TRAVAUX PRATIQUE N ° 1 :
PENDULE OSCILLANT
1
P LAN
INTRODUCTION
I- Objectif la manipulation
II - Matériels
III- Mesure de la constante de raideur k d’un ressort à partir de la
loi de Hooke
III1- Rappels Théoriques
III2- Mesures
IV- Constantes de raideur de deux ressorts couplés
IV1 – Rappels Théoriques
IV2 – Mesures
V- Mesure de la constante de raideur à partir d’une étude de
mouvement (Oscillations libres)
V1 – Rappels théoriques
V2 - Mesures
CONCLUSION
2
I NTRODUCTION
La physique est une branche de la science dont l’un des objectifs est l’étude
du mouvement des solides statiquement en se basant sur une étude théorique bien
fondée. Parmi ces solides figurent le ressort. Le ressort est un solide caractérisé par
une valeur que la communauté scientifique appelle constante de raideur ; qui indique
la force fournie par le ressort en fonction de la compression, de la traction ou du
couple. Il est muni d’une masse considérée comme ponctuelle oscillant à l’extrémité
d’un ressort horizontal ou vertical. Ce solide est utilisé dans les oscillations simples,
libres et harmoniques. Le rapport que nous allons rédiger se basera sur la
détermination de la raideur d’un ressort en se servant d’une part d’un ressort en
équilibre statique et d’autre part d’un ressort en mouvement à l’aide des séries
d’expérimentations effectuées.
3
I- Objectif de la manipulation
L’objectif de cette manipulation est de mettre en évidence le mouvement
d’un système mécanique élémentaire : le pendule oscillant (oscillateur
harmonique)
II- Matériels
Le pendule oscillant est constitué d’une masse considérée comme
ponctuelle oscillant à l’extrémité d’un ressort (horizontal ou vertical), l’autre
extrémité étant fixe. La masse du ressort est négligée ainsi que les frottements
et la résistance de l’air. Ce système mécanique est aussi appelé « oscillateur
harmonique » car la position, la vitesse et l’accélération et la masse ponctuelle
sont des fonctions sinusoidales du temps qui donnent lieu à des mouvements
périodiques. Il existe d’autres oscillateurs harmoniques comme le circuit LC
(résistance négligé) en électricité ou encore le modèle de la molécule
diatomique dont les deux atomes vibrent sous l’axe de la molécule.
- Masse de 10g, 20g, 30g, 40g , 50g
- Support
- Règle
- Deux ressorts
4
III-MESURE DE LA CONSTANTE DE RAIDEUR K D’UN RESSORT A PARTIR DE LA LOI DE
HOOKE
III1 – RAPPELS THEORIQUES
La figure 1.a montre le ressort à vide caractérisé par sa raideur K et sa longueur à
vide l0. La figure 1.b montre le meme ressort auquel est suspendue une masselotte
de masse m, considérée comme ponctuelle, provoquant ainsi un allongement x 0 du
ressort. Ce système mécanique au repos doit vérifier l’équilibre des forces entre le
poids de la masselotte et la force dite de rappel du ressort. La loi de Hooke montre
que la force de rappel d’un ressort est de la forme k.x avec k une constante propre
au ressort dite constante de raideur et x, l’allongement du ressort par rapport à sa
position d’équilibre sous l’effet d’une masselotte (figure 1.c). Cette force tend à
repositionner la masselotte à sa position d’équilibre ? Dans l’hypothèse d’un ressort
vertical, il n’y a pas de force de réaction à prendre en compte contrairement au cas
d’un ressort horizontal reposant sur une surface. La relation vectorielle d’équilibre
est donc simplement 𝐹⃗ +𝑃⃗⃗ =⃗0⃗ . Ces deux forces étant dirigées suivant l’axe verticale
et de sens opposés, nous en déduisons directement qu’à l’équilibre, l’intensité de la
force de rappel est égale au produit m.g avec g, l’accélération de la pesanteur à la
surface (g = 9,81 m.s-2)
Figure 1
5
III2 – MESURES
• Mesure de la longueur à vide de deux ressorts en évaluant l’incertitude
1er Ressort : l01 = 206 mm
Incertitude : l01 = ( 206 ± l01 )
2ième Ressort : l02 = 150 mm
Incertitude : l02 = ( 150 mm ± l02 )
• Dimension de k
La tension 𝑇⃗⃗ du ressort et le poids 𝑃⃗⃗ du masselotte de masse m sont les forces appliquées au système
en équilibre.
