Module Electricité by INGELEC
Module Electricité by INGELEC
Electricité de bâtiment
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FINALITE DU MODULE
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SOMMAIRE
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SOMMAIRE
I- Définition
I- Conception
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SOMMAIRE
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SOMMAIRE
I-Définition CPS
III-Exemples CPS
TP N° 1 : couloir
TP N° 2 : salon
TP N° 3 : sale de Bain
TP N° 4 : cuisine
TP N° 5 : chambre a coucher
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Question 1
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
L'énergie électrique n'est pas une énergie primaire, c'est à dire qu'il faut une autre énergie ou d’autre
énergie en amont pour la produire. Elle est le résultat d’un mix énergétique qui dans le cas de la
France provient essentiellement du parc nucléaire, et ensuite des énergies renouvelables et fossiles.
En revanche l’énergie électrique ne représente ni une énergie fossile, ni une énergie renouvelable car
elle dépend des énergies primaires qui ont été utilisées pour produire de l'électricité.
L'énergie électrique est une énergie disponible sous forme de courant d'électrons (électricité). Cette
énergie est utilisée directement pour produire de la lumière ou de la chaleur.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
1 La production 2 Le transport
Cette activité regroupe les centrales électriques qui sont Ce sont les réseaux à haute capacité qui acheminent l’électricité
pour la majorité thermiques et hydrauliques au Maroc. sur de longues distances depuis la centrale jusqu’aux réseaux
Mais on compte de plus en plus des producteurs de distribution.
décentralisés (Les fermes éoliennes, les panneaux Les réseaux de transport d’électricité sont bien visibles dans le
solaires..). paysage avec leurs pylônes de plusieurs mètres de hauteur.
3 La distribution 4 La commercialisation
Ce sont les réseaux qui acheminent l’électricité jusqu’au Ce sont des opérateurs qui réalisent le comptage et la
domicile des Marocains (ou dans les entreprises). facturation du client finale.
Ces réseaux sont le plus souvent aujourd’hui enterrés, Ils lui assurent aussi un service de maintenance.
mais il reste encore beaucoup de lignes aériennes, souvent Ils vendent une électricité qu'ils achètent à des producteurs ou
vétustes, qui devront être enfouies car elles sont qu'ils produisent eux-mêmes.
vulnérables aux intempéries.
La régularisation
Très souvent, le régulateur, c’est l’état.
Il vérifie que les dispositions légales et les critères de qualité sont respectés .
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Basse Tension( B.T ) B.T.A 50 < Un < 500 120 < Un < 750
Remarques :
Dans le cas particulier de la Très Basse Tension, il y a lieu de distinguer les opérations :
- En Très Basse Tension de Sécurité (T.B.T.S)
- En Très Basse Tension de Protection (T.B.T.P)
- En Très Basse Tension Fonctionnelle (T.B.T.F)
Aucune précaution n’est à prendre en T.B.T.S et en T.B.T.P pour les risques d’électrisation (attention aux courts-circuits et aux brûlures) 9
En T.B.T.F, toutes les règles de la B.T doivent être appliquées
Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Le réseau de distribution BT
Le réseau de distribution BT prend naissance du poste de transformation HT/BT qui permet de convertir la HT en BT qui est
généralement :
Pour pouvoir mesurer la consommation de l’énergie électrique dans l’installation électrique, une cellule de comptage est installée
juste en aval du transformateur HT/BT suivie d’un dispositif général de commande et de protection disposé dans le tableau de
distribution général. Ce réseau réalise la distribution de l’énergie électrique à l'aide de canalisations et de tableaux basse tension
secondaires. La canalisation regroupe les conducteurs isolés et ses moyens de fixation et de protection mécanique : elle est la
réalisation concrète des circuits électriques.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Question 2
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Dans un circuit électrique, des électrons circulent. La tension décrit la différence de potentiel électrostatique entre deux
La circulation de ces électrons est appelée courant. points.
