Infogénie TC
Infogénie TC
2018-2019 INFORMATIQUE
GENERALE I
BTS 1 (Commerciaux Soir)
M. Luc Djeumedom
OBJECTIFS GENERAUX
Objectifs spécifiques :
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CHAPITRE 1 : SYSTEME D’INFORMATIONS ET SYSTEME
INFORMATIQUE
Objectif général : à la fin de ce chapitre l’étudiant sera capable de connaître la notion de système
d’information et informatique.
Objectifs spécifiques :
- Définir les thermes basiques du système informatique
- Reconnaitre l’architecture et l’évolution des ordinateurs
I . DEFINITIONS
Informatique
L’informatique est la science de traitement automatique et relationnel de l’information au
moyen d’un appareil appelé ordinateur. Le mot informatique est donc un néologisme créé par
contraction des thermes information et automatique
L’informaticien est donc celui dont le travail pour la plupart de temps consiste à utiliser un
ordinateur ou autres supports permettant le traitement automatique et relationnel de
l’information.
Informatique et les TIC
Les TIC (Technologie de l’Information et de la communication) désignent l’ensemble des
technologies et moyens informatiques, de télécommunication et d’audiovisuel.
Système
Le système est un ensemble d’éléments intégrés ayant pour but d’atteindre un ou plusieurs
objectifs communs. Il génère de l’information qu’il est ensuite capable de traiter pour élaborer
ses propres décisions. Il peut être décomposable en 3 composants de base interagissant l’un
vers l’autre. Le system de pilotage, le système d’information, le système opérant ou
opérationnel. Système d’informations
Le système d’information est l’ensemble des informations qui circulent dans l’entreprise et les
moyens mis en œuvre pour les gérer. C’est l’ensemble des activités qui consistent à saisir,
stocker, transformer et diffuser les informations.
Système Informatique
C’est l’ensemble des moyens matériels et logiciels nécessaires pour satisfaire les besoins des
utilisateurs.
Une donnée est la matière brute de l’information. Une donnée peut être alphabétique,
numérique ou alphanumérique. Exp: A3, LT720C
Information
C’est un fait ou une donnée susceptible d’apporter de la connaissance. Exp : La rame de formats
A3 coûte 5000F, L’autoroute A3 est bouchée pour des travaux.
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Rôle de l’information : Elle est indispensable au fonctionnement de l’entreprise à un double niveau
:
La préparation des décisions de gestion
La communication au sein de l’entreprise (Communication interne), et entre l’entreprise
et son environnement (Communication externe).
Mode d’accès : C’est le procédé utilisé pour repérer une information en mémoire Organisation
de l’information :
Dans une entreprise, il existe un nombre élevé d’informations qu’il convient de classer, d’organiser
en vue de la constitution des fichiers volumineux, permanents ou temporaires.
Un fichier permanent est celui qui comporte les informations utilisables plusieurs fois dans
l’entreprise. Exp : fichier client.
Un fichier mouvement est celui comportant les informations temporaires utilisables en
principe une seule fois dans l’entreprise. Il sert à la mise à jour des fichiers volumineux
encore appelé base de données.
Mode d’accès à l’information: C’est le procédé utilisé pour repérer une information en
mémoire centrale.
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Il s’agit de la collecte; la saisie; le traitement au sens restreint; Le traitement au sens large; Le
stockage; La diffusion
II. EVOLUTION TECHNOLOGIQUE DES ORDINATEURS
L'histoire de l'ordinateur nous provient du fait que l'homme, par nature paresseux, a
toujours cherché à améliorer sa façon de calculer afin de limiter ses erreurs et économiser de
son temps.
A L’origine : Le Boulier
Le boulier, encore appelé « abaque », a été inventé en l'an 700 ; il fut
longtemps utilisé et l'est encore aujourd'hui dans certains pays.
Ceux-ci sont rapidement (1885) agrémentés de clavier pour saisir les données. Des moteurs
électriques viennent rapidement supplanter les manivelles.
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Les ordinateurs programmables
En 1938, Konrad Zuse invente un ordinateur qui fonctionne grâce à des relais
électromécaniques : le Z3. Cet ordinateur est le premier à utiliser le système binaire au lieu du
décimal.
En 1937, Howard Aiken met au point un ordinateur programmable mesurant 17m de long et 2,5
mètres de hauteur, permettant de calculer 5 fois plus vite que l'homme :
C'est le Mark I d'IBM.
Il est alors constitué de 3300 engrenages, 1400 commutateurs reliés par 800 km de fil électrique.
En 1947, le Mark II voit le jour, ses engrenages sont remplacés par des composants électroniques.
La 2eme génération sa caractérise par l’utilisation des transistors en remplacement des tubes
électroniques. Leur vitesse de traitement est supérieure à celle des ordinateurs de la 1ere
génération.
La 3eme génération est celle de la miniaturisation des composants des composants de l’unité
centrale grâce à la microélectronique ou électronique intégré. Les ordinateurs de cette
génération ont l’avantage d’être plus petit, plus fiable et moins coûteux.
La 4eme génération est celle des microordinateurs et des grandes échelles d’intégrations.
La 5eme génération est celle des grandes innovations technologiques dans le domaine
informatique. C’est la période de très grandes échelles d’intégration où les ordinateurs sont
équipés du son, de la vidéo et des processeurs de très grandes vitesses.
