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Infogénie TC

Le document présente un cours d'informatique générale pour les étudiants de BTS 1, abordant les objectifs d'apprentissage liés à l'architecture des ordinateurs, les systèmes d'information et les systèmes informatiques. Il décrit également l'évolution technologique des ordinateurs, les composants matériels, ainsi que les différents types d'ordinateurs et de périphériques. Enfin, il explique les notions de données et d'informations, ainsi que leur rôle dans le fonctionnement des entreprises.

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Institut Universitaire et Stratégique de l’Estuaire

Estuary Academic and Strategic Institute (IUEs/Insam)


Sous la tutelle académique des Universités de Buéa, Douala et Dschang

2018-2019 INFORMATIQUE
GENERALE I
BTS 1 (Commerciaux Soir)

M. Luc Djeumedom
OBJECTIFS GENERAUX

A la fin de ce cours, l’étudiant doit être à même de :

- Décrire l’architecture des ordinateurs ;


- Reconnaitre les périphériques et identifier leur appartenance.
- Manipuler avec aisance le système numération quel que soit la base
- Faire la différence entre le système d’informations et le système informatique ;
- Définir les thermes basiques de l’informatique ;
- Expliquer les mots clés du domaine informatique

Objectifs spécifiques :

Maitriser les notions de systèmes d’information et informatique.


Définir ordinateur
Donner les éléments essentiels d’un ordinateur

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CHAPITRE 1 : SYSTEME D’INFORMATIONS ET SYSTEME
INFORMATIQUE

Objectif général : à la fin de ce chapitre l’étudiant sera capable de connaître la notion de système
d’information et informatique.
Objectifs spécifiques :
- Définir les thermes basiques du système informatique
- Reconnaitre l’architecture et l’évolution des ordinateurs

I . DEFINITIONS
 Informatique
L’informatique est la science de traitement automatique et relationnel de l’information au
moyen d’un appareil appelé ordinateur. Le mot informatique est donc un néologisme créé par
contraction des thermes information et automatique
L’informaticien est donc celui dont le travail pour la plupart de temps consiste à utiliser un
ordinateur ou autres supports permettant le traitement automatique et relationnel de
l’information.
 Informatique et les TIC
Les TIC (Technologie de l’Information et de la communication) désignent l’ensemble des
technologies et moyens informatiques, de télécommunication et d’audiovisuel.
 Système
Le système est un ensemble d’éléments intégrés ayant pour but d’atteindre un ou plusieurs
objectifs communs. Il génère de l’information qu’il est ensuite capable de traiter pour élaborer
ses propres décisions. Il peut être décomposable en 3 composants de base interagissant l’un
vers l’autre. Le system de pilotage, le système d’information, le système opérant ou
opérationnel.  Système d’informations
Le système d’information est l’ensemble des informations qui circulent dans l’entreprise et les
moyens mis en œuvre pour les gérer. C’est l’ensemble des activités qui consistent à saisir,
stocker, transformer et diffuser les informations.
 Système Informatique
C’est l’ensemble des moyens matériels et logiciels nécessaires pour satisfaire les besoins des
utilisateurs.

 Une donnée est la matière brute de l’information. Une donnée peut être alphabétique,
numérique ou alphanumérique. Exp: A3, LT720C
 Information
C’est un fait ou une donnée susceptible d’apporter de la connaissance. Exp : La rame de formats
A3 coûte 5000F, L’autoroute A3 est bouchée pour des travaux.

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Rôle de l’information : Elle est indispensable au fonctionnement de l’entreprise à un double niveau
:
La préparation des décisions de gestion
La communication au sein de l’entreprise (Communication interne), et entre l’entreprise
et son environnement (Communication externe).

Différents niveaux de l’information :


- Le caractère : il peut être représenté par une lettre, un chiffre ou un signe distinctif.
- Le mot : il peut être représenté par un ensemble d’octets ou de caractères.
- La rubrique : c’est un ensemble de mots indissociables.
- L’article : ensemble d’informations relatives à un objet donné ou à une entité
précise. Caractéristiques de l’information :
Elle peut être : quantitative ; qualitative ; numérique ; alphabétique; alphanumérique; interne;
externe; élémentaire; élaborée; permanente; temporaire etc.

Mode d’accès : C’est le procédé utilisé pour repérer une information en mémoire Organisation

de l’information :

Dans une entreprise, il existe un nombre élevé d’informations qu’il convient de classer, d’organiser
en vue de la constitution des fichiers volumineux, permanents ou temporaires.
Un fichier permanent est celui qui comporte les informations utilisables plusieurs fois dans
l’entreprise. Exp : fichier client.
Un fichier mouvement est celui comportant les informations temporaires utilisables en
principe une seule fois dans l’entreprise. Il sert à la mise à jour des fichiers volumineux
encore appelé base de données.

Mode d’accès à l’information: C’est le procédé utilisé pour repérer une information en
mémoire centrale.

. Accès séquentiel : On parle d’accès séquentiel, lorsque pour accéder à une


information désirée de rang n, il convient de lire toutes les informations précédentes
de rang (n-1).

. Accès direct : On parle d’accès direct, lorsqu’il est possible d’obtenir


l’information voulue grâce à la sélection de son adresse. Temps d’accès : C’est la
période du traitement de l’information jusqu’à son obtention. Il représente le temps qui
s’écoule entre le lancement d’un ordre de lecture ou d’écriture et le moment où l’on
accède aux 1eres informations.

Etapes de traitement de l’information :

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Il s’agit de la collecte; la saisie; le traitement au sens restreint; Le traitement au sens large; Le
stockage; La diffusion
II. EVOLUTION TECHNOLOGIQUE DES ORDINATEURS
L'histoire de l'ordinateur nous provient du fait que l'homme, par nature paresseux, a
toujours cherché à améliorer sa façon de calculer afin de limiter ses erreurs et économiser de
son temps.
A L’origine : Le Boulier
Le boulier, encore appelé « abaque », a été inventé en l'an 700 ; il fut
longtemps utilisé et l'est encore aujourd'hui dans certains pays.

Puis vint le Logarithme


On attribue généralement l'invention du logarithme à l'écossais John NEPER
(15501617, parfois orthographié NAPIER). En effet en 1614 celui-ci démontra que la
multiplication et la division pouvaient se ramener à une série d'additions. Ceci permit dès 1620
l'utilisation de la règle à calcul.
Pourtant le vrai père de la théorie des logarithmes est « Mohamed Ybn Moussa
AlKHAWAREZMI », un savant arabe issu de la ville persane appelée « Khawarezm ». Ce
savant développa par ailleurs l'Algèbre, terme provenant de l'arabe « Al-Jabr », qui signifie
compensation, sous-entendu « la compensation par la recherche de la variable inconnue X afin
d'équilibrer les résultats des calculs ». Les premières machines à calculer

En 1623, William Schickard inventa la première machine à calculer mécanique. En


1642, Blaise Pascal créa la machine d'arithmétique (baptisée Pascaline), une machine capable
d'effectuer des additions et soustractions, destinée à aider son père, un percepteur de taxes. En
1673, Gottfried Wilhelm Von Leibniz ajouta à la Pascaline la multiplication et la division. En
1834, Charles Babbage invente la machine à différence, qui permet d'évaluer des fonctions.
Cependant il apprend qu'une machine à tisser (métier à tisser Jacquard) est programmée à l'aide
de cartes perforées, il se lance donc dans la construction d'une machine à calculer exploitant
cette idée révolutionnaire.
C'est en 1820 qu'apparaissent les premiers calculateurs mécaniques à quatre fonctions :
• addition
• soustraction
• multiplication
• division

Ceux-ci sont rapidement (1885) agrémentés de clavier pour saisir les données. Des moteurs
électriques viennent rapidement supplanter les manivelles.
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Les ordinateurs programmables

En 1938, Konrad Zuse invente un ordinateur qui fonctionne grâce à des relais
électromécaniques : le Z3. Cet ordinateur est le premier à utiliser le système binaire au lieu du
décimal.
En 1937, Howard Aiken met au point un ordinateur programmable mesurant 17m de long et 2,5
mètres de hauteur, permettant de calculer 5 fois plus vite que l'homme :
C'est le Mark I d'IBM.
Il est alors constitué de 3300 engrenages, 1400 commutateurs reliés par 800 km de fil électrique.
En 1947, le Mark II voit le jour, ses engrenages sont remplacés par des composants électroniques.

1. Génération des ordinateurs


La 1ere génération est celle des grandes calculatrices à tubes électroniques qui utilisent des
mémoires à tambour magnétique. Ces ordinateurs présentent de nombreux inconvénients telle
la fragilité des tubes électroniques, l’énorme consommation en électricité, le volume important.

