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Protocole P

Ce document présente un protocole de recherche sur la diversité végétale dans la région de Kikot, au Cameroun, dans le cadre d'un mémoire de Master en Botanique et Écologie. L'étude vise à caractériser la communauté végétale et à examiner les facteurs influençant la répartition des espèces, en réponse à la pression anthropique et à la déforestation. Les méthodes incluent l'utilisation de transects et de quadrats pour collecter des données floristiques sur le terrain.

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UNIVERSITE DE YAOUNDE 1 FACULTE DES SCIENCES

UNIVERSITY OF YAOUNDE 1 FACULTY OF SCIENCES

DEPARTEMENT DE BIOLOGIE ET PHYSIOLOGIE VEGETALE


DEPARTMENT OF PLANT BIOLOGY

Etude de la diversité végétale par la méthode de


transect dans la région de Kikot (Centre Cameroun)

Protocole de recherche présenté dans le cadre de la préparation du Mémoire de


Master

Option : Botanique et
Ecologie
Par
DEMANOU
Licencié ès: Elisée
Matricule 20V2873
science
Amstrong

Sous la direction de :

Dr Gilles Dauby Bonaventure Sonké

Chercheur à l’institut de Professeur


recherche pour le développement

Année académique 2021 /2022

SOMMAIRE
CHAPITRE1: INTRODUCTION GENERALE........................................................................3
1.1 Contexte et justification de l’étude...................................................................................3
1.2 Problématique...................................................................................................................4
1.3 Questions de recherche.....................................................................................................4
1.4 Hypothèses.......................................................................................................................4
1.5 Objectif général................................................................................................................4
1.6 Objectifs spécifiques........................................................................................................4
CHAPITRE 2 : MATERIELS ET METHODES.......................................................................5
2.1 Matériels...........................................................................................................................5
2.1.1 Présentation du site d’étude.......................................................................................5
2.1.2 Matériel technique.....................................................................................................5
2.1.3Végétation...................................................................................................................5
2.1.4 Climat........................................................................................................................6
2.1.5 Sol..............................................................................................................................6
2.2 Méthode............................................................................................................................6
2.2.1 Dispositif expérimental de collette des données........................................................6
CHAPITRE 3 : RESULTATS ATTENDUS ET CHRONOGRAMME DES ACTIVITES......6
3.1 Résultats attendus.............................................................................................................6
3.2 Chronogramme des activités............................................................................................7
BIBLIOGRAPHIE.....................................................................................................................8
CHAPITRE1: INTRODUCTION GENERALE
1.1 Contexte et justification de l’étude
Située en Afrique centrale, la forêt du bassin du Congo représente l’un des plus grands
massifs continus de la forêt après la forêt d’Amazonie. Elle couvre près de 3 millions de km²
et est partagée entre six pays à savoir le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo
Brazzaville, la République Démocratique du Congo, la Guinées Equatoriale et le Gabon. Ce
massif forestier, fait face à de multiples menaces : la pression démographique, les activités
minières, l’agriculture, qui sont ainsi des facteurs pesant sur la déforestation et la
conservation de la biodiversité. A l’échelle du globe, les hausses températures, les
dégradations des sols, la déforestation ainsi que le disfonctionnement du cycle de l’eau
continuent de peser sur les conditions de vie des habitats de la planète (anonyme, 2007). Ces
dernières sont responsables de l’émission des gaz à effet de serre. Pour lutter ainsi contre
cette dégradation, les Nations unies ont adopté lors du sommet des terres à rio de Janeiro au
brésil en 1992 « la convention sur la diversité biologique » qui avait pour but : l’utilisation
durable de ses éléments, le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation
des ressources génétiques et la conservation de la biodiversité. La conservation de la
biodiversité est une préoccupation commune de l’humanité. Cette convention sur la
biodiversité vise les niveaux sur la diversité biologique des écosystèmes, des espèces et des
ressources. La diversité floristique est l’un des indicateurs qui permet d’apprécier les liens
entre les richesses et l’abondance des arbres. Les forêts du Cameroun contiennent une partie
importante de la forêt humide du bassin du Congo qui représente environ 80% de la forêt
dense humide d’Afrique et 20% de la forêt tropicale humide du monde. Le Cameroun est l’un
des pays les plus diversifié d’Afrique en terme de biodiversité végétale couvrant ainsi plus de
7850 espèces végétales dont 514 espèces endémiques appartenant à 1800 genres et 220
familles (Letouzey, 1968, Onana, 2011). Parmi ceux-ci, 815 espèces sont en voie de
disparition (Onana et Cheek, 2011). Selon Letouzey (1985), le paysage camerounais présente
différents types de végétation parmi lesquels la forêt dense humide semi-caducifoliée, la forêt
dense humide sempervirente, la forêt littorale, la forêt congolaise et la savane herbeuse. Tous
ces paysages ont une grande importance pour le bien-être de l’humanité. Ils sont non
seulement précieuses en tant que habitat pour une diversité d’espèces, mais ils contribuent à
l’atténuation du changement climatique et à la protection des sols et des eaux (Anonyme,
2016). Au Cameroun, peu de travaux focalisé sur la connaissance des zones de transitions
forêt-savane ont été réalisés, pourtant de nos jours une forte pression démographique
s’observe sur cet écosystème qui devient de plus en plus fragile.