L’accumulation de ces techniques a amené les constructeurs à mettre au point différentes catégories
d’ordinateurs : les micro, les mini et les mainframes.
2. Typologie des systèmes informatiques
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Ce sont des ordinateurs possédant une grande puissance de calcul, des capacités
d'entréesortie gigantesques et un haut niveau de fiabilité. Les mainframes sont utilisés dans
de grandes entreprises pour effectuer des opérations lourdes de calcul ou de traitement de
données volumineuses. Les mainframes sont généralement utilisés dans des architectures
centralisées, dont ils sont le cœur.
• Les ordinateurs personnels, parmi lesquels on distingue :
o Les ordinateurs de bureau (en anglais desktop computers), composés d'un boîtier
renfermant une carte mère et permettant de raccorder les différents périphériques
tels que l’écran.
o Les ordinateurs portables (en anglais laptop ou notebooks), composé d'un boîtier
intégrant un écran dépliable, un clavier et un grand nombre de périphériques
incorporés.
o Les tablettes PC (en anglais tablet PC, également appelées ardoises
électroniques), composées d'un boîtier intégrant un écran tactile ainsi qu'un
certain nombre de périphériques incorporés.
o Les centres multimédia (Media Center), représentant une plate-forme
matérielle, destinée à une utilisation dans le salon pour le pilotage des éléments
hifi (chaîne hifi, téléviseur, platine DVD, etc.).
Les assistants personnels (appelés PDA, pour Personal digital Assistant, ou encore
handheld, littéralement «tenu dans la main»), parfois encore qualifiés d'organiseur (en anglais
organizer) ou d'agenda électronique, sont des ordinateurs de poche proposant des fonctionnalités
liées à l'organisation personnelle.
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CHAPITRE II : L’ORDINATEUR
OBJECTIF GENERAL :
OBJECTIFS SPECIFIQUES
I- DEFINITION
Ses composants matériels sont architecturés autour d'une carte principale comportant
quelques circuits intégrés et beaucoup de composants électroniques tels que les condensateurs,
résistances, etc. Tous ces composants sont soudés sur la carte et sont reliés par les connexions
du circuit imprimé et par un grand nombre de connecteurs : cette carte est appelée carte mère.
La carte mère est logée dans un boîtier (ou châssis), comportant des emplacements pour
les périphériques de stockage sur la face avant, ainsi que des boutons permettant de contrôler
la mise sous tension de l'ordinateur et un certain nombre de voyants permettant de vérifier l'état
de marche de l'appareil et l'activité des disques durs. Sur la face arrière, le boîtier présente des
ouvertures en vis-à-vis des cartes d'extension et des interfaces d'entrée-sortie connectées sur la
carte mère.
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Schéma de la structure fonctionnelle d’un ordinateur
On appelle par abus unité centrale, l'ensemble composé du boîtier et des éléments qu'il contient.
Les éléments externes à l'unité centrale sont appelés périphériques.
L'unité centrale doit être connectée à un ensemble de périphériques externes. Un ordinateur est
généralement composé au minimum d'une unité centrale, d'un écran (moniteur), d'un clavier et
d'une souris, mais il est possible de connecter une grande diversité de périphériques sur les
interfaces d'entrée-sortie (ports séries, port parallèle, port USB, port firewire, etc.) :
Le processeur (aussi appelé microprocesseur), (CPU, pour Central Processing Unit, soit
Unité Centrale de Traitement) est le cerveau de l'ordinateur. Il permet de manipuler des
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informations numériques, c'est-à-dire des informations codées sous forme binaire, et d'exécuter les
instructions stockées en mémoire.
Le processeur est caractérisé par sa fréquence (en hertz), c'est-à-dire la cadence à laquelle il
exécute les instructions. Ainsi, un processeur cadencé à 800 MHz effectuera grossièrement 800
millions d'opérations par seconde.
La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est
capable de traiter par seconde. L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde)
correspondant à la fréquence du processeur que divise le CPI (Cycles Par Instruction).
Le premier microprocesseur (Intel 4004) a été inventé en 1971. Il s'agissait d'une unité de
calcul de 4 bits, cadencé à 108 kHz. Depuis, la puissance des microprocesseurs augmente
exponentiellement.
Il est composé de deux éléments essentiels qui sont : l’unité de commande et de contrôle et
l’unité arithmétique et logique qui fonctionnent avec l’aide des mémoires spécialisées appelées
registres.
Une instruction est l'opération élémentaire que le processeur peut accomplir. Les instructions sont
stockées dans la mémoire principale, en vue d'être traitée par le processeur.
Parmi les multiples caractéristiques du processeur, on peut citer : la fréquence, la taille de la mémoire
cache interne, le microcode, le nombre de transistors qu’il incorpore.
Elle a pour rôle d’interpréter les instructions des programmes en cours d’exécution, d’assurer
l’enchaînement automatique des opérations et de coordonner les fonctions de l’ensemble du
système informatique.
C’est l’organe de calcul et le lieu de traitement proprement dit. Elle est dirigée par l’unité de
commande et de contrôle et comporte deux unités : arithmétique et logique.
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L’unité logique compare les égalités, les inégalités, les intersections, les unions et prend les
décisions conformément aux instructions des programmes qui sont installés dans la mémoire
centrale pendant l’exécution du travail <,<=, > , >=, =, ∩,U
c) Registres
Lorsque le processeur exécute des instructions, les données sont temporairement stockées
dans de petites mémoires rapides de 8, 16, 32 ou 64 bits que l'on appelle registres. Suivant le
type de processeur le nombre global de registres peut varier d'une dizaine à plusieurs centaines.