La 2eme génération sa caractérise par l’utilisation des transistors en remplacement des tubes
électroniques. Leur vitesse de traitement est supérieure à celle des ordinateurs de la 1ere
génération.
La 3eme génération est celle de la miniaturisation des composants des composants de l’unité
centrale grâce à la microélectronique ou électronique intégré. Les ordinateurs de cette
génération ont l’avantage d’être plus petit, plus fiable et moins coûteux.
La 4eme génération est celle des microordinateurs et des grandes échelles d’intégrations.
La 5eme génération est celle des grandes innovations technologiques dans le domaine
informatique. C’est la période de très grandes échelles d’intégration où les ordinateurs sont
équipés du son, de la vidéo et des processeurs de très grandes vitesses.

L’accumulation de ces techniques a amené les constructeurs à mettre au point différentes catégories
d’ordinateurs : les micro, les mini et les mainframes.
2. Typologie des systèmes informatiques

On distingue différents types d’ordinateurs selon leur taille: Superordinateur,


Mainframes, Miniordinateur, microordinateur
• Les mainframes (en français ordinateurs centraux),

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Ce sont des ordinateurs possédant une grande puissance de calcul, des capacités
d'entréesortie gigantesques et un haut niveau de fiabilité. Les mainframes sont utilisés dans
de grandes entreprises pour effectuer des opérations lourdes de calcul ou de traitement de
données volumineuses. Les mainframes sont généralement utilisés dans des architectures
centralisées, dont ils sont le cœur.
• Les ordinateurs personnels, parmi lesquels on distingue :
o Les ordinateurs de bureau (en anglais desktop computers), composés d'un boîtier
renfermant une carte mère et permettant de raccorder les différents périphériques
tels que l’écran.
o Les ordinateurs portables (en anglais laptop ou notebooks), composé d'un boîtier
intégrant un écran dépliable, un clavier et un grand nombre de périphériques
incorporés.
o Les tablettes PC (en anglais tablet PC, également appelées ardoises
électroniques), composées d'un boîtier intégrant un écran tactile ainsi qu'un
certain nombre de périphériques incorporés.
o Les centres multimédia (Media Center), représentant une plate-forme
matérielle, destinée à une utilisation dans le salon pour le pilotage des éléments
hifi (chaîne hifi, téléviseur, platine DVD, etc.).
Les assistants personnels (appelés PDA, pour Personal digital Assistant, ou encore
handheld, littéralement «tenu dans la main»), parfois encore qualifiés d'organiseur (en anglais
organizer) ou d'agenda électronique, sont des ordinateurs de poche proposant des fonctionnalités
liées à l'organisation personnelle.

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CHAPITRE II : L’ORDINATEUR

OBJECTIF GENERAL :

Dans ce chapitre, il est question d’apprendre à l’étudiant à reconnaitre les composants


physiques de l’ordinateur, les différents types d’ordinateurs, et les différents périphériques qui
permettent aux utilisateurs.

OBJECTIFS SPECIFIQUES

- Reconnaitre la structure fonctionnelle de l’ordinateur


- Distinguer les périphériques d’entrée des périphériques de sortie et ceux qui sont mixtes

I- DEFINITION

Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, c'est-à-dire des


composants pouvant être remplacés par d'autres composants ayant éventuellement des
caractéristiques différentes, capables de faire fonctionner des programmes informatiques. On
parle ainsi de hardware pour désigner l'ensemble des éléments matériels de l'ordinateur. Les
composants du hardware sont : l’organe de traitement (unité centrale) et les périphériques.

Ses composants matériels sont architecturés autour d'une carte principale comportant
quelques circuits intégrés et beaucoup de composants électroniques tels que les condensateurs,
résistances, etc. Tous ces composants sont soudés sur la carte et sont reliés par les connexions
du circuit imprimé et par un grand nombre de connecteurs : cette carte est appelée carte mère.

La carte mère est logée dans un boîtier (ou châssis), comportant des emplacements pour
les périphériques de stockage sur la face avant, ainsi que des boutons permettant de contrôler
la mise sous tension de l'ordinateur et un certain nombre de voyants permettant de vérifier l'état
de marche de l'appareil et l'activité des disques durs. Sur la face arrière, le boîtier présente des
ouvertures en vis-à-vis des cartes d'extension et des interfaces d'entrée-sortie connectées sur la
carte mère.

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Schéma de la structure fonctionnelle d’un ordinateur

Unité centrale Informations


Donnée Périphérique
ou unités Mémoire centrale Périphérique ou
d’entrée unité de sortie

-Souris UCT -Ecran


-Clavier -Imprimante
Scanner -Autres
-Autres
Périphériques de
stockage (mémoires - disques optiques
auxiliaires)
-disques magnétiques

II. L’ORGANE DE TRAITEMENT OU UNITE CENTRALE

On appelle par abus unité centrale, l'ensemble composé du boîtier et des éléments qu'il contient.
Les éléments externes à l'unité centrale sont appelés périphériques.

L'unité centrale doit être connectée à un ensemble de périphériques externes. Un ordinateur est
généralement composé au minimum d'une unité centrale, d'un écran (moniteur), d'un clavier et
d'une souris, mais il est possible de connecter une grande diversité de périphériques sur les
interfaces d'entrée-sortie (ports séries, port parallèle, port USB, port firewire, etc.) :

L’unité centrale est composée de l’unité centrale de traitement et Les mémoires.

1. Le processeur (aussi appelé microprocesseur), (CPU, pour Central Processing Unit,


soit Unité Centrale de Traitement)

Le processeur (aussi appelé microprocesseur), (CPU, pour Central Processing Unit, soit
Unité Centrale de Traitement) est le cerveau de l'ordinateur. Il permet de manipuler des

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informations numériques, c'est-à-dire des informations codées sous forme binaire, et d'exécuter les
instructions stockées en mémoire.

Le processeur est caractérisé par sa fréquence (en hertz), c'est-à-dire la cadence à laquelle il
exécute les instructions. Ainsi, un processeur cadencé à 800 MHz effectuera grossièrement 800
millions d'opérations par seconde.

La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est
capable de traiter par seconde. L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde)
correspondant à la fréquence du processeur que divise le CPI (Cycles Par Instruction).
Le premier microprocesseur (Intel 4004) a été inventé en 1971. Il s'agissait d'une unité de
calcul de 4 bits, cadencé à 108 kHz. Depuis, la puissance des microprocesseurs augmente
exponentiellement.

Il est composé de deux éléments essentiels qui sont : l’unité de commande et de contrôle et
l’unité arithmétique et logique qui fonctionnent avec l’aide des mémoires spécialisées appelées
registres.

Une instruction est l'opération élémentaire que le processeur peut accomplir. Les instructions sont
stockées dans la mémoire principale, en vue d'être traitée par le processeur.

Parmi les multiples caractéristiques du processeur, on peut citer : la fréquence, la taille de la mémoire
cache interne, le microcode, le nombre de transistors qu’il incorpore.

a) L’Unité de Commande et de Contrôle (L’UCC)

Elle a pour rôle d’interpréter les instructions des programmes en cours d’exécution, d’assurer
l’enchaînement automatique des opérations et de coordonner les fonctions de l’ensemble du
système informatique.

b) L’Unité Arithmétique et Logique (UAL)

C’est l’organe de calcul et le lieu de traitement proprement dit. Elle est dirigée par l’unité de
commande et de contrôle et comporte deux unités : arithmétique et logique.

L’unité arithmétique effectue en système binaire les opérations arithmétique +, -, *, /.

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L’unité logique compare les égalités, les inégalités, les intersections, les unions et prend les
décisions conformément aux instructions des programmes qui sont installés dans la mémoire
centrale pendant l’exécution du travail <,<=, > , >=, =, ∩,U

c) Registres

Lorsque le processeur exécute des instructions, les données sont temporairement stockées
dans de petites mémoires rapides de 8, 16, 32 ou 64 bits que l'on appelle registres. Suivant le
type de processeur le nombre global de registres peut varier d'une dizaine à plusieurs centaines.

Les registres principaux sont :

• le registre accumulateur (ACC), stockant les résultats des opérations arithmétiques et


logiques ;
• le registre d'état (PSW, Processor Status Word), permettant de stocker des indicateurs sur
l'état du système (retenue, dépassement, etc.) ;
• le registre instruction (RI), contenant l'instruction en cours de traitement ;
• le compteur ordinal (CO ou PC pour Program Counter), contenant l'adresse de la prochaine
instruction à traiter ;

1. le registre tampon, stockant temporairement une donnée provenant de la mémoire.

d) L’unité d’échange ou bus

On appelle bus, en informatique, un ensemble de liaisons physiques (câbles, pistes de circuits


imprimés, etc.) pouvant être exploitées en commun par plusieurs éléments matériels afin de
communiquer. Les bus ont pour but de réduire le nombre de « voies » nécessaires à la
communication des différents composants, en mutualisant les communications sur une seule
voie de données. C'est la raison pour laquelle la métaphore d'« autoroute de données » est
parfois utilisée.

Dans le cas où la ligne sert uniquement à la communication de deux composants matériels, on parle
de port matériel (port série, port parallèle, etc.).