Ainsi à l’équilibre du système, on a : 𝑃⃗⃗ + 𝑇 ⃗⃗ ; En intensité on a P = T
⃗⃗ = 0
𝑃
Alors on a k . x = P ainsi k =
𝑥
P étant en Newton ( N ) et x en mètre ( m ) alors k s’exprime en Newton par mètre (N / m)
• Mesure de l’allongement X0i pour toutes les masses mi (10g , 20g , 30g , 40g , 50g)
Masses mi ( en gramme ) 10 20 30 40 50
Ressort 1 X01 (mm) 212 217 223 228 233
X01 (mm) 212 ± 217 ± 223 ± 228 ± 233 ±
X01 X01 X01 X01 X01
Ressort 2 X02 (mm) 185 215 253 288 322
X02 (mm) 185 ± 215 ± 253 ± 288 ± 322 ±
X02 X02 X02 X02 X02
• Tracer du Graphe X0i en fonction de mi
1er Ressort : X0i = f ( mi )
6
2ième Ressort : X0i = f ( mi )
• Pentes et la valeur de k pour chaque ressort
1er Ressort
2,17−2,12
P1 = tan(α) = 20−10 = 5.10−3
2,23−2,17
P2 = tan(α) = = 6.10−3
30−20
2,28−2,23
P3 = tan(α) = = 5.10−3
40−30
2,33−2,28
P4 = tan(α) = = 5.10−3
50−40
D’après la méthode des droites de pentes extrêmes, on trouve
k = (1725,83 ± uc(k) )N/m
𝟏 𝒎𝟐
avec uc(k) = √𝒈( 𝟐
𝒖𝟐 (𝒎) + ( ) 𝒖𝟐 (𝒙))
𝑲 𝒙𝟒
2ième Ressort
2,15−1,85
P1 = tan(α) = = 3.10−2
20−10
2,53−2,15
P2 = tan(α) = = 3,8.10−2
30−20
2,88−2,53
P3 = tan(α) = = 3,5.10−2
40−30
7
3,22−2,88
P4 = tan(α) = = 3,4.10−2
50−40
D’après la méthode des droites de pentes extrêmes, on trouve
k = ( 282,73 ± uc(k) ) N/m
𝟏 𝒎𝟐
avec uc(k) = √𝒈( 𝟐
𝒖𝟐 (𝒎) + ( ) 𝒖𝟐 (𝒙))
𝑲 𝒙𝟒
IV - Constante de raideur de deux ressorts couplés
IV - Rappels Théoriques
1
Lorsque l’on couple deux ressorts de raideurs k1 et k2 , comme indiquer sur la
figure couplé est alors équivalent ( comme pour le cas des condensateurs en
série en électricité ) à un ressort ke, vérifiant la relation
1 1 1 𝐾1𝐾2
= + →
ke k1 k2 K1+K2
IV2 – Mesures
• Couplage des deux ressorts et détermination expérimentale de la raideur ke.
Longueur à vide l0 = 388 mm
masses en grammes (mi) 10 20 30 40 50
Ressort couplé X0 426 464 504 542 582
X0 426 ± X0 464 ± 504 ± X0 542 ± 582 ±
X0 X0 X0
8
• Pentes et valeur de k
4,64−4,26
P1 = tan(α) = = 3,8.10−2
20−10
5,04−4,64
P2 = tan(α) = = 4.10−2
30−20
5,42−5,04
P3 = tan(α) = = 3.8.10−2
40−30
5,82−5,42
P4 = tan(α) = = 4.10−2
50−40
D’après la méthode des droites de pentes extrêmes, on trouve
Ke = ( 245,89 ± uc(k) ) N/m
𝟏 𝒎𝟐
avec uc(k) = √𝒈( 𝟐
𝒖𝟐 (𝒎) + ( ) 𝒖𝟐 (𝒙))
𝑲 𝒙𝟒
• Calcul de la valeur Kt pour le système couplé
𝑲 𝑲
Kt = 𝑲 𝟏+𝑲𝟐 = ( 242,93 ± uc(Kt) ) N/m
𝟏 𝟐
Avec
𝑲𝟐 𝑲𝟏
uc(Kt) = √( )𝟒 𝒖𝟐 (𝒌𝟏 ) + ( )𝟒 𝒖𝟐 (𝒌𝟐 )
𝑲𝟏 +𝑲𝟐 𝑲𝟏 +𝑲𝟐
Comparaison : 245,89 ≈242,93 ainsi Ke ≈ Kt
Conclusion : La valeur expérimentale trouvée est juste en considérant les incertitudes qui lui
sont associées.
