie détruite par une éruption volcanique,

Le pédagogue peinture de Pompéi


Le Noble Romain n'envoie pas ses enfants à l'école publique ;
il les fait instruire chez lui, soit par un instituteur romain, soit
!Jar un esclave grec instruit.
Il y avait deux sorles de professeurs :
Le PRÉCEPTEUR, chargé d'enseigner les Arts el les Sciences, et
le PÉDAGOGUE, qui n'enseignait que la Morale.
L'enfant noble apprenait chez lui la grammaire, le grec, la
poésie selon Homère el Virgile, les meilleurs poètes. (Homère pour
les Grecs- Virgile pour les Latins). De plus, il apprenait à dévelop-
per un sujel moral ou historique (ce qui correspond à la rédaoticn
im posée dans les écoles a cl uelles).
A cela se bornait ]'instruction primaire des classes riches ; aussi
les sciences ne réalisèrent que d 'insignifiants progrès. (Les Romains
J'estaient très superstitieux.)
HISTOIRE DE !.'ÉCOLE

Une école d'Athènes au n· siècle

Les Romains qui veu lent continuer leurs éludes doivent aller à
Athènes pendant deux ou trois ans, étudier avec des maîtres grecs.
[La Grèce, en effet, malgré s:1 défaite, demeure J'éducatrice par excellence.]
Les maîtres conduisent leurs élèves, soit sous les Ilortiques des
édifices publics, soit dans les bosquets avoisinant la ville (voir gra-
vure).
Leur leçon est une conversation familière.
Leur but est de former des orateurs (homme qui sait prononcer
des discours) et de leur donner « celle fleur de politesse et de
savoir > dont parle Cicéron (orateur latin).
Plus tard, Marseille a pris peu à peu la place d'Athènes. La
Gau,le, bien que vaincue, deYicnt, à son tour, l'éducatrice des
. Romains qui sonl pourtant ses vainqueurs.
Marseille posséda .les mei lle u res écoles pour l'enseignement lit-
téraire.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 7

...• J Arles
~ a~rmtl!d
{ Boùi'.J~S
6 cl•.ilaas·t·S.
l J. t. Mdn. s
a Poitie,.s-
'VttnU
fe itrdS61JG"9
.. TtiUI'II~i
Il /Md'JUZd
IJ Wqrm~
t't P4dli'-
4"Jrn..

Les écoles épiscopales au VIII" siècle

Avec les invasions des Barbares disparaissent toutes les écoles


romaines.
Le Clergé demeure la seule partie instruite de la nation; c'est
lui qui construit partout de nouvelles écoles qitcs ÉCOLES ÉPISCO-
PALES (voir carte) .
Elles ont pour but, non d'instruire Je peuple devenu très igno-
rant, mais de recruter les membres du Clergé. Elles forment des
lecteurs et des chantres pour les cérémonies religieuses.
Il existe aussi des ÉCOLES MONASTIQUES fondées par les abbés
dès grançles et moyennes abbayes. Là, l'instruction religieuse n'y
est pas la plus importante ; on la complète par un enseignement
hérité de la Rome païenne. On y enseigne la copie de manuscrits
et assez d'astronomie pour déterminer, tous les ans, l'époque des
fêtes mobiles religieuses (Pâques).
Dans ces deux sorles d'écoles, la religion lient la plus grande
place ; tous ceux qui ne veulent pas être prêtres sont très ignorants.
8 HISTOIRE DF: L'ÉCOLE

Charlemagne, inspecteur primaire


Charlemagne s'intéressait beaucoup à l'adminislralion de son
Empire et, en particulier, aux écoles.
On le représente souvent inspeclanl lui-même les écoles, inter-
rogean l les élèves, grondant les paresseux (voir grauu re).
LCcpendant il est permis de croire que ces inspections n'ont pas été très
nombreuses.]
Charlemagne n'était pas lui-même du loul instruil, mais il avait
le grand désir de s'instruire.
, [Un écrivain de son temps nous le montre, essayant, à la fin de sa longue
' vie, de tracer les lettres.]
Il voulait que son peuple sorte de l'ignorance.
Mais, faute de collaborateurs inlelligcnls, il a échoué dans ses
enlreprises.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Une école épiscopale au IX" siècle

Cetle gravure représente une des multiples 4: pelHe~ école~ ~


qui existaient pendant le Moyen àge dans la plupHrl des mona~­
tèr es.