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Sous – ensemble de bus

En réalité chaque bus est généralement constitué de 50 à 100 lignes physiques distinctes, classées
en trois sous-ensembles fonctionnels :

• Le bus d'adresses (appelé parfois bus d'adressage ou bus mémoire) transporte les adresses
mémoire auxquelles le processeur souhaite accéder pour lire ou écrire une donnée. Il s'agit d'un
bus unidirectionnel.
• Le bus de données véhicule les instructions en provenance ou à destination du processeur.
Il s'agit d'un bus bidirectionnel.
• Le bus de contrôle (parfois bus de commandes) transporte les ordres et les signaux de
synchronisation en provenance de l’unité de commande et à destination de l'ensemble des
composants matériels. Il s'agit d'un bus bidirectionnel dans la mesure où il transmet également
les signaux de réponse des éléments matériels.

Les principaux bus

On distingue généralement sur un ordinateur plusieurs types de bus :

• Le bus système ou bus de commande Ce bus système permet au processeur de communiquer


avec la mémoire centrale du système (mémoire vive ou RAM).
• Le bus de données ou encore bus d'extension (parfois appelé bus d'entrée/sortie) permet aux
divers composants de la Carte - mère (USB, série, parallèle, cartes branchées sur les connecteurs
PCI, disques durs, lecteurs et graveurs de CD-ROM, etc.) de communiquer entre eux mais il permet
surtout l'ajout de nouveaux périphériques grâce aux connecteurs d'extension (appelés slots)
connectés sur le bus d'entrées-sorties.
• Le bus d’adresse qui permet l’adressage de la mémoire dans des systèmes à base de processeur

Le chipset
On appelle chipset (en français jeu de composants) l'élément chargé d'aiguiller les informations
entre les différents bus de l'ordinateur afin de permettre à tous les éléments constitutifs de
l'ordinateur de communiquer entre eux.

2. Les mémoires
On appelle mémoire tout composant électronique capable de stocker des données. On distingue
ainsi deux grandes catégories de mémoires:
* La mémoire centrale (appelée également mémoire interne) permettant de mémoriser
temporairement les données lors de l'exécution des programmes. La mémoire centrale est
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réalisée à l'aide de micro conducteurs, c'est-à-dire des circuits électroniques spécialisés rapides.
La mémoire centrale correspond à ce que l'on appelle la mémoire vive (RAM pour Random
Access Memory) permet de stocker des informations pendant tout le temps de fonctionnement
de l'ordinateur, son contenu est par contre détruit dès lors que l'ordinateur est éteint ou
redémarré, contrairement à une mémoire de masse telle que le disque dur, capable de garder les
informations même lorsqu'il est hors tension. On parle de « volatilité » pour désigner ce
phénomène.
* La mémoire de masse (appelée également mémoire physique ou mémoire externe)
permettant de stocker des informations à long terme, y compris lors de l'arrêt de l'ordinateur.
La mémoire de masse correspond aux dispositifs de stockage magnétiques, tels que le disque
dur, aux dispositifs de stockage optique, correspondant par exemple aux CD-ROM ou aux
DVD-ROM, ainsi qu'aux mémoires mortes.

2.1 Organisation de la mémoire


Une mémoire peut être représentée comme une armoire de rangement constituée de
différents tiroirs. Chaque tiroir représente alors une case mémoire qui peut contenir un seul
élément des données. Le nombre de cases mémoires pouvant très élevé. Il est alors nécessaire
de pouvoir les identifier par un numéro. Ce numéro est aussi appelé adresse. Chaque donnée
devient alors accessible grâce à son adresse.
L’unité élémentaire de l’information est le bit (synthèse de deux mots binary et digit).
Pour faciliter le traitement et l’adressage des données, la mémoire est divisée en cellules
élémentaires de plusieurs bits appelés mots - mémoires. Toutes les cellules mémoires ont la
même taille et permettent chacune le codage d’un caractère. Un octet est un ensemble de huit
bits permettant de représenter un caractère. La capacité des supports de stockage s’exprime
en multiple d’octet, kilooctet, gigaoctet, téraoctet.

1 ko = 210 ocet = 1024 bits ; 1 Mo = 1024 Ko ; 1 Go = 1024 Mo ; 1 To = 1024 Go


Exemple 3: Déterminer le nombre de caractères et de bit que peut contenir un disque dur ayant une
taille de 10 GO
Solution : 10 GO = 10 * 230 octet = 10737418240 octet = 10737418240 octet * 8 = 85899345920
bits
1 Octet = 1 caractère, d’où 10737418240 caractères
2.2 Caractéristique de la Mémoire
Les principales caractéristiques de la mémoire sont les suivantes :

• La capacité : C’est le nombre total de bits que la mémoire peut stocker. Elle s’exprime en
octet.
• Le temps d'accès : C’est l'intervalle de temps qui s’écoule entre la demande de
lecture/écriture et la disponibilité de la donnée ;

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• Le temps de cycle, représentant l'intervalle de temps
minimum entre deux accès successifs ;
• Le débit, définissant le volume d'information échangé
par unité de temps, exprimé en bits par seconde ;
• La non volatilité caractérisant l'aptitude d'une mémoire à
conserver les données lorsqu'elle n'est plus alimentée
électriquement.

2.3 Les types de Mémoires

2.3.1 La Mémoire vive


La mémoire vive, généralement appelée RAM (Random Access Memory, traduisez mémoire
à accès direct), est la mémoire principale du système, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un espace
permettant de stocker de manière temporaire des données lors de l'exécution d'un programme.
En effet, contrairement au stockage de données sur une mémoire de masse telle que le disque
dur, la mémoire vive est volatile, c'est-à-dire qu'elle permet uniquement de stocker des données
tant qu'elle est alimentée électriquement. Ainsi, à chaque fois que l'ordinateur est éteint, toutes
les données présentes en mémoire sont irrémédiablement effacées. On parle de « volatilité »
pour désigner ce phénomène.
On distingue généralement deux grandes catégories de mémoires vives :

Les mémoires dynamiques (DRAM, Dynamic Random Access Module), peu


coûteuses. Elles sont principalement utilisées pour la mémoire centrale de l'ordinateur ;

2. Les mémoires statiques (SRAM, Static Random Access Module), rapides et onéreuses. Les
SRAM sont notamment utilisées pour les mémoires cache du processeur.

2.3.2 La Mémoire morte (ROM)

La ROM (Read Only Memory, dont la traduction littérale est mémoire en lecture seule) appelée
mémoire morte, parfois mémoire non volatile car elle ne s'efface pas lors de la mise hors
tension du système.
C’est une mémoire qui permet de stocker des données en l'absence de courant électrique. Ce
type de mémoire permet notamment de conserver les données nécessaires au démarrage de
l'ordinateur. En effet, ces informations ne peuvent être stockées sur le disque dur étant donné
que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces données vitales
à l'amorçage.

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III. LES PERIPHERIQUES

Tout appareil ou dispositif utilisé pour entrer, stocker ou sortir les informations d’un système
informatique est appelé périphérique.

On distingue les périphériques de stockage, d’entrée et de sortie.

1. Les périphériques de stockage et support de mémoires auxiliaires


La mémoire centrale étant volatile, ayant une faible capacité et étant onéreuse, ne peut pas
être utilisé comme un support de sauvegardes des informations contenues dans l’ordinateur.
Pour ce faire, son contenu doit être copié su un support interne appelé mémoires auxiliaires.
Les mémoires auxiliaires (mémoires de masse) apparaissent comme une extension de la
mémoire centrale. Ce sont des dispositifs plus lents, moins chers, permettant de stocker de façon
permanente une grande quantité d’informations.
Les supports de mémoires auxiliaires
On appelle support de mémoires auxiliaires, tout dispositifs apte à enregistrer ; conserver et
restituer les informations. Les supports de stockage utilisent les supports magnétiques (disque
dur, casette, disquette), optiques (CDROM, DVDROM), perforés (cartes perforées), Clé USB.

a) Le disque
Le disque dur est une mémoire de masse magnétique On distinque plusieurs types de disque
permettant de faire des sauvegarde à l’intérieur comme à l’extérieur de l’ordinateur.
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On peut citer les disques dur ou HDD (Hard Disk Drive), les disques SSD (Solide
State Drive), les disques HSSD (Hybride Solide State Drive)

b. Disque compact

Un disque compact ou CD (abréviation du terme anglais Compact Disc) est un disque optique
utilisé pour stocker des données sous forme numérique.
Le disque compact repose sur une méthode optique : un faisceau de lumière cohérente (laser)
vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de
celui-ci produisent des variations binaires. Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur.
Lorsqu’il est utilisé comme support pour l’écoute musicale (premières utilisations).
L’information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur.