Dans le cas où la ligne sert uniquement à la communication de deux composants matériels, on parle
de port matériel (port série, port parallèle, etc.).
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Sous – ensemble de bus
En réalité chaque bus est généralement constitué de 50 à 100 lignes physiques distinctes, classées
en trois sous-ensembles fonctionnels :
• Le bus d'adresses (appelé parfois bus d'adressage ou bus mémoire) transporte les adresses
mémoire auxquelles le processeur souhaite accéder pour lire ou écrire une donnée. Il s'agit d'un
bus unidirectionnel.
• Le bus de données véhicule les instructions en provenance ou à destination du processeur.
Il s'agit d'un bus bidirectionnel.
• Le bus de contrôle (parfois bus de commandes) transporte les ordres et les signaux de
synchronisation en provenance de l’unité de commande et à destination de l'ensemble des
composants matériels. Il s'agit d'un bus bidirectionnel dans la mesure où il transmet également
les signaux de réponse des éléments matériels.
Le chipset
On appelle chipset (en français jeu de composants) l'élément chargé d'aiguiller les informations
entre les différents bus de l'ordinateur afin de permettre à tous les éléments constitutifs de
l'ordinateur de communiquer entre eux.
2. Les mémoires
On appelle mémoire tout composant électronique capable de stocker des données. On distingue
ainsi deux grandes catégories de mémoires:
* La mémoire centrale (appelée également mémoire interne) permettant de mémoriser
temporairement les données lors de l'exécution des programmes. La mémoire centrale est
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réalisée à l'aide de micro conducteurs, c'est-à-dire des circuits électroniques spécialisés rapides.
La mémoire centrale correspond à ce que l'on appelle la mémoire vive (RAM pour Random
Access Memory) permet de stocker des informations pendant tout le temps de fonctionnement
de l'ordinateur, son contenu est par contre détruit dès lors que l'ordinateur est éteint ou
redémarré, contrairement à une mémoire de masse telle que le disque dur, capable de garder les
informations même lorsqu'il est hors tension. On parle de « volatilité » pour désigner ce
phénomène.
* La mémoire de masse (appelée également mémoire physique ou mémoire externe)
permettant de stocker des informations à long terme, y compris lors de l'arrêt de l'ordinateur.
La mémoire de masse correspond aux dispositifs de stockage magnétiques, tels que le disque
dur, aux dispositifs de stockage optique, correspondant par exemple aux CD-ROM ou aux
DVD-ROM, ainsi qu'aux mémoires mortes.
• La capacité : C’est le nombre total de bits que la mémoire peut stocker. Elle s’exprime en
octet.
• Le temps d'accès : C’est l'intervalle de temps qui s’écoule entre la demande de
lecture/écriture et la disponibilité de la donnée ;
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• Le temps de cycle, représentant l'intervalle de temps
minimum entre deux accès successifs ;
• Le débit, définissant le volume d'information échangé
par unité de temps, exprimé en bits par seconde ;
• La non volatilité caractérisant l'aptitude d'une mémoire à
conserver les données lorsqu'elle n'est plus alimentée
électriquement.
2. Les mémoires statiques (SRAM, Static Random Access Module), rapides et onéreuses. Les
SRAM sont notamment utilisées pour les mémoires cache du processeur.
La ROM (Read Only Memory, dont la traduction littérale est mémoire en lecture seule) appelée
mémoire morte, parfois mémoire non volatile car elle ne s'efface pas lors de la mise hors
tension du système.
C’est une mémoire qui permet de stocker des données en l'absence de courant électrique. Ce
type de mémoire permet notamment de conserver les données nécessaires au démarrage de
l'ordinateur. En effet, ces informations ne peuvent être stockées sur le disque dur étant donné
que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces données vitales
à l'amorçage.
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III. LES PERIPHERIQUES
Tout appareil ou dispositif utilisé pour entrer, stocker ou sortir les informations d’un système
informatique est appelé périphérique.
a) Le disque
Le disque dur est une mémoire de masse magnétique On distinque plusieurs types de disque
permettant de faire des sauvegarde à l’intérieur comme à l’extérieur de l’ordinateur.
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On peut citer les disques dur ou HDD (Hard Disk Drive), les disques SSD (Solide
State Drive), les disques HSSD (Hybride Solide State Drive)
b. Disque compact
Un disque compact ou CD (abréviation du terme anglais Compact Disc) est un disque optique
utilisé pour stocker des données sous forme numérique.
Le disque compact repose sur une méthode optique : un faisceau de lumière cohérente (laser)
vient frapper le disque en rotation. Les irrégularités (cavités) dans la surface réfléchissante de
celui-ci produisent des variations binaires. Le rayon réfléchi est enregistré par un capteur.
Lorsqu’il est utilisé comme support pour l’écoute musicale (premières utilisations).
L’information binaire est ensuite transformée en un signal analogique par un convertisseur.
• CD audio (CDDA ou CDA) : Compact Disc Digital Audio ou en français Compact Disc
Audio.
• CD-ROM (Compact Disc Read-Only Memory), officiellement cédérom en français : support
de stockage informatique.