Très peu d'enfants étaient admis dans ces éco l e~.

On leur apprenait seulement à lire, à ch~mte r ù I'Egluse (plain-


chant) et à comprendre le catéchisme.

Les maîtres é ta ient lo us des moines.


- 19 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Moyen âge

Les enfants de la noblesse féodale ne fréquentent aucune école.


Ils sont instruits, dans le château, par le chapelain (le curé) qui se
borne à leur apprendre à décrire un blason, à lire le plain-chant
pour les exercices religieux, et à apprendre tout l'art de la vénuie.
(voir gravure et dictionnaire).

On leur apprend aussi le maniement des armes el l'équitation.

Preique illctlrés, ces nobles méprisent l'instruction : ils Slllll


avant tout des guerriers.
On pense que s'ils avaien t élé p lus instruits, ils aur:.üen1 e u
bea"tlcoup moins ·Je désir de guerroyer.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 11

La fustigation (d'après une enluminure)


Pendant toute la durée du Moyen âge, l'cnf:.tn l, étant consjdéré
comme privé de raiion, il est de règle de le chàtier très rusement
(jeûnes prolongés, flagellations : voir gravure ), pom la moindre
faute, soit d'indiscipline, soit de mémoire ou d'i nlelligence.

Pendant tou le cette période el jusqu'à une époque fort proch~


de la nôtre, on ne fait jamais appel à la raison de l'enfant, mais
seulement à la c r~inte que le maître lui iaspire.
12 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Cette gravure représente une sorte de médaille qui servait à foire des marques
sur les édits appartenant aux grandes écoles formant /'Université de Paris.
au XIV• siècle .


Le grand sceau de l'Université de Paris
Dans eeN ecoles ou facultés, on enseignait :
la religion (la théologie)
le droit ;
la médecine
les arts, avec la grammaire, la fa\On de faire de~ discours, etc.
L'Université forme un Elat dans l'E tal.
Elle possède ses tribuna~. Un « escholier » coupable d'un vol, pa1 exemple.
est jugé par le tribunal de l'Université et non par celui du R01.
Elle a des loi!'i spéciales qui lui donnent de J'indépendance.
Il en est de même de presque toutes les Universités d'Europe.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE "13

Les escholiers

Les professeurs de ces Universités du Moyen àge sonl payés non


par l'Universilé, mais directement par les éleves. Quand un nouvel
« escholier » s'inscd t dans une des 4 facultés, il s'entend avec le
maitre donl il veut s uivre les leçons. Ce mailre s'engage à les lui
.donner pour un prix fixé. Beaucoup de ces « escholiers :. d'ailleurs
sont des boursiers.
[Ils bénéficient d'une des nombreuses « Fondations Pieuses » faites dans
l'Université par de généreux donateurs désireux de gagner le Paradis.)
Les professeurs ne font aucun frais. Ils parlent dans une cham-
bre nue, simplement meublée d'une chaise où ils prennent place.
Les élèves s'asseoient sur le sol. Parfois, en hi"Ver, le maître fait
étaler à ses frais une litière de paille sur le dallage. L'écolier n'a
pas de pupitre : il écrit sur ses genoux (voir gravure).
14 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

En quoi tient, au xvi" siècle,


l'ensemble des connaissances humaines

Au XVI" siècle, l'invention de l'Imprimerie entraîne une véritable


révolution dans l'enseignement s upérieur . Elle a donné à l'étudiant'
ce dont il avai t toujou rs mnnqué : ll's liures.
On en imprime pour lui des quantités qui sont bon marché par
rapport à ce qu'ils coùtaient avant l'imprimerie.
[Le dictionnaire coûte 25 sou&. le livre de Virgile 3 sous, celui de Cicéron-
& sous, etc ... ]

