Prothèses Monomaxillaires
Prothèses Monomaxillaires
Dentature Totale Monomaxillaire : elle sera utilisée dans les cas où le patient est
édentule dans une des mâchoires, mais conserve tous ou quelques dents dans l'autre mâchoire, le
ce qui veut dire qu'il s'agira d'une prothèse qui sera élaborée dans l'une des deux mâchoires.
NOTA : les éléments décrits et les étapes seront basés sur l'élaboration d'une prothèse
total monomaxilaire SUPÉRIEUR, pour être le plus commun.
1. Fermeté et rigidité des dents naturelles : comme il s'agit d'une prothèse qui va à
antagoniser avec des dents naturelles, il faut considérer que l'ampleur de la force qui est
capable de résister à une dent naturelle est supérieure à la magnitude de la force que peut
résister à une denture monomaxillaire. On parle d'un molaire capable de transmettre et
supporter une magnitude de force de 89 kilogrammes ; tandis qu'une prothèse dentaire complète
monomaxilaire ne peut supporter que 11 kilogrammes, il est donc clairement appréciable que
il existe un inconvénient entre les prothèses monomaxillaires par rapport aux dents
naturels.
2. Forme occlusale des dents naturelles : dans ce cas, des dents seront engrenées.
artificiels et dents naturelles ; ces dernières présentent souvent des formes spécifiques, peuvent
être inclinés, rotatés ou extrudés, ce qui complique l'alignement des dents. Il faut
tenir compte de tout cela pour parvenir à une occlusion dans une prothèse dentaire complète
balanceée, c'est-à-dire qu'il y ait des contacts dentaires dans tous les mouvements, ce qui va
à permettre de maintenir la stabilité de la prothèse et la correcte distribution des forces
autour du bord.
Méthode de Swenson : c'est pour les débutants. Elle se fait par étapes :
Méthode de Yurkstas :
- On place une feuille de métal en forme de U dans le modèle de diagnostic inférieur (celui qui a les
dents)
-Identifier des sommets hauts et bas.
-Usure des cimes élevées avec un couteau à plâtre.
-Marquer au crayon sur le modèle.
Réaliser un ajustement occlusal dans la bouche.
Méthode de Bruce :
2. Couronnes et incrustations : elles sont réalisées lorsque l'usure sélective n'est pas suffisante ; elles
fait dans des cas extrêmes (par exemple, dans des molaires extrêmement inclinées, qui en les soumettant
au desgaste sélectif dans la portion distale, on va atteindre la dentine et la portion mésiale continue
quedando très en dessous).
3. Chirurgie : si les dents inférieures sont très au-dessus de la lèvre au repos, on peut
planifier une chirurgie sous-apicale (car tout le bloc de dent et d'os s'est élevé), laquelle
se réalise uniquement lorsque le patient a des dents dans la zone antérieure et qu'une coupe est faite à
niveau du menton, pour abaisser complètement l'os. Il en va de même lorsque se présentent
patients de classe II, chez lesquels une chirurgie d'avancée mandibulaire peut être réalisée,
parce qu'il s'agit davantage de cas squelettiques que dentaires. Lorsque l'on avance le
mandibule, il va rester un espace et là, des plaques en titane seront placées. Dans quelques mois, on
peut éliminer la plaque ou non. Avant cela, il faut faire la chirurgie sur le modèle, faire le
avance de la mâchoire dans l'articulateur et faire le finissage d'une prothèse provisoire
que sera installé le même jour que la chirurgie. De même, dans les cas où il y a eu
perdu dents postéro-inférieures, tout le bloc postéro-supérieur descend (se
bajan les dents et l'os); la seule façon de remonter les dents est d'élever le bloc
complet. On doit toujours conserver la vitalité des dents.
4. Orthodontie : dans les cas où des diastèmes multiples se présentent. Avec l'orthodontie, on
ils peuvent effectuer des mouvements d'extrusion et d'intrusion dentaire sur des dents spécifiques pour
niveler le plan.
1. Enregistrement des relations intermaxillaires : les étapes sont les mêmes, ce qui varie est
certains des procédés. La première étape consiste à obtenir les modèles, à réaliser les plaques de
articulaire (s'il s'agit d'un monomaxillaire supérieur, une plaque d'articulation supérieure est réalisée et
en bas, une plaque d'articulation partielle est réalisée dans le cas où le patient n'en a pas tous.
les dents inférieures; s'il présente toutes les dents naturelles inférieures, ce n'est pas nécessaire
élaborer une plaque de articulation inférieure) :
Déterminer le plan d'orientation.
