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PROGRAMME COURS 2EME ELECTRICITE 2013-2014
Chapitre I : signaux ; supports de transmission ; modulation de AM ; FM
et de phase
Chapitre II : Rappels sur l’adressage IPV4 et IPV6
Chapitre III : le GSM
Chapitre IV : configuration d’une BTS (2G)
Chapitre V : le GPRS
Chapitre VI : Principe de fonctionnement de (3G)
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Chapitre I : signaux ; supports de transmission ; modulation de AM ;
FM et de phase
A. Les signaux
I. Introduction
On appelle signal toute grandeur physique tensorielle qui varie soit continument
(signaux analogiques) soit discrètement (signaux numériques) au cours du temps.
L'évolution dans le temps de la grandeur considérée est régie par la dynamique
spécifique du signal. Quelque fois la loi temporelle régissant le phénomène est
bien connue (signaux déterministes) et d'autre fois il est difficile, voir impossible
de le décrire (signaux aléatoire).
Définition 1 : (Signal) vient du latin signum : signe ; variation d’une grandeur
physique de nature quelconque porteuse d’information.
Un signal est donc la représentation physique de l’information. Sa nature
physique peut être très variable : acoustique, électronique, optique, etc.
Le mot signal est pratiquement toujours associé au mot bruit. Ce dernier est
utilisédans le langage commun, mais il revêt, dans la théorie du signal, un sens
bien particulier.
Définition 2 : (Bruit) vient du latin populaire brugere : braire et rugire : rugir ;
perturbation indésirable qui se superpose au signal et aux données utiles, dans un
canal de transmission ou dans un système de traitement de l’information. Le bruit
(noise en anglais) dépendra très fortement du contexte. Par exemple :
– pour un opérateur sonar, le signal utile est émis par les navires et les sous-
marins, alors que les poissons et les crustacés émettent des signaux qui sont des
perturbations pour le signal utile, donc des bruits,
Ainsi, il apparaît évident qu’un problème fondamental en traitement du signal
sera d’extraire le signal utile du bruit. La difficulté du problème dépend en
particulier de la proportion entre signal et bruit. Ceci est mesure par le rapport
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signal àbruit (RSB, ou SNR en anglais pour signal noise ratio).
Figure 1
II . Classification spectrale
Un signal peut être classésuivant la distribution Φx (f) de son énergie ou de
sa puissance en fonction de sa fréquence (spectre du signal).
La largeur de bande ∆F d’un signal est le domaine principal des fréquences
(positives ou négatives) occupépar son spectre. Elle est définie par la relation :
∆F = Fmax -Fmin
Φx (f)
ΔF
fmin fmax
Figure 2 : Distribution spectrale d’un signal avec la largeur de bande ∆F.
On peut distinguer deux types de signaux :
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Les signaux de Basses fréquences ;
Les signaux de Hautes fréquences ;
Les signaux àbande étroite avec (fmax ≈ fmin ) ;
Les signaux àlarge bande avec (fmax >> fmin ) .
Φx(f)
fmin =0 ou proche de zéro
Figure 3 : signaux de Basses fréquences.
Φx(f)
fmax
- - fmin
fmax fmin
Figure 4: signaux de Hautes fréquences.
Φx(f)
- - fmin fmax
Φx(f)
fmax fmin
Figure 5 : signaux de Bande étroite
F
- fmax
-
fmax
fmin
fmin
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Figure 6: signaux àlarge Bande
II. l’impulsion de Dirac
Définition : L'impulsion de Dirac correspond àune fonction porte dont la largeur
T tendrait vers 0 et dont l'aire est égale à1.
Figure 7 : impulsion de Dirac
peigne de Dirac
On appelle peigne de Dirac une succession périodique d’impulsions de Dirac
Figure 8 : peigne de Dirac
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B. Les supports de transmission
1. Définition
Nous entendons par "Supports de transmission" tous les moyens par lesquels on peut
conduire un signal de son lieu de production àsa destination avec le moins possible
de déperditions, dispersions ou distorsions.