• CD-WORM : (CD-Write Once Read Many) Variante de CD pouvant être gravé une seule
fois
• CD en mode mixte : disque compact réunissant en premier une session ne contenant que des
données et une session ne contenant que des pistes audio. Il est parfois employé comme
support de jeu vidéo, la première session (de données) contenant le programmejeu tandis que
les musiques du jeu sont dans la seconde (l’audio). Dans les lecteurs de disques audio (e.g.
autoradios, chaînes hi-fi, etc.) : seule la session audio de ce type de disque est lisible. Les
disques audio "Copy-controlled" créés par certains majors sont des disques mixtes.
• CD-R : Compact Disc Recordable, Disque inscriptible.
• CD-RW : Compact Disc Rewritable, Disque réinscriptible.
• CD+G : Compact Disc + Graphics, Disque compact et Images.
• VCD : Video Compact Disc, Disque compact vidéo.
• SVCD : Super Video Compact Disc, Super compact disque vidéo.
Le DVD
Le DVD (Digital Versatile Disc, plus rarement Digital Video Disc) est une «alternative» au
disque compact (CD) dont la capacité est six fois plus importante (pour le support DVD de
moindre capacité, simple face, simple couche). Le format DVD a été prévu afin de fournir un
support de stockage universel alors que le CD était originalement prévu en tant que support
audio uniquement.
Le Blu-ray
Ou encore appelé Blu Ray Disk est la technologie innovante permettant de stocker des
vidéogrammes de très haute définition.
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Ces disques sont donc de très haute capacité
27 Go (simple couche), 50 Go (double couches),100 Go (triple couches),128 Go (quadruple
couches)
7,5 Go 7,0 Gio (8 cm simple couche)
c) Disquette
Une disquette en informatique est une mémoire de masse amovible. La disquette est aussi
appelée disque souple (floppy disk en anglais) en raison de la souplesse de son support et par
opposition au disque dur. Le nombre de pouces associé au mot disquette (1˝ vaut 2,54 cm)
correspond au diamètre du disque magnétique.
Exemple:
Disquette 3.5 standard
Vous avez une disquette 3,5 pouce HD. On voudrait savoir combien de caractères peuvent être
stockés dans cette disquette et combien de bit elle peut contenir.
d) La Clé USB
Une clé USB (en anglais USB key) est un périphérique de stockage amovible de petit format
pouvant être branché sur le port USB d'un ordinateur.
Une clé USB embarque dans une coque plastifiée un connecteur USB et de la mémoire flash,
une mémoire à semi-conducteurs, non volatile et réinscriptible, c'est-à-dire une mémoire
possédant les caractéristiques d'une mémoire vive mais dont les données ne se volatilisent pas
lors d'une mise hors tension.
Ainsi une clé USB est capable de stocker jusqu'à plusieurs giga-octets de données, tout
en étant capable de conserver les données lorsque l'alimentation électrique est coupée, c'est-
àdire lorsque la clé est débranchée.
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2. Les périphériques d’entrées
Ce sont des dispositifs qui permettent le transfert des données de l’utilisateur vers
l’unité centrale. Ils servent
d’interface entre
l’utilisateur et la machine.
Certains sont des
périphériques d’entrée
manuels et d’autres
automatiques (Code à barre
; Optical Mark Reader ;
Optical
Character Recognition etc…)
a. Le clavier
Le clavier (en anglais keyboard) permet, à la manière des machines à écrire, de saisir
des caractères (lettres, chiffres, symboles ...), il s'agit donc d'un périphérique d'entrée essentiel
pour l'ordinateur, car c'est grâce à lui qu'il nous est possible d'envoyer des commandes vers
l’unité centrale de l’ordinateur. Les claviers communément utilisés au Cameroun sont dits
Azerty et Qwerty dépendant de la disposition des 6 premières touches alphabétiques du clavier.
Le terme AZERTY désigne un type de clavier, équipant la quasi-totalité des ordinateurs des pays
francophones et le terme QWERTY celui des pays anglophones.
Il est important de noter que la disposition des touches du clavier varie d’un pays à un autre.
b. La souris
La souris (en anglais «mouse») est un périphérique de pointage (en anglais pointing
device) servant à déplacer un curseur sur l'écran et permettant de sélectionner (cliquer),
déplacer, pointer, manipuler des objets grâce à des boutons. On appelle ainsi clic, l'action
consistant à appuyer (cliquer) sur un bouton afin d'effectuer une action. On distingue 3types de
souris : souris USB, souris sans fil et PS2
c. Le scanner
Un scanner (anglicisme pour le mot français «numériseur») est un périphérique d'acquisition
permettant de numériser des documents, c'est-à-dire de transformer un document papier en
image numérique.
On distingue généralement trois catégories de scanners :
• Les scanners à plats permettant de numériser un document en le plaçant à plat contre une vitre. Il
s'agit du type de scanner le plus courant.
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Les scanners à main possédant une taille réduite. Ces scanners doivent être déplacés
manuellement (ou semi manuellement) sur le document, par bandes successives, afin de le
numériser en entier.
• Les scanners par défilement faisant défiler le document devant une fente lumineuse
fixe afin de le numériser, à la manière des télécopieurs (fax). Ce type de scanner est de plus
en plus intégré dans des appareils tels que des imprimantes multifonctions.
Il existe également des scanners capables de numériser des supports particuliers tels que les
diapositives.