V- Mesure de la constante de raideur a pArtiR D’UNE ETUDE DE
mouvement ( oscillations libres )
V1- RAPPELS THEORIQUES
Nous prenons comme origine de l’axe verticale la position d’équilibre de la
masselotte. Considérons maintenant que nous donnons une certaine élongation
initiale au ressort par rapport à sa position d’équilibre ? Lorsque nous relâchons la
masselotte nous observons un mouvement oscillatoire autour de la position
d’équilibre la valeur de l’élongation d’un ressort par rapport à cette origine à un
instant t appelé x(t). L’expression de l’élongation en fonction du temps peut se
déterminer à partir du principe fondamental de la dynamique : 𝐹⃗ + 𝑃⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗ ; 𝐹⃗ étant
la force du ressort et 𝑃⃗⃗ étant la force du poids de masse m.
En projectant cette relation vectorielle suivant l’axe verticale , on obtient la relation
suivante :
9
𝑑 2 (𝑥+𝑥0 ) 𝑑2𝑥
-k(x+x0) + mg = max = m× =m
𝑑𝑡 2 𝑑𝑡 2
Or à l’équilibre nous avons vu que kx0 = mg. On en déduit l’équation différentielle à
une dimension du second ordre à coefficient constant sans second membre décrivant
le mouvement de la masselotte.
𝑑2𝑥 𝑘
+ .x=0
𝑑𝑡 2 𝑚
Cette équation différentielle est caractéristique d’un mouvement sinusoidal de
pulsation propre w =√
0
𝑘
𝑚
. La solution générale ( équation horaire du mouvement )
est donc de la forme :
X(t) = A. sin( w t + 𝜑)
0
A et 𝜑 étant la constante d’intégration qui dépend des conditions initiales du
mouvement. Il est intéressant de noter que w ne dépend des conditions initiales du
0
2𝜋 𝑚
mouvement. La période T est ici définie par : T = w = 2𝜋 × √
0 𝑘
V2- MESURES
• Mesure à l’aide d’un chronomètre 20 périodes d’oscillations pour trois masselottes (
20g, 30g, 40g )
masse en grammes (mi) 20 30 40
Ressort 1 T20 ( en s ) 11,81 13,30 15,12
2 2
T 20 (en s ) 139,4761 176,89 228,6144
Uc(T20) (en s ) 11,81 ± 13,30 ± 15,12 ±
Uc(T20) Uc(T20) Uc(T20)
Ressort 2 T20( en s ) 5,38 5,46 6,48
T220 ( en s2 ) 28,9444 29,8116 41,9904
Uc(T20) ( en s 5,38 ± 5,46 ± 6,48 ±
) Uc(T20) Uc(T20) Uc(T20)
• Déduction de T et Uc(T)
En nous servant du tableau au-dessus, on trouve T = (13,41 ± Uc(T) )
2𝜋
Avec Uc (T) = √( )2 𝑈𝐶 2 (𝑤0 )
w02
10
• Vérification de l’indépendance entre la période d’oscillation et l’élongation
initiale.