Les supports de transmission sont nombreux. Parmi ceux-ci, on distingue : les
supports métalliques, non métalliques et immatériels. Les supports métalliques,
comme les paires torsadées et les câbles coaxiaux, sont les plus anciens et les plus
largement utilisés ; ils transportent des courants électriques. Les supports de verre
ou de plastique, comme les fibres optiques, transmettent la lumière, tandis que les
supports immatériels des communications sans fil propagent des ondes
électromagnétiques et sont en plein essor.
Câbles àpaires métalliques.
Câbles coaxiaux - plus généralement à constantes de transmission
caractérisées.
Fibres optiques.
Canaux hertziens - liaisons satellite -
Faisceaux infra-rouge.
2. Câble coaxial
2.1. Définition
Appelé aussi Le câble BNC. Il est constitué de deux conducteurs concentriques
maintenus àdistance constante par un diélectrique. Le conducteur externe a pour rôle
de protéger le conducteur interne des interférences.
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Le câble coaxial
2.2. Caractéristiques
•Le câble coaxial possède des caractéristiques électriques supérieures à celles de
la paire torsadée. Il autorise des débits plus élevés et est peu sensible aux
perturbations électromagnétiques extérieures ;
•Le taux d’erreur est de 10-9 ;
•Il est largement utilisé dans les réseaux locaux en transmission analogique ou
numérique ;
•Il est utilisé pour réaliser des liaisons longues distances, on parle de coaxial large
bande (bande plus large que 4 kHz) ;
•Il présente une bonne résistance aux parasites mais il est cher et exigent en
contraintes d’installation (problème de rayon de courbure…etc.). De ce fait, il
n’est plus utilisé que dans des environnements perturbés. Dans les réseaux
locaux, il est remplacépar la paire torsadée et dans les liaisons longues distances
par la fibre optique ;
•Son débit peut atteindre 10 Mb/s sur une distance de 1 km. Le débit peut être
plus élevé sur une distance inférieure à 1km et moins élevé sur une distance
supérieure à10km.
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2.3. Types de câble coaxial
Il existe quatre types de câbles coaxiaux. Chacun d’entre eux est utilisé dans un
type particulier du réseau local.
•RG11 ou câble coaxial épais (thick), il est aussi appelé Ethernet ou le 10base5;
RG11
•RG-58 A/U ou câble coaxial fin, il est aussi appelé10base2 ;
RG-58 A/U
•RG-59/U qui est utilisépour les câbles TV ;
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RG-59/U
•RG-62/U qui est utilisépour les terminaux IBM.
RG-62/U
Remarque :
Le câble coaxial est mieux adaptépour la topologie physique en bus.
3. Câbles électriques àpaires torsadées
3.1. Définition
Il est constitué de deux conducteurs en cuivre identiques isolés l’un de l’autre et
torsadés c’est-à-dire enroulés de façon hélicoïdale autour d’un axe de symétrie
longitudinal. Généralement, plusieurs paires sont regroupées sous une enveloppe
protectrice appelée gaine pour former un câble. Cet enroulement autour de l’axe
permet de réduire les conséquences des inductions électromagnétiques parasites
provenant de l’environnement dans lequel la paire torsadée remplit sa fonction de
transmission.
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La paire torsadée
3.2. Caractéristiques
La paire torsadée peut être utilisée aussi bien pour la transmission des signaux
binaires (digitaux) que pour des signaux analogiques ;
Son faible coût et sa large plage d’utilisation fait que les câbles à paires
torsadées sont largement utilisés pour la transmission de l’information ;
Son point faible est qu’il est sensible aux interférences moyennes si elle n’est
pas blindée ;
Le débit peut atteindre quelques dizaines de kbits sur quelques km (64 kb/s).
Dans un réseau local, le débit peut atteindre jusqu’à 100 Mb/s sur 100 m. Au-
delàde 100 m, il faut mettre des répéteurs pour régénérer le signal.
3.3. Types de câble de la paire torsadée
Il existe cinq catégories de paire torsadée :
Catégorie1 : C’est du simple fil de téléphone. Il est mauvais comme support de
transmission pour un réseau. Sa seule qualité est d’être torsadé;
Catégorie2 : Câble destinéaux transmissions àvitesse moyenne (< à4 Mb/s).
