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Chap 03 Analyse Réelle: Limite Et Continuité

Le chapitre traite des concepts de limite et de continuité dans le cadre de l'analyse réelle. Il définit la limite d'une fonction dans des espaces métriques et présente des théorèmes et des exemples illustrant ces concepts. Des propriétés de continuité des fonctions sont également abordées, ainsi que des théorèmes sur les limites et la continuité composées.

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Chap 03 Analyse Réelle: Limite Et Continuité

Le chapitre traite des concepts de limite et de continuité dans le cadre de l'analyse réelle. Il définit la limite d'une fonction dans des espaces métriques et présente des théorèmes et des exemples illustrant ces concepts. Des propriétés de continuité des fonctions sont également abordées, ainsi que des théorèmes sur les limites et la continuité composées.

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Chapitre 3 – Limite et Continuité

Sujet :Analyse réelle (Mathématiques) Niveau :[Link].


Syyed Gul Shah (Président, Département de Mathématiques, US Sargodha)
Rassemblé et composé par :Atiq ur Rehmanmathcity@[Link], [Link]

vLimite de la fonction
Supposons
(i)(X,d X) and (Y,dY) être deux espaces métriques
(ii)EÌX
(iii) f: E ® Y i.e. f maps E into Y.

(iv) pis le point limite de E.


Nous écrivons f(x)®qasx®por lim f(x)=q, s'il existe un point q avec le
x®p

propriété suivante;
Y( ) points
Pour chaque e>0, il existe un d>0 tel que d f (x),q<ef pour tous les
xÎEpour lequel dX(x,p)<d.
k
Si X et Y sont remplacés par une droite réelle, un plan complexe ou par un espace euclidien ! ,
puis les distancesXetYsont remplacés par des valeurs absolues ou par approprié
normes. q
Remarque : i) Il convient de noter que pÎX mais que p n'a pas besoin d'être un point de E dans ce qui précède.

définition (puis un point limite de E qui peut appartenir ou non à E.)


ii) Même si pÎE, nous pouvons avoir f(p)¹limf(x). q
x®p

vExemple
2x
lim =2
x® ¥ 1 + x

2x 2x-2-2x -2 2
Nous avons -2= = <
x-1 1+x 1+x x
2
Maintenant, si e > 0 est donné, nous pouvons trouver d = afin que
e
2x
-2<chaque fois quex>d. q
1+x
vExemple
x 2-1
Considérez la fonction f(x)= .
x-1
Il convient de noter que f n'est pas défini à x=1 mais si x approche 1 et est très proche de 1 ou
moins que f(x) est égal à 2. q
vDéfinitions
i) Soit X et Y des sous-ensembles de ¡, une fonction f : X ® Y est dite tendre vers la limite l

comme
x® ¥ si pour un nombre réel e>0 aussi petit soit-il, $ un nombre positif d qui
dépend de tel que
e la distance
f(x)-l<ewhenx>dand nous écrivons limf(x)=l.
x® ¥
ii) fis a dit d'avoir tendance à une bonne limite
x®c si fore>0, $d>0 tel que
f(x)-l<e chaque fois que x Î G et 0<x<c+d.
2
vThéorème
Supposons
(i)(X,d x)ysoient deux espaces métriques
(ii)EÌX
(iii)f:E®[Link].
(iv) pis le point limite de E.
Alors lim f(x)=qiff lim f(p)=q pour
x®p
n
n® ¥
{ En } telle que
toute séquence p dans

pn¹p, flasquen =p.