Ce sont des dispositifs qui permettent le transfert des données traitées de l’unité
centrale vers l’utilisateur. Ils servent d’interface entre la machine et l’utilisateur.
a. L’écran
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Les écrans à tube cathodique (notés CRT pour Cathod Ray Tube), équipant la majorité
des ordinateurs de bureau. Il s'agit de moniteurs volumineux et lourds, possédant une
consommation électrique élevée.
• Les écrans plats (écran à cristaux liquides) équipant la totalité des ordinateurs portables,
les appareils photo numériques, ainsi qu'un nombre de plus en plus grand d'ordinateurs
de bureau. Il s'agit d'écrans peu encombrants en profondeur (d'où leur nom), légers et
possédant une faible consommation électrique. Ils sont de 2 types (LED et Plasma)
• La Résolution: c'est le nombre de points (pixel) que l'écran peut afficher, ce nombre de
points est généralement compris entre 640x480 (640 points en longueur, 480 points en
largeur) et 2048x1536, mais des résolutions supérieures sont techniquement possibles.
• Sa taille en pouce qui s’obtient en mesurant la diagonale de l’écran. Sa
consommation en énergie électrique.
b. Les Imprimantes
L'imprimante (en anglais printer) est un périphérique permettant de faire une sortie imprimée
(sur papier) des données de l'ordinateur.
Il existe plusieurs technologies d'imprimantes regroupées en famille dont les plus courantes sont
: Les imprimantes à impact (l'imprimante à marguerite ; l'imprimante matricielle (également
appelée imprimante à aiguilles) et les imprimantes sans impact (Imprimante à jet d’encre,
Laser)
Les imprimantes à impact sont lentes, offrent une mauvaise qualité d’impression, font du bruit,
sont moins cher, consomment très peu d’encre (ruban).
Les imprimantes sans impact sont l’opposé des imprimantes à impact.
.
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Mémoire embarquée : il s'agit de la quantité de mémoire permettant à l'imprimante de
stocker les travaux d'impression. Plus la quantité de mémoire est élevée, plus la file d'attente
des travaux peut être importante.
• Le format de papier : selon leur taille, les imprimantes sont capables d'accueillir
différentes taille de documents, généralement au format A4 (21 x 29,7 cm), plus rarement au
format A3 (29,7 x 42 cm).
a. Le Modem
Le modem est le périphérique utilisé pour transférer des informations entre plusieurs
ordinateurs via un support de transmission filaire (lignes téléphoniques par exemple). Les
ordinateurs fonctionnent de façon numérique, ils utilisent le codage binaire (une série de 0 et
de 1), mais les lignes téléphoniques sont analogiques. Les signaux numériques passent d'une
valeur à une autre, il n'y a pas de milieu, de moitié, c'est du « Tout Ou Rien » (un ou zéro). Les
signaux analogiques par contre n'évoluent pas « à pas », ils évoluent de façon continue.
Le piano par exemple fonctionne plus ou moins de façon numérique car il y a un "pas" entre les
notes. Un violon par contre peut moduler ses notes pour passer par toutes les fréquences
possibles.
Un ordinateur fonctionne à la manière d'un piano, un modem comme un violon. Le modem
convertit en analogique l'information binaire provenant de l'ordinateur, afin de le moduler par
la ligne téléphonique. On peut entendre des bruits étranges si l'on monte le son provenant du
modem.
Ainsi, le modem module les informations numériques en ondes analogiques. En sens inverse, il
démodule les données analogiques pour les convertir en numérique. Le mot « modem » est ainsi
un acronyme pour « MODULATEUR / DEMODULATEUR». C’est un périphérique d’entrée et
de sortie. Les autres périphériques d’entrée et de sortie sont : La carte son, le lecteur de
disquette, le graveur etc.
b. Les imprimantes tout en un
Certaines imprimantes jouent en même temps le rôle de scanner, d’imprimante, de
copieur, de fax et parfois bien plus d’autres options. Une imprimante qui relie plus de 2
fonctions est appelée imprimante tout en un.
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éléments matériels. Il s'agit d'un petit logiciel dont une partie est dans une ROM (mémoire
morte, c'est-à-dire une mémoire qui ne peut pas être modifiée), et une autre partie est dans un
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EEPROM (mémoire modifiable par impulsions électriques, d'où le terme flasher pour désigner
l'action de modifier l'EEPROM). b. Le POST
Lorsque le système est mis sous - tension ou réamorcé (Reset), le BIOS fait l'inventaire du
matériel présent dans l'ordinateur et effectue un test (appelé POST, pour "Power-On Self Test")
afin de vérifier son bon fonctionnement. c. Les Bus
On appelle bus d'extension (parfois Bus de périphérique ou en anglais expansion bus)
les bus possédant des connecteurs permettant d'ajouter des cartes d'extension (périphériques) à
l'ordinateur.
d. Mémoire cache
La mémoire cache (également appelée antémémoire ou mémoire tampon) est une
mémoire rapide permettant de réduire les délais d'attente des informations stockées en mémoire
vive. En effet, la mémoire centrale de l'ordinateur possède une vitesse bien moins importante
que le processeur. Il existe néanmoins des mémoires beaucoup plus rapides, mais dont le coût
est très élevé. La solution consiste donc à inclure ce type de mémoire rapide à proximité du
processeur et d'y stocker temporairement les principales données devant être traitées par le
processeur.
e. Les cartes e.1 La Carte son
La carte son (en anglais audio card ou sound card) est
l'élément de l'ordinateur permettant de gérer les entrées-sorties
sonores de l'ordinateur.
e.2 Carte graphique
La carte graphique (en anglais graphic adapter), parfois
appelée carte vidéo ou accélérateur graphique, est l'élément de l'ordinateur chargé de
convertir les données numériques à afficher en données graphiques exploitables par un
périphérique d'affichage. e.3 Carte réseau
Elle permet de relier l’ordinateur à Internet ou à un réseau tout cela à travers un câble
appelé câble réseau.