Disque Compact (CD)

On distingue plusieurs types de disques compacts :

• CD audio (CDDA ou CDA) : Compact Disc Digital Audio ou en français Compact Disc
Audio.
• CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support
de stockage informatique.
• CD-WORM : (CD-Write Once Read Many) Variante de CD pouvant être gravé une seule
fois
• CD en mode mixte : disque compact réunissant en premier une session ne contenant que des
données et une session ne contenant que des pistes audio. Il est parfois employé comme
support de jeu vidéo, la première session (de données) contenant le programmejeu tandis que
les musiques du jeu sont dans la seconde (l’audio). Dans les lecteurs de disques audio (e.g.
autoradios, chaînes hi-fi, etc.) : seule la session audio de ce type de disque est lisible. Les
disques audio "Copy-controlled" créés par certains majors sont des disques mixtes.
• CD-R : Compact Disc Recordable, Disque inscriptible.
• CD-RW : Compact Disc Rewritable, Disque réinscriptible.
• CD+G : Compact Disc + Graphics, Disque compact et Images.
• VCD : Video Compact Disc, Disque compact vidéo.
• SVCD : Super Video Compact Disc, Super compact disque vidéo.

Le DVD

Le DVD (Digital Versatile Disc, plus rarement Digital Video Disc) est une «alternative» au
disque compact (CD) dont la capacité est six fois plus importante (pour le support DVD de
moindre capacité, simple face, simple couche). Le format DVD a été prévu afin de fournir un
support de stockage universel alors que le CD était originalement prévu en tant que support
audio uniquement.

Le Blu-ray
Ou encore appelé Blu Ray Disk est la technologie innovante permettant de stocker des
vidéogrammes de très haute définition.

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Ces disques sont donc de très haute capacité
27 Go (simple couche), 50 Go (double couches),100 Go (triple couches),128 Go (quadruple
couches)
7,5 Go 7,0 Gio (8 cm simple couche)

c) Disquette
Une disquette en informatique est une mémoire de masse amovible. La disquette est aussi
appelée disque souple (floppy disk en anglais) en raison de la souplesse de son support et par
opposition au disque dur. Le nombre de pouces associé au mot disquette (1˝ vaut 2,54 cm)
correspond au diamètre du disque magnétique.

Exemple:
Disquette 3.5 standard

Vous avez une disquette 3,5 pouce HD. On voudrait savoir combien de caractères peuvent être
stockés dans cette disquette et combien de bit elle peut contenir.

une disquette 3,5 pouce HD a une capacité de 1,44MO


1 ko = 1024 octet ; 1 octet = 1 caractère = 8 bits
1 Mo = 1024 ko = 10.24 * 1024 octet
1,44 Mo = 1,44 * 1024.* 1024 octet = 1509949,44 caractères 1509949,44
caractères * 8 bits = 12079595,52 bits

d) La Clé USB

Une clé USB (en anglais USB key) est un périphérique de stockage amovible de petit format
pouvant être branché sur le port USB d'un ordinateur.
Une clé USB embarque dans une coque plastifiée un connecteur USB et de la mémoire flash,
une mémoire à semi-conducteurs, non volatile et réinscriptible, c'est-à-dire une mémoire
possédant les caractéristiques d'une mémoire vive mais dont les données ne se volatilisent pas
lors d'une mise hors tension.
Ainsi une clé USB est capable de stocker jusqu'à plusieurs giga-octets de données, tout
en étant capable de conserver les données lorsque l'alimentation électrique est coupée, c'est-
àdire lorsque la clé est débranchée.

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2. Les périphériques d’entrées

Ce sont des dispositifs qui permettent le transfert des données de l’utilisateur vers
l’unité centrale. Ils servent
d’interface entre
l’utilisateur et la machine.
Certains sont des
périphériques d’entrée
manuels et d’autres
automatiques (Code à barre
; Optical Mark Reader ;
Optical
Character Recognition etc…)

a. Le clavier
Le clavier (en anglais keyboard) permet, à la manière des machines à écrire, de saisir
des caractères (lettres, chiffres, symboles ...), il s'agit donc d'un périphérique d'entrée essentiel
pour l'ordinateur, car c'est grâce à lui qu'il nous est possible d'envoyer des commandes vers
l’unité centrale de l’ordinateur. Les claviers communément utilisés au Cameroun sont dits
Azerty et Qwerty dépendant de la disposition des 6 premières touches alphabétiques du clavier.
Le terme AZERTY désigne un type de clavier, équipant la quasi-totalité des ordinateurs des pays
francophones et le terme QWERTY celui des pays anglophones.

Il est important de noter que la disposition des touches du clavier varie d’un pays à un autre.

b. La souris
La souris (en anglais «mouse») est un périphérique de pointage (en anglais pointing
device) servant à déplacer un curseur sur l'écran et permettant de sélectionner (cliquer),
déplacer, pointer, manipuler des objets grâce à des boutons. On appelle ainsi clic, l'action
consistant à appuyer (cliquer) sur un bouton afin d'effectuer une action. On distingue 3types de
souris : souris USB, souris sans fil et PS2

c. Le scanner
Un scanner (anglicisme pour le mot français «numériseur») est un périphérique d'acquisition
permettant de numériser des documents, c'est-à-dire de transformer un document papier en
image numérique.
On distingue généralement trois catégories de scanners :
• Les scanners à plats permettant de numériser un document en le plaçant à plat contre une vitre. Il
s'agit du type de scanner le plus courant.

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Les scanners à main possédant une taille réduite. Ces scanners doivent être déplacés
manuellement (ou semi manuellement) sur le document, par bandes successives, afin de le
numériser en entier.
• Les scanners par défilement faisant défiler le document devant une fente lumineuse
fixe afin de le numériser, à la manière des télécopieurs (fax). Ce type de scanner est de plus
en plus intégré dans des appareils tels que des imprimantes multifonctions.
Il existe également des scanners capables de numériser des supports particuliers tels que les
diapositives.

c.1 Caractéristiques d’un scanner


Un scanner est généralement caractérisé par les éléments suivants :
• Résolution : exprimée en points par pouces (notés ppp ou dpi, pour dot per inch), la
résolution définit la finesse de la numérisation. L'ordre de grandeur de la résolution est
d'environ 1200 par 2400 dpi. Le format de document : selon leur taille, les scanners sont
capables d'accueillir différentes taille de documents, généralement A4 (21 x 29,7 cm), plus
rarement A3 (29,7 x 42 cm).
• Vitesse d'acquisition : exprimée en pages par minute (ppm), la vitesse d'acquisition
représente la capacité du scanner à acquérir un grand nombre de pages par minute. La vitesse
d'acquisition dépend du format du document ainsi que de la résolution choisie pour la
numérisation.
• Interface : il s'agit de la connectique du scanner. Les principales interfaces sont les
suivantes :
o Firewire. Il s'agit de l'interface de prédilection, car son débit est particulièrement adapté
à ce type de périphériques ;
o USB, Présent sur la totalité des ordinateurs récents, il s'agit d'une interface standard,
conseillée si l'ordinateur ne possède pas de connexion firewire ;
o SCSI, Interface de prédilection pour le scanner à la fin des années 90, le standard SCSI
est actuellement délaissé au profit du Firewire et de l'USB 2.0 ;
o Port parallèle. Lent par nature, ce type de connectique est de moins en moins utilisée et
à éviter si l'ordinateur possède une des connectiques précédentes ;

3. Les périphériques de sorties

Ce sont des dispositifs qui permettent le transfert des données traitées de l’unité
centrale vers l’utilisateur. Ils servent d’interface entre la machine et l’utilisateur.

a. L’écran

On appelle écran (ou moniteur) le périphérique d'affichage de l'ordinateur. Il permet la


communication visuelle avec l'utilisateur ;
On distingue habituellement deux familles d'écrans :

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Les écrans à tube cathodique (notés CRT pour Cathod Ray Tube), équipant la majorité
des ordinateurs de bureau. Il s'agit de moniteurs volumineux et lourds, possédant une
consommation électrique élevée.
• Les écrans plats (écran à cristaux liquides) équipant la totalité des ordinateurs portables,
les appareils photo numériques, ainsi qu'un nombre de plus en plus grand d'ordinateurs
de bureau. Il s'agit d'écrans peu encombrants en profondeur (d'où leur nom), légers et
possédant une faible consommation électrique. Ils sont de 2 types (LED et Plasma)

Les moniteurs sont souvent caractérisés par les données suivantes :

• La Résolution: c'est le nombre de points (pixel) que l'écran peut afficher, ce nombre de
points est généralement compris entre 640x480 (640 points en longueur, 480 points en
largeur) et 2048x1536, mais des résolutions supérieures sont techniquement possibles.
• Sa taille en pouce qui s’obtient en mesurant la diagonale de l’écran. Sa
consommation en énergie électrique.

b. Les Imprimantes

L'imprimante (en anglais printer) est un périphérique permettant de faire une sortie imprimée
(sur papier) des données de l'ordinateur.
Il existe plusieurs technologies d'imprimantes regroupées en famille dont les plus courantes sont
: Les imprimantes à impact (l'imprimante à marguerite ; l'imprimante matricielle (également
appelée imprimante à aiguilles) et les imprimantes sans impact (Imprimante à jet d’encre,
Laser)

Les imprimantes à impact sont lentes, offrent une mauvaise qualité d’impression, font du bruit,
sont moins cher, consomment très peu d’encre (ruban).
Les imprimantes sans impact sont l’opposé des imprimantes à impact.
.

b.1 Caractéristiques de l’imprimante

L'imprimante est généralement caractérisée par les éléments suivants :


• Vitesse d'impression : exprimée en pages par minute (ppm), la vitesse d'impression
représente la capacité de l'imprimante à imprimer un grand nombre de pages par minute. Pour
les imprimantes couleur, on distingue habituellement la vitesse d'impression en monochrome
et en couleur.
• Résolution : exprimée en points par pouces (notés ppp ou dpi, pour dot per inch), la
résolution définit la finesse de l'impression. La résolution est parfois différente pour une
impression monochrome, couleur ou photo.
• Temps de préchauffage : il représente le temps d'attente nécessaire avant la première
impression. En effet une imprimante ne peut pas imprimer « à froid », il lui est nécessaire
d'atteindre une certaine température pour fonctionner de manière optimale.