Mesurer en un point du circuit, l'intensité du courant correspond au La tension est associée à l'énergie qu'il faut à un électron pour se déplacer
nombre d'électrons qui traversent ce point en une seconde. entre ces deux points :
On exprime ainsi l'intensité en ampères (A) et son symbole est La tension U indique avec quelle force un électron est propulsé.
généralement I. Elle s'exprime en volts (V), et son symbole est généralement U.
L’intensité se mesure à l’aide d’un ampèremètre monté (en série). La tension se mesure à l’aide d’un voltmètre monté en dérivation
(en parallèle).
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
L'unité de la résistance est l'ohm (symbole Ω) et se note Attention : ne pas confondre Puissance et Energie.
généralement (R). La puissance correspond à une énergie produite ou consommée
La résistance, c’est l'aptitude d'un matériau conducteur à pendant un laps de temps donné.
s'opposer au passage du courant électrique L'énergie correspond à une puissance moyenne multipliée par le
Une tension de 1 Volt reliée par une résistance de 1 Ohm (Ω) est temps.
traversée par un courant de 1 Ampère et la puissance thermique La régie (REDAL …) vous facture bien une énergie qu'elle exprime
dégagée par la résistance est de 1 W (Watt). en kilowattheure.
La puissance est égale au produit de la tension par l'intensité : Un kilowattheure correspond bien à un kilowatt (1000 watts)
P = U x I (formule valable en régime continu) multiplié par une heure, (à ne pas confondre au km/h qui est un
kilomètre divisé par une heure), soit 3.600.000 joules.
Remarque :
Tous les appareils électriques exercent une résistance plus au moins importante.
Tous les conducteurs (câbles) exercent une résistance plus au moins importante.
La résistance d’un matériau, dépend de sa nature, de sa longueur et de son diamètre.
R augmente avec la longueur du conducteur.
R diminue lorsque la section augmente.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Tout comme une distance peut s’exprimer avec plusieurs unités (m, km, pieds, yard etc..) la puissance peut s’exprimer en Watt
+ P (Puissance) s’exprime généralement en watt (W)
+ E (Energie) est exprimée en joule (J) si le temps t est exprimé en secondes (s)
+ E (Energie) est exprimée en wattheure (Wh) si le temps t est exprimé en heures (h).
Dans ce cas : 1 Wh = 3600 J
Puissance Appareils
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
V- Le courant électrique : Notions de base
Le courant électrique peut être continu ou alternatif
Un courant est dit continu lorsqu'il s'écoule continuellement Un courant est dit alternatif lorsqu'il circule alternativement
dans une seule direction. dans une direction puis dans l'autre à intervalles réguliers
Le sens du courant électrique est par défaut le sens appelés cycles.
conventionnel du courant : du pôle + vers le pôle -. La tension d’un courant alternatif varie au cours du temps :
En réalité, les électrons circulent de la borne négative vers la
borne positive.
Le courant continu est produit par l'activité chimique d'une
batterie ou d'une pile dans un circuit électrique fermé.
C'est le cas par exemple dans une lampe électrique.
Le circuit de la lampe relie un interrupteur, un générateur (pile)
et une ampoule.
La consommation d'électricité : L'électricité est consommée au moment même où elle est produite car elle ne se stocke pas.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Le courant alternatif est préféré au courant continu comme source d'énergie électrique, tant pour les usages domestiques qu'industriels.
En particulier, un courant alternatif peut voir sa tension ajustée par un appareil d'une grande simplicité : le transformateur.
La propriété du courant alternatif à voir sa tension ajustée par les transformateurs est la principale raison de son choix pour l'électricité
utilisée dans les maisons et dans l'industrie.
Au Maroc, le cycle alternatif est de 50 Hz (Hertz).
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Le courant triphasé est utilisé lorsqu’on a besoin de fortes puissances (dans les bâtiments professionnels par exemple).
Lorsque le triphasé alimente une habitation, les trois phases sont utilisées séparément comme si on avait trois
alimentations monophasées.