On a : X(t) = A. sin( w t + 𝜑) et aussi w = √
0 0
𝑘
𝑚
2𝜋 𝑚
Or T = w ainsi T = 2𝜋 × √ et indépendant de l’élongation initiale
0 𝑘
Pour X01 = 212 mm et T = 0,48 s
Pour X02 = 185 mm et T = 1,18 s
• Représentation graphique de m = f(T2)
1er Ressort
T=
11
2ième Ressort
• Valeurs de k et Uc(k) pour chaque ressort
1er Ressort : k = ( 244,57 ± Uc(k) )
2ième Ressort : k = ( 45,93 ± Uc(k) )
12
Conclusion
En somme l’étude du pendule oscillation a permis de mieux
comprendre la loi de Hooke et à déterminer aussi bien
expérimentalement que pratiquement la constante de raideur et à
étudier les caractéristiques d’un ressort.
13
TRAVAUX PRATIQUE N ° 2 :
MESURES ET CALCULS
D’INCERTITUDE
14
P LAN
INTRODUCTION
I- But de la manipulation
II- Matériel Utilisé
III- Rappels Théoriques
IV- Détermination de la masse volumique des corps
sphériques, des corps cylindriques et des
parallépipèdes
IV1 – Corps sphérique
IV2 – Corps cylindrique
IV3 – Parallépipède
V- Analyse des résultats
V1 – Incertitude sur chaque mesure de grandeur (
masse , diamètre , longueur , épaisseur )
V2 – Calcul des volumes V et leurs incertitudes
u(V)
V3 – Calcul des masses volumiques 𝜌 et leurs
incertitudes u(𝜌)
CONCLUSION
15
I NTRODUCTION
L’incertitude est fondamentale dans la détermination de la
marge d’erreur entre la valeur vraie et la valeur expérimentalement
trouvée. La détermination de cette valeur sensible varie en fonction
de la catégorie de l’incertitude qui peut être de type A et de type B.
Les manipulations concernant ce travaux pratique se focalisera sur
les incertitudes de type B dont le but est de se familiariser avec les
instruments de mesure de longueur, de masse et de temps.
16
I-But de la Manipulation
L’Objectif de cette manipulation est de familiariser l’étudient avec les instruments de
mesure de longueur, de masse, et de temps. Cela consiste à :
• Savoir estimer l’erreur commise sur une mesure
• Savoir appliquer les éléments de théories du cours « GENERALITES » pour
déterminer l’erreur finale sur la grandeur physique mesurée
II -MATERIEL UTILISE
Pieds de coulisse : Un pied de coulisse, ou calibre à coulisse, est un instrument
de mesure permettent d’apprécier diverses dimensions ( extérieures, intérieures
et profondeur ). Il se compose essentiellement de deux parties coulissantes l’une
par rapport à l’autre. La partie mobile comportant le vernier.
Son role est de mesurer les dimensions avec une précision de 0,1 mm. Il est
composé d’une tete plate avec un bec ( ou ergot ) de chaque coté. Cette tete est
suivie d’une règle graduée sur laquelle se déplace un coulisseau ayant, lui aussi,
un bec de chaque coté.
Balance de précision : La balance de précison est un instrument de mesure
parfait pour déterminer la masse d’un métal. Il est caractérisé par sa résolution
et sa précision.
3 disques en métal
5 cylindres en métal
6 boules en métal
17
III – RAPPELS THEORIQUES
• Mesure de la dimension des solides à l’aide du pied à coulisse
Pour une mesure extérieure ; il faut :
- Fermer complètement les becs et s’assurer que l’aiguille du comparateur
est zéro ;
- Mettre l’objet entre les becs puis les refermer sur l’objet ;
- Noter la valeur donnée par la règle fixe et lire le reste de la mesure sur le
comparateur ;
- Faire la somme de ces deux valeurs en les maintenant sur la meme unité
pour trouver la dimension cherchée.
Pour une mesure intérieure ; il faut :
- Fermer complètement les becs et s’assurer que l’aiguille du comparateur
est zéro ;
- Introduire les becs dans l’orifice puis l’écarter jusqu’à atteindre
l’extrémité du solide ;
- Noter la valeur donnée par la règle fixe et lire le reste de la mesure sur le
comparateur ;
- Faire la somme de ces deux valeurs en les maintenant sur la meme unité
pour trouver la dimension cherchée.