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Mémoire embarquée : il s'agit de la quantité de mémoire permettant à l'imprimante de
stocker les travaux d'impression. Plus la quantité de mémoire est élevée, plus la file d'attente
des travaux peut être importante.
• Le format de papier : selon leur taille, les imprimantes sont capables d'accueillir
différentes taille de documents, généralement au format A4 (21 x 29,7 cm), plus rarement au
format A3 (29,7 x 42 cm).

• Alimentation papier : il s'agit du mode de chargement de l'imprimante, caractérisant la


façon de laquelle le papier vierge est stocké.

4. Périphérique Entrée - sortie

a. Le Modem
Le modem est le périphérique utilisé pour transférer des informations entre plusieurs
ordinateurs via un support de transmission filaire (lignes téléphoniques par exemple). Les
ordinateurs fonctionnent de façon numérique, ils utilisent le codage binaire (une série de 0 et
de 1), mais les lignes téléphoniques sont analogiques. Les signaux numériques passent d'une
valeur à une autre, il n'y a pas de milieu, de moitié, c'est du « Tout Ou Rien » (un ou zéro). Les
signaux analogiques par contre n'évoluent pas « à pas », ils évoluent de façon continue.
Le piano par exemple fonctionne plus ou moins de façon numérique car il y a un "pas" entre les
notes. Un violon par contre peut moduler ses notes pour passer par toutes les fréquences
possibles.
Un ordinateur fonctionne à la manière d'un piano, un modem comme un violon. Le modem
convertit en analogique l'information binaire provenant de l'ordinateur, afin de le moduler par
la ligne téléphonique. On peut entendre des bruits étranges si l'on monte le son provenant du
modem.
Ainsi, le modem module les informations numériques en ondes analogiques. En sens inverse, il
démodule les données analogiques pour les convertir en numérique. Le mot « modem » est ainsi
un acronyme pour « MODULATEUR / DEMODULATEUR». C’est un périphérique d’entrée et
de sortie. Les autres périphériques d’entrée et de sortie sont : La carte son, le lecteur de
disquette, le graveur etc.
b. Les imprimantes tout en un
Certaines imprimantes jouent en même temps le rôle de scanner, d’imprimante, de
copieur, de fax et parfois bien plus d’autres options. Une imprimante qui relie plus de 2
fonctions est appelée imprimante tout en un.

5. AUTRES COMPOSANTS ESSENTIELS DE L’ORDINATEUR a. Le


BIOS
Le BIOS (« Basic Input/Output System » traduisez « Système de gestion élémentaire des
entrées/sorties ») est un composant essentiel de l'ordinateur, permettant le contrôle des

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éléments matériels. Il s'agit d'un petit logiciel dont une partie est dans une ROM (mémoire
morte, c'est-à-dire une mémoire qui ne peut pas être modifiée), et une autre partie est dans un

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EEPROM (mémoire modifiable par impulsions électriques, d'où le terme flasher pour désigner
l'action de modifier l'EEPROM). b. Le POST
Lorsque le système est mis sous - tension ou réamorcé (Reset), le BIOS fait l'inventaire du
matériel présent dans l'ordinateur et effectue un test (appelé POST, pour "Power-On Self Test")
afin de vérifier son bon fonctionnement. c. Les Bus
On appelle bus d'extension (parfois Bus de périphérique ou en anglais expansion bus)
les bus possédant des connecteurs permettant d'ajouter des cartes d'extension (périphériques) à
l'ordinateur.
d. Mémoire cache
La mémoire cache (également appelée antémémoire ou mémoire tampon) est une
mémoire rapide permettant de réduire les délais d'attente des informations stockées en mémoire
vive. En effet, la mémoire centrale de l'ordinateur possède une vitesse bien moins importante
que le processeur. Il existe néanmoins des mémoires beaucoup plus rapides, mais dont le coût
est très élevé. La solution consiste donc à inclure ce type de mémoire rapide à proximité du
processeur et d'y stocker temporairement les principales données devant être traitées par le
processeur.
e. Les cartes e.1 La Carte son
La carte son (en anglais audio card ou sound card) est
l'élément de l'ordinateur permettant de gérer les entrées-sorties
sonores de l'ordinateur.
e.2 Carte graphique
La carte graphique (en anglais graphic adapter), parfois
appelée carte vidéo ou accélérateur graphique, est l'élément de l'ordinateur chargé de
convertir les données numériques à afficher en données graphiques exploitables par un
périphérique d'affichage. e.3 Carte réseau
Elle permet de relier l’ordinateur à Internet ou à un réseau tout cela à travers un câble
appelé câble réseau.

Il existe une multitude d’autres cartes d’extension, dans le même but, faciliter ou
optimiser les possibilités d’interconnexion d’une unité centrale.

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CHAPITRE 3 : LOGICIELS OU SOFTWARE

OBJECTIF GENERAL : à la fin de ce chapitre l’étudiant sera capable de donner le rôle d’un
logiciel informatique et son fonctionnement.

OBJECTIFS SPECIFIQUES

- Reconnaitre les différents systèmes d’exploitation et leur catégorie


- Distinguer les logiciels systèmes, les logiciels d’application et les logiciels de
développement

A. ETUDE THEORIQUE DES LOGICIELS

C’est la partie abstraite et non palpable du système informatique faites d’instructions


(programmes) qui directement ou indirectement dirigent et coordonnent l’activité des circuits
matériels dans l’accomplissement des tâches précises. Le logiciel est la partie intelligente du
système informatique. Sans elle, l’ordinateur est une machine inutile.

On distingue plusieurs familles de logiciels :

 Les logiciels systèmes


 Les logiciels d’application
 Les logiciels de développement

I. Logiciel système ou de base

Il s’agit d’un ensemble d’instructions qui contrôlent le fonctionnement interne de l’ordinateur.

Les logiciels systèmes se composent de :

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1. Le système d’exploitation
C’est le logiciel système le plus important. Il se charge de la gestion des ressources de
l’ordinateur.

Un système d’exploitation est un ensemble de programmes intégrés nécessaires au


fonctionnement des ordinateurs. Il sert d’interface entre le matériel et les logiciels d’application.

1.1 Rôle et fonctions du système d’exploitation


Son rôle consiste à gérer au mieux l’utilisation des ressources matérielles dont les
programmes d’application ont besoin tout en facilitant la tâche des utilisateurs.

Ses fonctions sont :

 Gestion des droits d’accès (sécurité)


 Gestion des périphériques d’entrée et de sortie
 Gestion des fichiers et répertoires  Gestion de la mémoire
 Gestion de l’interface de communication avec l’utilisateur

1.2 Différents contextes d’utilisation des ordinateurs


Les caractéristiques des matériels informatiques sont très variées lorsque l’on passe du micro –
ordinateur personnel à un grand système informatique supportant plusieurs centaines de
terminaux. Cette variété se traduit par des contextes d’utilisation très différents avec des
exigences liées aux systèmes d’exploitation utilisés.

Il existe 3 grandes catégories de contexte d’utilisation des ordinateurs :

* Le contexte Mono usager – Mono tâche (Monoprogrammation)

* Le contexte Mono usager – Multitâche (Multiprogrammation)

* Le contexte multi usager

Ici, plusieurs usagers utilisent en même temps le même matériel.

-Système multi – usagers avec programme commun appelé encore multi –


terminaux ou multi – postes

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-Système multi – utilisateurs, multi - traitements

1.3 Mode de traitement

On distingue différents modes de traitement :


* en Temps partagé

* en Temps réel ou conversationnel

* en Temps différé, par lots ou séquentiellement

Télétraitement : Mode de traitement selon lequel les données sont émises ou reçues par des
terminaux éloignés de l’ordinateur.