Mais tandis qu'aujourd'hui on s'eiTorce, quand on écrit un livre·


pour des élèves, de résum er el de simplifier les ouvrages des
grands savants, en ce Lemps-lù on n 'avait pas ce souci. On impri-·
mait sans rien y changer les ouvrages de l'Antiquité, ['est ce qu'on.
étudiail alors] aussi compliqués e l aussi longs qu'ils soient. Il est
vrai qu'on ne sava it pa s toul te qu'on sa il a ujourd'hui. Toute la'
science humaine tenait dans 15 ou 20 volumes (u. gravure).
H!STOLRE DE L'l~COLE 1-5

Un collège du XVI" siècle :


le collège de Navarre- Paris
Depuis le Moyen âge - et nous arrivons au XVI• siècle - rien
n'a changé dans l'Enseignement, sauf les beaux-arts. Les petites
écoles son L toujours lenues par des c urés et des moines et l'Etat
s'en désintéresse.
Les Escholiers d es Universités, eux, ont des privilèges de plus
e.n plus nombre(lx.

Ils ont droit au titre de « Monsieur » et même de « Messire » qui est un


titre de noblesse. S'ils voyagent, les fermiers doivent leur louer un cheval.
En cas de nécessité, les bolll"geois sont obligés de leur donner une chambre.
Celui qui loge un « escholier » n'a pas le droit de le mettre à la porte, même
s'il ne paie pas son loyer. De plus, un « cscholicr >> a le droit de demander
à un artisan de déguerpir si Je bruit de son atelier l'empêche d'étudier. Il ne
paie pas d'impôt. Tous ces privilèges font que les étudiants étaient devenus
très insolents.
1
16 HI STOIHE DE L ÉCOLE

Une salle de petite école au XVII" siècle

Au XVIl' :-. iècle commencent à parailrc des livr es spécialement


composés pour les élèves. C'est à peu près toul ce q u'on a fait pour
1 enseig nement s upérie ur malgré les progrès qui onl é lé réalisés
d:tn1-. Lo us les domaines. On enseigne se ulemen t un peu plus d'his-
loire el de géographie.

Toute la classe se fait en core en latin.

A celle é poque, il y a en moyenne en F ran ce : une petite école


pour 3 paroisses ; une école « renforcée » , c'est-à-dire un peu plus
importan te dans chaque ville et 4 co llèges par province. (A com-
parer avec aujourd'hui).
HISTOI R E OE L' ÉCOLE 17

Le corps enseignant primaire au XVII" siècle 1


1
Au XVII• siècle, dans les villes, l'enseignement primaire est, pour
les garçons, donné par les frères de la Doclrine chrélienne (v. grau.)
1
[Les études comprennent trois années appelées petite, seconde et grande
classe. Dans la petite classe, le Frère enseigne la lecture : sur un grand tablea u
noir sont peintes en banc des syllabes que l'écolier répète tout le long du jour.
Dans la 2• classe, le Frère enseigne l'écriture. Dans la grande. on éLudie l'ar it h-
métique et un petit livre StU' la politesse.)

L'Enseignement des filles comprend, en plus, des leçons de cou-


lure, de tricotage et de denlelle.

Il est donné par les Ursulines, les Sœurs de Notre-Dame et les


Sœurs de Saint Vincent de Paul (voir gravure) .
18 IIISTOIRE OE J!ÉCOLE

Un collège jésuite sous Louis XIV


Rue du Pot-de-Fer, Paris
A partir du XVII• siècle, dans les villes l'enseignement secon-
daire tombe sous la direction des Jésuites (ordre religieux) qui
enseignaient peu les sciences el beaucoup la littérature.
Les Jésuites conlinuenl à penser, comme dans l'Antiquité, que
l'éducation ne peul pas se faire sans punitions.
[Dans chaque collège, il y a un domestique vêtu de bleu et coi1Ié d'un cha-
peau blanc, chargé de donner le fouet aux mauvais élèves.
La confession est obligatoire, ainsi que la présence à. la procession, dans
la cour, croix en tête, chaque premier jour du mois.
La classe dure de 8 h. du matin à 11 h., ou plutôt à. 10. h 'h à. cause de
la messe ; et, le soir, de 2 h. à. 4 h. 1f2 en hiver, à 5 h. en été.
En face de la chaire du professew·, se trouve une tribune sur laquelle prend
place le maître interrogé.
Les vacances durent du l •r août au 1•• novembre. Avant les vacances ont
lieu : l'examen de passage et la distribution des prix.]
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 19