• Mesure de la masse à l’aide de la balance de précision
- Appuyer sur le bouton ON/OFF pour allumer la balance ;
- Attendre que l’écran affiche la valeur zéro, puis placer l’objet à peser sur
la balance ;
- Noter la valeur affichée sur l’écran ;
- Réappuyer sur le bouton ON/OFF pour éteindre la balance.
18
19
IV- Détermination de la masse volumique des corps
sphériques, des corps cylindriques et des
parallépipèdes
Les solides sont numérotés de la gauche vers la droites en considérant
l’ordre dans lequel ils sont placés dans la photo.
IV1- Corps sphériques
SPHERES MASSES ( en g ) DIAMETRES DIAMETRES
INTERNES (en mm) EXTERNES (en mm
)
1 68 29,95
8 68 18,95
9 72 19,2
10 68 18,95
13 4 25,9
14 4 21,75
IV2 – CORPS CYLINDRIQUES
CYLINDRIQUES Masses ( Longueur Diamètre Diamètre
en g ) (mm) intérieur(mm) extérieur(mm)
5 54 24,3 24,3
6 6 11,05 11,05
7 274 72,95 19,15
11 14 L1 = 23,85 D1 = 15,9
L2 = 10,35 D2 = 5,05
12 12 3,05 29,8
IV3- PARALLEpipedes
PARALLEPIPEDES Masses (g) Diamètres Diamètres Epaisseur(mm)
internes(mm) externes(mm)
2 2 8,58 21,63 0,75
3 6 6,7 21,7 1,85
4 12 15,1 29,75 3,1
20
V-ANALYSE DES RESULTATS
V1 – Incertitudes sur chaque mesure de grandeur
• Incertitudes sur la masse u(m)
La masse étant déterminé par la balance de précision son incertitude
est de type B et est déterminé par la formule suivante :
∆𝑛𝑢𝑚
u(m) = avec ∆𝑛𝑢𝑚 = 5 g On trouve u(m) = 2,88 g
√3
• Incertitudes sur l’épaisseur u(e), sur le diamètre u(d), sur la longueur u(l).
L’épaisseur, le diamètre et la longueur étant mesuré avec le pied de coulisse,
leurs incertitudes revient à celui de l’appareil qui est une incertitude de type B.
∆𝑔𝑟𝑎𝑑
Ainsi on a : u(e) = u(d) = u(l) = avec ∆𝑔𝑟𝑎𝑑 = 0,05 mm
√3
u(e) = u(d) = u(l) = 0,029 mm
V2 – calcul des volumes et leurs incertitudes
4𝜋𝑟 3
Pour le Sphère on a : V =
3
𝑑𝑉
u2(v) = ( )2× u2(r)
𝑑𝑟
𝑑𝑉 4𝜋 2
ainsi u(v) = ( ) u(r) = (3× (𝑟) )u(r)
𝑑𝑟 3
u(v) = 𝟒𝝅r2 u(r) avec r la moitié du diamètre
SPHERES Volumes(mm3) Incertitudes(mm3)
1 14066,59 81,72
8 3563,09 32,71
9 3705,97 33,58
10 3563,08 32,71
13 9096,99 61,11
14 5387,36 43,09
Pour le cylindre on a : V = 𝜋r2L
U(v) = √(2𝜋𝐿𝑟)2 𝑢2 (𝑟) + (𝜋𝑟 2 )2 𝑢2 (𝐿)
21
CYLINDRIQUES Volumes (mm3) Incertitudes
(mm3)
5 11269,60 55,45
6 1059,68 11,49
7 21011,29 73,91
11 4942,87 29,48
12 2127,27 21,85
Pour le parallépipède on a : V = 𝜋r2e
u(v) = √(2𝜋𝑒𝑟)2 𝑢2 (𝑟) + (𝜋𝑟 2 )2 𝑢2 (𝑒)
PARALLEPIPEDES Volumes (mm3) Incertitudes
( mm3 )
2 100,32 3,98
3 326,92 5,20
4 522,55 6,40
V3 – CALCUL DES MASSES VOLUMIQUES ET LEURD INCERTITUDES
𝑚
𝜌=
𝑉
1 2 𝑚 2
u(𝜌) = √( ) 𝑢2 (𝑚) + ( 2 ) 𝑢2 (𝑣)
𝑉 𝑉
Solides 𝜌 u(𝜌)
Sphériques 1 4,83.10-3 2,056 . 10-4
8 0,0191 8,271. 10-4
9 0,0194 7,96 10-4
10 0,0191 8,271. 10-4
13 4,397. 10-4 3,16 10-4
14 7,425. 10-4 5,35 10-4
Cylindriques 5 4,79. 10-3 2,56 10-4
6 5,66 . 10-3 2,72 10-3
7 0,0130 1,501 10-4
11 2,832. 10-3 5,83 10-4
12 5,64 . 10-3 1,35 10-4
Parallépipèdes 2 0,0199 0,028
3 0,0183 8,814 10-4
4 0,023 5,52 10-3
22
C ONCLUSION
De tout ce qui précède, il est important de préciser l’importance de
l’incertitude dans la Physique expérimentale. Elle permet de connaitre l’erreur commise
sur une mesure. Les manipulations effectuées avec les instruments de mesure tels que
la balance de précision et le pied de coulisse ont non seulement confirmé l’importance
du calcul de l’incertitude mais aussi à aider nous autres étudiants à se familiariser avec
ces instruments de mesures.