2. Les langages (Assembleur, compilateur, Interpréteur)


Ce sont des programmes qui transforment un code (code source) ou un ensemble de codes. On
peut ainsi citer Delphi, C, C++, Java, VB, DotNET, C#, PHP, ASP, UML.

3. Les utilitaires
Un utilitaire est un logiciel conçu pour aider à gérer et à régler une pièce d'équipement
informatique, un système d'exploitation ou un logiciel. On peut ainsi citer, la Calculatrice,
solitaire, Paint, bloc-notes, carnet d’adresse…

II. Les logiciels d’application

Programmes écrits pour répondre aux besoins précis des utilisateurs.

Un logiciel d’application peut être réalisé « sur mesure » pour les besoins d’une entreprise
spécialisée. Dans ce cas il porte le nom de progiciel.

a. Logiciel propriétaire

Le terme "Propriétaire" fait référence au fait que l'auteur du logiciel reste propriétaire
des droits de propriété et d'usage de son logiciel.

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b. comparaison logiciel libre, logiciel propriétaire
Par opposition au logiciel libre, un logiciel propriétaire ne garantit pas l'ensemble des quatre
libertés du logiciel libre :

• le droit d'utiliser le logiciel pour n'importe quel usage ;


• la possibilité d'étudier le logiciel (pour cela, il est nécessaire d'avoir accès au code
source) ;

• le droit de copier ou de redistribuer le logiciel ;


• le droit de modifier et de distribuer des versions modifiées du logiciel. c. Didacticiel

Programme destiné à un apprentissage surtout d’un autre logiciel.

III. Introduction aux virus


Un virus est un petit programme informatique situé dans le corps d'un autre, qui, lorsqu'on
l'exécute, se charge en mémoire et exécute les instructions que son auteur a programmées. La
définition d'un virus pourrait être la suivante :

"tout programme d'ordinateur capable d'infecter un autre programme ou fichier d'ordinateur


en le modifiant de façon à ce qu'il puisse à son tour se reproduire."

On distingue ainsi différents types (catégorie) de virus :

• les vers sont des virus capables de se propager à travers un réseau


• les troyens « trojan » (chevaux de Troie) sont des virus permettant de créer une faille
dans un système (généralement pour permettre à son concepteur de s'introduire dans le
système infecté afin d'en prendre le contrôle)
• les bombes logiques sont des virus capables de se déclencher suite à un événement
particulier (date système, activation distante, ...)
• Les macro virus sont des virus écrits sous forme de macros 1 exécutables dans des
applications bureautiques ou des logiciels clients de messagerie électronique. Ces
macro virus vont détourner tous les appels des macros standard. La propagation se fait
généralement par l’opération de sauvegarde des fichiers.

1
Groupe d’instructions simplifiant les opérations complexes ou répétitives

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1. Notion d'antivirus

Un antivirus est un programme capable de détecter la présence de virus sur un ordinateur et,
dans la mesure du possible, de désinfecter ce dernier. On parle ainsi d'éradication de virus
pour désigner la procédure de nettoyage de l'ordinateur.

2. La détection des virus

Les virus se reproduisent en infectant des "applications hôtes",


Les antivirus s'appuient sur la signature propre à chaque virus pour les détecter. Il s'agit de la
méthode de recherche de signature (scanning).

Certains antivirus utilisent un contrôleur d'intégrité pour vérifier si les fichiers ont été
modifiés. Ainsi le contrôleur d'intégrité construit une base de données contenant des
informations sur les fichiers exécutables du système (date de modification, taille, et
éventuellement une somme de contrôle). Ainsi, lorsqu'un fichier exécutable change de
caractéristiques, l'antivirus prévient l'utilisateur de la machine.

Les virus célèbres

Certains virus populaires sont :

La bombe logique Michaelangelo devant se déclencher le jour de l’anniversaire du célèbre


musicien Michel ange.

Le virus I love you développé en l’an 2000 (macro virus)

Le virus Melissa : virus très destructeur se propageant par courrier électronique sous la forme
d’un fichier joint nommé Love – Letter - for [Link]

Le ver développé par l’étudiant Américain Robert Morris en 1988 fut l’un des premier virus à
infecter Internet

IV. Les logiciels de développement

Ce sont des outils qu’utilisent des concepteurs de logiciels dans l’exercice de leur art. Il s’agit
des langages de programmation.

On distingue différents types de langages classés en 3 catégories :

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a. Langage de Bas Niveau

On distingue 2 types : le Langage machine et le Langage d’assemblage.

Le Langage Machine (Langage Binaire) : C’est le seul langage que l’ordinateur est
capable de comprendre et d’exploiter immédiatement. C’est un ensemble de bits regroupés.
Chaque groupe représentant une certaine instruction.

Langage d’assemblage : Ce sont des langages symboles car les codes binaires qui
indiquent la nature des opérations à effectuer ne seront plus écrits avec les 0 et les 1 mais en
utilisant une symbolisation numérique (qui aide à la mémoire) permettant d’écrire par exemple
ADD au lieu d’additionner, DIV au lieu de diviser.

L’ordinateur n’exécute pas directement les instructions écrites en langage d’assemblage. Pour
cela, une traduction s’avère nécessaire. Elle est faîte par un programme appelée assembleur.
L’assembleur lit un code écrit source du programmeur, traduit chaque instruction source en
instruction binaire et produit un module résultant qui peut être exécuté par l’ordinateur.

b. Langage de Haut Niveau ou langage de 3ème génération ou évolué

C’est un langage symbolique de type procédural orienté vers la résolution des


problèmes. Les programmes écrits dans ces langages doivent être construits de manière à définir
les étapes de la résolution des problèmes.

L’ordinateur n’exécute pas directement les instructions écrites en langage de haut


niveau. Pour cela, une traduction s’avère nécessaire. Elle est faite par un programme appelée
compilateur. Le compilateur traduit donc la totalité du programme source écrit en langage
évolué en un programme machine exécutable appelé programme objet

L’interpréteur ou (programme d’interprétation) travaille avec une seule instruction source à la


fois, il la lit, la traduit en instruction machine, exécute les instructions binaires résultantes puis
passe à l’instruction suivante.

Exemple de langages évolués : Fortran, Cobol, C, C++, Java, Visual Basic etc.

Chaque langage de programmation possède sa propre syntaxe par exemple un programme


source en Pascal est dénué de sens pour un compilateur Cobol ou un interpréteur Basic.

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Avantage de langage évolué par rapport au langage d’assemblage

Plus facile à apprendre, Gain de temps, Meilleur documentation, Mise à jour facile

c. Langage de très haut niveau ou langage de 4eme génération ou très évolué

Ce sont des langages dits non procéduraux ou déclaratifs. Ils permettent aux
programmeurs de ne définir que les étapes de la structure logique du problème et de laisser au
traducteur le soin de résoudre le problème en question. L’usager précise certaines relations entre
différents éléments puis interroge l’ordinateur sans lui indiquer la façon de trouver la réponse.

La plupart de ces langages relèvent du domaine de l’intelligence artificielle.

B. ETUDE PRATIQUE DES LOGICIELS

Il existe plusieurs types de systèmes d’exploitation selon le matériel informatique utilisé.

--- Pour les ordinateurs

• Microsoft Windows
Ce sont les plus courants et donc ceux auxquels il faut se familiariser ; (ses versions
sont : Windows 95, 98, 2000, 2000Server, 2008server, 2012 server, NT, XP, Vista,
Seven, Windows 7, Windows 8, Windows 10)
• Mac OS
ils sont utilisés sur les ordinateurs de fabrication Macintosh, réputées dans la PAO,
DAO (on peut citer Mac OS IX, Mac OS X…)
• Linux
• Old-generation Mac OS
• MS – DOS, PS – DOS, PC – DOS
Ce sont des systèmes qui fonctionnent en lignes de commande, mono tâche, et donc sans
système graphique.
• Novell Netware

--- Pour les téléphones

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Android
c’est le système le plus répandu de nos jours installé sur la plupart des téléphones
de nouvelles générations appelés smartphones et certaines les tablettes. Il est en
évolution permanente (de la version 2.2 à la version la plus récente qui est la
version 7)
iOS
C’est l’unique système qui s’installe sur les téléphones de marque Apple appelé IPhone
et les tablettes de même marque appelées IPad. Il est le plus sécurisé en matière de
systèmes d’exploitation pour téléphones.