La férule et le martinet
En 1724, une déclaration royale institue une école primaire dans
chacune des 40.000 communes de France. Ell e oblige les maîtres
à enseigner à lire mais aussi à écrire, ce qu'ils ne faisaient pas
jusque-là ; mais ces ordres ne sont pas exécutés.
Des écoles de villages restent aux mains des Frères de la doc-
trine chrétienne ou des sœurs et des curés.
Quand, par hasard, l'école est tenue par un mailre ou une mai-
tresse laïque, ils sont nommés par le curé. Presque loutes ces écoles
n'ont qu'une classe : les filles et les garçons sont mélangés.
On enseigne d'abord l'alphabel, puis on apprend à lire le « Pater •
et le « Credo » , le plus souvent en latin.
L'élève, ou docile ou ignorant, reçoit des coups de férule (voir
gravure) sur les doigts, ou de martinet sur les fesses.
Les classes sonl ornées d'une image représentant l'Enfer.
En 1700, chaque écolier payait 12 à 15 sous par an ; en 1789 :
vingt-cinq ou tren le.
20 HI ST O IH E DE L ' É COLE

DECRET
DE' Lh
CONVENTION NATIONALE,
Du f7rJour de Brurndlre Mt Troisième de la..
J\epu bl~qu.e rrctrl(:c)LS~ une & indivi.s ih!e 1
()l'donnant J' InstiJuttën deJ EcoLes
Primaires [Link]'es sur toué le
Terrilotre de !11 /l~bublit;ue.
'

En-tête du décret instituant les écoles primaires

La Révolution, en retiran t les écoles des mains des curés et des


congrégations, m el provisoirement l'enseignemen t primaire en dan~
ger, puisque l'anc ien régime ne fo rmait pas de maîtres laïques.
Les municipalités se voient obligées de confier l'Ecole à des citoyens
<le bonn e volonté mais q ui possèdent une inc; truction insuffisante.
[C'est ainsi que la commune de Nisme (Ardennes), mise par le district de
Frimaire an III dans l'obligation de nommer un instituteur public afin d'ap-
prendre aux enfants la lecture, l'écriture et les principes républicains, se voit
contrainte de demander au district l'envoi d'un maitre, personne dans la
commune n 'étant capable de remplir ces fonctions. Le district envoie un insti-
tuteur et une institutrice n 'ayant fait aucune ét uclt, mais « bons ~·épub\icnin,- »,
capables de former de bons « Sans Culottes ». Le même fait se retrouve dans
une foule de petits villages.]
Le résultat ne se fai t pas allend re longtemps : 10 ans plus tard,
95 % de la popu lation ne savent plus lire ni écrire ... et désertent
pour ne pas servir la Rép ubliq ue.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 21

Lycéens de 1810

Napoléon sc désintéresse complèlemenl des écoles primaires,


mais accorde toute son allenlion nux Lycées, c'est-à-dire aux éta-
blissements chargés de former les classes dirigean l<'s Ces lycées
sont organisés militairement.
[Tout s'y ordonne au son du tambour depuis le réveil jusqu'au coucher, et
les lycéens portent un uniforme directement inspiré par celui de l'Infan-
terie (v. gravure). Les cours proprement dits alternent avec des séances de
numiem1mt d'armes dirigées dans la cour por des sous-officiers de la garde.]
Dans la pensée de l'Empereur, les Lycéens devairnt aider à la
préparation de nombreux officiers.
[L'instruction militaire, reçue entre une leçon è:e latin et d'algèbre, doit
permettre d'envoyer plus rapidement des sous-lieutenants à l'armée.]
Celle éducation guerrière, contrairement au but poursuivi, a eu
pow· résultat de former une bourgeoisie pacifiste issue de ces lycées
impériaux.
22 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Une classe primaire à l'époque de Napoléon


Les efforts de Napoléon se sont portés exclusivement sur les
.études secondaires où la transformation a été considérable.
Mais les petites écoles, surtout dans les campagnes, sont abandon-
.nées à leur triste sort.
Elles ne comportent, en général, qu'une pièce unique. L'insti-
tuteur fait la classe aux gnrçons dans un coin ; sa femme la fait
aux filles dans un autre coih. On voit par les gravures de l'époque
que le matériel compor~e en tout et pour tout : un a lphabet mural,
une carle de France ... et un buste de Sa Majesté Napoléon.
A partir de 1811, le principal manuel scolaire est le catéchisme
-dans lequel l'Empereur se tn·1uve l'éga l d'un Dieu et où il est
.enseigné que l'obéissance est un devoir religieux.
HISTOIRE DE L 1 ÉCOLE