n® ¥

Preuve
Supposons que
flimf(x)=q00.
x®p

{ n}
Choisissez des pines telles que p¹p, limp=p, nous devons montrer que
n
n® ¥
n

limf(pn=q
n® ¥
Alors il existe un ad > 0 tel que
d y (f (x), )q < eifx Î E et <d(x,p)<d……….
0 x (i)
Aussi un entier positif n0tel que n>n0
Þd px ( ,p<d…………..
n ) ii)(
d'après (i) et (ii), nous avons forn>n0
d y ( f n(p),q<e
)
Ce qui montre que la limite de la suite
limf p( =n q)
n® ¥
Inversément, supposons que limf(p =q
n ) est faux.
n® ¥
Alors il existe un certain e > 0 tel que pour chaque d > 0, il existe un point x ∈ E pour lequel

dy ( f )
(x),q³ebut 0<d(x,p)<d.
x

1
En particulier, en prenant dn= ,n=1,2,3,...
n
Nous trouvons une séquence dans Esatisfiedpn¹p, lim pn=pfor lequel limf(pn=q
n® ¥ n® ¥
est faux. q
vExemple
1
lim sin n'existe pas.
x® ¥ x
1
Supposons que lim sin existe et le prenne pour l, alors il existe un réel positif
x® ¥ x
nombres tels que
1
sin-l<1 lorsque 0<x-0<d (nous prenons e=1>0 ici)
x
tel que
Nous pouvons trouver un entier positif n
2 2 2
<dthen <d et <d
np (4n+1)p (4n+3)p
3
Pour que
2=1+l+1-l£1+l+1-l<1+1Þ2<2
C'est impossible ; donc la limite de la fonction n'existe pas. q
Alternative :
2
Considérer xn= alors lim xn=0
(2n-1)p x® ¥

ì 1ü
{ n } sin í
Maisf(x)c'est-à-dire
ý est une séquence oscillatoire
î x nþ

ì 1ü
c'est-à-dire {1,-1,1,-1,..........} donc sin í ý diverge.
î x nþ

1
Nous en conclurons donc que la limite de sin n'existe pas. q
x® ¥ x
vExemple
Considérez la fonction
ì x ; x<1
f(x)= í 2
î 2+(x-1) ; x³1
Nous montrons que limf(x) n'existe pas.
x®1

1
Pour prouver cela, prenez xn=1-, alors lim xn=1 et lim f(xn=1
n x® ¥ n® ¥

1
Mais si nous prenons xn=1+ensuitex®1 en
n tant quen® ¥
n
2
æ 1 ö
et lim f(xn)=lim 2 +1+ -ç1=2 ÷
x® ¥ x® ¥
è n ø
{ ne tend
Cela montre que f(x) n }
pas vers la même limite que pour toutes les séquences S. { n}
tel que xn®1.
Par conséquent, cette limite n'existe pas. q
vExemple
Considérez la fonction f : [0,1] → ¡ définie comme
ì0 si x est rationnel
f(x)= í
î1 si x est irrationnel
Montrez que limf(x) où p Î [0,1] n'existe pas.
x®p

Solution
Soit limf(x)=q, si on donne e>0, on peut trouver d>0 tel que
x®p
f(x)-q<e chaque fois que x-p<d.

Considérez l'irrationnel (r-s,r+s)Ì[0,1] tel que r soit rationnel et est s


irrationnel.
Alors f(r)=0 et f(s)=1
Supposons que lim f(x)=q alors
x®p
4
£f(s)-q+f(r)-q<e+e
i.e.1<e+e
1 1 1
Þ1< + vie=
4 4 4
Ce qui est absurde.
Par conséquent, la limite de la fonction n'existe pas. q
vExercice
1
limxsin=0
x®0 x
Nous avons
1
xsin-0<ewheree>0est un nombre positif pré-attribué.
x
1
Þ xsin<e
x
1
Þ xsin<e
x
1
Þ x < e ∵ sin£1
x
Þ x-0<e=d
1
Cela montre que limxsin=0.
x®0 x
1
Même cas pour la fonction f(x)=xcos
x
1
Nous pouvons également dériver le résultat que limx2sin=0 . q
x®0 x
vThéorème
Si limf(x) existe, alors il est unique.
x®c

Preuve
Supposons que limf(x) n'est pas unique.
x®c
Prenez lim f(x)=l1et lim f(x)=l2où est1¹l2.
x®c x®c
Þ $ nombres réels d1et2tel que
f(x)-l1<ewheneverx-c<d1
& f(x)-l2<ewheneverx-c<d2
Maintenant
1 2 (
l-l=f(x)-l-f(x)-l
1
) ( 2 )
£f(x)-l 1+f(x)-l 2