Ces spécifications sont semblables à celles du câble IBM de type 3 pour la
transmission de voix et de données ;
Catégorie3 : Câble souvent choisi dans les réseaux locaux. Il est utilisépour
des transmissions jusqu’à 10 Mb/s ;
Catégorie4 : Câble utilisépour les transmissions à16 Mb/s ;
Catégorie5 : Ce câble est destinéaux réseaux très rapides. Avec le blindage, la
vitesse de transmission maximum est de 100 Mb/s. Aujourd’hui, on n’installe
que du câble catégorie5 non blindé(UTP-Unchielded Twisted Pairs) ou blindé
(STP-Shielded Twisted Pairs) munis de connecteurs RJ45.
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Remarque :
Le câble de la paire torsadée est mieux adapté pour la topologie physique en
étoile.
4. Fibre optique
4.1. Définition
Il s’agit d’un conducteur de signaux lumineux. Le matériau de base est la silice
ou le plastique. Un système de transmission par fibre optique met en œuvre :
Un émetteur de lumière (transmetteur) constitué d’une diode
électroluminescente ou d’une diode laser qui transforme les impulsions
électriques en impulsions lumineuses ;
Un récepteur de lumière constitué d’une photodiode qui traduit les impulsions
lumineuses en signaux électriques ;
Une fibre optique.
La fibre optique
4.2. Caractéristiques
Débit élevéqui peut atteindre 1 Gb/s sur 10 km ;
Insensibilitéaux parasites électriques et magnétiques (mais pas mécaniques);
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Atténuation du signal est très faible ;
Une très bonne sécurité grâce à l’absence du rayonnement à l’extérieur et à la
difficulté de se mettre à l’écoute ;
Légèretédu support.
Toutes ces caractéristiques font de la fibre optique le support privilégié dans le
domaine des télécommunications àhaut débit et grande distance, les applications
aéronautiques et navales et les transmissions des données en milieu perturbé.
Ceci dit, les deux inconvénients de la fibre optique restent le coût et la difficulté
d’installation.
4.3 La fibre multimode et la fibre monomode
4.3.1 Les fibres multimodes
Les fibres multimodes (dites MMF, pour Multi Mode Fiber), ont étéles premières
sur le marché. Elles ont pour caractéristique de transporter plusieurs modes
(trajets lumineux). Du fait de la dispersion modale, on constate un étalement
temporel du signal proportionnel àla longueur de la fibre. En conséquence, elles
sont utilisées uniquement pour des bas débits ou de courtes distances
4.3.2 Les fibres monomodes
Pour de plus longues distances et/ou de plus hauts débits, on préfère utiliser des
fibres monomodes (dites SMF, pour Single Mode Fiber), qui sont
technologiquement plus avancées car plus fines. Leur cœur très fin n'admet ainsi
qu'un mode de propagation, le plus direct possible c'est-à-dire dans l'axe de la
fibre. Les pertes sont donc minimes (moins de réflexion sur l'interface
cœur/gaine) que cela soit pour de très haut débits et de très longues distances. Les
fibres monomodes sont de ce fait adaptées pour les lignes intercontinentales
(câbles sous-marin). Une fibre monomode n'a pas de dispersion intermodale.
4. Supports non filaires
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Il existe deux principaux types de supports non filaires: géostationnaire et
hertzienne.
Géostationnaire : Il s’agit de satellite situéà36 000 km de la terre. Un satellite
est tout simplement un nœud du genre Hub. Son intérêt particulier est de
pouvoir couvrir des zones géographiques importantes. La sécurité de ce
support est faible car n’importe qui peut capter les ondes émises ;
Le satellite
Hertzienne : Il se base sur les fréquences radio. Il utilise la bande de fréquence
2,4 GHz et la norme 802.11b. Ce qui autorise une performance théorique de
11 Mbits/s pour une distance de 200 mètres.
Le faisceau hertzien
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C. Modulation
Généralités
Lorsqu’il s’agit de transmettre des informations, plusieurs cas peuvent se
présenter :
D’une part, il faut soit effectuer une liaison point à point entre un émetteur et un
récepteur (téléphonie), soit diffuser l’information à partir d’un émetteur vers
plusieurs récepteurs (radio/télédiffusion). En fonction du type de liaison (point à
point ou diffusion), des contraintes économiques et matérielles, s’effectue le
choix du media de transmission (câble coaxial ou paires torsadées, fibres
optiques, vide ou air pour les communications Hertziennes, etc.). Le media de
transmission, au quel s’ajoutent les perturbations et déformations (bruits,
diaphonie, distorsion) de l’information, est appelé canal.