1.2 Problématique
De nombreux auteurs citent le Cameroun parmi les pays les plus importants en termes
de biodiversité. La partie du centre auquel se rattache le site d’étude du présent travail est
caractérisé par une biodiversité abondante. Dans cette région, les activités humaines ont
transformé la majorité de nos paysages naturels particulièrement ceux des savanes et des
forêts (Silver et Defries, 1992 ; Morris, 2010). Ces transformations sont à l’origine de la
croissance démographique, la déforestation, la dégradation de la flore pouvant entrainer la
disparition de certaines espèces. Une analyse des données relative de la diversité végétale de
Kikot permettrait d’améliorer la connaissance de la flore du Cameroun.

1.3 Questions de recherche


- Quelles sont les caractéristiques de la communauté végétale de Kikot ?

- Quels sont les facteurs qui influencent la vegetation de Kikot ?

1.4 Hypothèses
Pour répondre à ces questions, nous formulons ici quelques hypothèses.

- On rencontre une grande diversité de plante dans la localité de Kikot.


- La végétation de Kikot est menacée par les activités anthropiques

1.5 Objectif général


L’objectif général de ce travail sera d’étudier la composition floristique de la localité
de Kikot.

1.6 Objectifs spécifiques


Il s’agira plus spécifiquement de :

- Caractériser la communauté végétale de Kikot dans la région du centre Cameroun

- examiner les facteurs influençant la répartition des espèces dans cette localité.
CHAPITRE 2 : MATERIELS ET METHODES
2.1 Matériels
2.1.1 Présentation du site d’étude
Notre étude va se dérouler dans la zone de transition forêt savane de la localité de
Kikot. Sur le plan géographique cette zone est située à environ 110 km de Yaoundé et s’étend
entre le 3°59,53 et le 4°09’,50 de latitude nord et entre le 10°.53’,11 et le 11°. 01’,30 de
longitude Est. Sur le plan administratif, Kikot est situé dans la région du centre Cameroun,
département du Nyong et kellé (l’arrondissement de Bot-Makak).

2.1.2 Matériel technique


Le matériel de collecte des données nécessaire à l’étude sera le suivant :

- un GPS (Global Positionning system) pour l’enregistrement des coordonnées géographiques


dans chaque parcelle ;

- une boussole pour l’orientation des lignes de transect;

- un décamètre pour la délimitation des transects et quadrats ;

- un dbh-mètre pour mesurer le diamètre des individus ;

- des fiches de relevés floristique pour collecter les échantillons d’herbier ;

- un appareil photo numérique pour la prise des images (tranche, arbre sur pied, feuilles,
fruits) pourront entre autre faciliter les éventuelles identifications ;

- une échelle, pour mesurer les individus à échelle et collecter lorsque c’est nécessaire certain
échantillons d’herbier;

2.1.3Végétation
La répartition de grandes zones phytogéographiques du Cameroun (Letouzey, 1985) place
Kikot dans la flore atlantique biafréenne constituée des forêts et savanes et caractériser par
des nombreuses espèces.
2.1.4 Climat
Sur le pan climatique, la zone d’étude appartient à un climat équatorial de type
guinéen caractérisé par (04) saisons à savoir (02) saisons sèches et (02) saisons de pluies.
Cette zone est chaude avec des températures qui varient entre 25 et 30°c. Les précipitations
quant à elles varient entre 1600mm et 2300mm.