<e+e chaque fois que x-c<min(d 1 ,d2 )


Þl1=l2 q

…………………
5
vThéorème
Supposons qu'une fonction réelle soit définie sur un intervalle ouvert G, sauf
possible à cÎG. Alors limf(x)=lif si et seulement si pour chaque nombre réel positif
x®c

e , il existe d > 0 tel que f(t) - f(s) < e chaque fois que & sont dans s t
{x:x-c<d. }
Preuve
Supposons que lim f(x)=l
x®c
pour tout e > 0, d > 0 tel que
1
f(s)-l<ewhenever0<s-c<d
2
1
& f(t)-l<ewhenever0<t-c<d
2
Þ f(s)-f(t)£f(s)-l+f(t)-l
e e
< + whenevers-c<d&t-c<d
2 2
s x : x -c<d.
f(t) - f(s) < e chaque fois que & sont dans t { }
Inversement, supposons que la condition donnée soit vérifiée.
{ n } une séquence d'éléments distincts deGtel que nx®cas
Soitxbe n® ¥ .
Alors ford>0$a nombre naturel n0tel que
xn-l<dandxm-l<d"m,n>n0.
Et pour e > 0
f(xn)-f(xm)<ewheneverm,n>n 0
Þ { f(x)n est
} une suite de Cauchy et donc elle est convergente. q

vThéorème (Théorème du sandwich)


Supposons que f, g et h soient des fonctions définies sur un intervalle ouvert G sauf
peut-être à cÎG. Laissez f£h£gonG.
Si lim f(x)=limg(g(x))=l, alors limh(x)=l.
x®c x®c x®c

Preuve
Fore>0$d1 ,d2>0 tel que
f(x)-l<e chaque fois que 0<x-c<d1

g(x) - l < e chaque fois que 0 < x - 2c < d

Þl-e<f(x)<l+e 0<x-c<d1
&l-e<g(x)<l+e pour 0<x-c<d2
Þl-e<f(x)£h(x)£g(x)<l+e
Þl-e<h(x)<l+efor0< x-c<min(d1 ,d 2)
Þlimh(x)=l q
x®c

……………………….
6
vThéorème
Soit (i)(X,d) ,(Y,d y)soient deux espaces métriques.
(ii)EÌX
(iii) pis un point limite de E.
(iv)f:E®Y.
(v)g:E®Y
et lim f(x)=A et lim g(x)=B alors
x®p x®p

i- lim ( f(x)±g(x)=A±B
)
x®p

ii- lim( fg)(x)=AB


x®p

æ f(x) ö Un
iii- lim ç = fourniB¹0.
x® p g(x) ÷ B
è ø
Preuve
Fais-le toi-même q

vContinuité
Supposons
i) (X, d, ) Y,
X
( d
Y )sont deux espaces métriques

ii)EÌX
iii)pÎE
iv)f:E®Y
Alors, il est dit que f est continue en p pour tout e > 0 et d > 0 tel que
d
Y (f (x), f(p) )< e pour tous les points x Î E pour
X ( )
lesquels d x, p < d.

Remarque :
(i) Si f est continue en chaque point de E. Alors f est dit être continue sur E.
(ii) Il convient de noter que f doit être défini à p, lim f(x)=f(p). q
x®p

vExemples
f(x)=x2est continu
Ici f(x)=x2, Prenez pΡ
Alors f(x)-f(p)<e
Þ x 2-p2<e
Þ(x-p)(x+p)<e
Þ x-p<e=d
∵ pis nombre réel arbitraire
la fonctionf(x) est continue sur les nombres réels. q