Il est fréquent de devoir transmettre plusieurs informations simultanément au travers
d’un même canal. Pour ce faire, il est nécessaire de recourir au multiplexage.
Le but de la modulation :
Au cours du développement des dispositifs de la télécommunication, il est rapidement
apparu indispensable de coder l'information à transmettre, soit pour adapter
l'information au canal de transmission (fibre optique, câble coaxial, faisceaux
hertziens), soit pour transmettre simultanément plusieurs signaux informatifs sur un
seul et même canal.
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L'une des formes de codage de l'information parmi les plus simples et les plus
anciennes consiste à effectuer une translation en fréquence du signal informatif. Ce
type de codage est appelémodulation.
Il existe trios types de modulation:
La modulation d’amplitude (AM) ; la modulation de fréquence (FM) et la
modulation de phase (PM) ; les deux dernières sont des modulations angulaires.
Le fonctionnement des ces trois modulations consiste àmodifier soit la fréquence ou
soit la phase ou l’amplitude d’un signal sinusoïdal haute fréquence. Ce signal est
appelé porteuse (carrier en anglais) et sa fréquence est appelée fréquence porteuse.
Elle sera notée fp (la pulsation porteuse Ωp=2Πfp).
Le signal àtransmettre est le signal informatif ou signal utile que nous notons U(t).
I. La modulation d'amplitude :
La modulation d'amplitude consiste àfaire varier l'amplitude d'un signal de fréquence
élevée en fonction d'un signal de basse fréquence. Ce dernier est celui qui contient
l'information à transmettre (voix, par exemple, recueillie par un microphone), le
premier étant le signal porteur (qu'on appelle porteuse).
S(t)
U(t)
V(t)
t t t
signal àtransmettre la porteuse signal moduléen amplitude
II. La modulation de frequence :
Nous avons vu que le principe de la modulation AM repose sur la modification de
l'amplitude de la porteuse sans modification de la fréquence. Une autre forme de
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modulation consiste àgarder l'amplitude de la porteuse constante mais àfaire varier
sa fréquence.
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Chapitre I : Rappels sur l’adressage IPV4 et IPV6
I. IPV4
Classes d’adresse
I.1 Qu’est ce qu’une adresse IP ?
Dans le monde de l’informatique, chaque ordinateur connecté à Internet
est identifiépar un numéro, appelé"adresse IP", similaire àun numéro de
téléphone. L’IP est l’adresse qui permet d’identifier de manière unique
chaque ordinateur connecté sur Internet. Elle est constituée de quatre
nombres, compris entre 0 et 255, séparés par des points (par exemple
[Link]). Lorsque vous êtes connecté à Internet, vous échangez
des données avec d’autres ordinateurs (sites Web, serveur mail...). Votre
adresse IP vous permet alors de recevoir les informations qui vous sont
destinées.
L'adresse IP sert àrepérer un hôte unique sur l'Internet. La
particularitédu format d'adresse adoptéavec le protocole IP est
qu'il associe une partie réseau et une partie hôte en une adresse
unique.
I.2 classe A:
L’adressage doit être compris entre 0 et 128. Ex : [Link]
Le premier octet désigne le numéro de réseau et les 3 autres
correspondent àl'adresse de l'hôte.
Classe A
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RESEAU hôte hôte hôte
I.3 classe B:
L’adressage doit être compris entre 128 et 191. Les 2 premiers octets
désignent le numéro de réseau et les 2 autres correspondent àl'adresse de
l'hôte.
Classe B
RESEAU RESEAU hôte hôte
I.4 classe C:
Le premier octet a une valeur comprise entre 192 et 223. Les 3 premiers
octets désignent le numéro de réseau et le dernier correspond àl'adresse
de l'hôte.
Classe C
RESEAU RESEAU RESEAU hôte
I.5 classe D:
Le premier octet a une valeur comprise entre 224 et 239. Il s'agit d'une
zone d'adresses dédiées aux services de multi-diffusion vers des groupes
d'hôtes (host groups).