23
TRAVAUX PRATIQUE N ° 3 :
ETUDE DES CIRCUITS ELECTRIQUES
A TRAVERS LE MONTAGE DE DOUZE
RESISTANCES SUR UN PROTOBOAR
24
PLAN
INTRODUCTION
I- But de la manipulation
II- Matériels et Méthodes
III- Manipulation
III1- la valeurs des douze résistances avec leurs
incertitudes a l’appui .
III2- Réalisation du montage
III3 - Mesure de la tension aux bornes de la batterie
l’incertitude a l’appui
III4- Détermination de la valeur du potentiel de
chaque point l’incertitude a l’appuis
III5- Classement croissant des potentiel
CONCLUSION
25
I NTRODUCTION
Dans le cadre de notre atelier de physique expérimentale, nous avons réalisé
une série de trois travaux pratiques visant à explorer différents concepts fondamentaux
de la physique. Le premier TP portait sur l’étude du pendule oscillant, le second visait
à déterminer la masse volumique de différents objets en calculant leur volume et en
mesurant leur poids. Ceci portera donc sur l’étude des circuits électriques à travers le
montage de douze résistances sur un protoboard, permettant de déterminer le potentiel
en chaque point du circuit.
26
I- Le but de la manipulation
Le but de la manipulation est de vérifier et d’illustrer les lois de
Kirchhoff (les lois des nœuds et mailles) en mesurant les potentiels en
différents points du circuit pour s’assurer que les valeurs observées sont
conformes aux prévisions théoriques
II- matériels ET PROCEDURES
Le circuit protoboard est alimenté par une battérie de 13,07 V, des fils de
connexions électriques reliés au composant munie de douze résistances de
différentes valeurs formant un réseau de résistance. Un multimètre branché
aux bornes du circuit permet de mesurer les potentiels aux différents points
du circuit.
PROTO-BOARD Multimètre
Resistance
27
CODE COULEUR DES RESISTANCES
er e 3e
1 2 Dernier Annea
anneau Anneau Abré
anneau anneau anneau u
gauche droite v.
gauche gauche gauche suppl.
*
1er chiffr 2e chiffr 3e chiffr Multiplicate Toléranc Coeff. Alpha
Couleur
e e e ur e temp. .
200
noir 0 0 0 100=1 BK
ppm
100
marron 1 1 1 101 ±1% BN
ppm
50
rouge 2 2 2 102 ±2% RD
ppm
25
orange 3 3 3 103 OG
ppm
15
jaune 4 4 4 104 YE
ppm
vert 5 5 5 105 ± 0,5 % GN
bleu 6 6 6 106 ± 0,25 % BU
violet 7 7 7 107 ± 0,10 % VT
gris 8 8 8 108 ± 0,05 % GY
blanc 9 9 9 109 WH
or 0,1 ±5% GD
argent 0,01 ± 10 % SR
28
* Le troisième anneau n'est utilisé que lorsque la tolérance de la résistance est inférieure
ou égale à 2 %.