………………………..
7
vThéorème
Laissez
i) X, Y, Z étant des espaces métriques
ii)EÌX
iii)f:E®Y,g:f(E)®Zeth:E®Défini par h(x) = g f (x) ( )
Iffis continu à pÎE et si g est continu au point f(p), alors h est
continu à p.
Preuve
h

f g
x f(x) h(x)= g(f(x))
p
f(p)
h(p)= g(f(p))
E f g
Y Z
X

h
∵ gis est continu àf(p)
pour chaque e > 0, il existe d > 0 tel que

( g f (p)<partout
d Z g(y), ( ) )où y,f(p) <d………..Y ((i) ) 1

∵ fis continue en pÎE


$ad>0 tel que
dY (f )
(x),f(p)<d chaque
1
fois X(
que )
x,p<d………… (ii)
En combinant (i) et (ii), nous avons
( g f ((p)<partout))où x,p <d
d Z g(y), X ( )
Z( )
Þd h(x),h(p)<ewhenever d(x,p)<d X
ce qui montre que la fonction est continue en p. q
vExemple
(i)f(x)=(1-x2g(x) est continue.
xÎ0,¥, [ alors
] g f (x)=1-x
( ) 2est continu xÎ - 1,1. ( )
(ii) Soit g(x) = sin x et f(x) = {x+p,
x-p,x£0
x>0
Alors f ( (x) ) = -sinx"x
( est)continue en x=0, bien que f soit discontinue
Alors la fonction g f (x)
atx=0. q
vThéorème
Soit f défini sur X. Si f est continue en c ∈ X alors $ un nombre d > 0
tel que fis soit borné sur l'intervalle ouvert (c-d,c+d).
8
£f(x)-f(c)-f(c)
<e+f(c) chaque fois que x-c<d.
]
Cela montre que fis est borné sur l'intervalle ouvert c-d, c+d. [ q
vThéorème
[ ]
Supposons que f soit continue sur a,b. Si f(c) > 0 pour un certain c ∈ a,b alors il [ ]
[ f(x)] > 0 pour tout x Î G.
il existe un intervalle ouvert GÌa,b tel que

Preuve
1
Prenez=f(c)
2
∵ fis continu sura,b [ ]
\ f(x)-f(c)<e chaque fois que x-c<d, x Î a, b [ ]
{ [ ]
Prenez G=xÎa,b:x-c<d }
Þ f(x)=f(x)-f(c)+f(c)
£f(x)-f(c)+f(c)
<e+f(c) chaque fois que x-c<d
PourxÎG, nous avons
( )
f(x)=f(c)-f(c)-f(x)³f(c)-f(c)-f(x)
1
³f(c)-f(x)-f(c)> f(c)-f(c)
2
1
Þf(x)>f(c)>0 q
2
vExemple
Définir une fonction fby
ì xcosx;x¹o
f(x)= í
î 0 ;x=0
Cette fonction est continue en x=0 parce que
f(x)-f(0)=xcosx£x ( ∵ cosx£1 )
Ce qui montre que pour e>0, nous pouvons trouver d>0 tel que
f(x)-f(0)<e chaque fois que 0<x-c<d=e q

vExemple
f(x)=x est continu sur 0,¥. [ [
Soit c un point arbitraire tel que 0<c< ¥
Fore>0, nous avons
x-c x-c
f(x)-f(c)=x-c= <
x+c c
x-c
Þ f(x)-f(c)<ewhenever <e
c
i.e.x-c<ce=d
9
vExemple
Considérez la fonction f définie sur ¡ tel que
ì 1 , xis rationnel
f(x) = í
î -1, xis irrationnel
Cette fonction est disjointe partout mais f(x) est continue sur¡.q

vThéorème
Un mappage d'un espace métrique X dans un espace métrique Y est continu sur X si et seulement si

f- 1 (V) est ouvert dans X pour chaque ensemble ouvert V dans Y.


Preuve
Supposons que f soit continue sur X et V soit ouvert dans Y.