Barthe, créateur des écoles normales

Jusqu'en 1832, la loi française permet à toute personne réputée


instruite, de donner aux enfants l'insh·uction primaire.
L'ordonnance du 11 mars 1831, contresignée par le ministre
Barthe, organise les Ecoles Normales primaires, destinées à former
les instituteurs primaires.
[Les matières enseignées sont : l'instruction morale et religieuse, la lecture,
la géographie et l'histoire de France, le dessin, l'arpentage, un peu de phy-
sique, de chimie et d'histoire naturelle.]

La 1•• Ecole Normale s'ouvre à Versailles le 7 septembre 1831.


Les autres s'ouvrent dans tous les départements pendant toute la
durée du règne de Louis-Philippe.
Mais, pratiquement et jusque vers 1870, le plus grand nombre
des écoliers de France, surtout dans les campagnes, reste aux
mains de maUres et de mMîtresses incapables.
24 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

182.9 ·1868 .. AUGMENTATiON DU NOM-


·BRE DéS éCOLES PRIMAiRES (Etat)
[Link] rc1pport à l'dt;[Link]
de La Popu (at con.

li\ li~-nt. transvtr~alt . lt1 i~~ . tM 'W\i lliol\s d'


1ô r-ro~rt.çç t o~ dt la ~ah oh ~ra11~ist.. .
L'œuvre scolaire du Second Empire
La période du Second Empire esl, pour la France, celle où les
e{{orls /entés pour am!éliore1· l'instruclion primaire sont le~ plus
cons idérables. Voici quelques chiffres :
ANNÉES NOMBRE D'ÉCOLES
1829 30.796
1848 32.520
1859 43.843
1868 53.820
Il faut niouter à ce dernier chiiTre 20.530 école~ libres, soit
au total 74.340 écoles.
L es écules primaires sont complétées par des coun. du soir -
32.:18a en 1868 - s uiYis par 830.000 adultes.
Leo.; écoles sont fréquen-tées par 4.948.108 enfants.
[Le gouvernement du second empire s'ef!orce de développer l'inst111ction,
car des écrivains <V. Hugo> avaient dit que l'ignorance conduit au crime.]
De 1861 à 1865, snr 22.752 accusés en cours d'Assise~. 18.759
ne srwl•nl pas lire.
Cont rai rement nu résu ltat espéré, le développement de l'ins-
1r ue 1ion :unène une augmentation de crimes.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 25

1 1
Il%

La France en 1867

Voici les résultats de l'instruction primaire en France en 1867


Dans 25 départements, 43 % des habilanti ne savent pas lire.
Dans 25 autres départements, c'est 25 %.
Pour le reste de l'Empire : 12 %
Vu ce qui concerne J'écriture, les chiffres sont plus affligeants
en.c ore.
Dans 56 départements, 55 % de gens ne savenl pas s igner.
Dans 7 départements, on en compte 26 %.
Dans le reste de la France : 13 %.
La Bretagne bat le record de l'ignorance avec 87 % de gens ne
.sachant pas écrire et 85 % de gens ne sachant pas lire.
On a pu savoir ces chiffres en comptant le nombre de mariés
qui ne savaient pas signer leur acte de mariage en 1866 (ils met-
taient une croix à la place de la signature), et en vérifiant le degré
d'instruction des conscrits de la classe 1866.
26 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