Symbian
C’est le système utilisé par les anciens téléphone dits de nouvelles générations, offrant
une multitude de fonctions et un peu proche des systèmes Android.
Windows BlackBerry OS
C’est le système propre aux téléphones et tablettes de marque BlackBerry

Cas d’un logiciel

L’étude des Logiciels Word et Excel se fera en cours des certifications…

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CHAPITRE III : SYSTEME D’INFORMATIONS ET SYSTEME
INFORMATIQUE

Objectif général : dans ce chapitre, l’objectif est de permettre à l’étudiant de comprendre le


fonctionnement d’un système d’information et l’importance d’un système informatique pour chacun
d’entre nous.
Objectifs spécifiques :

- Définir les thermes basiques du système informatique


- Reconnaitre l’architecture et l’évolution des ordinateurs
- S’adapter aux systèmes de numération

I . DEFINITIONS
 Informatique
L’informatique est la science de traitement automatique et relationnel de l’information au
moyen d’un appareil appelé ordinateur. Le mot informatique est donc un néologisme créé par
contraction des thermes information et automatique
L’informaticien est donc celui dont le travail pour la plupart de temps consiste à utiliser un
ordinateur ou autres supports permettant le traitement automatique et relationnel de
l’information.
 Informatique et les TIC
Les TIC (Technologie de l’Information et de la communication) désignent l’ensemble des
technologies et moyens informatiques, de télécommunication et d’audiovisuel.
 Système
Le système est un ensemble d’éléments intégrés ayant pour but d’atteindre un ou plusieurs
objectifs communs. Il génère de l’information qu’il est ensuite capable de traiter pour élaborer
ses propres décisions. Il peut être décomposable en 3 composants de base interagissant l’un vers
l’autre. Le system de pilotage, le système d’information, le système opérant ou opérationnel.
 Système d’informations
Le système d’information est l’ensemble des informations qui circulent dans l’entreprise et les
moyens mis en œuvre pour les gérer. C’est l’ensemble des activités qui consistent à saisir,
stocker, transformer et diffuser les informations.
 Système Informatique
C’est l’ensemble des moyens matériels et logiciels nécessaires pour satisfaire les besoins des
utilisateurs.

 Une donnée est la matière brute de l’information. Une donnée peut être alphabétique,
numérique ou alphanumérique. Exp: A3, LT720C

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 Information
C’est un fait ou une donnée susceptible d’apporter de la connaissance. Exp : La rame de
formats A3 coûte 5000F, L’autoroute A3 est bouchée pour des travaux.

Rôle de l’information : Elle est indispensable au fonctionnement de l’entreprise à un double


niveau :
La préparation des décisions de gestion
La communication au sein de l’entreprise (Communication interne), et entre l’entreprise
et son environnement (Communication externe).

Différents niveaux de l’information :


- Le caractère : il peut être représenté par une lettre, un chiffre ou un signe distinctif.
- Le mot : il peut être représenté par un ensemble d’octets ou de caractères.

III. REPRESENTATION DES INFORMATIONS

Les informations manipulées par l’homme sont de différentes catégories : textuelles,


visuelles, sonore. Toutes ces informations sont représentées dans l’ordinateur sous forme
binaire. Le codage de l’information consiste à établir une correspondance entre sa représentation
externe dans un langage compréhensible par l’homme et sa représentation interne dans un
langage compréhensible par la machine.

1. Système de numération binaire

La 1ere idée venue à l’esprit de l’homme était de faire fonctionner l’ordinateur dans un
système de numération décimal qui utilise les combinaisons de 10 chiffres (0 à 9). Cependant,
les phénomènes électroniques qui sont à la base du fonctionnement des ordinateurs ne
présentent que 2 états stables 0 et 1. Le langage binaire présente l’avantage d’être directement
compréhensible par la machine et par contre difficilement assimilable par l’homme. Par
conséquent, on utilise d’autres systèmes de numération notamment le système décimal, octal,
hexadécimal.

2. Représentation des données

En rappel : Comment comptons-nous en décimal (base 10)?

Pour bien comprendre comment on compte dans les autres bases, il est indispensable de revoir
comment est fait notre système décimal.

En effet, tout le monde sait compter en base 10. Mais comment fonctionne notre mode
comptage réellement ? Comment est construit notre système de nombres ? Pour répondre à
cela, oublions tout et reprenons depuis le début : comment avez-vous appris à compter à
l'école ?

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Certains diront que notre base 10 est venue du fait que nous avons 10 doigts, mais ce qui est sûr
c’est qu’il en découle principalement deux choses :

• Il existe 10 chiffres : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.
• Avec ces chiffres ont peut compter jusqu'à 9. (La plus haute valeur des chiffres.)

Pour aller au-delà de 9 il faut changer de rang.


Ça veut dire que si le rang des unités est plein, on commence le rang des dizaines et on remet
les unités à zéro. Ensuite, on ré-complète le rang des unités jusqu'à ce qu'il soit de nouveau
plein. Puis on ajoutera une dizaine et les unités seront de nouveau remises à 0, et ainsi de
suite.

Par exemple, arrivé à 19, le rang des unités est plein. On ajoute donc une dizaine et on remet à
zéro le rang des unités : on arrive donc à 20. Vous me suivez ?

J'ai parlé de rangs des centaines, de dizaines et d'unités. On voit qu’une centaine vaut 10
dizaines et qu’une dizaine vaut 10 unités. Plus mathématiquement, un rang est égale au
précédent multiplié 10.
On peut dire que chaque rang est à une puissance de 10 supérieurs au précédent.

De cette manière, le nombre 56 = 50 + 6 mais que l'on peut aussi écrire 56 = 5×101 + 6×100.

Ce que je viens de faire, c'est décomposer 56 en puissances de 10 (unités, dizaines,


centaines…).

On peut décomposer chaque nombre en puissances de 10 successives. Par exemple, 3506


= 3×103 + 5×102 + 6×100.

Avec cette explication, vous devez avoir compris qu'en base 10 :

• On change de rang dès que la précédente est à 9.


• On peut décomposer tous les nombres en puissance de 10.
• Si on décompose un nombre en puissances de 10, c'est parce que 10 est notre base. Ceci
est important, car en base 2, il faudra décomposer en puissances de… Deux !

On distingue 2 catégories de données (les données numériques et les données non numériques)

a. Les données numériques


On distingue les nombres entiers positifs, les nombres négatifs et les nombres fractionnaires.
Dans le cadre de ce cours nous allons circonscrire notre étude à l’utilisation des nombres entiers
positifs.
Nombres entiers positifs.
Ici nous allons étudier les conversions décimales – Binaires, Octales, Hexadécimales etc…
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 Décimal – Binaire
La plupart du temps lorsque l’on utilise les équipements digitaux, on est amené à convertir les
nombres décimaux en binaire.
La conversion d’un nombre décimal en binaire se fait par division euclidienne successive par 2
jusqu’à obtention d’un quotient nul. (le résultat) Le nombre binaire équivalent s’obtient en
utilisant tous les restes obtenus du dernier vers le premier.

Exemple : Convertir 43, 75 en base 2


43 ÷ 2 = 21 avec un reste de 1
21 ÷ 2 = 10 avec un reste de 1
10 ÷ 2 = 5 avec un reste de 0
5÷2=2 avec un reste de 1
2÷2=1 avec un reste de 0
1÷2=0 avec un reste de 1

Réponse : 101011
Appliquez la même méthode et convertir 75 en base 2

 Binaire – Décimal
La conversion se fait en additionnant les puissances de 2 correspondants aux chiffres de valeur
1.
Exemple : Convertir en base 10, les nombres binaires 1100, 1001
11002 = 1*23 + 1*22 + 0*21 + 0*20 = 8 + 4 = 12 (base 10)

NB. Un nombre à la puissance 0 est égal à 1 par convention. X0 = 1


Réponse : 12 (base 10)
Appliquez la même méthode et convertir 1001(base 2) en base 10

 Décimal – Octal
Certains anciens ordinateurs utilisaient le system octal pour représenter les informations
binaires.
La conversion d’un nombre octal en binaire se fait par division successive par 8 jusqu’à
obtention d’un quotient nul (résultat). Le nombre octal équivalent s’obtient en utilisant tous les
restes obtenus du dernier vers le premier.

Exemple : Convertir 46, 75 en base 8


34/41
46 ÷ 8 = 5 avec un reste de 6
5 ÷ 8 = 0 avec un reste de 5 Réponse
: 56 en base 8
Appliquez la même méthode et convertir 75 en base 8

 Octal – Décimal
56 (base 8) = 5 * 81 + 6 *80 = 5 * 8 + 6 * 1 = 40 + 6 = 46

La réponse est 46

 Décimal – Hexadécimal
Le system hexadécimal utilise 16 symboles : 0, 1, 2,3,4,5,6,7,8,9,A,B ,C,D,E,F
Noter que A = 10 ; B = 11 ; C = 12 ; D = 13 ; E = 14 ; F = 15
Le system hexadécimal est très utilisé dans les circuits possédant un microprocesseur pour la
représentation des nombres binaires à 8, 16 ou 32 bits. Il a cet avantage qu’il donne un chiffre
équivalent d’un groupe de 4 bits.
Exemple le nombre binaire 1011 donne B en hexadécimal.
Exemple : Convertir 47 en hexadécimal
La conversion se fera également par division successive mais ici par 16
47 ÷ 16 = 2 reste 15 F
2 ÷ 16 = 0 reste 2
Réponse : 2 F

 Hexadécimal – Décimal
Convertir : 1B2 en décimal
1B216 = 1 * 162 + 11 * 161 + 2 * 160 = 256 + 176 + 2 = 434
Le résultat est 434

 Hexadécimal – Binaire
La table ci – dessous donne une représentation binaire et hexadécimale équivalente.