2.1.5 Sol
Sur le plan pédologique, la zone d’étude appartient à un sol ferralitique du type sablo-argileux et
latéritique de couleur brin-jaunâtre couvrant ainsi la majeur partie de la végétation. Ces types de sols
sont pauvres en nutriment (Bocquier et al, 1984, Muller, 1987).

2.2 Méthode
2.2.1 Dispositif expérimental de collette des données
Le dispositif expérimental sera constitué des transects de taille variable (white et Edward,
2000, Sonké, 2004). Ces transects seront disposé suivant la direction Nord Est. Quatre à cinq
parcelles couvrant une superficie de 0,1 ha seront inventoriées. Dans chaque parcelle
plusieurs quadrats de 25mx25m équidistant feront l’objet de la collecte de donnée floristique.
La taille de la parcelle de 625 2 a été utilisée avec succès pour échantillonner les arbres
forestiers en Afrique (Hawthorne et Abu-juam, 1995 ; Zapfack, 2005 et al. 2013). Dans
chaque quadrat de 25mx25m tous les arbres de diamètre à hauteur de poitrine (dhp)
supérieure à 10cm seront identifiés individuellement sur la base de leur caractère discriminant
en utilisant les flores. Leur dhp sera mesuré à 1,3 m au-dessus du sol. Des échantillons d
herbier des espèces non identifié sur le terrain seront collectés, pressés, puis conservés dans le
papier journal imbibé d’alcool.

CHAPITRE 3 : RESULTATS ATTENDUS ET CHRONOGRAMME DES


ACTIVITES
3.1 Résultats attendus
Nous visons les résultats suivant une fois ce travail achevé, il s’agira de

- Caractériser la communauté végétale de Kikot dans la région du centre Cameroun.


- Examiner les facteurs influençant la répartition des espèces dans cette localité.

3.2 Chronogramme des activités


activités Revue de la Descente sur le Analyse des Finalisation du
littérature terrain données rapport

périodes (mois)

Janvier 2022

Février 2022

Mars 2022 x
Avril 2022 x

Mai 2022

Juin 2022

Juillet 2022

Août 2022
BIBLIOGRAPHIE
Anonyme, 2007 Etude sur le plan pratique d’aménagement des forêts naturelles de production
tropicales africaine : application au cas de l’Afrique centrale volet1 << production
forestière>>. Association technique internationale des bois tropicaux, paris, 136p.

Anonyme, 2016. Situation des forets du monde 2016. Foret et agriculture : défis et possibilité
concernant utilisation des terres. Rome, 137 p.

Hawthorne W.D. et Abu-juam M., 1995. Forest protection in Ghana : with particular reference to
vegetation and plant species. Gland (Switzer land) : IUCN, 203p.

Letouzey R, 1968. Etude phytogéographique du Cameroun .paris, France, encyclopédie biologique,


éd. Le chevalier, XIX, 508 p.

Letouzey R, 1985. Notice de la carte phytogéographique du Cameroun au 1 : 50000 Institue de la


carte internationale de la végétation, Toulouse –France ,50p.

Morris R.j., 2010. Anthropogenic impact on tropical Forest biodiversity : a network structure and
ecosystem funtioning perspective. Philosophical transaction of the royal society of London.
Séries B, biological sciences B, Biological science, 365 : 3709-3718.

Onana j.M. Et Cheek M., 2011. The Red data book of the flowering plants of cameroon.RBG,
Kew.578p.

Onana j.M, 2011. The vascular plant of cameroun a toxonomic checklist with IUCN
assessment. IRAD –national herbarium of cameroon, Yaoundé 195pp.

Silver c.s. et Defries R.S., 1992. One Earth, one future : Our changing global environment. Traduit de
l’américain par Agnès B. une planète, un avenir. Académic des sciences-USA /sang de la
terre, nouveaux Horizons, 189p.

Sonké B(2004) Forets de la réserve du Dja (cameroun) : Etudes floristiques et structurales .32. Scripta
botanica Belgica, Meise, 144p.

Zapfack L. 2005 Impact de l’agriculture itinérante sur brulis sur la biodiversité végétale et la
séquestration du carbone. Thèse de doctorat d’Etat. Université de Yaoundé 1,194p

Zapfack L et al, 2013. Déforestation and carbon stock in the surrounding of lobéké national
park(cameroon) in the Congo basin. Environment and Natural ressources research, 3(2) :78-
86.

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