Mais il faut toujours veiller à l’équilibrage des phases pour éviter les déclenchements intempestifs du disjoncteur.
CONCLUSION :
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
1 - Les surcharges
2- Les courts-circuits
3- Les surtensions
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Question 3
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
A. Les fusibles.
B. Le relais magnétique
C. Le relais thermique
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Dans l’habitat, les raisons de ces accidents sont multiples, parmi elles :
- l’absence ou la défectuosité du réseau de terre,
- l’absence de protection contre les contacts indirects,
- l’usure du temps,
- les surcharges des circuits (*)
- des pièces accessibles d’appareillage sous tension
- un appareil en mauvais état ou qui ne respecte pas les normes de sécurité
- des erreurs d’utilisation et imprudences (en particulier une intervention sur un circuit sans avoir coupé le courant)
Donc, dans la majorité des cas, c’est une installation mal réalisée ou défectueuse qui cause des accidents électriques.
(*) Surcharge : Elle génère une surintensité, cause de l’échauffement qui se produit dans le circuit électrique lorsque l’intensité est trop
importante par rapport à la taille des conducteurs.
Elle provoque alors la fonte de l’isolant qui protège le fil de cuivre, ce qui peut aller jusqu’à causer un incendie.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
L’origine de l’accident dépend de deux types de contact entre la personne et l’élément sous tension:
- Le contact direct d’une personne avec une partie active d’un circuit électrique
- Le contact avec une masse mise accidentellement sous tension à la suite d’un défaut d’isolement.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Les conséquences d’un choc électriques sont multiples et se présentent sous forme d’électrisation, d’électrocution et de brûlure
pour l’homme, et d’incendies pour les domiciles.
Dans le cas d’une incendie, c’est l’échauffement excessif d'un conducteur placé à proximité d'un matériau inflammable (bois,
torchis, vieux fils isolés par de la toile...) qui en est la cause.
Le courant rencontre une « résistance » élevée quelque part dans le circuit électrique, et un échauffement apparaît.
- Des fils conducteurs de section trop faible par rapport au courant qui les traverse (par exemple, un radiateur ou fer à
repasser branché sur des fils anciens de section 1,2mm²)
- Un mauvais contact au niveau d'une prise, d'un vieux fusible, d'une boîte de dérivation avec des « dominos » mal serrés,
de 2 fils reliés par épissure (torsadés entre eux)...
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Le corps humain étant essentiellement constitué d’eau, il est conducteur de l’électricité, sa résistance électrique est de l’ordre de 2 kΩ.
Le passage du courant électrique à travers le corps humain peut entraîner la mort, par arrêt du cœur ; c’est l’électrocution.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Les conditions dans lesquelles on prend le courant influent aussi sur le risque encouru.
Si nous entrons en contact avec la phase et le neutre simultanément, le courant électrique traversera notre corps pour rejoindre le
neutre.
Si nous entrons en contact avec un seul fil d’alimentation, nous courons toujours un danger, puisque le courant électrique (qui doit
théoriquement retourner à son générateur par le fil neutre) va chercher à rejoindre la terre en traversant notre corps.
Le seul fait d’être en contact direct avec la terre (pieds nus) sur du carrelage et de toucher un fil d’alimentation peut permettre le
passage du courant dans le corps.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
d. PREVENTION :
Règles de comportements :
- Mettre des semelles en caoutchouc dans les situations à risque (orage, nettoyeur haute pression, etc.)
- Remplacer un fil, une prise, un interrupteur ou n’importe quel appareillage électrique qui paraît endommagé.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Question 4
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
VII-1. Introduction
L’utilisation de l’énergie électrique présente des risques tant pour les personnes que pour les matériels.
Pour des raisons de sécurité, ces masses sont reliées par un conducteur de protection lui-même relié à une prise de terre.