Nous devons montrer que f- 1 (V) est ouvert dans Xi.e. chaque point de f- 1 (V) est un
point intérieur de f- 1 (V).
Soit p Î X et f(p) Î V
∵Vis ouverte
$ e>0 tel que yÎV sid y,f(p)<e…….. Y( ) (i)
∵ fis continu àp
$ d>0 tel qued f Y ( (x),f(p)<ewhend(x,p) ) <d………
X (ii)
De (i) et (ii), nous conclons que
x Î f - 1 (V) dès que d x,p<d X ( )
Ce qui montre que f- 1 (V) est ouvert dans X.
Inversement, supposons que f- 1 (V) est ouvert dans X pour tout ensemble ouvert V dans Y.
Nous devons prouver que fis est continu pour cela.
FixpÎXande>0.
Y(
Soit V l'ensemble de tous y Î Y tel que d(y, f(p)) < )e
Vis ouverte, f- 1 (V) est ouvert
Þ $ d>0 tel quex Î f - 1 (V)dès que dX(x,p)<d.
Mais si xÎf- 1 (V)alors f(x)ÎV de sorte que d f (x),f(y)<eY ( )
Ce qui prouve que fis est continu. q
Remarque
Le théorème ci-dessus peut également être énoncé comme une application f:X®Y est continue si et seulement si

f- 1 (C) est fermé dans X pour chaque ensemble fermé C dans Y. q

vThéorème
Laisser1 ,f2 ,f3 ,....,fksoit des fonctions à valeurs réelles sur un espace métrique X et f soit un

cartographie de Xon à¡kdéfini par


(1
f(x)=f(x),f(x),f(x),.....,f(x),xÎX
2 3 k )
f est continu sur X si et seulement si f1,f2,f3 ,.....,fksont continues sur X.
Preuve
10
Þ f1 (x)-f 1 ( p ) 1 (x)-f 1 (p),......fk(x)-f k(p)<wheneverx-p<d
1
Þ é( f(x)-f(p) )
2
( )
1 , f(x)-f(p) )
2
2 ,......, 2f(x)-f(p) ( ù 2 <e
2
ë 1 k k
û
toutefois x-p<d
1
ék 2ù
2
êå ( je ) ú <whenever>x-p<d
c'est-à-dire f(x)-f(p) je
ë je=1 û
Þ f1 (x)-f 1 (p)<chaque foisx-p<d
f 2(x)-f 2(p)<toujoursx-p<d
……………………
……………………
……………………
f k(x)-f k(x)<e chaque fois que x-p<d
Toutes les fonctionsf1,f2,f3 ,.....,fksont continues en p.
∵ pis point arbitraire de, x doncf,f,f,.....,fare
1 2 3continuek sur X.
Inversement, supposons que la fonction f1,f2,f3 ,.....,fksont continues sur X, nous
sont de montrer que fis est continu sur X.
PourpÎXet donné eje>0 , i=1,2,.....k$dje>0,i=1,2,...,k
tel que
f1 (x)-f 1 ( p ) < e 1chaque fois que x-p<d1
f 2(x)-f 2( p ) < e 2quand que ce soit x-p<d2
……………………
……………………
……………………
f k(x)-f k(x)<e kquand x-p<dk
( 1 2 3
Prenez=esprit,d,d,....,dthen k )
fje(x)-f je(p)<ejequand x-p<d
1 1
Þ é( f(x)-f(p)+f(x)-f(p)+....+f(x)-f(p)
ë 1 1 ) ( 2
2
2 )
2
( k k )2ùû 2 (
<e2+e1 2+....+e
2
2
k )2
1
)2ùû 2
2 2
c'est-à-dire é( f(x)-f(p)+f(x)-f(p)+.....+f(x)-f(p)
) ( ) ( <e
ë 1 1 2 2 k k

quand x - p < d
1
où (e + e + . . . . . + e 2)=e
2
1
2
2
2
k

( f(p) < e )
Alors d f(x), ¡ k quand (x,p)<d X

f(x) est continu àp.