Table I.1 : représentation binaire hexadécimale et octale Binaire

35/41
Décimal Binaire Hexadécimal Octal Binaire
0 0000 0 0 000
1 0001 1 1 001
2 0010 2 2 010
3 0011 3 3 011
4 0100 4 4 100
5 0101 5 5 101
6 0110 6 6 110
7 0111 7 7 111
8 1000 8 10 001000
9 1001 9 11 001001
10 1010 A 12 001010
11 1011 B 13 001011
12 1100 C 14 001100
13 1101 D 15 001101
14 1110 E 16 001110
15 1111 F 17 001111
16 10000 10 20 010000
17 10001 11 21 010001

Exemple B : Convertir 2EA en binaire


Méthode de raccourci : Utilisation du tableau I.1
La relation entre la base 16 et la base 2 est : 16 = 24 ; c - a - d pour chaque chiffre
hexadécimal, retrouver l’équivalence dans le tableau sous la forme d’un groupe de 4 bits
Dans le tableau, 2 correspond à 0010 ; E à 1110 et A à 1010. En regroupant toutes les
correspondances obtenues, le résultat est : 001011101010 en base 2
Méthode longue : Convertir 2EA en décimal et ensuite en binaire
2EA = 2 * 162 + 14 * 161 + 10 * 160 = 74610 divisons 746 successivement par 2
Le résultat est 10111010102

 Binaire - Hexadécimal
Convertir : 1010100011 (binaire) en hexadécimal
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Méthode longue

Convertir d’abord en base 10 et ensuite en base 16


1*29 + 0*28 +1*27 + 0*26 + 1*25 + 0*24 + 0*23 + 0*22 + 1*21 + 1*20 = 512

+ 0 + 128 + 0 + 32 + 0 + 0 + 0 + 2 + 1 = 67510

Pour déterminer 675 en base 16 ; il faut diviser successivement ce nombre par 16


675 ÷ 16 = 42 reste 3

42 ÷ 16 = 2 reste 10 A
2 ÷ 16 = 0 reste 2

La réponse est : 2A316 Méthode courte


Faisons des groupes de 4 bits avec les binaires qui composent le nombre : 1010100011 en
1
commençant par le dernier bit vers le premier. Car 24 = 16
0011 = 0*23 + 0*22 + 1*21 + 1*20 = 3

1010 = 1*23 + 0*22 + 1*21 + 0*20 = 10 A


1
3 2 1 0
0010 = 0*2 + 0*2 + 1*2 + 0*2 = 2

Nous ajoutons deux (00) à gauche pour respecter


Le résultat est : 2A3 en base16

 Octal – Hexadécimal
Pour convertir un nombre octal en hexadécimal, utilisez le raccourci en convertissant d’abord
le nombre en base 2 et ensuite en base 16.

Exemple : Convertir 62 (base 8) en (base 16)


En utilisant le tableau et la relation entre la base 8 et la base 2 : 8=23.
On obtient 6 = 1102 ; 2 = 010 On ajoute 0 à gauche pour respecter
En associant les groupes de 3 bits, on obtient 110010 en base 2. Maintenant convertissons
110010 en base 16. Faisant des groupes de 4 bits en commençant par le dernier bit à
l’extrême gauche 0010 donne 2 en base 16 ; 0011 donne 3 en base 16 soit 32 en base 16
Le résultat est 32 en base 16

37/41
 Hexadécimal - Octal
Convertir B013 (base 16) en base 8
Conversion hexadécimale – Binaire : B = 1011 ; 0 = 0000 ; 1 = 0001 ; 3 = 0011 (voir tableau
I.1
en regroupant les différentes valeur, on obtient : 1011000000010011 2
Ensuite on fait des groupes de 3 bits en commençant par la gauche ; ce qui donne :
011 =3; 010 =2 ; 000 =0 ; 000 =0 ; 011=3 ; 001=1
En regroupant toutes les valeurs trouvées, on obtient : 130023 en base 8 Le
résultat est130023 en base8

Conversion des nombres fractionnaires

 Décimal – Binaire
La conversion des nombres fractionnaires se fait d’une part par division successive de la partie
entière par 2 jusqu’à obtention d’un quotient nul (résultat). Le nombre binaire équivalent
s’obtient en utilisant tous les restes obtenus, du dernier reste vers le premier ; et d’autre part,
par la multiplication successive de la partie entière par 2 jusqu’à élimination de la partie
décimale ou du moins jusqu’à obtention d’un résultat significatif.3
exemple : Convertir 24,75 en base 2
24 ÷ 2 = 12 reste 0 0,75 * 2 = 1.5 reste 1

12 ÷ 2 = 6 reste 0 0,5 * 2 = 1.0 reste 1


6 ÷ 2 = 3 reste 0 0* 2 =0 reste 0

3 ÷ 2 = 1 reste 1
1 ÷ 2 = 0 reste 1 on obtient 110002
En combinant les 2 résultats, on obtient : 11000,1102

Le résultat est 11000,110 en base2

Binaire – Décimal
Convertir 100110,01 (base 2) en base 10
100110,012 = 1*25 + 1*22 + 1*21 + 0*20 + 0*2-1 + 1*2-2 = 32 + 4 + 2 + 1/4

= 38,25

38/41
Le résultat est 38,25

Figure I. 2 : Explication de l’existence des puissances négatives

-2 -1 0 1 2 3

Dans le repère ci – dessus, lorsque l’on part des nombres beaucoup plus grands vers les plus
petits, on va de la droite vers la gauche. Ceci explique l’existence des nombres négatifs. -1 est
plus grand que -2 et ainsi de suite. 2-2 = 1/22 = 1/4 = 0,25

0 est élément absorbant pour la multiplication alors que 1 est un élément neutre. C’est ainsi que
5 * 1 donne toujours 5. un nombre multiplié par 1 donne le même nombre alors qu’un nombre
multiplié par 0 donne toujours 0.

 Addition Binaire

1 + 0 = 1, 0 + 1 = 1, 0 + 0 = 0, 1 + 1 = 0 retenue 1
11011
Exemple : + 11101

1110002

• Multiplication Binaire
1*1 = 1, 0*0 = 0 ; 1*0 = 1 ; 0*1 = 0 ;
Exemple : 1011 * 101 = 1011
* 101

110 111

• Soustraction Binaire
1–1=0; 1–0=1; 0–0=0; 0–1=1 emprunt 1
1100
– 111
1012

• Division Binaire

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11101 ÷ 111 = 100

NB : L’addition, la multiplication et la division se fait de la même manière dans les autres


bases. En base 8, lorsque l’adition de 2 chiffres est supérieur à 8, vous divisez le nombre obtenu
par 8. Lorsqu’il est inférieur, c’est le résultat puisque la division donnera le même résultat.
Ceci est valable pour la base 16.

Exemple : 51628 EXPLICATION

+ 65738

137558 3 + 2 = 5 ÷ 8 = 0 reste 5 d’où 5 comme solution

6 + 7 = 13 ÷ 8 = 1 reste 5

1÷8=0 reste 1 d’où 15. on écrit 5 et on retient 1. 1 + 1


+ 5 = 7 < 8 ; solution 7

b. Les données non - numériques

Elles correspondent aux caractères alphanumériques et aux caractères spéciaux. Le


codage des données non – numériques se fait par une table de correspondance propre à chaque
code utilisé. Parmi les plus connus 2 codes binaires servent à représenter les caractères de
l’ordinateur à savoir :
Le code ASCII (American Standard Code for Information Interchange) Il utilise 7 bits
et un bit de parité. Il est très utilisé pour envoyer les informations vers l’ordinateur et à partir
de celui – ci. Le code ASCII est l’un des codes les plus complexes utilisé pour transférer les
informations codées des claviers, des écrans et des imprimantes.
D’autres codes alphanumériques sont EBCDIC (Extended Binary Coded Decimal
Interchange Code), Baudot, Hollerith.

Exercice d’application

Exercice 1
1. Comptez jusqu’à 20 en binaire en indiquant la valeur équivalente en décimal.

2. Combien d’octets font 32 bits ?


3. Dans l’octet suivant : (1001 1010)2 , quel est le bit de poids fort, le bit de poids faible ?

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Exercice 2
Faites les opérations ci-dessous
1. Calculer : (1100 0110)2 + (0010 0110)2
2. Calculer : (1110 1110)2 + (1110 1110)2 :
3. Calculer : (1110 1110)2 - (1110 1111)2

Exercice 3
1. Convertir (128)10 en binaire.
2. Convertir (1100 0110)2 en décimal.

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