La distribution de l’énergie électrique, en courant alternatif triphasé avec neutre permet, selon les types d’installation, des
combinaisons neutre-masse, qui optimisent la protection.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
a. Régime TT b. Régime IT
Le neutre de la source d’énergie est mis à la terre, et la Le neutre de la source de tension est isolé ou relié à la terre
masse de l’installation électrique est mise à son tour à la par une forte impédance, les masses d’installation sont
terre, c’est le cas le plus simple. reliées à la terre comme l’indique la figure suivante.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
c. Régime TN
Dans ce régime le neutre est mis à la terre et les masses sont reliées au neutre par un conducteur de protection. Deux cas qui se présentent :
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Le tableau suivant se récapitule selon la norme CEI les montages de chaque régime de neutre, ainsi les précautions pour assurer
la protection des appareils et personnes.
TT Coupure au premier défaut Mise à la terre des masses La présence de différentiels permet la prévention des
d'isolement associées à l'emploi obligatoire risques d'incendie pour une sensibilité égale ou
de dispositifs différentiels supérieure à 300mA.
Chaque défaut d'isolement entraîne une coupure du
circuit protégé.
TN Coupure au premier défaut Interconnexion et mise à la terre Il nécessite un personnel d'entretien très compétent.
d'isolement des masses et du neutre
Les risques d'incendie sont accentués du fait de
obligatoires.
l'importance des courants de défaut.
Coupure par protection contre les
Le schéma TNS est obligatoire pour les sections de
surintensités par fusibles ou
conducteurs inférieures à 10 mm2.
disjoncteurs.
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Présentation du défaut
Soit l’installation suivante présente un défaut d’isolement qui peut être dangereux en cas de contact avec un organe d'un être humain.
Où :
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
Tension de défaut
La tension de défaut Ud, c’est la différence de potentielle appliquée à une personne.
Ud= Rd x Id
Exemple :
Soient :
RT = 20 Ω , RN = 15 Ω , Rd = 0 Ω et Un = 220 V
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Chapitre I : Généralités sur les réseaux électriques
A retenir !
1- Production de l’énergie électrique
5- Régimes de la terre
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Question 1
Lorsqu’un matériel électrique répond aux exigences de Lorsqu’un matériel électrique répond aux exigences de cette
cette directive ; il doit porter un marquage « CE » avant sa loi ; il doit porter un marquage « CMIM » avant sa mise sur le
mise sur le marché des Etats membres d’Europe. marché marocain.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
II-Normes Produits et Normes d’installation
Dans le bâtiment, on trouve les normes relatifs aux différents appareillages électriques et aux installations. Ces normes définissent les limites
d’utilisation de des appareillages électriques et les règles de l’art des installations électriques
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Lieux contenant une baignoire ou une douche géré par la norme NF C 15-100
Des prescriptions particulières s’appliquent aux lieux contenant des baignoires et/ou douches, c.-à-d. lieux dans lesquels le
risque de choc électrique est augmenté en raison de la réduction de la résistance électrique du corps humain (mouillé ou immergé) et
de son contact avec le potentiel de la terre.
Termes et définitions
Salle de bain : espace limité aux volumes définis ci-après, dans lequel est au moins installée une baignoire ou une douche.
Cabine de douche : espace fermé par des parois, divisé éventuellement en deux parties. Les parties précitées sont séparées
partiellement par une cloison de séparation. L’une des parties constitue la douche proprement dite et l’autre éventuelle est appelée
lieu de déshabillage.
Salle de douche : espace dans lequel plusieurs douches sont installées séparées ou non par des parois.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Classification des Volumes
Salle de bain
Volume 0: le volume intérieur de la baignoire ou de la cuvette de
douche.
Volume 1: le volume contenu dans la surface verticale au bord de la
baignoire ou de la cuvette de douche qui est limité en bas, par le
plan horizontal du sol entourant la baignoire ou la cuvette de
douche et en haut, par le plan horizontal situé à 2,25 m du plan
horizontal précédent et dont sont extraits le volume 0 et le volume
1bis éventuel; toutefois, si le fond de la baignoire ou de la cuvette
de douche est situé à une hauteur supérieure à 0,15 m du sol, la
hauteur du plan horizontal supérieur est mesurée à partir du fond
de la baignoire ou de la cuvette de douche. Lorsqu’une douche ne
comporte pas de cuvette, cette dernière est remplacée par un cercle
au niveau du sol d’un rayon de 0,60 m, dont le centre se trouve à
l’aplomb de la pomme de douche lorsque celle-ci est attachée à son
support.