Il existe une multitude d’autres cartes d’extension, dans le même but, faciliter ou
optimiser les possibilités d’interconnexion d’une unité centrale.
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CHAPITRE 3 : LOGICIELS OU SOFTWARE
OBJECTIF GENERAL : à la fin de ce chapitre l’étudiant sera capable de donner le rôle d’un
logiciel informatique et son fonctionnement.
OBJECTIFS SPECIFIQUES
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1. Le système d’exploitation
C’est le logiciel système le plus important. Il se charge de la gestion des ressources de
l’ordinateur.
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-Système multi – utilisateurs, multi - traitements
Télétraitement : Mode de traitement selon lequel les données sont émises ou reçues par des
terminaux éloignés de l’ordinateur.
3. Les utilitaires
Un utilitaire est un logiciel conçu pour aider à gérer et à régler une pièce d'équipement
informatique, un système d'exploitation ou un logiciel. On peut ainsi citer, la Calculatrice,
solitaire, Paint, bloc-notes, carnet d’adresse…
Un logiciel d’application peut être réalisé « sur mesure » pour les besoins d’une entreprise
spécialisée. Dans ce cas il porte le nom de progiciel.
a. Logiciel propriétaire
Le terme "Propriétaire" fait référence au fait que l'auteur du logiciel reste propriétaire
des droits de propriété et d'usage de son logiciel.
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b. comparaison logiciel libre, logiciel propriétaire
Par opposition au logiciel libre, un logiciel propriétaire ne garantit pas l'ensemble des quatre
libertés du logiciel libre :
1
Groupe d’instructions simplifiant les opérations complexes ou répétitives
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1. Notion d'antivirus
Un antivirus est un programme capable de détecter la présence de virus sur un ordinateur et,
dans la mesure du possible, de désinfecter ce dernier. On parle ainsi d'éradication de virus
pour désigner la procédure de nettoyage de l'ordinateur.
Certains antivirus utilisent un contrôleur d'intégrité pour vérifier si les fichiers ont été
modifiés. Ainsi le contrôleur d'intégrité construit une base de données contenant des
informations sur les fichiers exécutables du système (date de modification, taille, et
éventuellement une somme de contrôle). Ainsi, lorsqu'un fichier exécutable change de
caractéristiques, l'antivirus prévient l'utilisateur de la machine.
Le virus Melissa : virus très destructeur se propageant par courrier électronique sous la forme
d’un fichier joint nommé Love – Letter - for [Link]
Le ver développé par l’étudiant Américain Robert Morris en 1988 fut l’un des premier virus à
infecter Internet
Ce sont des outils qu’utilisent des concepteurs de logiciels dans l’exercice de leur art. Il s’agit
des langages de programmation.
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a. Langage de Bas Niveau
Le Langage Machine (Langage Binaire) : C’est le seul langage que l’ordinateur est
capable de comprendre et d’exploiter immédiatement. C’est un ensemble de bits regroupés.
Chaque groupe représentant une certaine instruction.
Langage d’assemblage : Ce sont des langages symboles car les codes binaires qui
indiquent la nature des opérations à effectuer ne seront plus écrits avec les 0 et les 1 mais en
utilisant une symbolisation numérique (qui aide à la mémoire) permettant d’écrire par exemple
ADD au lieu d’additionner, DIV au lieu de diviser.
L’ordinateur n’exécute pas directement les instructions écrites en langage d’assemblage. Pour
cela, une traduction s’avère nécessaire. Elle est faîte par un programme appelée assembleur.
L’assembleur lit un code écrit source du programmeur, traduit chaque instruction source en
instruction binaire et produit un module résultant qui peut être exécuté par l’ordinateur.
Exemple de langages évolués : Fortran, Cobol, C, C++, Java, Visual Basic etc.
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Avantage de langage évolué par rapport au langage d’assemblage
Plus facile à apprendre, Gain de temps, Meilleur documentation, Mise à jour facile
Ce sont des langages dits non procéduraux ou déclaratifs. Ils permettent aux
programmeurs de ne définir que les étapes de la structure logique du problème et de laisser au
traducteur le soin de résoudre le problème en question. L’usager précise certaines relations entre
différents éléments puis interroge l’ordinateur sans lui indiquer la façon de trouver la réponse.
• Microsoft Windows
Ce sont les plus courants et donc ceux auxquels il faut se familiariser ; (ses versions
sont : Windows 95, 98, 2000, 2000Server, 2008server, 2012 server, NT, XP, Vista,
Seven, Windows 7, Windows 8, Windows 10)
• Mac OS
ils sont utilisés sur les ordinateurs de fabrication Macintosh, réputées dans la PAO,
DAO (on peut citer Mac OS IX, Mac OS X…)
• Linux
• Old-generation Mac OS
• MS – DOS, PS – DOS, PC – DOS
Ce sont des systèmes qui fonctionnent en lignes de commande, mono tâche, et donc sans
système graphique.