Déterminer la dimension verticale : des tests esthétiques et phonétiques sont réalisés et on évalue les
tiers de la face.
Obtention de la relation centrale : des encoches en forme de V sont réalisées sur la roue
supérieur, et dans l'inférieur (en cas d'avoir seulement des dents antérieures), on fait un rouleau dans la
zone posteroinférieure, un canal est créé, 1 millimètre de cérumen est éliminé, 2 sont placés
millimètres de cire molle et une inscription de relation centrée est faite de la même manière (roue totale avec
rodete partiel). Si le patient présentait toutes les dents inférieures (ce qui ne se ferait pas
rodete inférieur), on amène le patient à la relation centrale et on va simplement indenter un peu
les dents inférieures dans la couronne supérieure (pas beaucoup, car on peut perdre la
dimensión verticale).
Lorsque les relations intermaxillaires vont être enregistrées, il faut évaluer la plénitude faciale et la
longueur du rotor (selon le bord supérieur au repos), puis on place la platine de Fox
pour évaluer que le plan d'orientation soit parallèle à la ligne bipupillaire et à la ligne entre les ailes de
le nez et le tragus. Si par exemple, les dents inférieures ne sont pas à fleur de lèvre (elles sont
extrudés), et en supposant que la lèvre supérieure est longue (ce qui va faire que le rouleau supérieur va rester
al ras), le rouleau inférieur doit être au ras des dents naturelles (pas au ras des lèvres), mais
ces dents sont extrudées, donc il faut sacrifier un peu de la longueur du rodet supérieur,
ya que en l'introduisant sans aucune modification, le patient va rester la bouche ouverte (pour
être très haut). Alors, l'extrusion présente en anteroinferior, va être compensée en lui enlevant
les mêmes millimètres de cette extrusion, au rotor supérieur. Si le bord supérieur est long, déjà les
les dents ne vont pas rester à ras, mais elles vont rester plus haut, car cela va compenser cela
altura que ont de plus les dents antéro-inférieures. C'est pourquoi il faut d'abord
déterminer le plan inférieur et ensuite retirer au supérieur, si cela le nécessite (c'est-à-dire en parlant
d'une denture monomaxillaire supérieure).
Le montage sur articulateur est identique, d'abord on monte le modèle supérieur avec l'enregistrement de l'arc
faciale, puis on effectue l'enregistrement de la relation centrée et on monte le modèle inférieur.
2. Sélection des dents artificielles : elle sera dictée par la taille, la forme et le
couleur des dents naturelles.
-Taille : on va choisir la largeur et la hauteur ; la largeur (une fois les modèles montés sur
l'articulateur et si le patient présente de canine à canine inférieur) sera déterminé
trasposant le bras distal du canin inférieur vers le bourrelet supérieur, à travers une
ligne, des deux côtés. Chacune de ces lignes va correspondre à l'emplacement de la
cuspide du canine supérieur (qui est entre distal du canine inférieur et mesial du
premolaire). On mesure la distance existante entre les deux lignes (celles-ci correspondent à
chaque sommet des canines supérieures) et on y ajoute 2, 5 millimètres de chaque côté, pour
obtenir la mesure existante du bras distal du canine supérieur droit et du bras distal
del canin supérieur gauche. En ce qui concerne allargo, on demande à sourire au patient pour
marquer la ligne du sourire, on mesure combien c'est et ce sera la hauteur.
- Forme : en fonction de la forme des dents restantes et du visage du patient. Peut
être triangular, carré ou ovale.
- Couleur : identique à celle des dents naturelles du patient.
3. Articulé dentaire : il sera guidé par le contour des dents naturelles
antagonistes. Parfois, il est nécessaire de faire :
-Usure sur les dents naturelles : qu'elles soient extrudées, tournées, etc. L'idée est
réussir à ce que l'articulé dentaire soit correct.
- Usure des dents artificielles : une fois les préparations complètes effectuées dans les
dents naturels et il existe encore des interférences, on procède à l'usure de la dent artificielle,
pour parvenir à ce que les dents s'engrènent correctement et à obtenir l'articulation équilibrée sans
interférences.
Dents en Acrylic
Avantages :
- Amortissent l'impact des dents naturelles.
- Moins de résorption de l'arrête résiduelle.
- Causing less damage to dental enamel.
- Ils peuvent être facilement réduits.
- Durables dans le temps, s'ils s'articulent avec des dents naturelles.
Nota : Lorsque la dent s'acrylique, elle se lie chimiquement avec l'acrylique de la plaque de
articulation.
Inconvénients :
Dents en porcelaine :
- Ils s'usent moins que ceux en acrylique, car ils sont plus rigides.