Volume 1bis: le volume délimité par la paroi extérieure de la
baignoire et une structure pleine se raccordant au bord de la
baignoire et rejoignant le sol.
Volume 2: le volume qui est extérieur au volume 1 et au volume
1bis éventuel, limité par la surface verticale distante de 0,60 m de la
limite du volume 1 et par les mêmes plans horizontaux que ceux
définis au volume 1.
Volume 3: le volume extérieur au volume 2, limité par la surface
verticale distante de 2,40 m du volume 2 et par les mêmes plans
horizontaux que ceux définis au volume 1 et limité au local
contenant la ou les baignoires ou douches. 9
Chapitre II : L’appareillage Electrique
Classification des Volumes
Salles de douches
Une distinction doit être faite pour la détermination des volumes, entre :
1- Une salle de douches composée de cabines de douches individuelles comprenant la douche
proprement dite et le déshabilloir individuel partiellement séparés l’un de l’autre.
Volumes 0, 1 et 2: volumes délimités tels que décrits ci-dessus.
Volume 3: volume extérieur au volume 2 et limité par la surface verticale constituée par les
parois de la salle de douches et par les mêmes plans horizontaux que ceux définis au volume 1.
2- Une salle de douches composée de cabines de douches individuelles comprenant seulement
la douche proprement dite.
Volumes 0 et 1: volumes délimités tels que décrits ci-dessus.
Volume 2: volume extérieur aux volumes 0 et 1 et limité par la surface verticale située à 3 m de
la limite des volumes 0 et 1 et par les mêmes plans horizontaux que ceux définis au volume 1.
Volume 3: volume extérieur au volume 2 et limité par la surface verticale constituée par les
parois de la salle de douches et par les mêmes plans horizontaux que ceux définis au volume 1.
3- une salle de douches constituée de douches collectives sans cloison de séparation entre
elles.
Volumes 0 et 1: volumes délimités tels que décrits ci-dessus en considérant que la cuvette des
douches ou ce qui en fait office est constituée par la surface d’écoulement de l’eau projetée
par la douche.
Volume 2: volume extérieur aux volumes 0 et 1 et limité par la surface verticale située à 3 m de
la limite des volumes 0 et 1 et par les mêmes plans horizontaux que ceux définis au volume 1.
Volume 3: volume extérieur au volume 2 et limité par la surface verticale constituée par les
parois de la salle de douches et par les mêmes plans horizontaux que ceux définis au volume 1.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Protection contre les contacts indirects par l'utilisation de la très basse tension de sécurité
Lorsque la protection contre les contacts indirects est assurée par l’utilisation de la très basse tension de
sécurité, sa tension maximale est égale à la valeur correspondante reprise au tableau suivant :
Question 2
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
D'une manière générale, l'appareillage est donc destiné à assurer la continuité ou la discontinuité des circuits électriques. De sorte
qu'on pourrait dire qu'il est constitué essentiellement de l'appareillage d'interruption. En fait, il faut voir d'un peu plus près ce qui
entre dans ce terme générique et étudier la classification.
4 Types de classification
1- Une classification vis à vis de la tension d’utilisation et de la nature du signal
2- Une classification vis à vis de la fonction que réalise l’appareillage dans l’installation électrique.
3- Une classification vis à vis de la nature de pose de l’appareillage dans l’installation électrique.
4- Une classification vis à vis de l’environnement de l’appareillage dans l’installation électrique.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
L'indice IP, défini par la norme IEC 60529 (NF EN 60529) indique le degré de protection contre la pénétration des corps solides (1er chiffre) et contre la
pénétration de l'eau (2e chiffre).