La valeur des résistances peut être indiquée sur le composant sous forme de trois à six
anneaux de couleurs.
1. Le premier est celui qui est placé le plus près d'une extrémité.
2. Les deux premiers (ou les trois premiers) indiquent deux chiffres (un chiffre
correspondant à une couleur).
3. L’avant-dernier (troisième, parfois quatrième) indique un facteur de
multiplication du nombre formé par les deux premiers.
4. Le suivant (quatrième, parfois cinquième) indique la tolérance de fabrication de
20 % à 0,05 %. Cet anneau est parfois davantage espacé des précédents. Il n’est
pas toujours présent, son absence signifiant la tolérance la plus lâche de 20 %.
• Les résistances de précision peuvent porter un sixième anneau, indiquant la classe
de coefficient thermique de la résistance en ppm par Kelvin .
• L'utilisation de composants à une valeur précise n'est pas toujours aussi
nécessaire, tandis que le prix de revient, comptant la précision des machines, le
contrôle, le stockage de nombreuses valeurs différentes, dépend de la tolérance
sur cette valeur. En fonction des applications, on utilisera une série ayant des
caractéristiques de précision différentes. La tolérance sur les condensateurs est
généralement de 20%, et ceux-ci n'ont que trois marques de couleur.
• Les couleurs employées pour le marquage de valeurs des résistances, rangées par
ordre croissant de valeur en partant de zéro sont :
0 = Noir, 1 = Brun ou Marron, 2 = Rouge, 3 = Orange, 4 = Jaune, 5 = Vert, 6 = Bleu, 7
= Violet, 8 = Gris, 9 = Blanc.
Les valeurs sont normalement prises, pour chaque tolérance, dans une liste de valeurs
normaliser. De ce fait, comme seules certaines séquences sont valides, le codage des
couleurs comporte une redondance qui limite les erreurs de lecture.
Le marquage est habituel sur les résistances cylindrique de petite taille, mais les
résistances de puissance, notamment celles munies d'un radiateur et les composant
monter en surface ont un marquage en chiffres.
29
III- Manipulation
III1- la valeurs des douze résistance INCERTITUDE A L’APPUI
R1= (10000±500) Ω R2= (6900±34,5)Ω R3= (33000±1650) Ω
R4= (39±1,95) Ω R5= (47000±2350) Ω R6= (100±10) Ω
R7= R8= (68000±3400) Ω R9= (47000±2350) Ω
(10000000±500000) Ω
R10=(33000±1650) Ω R11= (820±4,1) Ω R12= (4,7±0,235) Ω
III2-REALISATION DU MONTAGE
-
III3 Mesure de la tension aux bORNES DE LA bATTERIE L’INCERTITUDE A L’APPUI :
U= (13,07 ± 7,842) V
III4- Détermination de la valeur DU POTENTIEL DE ChAqUE POINT L’INCERTITUDE A
L’APPUIS
VA = (11,6±6,96 ) V VB=(0± 0) V VC=(12,9±7,74 ) V
VD= (0± 0) V VE=(0± 0 ) V VF=(12,9± 7,74 ) V
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VG= (11 ,6 ±6 ,96 ) VH=(13±7,8 ) V VI=(12,9± 7,74) V
V
La formule de l’incertitude type est I= ( classe X calibre) / 100
Ici la classe de l’appareil est 3 et le calibre utiliser est 200
-
III5 classement croissant des potentiel
VD ,VB ,VE VA,VG VH VC,VF,VI
0V 11,6V 13V 12,9V
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C ONCLUSION
Les travaux pratiques réalisés au cours de cette session de physique expérimentale
nous ont permis de renforcer notre compréhension des concepts théoriques à travers des
expériences concrètes. La réalisation du circuit électrique nous a aidés à maitriser
l’utilisation du protoboard et à mieux comprendre la distribution du potentiel dans un
circuit complexe. Dans l’ensemble, ces travaux pratiques ont non seulement consolidé
nos connaissances théoriques, mais ont aussi amélioré nos compétences expérimentales
et analytiques, essentielles pour notre formation en ingénierie électrique.
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