- La dimension verticale est maintenue plus longtemps.
Usent la dent naturelle.
- Ils ne se vendent pas facilement.
- Se fracturent facilement (en raison de leur rigidité).
- La rétention à la base prothétique est faible, car elle n'a pas la capacité de s'unir.
chimiquement à la plaque d'articulation.
OJO : Les exemples donnés se font sur la base d'une prothèse monomaxillaire SUPÉRIEURE.
Prothèses Totales Monomaxillaires qui antagonisent des dents naturelles : on les a toutes
les dents naturelles inférieures et le rebord édenté supérieur. Il faut prendre une
impression fonctionnelle supérieure et une impression anatomique inférieure (d'alginates). En faisant le
enregistrement de la relation centrée, seules les dents naturelles inférieures sont légèrement indentées
dans le rodet supérieur.
Prothèses Totales Monomaxillaires qui antagonisent avec DPR et dents naturelles : c'est le
cas de patients qui ont perdu seulement quelques dents naturelles. On fait alors un
rodez total supérieur et un partiel inférieur. Quand on va monter le modèle définitif en
l'articulateur, qui a déjà pris l'empreinte fonctionnelle supérieure, déjà en inférieure se
elle devrait avoir la structure métallique du DPR qui va être réalisée, c'est-à-dire, pour pouvoir
prendre l'impression fonctionnelle supérieure, la structure métallique de la DPR doit déjà être en place
inférieur.
Prothèses Totales Monomaxilaires qui antagonisent avec la prothèse totale déjà existante : c'est le
cas de patients ayant une prothèse bimaxillaire, mais la supérieure est tombée ou s'est
perdit. En ce moment, on prend une empreinte fonctionnelle supérieure et une empreinte
anatómica inférieure (avec la prothèse en place, comme s'il s'agissait de dents naturelles). À
prendre l'impression anatomique, vient avec elle (avec l'impression) la prothèse inférieure, la
quel doit être décollé pour pouvoir vider et il va rester comme si le patient avait des dents.
On réalise le rouleau, on établit la relation, on aligne et pour tester l'alignement, le patient
la prothèse inférieure doit être placée.
Prothèses Totales Monomaxillaires qui s'opposent aux Prothèses fixes : on travaille aussi
comme un cas denté. Il faut tenir compte si toutes les dents ont des prothèses fixes,
parce que s'il y a beaucoup de dents et qu'il se trouve que les dents en acrylique s'antagonisent avec
porcelaine, cette dernière va user rapidement les dents en acrylique. Le contact
entre porcelana y porcelana est très rigide, donc le patient va se sentir mal à l'aise.
Prothèses Totales Monomaxillaires qui antagonisent avec Prothèses implantosoportées(se
vont apporter leur soutien sur les implants et non sur la muqueuse).
Prothèse totale monomaxillaire inférieure qui antagonise avec des dents naturelles supérieures :
les étapes seront les mêmes que dans le monomaxillaire supérieur, sauf que dans un monomaxillaire
inferieur il y a plus d'inconvénients :
Le rebord édenté inférieur va avoir une surface de support moindre, par rapport à
un rebord édenté supérieur.
En le rebord édenté supérieur se trouve le rebord et le palais, tandis que dans le
inférieur, on n'a que le rebord.
La muqueuse, dans le maxillaire inférieur, est plus fine.
L'os (de la mâchoire inférieure) est moins vascularisé et cela tend à générer un plus grand
résorption osseuse.
Si l'on fait occlure avec des dents naturelles supérieures, dont l'ampleur des forces est plus grande, on va
compliquer la procédure. Avant, si le patient présentait de nombreuses complications pour
élaborer la monomaxilaire inférieure, on extrayait les dents supérieures. Aujourd'hui, on d'abord
vous devez évaluer les conditions des dents supérieures. Dans le cas des patients de classe III, il était possible de
réaliser un monomaxillaire inférieur d'un seul coup. Dans le cas de patients avec une fente labiale-
palatina, on pouvait également élaborer un monomaxillaire inférieur d'un seul coup. L'important est
évaluer l'espace intermaxillaire et obtenir une occlusion équilibrée, pour bien répartir les forces,
que n'y ait pas d'interférences. S'il se présente un maxillaire inférieur avec une vaste résorption osseuse et
un maxillaire supérieur avec toutes les dents, une prothèse dentaire peut être élaborée
implantosoportée inférieure (cela améliore la rétention, le soutien et la stabilité de la
dentition inférieure, ce qui améliore à long terme la longévité de la prothèse et diminue la
résorption du rebord).