L'Europe en 1867
On peut, selon le degré d'instruction, la diviser en 4 zones
1 • La Scandinavie el les · Etats allemands, la Suisse el la Hollande
où Je pourcentage des illettrés est seulement d'un demi pour-
cent.
2• La France, l'Angleterre et la Belgique, avec 31 % d'illettrés.
3• L'Autriche-Hongrie. l'Italie et la Grèce, avec un pourcentage
d'illettrés allant de 40 à 70.
4• L'Espagne et le Portugal, les Etats du pape, la Russie et la
Turquie ne comptent guère que 3 à 4 % de personnes sachant
lire et écrire.
Les seuls pays ayant l'instruction obligatoire sont la Saxe, la
Suisse, les Etats de l'Allemagne du Nord, le Grand Duché de Bade,
la Suède, le Würtemberg, la Norvège, la Bavière. En Hollande,
l'instruction est facultative, mais l'Etat refuse tout secours et tout
emploi aux pères de famille dont les enfants ne fréquentent pas
l'Ecole. En Autriche, il n'existe d'écoles que dans les villes. Les
enfants de campagne ne reçoivent aucune instruction, bien que
celle-ci soit théoriquement [Link].
HISTOIIŒ DE L'ÉCOLE 2T

Les écoles vers 1880

Vers 1830, les locaux scolaires sonl très insuffisants à tous les.
points de vue, et, pour la plupart, installés dans de vieux immeu-
bles construits en vue d'autres utilisations.
On voit même, à Paris, une Ecole publique installée dans un
vieux bâtiment décrépi et vermineux de l'ancienne Cow· des Mira-·
cles, partiellement occupé par un asile pour mendiants.
Les autres écoles, en général, ne valent guère mieux et sont
déplorablement malsaines.
A Paris, on cite une école ou, en 1885, les 985 enfants qui la
composent sont répartis en 10 classes et disposent, aux récréations,
de 1 mètre carré pour deux enfants.
C'est seulement au début du XX• siècle qu'on se préoccupe d'amé-
liorer les locaux scolaires.
28 I! I STO I RE DE L'ÉCOLE

Les écoles de village avant 1885


Leur situation matérielle e&t, en général, pire encore que celle c!es écoles
urbaines.
Les villages possedant une Ecole bâtie en vue de cette destination, sont
fort rar es.
Dans la plupart des cas, elle est établie soit dans la salle basse d'une
maison occupée par l'Instituteur, soit dans une grange ou dans une étable
désaffectée. Il n'est pas rare de voir l'école à classe unique installée dans la
chambre, également unique, où vit l'Instituteur, dont le lit occupe un coin de
1!1. cnambre.
La ménagère vaque aux soins du ménage et fait la cuisine pendant la
classe.
Fréquemment, )e maitre d'école, très mal payé, exerce un petit métier pour
vivre : raccommod-eur de souliers ou rempailleur de chaises et, naturellement,
l'exerce pendant le& heures de classe. Dans la plupart des cas, l'Instituteur
rural est, en même temps, tambour public, c'est-à-dire chargé du soin de crier
dans les rues les « avis » municipaux.
HISTOIRE DE L'ÉCOLE 29

Une école moderne (Vanves, Seine)

. Au XX' siècle, la conception même de l'Ecole se modifie du


tout au toul, à la fois sous l'influence des idées sociales et scienti-
fiques. Tandi1; que l'hygiène, dans les anciennes écoles, n 'était pas
même soupçonnée, elle passe au premier rang à partir de 1910
environ, dans les instructions aux architectes chargés de construire
les nouvelles écoles.
La question de l'aération est prise en considération. Il importe
de donner à l'enfant, enfermé six ou sept heures par jour dans une
salle de classe, de l'air pur, souvenl el aisément renouvelé ; de la
lumière, du soleil. Les bâtiments scolaires, récemment construits,
sont, en général, hygiéniques au premier chef, par le nombre el
la superficie des verrières, et par le mode de chauffage qui permet
de maintenir les locaux à une lempéralure à peu près .constante,
pendant tout l'hiver.
.30 HISTOIRE DE L'ÉCOLE

Dernières tendances
Le climat de la France ne permettant guère, dans les trois-quarts
.au moins du territoire, d'installer des Ecoles de plein air pendant
huit mois sur les dix qui composent l'année scolaire, la tendance
.actuelle réside dans la cons tr uction d'Ecoles en verre.
Un remarquable groupe scolaire de ce genre a été réalisé en
19'35 dans la banlieue parisienne.
Il est composé de pavillons entièremen t vilrés, disséminés dans
un parc bien ombragé.
Les cloisons sont disposées en feu illes d'accordéon, de façon,
:à pouvoir, en temps de chaleur, se replier aisément et transformer
1a classe en une classe de plein air.
Un ingénieux sys lème de· chauiTuge mnin lien t, en hiver, le sol
>des classes à 30•, ce qui donne pour l'ensemble une température
moyenne de 18•.
L'entreprise a démontré q ue le prix de revienl d'une telle écol~
n'esl pas plus élevé que celui d'une école en b riq ue o u en ciment.