Le classement s'effectue en efficacité croissante. Il existe 7 niveaux contre les corps solides (de 0: sans protection, à 6: totalement protégé) et 9
niveaux contre l'eau (de 0: sans protection, à 8: protégé contre les immersions sous pression).
Attention:
Certaines classes de protection IP peuvent être données pour une position d’installation précise.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
4- Classification : La Protection contre les chocs mécaniques « Classe IK »
La classe de protection de résistance aux chocs, selon la norme IK Energie d’impact Masse et hauteur de
NF EN 62262 est définie par l’énergie à laquelle une enveloppe (Joules) chute correspondante
peut résister, exprimée en Joules (J) Cette classe de résistance
aux chocs est donnée par un code « IK »suivi par un chiffre. 00 Non protégé Pas de test
01 0.15 200g chutant de 7.5cm
Analyse des résultats des tests d’impact :
Pour les matières plastiques : 02 0.2 200g chutant de 10cm
Le test est considéré comme réussi lorsque la matière plastique 0.35 200g chutant de 17.5cm
03
n’est pas fendue ou brisée. Bien entendu l’appareil doit
conserver son aptitude à la fonction et son degré d’étanchéité. 04 0.5 200g chutant de 25cm
Pour les boitiers en aluminium ou en acier inoxydable : 0.7 200g chutant de 35cm
Le test est considéré comme non concluant lorsque la 05
déformation la plus importante mesurée sur le métal à un 06 1 500g chutant de 20cm
emplacement quelconque des différents impacts est supérieure
à 2 mm. En effet, bien que cette valeur ne soit pas spécifiée 07 2 500g chutant de 40cm
dans la norme, nous avons considéré que cette déformation
permanente empêchait le montage d'accessoires. 08 5 1.7 kg chutant de 29.5 cm
Pour les accessoires : 09 10 5 kg chutant de 20cm
Le test est considéré comme réussi lorsque cet accessoire n’est
pas brisé et conserve sa fonction. 10 20 5 kg chutant de 40cm
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
5- Classification : Famille de Fonction
Famille : Conducteurs
Les Conducteurs assurent la circulation du courant électrique.
On distingue les conducteurs simples (appelés couramment des fils) et les multiconducteurs (les câbles).
Ces derniers contiennent plusieurs conducteurs simples enrobés dans une matière plastique ou élastique, le tout gainé de PVC.
Conducteur rigide
Ils ont une âme massive en cuivre et sont Câble rigide
destinés aux installations fixes sous conduit
ou moulure..
EXEMPLES : EXEMPLES :
Un conducteur isolé porte la dénomination CENELEC suivante : H07 V-U .1,5 mm². Un câble : 3 G 1,5mm².
H : indique que le conducteur est harmonisé. 3 : Indique le nombre de fils.
07 : Indique la tension nominale (700 Volts maximum). G : Indique que l’un des conducteurs est Vert-jaune (lié à la terre).
V : Indique la nature de l’isolant (PVC) Pour un câble sans conducteur de terre, on trouverait : 3 x 1,5mm².
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U : Indique une âme rigide massive 1,5 : Indique bien sûr la section des âmes des conducteurs.
Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Famille : Conduits
L’installation électrique des différents circuits peut être réalisée selon 2 modes de pose :
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Famille : Enveloppes
Destinées à recevoir du matériel électrique, elles assurent la protection des installations électriques et des personnes.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Famille : Enveloppes
Destinées à recevoir du matériel électrique ; elles assurent la protection des installations électriques et des personnes.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Famille : Protection
Cette famille comporte tout le matériel électrique qui assure la protection des installations électriques.
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Encastré Apparent
Etanche IP55
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Famille : Récepteurs
Les récepteurs dans un bâtiment sont les équipements utiles qui fonctionnent avec le courant électrique BT ; généralement
monophasé 220V à 250V n’excédants pas un courant de 32A.