I.6 classe E:
Le premier octet a une valeur comprise entre 240 et 255. Il s'agit d'une
zone d'adresses réservées aux expérimentations. Ces adresses ne doivent
pas être utilisées pour adresser des hôtes ou des groupes d'hôtes.
I.7 Le découpage d'une classe en sous-réseaux :
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Pour compenser les problèmes de distribution de l'espace d'adressage IP,
la première solution utilisée a consistéàdécouper une classe d'adresses IP
A, B ou C en sous-réseaux. Cette technique appelée {subnetting}.
Considérons un exemple simple d’une classe C : [Link]
192=11000000
Donc 192 contient 2 bits pour le subnetting et 6 bits pour définir le
nombre d’ordinateur pour chaque subnet. Les uns représentent les bits du
subnet et les zéros les bits des ordinateurs.
Le nombre de subnet est : 2x x est le nombre de 1
Ici nous avons : 22 = 4 le nombre de sous réseau est 4.
Le nombre d’ordinateur par sous réseau : 2y-2 y est le nombre de 0
Ici nous avons : 26-2 = 62 le nombre d’nombre d’ordinateur que chaque
subnet peut supporter est 62 ordinateurs.
Le nombre de valide sous réseau : 256-subnet mask=block size
256-192=64 commence àcompter a partir de 0 jusqu'àarriver ton subnet
mask : 0, 64, 128, 192
Pour le sous réseau 0 : le braodcast est 63 car le prochain réseau est 64,
pour 64 est 127…..
Le nombre de valide ordinateur:
Par exemple si 64 est le sous réseau et 127 le braodcast le nombre
d’ordinateur est de 65 a 126. Toujours le nombre entre le sous réseau et le
braodcast.
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Les différentes valeurs de CIDR (classless inter-domain routing)
Subnet mask CIDR Subnet mask CIDR
value value
[Link] 8/ [Link] 20/
[Link] 9/ [Link] 21/
[Link] 10/ [Link] 22/
[Link] 11/ [Link] 23/
[Link] 12/ [Link] 24/
[Link] 13/ [Link] 25/
[Link] 14/ [Link] 26/
[Link] 15/ [Link] 27/
[Link] 16/ [Link] 28/
[Link] 17/ [Link] 29/
255.255 .192.0 18/ [Link] 30/
[Link] 19/
II.2 IPV6 :
Le protocole IPV6 (on parle aussi de IP Internet Protocole new version),
est le successeur d’IPV4.
Nombre d’adresse
En IPV6, les adresses ne seront plus codées sur 32 bits mais sur 128bits.
On passe donc de 4,3 milliards d’adresses utilisables, a 2128 adresses
utilisables.
Représentation
IPV4 regroupe son adresse de 32 bits en groupes de 8 bits. Ces groupes
de 8 bits (11000000 0101000 00000001 01000001) sont ensuite convertis
en décimal puis sont séparés par un point ([Link]).
IPV6 étant composée de 128 bits, est découpée en 8 groupes de 16 bits
(0101111100000110 1011010100000000 1000100111000010
1010000100000000 0000000000000000 0000010000000000
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0100000000010100 011111111110111). Ces groupes sont ensuite
convertis en hexadécimal puis sont séparés par un deux points :
([Link]).
Ecriture IPV6 :
Les zéros présents en tête de chaque groupe peuvent être retirés pour une
simplification de l’adresse. Il doit cependant rester minimum un chiffre
par groupe.
Exemple :
5f06 :b500 : 89c2 : a100 : 0000 :0800 :200a : 3ff7 devient 5f06 : b500 :
89c2: a100: 0 : 800 : 200a :3ff7
Une suite de groupe de 0 bits peut être remplacée par « :: » , ce qui
simplifie considérablement la longueur des adresses. Les «:: »ne peuvent
être utilisés et ne doivent être présents qu’une seule fois dans l’adresse.
Exemple.
5f06 : 0000 : 0000 : 0000 : 0000 : 0000 : 0000 : 3ff7 devient 5f06 : : 3ff7
Les adresses particulières
Il existe plusieurs adresses particulières prédéfinies :
Unspecified: [Link] ou :: indique l’absence d’adresse
Loopback : [Link] ou ::1 permet à un hôte de s’envoyer un
datagramme
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