∵ pis un point arbitraire donc nous concluons quefis continue sur X.q

…………………………
11
vThéorème
Supposons que f est continue sur a, b [ ]
i) Si f(a)<0 et f(b)>0 alors il existe un point,a < cc < b tel que f(c) =0.
ii) Si f(a)>0 et f(b)<0, alors il existe un point,a < cc < b tel que f(c) =0.
Preuve
[ b alors
i) Bisecter a, ] f doit satisfaire à la condition donnée sur au moins l'un des
l'intervalle sous-obtenu. Désignez cet intervalle par a,[ b2 2 ]
S'il satisfait la condition sur les deux sous-intervalles, alors choisissez celui de droite.
[ a,b.
2 2]
Il est évident qu'un£a2£b2£b. Par bissection répétée, nous pouvons trouver imbriqué
intervalles {I, n }IÍI, I
n+1
=
n
a, b
n [de n sorte
n]
que f satisfait la condition donnée sur

[ a,b,n ]
n n=1,2,.......
a1£a2£a3£.....£an£bn£.....£b2£b=b 1
n
æ1 ö
Où estn-an= ç ÷ ( b-a )
è2ø
n
Alors ∩Je n contiens un et un seul point. Que ce point
c soit tel que
i=1
f(c)=0
Si f(c)¹0, alors f(c)>0, il existe un sous-intervalle a, b[ tel
m m]
que a<b<c m m
Ce qui ne peut pas arriver. Ainsi, f(c) = 0
ii) Faites-le vous-même comme ci-dessus
q
vExemple
Montrez quex 3-2x2-3x+1=0 [
a une solution cÎ - 1,1 ]
Solution
Léf(x)=x3-2x2-3x+1
∵ f(x) est un polynôme
elle est continue partout. (pour être un polynôme continue partout)
3 2
Maintenantf(-1)=-1 -2(-1) -3(-1)+1
= -1-2+3+1=1>0
f(1)=(1)3-2(1)2-3(1)+1
=1-2-3+1= -3<0
[ tel ]que f(c) = 0
Ainsi, il existe un point c Î -1,1
c'estc la racine de l'équation. q
vThéorème (Le théorème des valeurs intermédiaires)
[ ]
Supposons que f soit continue sur [a, b] et f(a) ≠ f(b), alors étant donné un nombre l qui

se situe entre f(a) et f(b), $a point ,a<c<bavecf(c)=l.


c
Preuve
Soit f(a) < f(b) et f(a) < l < f(b).
12
vThéorème
[ ]
Supposons que f soit continue sur [a, b], alors f est bornée sur [a, b] [ ]
(La continuité implique la bornitude)
Preuve
][
Supposons que f ne soit pas bornée sur a, b.
{ nx}dans l'intervalle a,[ b telle
Nous pouvons donc trouver une séquence ] que
f(xn)>n pour tout n³1.
Þ { f(x)n diverge.
}
Buta£x n£b;n³1
Þ $ une { }
sous-séquence nkxsuch que { xconverge
}nk tol.
Þ { f ( x )}
nk
converge aussi vers tol.

Þ { f(x)nconverge
} vers l.
Quelle est la contradiction
D'où notre supposition est fausse. q
vContinuité uniforme
Soit f une application d'un espace métrique X dans un espace métrique Y. Nous disons que f
est uniformément continu sur X si pour tout e > 0, il existe d > 0 tel que
dY ( f ) p,q Î X pour lequeld p,q<d
(p),f(q)<e x( )
La continuité uniforme est une propriété d'une fonction sur un ensemble c'est-à-dire qu'elle est globale
La propriété de continuité peut être définie à un seul point, c'est-à-dire que c'est une propriété locale.
La continuité uniforme d'une fonction en un point n'a aucun sens.
Si f est continu sur X, alors il est possible de trouver pour chaque e > 0 et pour chaque ...