Ces récepteurs sont menés d’une fiche 2P+T (Pour les récepteurs à carcasse métallique) ou une fiche 2P (Pour les récepteurs à
carcasse isolante)
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
Question 3
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
IV- Fonctions usuelles et symboles de l'appareillage électrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
V- Détermination de la section des conducteurs
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre II : L’appareillage Electrique
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
Question 1
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
I- Définition :
Un schéma électrique représente, à l'aide de symboles graphiques, les différentes parties d'un réseau, d'une
installation, d'un équipement qui sont reliées et connectées fonctionnellement.
Un schéma électrique à pour but :
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
2- Le schéma électrique multifilaire est réservé aux professionnels. Il correspond au schéma de câblage et fait
apparaître tous les conducteurs. La nature des fils et leur quantité dans chaque canalisation sont représentées.
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
3- Le schéma développé est le plus fréquemment utilisé et le plus simple. Il ne tient pas compte de l’emplacement réel des
différents appareils.
Les symboles des composants sont disposés de façon à privilégier une compréhension simple. Ainsi, il évite les
croisements de fils afin de suivre facilement le tracé de chaque circuit électrique.
L’ordre des composants correspond à la séquence de fonctionnement, son objectif étant de faire comprendre le
mécanisme du circuit. Sur ce schéma, également appelé schéma de principe, les circuits sont classiquement représentés
ouverts (sans passage de courant).
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
4- Le schéma électrique architectural est une vue en plan du logement, sur laquelle sont positionnés approximativement
les différents appareils (organes de commande, prises, points lumineux).
Ce schéma est en général réalisé par l’architecte ou le maître d’œuvre, en concertation avec le maître d’ouvrage. Il respecte
les positions des appareils dans l'espace et indique les liaisons entre les appareils de commande et les appareils commandés.
Respect de la normalisation
Le schéma électrique est un moyen de représentation des circuits et installations électriques, c'est donc un langage
qui doit être compris par tous les électriciens.
Des règles de représentation sont à respecter. Elles sont répertoriées dans des normes nationales, européennes et
internationales.
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
Exemple de synthèse : schéma d’installation de prises de courant dans un local
Rôle du schéma
Disposer dans un local d'un certain nombre de points pour utiliser l'énergie électrique dans les récepteurs mobiles ou portables.
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
III- Schémas élémentaires des fonctions usuelles
1. Simple allumage
Contrôle d’un éclairage ou plus (en parallèle) par un point (Cas de la chambre)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
2. Double allumage
Contrôle de Deux éclairages par un point (Commandes séparées)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
3. Va et vient
Contrôle d’un éclairage ou plus (en parallèle) par Deux points séparés (Cas de la cage d’escalier)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
4. Permutateur
Contrôle d’un éclairage ou plus (en parallèle) par 3 points ou plus séparés (Cas du couloir)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
5. Télérupteur
Contrôle d’un éclairage ou plus (en parallèle) par 3 points ou plus séparés (Cas du couloir)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
6. Minuterie
Contrôle d’un éclairage ou plus (en parallèle) avec la fonction temporisation par 3 points ou plus séparés (Cas de la cage d’escalier)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
7. Sonnette
Contrôle d’une sonnette ou plus (en parallèle) par 1 point (Cas de la sonnette de la maison)
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
8. Volet roulant :
Conçues pour la commande (ouverture, fermeture) individuelle ou groupée des volets ou des stores.
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
9. Détecteur de mouvement :
Les détecteurs de mouvements sont des appareillages de coupure de circuits électriques à relai, ils permettent de fermer ou ouvrir un circuit
selon la détection par infrarouges de mouvements environnants. Conçus pour le contrôle optimal de tous les systèmes d'éclairage, tout en
permettant une grande économie d'énergie.
Proposés en 2 versions : Encastré et Apparent. Adaptés pour une utilisation dans les installations industrielles, commerciales et résidentielles.
Schéma développé
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Chapitre III : Schéma électrique des circuits élémentaires
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