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montagne. 66. Grand'mère m'a dit ...
2. Les deux petits rétameurs. 67. Halte à la douane 1.••
3. Récréations. (Poèmes d'enfants). 68. Histoires de Marins.
4. La mine et /es mineurs. 69. Longue queue, plume d'or.
5. Il était une fois ... 70. Grè,Jes.
6. Histoire de bêtes. 71. Au oord de l'eau.
7. La si grande fête. 72. Les Deux Perdreaux.
8. Au pays de la soierie. 73. La petite fille perdue dans la mon·
9. Au coin du feu. tagne.
10. François, le petit berger. 74. Conte d'une pétite fille qui •'était
Il. Les charbonniers. cassé la jambe.
12. Les aventures de quatre gars. 75. Sur le RhSne.
13. A travers mon enfance. 76. Christophe.
14. A la pointe de Trévignon. 77. [Link] en Auvergne.
15. Contea du 'Soir. 78. Les Hurdes.
16. A /'institution moderne. 79. Nouvelles aventures de Coco.
17. Le journal du malade. 80. Au bord du lac.
18. La mort de Toby. 81. Histoire de Porsogne.
19. Gais compagnons. 82. Six petits enfants allaient chercher
20. La peine des enfants. des /igue11...
21, Yves, le petit mousse. 83. En gardant.
22. Emigrants. 84. Barbichon, le lièvre malin.
23. Les petits pêcheurs. 85. Saule-Rocher, le petit chamois de
24. Quenouilles et fuseaux. la montagne.
25. Le p"elit chat qui ne veut pas mourir. 86. Petit réfugié d'Espagne.
26 .... Malin et demi. 87. Nomades.
27. Métayers. 88. Vacher du Lozère.
28. Bibi1 l'oie périgourdine. 89. Les Enfants de Coco.
29. La bêle aux sept têtes. 90. Ils jouaient ...
30. Au pays de 1' antimoine. 91. Fatma raconte.
31. Maria Sabatier. 92. Les Montagnettes.
32. Que sais-tu } 93. /oie du monde.
33. En forêt. 94. Crimes.
34. L'oiseau qui fut trouvé mort. 95. Diouf Sambou, enfant du Sénégal.
35. Diables. 96. La Mer.
36. Le Tienne. 97. Houillos ou la découverte de la
37. Corbeaux. houille
38. Notre Coopérative. 98. Le Ramadan.
39. Barbe-Rousse. 99. Biquette.
40. ChSmage. 100. Tim et Grain d'Orge.
41. Pétoule. 101. Ame d'enfant.
42. Pierre-la-Chique. 102. Les aventures de cinq MarcaBIIîn•.
43. Le mariage de Nik.o. 103. Lettres du Sénégal.
-44. Hi:rtoire du chanvre. 104. Merlin-Meriot.
45. La farce du paysan. 105. Les têtards des Bérudi~re•.
46. La famille Loiseau-Loiseau en 1830. 106. L'Exode.
-47. La Misère (contea). 107. Goupille Renard.
48. Les contrebandiers. 108. L'occupation.
49. Un déménagement compliqué 109. Conie de la Forêt.
50. Arrière, les canons 1 ' 110. Les bombes sur la France.
51. La plaine est vaste comme une mer. Ill. La fontaine qui ne voulait Pllll cOuler.
52. Musicien de la Famine (contes). 112. Chantons le Mai.
53. Dans la mare du Beau Rosier 113. Rosée du matin.
54. La Fleur d'Argent · 114. En faisant rouler 114 noix.
55. Au Pays des Neig~11.
5b. Le Pee.
57. L'Ecole d'Autrefoia.
58. Histoire de Blanchet.
59. Billes sauvages.
60. Les Louées.
61. Firmin.
62. La Naisaance des /ours (contes).
63. AnesetMulets.
64. Sans Asiles ...
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