Y( )
pointpofX, un nombre d>0 tel que d f (x),f(p)<ewhenever
d(x,p)<d.
X Alors nombre dépend de et sur épingle
e ce cas mais si fis
uniformément continue sur X alors il est possible pour chaque e>0 de trouver un nombre
d > 0 ce qui sera valide pour tout point p deX.
Il est évident que chaque fonction uniformément continue est continue.
Pour souligner une différence entre la continuité et la continuité uniforme sur les ensembles.
nous considérons les exemples suivants. q
vExemple
Soit I un intervalle semi-ouvert 0 < x ≤ 1 et soit f défini pour chaque dansSby x
la formule f(x)=x2. Il est uniformément continu sur S. Pour le prouver, observez que
nous avons
f(x)-f(y)=x2-y2
=x-y x +y
<2x-y
Si x-y<d alors f(x)-f(y)<2d=e
e
Donc si il eest donné que nous devons seulement prendre d = pour garantir que
2
13
vExemple
f(x)=xnn³0 est uniformément continu sur 0,1 [ ]
Solution
1 2 [ ]
Pour deux valeurs x, x dans 0, 1, nous avons

x1n-xn=x-x
2 (x1 n- 1
) (n-12 x+x 1n- 3 x 22+.....+x
2+x 1
n- 1
2 2 )
£n x1-x2
e
Étant donné que >0, nous pouvons trouver d= indépendant de x1etx2tel que
n
e
x12-x22<n x1-x2<e quand x, x ∈ [ ]
0,1 et x - x < 1d = 2
1 2
n
[ ]
Par conséquent, la fonction f est uniformément continue sur [0,1]. q

vExemple
Soit l'intervalle semi-ouvert 0 < x ≤ 1 et soit une fonction f définie pour chaque
1
x par la formule f(x)=. Cette fonction est continue sur l'ensemble S,
x
Cependant, nous allons prouver que cette fonction n'est pas uniformément continue sur S.
Solution
Supposons que e=10 et supposons que nous pouvons trouver un d, 0<d<1, pour satisfaire le
condition de la définition.
d
En prenant x = d, y = , nous obtenons
11
10j
x-y= <d
11
et
1 11 10
f(x)-f(y)= - = >10
d d d
Ainsi, pour ces deux points, nous avons f(x) - f(y) > 10 (toujours)
Ce qui contredit la définition de la continuité uniforme.
D'où la fonction donnée étant continue sur un ensemble S n'est pas uniformément
continu sur S. q
vExemple
1
f(x)=sin ; x¹0. n'est pas uniformément continue sur 0<x≤1 c'est-à-dire (0,1].
x
Preuve
Supposons que f soit uniformément continue sur l'intervalle donné alors pour e=1,
il existe d > 0 tel que
f(x1 ) -f(x2)<1quandx 1-x2<d
1 1
Takex1= etx = ,n³1.
( n-p 12 ) 2
( 12 )
3n-p
2
Alors que x1-x2<d=
1
14
vExemple
Démontrez que f(x)=x est uniformément continue sur [0,1]. [ ]
Solution
Supposons que e=1 et supposons que nous puissions trouver d, 0<d<1, pour satisfaire la condition de

la définition.
d2
Prendre x=d2 ,y=
4
2 d2 3d2
Alors, nx - y = -d = <d
4 4
2 d2
Et f(x)-f(y)=d -
4
d d
= =-d
<1=e
2 2
Donc, uniformément continu sur 0,1.[ ] q

vThéorème
Si f est continue sur un intervalle fermé et borné [a, b], alors f est uniformément continue. [ ]
continu sur a,b.[ ]
Preuve
Supposons que f n'est pas uniformément continue sur a, b alors $a$ un nombre réel [ ]
e>0 tel que pour chaque nombre réel d>0.
u ,v satisfaisant
Nous pouvons trouver une paire
u-v<dbutf(u)-f(v)³e>0
1
Si d=, n=1,2,3,....
n
{ n}
Nous pouvons déterminer deux suites u{et nv}telles que
1
un-vn< butf(un) - f(v n)³e
n
∵ a£u n£b"n=1,2,3.......
{ }
il existe une sous-suite nkqui converge vers un nombre uina,b
0 [ ]
Pour un certain l>0, nous pouvons trouver un entiern0tel que

unk-u0<l n³n0
1
Þ vnk-u0£vn-un+unk -u0 < + l
k k
n
Þ {v } converge aussi vers .
nk 0