• Novell Netware
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Android
c’est le système le plus répandu de nos jours installé sur la plupart des téléphones
de nouvelles générations appelés smartphones et certaines les tablettes. Il est en
évolution permanente (de la version 2.2 à la version la plus récente qui est la
version 7)
iOS
C’est l’unique système qui s’installe sur les téléphones de marque Apple appelé IPhone
et les tablettes de même marque appelées IPad. Il est le plus sécurisé en matière de
systèmes d’exploitation pour téléphones.
Symbian
C’est le système utilisé par les anciens téléphone dits de nouvelles générations, offrant
une multitude de fonctions et un peu proche des systèmes Android.
Windows BlackBerry OS
C’est le système propre aux téléphones et tablettes de marque BlackBerry
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CHAPITRE III : SYSTEME D’INFORMATIONS ET SYSTEME
INFORMATIQUE
I . DEFINITIONS
Informatique
L’informatique est la science de traitement automatique et relationnel de l’information au
moyen d’un appareil appelé ordinateur. Le mot informatique est donc un néologisme créé par
contraction des thermes information et automatique
L’informaticien est donc celui dont le travail pour la plupart de temps consiste à utiliser un
ordinateur ou autres supports permettant le traitement automatique et relationnel de
l’information.
Informatique et les TIC
Les TIC (Technologie de l’Information et de la communication) désignent l’ensemble des
technologies et moyens informatiques, de télécommunication et d’audiovisuel.
Système
Le système est un ensemble d’éléments intégrés ayant pour but d’atteindre un ou plusieurs
objectifs communs. Il génère de l’information qu’il est ensuite capable de traiter pour élaborer
ses propres décisions. Il peut être décomposable en 3 composants de base interagissant l’un vers
l’autre. Le system de pilotage, le système d’information, le système opérant ou opérationnel.
Système d’informations
Le système d’information est l’ensemble des informations qui circulent dans l’entreprise et les
moyens mis en œuvre pour les gérer. C’est l’ensemble des activités qui consistent à saisir,
stocker, transformer et diffuser les informations.
Système Informatique
C’est l’ensemble des moyens matériels et logiciels nécessaires pour satisfaire les besoins des
utilisateurs.
Une donnée est la matière brute de l’information. Une donnée peut être alphabétique,
numérique ou alphanumérique. Exp: A3, LT720C
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Information
C’est un fait ou une donnée susceptible d’apporter de la connaissance. Exp : La rame de
formats A3 coûte 5000F, L’autoroute A3 est bouchée pour des travaux.
La 1ere idée venue à l’esprit de l’homme était de faire fonctionner l’ordinateur dans un
système de numération décimal qui utilise les combinaisons de 10 chiffres (0 à 9). Cependant,
les phénomènes électroniques qui sont à la base du fonctionnement des ordinateurs ne
présentent que 2 états stables 0 et 1. Le langage binaire présente l’avantage d’être directement
compréhensible par la machine et par contre difficilement assimilable par l’homme. Par
conséquent, on utilise d’autres systèmes de numération notamment le système décimal, octal,
hexadécimal.
Pour bien comprendre comment on compte dans les autres bases, il est indispensable de revoir
comment est fait notre système décimal.
En effet, tout le monde sait compter en base 10. Mais comment fonctionne notre mode
comptage réellement ? Comment est construit notre système de nombres ? Pour répondre à
cela, oublions tout et reprenons depuis le début : comment avez-vous appris à compter à
l'école ?
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Certains diront que notre base 10 est venue du fait que nous avons 10 doigts, mais ce qui est sûr
c’est qu’il en découle principalement deux choses :
• Il existe 10 chiffres : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.
• Avec ces chiffres ont peut compter jusqu'à 9. (La plus haute valeur des chiffres.)
Par exemple, arrivé à 19, le rang des unités est plein. On ajoute donc une dizaine et on remet à
zéro le rang des unités : on arrive donc à 20. Vous me suivez ?
J'ai parlé de rangs des centaines, de dizaines et d'unités. On voit qu’une centaine vaut 10
dizaines et qu’une dizaine vaut 10 unités. Plus mathématiquement, un rang est égale au
précédent multiplié 10.
On peut dire que chaque rang est à une puissance de 10 supérieurs au précédent.
De cette manière, le nombre 56 = 50 + 6 mais que l'on peut aussi écrire 56 = 5×101 + 6×100.
On distingue 2 catégories de données (les données numériques et les données non numériques)
Réponse : 101011
Appliquez la même méthode et convertir 75 en base 2
Binaire – Décimal
La conversion se fait en additionnant les puissances de 2 correspondants aux chiffres de valeur
1.
Exemple : Convertir en base 10, les nombres binaires 1100, 1001
11002 = 1*23 + 1*22 + 0*21 + 0*20 = 8 + 4 = 12 (base 10)
Décimal – Octal
Certains anciens ordinateurs utilisaient le system octal pour représenter les informations
binaires.
La conversion d’un nombre octal en binaire se fait par division successive par 8 jusqu’à
obtention d’un quotient nul (résultat). Le nombre octal équivalent s’obtient en utilisant tous les
restes obtenus du dernier vers le premier.
Octal – Décimal
56 (base 8) = 5 * 81 + 6 *80 = 5 * 8 + 6 * 1 = 40 + 6 = 46
La réponse est 46
Décimal – Hexadécimal
Le system hexadécimal utilise 16 symboles : 0, 1, 2,3,4,5,6,7,8,9,A,B ,C,D,E,F
Noter que A = 10 ; B = 11 ; C = 12 ; D = 13 ; E = 14 ; F = 15
Le system hexadécimal est très utilisé dans les circuits possédant un microprocesseur pour la
représentation des nombres binaires à 8, 16 ou 32 bits. Il a cet avantage qu’il donne un chiffre
équivalent d’un groupe de 4 bits.