Þ { f ( u )} etf {v ( )} converger vers f(u).


nk nk 0

Par conséquent, (f u) - ( f ) v <ewhenever


nk nk unk-vn<ek
Ce qui contredit notre supposition.
[
Nous concluons donc que fis est uniformément continue sur a,b. ]
15
vThéorème
Soient f et g deux applications continues d'un espace métrique X dans ¡k, alors
Les applications f+g et f×g sont également continues sur X.
c'est-à-dire que la somme et le produit de deux fonctions vectorielles continues sont également
continu
Preuve
i) ∵ f & g sont continus sur X.
par définition de la continuité, nous avons pour un pointp Î X .
e
f(x)-f(p)< quand x - p <1 d
2
e toutes les fois que x-p<d
et g(x)-g(p)< 2
2
Considérez maintenant

f(x) + g(x) - f(x) - g(p)

=f(x)-f(p)+g(x)-g(p)
£f(x)-f(p)+g(x)-g(p)
e e
<
+ =quand x-p<dwhered=mind,d ( 1 2 )
2 2
ce qui montre que la fonction vectorielle f+g est continue en x=p.
d'où sur X.
k
ii) f×g= åi=1
f je×gje

=f1g1+f2g 2+f3 g 3+ . . . . . + f kg k
∵la fonctionfandgare continue sur X
leurs composantsf jeetgjesont continues sur X. q

vQuestion
Supposons qu'une fonction à valeurs réelles soit définie sur ! qui satisfait

[
limf(x+h)-f(x-h)=0"xΡ
h®0
]
Cela implique-t-il que la fonction f est continue sur !.
Solution
[
∵ limf(x+h)-f(x-h)=0"xΡ
h®0
]
lim f(x+h) = lim f(x-h)
h®0 h®0
Þf(x+0)=f(x-0)"xΡ
Il est également donné que f(x)=f(x+0)=f(x-0)
Cela signifie que fis est continu sur xΡ. q

……………………………
16
vDiscontinuités
Si x est un point dans le domaine de définition de la fonction fat qui ne l'est pas
continu, nous disons que fis est discontinu à ou qui x a une discontinuité à
x.
Si la fonction f est définie sur un intervalle, la discontinuité est divisée en deux
types
1. Soit f définie sur a, b. Si( f est) discontinue en un point et si f(x+) et x
Si f(x-) existe alors f est dit avoir une discontinuité de premier genre ou simple.
discontinuité à . x
2. Sinon, la discontinuité est dite de deuxième espèce.
Pour une discontinuïté simple
i. soit f(x+)¹f(x-) [ f(x) est immatériel]
ii. orf(x+)=f(x-)¹f(x) q

vExemple
i) Définir é1 , xis rationnel
f(x)= ê
ë0, xis irrationnel
La fonction a une discontinuité de seconde espèce en chaque point. parce
x que
ni f(x+) ni f(x-) n'existe. q

é x, x est rationnel
ii) Définir f(x)= ê
ë0, xis irrationnel
Alorsfis continue à x=0 et a une discontinuité de deuxième espèce à
chaque autre point. q
é x+2 (-3<x< -2)
ê
iii) Définir f(x) = - x - 2 (-2 < x < 0)
ê x+2 (0<x<1)
ë
La fonction présente une discontinuité simple en x=0 et est continue partout ailleurs.
point de l'intervalle (-3,1) q

é 1
êpéché ,x¹0
iv) Définir f(x) = x ,x=0
ê 0
ë
ni l'un ni l'autref(0+) ni f(0-) n'existe, donc la fonction f a une discontinuité
de deuxième type.
fis continue en chaque point sauf en x=0. q

Références : (1) Cours (2003-04)


Prof. Syyed Gull Shah
Président, Département de Mathématiques.
Université de Sargodha, Sargodha.
(2) Livre
Principes de l'analyse mathématique
Walter Rudin (McGraw-Hill, Inc.)

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