Exemple le nombre binaire 1011 donne B en hexadécimal.
Exemple : Convertir 47 en hexadécimal
La conversion se fera également par division successive mais ici par 16
47 ÷ 16 = 2 reste 15 F
2 ÷ 16 = 0 reste 2
Réponse : 2 F
Hexadécimal – Décimal
Convertir : 1B2 en décimal
1B216 = 1 * 162 + 11 * 161 + 2 * 160 = 256 + 176 + 2 = 434
Le résultat est 434
Hexadécimal – Binaire
La table ci – dessous donne une représentation binaire et hexadécimale équivalente.
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Décimal Binaire Hexadécimal Octal Binaire
0 0000 0 0 000
1 0001 1 1 001
2 0010 2 2 010
3 0011 3 3 011
4 0100 4 4 100
5 0101 5 5 101
6 0110 6 6 110
7 0111 7 7 111
8 1000 8 10 001000
9 1001 9 11 001001
10 1010 A 12 001010
11 1011 B 13 001011
12 1100 C 14 001100
13 1101 D 15 001101
14 1110 E 16 001110
15 1111 F 17 001111
16 10000 10 20 010000
17 10001 11 21 010001
Binaire - Hexadécimal
Convertir : 1010100011 (binaire) en hexadécimal
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Méthode longue
+ 0 + 128 + 0 + 32 + 0 + 0 + 0 + 2 + 1 = 67510
42 ÷ 16 = 2 reste 10 A
2 ÷ 16 = 0 reste 2
Octal – Hexadécimal
Pour convertir un nombre octal en hexadécimal, utilisez le raccourci en convertissant d’abord
le nombre en base 2 et ensuite en base 16.
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Hexadécimal - Octal
Convertir B013 (base 16) en base 8
Conversion hexadécimale – Binaire : B = 1011 ; 0 = 0000 ; 1 = 0001 ; 3 = 0011 (voir tableau
I.1
en regroupant les différentes valeur, on obtient : 1011000000010011 2
Ensuite on fait des groupes de 3 bits en commençant par la gauche ; ce qui donne :
011 =3; 010 =2 ; 000 =0 ; 000 =0 ; 011=3 ; 001=1
En regroupant toutes les valeurs trouvées, on obtient : 130023 en base 8 Le
résultat est130023 en base8
Décimal – Binaire
La conversion des nombres fractionnaires se fait d’une part par division successive de la partie
entière par 2 jusqu’à obtention d’un quotient nul (résultat). Le nombre binaire équivalent
s’obtient en utilisant tous les restes obtenus, du dernier reste vers le premier ; et d’autre part,
par la multiplication successive de la partie entière par 2 jusqu’à élimination de la partie
décimale ou du moins jusqu’à obtention d’un résultat significatif.3
exemple : Convertir 24,75 en base 2
24 ÷ 2 = 12 reste 0 0,75 * 2 = 1.5 reste 1
3 ÷ 2 = 1 reste 1
1 ÷ 2 = 0 reste 1 on obtient 110002
En combinant les 2 résultats, on obtient : 11000,1102
Binaire – Décimal
Convertir 100110,01 (base 2) en base 10
100110,012 = 1*25 + 1*22 + 1*21 + 0*20 + 0*2-1 + 1*2-2 = 32 + 4 + 2 + 1/4
= 38,25
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Le résultat est 38,25
-2 -1 0 1 2 3
Dans le repère ci – dessus, lorsque l’on part des nombres beaucoup plus grands vers les plus
petits, on va de la droite vers la gauche. Ceci explique l’existence des nombres négatifs. -1 est
plus grand que -2 et ainsi de suite. 2-2 = 1/22 = 1/4 = 0,25
0 est élément absorbant pour la multiplication alors que 1 est un élément neutre. C’est ainsi que
5 * 1 donne toujours 5. un nombre multiplié par 1 donne le même nombre alors qu’un nombre
multiplié par 0 donne toujours 0.
Addition Binaire
1 + 0 = 1, 0 + 1 = 1, 0 + 0 = 0, 1 + 1 = 0 retenue 1
11011
Exemple : + 11101
1110002
• Multiplication Binaire
1*1 = 1, 0*0 = 0 ; 1*0 = 1 ; 0*1 = 0 ;
Exemple : 1011 * 101 = 1011
* 101
110 111
• Soustraction Binaire
1–1=0; 1–0=1; 0–0=0; 0–1=1 emprunt 1
1100
– 111
1012
• Division Binaire
39/41
11101 ÷ 111 = 100
+ 65738
6 + 7 = 13 ÷ 8 = 1 reste 5
Exercice d’application
Exercice 1
1. Comptez jusqu’à 20 en binaire en indiquant la valeur équivalente en décimal.
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Exercice 2
Faites les opérations ci-dessous
1. Calculer : (1100 0110)2 + (0010 0110)2
2. Calculer : (1110 1110)2 + (1110 1110)2 :
3. Calculer : (1110 1110)2 - (1110 1111)2
Exercice 3
1. Convertir (128)10 en binaire.
2. Convertir (1100 0110)2 en décimal.
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